Montagnes en Liberté. (cliquer sur plus à droite)

Jean Decier

Introductions de l'auteur .

acte.01.// Février. 2021.    j'avais quelque chose à vous dire !!

acte.02.// Mars. 2021.      J'ai encore quelque chose à vous dire.

acte.03.//.Avril.2021.         j'ai de nouveau quelque chose à vous dire.

acte.04.//. mars.2021.       jour de débacle.annnoncé par Jupiter, la nuit crépusculaire.

acte.05.//.Avril 2021.          c'est le jour du poisson........................

acte.06.//.21.avril.2021.     Rien qu'un mot.............

acte.07.//. Avril 2021.           Qui , suis-je ?.

acte.08.//.8 Mai 2021.        Un court séjour dans le boulevard des allongés.

acte.09.//:. 21 mai 2021.     Une armée de microsillons.

acte.10.//:. 03.Juin 2021.    Les retraités en vacances.

acte.11.//:. 18.Juin 2021.    Mon appel à moi.

acte.12 //:. 20.juin 2021.     Nos vacances en Charentes .

acte.13//:.   01.juillet 2021.. Chapiteau circus.ou la dernière injection.. 

acte.13.//:.  Mon 14 juillet à moi......

Acte.13. mon 14 Juillet...2021..............

14…JUILLET.2021

                          J’ étais infiniment petit, pas plus gros qu’un dé à jouer ? oui ! je vous le confirme, Je risquais , à tout moment de finir dans la rubrique des chiens écrasés par la seule volonté du peuple. Posté au bas de ce calendrier des postes, j’examinais les dates inscrites en lettres grasses par cet imprimeur assujetti à la gamelle d’alors.

                      Nous étions le 14 juillet, jour néfaste pour les bourgeois et les curés, ensembles réunis dans cette merveilleuse salle de la déportation située à Versailles. Si ! mes souvenirs de cette histoire sont correctement classés dans mon cerveau à tiroirs, il était juste de verser une petite larme ,rien que pour ces indigents, qui ! eux allaient se forcer à dégager sinon à trucider , par une guillotine toute neuve et bien affutée , cette monstrueuse machine à s’enrichir sur le dos de ces cerfs et consorts. Filer la laine ,pour cette noblesse argentée , n’était certainement pas que leur seule occupation, ils allaient subir pendant des siècles cet acharnement de ces vilains affublés de perruques moches.

         J’en sais quelque chose, mon aïeul à subit les foudres de cet acharnement ,de fait !il ne restera que la tête que ma cousine ,par alliance amoureuse avec ces rustres sans culottes conservera des siècles durant ,dans le formol, je la jetterais avec un certain dégout un soir de 14 Juillet 68..

                            Des fous ,en slip de chez Cardin , délier de toute obéissance ,n’aimant pas dieu et son pape logé à Avignon , mais terriblement culottés de donner la raclée tant attendue, allaient ravager le pays si calme, si versé par les larmes, si assujetti à l’impôt .J’ai bien regardé dans ces livres d’histoires bien rangés sur l’étagère du bas , ils n’étaient pas habillés de jaune , seulement de sac de jute, je vous confirme .

        Tout avait commencé par une histoire d’octroi ? me direz-vous ?mais ! pas qu’un peu. Sauf ! qu’en Breizh.la-bas sur ces collines verdoyantes ,noyées par le brouillard et la bruine persistante , ils avaient échappé de peu à la reconnaissance de dettes. Le serrurier de service , installé au Grand Trianon , n’en voulait absolument pas , il fallait payer rubis sur ongle , parait-‘il , qu’il n’exigeait ! finalement ! que la peau de ces acharnés de la piquette. Embastillé à son tour ,il allait survivre avec Antoinette, jolie baronne Autrichienne libellée en forme de flute et ses enfants immatures se cachant sous ses jupes incroyables de voluptés , tous seront un jour ! arrêtés sur une route de campagne au village de Varennes, reconnu par un aubergiste adepte des réseaux sociaux d’alors.

                 Ce fut ce qui fit déborder ce vase déjà bien rempli de répulsion , leurs tètes ! ne furent mèmes pas mises à prix, peut-être ? elles ne seront pas jugées sur cette place de grèves ,elle furent résolument tranchées sur la place publique devant une populace en folie meurtrière .leurs corps rapetissés tombèrent dans l’oubli. Danton , Robespierre Marat, et Mélenchon………non ! lui il n’était pas encore présent, mais sera peut-être le prochain sur ma liste ?

        L’article douze de notre fantastique constitution chérie , le précise , il est permis de penser ,de lire ,d’écrire et surtout : crier à haute voix, d’interpeller la société qui se lamente tellement sur son sort, qui en fait n’a rien à voir avec celle de 89.

              C’est le 14.jour de fête à Bagnières de Luchon .Ce fameux tour de France tellement rejeté par ces écolos pas capable de bloquer des chantiers monstrueux en montagne, mais de construire une éolienne dans mon jardin de cureton ,va sillonner quelques rues pour rassembler ce qu’il reste .Ce tour à pédales composé de travailleurs , pour certains d’entre-deux , pour quelques salaires de misère, va passer dans nos ruelles cernées par une population amoureuse de la vie, capable de balancer des roses , compris les épines ,sur le parcours ,enfin ! par ultime méchanceté , applaudir les mises à pied de ces coureurs en culottes intégrales en train de rapiécer leurs boyaux à coups de rustines.

       Je n’y serais pas présent, pas de test PCR ,pas de vaccins , rien que ma peau à sauver dans cet entrelât de bétises qui s’accumulant au fil des mois commence à m’éreinter la cervelle .Je jetterais un coup d’œil négligemment orienté vers cette populace applaudissant à tout rompre tapant sur les barrières coloriées de réclames de produits pas chers ,et ensuite se tapant sur la gueule pour un panneau stop pas respecté. Pour moi ,il ne s’agit que d’une misère intellectuelle qui ne demande qu’à se libérer, comme un 14 juillet réparateur…ce n’est !qu’un avis !! non une certitude !! A vous de choisir , de délibérer dans les affres de la solitude d’un isoloir pas du tout étanche .

                     Je resterais , bien sagement couché ou ! plutôt avachi dans ce canapé, en train de lire Marianne et !de déguster ma bière préféré.e zapperais !! bien sûr !! entre Zemmour et ce tour de vaches qui ne rassemble à qui veux bien me lire !! Que nous prépare Notre Jupiter de service ,non !! À notre service plutôt !! serait ma principale occupation de la journée…c’est-à-dire RIEN…….. Bon 14 juillet à tous………et à ma prochaine parution détestable. ……….

La dernier injection chapiteau circus.............

Vaccination sous chapiteau Circus…

le 01/07/2021.Après Jésus -Christ……………

                      Cette nouvelle est une histoire vraie, conté par un randonneur, qui n’avait pas pu réaliser, ce jour-là sa sortie hebdomadaire dans ces belles montagnes Commingeoises en compagnie de ses amis marcheurs capables de transformer leur sueur en vin. J’ai changé ou omis  volontairement les dates, les noms et le lieu, afin de ne pas alimenter le dictionnaire encyclopédique de tous ces antivaccins existants sur cette planète en perdition. Ces gens-là n’auront certainement pas ce dernier mot, qui s’appelle :’’ rendez-vous final dans le boulevard des allongés, si pas piqué’’ .

                    Nous avions, donc rendez-vous dans ce lieu de prédilection  pour futurs rescapés et malades de cette pandémie qui n’en finit pas de se terminer en queue de poisson. De variants en variants, nous nous étions décidés de passer à l’action, prendre ces deux RDV sur le site de ‘’doctorlibrededroits’’ à vous de décider en votre âme et conscience de mourir rapidement ou un peu plus tard que jamais, c’est comme vous le voulez, ce n’est pas moi qui le dis, mais c’est indiqué noir sur blanc sur ce suppôt de Satan, nous enjoignant de rejoindre saint-Pierre et consorts pour une partie de poker menteur à qui voudrait gagner des millions . Quelques kilomètres nous séparent de ce lieu de perdition pour les esclaves de la bonne parole diffusée à longueur de journée par ces télés et radion parisitaires capables de nous transformer de brutes en agneaux  .

                La première injection s’étant bien passée, il y a de cela un peu plus de quarante jours, nous nous étions remis en selle une nouvelle et dernière fois pour se faire injectionner cette seringue de malheur, et ce dans l’épaule gauche, pas très loin du cœur. Le maire de cette petite bourgade enclavée par de hautes montagnes avait réussi à conserver, comme une vraie relique, ce lieu de séquençage pour son  petits millier de concitoyens, pas tous aptes à se déplacer.Trop loin de chez eux, les transports faisant défauts, il était de plus en plus compliqué de se mouvoir  hors de la commune. Il est exactement onze heure trente, nous sommes à l’heure, quelques millièmes de secondes d’attente, et ! la commissaire aux papiers obligatoires se présentait en courant, en travers de cette salle nouvellement crée pour recevoir, nous ! pauvres pécheurs aux masques tombés. Quelques chaises plus loin, nous approchons délicatement de ce chapiteau tenu par ce médecin en retraite, revenu faire une bonne action pour cette santé publique décidément en perdition. Quelques femmes, jolies, sympathiques, certainement infirmières de leurs états, vont accomplir le summum de ce qu’un être humain organisé pourrait faire dans son temps imparti par une dictature Jupitérienne improvisée,c'est à dire : sauver ce qui pouvait le rester sur cette planète à l’agonie.

                 Nous avons du retard, c’est manifeste, la quantité impressionnante de candidats (3) qui se bousculent à ce guichet virtuel, commence à bien faire, de plus le repas n’étant pas très lointain, il faut mettre du gaz dans la machine. Je suis d’un naturel optimiste, quoique pour cette deuxième injection, il m’était parvenu à mes oreilles quelques histoires véhiculées par de sombres présageâtes de l’information tronquée. Je ne vous cache pas, que je n’en menais pas large, je plaisantais gaiement, supposais les pires présages, je mettais du beurre salé dans mon cerveau, afin de le préparer à l’inéluctable envisagé par ma chérie depuis le début,se faire piquer pour en profiter . Me faire vacciner une bonne fois pour toute pour être LIBRE d’aller et venir dans notre jardin de curé, situé en bas de ces trois marches en béton pour y accéder en toute sécurité sociale et sans masque.

              Trois chapiteaux meublent cette étendue salle de sport, troquée et convertie en préventorium de terrain, non pas tenue, par des martiaux, mais par quelques créatures en service commandé habillés en civil. Notre commune dirigée par un maire extraordinaire, avait bien fait les choses, résister au transfert dans la grande ville voisine située, elle a une journée de cheval de chez nous .Voici le détails ambulatoire installé………

                 Une case pour le médecin, sorte de transit pour un éventuel suppositoire liquide, proposé gratuitement et ! c’est à souligner, sans aucune taxe, c’est très rare de nos jours, pourvu que cela dure.

                    Une case pour une injection rapide et sans aucune douleur. ! nous l’espérions tous, mais ce scénario n’est pas certain, tout dépend du muscle à traverser.

                 Une case pour un repos bien mérité, sorte de salle d’attente à l’envers, quelques chaises pour recevoir ces patients qui se demandent si ! dans le quart d’heure suivant ! ils ne vont pas passer l’arme à gauche et! retrouver Saint-Pierre . Je remarquais tous ces regards vides, se dirigeant vers ce sol en parquet de bois, la sudation sur la frimousse de ma voisine. La véridique roulette Russe se trouvait dans cet endroit !

Enfin.

                       Une dernière case, celle des défaillants ou de ces  corps récalcitrants de la combine fascinatoire imposée. Et ! c’est de celle -ci que je vais parler, car ! j’ai u l’opportunité d’y passer trente-cinq minutes de bonheur.

                     Passons la première, sans trop d’importance, de toute façon si vous êtes là c’est ! que vous êtes d’accord pour prendre le risque avec cette procédure.

                   Allons directement à la deuxième celle du percement de notre coine, poilue pour certains,imberbe pour les autres . L’aiguille à bien cheminé, est rentré dans ma chair d’un coup sec et sévère, j’ai senti, quand-même ! une légère piqure, mais ! pas plus que ça. Je pense que cette dame en blouse immaculée cachée par son masque, avait piqué au même endroit que la dernière fois, un miracle me direz -vous ? non !pas si sur, ces athlètes en combinaison étanche sont des professionnels, ils savent faire le moins mal possible, ou piquer délibérément là ! ou ça fait mal…une sorte de vengeance pour toutes ces heures passées au chevet de leurs compatriotes depuis pas mas mal de mois .

                Je passais donc à la troisième case , celle du réconfort , en attente de reprendre la route .Le bonheur était bien présent, pas encore dans ce pré devant notre maison, mais pas dans ma tête . J’allais, sous la direction de (celle que j’aime), pouvoir ramasser nos radis, fraises et tomates cerises et ce ! toute liberté et ! à toute heure de la journée. Je plaisantais bien sûr ! , de choses et d’autres , de futilités , quand…

      Soudain !! je ne plaisante plus ,je suis redevenu sérieux …….je ne sentais pratiquement plus mon bras gauche…..il était tellement lourd , …que je ne pouvais plus le lever………le laisser pendre comme un poireau que je pèserais à la caisse enregistreuse …....Ma voix avait disparue de mes cordes vocales………….Des larmes suintaient aux bord de mes yeux……..Je finissais par chanceler ……pour partir avant l’heure fatidique ,celle du quart d’heure obligatoire……dans la dernière case ……qui se trouvait à l’abri des regards indiscrets…et certainement questionneurs ……pour annoncer en prime -times sur ces envahissants réseaux sociaux ce premier mort sous chapiteau Circus……..

             Le regard et la disponibilité de ces formidables infirmières, furent, en un instant, sur le qui-vive, et ! ce le plus longtemps possible..jusqu'à ma sortie ……On me portait déjà, non pas sur une civière pas confortable, mais dans la dernière case. L’ultime, celle que tout protagoniste candidat à ce vaccin incroyable, fabriqué en un temps record, n’espère ne jamais franchir. Moi ! comme un idiot sorti de mon lit douillet, je l’avais fait, je regardais ce plafond fait de tubes métalliques, allongé sur le dos, ce médecin de campagne me soulevait légèrement ma tête, installait doucement, délicatement un oreiller gonflable pour soulager mes cervicales. Quinze minutes furent indispensables pour récupérer. J’avais une tension importante, résultat de tout ce tra-là là. Le médecin, assisté de ces formidables infirmières, me rassurera très rapidement, ce n’était pas encore mon tour d’aller battre le tarot en compagnie de Saint-Pierre. Enfin pas encore ! Nous repartions, surveillé par cette hiérarchie médicinale……. A quand la troisième dose ? j’allais, peut-être rejoindre ces indécis ?.............

Acte 12. le bungalow J12.

                   Le Bungalow  J12 . Nous les attendions  véritablement avec impatience, ces vacances au bord de la grande bleue, enfin plus tout à fait de couleur , il faut bien l’admettre que le ton azur decrit dans les catalogues distribués dans nos   boites à lettres , a changé et ce depuis pas mal de temps. Toujours est ‘il que nous avions décidé de partir, après presque quatorze mois d’enferment généralisé décrété par (Alphonse,) notre Jupiter de service. (Entre parenthèse je modifierais les noms par simple calcul électoral, en ce jour d’élections Nationales, je ne voudrais pas favoriser l’une ou l’autre de ces listes mirobolantes proposant tout et rien pour ces six années à venir). Nous avions, donc, quitté ce numéro soixante-neuf de cette rue de la Pucelle d’Orléans, dans la bonne ville de Saint Marc la Cocue.Logés aux vingt quatrièmes étages, sans aucun ascenseur, (en fait il est en panne depuis trois années bricolé par les locataires le dimanche matin après la vente de farine de la veille au soir ) il nous avait fallut faire pas mal d’aller et retour, avec les sacs carre-fou pour charger notre véhicule, à la vignette Crit’Air cinq, la plus rustique de toutes, bientôt invitée à ne plus franchir les barrières de péages de notre grande ville portuaire. Bientôt ! nous allions quitter notre Renault pour définitivement rouler à vélo de chez loc.- azur, c’était cousu de fil blanc, mais nous en reparlerons un peu plus tard.

           Mais ça ,c’est une autre histoire, je m’y pencherais très prochainement, étant un impacté majeur dans ces détournements maléfiques de ces écolos antipyiques. Sur catalogue internet quand le débit le voulait, j’avais choisi avec l’accord de « celle que j’aime » un village ou plutôt une petite ville sur la cote Atlantique, archi-connue de tout les Rochelais de souche , cette bourgade allait nous accueillir durant deux semaines complètes, samedi compris. Sur la carte de France, ce lieu n’apparaissait qu’en petits pointillés, nous n’avions réellement pas saisi pourquoi, seulement ce nom, très long nous avait incité à partager le quotidien de ces plagistes habitués aux bains de mer , façon à nous citadins de récolter tous les bienfaits à pas cher . De toute façon je n’avais aucun choix, ma celle que j’aime voulait impérativement se tremper les pieds dans l’eau salée. J’acceptais de bon cœur sa décision murie depuis tellement de temps, que moi-même avait décidé de marcher pieds nus sur cette plage que je croyais vide en ces périodes d’incuries.

             A cause d’orages violents  annoncés sur les autoroutes du Sud de la France, nous avons démarré le samedi matin, de très bonne heure, soit vers neuf heures trente-cinq environ. Nous avons évité le périphérique de Bordeaux, franchi plutôt par le bac ,cet estuaire large de 6kms ,situé au nord de ce pays Girondin. Ce fut une bonne rentrée en la matière, un petit gout de croisière pour commencer, quoi de mieux pour satisfaire l’odorat confiné par ce masque pendant sur le nez de ma chérie ? Pendant les quatorze minutes que durèrent la traversée elle fut aux anges, miraculeusement sauvée de ces temps, enfermée dans ce sauvage appartement de la rue des Cocus. Malheureusement, ce ne fut pas complètement l’odeur du large qu’elle allait respirer, au travers de ce masque chirurgical, ce fut plutôt, encore un air de prison, mais ça nous n’en avions pas le choix, nous devions respecter cette loi complètement débile pour traverser ce bras de mer , en pleine tempête tropicale  d’été . Mais ! j’avais la joie de la voir sourire au travers de ce tissu, de deviner cette bouche ouverte devant tant de beauté, la vue de cette belle ville de Royan fut comme un révélateur, elle serait navigatrice sur la Garonne entre Toulouse et Bordeaux ? Non c’est trop tard pour nous ou pour elle .je ne sais pas, ..je sais plus. Nous allions ! Comme débarquer d’un transatlantique , avide de découvrir ....ces marais Charentais, acheter, à prix réduit , une cagette d’huitres numéro six à Marennes , au prix producteurs , enfin libres de choisir ou aller ou bon nous semblaient en toute légalité partagée à deux .ce fut ! et de loin le meilleur moment de ces vacances .

                  Parlons de ce  logement de vacances, nous avions dégotté un camping attifé d’un quatre étoiles, uniquement sur le papier glacé !! en réalité ce fut plutôt un deux étoiles, accrochées de travers  par deux clous, sur la pancarte d'entrée , fermée par quatre paires de volets en bois complètement défraichis,ne laissant aucun doute sur la vétusté des lieux  . L’accueil ,déplorable, minable ,la situation incroyablement bruyante, (une famille du département voisin se trouvait en limite de notre espace, c’est à dire moins de vingt centimètres et furent d’une brutalité verbale que nous pouvions même pas manger sur la terrasse pourrie.) Le vacarme fut à la hauteur de notre désappointement, de ne pouvoir faire la sieste entre quatorze et dix-huit heures. Pas de place pour notre auto, je ne pourrais pas, des deux semaines, astiquer les jantes en acier, et ça cela me fut, dès le départ, insupportable de complexité dans ma tête de citadin  , véritable source de discorde entre la gérante et moi , l’automobiliste convaincu d’avoir la plus belle voiture du camping, le séjour commençait sous de très mauvais hospices.

          Comment exploiter mon temps libre ? Pendant que ma chérie allait se rôtir,toute habillée sur la plage de sable fin ramené à grand renford de buldozers à toute heure du jour , au mépris de tous ces obèses baigneurs ceinturés de chambres à air recouvertes de rustines , je réfléchirais pendant………..les quinze jours ,en sirotant la bouteille de Ricard frelaté  achetée en Espagne , pour finir par dégoter un sentier le long de la cote, coté sud  , pour enfin quitter mes savates pour mes croque- nauds sauvés de la noyade vestimentaire , mais ce fut trop tard ,trop tardif dans mon imagination débordante de vitalité , il nous fallait rassembler nos meubles , reremplir la break de chasse , retourner dans cette ville noire de monde.

          Le logement était de bonne facture,lit de cent dix de large , la dimension préférée pour notre toutou  ,canapé en simili cuir anti-taches diverses  ,  frigo, congélo, micro-onde, placards à profusion avec porte-manteaux cassés , w-c avec papier toilette ultra-fin   de quoi s'enfoncer le doigt dans le c..à chaque nettoyage approfondi de nos parties sensibles  , poèle archie usée source de cancer, c'est ma chérie qui le dit ,  ,comme d'habitude ! couverts rouillées , toiles d'araignées avec en prime, ses locataires à multi-pattes  s'accripant aux stores et rideaux, un spot défaillant celui au-dessus  de  notre lavabo de la salle bains, ce qui occasionnera une coupure de ma peau, résorbées au bout de huit jours d'ITT, pratiquemet pas de wi-fi ,sinon payant à très faible débit ,   ah si ! cerise sur le gateau ..pas de télévision, adieu les matchs de foot de cette équipe de France dérisoire dans ce championnat , composé de milliardaires du ballon ne tournant plus très rond.

      Après toutes ces incertitudes du départ , je me démenais pour me trouver une occupation légère, pas trop fatigante, pour mon surpoids (150kg), je décidais donc ! le matin de bon-heure(10h35), de me farcir, à pieds ,  les trois cent-mètres qui nous séparaient de la petite carrefourrette marketing du camping, pour prendre livraison du pain, pas assez cuit, commandé de la veille. Le gérant, déguisé en corsaire, n’avait vraiment  pas la tète de l’emploi, robuste mais pas souriant, il tenait son échoppe entre 11h.30 et 12h.05. Pas une minute de plus, il fallait faire la queue au moins trente bonne minutes, si vous aviez le malheur d’arriver dix secondes trop tard, le rideau se baissait inéluctablement sur les museaux de ces vacanciers fatigués, qui s’en retournaient, dépités, la mine hagard, de ne pouvoir croquer le bon pain Charentais cuit dans l’usine du coin , dans ces fours crématoires tous justes bon, à nous donner à manger de la crotte de chien  . Dans ce cas fréquent, j’étais bon pour me farcir les deux cent -cinquante mètres qui me séparaient du centre-ville remplis de masques jetables , vous allez me dire ? mais tu n’avais qu’à prendre ta caisse pourrie  ? mais non …ce ne fut pas possible des deux semaines, je n’avais pas, non plutôt !! ma chérie n’avait pas noté le bon numéro de code de cette barrière de m….Nous étions à chaque fois empêchés de sortir le soir ,avant 23.h.bien évidemment. Ce ne fut que le jour du départ que la standardiste, calfeutrée dans son bureau minable , nous avertissais que nous ne faisions pas et ce depuis le début !!le bon code. Nous avions, finalement à nous tout seul, détraqué la barrière du camping , à la force  d'inscrire  le code erroné, plus personne ne pouvait sortir, tous à la queue leu -leu à attendre le bon vouloir de ces filles planquées dans ce bureau fermé à double tour , les touristes attendaient durant des heures pour pouvoir nager sur la plage à moins de cent- mètres de leur climatiseurs indispensables pour soulager la transpiration de cette peau pas encore bronzée . A part ça, le séjour fut intéressant quand -même, mes pieds avaient pu se reposer, de ces longues randonnées, ils ne suffisait plus que de les mettre à l’horizontale les doigts de pieds mal lavés, pour déclancher l’ire de nos voisins , voir un gros porc sur ce transat brinquebalant, manquant de s’affaler sous son poids dépassant le quintal, j’étais devenu une attraction dans ce village rempli à raz-bord de  cabanes en plastique. A suivre…………..

acte.01.// .Février 2021.

              Février.2021. Je  me suis intéressé à l'écriture, un jour de février 2020 , pour ne pas vous raconter    d'histoires ,c'était  dans ces  moments  concernant  ce fameux crépuscule viral qui s'annonçait pour nous tous , humbles Francais,instruits , ignares , riches ou pauvres , Français de souche ou migrants malheureux ,  malades et  bien portants, c'est à dire  la réalité de ce confinement  monstrueux et ,  d'office , obligatoire pour tous , quoi qu'il en coute !!(Jupiter 02) organisé de main de maitre par ce roi si impopulaire et si décrié  par la bande bariolée  de  jaune (je ne parle pas d'oeufs ! bien sur !)   ! si je peux me permettre de dire cette  vérité  pas toujours bonne à raconter de vive voix .

                     Ce gars là, premier de cette classe politique abreuvée de pouvoir logistique, devra se contenter d'ètre humble , dans ce petit écran, certains soirs , lugubres  d'adversités.                                           Passée la stupéfaction  générale de cette  terrible fin de journée  ,  annonciatrice de terribles nouvelles  , comme d'habitude ! au vingt heure  , toutes chaines confondues , entre réclames et potage , l'emprise terrible de vérité,  définitive, avait bien commencée , sorte de piège monstrueux , pour les futures brebis égarées ,  machiavélique , organisé par une cohorte de  soi-disants techniciens  de la santé publique France  certainement défaillante ,nous aurons l'occasion de le vérifier  et de constater leur monstrueuse  imprévoyance  , mirobolante  de solutions  alternatives  à la piqure salvatrice , mais! pas encore fabriquée par les Américains ou Anglo-Saxons de passage   .

                     Ces derniers allaient encore sauver la planète , débarquer une nouvelle fois sur nos plages Normandes,  j'en étais sur et certain .Engoncé dans mon canapé , complètement abasourdi par ce présidentiel  bobard pas rassurant du tout , contrairement aux hirondelles annonçant le printemps , ce  catafalque de rumeurs allait changer nos vies .Je me suis posé cette question ! que faire ? maintenant ,  de mes journées  remplies  habituellement de ces libertés dorénavant ! définitivement confisquées  , évaporées  ? Mes  chères et  longues sorties en montagne , seul ou accompagné , au-dessus de  cette  belle vallée de Luchon , seront  pratiquement terminées et closes pour un bon bout de temps (57 jrs exactement ) .Chaussures ,  batons , crampons , sacs,tout mon matériel  au rebut ,dans mon placard , comme des rogatons rabroués ,  hormis quelques heures volées sans aucune vergogne  à cet état de devoir et de pouvoir  exorbitant , il me fallait faire autre chose, qui , en fait , ensemencerait  ou continuerait d'injecter  dans ma tète , en lieu et  place  de mes mollets ,  de la bonne matière , que j'espérais féconde pour l'ensemble de mon corps , dorénavant ! mis  au repos forcé  . 

                   Le temps était devenu  , celui du masque et de la plume.Pas trop ignare en Français , je me programmais  , tout d'abord , un journal continu ,relatant ces  futures heures sombres , à 'bouiner' ça et la,  bricolage hasardeux dans cet univers de neige et de glace  , quelques instants  à embéter ma "celle que j'aime ", dans ses activitées  non lucratives ,mais! indispensables dans  la maisonnée , aller voir mon ami Claudius  "bambinus",  siroter  sur sa terrasse ensoleillée ,avec vue sur le seigneur des Pyrénées (Anéto), son café  crème de chez grand-mère , refaire, avec lui ! ce monde  décidément ,et, peut ètre ? pour toujours  hors de notre  portée .A notre àge ! évidemment !!    ce n'était pas  du tout sérieux de notre  part , absolument pas compatible avec cette nouvelle réalité  .

              Il me fallait trouvrer autre chose. Mon minuscule bureau aménagé confortablement pour de longues heures de veille ,   fut , et deviendra  cette sorte  de  terminal imaginatif  , genre : aérogare futuriste  ,  avec sa radio de chez  net  devenue maintenant virale et annonciatrice de mauvaises  nouvelles  .Je m'y m'installais pour de longues  heures , habillé ou pas , rasé de frais ou barbe de trois jours , douché la plus part du temps après le déjeuner du midi, comme un minable et incontrolable bougre désaffecté , ce dernier étant  abandonné  dans la tourmente de ce covids de malheur ,  se déconnectera au fur et à mesure des mois passés .

                Le jour et le plus souvent la nuit ,dans une solitude incroyable , je grattais du temps sur mes  heures de sommeil non indispensables , la fatigue physique  n'existant plus   .Je m'étais  complètement plongé en autoconsommation cérébrale , me refusant   un extérieur condamné  , de toute façon à toute personne  thermodynamique  . Les maigres heures de" liberté surveillée " en dehors de la maison , je les passais , comme vous , pas plus d'une heure par jour , pour sortir mon petit Domino (caniche de race).A la fin ,je volerais , truanderais  farouchement et, méthodiquement et systématiquement cet état policier devenu au fil du temps  monstrueux  de rigueur financière , pour m'installer définitivement dans mes chaussures de randonnées pour des sorties réellement  désordonnées  , composées de feuilles dérogatives , sortant en pagaille de ma minable imprimante noir et blanc  à 80 euros .

                          Prescription oblige je ne risque plus rien , les autorités verticales  me feront grace de mes débordements outrageants pour l'ordre public , enfin ! je l'espère  pour mon porte-monnaies  .Le compte rendu journalier , néanmoins ,  était réellement rébarbatif, me prenait de la chronophagie mortifaire et pas salutaire du tout  , entre l'épluchage des légumes pour la soupe et ; le visionnage de BFM tv en continu  , il n'y avait plus de matière intéressante à coucher sur le disque dur 1000 gigas .Mais !  je commençais à redécouvrir les belles manières d'écrire , de penser juste , de rèver à de magnifiques aventures dans mon subconscient  confiné .Je fus progressivement scoché devant ce clavier , les mots , les phrases s'enchainaient les uns et les unes après les autres,  je redevenais et c'est peu dire ! amoureux de cette langue  bien de chez nous , celle de Molière ! notre maitre à tous .

                  "Ma celle que j'aime" commençait à pester devant  mon abstinence  verbale , je finissais par l'ignorer , c'est véritablement terrible de dire cela , mais c'est la vérité toute nue  !!. La tendresse s'évapore au profit d'autre chose d'indéfinnissable et, tellement attractive  . Dans ces  moments intéressants , captivants , mon cerveau fonctionnait à plein régime , refusant le réel , fourmillant , et débordant d'idées les plus saugrenues soit elles ! ne  me demandait que de  l'eau  de source pour l'alimenter dans ces précieuses  et fabuleuses minutes  .Je vous avoue que,  consommant des centaines de packs ,  de cette eau non pétillante ,  en plastique de chez 'pochon'  pas tout à fait recyclé ,  je n'ai pas forcément réduit la pollution des océans , pardonnez -moi ! je vous en conjure! Sainte Blandine !!, je ferais mieux après la crise   .

                  Mais ! en contrepartie ,je compensais mon empreinte carbone par une non consommation d'essence à indice d'octane  quatre vingt quinze,  à défaut du diésel pourri  de chez Total .Le bruit , dans la vallée avait disparu  , laissant le cri des oiseaux  prendre le dessus ,nous chanter de formidables concertos , invisibles à l'oeil nu , mais bien présents  .Les unes après les autres ,mes  histoires ,  sortes de nouvelles extrèmement courtes  s'enchainaient , de temps en temps ,un peu , beaucoup de légèreté, parsemaient ce flot inninterrompu de consonnes et de voyelles  réellement attrayantes , dans l'ordre ou le désordre , peu importe ,  sorte de bouteilles à la mer  , balancées   dans le ruisseau d'à coté se jetant dans la rivière plus loin , seul moyen de communiquer avec l'humanité en confiscation générale  .Vous m'en excusez , je ne pourrais  pas plaire à   tout le monde, du plus jeune au plus àgé , certains apprécieront  , d'autres refermeront immédiatement ce blog , irrémédiablement outrés par certains paragraphes  désordonnés  de  libertinages  outranciés, pour vous !les timorés en libido débridée  : veuillez passer votre chemin, il n'y a rien à voir du coté de Jérusalem    .En fait !  si je prends du plaisir, lorsque je déroule mes idées , c'est que je lis en mème temps , comme un roman , ce que je suis en train de dérouler sur ce logiciel de ratrappage grammairial  .Je découvre des acteurs éphémères , farfelus pour la plupart , je les décortique , les conserve bien au chaud  pour  le chapitre suivant  ,les dorlote ,  le temps d'une pause salutaire pour mes yeux rivés sur cet écran  , pour les remettre en selle un peu plus tard ,dans  un galop effréné pour une suite imprévisible.

                     .Je m'y  suis attaché maintenant, Pénélope, Toto , Jennifer ,Myriam,Leila,Camille , le randonneur  et consorts font, désormais, partis de ma vie , finissent par me dicter la marche à suivre.Je me suis mis à  tapotter  sans aucune vergogne sur ce clavier ,   entre   toutes ces aventures fantaisistes , et vont émerger principalement  : la Vie Simple , la Firme , ces deux la , sont presque les répliques de ce que j'ai vécu dans ma vie de petit bourgeois insignifiant . J'égratigne un peu , mais ne décroche jamais un seul morceau de haine ,elle fait pourtant   partie du tableau , bien sur ! de  ce théatre permanent , la nature humaine  ainsi composée , est en  état de marche journalière,je me délecte de la regarder sans discontinuer   .Une année est passée , déjà !  j'écris encore et encore, je ne m'en lasse pas , je rève à d'autres projets , je déborde d'histoires,  j'affabule presque beaucoup  ! ,   quand mème  ! de sorties dans cette montagne  Pyrénéenne , j'échafaude des projets d'ascensions diaboliques , de glissades sur ces névés pentus , glacés , encore présents rien que pour moi, le matin aux aurores  .  Pour moi cette terre n'est pas ronde , elle est pointue  de  tout ces sommets  mystérieux , de ce calcaire composé de lapiaz et de  gouffres vertigineux ,  partout et surtout dangereux ,pour moi simple visiteur  encore en attente d'agrément   !  mais dorénavant   aguérri et endurci à la fois . Je ne vais pas vous cacher, que ce bateau de fortune a bien faillit sombrer ,mots  et nouvelles comprises, mais! j'ai tenu bon, contre vents et marées , la boué de sauvetage n'étant jamais bien loin, suivez ma pensée . Cette intro est semble t'il interminable.......... j'avais tellement de choses à  vous dire !! Amis lecteurs..bonnes  lectures  !! Jean Decier..    

J'ai encore quelque chose à vous dire.

Mars 2021.......................

acte.02.//.Mars.2021

                  Mars.2021.

 

                   Dans ma tète , décidément ! toute cette ribambelle de mots , couplés à d'invraisemblables histoires s'enchainent inexorablement , jour àprès jour ,remplissent ce blog éphémère , attirant quelques lecteurs égarés dans ce firmament du net (15000 au compteur), en fait pas souvent très net de propos . Nous sommes le seize mars de cette mémorable et excécrable  année deux mille vingt et un. Cette dernière ,  ne sera certainement pas ancrée dans le futur , commence par une lente , mais une certaine déconfiture de l'ordre établi  par ces plénipotentiaires, embassadeurs administatifs  aux salaires lucratifs .Presque dans une agonie programmée ,  les mois  pas rebelles du tout , se succèdent les uns après les autres  . Les médias de façon de plus en plus approfondie, nous sermonnent à qui mieux mieux, nous lestant d'incroyables irresponsabilités de notre part (port du masque en altitude). Je n'en peux plus de les écouter, nous sermoner  aux heures de grandes écoutes , dans ce confessional  qu'est cet écran pas tout à fait catholique  .Quelques minutes  pour la très grande majorité , afficionados  acharnés de ces chaines d'informations en continu  : toute la journée pour les  plus anciens , Les autres , comme d'incultes abrutis ! s'enfermeront dans de stupéfiantes histoires alambiquées , distribuées sur ces nouvelles chaines appelées streaming ou de ces chaines de vidéos en permanence sur le net appelées à nous vendre de la marmelade toxique . Hier , au vingt heure de Monsieur Bouleau (tf1) , il s'agissait de cet anniversaire , oui !! chers lecteurs!! déjà une année dans ce fatras de sottises , trois cent soixante cinq jours de misérables nouvelles d'une tristesse infinie , définitivement en attente d'une mirifique résurrection . Mais quand cela vas t'il finir ? Demain , après-demain, Jamais !! peut-être ? Qui sait ! ce que nous réserve cette nature vengeresse de nos continuelles bêtises . Donc !! j'ai décidé d'un commun accord avec moi ! de continuer contre vents et marées de continuer à écrire , de raconter mes sornettes, afinés ,mais pas toujours raffinées  !  de m'apaiser, de me passer un peu de cette brosse à reluire sur mes neurones ,entièrement raccord avec eux . J'ai imaginé ce matin, dans mon lit , dans le noir profond de cette pièce confortable, loin de tout  , de fabriquer une autre histoire, elle s'appelleras Invisible , pourquoi ? mais pourquoi pas ?, je vais pour ce faire , me tirer les vers , non pas du nez mais de ce tiroir fermé, mais pas clanché , certain de sortir encore quelque chose de diabolique à souhait . Me faire frissonner comme jamais, m'inclure dans ces lignes ,  pour ! finalement , m'introduire dans cette sombre parodie que je prépare déjà dans ma tète. Il faut que j'oublie définitivement ces sempiternels racontars de journalistes enfiévrés , dès que la nature s'énerve un peu ,  ils ne sont plus que l'ombre d'eux mèmes , uniquement des mannequins à la solde de puissants complètement dépassés par cette pendémie agressive  . Vous allez vous dire ? Jean !! tu dérailles  ce matin, ? peut-être ? la bonne face du Scorpion que je suis  n'est ? peut -ètre ? pas sur le bon coté , la bonne face ?  m'insuffle  que du négatif, au lieu de me  balancer ce positif si important dans la vie . Il a neigé sur les petites collines , cette nuit , la nature si généreuse est  décidément magnifique , nous pardonne comme jamais ,nous réconcilie avec ce qui reste de plus beau , la couleur ,divine surprise de toutes ces fleurs émergeantes . Je me dis que j'ai cette chance, et que je ne la laisserais certainement  pas passer! de pouvoir écrire ce que je vois, ce que je sens , ce que j'ai envie de dire .Ensuite , repu de tapoter sur les touches , j'enfilerais ce sac et direction les sentes. L'incertitude de certains , la joie des autres , eux ! habitués à se reconstruire continuellement ,  fomentent ce qu'il y a de plus acceptable , en ce moment  : la bonne humeur . Je navigue , vous l'aurez constaté , entre les deux , entre ces deux eaux, ne respirant pratiquement plus ces humeurs maléfiques,  attendant ce renouveau tant attendu. Le soleil est déjà présent, arrache finalement, sans aucune difficultés , cette fine pellicule de  flocons  de  neige déposés cette nuit , cette dernière , à compris qu'il ne fallait pas s'accrocher ,s'avoir laisser la place, la plus propre possible , cette nature est ! en souveraine incontestée , installée pour longtemps , nous guidant et nous rappelant que nous ne sommes que de passage.  Jean-Decier.

acte.03.//. Avril.2021. j'ai de nouveau quelque chose à vous dire !

        . Acte.03.Avril.2021.

            Cette nuit , très tardivement , vers...environ ,  trois heures du matin, j'ai revisité , remodelé , pour: finalement clôturer les paragraphes libertaires de cette  (inconnue du train de nuit) .Comme  aventure quelque peu débridée , cette -ci , réellement  ! sortait de mes sentiers battus par la bise descendue de ces pentes enneigées ,fable  débutant sur les rails de ce chemins de fer en voix de disparition , et, se terminant de façon absolument débridée dans la vase de ce lac de Vincennes, serait le révélateur de cette peinture dessinée depuis un peu plus d'une année par ces doigts , décidément bien orduriers .Ce texte , m'avait certainement sorti de mes rêves inachevés , cette lubrifiante et intéressante anatomie de ce corps humain si ordinaire , mais si plaisant à contempler .Certainement pas consentante au début  , la représentante féminine , Manon en l'occurrence m'excusera de mes fautes de gout , perpétrés dans ces lignes composées sur ce Word si compliqué pour moi .

                   Cette fille sous ma houlette deviendras cette femme facile dans toutes ses coutures ,devenant ce péché tant espéré.Cette histoire commencée dans cette couchette du wagon numéro sept, compartiment cent neuf , je vous rassure , c'est bien terminée , ajoutant au passage un peu de liberté salutaire pour mes expériences non assouvies. En fait! ce rejeton de faribole serait le reflet du "coup de foudre " anecdote écrite il y a peu prêt une année en pleine crise de pandémie virale . Une suite, peut-être en sera  concoctée plus tardivement  ? .C'est selon mon imagination , décidément !  débordante de vitalité constatée.A l'orée de "ma vie simple". Je ne suis ! dans mes pensées que désordres constatés , accumulant les gaffes envers "celle que j'aime "profondément et, pour toujours de toutes les façons  . Ne pas confondre imaginations dans le cerveau et la réalité toute nue,dévoilée à la va-vite ,  cette dernière l'emporteras haut la main balayant toutes ces impuretés déplorables d'insécurités .

               Mais voila , l'homme est ainsi constitué , cette  femme ! dans ce train de malheur , certainement aimable innofensive pleine de curieusité , serait capable de composer avec l'impossible histoire de se faire l'imaginaire irresponsable , de se faire ,en douce,  l'homme idéal ,au sexe phénoménal de dureté , ce dernier (l'homme) n'existant pas , que dans ses rêves d'enfants ou d'adolescente en pleine ascension amoureuse ,désireuse de se l'approprier à la vue et au sus de tout le monde.Enfin !  de l'embarquer pour une histoire fabuleuse d'insécurité inscrite pour la vie , et ! dans son futur jardin secret  caché à jamais dans son coeur .

                 Finalement , elle se fera soudoyer de force  , terrasser par cette brute hors du commun , sorte de violeur des temps modernes , avant de chavirer de bonheur dans la vase de ce laquet , entourée de cygnes pas du tout commodes , certainement jaloux de ce couple en liberté surveillée . Sorte d'amourette acharnée ,improvisée ,entre deux clients potentiels ,sur la banquette de ce train fantôme, vestiges d'une gloire passée par ces cheminots réfractaires à tous les  ordres établis par l'autorité de tutelle .Cette fille , sorte de dinde farrouche  au début de l'histoire , devenant  facile , pas contrariante pour un slip déchiré et jeté sur ce ballast défoncé , de son plein gré ,  m'accepteras dans mes écritures  et , accentueras son profil excédentaire de sexualité outrageante , dans cette  fable  débridée à l'extrème  .

               La nièce de "celle que j'aime" à appelé hier soir, satisfaite de sa réussite vestimentaire , elle m'en a remercié ,pour les encouragements sincères ,de ce "randonneur masqué" c'est son invention  toute personnelle.Je pense , finalement , que ce therme serait plus approprié dans mes historiettes .Je vais y réfléchir assidument, après le petit déjeuner de ce matin . J'oubliais une information importante, je suis déclaré "cas contact" possible suspect dorénavant dans cet ordre établi , depuis , certainement une petite semaine, pas assez pour évacuer ce doute persistant de cruauté . Sur les pentes enneigées , j'ai côtoyé comme d'habitude mon ami Dany(j'ai changé le prénom), il ne fallait pas , bien sur; mais c'est comme à la roulette Russe ce virus , tu es en bonne santé et voila , comme par hasard, le ver est dans fruit , fermentant , s'en t'avertir, prêt à t'assigner en résidence forcée tout ce qui te vas bien . La rançon de ce bien être volé à cette société en perdition , se rappelleras à son bon souvenir. Surtout ne pas paniquer !! la toux passagère ? la goutte au nez ? la fatigue ? et bien ! il faut s'y faire, sortir son mouchoir en papier,bien le jeter dans la poubelle  à virus , se préparer à  accepter ce petit contretemps dans ses bronches enflammées. Vas y Dany, courage, ne fuit pas, combat le mal par le mal .  

acte.04.//.Avril.....2021. jour de la débacle crépusculaire....annoncé par Jupiter.............

             Acte.04...

                Ce trente et un mars 2021, la veille du premier avril, j'ai enfin sauté le pas. Dans ce chapitre de ce grand voyage organisé de main de maitre, je suis devenu cet assassin ( uniquement dans cette histoire  , bien sur !! aucune crainte, dans la vraie vie  que je nommerais  normale!) pressé d'en finir une bonne fois pour toute . Ce type , certainement le souffre-douleurs de cette pauvrette fille des montagnes , m'avait montré le véritablement mauvais et abject ! coté de sa face cachée .Celle d'un homme de vil formation , prêt à tout pour éliminer ce commun des mortels venu passer sa retraite avec sa femme engrossée de nouveau et enfant encore en  culottes courtes , pour ! enfin s'approprier cette ridicule  richesse sur cette terre de cocagne ,  finalement abandonnée et laissée en friche par la petite famille  désargentée et complètement détruite par la bétise humaine .

               Armé de cette Opinel au long bout de ferraille rouillé , ne coupant presque plus le moindre morceau de lard , j'ai tranché , enfin !! essayé , cette carotide boursoufflée de cabillauds de graisses accumulées .Quelques muscles récalcitrants ont du jeter l'éponge au bout de cette étrange charcuterie  défigurée par la lame devenue en fin tranchante  , le poids de cette caboche d'ordure tirant à u et à diable sur ces tendons dispersés dans la pièce , font que le travail ne fut pas celui d'un charcutier ou boucher de qualité , sortis de ces écoles à apprentissages renforcés. Manon , avalant encore ce liquide devenu obsolète , sortant de son sexe devenu une véritable pate à modeler informe  ,tranchera , d'un coup sec et sans aucune saveur dans cet itinéraire programmé , définitivement l'objet de ce délit infame et perpétuellement en action dans ses partie génitales  , ne gardant aucun des bijoux de cette famille recomposée .Elle m'aidera sans aucun états d'âmes , sans sourciller sur la nature de nos faits délictueux , à terminer cette douloureuse et affreuse tache ordurière , en fermant et enfonçant définitivement les yeux sortis de leurs orbites et , ne se cachant aucunement , à embrasser une nième fois ,voluptueusement cette bouche minable d'insalubrités

                 .Les fameux bijoux , finement découpés, finiront dans la bouche de ce malheureux, avalés et  conspués par cette fille . Aucun remords , dans ma petite vie partagée depuis  un peu plus d'une année , avec ce doublonnage écriturial , je ne serais aucunement responsable, mais c'est ainsi !! Enlacés dans ce hamac double place , nous regarderons ,nous bouchant les narines , cette fripouille se vider et s'évacuer de son sang impur pour s'écouler sur cette terre battue  pour ! devenir enfin la poussière tant attendue , que je balaierais d'un revers magistral avec ce balai suspendu à la patère , usagé jusqu'à la corde . Je perçois , je pense ? dans cette fillette déjà bien élaborée , un début de ce syndrome de Stockholm , percer dans la tète et ! peut être dans les veines de cette pauvrette  , soumise pour l'éternité à cet effroyable tyran , que je serre à n'en plus finir , dans mes bras, non plus en culotte courte, mais en jupette extraordinairement souple . Il va falloir , au fil de mes écritures , en bon physiatre en herbe , tenter de gérer le suspense pas mal de temps , en finir avec ses souvenirs ensevelis pour longtemps sous sa tignasse blonde , gérer l'absolue nécessité de s'épancher de son subconscient hors de ce temps passé à subir ce terrible châtiment que j'appellerais sans le nommer complètement , l'esclavage de l'être humain en faiblesse .

                 Elle est d'accord , s'enfonce encore un peu plus dans  cette poitrine ferme , indélébile à tous sentiments . Je ne vous cacherais pas les détails sordides pour l'évacuation de ce tas de merde , il fallut le découper en tranches , sorte de jambonneau pour les cuisses, de la fibre pour du velouté de soupe pour les rats des champs , pour finir! marteler ce cerveau impur , être sur du résultat , l'extermination de ce malandrin une bonne fois pour toutes . Hier soir, au vingt heure ,toutes chaines confondues , le grand moment de ce début de printemps est arrivé. Monsieur le Président de cette République Bananière dont je fais parti, nous a renfermé , pas à double tour ? bien sur!! je vais  , je vous assure ! en profiter un maximum , pour partir avec  Manon , parcourir bien au-delà de ces dix kilomètres maximum, cette distance qui nous sépare de la liberté tant redoutée , mais réellement appréciée par nos corps en devenir de salubrités partagées . Ce type ,  surnommé le Jupiter des ombres , élu de la Nation a le courage de nous montrer cette voie dans cette montagne, ignorer une bonne fois pour toute injonctions délibérément outrancières. 

acte.05.//. Mon poisson d'Avril.2020.2021.

                         Mon poisson d'Avril à moi !!!! Journal d'un randonneur en pré-confinement. mercredi 1.avril 2021 4h.31.heure GMT.   

                         Le Poisson d'avril , comme vous le savez ,chers lecteurs,est une institution absolument non dérogatoire .Effectivement ,  nous sommes ce jour de premier avril. Pas de chance ! aucun poisson sur les étals des poissonniers revendeurs de fraicheurs  . Les pécheurs de France et de Navarre étant , sur ordre national restés à l'arrêt forcé, le poisson avait disparu ,écailles comprises . Les bretons surtout , ont vus leurs barques en bois s'échouer sur ces grèves de ce merveilleux sable , inopérantes faute de potentiels clients . Pour les accros de la farce monumentale , pas moyen non plus , d'accrocher le dit poisson au dos de leurs  ami.e préféré.e au bureau , le travail à la maison serait devenu la règle ! c'est quand même dommage de ne pas profiter de l'hilarité générale et tellement bienvenue dans ces temps de crise majeure. Même la supérette du coin , unico pour le pire et le meilleur, ne propose plus ! depuis quelques jours , ce vertébré aquatique . Les piscicultures étant également à l'arrêt , ce ne sera pas possible de ce coté la , restes les aquariums mais  , leurs poissons étant confinés aussi ,pas de réussite à venir  pour en avoir dans notre assiette en porcelaine de Limoges d'occasion.

               Il  m'est arrivé un truc ,et, ce n'est pas une blague, de rencontrer un poisson, en dehors de la rivière(Garonne) . Eh oui , c'est possible! un jour de juin 2014 ,en revenant de randonnée avec les copains de ce bled paumé au-dessus de La Barousse , complètement fourbu de ces ascensions interminables et démesurées dans la montagne des Comminges (sorte d'arrière petit pays dans le le replat avant les collines ), je rentrais donc ! à la maison , souffler, récupérer de ma journée extra sportive  . Je posais ,  mon sac , pliais mes bâtons ,époussetais mes godillots . Je m'attardais quelques minutes avec une bonne bière de marque Espagnole , surtout , je m'étirais , soulageais mes pieds valeureux , également vaincus par la fatigue et ne demandant qu'à se reposer à l'horizontale .

                            Je pensais prendre une douche salvatrice dans la salle de bain à l'italienne , bref ! le décor idéal après un  tel effort . Une idée, certes ! saugrenue ? me vient de prendre un bain, pas dans la rivière , la Pique d'à coté , affluent de la garona , habitat de vilains canards et de hérons cendrés volant en rase - mottes  toujours ! de bon matin risqueraient de venir me piquer mon maillot  . Un vrai bain dans la baignoire familiale installée depuis des lustres et jamais utilisée, s'imposait ce jour-là !. Une vraie vasque profonde , de forme circulaire d'un diamètre conséquent , pas de quoi nager la brasse bien sur ! , mais de loger au moins deux adultes en délicatesse musculaire . Je fini les reste du gâteau , sorte de far Breton aux pruneaux réchauffés et surtout dénoyautés . Sifflote le fond de la bouteille , me donner un cout de peigne , normal après une randonnée les cheveux sont vraiment en bataille rangée . Je vais mettre quand même mon maillot de bain riquiquis ,les produits détergeant de la supérette d'à coté étant très agressifs, je préfère protéger les instruments !.

              Je me plonge dans cette eau presque bleue , le produit que j'ai cherché tellement  longtemps l'autre jour (voir les courses au supermarché acte 01). Au bout de cinq minutes de bienfait immense , j'ai l'impression que quelque chose se passe sous la surface recouverte de bulles savonneuses ! Quelque chose de bizarre, comme un frétillement, presque des ronds dans l'eau , comme ! quand vous êtes à la pèche attendant le gardon . J'en sais quelque chose ,mon père et moi attendions pendant des jours et des mois entiers , les carnassiers au bord de cette  rivière nommée Vilaine (35) .Pendant ces heures de veilles , nos yeux c'étaient habitués aux divers mouvements de l'eau transparente à cette époque lointaine . Mais la!! je ne suis pas au bord de l'eau ,pas  assis sur ce strapontin en toile ! mais dedans , sous l'épaisseur de mousse de ce formidable savon de Marseille !!!!!!! J'écarquille les yeux entre deux remous ! c'est pas vrai!!!!!!!!! un POISSON. Un vrai, petit , certes ! mais un poisson quand même!!!!!Que fait t'il là ? Il ressemble diablement à un Piranha !!!!!!! avec des crocs démesurés plus gros que son corps !!!!!Je manque de m'évanouir de frayeur , ce n'est pourtant pas le moment ,il est en phase d'attaque frontale capable de déloger le plus petit insecte volant au raz des vagues !

                   Une chance pour moi, un manque à gagner pour lui ! j'ai gardé mon maillot , il ne pourra pas trifouiller dans les herbes , c'est déjà çà . Je relie mon dictionnaire mentalement : poisson carnassier très vorace des eaux douces d' Amazonie en voie de disparition sur le continent sud -Américain !! Suis presque mort,,,,de trouille ? j'aurais préféré un boa contrictor . Personne dans la maison "ma celle que j'aime'' est sortie promener Domino , notre petit chien modèle caniche de qualité supérieure . Suis seul face à ce géant des fleuves Amazoniens , aux dents pointues , acérées capables de trancher d'un seul coup de dents , une cote de bœuf même pas cuite au four . Ce carnassier préfère , et ce n'est pas fait pour me rassurer , la viande pas cuite, remplie de sang non coagulé. Ma main emmitouflée de ce gant protecteur , genre chiffon gratte-dos , je lui jette à sa sale gueule grande ouverte, des brassées d'eau , rien à faire , il s'approche de plus en plus de mon corps fatigué par tant de souffrances accumulées . Ouf ! ma chérie vient de rentrer. Tu me croiras pas ,un poisson vert de rage nage dans ta baignoire ! Passe moi le pic à glace , pas le harpon du grand père ! (ce dernier était dans sa jeunesse ancien chasseur de baleines , nous avait laissé comme seul souvenir , ce harpon muni d'une pique ).Passe moi seulement le pic à glace , dans le congélo , STP.et grouille ....le tigre n'est pas de papier mais d'écailles remontées .

           Et ! me voila comme les baleiniers à bord de leurs baleinières  genre de longs canots en bois , en train de chasser ce récalcitrant carnassier prêt à me croquer tout cru , même pas assaisonné . Pas facile à attraper , je pense, un moment , mettre une canne à pèche au bord de la baignoire , mais! je ne possède pas le permis nécessaire , mon voisin le plus proche , garde-pêche assermentée , pourrait m'en faire le reproche et me verbaliser outrageusement avec son stylo de marque Bic ! ou bien ! également héler la voisine avec son chat , véritable assassin de nos petits oiseaux .J'ai peur, il me regarde ses yeux dans les miens , tout près , trop près ! je commence à le voir , finalement sympa ce poisson, mais p.. ces dents!!!!! impressionnantes de méchancetés !!!!! Dans un dernier effort acrobatique , époustouflant de légèreté , j'essaye de passer mes gambettes par dessus le bord , rien à faire , il surveille tout mes mouvements , mes faits et gestes , il faut changer de stratégie , donne donc le reste de ce rôti pas assez cuit d'hier , peut être!!que!!cela suffira à l'amadouer ?

                De gros morceaux bien saignants ,comme çà il s'étouffera ce connard !!Ca marche, enfin presque , le voila appâté ,quel imbécile ce poisson !! ,c'était trop facile, en fait il avait une faim de loup ! J'arrive à sortir de cette pisciculture improvisée ,de ce fait , je provoque un énorme déferlement d'eau hors de la baignoire , ouf ! il est resté dedans , emprisonné, mais ? qu'allons nous faire de lui ?, .Euréka l'aquarium remisé au grenier je vais le remettre à flot . J'avise  l'épuisette de plage, et!  illico- presto le voila dans cet accessoire pour enfants , uniquement adapté à la plage , vite fait , bien fait , le voila remisé dans l'aquarium de trois cent litres , !!.Nous l'avons appelé tonton , il est adorable notre petit poisson nous le possédons toujours,, on n'a jamais su comment il était arrivé dans la baignoire.!!!!!!!!! Jean Decier.

Acte.06.............Rien qu'un mot.............

                Je viens de terminer et de clôturer l'écriture de "Renégat". Comme vous l'aurez peut-être deviné , il ne s'agissait pas qu'une histoire inventée de toute pièce , mais d'une véritable tragédie dans ce corps de randonneur rançonné mentalement , par ce grain malvenu . A l'heure ou j'écris ces lignes , il se bat depuis bientôt trois années , contre cette affaire contradictoire composée de sentiments non partagés . Complètement irrationnel , il n'arrive pas à  se requinquer  de la déconvenue occasionnée et, à remettre à niveau dans  son mental antérieur aux faits , cette machine qu'est le corps humain fragile . Pour lui ! il ne suffit pas d'appuyer sur 'reset' , ce n'est pas la machine qui dirige , mais une sorte d'automate déglingué par une passion non agrée . Une certaine forme de troubles néfastes , néanmoins , au fil des mois , c'est évaporée , amenuisée , pour disparaitre le temps d'une accalmie temporaire , pour revenir de plus belle , en désorganisant ce qu'il avait de plus sain .

                Il a délaissé ses amis , pour n'avoir plus que , comme compagnons bienveillants , le clavier , son sac à dos , ses bâtons et ses chaussures formatées pour la rocaille. Il a refusé l'aventure psychiatrique pour le ressemelage automatique , aurait-t 'il tord ? lui seul le sait , laissons le , c'est son affaire personnelle , je le connais ,il s'en sortiras de toute façon ou d'une autre.  Quand ? j'ai le temps , je le regarde , et comme j'en ai beaucoup (de temps) ! je reconnais ses moments difficiles . Sautes d'humeurs , joies intenses immédiatement refoulées , ou inversement , terribles replis sur soi , devenant malentendant à ses heures , ce n'est plus l'homme que je connaissais jadis . Le bout en train c'est transformé en hall de gare déserte , seul l'écho de la pendule le remettra en selle , pour reprendre le train de la vie quotidienne  . Quand il part en montagnes , je sais ! pertinemment qu'il est temps pour lui de  dégager , respirer cet air pur , faire de la photo , contempler la beauté de cette immensité ,  retrouver ses amis  marcheurs , vivre quelques heures de dépenses musculaires avec eux , les écouter aussi  . De retour à la maison il retrouveras "celle qu'il aime" s'appropriera , de nouveau ! toutes ses bienveillantes facultés .à suivre...JD..  

Acte.07.Avril.2021.Qui suis-je ?

            Dans cet indicatif présent , je lis ce que j'écris . Dans l'imparfait , je lisais ce que je vivais. Dans le futur simple , je lirai ce que je découvrirais. Entre deux notes de musiques , la romance continuerait de m'accompagner jours et nuits durants.es .Redécouvrant cette langue que j'aimais tant , dans cette enfance protégée par deux femmes sataniques de méchancetés.Beaucoup plus tard , j'avais remis en marche cette grammaire tentaculaire de difficultés intéressantes .Vastes explorations jamais closes , ne me resterais plus qu'à mettre les mots dans un  récital authentique de légèreté , capable d'intéresser quelques lecteurs perdus dans l'immensité de la production écrituriale , sorte de marchandises , d'abord financières .

                 Frivolité , impertinence seraient les moteurs de cette indélicatesse d'étourderies malvenues .Mais ! revenons à notre randonneur" renégat" , il aurait du se remémorer ce fameux dicton "L'enfer est pavé de mauvaises intentions ".En décortiquant cette phrase absolument magnifique de vérité, ce type aurait trouvé , dès le départ la solution certainement miracle .En véritable ami  de syntèse , de mon coté j'aurais ! du le cuirasser en le radicalisant de solutions non pas hasardeuses mais subjectives , que nenni , ainsi va la vie de chacun, improbable survie dans ce monde de dingues , complètement inféodés à la rumeur féodale . Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée , mais jamais entrouverte , dans ce cas , l'imaginaire arrivera et s'engouffreras dans , et autour de ce type pas préparé . Chez lui , évidemment !! que le jeu n'en valait pas la chandelle , c'est certain .Un homme averti en vaut deux , mais quand le vin est tiré il faut le boire . Voilà en résumé , cette histoire de randonneur en mal de conscience évaluative de vérités pas bonnes à dire .

                 Vénus, la déesse de cette amourette évaporée ,  serait 'elle passée par là ? Je n'en suis pas du tout certain , dans les détails , arrachés et dispensés au compte gouttes par ce personnage , ami de longue date , je m'apercevais d'une chose , une seule : il avait été forcément manipulé . Dans ce conditionnel , si ! j'en avais eu le temps , je l'en aurait dissuadé  de poursuivre , certainement par la dissuasion verbale, il m'aurait écouté , il n'aurait put contrecarrer mes projets bienfaiteurs en salubrités  .Pour rien vous cacher , j'étais moi-aussi tombé alangui de cette graine parfaite , jaloux de ces deux godelureaux affranchis de toutes gestes barrières .Dans une de mes écritures ,(le grand voyage) j'ai , par ma plume bien aiguisée , ardemment souhaité sa destruction finale. Ne garder que la fille Manon , pour le remplacer avantageusement dans mes futures chroniques .Je suis finalement le contrefacteur , plagière dans l'immédiat .Dans cette chronologie , je serais ? cet insupportable usurpateur , peut-être que finalement le renégat ne fait qu'une et seule personne. A vous de choisir...faites -vous en un roman si vous voulez ........JD.  

le huit mai 2021.// Enfin de retour du boulevard des allongés.

             8 jours ....huit .... interminables journées d'absences incroyables , dans cette vie simple , m'ont écarté de cette ligne rouge à ne pas dépasser . Dans les Vielles carcasses , je vais vous détailler ces huit fois vingt quatre heures  en compagnie de ces restes à couère composés d'une vieillesse qui n'en finit pas  de se désagréger , pour! finalement  exaler ce dernier soupir  , dans cet immeuble aux quatre étages rafistolés ,  vétuste , genre HLM d'une époque révolue , bon pour une démolition immédiate . Je ne ferais pas l'apologie de cet acte de contrition qu'est la fin de vie , mais je vais la détailler au travers de ma microscopique  aventure , comme un véritable monte en l'air  , cette infortune qu'est  : "casse ta pipe et barre -toi"  . Pour le moment ! je n'en dirais pas plus , mes souvenirs , encore d'une fraicheur toute  récente me font réellement réfléchir sur cette  condition humaine  vouée à rester allongée pour la nuit des temps après le passage dans   les grandes carcasses  que sont les   corps à bout de souffle  , dans ce boulevard des futurs allongés . Chers amis , pendant cette interruption momentanée , vous avez encore très nombreux à me suivre, cela me réchauffe mon cœur de randonneur en panne de sentiers paysagés .J'espère , rapidement reprendre ma cavalcade effrénée sur ces jolies  pistes balisées . 

Acte.08.une armée de microsillons .

                  Les terriens, finalement devenus ces sous hommes, anciennement fermiers de cette planète agraire, subissaient de véritables supplices, en ultimes défenseurs de cette nature en décomposition imparfaite, gonflés à bloc, n'en supportaient plus de ressembler à tous ces obèses de la graisse végétaline, sorte de saindoux englouti dans leurs intestins,gros et grèles  et ce depuis des décennies ,pour finir de  couler dans leur pot d’échappement, une véritable et malodorante  merde, salée, sucrée, et mise à toutes les sauces.

               Les hommes, tous en cloques, les uns après les autres, séparément ou en associations à but lucratif, explosaient en plein vol, inondant la surface du globe, d'exécrables compositions pas tout à fait florales chères aux féministes assermentées au refus de la bagatelle organisée par ces troublions de males  à la quéquette fragile désorganisée . Les demoiselles ! jusque-ici, relativement épargnées, allaient nous jouer une fabuleuse partition. Armées de microsillons 48, 33 et 78 tours, dégotés dans les greniers ou caves , abandonnés, mais squattés par d’innombrable rats de gouttière,et de loirs énormes , ces disques! ancêtres de nos années mélancoliques  éloignées à jamais , nous redonneraient une certaine joie de vivre, à nous les hommes, tous en aigreurs, inéluctable revanche de cette nature, si longtemps abandonnée par les fourches de nos fermiers intelligents en réformes agraires à la mode de chez Monsanto .

                   A longueurs de journées, dans les entrailles de la nuit, les demoiselles de Rochefort et consorts,  allaient nous passer d’impérissables mélodies en sous -sol, nous abreuvant de sons pas vraiment de mode, de façon à nous réveiller de notre torpeur . Au début de la partition, les myriades de mélodies l'emportaient largement, arrondissaient ces angles obtus, déformés par le temps, cela n'allait pas durer, une authentique guerre allait commencer, emportant tout ce secteur de maestros disparus, dans un véritable trou noir, le monde s’enfonçait rapidement dans les entrailles de la terre ,le temps des cavernes se trouvait revenu,cachant tous ces misérables hommes de Cro-magnon  ,dorénavent vaincus par cet assaut viral. Il était temps de, non pas valser sur des tangos formidables,de valses extraordinaires de beauté, de tournoyer enlacés dans ces bals populaires désormais  interdits ,  mais de chanter les ordres républicains désormais à la solde de ces parkas de couleur jaune.

                   Devenait à la mode : les refrains sous forme d'orgues de Joseph Staline,d'Hugo Chavez , je veux dire par là, pour nous Français de souche débile, la Marseillaise revue et corrigée par une armée de fonctionnaires n’ayant plus rien à faire dans leurs mirobolants bureaux.Adieu! Gainsbourg et sa contine acidulée, aux billet de cinq cent francs brulé sur la place publique ,allumé par son briquet Bic. Les maitresses dans ces cours de récréations, que furent les écoles de notre merveilleux pays, encore exclues de la pandémie, urent l'idée de nous faire chanter, l'hymne National revu  et corrigé par le pourvoir  macronien, ce label  musiqual  devenant ,pour l'élite au pouvoir ,comme une sorte de diable en personne, des aurores au coucher du soleil, ce refrain interminable de cruauté allait nous réveiller de notre torpeur.

                  Allons enfants de la Patrie, redevenu notre motivation originelle pour vaincre ce satané virus fait de cloques et de démangeaisons allait faire exploser à tous les instants à nos corps défendants cette allégorie  naturelle de notre jeunesse disparue . La fredaine résonnait dans notre cerveau également ballonné de circuits imprimés à la mode Amazonienne ,les livreurs à mobylette de chez Uber  nous indiquait la marche à suivre, c'est dire ! la repentance majeure , sorte de contrition inéluctable dans nos encéphales perdus à jamais. Les rares femmes, devenues les Amazones du petit écran, arrivèrent en conquérantes absolues, balayant les idées reçues à propos de nos malheurs de males effondrés, affalés sur le siège des toilettes devenu ce minuscule trone pour une armée de saltimbanques aux quéquettes en perdition .

          Mais ! tout à une fin !! A la force de subir ces effroyables rengaines inéluctables de haine, l'enveloppe corporelle, n'en pouvant plus, finira par sortir dans la rue, ébranlant les crin-crin ravageurs de ce Rouget de L'Ille, poissonnier Strasbourgeois  de son état   précurseur de cet authentique destin. Au début de ces manifestations, d’ampleurs, vous vous en doutez bien ! les rayures sur la surface de ces morceaux de vinyle, supportaient mal  nos vissicitudes, acceptaient les encouragements à la désobéissance autocratique. La Marseillaise, lente ,saccadée ou rapide  devenue obsolète dans la mémoire collective et  nos cœurs, ne finiras-t-elle pas par se venger un jour ? peut-ètre finira-t'elle par reformer ces bataillons pour creuser nos sillons y planter l'étandart  sanglant et sacré ? Le moment propice arriva, sans prévenir, un beau matin, au coucher  de Lune, les ruelles de mon quartier ressemblaient plutôt à une armée de disquaires hirsutes , mal rasés , sorte de panoplies de combattants oubliées dans  cette économie circulaire. Je n'en croyais pas mes yeux, rougis par la fatigue virale j'allais, enfin! la chanter en coeur avec tout ce monde éperdu, grace à ce masque révolutionnaire ,  de chaleur humaine .

                 Des centaines ,des milliers de microsillons, postés aux quatre coins de notre beau pays , sorte de cocagne extravavagante ,attendaient le feu vert de nos filles issues de ces galipettes imaginées  par cette femme "Eve"croquant  la pomme interdite . Ces femmes à la sphère d'Adam bien traitée, avait la sordide marotte de nous rééduquer notre ciboulot aliéné et détraqué, et, cela ! plus tout à fait en musique. L'orchestre changeait de maestro genre De Funès dans le mur de l’Atlantique, de facto devenait cette armée mirobolante, prête à en découdre avec nous pauvres bulles devenus savon. Je me hasardais à la fenêtre de notre appartement, les faces horribles, obscures, nous guettaient, prêtes à nous investir de ce sacerdoce culturel devenu annuel, par un certain Lang  de vipère ,  un soir de Juin . Les rares passants, soldats du feu, infirmières, caissières, poulets, et j'en passe, munies de leurs attestations version trois pages, genre rébus pour politiciens attardés, devenaient les cibles de ces roulettes en trente-trois tours. Une traque infernale commençait, anéantissant le si peu de travailleurs pauvres encore valides. J’assistais, impuissant, en tant que pensionné bien soigné, à cette inoubliable découpage en règle, les obtus, les benêts de la règle à respecter, allaient savourer obligatoirement  les premières strophes de ces étranges mélodies sur microphone .

                     La praline, sorte de bombec acidulée de quelques centaines d’euros, avait laissé place au vide grenier dans nos cerveaux, une Marseillaise bien accentuée , pas comme à la Gainsbard ! bien sûr, mais de façon extrêmement militaire allait se fourrer définitivement dans les neurones de la populace habituée à se nourrir de la soupe populaire ,distribuée,elle par la force de frappe Macronienne.Les récalcitrants à l’ordre  nouveau rétabli ,en musique , seront chassés dans les rues, les artères principales,les départementales ,puis les nationales , enfin, englués sur autoroutes à Mr.Bouyges ,finiront ! enfouis sous ce bitume fondant sous la chaleur de l'été. les disques ,eux! revisités par le saphir affuté , surtout les diamants, s'en donnaient à profusion, le découpage pourrait s’amorcer, sur cette marmaille pas consentante à l'ordre établie par ces authentiques femmes d'éclat. Le mécanisme fonctionnait à merveille, ces refrains principaux vecteurs de résurrection, découpaient non pas en sourdine, mais au son du clairon, empestant l'air de ces cloques exposées. Mon imprimante, ayant rendue l'âme au bout de trois  bonnes années de supplice mental, nos attestations devenant impossible à éditer, il fallut sortir l'arme lourde ! pour enfin voyager .

                              Le fameux petit carré bizarre, dans notre téléphone, devenu le véritable sésame de cette masse laborieuse, avait laissé sur le carreau une multitude de retraités, véritables fainéants de l’informatique pratique, se complaisant à regarder les chaines d'information en continu,en beurrant leurs tartines de nouvelles plus très fraiches . Tous les jours, W-E compris les disques circulaient, transformant en andouilles et divers saucissons, tous ces pauvres types de cette première génération abusive de deniers publics. Une cheffe ressortait de ce lot de prêtresse assermentées au logiciel d'investiture de la règle. Une certaine Ursula, sorte de blonde poivre et sel ,  tout droit sortie  d'Orange Mécanique, allait nous en faire voir, de toutes les couleurs. A la tête de de ces microsillons de malheur, nous allions êtres débarqués,libérés définitivement , pour être exhumés en quatrième vitesse, un adieu déchirant de platitude pour ces Boomers  à la liberté d’exister, direction le four à micro-onde, ce dernier, sorte de géante organisation, avait remplacé les crématoires obsolètes par ces intelligents funérariums  construits dans nos campagnes avoisinantes . Mais le mécanisme  construit à partir de produits recyclés ,mal huilé , se déréglait rapidement, à force d'être sollicité pour n'importe quelle tache, ils devinrent des sortes de robots pas mélodieux du tout, envahissant la sphère macrobiotique de nos escarcelles plantaires. Une guerre sans merci, autre que la covid allait commencer, partout, commerces ouverts par dérogation, furent visés par ces ronds de cuir, devenir obèses. Les quarante-huit tours très virulents, faisaient la pige au trente-trois tours, laissant sur la platine le valeureux et obsolète  soixante-dix-huit en panne de secteur, fourni par l'industrie éolienne déficiente ,  pour fredonner notre sempiternelle et merveilleuse Marseillaise à l'eau de rose. Cette fable guerrière durait quatre années, bissextile comprise, s'arrêta un beau jour, de printemps, laissant sa place à une autre forme d'organisation. Je vous en reparlerais lors de cet acte trois, futur projet dans mon carnet à spirale. Jean Decier........................

Acte.09 les vacances de retraités.

Journal de bord de vacanciers retraités. Jeudi.03/06/2021.

                       Nous les attendions depuis tellement longtemps ces vacances ! Plus exactement vingt-trois mois et deux jours, d’espérance interminable à compter les trimestres attablés autour de cette table de notre salle à manger à regarder la carte de notre France au huit cents millième, cet atlas sur papier glacé, vieux de quarante-trois années ne représentait que les nationales et quelques vicinales, cela nous allait très bien, vu l’attelage que nous avions choisi ! Ce fichu Covids 19 nous en avait fait voir de belle, des vertes et des pas mures, à commencer par l’interdiction de se déplacer hors de notre jardinet. Une chance que saisira ma chérie, elle eût la miraculeuse idée d’y semer des radis et de planter des fraisiers dans ce jardin de curé, d’à peu près un mètre carré cinquante, en comptant évidemment les bordures en bois. Sans ces plantations nous serions morts de faim, c’est sûr ! croyez-moi.

                             Bon ! revenons à ces vacances tant attendues ! Ayant une main coloriée de vert, nous avions une chance inouïe de récolter ce que nous avions semer, ce n’était pas le cas de tout le monde, nos amis proches habitués à regarder Netflix en continu, n’avaient pas vu les saisons passer, et se retrouvèrent sans rien à manger !!mais, c’est tant pis pour eux !! c’est dit, et, je ne regrette rien de mes paroles savoureuses données à l’emporte-pièce. Pour le lieu de villégiature, nous avions opté, en fait, non plutôt ! j’avais ! de mon propre chef, comme d’habitude agréé , au choix , trois destinations absolument différentes, pas très éloignées de notre maison, dans cette belle vallée de Luchon, celle qui se trouve dans ce bout du département trente et un, numéro si cher à ces habitants habitués à la haute montagne.

                     Commençons par la première suggestion, elle viendra de moi, un beau soir de décembre il y a cela dix-huit mois. J’avais envisagé, pour ne pas dépasser nos ressources menstruelles sic! , de planter la tente dans le village de Cierp-Gaud, en fait, pas très loin de notre éblouissante MJ. Formidable escaladeuse de sommets les plus grands sur cette planète. Dans mon jardin secret, j’espérais ne rien louper de ces sorties dominicales avec ses copines, véritables gazelles de la brousse Commingeoise. Vous allez objecter, que ! dans ce bled situé au carrefour de la Garonne et de la Pique, il n’y avait aucun camping ? Pas ou aucune importance, l’apiculteur du coin nous prêtait gracieusement son champ pour garder ces piqueuses et travailleuses abeilles et ce sans rémunération forfaitaire, hormis un bol de miel payé avec remise de cinquante pour cent, à la fin de notre séjour, c’était royal de la part de ses reines. De plus, nous pourrions, chacun notre tour revenir une fois par jour, à la maison, aérer cette bâtisse et ramasser nos fruits et légumes. Je voyais bien, que ce projet ne passait pas l’examen des propositions que je m’étais tellement travaillées dans ma tète de randonneur.

     Je proposais , donc! une autre voie,sorte de plan B , un peu plus loin  quatre kilomètres de plus, trois minutes de route quand même ! dans le village de Fronsac, si chère à mon amie Blandine, grande marcheuse de son état et sans bâtons svp ! la ! encore une fois je verrais cette femme partir tous les jours en randonnée, et je pourrais comme un vulgaire voleur, profiter de sa sortie avec sa copine MJ. Pareil ! , pas de camping mais le garde-barrière de cette gare abandonnée nous prêterait pas mal de surface libre de droits, mais envahi de chiendent et de ronces, ce n’est pas bien important :Ma Chérie elle, ne fut pas encore d’accord, que c’est compliqué de rassurer une femme habituée aux grands hôtels de province au bord de cette immense plage recouvertes de galets ?Elle argumenteras que les plus de dix kilomètres étaient définitivement abolis, depuis trois années ,moi de mon côté archi - pécunieux je rétorquais qu’économiser encore un peu plus c’était bon pour la santé , et pour éventuellement , je dis bien probablement aller un peu plus loin !! J’avais sorti le morceau, et ! il était énorme de richesses, de découvertes inoubliables, le voici dans son intégralité.

                        Cette troisième mouture, se trouvait au bord d’un lac rempli de poissons blancs, tout simplement, n’étant absolument pas pécheur j’aurais tout le loisir de m’occuper chaleureusement de « ma celle que j’aimais » depuis quatre décennies. Ce n’était pas beaucoup plus éloigné, je ne pourrais revenir aérer la maison que trois fois par semaine, donner à manger aux poissons également trois fois, cerise sur le gâteau nous étions au bord d’un lac. Celui de Montréjeau (31). Pourquoi ce patelin ? Déjà il est dans le même département, pas de vignette Crit’Air à présenter au poste frontière du 64. Et bien-sûr ! vous l’aurez deviné, je suis proche de mon club de marche favori exactement à milles deux cent cinquante mètres du RDV habituel, un dimanche sur deux face à l’église. Ma chérie commençait à flairer quelque chose de louche, une farce monumentale peut-être ? qui se profilerait vendredi matin aux aurores ? ou tout bonnement rester à la maison ? , il fallait se lever très très tôt, les quarante-deux kilomètres ne seront pas une sinécure pour la voiture et la remorque attachée à son attache caravane. En attendant sa décision , causons du véhicule choisi.

                         La grosse berline n’était pas indispensable pour si peu de distance, j’avais opté pour une Renault modèle quatre L type camionnette immatriculée en 1963 de couleur jaune criard, affublée d’un toit panoramique et de glaces sans teint tout autour de cette carlingue anti diluvienne. Rachetée à bas prix aux amis de Blandine, elle-même ancienne remplisseuse de boites à lettres, nous avions réellement fait une bonne affaire ce jour -là. Nous l’avions équipée en deuxième monte d’une attache remorque, d’une galerie en ferraille achetée à vil prix au ferrailleur du coin ,  et de quatre phares longues portées pour traverser les chemins en toute sécurité. Je vous rappelle que nous ne prenons que des allées où ! au pire des vicinales. Donc ! histoire de ranger intelligemment tous les accessoires de camping et de toilette nous étions paré pour des vacances loin de chez nous, pendant plusieurs jours d’affilés. Notre petit chien, lui ! bénéficiait de la place arrière, immense pour lui et ses petits jouets voilà pour le détail.

                Je vais arrêter sur ces données plutot  techniques, ce n’est plus le moment, car ma chérie n’a pas encore donné sa réponse ! je respire un grand coup, c’est peut-être Montréjeau et son lac, la bonne destination ? . Elle est en train de regarder, soupeser cette carte en mauvais état, complétement déchirée, à chaque pliage elle se décompose encore un peu plus, c’est la vie des cartes routières, je suis conservateur ! ma chérie, tu adores cette troisième proposition ? je le sais, je le devine à ton regard, à tes yeux !! !! Son regard est scotché et se trouve sur cette cote pas véritablement d’Azur, je suis un peu inquiet de sa décision qui sera de toute façon tranchée dans le vif, et définitivement catastrophiques pour nos économies ! ça passe ou ça casse, je m’impatiente un peu et c’est le déferlement inouï qui se déchainera.

                    La Michelin est entièrement déployée sur la partie sud de la France, c’est Monte-Carlo ou rien !!!!! mais !! ma chérie, ce n’est pas possible, la voiture ne passera pas les critères de pollution ? Avec cette réponse magique, j’avais déjà une corde à mon arc, c’était indéniable de justesse de ma part, comme un grand champion de jeux d’échecs, j’avais marqué un point important. Nous prendrons le SUV…un partout, balle au centre, il me fallait réagir, oui ! mais ..oui ! quoi encore ! me rétorqu’elle ! la conversation se trouve de plus en plus serrée, c’est à qui perd gagne ! Je lui répondrais !! avec courtoisie, mais détermination, ma chérie c’est un diésel pourri notre SUV, il a quand-même trente-cinq années de service et cinq mille kilomètres au compteur, ? j’inscrivais ce deuxième point particulièment important, la partie se jouait en trois manches, comme au tennis de table dans notre garage, les soirs d’hiver, quand le chauffage par soucis d’économies sera éteint, nous nous réchaufferons en faisant du sport.

                      Elle est en train de chercher une solution, la sienne, moi de mon coté si elle ne de donne pas de réponse dans trente secondes, c’est Montréjeau un point c’est tout, je lui apprendrais à pêcher, à nager sur le dos ,face au ciel bleu , à plonger dans la vase, siroter un bon apéro en faisant la palnche dans cette eau limpide, évidemment pas plus loin que les cordelettes de sauvetage, elle a peur du fond et des poissons. Je mène toujours deux points à un, mais ce n’est pas encore gagné, elle fulmine de son coté, prends sa tête à deux mains, sa face rageuse va se montrer sous son pire jour, celui d’une débauche d’énergie pour contrecarrer mon paisible et astucieux projet de vacances à bas cout. Alors ! ma chérie, tu es enfin d’accord ? cette phrase est distribuée doucement, sans faire de plis, ignominieusement calculée au plus juste pour faire tilt dans sa tête. Dans un couple il faut être futé, en permanence, comme toujours ! nos femmes le sont un peu plus que nous ! pauvres hommes attachés à nos occupations journalières, télé, le Figaro, et la tondeuse bien-sûr ! Nous terminerons, après prolongations interminables, sur un match nul qui en fait allait satisfaire les deux parties, nous allions partir en Charente maritime, en charentaise pour moi , en escarpins pour elle . La suite la semaine prochaine……..JD..

Acte.11.le 18 Juin 2021. Mon appel à moi.

.....Notre voyage se termine .Pas le mien…..

                   Je vous avais salué, il y a de cela ,une petite quinzaine, je pensais ralentir, peut-être suspendre mes écritures journalières , que nenni, mes pensées revenaient au triple galop pour inventer de nouveaux ou, nouvelles  grimoires. L’air de la mer, la douceur de ce sable Charentais qui prends la poudre d'escampette à chaque grosse tempète ,  la canicule du matin au soir, le réconfort auprès de ‘celle que j’aime’ , contrairement à la fraicheur de nos montagnes ,n’ont fait qu’accélérer et perpétrer ce processus infernal qui trotte depuis une bonne quinzaine de mois dans ma petite tète. Celui de continuer de vous baratiner d’histoires, certes, intéressantes pour moi, certainement saugrenues pour la plupart d’entre -vous. Mais ! peu-importe , le principal est que vous ètes nombreux à ce rendez-vous quotidien et! le primordial  pour moi ! c’est de vous aérer l’esprit , traversé par de multitudes pacotilles qui modèlent une vie tellement  simple.

                J’ai retravaillé entièrement ‘’Pénélope. Saison une’’, il me reste le dernier chapitre à rectifier, avant la fin de cette journée, cela sera réécrit, pour être amplifié d’une énormité que je me reconnais tous les jours de la semaine à décrire ces pérégrinations de mes charmantes locataires, logées, classées dans des chapitres, chemins faisant sur les routes de cette extravagance circulation sur les mers inventées de toute pièce par votre serviteur. Vous l’aurez remarqué, si vous l’avez lu, bien sûr ! sinon reportez vous au chapitre 01 pour une longue absence intellectuelle de 'qualité ', auprès de votre chérie, ou chéri .L’attachement , absolument immoral du deuxième personnage après Pénélope ,  avec cette Alexia, je ne pouvais  éviter cette magnifique réjouissance qu’est l’attachement mutuel de deux êtres complètement différents, l’une ! parfaite dinosaure venant , d’une main secourable sauver ce monde à l'agonie  et, ce parfait quidam voyageant sur l’eau avec sa grande sœur ou plutôt demi-sœur jalouse de son frère retombé dans les frasques de cette attirance perpétuelle de deux ètres. C’est dans mes gènes de fabriquer ce genre de relations, étant de la génération soixante huitarde, ''faites l'amour pas la guerre'' surtout , sera notre lève-motiv pour rester au lit toute la journée.et faire des gosses pour payer nos retraites futures.!!!.malheureusement ces derniers seront plus enclains à zieuter  leurs smarphones ou tablettes ,qu'à regarder leurs parents ,envahis de rides effrayants ,vieillir dans les maisons de retraite de seconde zone , genre de mourroirs pour indigents de la cervelle devenue passoire à légumes .

                      Demain sera un autre jour, celui du retour sur terre ou plutot sur les pentes , de ma réinstallation sur ce bureau recouvert de poussières, tant -pis je réactiverais ce process, celui de continuer sans faille et avec ardeurs ,pour  vous documenter l’esprit. Bien sûr, que je vous parlerais de ces vacances dans ce pays plat, tellement plat que j’ai échangé mes croquenots pour des savates ouvertes à tous les vents.Espérons que mes doigts de pieds n'aient pas pris la tengeante en machand sur le sable  Dans ma tête circule, sans discontinuer une nouvelle parodie, je vous offrirais la primeur rapidement, sachez que, comme d’habitude elle vous tiendra en haleine fraiche de l’air des embruns durant quelques chapitres.

A la revoyure ou Kenavo ………………..