Montagnes en Liberté. (cliquer sur plus à droite)

Jean Decier

Introduction de l'auteur .

acte.01.// Février. 2021.    j'avais quelque chose à vous dire !!

acte.02.// Mars. 2021.      J'ai encore quelque chose à vous dire.

acte.03.//.Avril.2021.         j'ai de nouveau quelque chose à vous dire.

acte.04.//. mars.2021.       jour de débacle.annnoncé par Jupiter, la nuit crépusculaire.

acte.05.//.Avril 2021.          c'est le jour du poisson........................

acte.06.//.21.avril.2021.     Rien qu'un mot.............

acte.07.//. Avril 2021.           Qui , suis-je ?.

acte.08.//.8 Mai 2021.        Un court séjour dans le boulevard des allongés. (à venir)

acte.01.// .Février 2021.

              Février.2021. Je  me suis intéressé à l'écriture, un jour de février 2020 , pour ne pas vous raconter    d'histoires ,c'était  dans ces  moments  concernant  ce fameux crépuscule viral qui s'annonçait pour nous tous , humbles Francais,instruits , ignares , riches ou pauvres , Français de souche ou migrants malheureux ,  malades et  bien portants, c'est à dire  la réalité de ce confinement  monstrueux et ,  d'office , obligatoire pour tous , quoi qu'il en coute !!(Jupiter 02) organisé de main de maitre par ce roi si impopulaire et si décrié  par la bande bariolée  de  jaune (je ne parle pas d'oeufs ! bien sur !)   ! si je peux me permettre de dire cette  vérité  pas toujours bonne à raconter de vive voix . Ce gars là, premier de cette classe politique abreuvée de pouvoir logistique, devra se contenter d'ètre humble , dans ce petit écran, certains soirs , lugubres  d'adversités.                        Passée la stupéfaction  générale de cette  terrible fin de journée  ,  annonciatrice de terribles nouvelles  , comme d'habitude!! au vingt heure  , toutes chaines confondues , entre réclames et potage , l'emprise  définitive avait bien commencée , sorte de piège monstrueux , pour les futures brebis égarées ,  machiavélique , organisé par une cohorte de  soi-disants techniciens  de la santé publique France  certainement défaillante ,nous aurons l'occasion de le vérifier  et de constater leur monstrueuse  l'imprévoyance  , mirobolante  de solutions  alternatives  à la piqure salvatrice , mais! pas encore fabriquée par les Américains ou Anglo-Saxons de passage   .Ces derniers allaient encore sauver la planète , débarquer une nouvelle fois sur nos plages Normandes,  j'en étais sur et certain .Engoncé dans mon canapé , complètement abasourdi par ce présidentiel  bobard pas rassurant du tout , contrairement aux hirondelles annonçant le printemps , ce  catafalque de rumeurs allait changer nos vies .Je me suis posé cette question ! que faire ? maintenant ,  de mes journées  remplies  habituellement de ces libertés dorénavant ! définitivement confisquées  , évaporées  ? Mes  chères et  longues sorties en montagne , seul ou accompagné , au-dessus de  cette  belle vallée de Luchon , seront  pratiquement terminées et closes pour un bon bout de temps (57 jrs exactement ) .Chaussures ,  batons , crampons , sacs au rebut dans mon placard , comme des rogatons rabroués ,  hormis quelques heures volées sans aucune vergogne  à cet état de devoir et de pouvoir  exorbitant , il me fallait faire autre chose, qui , en fait , ensemencerait  ou continuerait d'injecter  dans ma tète , en lieu et  place  de mes mollets ,  de la bonne matière , que j'espérais féconde pour l'ensemble de mon corps , dorénavant ! mis  au repos forcé  .  Le temps était arrivé , celui du masque et de la plume.                     Pas trop ignare en Français , je me programmais  , tout d'abord , un journal ,  continu relatant ces  futures heures sombres , à 'bouiner' ça et la,  bricolage hasardeux dans cet univers de neige et de glace  , quelques instants  à embéter ma "celle que j'aime ", dans ses activitées  non lucratives dans  la maisonnée , aller voir mon ami Claudius  "bambinus",  siroter  sur sa terrasse ensoleillée ,avec vue sur le seigneur des Pyrénées (Anéto), son café  crème de chez grand-mère , refaire, avec lui ! ce monde  décidément ,et, peut ètre ? pour toujours  hors de notre  portée .A notre àge ! évidemment !!    ce n'était pas  du tout sérieux de notre  part , absolument pas compatible avec cette nouvelle réalité  . Il me fallait trouvrer autre chose. Mon minuscule bureau aménagé confortablement pour de longues heures de veille ,   fut , et deviendra  cette sorte  de  terminal imaginatif  , genre : aérogare futuriste  ,  avec sa radio de chez  net   devenue maintenant virale et annonciatrice de mauvaises  nouvelles  .Je m'y m'installais pour de longues  heures , habillé ou pas , rasé de frais ou barbe de trois jours , douché la plus part du temps après le déjeuner du midi, comme un minable et incontrolable bougre  désaffecté , ce dernier étant  abandonné  dans la tourmente de ce covids de malheur ,  se déconnectera au fur et à mesure des mois passés . Le jour et le plus souvent la nuit , je grattais du temps sur mes  heures de sommeil non indispensables , la fatigue physique  n'existant plus   .Je m'étais  complètement plongé en autoconsommation cérébrale , me refusant   un extérieur condamné  , de toute façon à toute personne  thermodynamique  . Les maigres heures de" liberté surveillée " en dehors de la maison , je les passais , comme vous , pas plus d'une heure par jour , pour sortir mon petit Domino (caniche de race).A la fin ,  je volerais , truanderais  farouchement et, méthodiquement et systématiquement cet état policier devenu au fil du temps  monstrueux  de rigueur financière , pour m'installer définitivement dans mes chaussures de randonnées pour des sorties réellement  désordonnées  , composées de feuilles dérogatives , sortant en pagaille de ma minable imprimante noir et blanc  à 80 euros . Prescription oblige je ne risque plus rien , les autorités verticales  me feront grace de mes débordements outrageants pour l'ordre public , enfin ! je l'espère  pour mon porte-monnaies  .Le compte rendu journalier , néanmoins ,  était réellement rébarbatif, me prenait de la chronophagie mortifaire et pas salutaire du tout  , entre l'épluchage des légumes pour la soupe et ; le visionnage de BFM tv en continu  , il n'y avait pas matière intéressante .Mais !  je commençais à redécouvrir les belles manières d'écrire , de penser juste , de rèver à de magnifiques aventures dans mon subconscient  confiné .Je fus progressivement scoché devant ce clavier , les mots , les phrases s'enchainaient les uns et les unes après les autres,  je redevenais et c'est peu dire ! amoureux de cette langue  bien de chez nous , celle de Molière ! notre maitre à tous ."Ma celle que j'aime" commençait à pester devant  mon abstinence  verbale , je finissais par l'ignorer , c'est véritablement terrible de dire cela , mais c'est la vérité toute nue  !!. La tendresse s'évapore au profit d'autre chose d'indéfinnissable et, tellement attractive  . Dans ces  moments intéressants , captivants , mon cerveau fonctionnait à plein régime , refusant le réel , fourmillant , et débordant d'idées les plus saugrenues soit elles ! ne  me demandait que de  l'eau  de source pour l'alimenter dans ces précieuses  et fabuleuses minutes  .Je vous avoue que,  consommant des centaines de packs ,  de cette eau non pétillante ,  en plastique de chez 'pochon'  pas tout à fait recyclé ,  je n'ai pas forcément réduit la pollution des océans , pardonnez -moi ! je vous en conjure! Sainte Blandine !!, je ferais mieux après la crise   .Mais ! en contrepartie ,je compensais mon empreinte carbone par une non consommation d'essence à indice d'octane  quatre vingt quinze,  à défaut du diésel pourri  de chez Total .Le bruit , dans la vallée avait disparu  , laissant le cri des oiseaux  prendre le dessus ,nous chanter de formidables concertos , invisibles à l'oeil nu , mais bien présents  .Les unes après les autres ,mes  histoires ,  sortes de nouvelles extrèmement courtes  s'enchainaient , de temps en temps ,un peu , beaucoup de légèreté, parsemaient ce flot inninterrompu de consonnes et de voyelles  réellement attrayantes  dans l'ordre ou le désordre , peu importe ,  sorte de bouteilles à la mer  , balancées   dans le ruisseau d'à coté se jetant dans la rivière plus loin , seul moyen de communiquer avec l'humanité en confiscation générale  .Vous m'en excusez , je ne pourrais  pas plaire à   tout le monde, du plus jeune au plus àgé , certains apprécieront  , d'autres refermeront immédiatement ce blog , irrémédiablement outrés par certains paragraphes  désordonnés  de  libertinages  outranciés, pour ces gens  : veuillez passer votre chemin, il n'y a rien à voir    .En fait !  si je prends du plaisir, lorsque je déroule mes idées , c'est que je lis en mème temps , comme un roman , ce que je suis en train de dérouler sur ce logiciel de ratrappage grammairial  .Je découvre des acteurs éphémères , farfelus pour la plupart , je les décortique , les conserve bien au chaud  pour  le chapitre suivant  ,les dorlote ,  le temps d'une pause salutaire pour mes yeux rivés sur cet écran  , pour les remettre en selle un peu plus tard ,dans  un galop effréné pour une suite invisible  .Je m'y  suis attaché maintenant, Pénélope, Toto , le randonneur  et consorts font partis de ma vie , finissent par me dicter la marche à suivre.Je me suis mis à  tapotter  sans aucune vergogne sur ce clavier ,   entre   toutes ces aventures fantaisistes , et vont émerger principalement  : la Vie Simple , la Firme , ces deux la , sont presque les répliques de ce que j'ai vécu dans ma vie de petit bourgeois insignifiant . J'égratigne un peu , mais ne décroche jamais un seul morceau de haine ,elle fait pourtant   partie du tableau , bien sur ! de  ce théatre permanent , la nature humaine  ainsi composée , est en  état de marche journalière  .Une année est passée , déjà !  j'écris encore et encore, je ne m'en lasse pas , je rève à d'autres projets , je déborde d'histoires,  j'affabule presque beaucoup  ! ,   quand mème  ! de sorties dans cette montagne  Pyrénéenne , échafaude des projets d'ascensions diaboliques , de glissades sur ces névés pentus , glacés , encore présents rien que pour moi, le matin aux aurores  .  Pour moi cette terre n'est pas ronde , elle est pointue  de  tout ces sommets  mystérieux , de ce calcaire composé de lapiaz et de  gouffres vertigineux ,  partout et surtout dangereux ,pour moi simple visiteur  encore en attente d'agrément   !  mais dorénavant   aguérri et endurci à la fois . Je ne vais pas vous cacher, que ce bateau de fortune a bien faillit sombrer ,mots  et nouvelles comprises, mais! j'ai tenu bon, contre vents et marées , la boué de sauvetage n'étant jamais bien loin, suivez ma pensée . Cette intro est semble t'il interminable.......... j'avais tellement de choses à  vous dire !! Amis lecteurs..bonnes  lectures  !! Jean Decier..    

J'ai encore quelque chose à vous dire.

Mars 2021.......................

acte.02.//.Mars.2021

                  Mars.2021. Dans ma tète , décidément ! toute cette ribambelle de mots , couplés à d'invraisemblables histoires s'enchainent inexorablement , jour àprès jour ,remplissent ce blog éphémère , attirant quelques lecteurs égarés dans ce firmament du net (15000 au compteur). Nous sommes le seize mars de cette mémorable et excécrable  année deux mille vingt et un. Cette dernière ,  ne sera certainement pas ancrée dans le futur , commence par une lente , mais une certaine déconfiture de l'ordre établi  par ces plénipotentiaires, embassadeurs administatifs  aux salaires lucratifs .Presque dans une agonie programmée ,  les mois  pas rebelles du tout , se succèdent les uns après les autres  . Les médias de façon de plus en plus approfondie, nous sermonnent à qui mieux mieux, nous lestant d'incroyables irresponsabilités de notre part (port du masque en altitude). Je n'en peux plus de les écouter, nous sermoner  aux heures de grandes écoutes , dans ce confessional  qu'est cet écran pas tout à fait catholique  .Quelques minutes  pour la très grande majorité , afficionados  acharnés de ces chaines d'informations en continu  : toute la journée pour les  plus anciens , Les autres , comme d'incultes abrutis ! s'enfermeront dans de stupéfiantes histoires alambiquées , distribuées sur ces nouvelles chaines appelées streaming ou de ces chaines de vidéos en permanence sur le net appelées à nous vendre de la marmelade toxique . Hier , au vingt heure de Monsieur Bouleau (tf1) , il s'agissait de cet anniversaire , oui !! chers lecteurs!! déjà une année dans ce fatras de sottises , trois cent soixante cinq jours de misérables nouvelles d'une tristesse infinie , définitivement en attente d'une mirifique résurrection . Mais quand cela vas t'il finir ? Demain , après-demain, Jamais !! peut-être ? Qui sait ! ce que nous réserve cette nature vengeresse de nos continuelles bêtises . Donc !! j'ai décidé d'un commun accord avec moi ! de continuer contre vents et marées de continuer à écrire , de raconter mes sornettes, afinés ,mais pas toujours raffinées  !  de m'apaiser, de me passer un peu de cette brosse à reluire sur mes neurones ,entièrement raccord avec eux . J'ai imaginé ce matin, dans mon lit , dans le noir profond de cette pièce confortable, loin de tout  , de fabriquer une autre histoire, elle s'appelleras Invisible , pourquoi ? mais pourquoi pas ?, je vais pour ce faire , me tirer les vers , non pas du nez mais de ce tiroir fermé, mais pas clanché , certain de sortir encore quelque chose de diabolique à souhait . Me faire frissonner comme jamais, m'inclure dans ces lignes ,  pour ! finalement , m'introduire dans cette sombre parodie que je prépare déjà dans ma tète. Il faut que j'oublie définitivement ces sempiternels racontars de journalistes enfiévrés , dès que la nature s'énerve un peu ,  ils ne sont plus que l'ombre d'eux mèmes , uniquement des mannequins à la solde de puissants complètement dépassés par cette pendémie agressive  . Vous allez vous dire ? Jean !! tu dérailles  ce matin, ? peut-être ? la bonne face du Scorpion que je suis  n'est ? peut -ètre ? pas sur le bon coté , la bonne face ?  m'insuffle  que du négatif, au lieu de me  balancer ce positif si important dans la vie . Il a neigé sur les petites collines , cette nuit , la nature si généreuse est  décidément magnifique , nous pardonne comme jamais ,nous réconcilie avec ce qui reste de plus beau , la couleur ,divine surprise de toutes ces fleurs émergeantes . Je me dis que j'ai cette chance, et que je ne la laisserais certainement  pas passer! de pouvoir écrire ce que je vois, ce que je sens , ce que j'ai envie de dire .Ensuite , repu de tapoter sur les touches , j'enfilerais ce sac et direction les sentes. L'incertitude de certains , la joie des autres , eux ! habitués à se reconstruire continuellement ,  fomentent ce qu'il y a de plus acceptable , en ce moment  : la bonne humeur . Je navigue , vous l'aurez constaté , entre les deux , entre ces deux eaux, ne respirant pratiquement plus ces humeurs maléfiques,  attendant ce renouveau tant attendu. Le soleil est déjà présent, arrache finalement, sans aucune difficultés , cette fine pellicule de  flocons  de  neige déposés cette nuit , cette dernière , à compris qu'il ne fallait pas s'accrocher ,s'avoir laisser la place, la plus propre possible , cette nature est ! en souveraine incontestée , installée pour longtemps , nous guidant et nous rappelant que nous ne sommes que de passage.  Jean-Decier.

acte.03.//. Avril.2021. j'ai de nouveau quelque chose à vous dire !

        . Cette nuit , très tardivement , vers...environ trois heures du matin, j'ai revisité , remodelé , pour: finalement clôturer les paragraphes libertaires de (l'inconnue du train de nuit) .Cette aventure quelque peu débridée , sortait de mes sentiers battus par la bise descendue de ces pentes enneigées ,débutant sur les rails de ce chemins de fer en voix de disparition , et, se terminant de façon absolument débridée dans la vase de ce lac de Vincennes serait le révélateur de cette peinture dessinée depuis un peu plus d'une année par ces doigts , décidément bien orduriers .Ce texte , m'avait certainement sorti de mes rêves inachevés , cette lubrifiante et intéressante anatomie de ce corps humain si ordinaire , mais si plaisant à contempler .Certainement pas consentante au début  , la représentante féminine , Manon en l'occurrence m'excusera de mes fautes de gout , perpétrés dans ces lignes composées sur ce Word si compliqué pour moi .Cette fille sous ma houlette deviendras cette femme facile dans toutes ses coutures ,devenant ce péché tant espéré    . Cette histoire commencée dans cette couchette du wagon numéro sept, compartiment cent neuf , je vous rassure , c'est bien terminée , ajoutant au passage un peu de liberté salutaire pour mes expériences non assouvies. En fait! ce rejeton de faribole serait le reflet du "coup de foudre " anecdote écrite il y a peu prêt une année en pleine crise de pandémie virale . Une suite, peut-être en sera  conctotée plus tardivement  ? .C'est selon mon imagination , décidément !  débordante de vitalité constatée.A l'orée de "ma vie simple". Je ne suis ! dans mes pensées que désordres contatés , accumulant les gaffes envers "celle que j'aime "profondément et, pour toujours de toutes les façons  . Ne pas confondre imaginations dans le cerveau et la réalité toute nue,dévoilée à la va-vite ,  cette dernière l'emporteras haut la main balayant toutes ces impuretés déplorables d'insécurités . Mais voila , l'homme est ainsi constitué , oh ! la femme dans ce train de malheur , certainement aussi, serait capable de composer avec l'impossible histoire de se faire l'imaginaire irresponsable , de se concocter l'homme idéal ,au sexe phénoménal de dureté , ce dernier (l'homme) n'existant pas , que dans ses rêves d'enfants ou d'adolescente en pleine ascension amoureuse ,désireuse de se l'approprier à la vue et au sus de tout le monde.Enfin !  de l'embarquer pour une histoire fabuleuse d'insécurité inscrite pour la vie ,  dans son futur jardin secret  caché à jamais dans son coeur .Finalement , elle se fera culbuter de force  , terrasser par cette brute hors du commun , sorte de violeur des temps modernes , avant de chavirer de bonheur dans la vase de ce laquet , entourée de cygnes pas du tout commodes , certainement jaloux de ce couple en liberté surveillée . Sorte d' amourette acharnée , improvisée , entre deux clients potentiels , sur la banquette de ce train fantôme, vestiges d'une gloire passée par ces cheminots réfractaires à tous les  ordres établis par l'autorité de tutelle  .Cette fille ,effarouchée au début de l'histoire , devenant  facile , pas contrariante pour un slip déchiré et jeté sur ce ballast défoncé , de son plein gré ,  m'accepteras dans mes écritures  et , accentueras son profil excédentaire de sexualité outrageante , dans cette  fable  débridée à l'extrème  . La nièce de "celle que j'aime" à appelé hier soir, satisfaite de sa réussite vestimentaire , elle m'en a remercié ,pour les encouragements sincères ,de  ce "randonneur masqué" c'est son invention  toute personnelle !! je pense , finalement , que ce therme serait plus approprié dans mes historiettes .Je vais y réfléchir assidument, après le petit déjeuner ce matin . J'oubliais une information importante, je suis déclaré "cas contact" possible suspect dorénavant dans cet ordre établi , depuis , certainement une petite semaine, pas assez pour évacuer ce doute persistant de cruauté . Avec mon groupe, sur les pentes enneigées , j'ai côtoyé comme d'habitude mon ami Dany(j'ai changé le prénom), il ne fallait pas , bien sur; mais c'est comme à la roulette Russe ce virus , tu es en bonne santé et voila , comme par hasard le ver est dans fruit , fermentant , s'en t'avertir, prêt à t'assigner en résidence forcée tout ce qui te vas bien . La rançon de ce bien être volé à cette société en perdition , se rappelleras à son bon souvenir. Surtout ne pas paniquer !! la toux passagère ? la goutte au nez ? la fatigue ? et bien ! il faut s'y faire, sortir son mouchoir en papier,bien le jeter dans la poubelle  à virus , se préparer à  accepter ce petit contretemps dans ses bronches enflammées. Vas y Dany, courage, ne fuit pas, combat le mal par le mal .  

acte.04.//.Avril.....2021. jour de la débacle crépusculaire....annoncé par Jupiter.............

              Ce trente et un mars 2021, la veille du premier avril, j'ai enfin sauté le pas. Dans ce chapitre de ce grand voyage organisé de main de maitre, je suis devenu cet assassin ( uniquement dans cette histoire  , bien sur !! aucune crainte, dans la vraie vie  que je nommerais  normale!) pressé d'en finir une bonne fois pour toute . Ce type , certainement le souffre-douleurs de cette pauvrette fille des montagnes , m'avait montré le véritablement mauvais et abject ! coté de sa face cachée .Celle d'un homme de vil formation , prêt à tout pour éliminer ce commun des mortels venu passer sa retraite avec sa femme engrossée de nouveau et enfant encore en  culottes courtes , pour ! enfin s'approprier cette ridicule  richesse sur cette terre de cocagne ,  finalement abandonnée et laissée en friche par la petite famille  désargentée et complètement détruite par la bétise humaine . Armé de cette Opinel au long bout de ferraille rouillé , ne coupant presque plus le moindre morceau de lard , j'ai tranché , enfin !!  essayé , cette carotide boursoufflée de cabillauds de graisses accumulées .Quelques muscles récalcitrants ont du jeter l'éponge au bout de cette étrange charcuterie  défigurée par la lame devenue tranchante  ,  le poids de cette caboche d'ordure tirant à u et à diable sur ces tendons dispersés dans la pièce , font que le travail ne fut pas celui d'un charcutier ou boucher de qualité , sortis de ces écoles à apprentissages renforcés. Manon , avalant encore ce liquide devenu obsolète , sortant de son sexe devenu une véritable pate à modeler informe  , tranchera  , d'un coup sec et sans aucune saveur dans cet itinéraire programmé , définitivement l'objet de ce délit infame et perpétuellement en action dans ses partie génitales  , ne gardant aucun des bijoux de cette famille recomposée .Elle m'aidera sans aucun états d'âmes , sans sourciller sur la nature de nos faits délictueux , à terminer cette douloureuse et affreuse tache ordurière , en fermant et enfonçant définitivement les yeux sortis de leurs orbites et , ne se cachant aucunement , à embrasser une nième fois ,voluptueusement cette bouche minable d'insalubrités .Les fameux bijoux découpés finiront dans la bouche de ce malheureux avalés et  conspués par cette fille . Aucun remords , dans ma petite vie partagée depuis  un peu plus d'une année , avec ce doublonnage écriturial , je ne serais aucunement responsable, mais c'est ainsi !! Enlacés dans ce hamac double place , nous regarderons ,nous bouchant les narines , cette fripouille se vider et s'évacuer de son sang impur pour s'écouler sur cette terre battue , et ! rentrer définitivement dans cette terre , devenir enfin la poussière tant attendue , que je balaierais d'un revers magistral avec ce balai suspendu à la patère , usagé jusqu'à la corde . Je perçois , je pense ? dans cette fillette déjà bien élaborée , un début de ce syndrome de Stockholm , percer dans la tète et ! peut être dans les veines de cette pauvrette sexuelle , soumise pour l'éternité à cet effroyable tyran , que je serre à n'en plus finir , dans mes bras, non plus en culotte courte, mais en jupette extraordinairement souple . Il va falloir , au fil de mes écritures , en bon physiatre en herbe , tenter de gérer le suspense pas mal de temps , en finir avec ses souvenirs ensevelis pour longtemps sous sa tignasse blonde , gérer l'absolue nécessité de s'épancher de son subconscient hors de ce temps passé à subir ce terrible châtiment que j'appellerais sans le nommer complètement , l'esclavage de l'être humain en faiblesse . Elle est d'accord , s'enfonce encore un peu plus dans mes poils de cette poitrine ferme , indélébile à tous sentiments . Je ne vous cacherais pas les détails sordides pour l'évacuation de ce tas de merde , il fallut le découper en tranches , sorte de jambonneau pour les cuisses, de la fibre pour du velouté de soupe pour les rats des champs , pour finir! marteler ce cerveau impur , être sur du résultat , l'extermination de ce malandrin une bonne fois pour toutes . Hier soir, au vingt heure ,toutes chaines confondues , le grand moment de ce début de printemps est arrivé. Monsieur le Président de cette République Bananière dont je fais parti, nous a renfermé , pas à double tour ? bien sur!! je vais  , je vous assure ! en profiter un maximum , pour partir avec cette Manon , parcourir bien au-delà de ces dix kilomètres maximum, cette distance qui nous sépare de la liberté tant redoutée , mais réellement appréciée par nos corps en devenir de salubrités partagées . Ce type ,  surnommé le Jupiter des ombres , élu de la Nation a le courage de nous montrer cette voie dans cette montagne, ignorer une bonne fois pour toute injonctions délibérément outrancières. 

acte.05.//. Mon poisson d'Avril.2020.2021.

                         Mon poisson d'Avril à moi !!!! Journal d'un randonneur en pré-confinement. mercredi 1.avril 2021 4h.31.heure GMT.   le Poisson d'avril Comme vous le savez ,chers lecteurs,est une institution absolument non dérogatoire .Effectivement ,  nous sommes ce jour le premier avril. Pas de chance ! aucun poisson sur les étals des poissonniers revendeurs . Les pécheurs de France et de Navarre étant , sur ordre national à l'arrêt forcé, le poisson avait disparu ,écailles comprises . Les bretons surtout , ont vus leurs barques en bois s'échouer sur ces grèves de ce merveilleux sable , inopérantes faute de potentiels clients . Pour les accros de la farce monumentale , pas moyen non plus , d'accrocher le dit poisson au dos de votre ami.e préféré.e au bureau , le travail à la maison serait devenu la règle ! c'est quand même dommage de ne pas profiter de l'hilarité générale et tellement bienvenue dans ces temps de crise majeure. Même la supérette du coin , unico pour le pire et le meilleur, ne propose plus ! depuis quelques jours , ce vertébré aquatique . Les piscicultures étant également à l'arrêt , ce ne sera pas possible de ce coté la , restes les aquariums mais de ce coté la , leurs poissons étant confinés aussi pas de réussite à venir  pour en avoir dans notre assiette en porcelaine de Limoges doccasion. Il m'est arrivé un truc ,et, ce n'est pas une blague, de rencontrer un poisson, en dehors de la rivière(Garonne) . Eh oui , c'est possible! un jour de juin 2014 ,en revenant de randonnée avec les copains de ce bled paumé au-dessus de La Barousse chère à MJ., complètement fourbu de ces ascensions interminables et démesurées dans la montagne des Comminges (sorte d'arrière petit pays dans le le replat avant les collines ), je rentrais donc ! à la maison , souffler, récupérer de ma journée extra sportive  . Je posais ,  mon sac , pliais mes bâtons ,époussetais mes godillots . Je m'attardais quelques minutes avec une bonne bière de marque Espagnole , surtout , je m'étirais , soulageais mes pieds valeureux , également vaincus par la fatigue et ne demandant qu'à se reposer à l'horizontale . Je pensais prendre une douche salvatrice dans la salle de bain à l'italienne , bref ! le décor idéal après un  tel effort . Une idée, certes ! saugrenue ? me vient de prendre un bain, pas dans la rivière , la Pique d'à coté , affluent de la garona , habitat de vilains canards et de hérons cendrés volant en rase - mottes  toujours ! de bon matin . Un vrai bain dans la baignoire familiale installée depuis des lustres et jamais utilisée. Une vraie vasque profonde , de forme circulaire d'un diamètre conséquent , pas de quoi nager la brasse bien sur ! , mais de loger au moins deux adultes en délicatesse musculaire . Je fini les reste du gâteau , sorte de far Breton aux pruneaux réchauffés et surtout dénoyautés . Sifflote le fond de la bouteille , me donner un cout de peigne , normal après une randonnée les cheveux sont vraiment en bataille rangée . Je vais mettre quand même mon maillot de bain riquiquis ,les produits détergeant de la supérette d'à coté étant très agressifs, je préfère protéger les instruments !. Je me plonge dans cette eau presque bleue , le produit que j'ai cherché très longtemps l'autre jour (voir les courses au supermarché acte 01). Au bout de cinq minutes de bienfait immense , j'ai l'impression que quelque chose se passe sous la surface recouverte de bulles savonneuses ! Quelque chose de bizarre, comme un frétillement, presque des ronds dans l'eau , comme ! quand vous êtes à la pèche attendant le gardon . J'en sais quelque chose ,mon père et moi attendions pendant des jours et des mois entiers , les carnassiers au bord de cette  rivière nommée Vilaine (35) .Pendant ces heures de veilles , nos yeux c'étaient habitués aux divers mouvements de l'eau transparente à cette époque lointaine . Mais la!! je ne suis pas au bord de l'eau ,pas  assis sur le strapontin en toile ! mais dedans , sous l'épaisseur de mousse de ce formidable savon de Marseille !!!!!!! J'écarquille les yeux entre deux remous ! c'est pas vrai!!!!!!!!! un POISSON. Un vrai, petit , certes ! mais un poisson quand même!!!!!Que fait t'il là ? Il ressemble diablement à un Piranha !!!!!!! avec des crocs démesurés plus gros que son corps !!!!!Je manque de m'évanouir de frayeur , ce n'est pourtant pas le moment ,il est en phase d'attaque frontale capable de déloger le plus petit insecte volant au raz des vagues ! Une chance pour moi, un manque à gagner pour lui ! j'ai gardé mon maillot , il ne pourra pas trifouiller dans les herbes , c'est déjà çà . Je relie mon dictionnaire mentalement : poisson carnassier très vorace des eaux douces d' Amazonie en voie de disparition sur le continent sud -Américain !! Suis presque mort,,,,de trouille ? j'aurais préféré un boa contrictor . Personne dans la maison "ma celle que j'aime'' est sortie promener Domino , notre petit chien modèle caniche de qualité supérieure . Suis seul face à ce géant des fleuves Amazoniens , aux dents pointues , acérées capables de trancher d'un seul coup de dents , une cote de bœuf même pas cuite au four . ce carnassier préfère , et ce n'est pas fait pour me rassurer , la viande pas cuite, remplie de sang non coagulé. Ma main emmitouflée de ce gant protecteur , genre chiffon gratte-dos , je lui jette à sa sale gueule grande ouverte, des brassées d'eau , rien à faire , il s'approche de plus en plus de mon corps fatigué par tant de souffrances accumulées . Ouf ! ma chérie vient de rentrer. Tu me croiras pas ,un poisson vert de rage nage dans ta baignoire ! Passe moi le pic à glace , pas le harpon du grand père ! (ce dernier était dans sa jeunesse ancien chasseur de baleines , nous avait laissé comme seul souvenir , ce harpon muni d'une pique ).Passe moi seulement le pic à glace , dans le congélo , STP.et grouille ....le tigre n'est pas de papier mais d'écailles remontées . Et me voila comme les baleiniers à bord de leurs canots , en train de chasser ce récalcitrant carnassier prêt à me croquer tout cru , même pas assaisonné . Pas facile à attraper , je pense, un moment , mettre une canne à pèche au bord de la baignoire , mais! je ne possède pas le permis nécessaire , mon voisin le plus proche , garde-pêche assermentée , pourrait m'en faire le reproche et me verbaliser outrageusement avec son stylo de marque Bic ! ou bien ! également héler la voisine avec son chat , véritable assassin de nos petits oiseaux .J'ai peur, il me regarde ses yeux dans les miens , tout près , trop près ! je commence à le voir , finalement sympa ce poisson, mais p.. ces dents!!!!!!!!!!!!!impressionnantes de méchancetés !!!!! Dans un dernier effort acrobatique , époustouflant de légèreté , j'essaye de passer mes gambettes par dessus le bord , rien à faire , il surveille tout mes mouvements , mes faits et gestes , il faut changer de stratégie , donne donc le reste de ce rôti pas assez cuit d'hier , peut être!!que!!cela suffira à l'amadouer ? De gros morceaux bien saignants ,comme çà il s'étouffera ce connard !!Ca marche, enfin presque , le voila appâté ,quel imbécile ce poisson !! ,c'était trop facile, en fait il avait faim ! J'arrive à sortir de cette pisciculture improvisée ,de ce fait , je provoque un énorme déferlement d'eau hors de la baignoire , ouf ! il est resté dedans , emprisonné, mais ? qu'allons nous faire de lui ?, .Euréka l'aquarium remisé au grenier je vais le remettre à flot . Vite l'épuisette de plage, et! hop , illico- presto le voila dans cet accessoire pour enfants , uniquement adapté à la plage , vite fait , bien fait , le voila remisé dans l'aquarium de trois cent litres , !!.Nous l'avons appelé tonton , il est adorable notre petit poisson nous le possédons toujours,, on n'a jamais su comment il était arrivé dans la baignoire.!!!!!!!!! Jean Decier.

Acte.06.............Rien qu'un mot.............

                Je viens de terminer et de clôturer l'écriture de "Renégat". Comme vous l'aurez peut-être deviné , il ne s'agissait pas qu'une histoire inventée de toute pièce , mais d'une véritable tragédie dans ce corps de randonneur rançonné mentalement , par ce grain malvenu . A l'heure ou j'écris ces lignes , il se bat depuis bientôt trois années , contre cette affaire contradictoire composée de sentiments non partagés . Complètement irrationnel , il n'arrive pas à  se requinquer  de la déconvenue occasionnée et, à remettre à niveau dans  son mental antérieur aux faits , cette machine qu'est le corps humain fragile . Pour lui ! il ne suffit pas d'appuyer sur 'reset' , ce n'est pas la machine qui dirige , mais une sorte d'automate déglingué par une passion non agrée . Une certaine forme de troubles néfastes , néanmoins , au fil des mois , c'est évaporée , amenuisée , pour disparaitre le temps d'une accalmie temporaire , pour revenir de plus belle , en désorganisant ce qu'il avait de plus sain . Il a délaissé ses amis , pour n'avoir plus que , comme compagnons bienveillants , le clavier , son sac à dos , ses bâtons et ses chaussures formatées pour la rocaille. Il a refusé l'aventure psychiatrique pour le ressemelage automatique , aurait-t 'il tord ? lui seul le sait , laissons le , c'est son affaire personnelle , je le connais ,il s'en sortiras de toute façon ou d'une autre.  Quand ? j'ai le temps , je le regarde , et comme j'en ai beaucoup (de temps) ! je reconnais ses moments difficiles . Sautes d'humeurs , joies intenses immédiatement refoulées , ou inversement , terribles replis sur soi , devenant malentendant à ses heures , ce n'est plus l'homme que je connaissais jadis . Le bout en train c'est transformé en hall de gare déserte , seul l'écho de la pendule le remettra en selle , pour reprendre le train de la vie quotidienne  . Quand il part en montagnes , je sais ! pertinemment qu'il est temps pour lui de  dégager , respirer cet air pur , faire de la photo , contempler la beauté de cette immensité ,  retrouver ses collègues marcheurs , vivre quelques heures de dépenses musculaires avec eux , les écouter aussi  . De retour à la maison il retrouveras "celle qu'il aime" s'approprieras de nouveau toutes ses bienveillantes facultés .à suivre...JD..  

Acte.07.Avril.2021.Qui suis-je ?

            Dans cet indicatif présent , je lis ce que j'écris . Dans l'imparfait , je lisais ce que je vivais. Dans le futur simple , je lirai ce que je découvrirais. Entre deux notes de musiques , la romance continuerait de m'accompagner jours et nuits durants.es .Redécouvrant cette langue que j'aimais tant , dans cette enfance protégée par deux femmes sataniques de méchancetés.Beaucoup plus tard , j'avais remis en marche cette grammaire tentaculaire de difficultés intéressantes .Vastes explorations jamais closes , ne me resterais plus qu'à mettre les mots dans un  récital authentique de légèreté , capable d'intéresser quelques lecteurs perdus dans l'immensité de la production écrituriale , sorte de marchandises , d'abord financières . Frivolité , impertinence seraient les moteurs de cette indélicatesse d'étourderies malvenues .Mais ! revenons à notre randonneur" renégat" , il aurait du se remémorer ce fameux dicton "L'enfer est pavé de mauvaises intentions ".En décortiquant cette phrase absolument magnifique de vérité, ce type aurait trouvé , dès le départ la solution certainement miracle .En véritable ami  de syntèse , de mon coté j'aurais ! du le cuirasser en le radicalisant de solutions non pas hasardeuses mais subjectives , que nenni , ainsi va la vie de chacun, improbable survie dans ce monde de dingues , complètement inféodés à la rumeur féodale . Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée , mais jamais entrouverte , dans ce cas , l'imaginaire arrivera et s'engouffreras dans , et autour de ce type pas préparé . Chez lui , évidemment !! que le jeu n'en valait pas la chandelle , c'est certain .Un homme averti en vaut deux , mais quand le vin est tiré il faut le boire . Voilà en résumé , cette histoire de randonneur en mal de conscience évaluative de vérités pas bonnes à dire . Vénus, la déesse serait 'elle passée par là ? Je n'en suis pas du tout certain , dans les détails , arrachés et dispensés au compte gouttes par ce personnage , ami de longue date , je m'apercevais d'une chose , une seule : il avait été forcément manipulé . Dans ce conditionnel , si ! j'en avais eu le temps , je l'en aurait dissuadé  de poursuivre , certainement par la dissuasion verbale, il m'aurait écouté , il n'aurait put contrecarrer mes projets bienfaiteurs en salubrités  .Pour rien vous cacher , j'étais moi-aussi tombé alangui de cette graine parfaite , jaloux de ces deux godelureaux affranchis de toutes gestes barrières .Dans une de mes écritures ,(le grand voyage) j'ai , par ma plume bien aiguisée , ardemment souhaité sa destruction finale. Ne garder que la fille Manon , pour le remplacer avantageusement dans mes futures chroniques .Je suis finalement le contrefacteur , plagière dans l'immédiat .Dans cette chronologie , je serais ? cet insupportable usurpateur , peut-être que finalement le renégat ne fait qu'une et seule personne. A vous de choisir...faites -vous en un roman si vous voulez ........JD.  

le huit mai 2021.// Enfin de retour du boulevard des allongés.

             8 jours ....huit .... interminables journées d'absences incroyables , dans cette vie simple , m'ont écarté de cette ligne rouge à ne pas dépasser . Dans les Vielles carcasses , je vais vous détailler ces huit journées en compagnie de ces restes à couère composés d'une vieillesse qui n'en finit pas  de se désagréger  pour finalement  exaler ce dernier soupir  , dans cet immeuble aux quatre étages rafistolés ,  vétuste , genre HLM d'une époque révolue , bon pour une démolition immédiate . Je ne ferais pas l'apologie de cet acte de contrition qu'est la fin de vie , mais je vais la détailler au travers de ma microscopique  aventure , comme un véritable monte en l'air  , cette infortune qu'est  : "casse ta pipe et barre -toi"  . Pour le moment ! je n'en dirais pas plus , mes souvenirs , encore d'une fraicheur toute  récente me font réellement réfléchir sur cette  condition humaine  vouée à rester allongée pour la nuit des temps après le passage dans   les grandes carcasses  que sont les   corps à bout de souffle  , dans ce boulevard des futurs allongés . Chers amis , pendant cette interruption momentanée , vous avez encore très nombreux à me suivre, cela me réchauffe mon cœur de randonneur en panne de sentiers paysagés .J'espère , rapidement reprendre ma cavalcade effrénée sur ces jolies  pistes balisées .