L'Inconnue du train.liste des chapitres.

Chapitre.01.://la vie du rail.( 2 pages............)

Chapitre.02.:// une longue agonie. (3pages)

Chapitre.03.:// les représentants de commerce à Paris(3 pages)

Chapitre.04.://La délicieuse gargotte rue Pique poque. (3pages)

Chapitre.05.://La divine surprise.(2pages)

Chapitre.06.://l'Avertissement sans frais!..

Chapitre.07.://le Chant du Cygne. (3 pages)

Chapitre.08.://Maxime  me  présente à.......... 

Chapitre.09.:// Demander le programme..

Chapitre.10.:// Entrée dans l'Enfer.

Chapitre.11.:// Michel.le boss.

Chapitre.12.:// Une montagne de directives sanitaires.

Chapitre.13.://.Premier jeu Découverte.

Chapitre.14.:// Le combat décisif.

Chapitre.15.:// deuxième jeu,une victoire sur le fil du rasoir.

Chapitre.16.:// Vous reprendrez bien un peu de homard ? 

Chapitre.17.://  Et maintenant: !! du caviar en pagaille!!

Chapitre.18.:// la proposition de Maxime.

Chapitre.19.:// la cuve maudite.

Chapitre.20 :// La délivrance .....suivi de l'épilogue...........

L'Inconnue du train de nuit.// Chapitre.01.//la vie du rail. Page.01

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    Ce fantasque et improbable récit , issu de faits imaginaires , dans une autre vie réelle, peut-être ? allez savoir ce qui peut nous arriver au détour de ces rails rouillés reliant ces régions Françaises .Cette histoire m’est survenu, il n'y a pas très longtemps, je dirais !! six mois , …à peu près. N’ayant pas pacagé réellement ,et ! noté toutes cette particularité incroyable de surprises qui ! auraient été désagréable si ! je ne mettais pas mis au diapason de cette bizarrerie de la vie du rail en suspension, mais : venons-en aux faits clairement établis et ! inscrits à l’encre de Chine , dans ma mémoire sélective .

                             Je pédalais et déroulais ce pédalier d’une gigantesque et démoniaque ferveur à la force de mes mollets qui seront d’une fermeté envers ce pédalier motorisé , sur ma bicyclette Artur -martin , nouveaux fabricant dans ce landerneaux à deux roues motrices, équipées d'un moteur à assistance électrique ,genre d’ accessoire auxiliaire , dernier modèle de chez Bosch. J’actionnais mes appuis de façon régulière, sur le bitume de la campagne Redonnaise ,ville située ! pour les mauvais en géographie, à environ une petite soixantaine de kilomètres de la capitale Bretonne, sorte de marches enjambant cette région Armoricaine constituée de granit de première qualité , jaillissant du gaz radon à tout bout de champ .

           Après une journée à ramasser ces dernières fournées d’automne , de fraises gariguettes d'un rouge étincelant , je rentrais chez moi , à Paris dans le quartier de la Goutte au Nez ,appelé (goutte d’or) , fourbu ; mais néanmoins satisfait de mon maigre pécule accumulé ces jours-ci. Les agriculteurs en manque de personnel migrants non catalogué , depuis la crise identitaire , cherchaient des types comme moi, pour faire le ramassage dans les différentes cultures de fruits et légumes. Pourquoi Redon ? (35) me direz-vous? Tout simplement par ce que je suis et ! je reste un Breton de souche, un vrai de vrai ,pas bretonnant pour un sou, mais rageusement Breton pur beurre galette de sarrazin comprise ,sans compter la fabuleuse galette saucisse inconnu dans le sud.

               Encore quinze kilomètres !!c'est dur , j'avalais les cotes , sortes de raidillons composés de bosses inégales , mal calibrées par ces ouvriers territoriaux coutant la peau des fesses aux contribuables pressés comme des citrons .Les unes après les autres , les petites bosses devenaient éreintantes , la campagne Redonnaise se trouve être, très valonnée,comme toute la région en fait !! Cette dernière à produit de nombreux champions , en l'occurrence Bernard Hinault , vous connaissiez certainement ? Si ce nom ne vous dit rien ! C'est ! Que vous n'êtes pas l'ami du pédalier circulaire aux 52 dents réglementaires , pédale !! Comme le disait si bien mon Père ,installé désormais sur une chaise chez ce père .

          De l'organe de transmission fixée aux douze pignons arrière, je maintenais systématiquement mon effort pour ne pas rater la correspondance avec ce train de nuit, unique vestige de cette antique SNCF ressuscitée d’entre les morts par un pouvoir totalitaire , ils avaient réapparu quelques temps après la troisième crise virale, relancés par la cuisse de Jupiter . J'approchais de la gare de ce patelin du sud de ce département traversé par cette rivière nommée Vilaine charriant des tonnes de poissons inaptes à la vente .Sur les quais !! personne !Un vrai désert de Gobi , le couvre -feu ayant été décrété depuis des semaines d’interminables tristesses , il n'y avait pas âmes qui vivent dans les ruelles avoisinantes devenues entre temps , des coupes gorges pour voyageurs égarés .

           Je carbonisais facétieusement les feux rouges, me figeais aux verts ,daltonien de culture , c'était règlementaire chez moi, pas pour la maréchaussée avide de verbaliser les nécessiteux bougres , d’une ahurissante amendes à 135 euros. Le garage éphémère pour mon cycle , l’indispensable jeton , la lourde batterie dans mon sac à dos ,et me voilà prêt à affronter la vie du rail . Ha! ce sac ,souvenir d'une vie passée à escalader les contrées montagneuses du sud, désormais comme unique souvenir d’un temps révolu , il ne me quittait plus jamais ,faisait partie de mes amulettes racontant ces fabuleuses grimpettes sur les rochers et névés glissants .

                         J'avisais l’unique guichet ouvert au fond de ce hall désert , le préposé aux billets ,barbe de trois jours ,les yeux hagard ,les poumons certainement vérolés au COVId 19 ,attendait d’hypothétiques globe-trotters autorisés à circuler dans, et ! à travers cet enfer viral . En cet an de grâce 2020 , il ne fallait pas trainer ces guêtres dans les coursives de ces gares désertées , abandonnées , de mauvaises rencontres étant toujours prévisibles. Ce décor ne m’inspirait aucunement confiance ,celui qui ! n’a jamais pris ce train de nuit vers 23.h dans une gare désaffectée, abandonnée ! ne peut comprendre ce qui attend le voyageur courageux qui ne demande qu’à se coucher une fois passé la porte du cabinet personnel. J'étais attentif au moindre bruissement d'air , les type à capuches n'étant mes amis, je me gardais bien de les regarder , un mauvais regard pouvait dégénérer en altercation verbale puis passer en mode expéditrice et violente à la fois , laissant sur le carreau l’excursionniste abattu d’un balle en plein cœur .

              Pour quelle direction ? me demandait le fonctionnaire aux billets, pas de bonne humeur ce type à la casquette, comme tous ces cheminots et cheminotes ,de toute façon ! En fait ! presque plus de grèves depuis bien longtemps ,avait régulé leur cerveaux en forme de pois chiches, incapables de se remettrent en question , pour devenir , enfin! de gentillets fonctionnaires serviles qui allaient nous faire économiser des montagnes de billets de cent . Un aller simple pour Paris ,SVP ! Monsieur le préposé !! pour Paris, heu !! !!! départ vingt-deux heures trente-huit jeune homme . Je prenais une couchette en deuxième classe, non-fumeur, au troisième étage , sous le plafond . Conscient du cout exorbitant , le fait d’accéder à la première classe , je calculais mon argent au centime près , prenant le risque de rencontrer dans le couloir de la populace pas convenable , estampillée 9.3. Le ramassage des fraises ne me faisait pas riche et rentier pour autant . Billet indispensable en poche , je quittais ce hall triste et sale , sentant l'urine , cet endroit d'un autre âge nous faisait penser plutôt à une prison à ciel ouvert ,plutôt réservée aux désœuvrés en cavale .

             La crise n'était pas achevée, loin de là, le COVId toujours présent, se nichant sur toutes les surfaces nous attendait au coin de chaque endroit désert. Le sifflement caractéristique de la machine à traction charbonnée , loin d'ètre décarbonnée ,au loin, me ressuscita de ma somnolence sur ce banc des pas perdus . Ils avaient remis les locomotives à vapeur .Engie, ancienne fée électrique à pas cher , ne produisant plus depuis quelques temps , il avait fallu remettre le charbon Polonais à l'honneur. Ce combustible importé à grand frais de ces pays de l’ex-bloc Soviétique ,nous rendait pas mal de services . Il protégeait nos poumons avec la suie dégagée de ces cheminées , mais ! en contrepartie noircissait les murs de poudre noire . C'était l'ennemi idéal pour le virus , ce dernier détestait la saleté , le gouvernement avait, enfin découvert le bienfait de la pollution , se mettant définitivement en guerre avec les Ecologistes qui allaient s’écrouler progressivement ,comme leurs éoliennes qui ne fonctionnaient jamais. Ces monstres de métal non recyclables , allaient servir de nichoirs à oiseaux. Mais ces bandits de la politique étaient depuis longtemps absorbés par la principale tempête , celle-ci virale rendait obsolètes les guéguerres entre tous ces micro-partis devenus inopérants sur ce terrain glissant d’une élection perdue d’avance .Pour tout vous dire, les privilèges avaient disparus ,ce fut notre première victoire. Nous en reparlerons un peu plus loin.

            Le train ,d'un autre âge se gara doucement le long de l’embarcadère, j'ouvrais la porte, je glissais mon sac, j'escaladais les trois marches, et ,enfin rassuré j’allais m’installer dans ce dortoir minuscule ,composé de six couchettes dures et rembourrées avec des noyaux de pèches . Porte sept, place cent neuf, c'est bon, j'y suis, personne dans ce compartiment, c'est lugubre , j'allumais le plafonnier, une lumière blafarde m'éclairait.

Lumière !! me criait une voix.

            Zut !! quelqu'un sur la place du bas !!un cheminot sans doute de retour de son travail acharné ,se reposait .Ces trains de nuit sont remplis de petites gens de la vie du rail, des laborieux de l'ombre également, bref des gens comme moi . Trois coups de ce sifflet strident percutent la nuit , nous sommes partis , appareillage en douceur pour ne pas réveiller les voyageurs. C'est super ! chauffeur, c'est du bon travail .Dans ma tête, il est évident qu’il avait oublié sa chopine . Je me déshabillais prestement. Comme à la maison, sans aucune contrainte artistique.

Pas mal ! Me dira mon colocataire.

           Et !!! mais c'est une femme!! Je rougis un instant ,suis quand même débraillé, en slip minable,sorte de torchon crasseux   , pas une tenue normale face à cette demoiselle de bonne famille et ! de mœurs appropriés , peut être !je dis bien peut être!! c'est bon , me voilà, prestement enfourné dans mon drap estampillé chemins de fers Français, de peur que nous les embarquions dans nos bagages . Je devinais son joli minois émergeant de son drap pas tout à fait rutilant . Je préférais mon duvet perso ,net de virus et de taches, enfin presque propre ,mais tellement plus accueillant . Nous sommes dorlotés ,chahutés dans les interminables courbes , ce tortillard fait du lèche campagne, ralenti au moindre virage , bref se coltine toutes les aspérités de ce rail rouillé , tordu . Huit heures de voyage! Pas une de moins, pas une de plus, c'est la rançon de la gloire passée de ces braves écolos . Enfin ! le résultat étant là, nous en étions revenus à l’époque des bougies crasseuses, ces dernières , fabriquées en Chine Orientale nous aseptisaient de leurs lueurs blafardes.

         

l'inconnue du train de nuit.la vie du rail.chapitre.01..page.02.

                        Il me restait quand même ce vélo à propulsion électrique, mon dernier bonheur à moi, mes mollets fatigués par tant de grimpettes ne suffisaient plus pour le Sport demandé.

            Tiens ,c'est curieux , le train s'arrête au bout de quelques minutes , je vais voir , en tenue très légère mais tant pis, je glisse de mon lit douillet, aucun bruit, pas de personnel naviguant non plus! Un brouillard opaque dehors ,je m’aventurais dans le couloir ,me faufilais entre les toilettes et le minuscule vestibule octroyé au contrôleur chef de train ,toujours rien ,seulement le sifflement de cette chaudière à charbon . J'entrouvrais la portière donnant sur l’extérieur ,elle grince pas assez huilée , me dis-je! je me hisse du haut de mon mètre quatre-vingt-cinq , sur la dernière marche, je frissonnais ,nous sommes en novembre quand même ,au loin, le sifflement d'une autre loco, peut être le croisement de deux trains l' obligerait à stopper en rase campagne ? Je vais descendre, je laisse la portière ouverte , on ne sait jamais , s'il repartait sans moi !!en slip de chez Cardin, en polo de chez Lacoste, je serais pas peu fier d’aller quémander un quelconque espoir de rapatriement chez le paysan du coin .

                 J'avance le long de ce ballast, tordu, ce dernier me guide dans ce brouillard intense , genre de brume épaisse , humide . J'arrivais au bout du convoi , cherchais la loco, rien ! misère elle n'est plus là ! Des traces de graisse attestent du décrochage , mais où se trouve donc-t-elle ? Je vais voir à l'arrière, peut-être qu'ils l'ont mise à la fin de ce tortillard pourri ?cela arrive de temps en temps, peut-être ? Derrière notre wagon, rien !nous sommes seuls, la voyageuse et moi . Je paniquais un court instant , c'est pas possible, ma prostate se rappelle à moi, j'ai peur !!Le liquide bienfaiteur s'échappe de mon corps apeuré, je remballais les bijoux de famille devenus non indispensables , je remontais dans les coursives de ce wagon , je cours ,je manque de trébucher dans ce chenal, j'arrive à ma porte coulissante , je la pousse d'un coup sec! J'allume la veilleuse, essaye d'entrevoir ma voisine allongée, lui demander de venir voir ce qui se passe !

                           Elle n'est plus la !! J’allais paniquer amplement ! J’enfilais mon fut percé , je mettais mon polaire usé jusqu’à la moelle , mes chaussettes en laine mérinos, enfin ! mes lunettes de vue, genres de loupes achetées chez But . Je reste quelques instants , mon corps raidi par l'angoisse, généré par ce moment improbable, ma tête fourmille de questions, une arme, vite quelque chose pour me défendre en cas où!! Le casse vitres fera l'affaire, en fait ! un petit marteau suspendu au mur sera une arme indispensable en cas où! . Je tremble de tout mon corps,mes rares cheveux ,blanchis par les ans , vont irrémédiablement s’hérisser mes poils épais se dresser contre mon Lacoste , La sueur, dans cet hiver précoce, se fige en fins cristaux de glace. Plus de chauffage !!,la lumière des veilleuses s'estompe, je sens un frémissement, mais! le wagon bouge!! J'entendais comme une chasse d'eau, les toilettes, quelqu'un dedans, un farfadet ?

                La petite porte s'entrouvre, ma collègue de chambrée en sortira, presque nue , seule une petite culotte , rembourrée par une protection périodique la protège !!

Que se passe-t-il ?

  Surpris par cette question et ce corps dénudé , je tourne ma tête , je réponds :

Non ! rien, pas de problème tout est en ordre de marche.

              Je me dis , quelle idée saugrenue  de se balader nue dans cet étroit boyau ,capable de générer une incroyable érection de mon côté ? Je retourne me coucher ! le passage n'est pas très large cinquante centimètres tout au plus, je me serre le plus possible, elle, lumineuse s'avance vers moi, s'arrête un court instant.

C’est quoi ce marteau ?

        Elle prend peur , je rougis de honte.

Non c'est rien, seulement un marteau brise-glace , en cas où !

          Elle me regardait droit dans ses yeux perforants aux pupilles dilatées .

Elle est déjà rompue cette glace !!

Je pense ! Lui répondrais ’elle. En rougissant ,oreilles comprises.

              Elle fait certainement du cent d , une admirable cocotte pas du tout en papier me toisait de son mètre quatre-vingt-trois ,genre d’armoire à glace , elle me submergeait de sa force musculaire . Je m'attends à tout moment sentir une folie surgir! Je respire à fond, bloque mes poumons ; ne pense plus à rien me dis-je! Cela me semble durer une éternité, elle en fait exprès !

Il faut rentrer ce dodu ventre mon grand !!

J’ai pas de ventre ma belle !!uniquement des pectoraux de singe .

Je vois, je les devine .

Au fait que faites -vous dans ce train de nuit ?

              J’arrive  tout droit du Japon ,plus précisément Tokyio et! je ramène la médaille d’or de karaté ceinture noire…je reprends mon job de m………

Attends !! toi la médaille d'or ? dans ce train ,avec moi!! je rève!! tu déconnes...........

               Et bien non..mon gars!mème que la fédé aux poches percées ne m'a mème pas payé le billet de retour!! .Evidemment que je ne m'appelle pas Monsieur Douillet aux pièces jaunes ?.Copain comme cochon avec Bernadette, nous ne pouvons rivaliser avec cette oligarchie.Allez! viens , allons nous coucher dans cette couchette miraculeuse.....................  

          Elle avait réussi à se glisser et se faufiler comme une véritable anguille , contre la cloison et moi qui ne demandait qu'à en savoir un peu plus sur cette filiforme demoiselle décorée de trois malheureux grammes d'or . Je revisualise, j'imagine ,je devine ce corps rentrer dans la couchette, s'allonger de tout son long , défaire ce cordon noir gagné de haute lutte enlever ce  slip qui !lui !  disparaitra  dans le fond de ce drap housse ,en  écartant ces gambettes miraculeuses pour le pauvre type que je suis , simple ramasse miettes de cette vie tellement triste de circonstances atténuantes .

             Je rêve un court instant, d'un moment magique, celui de voir cette médaille miraculeuse rebondir encore une fois en chantant tous les deux ,à tue tète la Marseillaise  !! celui de me glisser dans ce drap tellement accueillant de souplesse, caresser ce corps accompli , évaluer ces formes gracieuses , pour enfin légiférer adroitement  une autre forme de sport .

Bon!! c'est pas le tout!!le wagon file à toute allure maintenant!!

Où va-t-il ?........

Paris..ma belle !!

 Ah! c'est vrai,que je reprends mon job demain....

Tu fait qu'oi comme travail ? 

Représentante de commerce presque équitable........

Tien!! moi-aussi!! bon alors bonne vente ...!

l'Inconnue du train de nuit // Chapitre 02.Une Longue Agonie. page.01.

                 Le train filait à une allure vertigineuse, à travers cette campagne plus verte que mure, passait les passages à niveaux non gardés en trombe ,sans aucune loco , traversait sans ralentir , les gares désertées par les voyageurs . Ces gares , sortes de haltes faites de béton, d’armatures en acier imaginées et construites par Eiffel , ressemblaient à de véritables coquilles vides .

Je vais aller voir à l'avant !

D'accord, mais pas trop longtemps stp. Je suis nullement rassurée ! Me répondit- t-elle.

                Nous sommes seuls, dans ce train pas comme les autres , aucune âme qui vive , aucun gardien pour sauvegarder ces deux voyageurs, sortes d’orphelins , dans ce train d’enfer sur rails . Le convoi en fait ! se trouvait composé de huit wagons, tous vides, avec un éclairage au maximum de sa puissance et un chauffage incroyable, frôlant les trente-cinq degrés . J’accédais tant bien que mal à la dernière voiture, après l’ultime cabine, se trouvait le vide sidéral, le mécanisme à soufflet n’existait plus. Comme une fenêtre sur cour, sauf qu’il ne me fallait approcher de ce segment arraché. Je distinguais dans la nuit, le paysage d’un noir céleste défiler. Imaginez ce spectacle ?c’était dantesque.

                 Ne sachant quoi faire, je retournais à cet unique compartiment habité par ce couple expérimental de sensations  , elle s’était levée ,quittée sa couchette  , assise devant l'étroite  tablette rabattable , me regardait pousser la porte coulissante, rassurée de me voir revenir pour lui raconter mon excursion. Elle se trouvait dévêtue, il faisait tellement chaud.

J’ai un petite faim !!

                    La voiture Bar est fermée, personne !de ce côté-là ? hum !pas de risque de faire une indigestion de sandwichs pourris, aucune boissons n’est disponible, à part le robinet des toilettes , je ne vois aucune autre façon d'épancher notre soif.

                J’ai deux bouteilles d’eau dans mon sac…me criait ‘elle presque de joie.

                    Je n'avais pas prévu le casse -croute ,comptant sur la prestigieuse renommée de ce restaurant sur roues, capable de vous ensorceler avec ses cartes gastronomiques incroyables, genre listes à la Prévert, vous proposant de multiples plats cuisinés dans les arrières-bastides de cette soupière à Jules Microbes . Le sommeil réparateur, envisagé depuis pas mal d'heures, lui ! N’attendrait certainement pas. Néanmoins, je fouillais dans mon sac à dos.

Ha! si , nous sommes sauvés , les gariguettes, tu les aimes comment ?

Avec de la crème fraiche ?

Oui bien sûr , j'adore ce fruit , mais avec un peu de sucre vanillé. Me répondras t'elle!

                   Et de la crème fraiche ? Encore une qui demande le beurre et la fermière !! pour la crème ,peut-être qu’en réfléchissant un peu !

Bon , les fraises ok, mais le sucre ! tu feras sans . Je n'en ai pas dans mon sac . Pour la crème fraiche , tu attendras peut être plus tard !

                   J’imaginais ! Comme une véritable demoiselle séduite de haute lutte ,elle avait deviné cette ambigüité que je lui proposais en douceur. Que faire à deux dans ce train fantôme ? sinon un câlin ? J’avais ! non pas jeté un pavé dans la mare ,mais ! de préférence , un véritable joker dans ce jeu de la séduction ferroviaire . Le carton rouge sinon le jaune n’arriverait peut-être pas.

                  Nous étions assis sur nos banquettes respectives servant de lits. L’un en face de l'autre, dégustant les compagnies de fraises subtilisées à cet employeur infect .Sorties de mon baluchon , je les étalais sur la minuscule tablette entre nos deux couchettes, écartais les vertes et les pas mures , pour ne garder que les plus belles . Entre temps, nous étions secoués comme des pruniers, ce train avançait avec une vélocité démente. En coups d’accélération et de coups de freins intempestifs nous étions sans arrêt à nous toucher tète contre tète. Elle était jolie, sans aucun fard ,sa peau lisse respirait la santé et la bonne humeur. Sa bouche, ses lèvres dégustaient la fine fleur de mes gariguettes récoltées avec amour. Sa langue léchait le nectar qui suintait du fruit mur .j’en profitais pour lui poser une question.

Au fait ! tu t’appelles comment ?

Et toi ?

Pierrot le fou !

Tu plaisantes ? j’espère.

 Mais oui ! bien évidemment , Pierre tout simplement…….

Moi ! Je suis  Manon ……….

       Manon ?…… tiens ! Tiens ! je me souviens d'une Manon dans une autre vie antérieure, souvenirs d'une vie agréable qui.. C’est mal terminé pour elle .

   Raconte !.

    Non ! rien d’intéressant. Ce ne fut qu’une histoire alambiquée .

          Simplement fagotée de son slip rouge en dentelles incontestablement de Calais , et d’un son soutien-gorge divinement porté sur sa poitrine adorable d'intensité, tellement ravageuse pour tous ces hommes étriqués de la cervelle , qui ne maintient presque plus rien du tout ,peut être ! uniquement deux petites excroissances en forme de minuscules pointes .Elle évoque la femme remarquable qui n'existe quasiment plus sur cette terre ,sauf à grimper sur les plus hautes marches de ces podium pour athlètes futuristes : la femme de contes de fées certainement et ! tout simplement . Elle aurait pu s'appeler Viviane De La Roche Aux Fées ? je le pensais un instant mais non , c'est Manon, prénom simpliste comme dans mon roman antérieur .

                        Recouvertes de la tête aux pieds , religions oblige, les femmes d'aujourd'hui sont méconnaissables, plus rien ne nous appartient , mème plus en photos .La , devant moi, j’avais la divine créature que tous les hommes rêvent de se faire au moins une fois dans la vie .

Tu vas faire quoi à Paris ?Manon.

Je suis embauchée en CDI par les Covidares et compagnie ,me répondras-t-elle.

         Ha ! encore une de ces illuminées cornaquées par ces affreux virologues à la petite semaine ,capables de nous en mettre plein la vue ,de chiffres astronomiques composés de vagues successives pour nous enfermer à plates coutures . Ces filles, sont en fait !embauchées pour attirer les vieux cons de cette glèbe ,et j'en fait surement partie, moi ,à mon âge canonique, pour mieux les supprimer après ,au lieu de passer par la case intubation si couteuse en personnels soignants .

             Elle se fait de plus en plus pressante, je suis presque à me demander si ,je pourrais être à la hauteur de l’évènement qui se prépare en tout impunité pour elle .Sa proie ,moi en l'occurrence est toute proche, palpable ,  je devine son insensée manœuvre, son irrésistible envie de me capter, et, de……...je vous laisse deviner l’éventuelle suite qui pourrait se passer . Je résiste, comme Roméo résista au pied de ce balcon prestigieux ,pas très longtemps quand même. Les minutes s'écoulent, çà craint pour ma virginité , c'est pas le moment de craquer !!Le virus est si vite attrapé !!

          Billets SVP.

             Une petite main cheminote avait frappé sur la vitre ,de la porte du compartiment, un contrôleur sorti de nulle part ,nous regardait de ses yeux ronds , sentant la bibine , la mine patibulaire, capable de nous donner la pire des prunes en cas non-validation de billets achetés sur internet.

   Hello ! les amoureux , comment ça va aujourd'hui ?

             Frénétiquement, je cherchais mon billet d'accès à ce train de nuit .

Bonjour monsieur: tenez : le voici.

Et le QR……svp !…..

             Je déroulais cette application futuriste de complications arbitraires complètement débiles , il fut d’accord sur tous les points, lui-même incapable de déchiffrer ce minuscule carré blanc .

Très bien, et vous mademoiselle ? .

        Je n’ai pas de billet, monsieur le contrôleur, je suis prise en charge par les COVIds ! Tenez: voici mon bulletin d'embauche.et ! je suis dispensée de QR comme vous devez le savoir !!

           Entre le préposé aux billets et moi, nos regards se sont croisé  , une envie sourde de détruire cette privilégiée, nous viens dans notre subconscient, lui aussi certainement avait cette envie de la maudire.

Bon ! et bien bon voyage, à vous deux, et pas de folie surtout !!! ce train est sans aucun arrêt jusqu’à…………….

         

L'inconnue du train de nuit.une longue agonie.Page.02...chapitre.02.

              Ces dernières paroles me feront rougir quelque peu. La porte c’est refermé. Je sursaute!!!!! je me lève, galope dans ce couloir désert, je cherche l'employé de cette SNCF si chaleureuse avec ses clients , il est déjà aux abonnés absents , déjà en grève ? rien, plus de contrôleur . Il avait disparu totalement, c'est un cauchemard sur rails ! Et ce train qui file à une vitesse vertigineuse !! sans locomotive . Nous venons de repasser Redon notre ville de départ, nous filons vers Vannes , certainement Auray après .

Tu connais bien ta géographie? me demandait Manon.

Oui , c’est exact , avec mon père ,dans ma jeunesse , j'écumais toutes les gares . Employé aux chemin de fer , c'était pratique de voyager! De sentir ces odeurs de ……

Oui ? ces odeurs de quoi ?

        J'hésitais à le lui donner plus de renseignements sur ma vie , une espionne dans son genre, il me fallait faire très attention. Elle se rapprochait de moi ,comme un frelon s’approche de l’abeille .

Ton NOM, le vrai !! STP !!! sur un ton méchant , presque féroce, étrange de fermeté !!

Pierrot le …..et ! zut ! Cela ne te regarde pas !!tu n’es pas flic à ce que je crois ? et nous ne sommes que des voyageurs ?

Tu crois ?

      Son souffle devenait court , saccadé, m'enveloppait d'une chaleur presque incontrôlable , intolérable . Il fallait que je résiste , le diable en personne était ! la, en face de moi , pas un ange de tentation, mais une convocation à une débauche rudimentaire . Une beauté du diable me dominait, assise sur mes genoux ; une indisciplinée du sexe majeure allait me dominer du haut de son podium olympique , fière ! elle me narguait , m'insultait presque de mots terribles de complications indisciplinés . Son regard foudroyant , désormais , me fixait .

Jean , je m'appelle Jean.

Ah ! quand-même il t’en a fallut du temps !!

      J’avais lâché le morceau , une infime partie de moi-même se trouvait livrée dans ce lugubre compartiment .

Que c'est mignon ! Manon .et . Jean de la Lune ou du sexe ?

      La tension montait, je n'allais pas tarder à me soustraire de ma vie de célibataire endurci décidé à le rester jusqu’à la fin de ma vie de moine .

 Nous pourrions faire de grandes choses ensembles? tu ne crois pas? Dis donc tu as les yeux verrons? c'est chouette!! marrons et bleu c'est rare !!

        Son visage affublé d'une bouche en forme de pastèque Brésilienne bien remodelée par un rare artiste aux ciseaux d'argent , me regardait de très près, trop près même. Je distinguais ses pupilles ,ces dernières se dilataient considérablement, de sa bouche: éructait une salive de couleur rouge nauséabonde, certainement les fraises gariguettes restées entre ses ratiches , ces fruits en compote , écrasés par sa dentition de véritable mère maquerelle , était décidée à se faire ce mignon gentlemen assis en face d’elle , et ! en train de se faire la dernière gariguette du panier en osier . Ses deux mains commençaient à se poser sur ma tête, descendaient progressivement ,stationnait un moment sur mes orifices nasaux. Comme une kiné professionnelle me massait doucement ma peau , j'haletais de chaleur dégagée !! J'étais sur le point de suffoquer , de commettre l'irréparable !Une envie soudaine contraria ses desseins .

Attends !! regardes !!

           Je me détournais de ce corps à faire réveiller un mort .J'imaginais sur son front, marqué à l’encre violette :COVIds express pour pas cher , au juste prix ! servez-vous!!c'est gratuit!et sans aucun danger !!Honte à moi ,déshonneur d'y avoir songé un seul instant ! la bagatelle désordonnée et non programmée dans ce traine la heute  sur rails ? c'est pas pour moi . Elle insiste franchement ,après tout zut, et puis non!! c'est pas réalisable à cette vitesse-là . Bon! je retourne voir dehors si j’y suis .

A plus ma chère !

Comme tu veux !!je t’attendrais jusqu’au bout de la nuit ..mon amour !! tu le sais maintenant ?

         Je détournais mon regard encore une fois, elle se trouvait recouverte uniquement de sa breloque en OR laqué .

             Nous venions de passer Vannes et son lac ,sorte de réservoir pour bateaux de riches navigateurs incapables de se faire cet océan tout près.Voici :  Auray et sa basilique dévouée à la Vierge Marie,genre de Sainte -Anne , qui ne s’embarrassait pas de fioritures pour tromper tous ces pèlerins hirsutes ,débraillés , venus de tous les horizons , prier sur un mystérieux rocher supportant la statuette en plâtre, ne demandant qu’à être regardée et photographiée sur toutes ses coutures par ces dingues du smartphone ,qui ne pensent qu’à stocker des images floutées sur des cartes mémoires .

            Nous filions vers Quimperlé , petite sœur de Quimper ,grande ville de tous les superlatifs bourgade reconnaissable entre milleavec sa basilique en granit . Cette ville bourgeoise, se profilait déjà à l'horizon . Sur le viaduc contournant la Roche Bernard, ce train fantôme ralentissait ,presque à l'arrêt, j'échafaudais une sortie de crise pour mes nerfs chauffés à blanc encore médusés par cette invitation loufoque, venant de cette médaillée incroyable de puissance . Tu ne comptes pas sauter du train ?me dit-elle.

Non !non bien sûr ! .

Je te dis ça pour te rassurer , je ne vais pas te manger !!tes gariguettes me suffisentpour mon estomac retréci .

                    Elle rentrait dans sa couchette ,s’allongeait, me laissant deviner tous ce qu’elle avait de plus sélectif dans mes pensées . Je me dirigeais vers la porte donnant sur le ballast extérieur, fermée à double tour, pas impossible à  l'ouvrir, j'étais prisonnier de ce convoi de marionnettes . Sur le viaduc de la Roche Bernard, je distinguais les bateaux de pécheurs revenant de l'océan, leurs casiers bien remplis . Je me mis à faire de grands signes, de crier, non! surtout pas, en silence. Nous avions passé Quimper en trombe, mais nous n'allions pas vers Brest !!.

         Nous allions bruler les étapes , aller en ligne droite directement vers la pointe du Raz , éventuellement l’ile de Sein et son phare !! Soyons fous !! voyons !! Cette pointe Du Raz avec ses courants, cette mer en permanance déchainée, sa folle brise du large , enfin tout ce qui fait la Bretagne qui nous tendais comme à la Rugy , leurs pinces à homards et crustacés !

        Je jetais un coup d'œil par l'arrière, plus de rails !!!c'est pas possible ! ce wagon flotte dans les airs mais! sans les ailes  ! Je retourne à la cabine, elle est la !! dans l'entrée.

          Elle me filera une claque monstrueuse ,un sorte d’aller-retour Paris-Brest à déguster chocolat compris , sans modération , comme dans les voyages organisés de chez Leclerc .

     Alors , comme çà tu voulais me fausser compagnie ? Tu sais ? j'ai des appuis moi.!!

             Elle me déchirera pratiquement mon Lacoste acheté à  prix d’or au Maroc lors d’un voyage d’entreprise payé par ce fournisseur plein de fric , s'attaquera au pantalon de chez Père Fourras acheté sur le port de la Rochelle . Une rixe s'ensuivra, presque charnelle , elle se déchainera, j'esquiverais une première fois ,une seule seconde d'innatention et je risquerais de basculer dans l'horreur, celle de me faire donner une rouste par une femme médaillée olympique de surcroit.

              Je me battrais avec mes dernières forces disponible , ma volonté d'en découdre s'effilochera presque ,cette dernière opiniâtreté vas me manquer, ce diable sans queue est déjà certainement infecté . Ce démon en personne , c'est emparé de mon corps

             .La côte sauvage recouverte de maquis , approche à une vitesse hallucinante , je distingue la pointe avec son phare donnant ses signaux pour navigateurs cherchant ce précieux refuge . Les rouleaux de l'océan fouettent rageusement les plages désertées par les êtres humains désormais  parqués dans leurs maisons . Un goéland tacheté de gris nous suivra un moment volant à la hauteur de la fenêtre.

                Il faut que je m'accroche à quelque chose, surtout ne pas perdre pied, Manon est à terre, le corps ensanglanté , enroulé sur elle mème comme un fétus sortant de la cabane du petit Jésus dans sa crèche ,ne sachant que faire de ses dix doigts, sinon à pardonner à tout bout de champ sur ces pécheurs pas du tout responsables de tous les maux de la terre  .

             Pour ma part  ces griffures resteront à jamais sur mon torse bronzé par ces interminables vacances forcées . Je la haïssais , une envie folle de........non! je ne vais pas l'achever quand même !! Il faut quelle vive cette atroce souffrance annoncée, mourir noyée dans ces flots tumultueux, dans ces vagues monstrueuses de cette bretagne de mon enfance .

                

L'Inconnue du train de nuit.une longue Agonie.page.03..................

                 Plus que quelques hectomètres, Manon s'est redressée, regarde de ses yeux , injectés de sang , le paysage défiler ,n’y crois pas de ses prunelles .

C'est ton dernier mot ? Manon !

Je lache rien!! tu ne perds rien pour attendre .me soufflera 't'elle.presque dans un dernier soupir de malveillance.

Alors!! tant pis pour toi! Adieu ma fille.........................

                    Le wagon s'envolera, puis flottera sur la surface de l'eau, Quand va t'il s'enfoncer dans les flots , disparaitre à jamais ,peut -être ? comme dans l'Atlantide  ?

              Nous nous regarderons pour une fois, la dernière sans doute. Que c'est douloureux de se voir disparaitre à jamais. De quitter cette terre malheureuse de tristesses accumulées par une population en délicatesse avec cette nature si généreuse .

                Manon me dévisage ,nous nous enfonçons doucement,surement,l'élément liquide remplira cet espace jusqu’à présent , resté libre. Je sais pas très bien nager , mais de toute façon ? cela ne sert à rien de flotter comme une enclume  . La fin est si proche, il ne reste pas beaucoup d'air, quelques poissons ont réussi à rentrer dans le compartiment, nagent autour de nous ,attendent ce dessert macrobiotique  qui se profile dans ces profondeurs magiques et terribles .

                Cette femme commence à  suffoquer, vais-je la sauver ? Non bien sûr ! cette diablesse hors catégories et de normes maintenant  devenues désuètes , ne mérite absolument pas l’absolution . Dans ce couloir retréci ,toutes les sorties de secours sont obturées, aucun échappatoire possible ,nous sommes faits comme des rats de laboratoires .

           Le marteau vite !! Je donne un coup, puis deux , puis trois. Cà résiste à mes poings déchainés, mais devenus si faibles . Manon flotte entre deux eaux, totalement inerte, la bouche ouverte , encore terriblement sensuelle , elle a puisé certainement dans la dernière poche d'air le nécessaire pour une éventuelle image ,qui restera à jamais dans les tabloides irlandais.  

                      Une fraise ,comme par miracle , sortira de sa bouche devenu un repaire pour tous ces crustacés décidément déjà à la tache  .Le poisson n’en fera qu’une bouchée . Ses yeux se sont vidé de toute expression , léthargique, elle vogue , s’enfuira presque hors de ma vue . C'est terminé pour elle, pas de CDI , retour dans son village natal dans ce Cantal , dans le cercueil approprié . Peut-être pas ! elle sera croutée éventuellement par les requins marteau ,gardiens et maitres incontestés de la pointe du Raz .

                    De mon côté , je me concentre désormais  sur la façon de capter les dernières bouffées d'air pur , je suis sous le niveau de la grande bleue , c'est chouette!! Je me mets à rêvasser, l’ivresse des profondeurs ! .

                          Enfin , je me réveille de ce cauchemard sur couchettes , ma tête heurte le plafond de ma litière , une bosse, puis deux sur mon crane ! Je suis bien vivant ,encore engoncé dans mon duvet ,avec une érection du diable, par dessus le marché . Manon est déjà prête superbement habillée de pied en cap.

Que m'est -il arrivé?

Bonjour Jean.

Bonjour Manon! Nous nous connaissons? Les prénoms?

            Au fait ! Jean , tu as parlé toute la nuit en dormant . Je te signale que je suis pas sans culotte, ni soutien-gorge! Seulement ma breloque en plaquée or….comme verrou vaginal, en cas ou dans ton rêve s’il t’avais pris le désir de me culbuter en toute impunité .La fin est triste ? A y réfléchir ! tu pourrais en faire en roman de cette nuit ? .

               J'en restais estomaqué devant tant de précisions de sa part , je restais un moment dans cette incertitude concernant et ,sortant de mon esprit. Il ne c’était rien passé finalement ? Que voulais-t-elle dire par là ? Je me rhabille en vitesse grand V. Elle a déjà tourné les talons , hauts comme les aiguilles à tricoter de ma grand-mère , en direction de l'extrémité de notre wagon qui finalement était entièrement bondé de voyageurs .

             Je courre, manque de me ratatiner dans les bagages de ces nombreux touristes pas du tout réveillés . Suis sur le quai ,je la cherche de mes yeux, elle avait disparue de ma vue !! Désappointé de l'avoir perdu , je me décide de remonter dans la cabine , dorénavant vide, ranger mes affaires dans mon sac . A ce moment précis , je reboutonne ma chemise quelque peu fripée ,et, une énorme surprise m'interpelle , une longue griffure sillonne de bas en haut mon torse !!!

                Ce n'était peut-être pas un rêve ? Allez savoir!!! Je suis déjà sur le quai, bondé de monde, attestation QR code en main, en règle quoi !

J’ai mon premier RDV avec ce client vers 10 heures du matin, je suis pressé!!!……………….

L'inconnue du train de nuit // chapitre 03.le représentant de commerce à Paris

                          La tète encore tout enrubannée de songes nuitamment gobés dans ce cauchemard utopique de matérialité, de surcroit ! en couchettes de deuxième classe réservées aux indigent.e.s. de cette basse-cour planétaire . Je m'apprêtais à sortir de ce terminus moderne ,nommée Montparnasse Bienvenue aux Bretons et Bretonnes de tous bords de mer, iles comprises . Ce bout d’univers concentrationnaire ,obligatoire pour ces chapeaux pas franchement ronds sur ces tètes au carré , est et sera ,depuis des lustres, le deuxième port d'attache de ces provinciaux aux mines joviales, nourries au cidre bouché , en recherche de bonnes fortunes Parisiennes désireuses, elles ! de se créer à bon compte un port d’attache sur cette presqu’ile en granit , sans aucune pollution olfactive ,sinon le sel marin distribué dans les embruns , les jours de tempêtes .

                          Ces aventuriers deviendront ! petit à petit de véritable Parisiens et Parisiennes ,n’attendant que les congés payés pour retourner enlacer leurs séniles grands-mères chapeautées de coiffes Bigoudènes, restées en Régions pour s’occuper des tombes familiales laissées à l’abandon dans des lieux, désormais encombrées de mémoires disparues . Une cohorte d'employés, d'ouvriers ,de cadres ultra- concurrentiels, de fonctionnaires zélés.e.s toujours soucieux de leurs prérogatives ,de privilèges divers et foutaises, envers leurs supérieurs hiérarchiques, essayeront tout au long de la journée, de pousser la porte de l’étage supérieur, dévolu aux célébrité.e.s de cette promotion surnommée canapé qui ne s’embarrasse d’aucun préjugés pour se rafistoler le portefeuille d’actions sonnantes et trébuchantes afin d’accéder au nirvana de cet argent devenu ROI ou le Messi c’est comme vous voulez ! .

         Cette sorte de marée montante m’entoure , me bouscule , me remorque sans aucun ménagement vers cette bouche de ce métropolitain devenant souterrain , sorte de clair-obscur pour les affamés de la trouille de se retrouver un beau jour d’avril ,sous les ponts de Paris .Ce soir, aux alentours de dix-neuf heure quinze, je subirais la descendante ,qui sera sans aucune vergogne envers les éclopés malchanceux qui se seront faits écrabouillés par ces trottinettes de malheur, folles à lier, qui circulent en toute impunité ,au mépris de toutes règles de circulation .

                      Affalée sur ce tapis roulant d’une longueur incroyable ,une armée de secrétaires en jupettes et bas jarretières agrémentées et décorées de motifs à carreaux, vague souvenir des années sixties ,ignorent tout de ces regards alléchés par leurs cuisses légères allégées à la C. Comme J’Aime ! Elles avancent d’un pas décidé, argumentant de ne pouvoir laisser la seule chance de leur vie : régler son compte à ce petit chef de pacotille qui les titille à longueur de journées de remarques salaces et non dépourvues d’excentricités .Finiront-‘ elles par céder ? seul Jupiter dans la cuisse, connaitra le fin mot de ces histoires de bureaux, qui le soir s’effilocherons pour devenir de simples anecdotes à ne surtout pas raconter à son mari, qui de son côté se sera rabiboché avec sa sculpturale femme de ménage dévouée corps et âmes ,pour passer la brosse à reluire sur ses chaussures . A défaut de s’être acoquiné avec cette planche à pain, il aura fait son possible pour soudoyer la gamine, qui gardait ses gosses ,sorte de petits voyous en attente de bétises en tous genres .C’est ! en définitif ! le couple idéal auréolé des pires mensonges .

             Je reviens un court instant sur cette farce monumentale pour obèses consentants dans une malbouffe qui n’ose pas dire son nom (c comme j’aime )balancée à longueurs de journées sur cette télévision incapable de nous faire rêver, cette réclame est tout ! sauf intelligente .Reflet d’une société prise au dépourvu.

               Ces demoiselles ,dans les couloirs malfamés de ce métro souterrain, femmes fatales ,ou ! peut-être ? finalement ! admirables , réglementaires dans ces cocons familiaux installés en banlieue treize, ,se faufilent entre tous ces gringalets mal rasés , pas fortunés pour un sous , vont héler en doublant la file de mauvais coucheurs qui ! en resteront baba de tant de beautés cachées sous ces épaisseurs de peintures de chez l’Oréal. Elles s’engouffreront avec majesté concentrée sur leurs attributs mis en œuvre ,dans la cohorte de taxis, attendant bien sagement le long du trottoir , smartphone en main, prendre rendez-vous devant la machine à café pour débourrer leurs cranes submergés de foutaises sexuelles accumulées la nuit dernière , sur le sofa acheté au juste prix chez Ikéa ou But réunis .

               Je suis en train de lire du véritable Zola modernisé par mes soins , sauf ! que nous sommes en 2020.année diabolique en covid machin chose . Une parenthèse ,dite de niche, qui s’inscrira dans les livres d’histoire pour ces lycées parlant non pas le verlan ,mais une sorte de langue courte, ponctuée de lettres indéchiffrables pour nous , les centenaires encore vivants. Si ! ce réchauffement climatique ne met pas tout le monde d’accord une bonne fois pour toute ,dans un sauve-qui-peut général qui nous pends au nez. Sauf ! que cette fois-ci l’arche de Noé ne suffira pas à accueillir cette populace roulant au gasoil et huiles de fritteuses . Certain !vous dirons qu’il suffira de construire une tour de Babel en plein désert ? Projet véritablement utopique, il vaut mieux embaucher le Messi à ne rien faire , si ce n’est empocher des millions d’euros qui ne serviront à rien ,sinon à souler tous ces futurs sangsues qui s’accrocheront à ce type venu de Barcelone , ruinée par les imprévoyances d’un nuage de fumée qui cache la vérité.

          Je ne suis pas très frais!! Peu importe ! un passage dans ces toilettes communes classées monuments historique par l’Unesco ,vielle institution gardée par des singes .Hors d'âge, gardées par une vielle femme obèse sentant la pisse froide du matin , tant pis ! Elles feront mon affaire pour soulager ma vessie récalcitrante et , me redonner ce coup de peigne pour ressembler à Marlon Brando étant jeune .Dans ma valisette , j’ai tout ce qu'il faut pour me refaire un semblant d'homme immaculé .Savon de Marseille certifié pure entourloupe canebière , eau de toilette aux amandes douces coutant 135 euros les cent grammes , peigne en ivoire et carré pour tirer et redresser mes rares tifs perchés sur ce crane bronzé .Ce lieu de perdition est tout ! sauf un endroit tranquille, des vicieux de tous poils , se dévoilent sans aucune honte leurs parties terriblement indigestes ,sauf à celui ou celle qui recherche le vomi assuré .

             Je suis ! déjà rentré dans l’horreur quotidienne et tellement banale d’une ville en perdition ,livrée aux saltimbanques de la finance écologique, constituée de vélos et trottinettes en location ,finissant au bout du compte dans le canal Saint-Martin, sorte d’endroit de perdition pour seringues interdites mais tolérées afin d’abrutir encore un peu plus ces cadavres ambulants, sortes de loques à charge de cette société en perdition, ne sachant plus quoi faire .

                Il me faut me rassasier d'un bon petit déjeuner à la prochaine échoppe limonadière , je vise un drugstore crasseux dans l'allée principale , une place est libre au zinc près de la petite serveuse que je rencontre tous les jours et que j’aimerais bien inviter un soir de libations incongrues dans cette garçonnière que je loue à l’année pour les jours de grèves de ces fonctionnaires de la SNCF. Vous en conviendrez, que je pardonne à tous ces grévistes pour ces grèves à répétions , cela me donne le choix de changer de pâturages dans ces moments pénibles. Quelques banalités plus tard, ayant abondamment reluqué , mesuré sa jolie poitrine ouverte à tous les regards inquisiteurs , j’aurais ma petite tasse aux bords négligés, remplie de ce café bouillant, sorte d’anti- anxiogène pour la journée.

Attention la norme d'espacement : c'est deux mètres !

        Me criera l'employée du barnum .

Vous arrivez?

Oui, du pays de Redon.

Cela se voit. Me répondras t'elle !

            Encore un plouc de province .Elle le pense , je le vois à son regard ravageur ,complice d’une jalousie maladive de se voir confinée dans cette ville tellement basique .

Alors ! vous désirez ?

Un café noir et deux croissants, et une chocolatine svp.

Je n’ai pas ce truc !! Me répondras cette fille aux allures de fille pratique.

         Je rectifierais dans la seconde .

Oui ! mais ou avais-je la tète , un pain au chocolat bien sûr !! j’en avais oublié ce terme .

                Illico presto ce dernier arrivera néanmoins, d'une lenteur monotone , s’affichera d'un prix qui frise l’arnaque.

Neuf euros cinquante ? Ce n’est pas donné !!

          Malheureusement !pour moi ,je ne verrais aucunement la monnaie de ce billet de dix sorti de ma poche. A l'adresse de cette serveuse pouilleuse et roussie de sueur durcie par les ans, mais néanmoins attachante comme le boudin à consommer modérément , entre croquettes pour chien et sulfate d’ammonium , à la mi-temps de quinze minutes ,aucune prolongation je préfère ! je lui avais répondu avec une timidité pas trop exagérée sur le cout exorbitant de ce bout de pain mal cuit et enrobé de 2 grammes de chocolat . Ces yeux me fixaient intensément comme pour me dire !adressez-vous à l’armoire à glace d’à côté, c’est le patron, enfin ! mon amant qui me mettra sa main aux fesses tant qu’il le pourra ,pour ce soulager de sa libido complètement à la ramasse avec sa bergère de femme complètement déconstruite, qui ne pense qu’à jouer au tiercé.

                       Je poursuivais mon ingurgitation rapide, m'empressais de régler la note salée , précisais que le pain d'un autre Age était de plusieurs jours, ,avalais ce liquide infame, remis mon masque de protection , et , je filais vers mon premier client, en ayant pris soin de stocker cette addition pour un remboursement ultérieur .

ATTESTATION et QR code svp.!! Bande de connards de provinciaux !!!

                     

L'inconnue du train de nuit chapitre.03...page.02....les représentants de commerce

                      Un employé de la Compagnie Républicaine de Sécurité, casque à pointe sur la tête, blindage sur le corps, bouclier anti-émeute en embuscade sur le côté, nous interpelle ,finalement nous alignais contre les barrières de protection métallique . Il sent le château margaux (pas le vrai), vignoble sorti des catacombes . Je sors le sésame bienfaiteur, rempli à la hâte dans le compartiment .

Ha !! vous êtes pour affaires classées , case trois ! voyons voir!

            j'ouvre ma valisette sur le sol recouvert de crachats consécutifs au déferlement épidonien.

. C'est quoi ces flacons ?

Du gel alcolo monsieur l'agent !! je suis représentant de commerce !!

                 Tout ce monde commence à me regarder , me scruter ,imaginez! en pleine crise sanitaire un vendeur de gel !! en pleine gare crasseuse !remplie de misérables banlieusards pouilleux .

            Tout à l'heure , nous avions une Bretonne qui venait vendre des masques !! Décidément c'est la journée!! Bon ! circulez!

                           Je ne demande pas mon reste. Direction les toilettes une nouvelle fois ,la peur l’avait emporté ,mes intestins rendant le surplus de tout à l’heure. Les portes battantes sont coincées ,noires de crasses, gants en nylon aux mains , je leur mets un coup de savates terrible, la préposée appelée dame pipi prend la porte battante en pleine poire !! La suie recouvrant son visage bouffi tombe à terre , c'est vraiment très sale ici !des mégots pas éteints surnagent dans la cuvette à urines , çà alors!! ils ont même confondu cuvette de pipi ,avec cuvette de WC !!!!beurk!!!! c'est Paris!! Je suffoque ,l'odeur du tabac froid cumulée , est trop forte !!insupportable ,inqualifiable pour un endroit dédié aux impostures fécales. Je fini par sortir de ce fatras merdique non souhaité , j'ouvre mes narines en grand.

                          Je suis dehors !!enfin si on veut ,un fouillis de pauvres types déambulent, hagards, masqués, enrubannés de foulards hétéroclites . Le gouvernement ne fait pas son job ici !! Je me faufile retenant ma respiration, j’avise le métro souterrain, c'est pire !! Des millions de banlieusards font comme moi, nous sommes portés par cette humanité décatie , je glisse plutôt ,je surnage dans cet amas d'obèses, de maigres, de diabétiques type un deux trois direction les urgences , leurs yeux sont absents, en fait ! des pauvres gens livrés à eux mèmes .Condamnés à travailler, la trouille au ventre, de plus ! toutes les toilettes étant closes dans cette ville cramoisie de chagrin , ils défèquent certainement dans leurs pantalons et jupes comprises .On essaye de me moissonner ma valisette, heureusement cadenassée et attachée à mon poignet, comme çà je ne risque pas de la perdre. J'ai de l'or sur moi, du Gel alcolo ,soi-disant nécessité impérieuse pour refouler ce virus pas sympathique du tout . Le produit miracle tant recherché en ce début de pandémie planétaire n’était dans aucun magasin, souvenez-vous de ces jeux de pistes pour trouver ces produits miraculeux ? !

                Métier ingrat, ce job de représentant de commerce, mais tellement utile de nos jours!! Je sors à la troisième station , laissant mes compagnons de route entassés dans cette cohue déprimante. Le soleil est bien présent, début de la fin de ce printemps qui s’éternise . Mon premier client , sorte de superette pharmaceutique ouverte à tous ,m'attend , certainement de pieds fermes , ordinateur allumé sur tous ses fournisseurs attitrés. C’est la guerre commerciale ,mais ! et j’en suis persuadé ,d'avoir flairé ce chiffre d’affaires tant espéré par mon boss resté dans son bureau installé aux antipodes ,qui ! entre deux rasades de rhum arrangé , culbutera sa secrétaire au bord de la piscine désertée de ces touristes confinés .Ces deux-là ! Je les avais surpris en plein ramonage hormonal , un vendredi soir juste avant de partir rejoindre mon cocon familial que j’aime tant. Ces deux Olybrius ne m’avaient pas au premier bug , remarqué, je sifflotais de plaisir, pas encore partagé de ce spectacle ébouriffant composé d’un gros bide et d’un ventre extra plat ,celui-ci rompu à toutes sortes de positions .

           J’en avais profité pour le soulager de quelques augmentations sur ma fiche de paye , la fille aussi, allait partager ses élans, avec un type de plus ,ce fut le ticket gagnant pour moi, le simple petit occasionnel de la vente à emporter partout ,avait gagné le gros lot ,celui de connaitre un secret hors norme .Je n’irais pas jusqu’à les faire chanter ! ce fut indigne de ma part. J’avais flairé la bonne affaire, ce seigneur me laissera tranquille, jugeant pertinent de me faire accéder au poste de sous-directeur adjoint à la propreté de toutes ces filles travaillant pour nous.

                  De temps en temps j’emmènerais comme porte-documents une somptueuse nana avec moi , à travers la France entière. Elles me seront précieuses pour des affaires fructueuses se faisant après le diner du soir entre deux digestifs avalés avec sensualité par mon accompagante du jour  .La vie filait , belle et magique de surprises-parties à tous les coins de rues .La boite , en ces temps de crise, c’était diversifié ,nous allions devenir des fabricants de préservatifs en laine. Les futurs cobayes, hommes comme femelles , allaient frapper à notre porte ,nous n’avions que le choix de choisir les plus beaux spécimens ,sortes de bijoux à ne pas mettre entre toutes les mains, pour essayer nos premiers spécimens tactiles électriques et!surtout connectés  ,capables de diminuer la population sur terre sans diminuer la capacité collective de ces engins de production .

               Devant l'officine , une file de clients agglutinés , des centaines de malades attendent ,toussent ,éternuent dans leurs coudes, à défauts dans leur tire-jus bien dégueulasses sortant de leurs poches d'un pantalon rapiécé de toutes parts par cette mère de famille préposée à la réparation de fortune . Je me faufile entre les putrides crachats corrompus , éructations discontinues manquais de glisser sur des infames mouchoirs en papier jetés à terre , recouverts et remplis de glaires infames , c'est à vomir . Ne faut pas s'étonner que nous en soyons à la cinquième vague à Paris ,me diras un voisin de queue . Cette agglomération survit aux rythme des marées nauséabondes , comptant ses morts chaque soir au vingt heure de Monsieur Bouleau attristé de leur donner les pires recommandations pour leur survie, la vie n'a plus de sens, et, nous ne sommes qu'au début de cette pandémie, sorte de gripette au départ , devenant une véritable attaque en règle de microbes malfaisants créant de multiples variants absolument antipathiques , mutants au fur et à mesure de l’avancement de l'épidémie, ces microbes ne nous laissaient aucun répit, jouaient avec nos nerfs et le portefeuille de notre ministre des finances occultes .

              Je finissais par arriver devant le comptoir, en poussant tout ce beau monde avachi tenant à bout de bras comme unique sésame leurs cartes vitales  , les bras ballants la tête penchée ne tenant plus qu’à un fil ! l’ESPOIR d’en finir une bonne fois pour toute . Je récoltais ! Au passage , injures , menaces de mort , nous sommes vraiment en guerre ici !!Je bouscule un vielle dame , genre bourgeoise rive gauche , bardée de vêtements complètement démodés , souvenir d'une époque révolue mais , qui rêve encore d’une gauche tordue de douleur de ne plus avoir assez de voix dans les isoloirs de ces bureaux de votes millénaires ,pour reprendre un pouvoir disparu .Je ne vous citerais pas la multitude de jurons proférés par cette femme hirsute et! décrépie . Tous les clients , hormis cette vielle greluche de bénitier , sont recouverts de nippes en toile de jute ,certainement de fabrication maison .Les magasins n'étant plus approvisionnés depuis le début de ce premier confinement(il y en aura trois au total) , les femmes avaient dû se remettrent à l'ouvrage , redécouvrir les joies de la machine à coudre Singer ,pour nipper tous les rejetons de la famille compris le Jules qui regardait sa télé nuit et jour en débouchant les dernières Heineken, dans le frigo ,boisson devenue l’amie de tous les jours pour ces assoiffées d’informations désagrégées, dispensées par tous ces médecins passant plus de temps devant la caméra qu’auprès de leurs patients en train de mourir étouffés, abandonnés de tous leurs proches .

           Je me présentais ,(Intel) ,vendeur en gel Alors la !!vous êtes le sauveur ,celui qu'on n’attend plus, le Messi presque., Pas celui que vous pensez ! celui -là est certainement trop payé pour payer intégralement et ! acquitter ses impôts en Espagne . Les clients et les clientes se détournent vers moi, vont me supplier de leur laver leurs menottes calleuses et douteuses , je refuse, un tollé monumental me pousse dans mes retranchements . Une laborantine me reçoit , me tire vers l'arrière-boutique , la gueule toute amochée certainement par des clients récalcitrants anti -tout !! ,peut être un mari mort de faim d’attendre avec son bracelet électronique au pied , une hypothétique rédemption par cette société si avide de trancher , non plus les tètes mais : plutôt ! ce qu’il avait dedans .

            Cette femme fut certainement belle avant , son destin en a changé son étoile de voir loin de tous reproches ,cela se voit .Elle se reprendra rapidement les affaires sont les affaires, pas le temps de s’apitoyer sur son sort de femme battue et ! abandonnée de tous sentiments partagés.

Faites voir la camelote ! dépêchez-vous j’ai trois vendeurs qui suivent après vous.

           Un classique de la part de la part de cette acheteuse amochée , je ne suis pas né de la dernière pluie. Je déballe mes victuailles, mini flacon, moyenne fiole, gros bidon, énorme barrique .Enfin la totalité de la collection printemps ,été ,en gel de la maison (Alcolo et Prolo) . J'en ai pour tous les gouts, à la menthe, au pamplemousse, à la poire au poivre ,au citron, à l'orange ,à la merde : ,ce dernier très prisé ! est adapté pour les gens propres qui désirent se laver proprement avec les ablutions des autres , je précise à l'acheteuse pressée de m'acheter cette proposition incroyable de diversité.

Nous pouvons faire du sur-mesure !!

Le délai ?

J’en sais foutre rien, je lui répondrais :

Cinq mois! plus le transport ,venant de Chine on ne pourrait faire mieux!!

Le cout?

Cinquante euros le demi-litre, mon dernier prix!!

Bon sang que c’est cher? Mes clients sont complètement fauchés !!

 

l'inconnue du train de nuit.chapitre.03.les représentants de commerce.page.03

                 C'est à prendre ou à laisser .Pour vos patients ou clients vous pourriez faire un paiement en dix fois ?histoire de vous rincer un peu plus d’intérêts cachés. Tous les magasins le font ?

                    Lui répliquais-je à sa tronche devenue depuis deux minutes , verte de gris !! Je finirais après maints palabres par prendre la cde en modifiant la remise . Au total : Deux cent cinquante tonnes de ce liquide salvateur livrés par container spécial d’Hurran . Elle signera par électronique c'est mieux pour tout le monde , c'est propre, ma tablette nickel chrome, reçoit le doigt hyper grade de cette femme  gardienne  de notre santé qui se mettra à tousser ,je lui taperais le dos histoire de faire passer la Tva.

          Mon patron importateur milliardaire , confiné en télétravail depuis le début aux Bermudes ,avec ses secrétaires ollé ollé ,sera satisfait de mon acte de vente , et de courage à la fois , je vais recevoir une grosse prime sur le chiffre, génial pour mes finances exsangues .Je prenais un nouveau RDV ,cette fois-prochaine pour mes capotes en laine , histoire de renouer avec elle un peu plus sérieusement ,je notais sur mon petit carnet, 19h.30. repas prévus après et peut-ètre plus ? .Elle avait également bien noté le futur RDV.Son visage c'était illuminé,bien consciente de découvrir une nouveauté qui fera sa richesse.

                          Pour le moment, sa tête cabossée, ornée de ces deux cocards me m’invitent absolument pas à la remettre sur pieds pour une découverte approfondie . Ces pauvres bougres de parigots pourront se laver enfin avec ce gel . Je m'apprêtais à sortir de cet endroit pas terrible ,et ,surprise, je croisais Manon ,ma colocataire du compartiment de cette nuit cauchemardesque .

Que fait vous ici?

Je vends des MASQUES....anti-COVIds.............................. Et vous ?

Du gel qualité extra et une nouvelle pochette à surprises pour amants non précautionneux désirant se la couler douce en toute impunité et dans un confort inégalé .

          Ha!! je suis surprise quand même, je ne m’attendais pas à vous revoir aussi vite ? Vous déjeunez ou ce midi?

Au coin de la rue vide-poches en pagaille. Anciennement Pic-Poques pour les connaisseurs. !

                          Rendez-vous est pris! je repars d'un pas léger ,pour mon deuxième rdv de la journée. A suivre!

L'Inconnue du Train De Nuit // Chapitre.04. La délicieuse gargotte rue pique poque page.01

              L’inconnue du train de nuit. Chapitre.04. La délicieuse gargote de la rue Pique Poque.

                           Je batifolais agréablement sur les grands boulevards vidés de sa population parisienne , déjà trois officines visitées , guère de commandes, à l'exception des deux premières chassées et conquises de haute lutte pour un résultat dépassant mes espérances. Me restait à confirmer une dernière pour l’après -midi afin de me rassurer sur mes prochains résultats. À l'improviste , j’aurais pu ! refourgué ma camelote de démonstration à un vendeur à la sauvette, tellement mon produit anti-conception plaisait aux amoureux transis de froid, guettant la moindre occasion pour se réchauffer la pilule avec cette mini protection en laine de chameau .Ce nouveau produit, imaginé par mes soins conçu par nos ingénieurs et fabriqué en Asie par des petites mains sept jours sur sept ,allait devenir la coqueluche de tous ces amants désirants se farcir les côtelettes en plein air, pas forcément dans ce bois de Boulogne .

               Les Chinois avaient , comme d'habitude , par visioconférences raflés les plus belles commandes de gel . Pauvre de moi !! mon patron , sous les cocotiers, attendait avec impatience ses retours sur investissements , je le comprenais . Sur Tik-Tok il m’envoyait très régulièrement de platitudes vidéos , mettant en scène son fourretout en laine , me forçant à essayer ce produit miracle de toute urgence. Ce fut commode pour lui , sur le bord de la piscine dans ce triangle des Bermudes ! avec ses cocottes en papier s’offrant !en toute impunités sur la margelle : leurs particularités sanitaires. Il pouvait leur faire une démonstration ludique pour tous ces employé.e.s confiné.e.s à ne rien faire ,sauf à se faire dorer la pilule sur les transats abandonnés par les touristes repartis fâchés de leurs vacances écourtées .

           Mais ! sans lui en parler, quoique , relié par un fil invisible qui s’appelle le GPS , je pensais à mon futur rendez-vous , non pas avec une pharmacienne détériorée par son rustre de mari(voir épisode précédent), mais avec cette inconnue, de ce train de nuit (voir chapitres 1et2) . Rue Pique Plouque ,le nom d'un fameux pic dans les Pyrénées centrales qui ne demandait qu’à se faire grimper dessus .Dans cette ruelle pas plus large que ça, se trouvait un bon petit resto pour confiné.e.s désœuvré.e.s, n’ayant qu’une petite heure pour se remplir l’estomac ou se divertir tous habillés l’esprit tranquille .

           Cette auberge ! Sorte de dortoir pour d’invisibles couples éphémères , je l’avais découverte un soir d’errance , au carrefour de la rue Paillette et de La Piquette en Cloque ,devenue Pique Poque par ces pyrénéens de racine en mal de souvenirs . Cette guinguette à la mode des trente glorieuses ,certainement élaborée dans les années folles à relier un peuple de célibataires désorganisées par cinq années de guerre, avait conservé ce cachet si philanthrope et à la fois agréable de : venir en tout impunité, sans fard et sans reproche ,dans un mélange de saveurs expédiées par un chef de grande qualité. Affublé d’un deux étoiles ,non pas rouge ! mais de véritables Michelines de Clermont, il officiait en tant que maitre de cérémonies non pas de mariages ou d’anniversaires mais d’invraisemblables rencontres d’un troisième type .

              Ce lieu de perdition , pour certains! ludiques,  pour les autres épouvantables , se trouvait doté de trois chambrettes absolument magiques ,décorées avec gout, dotées d’un lit pas trop large, favorisant les rapprochements immédiats, consentis ou non .Meublées d’une miniature salle de bain composée d’un lave pieds , d’un WC pour les dames qui ne désiraient pas garder ce précieux spermatozoïde entreposé par cet amant si entreprenant et peut-être ? amoureux d’elles, ces gargotelles ressemblaient à de véritables nids de transformation d’individus timides, en véritable don-Juan capables de se faire les plus belles filles de Paris intra-muros . Caché derrière la chasse d’eau, se trouvait ce petit aspirateur à modules étranges ,prévu pour ceux qui ne voulaient pas se décrocher pas sous la douchette miniature .

                  Des serviettes, draps à profusion finissaient de remplir deux tiroirs coulissants dans la commode au fond de la pièce. Deux lampes de chevets, une centrale éclairaient d'une lueur blafarde , la fin ou le début de la partie, la plupart des antagonistes préférant se faire leurs douceurs dans le noir complet, à l’abri des regards indiscrets venus de l'immeuble d'en face  .Un miroir en face du lit, de grandeur suffisante pour se regarder totalement, se mesurer ensembles .Deux lithographies désuètes , composées de figurines nues , ressemblant à la semeuse de libertés  .Sur la porte en chêne , une liste d’instructions comme le cout à l’heure , la journée ou nuit complète ,avec les menus du petit déjeuner facturé ,il faut quand même ! le préciser , se trouvait d’un cout extravagant. Ha !si j’oubliais, dans le fond du premier tiroir se trouvait un véritable fouet composé de lanières en cuir, vestige d’un passé de soumissions pour toutes ces femmes objets ou de ces hommes qui adoraient se soumettre à ces Mata-Hari du sexe .Il en fallait pour tous les gouts.

             Un service d’étage , octroyé par la gardienne complétèrent de petits suppléments occasionnés par une débauche d’énergie de certains couples ne sachant plus où donner de la tête ,caracolaient en tète de ce hit-parade d'interractions fabuleuses d'excentricités . Je vous confirais , en apparté que deux caméras filmaient tous ces ébats . Deux fois par mois, le boss organisait des soirées rencontres en tous genres, bi , homo et toute la clique se donnait rendez-vous pour une soirée mystérieuse ,tous masqués et habillés en trésors à découvrir . Cela ,et je l’avais constaté quelques fois ou j’étais dans les parages, par une débauche ordurière, celle ou vous pourriez attraper tous les virus possibles circulant dans ces slips déformés par cette bande d’individus acharnés du sexe. Ce fut piquant, absolument incroyable, vous en aviez pour votre argent, cinq cents la nuit plein tarif ,réduction de dix pour cent pour les féminines non accompagnées,cinq pour les couples mariés  .Champagne à gogo .Je me suis régalé ,de pouvoir ,masqué, découvrir toutes sortes de sexes en toute impunité , sans connaitre l’identité formelle de l’autre et de partir au petit matin rassasié et comblé pour de longues semaines d’abstinence .j’aurais bien envisagé de faire découvrir à ma chérie de tous les jours ce miraculeux ensemble, je préférais pas, de peur de la perdre dans les bras d’un de ces coquins d’une puissance sexuelle incroyable.

               Le patron, en personnage futé avait inventé un jeu , nous étions une petite douzaine, nous choisissions par le toucher du corps, compris les organes génitaux  ,  notre premier partenaire et ainsi de suite , il fallait deviner qui il était ! sa femme, sa maitresse ou cet homme gay qui ne demandait qu’à assouvir ses plus durs désirs. J’avoue être tombé une seule fois sur ce garçon qui n’aimait que très modérément les femmes, ce fut une découverte ascensionnelle . Malheureusement ou par chance ? quelques femmes   se retrouveront enceintes , malgré le savoir-faire de maitre Julot pour réguler les problématiques naissances non désirées .Pour parfaire sa notoriété il était de bon gout de baptiser ces petits dans la chaumière devenant un centre épistolaire le temps d’une intronisation fabuleuse de joie partagée entre tous ces co- ’locataires d’un soir payants un maximum le fait de découvrir l’extravagance de ce pochoir à surprises .

            Il est évident que tous ces nouveau-nés urent la gratuité à vie pour venir se reposer dans cet gargote de salut public . Vous en conviendrez que ces locaux qui servaient en cachette à ces client.e.s désœuvré.e.s ,au compte en banque bien garni, sans aucune dérogation papier ni de ce fameux QR code , qui cherchaient l’aventure dans des positions extrêmes, se trouvaient dans une excessive illégalité ,risquant à tous les instants l’intervention de la brigade légère s’occupant des mœurs débridés dans la capitale devenue une orgie ininterrompue . Ce patron avait sa martingale personnelle, de nombreux clients faisaient parti de l’élite et le protégeaient contre les sournois fonctionnaires trop zélés qui scrupuleusement ou par voyeurisme , s’approchaient de trop près de son hôtel de passe .Petits et gros poissons se mélangeaient dans un frétillement sans pareil, d’où son impunité auprès de la magistrature qui devenait de facto un allié de poids .Il conservait précieusement tous ces noms, les agitais dès que l’un ou l’une avait perdu son maroquin .

            Chaque chambre réduite à pas plus de 9 m2 possédait un téléphone relié à l’internet fibrée , suprême cerise sur le gâteau ,pour ceux et celles qui ne réussissant pas la transmutation lascive, ces clients fortunés pouvaient examiner du porno sur YouTube et se relâcher enfin ,devant cet écran plat haute définition pour un rendu des plus lisses et les plus pervers . La dimensions quoique ! un peu étriquée de ce 27 pouces en trois dimensions , suffisait largement pour les vieillards équipés de lunettes pour voir de près les différentes solutions proposées . En option, proposé à un prix exorbitant fut procuré de la réalité virtuelle pour célibataires désirant se plonger seuls dans la platitude d’un sexe unique et non partagé. Chacun ses désirs, il en faut accepter ces particularités, tous ces males n’ont pas forcément le pognon pour se faire une belle de nuit, ou les jours de pluies celles aux parapluies .Il était accepté ,des couples normaux vivant en couple tout ce qui avait de plus régulier , désirant se faire une bagatelle incroyable de nouveautés, l’homme quadragénaire ,rejoignant dans le noir et silence cette femme, qu’il n’arrivait plus, suite à une fatigue et stress excessif , à désirer et satisfaire complètement .

          Le boss me racontera avoir vu des histoires d’amour fabuleuses qui ! renaîtront de leurs cendres pour devenir incandescentes le temps de cette rencontre incroyable de magie  . Néanmoins ! Cela gênait son commerce très fructueux , ces couples renouvelés avec une ardeur décuplée par cet ambiance attirante et minable à la fois , passaient trop de temps à se rafistoler dans ses chambres et laissaient partir les clients apeurés par ce bruit infernal de ménages en fusion , conclusion de ces rapprochements formidables de foyers désunis par le temps qui passe, à ne plus se parler, le matin devant la tasse à café de chez Ricoré . Il m’avait raconté, qu’il fut obligé, certaines nuits musicales , d’intervenir entre ces êtres redevenus amoureux ,et de les avoir séparés en ayant payé de sa personne, pauvre homme !! je ne vais pas le plaindre, il avait le plus beau métier du monde, celui de rafistoler ce monde en perdition .

          

La gargote page.02.............

                       Dans son bureau, au troisième sous-sol une collection de médailles de toutes sortes de récompenses récoltées auprès de tous ces politiques du monde entier passant par Paris voir le président , se trouvaient suspendues sur ce mur revêtu de salpêtre. Rançon d’une certaine gloire passée, il allait passer dans la postérité sorte de madame Claude au masculin . La standardiste de garde ,sorte d’ahurissant catalogue aux allure de punks des temps modernes , aux piercings ultra confidentiels posés aux endroits stratégiques , ancienne racoleuse de rues ,servait de temps en temps de femme tronc ,dans la vitrine longeant le bord du trottoir. Sorte d’attrape-nigauds pour imbéciles imprévoyants du portefeuille, le stratagème marchait à chaque fois, faisait revenir du chiffre d’affaires dans la demi-heure suivante.

             Pour ce petit service ultra déshabillé très haut de gamme , elle réclamait un petit pourboire soit ! La coquette somme de trois cent trente euros net d’impôts , rançon de ce progrès à tous les étages. Je me demandais à qui appartenait cette Jaguar coupé sport de collection le long du parking de l’hôtel ? elle en était la propriétaire. Cette fille venue de l’Est et d’ailleurs avait réussi sa mue, roulait désormais carrosse et se constituait son bas de laine afin de se créer sa propre entreprise de démolition de couples. Il arrivera qu’un jour ! je vous le donne pour mille ,que ce mini baron hôtelier spécialiste du sur mesure, proposera les hologrammes virtuels proposant la crème des mannequins déchu.e.s car trop vieux pour rester sous les étoiles de ce firmament aléatoire .Dans quelques mois ce système qui !deviendra abordable à tous et à chacun et même chez soi , c’est dire l’avancement des travaux véritablement d’Hercule ! qui ! en son temps n’aurait certainement pas fait mieux .

               Le petit hôtel, possédait une terrasse intérieure, sous l’ombrage d’un fabuleux platane centenaire, entièrement libellé de belles histoires . Un jacousi en construction ,attendait les ouvriers Polonais repartis dans leur pays. Il est arrivé ,mais ça ! c’est exclusivement du bouche à oreilles, vous n’en soufflerez mot à quiconque, je compte sur vous pour conserver la respectabilité de ce type si dévoué à la cause commune . Que ce patron , quand il était de bonne humeur ,en l’absence de sa punks de service partie conter fleurette à sa copine du quinzième , prêtait sa concubine, en général véritable brune non teintée et aucunement maquillée ,et surtout non trafiquée de quelconques drogues ,et ce pour ses meilleurs client.e.s ,désirant avoir le produit réellement Bio. Il fallait pour cet entracte , avoir un portefeuille absolument bien rempli. J’aurais l’occasion de reluquer un soir de beuverie à la bière à pas chère , sa bonniche d’alors , nunuche à tout faire , de visu elle ne cassait pas un canard !mais quand on n’a rien à se mettre sous la dents ce fut pratique, moyennant finances , de passer un petit quart d’heure entre tous mes clients.

         Ce type était un homme de bonté ! il mettait toutes ces filles faciles dans ce pied à l’étrier, les épousant après le départ de la précédente , les milliardaires Saoudiens de passage dans la capitale avaient dans leur carnet d’adresse ce fabuleux entremetteur des plus jolies filles de Paris triées sur le volet sanitaire, elles répondaient aux standard du moment ,iso 9002.ou plus, les faisaient rentrer dans la cour des très grands de ce monde . Le patron le temps d’un essayage , prêtait sa femme, en général pour un euro symbolique la minute, les suivantes seront facturées 100 euros, à ce tarif la crème des illustres ne pouvait que se présenter à ce portail .En général la fête se terminait au Moët et Chandon le plus cher de la cave .Si la fille plaisait, elle déménageait de suite et s’en allait dans une limousine immense ,sorte de caravane basse ,installée sur six roues direction l’enfer , pour ne plus revenir. Emballée c’est pesé elle terminait sa vie dans ces lupanars au soleil des sables dans le désert.

         Ce gargotier se choisissait une autre fille pour la faire rentrer à son tour dans son lit, pour éventuellement conquérir  le monde de la finance . Sans aucune aide de l’état, il faut le surligner , cet homme participait à la diminution du chômage .Des centaines de cartes postales recouvraient les murs de son bureau, j’en avais u l’occasion de redécouvrir certaine de ses épouses devenues de véritables femmes de lois dans ces pays négligeant envers leurs populations.

                Elle m'attendait sur la terrasse ombragée ,ordinateur à portée de sa main, certainement en train de tapoter et de recopier sur word pro.  ses commandes de la matinée. Elle avait le sourire ,certainement rentrée dans les clous ,elle allait pouvoir se reposer ici, en attendant la fin de la journée à la fraiche sous cet arbre. Nous étions le vendredi 13 juillet, jour de chance pour elle , mais pas pour moi ! il me manquait plusieurs milliers d’euros pour clôturer mes stats. Je comptais sur elle pour m’aider à terminer ce défi de fous qui me faisait une peur extrême, celle de me retrouver à la rue comme toutes ces filles que j’avais rencontré.

Tout va bien Manon ?

Oui pas mal j'ai bien travaillé !

Moi je ne me plains pas non plus, sauf que je n’ai pas mon compte !

Mais! mon chou ! ta journée n’est pas terminée il n’est que treize heures ?

                   J’en doutais un peu, si l’envie me  prenais de l'inviter et monter dans la chambre trois, et de se farcir cette cocotte,vue la complexité de ses formes ,  il me faudrais au moins trois bonnes heures pour la satifaire entièrement et !  il se pourrait que son chiffre d’affaires s’arrête ce midi !!et le mien avec !

Vous connaissiez cet endroit ?

Oui !! le patron aussi. C’est une longue histoire….

                 Lui répondis-je . Avec un ouf de soulagement , il me fallait creuser cette réponse qui en disait déjà pas mal sur cette existence .

Et vous ?

Le patron est un ami proche, sa femme également d’ailleurs !en tout bien tout honneur!

Ah ! bon ?

                  Ces jambes longues comme des trompettes de Jéricho ,invitaient les passants à regarder forcément ce fabuleux programme sous la jupette fendue du haut en bas de ses cuisses surprenantes de vitalité . J'invitais mon regardet je l'orientais forcément  vers ce virtuel trou de serrure cadenassée , indubitablement ,pour l’instant présent , à double tour.

Je peux ?

Oui bien sûr! prends donc cette chaise !

         Elle était en train de siroter un mélange indéfinissable de couleur bizarre , peut -être ? une anisette frelatée à la coke .

Tu prends quoi ?

Oh! comme toi, tiens!

La même chose serveur ! . Sonna-t-elle au préposé du zing .

               L’ analogue truc arriva, nous allions trinquer à nos affaires ,son verre tinta, et, s'invita entre ses charmantes lèvres couleur bananes ; j'en fit autant. C'était franchement immonde ce breuvage !! qui était capable d'ingurgiter une horreur pareille ?

Tu ne bois pas ?

Si ,c'est super bon ,au fait c'est quoi ce breuvage?

Je ne préfère pas de dire, je te laisse deviner . Si tu es un homme ? il faut le boire cul-sec !!

            Elle en était à son troisième. C’est dire sa puissance de feu !! machinalement nous nous étions rapprochés l’un de l’autre ,nous n’étions plus qu’à quelques encablures .Ma tète tournait de plus en plus ,je ne distinguais presque plus cette femme. Je finissais par en ingurgiter une deuxième rasade . .Cela me suffisait pour préparer la suite pas orthodoxe du tout , la chaleur engendrée par ce degré d'alcool exorbitant , me fit changer de position . Machinalement , je fixais d’une manière terriblement obscène cette tète , ces yeux ,et ces lèvres , ces cuisses, qui d’elles-mêmes se trouvaient délibérément béantes à ma perspicacité de deviner ce qui se passait dessous .Je suivais sa langue plongeant dans ce verre rempli de ce jaune couleur citron, de son côté accentuant ce duel entre nous , se démasquait rapidement pour me faire , sans me parler des propositions véritablement dépravées , malhonnêtes. Cette inconnue du train de nuit se dévoila dans toute sa condescendante, m’invitait pour un flirt qui allait se prolonger, si ! je n’en prenais pas garde , dans la chambre deux , que j’avais réservée au hasard.

Alors les amis ,comment vont les affaires. ?

Bonjour Michel…tu vas bien ? et ta nouvelle femme ?

Elle arrive, elle vient de se lever, sa nuit a été chargée……

Comme d’habitude Michel. Quel coquin tu fais ?

OH !!tu sais ! je suis pour le bonheur des dames !!tenez-la voilà !! Ma Helena chérie comment vas-tu ce matin ?

  OH ! mon chéri !!grâce à toi !je crois que j’ai enfin une touche ,c’est un miracle après tant de temps …………

 Si je compte bien !! il vient depuis quatorze fois, uniquement les vendredi treize , il nous en as laissé pas mal ce Ruscof .

                     

la délicieuse gargotte.page.03.

                  Elle se mettait à pleurer ,de chaudes larmes ,sans interruption , coulaient sur ses joues, cette fille était véritablement tombée sous le charme de ce mec qui passait toutes les semaines au vendredi treize pour affaire, mais ! qui n’arrivait pas à se décider pour l’embarquer une bonne fois pour toute dans sa datcha si lointaine . Elle nous racontera son histoire d’amour,sorte de coup de foudre avec  ce type paysan de souche qui! vivait dans la banlieue de MOSCOU , encore chez sa maman à quarante ans passé, ne se résolvant pas à lui présenter cette future épouse appartenant à ce gargotier qui ne demandait qu’à changer de crémière tous les six mois . Et pourtant !cette fille de race sub-saharienne aux cheveux longs  d'un noir d'encre   se trouvait ètre très belle, attirante ,elle me faisait quelque chose, que je ne saurais dire, mais il était en train de se passer ,comment dire ! Plus tard ,peut-être , toujours est-’il quelle s’était penchée sur ce banc et laissait deviner toute ses rondeurs si alléchantes. Manon me donnera un véritable coup de pied dans mon mollet droit ,me réveillant sur le coup . Ne serait-‘elle pas déjà jalouse ?cette inconnue de ce train de nuit .Je révisais mes sonates en vitesse , sifflais le reste de mon verre , allais me lever , Quand ?

Je pourrais faire un loto ici maintenant ? ………..

Viens suis-moi, j’ai le terminal en bas.

Ha !merci je n’aurais pas le temps cet-aprèm ,tu comprends ?

           Cette gargote possédait une salle de jeux discrète , cachée aux regard de la marée -chaussée responsable de la surveillance de trafics réellement juteux .Cette activité servant de rentes pour mon ami bistrotier était un repaire de gens louches , à la nuit tombée. Valait mieux, ne pas croiser ces types certainement armées de portes-flingues, capables de régler son comptes au plus vils des hommes . Je m’attablais sur le support de roulette de ce casino caché , cochais les cases ,et !pour quelque dizaines d’euros allait confirmer mon pronostic pour ces numéros , sorte de dates de naissance à l’envers, que je jouais le treize de chaque mois qui passaient et ce depuis mes vingt ans .

C’est bon pour moi, je vais rejoindre Manon !!

Dis-donc ! elle est canon ta meuf ? nous pourrions éventuellement lui proposer un projet ? celui de devenir, par exemple sitôt le départ d’Hélène, de devenir la tenancière de ce bordel ?et peut-être plus ? Je la sens bien ! Nous pourrions faire quif-quif à deux ?cinquante/cinquante si tu préfères ?

Non, mon ami, pas question ! elle a un travail stable !!elle !

Un travail ? tu plaisantes !! tu appelles ça un travail de représentante de commerce !!à 1500 balles par mois ? écoutes moi bien !! . Quand vous aurez fini de déjeuner, je la prendrais en aparté, et je verrais bien ce qu’elle me répondra ? Pour le resto : la note est pour moi de toute façon, prenez ce qu’il vous plait , le meilleurs vin de ma cave, ne vous privez pas …………et la chambre pour toute la nuit prochaine gratuite ..

d’accord ? D’accord !! et mon chiffre d’affaires ?

T’inquiètes pas je vais te commander ce qu’il faut pour terminer ta journée.et ce soir c’est la soirée surprise !! tu es au courant ?ils seront seize et peut-être dix-huit avec vous deux ?Pour vous  c’est gratos ,rien à débourser , j’ai les masques et les costumes ,tout est prêt !! Ne me décevez pas …………je compte sur vous !! allez je te laisse, je finis mes comptes, le cuisto va vous apporter le repas. Bon appétit. Et à ce soir.

        Je remontais l’escalier en colimaçon , pas trop pressé d’annoncer la truculente invitation de mon pote, , je réfléchissais en même temps sur la conduite et !! surtout la décision à prendre avec cette fille du train de nuit pour cette soirée de ce soir . Je levais la tête…une énorme surprise m’attendait ………… à suivre.la soirée magique!

L'inconnue du train de nuit.chapitre.05. La Divine surprise ..page.01.

                      Cette femme ,en attente d’enregistrement face à ce comptoir de bienvenue ,accompagnée de cet homme de grand gabarit,se trouvait je pense! quelque peu énervée , même appercue  de derrière, à une bonne trentaine de mètres ,je la reconnaissais parfaitement sur toute les coutures. Depuis des lustres cette femme ,devenue libre d’accès je la reconnaissais entre mille  .Après toutes ces années d'extraordinaires  libertinages de ma part, elle avait peut-être compris que l’on n’attire pas les mouches avec  du vinaigre ! Je ne pouvais aucunement  me tromper, c’était la mère de mes deux enfants , nés ! suite à une erreur de diagnostic de ce pédiatre de garde , un jour de pleine lune et de tempête , le 6 juin 1944 , déposés par ce ventre en folie , sans bras ni jambes, ces bébés avait failli finir comme une multitude de soldats ce jour-là ,fauchés comme des blés. De guerre lasse ,nous les avions gardés en pension , pour en faire ,beaucoup plus-tard en parents misérables , des animaux de cirque, comme attraction à deux balles .

              Celle qui m’avait comblée pendant tant d’années à repriser mes chaussettes puantes de sueur accumulée ,se trouvait dans ce repaire d’hommes qui en permanance sont à la recherche de femmes fatales ,et libres ou non de droits , capables de s’envoyer en l’air en sifflant un simple scotch à la camomille,le soir au bord de zing malfamés  . Flanquée d’un type costaud , genre M. Brando jeune et pas encore  obèse, elle s’impatientait devant ce réceptionniste de garde qui regardait les résultats du quarté en s’esclaffant d’avoir encore perdu le droit ,non pas ! de se taire ,mais de s’occuper des clients qui attendaient, la langue pendante,le moment de s'aventure sur un lit douillet, non pas pour y dormir mais s'essayer à la derniere position à la mode  ! la chambre d’hôtel les attendait de toute façon, sans aucune pudeur ils allaient y monter rapidement  .

             Par son accoutrement extravagant de naïveté et d’exhibitionniste pour une femme de son âge (43 ans) ,elle allait me confirmer et démontrer à tout ce petit monde de bras cassés, que le véritable amour n’avait pas d’époque dans une vie simple . Subjuguant d’une douce finesse, ce short ultra court courait depuis le départ de ses cuisses musclées à soulever des tonnes de ferrailles dans cette salle de musculation , pour finir effiloché et percé très au-dessus de la moyenne autorisée dans les écoles d’infirmières pourtant incontrôlables lors de sessions parasitaires leurs apprenant les débuts de la vis du sexe débridé dans ces chambres de patients atteints de  grossières infirmités ,servant de défouloir à ces apprentis conservateurs de la race humaine  .

         Ses fesses se révélaient d’une cuvée genre : une bonne vingtaine d’années en moins ,tellement ! elles se trouvaient délicatement fendue par ce morceau de tissu tendu à l’extrême.Rien,absolumet rien! ne laissait deviner une quelquonque barrière entre ce tissu et la peau bronzée qui avait  mis un temps fou à se rotir sur la plage de Plougastel . Seul, ce smartphone extra-plat ,coincé dans la poche arrière faisait entorse au règlement intime de ce corps fraichement repeint pour l'occasion .Mais ! il ne fallait certainement pas rater tous ses RDV quelle avait pris à mon insu. Le type ne se privait pas de caresser cette chute de reins, laissant deviner un léger frétillement de la chaire en excitation permanente .

             Ces deux zozo n’allaient pas mettre longtemps à se découvrir et  s’envoyer en l’air dans la seule chambre disponible, juste à côté de la nôtre. Pas un gramme de graisse ni cellulite ,résultat d’heures de gymnastique aquatique dans la piscine communale à draguer le maitre-nageur qui ! lui ! étant infirme de naissance  ,ne savait pas nager à la surface de l’eau, mais ! uniquement en-dessous, afin de reluquer les dessous de ces splendides plantes aquatiques ,nées pour s’éclorent en véritable sous-mariniers , Pénélope ! mon épouse en faisait partie,je n'en étais absolument pas offusqué  . Ce fut son sport préféré ,jusqu’à la noyade de ce fils de p….qui , n’empêche ! Avait fait une multitude d’enfants sans bras ni jambes aux clientes consentantes ou non,mais laissant le désir finalement prendre le dessus à l'abri des regards de leurs maris restés à la maison  . L’administration toujours absente et surtout incompétante , ne s’en offusquait pas, laissant le libre choix à toutes ces Camille et compagnie de s’en accommoder à l’eau de javel.

              De jolies socquettes blanc immaculé, recouvrant ses pieds ultra fin ,rentraient dans des baskets de marque Nike de grande qualité, qui ? , avait pu lui offrir ces chaussures hors de prix à la mode de cette jeunesse de maintenant . Je manquais de suffoquer, mais ! que faisait ‘elle ici ? dans cette poudrière pour sexes déchainés ? Les deux bagages type cabines se trouvaient abandonnés , attendant le commis troupier pour les ranger dans la chambre ?A une seconde près je me serais trouvé devant elle, refusant cette dangereuse éventualité , je décidais de repartir ,d’attendre, de voir et peut-être de découvrir l’innommable qui pourrait se produire dans un couple si attaché pendant tant d’années aux barreaux de ce lit métallique .Adepte des sports mécaniques ,elle adorait que je lui fasse mal.

           Derrière ce bureau , la fille punk venue en renfort , finissait d’enregistrer les deux voyageurs pressés qui! avaient filés dare-dare à travers ce hall désert .La fille  levait machinalement sa tête.

Vous désirez ?Monsieur Jean ?

Euh……….en fait ! Je voudrais savoir qui était ce couple qui se trouvait il y a quelques minutes devant vous ?

      C’est  stictement confidentiel ,je ne suis pas autorisée à vous dévoiler les noms de nos clients pour la soirée surprise , je n’ai que des numéros d’inscription, tout ce que je pourrais vous dire, c’est qu’ils viennent d’Orly en droite ligne de Saint -Brieuc.et qu’ils ont réservé la suite logique numéro une dans la grande bâtisse au bord de la piscine .De ce fait ils sont affublés du 01 et du 02.pour la soirée. Pour vous c’est le neuf et dix ! Donc : vous serez au total vingt………….adultes confirmés .Tenez ! je vous donne le programme et les réglementations au sujet de cette parodie .

      Mais ! ils viennent souvent chez vous ?

             Cette  femme ...oui ! Plusieurs fois par an ,c’est une habituée genre première classe affaire,au tarif ? je dirais !!au-dessus de vos moyens Jean ,si je peux me permettre.

            Pour l’homme ……….non ! jamais vu , de plus, elle gagne souvent à la fin du jeu , et je crois que ce soir elle remets en course  ses gains. Par-contre ! . Je crois que c’est la première fois que je la vois avec ce type en costume trois pièces .Ce n’est pas son habitude de se promener avec type aussi fin et courtois .

                 En deux lignes ,elle m’en avait tellement dit ; que je ne refusais plus cette éventualité, que cette femme , que j’aimais tant ,tout simplement !peut-être ? telle une détective surveillant son mari volage , me suivait partout, afin de découvrir mes conquêtes que je m’empressais de quitter sitôt le larcin caché dans leurs minettes à tout faire, sauf un homme heureux en ménage .Mon cerveau me récompensait déjà, de cette réponse à mes questions . Je redescendais voir Michel, ce bourreau des cœurs , resté en bas à gribouiller ses notes.

Michel !

Oui !jean ! c’est bon tu t’es décidé ? tu n’as pas été long à comprendre ? bravo !

      Sa mine réjouie en disait long sur son appétit pour cette Manonque j'avais  rencontrée dans ce train de nuit hier soir.

                  Non , pas encore je voulais juste savoir et connaitre l’identité de ces deux voyageurs qui sont arrivés il y a de cela trente minutes et logés dans l’immeuble au bord de la piscine ,tu les connaissais ?

          Sa vidéo défilait en arrière ,sur cet écran de contrôle  les deux personnages apparaissaient finalement , se posaient devant la réceptionniste, allait donner un ticket genre formulaire rempli de lettres bien faites par des gens instruits .La femme détournait la tête, comme cherchant quelque chose, fermement , se tenait à cet homme grand, ils formaient un couple normal, ce type la prendras finalement pour la rassurer , par le cou , semblant véritablement attaché à cette donzelle.

Je la connais ?

         Et bien ! oui !! C’est une cliente habituée de nos turbulentes soirées , une experte, en la matière je te pris de me croire , qui gagne souvent la cagnotte mise en jeu au prix extravagant de se donner complètement . Une Bretonne comme toi, en provenance des côtes d’Armor, le type ! par-contre ? Je ne vois pas. De toute façon ,elle change très souvent de partenaire cette fille, que je dirais simple et facile ,dans la quarantaine au grand maximum. Je vais te donner son prénom ,si tu restes ce soir tu auras l’occasion de l’ éblouir , Pénélope…oui ! c’est bien ça …. Pénélope ………

             Il avait lâché l’inqualifiable , c’était bien ma Pénélope, celle que j’avais embrassé hier soir avant de sauter dans ce train de malheur qui allait changé mon destin tout tracé . MICHEL !!!! Oui !Jean ! C’est mon épouse !! La couleur de sa tète virait au rouge foncé............

La divine surprise.page.02..................

                      Pour une surprise c’est une surprise de taille, ne t’en fait pas , c’est peut-être l’occasion de vous retrouver dans des situations particulières et peut-être de gagner les 10000 euros que je remettrais en jeu ?n’ai crainte ! ils sont partis faire les magasins comme d’habitude, ta femme aime déambuler jusqu’à la nuit sur les grands boulevards .Tu ne risques pas de la rencontrer d’ici ce soir.

Je pourrais voir sa valise ?

             Nous allons faire même mieux, je vais t’accompagner dans leur chambre à l’arrière ,nous serons les porteurs d’un jour ,mais ! je pense à quelque chose qui !quelque part !m’interpelle. Je l’ai reçu par deux fois personnellement au comptoir, et ! comme ce soir je l’ai senti comment dire !! s’interroger sur quelque chose.Comme!si!elle cherchait quelqu'un ou attendait une autre personne . la première fois, elle ne s’était pas du tout engagée et ensuite, en avait pris gout, mais ! toujours à l’affut de quelque chose et ! pressée d’en finir pour rentrer chez elle certainement compter les liasses de billets . Par contre ! ce soir, elle est différente. ’Comme si elle se trouvait rassurée . Je me trompe peut-être mais ta femme est un mystère à élucider .

On risque de se rencontrer ?

      Oui et non mon ami.le tirage au sort des couples réserve souvent des surprises de tailles,c'est toujours aléatoire de toute façon! quand on  vient ici c'est pas pour une amourette ,mais pour du dégenté.  

                      Je le suivais mécaniquement, encore secoué par tant de réponses de sa part à mes interrogations . Son hôtel possédait une succursale dédiée aux véritables voyageurs, cinquante chambres répertoriées normalement au registre préfectorale,complètaient l'offre d'hébergement . Nous traversions une cour pas terrible et nous allions rentrer dans cette immense bâtisse en pierre de tuffeau. Un hall géant , large de plus de trente mètres, profond de quarante , invitait le ou les voyageurs fatigués à se reposer entre ces colonnes de marbre de Carrare.

Tu ne m’avais jamais fait visiter Michel ?

      C’est mon bébé cet hôtel. Avec toutes mes économies je me le suis offert dernièrement ,c’est plus facile pour mes réunions et séminaires, que j’organise régulièrement et de temps en temps ces parties fines réservées à l’élite de cette ville. Tu devrais en être fier !! de ta femme !! elle côtoie des ministres et sans le savoir des présidents, certes de pacotille mais quand-même de véritables hommes d’état que notre pays invite à longueur de temps dans les palais de la république à siroter nos millésimes et ! en toute impunité en ramener dans la valise diplomatique . Viens voir !!!

           Nous étions partis pour visiter entièrement l’immeuble , j’avais faim non pas de découvrir mais de crouter une bonne cote de boeuf  !! j’allais découvrir le summum de ce que pouvais faire les hommes riches et au pouvoir incroyable.

Manon !! j’ai oublié Manon !

           Ne t’inquiète pas, ta Manon est en train de déjeuner avec mon portier , elle n’est pas seule ,et !!il est en train de te la chauffer pour ce soir !!tu n’auras pas besoin de lui expliquer, je pense qu’à cette minute même, elle c'est déjà branchée sur la soirée et quelle à déjà accepté de facto son invitation à se dévoiler complètement pour empocher cette coquette somme en espèces .

                   Nous allions rentrer dans l’antre du plaisir avilissant indisponible au  commun des mortels , une grande pièce , comme un amphithéâtre ,entourée de mini gradins , de multiples poteaux ronds de trois mètres environ, au centre une piscine circulaire profonde de 1.25 ml à plus de trois mètres cinquante pour de fabuleux plongeons . Quelque chaises en rotin confortables , des coussins partout, des fauteuils et canapés de couleurs criardes, le tout éclairé par de multiples spots donnant une idée de ce qui pourrait se passer ici pour des voyageurs égarés . Des caméras, écrans divers ,composaient l’extraordinaire de ces soirées fumeuses que le grand Paris pouvait s’offrir en toute impunité. En fait ! un endroit de plaisirs dévolus aux épanchement sexuels tarifés au prix forts par cette ordure de Michel, qui ne s’embarrassait pas de fioritures pour capter toutes ces femmes faciles livrées en pâtures à ces hommes monstrueux.

                Il m’expliquait , mais ça je le savais déjà ,ayant déjà participé par deux fois à ces rodéos sauvages , qu’il organisait ,depuis peu , des sortes de jeux monstrueux délivrant une barbarie sans précédente et , ce sera le cas ce soir .Tarifés aux prix exorbitant de 3000 euros ,une gagnotte était mise en jeu à chaque fois et récompensait le couple le plus talentueux de la cérémonie .Une réserve également servait d'assurance vie pour accompgner les malchanceux qui risquait leur vie et de temps en temps y passait,les veuves recevaient une somme conséquante. Je l’écoutais sans véritablement l’entendre, sachant que ma Valériane (second prénom de Pénélope) était ! par trois fois passée par la , livrant son corps de maitresse de maison , à tous ces pervers de la chose, qui ne s’embarrassaient évidemment pas, de la savoir mariée à un homme bon et juste mais un peu et beaucoup naïf .

              J’imaginais son corps, son sexe labouré par ces ordures , criant sa peine ou sa joie d’être rabaissée plus bas que terre. J’étais partant pour cette soirée, je voulais connaitre le pourquoi et le comment de savoir comment elle en était arrivée ici ,chez Michel mon ami de toujours.

Tu sais Jean !!!

    Non Michel je ne veux plus rien savoir maintenant , ce soir je l’approcherais doucement et je verrais avec exactitude la platitude ou non de cette femme que j’adore. Peut-être que je suis passé à côté de quelque chose qui m’aurait échappé ?.

                 A l'écouter parler d'elle ,je savais pertinament qu'il se l'était faite en toute impunité  .J'avais pardonné ,n'étant pas du tout exempt de tous reproches.J'étais devenu curieux de savoir comment elle allait s'y prendre.

                Les idées dégoûtantes trottaient dans ma tête, mais !! un début d’excitation allait rentrer dans ma cervelle  de  représentant de commerce habitué à dépuceler les filleset femmes faciles  dans ces trains de nuit minables ou tout simplement au bureau en attendant midi à quatorze heures . Manon était partie, certainement dans la chambre numéro deux se faire ce portier en service commandé , Michel m’invitait à déjeuner et à ouvrir une formidable bouteille de ce vin fantastique sorti de sa cave remarquable. Il allait me remonter ce moral en baisse ,qui allait remonter au point d’envisager une extraordinaire soirée d’amour avec ces deux femmes et les autres que j'allais découvrir  . Comme promis , Michel me signait, comme compensation , un bon de commande pour une demi-tonne de gel, j’avais fait mon chiffre pour trois jours, demain ! je pourrais tranquillement , sur l’oreiller rester dormir avec Pénélope qui aura retrouvé ses esprits, quittant cet homme qu’elle avait dégoté je ne sais où ! .J’inviterais Manon également pour ces retrouvailles que j’espérais fructueuses .

          Vers quinze heure , Manon redescendait de cette chambre, en petite tenue vestimentaire ,prête à sortir  dans les rues de Paris. Nous avions nos dérogations pour ce travail d’attachés commerciaux , nous pouvions aller nous balader ou bon nous semblerais utiles et !surtout intéressant pour nos finances de petits rapporteurs de commandes . Je l’invitais à voir les cygnes sur le lac de Vincennes, faire un peu de barque ,nager !peut-être pour se défouler seuls dans cette nature abandonnée par des locaux restés à la maison à regarder les infos de dernières minutes concernant ce vilain canard de virus. Je pensais , en tenant par le cou cette fille magnifique à ma Pénélope partie certainement se défouler quelque part avec ce type grand comme John white.

Manon !

       Oui !mon chéri ! Tu es au courant pour la soirée de ce soir ? Oui et je suis partant à cent cinquante  pour cent !! Et ! je suis au parfum pour ta femme pénélope, je brule de la connaitre , va y avoir du sport et de la concurrence , les 10000 euros ne sont pas encore dans sa poche !!  J’ai le programme ! le portier m’en a fait un dessin sur papier glacé, attends -toi à quelque chose de puissant et douloureux, âmes sensible s’abstenir. Va falloir t’accrocher et je te suggère d’apprendre certains mécanisme dés maintenant ,quand nous serons seuls sur le lac. Allez viens vite !!il nous reste tout juste cinq heures !

    Et ce portier ?

     Nul au lit ……… ! petit cerveau et petite quéquette , incapable de me faire jouir trois fois de suite !! il a fallut que sorte le grand jeu! 

Mon ami Michel ne nous feras pas payer l’entrée, c’est déjà ça !

     Je sais ! il veut m’embaucher comme  favorit après le départ d'Hélèna . Tu serais d’accord ? Ecoute ! si nous gagnons ce pactole , je file avec toi, si nous perdons je cours vers lui……..c’est équitable ?. Nous nous reverrions ? dans ce train de nuit ? Nous pourrions rejouer aux attachés commerciaux minables ?..

Pourquoi pas ? .

       Je sentais évidemment que j’allais la perdre, mais n’était-‘il pas plus important pour moi de reconquérir Pénélope ? et de la ramener à la maison ?au pire,  avec cet argent sale ?

Allez ne t’en fait pas vit le temps présent .et avec moi ? .

    Nous hélions un taxi , qui allait nous emmener au lac de Vincennes , quelques dernières minutes de bonheur partagées avec cette femmes magnifique qui ! de toute façon allait changer de situation ,avec quel homme ? ou quelle femme ? nous le saurons ce soir vers une heure du matin, couvre-feu oblige……

Chapitre.06. l'Avertissement sans aucun frais.....................

               En attendant ,ce taxi Parisien filait à vive allure sur les artères désertes. Comme ce mystérieux train de nuit ,il nous enveloppait d’un voile agréable pour deux êtres en découvertes qui s’imaginaient sublimes de beauté intérieure. Dans ma poche droite, un bourdonnement allait me rappeler à la réalité, soit ! ce fut un message de mon boss qui s'impatientait ? , se levant sous les cocotiers ou ? le rappel de ce rdv de ce soir  pour des numéros de hautes voltiges imaginé pour les VIP de la planète.Ce ne fut ni l’un ni l’autre , mais un véritable signal d’alarme nous avertissant d’une tragédie à venir.

             Je décrochais, un texto s’affichait au bout de quelques secondes de latence, ce bijou de technologies avancées, nous rendait bien service, à tous moments de la journée et de la nuit, nous étions à sa disposition littéraire à sauvegarde permanente . Stupéfait je lisais ou plutôt : décortiquais ces quelques lignes ,que je vous détaille en cachette de Manon, qui ! la tète sur mes épaules s’affranchissait d’une agréable petite sieste. Je retirais ma main gauche ,serrée dans son entre cuisses, remettait au passage sa culotte en lieu et place de mes doigts trempés  . Je repoussais délicatement sa tête, embrassais  au passage ses lèvres si douces et chaudes de chaleur amoureuse et je lisais ce message sibyllin.

Nous sommes arrivés ?

Non !pas encore, rendors-toi ma chérie. Profites !

               Sa tête , légère comme une plume , se trouvait entre  mes jambes, j’allais! de ce fait ! à l'abri du regard de ce chauffer attenti à ce qui se passait derrière son dos , m’en servir de bureau portatif. Seul , je lisais ce je que  nommerais un réel avertissement sans aucun frais.

Mes amis ! il est grand temps de tirer la sonnette d’alarme, ce lieu de perdition ou vous vous êtes aventuré.é.s , dirigé par un ignoble individu, se trouvera, ce soir à la nuit tombée être l’enfer sur terre, si vous êtes malchanceux ? vous n’en reviendrez pas, laissant vos désirs et souvenirs dans ce brulot qui s’annonce ,se nommant le désir inachevé . Si Vous avez de la chance ? vous serez accusés du pire des mensonges ,celui d’avoir laissé se consumer votre chasteté sur l’autel du pire des sens imaginés sur terre. Un homme, une femme avertie en vaux deux……….je serais là ,présent à vos côtés pour vous soulager en cas de malheur, mais ! nullement pour vous sauver !!

Signé…votre ange-gardien…….

PS : il est encore temps de fuir, et de reprendre ce train de nuit, qui !lui ! n’attends que vous, pour un nouveau cauchemard sur couchettes . Pour ! ne plus jamais revenir.

             Je refermais l’écran, Manon se réveillait doucement, nous étions arrivés à destination, je réglais le taxi , nous sortions du carrosse rutilant .La porte du zoo était entrouverte, enlacés nous allions découvrir cette nature préservée. A suivre chapitre.07.Le chant du cygne…………..

l'inconnue du train de nuit.chapitre.07.le chant du cygne.. page.01

                          La cabane distribuant les locations de barques est entrouverte, aucun employé.e.s ne s’y trouve .

     Regarde Manon ! les embarcations ne sont pas cadenassées, et j’en distingue une , au loin sur l’eau.

   C’est exact, j’en vois bien une avec deux personnes à bord et torse-nus de surcroit, des pécheurs ? peut-être ?on y va ? C’est parti ,de toute façon il n’y a aucun contradicteur pour nous verbaliser, et nous ne faisons aucun mal à qui que ce soit à ce que je sache.

            En deux temps trois mouvements, nous avions embarqués dans la plus proche , longue de trois mètres cinquante , acérée comme pour trancher l’élément liquide , elle se trouvait très convenable , confortable pour au moins six personnes adultes +deux enfants- de douze ans .

Eh !vous là-bas !!que faites -vous, revenez au ponton SVP ! Sinon j’appelle la police.

            Nous n’avions pas le choix, il nous fallait revenir.

Ou comptiez-vous allez les amis ?

Là-bas sur l’ile des cygnes ,nous pensions que nous avions le droit ?

C’est sept euros cinquante par personne avec réduction pour couple comprise.

         Je m’empressais de lui filer deux billets de dix ,attendant la monnaie que je n'en vis jamais la couleur , cet individus était -il de la maison ? ou , tout simplement un opportuniste qui empochait tranquillement des recettes interdites ? il nous donnait néanmoins nos ticket de couleur marron ,datés de la bonne date et dument tamponnés , sorte de gages d’avoir aucunement enfreint la loi.

          Allez les amoureux ! Vous pouvez y aller, il y a déjà un couple plus loin, vous pourrez faire une belotte si ça vous dit. Si vous rentrez après dix-huit heure n’oubliez pas de fermer le portail.

            Manon s’était allongée entre les deux travées de bancs en bois , ce type sympathique nous avait prêté deux couvertures épaisses pour les étaler sur l’ile ,ainsi que deux oreillers gonflables , il ne restait plus qu’à ramer doucement, ne pas faire de vagues, rêver un peu et penser à cette soirée qui nous attendait à partir de 22.heures 30 précises . Le texto ? et bien je l’avais délibérément effacé, de quoi se mêlait t’il ce type pour nous donner des directives aussi spectaculaires ?.

              L’autre barque avait disparue, loin derrière l’ilot que nous avions projeté d’accoster . En bonne organisatrice ,elle allait me lire les informations sur ce papier glacé, il fallait ! réellement nous préparer pour une victoire à 10000 euros+les bonus éventuels promis par Michel . Ce portier avait subtilisé ce document . Pourquoi ? oui ! pourquoi ! , de ce fait nous l’avoir fait part à Manon ? .

Pour me remercier de l’aoir fait bander et jouir ! tout bêtement .Une fois ça mais deux fois c’est bon. J’en ai encore le gout du tabac froid dans ma bouche.

        Tu n’étais pas obligée ?

        Le document se composait de quatre parties bien distinctes.

A)...Le préambule, sorte de décharge avec la signature des deux parties . Le contrat daté et signé avec la ou les sommes encaissées. Soit 1200 euros /personne masculine et 850 E/ pour les épouses et concubines éventuelles ,les maitresses sont acceptées .Les gays masculins sont surtaxés de 10 pour cent . Les gays féminines détaxées de 10 pour cent. Les mineurs ne sont pas acceptés et renvoyés à leurs chers études. Les jalouxet !  d’éventuels bagarreurs seront expulsées d’office .Il n’est pas exigé de QR code ni QI. Seulement une parole de n’avoir aucun symptômes de la maladie .

B)...les détails des participants. L’âge ,le poids et le sexe des participants sans le nom, uniquement les prénoms ou surnoms sont tolérés .20 personnes au total seront de la fête qui s’annonce spectaculaire d’orgies en tous genres .

C)...L’organisation globale avec les outils appropriés, disponibles pour tous , afin de décupler nos possibilités .

D)... Le véritable programme ,composé de cinq actes délirants.et surtout d’une sauvagerie sans égal que personne ne souhaite en arriver à cette finalité, sinon repartir chez soi en bonne forme . J’en avais la chair de poule rien qu’à l’écouter de la bouche de cette fille qui avait bien écarter ses gambette et commençait à s’émoustiller graduellement .

Tu veux que je continuer à détailler les cinq actes ou attendre ? Nous ne sommes plus très loin 

Je vais en donner un bon coup de rames et après !nous verrons .

D’accord ! chef !

          Il est évident que cette femme en avait réellement envie d' oublier ce portier qui ne l’avait pas convaincu. Nous allions accoster, doucement. Je sautais sur la berge comme un félin qui voulait dominer la savane, tirait la barque avec Manon restée allongée .Elle me lançait les couvertures et les petits oreillers , de mon coté j’avais prévu un petit en-cas composé de biscuits et de pommes de modèle Pink. L’ile quoique petite , se trouvait suffisamment grande pour se faire un jeu de piste et découvrir une ribambelle de plantes et de fleurs endémiques. Manon était déjà partie courir à travers champ, heureuse de e retrouver en toute liberté dans ce mois de juillet d’une chaleur épouvantable.

Attends -moi ! Manon !

             Je récupérais au passage son minuscule slip ficelle ,qu’elle avait balancé à mon attention, sa jupe un peu plus loin trainait dans les hautes herbes , enfin tous ses vêtements qui ne lui servirait pas pendant presque trois heures de liberté. J’en étais tout chose de la retrouver cachée , attendant ce prince charmant qui allait lui faire l’amour en quantité absolument non négligeable. Elle se trouvait nue , sous un chêne certainement bicentenaire, à l’ombre de ce fabuleux feuillus ,elle se trouvait toute minuscule ,comme happée par ces racines énormes qui comme des serpents , couraient le long du champ. Littéralement offerte, je me jetais auprès d’elle, elle me déshabilla d’une façon féroce, découvrant ce corps poilu, bien sûr ? mais bien fait pour un quadragénaire accompli , capable de rivaliser avec n’importe quel animal .

Doucement Jean ! il va te falloir être patient ! je ne suis pas un glaçon ; mais il faut me désirer d’abord et ! ne pas prendre de raccourcis surtout.

             Elle avait raison. Elle s’était relevée ,me regardait ,  elle allait me dominer de toute sa force d’athlète accomplie. Le tapis de mousse était d’une douceur impénétrable , la couverture ne servait à rien, nous l’avions enlevé, nous nous enfoncions dans cette mousse ,l’humidité nous gagnais, peu importe, nous allions disparaitre dans ce matelas  .Je frôlais sa bouche, ses yeux , elle se refusait ,faisait durer ce plaisir ,une érection m’écartais de ce corps.

Dis-donc ! il va falloir travailler ton érection si nous voulons engranger des points ce soir 

               Pourquoi , elle n’est pas terrible ?

         Tu peux faire nettement mieux mon cher, tiens ! prend cette pilule de viagra, j’en ai toujours dans mon sac.je garde le reste pour ce soir.

            Je m’empressais de l’ingurgiter , mon sexe pris du volume . Elle se mit à genoux, ces deux mains allaient me faire grandir ce sexe, pour devenir immense en un outil incomparable de volume.

       Jean ! Dans le programme il est dit qu’il faut le maximum de puissance et ne pas éjaculer .il te faudra te maitriser , prendre bien soin de rejeter ce désir, si nous gagnons cette performance cela nous fera trois points.

        Effectivement,elle avait raison ,  plus le sexe est énorme, plus les liquide à du mal à se prolonger jusqu’au bout du gland. Il restait gros ,long , dur, mais réellement sage, capable de la faire jouir mais sans sperme.

Je peux !

Non !! plus tard dans le troisième essai quantitatif .

          Nous étions en train de lire la nomenclature des matchs pour cette soirée qui s’annonçait plus difficile qu’il n’en paraissait au premier abord. Elle allait lire , j’allais l’écouter ,mon sexe restait d’une dureté que je n’en avait des douleurs . Ce viagra de m…m’avait transformé en véritable pourfendeur de sexe ,qui ne m’apportait rien du tout ,sinon l’avoir dure une partie de la nuit, il va falloir trancher ce soir dans le vif, soit se prendre cette pilule ou compter sur Manon pour me la développer un max..

Il faut te détendre 

            C’est vrai que le viagra à des effets indésirables, il fait durcir mais pas forcément éjaculer. Pour nous !par contre avoir un pareil engin dans son corps transforme notre libido en véritable machine à jouir et nous ne sommes pas du tout obligées de vous la sucer ,c’est une histoire de gout . Tout à l’heure au troisième opus nous essaierons de toute façon. Sois patient.

      Tu aimes sucer ? J’adore tout. Si cela peut te rassurer. Par contre une énorme comme la tienne me la mettre dans mon cul !!! j’y réfléchirais à deux fois. C’est un coup à y rester pour toi et à ne plus ressortir vivant !!non je rigole. J’ai ! de toute façon , mon canif dans la poche. Bon regardons de plus près ce programme………..

 

l'inconnue du train de nuit chapitre 07.le chant du cygne page.02

00)...Préambule.

          A l’issue de chaque match, les deux derniers couples seront éliminés ,sauf s’ils acceptent ,soit une bordée de dix coups de fouets sur leurs parties génitales, vingt paires de claques, se faire défoncer par l’âne de la maison devant tout le monde ou en dernier choix traverser la Seine à la nage sans aucune assistance ,dans ce cas ultime une décharge sera demandé et signée ,conformément aux directives européennes en vigueur.(Pour précision, la Seine passe sous l’hôtel)

A)...trouver ,masqué le bon partenaire

           Sous l’eau ,dans la piscine . (Pas simple) une fois la femme et ensuite l’homme .trois points aux premiers. Tous les signes indicatifs, ex. piercing seront bannis, le corps doit être nu et sans obstacle. Tout tricheur sera jeté dans la Seine. Manon s’esclaffa en lisant ces terribles notes. Elle continuait à lire, fronçant ses sourcils à chaque aberration.

B)... concours de sexe (déjà fait).

               Eliminatif pour les deux dernières hommes(voir préambule) .Leurs femmes resteront pour la question subsidiaire de rattrapage qui leur sera posée dans la soirée par l’assemblée préservée. Les petits queues ne seront pas acceptées , sinon trois point pour les premiers de la classe ..

B)… quantité de sperme

        Ejecté dans un gobelet à disposition des candidats. (Un travail d'équipe sinon à deux.). Trois points au deux premiers, un point au troisième. Les deux derniers éliminés sauf rattrapage. Pas de mise bouche cette fois -ci trop de triche (salive et bave)constatées à la dernière session, qui avait valu une élimination collective avec la traversée du fleuve (huit disparus).

C)…une pointe de tendresse // temps imparti 15 minutes 

                    Avec chacun et chacune ,chacun son tour, pour décider du meilleur couple de la soirée ,les jurées seront composées de moi Michel ,de Pénélope la grande gagnante de la dernière fois, et de Manon ma future concubine qui se fera un plaisir de participer pour la première fois à la sélection de ces deux couple vainqueurs . Evidemment si Manon est encore en liste !

Tu étais au courant ?

Oui !! et c’est irréversible , je vais rentrer dans cette formidable et hallucinante organisation . Tu ne pourrais pas savoir le bien que cela me fait de changer de métier ,si tu le désire, je te refile ma carte de vente de masques ? .Et ! il est évident que les 10000 euros sont pour toi.

Et moi !! tu as pensé à moi ?

Oui bien sur !et c’est arrangé pour que l’on te fasse gagner avec Pénélope ,elle n’attend que toi pour gagner, sans que cela se sache .

           J’étais abasourdi ,comme éteint par tant d’injustices de sa part …….. Mais dans le fond ! avec du recul ! mon seul et réel soucis ,était de me retrouver avec Pénélope et de repartir ensemble dans ce train de nuit pour effacer définitivement l’aller !

Bon !ce n’est pas le tout il faut quand-même te préparer pour les matchs à venir, tu seras gagnant ,mais il faudra te jouer néanmoins tous les sets !il me faut connaitre ton corps ,sous l’eau ne pas me tromper .

On peut tricher ?

  Non !! les autres candidats le verront tout de suite, et ! se serait fatale pour toi comme pour moi, je ne vois pas traverser la Seine à une heure du matin.

           J’étais allongé, elle allait délimiter chaque partie de mon corps, chaque centimètre sera étudié, exploré, ce fut tellement agréable que j’allais me laisser allez dans un firmament d’étoiles extravagantes. Mon érection avait repris de l’envergure, se tapait un véritable 28 cm de longueur pour six centimètres de diamètre. Ses mains expertes finissaient le travail elle sortait une sorte gros dé à coudre , il me fallait le rempli au maximum, j’allais faire durer l’érection ,jamais aller sans le maximum de dureté, quitter à faire s’emballer mon palpitant pour le compte .Pour encore accentuer mon libido désormais au maximum de sa forme elle allait s’assoir sur mon ventre et me basculer dans une autre dimensions.

Ce n’est pas interdit dans le match?

Pas du tout ! si tu lis bien la note explicative, tout est permis sauf de me la mettre dans ma bouche et rejeter de la salive. C’et éliminatoire de toute façon.

            Je lui traversais entièrement son ventre , doucement elle actionnait des va et vient de maitresse femme qui sait parfaitement ou aller. Elle jouissait en silence, j’en étais persuadé, elle se mi son doigts sur mes lèvres , m’empêchant de hurler et de d’éjaculer, il me fallait attendre un maximum .Je ne voulais pas la décevoir, il fallait quelle rentre dans cet hôtel, elle méritait tellement cette proposition .

C’est bon !! tu es prêt ? je peux sortir le godet ?

Oui ! ,vas y doucement et dans un coup sec tu t’enfonceras ensuite Tu ressortiras ,plusieurs fois peut-être ,je te ferais signe par un pincement sur ta fesse droite. Là j’éjaculerais un max.

            A la demi-seconde prêt elle en était sortie, revenue et ressortie pour me faire plonger dans les affres du plaisir, le fluide sortait véritablement dans une cascade ininterrompue remplissait le godet complètement pour finalement déborder dans sa paumes devenue ce réservoir magique ,elle le mettra à ses lèvres me le fera partager comme une soupe que l’on boit les soirs d’hiver .

C’était plus qu’inespéré, ce soir je devrais remporter la palme en quantité ?.

Continu ne t'arrète pas surtout,chaque décilitre compte!

         Je continuais à jouir ,elle allait m’emporter dans une véritable symbiose remplie de plaisirs partagés, cela durait une éternité. Elle prendra dans sa bouche ce sexe encore sous tension, le refera rebondir de joie, pour ensuite se déverser dans sa gorge profonde pour l'occasion unique  au plus profond d’elle-même.

Essaye mon cul si tu veux ? il est au programme ce soir !!tu le sais et dans les vôtres aussi !!

Ce n’est pas mon truc , se faire enculer ,par un homme !! cela me dégoute.

Il te faudra pourtant bien y passer, mais ne t’inquiètes pas trop on vaseline pas mal quand -même , mais !! c’est éliminatoire !!il faut que tu le saches ?

          Nous étions encore enlacés, il fallait partir d’ici, un cygne approchait , il était magnifique d’une blancheur immaculée ,il brayait ,comme pour nous encourager pour cette soirée futuriste qui nous attendait.

Tu bandes encore mon salaud !! gardes-en pour ce soir !!

          Sa langue restait dans ma bouche , furetait , m’existait ,je la retournais sur le ventre allait l’enfourcher délibérément quel orifice choisir ?

Essaye mon cul mon chéri !! ça vas faire mal mais il faut s’y habituer, ce soir nous risquons tous les deux d’avoir au-moins cinq bites devant et derrière.

Pourquoi cinq ?

       Et bien nous serons à la fin , il ne restera que les meilleurs et à ce que je sache des supers costauds capables de gagner.

          Je m’enfonçais délicatement , dure et flexible à la fois , cela lui faisait du bien, elle hurlait de plaisir, moi j’éjaculais encore , déversais dans son anus tout ce que j’avais de disponible .Une jouissance surréelle m’atteignait ,cefut bon praticable je n'en revenais pas , comme une bête féroce je la bastonnais avecce sexe en folie  , elle en redemandait sans arrêter de gémir non pas de honte mais de bonheur.

Tu es un bon coup !me diras t’elle .

Je fais de mon mieux pour gagner ma chère MANON.

Je vois ,dommage qu’il faille  se séparer , mais on pourrait se revoir ? .

Oui ma chérie…dans le train de nuit Brest Paris ?

C’est déjà fait, tu ne le sais pas , mais j’ai profité de toi avant-hier, je t’avais drogué et tu n’y as vu que du feu.

Je m’en doutais un peu suite aux griffures sur mon dos. Allez on y vas !

adieu beau cygne!! et!  merci de nous avoir laissés tranquilles ............

L'inconnue du train.chapitre.07.....Le chant du cygne. (page03)

                          Nous approchions de la cabane , légèrement essoufflés d’avoir bataillé autant , avec ces rames en bois ,d’un poids considérable, pas du tout adaptées à la morphologie de Manon qui avait désirée s’initier au maniement de ces sortes de battes de baseball , j’aidais à débarquer cette amitié si remarquable , Manon qui ! avec souplesse , d’un léger saut frôlant le sommet olympique des jeux de Tokdo , faisait tressaillir sa menue poitrine en bakélite pour atterrir sur ce ponton branlant, rongé par l’humidité et certainement rongé par de gros rats musqués, qui ! à l’affut de piètres navigateurs seraient les premiers à déguster nos extrémités .

                        De ce déplacement divin , dévoilant la plupart de ses parties intimes, que je commençais à reconnaitre entre mille , m’accueillera avec souplesse dans ses bras , devenus pour la circonstance ,une véritable bouée de sauvetage pour un homme en perpétuelle indécision d’amourettes précaires . Son bras gauche sur mon épaule droite ,mon bras droit autour de sa taille , j’allais l’aider à remettre cette courte culotte ,sorte de triangle de dentelles , à sa place ,définitivement . Il va s’en dire ! vous vous en doutez bien ! que !dans la navigation du retour, si ! on peut appeler cela plutôt ! un cabotage, le mot batellerie serait le terme le plus couramment utilisé pour ce genre de traine la heute, qui n’en finissait de battre des records de puissance et de longévité par-dessus le marché, les performances sont faites pour être battus comme le racontait si bien , Michel Jazzy.

                                      Elle s’était ! de nouveau offerte visuellement à mes pupilles qui ne demandaient qu’à se dilater.

Ca t’à plut dans le bateau ?

Oui…je sentirais le poisson , cela ne m’étonnerait pas du tout !Dans l’eau je n’ai rien vu du tout, mon chéri, à part le cou de ce cygne qui cherchait comme moi tes outils .Dans la piscine nous y verrons plus clair !J’ai ! néanmoins, analysé toutes les formes, j’espère être capable de m’en souvenir pour le jeux numéro un. Par contre, il faut le noter ,que tu bandes nettement moins sous l’eau !! le froid !peut-être ?

            Pour vous résumer cette traversée du retour de l’ile , en plein milieu de ce lac profond de quelques mètres, j’avais lâché les rames , m’était plongé pour une ultime fois dans le fond de ce canot qui commençait à prendre l’eau, pour tomber définitivement amoureux de cette fille superbe , tellement désirable , aimante ,qui s’offrait à moi complètement , que je finissais par en tomber véritablement amoureux. Elle m’offrit en récompense son anus grand ouvert , comme véritable première, je la pénétrais doucement évitant d’affoler les compteurs cardiaques .Je commençais à croire que ma déserrance allait se clore sur cette formidable opportunité de créer un lien incroyable de robusta et de sagesse. Comme cachotière ? on ne pouvait faire plus dans ce si petit espace, sauf !! que de commencer à écoper, car ce bateau allait couler très prochainement si nous continuions à le balancer de la sorte.

                       Ce qui devait arriver ! arriva !! le fragile esquif pris tellement de gite , que nous basculions tous les deux dans cette mare ,propriétée de ce cygne qui ! nous suivait partout. Entre deux eaux, ignorant le bateau qui coulait , elle se libera complètement dans un sursaut d’ingéniosités ,à faire frémir la pire verge du plus vieux des vieillards cantonné dans un Epadh, installé dans sa chaise roulante ,toutes les journées de la semaine ,à attendre qu’une mouche se dépose sur son rabougris pénis, afin de déclancher l’ érection , certainement pas dégoûtante du tout ! pour ces infirmières ou aides-soignantes avides de sucer le si peu qui restait dans leurs testicules devenues lézardées, pour s’affranchir d’un mari volage retenu comme d’habitude au bureau ,les soir de fêtes à neuneu .

           Pour parfaire notre éducation instructive pour la soirée festive qui s’annonçait : d’après le programme en trois actes ,nous nous sommes replongés dans cette eau verdâtre, pour essayer de se rappeler qu’il fallait nous connaitre sur le bout des ongles , afin de remporter la palme de l’horreur programmé par Michel. Nous étions OK ! mais ! couverts d’algues verdâtres . Le bateau étant insubmersible , revenait vers nous en une sorte de bouée de sauvetage du bout du monde .Je poussais Manon , la tête légère , son torse, son bassin, ses jambes fines, furent déballées dans l’embarcation, en pièces détachées .

Dépêche -toi !il est 18 heure 05.

Je viens mon amour, le temps de remettre mes baskets trempées et , je suis à toi, regarde le type !!là-bas !!il nous attend ?dis-donc ? mon slip tu l’a déchiré ?Je n’ai plus rien à me mettre dans le taxi ? à part ce short qui me rentre dans les fesses ! Zut ! et rezut ! et ! ton sperme qui n’en finit pas de couler le long de mes jambes !La prochaine fois !! éjacule un peu plus en -dehors, entre mes seins par exemple ? à la longue ! ,je vais finir par devenir enceinte !Ah !vous les hommes ,toujours impatients de battre des records en productivité ?

           Elle avait parlé d’être enceinte ? également d’enfants ? je commençais à affabuler , me monter une histoire de couple, partageant les mèmes assiettes et verre à dents .Nous étions allés trop loin , non pas dans ce vertige sexuel, mais dans la profondeur des rapports. Soit je raccourcirais cet encombrant pénis ou ! jetais ce rituel dans la poubelle de l’histoire .

Ma chérie, il fallait l’enlever ce bout de tissu !!tu fus tellement pressée !pour tes seins ,je n’y avais pas pensé, fait moi signe pour la prochaine fois .

            Son sourire ,en réponse à son interrogation sorte de devinette cachée , en disait long ,sur le fait ! que cette femme , approuvait ce style d’ outrage déshonorant dans le fond de barque, si nous n’avions pas été en léger retard sur l’horaire , il est évident qu’elle allait se remettre à écarter les cuissots sur ce ponton, qui d’un moment à l’autre allait s’écrouler ,nous emportant tous les deux, dans quatre-vingts centimètres de vases puantes, le cygne nous accompagnant de son chant ravageur ameutant tous les animaux de cette zone à défendre ,en aurait les gorges chaudes en nous découvrant , sortant ! recouverts de plastiques .

             Le préposé aux billets patientait, il se mis en travers de ma route, je pensais qu’il allait nous en mettre une ,suite au retard que nous avions, d’à peine cinq minutes ! mais ! pour un fonctionnaire c’était complètement illégal de dépasser l’horaire contingentée dans les registres de cette Cgt aux abois depuis le début de la crise, qui ! ne touchant plus les subsides octroyés par l’état , protecteur demeurait aux abonnés absents de toute revendications et ce ! tous les samedi . Nous faisions profil bas, Manon ne souriait plus , moi non plus.

Alors !les amis, bien profité du chant du cygne.? On vous attendait, rentrer !! Une surprise pour toi Jean t’attend et !elle est de taille !

          Il m’avait , sans aucune condescendance ,appelé par mon prénom ?J’allais rectifier, quand il embrayera de suite dans la plus stricte parole d’évangile ,que nous allions apprendre de sa bouche . Je remarquais ,entre-temps, ses ratiches d’un blanc immaculé, qualité rare chez les ouvriers de la bricole .

Sinon ! Je m’appelle Maximum (surnom : sorte de code à tous faire ) , pour vous la faire court , je suis employé par Michel pour l’organisation des soirées, de tous le matos que vous aurez besoin , les maillots de ces dames ,et multitudes de petites et bienveillantes intentions, pour vous faire passer une soirée mémorable et ! surtout ! Intéressante pour les vainqueurs. C’est ma dernière surprise-partie, pour moi, en accord avec Michel je vais prendre la gérance d’une boite similaire dans le Calvados, région de mon enfance. J’espère vous voir très prochainement pour le gala d’ouverture qui aura lieu le 28 décembre sur le lac gelé qui jouxte mon hôtel. Avant d’entrer, sachez que je recrute du personnel mixte, rompu à toutes sortes de ménageries .Je ne ferais nullement dans l’industrielle comme Michel, mais dans une sélection des plus drastiques avec examen de passage sans contrôle de rattrapage .

           Nous étions ébahis, totalement étonnées de l’intonation de sa voix étant !non pas rugueuse mais d’une douceur indéfinissable qui ! laissait présager un futur gentlemen de la cabriole capable de renverser les codes .Comme happé par ses paroles ,j’en restait bouche ouverte, comme pour happer ce Maximum au culminant de son discours expliquant les rouages de notre invitation en Normandie . De ses explications, de ses projets qui ne me faisait ni chaud ni froid, surtout sous la glace en plein hiver Normand ,je lui donnais une mignonne tape sur son épaule , qui le laissait pantois ,et agréablement surpris car ! Manon lui avait déposé gratuitement un véritable manuscrit d’amourette dans son cou ,lui laissant une marque indélébile . Ce type nous cachait certainement quelque chose ?

             De toute façon ,nous n’avions plus le choix, il nous fallait rentrer dans son petit bureau à enregistrement, si nous voulions nous en sortir ;il nous fallait le suivre ,quitte à prendre un retard qui ne plairait certainement pas au portier .

Allez -y ! les amis , Passer la porte et glisser vous dans le fond de ce cagibi, une autre pièce se trouve cachée derrière le rideau mauve. N’ayez pas peur Manon, il ne vous arrivera rien ! seulement une mise au point de quelqu’un que Jean connait parfaitement. Après, je vous détaillerais les détails de l’organisation.

            Nous étions tous les trois dans la place, restait plus que ce rideau à forcer, je m’y avançais avec une précaution inouïe, pressentant le coupe-gorge à plein nez, enfin , je soulevais ce tissu épais ,sorte de drap épais couvert de puces et d’araignées .Une réelle pénombre de l’autre côté ,créait une ambiance de couloir du 36 quai des Orfèvres, vague souvenir de mon enfance à voler des chocolats de marque Dardenne dans les vitrines de cette avenue Pique- piquettes , devenu rue Pique cloques et ,Poques beaucoup plus tard . Signe des temps qui avancent inexorablement ,pour un effacement complet de cette mémoire collective si chères à nos vieux devenus séniles de conversations éphémères de naïvetés, de nouveaux noms de rues apparaissaient injustement oblitérés par le dictionnaire de chez Larousse , devenu le bottin mondain par excellence.

         

L'inconnue du train de nuit.chapitre.08...Maxime.me présente à....

                  Deux ombres nous attendaient, un homme et une femme sorte de remaque à la Lelouch sur les planches de Deauville à bord de la fameuse Mustang type six cylindres en lignes développant 585 chevaux. Mais, ce n’était pas cette ville de princes et de princesses cousues d’or, que nous visitions , mais !un chalet minable qui ! lui ! ne tenait que par miracle de Saint Cier , sur le ponton de ce lac de Vincennes tant apprécié par les rameurs du dimanche matin , les familles l’après-midi . Je tenais Manon par la main, je finissais par la prendre par la taille, elle se collait son dos contre mon torse ,sorte de magie d’un être dépouillé de protection , je sentais les frissons sur son ventre, ses quelques poils invisibles se dressaient contre mes paumes , je les caressais. Un véritable velours bichonnait mes mains et doigts devenus le temps d’un instant une légère brise sur son corps tendu à l’extrême , ils redevenaient en quelques secondes , de nouveau ce duvet imperceptible , libérant une frénésie, stoppée de justesse par la hantise de découvrir l’incommensurable qui se trouvait devant nous. Elle avait peur !!

               Mon sexe bien enfoncé dans ce maillot pas encore sec, ne désirait qu’une chose ! ne plus faire semblant, et rentrer définitivement à la maison , rue des Enigmes non élucidées dans le bourg de Redon (35). Dans quel pétrin je m’étais fourré avec cette fille devenue ! de fait ma complice ?d’un mariage qui partait à vau-l’eau dans la plus sombre des tragédies d’un couple désuni par tant d’absences à voyager dans ces trains ou pour pénélope à s’envoyer en l’air dans un aller simple Saint Brieuc Orly. Je cogitais et ! d’un pas mesuré , m’avançais légèrement vers ces ombres cachés avec Manon contre moi sorte de bouclier fait de d’os et de chaires ,mais tellement rassurant de chaleur dégagée . Maxime nous poussait quelque peu, ne se gênait absolument pas pour mettre les mains aux fesses de Manon, ne se gênant pas pour au passage me soulever mes glandes redevenues à la normale. Il se mettra ses doigts pour les enfoncer complètement dans la fissure désormais soldée de tous tissu ou ficelle , générant un sursaut désagréable de de ma chérie provisoire .Manon se détournait.

Tu veux quoi ? ma chatte ? espèce de gros vicelard !! viens la chercher !!Je te promets une mémorable leçon de karaté que tu te rappelleras toute ta vie.

Allons ! ..du calme Manon !!.Maxime n’est absolument pas méchant, il ne désire que te sauter. Laisse-toi faire, c’est un bon coup je te rassure !! bien meilleur que ton ami du train de nuit !

            La voix venait de l’extrémité de la pièce, cette tonalité !! A ce moment précis, je SAVAIS !! connaissais parfaitement cette marque, ce timbre si délicat et ce ! en toute occasion ………A mon tour d’avoir des frissons, la panique allait s’emparer de mes sens, je n’avais pas prévu de la rencontrer ici. Je serrais Manon de plus en plus, Maxime s’étant écarté allait ‘il faire quelque chose ? Arrêter ce jeu du chat et de la souris ? Soit remplir de haine deux personnages ou les raccommoder dans leurs totalités ? ou laisser faire le bonheur se faire et ! de se retrouver en si galante compagnie ? Maxime, ce rustre qui avait sans aucune vergogne mis ses doigts dans le sexe de Manon, et qui à la vue de nous quatre se les suçait avec finesse et ! délectation ,rentrait son odeur corporelle dans son cerveau de fétichiste accompli .

              Il embrasa d’un coup ,en appuyant sur l’interrupteur central perché sous la lampe, cette pièce ,sorte de rendez-vous suspect en temps de tragédie virale . Une lumière froide nous inondait, nous étions quatre autour de la table. Nous étions si proches , que nous pouvions rentrer dans le cristallin de chacun, j’étais prêt à recevoir l’estocade finale. Vous vous en doutez ! ,vous aviez ? chers lecteurs ,devinés l’issue de ces lignes superflues ,mais ! si importantes pour découvrir la vérité qui se cache en chacun. Le contrebandier du sexe que j’étais devenu , se trouvait désemparé d’avoir en face de moi à me toucher mon front ruisselant de sueur , mon épouse Pénélope ,femme superbe , complètement dévêtue , affublé d’un type beau comme Appolon, muni d’une trique à faire pâlir Vénus en personne. Je récoltais en un rien de temps ce tollé qui ! allait s’appeler désormais : une vengeance exclusive pour un homme découvert en pleine action illégitime ,vis-à-vis de monsieur le curé qui avait validé nos alliances.

           A n’en pas douter ,cet homme venait de se la faire, certainement ! pas en douceur ,mais ! Je le pense , en profondeur , sa semence coulait abondamment entre les cuisses de cette femme , devenues luisantes de ce fluide infame pour un mari trompé par la pire espèce d’hommes troncs devenant le temps d’un moment d’égarement ,les représailles à l’état pur. Elle me corrigeait ,sans aucune parole , qu’avec ce regard si cruel de perversité, virtuellement ,sans gestes malfaisants, seulement le bruit incessant de ces va-et-vient si chaleureux dans son corps de soumise . Je me retenais, au bord des larmes , de tomber inanimé, Manon me retenant et me caressant la nuque, libérant le trop plein d’adrénaline négative .Je la regardais ,se repaitre de ce bonheur de m’avoir traqué tellement longtemps dans l’espoir de me ramener à la maison . Sa sensualité satisfaite , elle se surpassait la pensée, ne se refusant rien de ce bellâtre qui ! lui ! ne correspondait absolument pas aux standards de la vie monacale de couple normal , mais ! plutôt à un serviteur attitré de films pornographiques, à l’affiche rue de La Chaussée d’Antin, si chère à Dutronc.

             Elle m’avouera, plus-tard ! être allée chercher et embaucher dans la compagnie Bastringue ,ce type, genre tarzan la banane compris , le sexe sérieux ,mais ! sans aucun additif dans ce cerveau servant de refuge ,à de multitudes petits pois livrés à eux même ,devant de multiples caméras invasibles pour satisfaire la horde d'hommes malchanceux en relation,se masturbant dans les sièges de ce cinéma de quartier    .De toute la soirée je ne verrais que sa verge en continuelle érection ,certainement dopée aux anti-coagulants. Ses pectoraux, sorte de mur de parpaings , resteront de marbre accusant les coups portés par les femmes qui allaient gouter de cet homme et ce ! une bonne partie de la soirée. Pénélope comme prévu et promis, n’en sera absolument pas jalouse ; rassurée de savoir ce type nullement intéressé par la petite ménagère quelle était ,habituée à se faire ramoner en religieuse consciencieuse.

         J’étais prostré, incapable de dire une seule parole, nous nous dévisagions , je regardais son corps , celui que j’avais abandonnée depuis des lustres dans ce lit que je ne reconnaissais comme que ! étant l’hôtel de la discorde. Que de temps perdu ?Ce n’était plus la même, elle avait perdu du poids , son indice de masse corporelle ,jadis frôlant les trente-deux, se trouvait certainement en -dessous de 20.Elle, de son côté posa son regard sur Manon, une pointe de jalousie perçait ,je la vis à son regard de féline capable de tout, peut-être de l’éliminer sitôt la partie terminée, ou peut-être avant .

          Elle s’avançait, je reculais ….Manon me bloquait, allait me forcer à admettre l’indicible horreur de se savoir piégé par une femme qui avait pris le pouvoir sur cet homme .Je remarquais sa ferme poitrine aux antipodes de la minuscule à Manon, ses tétons allait tâter de ma poitrine musclée ; mon érection totalement disparue, je faisais du surplace, attentif à ce qu’i pourrait se passer d’étrange. Sa bouche allait s’ouvrir, je la connaissais par cœur, elle allait me parler, me rejeter ! certainement de la bile sortirait de ses poumons ?Un vrai combat des chefs allait commencer, les spectateurs présents se trouvait interloqués , prêts à affronter et regarder ce combat. Son mec, comme pour m’effrayer continuait à se masturber, augmentait sa puissance de feu. Pénélope son regard vers ce sexe énorme….

C’est ça que tu veux ?............................. Sans se poser de question entre laquelle choisir, elle pris ce sexe , et ..aussi le mien beaucoup plus petit, Des deux mains allait leurs faire subir quelque chose de très agréable, une sorte d’érection nouvelle génération pour moi et une éjaculation forcenée pour l’autre. Ce fut le moment de partage , allait ‘elle aller vers l’autre ? ou revenir vers moi, je l’espérais tellement !Elle se prendra en passant une rasade de cidre bouché dans la bouteille qui se trouvait sur la table. J’avais compris immédiatement cette formalité d’usage entre nous deux. Nous étions adeptes du cidre doux à la taverne de l’irlandais et c’étaient nos instants de retrouvailles habituelles tous les vendredis soir après notre travail………,

          Je SAVAIS. Je raidissais déjà, d’une poigne ferme ,elle se l’enfonçait dans son corps, s’assoyait sur mon ventre, m’embrassait avec une fougue extraordinaire. Une épouvantable jouissance allait nous submerger devant l’autre couple qui en restait complétement interloqué .Maxime , en douce finira par se faire par derrière Manon, qui se laissera faire , émue par tant de beauté sortie de ce couple rafistolé.

Je t’aime tellement mon chéri !dis-moi que c’est réciproque !!ne me déçois pas.Ca fait tellement longtemps que j’attendais ce moment .

Oui ! oui !oui ! ma Pénélope chérie, je t’ai toujours adoré, nous sommes de nouveau réunis ?tout cela est de ma faute ! si je n’avais pas pris ce train de nuit ? depuis tellement d’années .

     Je l’avais allongée sur la tablette, pas plus large que son corps, je brusquais littéralement son sexe, elle en redemandait encore et encore. Enfin ! j’éjaculais me laissant que l’unique choix d’avoir son orgasme qui n’attendait de ma part qu’une rédemption salvatrice. Le couple ,Maxime compris applaudissait , des deux mains. Manon, que je découvrais et entrevoyais sentimentale , pleurait à chaudes larmes , sitôt son étreinte fatale terminée , elle allait s’élancer vers Pénélope pour l’embrasser fougueusement , en une sorte de repentir inoubliable ,ne lui laissant pas le temps de réagir sinon d’accepter cette étreinte fantastique ,d’une fille qui par ses mots forts et puissants de sagesse ,allait s’excuser d’avoir emballé son mari volage dans du papier cellophane .

         Ces deux filles s’aimaient d’un amour insupportable à mes yeux , sorte de coup de foudre immédiat me laissant sur le carreaux. Je payais peut-être ? mes débridés voyages en train de nuit. Maxime allait mettre un terme aux effusion, pénélope allait se rhabiller, son amant remettre son fut par-dessus sa trique , tout rentrait dans l’ordre, nous n’attendions plus que les explications de ce type à la solde de Michel. 

Linconnue du train de nuit.// Demander le programme!! chapitre.09.

Bon !! les amis ce n’est pas le tout il faut vous préparer !

              Maxime en véritable chef de cérémonie pour une soirée concoctée pour nous embraser mutuellement ,allait nous préciser quelques astuces pour gagner ce gros lot que nous nous étions donnés comme perspective.

         L’amant de Pénélope, Robert de la Butte salée , en fait ,n’était qu’un comparse payé grassement pour jouer avec elle ce jeu terriblement dangereux. Pénélope nous apprendra que ce type était devenue sa mascotte qui la faisait gagner à chaque fois, ils se partageaient des sommes rondelettes et se séparaient jusqu’à la prochaine fois ,ou elle pensait m'y retrouver une bonne fois pour toute. Elle y avait pris gout, se défoulait toute la nuit ,pour ! Prendre l’avion tôt le lendemain matin à Orly. Elle ne prenait aucun risque, sitôt son forfait effectué, elle retournait chez elle.

Michel !! tu te l’es fait ?

Oui !! je mentirais si je te disais non , de plus il a bien failli me demander en mariage un soir de joutes, j’ai failli craquer, il y a de cela trois mois. J’ai hésité le temps de m’apercevoir que j’allais tout perdre, sitôt la partie terminée. Il m’a fait l’amour avec une tendresse que tu ne soupçonnerais même pas, ce fut un enchantement permanant.

Tu l’aime ?

Oui !! pas qu'un peu! et  pas que lui !!tous ces hommes que je me suis payé, j’en garde des souvenirs impérissables. Mais c’est toi le prime !!

Et ce type ce soir ! il n’est pas jaloux qu'il est sauté manon? 

Non !! il ne fait cela que pour l’argent…………….n’ai crainte.

                Cette femme que j’aimais tant , malgré ses frasques ,avait inventé ce stratagème pour que je puisse retrouver le domaine familial, et repartir de zéro avec elle , solution presque parfaite et ubuesque à la fois , à part cette pudeur qui l’empêchait de se trimballer à poil devant moi j'avais un peu de mal à comprendre cette nouvelle épouse . Pour y arriver , elle avait ,avec regrets au début , participée à trois réunions spéciales couples ,puis une en femme célibataire , qui fut réellement désagréable car ! seule contre trente hommes en colère, cela lui avait laissé des séquelles psychologiques insoupçonnables de ma part . Elle avait donné de sa personne, faillit mourir noyée dans la Seine, sauvée in extrémis par un batelier tirant son filin à la bitte d’amarrage . Enfin !tirant l’ancre enfoncée dans le sable de la rivière , avait repéché Pénélope saine et sauve mais en piteux état. Elle s’en était sortie et allait revenir dans la foulée , jouer ,pour gagner de haute lutte à la surprise générale la troisième finale qui va la consacrer la reine de la nuit, titre qu’elle conserve encore , mais quelle doit remettre en jeu ce soir. Jamais deux sans trois ,mais pas quatre, se trouvait être la devise de cette association .

           Michel la remarquera pour ne plus lâcher sa culotte, essayant en vain de la libérer de cette union antédiluvienne qui la reliait à ce Breton bète comme ses pieds de n'avoir rien vu ni senti. Elle me racontera que cette nuit fut d’une terrible malchance pour quatre participants, je vous cache les détails sordides ,mais sachez qu’il pourrait être du même acabit cette nuit. Attendez-vous au pire qui puisse exister dans les annales du libertinage démoniaque ;organisé par Michel . Maxime se trouvait être le régulateur de ces ludiques expériences, et Pierrot surnommé le Fou , le troupier de service , responsable des outils utiles pour la bagatelle, était de surveillance continuelle pour débusquer les contrevenants à l’ordre établi par le maitre de cérémonie . Pénélope me dira en aparté qu’il était sans pitié ,aucune entorse à la règle établie , pour les tricheurs et surtout les tricheuses , ces dernières sur ordre finissaient souvent dans la pièce d’à côté, ces filles ne revoyaient jamais le jour, transformées, elles terminaient en véritables esclaves pour de gens très riches à travers toute la planète, ou finissaient comme elle dans la Seine.

                    Michel en tirait des sommes folles, Michel, Maxime ,  Pierrot se partageaient ce butin considérable composé de paquets de billets libellés en dollars US. Une seule personne ,sa concubine pour six mois ne savait rien de tout ça, servait uniquement d’appât pour ces hommes au portefeuille bien rempli . De toute façon elles partaient les une après les autres , leur mémoire oubliant vite ces mois passés dans cette alcôve unique meublée d’un seul lit .Pénélope ,à sa deuxième compétions, allait ! toute seule rester en lice, son partenaire ayant jeté l’éponge suite à un appel de son producteur de films l'invitant à venir sauter les auxilières de vies .

             Pierrot et maxime allaient finir la cinquième et dernière partie, ce fut effrayant ,elle vivra sa dernière heure. Plus de cent coups de fouets après elle empochait 50000 euros……….net d’impots.

Bon les amis !!passons aux choses sérieuses. Pénélope et Manon vont recevoir un traceur , sorte de minuscule GPS , je vais les introduire dans leur vagin , sur le coté pas trop profond quand-même ! et vous messieurs le module inverse mais dans votre rectum. Il vous faudra faire attention à ne pas vous soulager trop fortement, le sperme risquerait d’endommager les circuits imprimés tout spécialement pour l'occasion . D’accord. ?.

        Manon allait dire.

Faut ‘il aller aux toilettes pour les hommes ?

Oui bien sur , videz-vous un Maximum et vous mesdames également. Le chef ne supporte pas de vous voir pisser de trouille.

   Je posais la question. Pourquoi ces traceurs ?

            Ces minuscule objets ,pas plus gros qu’un grain de riz sont terriblement efficace pour reconnaitre l’autre dans votre corps .Quand vous serez dans le jeu de la découverte !il sera indispensable pour vous retrouver dans le fond de la piscine. Pour Jean et Manon il y aura un bip unique , pour Pénélope et son amant deux bips à suivre comme d’hab. Ce qui permettra de vous reconnaitre à chaque fois qu’il se produira un rapprochement de moins de ..disons 10 mm, ils sont réglées pour cette distance. Il est possible que les autres concurrents utilisent le même stratagème, mais ! étant donné qu’ils ne seront pas sur la même fréquence, il n’y aura aucun risque de se tromper. Quand vous vous serez découverts ,surtout ne foncez pas trop vite , Michel pourrait reconnaitre l’astuce, il est malin comme un singe ! ce type .

Maxime !!

Oui Jean !!

Pourquoi faite vous ça ?.

          C’est une longue histoire, à la fin de la partie je vous raconterais toute cette salade, mais ! avant toute chose, mesdames , messieurs , je vous demanderais une seule faveur , la seule de la soirée et après je disparaitrais de vos vies , c’est d’avoir une relation sexuelle avec Pénélope et Manon ensembles le plus franchement possible, devant vous messieurs si vous suspectez la moindre anomalie de ma part .J’aime tellement ces deux femmes !!que je ne pourrais les quitter sans leur faire l’amour. Je suis vacciné deux doses, négatif, en fait en bonne santé.

            La demande restait quand -même délicate ,les deux filles acceptèrent immédiatement , je suivais docile , cette particularité de cet homme qui semblait ! néanmoins beau de l’intérieur. Manon à ma droite , Pénélope à ma gauche ils me tenaient par la taille, mes bras également entouraient ces deux femmes .

Maintenant !!si vous voulez bien rester dans cette position , nous allons passer à une Partition éliminatoire qui va arriver dans la partie trois, la moins intéressante mais indispensable à réussir mais ! si !vous voulez continuer les jeux suivants. Jean !!écoute moi bien…Michel , contre mon avis a décidé qu’il vous fallait subir l’outrage terminal ,vous m’avez compris ?

Me faire pénétrer ?

Oui et par trois males , c’est quand-même trois points d’assurés, songes-y quand-même. Mesdames !! tenez le bien, Jean !!écarte tes jambes ,baisse-toi et laisse-toi faire ,il ne va pas te faire de mal.

            L’amant de Pénélope,en véritable pro de la bitte tendue comme un arc,  bandait terriblement, allait me la rentrer dans mon cul, au début ce fut facile, l’huile coulait à flot, les filles me disaient des douceurs , m’embrassaient , Pénélope se mis à genoux , aidée par Manon , elle allait faire le maximum pour je ne souffre pas, me faire jouir en même temps que ce type s’enfonçait délibérément .

Allez encore un peu et le compte est bon, c’est la première fois Jean ?

Oui !!! il est au fond ?

Non ! pas encore, détends toi !!jean ………..allez c’est bon ..terminé, tu as passé le test avec succès. Les filles !! finissez votre travail , il l’a bien mérité.

              Ces deux femmes allaient se délecter de mon sexe en perdition vaincu par cet anus rouge de confusion et de honte, , mon érection allait leur servir comme sur un plateau cette fabuleuse machine à se faire du bien.

Mes amis !! il me reste à vous souhaiter bonne chance, Pénélope !!

Oui Max!.

J'ai quelque chose à te dire en privée.

 

L'Inconnue du train de nuit.chapitre.10. Entrée dans l'enfer.......

 Je te regretterais, tu as si bien jouée les trois derniers opus, je …comment te dire !!.......

  Je sais mon ami !! comme tous les autres tu es éperdument amoureux, je te promets si je m’en sors vivante , de t’offrir le maximum de moi-Même.et s’il le faut !! une nuit entière, Jean est d’accord….

              Je hochais du menton, n'étant pas en position de force, ce type était terriblement accroché à Pénélope ,cela se voyait dans la prunelle de ses yeux, il souffrait le martyr de la voir partir et de ne plus la revoir. Pénélope s’était jeté dans ses bras , ils s’étreignaient avec rage et fougue , me laissant pantois mais réellement satisfait de l’avoir retrouvé. Manon !pour ne pas rester de marbre ,allait vers eux , les entourait de ses bras, ils sanglotaient tous les trois. Quelques baisers plus tard, il allait nous donner les dernières informations .

          Nous devions dès l’entrée de l’hôtel, se cacher le visage par un masque genre carnaval. Il était impératif de ne voir personne et de ne deviner qui étaient ces monstres exaltés qui allaient à l’abattoir On achève bien les chevaux ?

Donc! pour résumer !nous serions dix couples soit vingt personnes. Tout d’abord les éliminatoires. Le couple gagnant de chaque jeux empoche trois points. Le second deux point. Le troisième un point. Les quatrièmes et cinquième joueront une manche supplémentaire dans la salle d’à côté pour récupérer un point. Jeux de tètes à claques ou se faire l’âne présent.

  Le premier couple arrivé à quinze points est confirmé pour la deuxième manche et ! Ainsi de suite jusqu’aux six couples confirmés. Les quatre derniers sont éliminés et joueront leur dernière chance de survie avec le portier qui réclamera son dû en espèce ,sorte de pourboire obligatoire, les clefs de voitures, bijoux de valeur ,montres Cartier sont acceptées …………..               Pour la finale , nous n’avions pas le détail , Michel se réservait les droits au dernier moment , il ne voulait pas ébruiter le pire qui pourrait venir. Quatre vélo-liberté nous attendaient, les filles avaient pris de l’avance ,nous pédalions rageusement pour les rattraper, nous étions seuls sur les grands boulevards, les pavés nous faisaient tressauter, nous ralentissions , il était convenu que nous serions rentrés, chaque couple séparément ,pour ne pas attirer l’attention du garde. Je laissais filer Pénélope et son galant amant qui n’avait pratiquement pas décrocher un mot de l’entrevue. Il était vingt heure passé de trois minutes quand je passais le porche.

           Le gardien nous donnait immédiatement un masque type Venise ,à mettre de suite. Dans notre chambre, une collation nous attendait ,avec champagne de qualité ,le menu fut frugal, mais c’était bien comme cela. Une combinaison pour chacun nous attendait, un tuba de plongée , un cordon pour respirer, des maillots neufs , ils avaient tout prévu.

Manon ! Essayons le GPS ,viens près de moi pour voir…………

        Effectivement un bip 1 fois , sorte de bruissement imperceptible à l’oreille allait nous chatouiller nos intérieurs.

     Bien vu ..Maxime !!il est vraiment adorable ce garçon, que nous  pourrions faire ménage à trois ?.

         Elle avait lancé ce sujet saisissant, comme un pavé dans la mare,  allait m’éclabousser un pleine figure , ne laissant que du désordre dans la tête. Pénélope avait envie de me garder, ce fut la seule chose que je retenais, la lutte allait être rude dans la piscine entre elle et Manon . Nous allions diner , c’était succulent , du perdreau aux hormones allait nous mettre en forme pour toute la nuit.

Je prends du viagra ?

C’est comme tu le désire, mais quand ? Maintenant, ce n’est pas trop tôt ?

C’est bon j’ai trouvé une cache , dans le tube en plastique.

          Manon avait revêtu un une pièce de grande qualité, pas de ces maillots trouvés à pas cher sur le bord de ces plages bondées par une populace avide de se regarder bronzer. Je le touchais, il me fallait me le mettre en mémoire . Nous n’avions aucun repaire, même pas encore de numéro, le garde nous avait précisé qu’ils seraient tirés au sort cinq minutes avant les jeux. Nous n’avions pas prévu ! ce coup tordu ,nous étions le dix ! une capuche de soie , me faisant penser au fameux Ku Ku clan ,allait nous recouvrir la tète entièrement, pour déambuler et rejoindre la salle de concert .Nous attendions l’heure fatidique ; les nerfs à vifs, nous ne nous parlions plus, nos vies se trouvaient en danger, nous en étions persuadés, il fallait gagner les premières parties pour ne pas rester en fin de peloton. Nous étions en train de faire nos pronostics, quand la sonnerie de téléphone nous réveillait de notre torpeur. Un petit sac , offert pour la circonstance était chargé de ces outils , et de bouteilles d’eau, de mon coté je prenais quelques carrés de gingembre sucrés, Manon se tapait le reste de dessert en vitesse, retournait se vider en vitesse dans les WC.

         Je décrochais, c’était une voix féminine, qui nous demandait si nous étions prêts, je répondais par l’affirmative, cette femme allait donc venir nous faire signer les décharges obligatoires. Quelques minutes passèrent, elle frappa à notre porte, nous répondions entrez !!                   Une demoiselle très belle , un dossier dans ses mains avançait vers le lit, je lui signais et paragraphies les documents, Manon allait en faire de même. Cette fille était superbe mais tranchante de vitalité, ……

        Je suis celle qui va vous surveiller ce soir !!pas d’entourloupe surtout ; je connais toutes les feintes pour gagner des points .Et soyez sages surtout, pas d’effusion en cas de victoires cela ne se fait pas !! vous perdez vous sortez, vous gagner !vous empocher ..c’est tout. Et simple comme de dire bonjour. En s’adressant à Manon revenue de sa cuvette.

.        Elle était malade , de peur et de trouille à la fois. Cette fille me faisait réellement peur, que cachait ‘elle dans sa tête ,cette brute en puissance ?

Attendez !! svp !! monsieur !! enlever votre maillot svp et vite. Et vous madame !! également !!

         Nous étions nus , debout en véritable humains assiégés par la misérabilité ,d’être assujettis à du bétail de foire. Elle me tâtait mon sexe , enfonça son pouce dans mon anus, allait elle découvrir notre stratagème ? Manon ,déconfite, allait subir la même chose épouvantable, la fille se trouvait d’une brusquerie sans précédent.

C’est bon il n’y a rien , je vous ai fait cette maladresse, car nous avons découvert un couple avec un grain de riz dans l’anus et le vagin de la femme, pour un peu , ils étaient disqualifiés et jetés dans la seine sans aucun ménagement. !mais ce n’était que du riz !Bizarre, nous les tenons à l’œil de toute façon.

        Nous étions abattus, pénélope avait ‘elle été découverte ? Un deuxième coup de sonnerie ,je décrochais…il nous fallait descendre ,nous avions trois minutes ,pas une de plus. Je ne voyais pas grand-chose à travers ce masque , encore moins la tète enrubannée de ce sac en soie. Un fléchage lumineux nous indiquait le parcours, que je connaissais de toute façon, mais dans ces moments -là tout peut partir et exploser dans sa tête. Nous nous tenions par la main, Manon m’embrassait une dernière fois , dans une sorte de symbioses parfaite, nous allions vers cet irréalité qui allait nous submerger. La porte battant ouverte, nous passions dans cette pièce circulaire ,avec en son centre sa piscine immense ,je remarquais un câble à moins d’un mètre du bord, des poignées vissées sur la margelle .Dix poteaux en bois comme des supplices attendaient autour de la pièce ,les futurs suppliciés.

            Les couples arrivaient, je ne voyais pas Pénélope et son amant ,son maillot changé , sa tête complètement masquée ,son corps disparaissait de ma mémoire,remettant en cause nos prévisions . Rentrant à la file indienne, pas un ne parlait, il était interdit de deviser ,de gémir ou de pleurer. Seuls, furent confirmés les gémissements de peur ,de souffrance ou à la rigueur de jouissance due à un épandage trop précoce. Qui ! de tout façon était éliminatoire dans la majorité des jeux….Il n’y avait aucun gros , ni plantureux , que des gens minces triés sur le volet athlétique .Les femmes avaient toutes des cheveux mi-longs non attachés ,aucun artifice pour les repérer au toucher ,aucune bague ni colliers encore moins de piercing , les hommes n’avaient ni barbe ni moustaches,uniquement des cheveux courts  . Le grand moment arrivait , Le maitre des lieux allait prendre la parole………….

L'inconnue du train de nuit.Michel l'organisateur. chapitre.11..

                    J’avais beau compter sur les trois derniers doigts qui me restaient dans ma droite, malheureusement ma gauche n'allait absolument pas me rendre ce service,étant complètement démunie de ses extrémités,quand à elles tombées au champ d'honneur de la manifestation dix huit ,de ces affreux gilets jaunes ,qui! m'avaient embarqué un certain samedi pour défendre l'arc de Triomphe. Il nous manquait deux personnes, soit un couple composé d’un homme et d’une femme . Michel s’avançait , réglait les dernières vissicitudes de cet improbable usine à gaz, capable de fabriquer des zombies pour une éternité ,et en même temps changer l’incertitude en espoir pour quelques filles ne sachant absolument pas nager en eaux troubles

                        .Avec la demoiselle qui nous avait fait signer ces papiers d’engagement, il discutait dur sur des sujets certainement épineux. On ne peut pas plaire à tout le monde surtout quand il s’agit de mettre dans le jeu de la matière sonnante et trébuchante qu’est cet argent roi qui ! ouvrait pas mal de portes ,surtout celle-ci. Mettre 200000 euros à deux, même bien cousus d’or et d’argent , était pratiquement du même cout , que dix minutes dans l’espace à Jacques Bezos. Dans les deux cas , vous risquiez soit ! la crise cardiaque et ! dans l’autre d’en avoir le souffle coupé de voir la terre partir en vrille.

              Mesdames, messieurs , bonsoir !et bienvenue à toutes et à tous. Tout d’abord ,je tenais à vous remercier d’avoir largement contribuer au financement de cette soirée dont, je ne vous cache pas quelle sera capable de vous hausser l’adrénaline dans des sommets que vous n'auriez jamais soupconné l'entendement . Tout d'abord ! sachez que votre participation financière ,    servira à embellir vos lieux de prédilection pour une sexualité partagée mais non dénuée d’intérêts, je compte sur les habitués pour faire partager joyeusement, aux nouveaux philanthropes , ces affectionnés jeux d’une ère nouvelle .

         Comme vous pourriez l’avoir remarqué, vous les coutumiers du fait , nous avons fait l’acquisition de ce bâtiment composé de quarante-trois chambres ,de trois suites royales et ! d’un appartement loué à l’année pour les inconditionnels du sport en chambre, deux piscines dont une olympique avec bassin de six mètres pour plongeons , et d’une circulaire ou vous êtes en ce moment, transformée pour l’occasion elle sera le terrain ludique pour voous exprimer .

                       Il va s’en dire que les matériels nous ayant couté un gros chèque sera ! de votre part protégé et bien entretenus. Comme indiqué dans le contrat ; il est spécifié que vous bénéficier de trois nuits gratuites après les jeux et , de trente pour cent de réduction pour les suivantes. Pour l’appartement ! tout est négociable, se greffant tellement d’options que je ne pourrais vous chiffrer le cout précis, voyer ma secrétaire pour un devis le plus juste possible . Je tenais à vous le préciser ,surtout ! pour les nouveaux postulants participants néophytes de cette soirée à thèmes ludiques dont je souhaite une agréable soirée .

             Pour vous mesdames ! une attention particulière, pour la première fois dans vos placards se trouvent, maillots divers , une garde-robe pour la ou les soirées que vous passerez avec nous. Si ces habits vous plaisent , vous pourrez les emporter avec vous, ou si vous désirer faire une bonne action, il me serait agréable de les reprendre ,pour une vente annuelle, le jour des Saint innocents ,aux enchères pour notre association de bienfaisances, dont je vous re parlerais cette nuit au moment du diner de départ. Je pense ,personnellement que ces broutilles vous laisseront non pas de marbre , mais absolument enthousiaste pour votre quotidien sur vos yachts.

               Le maitre de séance allait pendant vingt bonnes minutes, détailler les acquisitions et leurs avantages dans un processus qui ! avec l’aide de ses avocats financiers allaient lui éviter d’être taxé lourdement. Mais ! son langage trahissait quelque chose qu’il ne saurait évoquer ,et ce ,très rapidement . Le couple absent qui avait payé 200000 dollars cash , ne se trouvait pas ici, autour de la piscine circulaire. Ou ! se trouvaient t’ils donc ? Nous allions le savoir très rondement de la bouche même de Michel. Nous nous étions assis dans les fauteuils en osier, qui parsemaient cette cavité en pierre de taille, creusée dans la roche volcanique de cette butte archi-connue. De véritables femmes mannequins se trouvait accrochées aux bras de leurs protecteurs, étais-ce des épouses ? maitresses partisanes ? ou tout simplement des racolées de la rue Pointue ? .Toujours est-’il que je distinguais les plus belles filles de Paris disponibles .

               Pour ce qui est du cout de l’engagement nous concernant , je vous rassure ,Pénélope n’avait déboursé que 100500 euros, pris sur sa cagnotte qui atteignait un peu plus de 80000 euros +quelques Bitcoins laissés en pourboires par de misérables perdants. Elle avait emprunté la différence à la banque populaire ou le mont de piété, en y déposant quelques bijoux offerts par des milliardaires de la finance occulte. C’est ce qu’elle m’a raconté !! Je ne pourrais que la croire, n’ayant aucun argument pour la décribiliser. De ce fait ! Ma femme était rentrée dans la cour des grands,et !  je me demandais comment ? j’allais l’en faire sortir.

            Je la soupçonnais d’avoir une seconde vie, tout ce fric ! dont je n’avais jamais vu la couleur me triturait l’esprit. N’ayant pas les moyens d’engager un détective privé, je me laissais à me conjoncturer à différents scénarios vraisemblables ou plutot futuristes . Coté courriers postaux ou informatiques, je n’avais jamais soupçonné la moindre bavure de sa part. Son téléphone ne sonnait pas plus que ça. Son compte bancaire , relié à celui de notre couple toujours sur le fil rouge qui s’appelle le découvert autorisé , n’avait pas bougé d’un centime, alors qu’elle se gérait un paquet de pognon de dingue. Elle n’avait fait aucun achat inconsidéré, pas de vêtements affriolants, pas de voiture de course, pas de bagues ou bijoux ostentatoires. Même pas une paire de chaussures comme elle les aimes. RIEN !!!

                Coté relations charnelles , cette femme  récompensait  mes ardeurs du matin, par un lèche vitrine plutôt satisfaisant et ce ! la plupart du temps, qui me remplissait de bonheur mais!toukours  seul à en profiter . Elle ne jouissait que très peu, ou ! tardivement et très vigoureusement après que j’usse rendu les armeset fait mes bagages pour une semaine d'absences  .Je la quittais donc sur une foirefouille désordonnée vers mes occupations journalières . En général , les soirs de départ , je ne la revoyais pas de la journée, la laissant seule avec ses occupations .De mon coté , je me rattrapais dans ce train de nuit à galoper après les filles en manque de soleil et ! elles étaient nombreuses, je n’u que l’embarras du choix, jusqu’à la rencontre avec Manon attachée commerciale comme moi .

                   En y réfléchissant bien , je commençais à croire que toute cette histoire fut ! ou ? pourrait ètre montée de toute pièce, une machiavélique machine à me débusquer avait peut-être ? pris de l’ampleur , m’explosant en plein marasme viral, dans cette cabane au lac de Vincennes. J’avais de l’imagination débordante ,mais tout collait , en reprenant tous les paramètres , je pensais l’avoir débusqué. Je devenais ! le temps d’une soirée ,ce détective que j’aurais dû être depuis longtemps. Un sombre présage , allait m’indiquer que je risquais gros, ma disparition était peut-être envisagée ? ou tout simplement ,me punir et simplement réprimander ?Ou me demander de partir ? la laissant avec ce rustre qui n’attendait que ça ? .

                     Avec Manon , invités d’honneur, nous étions dispensés de donner cette extraordinaire somme , pourrions ramener la totalité des présents ou cadeaux laissés par ces prospères armateurs du CAC 40. J’estimais ,d’après les dires de Pénélope, que tous ces hommages liquides ou solides ,se montaient  à un peu plus de 60000 euros.

             Si cela tournait mal pour moi ? Pénélope évidemment serait peut-être ? la remplaçante d’Helena en partance pour l’ Arabie Saoudite, pour filtrer le sable du désert au fin fond d’une Riad. Je ferais tout pour la reconquérir, la moitié du chemin étant fait, il me restait à lui soumettre un projet , que j’avais dans ma tête depuis quelques heures. Surtout !gardez cette info pour vous !!

           Maxime m’intéressait avec son projet de gérance, pourquoi ne pas quitter ce boulot de M…et mettre tous nos œufs dans la même assiette creuse ? Pénélope chérissait Maxime à la folie ! Maxime glorifiait totalement Pénélope et moi ! j’étais en confession permanente devant cette femme ,que j’avais épousée quinze années auparavant dans la pagode du père fouettard . Pourquoi ? la faire compliquée quand ! on peut la faire simple. Encore fallait ‘il que je fusse à la hauteur des espérances de cette femme laissée à l’abandon des années entières. Je vous  laisse à Michel qui ! après une courte pose à siroter un verre d’eau à la menthe fraiche , poursuivre sa narration………….

              Je tenais à vous présenter , ma nouvelle recrue qui s’appelle Alice qui , surveillera comme elle vous l’a promis, vos faits et gestes afin de ne pas comme la dernière fois , constater des triches insupportables. De ce fait ! j’en viens à ce qui c’est passé en fin d’après-midi, Alice encore pionnière dans la société, à fait comme vous le savez, la découverte de matériels extrêmement sophistiqués dans les parties intimes du couple que je nommerais H. Malheureusement pour ces deux personnes ,qui venaient pour la première fois , ils ont dû abandonner leurs valises remplies de billets, et, séance tenante sont reparties ,escortées par le Portier pour une destination secrète ou ils seront mis en quarantaine jusqu’à six du matin , heure de la fin du jeux.

                   Ne vous inquiétez pas pour eux, ils sont escortés par deux girls superbes qui leur feront oublier les 200000 dollars engagés, je vous le promets . J’en suis désolé pour eux ,mais ! avec ce geste insupportable d’infamie envers le groupe ,nous ne tolèrerons aucune dérive. Si ! je dis bien si ! cela se reproduisait , je ne pourrais que vous mettre dans la piscine aux alligators qui ! eux ne se poseront aucune question pour vous manger !!A partir du premier jeu , vous ne pourrez plus revenir en arrière. De qui que ce soit, fut ‘il être le président de la République en personne. Nous avons donc dû les remplacer en dernière minute par un couple ,qui arrive dans moins de quinze minutes. Tenez les voici !!

                      

chapitre.12.Une montagne de directives sanitaires.

                        Bonsoir et bienvenue à vous deux, merci de regagner le cercle autour du bassin, svp ,…merci !! Je vois que vous n'avez bénéficiés de la dernière série en maillots ? nous n’avons pas encore commencé la partie.Pierrot ? tu pourrais les ramener pour qu'ils puissent se changer? Il est indispensable que tout ce petit monde soit revètu à la dernier mode,j'y tiens absolument.Vous n'allez pas vous plonger dans cette horreur revètus comme ça ? .

           Le couple tremblait , ce demandait à quelle sauce ,il allait ètre dévoré.Michel avait condanné les sorties de secours, aucun échappatoire posssible, hormis cette sorte d'aération dans le plafond qui !de toute façon serait obturée dès la nuit tombée.Pour le moment ,nous étions à l'air libre , mais! pas de nos mouvement en dehors de cette chaumière.

                Sinon !!   Alice !! les engagements sont-’ils remplis ?

     Oui !maitre , tout est en ordre, leurs bagages également dans la chambre onze ,comme vous nous l’avez demandé.Nous avons récupéré la valisette .Mais!! elle est codée monsieur ?ah!! d'accord ,je vois le postit sur le coté.C'est bien d'y avoir pensé. 

Alice!! Les QR également ? sont..............vérifiés.

Aussi !

Merci Alice……….

                Michel voulait vérifier de lui-mème ce couple, il était très soupconneux, quiconque rentrait chez lui!il lui fallait les particularités essentielles de chacun, la fille ,était en train de se mettre ce maillot  idéal pour montrer ses formes dans la plus totale dégénerance .A part notre couple, tous ces gens furent passés à sa moulinette qui  fendait l'air.

Attends!! petite!!

               D'un geste ordurier, pas anodin du tout ,il mettra son majeur dans sa bouche en écartera ces lèvres maquillées, en effacera ces marques  rouges.L'embrassera doucement,rentrera sa langue dans ce repaire vivant.La fille tombera pratiquement ,dans ses bras ,inanimée.Un seau d'eau froide envoyé par le portier la réveillera immédiatemet, et fut remis ce maillot sur son corps .Son amnts bandait, il était surement satisfait, lui !! était venu spécialement pour ça!.  

                    Alice , sa subornonnée avait parfaitement enregistré tous ces faits et gestes, apprenait sur le tas, les délicates attentions de son patron et! appliquera, j'en suis certain, à l'avenir les plus obscènes de ces attouchements et ces implacables directives, il avait ! en elle, la parfaite exécutrice de ses basses oeuvres.Elle en jouissait certainement.Il allait finir son discours, les participants c'étaient , après cet intermède savoureux, redressés accompagnat la voix du boss, par une holla monstrueuse d'acceptation de tous les ordres.

               Comme d’habitude , au départ du premier jeu ,vous aurez toutes et tous, ce masque genre Carnaval et surtout, ce sac en soie véritable recouvrant totalement votre visage. Il est bien évident que sous la surface vous êtes autorisés à l’enlever pour remplir les interactions et fonctionnalités du jeu.

Ca vas comme ça ? vous me suivez tous ?

 N’hésitez pas à poser vos questions , mèmes les moins pertinentes seront acceptées.

               Avec Manon ,complètement en phase , nous écoutions religieusement Michel qui s’exprimait à voie intelligible et haute, aucunement besoin de haut-parleur , la salle faisait boite de résonnance, dans tous les angles obtus, nous distinguions distinctement ses paroles.Chef-d’œuvre de construction dans les années Napoléonienne cette bâtisse faisaient référence auprès des architecte internationaux pour mal-entendants.

           Comme si nous étions des sourds -muets de naissance , la peur peut-être de n’être pas compris ? toujours est-’il qu’il nous abreuvait de paroles qui duraient depuis quarante bonnes minutes, nous étions en très petite tenue, la fraicheur de la nuit remplissait la salle qui se trouvait ouverte, entièrement éclairée par le ciel étoilé.Le brouillard, genre petite brume s'élevait des bassin accentuant cet espace qui devenait fantomatique ,la peur se lisait sur les visages de ces femmes,qui certainement n'étaient que des invitées qui seraient livrées en fin de partie , au boureaux ,non pas des coeurs mais de Pierrot.le portier.Les puissants de ce monde n'amenaient surtout pas , dans leurs bagages la femme aimante qui partageait leur vie ,préféraient racoler leurs plus belles copines pour l'occasion.Les garces ,droguées ne pouvaient rien faire, sinon accepter le moment voulu ,la  déviance de leur amant d'un jour.

             Je cherchais ma femme  , je ne l’a reconnaissais pas, le maillot offert par la société, se trouvait tellement mirobolant, que je ne retrouvais pas ses cuisses superbes et sa poitrine tellement ferme . Peut-être la troisième à partir de la droite ? …non. ! .ce n’est pas elle ! Le maitre de cérémonie , n’avait pas oublié notre confort, chaque couple disposait d’une cabine fermée, genre matériaux de piscine en stratifié, la surface de 1 mètre  carré suffisait amplement à nous changer ou nous chauffer nos sens en cas de défaillance sexuelle. Ce fut, réellement un plus, secrètement, je remerciais Michel de cette petite chose attentionnelle de pas grand-chose qui sentait bon la colonie de vacances sur la plage de La baule. Il était temps de se préparer, nous fumes numérotés par cabine , nous tombions sur le numéro six , pratiquement au milieu des bains.

                      Bon !si vous voulez bien vous dévètir dans vos cabines , mesdames et messieurs,nous allons commencer la partie, allez dépéchez-vous, sinon vous allez attraper froid.c'est pas le moment de tomber malad, surtout gardez bien le masque et le tuba ,ainsi que le voile en soie

                J'aidais Manon à descendre cette mini fermeture éclair, qui courrait du cou à la chute de ses reins, merveilleux jeu de la séduction, ce maillot allait rester dans les annales de la sublimité de cette partie à vingt.Mon maillot sur mon corps avait sauté , apparaissait mon membre dans toute sa majesté, une envie folle de me l(introduire dans son sexe allait me prendre peut-ètre que quinze secondes? On frappait déjà à la porte....

Dépéchez-vous !! Manon ,Jean !! c'est  trop tard!!voyons!!

          J'avais déjà!! une érection de fou!! capable de me farcir la pluspard des filles présentes.mais! il fallait descendre cette petite marche ,manon passait devant moi, belle comme une Amazone qui!! allait expérimenter  dix corps dans le quart d'heure qui suivait,elle en salivait tellement, que je la sentais se raidir , se frotter ses cuisses, c'était une véritable soirée de dingue !! qui s'annonçait ...

  

Chapitre.13.L'inconnue du train de nuit..Premier jeu..Découverte .........

                       Découverte de l’autre dans la piscine.

                  La tète sous la surface, d’abord les femmes et ensuite les hommes seront ces concurents définitifs,se tirant une bourre unique au monde . Nous devions avoir le masque de plongé opaque , équipé d' un tuba avec une prolongation de tuyau pour respirer qui! serait attaché à un cable  qui lui! coulissait  le long des participants adossés à la margelle qui eux avaient le droit de boucher l'orifice qui amenait l'air.Uniquement en cas de dépassement de temps (4mn) Interdiction de jouir, mais érection autorisée pour avoir toute les chances d'ètre reconnu par votre partenaire qui! sous la surface nageait et touchait à partir du torse les hommes. Le candidat au bord de la margelle pourrait  lever ses jambes, les écarter, et se plonger légèrement jusqu'à sa bouche qui! en aucun cas  ne devait se trouvrer  sous la surface. Chaque nageur ou nageuse  allait  devoir , aller de l’un à l’autre sans remonter à la surface. Un unique joker pourrait être utilisé pour manque de souffle.Alice surveillait ,un baton en caoutchoux à la main , pour remettre de l'ordre .

Allez bon courage Manon, serre-moi à au moins 10cm.et n'ai pas peur cela vas bien se passer,.

Oui mon chéri,il suffit de commencer,je le sais bien, c'est !quand-mème terrifiant!! je n'en crois pas mes yeux, tous ces couples qui vont s'enfermer dans une bulle diabolique? J'ai! quand-mème !  hate de me faire caresser par ces inconnus. et toi ?

Je suis près, avide de savoir ............mais fait très attention , manon tu as des sadiques dans le lot..

                  Les dix males ,tous en véritable érection , se jetèrent  dans l’eau , nagèrent quels brasses pour accéder ,chacun à sa place déterminée par le portier et ! Surveillé pas Alice qui ne se gênait nullement pour invectiver les nageurs trop mous ou trop timides . Les nageuses s’engouffrèrent sous l’élément liquide, elles n’avaient pas pied , pour celles qui ne savaient pas nager ,se serait extrêmement compliqué, une bouée était envoyée en cas de mauvaise surprise et !direction le salon de rattrapage d’à côté,pour un apprentisage accéléeré en trois lecons par le portier qui n'allait pas s'embarrasser de fioritures.

          La première allait m’approcher, elle me prit sans aucune vergogne mes attributs, mis ma queue dans sa bouche , fit comme elle s'en croyait la propriétaire , me pelottait  mes fesses,remontait légèrement me tatait mes poumos, découvrait ,par son touche ce quil il y avait de plus exitant chez un homme.Mais ,  ce n’était pas Pénélope ni Manon , déjà ! une autre arrivait ,poussait la premiere qui se mis en boulle ,coulant vers le fond invisible .Contrairement à la première ,elle me palpa mes cuisses, mes fesses et finira par me tirer sur mon sexe.J'avais, je le sentais affaire à une veritanle experte , sorte de gondole en tète de chaque représentation dans ces gabarets parisiens ,qui faisaient découvrir à ces paysans venus de  province, ce sexe qu'ils ne connaissaient absolument pas.La garce jouait avec mon pénis,qui allait grossir , tellement que je me raidissais de tout mon corps, attendant la furieuse érection qui!elle n'allait pas terder à soulager mon coeur.

                     Je commençais à être fortement perturbé, la tension montait imperceptiblement. Comme j’en avais le droit , j’opturais son tuyau d’arrivé d’air trente secondes, elle débraya ,certainement déçus de ne pas m'avoir fait sortir le joker et ,passa au suivant. Cela devenait un véritable supplice de tantale, se faire caresser sous la surface en imaginant les plus belles  carosseries défilant en toute impunité, j’allais certainement raidir ma situation  incorfortable,mon voisin jouissait , ne le montrait pas de peur de s'attirer les foudres d'Alice ,et allait sortir ce joker bien avant l’heure.

             Avant la fin du troisième passage une érection du diable allait fortement perturbé ma partie engagée depuis douze minutes , Je tombais cette fois -ci sur une avaleuse de grande qualité, en profitant de se faire plaisir pour me faire disqualifier ,mais les trois minutes passèrent elle n'avait pas u le temps , une quatrième arrivait , fut douce , c’était Pénélope,  j’en étais sur et certain. Elle appuyait sur mon grain de beauté situé sur la troisième cote, c’était bien elle ?j'en fus tellement soulagé. Le hasard fait bien les chose, un  bip avec un coup ,bref me fit tressaillir. C’était Manon ! Comme prévu par le règlement intérieur nous avions le droit de sortir de l’eau à tout moment sitôt découvert son amant ou sa maitresse . Comme prévu et conseillé par Maxime,  elle se  fit deux autres candidats masculins , avant de me sauter au coup, pour s’enfoncer ma verge dans son ventre, tellement désireuse de se l'approprier à la vue de tous, qui pour certains!cherchaient encore leur  destinée.C’était le signal d’un arrêt décidé par Michel. J’en profitais pour éjaculer ,me soulageant complètement, elle m’embrassait ,elle était heureuse d’avoir accompli cet  impossible exploit deux  mètres sous la surface. Ce fut !également ,un véritable bonheur pour moi, je pense que Pénélope également se frottait au bon numéro, je la voyais sans la voir faire de rudes mouvements dans son corps,véritable  signal que la rupture fut proche chez son amant qui! n'allait pas tarder à exploser .je le regardais , il était froid, jouissait sans jouir, en véritable musicien du sexe ,ilavait l'habitude , contrairement à nous , de modeler ses envies et de les canaliser complètement , un homme de l'art quoi. Manon , et j'en était dorénavant ,moins soucieux ,ne pouvait pas s'acquoquiner avec ce type .

                 Le premier jeu ,de la premier partie était clos, chaque couple se trouvait l’un en face de l’autre , dans l’eau. Huit  réussites sur dix…les numéros furent dévoilés , nous allions échanger nos places ,et ! à notre tour de découvrir la bonne gazelle sous l'eau .Elles avaient changé de place . Je m’enfonçais verticalement, comme je l'avais appris dans la piscine municipale , derrière ce masque , je ne distinguais  absolument rien, respirais difficilement avec ce tuyau pas assez grand. La première participante  fut expédiée en vitesse, le vagin ne correspondait pas du tout, la deuxième non plus, les lèvres se trouvaient énormes comme gonflées par un quelconque produit collagène . J’arrivais à la cinqième  , c’était Pénélope , je tapotais doucement , comme un signal quelle ne me refusera pas, son vagin débordait de sperme ,des inconnus avaient ,illégalement déversé le trop plein, je ferais ,peut-ètre ? une réclamation.  Manon était bonne dernière, comme la première étape , je me mettais en position assisse et je m’enfonçais dans son corps, nous avion gagnés de haute lutte cette manche du premier jeu .

                    Un instant de stupeur qui s'emparait de moi , je m’étais trompé de fille,prestement je me dégageais  juste avant le gong final , me pliait, cherchait Manon, toute les filles étaient occupées et complètement prise par ces sexes devenus terrifiants .Tous  les hommes en train de leur donner le fameux  coup de butoir pour réaliser un sans-faute ,allaient gagner le bonheur de devenir les portes-drapeaux de ce challenge . Je l’avais enfin débusqué, deux hommes étaient en train de se battre à deux mètres de profondeur pour se l’approprier ,le corps subissait de terribles  assauts . comme des requins avides de sang , ils s'en étaient approprié son étroit cul et le vaginqui allait se déchirer à force  , chacun à sa façon, ils la pénétrait sans aucune vergogne  , cette fille se trouvait écartelée dans tous sens du therme était prete à couler  se détacher de la vie,  .Dans le contrat , c’était permis, j’arrachais de force leurs tuyaux, ils furent envahis par le liquide, j’en profitais pour me rapprocher  du bip qui sonnait de nouveau, j’étais fourbu mais sauvé, me restait à escalader la margelle et lui fourrer mon sexe dans son vagin pour déclancher le chronomètre d’Alice.Il tout juste temps, la pendule était arétée,Alice se pencahit vers nous, sa langue prète à me la mettre dans ma bouche ,cette femme était diabolique .

Bien joué!!Jean !! il y a du suspens chez toi? je prends les paris que tu vas gagner!!

               Cette dernière m’avait dans le viseur, elle n’avait absolument pas digéré le fait , que je fasse basculer dans l’horreur les deux types, mais c’était le jeu.

Allez !!mon chéri baise moi , il faut encore essayer pour le fun, avale la pilule !!

Non ! Manon je la garde pour le prochain jeu, il me faut une quantité ,rappelle-toi nos  difficultés sur le lac ?

                Je l’embrassais de nouveau avec une fougue non dissimulée , à quelques mètres, Pénélope en faisait autant, rien que pour me montrer ce quelle savait faire et ce en toute liberté .Son amant , excellent acteur de porno, habitué de ces sexes d’envergures, ne ralentissait pas la cadence , elle jouissait continuellement, les autres s’y mirent aussi, une clameur sortait de cette étendue d’eau , une formidable assemblée de puissance dégagée allait faire nous applaudir par nos examinateurs.Je lâchais prise bien avant eux, néanmoins satisfait de notre performance, Manon en redemandait encore, je lui mettais la langue dans sa bouche pour la calmer de ce jeu terrible en excès.

            Nous sortions les uns après les autres,  nous dirigeant vers nos cabines, défense d’enlever le masque de plongé. Un banc avait été prévu, cela nous soulageait immédiatement le corps .Je remarquais au passage les différents sexes masculins, ils étaient énormes comme gonflés à l’ozone, il me fallait prendre ce viagra dès la seconde partie qui s'afficahit déjà sur le tableau , c’était vivement recommandé pour réussir le plein de points. Nous étions déjà cuits, assis , penchés en avant,  nos épaules respectives supportaient notre poids d’incertitudes. Ce jeu en valait ‘-il la chandelle ? Menon ne me contredira pas, elle avait supporté sous l'eau  des hommes infects , un type lui avait mis sa main entière dans son anus, et l’avait copieusement labouré, un autre lui avait pincé ses mamelons tellement fort qui en restait des rougeurs.et les deux derniers!!vous connaisser la suite!! 

            Nous avions au minimum,  trois sauvages dans cette assemblée, à nous de les découvrir et de leur rendre gorge. Les résultats allaient sortir , Alice en petite tenue arrivait et nous appelait , masqués la tête entièrement enrobée nous sortions.Je le pressentais , une sorte de combat à mort nous attendait . La porte c’était ouverte précipitamment, Alice et ce portier de malheur , se trouvaient devant nous, avec leur mines de tous les jours , en fait ! furent réellement inquiétantes .

 

Chapitre.14..L'inconnue du train de nuit..Premier combat décisif.

                         La porte c’était ouverte précipitamment,sans frapper , au risque de découvrir un couple en épanchement sentimental et! c'était le cas !! ,  Alice et ce portier de malheur , se trouvaient devant nous, avec leur mines de tous les jours , en fait ! réellement inquiétantes .

Réclamation contre vous ! monsieur numéro 06.pour mise en danger d’autrui. Contre le 04 et 07…………levez-vous ,vite le boss, lui ! n’attend pas !!

                      Nous ne serons  pas d’accord.

Ces type ont bien faillit me noyer ,mon ami n’a fait que me défendre, c’est de la légitime défense !

Taisez-vous sale putain……!vous n’êtes pas concernée .

            Alice c’était réellement mise en colère, avait ! dans la seconde ,remis sur ses pieds Manon, lui envoyait un sérieux coup de savate dans le bas ventre, mon amie du train de nuit  agressée ,par surprise, se tordait de douleur. Quant à moi, le portier de service allait s’adresser dans ces termes.

       Tiens !! enfile cette ceinture de plomb, il va y avoir du sport dans la piscine, grâce à toi nous allons voir un échange terrible, à la vie ou à la mort. Je te fais une faveur !! dans la doublure est déposé un petit poignard avec lame extensible, si cela te dit , en toute impunité tu pourras t’en servir. Prends également ce petit cylindre en inox, il y a dedans une réserve d’air !on ne sait jamais ce qu’il peut se passer pour toi. Je ne t’ai rien dit, motus et bouche cousue , si ça tourne mal ,je ne suis pas au courant !!je ne tiens pas à avoir des ennuis avec ces Calabrais de passage .

      Alice est déchainée , s’acharnait sur Manon lui faisant subir les pires outrages , qui complètement démunie, avec un mal de ventre du diable, subira les assauts répétés de la sbire inféodée à Michel. Ce dernier avait embauché la pire des femmes capable de régler son compte à n’importe qui .Nous sommes dans un moment terrible de vérité , soit je refuse le combat ,ou nous y passons tous les deux ,le choix sera  vite fait. Manon renchérira sur ma décision qui fut prise dans la minute qui suivait  ce déchainement de violences gratuites. Manon goutera ,entre autres un toucher rectal tellement ardue que j’allais accélérer ma décision .Cette dépravée d’Alice avait toutes les cartes en main.

Vas-y mon chéri , venge-moi, de toute façon au point où l’on en est , il ne reste plus grand-chose dans cette histoire, soit nous finissons dans la Seine, soit nous terminons vainqueurs et toi tu repartiras avec pénélope faire du lèche -vitrine dans les rue de Concarneau, choisit , mais vite sinon, cette femme va me finir ! A toi maintenant de préférer le pour ou le contre , en cas de malheur ,je raconterais à ta femme ce qu’il nous est arrivé.

      Allez connard ,sauve ta Manon, sinon  j'écrase ses seins, et sa jolie bouille au nez en trompette , déjà qu’ils ne sont pas très importants ces tétons !! . Il te faudrait les masser un peu ?

      Je n’avais pas le choix, je surmontais ma peur, donnais un dernier baiser sur sa joue, bousculais le portier et manquais de donner une gifle mémorable sur la gueule de cette triste  Alice . J’avais attaché cette ceinture de plomb d’un poids considérable, je palpais. En effet je sentais la crosse de ce couteau contre mon ventre, dernière chance et de possibilité de m’en sortir en cas de malheur .Je coinçais le cylindre entre le cuir et mon ventre. J’arrivais devant le boss……

Pourquoi  as tu  pris le soin ou la décision d’essayer de noyer ces deux abrutis ?

C’était de la légitime défense, Michel ! Manon allait déguster, peut-être y passer , tout simplement. De toute façon ils ne sont pas morts à ce que je sache ?

Tu expliqueras cette affaire aux deux salopes qui te demandes de t’excuser, sinon elles vont te combattre à la régulière. Je serais toi !je ferais profil bas ,elles n’en valent pas la peine.

Qui sont ces femmes ?

De la pire espèce Calabraise. De furieuses commanditaires et exécutrices des basses œuvres, qui font la loi sur la péninsule et! bientot chez nous,je compte sur toi?.

Je pourrais les voir non masquées ?

Il en est hors de question. Tiens !! les voilà !!!fait gaffe mon ami, à partir de ce moment je ne pourrais plus rien pour toi en cas de refus de ta part.

      En effet, je confirmais la stature biblique, diabolique de ces deux femmes, de formes avantageuses, jeunes ,dans la trentaine au grand maximum, les cheveux noirs, le teint basané, des cuisses d’antilopes, un sexe qui se déployait en véritable chou-fleur ,des seins magnifiques, elles avaient tous les attributs de parfaites mafiosies à la mode Italienne , capables de me découper en morceaux et de se les accompagner avec un délicieux plat de spaghettis à la sauce Bologniaise .

         Michel leur parlait dans un dialecte inconnu, il hochait de la tête, il n’avait pas le choix , soit il arrondissait les angles ou donnait quartier libre pour une rouste que je recevrais devant tous le monde ,qui fut   alerté par tout ce tintamarre  .Elles commençaient à s’énerver , allaient passer le mètre cinquante qui nous séparait, leurs hommes restés dans leurs cabines ne bronchaient nullement, bien satisfaits que leur nanas effectuent le travail de démolition à leur place. C’est arrivé en un instant, ces filles s’étaient élancées , bousculant Michel et cette Alice . Nous plongions tous les trois dans la piscine , profonde en cet endroit d’au moins six bons mètres, endroit du futur plongeoir que devait faire installer Michel.

       Ce fut démentiel, je recevais des coups de poings qui dans les profondeurs se trouvaient heureusement amortis .Une bagarre s’ensuivit, les deux filles me serrait mon cou, m'en voulait à mort, le poids du plomb m’en avait mis dans l’aile , mais se révèlera un allié de poids, pour conserver cette équilibre que je perdais à chaque instant. La plus puissante des deux, s’emparait de mon pénis, l’écrasais délibérément , il fallait que je réagisse, la douleur était insupportable .J’allais m’attaquer à sa bouche, la mordait, elle en fut tellement surprise quel se décrochait un peu. Son sang commençait à couler, se mélanger à cette eau fortement chlorée .Je donnais de furieux coup de jambes à la deuxième, l’air venait à manquer, ces filles incroyables de résistance continuaient sans répit pour mon corps, à me tabasser .Ma cage thoracique demandait de l’air, j’attendais le dernier moment , celui ou ! fatalement ces gueuses allaient remonter, je pourrais prendre ce bout d’inox , me regonfler mes poumons.

      Une des deux remontait, ce fut le moment que je choisissais , comme une pétoire à un coup , ces filles allaient finalement recharger leurs cages. Je décrochais ma ceinture, me prenais ce couteau, il n’était pas trop long, mais en appuyant sur la crosse allait se dégager une lame de trente bons centimètres , suffisant pour écarteler son ventre magnifique. Elle attendait sa collègue, ne comprenait pas que je puisse rester aussi longtemps dans ces profondeurs. Je remontais légèrement, me glissais le long de ses jambes , elle baissait sa tête, se demandant si je n’étais pas en difficulté ,comme elle. Son sexe ,ouvert m’invitait furieusement à y rentrer, mais ce qui allait faire exploser ce réduit, ne fut pas ma verge mais ce canif, qui ! doucement mais surement allait s'enfoncer dans ce ventre, et remontrait jusqu’aux poumons, les entrailles commençaient à sortir, s’en était réglé de son sort .

       La deuxième fille avait plongé , surprise de cette masse de sang qui s’échappait du corps de cette femme , maintenant occie. Une bagarre s’ensuivie extrêmement sauvage, il s’en ai fallut de peu que je la viole en complément , et par-dessus le marché , elle en fut d’accord, je l’attirais par le fond. Ma ceinture de plomb me donnait un certain avantage, je restais stable devant cette minette aux cheveux noirs. J’avais une envie de lui faire l’amour et non de la trucider, je lui fournissais un peu d’oxygène, je l’embrassais , elle acceptait cette volupté venue des profondeurs. Le couteau étant tombé au fond, elle s’en était aperçu et compris de suite que ce n’était nullement un accident qui était arrivé à sa camarade. Il était trop tard pour elle, je lui enfonçais mon pénis, lui prenais bouche en ouvrait son cœur avec ce couteau pointu que j’avais d’un geste preste ,récupéré au fond de l’eau.

       Au passage , je remarquais dans son corps de petits sachets, ces garcestransportaient en toute impunité un sarcophage de drogues dures genre héroïne de synthèse . La piscine se trouvait blanchie de cette masse infame qui aurait du servir à avilir une population de désœuvrés, j’avais fait le bon choix, j’avais exterminé cette glauque organisation .

       Alice me rejoignit, une ardoise à la main, était indiqué,

    Vous pouvez remonter, les deux abrutis sont dans la Seine , paix à leurs âmes ,mais !! le jeu pour vous ! continu de plus belle , rien n’est encore gagné………………….Dans dix minutes prochaine étape !! et remettez votre masque svp.

Merci !!

         Manon m’attendait dans la petite cabine, se retouchait ses paumettes ,se lissait ses lèvres avec sa langue, comme si ! rien ne c’était passé ,nous allions continuer la partie à maintenant 500000 euros, fruit d’une négociation dans la piscine au milieu de ces excréments humains , avec cette Alice que je découvrais en véritable manivelle à sexe débridé .Vous tourniez  !!elle démarrait au quart de tour, complètement insensible à ce qui se passait autour de vous. Une sirène était née à l’improviste, je m’en gardais bien  d’en parler à Manon et ! surtout Pénélope, mon couple était toujours en danger immédiat d'explosion nucléaire . Les supplications de Michel , suffiraient par lui détourner la tète pour finir dans son lit et partir dans les pays sub-Sahariens, que lui déconseillerais formellement. Elle m’aurait répondu ! de toute façon pour vivre heureux ? vivons cachés ?

Chapitre.15.deuxième jeu.une victoire sur le fil du rasoir. page .01.

                    22.heures.30 sonnait sur mon portable resté par inadvertance allumé et! branché sur le monde extérieur , malgré les ordres de Michel. Restés dans cette cabine , ou ! nous réfléchissions sur la manière de passer cette deuxième épreuve, sans aucun autre problème qui pourrait nous laisser sur notre faim de ne rester que les derniers de ce peloton et !! d’espérer reprendre la tête du championnat.

Ci-dessous :résultats et classement Provisoire, à la fin de la première manche.

1) couple 01…3 points.

1) couple 02…3 points. 1)

couple 03…3 points. 1)

couple 04…3points. Manon et son amant . 1)

couple 05…3 points. 2)

couple 07…3 points – 1 joker . 2)

couple 08…3 points - 1 joker 3)

couple 06…2 points Pénélope et Jean.

Eliminés…………les 9 et 10…………

              Déjà !pas mal de surprises, contrairement à ce que nous aurions pu penser, nous sommes bons derniers, suite au combat que je me suis acquitté, nous devions choisir entre les coups de fouets et l’éventuel point perdu, ou le joker que !finalement nous allions conserver pour service rendu à la communauté . Nous avions néanmoins ! que deux malheureux points qui Manon et moi-même nous laissait sur notre soif et faim de gagner ce pactole qui nous tendait la main.

            Pour nous rassurer, suite aux éventuelles poursuites judiciaires qui ne nous manquerais pas de nous charger sitôt le porche passé , l’association prenait à son compte la totalité de ces désagréments, qui ! de toute façon , allaient passer inaperçus. De notre côté ,nous avions œuvrés pour une juste sécurité qui ! à tout moment aurait risqué de foutre en l’air cette fête de dépravés . Ces quatre Calabrais n’avaient en aucune façon été enregistrés, incognito parfait , que! nous étions tous ! littéralement invisibles pour cette société restée dans le simple partage de mœurs en famille. Ce genre de RDV se trouvait être un gage de sécurité pour nous simples pécheurs. Pénélope comme Manon étaient ! comme de coutume, resplendissantes et admirables , persuadées de l’emporter ,mais !nous n’en étions qu’au début et ! les jeux comportaient pas mal de parties tellement périlleuses.

            Auraient ‘elles la force de finir intégralement et en bonne forme cette partie à quatre bandes ?J’en doutais fort. Nous avions en face de nous ,de redoutable concurrents, capables de nous faire rendre gorge pour ! s’accaparer la sommerondelette  mise en jeu Mais ! je croisais les doigts et je m’en remettais à ma chance d’avoir un ange gardien en permanence avec moi, me protégeant depuis tellement longtemps et inlassablement dans tous ces moments que je passais à explorer l'empire des sens .

             Le quart d’heure,sorte de mi-temps  d'active  décontraction s’achevait. Je tenais la tête de Manon entre mes mains, elle était extravagante de réussite .Néanmoins, un silence de plomb planait au-dessus des surfaces nettoyées entre temps, la mort avait rodé et c’était effacée tellement rapidement ? . La piscine vidée et reremplie par de l’eau limpide venant de la nappe phréatique , cette fois-ci très fraiche ne me faisait plus du tout rêvé. Evacué ..cette puanteur de ces deux corps coupés en tranches ,comme de fines lamelles d’andouilles. Michel ! de nouveau avait sifflé la fin de la récréation, ce strident avertissement sonore , allait nous sortir tous ensembles de nos cabines si généreusement octroyées. L’atroce scène allait laissé des traces. A qui le tour ?

          Michel allait nous parler pour la seconde fois ,avant de laisser la parole à sa complice, que je commençais à trouver, tellement délicieuse que ! j’en aurais bien accepté avec la joie de partager ensemble une bagatelle pour , seulement ! comparer avec Pénélope , prisonnière par tant d’années, à trimer nuit et jour dans les pièces à vivre .

Alors les amis !! en forme ? je vais la faire le plus court possible avant de passer la parole à mon associée Alice. Et bien !bravo à tous, j’ai vraiment assisté à de belles joutes, je ne vais pas vous raconter d’histoires, mais ! je pense qu’il va s’agir ! pour cette nuit, d’un cru exceptionnel, j’ai rarement distingué de si remarquables retrouvailles sous l’eau. J’ai visionné en accéléré, les films de nos intrusives caméras, et ! je peux vous assurer que ce fut à chaque instant ,réellement un véritable récital de corps , aquatique superbe et magique à la fois . La soirée est ainsi bien lancée, sachez qu’après le deuxième jeu, une collation vous attendra dans la grande salle attenante, pour y déguster , non pas vos sexes débridés, mais une compagnie de homards bien cuits par les soins de notre chef cuistot qui partiras à la retraite demain matin . Voilà ! j’en ai terminé, je vous laisse à Alice et vous souhaite une bonne soirée, moi ! de mon côté , je file aux cuisines donner un coup de main. A tout à l’heure les amis.

             Alice ,sa voix n’étant pas excessivement puissante, allait prendre le micro portatif, sans fil .Cette femme ,brune, cheveux mi-longs tombant sur des épaules sculptées par une sportivité certaine , son visage sans aucun artifice ,commençait à nous subjuguer ,les féminines comprises. Qui ? n’aurait pas envie de découvrir cette muse ?Michel avait bien choisi sa carte maitresse sorte de passe partout dans hautes sphères des VIP ,elle allait certainement faire rappliquer la crème de cette bourgeoisie avide de sensations nouvelles . Se dégageait de cette fille, une sorte de séduction à nous faire pâlir, car, derrière, se cachait un véritable monstre sur deux jambes que nous avions tous envisagé de parcourir sitôt la nuit terminée. Il ne fallait pas trop rêver, cette ad hoc habillée ,non ! je dirais ! plutôt dénudée, ne portant qu’une guêpière dorée de couleur bordeaux , avec ces fameuses porte jarretelles ne retenant qu’un minuscule slip en dentelle, ne laissant entrevoir qu’un triangle feutrine très bien coupée , ne pourrait pas partager ses frasques avec quiconque désirait s’aventurer sur ce terrain interdit et certainement gardé par le portier toujours présent qui ! lui se rinçait l’œil à longueur de temps . Des bas collants, rentraient dans une paire de bottes en cuir, qui montait jusqu’aux genoux, ne laissant deviner que ces cuisses recouvertes de ce bas impénétrable . Elle portait ,comme nous un masque de carnaval tellement sophistiqué , que nous ne regardions que ses yeux, enfin ! de les deviner ! car très bien dissimulés. Dans sa main droite, un fouet rigide et souple de ses cordelettes qui nous faisaient craindre le pire de sa part en cas de manquement aux ordres précis établis par Michel.

        Pour ceux qui ne me connaissent pas encore ! je m’appelle Alice…je prends, donc la responsabilité et la continuité de ces jeux, Et ! pour commencer vous pouvez enlever vos masques de toile . Ne garder que ceux du carnaval de Venise qui vous vont si bien . Jean !!

Oui Alice !!

       Donne-moi ton portable, tu le sais pourtant ? que c’est interdit ?tu mériterais un blâme, bon sang ! fait attention !! Ala prochaine incartade il se pourrait que tu goutte à mon fouet ? Sachez mesdames et messieurs que je ne frappe que les parties génitales, à bon entendeur ?Mais ! je sais que vous aimez ça !

         Le fouet tournait au -dessus de sa tête , s’approchait de nous, ce fut irrespirable pendant deux longues et interminables minutes. La plupart des invités allait certainement apprécier cet objet ? pas moi , je ne supportais nullement le fait ! d’être rabaissé à ce point-là. Cette femme me paraissait un peu décousue de la cervelle , balbutiait sur des phrases faciles, se dandinait comme si ! elle avait peur de nous affronter.

Bon ! nous verrons un peu plus tard.

           Nous allions performer sans l’horrible cagoule, une audace ici ? pour ce lieu de perdition .

Deuxième jeu de la partie 01.

               Je vous propose un concours !non pas de belote ,mais de productivité .Je m’explique ! Messieurs ! vous allez vous assoir dans ces chaises en osier, écarter vos jambes et commencer à vous exciter de toutes sortes de façons que ce soit. Vous aurez cinq minutes, pas une de plus pour faire monter cette trique à son maximum, je précise bien ! à son summum, je ne conserve aucune de ridicule facture !! . Vos partenaires pourront si ! vous en êtes incapable de vous faire du bien, d’ aller vous aider en se la mettant , non pas dans leur bouche ,mais ! uniquement dans leur sexe ou, tout simplement le caresser soit avec la langue ou les doigts . Un gobelet se trouve à coté de chaque siège, il sera en fait , le dénouement pour être le futur récipient qui ! sera pesé sur la balance que voici. Le principe est archi élémentaire à comprendre , le vainqueur sera celui qui ! aura rempli en poids le plus conséquent ce gobelet en pvc recyclé . Nous préférons la qualité à la quantité. Comme prévu sur la contrat ,la semence sera donnée à la banque de sperme. Vous avez dix minutes maximum. C’est parti ! bonne flute !!pour vous messieurs.et mesdames .Ah ! si j’oubliais !Votre pénis, messieurs !! sera également mesuré en longueur et circonférence pour augmenter vos chances ,ainsi que le diamètre, calculé par le Py. La dureté rentrera en compte également et la flexibilité à ne pas rompre .

           

Une victoire sur le fil du rasoir..page.02.

Deuxième jeu de la partie 01.

            Je vous propose un concours !non pas de belote ,mais de productivité .Je m’explique ! Messieurs ! vous allez vous assoir dans ces chaises en osier, écarter vos jambes et commencer à vous exciter de toutes sortes de façons que ce soit. Vous aurez cinq minutes, pas une de plus pour faire monter cette trique à son maximum, je précise bien ! à son summum, je ne conserve aucune de ces ridicules facture !! . Vos partenaires pourront si ! vous en êtes incapable de vous faire du bien, d’ aller vous aider en se la mettant , non pas dans leur bouche ,mais ! uniquement dans leur sexe ou, tout simplement le caresser soit avec la langue ou les doigts . Un gobelet se trouve à coté de chaque siège, il sera en fait , le dénouement pour être le futur récipient qui ! sera pesé sur la balance que voici. Le principe est archi élémentaire à comprendre ,pas besoin d'un QI terrible , le vainqueur sera celui qui ! aura rempli en poids le plus conséquent ,ce gobelet en pvc recyclé . Nous préférons la qualité à la quantité. Comme prévu sur la contrat ,la semence sera donnée à la banque de sperme. Vous avez dix minutes maximum. C’est parti ! bonne flute !!pour vous messieurs.et mesdames .Ah ! si j’oubliais !Votre pénis, messieurs !! sera également mesuré en longueur et circonférence pour augmenter vos chances ,ainsi que le diamètre, calculé par le Py. La dureté rentrera en compte également et la flexibilité à ne pas rompre .

           Comme par miracle , nous étions Pénélope et mon couple l’un à côté de l’autre. Son amant l’avait déjà très longue, cela ne voulait pas dire qu’il aurait éjaculé le plus de fluide ? mais !! il était dès lors , dans les starkings blocks au moment où Alice donnait, par un terrible coup de fouet , le signal du départ. J’étais confortablement assis ,mes jambes écartées , de tous les huit hommes conformes et en position traditionaliste , ce fut inoubliable de majesté, une ribambelle de sexes prêts à fournir cette explosion de joie qui allait se diriger vers le ciel. Manon la main souple et ferme , allait actionner , sa langue ,uniquement autorisée, allait caresser cette extrémité qui s’annonçait prometteuse, Pénélope en faisant autant , trichait sur nous. Le fait d’être intimidé par ces visages maintenant découverts, j’avais un mal de chien à me concentrer, mais il ne fallait pas regarder ces hommes , uniquement leurs femmes maintenant toute en action.

            Le male à Pénélope remplissait ce gobelet, rageusement , elle lui suçait du haut en bas cette testicule énorme, qui ne tenait certainement pas dans un slip de jeune homme , j’en était un peu jaloux, non !absolument pas , dans ma tête , je la suppliais de continuer et de finir le travail afin de continuer à jouer dans la cour des grands . Je voulais finalement gagner la partie avec elle .Je bandais enfin, je validais en douce cette pilule d’un soi-disant bonheur de pouvoir à toute heure sacrifier sur son de travail , une sorte de bonniche à tout faire, capable de soulever sa jupe au son du sifflet . Je me renforçais, allait souffrir de l’avoir d’une dureté impossible à supporter .Mais tant cette érection se trouvait considérable, tant l’éjaculation ne venait pas ,se refusait de remplir le godet qui attendait bien sagement sur le côté.

              Manon s’activait ,se dépensait sans compter , me présentait son sexe, ne finissait pas de s’empaler verticalement, dans une position qui ! d’habitude m’aurait fait éjecter le surplus testiculaire en pagaille et ! en désordre inondant les draps par-dessus le marché. La totalité des hommes avaient rempli leur gobelet ,ne restait que moi et Manon sur ce tarmac dévolu à la cause .Tous ces visages tournés vers nous , commençaient à se moquer de notre libido, certes prodigieuse, mais totalement infructueuse en spermes , de terribles paroles injustes fusaient , nous laissant pantois devant tant de mots abjects . Pénélope me regardait, avalait sa tristesse, elle allait me perdre, je serais le minable que je fus tellement longtemps. Manon continuait , elle m’embrassait sur la bouche me suppliant de sortir ce miraculeux liquide .

             Dans deux minutes trente ,nous serons disqualifiés d’office et peut-être expédiés dans la Seine. Alice s’avançait , se doutant que quelque chose allait se produire. Le fouet !! je ne l’avais même pas senti. Mais une douleur atroce dans mon dos me fit que ! je m’enfonçais complètement dans le cul de Manon . Elle hurlait de douleur ,la monstrueuse verge avait défoncé complètement son derrière, mais ! cela en valait le coup. Quarante bons centimètres de viande ,labouraient cet anus devenue une gare centrale, capable d’avaler le surplus Américains à ces GI en opération extérieures . Un fabuleux électrochoc genre secousse sismique allait me faire finalement jouir. Tous ces joueurs et joueuses attendaient à nous voir déguerpir sitôt le coup de sifflet donné, ce fut l’inverse qui se produisait en direct live .

            J’allais m’épancher dans le corps de Manon, qui ! d’un coup sec et réfléchi se retirait, un jet fabuleux allait sortir, une multitude de graines enrobées de ce fluide allaient s’épancher dans ce verre qui s’emplissait au fur et à mesure de mes contractions, je savourais comme un animal dans la savane, ce moment idyllique .Le liquide débordait du vase , Alice en alignait un deuxième puis ! un troisième et je finissais dans la bouche de Manon, qui buvait le reste de ce nectar en rugissant de plaisir, la symbiose extrême allait unir ce couple nouvelle génération , celle de s’affranchir de tous ces tabous créés par cette société décadente en nouveautés.

        Nous avions gagné la partie, nous avions, au total 5 points, en tète ex æquo avec les cinq premiers. Une salve d’applaudissement allait clôturer ce jeu, direction le buffet pour une collation amplement méritée. Pénélope viendra me féliciter, allait regarder ce monstre qui ne diminuait nullement ,découvrant une effrayante attraction sans précédent pour toute ces femmes avides de s’approcher de cette bête de foire .

Je peux mon chéri ?

Oui , Pénélope je te permets ,elle est à toi de toute façon ?

             Elle s’enfonceras délicatement, tellement le monstre se trouvait anormal et audacieux , me regardait dans les yeux, ce couple enfin rabiboché allait une nouvelle fois se renouveler à la vue de tous, les masques sont tombés, la partie allait dorénavant ,se jouer en toute visibilité. Les dimensions ,dans la foulée avant que le rugueux sexe ne redevienne normal , furent prises, j’engrangeais trois point supplémentaires , de quoi voir venir !Toutes ces femmes désiraient caresser ce monstre de muscles encore bien raide et long , j’acceptais docilement ces aventurières du sexe, certaines se la mire, sans aucune autorisation , dans la bouche , ingérant ,sans honte les reliquats qui continuaient de se consumer entre mes cuisses ,se faisant photographier par le portier ,elles allaient en garder un souvenir impérissable laissant sur les réseaux sociaux de profondes fractures dans tous ces couples qui pensaient avoir le graal du plus beau sexe .

                 Ils n’avaient jamais vu une érection pareille, je fus l’attraction de ce  moment magique, j’en garde un souvenir impérissable………………..mais la troisième partie s’annonçait terrible de méchancetés, ces femmes et hommes allaient vite oublier ces moments magiques , j’allais redevenir un concurrent à abattre .

Ci-dessous :résultats et classement Provisoire, à la fin de la deuxième manche.

1) couple 06…5 points. Jean et Manon ..

1) couple 02…5 points.

1) couple 03…4 points.

1) couple 04…4points. Manon et son amant .

1) couple 05…3 points. 2) couple 07…3 points – 1 joker .

Eliminés…………les 1 et 8…………

Chapitre.15.vous reprendrez bien un peu de homard ? page 01.

                 Il est , très exactement 23h.48.Nous profitons de ce temps de repos pour faire un point sur la situation dans cette extraordinaire usine à dégommer les couples malchanceux en tractations amoureuses . Nous sommes !après la partie deux , au total ! 12 personnes physiques, composées de 6 couples tout à fait normaux encore capables de légiférer sur leur paradoxale situation . Il n’est pas inutile de vous rappeler qu’à la fin de cette histoire, !il n’en restera qu’un seul, uni pour le pire ou le meilleur , et !évidemment repartant avec les 500000 dollars en espèces sonnantes et ! trébuchantes.

                   Normalement, en suivant le programme, il nous reste trois jeux ou trois parties c’est comme vous le souhaiter. Mais ! avec Michel aux commandes et , Alice à la discipline de fer ,il faut s’attendre à tout et !n’importe quoi , du plus gentil des ordures à la plus convaincante des tueuses qui ! ensembles ne se gêneront pas pour nous éliminer de la plus  sordide des manières. Exceptionnellement, nous avions droit ,après la seconde partie close, à regagner notre chambre et pour environ 34 minutes, nous refaire un semblant de beauté pour les femmes et ! pour nous un rasage intégral comme prévu dans le contrat signé et dument paraphé lors de notre introduction .

             Manon s’en chargera pour moi et , de mon coté je couperais sa toison pubienne sans vitesse ni précipitation , afin de redécouvrir ce joyau caché qui ne demande qu’à être exploré de fond en comble ,afin de débusquer ce noyau dur de la jouissance humaine . Allez savoir ? pourquoi ? nous fallait ’ils nous raser intégralement , simple bévue de Michel ou lubie de cette femme qui s’acharnait de plus en plus à nous faires des misères. Evidemment ! que cela me grattait . Manon me posera doucement de sa crème de jour, de chez l’Oréal , afin de diminuer ce sentiment de démangeaison.De mon coté j’avais très bien réussi à sectionner ses poils en forme de triangle, et sous ses aisselles ne restait absolument plus rien . J’en concevais qu’il était très agréable de se frotter entre corps devenus imberbes, j’en profiterais un quart de minutes pour le lui rappeler que ! nous devrions êtres en totale symbiose et toujours prêts à se faire de bonnes choses, non pas en dessous la couette mais ! à la vue de tous les concurrents qui ne se gêneraient pas pour nous maudire d’avoir gagné de haute lutte la joute précédente.

                  Le temps imparti se trouvait écoulé, nous remettions ce masque de carnaval, pour ma part j’avais opté pour un autre nettement plus subtil, sorte de cache à dingue qui ne demandait qu’à se cacher . Le staff nous attendait de pieds fermes. Dans une grande salle , genre d’amphithéâtre ,mais sans aucune estrade, se trouvait une sorte de réservoir d’eau de forme circulaire. De chaque côté, le ceinturait un escalier en colimaçon entièrement en verre, totalement transparent, celui-ci remontait jusqu’au sommet qui ! lui se trouvait au bas mot à au moins 9 mètres. La circonférence était de 9.50 ml et bien sur la profondeur était de la même hauteur du cylindre, sauf !qu’au fond il y avait une épaisseur de 1 mètre de sable, sorte de filtre pour cette eau en cycle fermé. Si je suis particulièrement précis sur les cotations, c’est qu’une affiche les donnait sur la vitre, au départ de l’escalier , avec les point de repères et les différents points de vue qui allaient s’avérer exceptionnels .

               Le verre , faisant office de loupe , nous pouvions détailler les plus minuscules parties de cet antre grossies plusieurs fois. Un système de caméra vidéo , allait filmer les couples en toute liberté. Au fond de cette pièce , se trouvait les douceurs et confiseries prévues et surtout des plateaux de fruits de mer absolument fantastiques . Homards, langoustes crabes, étrilles , huitres plates, creuses, moules de bouchots , plus divers coquillages et crustacés , qu’il faudrait! au moins ,toute la nuit pour les déguster . Enfin tout le gratin de ces fonds de la grande bleue se trouvait la devant nous , bien cuits et certainement de bon gout.

Ça vous plait Pénélope ?

       Elle c’était retournée, une patte de crabe dans sa bouche .

C’est absolument merveilleux !!Michel…. encore bravo pour ces petites friandises, mais !! je crois que nous n’aurons pas le temps de tout avaler ? Rassurez-moi ?

Et bien si ! peut-être ? si ! vous gagnez ?........... Bon je vous laisse , je dois faire mon exposé avec Alice sur ! ce qui vas se passer maintenant et !vous pouvez me croire ,que cela va être chaud ,terrible succulent, vous m’en direz des nouvelles.

Michel !!

Oui Pénélope !!

Alice !! c’est votre future maitresse ? ou ! c’est du théâtre ?

Tu fais bien de me poser cette question Pénélope , évidemment que je lui ai fait l’amour, Hélène en partance il faut bien que je me rassure ? mais ! ce n’est qu’une infime partie de mes espérances, certainement pas la future patronne de cette maison……..tu l’a bien compris que………

                       Il avait un mal de chien à parler, Michel butait sur quelque chose de certainement magique pour lui, j’avais compris !!il était éperdument épris de ma femme , espérait tellement qu’à la fin des jeux elle en sortirait grande gagnante et lui ferait l’honneur et ! la douceur d’accepter une demande en mariage ,qui allait s’imposer tout naturellement entre ces deux personnages si attachés à se regarder sur toute les coutures.

Bon !! écoutes Pénélope , on se revois après les parties, mais il te faut avec Jean et Manon les gagner impérativement, de toute façon ? je vais modifier le programme, je vais faire en sorte de donner deux couples gagnants , comme ça Pénélope pourra convoler en justes noces avec ton mari si volage !! vous êtes OK ?

             Ce type se trouvait extrêmement séduisant, aucune femme ne pouvait lui résister . Evidemment ! que nous étions d’accord ; Pénélope et Manon se retinrent pour ne pas me fâcher , de l’embrasser, moi de lui serrer la main, et sur cette entrevue ,il allait donner son petit discours habituel. Alice s’impatientait !Pénélope me souriait, me donneras ce petit signe de ce pouce levé, histoire de dire que la partie allait être gagnée et qu’après nous verrions quoi faire de ce type tellement bizarre.

Re-bonsoir ! mes amis, à ce que je vois les masques sont tombés, et c’est très bien de vous voir comme vous êtes. C’est vrai que je préfère vous regarder en entier, mais si certains d’entre vous désire le garder ce déguisement, ils le peuvent, ils sont tellement beaux !!Bon ! commençons par le début. Je ne vous parlerais pas de ce cylindre vitré et rempli d’eau fraiche, vous avez tous lu et étudiés ses mensurations, et son bac à sable au fond servant de filtre et de cache . Sachez que vous allez assiter  à quelque chose de particulier.

Je laisse Alice vous détailler le prochain jeu que vous allez vous partager sans problème.

  Re- salut les amis !! cette réserve d’eau se trouve être de l’eau salée comme de l’eau de mer, particularité que Michel voulait absolument. Vous ne la distinguez pas ,mais à son sommet, si vous grimper les escaliers ,vous vous apercevrez qu’il possède une grille avec un double portillon horizontal fermé par deux cadenas. Je pense que vous avez certainement pigé, vous serez plongé avec douceur dans ce tube et vous irez chercher la clé qui vous permettras de sortir de ce cylindre. Mais ! ce n’est pas tout, comme vous pouvez le voir, cette grille est pour le moment : fixe !mais ! quid du jeu !coulissera au-delà d’un certain temps pour descendre jusqu’en bas. Le temps imparti pour trouver la clef de secours ,cachée dans un mètre de sable sera de 20 minutes pour les candidats et de 30 minutes pour les deux premiers du championnat sorte de bonus octroyé avec bienveillance . C’est une sorte de joker plus que nous avons attribué à nos chers candidats.

Elle reprenait son souffle , boira presque un litre d'eau, sa voix s'éclaircira naturellement.elle poursuit.....

       Le jeu commence dans 45 minutes , en attendant, comme ultime démonstration , nous allons mettre les deux couples perdants dans l’eau, à eux de chercher leur clefs, notez : que la trappe possède deux serrures. Si !! je dis bien si !! le ou les deux couples arrivent à ouvrir ce tabernacle avant les 30 minutes et avant de voir la grille descendre , ils seront saufs et libérés sur le champ, remis dans la circulation urbaine après nettoyage de leur cerveaux , de façon qu’ils ne se souviennent de rien de ce qui se passe ici . C’est la meilleure solution que nous avons imaginée , c’est vrai que nous préférons sauver que liquider ces braves perdants qui ne demande qu’à vivre ……….

 

Vous reprendrez bien un peu de homard page.02.

                 Les deux femmes et les deux hommes furent , de force et sans aucune discussion , plongés dans cette fosse abominable . Ils descendirent immédiatement, nus ,ils avaient certainement très froid, je les regardais, ils étaient dans une horreur absolue, incapables d’avoir une réelle expression, seulement une compassion pour nous qui attendions notre tour . Une des femmes était légèrement blessée, sortait de son corps une légère fuite de sang , que le filtre à eau ingérait instantanément pour renouveler sa limpidité  .Le temps qu’ils descendent au fond, la grille coulissait déjà, faisant un bruit diabolique comme ce pont levis qui s'actionnait dans le chateau de Suscinio(56) .

               La plupart des candidats restants se cachaient le visage , incapables de supporter ce scénario inimaginable et improbable de ma part de Michel et de sa comparse qui!c'étaient enfermés dans leur bureau .Les deux filles cherchaient les  clefs , la brune aux cheveux flottants ,l’avait déjà trouvé , elle remontait déjà, son homme la suivait , ce fut simple la grille descendait assez vite , il y avait moins de remontée pour y accéder ………… Perdu !! ce n’est pas la bonne !!! et cette grille qui descendait sans s’arrêter, les trente minutes étaient bien entamées. Le deuxième couple avait réussi à trouver une clef, une bagarre s'ensuivait , ils se battaient devant nous, les femmes se triraient leurs cheveux et ce qui devait arriva la cléf fut perdue retombait dans le sable qui devenait instable et mouvant , la clef fut engloutie ,et disparut. 

             Les vingt minutes étaient dépassées, il ne restait plus qu'un petit  mètre entre ces deux couples et la grille qui! inexorablement descendait mécaniquement  . Ils allaient mourir écrasés ou étouffés car ils ne pouvaient plus remonter, Michel leur  balançais ,pour faire durer le plaisir deux tubes en inox remplis d’air . Ils seront désemparés, nous implorent de les sauver , peine perdue, la grille s’arrêt enfin , ils peuvent souffler un peu, une musique étrange envahie la salle, une sorte de concerto pour morts encore vivants. Ce fut extraordinaire, ces quatre personnages libérés de toutes contraintes allaient s’accoupler, se mélanger ,nous offrir le pire spectacle que nous pourrons voir dans notre vie. Les corps s’enfonçaient dans le sable devenu mouvant et ce, jusqu’à la taille . Les deux hommes subissaient une érection du diable ,leur verges s’enfonçaient dans le corps de leurs femmes, celle la plus proche, peu importe laquelle, elles allaient se mélanger, se donnant au plus offrant pour nous donner un spectacle ébouriffant de spontanéité.

                   . La grille recommençait à redescendre, s’arrêtait de nouveau au niveau du crane du plus grand, allait remonter de quelques centimètres, les couples sont allongés, les bras en croix ils vont faire l’amour en direct, pour la dernière fois peut-être ? . En réalité ils ne cherchaient plus leurs clés , croyant la partie terminée et , pensant certainement que la grille allait se libérer pour les laisser se sortir de ce bourbier sauf ! qu’ils ne redoutaient plus rien , même pas de mourir ici devant nous ,qui! pour certains pleuraient , criaient et explosaient de colère envers ce simulacre d’assassinat programmé. Michel allait nous parler !!

Mes amis , avant de décider quoique se soit, je vais vous poser une question ! je ne pourrais pas prendre cette décision seul, il me faut votre approbation par un vote que je vous demanderais de leur accorder ,soit la clémence ou la mort dans la minute qui suivra .Leurs corps déchiré seront disséqués et mélangés au sable pour ensuite être lavés et rejetés à la Seine pour ! ne plus jamais revenir devant vous. Attention les amis ! à la lecture du verdict, ma voix sera directement injectée dans le système et donnera immédiatement et sans recours possible à la sentence, qu’elle soit la mort ou la sortie dans la Seine.

            Alice allait passer  entre nous, nous distribuait deux bulletins , était inscris sur l’un : la mort en direct et ! sur l’autre la noyade dans la Seine avec la possibilité d’être repéchés par le portier . En mon âme et conscience j’étais avide de sang , de souffrances , je votais la première solution, tant pis !! de tout façon, ces quatre individus étaient de parfaits inconnus pour moi. Michel ! le cœur serré, allait donner les résultats .

Pour la noyade dans la Seine………2 votes.

Pour. Pour l’assassinat déchiré …………..12 votes Pour.

           La grille descendait inexorablement, déchirait,triturait  ces quatre corps , ce fut impitoyable, barbare , la terreur tyrannique, en moins de cinq minutes il ne restait qu’une bouillie infame , de boyaux ,de muscles ,d’os brisés, écrabouillés , le cerveau d’un des quatre s’offrait encore à notre regard stupéfait. En moins de neuf minutes les filtres puissants avaient nettoyé tout le volume, ne restait plus que l’élément liquide limpide……………

Nous retournions,comme si rien ne c'était passé ,  crouter les morceaux de gigots d’homards , nous allions nous empiffrer , ne voyant pas et! ne croyant pas surtout à ce qui nous attendait également dans sept minutes trente…………

Chapitre.16.et maintenant du caviar en pagaille..........page.01.

                           Les festivités culinaires se composaient de pleins de bonnes choses , les filles n’étant pas les dernières à s’empiffrer de ces fruits de mer sortis tout juste de la Seine passant au raz de l’ile de la Cité ,mais de ce cloaque situé à l’embouchure Du Havre riaient toutes ensembles .Les hommes , de leur côté , en profitaient pour statuer sur leur sort ,de s’en sortir peut-être ? en charpie, mais totalement dépassés à l’instant où !ils auraient pu ? éventuellement ,sortir de cette Caballe à dix balles.

                           Alice, affublée de son portier ,genre déménageur musclé ,gardait la double porte, nous étions condamnés à plus ou ! moins brève échéance à ne plus respirer les senteurs de mon jardin ,c’était cousu de fil blanc ! nous étions tous détenus et ! condamnés . Maxime , allait passer faire un tour et puis ! s’en était allé ,pour revenir quelques trois minutes plus tard ,chargé de douceurs sucrées , fabrication maison maudite , nous laissant un souvenir que je ne n’avais pas ! au premier abord compris. Il me laissait ,en me passant le sel et le poivre réunis , plus  un postit avec quelque chose écrit de sa main , genre jeu de piste que je me mettrais dans la doublure de mon maillot , devenu cette étrange conserve à souvenirs de femmes rencontrées dans ce train de nuit , plusieurs messages s’agglutinaient et remplissaient ce bout de tissu, les amicales partenaires de ces hommes lettrés , m’avaient remarqué et ! déjà fixé des rendez-vous coquins aux quatre coins de la planète . Je verrais un peu plus tard ce que nous voulait ce véritable gentilhomme ,sorte d’aristocrate des temps modernes .

                  De ce garçon ? Manon en était épouvantablement amoureuse ,de sorte qu’il ne fallait pas grand-chose pour déclancher ce feux d’artifices que tout le monde souhaite à tout moment dans sa vie .Les prunelles de ses yeux composées d’éclairs flamboyants , ne le lâchait pas d’une semelle. Lui ! de son côté affable , remplissait sans arrêt son verre de sirop d’érable, potion magique , admirablement préparée par Alice qui s’amusait comme une gamine flottant entre tout ce beau monde. Oubliant les terribles conditions qui venaient de se poser devant nous dans cette notoire soute à broyage, ces gens-là savouraient ce qu’il y avait de plus impur dans leurs cœurs abandonnés ! . Ce type, jeune pas encore la trentaine , une peau lisse dépourvue de tous défaut mais superbement bronzée, dégageait quelque chose d’indéfinissable , une sorte d’attraction que toute les femmes présentes ,ne pouvaient que !s’exalter et ! se détourner après son passage , qu’il planait, en définitif , dans cette assemblée ,une sorte de pouvoir enchanté .

                Une tranche de mie de pain ,recouverte d’une épaisseur incroyable de caviar venu tout spécialement de l’embouchure Girondine ,trônait dans sa paume droite , il s’en délectait avec maestria, se rapprochant imperceptiblement de Manon . Peut-être avait ‘il un don ? ou ? tout simplement ce parfum qui rentrait dans les narines des donzelles, sorte de mie- câline qui les rendait folle ? ou de trompe la mort dans l’âme isolée ? .Pour mieux nous préparer, il était indéniable que ! nous étions tous, sous l’empire de la drogue, certainement très dure, capable de nous envoyer sans problème à la boucherie .Ce sirop se trouvait être cette arme fatale, j’en buvais mécaniquement, sans m’arrêter, Pénélope , Manon et ! tous les autres se sentaient euphoriques. Michel allait parler encore une fois, nos oreilles n’étant plus attentives il prenait le micro, amplifiait le son !! raclait sa gorge et commençait.

   Chers clients et maintenant amis très chers !! comme vous l’avez constaté, tout à l’heure, ces quatre personnes n’ont pas u  la chance de s’en sortir. J’ai visionné les images, et ! je me suis aperçu que pour certains d’entre vous ,la panique avait pris le dessus et c’est bien normal !!J’ai donc décidé que si pour les prochains candidats , ce malheur devait encore se produire, je n’arrêterais pas le processus bien évidemment ,mais !! que nous remplirions l’eau d’une sorte de brouillard opaque pour que ce broyage .et bien. n' en devienne invisible pour les âmes sensibles. Voila pour les modifications, mais je pense que vous allez tous trouver cette clef ? allez je vous laisse encore un peu, disons…… dans un gros quart d’heure le prochaine fournée ?.

                  Manon , en était copieusement émoustillée de voir ce Maxime déambuler au milieu de ces convives , n’en pouvait plus d’attendre une seule seconde de ne pas se savoir conquise et ! possédée , je la sentais exceptionnellement en cordialité, une hyène n’aurait pas mieux fait  , pour s’approprier ce gentleman en toute liberté . Cet authentique couple en préparation , dévorait ce caviar sur la même tranche de vie, se délectant et ! en se déhanchant , se frottait leurs corps . Ils allaient nous faire, sans coup férir, très vite une démonstration de gymnastique spatiale ,  nous allions assister à quelque chose de très intéressant . Michel, d’un hochement de menton ,allait donner le signal pour , que Manon  puisse démarrer cette superbe corrida que Maxime allait accepter de facto en avalant un second verre de cet alcool de haute densité .

       Le cercle s’élargissait, laissant raisonnablement assez de place pource couple qui allait nous donner dans un répertoire d’une sensualité inédite, un récital de saveurs, que ! seule une femme et un homme amoureux de la vie pourraient nous faire partager .Un véritable volcan en ébullition se trouvait au centre de la pièce . Pénélope voulait y participer, se mélanger ,également , de s’instruire encore un peu plus pour me montrer ce qu’elle savait faire et apprendre sur le tas . Elle allait me demander mon avis que je le lui donnais sans réfléchir sur ma position de mari bafoué de tant d’incivilités de sa part, mais soyons fous !! Le désir de la voir libérée, de mon côté me faisait le plus grand bien. Manon fut nue en un instant, Maxime dut laisser le plat de friandises, se défaire de ses vêtements aidé par Pénélope qui ,en bavant de jalousie c’était déjà mise sur son trente et un c’est-à-dire rien du tout. Deux matelas furent installés, les trois unanimités se trouvaient sur ce plancher, se roulant l’un sur l’autre , faisant voir leurs plus divines subtilités qui allaient se déclancher en un sorte de ballet divin . Maxime, avec un sourire qui ! en disait long sur ses intentions d’en découdre, accueillait les deux filles qui elles ! sans donner le signal du départ, allaient se jeter sur lui comme de véritables cerbères affamées .

      Lui décochant une salve de caresses obscènes ,Manon s’occupait de son pénis qui! sans rien demander à personne , grossissait à vue d’œil , Pénélope allait s’occuper de ses testicules qui se remplissaient et gonflaient à une vitesse inquiétante. Mon épouse , fanatique de puissance ,fut la première à s’empaler sur ce sexe  d’une longueur à faire frémir un bénédictin en chasse de religieuses ,le soir après les vêpres. Il faut bien l’admettre que ce spectacle était d’une autre dimension  et d’une tout autre beauté , que ! celui donné dans la cuve par ces deux couples qui avaient finis finalement hachés menu pour faire du parmentier . On ne peut pas leur tenir rigueur n’étant plus de ce monde pour s’excuser de ce désolant spectacle. Des deux femmes , se fut Pénélope qui allait donner le tempo, Manon recevant les baisers , sera certainement la plus amoureuse de ce gars-là. Nous demandions à ce que ces deux femmes et Maxime , fassent ce concerto dans la cuve, essayent de trouver la clé à leur tour .Elles refusèrent et déclinèrent nos invitations !pas folles les guêpes……………

     Michel, leur avait passé un gode, Pénélope s’en emparait, l’attachait avec le ceinturon livré avec .Cet objet d’une longueur et dureté terrible allait devenir l’arme fatale pour ce male qui ne s’y attendait pas . Maxime fut empalé sur l’autel du désir, il hurlait ,la fille actionnait le petit moteur, l’engin allait s’enfoncer en un terrible mouvement ravageur ne lui laissant que le choix d’accepter cette offrande . Violé dans sa plus simple intimité ,Maxime , de l’autre côté ,enfonçait sa langue dans le sexe de Manon, qui jouissait enfin de ce bonheur d’avoir trouvé l’âme sœur en la personne de ce type .Le trio en était à son paroxisme de ce qu’il pouvait faire et ! surtout supporter, à savoir un rythme cardiaque qui s’accélérait de façon formidable. Michel, s’approchait……….

Alors. Jean !! tu prends ton pied ? découvrir ta femme en train de se faire Maxime ?Et cette Manon !!! mais ? ou l’a tu donc dégoté ?

Pour Manon, tout simplement dans le train de nuit , Brest- Paris un soir de juin…….

Tiens donc !! je croyais que cette relation était toute récente ?

Non !! à toi je peux te le confier, avec Manon !! cela fait trois bonnes années que nous couchons ensemble, du lundi soir au jeudi, quarante-deux semaines par an. Pour Pénélope ,en fait j’étais totalement au courant quelle passait pas mal de nuits chez toi. Mais pour le fric, la !! je suis réellement surpris, je pensais réellement qu’elle ne le faisait pour rien !

Regarde -la , …..

        Michel regardait comme moi, cette fille, au demeurant sage, se faire Maxime de long en large………….

Michel !!

Oui jean !! Tu as quoi comme projet réellement avec ces deux filles ?

Et bien !!! comme tu le sais je suis en perpétuelle recherche de nanas et ces deux-là, sont extraordinaires, et j’avais pensé !!!!!!!

Me les piquer ?Manon à la rigueur mais ma Pénélope ;il faudra me passer par-dessus………

Et si je te proposais un deal financier ?

Vas-y !propose……

Que dirais -tu de 2 millions d’euros…….en cache net d’impôts. ?

Et il….n’y aurait pas une place pour moi ?

J’ai le portier et Maxime, qui va partir ! c’est vrai. Mais ce que je préfère s’est d’être entouré de filles …..

Pour toi tout seul ?

 

Du caviar qui mène à la surprise du chef.

C’est ça !! tu as tout compris !et !! je n’ai jamais rencontré des comme celles -là.

Et Alice ? elle compte beaucoup pour toi ?

Alice ?.............. Mon cher c’est une comptable ,pas une vraie femme de sexe, capable de me faire oublier les soucis.

Tu te la fais de temps en temps ? quand-même ?

Oui un peu, mais c’est compliqué avec Alice c’est le fouet ou rien, tu ne peux pas comprendre.

                            Le trio en avait presque terminé, Manon de la bave entre ses lèvres, embrassait  Pénélope, échangeait encore ce qui pouvait encore l’être. Maxime s’éclipsait dans l’arrière-boutique, ayant fait certainement le show que son boss lui avait demandé pour rassurer sa clientèle. Le parfait petit soldat avait accompli une tache, certainement rétribuée au prix fort. Les filles allaient remettre leurs masques de carnaval, et se dirigeait vers moi.

Jean !! tu as regardé le papier que Maxime t’a remis tout à l’heure. ?

Non !pas vraiment, il s’agit d’une sorte de rébus ?

ET bien , regarde-le de plus près, Maxime a laissé un message pour nous.

        Je débarbouillais Manon, j’essuyais les cuisses à Pénélope, qui ! en sueur ne pouvaient pas rester dans cet état la ! , Michel leur proposa un douche salvatrice à toutes les deux. Elles s’engouffraient dans son appartement ,et allaient revenir sans taches et sans reproches .Pendant ce temps ,en attendant ces deux filles , Jean accompagné d’Alice allait nous dire trois mots sur la suite qui allait venir. Moi ! de mon côté je jetais un coup d’œil sur le plis donné par Maxime, je fus sidéré………d’apprendre que…………

Chapitre.18.La Proposition à maxime.

                   Ce que j’étais en train de lire, ou plutôt de déchiffrer ,ne fut pas du morse! mais ! était une authentique idée de cette liberté que Maxime nous proposait. Je vous laisse, tout à loisir, d’avoir cette aubaine de la parcourir comme moi !!quasiment en même temps !!

(Mes amis, il est temps de comprendre ce qui vas vous arriver dans le cas , ou !dans les prochains jeux ce qui , je ne répondrais plus de rien, si vous ne prenez pas garde de réfléchir, pour toi Jean ! plus loin que le bout de ton pénis, de la pointe de ses seins pour ta soi-disante chérie Pénélope et ! de ma Manon adorable à qui ! j’ai envie de lui donner un avenir tout autre que la chambre froide du troisième sous-sol . Ce type ! qui vous aimes tant, n’est qu’un aliéné furieux, décidé avec cette Alice, à vous exterminer très rondement , dans le plus profond secret que seuls ! quelques initiés connaissent).

             Alice se rapprochait, passant entre les invités ,allait me donner du fil à retordre, cette gentille demoiselle pas si charmante que ça , soupçonnait quelque chose de pas ordinaire dans son déroulé de la soirée .Je fus obligé d’interrompre ma lecture, ingurgitant ce bout de papier dans ma bouche . Tout de miel, tout sourire ,cette derniere ! tellement aguicheuse , elle me prendra à part et m’entourera par le dos, de ses bras tellement délicieux que ! je me laissais faire dans la plus stricte camaraderie . Avait-’elle deviné ? Ce secret que ! je découvrais, écrit sur le postit ,désormais ! dans ma bouche, à l’abri de son regard mais ! pas de ma salive ,qui si je le gardais trop longuement allait effacer quelque chose qui peut-être ,allait nous sauver la vie.

Je te sens si triste et ténébreux ? Jean !! Pénélope n’est pas encore revenue de la douche ? c’est ça qui te tracasse ? .

Non pas du tout !! je pense au pactole qui nous attends, à notre victoire finale et à toi bien sûr !! ………..

N’en rajoute pas stp !! je sais que tu ne m’apprécie absolument pas , je te sentirais sur la défensive que ! cela ne m’étonnerait nullement ,et si ! ce n’est pas vrai !! dis-moi la vérité toute nue ou ? toute crue de sagesse ? que je puisse arranger ton cas .

               Ces mains se prolongeaient brusquement ses ongles d'une longueur effrayante  me griffaient s'enfoncaient dans ma peau …risquaient à tout moment de se mettre ce sexe sous surveillance en le coupant en tranches , cette célibataire faisait certainement parti de ces couples d’aliénés à ligoter pour l’éternité . Elle avait un sixième sens, celui de deviner ce qui se tramait chez les autres .La missive , coincée entre mon palais et ma langue , devenait trop souple .

Alors , mon cher  !tu ne bandes plus ? .Tu n’as pas envie de me réserver une surprise pour moi toute seule ? Ta Pénélope est pourtant sortie de ta tête ? Ecoutes moi bien !! il me reste une tache à faire en ville, quand je reviendrais ,je donnerais le signal du jeu, et je compte sur toi avant de concourir de me faire l’obligeance de me la mettre ou je pense !c’est d’accord ?

   Alice !! ce n’est pas dans le contrat de confiance ?

                Comme réponse à ma pertinente question , elle me donnait son index à sucer, une odeur suspecte rentrait dans ma bouche, s’enfonçait profondément, je manquais de vomir le homard et ce caviar de piètre qualité que nous avait servi le cuistot embauché pour l’occasion . Je ne disais rien, bien forcé d'admettre cette garce dans mon corps ! j’acceptais le processus d’intimidation, son majeur ,lui ! cherchait autre chose, furetait-‘il dans l’espoir de découvrir ce que je cachais depuis deux minutes ? .

C’est bon !! continu !Jean , je vais m’arracher un de ces orgasmes ?

                 Le méritait ‘elle ? Du coup ! je me retournais ,passais derrière son dos qui se raidissait , lui serrait son cou tellement fort, ! qu’il s’ensuivit une chose d’indéfinissable entre nous.

Ah  ! : quand-même !! tu en mis du temps ?

                Elle aimait et adorait cette brutalité, avait soif d’épouvante et d'extravagence vulgaire  , était prête à tout pour me conquérir quitte à y laisser de son sang .Elle relâchait mon sexe,certainement vexée de ne pas en finir,  opérait un demi-tour , repartait en faisant le plus subtil et élégant baiser avec  ce doigt que j’avais gouté dans et par  la puissance de son habileté à me faire parler. Ce fut la dernière fois que ! je la voyais. Retardée dans la nuit,à cause d'un carambolage  sur le périphérique ,Michel l’excusera de ne pouvoir assister à notre plongeon .Le misérable portier allait la remplacer, ce déchet humain allait ! sans coup férir tâter du fouet sur les candidats.

          Nous avions encore le temps, ce n’était pas notre tour . Rapidement ,je déglutissais ce misérable bout de papier, l’envers continuait au recto, la suite était surprenante , tellement inimaginable de se savoir en sursis. Manon, Pénélope m’avaient rejoint, nous allions parcourir et relire le deuxième opus de ce petit carré jaune. Les lettres étant minuscules Pénélope allait nous le décrypter .

Page.02…..(mes amis, maintenant que vous êtes tous les trois à me parcourir, il est temps de vous décider, soit ! vous persistez à jouer la troisième partie ,soit vous venez me rejoindre. Le jeu va débuter ,vous serez en dernière position, les quatre couples vont réussir à trouver cette clef, pour vous ! il est prévu un traitement spécial…dans la cuve, quand vous serez plongés dans ce brouillard opaque, n’attendez pas que la grille vous écrase, mettez -vous à plat, faites comme l’autruche , rentrer la tête dans le sable et chercher ce que je vais vous décrire. Vous creuserez dans le gravillon , côté nord , une trappe non apparente mais !bien réelle uniquement actionnable de l’intérieur sera votre issue de secours . Elle donne sur un tunnel qui ! vous verrez ,vous sauveras la vie. Je serais à quelques mètres, l’eau s’échappera à grand fracas, le dernier d’entre vous refermera la trappe en la poussant simplement , une sorte d’aimant suffira pour arrêter le flot d’agrégats , je l’ai vérifié l’autre nuit, ça fonctionne parfaitement . Surtout ! réussissez , si votre évasion tournait vinaigre , je crains de vous voir comme votre serviteur appelés à mourir dans la Seine ,lestés de plomb. Je vous souhaite ce courage de bien mettre en œuvre ce que j’ai prévu pour vous, jouer le jeu jusqu’au bout, ne laisser rien paraitre de douteux, le portier qui ! sera de permanence ne fera pas trop attention, il se focalisera sur vous mesdames. Sortis de cet enfer !! une surprise vous attends , vous ne serez pas déçus…….à tout à l’heure.

                Nous nous regardions, interloqués de découvrir ctte missive . Manon fut instantanément d’accord avec Maxime elle s’empara du postit  , se le fourrait dans sa chatte en totale confiance à condition que persoone ne vienne s'y aventurer ………..

Il est en sécurité.

Péné. Décide-toi !! bordel !! .tu ne vois pas que Michel désire nous enfermer et tuer ton mari .

Pour ma part ! c’est totalement exclu de rester avec ce type, le sexe c’est bien mais !pas comme des esclaves.

Et toi Jean tu en pense quoi ? . Moi ? je pars dès que possible, ce boucher est inhumain et ne parlons pas d’Alice, au fait ! j'ai oublié de vous dire!! qu'elle a flairé quelque chose, tout à l’heure quand vous étiez sous la douche……la garce ! j’ai bien cru quelle allait découvrir ce fichu papier .

Au fait ! en parlant de douche ,Michel ! ton pote est venu nous voir !! conforme à la rumeur , il semblait chercher quelque chose c’est permis de nous caresser nos parties intimes, de regarder dans nos culs , un véritable malpropre , ce type !!

Dis donc !! Manon tu as aimé !! quand-même tu es dégueulasse………

Bon! en y réfléchissant bien, j’aime ce porc, mais il est quand-même bizarre……….

Calmez -vous les filles. C’est pour nous une question de vie ou de mort…pénélope décides -toi tout de suite…je t’aimes ! OK !!

Jean :mon amour !!je le fais non pas pour toi ! mais pour nous tous et, je serais curieuse de découvrir la surprise à Maxime ?

         Une nouvelle fracture se déchirait entre Pénélope et mon cœur, ce fut insupportable de gérer cette situation devant les trois autres. Elle avait pris un certain gout pour ces soirées libertines ,non dénuées de secrets elle aurait du mal à décrocher de cet addiction sexuelle. Il allait falloir m’y habituer à ses voyages miraculeux ,pour des frasque vertigineux pour son mental de pois chiches .

        Elles étaient enfin toutes les deux d’accord, l’amant de Pénélope voulant sortir aussi de ce cercle infernal acceptait sans broncher en réclamant ,en passant ! pas mal de fric .La deuxième partie allait commencer, deux couples se plongeaient déjà dans la cuve, étaient d’une beauté extrême, allaient ‘ils s’en sortir. Le tirage au sort avait bien été choisi comme nous l’avait indiqué Maxime, nous étions en dernière position. Les favoris de Michel, nous en l’occurrence allaient voir les candidats avant de glisser à leur suite.

  Le chrono tournait...........................nous allions vers notre destinée...........

Chapitre.19..la cuve maudite.

                 Les précédents concurrents, partenaires inoubliables d’une orgie, pourles médias ,  sans aucun précédent ,seront! uniquement  relatés dans les journaux à scandales ,ceux-là mèmes qui seront expédiés en cachette dans les boites à lettres de ces dépravés du sexe. Les quatre courageux, s’en étaient sortis sans trop de difficultés , avaient trouvé leurs clefs rondement, si ! à se demander ? , s’il n’y avait pas une tricherie quelque part du coté de l'organisation ou peut-ètre la chance  ,celle qui ne faut surtout pas laisser passer.  Peut-être un aimant caché?allez savoir ce que nous ont prépareé Alice et Michel! . Leurs ébats amoureux étaient de moyenne facture, tout juste corrects, pour remplir les salles de cinéma , pour amateurs éclairés et av ides de décortiquer les  sournoises galipettes .

            Je remarquais ! néanmoins des ventres un peu plus ronds que ceux normalement visualisés dans les salles obscures, nous avions affaire à des amateurs un peu flétris . Ces amoureux d’un jour, avaient trop mangé de homards , c’étaient empiffrés de caviar, bu plus que de raison , trempé leurs lèvres dans ce poison qu’Alice nous injectait tout le long de la soirée. Sorte de remède miracle pour vaincre timidité et refoulement de soi, ce mélange était !je pense ? fait de drogues et de puissant psychotropes pour nous faire passer les jeux du mieux possible ou pour admettre la défaite qui se terminait invariablement par notre suppression physique .

          Toujours est-’il que ces quatre compères , cumulaient les points , nous reléguant loin derrière eux. Peut-importe ,nous allions sortir, grâce à Maxime , la tête en bas de ce capharnaüm libidineux. Par chance ,Alice ,notre souffre-douleurs se trouvait bloquée du coté de la porte Maillot, certainement en train de gesticuler derrière son volant ! grillant cigarette sur cigarette , n’allant  pas améliorer son début de cancer que je lui souhaitais le plus rapidement possible, afin de la dégager de cette terre. Je n’allais pas la plaindre, loin de la !!De toute façon , les nouveaux ARN messager allaient bousculer les cordes , guérir une multitude de malades qui ! d’un coup n’auraient plus besoin de se faire ce déplacement à Lourdes pour acheter chez ces marchands de soupe ,la statue consacrée à Bernadette ou le sempiternel bidon d’eau miraculeuse, me donnant des boutons toute l’année .

           Le coup d’ huchet est donné , cette brute de concierge à la noix , en avait donné le signal du départ pour nous quatre , sans nous avertir . Nous sommes entièrement dépouillés de tout artifice , tous les quatre ! ressemblant plutôt à ces homos- sapiens hirsutes ,du début de la vie sur terre, mais ! ce n’est pas le cas. Nous sommes issus, pour la plupart d’entre nous ,de la bourgeoisie presque aisée, capables de mettre de rondelettes sommes d’argent dans ces jeux suicidaires qui feront fureur dans les décennies à venir, l’homme a besoin de suspense ? il va en avoir !! . Michel ,le premier de ces micro-entrepreneurs , avait flairé le bon filon : faire miroiter une libido plus que débridée à ces aristocrates de la banlieue treize ,pour !finalement les expédier en enfer , jouer la belote avec Saint-Pierre, à moins que Lucifer ne s’appropriât ces illuminés de la verge en folie, pour leur faire passer un sale quart-d ’heure .Dieu seul le sait!.

             Toujours est-’il que nous n’avions plus le choix, je tremblais de tout mon corps rien ! qu’à la vue de ce trou d’eau qui allait nous refroidir dans le vrai sens du terme. Pénélope s’est engouffré , Manon suivait, l’amant de ma chérie se lançait, sans réfléchir, tète bèche ,et ! allait se ratatiner sa tronche sur le fond sablonneux, les filles volèrent à son secours !! plus peur que de mal , ce type s’en sortait sans aucune égratignure à part son pénis tordu , heureusement au repos !! . Ce fut mon tour !! Doucement je m’accrochais aux barreaux, le portier me poussait avec ses pieds ,férocement , impitoyablement, allait refermer la grille derrière moi , me donnait un dernier au-revoir d’un malicieux clin d’œil qui en disait long sur la vérité pas bonne à dire .

              Nous étions sous la surface, le petit tube en inox dans notre bouche, la respiration devenait !au début , saccadée puis !ensuite ! normale pour finir aphrodisiaque de ce gaz inspiré qui ! étant  plutôt hilarant, nous en donnait pour notre argent !mais ! finalement allait nous aider à vaincre cette peur que le commun des mortels n’aurait pu affronter cette machiavélique machination à écrabouiller les êtres de chairs . Les autres candidats nous regardaient, espérant une apothéose de galipettes, suivie de la fin bouleversante  .

               Je ne pensais qu'à  cette femme, Alice, elle ! devait suivre sur écran interposé nos ébats, accompagnée d’une jouissance extrême, de nous savoir en pleine débâcle. Nous avions très précisément, 25 minutes et trente seconde devant nous, les filles avaient ,pour ne pas nous faire trop remarquer, décidé de chercher les clefs, qu’elles n’allaient indubitablement pas repérer. Je me trouvais dans un songe irréel, Cette tortionnaire  accrochée à mon bras droit, je l’enlaçais fiévreusement, pour lui faire un câlin des plus prometteurs, cette Eve des temps modernes était ! dans la réalité , cette femme que tous les hommes souhaitent à l’instar de leurs épouses défraichies qui ne demandent qu’à ronfler au lieu de leur faire l'amour  .

          Pénélope, s’apercevant que je sombrais corps et biens, tel un prunier , me secouait, devinant mes pensées ,réagissait comme une épouse tellment attentionnée que je faillis perdre connaissance  .Enfin ! je me réveillais ,reprenais mes fonctions vitales, sa bouche en ligne de mire .Il en était plus que temps ! Elle me dira plus tard , avoir deviné mes secrets intimes dans ma tête, mais ne m’en reprochera absolument pas, elle -même,  éprise d’une sidérante folie envers ce Michel , ressassait ces instants volés avec lui à longueurs de temps ,à croire que cette femme allait se mettre à sa recherche au lieu de rentrer à la maison ?.

          Faudrait-‘ il que j’invente de nouvelles positions ? quitte à vaincre ma peur panique de me mettre la tête en bas. Il fut indispensable que ! dans un avenir proche ,il me fallait aller vers ce vertige de l’amour, quitte à en perdre la raison. Cette féministe dans l’âme allait me demander des comptes, j’en étais persuadé, que la roue tournait indubitablement vers cette société de (touche pas à mon porcelet). Je ne distinguais ni Michel ,et ! toujours pas d’Alice ni Maxime. Que nous préparaient ‘ils ? A part Maxime , certainement dans le sous-sol à nous attendre ,les autres furent aux abonnés absents. Pénélope dans ses yeux , se lisait ce certificat de décès qu’ils ne nous manqueraient pas de nous faire signer , allongés sur la planche à découper ,d’abord nos membres puis ! la tête. Nous recherchions sans fouiller ces deux clefs , je n’avais pas envie de sexe, à aucun moment mes tripes ne se réveilleraient, j’étais sur la touche ‘PAUSE ’ .

                    La grille continuait  à descendre lentement ! mais ! surement, un bruit de chaines comme un véritable pont -levis , allait nous mettre la pression sur nos têtes. Pénélope avait disparue complètement dans le bac à gravier, ne ressortait que ses jambes fines, le sable fin rentrait dans ses partie génitales , allait obstruer son anus, je dégageais méticuleusement ces perturbateurs endocriniens, finissait par m’enfoncer avec elle, la rejoignant jusqu’au sol de verre. Il n’y avait rien ,qu’une surface lisse de rien du tout. Nous commencions réellement à nous affoler. Manon arrivait , nous allions nous partager la recherche, quadriller ce sol vitré .Ce fameux brouillard ,comme prévu par le maitre de cérémonie, apparut, nous signalant de facto qu’il ne restait plus pour très longtemps de vie.

             Je creusais à l’aveuglette ce magma ,maintenant composé de tourbe, il y avait plus de deux mètres d’épaisseur ? Petit à petit l’eau disparaissait, remplacée par une matière plus consistante, Pénélope creusait une sorte de tunnel, Manon de son côté évacuait le sable et les différentes matières. Nous risquions à chaque instant, d’êtres ensevelis. Maxime ne nous avait pas menti !mais ! avait omis de nous préciser , que nous allions quitter l’élément liquide, et traverser plusieurs mètres de sable. Le corridor ! systématiquement, se refermait derrière nous, nous n’avions que le choix de creuser encore et ! encore. Ma capsule d’air s’amenuisait un peu, pas trop mais suffisait à me plonger dans l’horreur de se savoir perdu à jamais sous cette plage désertique .

         La grille métallique avait atteint le fond de l’eau, allait rentrer dans le sable ! pour le malaxer , désormais ! tournait frénétiquement, déplaçant des tonnes de graviers. Manon me pinçait ………elle avait découvert quelque chose de curieux. Au travers de la vitre , se trouvait une pièce immense, nous étions arrivés !mais ! comment en sortir de ce tube cylindrique de plus de douze mètres?  et , de surcroit rempli d’eau , le métal hurlant arrivait ,ce fut infernal ,totalement diabolique pour nous pauvres types voués à l’échec, nous étions serrés , emmanchés les uns dans les autres comme pour nous protéger de faire nous faire de la marmelade sans sucres ajoutés..Pénélope n’avait plus d’air, Manon atteignait également la fin de ce petit objet.

Combien de temps nous restait -il à vivre ?...................

chapitre.20.Délivrance.

 

                    Il ne reste que quelques secondes, la roue métallique s’approche, la majorité de notre grotte creusée à la force de nos mains, est aspirée par ce monstre fait de métal non pas hurlant mais ! grinçant de rouille . Que reste-t-il de notre envie de vivre? Je vais vous répondre : presque rien, sommes-nous déçus ? je vous répondrais : NON…Nous avions bien vécus , nous allions trépasser .La machine infernale avait rempli notre réceptacle, je n’en peux plus, nous sommes dans l’indicible de se savoir haché menu . Nous n’aurons même pas le loisir de déguster le gâteau qui nous attendait ! c’est dire ! ce que nous allions rater. Tous les quatre , il ne nous restait plus qu’à prier , à envoyer nos vœux de …..quand………….

               Je ne l’avais pas bien aperçu, mais ! incontestablement, sur le côté Nord il y avait une différance de teinte dans ce verre. Un face en forme de carré se crayonnait ,sur le coté un loquet miniature , je réveillais Pénélope déjà rentrée dans son futur, pinçait Manon qui ne bougeait plus. L’amant ,allait me donner ce dernier coup de main,  actionner le cran qui allait nous libérer de cette pression tentaculaire .L’eau et le sable à la fois pressurisé et compressé par cet engin diabolique , nous léchait nos chevilles . La pression était telle que j’avais un mal de chien à le tirer vers moi, mais en fait !tout naturellement ce simpliste loquet fonctionnait à merveille et allait nous permettre de glisser ,de sortir et ! de nous projeter vers l’extérieur.

            La petite trappe c’était ! par miracle ouverte, .il était moins une, la roue métallique était sur nous. Je ne vous raconterais pas la joie indicible que j’allais ressentir , je ne pouvais articuler aucun mot, allongé sur le sol carrelé ,je récupérais mon souffle, regardais mes compagnons sortir les uns après les autres, suffoquant , toussant, rejetant ce sable de leur bouche . Par miracle ! nous étions, tous les quatre, sains et saufs. Nous nous étions débarrassés du respirateur, ce dernier se trouvait vide nous avait rendu un grand service . A trois secondes près je n’aurais pu continuer à respirer. Les filles furent moins chanceuses, elles allaient mettre dix bonnes minutes à se regonfler leurs poitrines pour redenir de vraies poupées Barbies , mais allaient s’en sortir sans aucun dommage collatéral.

              L’amant de Péné arpentait déjà cette pièce. Il faisait froid, une humidité persistance nous faisait grelotter. J’attendais assis ,les bras croisés , mes amies sortaient doucement de leur torpeur, presques asphyxiée , elles fixaient cette cuve qui ! c’était débarrassée de son brouillard, la roue crantée remontait doucement, un sifflement sonore l’accompagnait. Nous étions tous les quatre allongés sur le sol. Il s’en était fallu de très peu que nous passions de l’autre coté de la chance . Ca va les filles ? Pénélope acquiesçait en faisant ce fameux signe que toutes les plongeuses et tous les plongeurs en eaux troubles connaissent, Manon me tendait son bras comme pour me dire ,viens à moi mon chéri je n’en peux plus. Je m’approchais d’elle ,l’étendais sur le coté , comme Pénélope m’avait appris à si bien le faire en cas d’accident .

Tu diras à Maxime que je l’aime ……….

Tu le lui diras toute seule, comme une grande, ma chère. Ce n’est pas fini !!

                   Le galant de Pénélope arpentait déjà cette pièce à vivre, qui se trouvait extrêmement confortable ,meublée avec parcimonie de quatre fauteuils et de huit chaises , d’une commode et d’un placard coulissant. J’étais debout, arpentait cette salle éclairée par la cuve pleine d’eau. Sur la table une enveloppe. Je la décachetais et allait découvrir une surprise de taille. Maxime nous avait réservé quelque chose de fabuleux, attendez de voir.

C’est votre ami Maxime qui vous écrit !

         Si, je ne suis pas au RDV ! c’est que je suis retenu là-haut pour les préparatifs de la dernière partie ,qui sera la der des der pour les rescapés. Je vous ai préparé une surprise, dans l’enveloppe vous allez découvrir un cadeau que je vous offre de bon cœur En attendant de l’entrevoir, lisez jusqu’au bout ces quelques lignes . Dans les placards et tiroirs vous avez vos vêtements que vous nous aviez déposé à l’entrée, les clefs de vos voitures quant à elles ! ne sont pas là, j’ai pris le soin de les garer dans mon garage en Normandie, à l’abri des regards indiscrets et de malveillance de la part de cette femme que je ne nommerais pas, mais que vous connaissez parfaitement comme étant le véritable ange de la mort subite.

Je tournais le feuillet, le verso allait se lire d'une traite.

               Prenez un peu de temps, mais ! pas trop quand -même. Vous sortirez ,par une porte dérobée à l'abri de regards indiscrets ,  sur l’avenue Foch très fréquentée à cette heure çi,  prendrez le bus :ligne 59 direction Vaugirard, descendrez Gare de Lyon. J’y serais exactement à 22h.47.Voilà le topo du jour, le dernier j’espère , surtout refermer bien la porte en sortant. N’oubliez pas vos sacs et valises de voyage. Et surtout ne perdez pas les quatre enveloppes que j’ai joint à la principale. A ce soir mes ami.e.s.

        Une grosse enveloppe ,effectivement , trônait sur la table , accrochées avec un trombone quatre autres avec titre nominatif se trouvaient sur le bord droit de la table . Dans la principale , il y avait trois billets AR d’un train de nuit partant le soir même ,direction Venise, ensuite une correspondance pour Rome qui  allait se prolonger jusqu’à Catane en Sicile ,avec en prime , cerise sur ce cadeau incroyable , la traversée du détroit avec vue sur l’Etna. Dans mon enveloppe personnelle , que j’ouvrais un peu excité, de grosses liasses de coupures de banque libellés en dollars US. Un petit mot .

     Cher Jean ! ci-joint :1 million comme promis!!j’espère que cela suffira pour m’accompagner dans mon projet chez moi en Normandie !et de vous régaler dans ce voyage de noces qui ne seront pas barbares .

     Pénélope sortait également de son coté 500000 $.

Manon 800000.$ avec une bague en or massif, gage d’un amour véritable .

Son amant 600000.$ pour solde de tous comptes , qui prendra le bus vers sa ville natale .

           Nous étions déjà dans le bus de la ligne 59, nos sacs fermement collés à nos bras. Direction ce TRAIN DE NUIT non pas avec des inconnues mais ! avec mes amies. Fin de la première partie.