L'Inconnue du train.liste des chapitres.

Chapitre.01.://la vie du rail.

Chapitre.02.:// une longue agonie.

Chapitre.03.:// le représentant de commerce à paris

Chapitre.04.://La navigation sur le lac de Vincennes.

L'Inconnue du train de nuit.// Chapitre.01.//la vie du rail.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Ce fantasque  récit issu de faits fictifs , dans une autre vie , réelle,  peut être ! M'est arrivé il n'y a pas très longtemps. Je pédalais ferme ce soir là , sur ma bicyclette équipée d'un moteur à assistance électrique , accessoire  auxilière , dernier modèle de chez bosch .J'actionnais mes pédales  de façon inégale, sur le bitume de la campagne Redonnaise . Après une journée à ramasser des fraises gariguettes d'un rouge étincelant , je rentrais chez moi à Paris , fourbus ; mais néanmoins satisfait de mon maigre pécule accumulé ces jours çi.Les agriculteurs en manque de personnel émigrés,  depuis la crise identitaire , cherchaient des types comme moi, pour faire le rammassage dans les  différentes cultures de  fruits et légumes.  Pourquoi Redon ?  (35)me direz vous? Tout simplement par ce que j'étais un Breton de souche, un vrai de vrai ,pas bretonnant pour un sou, mais rageusement Breton pur beurre galette de sarrazin comprise . Encore quinze kilomètres  !!c'est dur , j'avalais les cotes , sortes de raidillons  composés de bosses inégales , mal calibrées par ces ouvriers territoriaux coutant la peau des fesses aux contribuables  .Les unes après les autres , les petites bosses devenaient éreintantes , la campagne Redonnaise se trouve être, très valonnée,comme toute la région en fait !!Cette  dernière à produit de nombreux champions , en l'occurrence Bernard Hinault , vous connaissiez certainement ? Si ce nom ne vous dit rien ! C'est !  que vous n'êtes pas l'ami du pédalier circulaire aux 52 dents réglementaires  , pédale, comme disait mon Père, mais de l'organe de transmission fixée aux douze pignons arrière, j'accentuais  méthodiquement mon efffort pour ne pas rater la correspondance avec le train nuit unique ,vestige de cette antique SNCF , ils avaient réaparus quelques temps après la  troisième crise pétrolière . J'approchais de la gare de ce  patelin  du sud de ce département traversé par cette rivière nommée ViIaine , sur les quais !! certainement , personne !!.Le désert de Gobi , le couvre -feu ayant été décrété depuis des semaines interminables de tristesses , il n'y avait pas àmes qui vivent  dans les ruelles avoisinantes devenues entre temps , des coupes gorges pour voyageurs égarés  . Je grillais allègrement les feux rouges, m'arrêtait aux verts ,daltonien de formation , c'était normal pour moi, pas pour la maréchaussée avide de verbaliser les pauvres bougres comme moi.Vite, le garage éphémère  pour mon cycle , l'indispensable  jeton , la lourde  batterie imposante  dans mon sac à dos ,et,me voila prêt à affronter la vie du rail . Ha! ce sac ,souvenir d'une vie passée à escalader les contrées montagneuses du sud, il ne me quittait  plus jamais ,faisait partie de mes amulettes racontant ces  fabuleuses grimpettes  sur les rochers et les névés glissants . J'avisais l'unique  guichet ouvert  au fond de ce hall  désert , le préposé aux billets ,  l'air hagard ,certainement vérolé au COVId 19 ,attendait d'hypotétiques  voyageurs autorisées à circuler dans cet enfer viral . En cet an de grâce 2022 ,  il  ne fallait pas trainer ces guètres dans les coursives de ces  gares désertées , abandonnées ,  de mauvaises rencontres étant toujours prévisibles , j'étais attentif au moindre bruissement d'air , les type à capuches n'étant mes amis, je me gardais bien de les regarder , un mauvais regard pouvait dégénérer en altercation verbale puis passer en mode expéditrice et violante à la fois , laissant sur le carreau le voyageur égaré  . Pour quelle direction ,me demande le fonctionnaire aux billets, pas de bonne humeur ce type à la casquette  !!En fait ! plus de grèves depuis bien longtemps ,avait régulé leur cerveaux en forme de pois chiches , pour devenir , enfin! de gentillets  fonctionnaires . Un aller simple pour Paris ,SVP !  monsieur le préposé !! pour Paris, heu !!! départ vingt deux heures trente huit jeune homme . Je prenais une couchette en deuxième classe, non fumeur ,conscient du prix exorbitant de la première classe , je calculais mon argent au centime près , prenant des risques de rencontrer un peu de racaille . Le ramassage des fraises ne me faisait pas riche et rentier pour autant  . Billet  indispensable en poche , je quittais ce hall triste et sale , sentant l'urine , cet endroit d'un autre âge nous faisait penser plutôt à une prison à ciel ouvert ,plutot réservée aux primo -accédants à la future propriété.               La crise n'était pas finie, loin de là, le COVId toujours présent, se nichant sur toutes les surfaces nous attendait au coin de chaque endroit désert. Le sifflement caractéristique de la machine à traction charbonnée  , au loin, me réveilla de ma torpeur. Ils avait remis les locomotives à vapeur ;Engie ne produisant plus depuis quelques temps , il avais fallu remettre le charbon Polonais  à l'honneur. Ce combustible importé à grand frais des pays de l'ex bloc Soviétique  ,nous rendait pas mal de services , Il protégeait nos poumons avec la suie dégagée de ces cheminées ,noircissait les murs de poudre noire . C'était l'ennemi idéal pour le virus , ce dernier détestait la saleté , le gouvernement macaroniste avait, enfin  découvert le bienfait de la pollution , se mettant en guerre avec les Ecologistes . Mais ces bandits de la politique était depuis longtemps absorbés par la principale tempête , celle çi virale rendait obsolètes les guéguerres entre tous ces partis devenus innopérents sur ce terrain glissant  . Le train ,d'un autre âge se gara doucement le long du quai, j'ouvre la porte, je glisse mon sac, j'escalade les trois marches,et,rassuré je vais m'installer dans ce dortoir minuscule . Porte sept, place cent neuf, c'est bon, j'y suis, personne dans ce compartiment, c'est lugubre , j'allume le plafonnier, une lumière blafarde m'éclaire. Lumière!!!!!!!!!!me crie une voix, zut!! quelqu'un sur la place du bas!!un cheminot sans doute de retour du travail, acharné de ce jour!! Ces trains de nuit sont remplis de cheminots,de petites gens de la vie du rail, de travailleurs de l'ombre également, bref des gens comme moi . Trois coups de  ce sifflet strident percutent la nuit ,  et c'est parti , décollage en douceur pour ne pas réveiller les voyageurs, c'est super ! chauffeur, c'est du bon travail . Je me déshabille prestement, pas mal me dit mon colocataire, et !!!mais c'est une femme!! Je rougis un instant ,suis quand même débraillé, en slip , pas une tenue normale  face à cette demoiselle, peut être !je dis bien peut être!! c'est bon , me voila enfourné dans mon duvet . Je devine son joli minois émergeant de son drap pas tout à fait rutilant . Je préfère mon duvet perso ,net de virus , net de taches, enfin presque propre ,mais tellement acceuillant . Nous sommes dorlotés ,chahutés dans les interminables  courbes , ce tortillard fait du lèche campagne, ralenti au moindre virage , bref se coltine toutes les aspérités de ce rail rouillé , tordu . Huit heures de voyage! Pas une de moins, pas une de plus, c'est la rançon de la gloire passée des écolos . Enfin le résultat étant là, nous étions revenus en arrière, avec les bougies crasseuses, c'est dernières fabriquées en Chine nous aseptisaient de leurs lueurs blafardes. Il me restait quand même ce vélo à propulsion électrique, mon dernier bonheur à moi, mes mollets fatigués par tant de grimpettes ne suffisaient plus pour le Sport demandé. Tiens ,c'est bizarre le train s'arrête au bout de quelques minutes , je vais voir , en tenue  très légère mais tant pis, je glisse de mon lit douillet, pas de bruit, pas de personnel naviguant non plus! Un brouillard opaque dehors ,je m'aventure  quelque peu dans ce couloir ,me faufile entre les toilettes et le vestibule attribué au controleur  ,toujours rien ,seulement le sifflement de cette  chaudière  à charbon .J'entrouvre la portière extérieure  ,elle grince pas assez huilée , me dis je! je me hisse du haut de mon mètre quatre vingt cinq , sur la dernière marche, je frissonne ,nous sommes en novembre quand même ,au loin le sifflement d'une autre loco, peut être le croisement de ces deux trains l' oblige à stopper en rase campagne ? Je vais descendre, je laisse la portière ouverte , on ne sait jamais , s'il repartait sans moi !!en slip de chez Cardin, en polo de chez Lacoste, je serais pas peu fier. J'avance le long de ce  ballast, tordu à souhait, ce dernier me guide dans ce brouillard intense , genre de brume épaisse , humide . J'arrive au bout du convoi , cherche la loco, rien ! misère elle n'est plus là!!!!!!!!Des traces de graisse attestent du décrochage , mais ou se trouve donc t'elle ,?Bon! Je vais voir à l'arrière,peut être qu'il l'ont mise à la fin de ce tortillard pourri ?cela arrive de temps en temps, peut être ? Derrière notre wagon,rien!,nous sommes seuls,  la voyageuse et moi . je panique un instant, c'est pas possible, ma prostate se rappelle à moi,  j'ai peur!!Le liquide bienfaiteur s'échappe de mon corps apeuré, je remballe ces bijoux de famille devenus non indispensables , et je remonte dans les coursives de ce wagon , je cours ,je manque de trébucher dans ce couloir, j'arrive à ma porte coulissante , je la pousse d'un coup sec! J'allume la veilleuse, et, j'essaye d'entrevoir ma voisine allongée ! Elle n'est plus la !! Alors je panique grandement! J'enfile mon fut, je met mon polaire, mes chaussettes de laine mérinos, enfin mes lunettes de vue. Je reste quelques instants, mon corps raidi par l'angoisse, généré par ce moment improbable, ma tète fourmille de questions, une arme, vite quelque chose pour me défendre en cas ou!! Le casse vitres fera l'affaire, en fait un petit marteau suspendu au mur sera une arme indispensable en cas ou! . Je tremble de tout mon corps,mes rares cheveux blanchis par les ans ,  s'hérissent, mes poils épais se dressent contre mon polo , La sueur, dans cet hiver précoce, se fige en fins cristaux de glace. Plus de chauffage, bien sur!!,la lumière des veilleuses s'estompent également, je sens un frémissement, mais! le wagon bouge!!J'entend comme une chasse d'eau, les toilettes, quelqu'un dedans, un farfadet ? La petite porte s'entrouve,et, ma collègue de chambrée en sort, presque nue , seule une petite culotte , rembourrée par une protection périodique  la protège !! Que se passe t'il ? Surpris par cette question et ce  corps dénudé , je tourne ma tète , je répond : non rien, pas de problème tout est en ordre de marche Je me dis , quelle idée de se balader nue dans ce couloir  étroit  ? Je retourne me coucher !, le couloir n'est pas très large cinquante centimètres tout au plus, je me serre le plus possible, elle, triomphante s'avance vers moi. Elle s'arrête un court instant ,contre moi, c'est quoi ce marteau ? Elle prends peur , je rougis de honte, non c'est rien, seulement un marteau brise glace , en cas ou. Elle me regarde droit dans ses yeux perforants aux pupilles dilatées . Elle est déjà rompue cette glace ,  !! je pense, me réponds t'elle!!. Elle fait certainement bien du cent d , une admirable cocotte pas du tout en papier me toise de son mètre quatre ving trois . Je m'attends à tout moment sentir une folie surgir! Je respire à fond bloque mes poumons ; ne pense plus à rien me dis je! Cela me semble durer une éternité, elle en fait exprès!!, il faut rentrer ce dodu  ventre mon grand !!j'ai pas de ventre ma belle !!uniquement des pectoraux de singe . Je vois, je les devinent . Enfin elle a réussie à se glisser entre la cloison et moi  . Je revisualise, j'imagine ,je devine ce corps rentrer dans la couchette, s'allonger de tout son long,  le slip disparu dans le fond de ce drap housse , écartant ces gambettes miraculeuses pour le pauvre type que je suis  .Je  rêve un court instant, d'un moment magique !! celui de me glisser dans ce drap tellement acceuillant de souplesse, caresser ce corps accompli , évaluer ces formes gracieuses , pour enfin légiférer adroitement  .  Bon!! c'est pas le tout!!le wagon file à toute allure maintenant!!ou vas t'il?.........Mystère................

l'Inconnue du train de nuit // Chapitre 02.une longue agonie.

              Le train file à une allure vertigineuse, passe les gares  désertes de voyageurs en trombe.Je vais aller voir à l'avant ! D'accord me répond t'elle,nous sommes bien sur! seuls,dans ce train,pas d'âmes qui vivent,pas de locomotive non plus,seuls, nous sommes les orphelins de ce train sur rails .Je retourne au compartiment, elle c' est levée, assise devant la petite tablette démontable , me regarde. j'ai faim !! j'avais pas prévu le casse -croute un iquement ce sommeil réparateur envisagé  depuis pas mal d'heures  ! ha! si , nous sommes sauvé , les gariguettes, tu aimes les fraises  bien fraiches ? Oui bien sur , j'adore ce fruit , mais avec un peu de sucre me réponds t'elle! et de la crème fraiche!!! Bon ,  les fraises ok, mais le sucre je n'en ai pas dans mon sac . La crème fraiche tu attendras peut ètre plus tard !!j'imagine!! Et nous voila assis l'un en face de l'autre, dégustant les compagnies de fraises sorties de mon baluchon . Au fait tu t'appelles  comment ? Manon ,tiens je me souviens d'une Manon dans ma vie antérieure, souvenirs d'une vie hachées à l'envie. Toujours simplement attifée de son slip rouge en dentelles certainement de Calais , et de son soutien gorge magiquement porté sur sa poitrine magnifique d'intensités ravageuses , qui ne soutient presque plus rien du tout ,peut ètre uniquement deux petites en forme de  minuscules pointes .Elle représente la femme superbe qui n'existe ppratiquement plus sur cette terre , le femme de conte de fées certainement .Elle aurait pu s'appeler Viviane je pense un instant mais non , c'est Manon. Recouvertes de la tète aux pieds , religions obligent ,  les femmes d'aujourd'hui sont méconnaissables, plus rien ne nous n'appartient , mème plus en photos  nous les hommes!! Tu vas faire quoi à paris? Je suis embauchée en CDI par les Covidiers ,me répond t'elle! Ha ! la garce !!une de ces illuminées cornaquées par ces affreux virologues .ces filles sont en  fait embauchées pour attirer les vieux cons de cette planète ,et j'en fait surement partie,moi ,à mon age canonique, pour mieux les supprimer après. Elle se fait de plus en plus pressente auprès de moi, je suis presque à suffoquer de douleur .Sa proie ,moi en l'occurence est tout prêt d'elle, je devine son insensée manœuvre,son irrésistible envie de me capter,et,de me supprimer. Je résiste, comme Roméo résista ,pas très longtemps quand même. Les minutes s'écoulent, çà craint pour ma virginité , c'est pas le moment de craquer!!Le virus est si vite attrapé!! Billets SVP. Une petite main cheminote frappe à la porte du compartiment,un controleur sorti de nulle part ,nous regarde de ses yeux ronds , sentant la bibine , la mine patibulaire,  hello les jeunes, comment ça va aujourd'hui ? Frénétiquement je cherche mon billet d'accès à ce train de nuit , monsieur: le voici, très bien, et vous mademoiselle? Pas de billet, monsieur le contrôleur, je suis prise en charge par les COVIds! Tenez: voici mon bulletin d'embauche, nos regards se croisent, lui, le contrôleur, et, moi même, une envie sourde de la détruire, nous viens dans notre subconscient, lui aussi certainement à cet envie de la maudire. Bon ! et bien bon voyage, à vous deux, et pas de folie!!! ces dernières paroles me feront rougir quelque peu.La porte refermée je sursaute!!!!!je me lève, galope dans ce couloir désert, je cherche l'employé de cette SNCF , il est aux abonnés absents , déja en grève je pense, rien plus de controleur . Il a disparu complètement, c'est un cauchemard sur rails ! Et ce train qui file à une vitesse vertigineuse !! sans locomotive . Nous venons de repasser Redon , nous filons vers Vannes , certainement Auray après . Tu connais bien ta géographie? me demande Manon. Oui , avec mon père ,dans ma jeunesse , j'écumais toutes les gares . Employé aux chemin de fer , c'était pratique de voyager! Et toi c'est quoi ton nom? J'hésitais à le lui donner, une espionne dans son genre, il fallait faire très attention à son matricule . Elle se rapprocha de moi, ton NOM STP!!!!!!!!!!!! sur un ton méchant absolument ébourifffant de vigueur !! Son souffle court  , saccadé, m'enveloppa d'une chaleur presque incontrôlable , insupportable . Il fallait que je résiste , le diable en personne était en face de moi , par un ange de tentation, mais une invitation à une débauche orduriere . Une beauté du diable me dominait, assise sur mes genoux  ;  une indiciplinée du sexe me narguait , m'insultait presque de mots terrible de complications indisciplinés . Son regard foudroyant , désormais , me fixait . Jean , je m'appelle Jean. C'est mignon! Manon, Jean de la Lune  ou du sexe ? Laatension montait, n'allait pas tarder à me soustraire  de ma vis de célibataire endurci.Nous pourrions faire de grandes choses ensembles? tu ne crois pas? Dis donc tu as les yeux verrons? c'est chouette!! marrons et bleu c'est rare !! Son visage affublé d'une bouche en forme de pastèque Brésilienne  bien remodelée par l'artiste aux ciseaux d'argent , me regardait de très près, trop près même. Je distinguais ses pupilles ,ces dernieres se dilataient concidérablement, de sa bouche: éructais une salive de couleur rouge nauséabonde,certainement les fraises en compote écrasée par sa dentition de véritable  maquerelle . Ses deux  mains  commençaient à se poser sur ma tète, descendaient progressivement ,stationnait un moment sur mes orrifices nasaux, me massaient doucement ma peau  ,j'haletais de chaleur dégagée !!j'étais sur le point de suffoquer , de commettre l'irréparable !Une envie soudaine contraria ses desseins .Attends !!regardes !!je me détournais de ce corps à faire réveiller un mort vivant .J'imaginais sur son front indiqué COVIds express pour pas cher , au juste prix !!Honte à moi ,honte d'y avoir songé un instant ! la bagatelle désordonnée et non programmée dans ce  train du diable en personne  ?c'est pas pour moi . Elle insiste franchement ,après tout zut, et puis non!! c'est pas réalisable à cette vitesse là . Bon! je  retourne  voir dehors! Nous venions de passer bien sur! Vannes, ensuite Auray et sa basilique dévoué à la vierge marie , nous filions vers Quimperlé , petite soeur de Quimper . Cette ville se profilait à l'horizon. Sur le viaduc contournant la Roche Bernard il ralentissait ,presque à l'arrêt j'échafaudais une sortie de crise de nerfs . Tu ne comptes pas sauter du train ?me dit elle. Non !non bien sur!!. Elle rentra dans la cabine. Je me dirigeais vers la porte extérieur, fermée à double tour, pas possible de l'ouvrir, j'étais prisonnier de ce train. Sur le viaduc de la Roche Bernard, je distinguais les bateaux de pécheurs revenant de l'océan.Je me mis à faire de grands signes, de crier, non! surtout pas, en silence. Nous avions passé Quimper en trombe, mais pas vers Brest !!en ligne droite  directement vers la pointe du Raz , éventuellement ce raz de Sein et son phare !!Cette cher pointe Du Raz avec ses courants, cette mer déchainée, sa folle  brise du large , enfin tout ce qui fait la Bretagne !!Je jetais un coup d'œil par l'arrière,plus de rails !!!c'est pas possible!!!!!!!ce wagon flotte dans les airs !!! Je retourne à la cabine, elle est la!! dans l'entrée. Elle me file une claque montrueuse ,et encore une, un aller retour, comme dans les voyages organisés . Alors comme çà tu voulais me fausser compagnie ? Tu sais ? j'ai des appuis moi.!! Elle me déchire pratiquement mon Lacoste, s'attaque au pantalon de chez Fourras. Une bagarre s'ensuit, presque mortelle, elle se déchaine, j'esquive, je me bat avec mes dernières forces , ma volonté d'en découdre s'effiloche presque ,cette dernière vas  me manquer, ce diable est déjà certainement infecté de COVId,. Le diable en personne c'est emparé de mon corps .La cote sauvage approche à une vitesse hallucinante je distingue la pointe avec son phare. Les rouleaux de l'océan fouettent rageusement les plages désertées par les  ètres humains. Un goéland tacheté  de gris nous suis à la hauteur de la fenêtre. Il faut que je m'accroche à quelque chose, surtout ne pas perdre pied, Manon est à terre, le corps ensanglanté , enroulé sur elle mème comme un fétus . Pour moi ces griffures resteront à jamais sur mon torse. Je la hais,une envie folle de........non je ne vais pas l'achever quand même!!Il faut quelle vive cette atroce souffrance annoncée, mourir noyée dans ces flots tumultueux, dans ces vagues monstrueuses de ma bretagne de mon enfance chérie . Plus que quelques hectomètres, Manon s'est redressée,  regarde  de ses  yeux hagards , injectés de sang ,  le paysage défiler. Le wagon s'envole, puis flotte sur la surface de l'eau, Quand va t'il s'enfoncer dans les flots , disparaitre à jamais ,peut -ètre ? comme l'Atlantide ! ? Nous nous serrons pour une  fois, la dernière sans doute. Que c'est douloureux de se voir disparaitre à jamais, De quitter cette terre  malheureuse de tristesses cumulées   , Manon me regarde ,nous nous enfonçons doucement,surement,l'élément liquide rempli l'espace resté libre. Je sais nager, mais cela ne sert à rien. La fin est proche, il ne reste pas beaucoup d'air,quelques COVIds surnagent, ha!! les salauds tout çà à cause d'eux. Manon suffoque, vais je la sauver ? Non bien sur!, cette diablesse hors normes , ne mérite pas  l'absolution. Je nage dans ce couloir retréci,toutes les sorties de secours sont obturées. Le marteau vite !!je donne un coup,puis deux , puis trois. Cà résiste à mes poings déchainés . Manon flotte entre deux eaux, inerte bouche ouverte , encore terriblement sensuelle , elle a puisée certainement la dernière poche d'air! .Ses yeux se vident de toute expression , inerte,  elle vogue entre deux eaux. C'est terminé pour elle, pas de CDI, retour dans son village , dans le cercueil approprié . Peut être pas!,elle sera croutée éventuellement par les requins marteau  de la pointe du Raz .Je me concentre sur la façon de capter les dernières bouffées d'air pur, je suis sous le niveau de la grand bleue , c'est chouette!!je me mets à rêvasser . Enfin ,  je me réveille , ma tète heurte le plafond de ma couchette  ,boum une bosse sur mon crane !! je suis bien vivant ,encore engoncé dans mon duvet, Manon est déjà prête superbement habillée de pied en cap.Que m'est t'il arrivé?? Bonjour Jean. Bonjour Manon! Nous nous connaissons? Les prénoms? Au fait Jean , tu as parlé toute la nuit en dormant . Je te signale que je suis sans culotte, ni soutien gorge!J'en reste estomaqué devant tant de précisions de sa part , Je reste un moment dans cette incertitude  concernant et ,sortant  de mon esprit. Il ne c'est rien passé finalement? Que voulais t'elle dire par là? Je me rhabille en vitesse grand V. Elle a déjà tournés les talons , hauts commes les aiguilles de ma grand-mère , en direction de l'extrémité de notre wagon . Je courre, manque de me ratatiner dans les bagages de ces nombreux  voyageurs . Suis sur le quai ,je la cherche de mes yeux, elle a disparue de ma vue!! Dépité de l'avoir perdu , je me décide de remonter dans la cabine vide, ranger  mes affaires dans mon sac . A ce moment précis  , je reboutonne ma chemise quelque peu frippée ,et, une énorme surprise m'interpelle , une  longue griffure sillonne de bas en haut mon torse !!! Ce n'était peut être pas un rêve ? Allez savoir!!! Je suis déjà sur le quai, bondé de monde, attestation en main, en règle quoi!!.

L'inconnue du train de nuit // chapitre 03.le représentant de commerce à Paris

                 La tète encore toute enrubannée de songes nuitamment absorbés, je m'apprête à sortir de cette gare, moderne nommée Montparnasse la Bretonne.Cette derniere est et depuis des lustres le deuxième port d'attache de ces provinciaux en recherche de la fortune Parisienne. Une cohorte d'employés, d'ouvriers ,de cadres plus très performants ,de fonctionnaires également soucieux de leurs prérogatives ,privilèges divers de leurs fonctions, m'entourent me poussent , me tirent sans aucun ménagement  . Je suis pas très frais!! tant pis!! un passage dans ces toilettes publiques hors d'àge, gardées par une vielle femme obèse santant la pisse ,  fera l'affaire .Dans ma valise j'ai  tout ce qu'il faut pour me refaire un semblant d'homme propre .Savon de Marseilles certifié, eau de toilette aux amandes douces, peigne en ivoire .Mais ! d'abord se rassasier d'un bon petit déjeuner à la parisienne , je vise une échoppe crasseuse dans l'allée principale , vite une place de libre au zinc pas très rutilant . Attention la norme d'espacement c'est deux mètres me crie l'employée du barnum. Vous arrivez? Oui, de Redon! Cela se voit, me réponds t'elle! encore un plouc  de province certainement , alors vous désirez? Un café noir  et deux croissants, et une chocolatine svp.J'ai pas ce truc !! me réponds t'il sur un ton absolument franchouillard .Je rectifie dans la seconde mème , oui un pain au chocolat bien sur!!  Illico presto ce dernier arrive néanmoins, d'une lenteur monotone , affiche d'un prix délirent le plateau repas , trois euros cinquante c'est pas donné tout de même!! lui rétorquai'je à l'adresse de la serveuse pouilleuse et roussie de sueur durcie par les ans . ces yeux globuleux me fixaient  intensément , je poursuivais dans mon ingurgitation rapide  Je m'empressais de régler la note , précisais que le pain d'un autre Age était de plusieurs jours,  ,avalais ce liquide infame, remis mon masque de protection , et ,je filais vers mon premier client. ATTESTATION BORDEL!!  bande de connards de provinciaux, !!! Un employé de la compagnie républicaine de sécurité casque à pointe sur la tète, nous interpelle ,nous plaque contre les barrières de protection métallique . Il sent le pinard le vrai pinard  sorti des catacombes . Je sors précisément le sésame bienfaiteur, rempli à la hâte dans le compartiment . Ha!!pour affaires, case trois ! voyons voir! j'ouvre ma valisette sur le sol recouvert de COVIds. C'est quoi ces petits flacons? Du gel alcolo monsieur l'agent!! je suis représentant de commerce !! Alors là tout ce monde commence à me regarder ,à me scruter ,imaginez en pleine crise sanitaire un vendeur de gel !!en pleine gare crasseuse !remplie de misérables  banlieusards pouilleux . Tout à l'heure nous avions une conne Bretonne qui venait vendre des masques !!Décidément c'est la journée!!bon circulez!Je ne demande pas mon reste. Direction les toilettes maintenant, les portes battantes sont coincées ,noires de crasses, vite les gants en nylon, je leur mets un coup de savates terrible, bordel!! la préposée appelée dame pipi prend la porte battante en pleine poire!!La suie recouvrant son visage bouffi tombe à terre ,vite du gel!!!!!!!c'est vraiment très sale ici !des mégots pas éteints surnagent dans la cuvette à urines  , çà alors!! ils ont même confondu cuvette de pipi ,avec cuvette de WC !!!!beurk!!!!c'est Paris !!Je suffoque ,l'odeur est trop forte!!insupportable ,inqualifiable pour un endroit dédié aux impostures fécales. Je fini par sortir de ce fatras merdique à souhait, j'ouvre mes narines en grand, je suis dehors!!enfin si on veut ,un fouillis de pauvres types déambulent, hagards, masqués, enrubannés de foulards hétéroclites .Le gouvernement ne fait pas son job ici quand même !!Je me faufile retenant ma respiration, vite le métro souterrain, c'est pire !! Des millions de banlieusards font comme moi, nous sommes portés par cette humanité défraichie , je glisse plutôt ,je surnage dans cet amas d'obèses, de maigres, de diabètiques type deux , leurs yeux sont hagards, en fait ! des pauvres gens livrés à eux mèmes  .Condamnés à travailler, la trouille au ventre, en plus toutes les toilettes étant closes dans cette ville cramoisie de chagrin , ils défèquent certainement dans leurs pantalons et jupes .On essaye de me faucher ma valisette, heureusement cadenassée et attachée à mon poignet, comme çà je ne risque pas de la perdre. J'ai de l'or sur moi, du Gel alcolo!!le produit miracle tant recherché! Métier ingrat ce job de représentant de commerce, mais tellement utile de nos jours!!je sors à la troisième station , laissant mes compagnos de route entassés dans cette cohue déprimante.  Mon premier client m'attend , certainement de pieds ferme , ordinateur allumé , j'en suis persuadé  d'avoir flairé ce chiffre d'affaire tant espéré par mon boss .Devant l'officine une file de clients agglutinés , des centaines de malades attendent ,toussent ,éternuent dans leurs coudes,  à défauts dans leur tire-jus bien dégueulasses sortant de leurs poches d'un pantalon rapiécé de toutes parts . Je me faufile entre  les putrides crachats  , éructations saccadées ,je manque de glisser sur des infames mouchoirs en papier jetés  à terre ,  recouverts et remplis  de glaires infames , c'est à vomir  .Faut pas s'étonner que nous soyons à la cinquième vague à Paris. Cette agglomération survit aux rythme des marées nauséabondes , comptant ses morts chaque soir au vingt heure de Monsieur Bouleau attristé de leur donner les pires recommandations pour leur survie, la vie n'a plus de sens, et, nous ne sommes qu'au début de cette pandémie, sorte de grippette au départ  , devenant une véritable attaque en règle de microbes malfaisants , certainement mutants au fur et à mesure de l'épidémie . Je fini par arriver devant le comptoir, en poussant tout ce beau monde avachi , les bras ballants , je récolte au passage des injures , mème des menaces de mort , nous sommes vraiment en guerre ici !!Je bouscule un vielle dame , genre bougeoise rive gauche , bardée de vêtements complètement démodés , souvenir d'une époque révolue .je ne vous citerais pas la multitude de jurons proférés par cette femme hirsute.  Tous les clients , hormis cette vielle greluche de bénitiers , sont recouverts de nippes en toile de jute ,certainement de fabrication maison .les magasins n'étant plus approvisionnés depuis le début de ce premier confinement , les femmes avaient du se remettrent à l'ouvrage , redécouvrir les joies de la machine à coudre Singer pour nipper tous les rejetons de la famille compris le Jules  . Je me présente ,intel ,vendeur en gel, alors la!!vous êtes le sauveur ,celui qu'on n'attends plus, le Messi presque!!.les clients et les clients se détournent vers moi, vont me supplier de leur laver leurs menottes pourries , je refuse, un tollé monumental m'agresse  me pousse dans mes retranchements . Une laborantine me reçoit , me trire vers l'arrière boutique ,  la gueule toute amochées certainement par les clients récalcitrants ,peut être un mari mort de faim. Faites voir la camelote ! Je déballe mes victuailles, mini flacon, moyen flacon, gros bidon, tonneau .Enfin la totalité de la collection printemps ,été ,en gel de la maison Alcolo. J'en ai pour tous les gouts, à la menthe, au pamplemousse, à la poire au poivre ,au citron, à l'orange ,à la merde: ,ce dernier très prisé ! est adapté pour les gens propres, je précise à l'acheteuse pressée de m'acheter cette commande . Le délai? Cinq mois! plus le transport ,venant de Chine on ne pourrait faire mieux!! le cout? Cinquante euros le demi litre, mon dernier prix!! Bon sang que  c'est cher? Mes connards de clients sont complètement fauchés !! C'est à prendre ou à laisser lui réplique à sa tronche verte de gris !! Je fini après maints palabres par prendre la cde. Deux cent cinquante tonnes de ce liquide salvateur . Elle signe par électronique c'est mieux pour tout le monde , c'est propre, ma tablette nickel chrome, reçoit le doigt hyper grade de la pharmacienne . Mon patron importateur milliardaire , confiné aux Bermudes ,sera satisfait de mon acte de vente , et de courage à la fois , je vais recevoir une grosse prime sur le chiffre,  génial pour mes finaces exangues  .Les pauvres bougres pourront se laver enfin avec ce gel. Je m'apprête à sortir de cet endroit pas terrible ,et ,surprise, je croise Manon ma colocataire du compartiment cette nuit. Que fait vous ici? Je vends des MASQUES....anti COVIds.............................. ha!! je suis surpris quand même, je m'attendais pas ? Vous déjeunez ou ce midi? Au coin de la rue pic poque ! Rendez vous est pris! je repars d'un pas léger ,pour mon deuxième rdv de la journée.!!!!!!!!!!!!à suivre!

L'Inconnue du Train De Nuit // Chapitre .04 La navigation sur le lac de Vincennes.

                Je folatrais  gaiement sur les grands boulevards  vidés de sa population parisienne  , déjà trois officines visitées , peu  de commandes, hormis les deux premières débusquées à l'improviste ,  les Chinetocs avaient  , à ma barbe de trois jours , comme d'habitude par visioconférences raflés les plus belles  . Pauvre de moi!! mon patron , sous les cocotiers, attends avec impatience ses  retours sur investisssements , je le comprends bien sur!!  .Mais je pensais à mon futur rendez vous , pas avec une pharmacienne délabrée de coutures, mais avec l'inconnue, de ce train de nuit  . Rue Pique Poque ,le nom d'un pic dans les Pyrénées ,certainement un bon petit resto pour touristes désœuvrés. Le resto !  finalement je l'ai découvert au carrefour de la rue Pigalle , ce dernier servait en cachette  à ces clients désoeuvrés , sans aucune dérogation papier ,  cherchant l'àme soeur disparue , peut -ètre éliminée par ce virus nouveau sur la planète terre  . Elle m'attendait sur la terrasse ombragée ,ordinateur à portée de sa main, certainement en train de recopier ses commandes de la matinée. Tout va bien? Oui pas mal j'ai bien travaillée ! Moi je ne me plaint pas non plus lui rétorquai' je. Ces jambes longues comme des trompettes de Jéricho ,invitaient les passants à regarder forcément le programme sous la jupette fendue du haut en bas de ses cuisses mirobolantes . J'invitais mon regard vers ce virtuel trou de serrure cadenassée , certainement à double tour. Je peux ? Oui bien sur! prends  donc cette  chaise ! Elle était en train de siroter un mélange indéfinissable de couleur bizarre , peut -ètre une abnisette frelatée à la coke  . Tu prends quoi ? Oh! comme toi, tiens! La même chose serveur, sonna t'elle au préposé du zing  . La même chose arriva, nous allions trinquer à nos affaires ,son verre s'invita entre ses charmantes  lèvres couleur bananes  split ; j'en fit autant. C'était franchement immonde ce breuvage !! qui était capable d'ingurgiter une horreur pareille ? Tu ne bois pas ? Si ,c'est super bon ,au fait c'est quoi ce breuvage? Je préfère pas de dire, je te laisse deviner . Finalement je fini par ingurgiter cette  potion ,pas magique du tout .Cela me suffit pour préparer la suite pas orthodoxe du tout , la chaleur engendrée par le dégré d'alcool exorbitant , me fit changer de position . Machinalement je fixais  d'une manière terriblement obscène cette tète , ces yeux ,et ces lèvres , ces cuisses, ses dernieres se trouvaient délibérement ouvertes à ma vision .Enfin , je suivais sa langue plongeant dans ce verre rempli de ce jaune couleur citron, de son coté accentuant ce duel entre nous , se démasquait rapidement pour me faire , sans me parler des propositions  véritablement dépravées , malhonnètes.Je ne pouvais m'empêcher de connaitre ses secrets cachés derrière les masques soi disant dans sa valisette.A un certain moment de la collation, mes jambes, ou plutôt, les siennes me frôlèrent doucement . De ses bas nylon, je n'en pris pas ombrage ,je les acceptais de fait comme compagnons d'une douceur infinie .une sensualité sans pareille émergeait de cette fille , sortie de cette usine à masque de protection.  C'est bon ? me demanda t'elle . Oui , c'est  super  lui rétorquai je! Pas le repas! dessous !! je me mis à rougir de confusion, mon cœur s'emballa , je suis tombée sur une nymphomane !! au comportement aguichant, certainement à la sexualité débordante. Cela  te dirais de faire un tour à Vincennes sur le lac en barque ? Quand? Cet après midi vers quinze heures ! j'ai du gel à vendre moi!! Je vais t'aider à en vendre, et toi tu peux aussi vendre mes masques ? C'était une très bonne idée de sa part, nous finissions notre repas, et prirent la tangente ensemble pour parfaire notre chiffre d'affaire . Elle faisait des étincelles pour vendre mon gel, moi avec ses masques ça faisait une corde de plus à mon arc. le chiffre d'affaires s'emplifiait démesurément, atteignnait des sommets jamais approchés dans mon carnet à spirales  .  Quinze heures arriva assez vite , j'étais quelque peu étourdi et, en admiration par sa débrouillardise  coutumière avec ses clients , se faisait draguer ouvertement par un gros plat de soupe,plein de fric. Pris quand -mème RDV avec lui pour de futures recherches , elle avait un sens inné des affaires  sonnantes et trébuchantes  , sa sensualité l'emportait à chaque fois sur le bon de commandes énormes , ce dernier lesté de plusieurs zéros emplifiait son organigramme de recherches .  Nius étions arrivés à  la fin de cette journée, arrivés en Uber   au Zoo, flanqué de son lac ,la barque nous tendait ses rames. En tant que Breton j'étais pas très assidu à ces planches de bois,je préférais les bateaux au long cours, en fait les grosse barques, genre paquebots stables . Je l'aidais à passer par dessus bord, l'installais sur la banquette mouillée , dans l'après midi étaient tombées  quelques gouttes. En tant que capitaine , je sautais résolument dans ce bateau !!manquait de peu de le faire chavirer , mais elle n'avait pas  peur!! Tu vas mouiller ta jupe? Pas grave je vais la retrousser! La voila en slip , en fait non! sans rien, même pas un petit fil de soie, rien!! çà te plait ? Nous naviguasses au milieu de ce lac , loin de ces regards malsains de la foule des Parisiens curieux , mais confinés chez eux. Elle avait bien remarquée mon excroissance au milieu de mon pantalon .Elle se leva ,s'approcha de mon corps  , toute à son affaire  .Le plaisir des sens en pleine mer à Paris intra-muros !!C'était chaud ,très très chaud, je regardais à droite à gauche, derrière moi ,derrière elle, personne!!Pas âmes qui vive à l'horizon!!Je commençais à découvrir et, à entrevoir cette poitrine presque découverte ,elle est quand même prête à tout cette coquine ? La barcasse bougeait quand même beaucoup!!Je rangeais les rames, avec d'infinies précautions de peur de faire basculer la petite embarcation ,elle commençait à défaire ma ceinture ventrale ,ses lèvres charnelles commençaient à voyager très loin ,très très près de moi. Je sentais son odeur avec volupté, m'ennivrais presque .Nous y étions presque !!Je commençais à me fondre dans sa soyeuse toison, sa langue , longue , d'une douceur infinie , me tendis sa saveur  acidulée tant appréciée .Je la bousculais quelque peu ,elle gémit de ce  plaisir partagé avec une fougue insoupçonnée , ce fut mon tour tant attendu ,nous ne faisions plus q'un,ce fut une immensité de chrmes dédiés à une délicatesse immensément intense   .Nos corps empétrés dans une voluptueuse  joie nous submergea complètement nous laissons sur notre faim la première fois .Nous étions allongées dans ce fond de barque , de nouveau je fourrageais rageusement pour atteindre un dernier plaisir ,j'embrassais à corps perdu ce dernier  si délicieux , je la possédais magistralement avec une vigueur qui la faisait rugir de plaisir   . Consentante , elle me demandais de la violer littérallement , je m'empressais d'obéir ,  nous étions enlacés dans le fond de cette barque, inertes n'attendant que la prochaine érection arrive, imperturbable .Elle poussait des petits cris étouffés,encore une fois me demanda t'elle ! ma chérie , l'heure tourne, le guichet va certainement fermer d'une minute à l'autre !! Tant pis continu, j'ai encore envie de toi, elle pris les choses en main, me montait dessus sur mes cuisses soulevait mon bassin , pour mieux envisager le maximum d'extase non controlée.Mon sexe s'enfonçait littérallemnt dans ce bassin ouvert , ce fut un instant véritablement magique, nos corps trempés de sueur , en position,  se démenaient copieusement dans cet espace réduit mais confortable. 

      Je remis le couvert encore une fois.Mais l'instant tant redouté arriva!!!!!!!!!!!! Le canot chavira!!!!!!!!!!!!!!!!!nous étions à la baille tous les deux, nos vêtements éparpillés sur la surface de cet élément liquide, étaient en train de couler ! Heureusement nous avions pieds, mais à quelques deux cent mètres du bord. Une bande de canards escortés de cygnes géants vinrent nous voir . De vrais brutes ces oiseaux , je fut mordu ,Manon fut attaquée, elle se défendit quelque peu, ce fut tragiquement comique. Deux coco nus , au milieu de ce lac presque à la nuit tombée, en train de s'ébattrent  dans une eau composée de volatiles agressifs. Nous arrivions sur la berge, enfin débarrassés de nos agresseurs . Il fallut se rhabiller illico presto! des visiteurs approchaient ,la barque !! je l'avais loué!! il fallait la rendre!!pas possible elle a couléé !!Nous arrivâmes à la hutte de location, trempés jusqu'aux os ,le loueur louchait vers la menue poitrine de Manon, son corsage trempé moulait à merveille ses formes douces. Idem pour la jupe ,rebondissaient ses fesse rondelettes!!Je récupérais le chèque de caution , il nous demanda de faire une photo de nous deux pour immortaliser l'instant, imaginez un naufrage sur le lac de Vincennes, çà fera la une des réseaux sociaux!! Nous sortîmes du zoo, flanqués de curieux au portable facile .Un taxi fut le bienvenu ,pour échapper à ces Parigots malvenus!!

      Sur la banquette du taxi,une derniere fois nous échangeames le dernier baiser!!

un tendre de chez tendre.

  je te dépose à ton hotel?

Manon!

Oui bien sur!

Nous nous revoyons demain ? 

Non les affaires reprennent .....................................

Peut ètre !!!!

 

Jean Decier....................