Préambule.de l'Auteur.

         Pendant le confinement de cette satanée année  2020.Le randonneur, a désobéi aux injonctions gouvernementales.Il partira pour un voyage dans ces montagnes pyrénéennes absolument magiques.DIEU a dit tu ne turas point! las! c'était de la légitime défense,vous en conviendrez!!En cours de route, il s'encoquinneras d'une magnifique fillette nommée Manon,Cette amourette sans lendemain surviendras en cours de route ,magistrale qu'est ce GR10.,ensuite viendras le temps de la découverte de l'autre,la sensualité à nue, une tendresse soutenue.Enfin le grand Amour avec un grand A.

Une suite sera donnée dans SOS MANON................... 

LE VOYAGE D'UN RANDONNEUR DECONFINE.

De Jean Decier.................

CHAPITRES.

Chapitre 01// Le départ aux Aurores.

Chapitre 02// La Véritable Histoire de Manon.

Chapitre 03// La Traversée de la Vallée de l'Arboust.

Chapitre 04// Nuit de Tempète dans la Cabane De Barguères.

Chapitre 05// Réveil en Fanfare dans la cabane De Barguères.

Chapitre  06// A L'Assaut De La Coume de Bourg.

Chapitre 07 // L'Attaque Surprise.Enfin le Refuge.

CHAPITRE un // Le Départ aux aurores.......

                      Mercredi/ PREMIER jour de désobéissance civique! le voyage.......... Quatre heure quinze du matin à ma montre connectée,il fait nuit noire,j'avance à petit pas,toujours aux aguets.Je ne suis pas fier ,je longe la pique ,affluent de la fameuse Garonne, elle m'invite à m'arrêter,le long de ses berges. Le flot incessant ne s'arrête donc jamais ici?, la fonte des neiges alimente ce flot. Je ne peut pas m'arrêter,il faut que je passe le prochain village avant le jour naissant. Et dire que dans des temps pas très lointains des vagues de promeneurs longeaient cette rivière.Je perçois de multiples bruits, le concert de la nature comme je ne l'ai jamais écoutée.Et dire que pendant quelques jours je vais être plongé dans cet univers inégalé?Le chemin ce rétrécit j'arrive à la route ,au fameux rond point d'Antignac,personne,quelques chats avec leur progéniture traversent la ruelle, pas confinés ceux la!!Les moutons dans l'étable s'agitent, peur de l'ours, non ce n'est que moi, un randonneur en désobéissante civique. Je file dare dare, après la petite mairie à droite le chemin me tends ses cailloux,. C'est bien la, le balisage rouge et blanc me signale la bonne route, j'accélère mon pas sur la pente douce. Pas pour longtemps ça grimpe dur plus loin, je manque de me retourner la tronche, une racine non coupée en travers, pas méchant. Ce n'est que le début, direction col des Pradets.Même avec la frontale plein gaz, c'est pas simple, je longe une grange, le fermier se trouve dedans ,il s'occupe de ses vaches ,il ne m'a pas vu. Je grimpe,j'aperçois la tour ancienne, vestige d'un siècle ravagé également par les épidémies. Pas de photos!!de toute façon il fait encore presque nuit. Ya plus de chemin!!!!!!je sors le GPS Oregon type 64s,c'est le meilleur, conseillé par mon amis Mariano, Suis pas tout à fait sur la trace, faut dévier sur la droite, non la gauche, en fait tout droit. Suis pas rendu à Cazarilh!!prochaine étape ce jour. J'ai prévu de marcher la nuit ,enfin, en fin de nuit quand je contournerais les villages de la haute vallée de Larboust. Le jour se lève, magnifique dans les fougères grillées pendant l'hiver,.pourvu que je ne rencontre pas d'écobuage!!J'ai pas de masque!!!!!!!!Je suis au col, je m'assied un petit quart d'heure, je déguste une portion du phare Breton, de mon épouse, ça cale l'estomac. J'ai bien la canne à pèche dans le sac, du poisson ,dans le lac?: j'espère en prendre quelques uns! Je redescend l'autre versant, vers le prochain village, en forme, le pied sur, le visage rayonnant! C'est bien parti! Rien ne peut m'arrêter, je file à plus de 6kms à l'heure, pas trop vite jyc, pas trop vite me dis-je!! Garde en sous le pied, le voyage sera long. J'ai calculé trente kms environ, mais une grimpette à la fin très longue, et ensuite le bonheur!!!Vous allez me dire trente kms, c'est pas grand chose? Oui mais en période de dé confinement ça double, ça triple même, la peur, surtout la peur de se faire prendre, et, sans sommations peut ètre,je dis bien peut être!se faire tirer dessus!!!!!!Ils ont des ordres, les bleus, c'est sur!! pas de cadeaux aux fuyards comme moi! Je suis en train de vivre la guerre, la vrai guerre de quarante. Non peut être pas quand même!Il est quatorze heure, le soleil brille enfin.je vais m'endormir après le repas copieux concocté par ma chérie. Je rève,d'une liberté retrouvée,quand.........je me réveille d'un coup!!!mais je suffoque!!de la fumée envahit mes poumons!!je respire cette odeur acre, un écobuage c'est sur!!!! je suis entouré de flammes géantes, agrémentées de fumées affreuses. Je vomit mon repas, vite ma gourde, il faut humidifier vite un mouchoir! Je me le mets devant mes orifices respiratoires, un abri vite sinon je suis grillé, comme une saucisse de chez inter. Je rampe vers un rocher surplombant la sente, une sorte de trou m'accueille, je me glisse dedans,ne pas oublier mon sac, mes bâtons. J'attends une éternité!!les flammes sont à mes pieds, je les refoulent ,rien à faire, elles me submergent. C'est fini, mon aventure sera close dans quelques secondes, vite le teléphone,non,pas tout de suite, une lueur d'espoir :de l'eau me tombe dessus! Je sors ma tète,et,que vois-je?une paire de fesses m'aspergeant entièrement! Une voix me crie ,un voyeur!!Papa,un voyeur!!!!!!!!!Le temps que je sorte de mon trou bienfaiteur,elle a disparue, quelqu'un monte vers moi,que fait tu la?connard.Mais je te connais, toi,tu le petit con de breton du village d'en bas?non pas tout à fait monsieur. Monsieur Joe, stp!!!!appelle moi par mon nom.Il me tire de sa force brutale,bon allez! vient, ramène ta fraise roussie,toutes les forces de l'ordre sont à ta recherche dans la vallée me dit t'il.Ne reste pas la on brûle-tout, même les virus. Ils m'accueillirent dans leur cabane perdue dans la brousse. C'est Manon des Cromlech qui t'a pissé dessus! Tu as de la chance si s'avait été moi??Je leur racontais mon Odyssée, ils furent d'accord avec moi, me réconfortèrent d'une bonne rasade de génépi, puis me laissèrent me débarbouiller.Tien!des provisions pour tenir un peu, Manon la petiote bien recalconnée,se tenait à distance respectable. J'avais décidé de repartir des poltron minet le lendemain je me préparais dans ma tète.

CHAPITRE DEUX //La Véritable histoire de MANON......

        Bien installé auprès d'un feu roujoyant rempli de buches bien coupées, Alphonse me raconta la légende de Manon. Tu sais! ,Manon n'est pas ma fille, il y a quelques années un homme, il se nommait Balthazar, Hérita d'un terrain très rocailleux dans la pente caillouteuse. Convoqué par le notaire nommé Le Voleur; qui lui déconseilla fermement mais surement de venir dans la vallée, il signa néanmoins l'acte ,persuadé de faire une belle chose de ce produit, mais, plus tard. Agent fédéral d'assurances à la ville, il débarqua un beau jour avec meubles et famille. Imagine une 2ch.type camionnette avec remorque quatre essieux derrière!!Les paysans n'avaient jamais vus de deux chevaux ,je dis bien jamais !!Ils en étaient encore à la charrette tirée par les ânes!!ou aux bœufs!!Nous étions dans les années quatre vingt quand même! Bref ils s'installèrent ,lui, Manon, et Grisette, son épouse, cette dernière, femme fluette ne me fit pas bonne impression. Les débuts furent agréables pour cette petite famille, mais le problème était le manque d'eau!!. Cherchant une hypothétique source Balthazar s'épuisait au fil du temps. Un jour grisette, maladive et chétive partit sous d'autres cieux. Le maitre de ce petit lieux, parcelle de terrain bien pauvre, se mit à creuser un puit! Au début quelques mètres, au bout de quarante jour, plus de cent mètres. Dans sa petite villa nommée Grisette, en souvenir de sa femme, il maudit ce notaire verreux,ces villageois mielleux de ne pas le secourir. Un jour se penchant au dessus de son puit ,il bascula tète bèche, Manon accourue, lui attrapa les pieds!!malheureusement n'ayant que des savates aux paluches, elle ne put le tirer. Ils le laissèrent au fond en compagnie des rats. Ainsi fut la fin de ce brave homme. Manon fut envoyée chez les cornettes à Saint Bertrand, et l'histoire s'arrêta là. Un beau jour, sur la colline surgit une fille affublée de moutons, vivant dans une grotte dévouée aux animaux, elle vivait seule. Je la pris sous mon aile, elle m'appela papa, et voila! tu es arrivé hier. Nous sommes ici dans cette chaumière, dans la villa grisette, que j'ai récupérée contre quelques francs. Manon se réveilla tout d'un coup!!je vais accompagner le randonneur jusqu'à la cabane de barguère,je prendrais l'âne, pour porter le sac et moi même. Je fut enchanté, d'abord de prendre des chemins non connus, et ,de voyager avec Manon. Tu prendras une poule, et le coq! me proposa le maitre des lieux, une poule!, un coq!, pour quoi faire? La poule te donneras des œufs pardi!! et le coq sonneras la charge si bandits il y a. Manon tu n'iras pas plus loin que la cabane lui dis t'il, bien sur, de toute façon la neige est très présente après. Je me rendormais tard, mais réconforté de, ne, peut être! pas me perdre. Il fallait partir, quitter cet homme honnète,peut être pas? Qui sait, l'histoire me soulevait des questions néanmoins. Il me fourbit une paire de crochets à glace, un piolet des années trente, mais c'était déjà çà. à suivre! !!

CHAPITRE trois // La Traversée de la Vallée de Larboust......

          la traversée de la vallée.Vendredi Saint, l'avant veille de Pâques, je me souviens que Jésus ce jour la! porta sa croix, comme nous les hommes!!!!!!!!!!mais nous! Nous en étions à la quatrième semaine!!Manon nous dirigea à travers cette Casse déserte, noyée de brumes de printemps. L'âne portais nos sacs et ma tente, plus quelques divers outils de montagnards. J'avais de quoi tenir un siège. Une armée de gendarmes bloquais la route du Peyresourde, équipés d'armes automatiques, des herses métalliques en travers de la route, empêchais toute intrusion dans la basse vallée des avions supersoniques survolaient continuellement la montagne. Les vacanciers cantonnés dans les cités de banlieues ne pouvait pas approcher de notre paradis perdu. Il montait vers le ciel une sourde révolution dans les esprits de ces derniers.Condannés peut être à vie dans les HLM,allaient mourir à petit feu, les drôles. Attends jyc j'ai un plan ,le tunnel des mineurs, oui, un tunnel abandonné depuis des lustres traversait la route départementale.la petite connaissait toute cette vallée, ses méandres de la rivière l'Aulne. Nous avions emporté un régiment de carottes pour notre ane,ce fut utile, le bougre, en confinement ne voulait pas trop avancer. Nous fumes obligés de traverser le ruisseau en furie, plein de cette eau pure des neiges de l'hiver dernier. Nous arrivions aux granges abandonnées, une halte bien méritée, nous nous reposâmes. Attention me dit Manon, le garde chasse inféodé ONF est peut être en embuscade? Ces derniers c'étaient transformés en chasseurs de primes, ils sillonnent les montagnes ces enfoirés?oui bien sur, me répondit 'elle! Il était bientôt quinze heure, heure funeste il y a à peut près deux mille ans, j'arrêtais notre petite caravane, écoute Manon! Je sortais ma bible emportée à la hâte avant hier, regarde c'est l'heure, nous mimes un genoux à terre, pas les deux bien sur, il fallait être prêt à tous démarrage immédiat, bon dix minutes suffirent il était déjà dans l'au-delà .De toute façon il est revenu sur terre très peu de temps après, le bougre!!et reparti dare dare chez son PERE perché la haut je ne sais ou?. Moi je pense qu'il a u raison Jésus, me souffle Manon, il savait que deux mille ans après c'était pas terrible? Alors pourquoi rester? Ponce Pilate se lavait déjà les mains, en prévision de l'infection lui rétorquai-je! Pas le temps de causer, la nuit va tomber, il faut arriver à la cabane de Barguère avant que ce soleil disparaisse. La neige apparue au détour du sentier, une neige assez molle mais épaisse nous tends ces cristaux glacés. Les guêtres nous protégeaient; mais le froid devenait mordant. La cabane arriva à notre vue au détour du chemin. Ouf! le petit feu dans la cabane nous feras le plus grand bien. Nous arrivions, elle était fermée, zut!!la clef !!ou se trouve la clef? Manon. T'inquiète pas jyc, je l'ai dans ma sacoche vite!!ouvre vite!! j'ai froid!!En un tour de main nous sommes rentrés dans la petite cahute, toute fraiche rénovée, une vraie cabane pour deux, une cabane de montagne, une cabane miraculeuse, une cabane formidable havre de paix, une cabane comme nous en trouvons partout dans nos montagne. Sans ces cabanes, nos randonnées ne serait pas aussi belles. Vite nous allumons un feu avec des brindilles jonchant le sol en terre battue. Nous avons vite fait de nous réchauffer, tous les deux, installons nos duvets, nos sacs ouverts offrent toute la pacotille nécessaire à l'installation. Rentrons le coq et la poule, l'âne restera dehors. Je passe un texto à mon épouse, tout va bien je suis en bonne phase de re confinement. Sur le feu roujoyant je grille des cotes d'agneau, c'est Pâques demain, il faut pas arrêter les souvenirs du passé. Manon redescends demain à l'aube, moi je continuerais, avec poule et coq vers les sommets. Nous prenons des nouvelles par la radio Fm, ce n'est pas réjouissant en bas dans la plaine, le fléau avance inexorablement ,il saute de vallée en vallée, au mépris de toute considération humaine! La fumée envahie quelque peu la chambrette, nous nous installons dans nos sacs de couchage respectif, nous nous mettons à rêver, d'un monde libre, libéré de ce joug viral, quand allons nous nous en sortir? Pas tout de suite me dit Manon. Son corps disparait entièrement dans ce duvet en plumes d'oies. Sa tète ovale comme un ballon de rugby èmerge,il est rayonnant, des yeux tellement bleus!!Jyc arrête toi! Me dis-je! Pense à ton projet ces prochains jours, la vierge de Saussat, mais! je l'ai à coté de moi !!la Vierge!!Non me susurre un voix venu de nulle part! Je prends mon bouquin, titre territoires interdits, c'est prémonitoire, je sais, mais cela me réconforte. Mon marque pages, fixé à la page trois, je referme déjà ma lecture. Manon dort déjà d'un sommeil profond et généreux, mes yeux s'embrument de larmes douloureuses, je suis apaisé, j'ai réussi le début de dé confinement. Demain la neige, la glace, les rochers pentus m'attendent, vais-je être à la hauteur? Le feu crépite. Bientôt plus de bois. Je connais cette sente ,je l'ai déjà pratiquée ,mais en été!!c'est bon je rêve déjà, c'est parti, à demain mon grand! Bonne nuit Manon! 

CHAPITRE QUATRE //Nuit de Tempète dans la cabane de Barguères

                               Nous dormions d'un sommeil obscur, quand soudain!,le vent se leva. Manon tu entends? Oui!,la tempête arrive.Vite rentrons notre âne,je n'ai que le temps de me lever que déjà la porte s'ouvris sous la force des éléments déchainés. Je sorti chercher notre canasson,il n'est plus la!!!!!!!!!!!!criais-je à Manon,elle sorti derrière moi ,tiens il est la bas au bord du précipice. Elle s'en alla le chercher dans les ténèbres, elle disparue à mes yeux, plusieurs minutes passèrent, je m'inquiétais, la foudre tombait auprès de la cabane.Ils revinrent illico presto dans le refuge, nous allons rentrer notre âne,c'est plus sur pour lui. Je rallume le foyer avec quelques misérables branchages, ouf! le feu reprends timidement,nous éclaire un petit peu. La tempête redouble de violence. Serrés l'un contre l'autre nous ne soufflons mots.Le vacarme est assourdissant, nos chères bêtes sont affolées, nous les cajolons.Le vent attaque le toit,va défoncer les murs, c'est peut être notre fin?La porte en bois va s'envoler ,c'est sur!!maintenant il grêle,une grêle assourdissante,une tempête du diable s'abat sur nous,nous sommes seuls devant l'adversité,découragés,affaiblis par tant de problèmes.,Néanmoins  pas encore vaincus, toujours en vie, une lueur de vie éclaire notre pauvre souffrance, la force du vent redouble d'intensité,nous crions notre désespoir,putain de virus tout cela à cause de toi!!Une accalmie salvatrice arrive ,l'œil du cyclone? Peut ètre!trente minutes de répit.Nous sommes en nage,mais sans palmes. Nous remettons de l'ordre dans la casbah. Puis c'est reparti de plus belle, alors la c'est le summum de la tempête,, les murs tremblent le plafond bouge, les petites vitres de la fenêtre volent en éclat. Il est trois heure du matin, enfin le silence,la délivrance, j'ouvre la porte défoncée, et,divine surprise !une tempête de neige est en train de s'abattre sur nous, déjà cinquante centimètre d'épaisseur. C'est très mal engagé pour mon re confinement futur!. Je referme et met le loquet, enfin ce qui reste de la porte, nous verrons demain. Nous nous serrons l'un contre l'autre, écoutons ces éléments nous assiéger.J'entend au loin des cris, certainement l'ours! Pris dans la tempête lui aussi. Il a peut être flairé nos aliments laissés dehors au frais? Vite !pas une seconde à perdre je sors de mon duvet chaleureux, et je rentre les victuailles dans la chambrette. Je tourne mon regard vers la petite lucarne sans vitres,et,la me regarde l'ours ,oui l'ours!!!!!!!!!!Nous nous regardons un instant les yeux dans les yeux, il semble me dire mais c'est chez moi ici!!!!!! Vas t'en!!!!!!!!!!!!!!je lui jette le reste des cotes d'agneau, pas grand chose à crouter, mais cela suffit.il émet un assourdissant beuglement cavarneux.J'en profite pour obturer la lucarne avec mon sac, c'est préférable. Enfin seul, et la tempête encore, siffle le vent venu de nul part. Nous nous rendormons enlacés ,sa tète contre mon épaule. Il faut dormir levé à six heure!

CHAPITRE CINQ //Réveil en Fanfare......dans la cabane de barguères......

      Il est déjà six heure,Manon levée depuis quelques minutes, vaque à la préparation du petit déjeuner.J'écarquille mes yeux, malheur à moi! ! le fruit de mes entrailles est sorti!!C'est pas possible!!Je me tourne dans mon duvet confortable,je n'y peut rien me dis-je!On reconnait l'arbre à ses fruits, le fruit défendu bien sur!!Tu devrais te lever me redit Manon,encore un peu dans ce lit douillet j'examine le futur péché,je regarde ma montre connectée ,pulsations 170 au compteur, je deviens rouge de confusion, Dans les dernières rêveries du sommeil je devine une ombre se profiler ,une ombre maléfique mais si délicieuse, je pèse de tout mon poids dans mes pensée inavouables et, sulfureuses. Il n'y a que le premier pas qui coute! Pour abréger mes souffrances je ressasse: le jeu n'en vaut pas la Chandelle!!Elle a dut s'en apercevoir?. Dans ce cas précis, prudence est mère de sureté,mais comment faire.Tout chemin mène à Rome!!,mais rien n'y fait. Je me dit: une fois n'est pas coutume!!Elle a compris,peut être que!non je ne peut pas! Attends mon grand,de ses yeux bleus rutilant,elle me sort la phrase je vais arranger çà à ma manière,tu ne sentiras rien!! je redescend du quarantième étage rugissant de soubresauts maudits,c'est pas possible, elle ne vas pas!!!!!!!!!et!!là!elle me sort la phrase :quand le vin est tiré il faut le boire!!je manque de m'évanouir, de souffrances d'abord, ensuite peut être de bonheur.Elle m'explique que: J'ai l'habitude avec la jument, quand le male en est bien pourvu, et que cela ne se fait pas, je l'aide. Que dit 'elle par la?,suis pas un cheval quand même!j'ai pas ces mensurations!! Elle m'a peut être examiné quand je dormais?, c'est pareil!! me rétorqu'elle. Je ne peut plus rien cacher, l'immensité du devoir à accomplir, me complique la tache.Mais non!! c'est pas ce que tu crois,je te parle de l'ânesse,il suffit d'essayer doucement mais surement,mais attention précise t'elle :il ne faut pas jeter le manche après la cognée! et la! tu verras! tu reviendras sur orbite! Alors mon sang ne fait qu'un tour, enfin deux tours ,peut être trois, je sais plus,!! je ne suis plus au quarantième étage ,mais au troisième sous sol, croupissant dans les vapeurs d'essence,je renais de mes cendres. Imaginant la scène, je me retrouve sur la terre battue, bon j'ai super faim, un nescafé,fera l'affaire, maintenant. Une dernière fois je me répète quand même :l'intention vaut le fait! De toute façon dans quelques quart d'heures, loin des yeux, loin du cœur!!!!!!!!!!je m'habille rapidement,j'enfile mes chaussettes spéciales montagnes.Le pantalon finit pas clôturer la séance, je suis prêt à affronter cette colline monstrueuse, recouverte d'une épaisse couche de poudreuse. Manon, Tu vas ramener au poulailler le coq et la poule, c'est pas possible de les emmener dans mon sac. Après une dernière embrassade ,elle repris le chemin du retour, au détour du sentier elle me fait signe, ses yeux se détournent enfin, il ne faudrait pas quelle chute dans le ravin, ce ravin qui nous tends les bras à chaque instant. Je détourne la tète, regarde une dernière fois, peut être la dernière fois! Vite mon sac ,surtout ne pas se refroidir, il faut partir !! Ce dernier est lourd, lourd de souvenirs cachés. Je clanche la petite porte de la cabane, vérifie une dernière fois, je quitte ce bonheur fugace,je suis un fugitif maintenant.

CHAPITRE SIX //A l'Assaut de la Coume de BOURG.......

        En écrivant ces lignes, quittant la cabane de Barguère,je plongeais dans un sinistre domaine.Ce dernier impertubable finirais par me détruire. Mes sentiments détachés,envolés,perdus,peut être à jamais, fabriquaient mon désespoir. Des larmes coulaient sur mon clavier,et,risquaient à chaque instant de déconnecter les micro processeurs. Il fallut faire quelque chose. En plein accord avec mes sentiments délavés, je risquais une aventure tellement plus agréable. la Montée...vers la coume de Bourg......... C'est OK, je quitte la cabane, je suis des yeux la descente acrobatique de Manon, j'espère de tout mon cœur, quelle réussisse à esquiver le précipice lointain. Elle arrive déjà au barrage, cette fille des collines est terriblement efficace!!Je ferme définitivement cette porte, je sens encore cette odeur, cette odeur de cotes d'agneau!!cette cote que l'ours à malencontreusement mal digérée!!J'aurais peut être pas du! Le fruit défendu lui! Il l'a pris!!mais! Il ne s'en est pas remis. Quelques gouttes d'eau dans mes gourdes à la source, et voila je grimpe le sentier vertigineux. Que de neige tombée cette nuit!!Changée en glace au petit jour, elle est dangereuse. Mon sac est lourd, il pèse des kilos, le bougre. Ma tète est lourde, que les souvenirs sont durs à véhiculer dans mon imaginaire!!! C'est de plus en plus difficile, mes chaussures glissent, je m'accroche tant bien que mal à mes bâtons. Je risque à tout moment de glisser sur la pente verglacée, tant pis, si je glisse!!!!!!!!!!!!!!!de toute façon c'est peut être la fin avec ce putain de virus? Après quelques centaines de mètres à déambuler, le cœur triste ,j'arrive à un mur de glace. Un mur terrifiant, un mur formidable, je n'en voie pas le sommet, je pense à Mallory et Irving au dernier ressaut avant le sommet de l'Everest, c'est pareil,enfin presque!!. Vite la corde, j'ouvre le sac, PAS DE CORDE!!!!!!!!!Mon dieu j'ai oubliée la corde!!Je suis perdu c'est sur!!,la glace est transparente, en fait c'est une chute d'eau transformée en matière solide Je distingue à travers cette glace la roche, ce calcaire si présent dans ces montagnes. Je me regarde, mon visage, mon cou, mon torse, mes jambes, bref moi tout entier!! Une image apparait comme un fantôme ,c'est Manon! Dans la glace, dans la peur en un éclair un monde furtif défile dans ma tète., elle est à coté de moi. Je ferme les yeux, me pince le bras, elle est toujours présente. Sa bouche à coté de la mienne va finir par se dissoudre dans la glace???Mon être tout entier refuse cette disparition prévue. Un message dans ma tète: je continuerai seul de toute façon. Coucou c'est Manon!!!!!!!!!!!!!!!!!!Tiens attrape la corde, nous allons nous relayer. Je me détourne, elle!! ma Manon se trouve là, bien présente, resplendissante .quand je me suis aperçu que tu avais oubliée la corde sur le dos de l'âne,je me suis dis: j'y vais, tant pis !D'un coup il fait chaud, nos corps brulants vont faire fondre la glace??Je suis dans une euphorie délirante:!!Suspendu à la paroi par seulement deux crampons, je manque de basculer définitivement. Reste avec moi me susurre t'elle à mon oreille. Je la laisse passer devant, son corps mince, me frôle, je m'esquive un peu, pas trop ,quelque chose de douloureux est en train de naitre en moi. Nous allons faire des marches dans la glace, en diagonale, prend ton piolet et frappe, pas trop fort ,allez on y va. Je m'accroche à la corde, je ne peut regarder en bas ,le vertige me gagne, regarde pas me dit t'elle!!Elle virevolte avec des gestes dignes d'alpinistes chevronnés. La fin du mur approche, la fin de ma torpeur, le début de mon espérance, peut être!!Nous y sommes presque! Me crie t'elle ,avec précaution je m'approche d'elle. Elle sourit ,d'un sourire !!!!!!!!!!!!je vais me plonger dans les affres d'un bonheur!!sa main fine, me tire à elle, une bouffée d'air pur rentre dans ma bouche, je m'apprête à l'étreindre! Distance sociale me jette t'elle!!!!!!!!!!Nous sommes toujours en confinement qu'on se le dise!!!!!!quand même!!!!!!!!les dés sont jetés!!Nous sommes amis.je savoure cet instant de félicité. Alors je te suis. Les dés sont jetés. Que la montée sera belle maintenant!

CHAPITRE SEPT //L'attaque surprise.....puis le refuge.......

                             Nous remettons nos sacs sur le dos,ramassons nos dernières affaires,mettons nos crampons à glace,et,c'est reparti.Le sentier gr10 vers la Hourquette des Hounts Secs nous semble très verglacé.Orienté nord çà va pas le faire!!! Ensuite tout s'emballe,nous n'avons pas vu ni entendu le sifflement de la balle!! On nous tire dessus,nous nous couchons dans la neige glacée,la gendarmerie,en contrebas nous ont pris pour cible,c'est la terreur sur cette pente!!Mème pas de sommations,tirs nourris,directs,Manon est touchée.Je me précipite,la balle ou les balles ont perforés son sac à dos.J'hote son sac,elle ne va pas bien du tout,je la tire vers une petite cache surmontée d'un rocher ènorme.ça va Manon?Peut ètre ,je sais pas! me réponds t'elle.Du sang sur ses sous vètements,je sors ma petite trousse de secours.Le projectile a été stoppé par la cartouche de gaz,vite je la jette..Une éraflure sur la peau apparait,c'est pas grave ,c'est le choc dans le sac qui appauvrit le mental de Manon.Etourdie elle se remet rapidement,il faut faire quelque chose me dit 'elle!Regarde le mur de glace en dessous de nous!oui!il va falloir le faire tomber,sur ces salopards.Nous prenons nos piolets,creusons à la base de cette corniche,vite mais pas trop,juste ce quil faut pour la faire écrouler sur eux. Ils continuent à progresser sur la pente lisse,leurs fusils sur leurs épaules,ils ne tirent plus.Cinq !!!j'en ai compter cinq!!La corniche est ènorme,faudrais pas partir avec!!La bouteille de gaz va servir,vite une mèche,dans la crevasse,çà va leur faire drole.Il est grand temps, la corniche de plusieurs tonnes glisse petit à petit,se fracture, pas trop,c'est parti!Boum!!la cartouche a explosée! Manon!!!!!oui ils vont se la prendre en pleine poire.Nous appercevons  leurs corps désarticulés,des membres arrachés,leurs cris de frayeur,nous sommes sauvés encore une fois.Allons récupérer deux fusils à lunettes,oui,allons y.Ils nous servirons certainement.Je visionne trois tètes arrachées,c'est pas beau un corps dans une avalanche!!,des pitons de glace ont perforés les thorax de deux brigadiers chefs.T'inquiéte pas! les vautours auront vite fait de fourrager dans ces entrailles,au printemps  il ne resteras plus rien de ces connards. Ces fusils c'est notre garantie de vivre le plus longtemps possible,un chacun,des munitions en pagaille,deux gilets pare balles,divers accessoires de guerre ,nous sommes remontés au dessus de la corniche.Regarde les charognards sont déja la.Nous ne repartons pas de suite,il faut nettoyer la blessure,Manon se mets torse nu,ses seins enveloppés par de la fine dentelle,cela semble irréel dans ces lieu perdus.Elle se laisse faire,me sourit,pleure un peu ,c'est normal,après ce coup de Trafalgar!!Je me prends pour l'amiral Nelson un petit moment!Je passe le coton imbibé d'un peu d'alcool,elle gémit!pas besoin de points,ouf!!j'aurais été bien incapable de la recoudre.Une longue balafre de plus de trente centimètres traverse ce corps sublime,quel gachis!!!!!!!!!!!!!Le sang a  colorié cette neige,ce n'est pas beau à voir,j'ai une bande en coton,j'enveloppe ce corps meutri,pour une fois je peut toucher cet épidherme sensible!! 

          Nous allons continuer vers ces abimes vertigineux,encordés tous les deux,pleins de souvenirs déja composés.Nous affrontons des carapaces de glace,de vrais murs.Déja le col se profile La COUME De bOURG ,carrefour entre bagnères de luchon,superbagnères,et la vallée d'Oo.Nous allons emprunter le sentier mytique ,le GR 10.,autoroute très prisée des randonneurs,l'été.Pas de traces en vue,nous nous dirigeons GPs en main,et boussole au cou.Direction  la Hourquette des hounts secs,nichée au dessus des lacs mytique d'Oo,et d'Espingho,ce col nous semble inaccessible.Encore un grand effort manon,nous y sommes presque.Il nous fallut cinq heure de crampons pour y accéder,après ce fut la descente vers les lacs.Plusieurs névés géants nous barrent la route,que faut 'il faire?continuer!!nous allons risquer notre vie,c'est sur!!Le brouillard nous enveloppe,nous humidifie,nous sépare.La corde mème pas visible à plus de trois mètres!!

                  Nous ne redescendons ,plus, nous glissons dans des glissades dangereuses,Manon s'accroche à mon bras,elle a certainement peur,une peur qui me contamine à son tour.C'est interminable,la nuit approche,la crainte de la noiceur  nous assaille ,enfin le carrefour tant attendu ,nous quittons le gr.Une petite montée sur le névé,de puissants rochers nous surplombent ,impressionnant,une avalanche est si vite arrivée!! n'y pensons pas.Nous y sommes le refuge à portée de batons.Vite nous allons dormir à l'étage supérieur réservé l'hiver.Il nous faut déneiger plus de trois mètres de poudreuse pour accéder.Il fait nuit noire quand nous rampons dans ce dortoir exigu.Nous allons nous reposer quelques heures demain,me sonne mon amie,oui,je réponds complètement fourbu de fatigue.

 

Epilogue de l'Auteur ..

                    Hier au sommet de ce Port de la Pèze, entouré de monstrueux névés, de formidables cascades, j'ai décidé d'un commun accord avec ma conscience, de clôturer le grand voyage. Vous vous rappeler? ce type randonneur qui rencontre cette femme nommée Manon. Bref! c'est décidé! je vais mettre le clap de fin sur cette histoire, mais avant tout! Je précise. Elle sera abominablement triste, c'est très difficile d'écrire ce passage, je suis tellement attaché à ces deux garnements,dans mes histoire je fini par aimer tous ces personnages improbables.C'est très difficile de m'en séparer.Mais il me faut me purger de cette pathétique chronique. Cet été, certainement, quand je gravirais le Montarque, je longerais ce lac magnifique,regarderais ces connards de touristes se bronzer leurs culs au bord de cet eau limpide, moi! je poserais un instant mon sac,me déchausserais, gouterais le froid de ces larmes versées des glaciers environnants. J'envisagerais peut être le pire? les retrouver? je ne sais pas, je ne sais plus! 

Une FIN TRAGIQUE...........

                                           Nous avons passés cette première nuit dans ce refuge abandonné pour l'hiver. Le froid sévit dehors, un petit feu de bois nous réchaufferas ce matin. Nous avons finalement jumelés nos duvets, on risque moins les engelures. Nous n'osons pas trop nous toucher, mais il le faut quand même !!cette température tant recherchée est absolument indispensable pour notre survie. Un vent terrible souffle dehors, il vient certainement de ces hauteurs glacées! Enfin elle se rapproche de moi, je l'accepte bien volontiers, moi ce simple voyageur des sentiers. Nous restons néanmoins habillés de peur de déclencher quelques chose de formidable pour moi, peut être ? insupportable pour elle. Je réfléchis pendant que Manon dans mes bras dort d'un sommeil réparateur. Nous avons de quoi tenir une semaine ,pas plus, pas moins J'ose l'espérer. La canne à pèche va servir à récolter quelques truites arc en ciel, peut être! un saumon égaré. Le premier jour se lève, un grand soleil, merci !!J'hésite à sortir de ce sac en plumes d'oies, elle s'accroche à moi, tellement fort que je n'ose l'écarter. Nos bouches sont tellement près l'une de l'autre, que je ne peut l'éviter, je l'effleure ,doucement ,sans la brusquer, elle est humide, tellement charnelle, bientôt torride enfin j'espère. Elle se réveille, constate tout de suite sa situation précaire, sans doute elle l'espère éphémère, s'écarte brusquement ,son corps se retrouve à des années lumières maintenant, s'en est fini pour moi ! elle va me jeter? non!! quand même pas un léger baiser appuyé atterrit sur ma nuque restée froide, c'est tout? et! mon gars faut pas brusquer les choses!!il faut manger d'abord!! ha bon!! Le feu est resté stable, nous préparons ce premier petit déjeuner, chacun emmitouflé dans son duvet. Que c'est bon!!! le pain grillé au feu de bois!!ce liquide brulant ingurgité doucement, nous nous rallongerons après cet en cas. Nous attendons cette chaleur de printemps ,presque estivale pour la saison. Le premier jour passe, nous prenons le temps de nous installer pour ces jours difficiles. Le deuxième jour nous décidons de faire une partie de pèche, sur ce lac ,le matin nous rechercherons cette Vierge de Saussat, dans un mètre de poudreuse nous avancerons ,traverserons cette masse liquide, pas de soucis la glace est suffisamment épaisse. Au bout de trois bonnes heures nous l'avons enfin découverte, cette masse de granit recouverte de glace, elle nous regarde, semble nous protéger, nous ne pourrons pas la toucher, la pente est tellement abrupte! je pleure de cette joie indéfinissable ,j'ai réussi l'impossible!! moi !! le pauvre randonneur à peine formé!!le gars des pays plats. Mais sans Manon aurais je réussi? je ne le crois pas, cette petite femme de cette vallée perdue m'a soutenue jusqu'au bout. Arrive le troisième jour!! Nous sommes devenus des champion de la pèche sous la glace, nous grillons ces pauvres poissons, ces derniers ne nous ont rien demandés? mais! nous avons tellement besoin de vitamines!! Je les fait souffrir le moins possible, assommés avant de tomber dans la poêle ils ne réalisent pas. Et si on construisais un igloo me suggère Manon? Comme une résidence secondaire? D'accord!! demain si tu veux. Le quatrième jour c'est le jour des constructeurs, pas de pyramides mais d'un simple abri de glace. Il sera circulaire, normal, assez haut pour pouvoir se tenir debout. J'ai trouvé de la paille, elle fera l'affaire pour s'allonger sur le sol quand même glacé. Et si nous y dormions ce soir? c'est Manon qui parle, pas moi! ni une ni deux, nous installons notre couchette, Un vrai lit douillet ,un vrai de vrai!!!Il nous faut fermer l'entrée? Je fouine dans la réserve de ce refuge, je trouve une planche en contre plaqué, il fera l'affaire pour la nuit!!Notre logement se trouve sur le lac, rien à craindre cette glace est forte épaisse, plusieurs centimètres. Je vérifie quand même, faudrait pas que nos corps réchauffent cette eau glacée. Une bougie également trouvée dans le débarras, nous éclaireras quelques temps, avant de nous endormir. La chandelle nous éclaire, et nous réchauffe un peu. Nous sommes obligés de décupler nos duvets, je ne la force pas surtout. Je cache cette monstruosité qui me pousse en bas de mon ventre. A ce moment précis ,elle réalise que nous sommes presques enlacés, ses yeux pétillent de chaleur. Je peut? je commence à la déshabiller ,tout d'abord dégrafer sa chemise en coton, pas trop vite ,pas trop loin, juste de quoi regarder ce corps sublime. Elle a senti bien sur, que je n'étais pas insensible. mon corps tout entier est en train d'exploser, peut être de honte? C'est naturel me confie t'elle!! je suis en transe, elle pas encore!!Son porte poitrine me résiste un peu, je n'insiste pas, de peur de casser la baleine, elle a compris va m'aider, me donner un subtil baiser, et arrachera littéralement ce dispositif de maintient de l'ordre établi. Reste son survêtement, elle m'invite littéralement à l'extraire, des mouvements de ses hanches affolent mon libido, déjà bien avancé !! j'ai compris, elle commence peut être à me désirer, le froc glisse à ses pieds définitivement, reste encore sa mini culotte à éjecter de ce corps sublime:!! je constate que même! dans les endroits montagneux très  reculés, ces femmes sont très bien équipées de ses sous vètements affriolants,et c'est tant mieux pour leurs paysans . Elle est nue maintenant, reste mon corps encore protégé. Elle va faire le reste, me découvrir entièrement ,me démasquer petit à petit. Je jouit presque de plaisir, pas trop vite!! me reproche Manon. C'est pas de ma faute, tu as une façon de faire ma chérie, le mot est lâché, imperturbable elle va continuer à effeuiller cet homme ,doucement mais surement, dorénavant je n'ai plus rien sur moi, nous nous rapprochons ,pour ne faire qu'un. Elle fraye le chemin pour mon sexe démesuré, je m'enfonce délicatement dans ce corps d'une beauté extraordinaire. Nous sommes enfin unis, par par les liens du mariage évidemment, mais par nos corps complètement ensevelis de ce bonheur partagé .Vu le froid extérieur nous ne ferons pas trop de formes imposées ,mais nous ferons l'amour toute la nuit, sur cette banquise perdue. Je vous ferait pas trop de détail sur nos souples postures  et sur cet aspect sexuel de nos ébats, mais je confirmerais que c'est la plus belle nuit que j'ai passée,évidemment  sur de la glace . Il est déjà huit heure du matin, un affreux tintamarre à l'extérieur nous réveille, un monstre mécanique volant survole le refuge, des hommes vêtus de noir ,cagoulés s'attaquent à la porte, rentrent à l'intérieur. Ils en sortent plutôt furieux, ils ont fait choux blanc!!Quelques minutes après ils aperçoivent ce petit monticule sur la glace, se concertent, décident de remonter à bord de l'hélico.Un bruit infernal, nous survole. Un haut parleur nous invective!! rendez vous vous êtes cernés, nous sortons tous les deux complètement nus, nous sommes encore enlacés. Le haut parleur s'arrête ,quatre paire d'yeux nous dévisagent, les fusils d'assaut sont de sortie leurs doigts sur le percuteur , ils sont prêt à tirer. Manon s'accroche à moi, fait moi l'amour une dernière fois, stp!!! Nous n'aurons pas d'état d'Ames, nous finirons noyés complètement enlacés, je tape sur la glace,c'est maintenant certain , elle va céder sous notre poids. La fin approche, je l'embrasse de plus en plus fort. J'ensemence un dernière fois ce corps. Vous êtes complètement fous !! me crie le commandant. Nous avons quand même tués quatre de leurs sbires l'autre jour, c'est la revanche ,elle sera terriblement efficace. Ils ne parlent plus, ils nous regardent, peut être aimeraient 'ils êtres à ma place?. La glace est maintenant complètement perforée, nous flottons dangereusement , tu vois ma chérie c'est facile ,il suffit de se pencher, toi ou moi va faire la décision!! ,la banquise va s'incliner, enfin la glace est rompue entre nous deux!! très rapidement, continue à me faire l'amour encore, je prendrais la décision toute seule!!nos yeux sont éteint. Elle me tire un petit peu, doucement, nous arrivons au maximum de l'inclinaison, nos corps enlacés, enfin coulent ,s'enfoncent doucement, nous sommes toujours enlacés, il ne fait même pas froid!! Nous somme au fond ,plusieurs mètres nous séparent de cette surface. Nous distinguons des ombres au dessus de nous, ouf!  ils n'ont pas le materiel  de plongeurs de l'extrême. Nous sommes sauvés ,nous échangeons une dernière bouffée de cet oxygène sorti de nos poumons dégonflés, c'est presque terminé, elle à disparue de sa vie terrestre, je suis fou de douleur, je crie la bouche ouverte, l'eau rentre à flot, mes larmes partagent cet abimes ,se mélangent à cette eau limpide.. Je pourrais remonter sauver ma peau!! ,l'abandonner, non!! je vais rester avec cette femme jusqu'à la fin .,Quelques truites me chatouillent le museau , je suis obligé de me séparer de Manon, mes poumons sont remplis maintenant, mon cœur continu de battre pour elle j'en suis tellement persuadé! Il me reste ses bras ,j'essaye de les rattraper, mais ils repartent vers cet abime comme un pantin désarticulé. Je vois les titres dans les journaux: deux randonneurs se noient dans un lac d'altitude, nous les avons retrouvés au petit matin. Pas de témoins surtout, pas de vagues même pas de vaguelettes ,uniquement un entrefilet en cinquième page, derrière les ordures ménagères, même pas de résidus  sur ce lac ,rien que de la glace. Un voile devant mes yeux je suffoque littéralement ,c'en est finie de ma randonnée pédestre, l'histoire du randonneur en déconfinement s'achève. Adieu les amis!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!