l'Histoire à Toto.......page.01

              Je m’appelle Toto La riflette né un soir de match de foot dans le tout début des années cinquante. Papa dit le trouillard, travaille à la société des chemins de fer Français. Maman surnommée la Plouc, ancienne fermière travaille comme ménagère.Papa a un second métier ; truand notoire, il passe son temps à violer les grand mères dans l'immeuble, et, ensuite il élargira ses recherches à la ville entière. J’ai une frangine dit Marie, salope ,jolie gonzesse ,plus âgée que moi elle passera son temps à m’éduquer.J'ai eu un frère nommé Fridolin, conçu pendant la guerre avec un doryphore.Malheureusement atteint de la lèpre, il décédera très petit.Mes parents me raconterons qu'il ressemblait à un bouchon de liège à sa naissance,pas de chance le frangin !.Nous habiterons dans un immeuble vétuste, placé derrière la grande gare.De notre balcon, nous aurons une vue sympa sur les locomotives crachant leurs fumées à longueur de temps.Ce fut mes meilleures années en tant que tout petit garçon. Papa ne se déplace jamais sans son flingue, et un couteau de boucher, de trente centimètre environ.Quand il a la trique, il part a la recherche de proies faciles pour les trousser, et ensuite si pas consentantes il les égorge proprement. 

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          Nous ferons équipe ensemble car j'aurais plus de vigueur que lui.De temps en temps, nous avions un cuissot de salope dépucelée à la va vite nous racontais également papa.Nous avions un garde manger dans la cave pour conservation,mais l’été les mouches était conquérantes, et nous empêchent d'approcher.Plus tard dans les années soixante, un frigidaire acheté chez Valton nous fut d'un grand secours. Maman a été sautée 2 fois par Papa résultat ; la frangine et moi.Le frangin Fridolin est le résultat d'une sauterie avec la SS,quand Maman à accouché de Fridolin elle était chauve je me demande pourquoi.Je collectionne toujours à la maison les insignes de ses amants SS.Mais elle aidait beaucoup Papa a liquider les vielles de l'immeuble.Elle était surnommée dans le quartier Solexine car elle se déplaçait qu'en Solex,vous vous rappelez les bicyclettes a moteur avant ? Papa avait le top : la moto bécane bleue,avec les sacoches à l’arrière. Souvent remplies de barbaque, c’était notre seul moyen de locomotion. En temps que cheminot pour les grands trajets nous nous déplacions qu'en train.Dans ce cas des valises nous étais utiles,cela me faisait penser à la traversée de Paris cela m’excitait vraiment. La police recherchait les prédateurs dans la ville.L'inspecteur se nommait Lesta-que Attaque. C’était le jeu du chat et la souris permanent .Mais sa vie a été courte, nous l'avons liquidé un soir de novembre le jour de mon anniversaire,un coup de pistolet à Papa a fait l'affaire rapidement et proprement Pour finir nous l'avons.

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        En sac jeté dans la rivière nommée Vilaine, un nom bien à propos.A cette occasion j'ai gardé son flingue un p38 de la dernière guerre ayant appartenu à un agent de la Gestapo,ami de maman .Il me servira bien plus tard.Pendant ce temps Papa continuait à écumer cette ville remplie de vielles bourgeoises argentées,ces dernières veuves de guerre couchait avec les membres de la Gestapo,et,chemin faisant emmagasinais des fortunes sur le dos des juifs.Mais le frigidaire ne suffisait plus!nous avions investi dans un congélateur armoire, puis deux, puis trois ,puis quatre et enfin l'appartement étant trop petit nous avons déménagés dans une maison plus grande et confortable avec cave et cellier. Cette dernière étant équipée ,de tout le matériel de boucherie traditionnelle pour travailler efficacement et proprement .Car nous étions passés à l’échelle industrielle,les vielles moches nous suffisait plus, il fallut s'attaquer aux jeunes femmes ,bien faites et sans défaut, car la qualité de la viande étant primordiale pour les dents de Papa et Maman ces dernières commençait à se détériorer,les dentistes n'étant pas très nombreux dans cette bonne ville de l'ouest de la France,il fallait soigner nos ratiches.pour cela la viande était disséquée le mieux possible avec hachoir ou couteaux divers.Nous avions pensé enfermer un docteur en molaires,mais le manque de place nous aurait obligés à l'occire rapidement..

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        La cave était équipée de tout le matériel pour faire souffrir et mourir bien sur!Pour les transport Maman m'avais offert un bolide avec quatre roues pour transporter les consentantes et les non consentantes. C’était un coupé sport de marque Ford agrémenté d'un six cylindre en ligne.Le coffre très petit ne suffisait pas au transport de la barbaque.Pourquoi ne pas les brûler dans le poêle à bois?me direz vous.La promiscuité dans l'immeuble vétuste ne convenait pas à ce genre de finalité.Par contre nous n'avions pas de morphine pour soulager les garces et salopes de passage. C’était à la scie égoïne au départ et, ensuite à la tronçonneuse électrique achetée chez Merlu. Bien sur le viol était appliqué à toutes les mémés,et les jolies garces,comme les moches, nous enlevions les toiles d’araignées au passage. J’étais équipée d'une paire de ciseaux spécifique pour charcuter les différentes parties de ces corps.Vous avez goûtez à des tétons frits à la poêle avec des champignons?Maman excellait dans ce genre de cuisson.Merci Maman pour ces repas de famille. Nous invitions les cousins avec oncles et tantes pour l'occasion . Nous étions généreux ils repartaient avec les restes pour donner à leurs poules et coqs.Et oui!ces gallinacés étaient acceptés dans cette période d'après guerre.Nous étions passés à l’étape industrielle Une proie par semaine ne nous suffisait plus, il nous fallait une nouvelle femme par jour.Les jumelles, c’était pratique elles allait toujours par deux,mais que de travail faire du bon boulot sans pénaliser l'une ou l'autre c’était pas simple! Le but néanmoins c’était le viol en profondeur.

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        Nous étions pas de trop à deux pour transformer ces vagins en poubelles!Nous avons dont créée une petite société composée de trois mâles bien décidés à en découdre. De toute façon ils nous était impossible de continuez a cette échelle familiale.Donc la technologie aidant, nous avions mis sur le Bon coin une annonce concernant un CDI pouvant pratiquer le découpage jusqu'à l'os, et ensuite la pratique du faisandage à la manière du jambon de Bayonne.Un olibrius c'est présenté à notre succursale,borgne ,et, avec une jambe seulement, vue son, état,et son CV, nous l'avons embauché de suite.Le pauvre issus de camps de concentration nazis avait besoin d'une soupe chaude.En fait en guise de soupe chaude il avait droit aux rognons et diverses mamelles découpées avec soins sur les femelles endiablées. Nous ne serons pas déçus. Ma frangine, Marie salope est tombée amoureuse de ce quidam tout de suite.Ils ont baisés sur la table de la cuisine après le premier cuissot découpé,il faut le faire quand même, je savais ma frangine une grosse garce mais pas à ce point là !!De temps en temps je les regardais faire leur simulacre de boisage, la queue était bien raide et,ma sœur aimait bien la sucer.Ne vous y trompez pas, aucune envie d'elle,cette salope me faisait pas du tout envie,ses cochonneries me suffisaient pour m’exciter,sans plus. Nous commencions à collectionner les têtes de nos victimes sans les cheveux.étant plus propres.Ces dernières souffrait réellement car c’était sans aucune anesthésie. Souvent nous découvrions des objets dans

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        Anus ou le vagin :vraiment toutes des garces ! Une fois des sachets de drogue découvert on brûlais la suppliciée.nous étions horrifiés de voir ces corps à la merci de la drogue. C es garces passait plusieurs fois à la casserole pour les punir.Papa Maman Marie salope et le nouveau.sans arrêt pour les remplir normalement et trois à la fois.Ensuite minutieusement nous les découpions pièces par pièce vivantes à la scie à guichet.Cette dernière, je l'avais gardée de mon lycée professionnel.en menuiserie ; hé oui j’étais apprenti menuisier à mes débuts cela m'a bien servi pour le sciage de précision concernant les membres osseux.La chair ne nécessitant que des cutters bien affûtés. Nous pratiquions également la pendaison par les pieds pour l'écoulement des parties génitales, c'est top,pour le sang également c'est mieux.Nous pratiquions également comme pour des lapins, la tête en bas, en donnant un coup derrière les oreilles et voilà, elles passaient de vie à trépas ,c'est très rapide.mais que de cris nous étions obligés de supporter, les bâillonner était de mise pour que ces garces se taisent ,mais même bâillonnées elles criaient encore plus fort. Papa a fini par perdre la vie en 1977 de surmenage et de fatigue accumulée, c'est sur, mais c'est comme ça.Nous avons reçu une partie de l'héritage familiale,des couteaux et divers engins de torture.ha si également des pièces de monnaies ,en fait pas grand chose,Papa avait placé ses économies dans dans les paradis de Satan. Maman a suivi peu de temps après, un orteil mal soigné,et,le typhus

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       c'est propagé à tout son corps ,je l'accompagnais dans son dernier soupir,qui fut interminable,deux cent cinquante heures à veiller à son chevet.En même temps je trucidais quelques infirmières dans les couloirs de la mort,cela me décontractais dans la vue de la fin programmée de ma maman.A sa mort ce fut un choc:plus de cuisinière compétente !!Plus de petits plats cuisinés ! il fallait néanmoins continuer .Marie salope à pris la relève. Ma frangine c'était fait engrosser par le fou,elle est tombée enceinte de ce dernier,des rejetons sans langes sont arrivés dans le foyer,surprise?non en fait l'état de son amant ne pouvait pas donner des gouaillasses normaux. donc nous pouvions compter sur un CDI dans au moins 13 ans,finalement elle en a eu trois alors la !! C’était parfait. Pour ma part baiser toutes ces foutues salopes me suffisais mais une idée m'est venue si je faisais un gosse à une de ces garces ? décision est prise en conseil d'administration ,à la majorité absolu j'ai eu le droit d'engrosser une jolie salope pas trop sale du quartier.Je me suis mis à la recherche de l’être désiré,tout en sachant qu'à terme elle finirais comme les autres:à la broche !! je choisi une pas trop moche,un soir de match au stade ,elle dégustais des galettes saucisses au stand du connard du coin.Mon pistolet p38 dans les cotes je l'enlevais prestement et sûrement ,et,hop,dans le coffre.je finissais bien sur ! la deuxième mi temps avant de la rapatrier.,à la maison .Pas d'accord la petite idiote je lui serre le qui-qui et ni une ni deux cinq torgnoles à travers sa gueule d'ange,pour l'amadouer. et je lui met mon meilleur sperme.

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ren sacque j'ai à cinq heure du matin dans un lit bien propre pour ne pas l'effaroucher je l'attache aux quatre coins du lit, et pendant sept heures, je lui fait l'amour.Je crois que c'est la première fois que je prends vraiment un réel plaisir.Sa tronche complètement défoncée par ma rudesses de mes gestes me suppliait de suspendre mes faits et mes gestes.Finalement elle a fini pas adorer ma façon de faire .Nous avons attendu quelques temps, et surprise !: des quadruplés!!Mais comment faire pour garder incognito la garce attachée neuf mois ?.Il a fallu construire une arrière cuisine avec tout le matériel pour le futur accouchement et découpage immédiat.Que cela n'a pas été facile, la gueuse ne voulait plus partir en petits morceaux,nous avons transigé,elle serait découpée en deux parties ,le haut et le bas, les parties génitales bien sur séparées pour frire. De toute façon c’était pas possible de la garder, nous étions six bientôt dix avec les mômes.Finalement c'est la seule supprimée sans douleur,et elle a eu de la chance.D'habitude nous faisions souffrir énormément,les gueuses C’était vraiment un canon à tous les points de vue.Jolies fesses seins énorme avec tétons très fins une bouche de rêve des yeux amandes ,experte dans la succion de mon pénis.elle a tout donné pour se sauver mais rien n'y a fait car le conseil avait tranché.Elle a fini à la casserole, comme les autres, mais cuite au four à 220 degrés exceptionnellement, par ma frangine, Marie salope.Le four n'a pas résisté ,je l'ai finie au barbecue extérieur. 

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                      En douce j'en ai pris quelques morceaux de choix. Ma sœur remplace maintenant Maman à la cuisine.L'ouvrier embauché, amant de ma frangine se dépasse maintenant, il est passé à la vitesse supérieure,même avec q' une jambe !!,Nous finirons par lui couper ses attributs génitaux car il concurrencerait très vite les garçons.Nous n'avions gardés des grosses successives que des mâles,les filles ne nous intéressant pas. Finalement la ville c'est complètement dégarnie des salopes il va falloir déménager.de nouveau et trouver une ville plus étendue, car nous allions passer à la vitesse supersonique.En attendant il fallait prévoir le charnier pour cacher tous ces os,ces cranes rasés,nous avons récupérés les cheveux et les poils de tout bord pour fabriquez des balais.Vendus sur le net nous nous sommes constitué un petit pécule net de taxes.Un bulldozer a été loué quelques jours pour enterrer toute cette merde restante .Mais que de travail ! c'était pas les trente cinq heures pour nous!Que de souvenirs également ,de toutes ces femmes tuées par égorgement ou brûlées vives.Nous avons compté trois cent cinq mille cranes en parfaite conservation et réutilisables certainement sur des trépanées de la gueule. Nous avions trouvée une ville assez éloignée de chez nous, pas trop loin des montagnes pour profiter de l'air très pur.Fini les salopes de ville nous allions nous attaquez à celles des champs et des campagnes,beaucoup moins polluées..Je me souviens de la première enlevée au coin d'une rue de village, ficelée dare dare et mise dans le camion aménagé pour l'occasion ,même ma sœur a jouit.

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           C'est dire le besoin des champs dont nous avions besoin.J'ai failli y laisse mon pénis tellement sa gorge était profonde.J,ai bien du lui mettre des litres de mon sperme,à n’en plus finir.Pour un peu elle avalait le tout sans problème finalement j'aurais retrouvé le tout au découpage.Les femmes des champs sont en fait très peu utilisées par leurs hommes,cela il faut le savoir.Les ploucs de cette campagne était plus souvent à la chasse qu'à sauter leurs grosses salopes.Il suffisait de chercher les gueuses avant la messe du sacré saint dimanche matin et,hop,dans le camion .Le curé flairant la supercherie est parti en fumée un jour de carnaval,enrubanné de cierges de pâques.Le salopard était près de nous dénoncer à la bac .pour un peu tout notre travail de vingt années aurait été annulé.Il a fini dans la fosse à purin la tète en bas comme les cochons,bien fait !! Les petiots grandissant nous avions montée une école d'apprentissage pour les former. Cela fait sept bambins à éduquer pour leur avenir, mais la puberté arrivant, il nous fallait une maîtresse d’école bien formée pour ces futurs collaborateurs.Nous en trouvons une sur une plage naturiste,dans le département des landes .Bien faite, et intelligente prête à en découdre avec les petits,elle a été emballée tout de suite ,nous a suivi dans cette école provisoire. .En fait cette dernière s’appelait Brigitte et,était experte en braguettes ouvertes,et pénis très gros,nous lui avons fait un contrat à durée déterminé,en cas ou.Nous agrandissons pour l'occasion la maison pour loger tout ce petit monde la Brigitte se partageant entre moi et les mômes. La baraque,

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       était déjà grande et bonjour les taxes!!les impôts commencent à prendre un peu sur nos économies. Messieurs le Maire ne pourra rien pour nous,il faudra payer les taxes.Finalement l’école se fera dans le grenier du garage à l'abri des regards,sous cinquante degrés l’été et zéro degré l'hiver..La maîtresse se fera très soumise et en fait sera ma maîtresse naturelle pendant 10 ans.Se sera très difficile de l' occire au bout de ces années. Elle restera finalement après un apprentissage personnel adjointe à la direction de l'entreprise responsable des fiches de payes,en attendant que son sort soit scellé..Elle participera de temps en temps car finalement elle préfère les femmes pour leur physique.Elle servira également de cobaye pour quelques expériences scabreuses. Implantation de sexes d'homme en autre. Copier coller de seins à l’arrière de la poitrine,enfin j'en passe. Ha si j'allais oublier implantation d'un vagin entre les deux seins.Cela permet d'avoir de multiples combinaisons de viols à l'arraché.A la fin des opérations elle était méconnaissable la bougresse.Les gamins jouait avec elle et lui faisait les pires sévices. Je lui avait greffer un poumon artificiel,et bouchez tout les orifices naturels.Et lui ai fait subir le supplice de la baignoire remplie de glaçons,et bien même avec cet artifice elle a tenue sept jours chrono.Sans manger mais en buvant néanmoins l'eau du récipient ,de la pisse et ses excréments pour le solide?elle en a vu cette roublarde.Je lui avait démontée sa tête et revisser avec des vis sans fin.Nous pouvions avoir le ballon de jeux à tout moment.Les gosses adorait !! Moi!

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      Je me suis jamais tant amusé. Je ne vous ai pas parlé de nos économies ?. Bien sur en plus de pomper toutes ces salopes nous pompions également leurs comptes en banque et la ! que de surprises d'abord avec les vielles et ensuite avec toutes les autres.que de bas de laine cachés.Les livrets d'épargne était à raz bord. Nous menions grand train de vie avec des voyages dès que le métier faiblissait.Nous mettions en jachère nos activités dans le village complètement dégarnies de garces.Nous écumions bien sur les îles paradisiaques en traînant sur les plages désertes. A la fin de notre séjour ils en restait plus beaucoup de ces garces en petit slip,ou sans .Ces dernières finissait sous le ciel des tropiques à voyager sur les plages.En fait c’était cool pour nous ,pas de déshabillages compliqués ,pas de recyclage de vêtement,mais le problème il ne fallait pas rester plus de dix jours complets cela aurait attiré forcément l'attention des gardiens de l’île. La méthode était en fait en mer pas trop loin de la plage le couteau dans la bouche, et, par dessous on éventrais toutes ces belles nageuses,elles se défendais en nous provoquant. Notre forfait accompli nous quittions illico le lieu du naufrage J’admets avoir pris un certain plaisir à faire ce petit bijou de travail.Les autorités pensais à une attaque de requins marteau.Il faut savoir que nous étions neuf à opérer simultanément donc, bonjour les dégâts!les avions charter finissait par être vides de gonzesses,il n'y avait plus que des moches à voler !!Mais pas forcément les plus pauvres Nous avions un faible pour les,

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               milliardaires désœuvrées sur énormes bateaux de plaisance.que de sauteries plaisantes nous avons fait fait avant de les zigouiller.Leurs mâles y passait également après . Nous ne pouvions laisser des survivants libres de clamer haut et fort nos agissements lubriques.Les yachts était recyclés en bordels ambulants pour accueillir de nouvelles proies,femmes ou hommes et oui ! les hommes ! c'était nouveau pour nous.Je ne vous en est par parlé,mais des petits monstres fabriqués de toutes pièce,était attirés par le sexe fort.Nous avions une salle de mille mètres carrés sur la grande île pour des parties fines avec sacrifices des femmes à la fin de la partie.Elles était tirées au sort, les moches d'abord, ensuite les belles, et, en dernier les reines de beauté.Ma fin préféré était celle embrochées et grillées sur place, entières.C'était délicieux ces mets de choix sur la plage de sable fin en charmante compagnie.Nous découpions à la machette les belles et,les super beautés,pour donner à manger aux requins.Des tonnes de sang également servait à foncer le sable fin. Je reviens sur le découpage de ces filles : ouvrir les ventres et regarder les boyaux sortir et s'étirer en un long serpent au fond de l'eau,hum !! Évidemment les consentantes était violées dans l'eau hyper chaude des tropiques,notre but premier étant de jouir un maximum sous l'eau.Regarder le sperme s’écouler avec les entrailles ouvertes était au dessus du summum du plaisir.De temps en temps je coupais une tête et je nageais quelques brasses au loin, avant de les laisser partir avec leschent 

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      Je distribuais aux poissons quelques morceaux de viandes fraîchement coupés avec mon sabre.Les requins (petits)était très friands de ces mets,c’était la jouissance permanente pendant tout le séjour du matin au soir avec néanmoins la pose déjeuner obligatoire pour les ouvriers. Ces derniers bénéficiant des heures supplémentaires défiscalisées de couleur jaune.Il fallait être en règle avec la loi bien sur.Les bons mois les collaborateurs touchait 3500 euros imposables bien sur.Nous avions montée une SCI évidemment avec placement dans les paradis fiscaux .Pour cela nous avions embauché un avocat fiscaliste compétent pour nous apprendre à bien gérer nos avoirs.Ce dernier a finit à la casserole de Marie Salope comme les autres.nous avons pu nous délecter de ses couilles cuites à la vapeur et les déguster avec du homard de Bretagne ma région natale.C'est très bon vous devriez,chers lecteurs, goûter un de ces jour.Le plus compliqué c'est de trouver le bon mâle un peu abruti ,,genre politique désœuvré,non syndiqué,mais avec une queue rigide et performante.ces dernière grillées à la broche sont des mets succulents à déguster après une bonne matinée à tuer.Moi je les préfère en genre galettes saucisses avec un peu de moutarde et du beurre.Papa dans le temps me faisait goûter à la mi temps des matchs de foot de vraies galettes saucisses. Mais toutes bonnes choses ont une fin, les vacances se terminent également pour la petite entreprise.Nous voilà revenus aux affaires,courantes,

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          sonnantes et trébuchantes du lundi au vendredi. Évidemment les 35 h sont passées par la, les syndicats sont vigilants.Je vais mettre un soupçon d'heures supplémentaires défiscalisées ,si les employés sont d'accord, nous pourrions passez à au moins t rentes greluches à la semaine plus quelques hommes, car un petit de Marie Salope n'est pas comme nous il préfère les hommes !!Nos petits nous dépassent en productivité maintenant il utilisent internet pour appâter c'est plus simple et plusieurs par jour maintenant qui mordent à l’appât.Les réseaux sociaux ça a du bon quand même !!Il faut encore déménager, nous avons trouvé un petit château dans les pays de Loire avec quarante chambres.La bicoque est tout en tuffeau c'est génial ,avec l’ascenseur social ce que l'on peut faire !! Nous avons pensé embaucher des bouchers compétents mais cela aurait apparu bizarre ,à terme plus de boucheries dans le coin, nous avons décidés d’installer une scierie avec double scie a ruban conçue pour les gros arbres,avec un robot à l’entrée et à la sortie de la chafouines pouvions performer à cinquante unité par jour sans les jours fériés cela faisait 250 par semaine et au moins mille par mois.Il fallait quand même assurer le travail, car le but c’était de les violer et de jouir intensément à chaque fois!!vous vous rendez compte de la musculature de nos pénis ??Mais chemin faisant nous faisions le job.Pour ma part je jouissais trois fois pour chaque salope le vagin la bouche et l'anus,les oreilles j'avoue que vu la taille de ma queue c’était pas possible.Je précise que l'anus c’était facultatif,

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                   l'avoir bien raide de vingt centimètres c'est quelques part fatiguant.Il arrivait quelle jouissait également alors pour avoir participes activement elles avait droit à un traitement de faveur.Tous nos hommes la baisais activement jusqu'au plus soif?pendant trois jours et ensuite nous la brûlions dans une grande cheminée de l'époque moyen age..Un verre à la main nous savourions ce spectacle à la Bruckner.Quelles belles soirées nous avons passées,buvant de délicieux breuvage agrémentés de sirop de sang des donzelles. Ensuite nous découpions son vagin calciné, et nous le mettions dans un cadre comme souvenir avec son prénom,nous avions dévalisé tout les magasins gifla de la région,pour leurs cadres pas chers..Nous étions rendu à plus de Cinq mille et à ce point nous étions vraiment des prédateurs performants.Pour corser le tout nous avions installé une salle de torture au rez de chaussé avec pas mal de matériel concluant et performant hyper branchés ils nous économisait des heures de labeur.. Nous arrachions les ongles un par un, les doigts de pieds également sans parler des seins découpés au scalpel,plus tard nous avons adopté le laser,c'était beaucoup plus précis!les salopes ne souffraient plus,enfin presque plus..J'adorais cette opérations cela me rappelais mes débuts avec Papa et Maman dans notre première maison.toujours à la poêle avec des champignons de Paris me disait t’il. Également nous épilions les poils un par un et fabriquions des petites balayettes pour épousseter les meubles de notre maison.Bien évidemment les suivantes

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                                 était conviées aux supplices des nanas avant de passer à leur tour à la casserole.C'était la vie !! Mais à quarante ans passé j'avais toujours pas de petite amie mais des collection de vagins en tableaux.Quelques couilles en souvenir mais cela ne me suffisais pas.Je me mis à la recherche de l’âme sœur pas trop vielle riche et bien faite et aveugle dans l'entreprise sinon:la casserole.Et j'ai trouve la fée : Viviane dans le château d’à coté .elle était mariée,bof !ce fut très simple un guet-apens de son mâle chanterelle, pas trop compliquée, l'affaire fut expédiée avec joie et bonne humeur.Nous n'avons pas conservé le bonhomme, rien ,même pas ses couilles cela ne valait pas le coup,il a fini dans le puits,certainement noyé dans quarante mètres de fond.Mais cela n'à pas été facile tout de même.Les rats en ont fait leur affaire,j'espère.. mais sa drôlesse, splendide carrosse, charpentée comme une fée ne fut pas surprise des faits,nous l'avons amadouée avec du sucre d'orge,et,ça a marché. Des seins merveilleux à n'en plus finir, de sucer un vagin en forme de cœur m’excitait énormément ,donc une jolie femme à déguster sans modération et un cul à faire frémir une bitte comme la mienne. Une bouche à sucer toute la journée,une gorge profonde comme le Colorado,une chevelure genre crinière de cheval de course,des grosses lèvres ,posées en bas de son ventre ,démesurées, à faire avaler les plus grosses bittes de la terre, des yeux continuellement sur orbites , bref une merveille de la nature sexuelle découverte au hasard, et à garder si madame Viviane est d'accord sur nos activités.et ça c'est une autre histoire !!!!!!!!! 

Fin du chapitre.........................à suivre la reforestation................