l'histoire à Toto.momenclature des pages.

Page.01. Descriptif sommaire de Toto et de son papa .

Page.02. Détails sommaires de notre complicité.

Page.03. Un  peu d'histoire de France.

Page.04. Les Charcutiers de la ville.nouvelle.

Page.05. Un nouvel employé arrive en force.

Page.06. Une nouvelle direction s'installe.

Page.07. La famille s'agrandit.

Page.08. La famille diminue.

Page.09. Retour à la campagne.

Page.10. La maitresse d'école à la maison.

Page.11. Supplice sur le prof.

Page.12. Les voyages au paradis.

Page.13. Sous les Tropiques.

l'Histoire à Toto......introduction par l'auteur..avertissement.

L’histoire à TOTO.chapitre.01 Présentation.

           Je m’appelle Toto La riflette, né un soir de match de foot dans le tout début des années quarante . Papa dit le trouillard, travaille à la société des chemins de fer Français. Maman surnommée la Plouc, ancienne fermière trainant derrière elle une odeur de foin ou de purain, cela dépends de ce vent d'ouest , travaille comme ménagère acoustique dans une fabrique à chocolat pour pouliches agrées pour des rencontres agréables .Ces dernières, brunes pour la majorité , tarifées au prix fort, remplument allègrement notre portefeuille d'actions stockées sous l'oreiller de grand-mère décédée depuis des lustres, mais pas encore numérotée dans les registres de l'état civil tenu par les Jésuites de cet Empire caduc. Mes parents , de ce fait ! allaient toucher sa minable retraite pendant plus de dix années.

          Papa a un second métier ; truand notoire ,inconnu à ce jour des services de police complètement dépassés par la hausse d’évènements imprévus , passe son temps libre à violer les mères et grand- mères devenues veuves pendant la guerre , dans l'immeuble désaffecté ,sorte de zone d'incroyables non-droits dans la ruelle voisine qui deviendras un épouvantail à moineaux de mauvaises augures  .Il élargira son rayon d'action progressivement, pour atteindre une zone immense, mais ça je vous en reparlerais dans un chapitre entièrement dévolu à cette sacro-sainte occupation familiale du WE. J’ai une frangine dit Marie salope en puissance ,jolie gonzesse bien charpentée aux allures de déménageuse affectée à la surveillance de notre troupeau de chèvres en attente de contrats. Plus âgée que moi ,elle passera son temps à m’éduquer au travers de claques monumentales frisant la correctionnelle .J'ai eu ,également un frère nommé Fridolin le purulent , conçu pendant la guerre avec un doryphore échappé de la division Dash-Reich qui stationnait dans notre immeuble désaffecté .Maman prendra soin de lui, finira par lui donner un petit garçon. Pour ce dernier ! malheureusement atteint de la lèpre , il décédera très petit nous laissant carte blanche pour prendre sa place .Mes parents me raconteront qu'il ressemblait à sa naissance à un véritable bouchon de liège, pas de chance le frangin !sitôt arrivé sitôt reparti !c’est la loi du genre. Le fridolin majeur allait faire pas mal de petits à toutes ces veuves mères et grand-mère, nous lui ferons sauter sa cervelle de gringalet au bout de deux années ,il l’avait bien mérité ce rustre !!ce fut ! en fait ! le premier de la série qui allait devenir extraordinaire en quantité.

             Nous habiterons ,après les hostilités, dans un immeuble vétuste, placé derrière la grande gare servant de triage pendant ces années terribles ,accompagnant les déportés non consentant pour un voyage sans aucun retour possible ,mais !sans aucun billet de transport, il faut quand même le préciser que cette compagnie des chemins de fer Français offrait la gratuité pour ce voyage une bonne fois pour toute et, sans espoir de retour .C'était la guerre ou plutôt la déportation de millions de gens pas du tout disposés à aller se chauffer gratis dans ces fourneaux construit par ces hordes de barbares ,pour ! non pas cuire du pain ,mais pour éliminer ces braves voyageurs sans espoir .On m'a raconté que les chambres à gaz montées en vitesse par ces salopards de nazis allait nettoyer cette planète. Je n'en croyais pas un mot, papa non plus , c'est pourquoi il c'était mis dans la tête de rectifier le tir.

          De notre balcon branlant , nous aurons une vue sympa sur les locomotives crachant et! Nous empestant de leurs fumées à longueur de temps .Ce fut mes meilleures années en tant que tout petit garçon. Papa ne se déplace jamais sans son flingue volé à ce fridolin de passage dans cette garçonnière du 38 rue des tapettes. Un couteau de boucher, de trente centimètre environ ,complète son attirail de nettoyeur accompli .Quand il a la trique en chaleur , il part à la recherche de proies plus faciles, plus jeunes , pour les trousser, et ensuite si pas consentantes les égorger proprement .Voila j’ai planté le décor de cette histoire à Toto.Si vous êtes choqués passer votre chemin il y a rien à voir. JD….

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          Nous formerons , Papa et moi-mème  , une  équipe  intrangigeante de brutalité ,prète à tout pour écarter le potentiel imposteur . J'aurais , étant plus jeune  plus de vigueur que lui. De temps en temps , nous avions un cuissot de salope , dépucelée à la va vite que nous ramenions ensemble à la maison .Nous avions un garde manger dans le garage  libéré de toute  voiture , pour conservation , l’été ,  les mouches étant conquérantes ,  nous empêchaient de conserver la barbaque .Plus tard , les finances aidant ,  dans les années soixante, un frigidaire acheté chez Valton nous fut d'un grand secours. Maman a été sautée deux  fois par Papa , je confirme !! résultat ; la frangine et moi ,breloques humaines sans aucune saveur .Le frangin Fridolin fut le résultat d'une sauterie avec la SS , armée conquérante dans les années quarante , à la libération  de ce pays de cocardier  composé de trois couleurs , quand Maman à accouché de Fridolin , elle était chauve!  Je me demande encore  pourquoi , et pour quelle raison les sauveurs de notre bourgade ont 'ils rasé de frais et pour pas cher cette multitude de femmes , jeunes et moins jeunes .Je collectionne toujours à la maison les insignes de ses amants SS . Elle aidait beaucoup Papa à liquider les vielles de notre immeuble .Surnommée dans le quartier : Solexine car elle se déplaçait qu'en Solex ,vous vous rappelez les bicyclettes noires  avec moteur avant ? engin casse-gueule un maximum , Papa ! lui ,  avait le top du moment  : la motobécane bleue ,avec les sacoches à l’arrière en cuir pure vachette du périgord noir . Souvent remplies de barbaque saignante , c’était ! à cette époque  notre seul moyen de locomotion . En temps que cheminot ,  pour les grands trajets , nous nous déplacions qu'en train , à vapeur ou traction électrique sur les grandes lignes .Dans ce cas ,  des valises nous étaient très  utiles ,cela me faisait penser à la traversée de Paris , cela m’excitait vraiment . La police recherchait les mortifères prédateurs dans la ville ensuite ils étendirent leurs recherches  dans la métropole devenant obèse au fil des décennies  .L'inspecteur , chargé de l'enquète , se nommait Lesta-que Attaque , sorte de boeuf carotte, surnommé  dans le milieu : inspecteur La Bavure . C’était le jeu du chat et de la souris  permanent  dans la durée .Mais sa vie a été écourtée , nous l'avons liquidé un soir de novembre le jour de mon anniversaire ,d'un coup de pistolet à Papa , le sermon vite envoyé,  nous lui avions réservé  un enterrement de seconde classe à l'abri des regards indiscrets.  Pour finir nous l'avons........................

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        dans un  sac jeté dans la rivière nommée Vilaine , oh c'est pas qu'elle soit sale , beaucoup de saumons encore dans son cours ,mais ! un nom bien à propos pour notre forfaiture envers ce cadre policier .A cette occasion j'ai gardé son flingue un p38 de la dernière guerre ayant appartenu à un agent de la Gestapo , ami  très intime de maman .Ces deux la feront les quatre cent coups en permanance dans les bureaux de la kommandatur , lui se soulageras , elle se démaquilleras tout le temps  .Il me servira bien plus tard , ce  rustique pétard .Pendant ce temps , Papa continuait à écumer cette ville remplie de vielles bourgeoises argentées ,ces dernières veuves de guerre couchaient  depuis l'an quarante avec les membres de la Gestapo ,et,chemin faisant ,  emmagasinaient des fortunes sur le dos des pauvres  juifs .Cette caste avait découvert l'horreur absolu, nous en étions mortifiés ,les gens disparaissaient les uns après les autres, occis ou , catapulqués dans les camps d'extermination .La gare de triage , derrière notre immeuble, regorgeait de sombres convois .Mais  revenons à nos affaires, le frigidaire ne suffisant plus !nous avions investi dans un congélateur armoire , puis deux, puis trois ,puis quatre et enfin l'appartement étant trop petit nous avons emménagés  dans une maison plus grande , genre HLm moderne des années soixante .Confortable avec cave et cellier cette demeure allair devenir notre KG pour de longues années  .Le garage    étant équipée ,de tout le matériel de boucherie traditionnelle pour travailler efficacement et proprement devenait notre site artisanal de qualité  , sorte de découpe à la commande  . Nous étions passés à l’échelle industrielle ,les vielles moches nous suffisait plus, il fallut s'attaquer aux jeunes femmes ,bien faites et sans défaut , car la qualité de la viande étant primordiale pour les dents de Papa et Maman .Ces  ratiches plombées  de'alliage de mauvaise qualité,  commençaient à se détériorer , les dentistes n'étant pas très nombreux dans cette bonne ville de l'ouest de la France,il fallait soigner nos cannines et molaires Pour cela la viande était disséquée le mieux possible avec hachoir ou couteaux divers.Nous avions pensé enfermer un docteur en molaires ,mais le manque de place nous aurait obligés à l'occire rapidement.Il fut un temps ou nous avons commercialisé les déchets et os divers , uniquement pour animaux domestiques , chiens et chats s'en donnaient à crocs performants, pour dissaquer les restes .

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        La cave était équipée de tout le matériel pour faire souffrir et mourir bien sur !Pour les transport Maman m'avais offert un  fabuleux bolide avec quatre roues pour transporter les consentantes et les non consentantes et livrer les quelques clients consentant , . C’était un coupé sport de marque Ford , agrémenté d'un six cylindres en ligne .Le coffre trop petit ne suffisait pas au transport de la barbaque.Pourquoi ne pas la brûler dans le poêle à charbon ?me direz vous.Nous faisions une pierre deux cooups, nous pourrions nous chauffer gratuitement tout l'hiver.Nous n'avions pas de morphine pour soulager les garces et salopes de passage , ce fut notre point faible, il fallait faire cesser les hurlements continus  .La plus part du temps, un coup de bèche sur la tronche suffisait à éteindre ces bruits infernaux. A la scie égoïne au départ et , ensuite à la tronçonneuse électrique achetée chez Merlu ,ce dernier véritable enchanteur pour les milliers de bricoleurs m'attirait avec tous ces produits mirobolants.La tronconneuse  sur 210 volts ,  beaucoup moins bruyante que la thermique , nous suffisait amplement . Bien sur ! que  le viol était appliqué à toutes les mémés,et les jolies garces,belles ou  moches, ou sculturales  beautés sur catalogue Manufrance  , nous enlevions les toiles d’araignées au passage . J’étais équipée d'une paire de ciseaux spécifique pour charcuter les différentes parties de ces corps .Vous avez goûtez à des tétons frits à la poêle avec des champignons de paris ? Maman excellait dans ce genre de cuisson à la braise , dehors sous la tonnelle .Merci Maman pour ces  extraordinaires repas de famille. Nous invitions les cousins avec oncles et tantes pour l'occasion , nous leur cachions la provenance de cette viandes, les congélos étant cachés dans une réserve sous terre , exactement sous  six mètres  de terre végétale  . Nous étions , néanmoins généreux ,  ils repartaient  , en fin de journée , rassasiés et, avec les restes pour donner à leurs poules et coqs de la basse -cour .Et oui !ces gallinacés étaient , de bon coeur , acceptés dans tous les jardinets , dans cette période d'après guerre  .Nous étions passés à l’étape industrielle. Une proie par semaine ne nous suffisait plus, il nous fallait une nouvelle femme par jour ouvrable .Les jumelles, c’était pratique elles allait toujours par deux ,mais que de travail faire du bon boulot sans pénaliser l'une ou l'autre c’était pas simple! Le but néanmoins c’était le vitriol  en profondeur................

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        Nous étions pas de trop à deux pour transformer ces vagins en véritables poubelles !Nous avons dont créée une micro boutique , sorte de start - stup des temps modernes , société à but non lucratif ,  composée de trois mâles , Papa , moi  plus un CDI à temps complet , payé au SMIG de l'époque, c'est à dire rien du tout!! payé en nature morte, cela suffisait emplement , mais il nous fallait une personne genre OHQ. bien décidés à en découdre . De toute façon , ils nous était impossible de continuez à cette échelle familiale .Donc la technologie aidant, nous avions mis sur le Bon coin une annonce concernant un CDI pouvant pratiquer le découpage jusqu'à l'os, et pour terminer la charge ,  la pratique du faisandage à la manière du jambon de Bayonne ou de Bares. Un genre ,  olibrius  complètement déjenté de la cervelle , c'est présenté à notre petite  succursale ,borgne ,et, avec une jambe seulement , vue son état de léproserie ,et son CV long comme un article de Voici,  nous l'avons embauché sans attendre de nouvelles découvertes sur son cas .Le pauvre sortant de camps de concentration nazis , arrivé la veille dans le dernier train de retour de  l'enfer  ,  avait besoin d'une soupe chaude  et de beaucoup de cacahuètes .En fait ! en guise de soupe chaude,  il aura  droit aux rognons et diverses mamelles découpées avec soins sur les femelles endiablées dans la poèle à frire . Avec une poignée de gingembre ajouté dans son auge en terre, nous ne serons pas déçus  sur ses futures performances agricoles . Ma frangine, Marie salope est tombée amoureuse de ce quidam tout de suite , intéressé par la jambe de remplacement , bien droite et perpétuellement en activité .Ils ont baisés, sans attendre la fin du repas , sur la table de la cuisine après le premier cuissot découpé ,il faut le faire quand même, je savais ma frangine comme une grosse garce mais pas à ce point là !!De temps en temps je les regardais faire leur simulacre de boisage , la queue étant bien raide ,ma sœur aimait bien la sucer .Ne vous y trompez pas, aucune envie d'elle , cette salope me faisait pas du tout envie,ses cochonneries me suffisaient pour m’exciter ,sans plus. Nous commencions à collectionner les têtes de nos victimes sans les cheveux, nous les revendions à la fabrique de balais brosses, dans la périphérie Les filles ,les dernières condannées souffrait réellement car c’était sans aucune anesthésie. Souvent nous découvrions des objets dans .......................

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        anus ou  vagin :vraiment toutes des garces ! De temps en temps nous tombions sur  des sachets de drogue découverts au plus profond de ces ventres .Nous décidions de bruler à la Jeanne  la suppliciée.Nous étions horrifiés de voir ces corps à la merci de la drogue , les premiers dealers apparaissaient dans la cité, il nous fallait fair le boulot de la flicaille , Aucun quartire ne seront conservés, mème pas aux animaux domestiqes. Pour les punir, ces garces passait plusieurs fois à la casserole , sorte de purgatoire avant de passer à l'enfer roujoyant de beauté .Papa , Maman , Marie salope et le nouvel employé unijambiste  employés sans arrêt pour les remplir normalement et trois à la fois de confits divers .Ensuite minutieusement nous les découpions pièces par pièce vivantes à la scie sterling , véritable outil de précision   .Cette dernière, je l'avais gardée de mon lycée professionnel .en menuiserie ; hé oui j’étais apprenti menuisier à mes débuts , cela m'a bien servi pour ce sciage  concernant les membres osseux .La chaire ne nécessitant que des cutters bien affûtés . Nous pratiquions également la pendaison par les pieds pour l'écoulement des parties génitales, c'est  le top, le firmament de la douleur , nous suivions avec un réel intéret ces femelles agonier doucement , mais surement  , dans de terribles  rales .Pour le sang également c'est  plus acceptable un corps vidé de son liquide est plus facile à préparer dans les casseroles en cuivre.Nous pratiquions également comme pour les lapins, la tête en bas, en donnant un coup derrière les oreilles et voilà , le travail!!  elles passaient de vie à trépas sans broncher acceptant la sentance familiale  ,c'est très rapide , croyez moi, pas un son , sinon le bruit unique de cette batte de base baal.Mais que de cris nous étions obligés de supporter , les bâillonner était de mise pour que ces garces se taisent , mais même rubalisées elles criaient encore plus fort  . Papa a fini par perdre la vie en 1977 de surmenage et de fatigue accumulée au fil du temps , c'est triste à dire , travailler c'est bien !! mais ne rien faire c'est la conserver.., mais c'est comme ça .Nous avons reçu une partie de l'héritage paternel  ,des couteaux et divers engins de torture.Ha si ! également des pièces de monnaies ,en fait pas grand chose,Papa avait placé ses économies dans dans les paradis de Satan. Maman a suivi peu de temps après , un orteil  mal soigné pourissait sans rien dire à personne ,que d'économies pour la sécurité sociale !! son corps devenait une pourriture.Le typhus............................................

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       c'est propagé sur tout son corps , je l'accompagnais dans son dernier soupir,qui fut interminable,deux cent cinquante sep heures à veiller à son chevet, quel soulagement en partie finale , je pouvais prendre définitivement les rènes de cette micro-entreprise plus très familiale .En même temps , dans ce service réanimation débordé,  je trucidais quelques infirmières dans ces couloirs de la mort ,cela me décontractais de la  fin programmée de ma maman. A sa mort ce fut un choc :plus de cuisinière compétente en sauces d'accompagnement  !! de  rares petits plats cuisinés  seront notre quotidien ! il fallait néanmoins continuer dans notre diabolique organisation  .Marie salope  prit la relève , en cuisine .  C'étant fait engrosser par le fou à  la jambe de bois ,elle est rapidement  tombée enceinte de ce dernier , son ventre nous annonçait de vives turpitudes , des rejetons  de gamme moyenne , pas plus de huit cent grammes ,sans langes sont arrivés dans le foyer ,sans aucune surprise ? non ! en fait , vue l'état de son amant cela ne pouvait pas donner des gouaillasses normaux. Donc ! nous pouvions compter sur un CDI  à trois places dans  mpoins de  moins de  13 années .Finalement,  elle en  sortiras  trois!!  alors la !! C’était parfait , pas besoin d'embaucher des CDi et quelconques intérimaires. Pour ma part baiser toutes ces foutues salopes me suffisais,  mais une idée m'est venue intégralement de mon cerveau .Et si je faisais un gosse à une de ces garces  pas trop moche ? décision est prise en conseil d'administration ,à la majorité absolu j'ai eu le droit d'engrosser une jolie salope pas trop sale du quartier .Je me suis mis à la recherche de l’être désiré ,tout en sachant qu'à terme elle finirais comme les autres :à la broche !! je choisi une pas trop vilaine ,un soir de match au stade ,elle dégustais des galettes saucisses au stand du connard du coin.Mon pistolet p38 dans ses cotes  flottantes , je l'enlevais prestement et sûrement ,et immédiatement calé dans le minuscule coffre de ma ferrari .Je finissais bien sur ! la deuxième mi temps avant de la rapatrier.,et de la dépuceler méthodiquement à la maison .Pas d'accord la petite idiote je lui serre le qui-qui et ni une ni deux cinq torgnoles à travers sa gueule d'ange ,pour l'amadouer. et je lui met mon meilleur spermatosoide disponible........................

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               Il est minuit passé,  dans un lit bien propre pour ne pas l'effaroucher , je l'attacherais aux quatre coins de ce  lit à baldaquin , ce dernier  achat chez le brocanteur du bled , me seras de plus en plus utile .Pendant sept heures , je lui ferais calin sur calin, un apprentissage accélée de ma sexualité, avait démarré cette nuit la . Je crois que c'est la première fois que je prends vraiment un réel plaisir , de multiples prouesses , gage d'un avenir rutilant  .Sa tronche complètement défoncée par la rudesses de mes gestes,  me suppliait de suspendre mes faits et mes gestes interminables de virilité .Finalement,  elle a fini pas adorer ma façon de faire  .Nous avons attendu quelques temps , et surprise !: des quadruplés étaient annoncés , !!Mais comment faire pour garder incognito cette  garce pendant  neuf mois ?.Il a fallu construire une arrière cuisine avec tout le matériel pour le futur accouchement et découpage immédiat de la bergère engrossée .Que cela n'a pas été facile , la gueuse ne voulait plus partir en petits morceaux , pas en gros non plus, évidemment !! nous avons transigé,elle serait découpée , après l'accouchement , en deux parties ,le haut et le bas, les parties génitales bien sur séparées pour frire . De toute façon c’était pas possible de la garder, nous étions six bientôt dix avec les mômes.Finalement c'est la seule supprimée sans douleur,et elle a eu de la chance de succomber tranquillement dans le congélo .D'habitude nous faisions souffrir énormément ,les gueuses. C’était vraiment un canon à tous  points de vue.Jolies fesses , seins énormes avec tétons très fins ,  une bouche de rêve ,  des yeux amandes ,experte dans la succion de mon pénis, elle a tout donné pour se sauver mais rien n'y a fait,  le conseil avait tranché.Elle a fini à la casserole, comme les autres, mais cuite au four à 220 degrés exceptionnellement, par ma frangine, Marie salope.Le four n'ayant  pas résisté ,je l'ai finie au barbecue extérieur , traversée par une broche rouillée . Elle aura quand mème ! sa photo dédicacée dans le salon , bien en vue , il fallait absolument que ses rejetons sachent qui était leur mère.Pour ma part je l'oublierais très vite,masi occupations jhournalières prenant le pas sur ces histoires à dormir debout.

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                   Ma sœur remplace maintenant Maman à la cuisine.L'ouvrier embauché, amant de ma frangine se dépasse maintenant , il est passé à la vitesse supérieure,même avec q' une jambe !!Nous finirons , beaucoup plus tard, sur recommendations de sa chérie ,  par lui couper ses attributs génitaux car il concurrencerait très vite les garçons .Nous n'avions  que des mâles ,les filles ne nous intéressant pas. Finalement la ville c'est complètement dégarnie de ces femmes légères .Il va falloir déménager de nouveau , trouver une ville plus étendue, moins bourgeoise , plus haustère  ,  car nous allions passer à la vitesse supersonique.En attendant il fallait prévoir le  futur charnier pour cacher tous ces os ,ces cranes rasés , les restes .Nous avons récupérés les cheveux et les poils de tout bord pour fabriquez des balais à notre compte , sans aucun intermédières , nous sommes devenus une belle entreprise . .Vendus sur le net nous nous sommes constitué un petit pécule net de  ces taxes abusives  .Un bulldozer a été loué quelques jours pour enterrer toute cette merde restante et! tellement malodorante  .Que de travail harassant  ! c'était pas les trente cinq heures pour nous !Que de souvenirs également ,de toutes ces femmes tuées par égorgement ou brûlées vives , concervées dans la glaise humide .Nous avons compté trois cent cinq mille cranes en parfaite conservation et réutilisables certainement sur des trépanées des la gueule cassée . Nous avions trouvée une ville assez éloignée , pas trop loin des montagnes pour profiter de l'air très pur.Fini les salopes de ville nous allions nous attaquez à celles des champs et des campagnes,beaucoup moins polluées.Je me souviens de la première enlevée au coin d'une rue de village, ficelée dare dare et mise dans le camion aménagé pour l'occasion ,même ma sœur a découvert les joies de l'enlèvement extrème.

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           C'est dire le besoin de campagne  dont nous avions besoin.J'ai failli y laisser mon  sexe tellement sa gorge était profonde.Je me soulageais à n'en plus finir sur cette première prise  et ce ,à n’en plus finir.Pour un peu elle avalait le tout sans problème , finalement j'aurais certainement  retrouvé le tout au découpage.Les femmes des champs sont en fait,  très peu utilisées par leurs hommes,cela il faut le savoir , mais absolument gormandes commes de véritablement chiènnes enragées .Les ploucs de cette campagne était plus souvent à la chasse qu'à sauter leurs filles de fermes  .Il suffisait de chercher les gueuses avant la messe du sacré saint dimanche matin et,hop,dans le camion  direction notre bergerie aménagement en centre de concentration malsain .Le curé flairant la supercherie , est parti en fumée un jour de carnaval ,enrubanné de cierges de pâques , je regrette amèrement cette issue fatale, mais il savait tout de notre manège macabre .Ce salopard était près de nous dénoncer à la bac .Pour un peu , à cause de cette soutane bleu marine , tout notre travail de vingt années aurait été annulé , dilapidé dans les geoles Française , ou peut ètre sous l'échafaud monté en place publique .Il a fini dans la fosse à purin la tète en bas comme les cochons,bien fait pour lui  !! Les petiots grandissant , nous avions montée une école d'apprentissage pour les former . Cela fait sept bambins à éduquer pour un avenir plein de promesses , mais la puberté arrivant, il nous fallait une maîtresse d’école bien formée pour ces futurs collaborateurs de l'ordre nouveau .Nous en trouvons une sur une plage naturiste ,dans le département des landes .Bien faite, et intelligente prête à en découdre avec les petits,elle a été emballée tout de suite par ce challenge d'équilibriste .Elle nous a suivi dans cette école provisoire , puis devenue obligatoire, elle fera lea beaux jours de notre petite communauté.Elle  s’appelait Brigitte ,était experte en braguettes ouvertes  ou entrouverte ,et surtout les  pénis énormes ,nous lui avons fait un contrat à durée déterminé ,en cas ou , avec un salaire de mille trois cent cinquante euros, compris avantages en natures détaxés.Nous agrandissons pour l'occasion la bergerie  pour loger tout ce petit monde la Brigitte se partageant entre moi et les mômes. Cette maison........................

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       était déjà suffisamment  grande ,  les taxes  augmentaient considérablement !!les impôts  commencent à prendre un peu sur nos économies accumulées depuis plusieurs années. Messieur le Maire ne pourra rien pour nous épargner cette cacophonie financière  ,il faudra payer les taxes , sinon gare !! .Finalement,  l’école primaire n, contre l'avis de cette administration tentaculaire en procédures inplacables   ,  se fera dans le grenier du garage à l'abri des regards indiscrets ,sous cinquante degrés l’été et zéro degré l'hiver..La maîtresse se fera très soumise et en fait sera ma concubine  naturelle pendant au moins  10 années .Se sera très difficile de l' occire au bout de ces années . Elle restera finalement après un apprentissage personnel , adjointe à la direction de l'entreprise responsable des fiches de payes,en attendant que son sort soit scellé définitivement , mais les gosses l'adoraient , et çà nous ne l'avions aucunement prévu dans notre organisation .Elle participera de temps en temps  aux orgies mortifères , finalement elle préfèrera les femmes pour leur physique avantageux .Elle servira également de cobaye pour quelques expériences scabreuses. Implantation de sexes d'homme sur son buste . Copier coller de seins à l’arrière de la poitrine ,enfin j'en passe des vertes et des pas mures . Ha !! si , j'allais oublier implantation d'un vagin entre ses deux seins .Cela permettait d'avoir de multiples combinaisons de viols à l'arraché ,couché .A la fin des opérations elle était méconnaissable la pauvre institutrice , bougresse malheureuse.Les gamins jouait avec elle , lui faisait les pires sévices inimaginables pour des gosses de leur age. Je lui avait greffer un poumon artificiel, et bouchez tout les orifices naturels.Et lui ai fait subir le supplice de la baignoire remplie de glaçons ,et bien ! même avec cet artifice elle a tenue sept jours chrono.Sans manger, rien de solide , mais en buvant néanmoins l'eau du récipient , de l'urine et ses excréments pour le solide ?elle en a vu cette roublarde.Je lui avait démontée sa tête et revisser avec des vis sans fin.Nous pouvions avoir le ballon de jeux à tout moment disponible .Les gosses adorait !! Moi!...........................

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      Je me suis jamais tant amusé. Je ne vous ai pas parlé de nos économies ?. Bien sur en plus de pomper toutes ces garces non consentantes , nous visitions  également leurs comptes en banque et la ! que de surprises!  d'abord avec les vielles et ensuite avec toutes les autres.Que de bas de laine cachés , de fortunes bien réelles .Les livrets d'épargne était  souvent remplis à raz bord , intérets mirobolants en attente de vidange.. Nous menions  un grand train de vie , avec des voyages dès que le métier faiblissait et que la maitière manquait .Nous mettions en jachère nos activités dans le village complètement dégarnis de femelles .Nous écumions  les îles paradisiaques en traînant sur les plages désertes nos carcasses libérées de la guangue métropolitaine . A la fin de notre séjour ils en restait plus beaucoup de ces garces en petites culottes   .Ces dernières , féministes accomplies , finissait sous le ciel des tropiques à déambuler  sur les plages  paradisiaques .En fait!  c’était cool pour nous ,pas de déshabillages compliqués ,pas de recyclage de vêtements,mais le problème il ne fallait pas rester plus de dix jours complets , nos manières de procéder  auraient attiré forcément l'attention des gardiens de l’île. La méthode  adaptée , était en fait en mer pas trop loin de la plage le couteau dans la bouche, et, par dessous on éventrait toutes ces belles nageuses ,elles se défendaient en nous provoquant. Notre forfait accompli nous quittions illico le lieu du naufrage.J’admets avoir pris un certain plaisir à faire ce petit bijou de travail.Les autorités pensaents à une attaque de requins marteau.Il faut savoir que nous étions neuf à opérer simultanément donc, bonjour les dégâts ! Au retour des iles , les avions des compagnies  charter finissaient par être vides de gonzesses ,il n'y avait plus que des moches à voler !!Mais pas forcément les plus pauvres Nous avions un faible pour les,

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               milliardaires désœuvrées sur d'énormes bateaux de complaisance.Que de sauteries plaisantes nous avons fait fait avant de les exterminer  .Leurs mâles y passait également après elles, ces derniers seront donnés en pature aux requins , nombreux dans ces parages paradisiaques . Nous ne pouvions laisser des survivants libres de clamer haut et fort nos agissements lubriques , notre honneur sous ces tropiques en dépendait .Les yachts , confisqués  étaient recyclés en bordels ambulants pour accueillir de nouvelles proies ,femmes ou hommes et oui ! les hommes ! c'était nouveau pour nous.Je ne vous en ai par parlé,mais nos  petits monstres fabriqués de toutes pièce , étaient attirés par le sexe fort.Nous avions  loué une salle de mille mètres carrés sur la grande île pour des parties fines avec sacrifices de femmes à la fin de la partie.Elles étaient tirées au sort, les moches d'abord, ensuite les belles, et, en dernier pour clore notre petite sauterie  les reines de beauté.Ma fin préféré était celle embrochées et grillées sur place, entières nues sans aucun artifice .C'était délicieux ces mets de choix sur la plage de sable fin en  si charmante compagnie.Nous découpions à la machette les belles et,les super beautés,pour donner à manger aux requins.Des quantité impressionnantes de   sang  se déversaient  sur  le sable fin. Je reviens sur le découpage de ces filles : ouvrir les ventres et regarder les boyaux sortir et s'étirer en un long serpent au fond de l'eau ,hum !! Évidemment les consentantes était violées dans l'eau hyper chaude des tropiques cancer et capricorne ,notre but premier étant de jouir un maximum sous l'eau.Regarder le sperme s’écouler avec les entrailles ouvertes était au dessus du summum du plaisir.De temps en temps je coupais une tête et je nageais quelques brasses au loin, en leur compagnie funeste .

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      Je distribuais aux poissons quelques morceaux de viandes fraîchement coupés avec mon sabre.Les requins (petits)était très friands de ces mets,c’était la jouissance permanente pendant tout le séjour du matin au soir avec néanmoins la pose déjeuner obligatoire pour les ouvriers. Ces derniers bénéficiant des heures supplémentaires défiscalisées de couleur jaune.Il fallait être en règle avec la loi bien sur.Les bons mois les collaborateurs touchait 3500 euros imposables bien sur.Nous avions montée une SCI évidemment avec placement dans les paradis fiscaux .Pour cela nous avions embauché un avocat fiscaliste compétent pour nous apprendre à bien gérer nos avoirs.Ce dernier a finit à la casserole de Marie Salope comme les autres.nous avons pu nous délecter de ses couilles cuites à la vapeur et les déguster avec du homard de Bretagne ma région natale.C'est très bon vous devriez,chers lecteurs, goûter un de ces jour.Le plus compliqué c'est de trouver le bon mâle un peu abruti ,,genre politique désœuvré,non syndiqué,mais avec une queue rigide et performante.ces dernière grillées à la broche sont des mets succulents à déguster après une bonne matinée à tuer.Moi je les préfère en genre galettes saucisses avec un peu de moutarde et du beurre.Papa dans le temps me faisait goûter à la mi temps des matchs de foot de vraies galettes saucisses. Mais toutes bonnes choses ont une fin, les vacances se terminent également pour la petite entreprise.Nous voilà revenus aux affaires,courantes,

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          sonnantes et trébuchantes du lundi au vendredi. Évidemment les 35 h sont passées par la, les syndicats sont vigilants.Je vais mettre un soupçon d'heures supplémentaires défiscalisées ,si les employés sont d'accord, nous pourrions passez à au moins t rentes greluches à la semaine plus quelques hommes, car un petit de Marie Salope n'est pas comme nous il préfère les hommes !!Nos petits nous dépassent en productivité maintenant il utilisent internet pour appâter c'est plus simple et plusieurs par jour maintenant qui mordent à l’appât.Les réseaux sociaux ça a du bon quand même !!Il faut encore déménager, nous avons trouvé un petit château dans les pays de Loire avec quarante chambres.La bicoque est tout en tuffeau c'est génial ,avec l’ascenseur social ce que l'on peut faire !! Nous avons pensé embaucher des bouchers compétents mais cela aurait apparu bizarre ,à terme plus de boucheries dans le coin, nous avons décidés d’installer une scierie avec double scie a ruban conçue pour les gros arbres,avec un robot à l’entrée et à la sortie de la chafouines pouvions performer à cinquante unité par jour sans les jours fériés cela faisait 250 par semaine et au moins mille par mois.Il fallait quand même assurer le travail, car le but c’était de les violer et de jouir intensément à chaque fois!!vous vous rendez compte de la musculature de nos pénis ??Mais chemin faisant nous faisions le job.Pour ma part je jouissais trois fois pour chaque salope le vagin la bouche et l'anus,les oreilles j'avoue que vu la taille de ma queue c’était pas possible.Je précise que l'anus c’était facultatif,

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                   l'avoir bien raide de vingt centimètres c'est quelques part fatiguant.Il arrivait quelle jouissait également alors pour avoir participes activement elles avait droit à un traitement de faveur.Tous nos hommes la baisais activement jusqu'au plus soif?pendant trois jours et ensuite nous la brûlions dans une grande cheminée de l'époque moyen age..Un verre à la main nous savourions ce spectacle à la Bruckner.Quelles belles soirées nous avons passées,buvant de délicieux breuvage agrémentés de sirop de sang des donzelles. Ensuite nous découpions son vagin calciné, et nous le mettions dans un cadre comme souvenir avec son prénom,nous avions dévalisé tout les magasins gifla de la région,pour leurs cadres pas chers..Nous étions rendu à plus de Cinq mille et à ce point nous étions vraiment des prédateurs performants.Pour corser le tout nous avions installé une salle de torture au rez de chaussé avec pas mal de matériel concluant et performant hyper branchés ils nous économisait des heures de labeur.. Nous arrachions les ongles un par un, les doigts de pieds également sans parler des seins découpés au scalpel,plus tard nous avons adopté le laser,c'était beaucoup plus précis!les salopes ne souffraient plus,enfin presque plus..J'adorais cette opérations cela me rappelais mes débuts avec Papa et Maman dans notre première maison.toujours à la poêle avec des champignons de Paris me disait t’il. Également nous épilions les poils un par un et fabriquions des petites balayettes pour épousseter les meubles de notre maison.Bien évidemment les suivantes

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                                 était conviées aux supplices des nanas avant de passer à leur tour à la casserole.C'était la vie !! Mais à quarante ans passé j'avais toujours pas de petite amie mais des collection de vagins en tableaux.Quelques couilles en souvenir mais cela ne me suffisais pas.Je me mis à la recherche de l’âme sœur pas trop vielle riche et bien faite et aveugle dans l'entreprise sinon:la casserole.Et j'ai trouve la fée : Viviane dans le château d’à coté .elle était mariée,bof !ce fut très simple un guet-apens de son mâle chanterelle, pas trop compliquée, l'affaire fut expédiée avec joie et bonne humeur.Nous n'avons pas conservé le bonhomme, rien ,même pas ses couilles cela ne valait pas le coup,il a fini dans le puits,certainement noyé dans quarante mètres de fond.Mais cela n'à pas été facile tout de même.Les rats en ont fait leur affaire,j'espère.. mais sa drôlesse, splendide carrosse, charpentée comme une fée ne fut pas surprise des faits,nous l'avons amadouée avec du sucre d'orge,et,ça a marché. Des seins merveilleux à n'en plus finir, de sucer un vagin en forme de cœur m’excitait énormément ,donc une jolie femme à déguster sans modération et un cul à faire frémir une bitte comme la mienne. Une bouche à sucer toute la journée,une gorge profonde comme le Colorado,une chevelure genre crinière de cheval de course,des grosses lèvres ,posées en bas de son ventre ,démesurées, à faire avaler les plus grosses bittes de la terre, des yeux continuellement sur orbites , bref une merveille de la nature sexuelle découverte au hasard, et à garder si madame Viviane est d'accord sur nos activités.et ça c'est une autre histoire !!!!!!!!! 

Fin du chapitre.........................à suivre la reforestation................