les Aventures de Pénélope.............

Chapitres.....

01.La fin d'un monde.

02.Sur les toits du village englouti.

03.Rencontre surréaliste avec l'équipe de foot.

04.Voyage vers la Cité engloutie.

05.Découverte de la cité.

06.Découverte approfondie de la cité.

07.La cité des montres.

08.L'Univers approfondi  des Monstres, suivie! par l'évasion.

09.L'intrue sur le bateau.

10.Sur l'océan l'accouchement.

11.En pleine Tempète.

12.Exploration du grand magasin.

13. Exploration divine pour Camille.

14.La terrible Vérité.de Pénélope.

15.La maitresse des lieux. 

16.Voyage dans les ténèbres.(pour adultes confirmés)

17. Nouveau départ vers les volcans.

18.Abandonné en mer.

19.La revanche.

20.Vers les volcans disparus.

21. retour vers cet espace connu!

 

 

 

Pénélope et son frère....en action.

PREAMBULE....

                           Cette histoire loufoque, se trouve ètre la suite de cette fin d'un monde, peut être,certainement , future, relate les aventures de Pénélope et de son frère. Ecris de ma main après le (coup de foudre du randonneur ,en 2018.J'avais déjà anticipé ce coup de Trafalgar qu'est le corona virus. Cette nouvelle imaginée, et, sans aucune prétention de ma part, peut déranger les Ames chastes et sensibles!Un peu d'amour, beaucoup de sexe à  certains moments mettront un peu de piment à ces aventures rocambolesques. Je mettrais de temps en temps un chapitre ,peut être deux. pas trop vite, car ce vagabondage ne fait que commencer. Bonne lecture! et bonnes randos sur les chemins de nos pyrénées. Bien sur!! on ne peut pas plaire à tous le monde...Mais j'accepte toutes vos remarques gentilles,peut ètres acerbes!! je ne vous en voudrais certainement pas!!.....bonnes lectures .................................jean Decier.............

Chapitre un. la fin d'un monde..suite du chapitre originel...............

            Nous sommes en l'an deux mille vingt neuf, en avril plus précisément. L'homme anéanti par le virus, depuis pas mal de temps survivais ici et la. Des tribus c'était formées, certaines, armées de puissantes défenses se défendaient avec l'énergie du désespoir. Comme avant, d'autres clans d'une sauvagerie extrême les attaquaient sans relâche. En fait c'était les résidus de pays non conformes aux chartres de la défunte ONU. Les guerres continuaient sans relâche. Après la catastrophe virale arriva le déluge monumental annoncé, depuis des lustres par les bien pensants écolo. Nicolas et sa clique surnagea dans ces habitations luxueuses sur la cote d'émeraude. Cette dernière avait disparue sous les eaux de l'océan. Ne restait de par le monde que quelques ilots de vie, de fraternité quelques fois. Les villes englouties il ne restait que les vestiges de la surconsommation, débridée à l'extrême, avait finie par disparaitre des cabas de clients noyés. Une pollution gigantesque avait surgie, asphyxiant la faune restante. Ce fut pathétique de voir tous ces cadavres à la surface de ces eaux trouble. D'énormes monstres surgirent de la préhistoire, colonisèrent ce qui restait de terres cultivables. les rares terriens, plutôt amphibies luttèrent contres ces bêtes ,dragons ,hydres, ils pullulaient partout, croquant de ce qui restait de chair, de viande, de cartilage. Surgirent de nulle part Pénélope et, son frère. Nous fumes ma sœur et moi enfin sortis de ce terrible champ ,noyés sous des trombes d'eau extravagantes. Ils nous fallait tirer chacun son fardeau, au bout de cette corde.Je fut pris d'une violente toux, consécutive au virus ambiant.Je pris une avance considérable sur Pénélope,comme d'habitude toujours derrière, à des lustres de mes Maindelle. Des flaques d'eau gigantesques nous séparaient, presques des lacs. Dans ce déluge les grelots nous accompagnaient, ces derniers bien vivants, attachés à la corde s'en donnaient à cœur joie. les grelots étaient de petits monstres issus de la nouvelle société, des petits enfants miniatures, des pas finis aussi. Ils nous accompagnaient partout , nous guidais, cherchaient de la nourriture, pansaient nos plaies. En ce moment idiopathique, unique, ma sœur était en train de débattre contre les éléments déchainés. Je l'apercevais de temps en temps, empêtrée dans les affres de la tempête. Le déchainement de cette trombe la décollait du sol, lui tambourinait son corps dénudé. Avec de grosses difficultés elle se mis à ramper dans cette boue collante, son corps rutilant naguère, ressemblait à un tas d'immondices abominable. Ses yeux hagards fixaient l'endroit ou j'étais; me suppliant de venir la secourir. Elle maugréait certainement à mon encontre, moi imperturbable j'avançais de nouveau, le sourire entre les dents, avec une force décuplée de mes soixante printemps. Marche ou crève! c'était la devise de beaucoup de monde dans ces temps extraordinaires. Les gentils grelots l'attendirent, lui tirant ses cheveux très longs la faisait ramper de plus belle dans cette ignominie dégueulasse. Son parapluie des galeries Lafayette avait rendu les baleines depuis longtemps caduques. Mais comme une femme précieuse elle le conservait ,vestige de la beauté visuelle. Ses cheveux de crin, étaient méconnaissables, son visage posé sur sa caboche élimée, était creusé de sillons dus à l'averse orageuse venue du ciel. Ses tifs en multiples batailles, son visage restait de toute beauté, cette femme issue de la bourgeoisie ex parisienne avait gardé ses sculptures parfaites. Je la caressais de mon regard à travers les éléments déchainés. De marbre devant ce corps nu, je repartais de l'avant, insensible à toute provocation verbale de cette sœur. Pénée !!! et tes grelots, tu les as perdus?? Mais non mon frère!! ils arrivent, il ont dégotée une charogne pour ce midi. Ils arrivèrent à bride abattue, gesticulant comme des fous, dans leurs besaces des restes de barbaques pas très catholiques.de quoi manger, un peu ,pas beaucoup. à suivre..........

Chapitre deux// sur les toits du village englouti

                                     Nous approchions de ce village déserté de sa population. le peuplement anarchique des années sombres, avait succédé une démographie terrifiante. Cette population décimée ,et, ce à grande vitesse, avait laissée sa place à des monstres surgis de nulle part. Les toits faits d'ardoises composés d'amiante, nous tendais leurs crochets. J'attaquais le premier au dessus de cet océan. Je glissais lamentablement, retenu par la gouttière de type nantaise, je restais suspendu au dessus du vide. L'angoisse m'envahit subitement!! des couleuvres géantes nageaient vers moi!! Ouf! le repas serait assuré pour ce soir ,c'est mieux que rien me dicta Pénélope. Nos estomacs criant constamment famine, il fallait remplir nos besaces à chaque rencontre animale. Ce python des mers allait nous attaquer, ma sœur en tenue peu fréquentable offrait une cible de choix pour ce constrictor. Son pied droit avait complètement disparue dans la gueule démesurée de ce amphisbène. Vite le sabre!! celui ci entre mes dents va me servir à découper en tranche ce monstre épouvantablement répugnant .Vite mon frère!! ma jambe a disparue!!Je plonge dans ce cloaque, sa jambe est introuvable, comme un spadassin en guerre de Troie , je découpe de ma fine lame cet ignoble invertébré. C'est un épouvantable duel, ma sœur, moi et ce serpent. recouvert de glue véritable je n'arrive pas à me décrocher, ma sœur hurle, son corps dénudé est aux abois. Son anatomie entièrement sous l'eau se désagrège, j'ai réussi à couper en grossières tranches, la bête immonde. Trop tard pour Pénélope elle a sombrée, vite, je coule avec elle, nous sommes au fond de l'eau, j'ai gardé un peu d'air , je le lui offre ,mes lèvres contre les siennes, ses yeux terrorisés ,presques transparents me fixent un instant. Je remonte son corps majestueux plaqué contre le mien. Nous sommes sauvés, mais pour combien de temps. Je profite de son temps de récupération, je vais dépecer ce serpent moribond, le vide de tout ce qui n'est pas indispensable.Il va faire nuit, nous allons refaire ce sommet de peu d'importance, mais c'est la sécurité au bout de cette cheminée. Nous avons réussi ma Péné?? Oui mon frère, nous allons pouvoir nous reposer. Chacun installé de chaque coté de cette cheminée ,nous avalons le corps de ce reptile. Tu as froid? non! pas plus que ça! Regarde les alligators arrivent!! ils sont géants, les restes de notre couleuvre les ont attirés. C'est une meute qui se partage les restes du monstre déchu. A l'heure du dérèglement climatique toutes les espèces sauvages avaient grossis démesurément, en plus, s'étant acclimatés à l'élément liquide ils ne nous laissaient aucun répit, nuit et jour nous les combattions. C'était une guerre sans merci sur cette terre immergée. La nuit est tombée complètement , nous rapprochons nos corps meurtris, presques usagés mais tellement récalcitrants dans cet univers impitoyable. La nuit passa sans d'autres affrontement tragique. Pénélope !! il va falloir te trouver des guenilles!! ce n'est pas possible de voyager en tenue d'Eve!! Oui mon frère, laisse moi! je dors .Difficile pour moi de sombrer dans ce sommeil réparateur, son corps encastré dans le mien. Au petit matin ,sur ce toit ,nous nous réveillons de cette torpeur. Ma sœur en profite pour faire un plongeon salvateur, nous sommes si sales, si pouilleux tous les deux. Elle en profite pour me rapporter le petit déjeuné, des crustacés, nous avalons cette friandise avec délectation. Merci! ma sœur. Ya pas de quoi, tu m'a sauvée hier. Maintenant je vais faire la cuisine!! nous sommes pris d'un rire certainement nerveux, mais tellement bon, pour notre bonheur d'être ensemble. Tien! les grelots sont de retour? les petits fripouilles nous avaient laissés tombés hier soir. Ou étiez vous petits garnements? nous avons trouvé vers l'ouest une ville engloutie, nous répondes t'ils!. Bon!! prêt pour le départ? Ils nous fallait grimper de toit en toit , les monstres étant revenus, il ne fallu pas perdre de temps, nos sens éveillés tous azimuts nous partîmes. Plusieurs heures furent nécessaires pour passer ce village. Enfin la terre ferme, la petite colline atteinte nous allons pouvoir souffler. Nous traversons une désolation de village, des restes de corps ,plutôt de squelettes jonchent ce sol en friche. Le soleil est revenu ,que c'est bon! nous rassemblons nos affaires, enfin en sécurité. Mais pour combien de temps??

CHAPITRE TROIS// rencontre avec l'équipe de foot.

        Dans cette lande ,le maquis avait repris ses droits. Nous marchions d'un pas décidé. Les grelots survoltés jouaient autour de nous, des tètes d'humains en guise de ballons de football au pied, éclataient de temps en temps. C'était dépriment cet atmosphère , complètement surréaliste ce temps présent ,allait représenter notre futur proche. Pour préserver Pénélope des rayons de ce soleil naissant, je lui ai confectionné cette nuit la avec des morceaux de peau de notre serpent, quelques guenilles pour la protéger, d'abord des coups de soleil, mais, surtout des regards malsains de futurs voyageurs lors de notre périple. Beaucoup de pervers pernicieux n'ayant pas épuisés leur libido attaquaient les femmes jeunes de préférence, les gamins également. Plus de théâtres pour juger ces êtres malsains, ces derniers se sont transformés en personnages luxurieux à souhait. Regardez me crie un grelot!!! Vite je sors mes lunettes transformées en longue vue: en effet à l'horizon vers ce soleil levant: un groupe ! Vite je couvre ma sœur de ce qui reste de sacs en plastique, les seins d'abord puis le bas de ce ventre maléfique , ce dernier pourrait être préjudiciable pour son avenir de princesse déchue. Ces hommes ,barbus nous accostent ,tien une femme également dans ce groupe ? Nous apprenons qu'il s'agit d'une ancienne équipe de foot. D'anciennes stars dépossédées de leurs souvenirs bibliques. Misérables vedettes déclassés du championnat de France, ils font figures de misérables errant par mont et par flaques. L'entrevue se passait passablement bien, quand, certainement le Brésilien de l'équipe sorti de sa braguette un engin de malheur, durci par le froid l'actionnait pour évacuer son urine fétide. Un liquide immonde ,pestilentiel giclait de ce monstre de pénis. Le plus jeune de l'équipe, un ancien prodige, surgit de nulle part se mis à faire des claquettes, cela devenait malsain, la fille du groupe , certainement une muse conseillère en communication, s'approchait de moi. Attention mon gars il s'agit de notre équipe nationale du PSG. Quoi ? cette escouade de sadique dégénérés? et oui!! enfin c'était. Si vous voulez ils peuvent vous faire un petit match en démonstration,histoire de raviver les sensations de supporters. En guise de récompense le vainqueur aura droit à ta sauterelle impudique. C'est à prendre ou à laisser me balança cette femme. Toi le perdant je t'autorise à me regarder. Ouf !! je ne serais pas obligé de triturer, de malaxer ce corps, de concasser cette peau couverte de furoncles, de salissures diverses. Ne parlons pas de ses parties intimes, encombrées de toiles d'araignées ignobles, sorte de tarentules prêtes à vous détruire votre engin. Mais ma Péné? certainement transpercée de toutes parts elle sera complètement amoindrie? La partie est commencée, le cuir bien usagé circule de but en but, en guise de poteaux de buts: les remplaçants. Nos grelots en guise d'arbitres de touche, courraient de la droite vers la gauche. Pénélope fut choisie comme juges central. Après la mi temps l'eau se mis à monter dangereusement, à cinq minutes de la fin du match, nous étions obligés de patauger j'jusqu'à mis cuisse. Nous allons remettre la partie!! me susurra la femme moche, ce n'est que partie remise me dis je. Pas de vainqueur ni de perdant, ce fut un nul sur tapis vert!! enfin presque. Nous sûmes par la traductrice en chef, qu'ils cherchaient ,en fait un sponsor ainsi qu'UN stade en bon état. J'étais éberlué, interloqué, ils cherchait à s'entrainer? des malades ! nous avions affaire à des toqués du ballon. Ils n'avaient pas changés. Ma sœur se rapproche de moi,ne restent plus que les seins flottant à la surface de cette eau, il faut partir séance tenante, les grelots !! passer devant, ouvrez le passage . Le cercle infame, répugnant, dégoutant, dégoulinant de sueur va se refermer sur nous. Je la serre de plus en plus fort, mes sens 'éveillent. Je vais être devant l'acceptation du fait accompli!! Embrochée de tout part avec ignominie , ma sœur ne sera plus qu'une brochette de viande vouée à l'extinction? l'anéantissement de son être? la honte dans notre famille, moi après par la cheffe de ce groupe, peut être?? Soudain une voix !! je m'attends à ,ce que ce hurlement poussif n'entame ce festif gala à venir. Vous avez oubliés les autographes??? je répond: c'est pas vrai!! vite!! un stylo .Les voila à la queue Leu leu en train de laisser des courbes de lettres majestueuses sur le corps de ma frangine. Nous avons de monumentales vedettes devant nous, de jeunes garçons déchus, dépossédés de leur gloire passée de la balle perdue, pas perdue pour tout le monde, nos petites grelots héritent de ce ballon. Mais il faut partir ,rejoindre le reste de terre ferme qui se profile vers l'horizon. Pénélope rayonnante de joie, sort de ce labyrinthe de jambes défraichies, ces dernières ne seront plus jamais, les vedettes de ce ballon rond si injustement décrié. Avance Péné; on ne sait jamais ils peuvent soudainement changer d'avis ces garnements!!!!!!!!

Chapitre quatre //: Voyage vers la cité engloutie.

                                                                           La proximité ancienne de l'océan, accentuais le phénomène des marées. Il fallait absolument trouver une embarcation, afin de surmonter le niveau croissant de toute cette masse liquide. Nos corps appauvris de tant de souffrances, et, de disette ne réussiront pas à survivre dans ces éléments contraires. Toujours rien à l'horizon? mes petits grelots! Non rien !! que l'horizon à l'infini, plus de terre, ils nous fallait dorénavant nager continuellement. De temps en temps mes pieds touchait e sol ,tien!! certainement un jardin potager en dessous? Je plongeais ,arrachait quelques poireaux, des pommes de terre, enfin ce que je trouvais, dans ce noir obscur. Accroché à son râteau un jardinier me tendais la main, espérant un sauvetage inespéré. De toute façon pour lui, et sa charrue, la messe était dite depuis pas mal de temps. Les poissons en avait fait leur menu. Ce poireau est succulent, me dit Pénélope, décortiquer aves sa dentition d'occasion, elle arrivait à mâcher ce légume rescapé. Moi je préfère la patate,!! la bonne patate Bretonne. En rêve nous envisagions de succulents repas, mais ce n'était que des rêves!! Regardez!!!!!!!!!!! Je scrute au loin!! Un bateau!!!!!!!!! En guise de barque c'était un gros bateau de plaisance ,nous espérions, abandonné. Nous marchons, nageons vers ce miraculeux espoir. Personne à bord ou du moins debout, je grimpe par dessus le bastingage, je me glisse enfin à bord. Attendez je vais voir!! Sur le pont personne!! je descends dans les entrailles du navire, pas un bruit, rien que le vent dans ces voiles abattues. Je désescalade les quatre marches, c'est l'horreur absolue. Des corps rongés par les insectes et autres volatiles, finissent de pourrir dans le carré. En regardant de plus près leurs poumons étaient entrouverts, rongés par quelque chose d'indéfinissable. C'est le virus de la grippe de l'année précédente dis je à pénélope. Les ravages de ce virus sur la population avait été terrible. Des milliards de décès de part le monde. Un nombre considérable de mise en bière au début, puis vers la fin, de massifs brulots pour supprimer tous ces corps. Il faut nettoyer jeter à la mer les restes de cette viande avariée, ensuite désinfecter tout le navire. Cette tache nous pris deux jours entiers, nuits comprises. Nous étions exténués ,mais satisfaits d'avoir trouvé un endroit sec. Dans la cale de gros ballots non ouverts, des vivres en pagaille, des armes et des munitions. Nous avions vite compris que cette barque appartenait à des trafiquants de produits illicites. Un malheur leur était tombé dessus, ils n'avait pas survécus , tant pis pour eux, tant mieux pour nous!! Ma sœur fut promue commandante du navire, moi responsable des voiles . les grelots les lanceurs d'alertes. Logiquement nous devrions arriver sur la ville de Redon, cette dernière, certainement engloutie, ne nous apporteras rien de nouveau, mais qui c'est!! Mais beaucoup d'agglomérations avaient sombrées corps et bien dans les profondeurs. Pas très doué pour la voile nous naviguons au moteur. Ce voilier mesurait douze mètres au moins, était incomparablement équipé de tout le confort. Il disposait de trois chambres en cale, au carré dominait un salon somptueux, une cuisine à faire rougir un grand chef. Bref tout pour faire une croisière transatlantique merveilleuse, en temps normal j'entends bien. Ordinateur, GPS, radio, télévisions, rien! absolument rien ne manquait!!Nous disposions pour cet avenir incertain, ma sœur et moi même d'un pied à la mer. Au matin du quatrième jour, un cri!!! Terre en vue !!!!!!!!!! je scrute en vain aux jumelles: rien ,non rien de rien!! Ah si! peut ètre,je distingue trois monumentales sortes de tours hérissées d'antennes. Plus nous approchons, le gigantesques de ces building apparaissent dans le brouillard épais. Attention!! les gosses trois canots, sortes de vedettes toutes sirènes hurlantes s'approchent de notre barcasse. Ils sont en guerre dans ces parages, c'est pas possible. Stopper les moteurs nous crient ces voix, peut être féminines? Les armes lourdes sont de sortie. Une frousse intense nous saisis par la couardise de ces personnages masqués .Nous allons être remorqués ,pas question de fuir, nous serions abattus séance tenante. Nous serpentons entre les tours en béton, de vilaines balafres apparaissent sur le mortier défraichi. Nous arrivons c'est sur! au bureau des entrées, une citadelle se découvre à nos yeux, sorte de tour de Babel. Sans aucun ménagement nous sommes exfiltrés de notre embarcation, puis masqués ,les bras entravés ,ils nous mettent un boulet à la jambe droite, c'est terrible nous allons rentrés en captivité!!Adieu la liberté espéré, nous allons rentrer dans une souffrance pas souhaitée. D'obscurs personnages prennent nos identités, la panique nous gagne à la vue de armes macabres. Un gardien ,peut être le chef? jette un sac de jute sur le corps de pénélope. Une entrée indique Quarantaine obligatoire pour les visiteurs!!!Le chef nous hurle, :vous serez interrogés après la quatorzaine. Nous sommes projetés dans une pièce, sorte de cave pour détenus, immonde, glaciale. Il nous reste deux semaines à vivre..........

CHAPITRE CINQ // La cité engloutie

          Je me réveillai doucement, mes yeux cherchaient dans cette nuit opaque ,des repères. Il fallait que je bouge, tout d'un coup!! une lumière aveuglante m'éblouie, certainement un détecteur de mouvement? Pénélope est bien la, près de moi, encore endormie dans son sac de jute. Je grelotte, je tremble de cette  fraicheur matinale, je suis simplement vêtu, sous vêtements ,short, et, c'est tout!!J'avise ce sac englobant ma sœur, il y a peut être de la place pour deux? Doucement, sans la réveiller de sa torpeur, je me glisse dans ce sac protecteur.Ma tète émerge, affleure ce visage angélique, frôle ce corps sculptural. Cette femme, dans sa jeunesse, grand sportive en courses à pieds, avait gardée ses caractéristiques d'athlète de très haut niveau. Zut la lumière c'est éteinte, le noir de nouveau, absolu, nous enveloppe. Malgré tout, un clair obscur éclaire judicieusement nos visages. Je devine cette bouche en forme de fine lame, composée de lèvres presques charnues ,ses incisives brillent de leur blancheur indéfectible, ce nez, en phare protecteur surplombe cet ensemble d'une  façon magistrale. Seules les oreilles légèrement décollées dépareillent  cette tète de, presque Joconde. Certainement du au porte du masque, les élastiques mal réglées tiraient sur la base  des élément auditifs, et, finissait par leur donner un petit air de Mickey.De mon coté c'était pas  mieux, mes portugaises   en forme d'oreilles de lapin tombaient lamentablement. En regardant de plus près ce visage, je découvrais que cette trombinette me ressemblait pas du tout. Au début  Imperceptiblement, ensuite  médiocrement, puis discrètement je commençais à ressentir quelque chose de douloureux mais, tellement chaleureux. Mon corps bannissant cette timidité ambulante, se rapprochait de ce corps agréable, jouisseur de tous mes sens, je ne la vis pas se réveiller. Une paire de gifles monumentale me remis dans le droit chemin,  en arrière toute!! Son genoux droits se déploya d'une terrible et effroyable extension  me somma de sortir illico presto de sac de couchage improvisé.             On avait frappé à la porte de notre cellule, deux plateaux petits déjeuner nous furent servis, des sortes de majordomes ,peut êtres domestiques nous servait en denrées du matin. Dis donc on se croirait au Campanile? sauf que nous étions en prison, pas en vacances. Un petit livret intitulé " code de bonnes conduites dans la ville engloutie" attira notre attention linguistique. Petits pains au chocolat, chocolatines pour les sudistes, galettes, crêpes de bretagne, tout y était. Je feuilletais en même temps ce catalogue de recommandations. J'avais hâte de sortir de ce cachot pour découvrir cette communauté. Mais nous en étions au deuxième jour de captivité. Quatorze jours à survivre avec Pénélope, elle finissait son petit dj, me pris des mains le recueil de directives. Dis donc!! il n'y a que des femmes dans cette citadelle?? quoi? c'est vrai?         Hé oui!! mon frère. Et nos petits grelots ou sont t'ils? En colonie me réponds le garde chiourme. Vous les reverrez à votre sortie. On me jeta un sac de jute pour me protéger de ce froid mordant. Comme çà!! chacun chez soi me dicta ma sœur. Elle commençait à me chauffer celle la!!Si la guerre elle veut, elle l'aura!! Les hostilités commencèrent par des escarmouches ,le cataclysme allait se produire. Un combat fait de regards ne suffiront pas à éteindre cet incendie, ce dernier commencé dans se sac de jute allait s'étendre progressivement. Un baroud d'honneur de mon coté, peut être? ce fut casse cou à l'extrême. Une bataille de claques fut imaginée pour nous calmer. Nos gardiens alertés par la conflagration imminente surgirent. Armés de bâtons électriques ils réduisirent l'émeute sanglante en repos des guerriers. Pénélope me quitta pour une autre réclusion. Je restais abandonné à mon triste sort. Dans cette pénombre j'en profitais pour faire le tour de ma demeure. Des hublots tapissaient les murs, j'y regardais de plus prêt: Nous étions sous le niveau de la mer. C'était effrayant et ,sublime à la fois. De monstrueux animaux amphibisés  évoluaient devant moi. Comme Jules Verne, le même spectacle s'offrait à moi. Une vraie représentation s'offrait à mon regard, un théâtre sous la mer monumental, magique, grandiose. Toute la faune se trouvait représentée dans ce petit carré magique. J'avais hâte de sortir découvrir cette beauté pas encore disparue.        Mes journées à venir seront  dédiées à cette fresque pas encore effacée. Notre terre, cette planète tellement agressée ,avait gardée cette multitude d'êtres vivants. Je me posais cette question lancinante! mais qui était derrière tout cela? Mon corps tenaillé par cette réponse, réclamait une réponse. Au quatrième jour elle frappa  à ma porte.        Une dame rentrais me rencontrer, d'un calme magistral elle s'assoit auprès de mon humble personne, un  bellissime être venu du moyen Age, me souriait. Une toque pointue chapeautais une chevelure d'or, un visage d'ange éclairait à lui tout seul mon alcôve. Une empathie généreuse s'emparait d'elle à mon encontre. Je restais bouche bée!! Ses  vêtements fastueux, d'un autre âge restituais le faste de ces époques révolues ,et,  inconnues de moi. De sublimes paroles sortirent de sa bouche, Comment allez vous? ces mots tellement riches de la bonté exprimée  m'extasièrent.    je vais bien lui répondis je! enfin presque!! Je sais ! mais vous y  êtes pour quelques temps encore  ,ne vous inquiétez pas !!  Et notre bateau? Votre nef se trouve en cale sèche nous la préparons pour votre futur départ. Notre départ? Pourquoi vous ambitionner de  rester? Je sais pas il faut demander  à pénélope! Je lui ai parlé ! Elle va bien? Oui correctement, elle regrette intensément   ce qu'il c'est passé entre vous. Je me m'est à pleurer de tristesse, mélangée de cette joie intime. Je vais vous quitter, maintenant, nous allons vous apportez de la lecture, de l'information également. A très bientôt.!      Elle se redresse et, d'un pas majestueux me quitte, son regard ne me laisse aucun répit, j'usqu'au dernier instant. la porte se referme sur cet ange venu d'ailleurs. Je la regrette déjà: cette apparition. Ce n'était pas une hallucination divine mais bien la réalité, je me rendort d'un sommeil pleins de rêves  de notre futur à venir.   Qu'ils seront longs ces derniers jours!!!!!!!!   

CHAPITRE SIX // découverte de la cité.

     Quand je me suis réveillé de cette torpeur, la porte de ma cellule était ouverte. Cette inactivité m'avait plongé dans une sorte de dépression, le découragement m'avait affaiblit mentalement. Je sors enfin, rien, personne pour m'accueillir, pas de cérémonie, pas d'intronisation. A coté de ma cellule une porte également  entrouverte , j'entre Pénélope est la, encore endormie. Doucement je m'approche, délicatement je lui caresse son visage, si paisible si inoffensif.      Elle se réveille  ses yeux me devinent, me cherchent ,enfin me sourient. ça vas mon frère? Impeccablement en forme !!                Nous sortons, ensemble, un ascenseur en face, j'appuis sur le bouton ,pas de descente  de prévue uniquement la  montée. Nous sommes certainement dans les profondeurs de cet immeuble. Plus de quarante étages nous séparaient du sommet. Chaque palier  était dévolu à différentes affectations ,l'hôpital, les cuisines ,les chambres, la bibliothèque, les salles à manger, les salles de repos, les salles de réunions, le stockage des denrées, l'atelier de réparations diverses et j'en oubli certainement. Une ville complètement organisée dans une tour gigantesque. Cette organisation phénoménale avait du exiger  un cout  exorbitant. Le monte charge certainement programmé nous expédia au dernier étage, celui de la direction managériale.          Nous sommes arrivés ma Pénélope, l'accueil  est  de la part des personnages présents enthousiaste, cela se sent. Des voyageurs venus de ne c'est  ou, c'est pas souvent ici. Nous avons débarqués en vagabonds nous voici remis à neuf, presques des globe- trotter .La maitresse des lieux s'avance me prend le bras, m'invite à la table installée au centre de cette pièce  monumentale. Des plats richement dotés de victuailles, de mets délicieux ,de fruits exotiques nous attendent. Des amphores remplies de vins somptueux ne demandant qu'à être dégustés, seront servies continuellement derrière chaque convives.         Nous apprenons que la maitresse des lieux se nomme Leila. Une descendante de la famille Hulot, je cherche dans ma mémoire ,non! ce nom me dit rien ,pourtant Hulot !!! ah si!!!!! Nicolas ministre d'une défunte génération de politicards.          Demain nous vous ferons visiter notre domaine, me chuchote à l'oreille ma protégée . Peut être  un peu plus pour toi mon grand. Une alarme se déclenche  chez moi, les yeux de Leila à la fois m'intimident et m'horrifient, que dois je penser de son regard et de son invitation? Bon! je ferais le point avec ma sœur ce soir. Deux vastes  appartements spacieux, nous furent dévolus, jacousi, piscine attenante commune aux autres logements. Dotés d'un confort maximal ,ces derniers nous invitaient  au repos ,à la paresse , à l'assouplissement complet de nos corps meurtris par ce voyage irréel. Dans la piscine nageaient de multiples fées plus belles les unes que les autres. Leurs corps nus se déployais en de multiples scénographies formidables. Ces corps épatants donnaient une atmosphère fantasmagorique.Je ne savais plus ou donner des yeux, En observant de plus près ces nymphes, je m'inquiétais soudainement. C'était étrange, dramatiquement  troublant, toutes ces femmes sorties de nulle part. Je songeais un instant à plonger vers ce lieux trouble , immédiatement, ces formes diffuses se mettais à gesticuler de concert, elle devinaient ce que je pensais dans mon cerveau, à l'instant même de ma réflexion. N'y vas pas!!! me cria de son balcon, Pénélope, c'est un piège maléfique. Mais ou sommes nous donc??? En enfer!!! me susurra une nymphe!! Je remettais mon peignoir sur mon corps dénudé. Je filais dans ma chambre, plongeais dans un sommeil rempli de cauchemards. Demain sera un autre jour, visite de prévue. Je me réveillais ,pas seul, une nymphe transformée en serpent géant était  allongée auprès de moi dormait également, de répulsion, de peur, je m'écartais. Je l'avais aperçu cette naïade hier soir, elle m'avais promis l'enfer, j'y était c'est sur. Je me rendort de nouveau, je sens sa queue  fureter sur mon corps, ce dernier est  depuis pas mal de temps monacal, mais nécessiteux. Je suis certainement drogué, je ne peut pas bouger, pétrifié, je subis ce corps dantesque ,froid recouvert d'écailles, c'est abominable, angoissant, il va m'enserrer avec ce corps de reptile!! , sa gueule rempli de crocs acérés comme des pointes de charpentier s'ouvre  puis :il faut demander la permission  pour l'usufruit me clame cette drôlesse. Sa langue sort  d'une longueur effrayante ,me rentre dans mes orifices naseaux, j'étouffe,  J'abandonne le combat , un baroud d'honneur puis plus rien. Le cauchemard va t'il se terminer?              Il fait jour, suis seul, soliste dans cet univers étrange,  ésotérique, inconvenant, certainement fantastique. Cela nous allons le découvrir . On a frappé à la porte, rentrez!! c'est le majordome, le déjeuner sera prêt dans  trente minutes.Au fait il y avait du beau monde dans la piscine hier soir? non Monsieur vous êtes seuls avec votre sœur, tout l'étage est à vous, ce dernier est réservé pour les visiteurs de marque.                 

CHAPITRE SEPT// découverte approfondie de la cité

 Nous avions rendez vous avec Leila à dix heures précise. Elle avait changée de tenue, cette dernière était plutôt genre cosmonaute moderne, ses formes nous étaient complètement cachées. Nous avions affaire à une spécialiste des affaires inconnues pour moi et Pénélope. Je vais vous résumer cette journée de ces explorations dans ce labyrinthe, ce dédale extrêmement compliqué. Tout d'abord, la cité était majoritairement composée de trois tours, dont deux jumelles, d'environ deux cent mètres de hauteur, étaient composées de plus de cinquante étages. Leila nous commentait la description en vraie cheffe de guerre, cette fresque exposée était gigantesque. Les étages inférieurs, nous y avions goutés un certain temps, se composait de la prison, elle même agrémentée de cachots sordides. Des cris venus d'outre tombes nous parvenaient, qui sont ces gens? Leila nous répondis, des hommes capturés pendant les campagnes de cataclysmes. A chaque guerre nous prélevons des spécimens pour nos services divers. Des esclaves en quelque sorte!! Les meilleurs terminerons en valets dévoués à notre cause, certains en cobayes ,le reste en souper pour les monstres. Et pour moi? pourquoi m'avoir relâché? Toi? je vais te dire, nous avons prévu quelque chose de différent. Je frissonnais soudainement, la peur m'envahissait , je ne pouvais plus avancer d'un pas!! Elle me pris par le bras, sa force me prenais entièrement, c'est pas possible j'ai pas affaire à un être humain? Les deux tours jumelles sont entourées de parois en verre, dernière génération, plusieurs centimètres d'épaisseur. Nous ne pouvons sortir que par le haut. les salons, tous au sommet étaient panoramiques, le poste de commandement en dessous, les dernières innovations y sont installées, mais secret défense vous n'y accéderez pas, me confia Leila. Ensuite le bureau des chercheurs, transmetteurs du savoir disparu, et, à venir. Et les antennes? à quoi servent t'elles? Pour communiquer pardi!! mais avec qui? Nos régions du sud est asiatique. Nos cultures sont la bas. Mais le transport!! comment faites vous? Enfin !! réfléchis un peu idiot, des bateaux!!Justement cette matinée arrive une livraison. Elle m'avait traité d'idiot, ce n'est certainement pas bon signe, c'est ballot, c'est cornichon de ma part, elle va me transformer en esclave c'est sur!! Mais non ne t'inquiète pas. En plus elle lis dans mes pensées!! J'avise Pénélope à l'écart, il va falloir partir de cette prison dorée!! Ne vous inquiétez pas les enfants, il ne vous arrivera rien du tout! si vous êtes sages ,bien sur! Nous sommes consternés, anéantis par sa réponse. Dans la tour, à l'écart, se trouvaient les réserves de nourriture ,blé, mais, orge, fenouille, tous les légumes planétaires, tout ,enfin !presque tout. La visite continuait, mais ou sont les femmes? en télétravail aujourd'hui!! par soucis d'économie nous faisons cela deux fois par semaine. Une porte imposante composée de deux battants, nous intriguait au plus haut point. Gardée par deux sauterelles alambiquées à souhait, se dressaient de chaque coté. Interdit à tous animal étranger nous indiquai le panneau. C'est notre centre expérimental, nous allions découvrir l'horreur absolue!! une ignominie d'une cruauté jupitérienne , ici ,la terreur régnais en maitre absolue. Des hommes! que des males sur des tables d'opération. Comme vous le voyez!! nous sommes dans la salle de tri. Nous sélectionnons les organes encore potables, et, surtout la liqueur séminale. Des folles!! nous avons affaire à des tordues de première!! La schizophrénie de ces déesses au long coup, me triture l'esprit. Les hommes attachés hurlent de douleur, cela devient insupportable pour nous. Des sondes introduites dans les parties génitales aspirent continuellement. Mais pour quoi vous faites çà? Pour la future reproduction!! pardi!! . Si tu veux! on peut essayer sur toi? je m'évanouis ,allez nous sortons ,vous en avez assez vu. Nous passons à la colonie maintenant. Tout une bande de petit enfants sont en train de jouer, nous apercevons nos grelots, ils sont en bonne santé. Leila nous expliqua qu'ils faisait tout pour les faire grandir ,pour en faire des vrais hommes dévoués, mais cela ne marchait pas. Toute la dernière génération avait produit des joujoux d'enfants. Ils ne pouvait rien en faire, qu'a expérimenter de nouvelles solutions. En regardant de plus prêt ,c'était l'ignominie ultime, certains étant passés dans les mains des ingénieurs du scalpel, ne ressemblaient à rien. Des morceaux de chair difformes, hantaient cette cour de récréation. Nous avions affaire à des folles!! Regardez voila le tanker!! un bateau géant genre péniche approchait. Bientôt amarré à la tour sombre, la troisième, celle du stockage. Une multitude de bras arrivait, que des hommes bien sur, rescapés de la dissection .De multitudes marchandise furent débarquées, surtout des vivres ,essentiels à la survie de la communauté. Les gardiennes, le fouet en embuscade frappaient de tous bord sur ces ouvriers malchanceux .la maltraitance ici régnait en maitre, pas de syndicats évidemment, plus de partenaires sociaux pour négocier quoi que se soit!! J'en avais assez vu, je succombais à la fatigue visuelle, je demandais à rentrer. Immédiatement deux sauterelles me mirent sur un brancard, direction ma chambre. La m'attendait un peu plus tard un grandiose déjeuner. Au moins! ils savaient recevoir ces folles!! Ci joint la population de cette congrégation de fous en tous genre. 2555 femmes de tous poils. 1225 esclaves masculins. 954 bébés éprouvette. 252 serviteurs. soit au total 4986 individus..de tous bords..+ moi et pénélope!! 

CHAPITRE HUIT// La Cité des Monstres.

Je me réactivais doucement sur ce lit hyper confortable, habillé de draps en soie véritable, il était certainement conçu pour faire connaissance de ces êtres supérieures. Une douce sonnerie sonne tout d'un coup!! Un téléphone!! çà existe encore? Il est à coté de moi sur le chevet en bois d'ébène. J'ai un message, je lis le texto :je vous donne rendez vous dans ma suite ce soir à la pleine lune, signé Leila. Mon sang ne fait qu'un tour, mes sens libertins sont mis en éveil immédiat, je fantasme déjà. Je vais enfin savoir, ce qui se cache derrière ce personnage bizarre. J'ai tout l'après midi pour préparer mon corps ,ce dernier n'a pas servi depuis si longtemps!!Je courre, je vole dans la chambre de Pénélope, je lui raconte mon texto inédit, surprenant. Ha toi aussi tu as le rdv? Pour être servi tu vas l'être!!Imagine toi que cela m'est arrivé hier soir à la même heure. Le majordome également par le téléphone m'a envoyé le même message. Tu m'en a pas parlé? Non je n'ai pas désirée de fouttre la trouille. Donc, hier soir à la pleine lune je descends d'un étage, direction la suite cent vingt et un, je frappe à la porte!! pas besoin, elle s'ouvre toute seule. La pièce est immense comme d'habitude, un lit circulaire m'attends certainement. Je me déshabille ,enfin ma culotte uniquement, je ne portais qu'elle. Tu es folle Pénélope!! tu ne devrais pas de balader nue dans ces couloirs, on ne sait jamais!! Elle reprend: j'étais allongée lascivement dans ces draps en soie transparente, soudain la porte de la salle de bain coulisse dans la cloison. Un homme de toute beauté se glisse hors de cette pièce humide, il fait au moins deux bons mètres, ce dernier aride de tous vêtements, s'avance vers moi. Je suffoque littéralement de joie ,cette dernière, frénétiquement, me transportent de désirs inassouvis.Equipé d'une monstrueuse anatomie il s'avance vers moi. Il n'avait plus qu'à se laisser faire; mon beau mâle , quand!! il sort un clé d'au moins trente mm, et, continue pénélope ...........Elle se met à pleurer, ma Péné........Il t'as fait du mal ce salopard? ..Non ...c'est pas çà .... Ses paroles sortent une à une de sa bouche charnelle, en fait avec la clé métallique il..........a dévissée son sexe...........Quoi !!!!!!!!!!!!!! Oui mon frère, un sexe de forme cylindrique tellement énorme!! J'étais tétanisée ,incapable de bouger la plus petite partie de mon corps. Un gode comme nos arrières grand parents en fait?? lui dis-je!!Peut être mais monstrueux ,il me l'introduit d'abord dans la bouche, ma petite bouche, ma mâchoire craquait, ce cylindre était métallique dur, froid. Du liquide chaud sortit je le sentais bien dans ma gorge!! Enfin cette chose sera extraite ,et, ensuite direction mes parties intimes, ce machin vibre énormément, il le glisse d'une manière effroyable ,au mois cinquante centimètres, tu vois ce que je veux dire par là!!Une machine se trouve dans mon ventre, une vraie turbine tournant à plein régime. Un jet supersonique surgit de l'engin de malheur, je le sens, je fini par apprécier, et, me délecter, pour faire simple je prend mon pied. Cet abruti, maintenant allongé sur moi, m'écrase littéralement de son poids conséquent. De sa bouche sors une langue toute verte, gluante. Ses dents plutôt des lames scie risquent de me mordre profondément. Son haleine fétide me font suffoquer, c'est une pourriture ce type!! Il me serre la gorge tellement fort que je vais étouffer très rapidement. Un râle sort de sa bouche encombrée. Certainement droguée je fini par me laisser faire. Tant pis!! mourir comme çà c'est pas très important. Je sens sa langue fouiner ce liquide versé dans le fond de ma gorge, il s'en délecte. Je regarde cette peau, elle est bizarre, pas souple du tout, je la touche, c'est froid!! Il a enlevé son, enfin diabolique accessoire de mode. Je caresse son visage, je vais l'embrasser ! comme un membrane ,comme si on épluchait une patate, la couenne s'en va découvrant un autre corps. La, j'ai vraiment la trouille!! Je découvre un monstre tout en écailles, un reptilien en vrai!! Mon corps est complètement recouvert de peaux ,c'est dégueulasse. L'autre répugnant me regarde de ses orbites circulaires. Il a fait un travail, c'est sur! mais lequel? il sort de la chambre, direction les toilettes, je l'entends grogner. Quelques longues minutes plus tard il réapparait, en homme, habillé en majordome. Voila mon frère ce qui t'attends ce soir à la pleine lune!! Tu n'as pas de séquelles? si! un mal de ventre par moment. Bon il va passer. J'imagine mon tour ce soir, dis donc ma sœur, si nous essayons de l'endormir la Leila? Des somnifères c'est possible d'en récolter à la pharmacie générale? Et si! à la fin du repas je lui administre une grosse portion à endormir un éléphant? Nous pourrions découvrir ce quelle est vraiment? D'accord mon frère, je suis partant à ce soir au diner, en attendant je vais me reposer. J'ai quatre heures à tuer, je vais visiter encore les lieux!!Tout d'abord il me fallait voir si notre embarcation n'avait pas trop souffert de ce confinement obligé. Personne sur ce port, pas Ames qui vive. Il est bien, la, amarré au ponton huit, je grimpe à bord, aucune dégradation, comme neuf, même astiqué. Je descend à la cale, les cabines sont comme à notre départ, dans la réserve de stockage: des vivres en quantité considérable, légumes fruits régimes de bananes, trois barriques d'eau. Comme ci un départ imminent se préparais? Va falloir agir, j'en parlerais à Péné ce soir avant de se mettre à table. Vite je capture les clefs du moteur auxiliaire, on ne sait jamais? J'entends du bruit dehors sur le quai, je me cache derrière la salle à manger. Trois créatures ,des diablesses certainement prennent possession de notre navire. Des brides de conversation me parviennent, ils parlent de voyage lointain. Des valises énormes atterrissent sur le parquet en bois d'acajou. Si je comprends bien leur départ serait fixé pour demain à l'aube. Voila pourquoi le rendez vous avec Leila, certainement pour me divertir, me cacher la vérité. Je vais dormir à bord susurre l'une d'elle. Il faut agir, après ce sera trop tard. Ces drôlesses sont magnifiques, et dire que peut être se cachent des reptiliens sous leurs peau bronzées? Tien au dernier sous sol, je vais voir de suite, un garage à voitures!! incroyable les plus rutilantes, les plus belles carrosseries du siècle dernier. Une collection impressionnante de limousines plus belles les unes des autres. Je démarre un Mercédès 600 sl, au quart de tour elle démarre la belle. Dommage que nous partions demain, ces lieux sont fantastiques, pas pour les esclaves, mais pour les visiteurs que c'est beau!! Je file à la pharmacie centrale, à la recherche de somnifères. Je trouve un flacon de cinq cent centilitres , cela devrait suffire! Vite le pas dans quinze minutes, Pénélope doit m'attendre. J'ai juste le temps de lui conter mes pérégrinations sur le port, et, au sous sol. Nous décidons sur le champ de nous évader à l'aube. Le diner se passe bien, la maitresse des lieux m'envoie des sourires provocateurs. Sa tenue pratiquement transparente laisse apercevoir tout le matériel pour une nuit sympathique. Pénélope, de temps en temps m'envoie des coups de jambes, pour me remettre dans le droit chemin. C'est extrêmement difficile de résister, d'ailleurs c'est ma sœur qui mettra la dose cheval dans le cognac de fin de diner. Et si nous faisions un strip Monopoly? propose Leila. Heu!! non merci, nous déclinons cette malsaine invitation. Il est plus de vingt deux heures, il est temps d'aller se coucher me lance Pénélope! La maitresse des lieux commence à charroyer.Je la prends presque dans mes bras direction sa suite. Les serviteurs interloqués nous suivent du regard, c'est bon!! leur crie Leila. Ouf! c'est chaud pénélope, oui je sais, vite! sa chambre, ouvre la! Elle ne dors toujours pas!! Ces bras commencent à m'enlacer dangereusement. Sa langue fourchue me cherche encore, la garce elle n'est pas finie. Je la jette sur son lit ,elle est désarticulée, impressionnant ce reptilien en souffrance. J'avise sur le guéridon une statuette de bronze, je l'assomme ,du liquide verdâtre gicle de ses naseaux. Encore un coup ,enfin c'est fini elle rend la vie à l'éternité, le grand voyage commence enfin pour elle. Je prends un canif, découpant cette peau, je découvre ce reptile accidenté. Apparait une monstruosité sortie de nulle part, avec effroi nous recouvrons ce cadavre pas vraiment exquis. Nous abandonnons cette charogne, filons vers nos chambres rassembler nos affaires. Nous attendrons la nuit, Pénélope. Avant la lune me précise t'elle!! Vingt trois heures c'est bon! allons y!! Besaces et musettes sur nos épaules nous filons rapidement en souplesse pour ne pas réveiller les gardes chiourmes de ces demoiselles. Nous entrevoyons la bitte d'amarrage de notre esquif, je jette le filin à bord, je saute, je glisse un peu, je me réceptionne sur le dos de ma sœur. Comment faire pour sortir sans les voiles ,sans le moteur auxiliaire? le canot devant je vais monter dedans ramer et tirer avec la corde. Le bateau avance enfin, dans ce port endormi nous croisons d'énormes poissons, sortes de dauphins, ils nous accompagnent. La mer apparait, limpide sans aucune vagues, il est temps de mettre un peu de moteur. Le plein est fait:!! parfait, nous avançons ,une petite brise accentue notre vitesse. Nous sommes sortis de cette impasse machiavélique. Nous tombons dans les bras, nous nous embrassons longuement. Nous sommes dans l'adversité,enfin réconciliés. Un bruit suspect dans les entrailles du navire!!!!!!!!!!!!!!!!!!! à suivre.. 

CHAPITRE 09.// L'Intrue dans le voilier.

          Heureusement ,nous sommes armés, Pénélope de la machette, moi du  parabellum spécial Maigret. Qui va la?? Plus de son! Regarde!! une fine lame, une cimeterre dépasse derrière le rideau. Nous ne bougeons plus, la peur nous gagne .L'acier siffle dans ce passage étroit, après les sommations d'usage je vais tirer!! Arrêtez !! un voie douce ,sort du fond de la dinette.       Une passagère clandestine apparait. Nous craignons ce reptile, ne craignez rien je ne suis qu'une esclave échappée! Pas évident !! faire confiance de nos jours, cela me parait une gageure, pari certainement risqué. Nous découvrons petit à petit ce corps fluet, ce visage doux. Nous la désarmons sans aucun ménagement, inspectons entièrement ce corps .Je tire sur cette peau , blanche de tous défauts. Rien! elle ne s'arrache pas, son anatomie résiste, arrêtez!!  vous me faites mal. Fait voir petite,!! je lui tire sur ses lèvres, rien ne se passe!!Ce n'est pas un reptile, mais bel et bien une femme normale.                 Mais hier soir vous étiez trois? si je me souvient bien! oui nous avions décidés de prendre ce bateau, pour nous échapper de cet enfer. Elle est superbe cette jeune fille, ravissante sur tous les points, nous commençons à la croire. Mais votre destination? Nous voulions descendre sur la ville engloutie. Laquelle? Nantes sur mer ,me réponds elle!! .En fait j'avais décidé de dormir sur ce divan avant notre départ, mes amies devaient me rejoindre à l'aube. Je mesure leur déception. J'envisage, un instant, un seul! de la rejeter à la mer, de la balayer de notre vie, d'effacer une  existence! justement les requins tournent autour de notre embarcation. Elle devine mes intentions. Son regard devient tellement la supplique de l'instant!! Sa requête pour nous accompagner se transforme en dynamisme ,pour finir en charme tellement désuet. Pénélope n'est pas d'accord!! serait t'elle jalouse? Les deux femmes se mesurent ,c'est un vrai face à face !! terrifiant,terriblement féroce !! qui va l'emporter? La jeunesse contre la quadra, affaiblie? J'aurais bien besoin d'un matelot supplémentaire pourtant! ma Pénélope se trouve mal depuis deux jours, des maux de ventre interminables. Je vais sans doute assister au combat je le sens; c'est inévitable. Ma sœur son couteau en main avance dangereusement vers l'intrue ,arrête ne lui fait pas de mal, elle est des nôtres!!La pointe du navaja s'enfonce inexorablement dans le menton. Leurs visages sont presques à se toucher. Hallucinant j'assiste à une scène effrayante, le sang coule, un petit filet  suinte de ce corps magnifique. Des minutes interminables ,leurs bouches sont presques  à se toucher. Leurs cils s'entremêlent. Enfin ma sœur lâche prise,le poignard tombe à terre, l'intrue ne cherche pas à le récupérer, c'est terminé le combat est clos, je cours chercher la trousse de secours.         Elle plie sous la douleur, abandonne ce combat déraisonnable. La jeune fille s'approche d'elle, la serre enfin dans ses bras. Ma sœur accepte la situation, la réconciliation arrive. Tu te nommes comment? Camille. Camille!! nous t'acceptons sur notre vaisseau, tu seras notre mousse. Tu sais faire la cuisine? oui, réponds t'elle, super !!tu devient à partir de maintenant  notre cordon bleu. Cela te vas? j'en profite pour éponger sa blessure bénigne, je caresse avec le coton son cou. Elle se met à pleurer ,tous les trois enlacés nous sanglotons de joie.        Et tes bagages? ou sont t'ils? un baluchon seulement. Bon! tu prends la chambre au bout du bateau, tu verras c'est confortable. Ce petit brin de fille se dirige  vers son futur refuge, je la regarde avec gourmandise. pénélope décidément, m'envoie des éclairs. Ces derniers c'est évident, m'avertissent d'un danger imminent, une fracture risque d'éclater entre nous deux. Elle est belle ma frangine, mais c'est ma sœur!!!!!!!!Camille  réapparait prête à nous assister,!! .

CHAPITRE DIX// L'ACCOUCHEMENT.

Les filles, ont envoyées les voiles. Moi, de la passerelle je dirige la manœuvre. Pas marins pour un sou, je me débrouille pas trop mal. Nous sommes encore sur ces terres immergées, ce département, le bien nommé Loire Atlantique naguère richement peuplé, se trouve désormais sous les eaux. Sur les conseils de Camille  nous voguons vers cette ville, désormais sous plusieurs mètres de liquide. Nous rencontrons des dauphins, les filles dans le plus simple appareil, plongerons pour faire un brun de causette avec ces mammifères sympathiques. Je suis tenté de nager de concert, mais la prudence reste de mise. Il ne faut, surtout! ne pas laisser notre bateau sans gardien. Nous avons fait l'inventaire de nos vivres, il y en a pour plusieurs mois, l'essence pour le moteur ne manque pas. Au niveau de l'armurerie cela ressemble à une vraie caserne en temps de paix. Si la flibuste pointe son nez nous aurons de quoi répondre. Mais nous avons un petit problème, Pénélope a grossie légèrement, son ventre, naguère amaigri par les privations, a légèrement embelli! Je crains le pire ,elle est peut être enceinte, qui c'est? Ce monstre a peut être fait le nécessaire? Elle passe la plus part de ses journées allongée. Trouvez moi un test de grossesse!!! Elle est folle, trouver une pharmacie à cette époque c'est pas gagné! Camille  déchargée de ces attributions journalières passe ses journées à coté de moi. Pénélope ,en cale, préparera les repas, fera le ménage. Tu veux apprendre pour tenir le cap? c'est avec enthousiasme que je vais la diriger pour nous emmener à bon port. Avec engouement ,contre moi, elle se poste à cette barre tellement si grande pour elle. Je la nomme commandante en second, et, ce en cachette de Pénélope. Cette dernière, quelque peu délaissée devient d'un caractère saumâtre, ces paroles sont impitoyablement piquantes, son ton sarcastique nous inquiète, Camille  et moi même. Pour un peu nous allons la balancer à la mer!! c'est quand même ma sœur.!! son ventre est devenu, en une semaine, monstrueux, c'est pas possible il faut pourtant neuf mois d'habitude. Ses yeux sont devenus des billes circulaires, elle agonise certainement. Toujours pas de ville!!!!!!!en vue!! je m'inquiète en bon marin d'eau douce je suis peut être perdu! Dans quelques instants c'est la mise à bas, il aura fallut une quatorzaine, pas une de plus !la délivrance pour cette malheureuse, Du sang, beaucoup de sang ,l'achèvement se termine ,des hauts le cœur prennent le dessus, chez moi, et, Blandine. Le lardon gros comme un têtard, apparait petit à petit. Ce n'est pas le monstre annoncé ! Plutôt un laideron mal terminé. Avant toute choses il faut vérifier la nature de ce gosse, le gratter, le vérifier. Rien !! il est tout à fait normal. Pour Pénélope l'instant est grave, nous craignons le pire, plus que quelques instants à vivre, je réfléchis à une éventuelle antidote. Je file vers l'armoire de toilettes, sur une boite je lis plaquénil ,nous allons essayer ,je lui fait avaler trois doses !!!Bon! nous verrons bien. Pendant ce temps ma Camille  fait le job parfaitement, infirmière ,mousse, bref la parfaite aide de camps. * Des nuages noirs se profilent à l'horizon, nous avions pas prévu, un ouragan se dessine. Vite les voiles, va falloir se mettre à la cape. Nous abandonnons Pénélope, le bateau tangue énormément, Camille  assure. Pourtant! nous sommes toujours sur les terres, cela devient inquiétant, le moment critique s'approche!!! à suivre la tempête monstrueuse!!!!!

En pleine tempète

Notre voilier en plein Ouragan

CHAPITRE ONZE// EN PLEINE TEMPETE.

            L'ouragan démesuré, nous agressait de front . Ils nous fallait résister contre les éléments déchainés. Dans quelques heures, quelques minutes, nous n'allons plus existés. Les averses orageuses fouettent nos corps nus. L'étrave du voilier s'enfonce dangereusement dans ces flots dantesques. Heureusement les mats tiennent bon, Pénélope en bas de la coursive, est tombée du châlit. Des grêlons mêlés de neige fondue, maintenant.Notre angoisse redouble, notre rythme cardiaque s'accélère. Nos hardes enfin ce qu'il en restent sont partis dans cette brume noirâtre. Des poissons volants passent par dessus bord. Des albatros nous survolent , c'est gigantesque. Dantesque, apocalyptique ,c'est un tableau difficilement supportable pour nous. L'œil de ce cyclone apparait, moment de félicité, c'est pas long, les bourrasques reprennent de plus belle. Déjà plusieurs heures de lutte contre les éléments déchainés, c'est à n'en plus finir>.La fin du monde, la vraie!! nous guette maintenant.la barre ne réponds plus depuis belle lurette. Ce voilier maintenant sans voiles, livré à lui même, est presque devenu le futur radeau de la Méduse. Bientôt naufragés, livrés certainement aux pirates, aux monstres sous marins,pendant un très court instant me vient à l'dée saugrenue de dévorer mes amies,ces petits bouts de corps abimés, dans ce terrible maelstrom   .L'engloutissement serait un désastre, tout ça pour rien!!Je ne peut admettre cette fin, mais tout cela me parait inéluctable. Je fini par attacher à la barre Camille , moi derrière .Pénélope est sans dessus dessous, son bébé flotte dans la cale. C'est chacun pour soi dorénavant. Le bateau se trouve à la verticale ,escalade cette montagne d'eau .Ouf! nous y sommes, en équilibre sur le faite, nous restons au sommet un instant, ensuite c'est la descente aux enfers, interminable, infinie. Nous nous enfonçons dans les flots, plongeons délibérément dans ce gouffre vertical. Le bateau disparait ,nous avec, nos poumons vont éclater, exploser sous la pression!!!!Comme un sous marin ce bateau fend ce gouffre vertigineux ,enfin il se redresse, légèrement puis véritablement. Au loin une lueur diffuse  nous attire inéluctablement, nous remontons vers cet étrange  issue, nous laissons cet abime innéffacable derrière nous. Mes poumons vont éclater, dans un sursaut magnifique la proue émerge au dessus de cet océan. Ce dernier est redevenu calme, une mer d'huile nous accueille, sauvés nous le sommes. Camille  ne respire plus, vite je la détache de cette barre circulaire. Je l'allonge sur ce sol en bois massif, sur le coté, comme je l'ai appris dans ma vie antérieure, les premiers secours .Ses poumons vont cracher le liquide, j'approche ma bouche de la sienne, je souffle entre ses lèvres, plusieurs fois ,enfin elle émerge de son sommeil prestigieux. Son cœur ne s'est pas arrêté, elle revient à la vie le sourire enfin illumine ce visage magnifique. Maintenant au tour de Pénélope, elle git à terre, du sang partout, son bébé dans ses bras. Je les prends avec mes bras valides, je remonte les quatre marches nous séparant de l'air libre. Encore un effort me dis je! Blandine me donne un coup de main. Ma sœur n'est pas morte, son palpitant bat encore ,un peu ,pas bien fort ,mais il fonctionne encore. Dans quelques minutes nous serons finalement rassemblés dans ce carré magique ,qu'est la solitude dans cet enfer désastreux. L'astre lumineux réchauffe nos corps nus, livrés aux éléments adoucis. L'inventaire nous révèleras que rien n'aura disparu. A suivre la ville moderne.......... 

CHAPITRE DOUZE // Exploration au grand magasin.

             Notre voyage continu, les flots se sont apaisés. Le bébé va bien , la maman aussi.Un soleil de plomb nous accable déjà, nos peaux vont noircir très rapidement, il faut nous protéger. Chapeaux en paille pour les filles, casquette pour moi, lunettes de soleil seront de mise. Le bébé m'inquiète un peu, beaucoup. Ce dernier a tendance à grossir exagérément, pourtant nous ne lui donnons que très peu de lait! Au bout de trois jours déjà cinq kilos en plus!!Ca n'inquiète pas plus que cela ma frangine. En cachette je lui fait ingurgiter des croquettes pour chien ,en espérant le transformer en gentil toutou. Attention!! nous allons toucher le fond!!Vite les voiles, du verre en dessous? une verrière me crie  Camille ! Hum!! bizarre. Comme c'est bizarre. Il s'agit d'une verrière ,dessous un centre commercial, nous sommes à Nantes ,enfin c'était !! Et si nous descendions le visiter? Nous nous apercevrons par la suite que certains endroits de ce centre sont hors d'eau. Les filles trépignent de cette joie disparue ,faire les magasins ,c'est vrais habillées en plongeurs mais quand même!! Pour ma part je vais rester à bord ,les filles dans le plus simple appareil vont y allez. Je garderais le bambin bizarre. Je vous donne le récit de cette plongée. C'est pénélope qui commente les faits. Je les équipe de baudriers d'une corde genre filin, les masques, la bouteille de gaz hyper légère. Mon frère je le devine, penché par dessus le bastingage, nous observe, certainement inquiet. Camille  me suit de prêt nous descendons dans les profondeurs de centre commercial abandonné. Les escalators sont revêtus d'algues vivantes. Ha! la vache les vendeurs sont encore présents!!!Les caisses enregistreuses sont ouvertes. Ce tsunami a du arriver sans prévenir!! Houa!! mon magasin préféré, hlm ,allons voir, c'est relou quand même. Pas besoin de s'enfermer dans la cabine d'essayage, c'est mieux!!Nous sommes toutes deux entièrement nues, nous pouvons mettre à l'épreuve tous ces fringues,c'est génial.!! Magasin d'informatique ça c'est pour le frérot, nous continuons notre voyage d'outre tombe entre les cadavres exquis, ces derniers nous offrent toute leur anatomie délicieusement ouverte.Camille s'offre une valse avec le gardien de la Fnac. Nous imaginons la musique avec, je fait un pas de dense avec eux. Nous cherchons les toilettes, c'est par la, dans le troisième sous sol. Nous plongeons toute les deux. Heureusement la corde nous retiens à la vie commune. Tien !! une sorte de SAS!! je pousse la porte elle est automatique, nous nous engouffrons dans ce no mas land. Bordel !! c'est quoi ça, l'eau à disparue!! Nous poussons la seconde porte du sas, le garage à voiture se trouve ici, au sec, c'est incroyable!!Nous nous débarrassons de notre attirail de plongée. Camille  se fait peur, nous devrions remonter vers Jean ton frère. Attends !! regarde ces bagnoles ,j'adore ces voitures, encore neuves, rutilantes. Tien la Mercedes la bas j'y vais!! peut être faire un tour dans le parking? Nous nous installons au volant ,c'est merveilleux de se retrouver quelques années en arrière. Soudain quatre bras puissants nous entourent, deux hommes morts vivants nous enserrent ,nous tripottent .Leurs bouches pleines de dents cherchent nos lèvres offertes. Ils vont nous violées ,leurs os des doigts s'insinuent dans nos parties intimes, furètent ,nous ne pourrons pas nous libérer, nous sommes sous le choc , c'est atroce, l'épouvante nous gagne. La langue de cette intru, enfin ce qu'il en reste rentre dans ma bouche. Je la mord avec mes deux incisives. Un cri de douleur dans mon oreille droite, c'est affreux. Pour Camille  ce n'est pas mieux, déjà allongée en travers de la banquette avant elle se débat avec ses dernières  forces disponibles. Je me détourne ,enfin je distingue ce visage horrible, un squelette en parfait état, mais vivant!!!Misère en voila d'autres dans le garage, ils nous sortent de la voiture, nous attachent avec les restes de tuyaux du moteur. Direction une fourgonnette ,au fond du garage. Ton frère va certainement réagir, cela fait deux heures déjà!! Nous sommes enfermées dans ce genre de van.(voila pour le récit de Pénélope) . Déjà deux heures, pas de nouvelle bonne nouvelle disait ma grand mère!! Mais la c'est pas le même concept. Je vais attacher ce bateau, sangler le gosse au lit, et, plonger. Je suis parti dans cet antre de l'ancienne consommation, il fait pas chaud, l'eau froide me ragaillardit. Tien un escalator? elles ont du le prendre comme je connais ces femmes toutes les mèmes, avides de magasins de fringues. Je furète ça et la, personne, que des cadavres d'employées de clients perdus, Elles sont certainement aux toilettes, c'est le passage obligé en temps normal. Troisième sous sol bordél!! J'espère ne pas être obligé de descendre au fond. Tien une culotte par terre, elle l'on perdue ,je la ramasse, plutôt une ficelle, toutes des cochonnes!! un sas, de décompression ,c'est pas possible c'est l'air libre de l'autre coté. Une chaussure à talon, signé Pénélope. Je suis à l'air libre incroyable. Garage à voitures!!! Je rentre à l'intérieur. Que des bagnoles à l'infini, tien une Mercédès ,les portes sont ouvertes!!Elles ont dues allez faire un tour? Ce garage est désert, mais elles sont la, mon instinct me le dicte. J'avise une sorte de VAN dans le virage du sous sol. Dedans !! mes filles étendues nues à même le sol. Je cogne aux vitres!! elles se réveillent de leur torpeur, je vois ces deux visages exploser de joie. J'ouvre la porte battante arrière, elles se jettent à mon cou, je sens leurs corps nues sur mon torse dénudé.Camille  me fait un câlin appuyé, Pénélope le regard mauvais nous pousse à partir. Vite nous courrons vers le sas, pas plus de deux cent mètres à faire, mais quelle cavalcade celle de l'horreur absolue , avec à nos trousses ces saltimbanques dépenaillés. Un des leurs a réussi à accrocher la jambe droite de Blandine, je prend mon couteau, je coupe dans ces os. Ouf!! nous sommes en sécurité, je clanche cette porte métallique, attends mon frère, nous avons envies de faire pipi!! c'est pas le moment, bordel!!Les voila toutes les deux de concert écartant leurs jambes, j'assiste à ce spectacle naturel. Vite !! nos appareils il faut remonter dans l'océan. Hello !  mets ce slip Camille , c'est mieux, pas besoin!! me réponds t'elle. Cette fille commence à m'attirer, c'est certain, une envie soudaine de me rapprocher d'elle, mais ma sœur veille au grain. Nous sortons direction le bateau, je reviendrais faire quelques courses seul, ou avec Camille , peut être!!!!!!!

CHAPITRE Treize./:Exploration Divine pour Camille.

                      .Les filles sont enfin remontées saines et sauves de ce vaisseau amiral de la consommation coulé. Elles ont déjà envie de replonger vers ces affres de cette solitude morbide. Je vais y mettre mon véto, c'est a moi d'aller visiter ce centre commercial. Camille m'accompagnera en toute sécurité. Pénélope garder son chérubin, justement!! parlons de lui, enfin!! Dans quelques temps il sera devenu grand, imposant même. Par contre il ne parle pas, un semblant de grognement sort de sa gueule, il mange comme quatre, et;, cela m'inquiète, faudrait pas que nous soyons rationnés à cause de lui. Ma sœur l'adore son pitchoun, et, normal ils se ressemblent tellement. Nous allons préparer avec minutie notre expédition, au niveau des achats, des accessoires de plongée serait indispensables; des fusils pneumatiques surtout pour la chasse sous marine future. De la nourriture boites de conserves également. Le jour j approche l'eau très chaude comme sous les tropiques nous accueilleras? moi dans le plus simple appareil, Camille couverte du fameux string trouvé dans le magasin il y a quelques jours, voila nous sommes prêts. Pénélope l'œil venimeux nous accompagne jusqu'au bastingage. Je plonge le premier ,mon amie ensuite. Nous sommes reliés par une cordelette légère, ensuite des sacs vides nous suivent. Cette fois ci nous passons par la verrière, endommagée par mes soins, plus besoin de prendre les escalators. L'eau devient plus fraiche, Camille me colle au plus prêt. Elle ne trouve rien de plus pratique de s'accrocher à mes parties génitales, je la regarde!! son regard en dit long!!ce dernier bestial me transperce. Mon corps subit cette attaque appuyée, je gémit de honte. Je sens sur mes fesses cette poitrine rebondie, cette dernier flotte au gré du courant. Enfin ,non plutôt déjà nous atterrissons sur le tarmac carrelé. Nous nous sommes lestés de poids, accrochés à nos chevilles nous allons pouvoir presque marcher sur ce sol glissant. Nous supervisons un endroit de stockage, pas question de se faire repérer avec des sacs énormes. Nous commençons par un magasin de produits pour navigateurs, ces derniers tombent à pic, nous dégottons tout le nécessaire pour nos futures aventures. Camille m'entraine vers les magasins de vêtements, nous manquons de renverser une vendeuse momifiée, elle est jolie, je m'approche d'elle, ses yeux ouverts me regardent. Nous finissons par couper la corde qui nous relie, se sera plus simple. Elle est rentrée chez ce qui fut le temple des femmes jolies, pas besoin de rentrer dans la cabine d'essayage. mais si !!vient me dit 'elle je désire que tu approuves mes emplettes. Elle est devant moi, superbe ,un corps avantageux m'invite , cette femme désirable m'attire ,nous retirons nos masques de plongée, un instant, juste un petit moment, nous échangeons notre oxygène, ça marche nous pouvons respirer à bouches collées, comme des ventouses nous nous enlaçons ,tu aimes ça? me demande t'elle. Quelle question? Presque plus d'air, il faut remettre nos masques, nous resterons enlacés un bon moment, elle n'en peut plus cette fille, elle s'arrache le masque!! elle me prends avec une autorité fabuleuse. Je vais m'évanouir de plaisir, elle suffoque ,je lui retire l'objet désiré, tant pis pour cette fois ci. Trop tard elle s'égare déjà dans la volupté. Et si nous allions dans le sas? Ni une ni deux nous galopons vers cet endroit pas trop magique mais si important. L'allée marchande fait au moins un kilomètre de long, nous croisons des acheteurs, ces derniers flottants entre deux eaux, tiennent encore leur cartes de crédits visa dans leurs mains. Incroyable, cette catastrophe fut certainement immédiate!!! pas le temps de s'échapper de ce lieux terriblement horrible. Nous arrivons au fameux sas, trop tard!! des morts vivants se sont accaparés cet espace plein d'air. Fous furieux ils nous regardent de leurs orbites démesurés, ouf!! la porte battante est verrouillée de l'extérieur. Je reconnais une femme d'un homme, c'est terrible ,regarde!!! me dit Camille, regarde!!! ils font l'amour!!! c'est pas possible il ne reste que les squelettes!!! ce sas est devenu un bordel d'outre tombe, c'est phénoménal .Même morts ils continuent de se faire plaisir. J'ai envie d'y aller!! tu es folle Camille, tu vas y laisser ta peau!! Laisse moi juste un petit peu!! entrouvre cette porte, tu pourras toujours la refermer, ils n'ont plus de force de toute façon. Ils sont quatre dans le sas plein d'air, ce dernier certainement vicié ,faudra pas y rester longtemps. Elle se trouve avec eux, ils la dévisagent ,leurs bras s'élancent doucement vers ce corps neuf, pour eux c'est une surprise, vont t'ils en profiter pour la manger ma Camille.!!J'ai bien envie d'y aller aussi, mais la peur est la plus forte. Mon amie Camille est maintenant enlacée dans ce qui fut un corps vivant, les deux visage se touchent ,la langue de Camille furète dans cette caverne de soi disant bouche. Des dents tombent de cette cavité. Par mégarde elle décroche une vertèbre cervicale, j'en suis sur!! elle prend son pieds cette garce. Une difforme entité s'approche de la lucarne, c'est pas vrai!! une langue en sort de cette bouche. Elle semble me crier !! viens aussi ,mon sexe criant famine j'en ai bien envie.ça commence à dégénère à l'intérieur ,les deux autres cadavres masculins se projettent dans un avenir miraculeux ?l'autre enlacé à ma Camille ne veux pas, elle me jette son regard interrogateur!! il est temps de quitter ces monstres de squelettes. Les trois morts vivants s'affrontent maintenant, J'ai juste le temps d'entrouvrir ce sas, Camille s'échappe!! et la femme squelette aussi!!!!!vite le masque ,nous n'en n'avons que deux ,pour la squelette c'est pas possible, ses os flottent dans cette eau pas très claire. Nous ne pourrons la sauver une deuxième fois? C'est bras en os s'accrochent à moi, une dernier fois je la repousse, doucement, puis vigoureusement. Les os s'éparpillement complètement, son crane perdu dans cet océan s'en va tout seul au gré du courant.je le rattrape , comme souvenir dans mon bureau, il servira de porte crayons. Camille de nouveau debout, me regarde, je la sens toute chose, mes yeux ainsi que les siens se dirigent vers son orifice naturel. Une poussière blanche en sort naturellement. Nous somme éberlués de cette matière encore vivante. Cette matière si importante sur cette terre existe encore dans ces parages? Dans le sas restent que des os éparpillés plus un reste de squelettes, que des morceaux. Cette fois ci je me relie à ma Camille, nous continuons nos emplettes prudemment cette fois .Nous arrivons à remplir au moins quinze énormes sacs,plein de chose,des conserves sauvées de la noyade,efin pas mal de chose,un cadeau pour Pénélope et son petit.Nous remontons à la nuit tombée,ma soeur a préparé le repas,le marmot dort,la mer est calme,demain je redescendrais chercher les derniers ballots.

CHAPITRE Quatorze .La Terrible Vérité.

                             Nous sommes à bord , exténués mais vivants. Pénélope nous attendais la tète vissée à l'envers! que va t'elle me sortir? Camille également flapie se jette sur sa couchette , elle va s'endormir rapidement, et, c'est tant mieux. Je commence à raconter notre expédition, je m'apprête à lui offrir ce petit cadeau glané en bas de la fosse. Je n'en veux pas !! En échange je reçois une immense paire de claques.je vacille, un peu beaucoup, fourbu je ne peut résister à cette tornade monstrueuse. Elle va me pousser par dessus bord, je lui envoie quand même un uppercut du droit , pas assez appuyé , j'en convient, mais cela suffit à la déstabiliser. Elle revient à la charge, j'ai affaire à une vipère ,tu sais frangin !! oui Pénélope!! Je vais te tuer !! je peut le faire!! car tu n'est pas mon frère!! seulement mon demi frère!! Je suffoque de sidération, la surprise est complète, je commence à comprendre. En un instant je m'aperçois que je vais perdre ma sœur. Je suis d'un coup affaibli par cette nouvelle, elle en profite pour me prendre à la gorge, ma tète heurte la surface liquide. Je bois la tasse, au début très peut ,puis intensément. Je sens son corps contre le mien, c'est extrêmement intense. Nous ne faisons plus qu'un ,alors!! la Camille tu te l'es faites? salaud!!Non !!je vais t'expliquer pénélope chérie. Il n'y a plus de pénélope chérie!!Je ne sais plus comment cela c'est produit, peut être un sursaut de ma part? nous basculons ensemble dans cet océan . Elle a lâché prise, nous coulons, cette descente est interminable, c'est terminé pour nous deux, la fin approche à grandes brasses, je la rattrape, d'abord les pieds, ensuite les jambes, ses muscles sont tendus à l'extrême, elle se retourne me jette son bas de son corps vers moi, je résiste, c'est un corps à corps ,nous sommes bien à quinze mètres  sous la surface, c'est démentielle, cette lutte à mort. Sa jalousie maladive nous mène directement vers notre tombeau liquide. Nous allons passer de vie à trépas, elle commence à manquer d'air!! je lui propose ma bouche ,elle refuse, c'est terrible, je la vois partir sous mes yeux, je la prends de force, elle revient à la vie je ne peut plus me détacher de ce corps, nous sommes unis pour le pire et le meilleur!!!!!.déjà quatre minutes en apnée, quand!!!!!!!!!!!!!!!!! quand soudain une lueur, certes blafarde ,mais une lumière quand mème, dans ce trou noir de personne, je tire pénélope ,un sas encore un je pousse une sorte de 

chatriere à chat, je la tire, cette femme à bout de force, je suis à l'air libre, nous y sommes enfin tous les deux, en sécurité. Pénélope toute bleue se trouve en souffrance,sa bouche fermée à double tour m'empèche de la sauver ,je l'allonge dans cet endroit miraculeux, vite!! sa bouche vite de l'air!! le cœur ne va bas bien du tout!!je lui crie: il ne faut pas me quitter, je t'aime!! ma sœur, même si tu ne l'est pas complètement !! tu resteras ma sœur,je réalise un instant que cette aventure ne peut s'arréter,nous avons des lecteurs assidus!!reviens pour eux au moins!!. Mes bras sur sa poitrine actionnent ce cœur défaillant, enfin j'essaye de la ramener à la vie, cette dernière ne vaut pas bien chère mais quand même il y a toujours de l'espoir quand même!!!La porte intérieur à ce moment précis s'ouvre!!!c'est un débrifillateur qu'il vous faut? Par réflexe je répond par l'affirmative, cette voix venue d'outre tombe ,c'est pas vrai? c'est pas possible!! un ètre humain en chair et en os, va nous affranchir de cette morte certaine. Pénélope rouvre enfin ses yeux, son regard apeuré scrute cet endroit inattendu, je la regarde de ma protection affectueuse. A cet instant précis je sens que cette femme m'en voudras longtemps ,peut être à jamais. Pourtant ce corps j'ai une envie de me le serrer dans mes bras, c'est tellement fort, intense, inoubliable, je serais par monts et par vaux son protecteur quelle le veuille ou non. Notre sauveur est déjà revenu, une femme distinguée genre bourgeoise d'un autre temps nous donne de la boisson ,mais c'est du champagne? Les amis je n'ai que ça à boire, il faudra vous y faire, je la sent quelques peu éméchée la bougresse!!Elle sent l'alcool à plein nez, Pénélope en est à son troisième godet, moi ,plus sobre à mon deuxième. Son sourire revient petit à petit, je la redresse ou plutôt elle se met debout, chancelle, puis retombe dans mes bras. J'en profite pour l'embrasser, pas trop appuyé ce baiser, mais d'une douceur inouïe!!!! Bon les amoureux vous allez me suivre, dans mes appartements, il va faire nuit vous ne pourrez pas remonter de suite. Je vous invite pour quelques heures de repos. Pénélope sur mon dos, nous suivons cette conservatrice des lieux improbables. 

CHAPITRE Quinze.// La Maitresse Des Lieux.

Chapitre quinze. la Maitresse des Lieux. Allez!! venez les amis, je vais vous faire découvrir mon domaine. Camille et moi, nous allons la suivre, l'incroyable, l 'extravagance se flatte d'être ébouriffant. Pas une goutte d'eau dans cet antre caché. Un vrai repaire souterrain se trouve dissimulé à la vue de la surface de l'océan. Jules Verne n'a qu'a bien se tenir, nous tenons son remplaçant c'est certain.Il est indéniable que c'est le dernier refuge sur cette terre. Nous déambulons dans un dédale de magasins, de réserves pleines de marchandises, encore dans ces cartons made in China. Arrive enfin une porte genre blindée ,truffée de capteur anti intrusion, notre guide ne pose que son majeur pour actionner l'ouverture. A la pointe du progrès du siècle dernier, nous allons découvrir l'impensable!!Un concert de loges grandes comme des suites, une piscine olympique, une salle à manger considérable, comme la galerie du Louvre, le summum de confort confiné bien sur! mais quelle élégance dans les décorations. Nous sommes fatigués après cette journée, nous demandons à nous reposer, mais bien sur mes petits!!, un jacousie nous accueille, de mon coté je préfère quelques longueurs dans cette piscine gigantesque. Camille se délecte de son coté, de la musique surgie de je ne sais ou, nous plonge nos oreilles dans un enchantement musical. Tout d'un coup je pense à Pénélope ,elle va s'inquiétez sur ce petit rafiot si petit à coté de ce palace enterré. Ne vous tracassez pas!! je l'ai mise au courant, ha bon comment ça? Sachez que je vous suis depuis le début de votre arrivée! Vous avez risqués votre peau dites donc!!il s'en ai fallut de peu que je vous retrouve en morceaux. Bon maintenant vous êtes en sécurité chez moi. Mais qui êtes vous? Je suis la propriétaire de ce centre commercial, nous avions mon mari et moi même avions anticipés cette funeste fin du monde. Bien avant les trompettes de la mort annoncée la cache était terminée ,et cela à l'abri des regards malfaisants. Camille ressort nue comme moi dans le plus simple appareil. Bon!! mettez ces vêtements je vous prie. Je vois en elle un instant un dégout certain de nos corps nus, elle n'a certainement pas aperçu de males et de femelles depuis longtemps. Je m'appelle Alixia de la butte Domfrontaise! Tien!! une Normande? Nous déclinons nos prénom, nous luis racontons nos aventures, Pénélope et son marmot. Je sais! je suis votre bateau depuis votre évasion de la cité interdite. J'ai u maille avec eux, ils sont très dangereux. Au fait! ou allez vous? Dans le grand sud, les collines pyrénéennes je pense. Elle me répond, dans ce cas, je vous conseille d'êtres prudents à l'extrême, il vous faudra longer le Massif Central. Eviter de prendre la haute mer, de grosses frayeurs peuvent vous atteindrent. Au fait!! pour vos ballots ils sont en sécurité dans l'ascenseur vertical. J'y ai rajouté pas mal de produits indispensables pour votre périple. Vous pensez bien que je ne peut pas vous garder chez moi. Je m'absente souvent ,vous faites des petites courses au supermarché, moi ,dans le monde immergé. Comment ça? un sous marin mon cher!! un vrai de vrai à propulsion nucléaire!!Nous étions en plein délire. Votre amie ,votre Pénélope va nous rejoindre ce soir pour un diner sympa. Mais le petit il ne sait pas nager? Ne vous inquiétez pas mon majordome fait le nécessaire, et par l'ascenseur hors d'eau il ne se passeras rien de désagréable. Nous allons mettre votre bateau en sécurité, ne vous formalisez pas, vous êtes en lieu sur. Allez vous reposer!!les chambres sont faites pour ça. De toute façon vous êtes mes invités pour au moins trois jours , le temps de préparer votre voyage vers ce sud abandonné. Une chambre pour chacun de vous, si j'ai bien compris!!Elle me prends en aparté: je te conseille de faire très attention à ta Pénélope ,son fiston également. Ce dernier me fait peur, je l'ai vu de près!! c'est un monstre en formation. Comment vous l'avez rencontré? Je suis allez vous voir l'autre nuit ,je suis montée à bord de votre rafiot, j'ai furetée et j'ai découvert ce petit homme de quelques semaines, pas fini mais!!Jai assisté à votre altercation sous l'eau, j'étais prête à intervenir, j'ai allumé le sas, et voila. Je me reposais sur ce lit ultra confortable, quelqu'un frappa à la porte stratifiée Pénélope était sur le pas de cette entrée,. Tu vas bien mon frérot? tien!! je suis ton frère maintenant? Nous fument convoqués un peu plus tard par une sonnerie genre bizarre, habillés comme princes et princesse, nous allons vers cette salle à manger gigantesque. Des pots en terre cuite remplis de fleurs merveilleuses nous accompagnais tout le long de couloir majestueux. Enfin le salon, que des statues de prestigieux sculpteurs se trouvaient la. La maitresse des lieux nous attendait debout auprès du fumoir, sa robe d'un bleu immaculée épousait toutes les parties de ce corps extravagant. Je devinais des sous vêtements sous cette robe transparente, un corps de fée se déplaçais avec une telle élégance, que j'en restais tellement décontenancé que je ne pouvais sortir une parole de ma bouche. Il faut vous décontracter mon grand!! me dit t'elle avec un sourire indéfinissable. Venez dans le petit salon, un petit apéritif pour détendre l'atmosphère. Dans des fauteuils ultra confortable, je sirotais un Porto du diable!! j'admirais les tapisseries de chez Gobelins. Une moquette de velours nous caressait le dessous de nos pieds rugueux. Mais je regardais surtout ses jambes croisées, ces dernières longues comme des flutes de champagne m'invitaient vers ce fantasme que rarement les hommes ont connu. En fait exprès, elle les décroisaient subtilement, avantageant ce buste déjà si mince, si beau. Mais quel Age peut bien t'elle avoir? soixante quinze ans me chuchote t'elle à l'oreille. Elle lit même dans mes pensées. Pénélope, Camille ont remarquées notre petit jeu de la séduction certes raffinée, sophistiqué de la part d'Alixia. Nous nous dirigeons vers la salle à manger, incroyable!! les dimensions du château de Chenonceaux, mais ici, pas de vitres sur la rivière, que des lumières d'ambiance. Je suis à coté d'Alexia, à ma gauche Pénélope, le marmot, et Camille en bout de cette table gigantesque, face à moi. Nous serons servi par ce majordome sans Age, un reste d' illustres de lointains ancêtres serviteurs de gros bourgeois. Les gambettes d'Alexia me frôlent sans cesse, c'est pas possible, la nuit promet d'être terriblement fatigante. Elle a besoin d'un homme!! c'est certain!! je me sens tout petit face a cette élégante femme, son verbe est extraordinaire développé, elle connait tout de cette histoire de fin d'un monde. Comme ses jambes, elle ajuste au plus près la conversation sur des sujets divers. Mon regard plonge un moment sur ce décolleté terriblement excitant, le tissu descends tellement profond que nous devinons ces extrémités, je devine ces derniers pointant dessous cette soie ,son ventre plat se trouve luisant de beauté. De temps en temps son regard désespéré se détourne vers moi, sa main gauche recouvre de ses longs doigts tellement effilés que je les sent rentrer dans ma paume. Mes deux amies sont furieuses, Pénélope parle déjà de partir demain, Camille également.je les comprends. Mais Alexia a décidée!!!, se sera trois jours!!!Trois jours de bonheur pour moi!! trois jours de douleurs pour mes deux amies. J'appréhende le retour au bateau. La fin du repas ,ce dernier d'une exquise douceur, nous as comblés, nous n'avons plus faim, une coupe de champagne pour finir, la coupe est pleine. Je vous est mis deux caisses dans vos ballots. Jonas mon majordome ira demain installer tout ces affaires à bord. Les filles devant ,moi derrière trainant mes pieds nous regagnons nos chambres, une dernière invitation au bar, non peut être demain jette Ma sœur. Je me déshabille ,me jette sur le lit de au moins deux mètres de large, il y a même une télé écran plat immense. Une heure passe ,rien ,tout d'un coup on a frappé ,pas très fort mais suffisamment pour me tenir sur mes gardes. La porte s'ouvre, zut!!!! c'est Pénélope!!! comment va mon frérot? stp pourrais tu m'accepter dans ton lit? en tout bien tout honneur!! je fulmine, la jalousie la submerge, en plus, elle parle assez fort de façon que du couloir on l'entende .Des caméra au plafond nous surveillent, pas question de nous rapprocher !!d'accord ma sœur? ça va aller pas question, ce lit est fait pour nous!!demain matin si tu veux! il faut que je trafique ces caméras. Je sens ce regard derrière son pupitre de surveillance électronique, ses pas dans ce couloir passer de temps en temps, mais rien n'y fait Pénélope ne décroche pas, elle s'endort .c'est fini pour ce jour. 

Chapitre seize// Voyage dans les Ténèbres.

               Pénélope s'est endormie, dans mon subconscient embryonnaire, une voie m'appelle! me susurre à l'oreille, rejoins moi à la piscine. Je décroche cet encombrant bras qui m'entoure, je me glisse hors de ce lit, sans bruit je passe la porte ,j'accède dans ce couloir. La base nautique n'est qu'à une encablure. Je file, ,tout est éclairé comme en plein jour, c'est fantastiquement irréel. Des palmes, un tuba sont posés au bord du bassin. Ou est t'elle? Alexia m'a posé peut être un lapin? ou c'est moi qui as rêvé? Non! surgit de cette profonde baignoire, un corps complètement dénudé, tout en longueur, des palmes monstrueuses s'ajoutent en complément de ce composant aquatique. Je scrute la terrible profondeur , je n'en vois pas le fond, de ce gouffre mystérieux!!! J'ai peur de ce vide, comme d'habitude, je sais pourtant nager, mais la cela m'impressionne au plus haut point.je m'assoie au bord de cet abime, j' enfile ces palmes gigantesques, ce tuba bizarre, tien! un petit cylindre en aluminium attire mon attention. Surtout!! n'oublie rien, . C'est très important me souffle  Alexia. Je me jette dans cette eau cristalline , avec volupté je m'y glisse doucement, mais surement vers ce mystérieux rendez -vous. Nous allons commencer par faire des longueurs, C'est incroyable! c'était mon dada préféré dans cette lointaine vie.J'évolue lentement dans l'élément liquide, puis ,de plus en plus vite, j'accélère ma progression. Nous nageons de concert, cote à cote, soulevant d'imperceptibles vaguelettes, pas trop gênantes pour ces deux nageurs d'un autre monde. Ce dernier, peut être ?épatant, en la personne d'Alexia me tends la main, . Mon maillot est resté dans la chambre, je le regrette peut être, non! tant pis je serais beaucoup plus à l'aise. Alexia!! entièrement nue, se faufile entre deux eaux. Je m'approche petit à petit de ce corps voluptueux, inaccessible à tout quidam raisonnable. Je ne pourrais pas nager trop longtemps!! Pénélope est dans son sommeil paradoxal, elle va se réveiller certainement au bout de deux heures. Ne soit pas préoccupé, il vont dormir ,tes charmantes  amis, au moins deux jours!!. Comment ça? et bien oui! pour ne t'avoir que pour moi, ils sont rassasiés de somnifères , à endormir un éléphant. Je nageais sur le dos, quand tout à coup ,cette femme, moitié poisson, moitié nageuse se faufile vers moi!!! n'est pas peur!! elle a l'habitude ,moi pas!! son corps somptueux, se cramponne définitivement au mien. Ses seins échouent sur mon torse glabre, je recule, elle avance sans vergogne sans aucune honte de sa part. Je suis assiégé, pratiquement fixé sur cette déesse . Mon sexe, conduite de ma part inexcusable, fini par se radicaliser , ce muscle devient cuirasse, cette dernière, invincible devient incontrôlable, elle devient invincible comme les canons de Navarone. Je suis dans un état second, le refus de cet acte prévisible me devient insurmontable, pas de négociations possibles avec cette chrysalide ? J'entends sa jactance dans ma tète, c'est le Bluetooth !! ne te formalise pas, nous allons converser comme cela la plupart du temps. Maintenant il va falloir prendre ce petit tube, tu vois comme moi!! dans ma bouche entre mes lèvres!!je le prends le met dans ma mâchoire ,en fait c'est de l'oxygène pur, pour faire du sous l'eau. Mon pénis ,libre, c' est encastré dans son sexe ,il a encore durci ,et, je le crois démesuré près à affronter le plaisir. Cette fabuleuse débauche m'enmène droit à l'orgasme. Ne bouge pas!! nage seulement avec tes palmes, je vais te convoyer ,me dit t'elle. Son bassin; époustouflant de beauté, s'agite de plus en plus fort ,oscille du bas vers le haut, me pénètre au plus profond de moi, c'est un viol sauvage, une mutinerie transgressive dans tous les sens , j'en suis sur! maintenant, l'agresseur cette fois ci! ce n'est pas l'homme,, ce sauvage cerbère prêt à tout pour tuer sans compter ses adversaires, mais une sorte de créature mi poisson mi femme. Le masque ,sorte de visière pour cinéma virtuel me fait moins peur maintenant,. Nous nageons à une vitesse foudroyante,, les cents mètres de ce bassin sont avalés en moins de dix secondes. Un peu d'entrainement avant d'accomplir ce petit voyage. Je ne peut me retenir ,un délice me viens ,je crie dans ce masque, je manque de suffoquer, je sors la tète hors de l'eau, elle réappuie d'un geste brusque, en pleine extase, elle accélère ses mouvements, je vais défaillir!! surement dans quelques secondes!!Enfin l'euphorie arrive complète, durable, ça n'en fini pas. Continu mon chéri, j'aime ça!!Je la devine en pleine sublimation ,à ce moment précis c'est moi qui la retiens ,ivre de plaisir elle se trouve pratiquement en lévitation, elle ne réagit pratiquement plus. Mon pénis caresse cette entrée de son orifice ,son entre cuisse se resserre. Brusquement je me libère, je plonge, j'écarte ses magiques gambettes ,mes lèvres s'entrouvrent pour passer ma langue ,un subtil massage de son clitoris fini le travail miraculeux de cet orgasme féminin. Au bout de mon souffle, mes poumons pratiquement vides je reviens à la charge. Au bout d'une bonne demi heure de sauvage érection sous marine, je vais me relâcher enfin. Mes mains dans le prolongement de mes bras, tiennent fermement ces fesses arrondies délicieusement accueillantes . Ses hanches toutes en creux, me rassurent dans la position actuelle. Je veux enlever ce masque!! non!! pas encore!! Tu aimes les voyages mon grand? Oui bien sur!! Bon prépare toi, je vais passer sous ton corps ,et tu te tiendras fermement à moi. En moins de deux, me voila sur son ventre, toujours mon pénis enfoncé au plus profond de son être. L'incroyable se produisit, sa tète pivota complètement ,j'étais noyé dans cette chevelure abondante dorénavant sur son ventre. J'y croyais pas ,son bassin, de plus en plus fort oscillais d'un mouvement impitoyable pour ma libido infinie. Je n'en revenais pas du liquide séminal considérable déjà déversé. Maintenant avant le grand voyage, je vais te montrer quelque chose de toi!! Sa tète repivote dans le bon sens, elle enlève son masque , sa bouche sensuelle extrêmement petite me sourit. Je sens mon sexe démesuré, à un certain moment sa petite bouche s'entrouvre légèrement, puis énormément , je me dis enfin je vais enfin pouvoir l'embrasser? Il sort quelque chose de cet orifice sans aucune dents , je ne peut le croire, un sexe male apparait des profondeurs de sa gorge !!!!C'est quoi cette horreur monstrueuse ? Mais c'est ton pénis mon chérie!!! regarde ton sperme il s'écoule doucement mais surement. Je m'approche stupéfait, j'en ai presque la nausée, j'enlève mon masque, sort ma langue, je caresse délicatement cet engin sorti de nulle part, presque rouge, incroyable !! c'est bien l'extrémité de  mon corps que j'ai devant moi ,mon cœur je le ressens, bat à tout rompre. Avec une obscénité non dissimulée , je l'avale, que c'est bon, nous sommes reliés complètement, Alexia ferme ses yeux, moi également. Nous nageons beaucoup moins vite, tout en douceur, nous nous laissons couler. La boucle est bouclée, me dis je, tout d'un coup son buste et son bassin pivotent ,ainsi que sa tète. Me voila sur elle mes mains sur ses seins. Attends j'ai oublié de te faire gouter quelque chose, de nouveau. Ses seins devant moi, ma bouche suce ses tétons magiques, un liquide s'échappe, une liqueur sucrée, un élixir de première qualité. C'est ton sperme mon ami!!!!!Je suce de plus en plus fort je retire des centilitres enfin je vais vider ces poches pleines de ce liquide aphrodisiaque. C'est bon? je me délecte de ce nectar sorti de son corps. C'est toi qui le fabrique mon chéri, ce n'est pas moi!!Il va falloir les remplir de nouveau maintenant, son bassin ainsi que le mien se font un plaisir de se balancer ,le sperme de nouveau sort de mes attributs sexuels. Après de longues heures de crimes contre l'absolue, nous partons maintenant pour un long voyage, ses palmes accélèrent , les miennes également, nous traçons notre sillage dans les profondeurs abyssales de cet océan. Nous nous parlons par le système de masques, l'eau se réchauffe beaucoup Alexia?Normal!nous approchons du volcan immergé.Le Vésuve se trouve tout près maintenant.Nous avons nagés à plus de mille kilomètres heures,impressionnant!regarde!Le cratère !!de la lave incandessante roujoyante sorte de ces entrailles terrestres.Voila Naples,sous les cendres.Que des cadavres momifiés,nous interpellent du regard désormais disparu.Nous descendons vers la ville basse,cette ci entièrement dévastée est ensevelie sour des tonnes de cendres.Les Napolitains n'on pus s'échapper à temps!Nous nous dirigeons vers le port,c'est profond,les falaises de chaque coté sont impressionnantes.Regarde !!Notre bateau se trouve la bas.Un bateau?ils sont tous au fond de l'eau!!Mais non!! un sous marin ,il nous attend!! Elle a tout prévu,mon Alexia.Nous nous approchons de ce montre d'acier,nos corps se détachent après plusieurs heures de communication extravagantes.Mon organe sexuel est redevenu comme avant,Alexia plaisante sur ce sexe affaissé.Nous sommes désormais dans le submersible,personne à bord.Il va nous ramener sans aucun équipage,pas besoin,l'électronique commande le principal.Nous sommes allongés sur le lit couchette du commandant des lieux.Je la regarde ,sa peau sans aucune failles,ne dévoile rien de bizarre.Ce n'est pas normal!! vu son grand age!!Alexia devine dans mes pensées,tu cherches à  savoir?Oui évidemment!! Et bien!!je vais tout te dire,la vérité est que je suis issue de la mème génération de reptiliens  se situant à nantes.Mais pour eux je suis une brebis égarée,ma section n'est absolument pas  agressive,jamais en guerre,nous voulions une paix uniforme.Mais comme dans les temps anciens,de minables trublions ne voulaient pas  de cette tranquilité d'esprit.Avec quelques copines nous sommes parties,pas très loin,et nous avons découvert ce centre commercial.Pour notre peau! c'est de la vrai,les écailles ont disparues complètement au fils des générations.Avec les quelques humains de passage,nous faisons de la procréation.Nous ne faisons que des filles!!cela vaux mieux,des hommes? et s'en serait  fini de notre territoire pacifié.Je me rapproche instinctivement d'elle, un désir mélé d'amitié est en train de naitre .Tu peut toucher,regarder me désirer,Sa peau et bien!! c'est de la vraie,Tout est identique ,sa langue normale,sa poitine élancée comme celle de Camille,ses jambes effilées,musclées à souhait.Son vagin composé de lèvres magiques!!quoi de plus?Nous referons l'amour pendant ce voyage de retour,normalement.Dans neuf mois qui s'ait?Le porte se rapproche,nous allons débarquer ,sans tarder je me retrouve dans ce lit aux coté de Pénélope endormie. Quand je me réveille mon amie se trouve en position de califourchon sur mon ventre.Prète à en découdre elle a déja bien travaillée.Mon pénis se trouve déja dans son orrifice naturel,comme une garce,elle a profitée de mon sommeil .Ses yeux sont clos,ses fantasmes assouvis elle jouit certainement.Je pense à une idée,et!! si je lui faisait le coup du sexe démesuré? Je me concentre ,il s'allonge,je le perçois surement,il traverse tout son corps ,d'abord son ventre plat,son buste,et ensuite sa trachée artère.Elle réalise quil se passe quelque chose de terrible dans son corps.Le pénis démesuré va sortir de sa bouche minuscule,ses lèvres charnues s'écartent,elle résiste!!.Un jet impromtu coule déja dans sa gorge,atteind sa bouche,la remplie,la fait suffoquer!!deux paires de claques pour la remettre droite,elle déguste la pauvre,je me retire doucement,je fais ce que je veux de ce corps,elle est à ma disposition maintenant,la peur l'envahie,elle pleure ,moi en pleine extase je savoure ce moment délirant.La scène obscène,magnifique me réjouit,je la tire vers moi,sa bouche contre la mienne,je la force à avaler tout ce luide blanchatre.Je la  repousse enfin ,ce corps encombrant,complètement délabré,elle se lève,ne demande pas son reste,glisse sur la moquette,se dirige maintenant en rampant vers sa loge.Je suis devenu un reptilien peut ètre!!elle a perdu sa petit culotte des galeries lafayettes,vestige de la consommation effrainée de ces femmes perdues pour l'éternité.Je me rendors nous levons l'ancre cet après midi. 

  

CHAPITRE 17.// Le nouveau Départ vers les Volcans.

                      . Alexia de très bonne heure, m'a laissé ce message: pourriez vous passer à mon bureau avant le petit déjeuner? Je considère qu'il s'agit de Pénélope, Camille et moi même bien sur! Je fait part de sa demande à mes amies. Nous avons le temps, rien ne presse, ce départ, prévu depuis trois jours, m'inquiète quelque peu. Ce prélude, avec la découverte de la cité engloutie, va certainement enclencher une aventure fantastique, pire que ce que nous avons déjà enduré. L'enchantement ne va peut être! pas durer. Mes amies frappent à ma porte, entrez!! les filles. Camille se trouve en pleine forme, je lui en fait la remarque, Pénélope, acerbe, me rétorque: normal elle a pris du bon temps avec ce majordome!! Et alors! bref sur cette entrefaite nous décidons de descendre au rendez vous d'Alexia. Cette dernière magnifique comme la veille, siège derrière un immense bureau ovale, rescapé de cette fameuse maison blanche. Mes amis ,vous allez nous quitter, j'ai une demande à vous faire. dans ce périple programmé, vous allez longer cet ancien massif montagneux, j'ai nommé le Massif Central. Jusque la rien de particulier. En son centre existe un sommet sur la chaine immergée, le Mont Dore. Ce mont, le seul d'ailleurs, émerge de quelques mètres au dessus de la surface, dans la caldera, en son centre existe un gouffre. Par cette cavité, un accès existe pour rentrer dans les profondeurs de cette planète. Ce que je veux vous dire par la, dans cet abime se trouve le carburant nécessaire pour faire fonctionner notre civilisation renaissante. Avec notre sous marin il ne nous est pas possible de descendre dans ce trou. Si vous ok!! je vous demanderai d'essayer d'y parvenir, et d'extraire quelque kilos de ce minerai. Je ne vous cache pas que cet expédition ne seras pas facile, mais je vois en vous des explorateurs hors pair, capable de soulever les montagnes. Nous répondons immédiatement par un oui, nous avons été tellement bien reçus, nous ne pouvons absolument pas refuser. Bon!! passons à table pour le petit déjeuner maintenant. De concert, nous nous rassasions. Pénélope je le crains a beaucoup de difficultés à ingurgiter les croissants, sa bouche déformée par les excès de la nuit passée, laisse apparaitre les dents un peu tordues ,. Alexia qui sourit ,à bien pigée que la nuit passée Pénélope y a eu doit!! Maintenant avant de nous quitter ,je vais vous présenter notre colonie, nous nous levons ,la suivons. Dans un hangar géant, nous attend une multitude de personnes ,toutes de la gente féminine évidemment. Nous sommes à peu près deux mille deux cent dix huit. Vous pouvez les remercier, elles ont modifiés votre bateau, rajouter un zodiac dernière génération, remplis vos cales. Toutes ces femmes sont identiques, absolument similaire, c'est incroyable, la sélection à due être considérablement, terrible, pour les non conformes. J'imagine les meurtres de bébés nés garçon! Mais les hommes ou sont t'ils? Alexia ne me réponds pas sur ce sujet abordé. J'imagine la prison cachée dans les tréfonds de centre commercial. Soudain!! Alexia d'un ton autoritaire . Venez!! ,le bateau se trouve amarré, refait à neuf ,modernisé, avec le dernier cri de la technologie. Nous pourrons vous suivre ,pendant votre voyage, les caméras embarquées nous ferons des reportages passionnants. Rien ne manque . Nous sommes confondus de bonheur ,j'ai une envie folle de serrer Alexia dans mes bras, le désire t'elle? Camille se trouve déjà dans les bras de ce seul homme dans ces lieux. Enfin, Alexia se détache de ses congénères, se dirige vers moi, son visage s'adoucit, ses traits expriment quelque chose d'ineffable. Nous sommes tellement tristes ,ces trois jours passés ensembles ont été tellement magnifiques!!Je distingue à travers ses quelques larmes, ses yeux tellement extraordinaires. Ca y est!! ,je la serre enfin dans mes bras, c'est terrible de quitter ,peut être pour toujours cette mi femme, mi reptilien. Notre attachement est tellement robuste!!Une tristesse inouïe nous agresse le cœur, ce dernier déjà pas mal cabossé va t'il tenir? Pénélope, Camille, le petit garçon, sont déjà à bord. Alexia me raccroche mon bras droit, viens!! j'ai une dernière chose à te dire. Si c'est un garçon je le garderais, tant pis pour les règles de la communauté. De toute façon nous nous reverrons. Nos bouches sont une dernière fois unies, c'était tellement bon ces derniers jours tous les deux!! je la quitte à contre cœur, une immense, une indicible tristesse m'agresse, je vais rentrer en souffrance, cela m'est insupportable .Je suis à bord, les filles ont pris les commandes, nous nous éloignons ,je distingue Alexia, sur ce quai désormais vide .Une envie folle de sauter à la mer, de la rejoindre pour toujours!!pas très prudent ,des ailerons de squales énervés tournent autour du bateau. Je m'enferme dans ma cabine, déjà Alexia est en live sur l'ordinateur quelle m'a offert. Son visage est encore plus magnifique derrière cet écran ultra hd.. Nous échangeons quelques temps encore, mais la voix de Pénélope me rappelle à la réalité, elle va me mener une vie de plus en plus difficile, il va falloir faire très attention ,elle est devenue une bête effroyablement jalouse. Jusqu'où ira t'elle? Son fiston !! faudra s'en méfier également, reste Camille, à voir!!!. 

CHAPITRE Dix Huit // Abandonné en mer!

                                  A bord l'ambiance est très tendue, Pointe de jalousie de Pénélope, envers moi bien sur!! mais!! également sur Camille. Son mioche grandit à vue d'œil, dépasse le mètre quatre vingt dorénavant. Ce dernier va me donner du fil à retordre!! Un combat sans merci se profile ,pas dans l'immédiat; mais certainement dans un avenir proche. Il a tous les attributs de ses congénères monstres, maintenant. Sa mère, en veille, l'encourage à l'agressivité, c'est évident. Pour Camille c'est pas pareil, elle m'obéit comme à son père. Elle aurait bien voulue rester ,mais Alexia ne voulait pas,pas de couples à demeure dans la communauté, elle me la confirmé. Quelques hommes de temps en temps c'est tout, juste de quoi créer une progéniture féminine. Incroyable !! quand même toutes ces femmes soumises, travaillant nuit et jour sur le bon vouloir de la maitresse des lieux. Pendant ce temps le bateau avance généreusement vers le Massif Central, les cartes déployées sur le carré, nous indiquent la direction. Les rorquals nous suivent toujours, à l'affut du moindre plongeon de l'un d'entre nous. ,C'est néanmoins incroyable toute cette masse liquide, sur cette France disparue!! A perte de vue cette mer, moitié salée; moitié douce, nous porte vers cet inconnue. Au début de notre navigation, et ce, sur quelques miles nous avons aperçu le périscope du sous marin d'Alexia, puis plus rien, disparu dans l'abime. Un grésillement dans la radio du bord, c'est tout, nous sommes livrés à nous même. Le petit devenu grand est dorénavant à la barre et, ce toute la journée, il ne dort pratiquement jamais, il faut absolument vérifier la situation géographique, on ne sait jamais. Pénélope sort de sa torpeur, en très petite tenue, elle le fait exprès!!allongée sur le gaillard avant ,elle me provoque sans arrêt. Camille s'y met également, décidément !!elle vont me procurer gratuitement une vue magnifique sur leurs anatomies, vivement un grain bien arrosé!!elles rappliqueront rapidement dans le carré. Les jours passent tranquillement, un peu de pèche à la ligne filante, pas mal de poissons. Ils sont bizarres pratiquement pas d'écailles, une sorte de petite épaisseur de poils recouvrent leur corps. Faciles à éplucher ,simples à trancher , se cuisent à la broche pour finir. Nous devenons les robinsons de la mer. Cela devient monotone, presque ennuyeux, pas pour les filles, allongées cote à cote elles sont presque collées corps à corps. Hé!! les filles vous pourriez rentrer dans le bateau? Pas question nous sommes bien la!! si tu le désire il reste de la place!!Je résiste à l'invitation, demeure stoïque devant la scène héroïque!!Je préfère m'attacher à la cordelette ,et, plonger ,je vais en profiter pour visiter la coque. Le petit tube d'air dans ma bouche, mes palmes ,je plonge. L'eau est cristalline, aucune pollution, le fond n'est pas très loin, quelques mètres sous la quille, le mioche se défends pas mal. Je me projette vers ce fond ,c'était un champ jadis, avec ces petits cours d'eau, nous approchons du massif, c'est presque encaissé. Zut!! pas assez de corde cinquante mètres c'est trop peu. Je vais rentrer dans une maison abandonnée par ses propriétaires, le garage abrite encore la voiture, la niche le chien, les vélos sont accrochés au mur. L'outillage posé sur l'établi est encore branché aux prises, c'est génial, mais pas d'occupants!! les filles m'ont donné du lest ,super! je vais pouvoir rentrer dans la demeure, trois chambres, je pénètre dans la première, personne.... le lit n'est pas défait, la commode ouverte le tiroir recèle des bijoux. Je me sers peut être de l'or, ça peut servir. Je passe à la deuxième ,bien plus grande, je suis stupéfait, sur ce lit défait, un couple allongé, accouplé par les parties intimes. C'est incroyable, la vitesse de la tragédie!! En plein coït, ils n'ont rien vu venir!!ile sont incroyablement bien conservés. Presques vivants, j'essaye de les séparer!!,des regards hagards ,leurs yeux grands ouverts cherchent peut être le pourquoi? Ils tombent à terre, je retourne la femme, l'homme beaucoup plus gros me résiste. En fait! ils sont gonflés d'eau. J'ai de plus en plus de corde, la terreur me terrasse, le filin est coupé!!!!!!!!vite je cherche la sortie, suis au deuxième étage, je redescend au rez de chaussée, putain cette baraque est super grande!!! La porte d'entrée est fermée , l'alarme fonctionne encore!! Peut être par le garage, oui c'est bon la porte n'est pas automatique je la soulève. Presque plus d'air, je nage vers la surface la corde pends lamentablement. La surface!! ouf!! Plus de bateau!!!!!!!!!Les garces elles ont filées, par contre, le zodiac est descendu il m'attend, je me glisse à bord. C'est pas possible de m'avoir abandonné? un mot sur le bord en caoutchouc : si tu veux remonter à bord il faudra être coopératif!!!!!!!!!!!prends le pistolet d'alarme tire la fusée verte si tu est ok, rouge si tu préfère crever!!!!!!ha! ha! ha! tu as vingt quatre heures pour réfléchir!!!!!salut mon gars, signé les filles!!!!je ne vais pas, pour l'instant, céder à leurs injonctions, cette mise en demeure me fends le cœur, ensuite me révolte. Je distingue la bateau à l'horizon, je vérifie le moteur du canot......pas de carburant, c'est cuit, pas de rames non plus, elles ont tout prévue. De toute façon elles ont mis toutes les chances de leur coté? Suis je naïf à ce point? oui certainement. Je vais attendre les vingt quatre heures, tant pis!! elles m'ont laissé de l'eau, une miche de pain, pas folles les guêpes ,pas trop envie de me perdre. Je vais replonger à la découverte de petits outils dans ce garage noyé. C'est un établi de bricoleur, pas grand chose, ah! si un pistolet à pointes!! à air comprimé, faut voir à l'usage. Le couple à valsé sur la moquette, dans le lit abandonné tout le nécessaire pour une séance de bondage, cordelette, lanières en cuir autour du cou de la femme, menottes aux poignets, un engin se trouve rentré dans son anus, elle est encore désirable la salope, ils ont finis en beauté les cochons!!!!!!!!!!En cuisine je récolte quelques boites de conserves, des bouteilles d'eau, jus de fruits, coca, un peu de vin? de quoi tenir quelques temps ,on ne sait jamais pour la suite des évènements. De guerre lasse je remonte à bord, la nuit est tombée, je vais sombrer dans une léthargie. Le sommeil me gagne ,je distingue le petit feu sur mon bateau, pas très loin mais suffisamment pour me décourager.Je pense à Camille,elle n'a certainement pas approuvé cette décision de m'abandonner en mer?peut également sous le joug de Pénélope et de son fiston, est est elle mise en cale? Je rumine ,quand!!!!!!!!!trois tètes masquées émergent de la surface de l'eau!!!!!!!!!!!

CHAPITRE Dix neuf.// La Revanche.

                            Je suis sorti de ma torpeur, les trois individus se glissent dans mon canot. Entièrement habillés de combinaisons noires, elles enchainent mécaniquement les opérations pour leur installation. Je devine, dans ce noir d'encre, ces formes fluettes, des femmes j'en suis sur!! des ouvrières àAlexia ? l'une d'elle surement la cheffe de file me tend une sorte de smartphone, je prête l'oreille.......C'est Alexia au bout de ce fil improbable!! oui c'est moi, nous avons constaté une rébellion à bord de ton voilier, à l'aube mes combattantes vont s'approcher ,avec toi, nous allons envahir et reprendre la direction. Je pense tirer la fusée rouge, oui!! très bien, fait le au lever de jour, comme ça ils se relâcherons et partirons. Quelques heures à attendre, nous sommes tous les  quatre serrés comme des sardines de Concarneau. Les trois filles resteront jusqu'à la découverte du combustible dans le volcan ,me confirma Alexia. Elles sont armées de la tète au pied, la combinaison aquatique épouse des formes parfaites. Au moment donné je tire la fusée, les filles dans l'eau tirent le bateau légèrement, pas question d'attirer l'attention de nos pirates d'un jour. Le voilier met les voiles, les garces, elles mettent leur projet à exécution. Nous nous rapprochons ,à moins de cinq cent mètres maintenant, les filles nagent de concert,  je reste dans le canot. Déjà les balles sifflent ,percutent l'eau ,ricochent, nous plongeons profondément. Nous attendons, je suis inquiet, je connais le stock d'armes , de munitions à bord du voilier. Impressionnant le déluge de métal, comme un voile, l'élément liquide se trouve traversé de multitudes sillons ravageurs. L'accalmie arrive ,ils rechargent certainement. J'en profite pur remonter à la surface, mon fusil sous marin en main, j'ajuste le tir sur la tète du marmot. Ne les tuer pas surtout, j'en ai besoin, d'accord me répond la plus costaud. Le clapotis m'empêche d'ajuster mon tir!! j'appuie enfin sur la gâchette!!!!!!!! La flèche part dans un sifflement strident, la fine cordelette se déroule à une vitesse impressionnante. Un cri ,un seul j'ai touché le marmot au bras droit. De son bras valide il me jette une petite hache, raté!!! Je ne peut m'empêcher de rester à l'eau, j'y vais, je veux combattre les mutins. Nous nous approchons, la coque est haute pour moi, impossible d'y grimper, les trois filles vont monter par l'arrière, me tendent leurs bras, j'ai réussi. Le marmot alerté par un sens inné, se détourne réalise, en une demi seconde, décroche son fusil sous marin, envoie une flèche imparable sur une assaillante, cette dernière tombe à la renverse chute par dessus bord. L'alerte ultime est donnée ,une lutte sans merci oppose le chenapan aux deux filles restantes, je me réserve Pénélope, Camille n'est pas sur le pont, certainement entravée dans la cale. La lutte sera certainement inégale, je suis néanmoins le plus fort, nous sommes l'un en face de l'autre, nous tombons d'un commun accord, le duel se fera sans armes. Déjà elle me me fait passer une paire de claques monstrueuse, je manque de tomber, la vache!! elle est musclée!! C'est mon tour de contre attaquer, un uppercut de mon droit, la renverse ,non! elle réagit encore deux paires de claques, dur, dur. Un coup de poing bien ajusté dégomme quelques ratiches, elle saigne abondamment, un coup sur l'arcade gauche, c'est le summum. Elle va jeter l'éponge c'est certain, c'est une question de minutes, Caché derrière son mollet droit un couteau caché, la garce!! elle triche comme d'habitude, j'esquive un, puis deux fois ce tournoiement de cette lame pointue. Tant pis pour elle, je vise mon fusil à flèches sous marine, j'essaie de l'attraper , une collègue assaillante me le pousse entre deux combats. Maintenant nous sommes à armes égales, je m'approche de Pénélope, la pointe presque dans sa bouche ouverte, c'est terminé pour elle, vais je actionner la gâchette? .Pour le fiston c'est l'hallali ,il ne peut résister ,il se bat quand même avec ce qu'il reste de ses forces, un coup de machette bien ajustée feras exploser sa tète, les bras ensuite. Il se battra encore ,ses jambes portant son torse, cela devient comique, un jambe saute, il se battra sur une seule. Son corps se trouve complètement démembré maintenant, le coup fatal, au cœur, s'en est fini pour lui. Sa tète bouge encore, vite à la mer, pour les requins. Ma flèche se trouve enfoncée profondément dans la bouche de ma sœur, elle supplie, de l'épargner, m'explique que sous l'emprise de son garnement, elle n'était plus elle même. Peut être à t'elle raison? Camille? qu'en avez vous fait? dans la cale vivante, me répond t'elle. Nous vérifions, encore un peu de pression, elle pleure ,il s'en faudra de peu !!Camille est libérée, saine et sauve. Je relâche la pression de l'arme, lui arrache quelques canines au passage, lui coupe sa lèvre supérieure comme souvenir. Une haine terrible est née ce jour la, sur le pont de ce bateau. Tant pis!! je vais la laisser vivre,moi vaincu par son charme,je retire mon arme.Je la délivre de la terreur morbide.

CHAPITRE Vingt// Voyage vers les volcans disparus.

          Nous filons grand train, mes deux nouvelles assistantes mettent les bordées doubles. Direction les anciens volcans disparus. Pénélope reviendras quelques temps après notre démonstration de puissance, de ce fait, je ne lui accorde plus aucune confiance. C'est triste ,mais il fallait bien en arriver à cette scission. Je résume: j'ai à mon bord quatre filles ,de quoi voir venir? vous allez me dire!!C'est exact!! Mais ma tète est ailleurs, je pense sans arrêt à Alexia, que devient 'elle? La radio ne fonctionnant, pas aucune nouvelle de cette femme si magnifique. Ce corps si généreux est si loin!!Je ne parle pratiquement plus, seulement les ordres pour les manœuvres. Le fond remonte de plus en plus, peut être les collines de ce centre, approchent t'elle? Un brouillard à couper au couteau nous empêchent ,peut être, d'apercevoir les monts d'Auvergne. Quelques mètres de profondeur ,trois pas plus!! Je vais voir ,accompagnée d'une assistante je plonge vers ces fonds proches. L'eau est beaucoup plus chaude, l'influence d'un volcan? peut être!! Nous longeons une route bordée de platane déchus, des carosses motorisés ça et la complète ce décor, quand soudain une pancarte Michelin ,sur cette dernière se trouve gravé la ville de Clermont Ferrand trente kilomètres. Nous sommes dans la bonne direction, nous remontons à bord. Ok!! les filles attendons que le brouillard se lève, les sommets vont certainement apparaitrent .Un soleil au début blafard, ensuite rayonnant nous illumine de toute sa clarté. Quelques sommets arrondis se profile vers l'horizon. Celui que nous cherchons est bien la , notre navigation superbement organisée nous a amené au point recherché. Ce n'est pas un pic normal comme dans les Alpes, mais plutôt un mamelon circulaire, maintenant entouré d'eau. Nous approchons doucement, mettons le canot à l'eau, se sera plus facile pour dégoter un accès vers cet abime souhaité. Impressionnant!! toute cette masse liquide autour de ce volcan, la caldera est bien protégée, entièrement sèche, sa profondeur est abyssale. Nous ne trouvons pas de futur passage, il faut faire le tour complet, plusieurs kilomètres, ce volcan est véritablement prodigieux. Tien!! une pancarte avec deux barres rouge et blanc je lis ,enfin j'essaye de lire: gr 798.Le passage est la!!! le sentier descend presque à pic , plusieurs épingles à cheveux le tourmentent vers les profondeurs. Nous reviendrons demain aux aurores équipés de nos sacs ,de cordes, enfin tout le nécessaire pour descendre. Ce soir la nous ingurgitons pas ma l de sucres lents, de quoi résister aux efforts demandés demain. Les sacs sont prêts, méticuleusement chargés, rien ne manque, même une tente légère est rajoutée en dernier. Nous avons décidé qui partirais, Pénélope bien sur sera de l'expédition, Camille restera à bord avec une fille à Alexia. Bien armées elle seront capable de résister à d'improbables attaques. Nous pensons partir plusieurs jours, pas plus de sept. Le voilier solidement amarré, le canot remis à bord nous pouvons descendre. A quatre heure du matin, avant les grosses chaleurs nous démarrons, ce sentier remarqué la veille nous attend. La pleine lune nous éclaire quelque peu,le gouffre vertigineux nous fait peur, Qu'allons nous trouver? Le minerai demandé par ma chère Alexia se trouve ou? à quelle profondeur? et si la mer rentrais dans ce trou béant? s'en serai t'il finies de nos vies? J'angoisse en faisant le premier pas, je passe en tète, ,j'ai encordées les deux filles, c'est plus sur. Nous avons emportés des vêtements tous temps, en cas ou. Nous dévalons d'un pas sur les premiers mètres, la roche friable nous roule sous nos pas, faites gaffes!!Au dessus de nous presque qu'UN petit point ,nous sommes déjà à moins deux cinquante mètres. Heureusement ,le jour c'est levé, la roche devient plus dure, plus chaude, c'est normal. Cela n'en fini pas, il fait presque jour dans ce fond impossible. Pour le moment nous n'avons pas besoin de nos torches. Il fait miraculeusement clair, des aiguilles de roches nous éclairent, certainement des diamants à l'état pur!!Nous arrivons sur une plateforme, cette dernière, plate sans aucune aspérités se trouve presque à l'horizontale, nous flippons quelque peu ce morceau de cailloux ne tient que par un coté. Il va falloir déployer la corde, pour continuer la descente, elle sera vertigineuse, sans à coup, rectiligne, comme un traie de crayon. Je pense au romand de Jules Verne, mais c'était un roman!!! nous c'est la réalité!!!!Pénélope d'abord, elle me fait une bise, peut être un adieu? Nous sommes à plus de mille mètres sous la surface!! Un coup sur la tension me signale quelle est arrivée sur un point fixe. Mon autre équipière demande à descendre la dernière ,je passe devant, je plonge vers Ma sœur. Je la rejoins enfin, notre amie nous rejoint en chantonnant, ses yeux nous illuminent ,c'est incroyable, comme une torche miraculeuse, pas besoin de nos lampes. Elle passe en tète, dans les profondeurs de ce volcan éteint. Nous la suivons, de près ,elle galope ,je suis en sueur, des odeurs d'œufs pourris nous agressent l'odorat. Comme dans le roman de verne nous aboutissons ,vous n'allez pas me croire!!! un énorme lac, plutôt une mer intérieure, souterraine, et ci c'était vrai son histoire? Nous sommes exactement comme dans son aventure sous terre. Nous déballons nos sacs ,une envie soudaine de sommeil, après avoir avalés quelques croquettes nous nous allongeons sur ces galets circulaires. L'odeur nauséabonde à disparue, une pénombre arrive, c'est incroyable fantasmagorique. Pénélope se blottit contre mon corps, je l'accepte de bon cœur, Notre équipière montera la garde toute la nuit. Nous somme réveillés par le clapot puissant de cette mer intérieur, une tempête arrive, terrifiante, nous plaque contre la paroi. Je suis obligé de grimper quelque peu, j'ai aperçu un semblant de grotte au dessus de nous. Après une âpre bataille avec la roche volcanique, nous sommes à l'abri .Nous allons regarder de nos yeux ébahis ,cette tempête foudroyante qui nous arrive droit devant. Nous sommes dans un autre monde, ce dernier, protégé est vierge de civilisation non économe. Des vagues géantes asseyent notre réduit. Un mur d'eau nous cache le paysage fabuleux. Attention quelque chose bouge!! La fille ,ce reptilien s'avance, commence à fouiner dans ce clair obscur, une énorme gueule apparait! un alligator géant, un monstre sorti des ténèbres, qui c'est depuis quand il est la? Il a sauté sur la fille, sa jambe bientôt avalée n'est plus qu'un amas de chair sanguinolente. Sauvez vous nous crie t'elle!! Tenez le bloc de minerai est ici, prenez le vite, elle se bat dans son combat de désespoir, nous récupérons ce bloc difforme de pierre. Je le met dans le sac à dos. Regarde!! Pénélope au dessus de ce monstre , je distingue une lueur. Le monstre a ingurgité notre amie, reste sa tète en dehors de ce reptile. Ce dernier va vomir, c'est sur!! il vient de s'apercevoir qu'il a dans sa gueule une de ses congénère? En effet le corps déchiqueté ressort dans de terribles soubresauts. Allez y passer !! Ma sœur et moi même reprenons nos sacs, nos affaires ,allons prendre de l'élan, sauter par dessus ce dragon scélérat. La lueur se trouve juste au dessus du monstre, je tiens la main de ma sœur, dans un élan prodigieux nous plongeons dans l'inconnu. 

                               Je tiens fermement Pénélope, cet orifice étroit ,enfin peut être ce passage souhaité. Ce corridor, devenu boyau nous emmène vers l'infini ,c'est étrange , nous dirige dans cet inconnu inexploré. Il fait beaucoup moins chaud, la fraicheur nous surprend. Nous sommes presques nus, Pénélope comme d'habitude très peu vêtue, commence à grelotter. J'émerge de ce couloir circulaire ,enfin, je rencontre ;et je traverse une sorte de conglomérat de petits sacs de granulés de marque total, tien ça existe encore? cette multinationale responsable de la défaite humaine!!.Totalitaires ils l'on été jusqu'au bout les salauds. Mais nous sommes ou? une sorte de petit réduit ,fait de bois, charmant, agencé avec gout, une conséquente remorque, quelques outils de bricoleurs, comme dans les temps passés! une tondeuse sans fil, tien!! avec batterie incorporée, nous avons affaire à un écolo de la dernière heure!!Le cauchemard se transforme en surprise, Une porte légèrement entrouverte, donne sur un jardin parsemé de fleurs enfin je crois!! Je ne suis pas dans un rêve, mais dans une réalité antérieure, maintenant je le perçois.Un type correctement vêtu debout devant la petite porte se protège de la pluie battante , une machine bruyante à la main essaye de nettoyer les quelques rares touffes d'herbes envahissantes. Il sursaute, se détourne vers nous, enlève ses lunettes de protection. Ses yeux s'écarquillent ,une stupeur non dissimulé, il n'y crois pas!! des voleurs? dans ce cabanon ?pour chaparder ?En plus ils sont nus à part la petite culotte de pénélope, pas grand chose à cacher . Il appelle au secours, il va ameuter tout le voisinage, le garde pèche n'est pas loin, le garde chasse non plus, je me projette vers lui, n'ai pas peur!!Ces mots me résonnent dans ma tète, comme si je me parlais à moi-même. Nous sommes des vôtres!!enfin presque.Il se détourne enfin , nous nous regardons ,il mesure comme moi pas plus de cent soixante dix huit centimètre, pour le poids c'est autre chose, moi fil de fer comme un gardon, lui ,un peu enveloppé de cette graisse aux coca, jus de fruits divers, de bon petits plats préparés chaque jour. Mais ces yeux!!!!!!!!vérons comme les miens, les cheveux châtains idem sur ma tète. Lui les as assez longs, va savoir!!la mode a peut être évoluée? Son pantalon tout rapiécé, certainement par une machine singer défaillante, lui donne un petit air de paysan! Un cul-terreux de la dernière génération certainement.Une grosse écharpe lui ceinture son cou, il tousse très fort, la grippe peut être? L'espace d'un très court instant j'ai peut être compris l'impensable, l'incalculable probabilité. Lui? non pas encore!, je pense!!Venez ne restez pas la vous allez attraper froid! En effet la pluie d'orage nous arrose déjà abondamment. Il regarde intensément Pénélope du bas jusqu'en haut rien ne lui échappe, surtout pas sa mini culotte, il n'a jamais rien vu celui la? me dis je!! un peu trop à mon gout, bien sur !qu'elle est nue! ,c'est peut être normal de sa part de la regarder comme ça? Nous traversons cette gentille pelouse agrémentée de jolies fleurs. Notre hôte n'a toujours pas réalisé!! Une femme blonde , d'un Age certain apparait à sa porte fenêtre, elle nous dévisage ardemment, quelle est belle cette humaine? habillée avec discernement elle contemple le trio avançant sur sa pelouse bien jolie. Je n'arrive pas à lui donner un Age, peut être !!!!impossible!!Je grimpe sur ce petit muret de pierre, vous connaissez ce raccourci? me lance t'elle. Non pas du tout, je vais au plus vite pour échapper aux gouttes. Quelle idée de se trimballer à poil? Si elle savait? Réunis tous les quatre sur la terrasse maintenant ensoleillée, nous rentrons dans ce salon ouvert aux quatre vents. Je sens que cette demeure est menée de main de maitre par cette échalas, tout est en ordre de marche, les coussins sur les canapés, les revues bien ordonnées sur la table basse, une ambiance presque militaire règne dans cette cabane aménagée. Je me saisi d'une revue . En page de couverture s'affiche LE POINT, année 2020 l'année du virus. Je manque de m'évanouir! C'est le début de l'affaire non résolue, la fin de leur monde approche et, ce à grands pas. Dans notre mémoire reste gravée cette dégringolade de ce système, il y a vingt huit ans déjà!!Nous avons pénélope et moi remonter ce temps consommé. La cheffe de cette maison me retient dans ses bras, que c'est bon!!!!!!Ce couple ne sait pas quoi faire de nous, nous les rassurons, Pénélope demande des vêtements, elle caille des miches. Moi également, j'ose pas rentrer dans cette demeure cossue. Vous taillez du trente huit, mazette, va falloir ressortir nos vêtements de l'époque révolue? Je me retrouve affublé d'un costume de jeune marié, il me va à ravir, comme c'est bizarre. Pénélope aussi trouve affaires à son corps. Lui s'appelle Jean, elle Mo., Nous nous présentons également, Pénélope et moi ,sans nom, je leur explique que je ne m'appelle pas, je ne sais pas d'où je viens, nous leurs racontons nos aventures ,ils ne nous croient pas je pense. Mo me regarde intensément, assurément elle me trouve quelque chose!!son encéphale travaille d'arrache neurones pour retrouver dans ses souvenirs quelques vérités. Elle cherche dans sa tète, c'est sur! moi je sais!!mais comment leur dire? Elle est en train de comparer les deux hommes devant elle, va t'elle s'en apercevoir? c'est absolument certain, quand!! Jean m'invite à faire le tour de son village. Son petit chien ,un genre caniche de couleur noir me saute continuellement dessus. Des automobiles trônent dans ce garage immense, je lui demande si nous pourrions faire un tour. Pas possible!! réponds Jean, nous sommes en plein confinement. C'est quoi ce délire? Vous débarquez ?ou quoi!!Je lui demande: nous sommes en quelle année de quel siècle? C'est une blague les amis!! vous vous foutez de nous!!Je repère un calendrier des postes, enfin je crois lire 2020!!!!!!!!!!!!!Mon dieu! nous avons reculés de plus de vingt huit ans!!!Nous sommes dans la stupeur, il leur restent quelques semaines avant le grand désastre? Comment leur dire? plus tard peut être! Nous sortons finalement ,le petit chien attaché, Jean des sacs à ramassage de crottes dans la main. C'est du délire!!Il a rempli une sorte d'attestation de sortie, avec heure de départ, nom matricule complet de la personne , c'est terrible !!ils sont en prison surveillée!!Moi et ma sœur ne remplissons rien, pas de domicile fixe!!nous ne trainons pas.,au pas de charge nous remontons la petite ruelle, personne dans ce quartier désert, pas âmes qui vivent, Jean est rassuré! pas de police à l'horizon. Nous allons passer voir nos amis, chemin faisant nous croisons de drôles de personnage, tous apeurés, montres à la main, Jean m'explique que nous n'avons qu'une heure de sortie. J'ai quand même l'impression d'avoir déjà vu cet époque, ma sœur également. Nous arrivons dans une petite propriété charmante ,mal entretenue surtout au niveau du gazon. Un homme d'un Age très avancé nous reçois, nous propose le café. Mais Jean!! nous allons dépasser le délai imparti? t'inquiète pas! ici, nous sommes en sécurité' à l'abri des regards de voisins malfaisants. Nous nous installons sur cette terrasse défraichie, la rembarde ,en bois résineux pas très sec, toute neuve respire le produit chimique. L'homme aux cheveux bruns!! d'un coup s'adresse à Jean! dis donc Jean tu m'avais pas dit que tu avais un frère? il te ressemble beaucoup!!Il reluque intensément Pénélope, il transpire j'en suis sur!! Son Jean américain gonfle démesurément, Pénélope l'a bien remarqué aussi. Le café arrive, Sa femme Beta arrive toute couronnée de vapeurs d'essence suaves, elle ne fait pas son âge c'est sur, rondelette le sourire complet, elle nous accueille chaleureusement . Elle nous regarde comme des extra terrestres, et, finalement rentre dans sa demeure téléphoner à je ne c'est qui!!Cet homme charmant s'appelle Claudio, il nous raconte, que, remarquable photographe dans les années folles, il avait fait les quatre cent coups toute sa vie d'artiste.A une certaine époque de sa vitalité amoureuse ;il avait un carnet d'adresses féminines incommensurable, le nombre de filles séduites dans sa carrière est colossal, en quinze minutes chrono nous savions tout, pour ma part je savais évidemment l'essentiel , je connaissais le loustic, pour Pénélope ce fut une découverte magistrale. Pénélope l'a bien compris ,c'est un don juan, ou plutôt c'était!! Je connais, sans y être rentré , cette maison , cette petite cuisine, ce salon surchargé de bibelots ,de meubles , cette véranda surpeuplée de babioles et de diverses pacotilles à bas prix, de chez feu Gifi. Je réfléchis!! Je suis déjà venu!! c'est pas possible!! tellement d'années ont passées!!Claudio me demande si je suis au courant de ce voilier échoué du coté de Clermont Ferrand. Je tends l'oreille, le descriptif qu'il lui donne!! Ha! les cons ils ont écopés de 135 euros d'amende!!!!!! ajoute Claudio!! Il y avait deux salopes à bord complètement nues!! incroyable!!!!!!Il n'a pas changé mon Claudio!!Mon sang ne fait qu'un tour!! il faut que nous allions les chercher, Camille et la fille!!pas le temps de nous expliquer ils ne nous croiraient pas. Nous redescendons les ruelles de ce village sympathique, croisons d'autres personnages, ils sont confinés parait t'il, les pauvres s'ils savaient? ce qu'il les attends en septembre. Si ma mémoire me fait pas défaut, la fin de ce monde est arrivé en début de ce mois terrible.2020,après leurs vacances annuelles tant désirées. Nous cavalons derrière Jean et son petit chien, bonjour Marco, salut le breton! Tien il est breton comme moi!! Je reconnais ce chemin par cœur, je suis devant cet homme, même hauteur, pas la même corpulence bien sur, mais tellement pareil!! Nous passons à coté d'un gite, un terrible souvenir me revient, je tourne la tète, des sueurs froides me dégoulinent, bonjour Jean!! il s'appelle également Jean!!Je distingue un visage derrière la fenêtre, ce visage improbable me regarde, me sourit comme la dernière fois ,j'hésite un instant, je marque le pas, ensuite je détourne ma tète vers cet endroit maudit, la femme de cette maison est assise dans une chaise d'hôpital, elle a considérablement vieillie, n'est plus que l'ombre d'elle même, deux béquilles lui servent certainement pour marcher, mais son visage émacié, certainement par la maladie me sourit encore, as t'elle devinée? vite, je colle à jean, nous arrivons à la maison!!!!!!! Il me fait visiter sa demeure, pas la peine, je connais, le bureau ,très bien organisé, ces deux cuisines modernes, à l'étage: deux chambres plein soleil. C'est ahurissant je suis revenu chez moi!!!!!!!!!!!

                   comment leur dire, Jean c'est moi il y a très longtemps!!!! Mo! mon épouse chérie!!!!!!!!! Pénélope a pigée ,elle me rassure, ce n'est que moi Jean!! Ce dernier va finir pas se retourner ,me dévisager, c'est moi en face de moi!!!!!!!! il faut retrouver vite la sortie ou du moins l'entrée dans ce cabanon au fond du jardin. Nous fonçons tous les deux, tâtons ces sacs de granules, Rien pas de trou!! rien, attention Jean!! faudrait pas que nous nous retrouvions ensemble de l'autre coté. Je lui raconte la présence de sauriens géant. Je ne peut pas raconter le détail de leur futur, cette remise en quarantaine, cette guerre civile, les extrêmes au pouvoir, ensuite cette déflagration nucléaire, suivit du grand déluge. Ensuite la décomposition de leur planète. Nous cherchons la sortie ,Jean commence à prendre peur, son visage décomposé s'interroge, il est moi!!! il a réalisé enfin!!non pas encore. Mo arrive en trottinant allègrement, encore leste et légère pour son Age avancée, adepte certainement de sport ,elle me séduit de plus en plus, mais c'est logique c'est mon épouse retrouvée !!!!!!!!!!!!!Et cette homme entre nous deux c'est moi,!!!!!la nuit arrive, nous allons rentrer ,quelques fraises succulentes ramassées dans ce jardin de curé seront dégustées à la fin du repas, ensuite nous nous installons .Imaginer deux hommes les mèmes, attablés l'un à coté de l'autre, une seule femme, la leur en face d'eux!!Mo complètement décontenancée nous sert cette soupe tellement appréciée. C'est Jean qui la prépare!! je sais!! tous les dimanches en fin d'après midi, vers dix huit heures. Elle me regarde!!!manque de laisser tomber la soupière automatique. Je suis de trop, c'est sur, demain nous allons aviser la suite à donner, je regarde Pénélope, son visage est lisse ,as t'elle envie de retourner dans l'inconnue, ou de retourner voir Claudio? enfin notre vie normale? le téléphone sonne!!!!!!! Jean décroche, c'est la frangine, Jojo.........Ils sont bien rentrés, son mari et elle dans leur maison de campagne, sains et saufs. Confinés aussi. Ils le seront longtemps!!Après le repas je prétexte la visite de ce jardin de fleurs pour chercher avec Pénélope cette sortie pour retourner dans ce futur. Rien! pas de possibilités ,regarde Péné, le bassin à poissons!! peut être? Non pas plus de quarante centimètres de profondeur me rétorqu'elle. Attends je vais prendre cette perche contre ce muret de pierres, je la plonge délicatement dans ce bassin ,il est en fait très profond, nous sommes stupéfaits c'est ici!! comment les poissons arrivent t'ils à vivre ?D'un commun accord nous décidons de partir cette nuit, la perche se trouve perdue dans ce fond incroyable. Je cherche la corde de cinquante mètres habituellement rangées dans ce garage. Nous l'attacherons à cet arbre, ensuite nous descendrons un par un. Nous rejoignons cette maison si accueillante, nous avons la chambre d'amis pour la nuit. Nous nous installons, je décide de faire une lettre pour cette femme, la mienne. Ma Chérie. Quand tu liras cette missive nous serons déjà très loin . Tu ne peut imaginer cet au delà des profondeurs ! .Ton mari près de toi en fait !dans ce lit de cent quatre vingt, se trouve être la copie conforme de celui qui est passé vous voir ces derniers jours. Disparu pendant la grande rafle de l'automne 2020.il s'en est sorti après vingt huit années de moisissures corporelles. Je suis réapparu par Hazard dans cette maison que j'avais abandonné obligatoirement par ces salopards de rouges .Sache qu'un grand malheur va s'abattre sur vous, L'épidémie s'accélèrera en fin d'été, la famine apparaitra, formidable, destructible , mais quelques uns survivrons, à ce cataclysme unique dans votre histoire. Je suis persuadé de te retrouver après mon grand voyage vers ce sud tant désiré . De toute façon je suis toujours près de toi, lui ne sait pas, je le crois, il ne possède pas ce don de savoir l'inconnu. Et pourtant cette personne c'est moi en chair et en os. Ce fut très difficile de ne pas pouvoir te serrer dans mes bras, cet individu entre nous deux, ce type que j'ai bien connu!! Tu vas encore dire, que je rencontre des histoires ? tu te rappelles ,les révolutions ,les futures guerres inventées de toutes pièces par mon imagination fertile? Comme tu peut t'en apercevoir ce ne sont pas des fadaises de ma part, c'est bien moi ton époux, je ne suis pas un usurpateur, non tu n'as pas rêvé, je suis bien passé avec une femme nommée Pénélope. Je t'embrasse bien fort. Reste bien dans ce village, ne part pas, surtout reste sur ces hauteurs, elles ne seront pas noyées. A très bientôt. Un jour un bateau sera amarré à cette colline . Pas besoin de te faire un câlin, mon entité de votre année fera le nécessaire......... 

Pénélope// retour au bateau...

                        J'attachais Pénélope à la corde, pas trop lourde elle se laissa glisser dans ce bassin à poissons. Les sacs à dos suivirent, bref tout le nécessaire agrémentées de confitures faites maison par la maitresse de maison. Ensuite, ce fut mon tour, mon double plus jeune de presque trente années me regardait m'évanouir dans les ténèbres. Pénélope m'attendais plus bas, le grand alligator monstrueux avait déguerpit. Je regardais le fameux passage, mais je ne voyais plus rien!! Quand tout à coup nous tombais sur nous un troisième larron, c'était moi!!!!J'étais complètement fou de m'avoir suivi!! Ces trois décennies allaient me faire disparaitre complètement, que fait tu ici? Tu va mourir!!! Imbécile!!!En effet sa peau se modifiait à une allure prodigieuse, ses rides se creusaient. J'allais abandonner ma chérie la haut? Enfin la sienne!! Il ne fallait pas!! je sais mais c'est plus fort que moi, je veux connaitre la suite de votre équipée!!Il commençait à suffoquer, je lui prodiguais les derniers secours, persuadé qu'il ne passerait pas les cinq minutes prochaines. Il expira dans un terrible râle, son corps se désagrégeait lentement, il fut devenu que de la cendre, il ne restais plus rien, c'était quand même mon corps? Nous ne pouvions pas retourner la haut, cela nous étais impossible, nous entendions des bruits de lutte, peut être cette révolution tant attendue? Qu'allait devenir ma chérie? certainement violée, embarquée par les ténors de ce village. Et notre maison, si jolie peut être allait t'elle devenir une masure délabrée? Trois poissons nous tombaient dessus!! puis l'eau de ce bassin riquiqui. Elle essayait de passer, je commençais à distinguer un pied, ensuite une jambe, non, non, ne vient pas, reste la haut, c'est une mort certaine qui t'attends ici bas!!Elle remontais, peut être convainque du bien fondée de nos cris déchirants, je lui envoyais une petite note lui expliquant mon décès, enfin mon entité. Le trou c'était refermé complètement, à la place un bloc de roche inattaquable à la pioche. L'alligator est revenu, Jean!! vite allons nous en. Nous reprendrons le voyage dans ces souterrains lumineux, nous avions balisé tous les cent mètres, en rouge et blanc; Je réfléchissais, de longue minutes, de toute façon ce qui venait de sa passer avait lieu trente ans en arrière!!Nous avions le bloc de métal demandé. Nous pouvions rejoindre notre bateau. Le trajet nous pris trois jours, enfin je pense, peut être que les heures n'étaient peut être pas tout à fait de la même longueur ici bas. L'ascension du cratère nous pris une longue journée, Pénélope devant moi, gravissais la pente avec une formidable énergie. Son corps musclé à souhait me faisait terriblement envie! plus d'une fois je la regardais avec de yeux de désir. Enfin nous sortons de ce cratère, le bateau se trouve à une centaine de mètres. Notre amie, sur le pont scrute notre arrivée, oui!! c'est bien nous Camille!!! Nous tombons dans les bras ,nous pleurons de chaudes larmes, enfin nous allons récupérés de notre sortie hasardeuse. Sa vous dirais d'un bon bain? Nous voila tous les trois ,en train de nous amuser dans cette eau presque chaude. Avec pénélope nous allons descendrent dans les profondeurs, elle s'offrira à mon corps, peut être réconciliés. Je comprends très vite la situation, elle veut s'accaparer le seul male vivant, la garce!!Demain nous repartirons vers ce sud, des embuches vont contrecarrer nos projets, c'est sur, mais nous sommes décidés d'aller de l'avant, vers cet inconnu. Nous mettons en lieu sur, le bloc de métal indispensable à la survie de la communauté.