les Aventures de Pénélope.............

Chapitres.....

01.Le Monde d'après ou la fin d'un monde.

02.Sur les toits du village englouti.

03.Rencontre surréaliste avec l'équipe de foot.

04.Voyage vers la Cité engloutie.

05.Découverte de la cité.

06.Découverte approfondie de la cité.( 2 pages )

07.La cité des montres.

08.L'Univers approfondi  des Monstres, suivie! par l'évasion.

09.L'intrue sur le bateau.

10.Sur l'océan l'accouchement.

11.En pleine Tempète.

12.Exploration du grand magasin.

13. Exploration divine pour Camille.

14.La terrible Vérité.de Pénélope.

15.La maitresse des lieux. 

16.Voyage dans les ténèbres.(pour adultes confirmés)

17. Nouveau départ vers les volcans.

18.Abandonné en mer.

19.La revanche.

20.Vers les volcans disparus.

21. retour vers cet espace connu!

 

 

 

Pénélope et son frère....en action.

PREAMBULE....

                           Cette histoire loufoque, se trouve ,ètre la suite de cette fin d'un monde, peut être,certainement , future, relate les aventures de Pénélope et de son demi-frère issus de la mème maman mais! pas du mème père . Ecris de ma main après le (coup de foudre du randonneur ,en 2018).J'avais déjà anticipé ce coup de Trafalgar qu'est le corona virus. Cette nouvelle imaginée, et, sans aucune prétention de ma part, peut déranger les Ames chastes et sensibles ! Un peu d'amour,d'humour et beaucoup de sexe à  certains moments ,mettront un peu de piment à ces aventures rocambolesques. Je mettrais de temps en temps un chapitre ,peut être deux. Pas trop vite, car ce  libertinage  ne fait que commencer. Bonne lecture ! et bonnes randos sur les chemins de nos Pyrénées. Bien sur!! on ne peut pas plaire à tous le monde...Mais j'accepterais toutes vos remarques gentilles,peut ètres acerbes !! je ne vous en voudrais certainement pas!!.....bonnes lectures .................................jean Decier.............

Chapitre.01.Le monde d'Après ou la fin d'un Monde.

      Chapitre.01 La fin d’un Monde ou ! la fin du Monde. 

        Nous sommes en l'an deux mille trente -neuf, en avril plus précisément. L'homme anéanti par le virus planétaire, depuis pas mal de temps, survivait ici et là, souvent sur des ilots restés presques à sec, sortes d’archipels composés d’atolls tous complets d'ètres faméliques . Ces surfaces, entourés de coraux blanchis à la chaux, par cette chaleur insupportable, se trouvaient barricadées d’obstacles géants coulées de béton ferraillé de chez Lafargette, refusaient tout personnage non-grata et, surtout, pas de souche. De véritables tribus c'étaient constituées, certaines, armées de puissantes défenses de feu, se défendaient avec l'énergie du désespoir contre des agresseurs avides de confisquer leurs réserves alimentaires. Ces derniers voguaient au gré des courants, de cotes en côtes, d’iles en iles, ratiboisant tout ce qui vivait tranquillement comme avant, d'autres clans d'une sauvagerie extrême les attaquaient sans relâche, ne faisaient aucun prisonnier, à part les jeunes filles vierges, celles-ci seront embrigadées d’office et emballées de papier collant pour les cacher définitivement au centre de la terre.

                          De multiples cavernes abandonnées ,de fait !  se trouvaient remises à jour, pour abriter ces voyageurs d’un autre temps. En fait ! pour vous résumer la situation précaire de ce monde à la dérive, la planète humaine se trouvait divisée en milliers de groupuscules composés de sans-papiers devenus au fil du temps de parfaits sauvages, capables de dévaster le si peu de contrées restées riches, dont nos archipels encore préservés. C’étaient les résidus de ces pays non conformes aux chartres de la défunte ONU. Les guerres intestines  continuaient sans relâche, avec l’énergie du désespoir, année après année les invasions de barbares  continuaient  de semer la pagaille  donnant  partout ou ils passaient ,  la désolation.

                                    Mais revenons au début de cette catastrophe inoubliable. Après le bouleversement viral, arrivait un beau jour de juillet, le déluge monumental annoncé, depuis des lustres par les bienpensants écolo. Nicolas et sa clique barbue surnagera dans ses habitations luxueuses construites certainement sans aucune autorisation, sur la côte d'Emeraude. Cette dernière avait disparue sous les eaux de l'océan. De ces plages magnifiques au sable fin incroyable de finesse, ne restaient que des rochers, glissant inexorablement vers les fonds sous-marins . Ne subsistait de par le monde, que quelques ilots de vie, remplis  parfois ! de fraternité , pour vivre heureux, vivons cachés, ces ilotiers l’avaient bien compris. Des villes englouties, il ne restait que les vestiges de la surconsommation, débridée à l'extrême, avaient fini par disparaitre des cabas de clients noyés sous des quantités astronomique d’eau de pluie. La jeunesse, éprise de technologie moderne fut emportée à son tour,  par la vague monstrueuses venant de l’ouest. Ces gamins en formation, payaient leurs bétises de ne rien faire, sinon de se brancher sans arrêt sur ces réseaux sociaux ahurissant de bestialité. Une pollution gigantesque avait surgi, asphyxiant et noyant la faune restante. Ce fut pathétique de voir tous ces cadavres à la surface de ces eaux troubles.

                               D'énormes monstres sanguinaires  surgirent de la préhistoire, colonisèrent ce qui restait de terres cultivables. Les rares terriens, plutôt amphibies luttèrent contres ces bêtes, dragons, hydres, ils pullulaient partout, croquant de ce qui restait de chair, de viande, de cartilage,de concerves. Une guerre sans merci opposait les hommes aidés de leurs compagnes, contre ces bêstioles  hideuses.la cause semblait perdue d’avance, les monstres croquaient tout ce qui bougeait. « «

                             Surgirent de nulle part les personnages qui allaient devenir mes protégés de la dernière chance de s’en sortir. Pénélope et, son frère. Dont voici le commencement de leur histoire. Dans le chapitre.02 je détaillerais cet assemblage familial devenu la référence dans ce capharnaüm incroyable » »

                         Nous fumes, ma sœur et moi, enfin sortis de ce terrible champ de patates douces, littéralement noyés sous des trombes d'eau insolites. Il nous fallait tirer chacun son fardeau, au bout de cette corde que j’avais gardé lors de mes ascensions. Je fus pris d'une violente toux, je pense ! consécutive au virus ambiant , désormais devenu le principal vecteur de mortalités. Aucun remède, peut-être cette infusion récoltée dans le champ voisin ? Un de ces variants postérieurs à cette ‘covids 24’ qui avait fait tant de ravages, continuait de tuer sans aucune pitié, sans faire de différence entre nous, les faibles comme les forts partaient en moins de huit heures, pas une minute de plus. Le microbe terriblement efficace, méthodique, réglé comme une pendule, attaquait ou cela lui faisait plaisir sans aucune distinction de race ou de couleur de peau, il avait ! tout de même, un faible pour les possédants, ces milliardaires c’étaient vu délogés de leur pieds d’estalle. Enfin, ces derniers allaient recevoir également le verdict implacable de cruauté , ils seraient exterminés en premiers, ce fut la seule espoir pour nous, nous allions récupérer leurs richesses, leur confisquer leurs vies de patachon, enfin on le pensais, mais cela ne serait pas si simple. Nous étions, finalement dans une même galère, mais les bateaux nous manquaient pour rechercher de nouvelles terres pas encore immergées. Je prenais une avance considérable sur Pénélope, comme d'habitude toujours derrière, à des lustres de mes Maindelle(chaussures) en cuir véritable, elle soufflait, souffrait de plus en plus, se demandait ou j’allais chercher cette énergie supplémentaire. Des flaques d'eau gigantesques nous séparaient, presques des lacs s’interposaient entre les deux personnages, rescapés mais pas encore sortis de cette auberge qu’était devenue la Gaule de nos ancêtres. Dans ce déluge, les grelots, (il s’agissait de petits robots ressemblant à de petits caniches obéissants, tout en métal composé de terres  rares, remplis de micro-processeurs à la mode Chinoise), nous accompagnaient, ces derniers bien vivants, attachés à la corde en nylon s'en donnaient à cœur joie.

                       Les grelots étaient de petits monstres issus de la nouvelle société qualitative en procédés métallurgiques, des petits enfants miniatures, des pas finis aussi. Ils nous accompagnaient partout, nous guidais, cherchaient de la nourriture, pansaient nos plaies. En ce moment idiopathique, unique, ma sœur était en train de débattre contre les éléments déchainés. Je l’apercevais, de temps en temps, empêtrée dans les affres de la tempête. Le déchainement de cette trombe, la décollait du sol, lui tambourinait son corps dénudé. Avec de grosses difficultés elle se mis à ramper dans cette boue collante, gluante, son corps rutilant naguère, ressemblait à un tas d'immondices abominables. Ses yeux hagards fixaient l'endroit où j’étais ; me suppliant de venir la secourir. Elle maugréait certainement à mon encontre, moi, imperturbable j'avançais de nouveau, le sourire entre les dents, avec une force décuplée de mes soixante printemps. Marche ou crève ! c'était la devise de beaucoup de monde dans ces temps extraordinaires. Les gentils grelots l'attendirent, lui tirant ses cheveux très longs ressemblant à de la filasse, la faisait ramper de plus belle dans cette ignominie dégueulasse. Son parapluie des galeries Lafayottes avait rendu les baleines depuis longtemps caduques. Mais comme une femme précieuse elle le conservait, vestige de la beauté visuelle. Ses cheveux de crin, étaient méconnaissables, son visage posé sur sa caboche élimée, était creusé de sillons dus à l'averse orageuse venue du ciel. Ses tifs en multiples batailles, son visage restait, néanmoins de toute beauté, cette femme issue de la bourgeoisie ex- parisienne avait gardé ses sculptures parfaites. Je la caressais de mon regard à travers les éléments déchainés. De marbre devant ce corps nu, je repartais de l'avant, insensible à toute provocation verbale de cette sœur. Pénée !!! et tes grelots, tu les as perdus ?? Mais non mon frère !! ils arrivent, ils ont dégoté une charogne pour ce midi. Ils arrivèrent à bride abattue, gesticulant comme des fous, dans leurs besaces des restes de barbaques pas très catholiques.de quoi manger, un peu, pas beaucoup. À suivre.........JD...

Pénélope.chapitre.02.la famille reconstituée.page.01.

 Pénélope. saison une.. Chapitre. 02…. La famille reconstituée.page.01

               J’approchais de la grange abandonnée, j’avais un peu plus d’un kilomètre d’avance sur Pénélope, ma sœur cadette, enfin ! Plutôt demi-sœur. Les grelots, eux, de leur côté allaient reconstituer notre garde-manger pour ce midi. Le niveau de l’eau n’arrivait pas encore au bord de l’entrée, cependant, dans à peine trois heures, la cabane serait envahie et complètement submergée par une quantité impressionnante de liquide due à la marée montante, sorte d'équinoxe des temps modernes  ,coordonné par cette sapristi de Lune rousse, toujours présente sur tous les calendriers.

                   Pas de bois, mème pas de brindilles ,  rien pour nous réchauffer, de toute façon la boite d’allumettes étant complètement mouillée, je la jetais de déception et de rage, dans l’âtre désaffecté ,squatté par de nombreux rats de formes disproportionnés .Je ressortais, scrutais la plaine, de temps à autre, des formes sombres, diffuses, apparaissent au loin, dans la brume, ma grande sœur tardait à arriver. Inquiet ? assurément, je l’étais. Elle était, comme une apparition ,maintenant  devant moi, en véritable poule détrempée, dégoulinante de cette flotte acide, creusant de minuscules microsillons encore invisibles sur sa peau lisse.

                             J’essuyais du mieux que je pouvais son fabuleux corps de rêve, m'émoustillant à force de la voir s’ébrouer comme une chienne mouillée et baptisée à la fois . Nous étions enfin réunis, mais !! qu’a tu fais à tes cheveux ? ma chérie ? quoi mes cheveux ? qu’on t'ils encore ceux-là ? Cette tignasse était une masse ressemblant plutôt à de la gélatine gluante, envahie par des centaines de bestioles dégoutantes, ces dernières s’attaquaient désormais carrément à la racine, allaient transformer cette chevelure en parfait dépotoir, bon pour la mettre en salade. Je te propose, Pénélope, de les couper, et ce ! très rapidement, il s’en va de la survie des racines ! Son visage dans la glace s'en trouvait déformé,amaigri,  mais sa chevelure  était incroyable et insupportable de sa défaite subie. Coupe-les, et vite.

                    (Amis lecteurs,)

       Pendant que je vais m’activer à couper ces brins de crins  devenus ficelles, je vais vous relater la véritable histoire de ma famille décomposée , sorte de jardin secret dans mon cerveau, il ne demande qu’à sortir à s'étaler au grand-jour.

                            Pénélope est apparue sur terre il y a à peu près trente-deux années, issue d’une rencontre tout à fait fortuite de maman avec un plombier Polonais en contrat indéterminé sur les chantiers de Saint-Nazaire, pour fabriquer tous ces paquebots pour touristes aveugles de la santé écologique ,mais en explorateurs  avides de découvrir ce monde qui allait devenir ce que vous ètes en train de lire maintenant . J’en sait peu sur cette rencontre virtuelle , néanmoins sexuelle,  dans la fameuse ruelle de Nantes goutée par les touristes Chinois , mais ! ce que je sais c’est que maman se retrouvera en cloque très peu de temps après cette déplorable idylle d’un soir, sorte de revanche envers nos hommes normaux.

                               Cette femme , d’un âge mur, collectionnait ses amants mâles ou femelles reconstituées , célibataires ou en rupture conjugale, elle aimait se faire sauter par cette ribambelle de travailleurs payés pour construire une richesse, que les Français de souche ne profiteront jamais, sauf à applaudir le jour du champagne balancé sur la coque terminée de ce monstre des mers. Je n’irais pas jusqu’à dire quelle facturait son cul de mijaurée ! mais, vue la situation financière de son compte en banque, je pourrais le penser. N’ayons pas peur des mots, le terme de putain ou de femme facile sera plus  approprié pour ce racolage dans les bars et zings avoisinants le chantier de toutes les couleurs de peau. Quand je regarde ma sœur, fardée à outrance en mode bikini, de gout fortement satanique, en temps normal évidemment, elle ressemble à sa mère traits pour traits, prête à s'élancer dans la nomenclature ordurière de cette belle jeunesse débridée à la  coke. Cela ne m’étonnerait absolument pas, que maman se produisit sur la voie publique en véritable provocatrice en mœurs dévergondés. Combien de males ont déversé leur luxure sur et dans son corps ravagé par tant de coucheries à dix balles  ?

                                      Je ne saurais jamais le nombre exact de ses péchés , mais ce que je sais, surtout ! c'est qu'elle le faisait pour nous, ses enfants chéris, adorables chérubins arrivés non pas, par hasard mais d'un amour passionné pour les autres. Ma cadette ne le saura jamais, moi seul avait découvert le pot aux roses, un jour de décembre chez ce notaire véreux, avide de nous vendre des timbres fiscaux en pagaille sur ce formulaire compliqué, elle s’étonnait de parler couramment le Polonais, moi ! je savais. Pour ce qui est de son frangin (votre serviteur), tout le monde connait l’histoire, épouvantable! fut le terme le plus approprié possible. En voici les faits relatés dans les archives de la police des chemins de fer français, je passerais sur certains détails morbides, n’accablons pas cette femme seule dans ce monde de dépravés, sans aucun repères ni mari fortuné .

                           Dans la tempête des années quatre-vingt, ces années seront des plus difficiles, montée du chômage, pertes de jalons pour énormément de citoyens laissés sur le bord des routes vicinales, beaucoup se retrouveront dans des banlieues minables, livrés à eux mème,  hors circuit, loin de toute éducation obligatoire, qu’elle soit sentimentale ou artistique. La fabrique à monstres économiques allait démarrer dans ce qu'on appelle les trente glorieuses, pas tant que cela ! Vous pouvez me croire.

                            Il y a de cela pas tout à fait trente ans, maman revenait du marché aux fleurs, (elle était fleuriste à mi-temps). Prenant le train de banlieue régulièrement,matin midi et soir , sans jamais payer le moindre  titre de transport. Elle en avait certainement conclu, que, n’ayant pas de siège ou banquette  pour s’assoir, elle bénéficierait de la gratuité totale prévue pour indigents notoires . Elle c’était donc installée dans les toilettes, sorte de petit réduit pour évacuer la saleté résiduelle de nos intestins, enfin ! vous voyez ce que je veux dire ? En gare de Vanves, le chef de gare, personnage influant dans la sphère SNCF avait décidé de vérifier tous les titres de transport de tous les voyageurs en direction de Panam(paris). Maman enfermée dans les cabinets ne savait pas ce qui se tramait, assise en train de déchifffer son horoscope habituel  écrit dans Détective.Quand ce type à la casquette plate et bien enfoncée dans son crâne d’œuf, a frappé trois petits coups à la porte, elle a naturellement ouvert pensant qu’un habitué voulait se soulager ses roubignolles.

                        Billet SVP !! le ton est ferme,sans ambiguité , la voyageuse fera mine de chercher dans son cabas rempli de fleurs fanées, certainement volées à sa patronne. Il faut savoir qu’à cette époque cette femme était d’une beauté saisissante, rafraichissante, mais fauchée comme les blés, elle ne vivait que de petits boulots, livrée aux mercenaires de la prime en billets de cinq. De plus, c’était les beaux jours, les femmes se trouvaient pas mal dévêtus, les hommes à cette époque se trouvaient pourtant sages, pas comme maintenant prêts à violer tout ce qui se présente gamines et jeunes vierges.

Pénélope.chapitre.02.//page.02. la famille reconstituée.

                       Ce qui devait arriver arriva, le fonctionnaire certainement en mal de filles  intéressantes et légères , avait défait son ceinturon , promettait et jurait de ne pas verbaliser si la femme serait consentante. Mettez-vous ! à sa place bon-sang !! Après mon adolescence, alors que je courais pas mal les filles de mon âge et aussi les femmes mal mariées, sortes de gougars délaissées par ces maris volages ou complètement assommés par l'alcool , (je choissisais les meilleures de ce  cru des années glorieuses , je vous le confirme),.Maman  allait m’avertir sur les risques que je pourrais encourir à sauter tout le gratin de cette haute société Dauphinoise  minable. Ce contrôleur , dans ce petit réduit, allait lui faire subir les pires outrages qu’une femme pouvait subir dans moins d’un mètre carré, la contraignant, plaquée contre la cloison, à avaler son sexe , et, ensuite à se faire défoncer son cul, pourtant déjà bien habitué à la bagatelle consentie.

                           S’en était trop, dans une chambre d’hôtel ça passe encore ! mais ici, sur la cuvette des WC, non ! elle criera sa douleur, essayant de se battre contre plus fort qu’elle, ce viol non consenti la mettra à genoux, définitivement engloutie dans les affres de la solitude ,pendant dix bonnes minutes , personne ne viendra à son secours, la laissant se faire démolir la chatte en toute impunité . Le train ,enfin ! sifflera trois fois , Ce chef de gare se rhabillera en vitesse ,en oubliant son carnet à souches , cet oubli lui sera fatal dans la future procédure qui allait devenir son chemin de croix. Il était temps, pour lui de sauter du train. Il laissera cette pauvre jeune femme complètement inerte et accablée par cette injustice qui ne frappe que les pauvresses, recouverte d’excréments, par malheur ! la chasse d’eau avait renvoyé les restes accumulés durant cet arrêt en gare.

                                  Sa petite fille (ma frangine) dans le compartiment voisin, pleurait en attendant sa maman dénudée ,ses vètements en charpie. Ce fut un moment pathétique pour elle ! Souillée, outragée elle se fera un chemin entre tous ces voyageurs devenus sourds ,et aveugles devant tant de misère accumulée , ouvrira la porte de ce compartiment terriblement silencieux , se laissera choir sur la dure banquette, prendra enfin  sa petite fille dans ses bras, la couvriras de baisers attentionnés et pleins de tendresse .Ses voisins de voyage,respirant cette odeur fétide,  se boucherons le nez et exigerons qu’elle sorte de cette cabine devenue interdite.

                           Elle retournera dans les toilettes, seuls endroits réservés pour ces gens-là, la pauvreté faisait partie de sa ritournelle journalière. Plainte sera déposée à la gare d’arrivée, on prendra sur un petit carnet à l'entête RF. Sa déposition, les inspecteurs du rail, le sourire en coin, zieutant ses formes découvertes, devenues outrageantes , étaient ,  je pense ! jaloux de leur collègue de la gare de Vanves. Aucune suite ne sera donnée, sauf le blame habituel pour faute légère, de toute façon sa retraite à cinquante ans arrivait , le laisserait tranquille pour couler sa vie heureuse près de sa bonniche en ménage dans les sanisettes de la gare  ,qui , elle, se reposera après soixante cinq ans de labeur à nettoyer la pisse et les merdes de ces voyageurs pressés d'en finir avec ce train pourri .

                          Malgré tout,  la parole d’une femme libre de droits, contre celle d’un homme marié représentant de la force mobile (sur les rails), n’avait aucune valeur ,l'injustice à l'état pur ,celle des riches contres les laissés pour compte ,ceux qui vivent dans ces  HLM ,incorporées dans ces affreuses tours .En temps de guerre ,j'appelais cette masse populaire, de la chair à canon, en 17 sur le front ,dans les tranchées ce fut tous ces gens disponibles qui se trouvaient aux premières loges. Nous ne referons pas l'histoire, mais malheureusement elle se répète sans cesse.

               Toujours est-il que je débarquais de son ventre neuf mois plus tard, je serais appelé ou plutôt surnommé « le bébé de Vanves », je comprendrais plus tard, pourquoi ma mère avait trouvé ce surnom bizarre. Elle succombera, quelques années plus tard, sous les coups d’un chauffeur de taxi, encore une nouvelle fois , elle n’avait pas d’argent, ses poches vides, comme d’habitude avaient fini par faire exécuter la sentence, sa mort programmée sur ce pavé parisien ,celui qu’elle aimait par-dessus tout, celui dont elle allait envoyer à la gueule de ces CRS en Mai 68 pendant des jours et des jours,perchée  en haut des barricades, bravant le pouvoir Gaulien , recouverte de sa petite jupette outrageante , cette administration dépourvue de sagesse. Les pauvres meurent beaucoup plus jeunes que les possédants, je vous le confirme, c’est la vérité, un fait établi, certainement pas bonne à dire mais tellement authentique.

                  Le chauffeur sera au bout de deux petits mois de prison, libre de retourner dans sa Mercédès  modèle 190d. afin de nourrir sa famille nombreuse venue d’ailleurs. Nous essaierons de retrouver ces deux salopards, le chef de gare et ce chauffeur , nous ferons choux blancs , ils avaient disparus de la circulation , certainement emportés à leur tour dans les affres de cette société décadente. Nous serons transférés à La DAS.et ce, jusqu’à notre majorité, ma demi-sœur  finira par trouver chaussures ou plutot des savattes  à son pied, puis devenue veuve pendant la guerre des six jours, reviendras vers moi pour ne plus me quitter d’une semelle.

                     Une affection sans borne, allait transformer cette vie d’amitié en véritable amour charnel, sans ! bien sur dépasser la ligne rouge qui nous était imposée. La crise sanitaire allait survenir ; effacer nos souvenirs, annuler nos projets. Nous ne formions qu’une seule et même personne, la saison des covids 5. 19  25.et 27. allait ransformer notre ordinaire .La grande dépression arrivait, avec ces formidables tempêtes, sortes d’ouragans imprévisibles, il faisait de plus en plus chaud ; les rivières commençaient à déborder de partout , les océans montaient de plus de trois mètres par année, pour ne plus s’arrêter , laissant les grèves remplies de cailloux, le sable avait disparu du paysage ancestral ,les bronzé.e.s.s également .

                          Qu’allions nous devenir dans cet océan de misères ? de véritables cloportes glanant çà et là de petites étrennes de ce gouvernement décidément toujours au pouvoir. Tu es encore en train de marmonner notre histoire ? mon frère ! Oui ma sœur, je la serrais tellement fort, qu’elle se retournera, sa bouche s’ouvrit d’un merveilleux sourire, ses paumettes s’activèrent, à cet instant magique je savais que nous allions nous en sortir vivants ,vivre intensément ce parcours décidé sur la carte Michelin , il y a de cela plus de trois mois . Nos petits grelots étaient-là, avaient récolté quelques pommes de terre, nous allions à belles dents, les croquer et de concert chanter à tue-tête notre refrain préféré .

                                Et mes cheveux ? Je les avais libérés de leurs fanges gélatineuses, coupés au carré , cette femme ressemblait à notre Jeanne.Une pomme, pourrie, débordant de vers et d'asticots, trainait sur la petite étagère bancale, nous nous la sommes  approprié comme des morts de faim , partagée, avec tout le reste, ensemble, bouche contre bouche, presque lèvres contre lèvres , les yeux dans les yeux . Il nous restait trente minutes avant les hautes eaux, je lui indiquais qu’il faudrait s’adapter à la pente, s’accrocher avec ses  fines mains pour, enfin se libérer pendant quelques heures de cette monstrueuse vague qui arrivait sur nous. Je n’avais même pas remarqué sa nudité exemplaire , je lui faisais remarquer qu’il serait préférable de se nipper, de cacher ses affaires sexuelles mises à disposition de n'importe qui , oui ! mon frère, c'est promis et  juré, dans la ville, nous ferons les boutiques ensembles, tu choisiras pour moi. La ville était sous les eaux .

                                 Devant ce spectacle époustouflant de beauté , fallait-il que j'invente de nouveaux Roméo et Juliette des temps modernes ? le jour de la fête de la Saint-Jean ? le fameux jour de ce tronc de sapin enflammé ? se consumant doucement en jetant de multiples braises de bonheur au travers de cette population si longtemps confinée. J'en déduisais qu'il me fallait, peut-être ? transgresser ce tabou intra-familial, pour devenir ce nouveau secret de famille que, vous lecteurs, alliez découvrir au fil de ces terribles pages, de ces chapitres, enfin au fil des lignes. Tant pis pour le curé de Luchon , abonné au dictat de la magistrature sacerdotale  suprême. Je vais lancer sur orbite, mes deux compagnons de route sur la route de l'infidélité familiale. J'en meurt d'envie.........................

Chapitre trois./:. sur les toits du village englouti.

                    Nous approchions de ce village déserté, abandonné depuis belle lurette  par sa population affamée , cette dernière devenue de perpétuelles tribus de voyageurs itinérants, allait de villes en villes, de villages en villages sacrifiés par les hordes de bandits , chercher de quoi subsister. Au peuplement anarchique des années sombres, avait succédé une démographie terrifiante de brutalité. Dans ces villes laissées pour solde de tout compte, des meutes  de gangsters faisaient leur loi, celle du plus fort, négociant des quartiers entiers, afin de se protéger des autres.

                          Cette population décimée, et, ce à grande vitesse, avait laissé sa place à des monstres Néandertalien surgis de nulle part. Le toit de notre gite, recouvert de tuiles, nous tendais leurs crochets. J'attaquais le premier au-dessus de cet océan arrivant à la vitesse d’un cheval au galot. Je glissais lamentablement, retenu par la gouttière de type nantaise, restais suspendu au-dessus du vide. L'angoisse m'envahit subitement ! des couleuvres géantes nageaient vers moi. Le repas sera assuré pour ce soir, c’est mieux que rien me souffla Pénélope. Nos estomacs criant constamment famine, il nous fallait remplir constamment nos besaces et ! ce à chaque rencontre animale. Ce contrictor des mers allait nous attaquer, ma sœur en tenue peu fréquentable offrait une cible de choix pour ce serpent sorti de nul part.

                     Son pied droit avait complètement disparu dans la gueule démesurée de cet amphisbène. Je sortais le sabre télescopique ! sorte de couteau Suisse concervé de mes randonnées en montagne , celui-ci entre mes dents me servira à découper en tranches, ce monstre épouvantablement répugnant.Vite mon frère! ma frangine  a disparue ! Je plongeais dans cet innommable cloaque, sa jambe est introuvable, comme un spadassin en guerre de Troie, je découpe de ma fine lame cet ignoble invertébré. C'est un épouvantable duel, entre ma sœur, moi et ce serpent. Recouvert de glue , je n'arrive pas à me décrocher, pénélope hurle, son corps dénudé est aux abois, plus rien ne résiste. Son anatomie particulièment fine, entièrement sous l'eau se désagrège, j'ai réussi à couper en grossières tranches, cette bête immonde. Trop tard pour Pénélope elle a sombré, je coule avec elle, nous sommes au fond de l'eau, j'ai gardé un peu d’air, je le lui offre, mes lèvres contre les siennes, ses yeux terrorisés, presques transparents me fixent un instant. Je remonte son corps plaqué contre le mien. Nous sommes sauvés, mais pour combien de temps. La monstrueuse couleuvre rode, elle est toujours là ,devant nous ,enfin j'occie définitivement la bète ,elle  se détachera définitivement pour s'offrir à la découpe  . Je profite de son temps de latence, je vais dépecer ce serpent moribond, le vide de tout ce qui n'est pas indispensable.

                      Il va faire nuit, nous allons faire ce sommet de peu d'importance, mais c'est déjà la sécurité au bout de cette cheminée. Nous avons réussi ma Péné ? Oui ! mon frère, nous allons pouvoir nous reposer. Chacun ,installé de chaque côté de cette cheminée surmontée d'un énorme nid , certainement le logement d'une cigogne partie en voyage de noce , nous avalerons cru le corps du reptile véritablement indigeste . Tu as froid ? non ! pas plus que ça ! Regarde les sauriens débarquent !! ils sont géants, les restes de notre couleuvre les ont attirés. C'est une meute qui se partagera les restes de ce  monstre déchu. A l'heure de ce fumeux dérèglement climatique, toutes les espèces sauvages avaient grossis démesurément, s'étaient acclimatées à l'élément liquide et solide, ils ne nous laissaient aucun répit, nuit et jour nous les combattions avec les moyens du bord, sortes de fourches et de pelles glanées ça et là lors de nos recherches dans ces villages abandonnés. C'était une véritable guerre livrée sans merci à ces bêtes affamées , elles -mèmes rescapées d’un autre temps sur cette terre devenue immergée.

                 La nuit est tombée complètement, nous rapprochons nos corps meurtris, presques usagés mais tellement débordants de vitalités dans cet univers impitoyable de cruauté. La nuit se passa sans d'autres affrontement tragique. Pénélope ! il va falloir te trouver des guenilles et rapidement ! j'insistais   fortement !! sachant qu'un jour ou l'autre je finirais par me la faire , par pitié ou par la force de mes muscles encore valides .  Ce n'est pas possible de voyager en tenue d’Eve ! pense à moi ! Quand-même ! Oui mon frère, laisse-moi ! je dors.

                   Difficile pour moi de sombrer dans ce sommeil réparateur, son corps entièrement  encastré dans le mien , je sentais son petit cœur battre, sa respiration douce et régulière soulever ses petits seins tellement jolis et agréables à regarder.Cette femme ! et bien , j’en avais la responsabilité , quoique qu'il arrive , advienne qui pourra ,je risquerais ma vie à chaque fois pour  elle, je m’étais fait le serment de tout faire pour la ramener en vie sur cette ile lointaine. Au petit matin, sur ce toit, nous nous réveillons de cette torpeur. Ma sœur en profitera pour faire un plongeon salvateur, nous sommes si sales, si pouilleux tous les deux. Elle en profitera pour me rapporter le petit déjeuner, sortes de  crustacés couverts de boue, des coquillages minuscules encore vivants, nous avalerons cette friandise avec délectation. Merci ! ma sœur. Ya pas de quoi, tu m’as sauvée la vie hier soir. Maintenant, je vais faire la cuisine !! ensemble, nous sommes pris d'un fou rire certainement nerveux, mais tellement bon, pour ce bonheur d'être encore ensemble.

                        Tiens ! nos amis les grelots sont de retour ? Ces petites fripouilles métalliques bardés de micro-processeurs incroyables de performances , nous avaient laissés tombés hier soir, abandonné à ce monstre tout en écailles. Ou étiez-vous petits garnements ? la voix nasillarde enregistrée et formatée pour nous répondre au plus juste, allait nous expliquer avec une justesse et précision étonnante, qu’ils avaient trouvé vers l’ouest, une ville engloutie.Pas besoin de carte et de boussole, il s’agissait de Nantes, ancienne ville portuaire sur cette Loire dorénavant devenue océan. Ces engins sortes de robots affichaient une forme étonnante, capables de nous diriger des jours et des jours dans le désert ou sur les mers. Bon !! prêt pour le départ ?

                              Il nous fallait grimper de toit en toit, les monstres pourraient revenir , il ne fallait pas perdre de temps, nos sens éveillés tous azimuts nous partîmes à quatre pattes, l'un derrière l'autre . Plusieurs heures furent nécessaires pour passer ce village. Enfin la terre ferme, la petite colline atteinte nous allions pouvoir souffler. Nous traverserons une désolation de hameaux déglingués, des restes de corps humains , plutôt des squelettes jonchaient ce sol devenu friche. La végétation avait commencé à envahir les propriétés, les rues, les jardins et l’intérieur des maisons. Le soleil est revenu, que c'est bon ! nous rassemblons nos affaires, enfin en sécurité. Mais pour combien de temps ? Nous explorerons, sans aucun résultat quelques masures effondrées, rien que des restes, aucun vivres, ou conserves quelconques, la vie avait véritablement disparue ici, ce soir à la marée montante, ce gros bourg sera de nouveau englouti livré aux monstres, qui eux trouveront les tombes enfouies depuis des siècles et se chargeront de crouter ce qu'il en restait .

                      Il ne faut pas trainer, nos balluchons sur le dos, nous déambulons et quittons ces étranges lieux abandonnés. Je boite légèrement, pénélope s’en ai aperçu, me propose un massage de la voute plantaire, non ! ma sœur il nous faut partir, tant pis je vais souffrir un peu, mais c’est mieux pour notre sécurité. Ce léger mal me poursuivra pendant des semaines voir des mois, me pourrira la vie de randonneur. Nous avions, depuis ce matin parcouru seulement cinq kilomètres, mais ! quelle distance ! A ce rythme-là il nous faudrait des années pour traverse le pays ? Le soir tombait déjà nous allions trouver refuge dans une grotte, sorte de troglodyte en tuffeau ,pierre célèbre dans ces pays de Loire. J’étais fatigué, n’aspirait qu’à dormir, je m’allongeais sur des restes de paille seiche. Pas de vilains monstres pour cette nuit, nous étions en sécurité.Pénélope avec une attention particulière me proposera une tasse ,remplie d'une sorte d'infusion à la menthe, délicatement elle me glissera le récipient, pour faire couler ce liquide délicieux. Nous étions installés à l'entrée ,entourés d'arbres nains , mais encore recouverts de feuilles , quelques oiseaux  y avaient élu domicile,  nous chantaient des mélodies .Pénélope , vaquait à diverses activités, remuait ciel et terre pour aplanir ce sol recouverte de cailloux.La grotte n'était pas très profonde, demain matin j'y ferait un tour ,histoire de chercher et! peut-ètre de trouver quelques outils . 

             Cette fille était belle, son corps affuté comme une flute de champagne allait et venait, je m'imaginais dans ce rève ,que je la toucherais ,la caresserais affectueusement , enfin la prendrais délicatement . Ce n'était qu'un rève......................

Pénélope, chapitre 03.rencontre avec l'équipe de foot.

                           Dans cette lande désertique, inadaptée à toute nouvelle agriculture mème biologique , le maquis avait repris ses droits ancestraux , bousculant et refoulant la biodiversité, chère aux écolos de pacotille, devenus par la force de cette incrédulité monstrueuse de mensonges accumulés, gérants de cette planète abandonnée. Nous marchions ou plutôt pataugions, d’un pas décidé en direction de la ville engloutie, des rumeurs nous avaient décidé de nous y rendre sans plus tarder. Les grelots survoltés au courant alternatif, bientôt en panne de batteries, jouaient autour de nous, des têtes d’humains, ramassées dans les cimetières éclatés, en guise de ballons de football au pied, bondissaient de temps en temps pour devenir de simples charpies de viandes avariées. C'était dépriment de vivre dans cette atmosphère, sans âmes, complètement surréaliste de temps présent, allait représenter notre futur proche.

                                 Pour préserver Pénélope des eccès  ardents rayons de ce soleil naissant, je lui avais confectionné cette nuit-là, avec des morceaux de peau de notre serpent , quelques guenilles pour la protéger, d'abord des coups de soleil, mais, surtout des regards malsains d'éventuels futurs voyageurs lors de notre périple à travers ces marches de Bretagne. Beaucoup de pervers pernicieux n'ayant pas épuisés complètement leur libido, attaquaient les femmes jeunes de préférence, les soumettaient au supplice devenu ce viol  ordinaire ,une sorte de droit de cuissage revenait à la mode ,  les gamins également passaient malheureusement par pertes et profits ,  les plus âgées, eux, se faisait découper en tranches, et servaient de repas pour toute cette cohorte d’affamés. Plus de théâtres judiciaires pour juger ces êtres malsains, ces derniers juges et avocats devenus diables,  se sont transformés en personnages luxurieux à souhait, il était urgent de les éviter si ! par malheur nous les rencontrions.

                         Regardez me crie un grelot !  je sors mes lunettes transformées en longue vue : en effet, à l'horizon vers ce soleil levant : un groupe apparait,  Il est temps de couvrir Pénélope, de ce qui reste de sacs en plastique, la poitrine d'abord puis le bas de ce ventre maléfique, ce dernier pourrait être embouti et deviendrait préjudiciable pour son avenir de princesse déchue ou à venir . Des hommes, barbus nous accostent , tiens une femme également dans ce groupe ? Nous apprenons qu'il s'agit d'une ancienne et fabuleuse équipe de football. D'anciennes stars dépossédées de leurs souvenirs bibliques , ruinées également ,sauf d'avoir gardé ce pouvoir de taper dans un ballon circulaire. Misérables vedettes déclassées du championnat de France, ils font figures de malheureux errant par mont et par flaques. L'entrevue se passait passablement bien, quand, certainement le Brésilien de l'équipe sorti de sa braguette un engin de malheur, durci par le froid l'actionnait pour évacuer son urine fétide.

                          Un liquide immonde, pestilentiel giclait de ce monstre de ce pénis découragé de ne pas trouver chaussure à son pied . Le plus jeune de l'équipe, un ancien jeune prodige , surgit de nulle part, se mis à faire des claquettes, cela devenait impur, la fille du groupe, certainement une muse conseillère en communication, s'approchait de moi. Attention mon gars il s'agit de notre équipe nationale du PPP. Quoi ? cette escouade de sadique dégénérés serait les suppots de cet état Quatari ? Eh oui !! enfin c'était . Si vous voulez, ils peuvent vous faire un petit match en démonstration , afin de raviver vos  sensations de supporters.En vérité , je n’avais jamais apprécié cette équipe, financée par ces pétrodollars désastreux , cette bande de rustiques joueurs, n’avait rien gagné depuis des années ,s'allenguissait sur les stades de cette France en perte de vitesse.

                         En guise de récompense le vainqueur aurait droit à ta sauterelle impudique. Voilà le deal présenté par cette connasse d’entremetteuse .C’est à prendre ou à laisser, me balança cette femme rude d’éloquences. Toi ! le perdant je t'autorise à me regarder. Ouf !! je ne serais pas obligé de triturer, de malaxer ces corps, de concasser cette peau couverte de furoncles, de salissures diverses, ces athlètes sont véritablement abimés. Ne parlons pas de leurs parties intimes, encombrées de toiles d'araignées ignobles, sorte de tarentules prêtes à vous détruire votre vagin. Mais ma Péné ? certainement transpercée de toutes parts elle sera complètement amoindrie ?                         La partie est commencée, le cuir(ballon) bien usagé circule de but en but, en guise de poteaux  : ils ont mis les  remplaçants ,sortes d'anciennes glorioles recyclées en poteaux de buts . Nos grelots en guise d'arbitres de touche, couraient de la droite vers la gauche. Pénélope fut choisie comme juge central , les fesses à l'air, la poitrine selement recouverte d'un panache blanc ,comme Henry. Après la mi-temps l'eau se mis à monter dangereusement, à cinq minutes de la fin du match, nous étions obligés de patauger et ce jusqu’à mi -cuisse. Nous allons remettre la partie ! me susurra la femme moche , ce n'est que partie remise me dis-je.

                     Pas de vainqueur ni de perdant, ce fut un nul sur tapis vert !! enfin presque. Nous sûmes par la traductrice en chef, qu'ils cherchaient, en fait, un sponsor ainsi qu'un stade en bon état de marche. J'étais éberlué, interloqué, ils cherchaient à s’entrainer ? des malades ! nous avions affaire à des toqués du ballon. Ils n'avaient pas changé. Ma sœur se rapproche de moi, ne restent plus que les seins flottant à la surface de cette eau, il faut partir séance tenante, les grelots !! passer devant, ouvrez le passage. Le cercle infame, répugnant, dégoutant, dégoulinant de sueur va se refermer sur nous. Je la serre de plus en plus fort, mes sens s'éveillent. Je vais être devant l'acceptation du fait accompli ! Embrochée de tout part avec ignominie, ma sœur ne sera plus qu'une brochette de viande vouée à l'extinction définitive, disparaitra de mes écritures ? l'anéantissement de son être ? la honte dans notre famille, moi après par la cheffe de ce groupe, peut-être ?

                       Soudain une voix !! je m'attends à, ce que ce hurlement poussif n'entame ce festif gala de débauches non controlées  à venir . Vous avez oublié les autographes ! Je réponds : Zut !  ce n’est pas vrai ! vite ! un stylo. Les voilà à la queue leu- leu en train de laisser des courbes de lettres majestueuses sur le dos découvert de ma frangine. Nous avons de monumentales et adorables  vedettes devant nous, de jeunes garçons déchus, dépossédés de leur gloire passée de la balle perdue, pas perdue pour tout le monde, mais si adorables sans public et sans leurs femmes .Nos petits grelots hériteront de ce ballon. Mais il faut partir, rejoindre le reste de terre ferme qui se profile vers l'horizon. Pénélope rayonnante de joie, couverte d'encre verte , sort de ce labyrinthe de jambes défraichies, de muscles éva-porés, ces derniers ne seront plus jamais, les vedettes de ce ballon rond si injustement décrié.

                           Avance! Péné ; on ne sait jamais ils peuvent soudainement changer d'avis, ces garnements sans braguettes . Nous apprendrons, plus tard, par le téléphone Arabe que toute l’équipe avait disparue dans un terrible tremblement de terre, au-delà du golfe persique ,au  terme de leur voyage initiatique . Ce fut une déconvenue, une de plus pour ces monarchies disparates, acculées aux faillites à répétition. Pénélope gardera un bon bout de temps les archives écrituriales de ces jeunes gens , incultes, mais si gentils , puis s’effacerons les lettres puis les mots, pour devenir de rares traces dans son magnifique dos bronzé.Nous avions été , certainement les derniers à avoir participés à ce match , dans la pire solitude que nous avions redécouverte.

pénélope.//. chapitre cinq ... la cité guerrière.

               La proximité de l'océan, accentuait le phénomène de ces marées désordonnées, la lune ne faisant plus son office de régulatrice, la poussée devenait, de ce fait, terriblement forte. Des vagues monstrueuses, jusque dans l’intérieur des terres se faisaient sentir, ravageaient les immeubles devenus de simples ilots, seules les antennes 7g. s’en sortaient bien, laissant un mince filet d’informations circuler pour les derniers nantis accrochés à leurs dernières volontés. Il nous fallait absolument, trouver une embarcation, à rames ou à moteur ou tout simplement un radeau sorte de future méduse, qui s’affranchira de tous protocoles en cas de famine. Nos corps appauvris de tant de souffrances, de disette ,de diverses morsures , ne réussiront pas à survivre dans ces éléments contraires, définitivement acquis par cette planète désabusée de voir ces humains désenchantés.

                           Toujours rien à l’horizon ? mes petits grelots ! Non rien !! que l'horizon à l'infini, plus de terre, il nous fallait dorénavant nager continuellement sur ce flot terriblement dangereux. De temps en temps mes pieds touchaient le sol, tiens !! certainement un jardin potager en dessous ? Je plongeais, arrachais quelques poireaux, courgettes, quelques fruits bien trempés, qui n’auront aucun gout, pas les saveurs habituelles, seulement de quoi nous remplir ce ventre devenu plat. Des pommes de terre, enfin ce que je trouvais, dans ce noir obscur, balayé par de forts courants, la mer avançait à une vitesse impressionnante. Accroché à son râteau, un jardinier surpris par le flot, devenu un risque majeur à la  marée montante, planté dans le fond de son potager, me tendait son bras , sa main, comme une sorte d'incantation , espérant un sauvetage inespéré .je ne pouvais pas le ramener à la surface, encore moins à la vie, je m’en approchait quand-même, et surprise de taille, son corps se trouvait envahi de petits poissons, sur sa langue : des crevettes, il paraissait les déguster, comme un met succulent mais sans mayonnaise. De toute façon pour lui, et son soc, la cérémonie était dite depuis pas mal de temps. Les poissons en avait fait leur menu.

                          Ce poireau est absolument succulent , me dira Pénélope, décortiquer ces fibres avec sa dentition d'occasion, elle arrivait à mâcher ce légume rescapé. Moi je préfère la bonne vielle pomme de terre pour avoir la patate, ! la bonne patate Bretonne, cultivée avec soin par tous ces bonnets rouges, fidèles à leur patrie en déconfiture au fond de la mer d'Iroise . En rêve, uniquement, nous envisagions de succulents repas, mais ce n'était que des rêves !! Regardez !! J’observais au loin !! Un bateau, enfin :plutot  une voile ,sorte de point se dégageait de cet  horizon misérable .

              En guise de barque, c'était,plutot ,  un gros bateau de plaisance, nous espérions, abandonné. Nous marchons, nageons vers ce miraculeux espoir tout en aluminium. Personne à bord ou du moins debout, je grimpais par-dessus le bastingage, je me glissais enfin sur ce plancher en acajou. Attendez-moi, je vais voir !! Sur le pont personne !! je descendais dans les entrailles du navire, pas un bruit, rien que le vent dans ces voiles rabattues, affalées n’importe comment. Je désescalade les quatre marches, c'est l'horreur absolue. Des corps rongés par les insectes et autres volatiles, finissent de pourrir, allongés dans le carré. En regardant de plus près leurs poumons étaient entrouverts, rongés par quelque chose d'indéfinissable. C'est le virus de la grippe de l'année précédente dis-je à Pénélope la 27 nième du nom. Les ravages de ce virus sur la population avaient été terribles ,ravageurs . Des milliards de décès par le monde. Un nombre considérable de mise en bière au début, puis vers la fin, de massifs brulots pour supprimer tous ces corps.

                         Il nous fallait commencer par nettoyer et jeter à la mer les restes de cette viande avariée, ensuite désinfecter tout le navire pour qu’il redevienne habitable. Cette tache nous pris deux jours entiers, nuits comprises. Nous étions exténués, mais satisfaits d'avoir trouvé un endroit sec et définitivement à nous. Dans la cale, de gros ballots non ouverts, des vivres en pagaille, des armes, des munitions. Nous avions vite compris que cette barque appartenait à des trafiquants de produits illicites , certainement de fortes valeurs dans ces temps incertains, nous ferons l'inventaire plus tard.  Un malheur leur était tombé dessus, ils n’avaient pas survécu à ce monstre grippal, tant pis pour eux, tant mieux pour nous !!

                       Ma sœur fut promue commandante du navire, moi responsable des voiles et des vivres. Les grelots seront  les lanceurs d'alertes. Logiquement nous devrions arriver sur la ville de Redon, cette dernière, certainement engloutie, ne nous apporteras rien de nouveau, mais qui c’est ! Beaucoup d'agglomérations avaient sombrées corps et bien dans les profondeurs. Pas très doué pour la voile nous naviguons au moteur. Ce voilier mesurait dix-huit mètres, était incomparablement équipé de tout le confort. Il disposait de cinq chambres en cale, au carré dominait un salon somptueux, une cuisine à faire rougir un grand chef. Bref ! tout pour faire une croisière transatlantique merveilleuse, en temps normal j'entends bien. Ordinateur, GPS, radio, télévisions, rien ! absolument rien ne manquait !! Nous disposions pour cet avenir incertain, ma sœur moi -même d'un pied à la mer.

                                Au matin du quatorzième jour de navigation hasardeuse, de nouveau une perspective allait agrémenter noe vie aventureuse  ! Terre en vue ! je scrutais en vain aux jumelles : rien, non rien de rien !! Ah si ! peut-être ? que je distingue trois monumentales sortes de tours hérissées d'antennes. Plus nous approchons, le gigantesque de ces buildings apparaissent dans la brume de mer tellement épaisse. Attention !! les gosses, trois canots, sortes de vedettes rapides , toutes sirènes hurlantes s'approchent de notre bateau. Ils sont en guerre dans ces parages ? , ce n’est pas impossible. Stopper les moteurs nous crie ces voix, peut être féminines ? Les armes lourdes sont de sortie. Une frousse intense nous saisis par la couardise de ces personnages masqués. Nous allons être remorqués, plus question de fuir, nous serions abattus séance tenante par cette armées, genre de soldatesque incroyable de virilité.

                        Nous serpentons entre les tours en béton, longeons de vilaines balafres qui apparaissent sur le mortier défraichi. Nous arrivons c'est sûr et certain, ! au bureau des entrées, une citadelle se découvre à nos yeux, sorte d’immense tour de Babel. Sans aucun ménagement, nous sommes exfiltrés de notre embarcation, puis masqués, les bras entravés,  nous mettent un boulet à la jambe droite, c'est terrible nous allions, sans notre consentement, rentrer en captivité. Adieu la liberté tellement espérée, nous allions rejoindre dans une souffrance pas ambitionnée ces obscures contrées pas encore visitées. De ténébreux personnages prennent nos identités, la panique nous gagne à la vue de ces armes sinistres. Un gardien, peut être le chef ? jette un sac de jute sur le corps de Pénélope, sinistre révélation que ces gens sont dépourvus de toutes hilarité à la vue de ce corps dénudé, complètement libre  . Une entrée indique Quarantaine obligatoire pour les visiteurs. Le chef nous hurle, :vous serez interrogés après la quatorzaine. Nous sommes projetés dans une pièce, sorte de cave pour détenus, immonde, glaciale. Il nous reste deux semaines à vivre..........

La cité engloutie.//.en quarantaine........

                        Je me réveillais, doucement mes yeux cherchaient dans cette nuit opaque, les repères indispensables pour élaborer une quelconque stratégie. Il fallait que je me bouge, tout d'un coup ! une lumière aveuglante m'éblouie, certainement un détecteur de mouvements ? allez savoir le type de défense que nous allions avoir affaire. Pénélope est bien là, allongée près de moi, encore endormie dans son sac de jute, fait pour cacher un maximum de sa nudité. Je grelotte, je tremble de cette fraicheur matinale, sous cette latitude devenue de véritables tropiques, je suis simplement vêtu, sous-vêtements, short, et, c'est tout ! J'avise ce sac englobant ma sœur, il y a peut-être de la place pour deux ? Doucement, sans la réveiller de sa torpeur, je me glisse, sans aucune pudeur, contre ma sœur, dans ce sac protecteur, me rappelant ces douces soirées dans le lit construit pour nous deux, dans ces années magiques que représente cette jeunesse sans aucun tabou. Ce n’est absolument pas une peau de vache déguisée en fleur ; mais plutôt une fleur déguisée en orfèvrerie musculaire.

                       Ma tête émerge, effleure ce visage angélique, frôle ce corps robuste, désormais abandonné, sans aucun artifice pour le cacher. Cette femme, dans sa jeunesse, grande sportive en courses à pied, cavalait à bride abattue après les hommes beaucoup plus forts qu’elle. Elle ne se démontait jamais, espérant rattraper ce cyclone qui s’appelle la découverte de l’autre. Elle avait gardé ses caractéristiques d'athlète de très haut niveau, structurer son buste, ses jambes, son ventre d’une platitude extrême, son torse, et ! pour clôturer fabriquer des épaules de déménageuse, pour en faire une divinité internationale trainant ses savates sur toutes les cendrées du monde entier. Elle s’affichera avec les plus grandes gloires, tout un panel de journalistes plutôt intéressés par sa plastique sulfureuse, feront le pied de grue afin de bénéficier de ses faveurs écrituriales. Elle devenait cette vedette intouchable, véritable bombe sexuelle cela ne gâchait absolument rien. Elle ne cédait pas aux sirènes de la pub, refusant les plus énormes contrats que la finance avait mis sur pied, rien que pour elle. Il suffisait qu’elle se montre avec le bermuda de chez Utopia, marque quelconque, pour que les bourses du monde entier s’affolent, construisent des bulles mirobolantes.

                             Elle finira par courir torse nu, une ficelle comme culotte, pour ne pas attirer l’attention de ces annonceurs diaboliques. Ce fut un déchainement de fureur, du côté des féministes habituées au couvercle intégral. Une armée de bénévoles triés sur le volet, l’attendait au terme de chaque course genre trois mille mètres steeple. C’est là qu’un jour elle découvrira ce que c’est l’amour avec un grand A. Un gardien du temple de fabrication Juive, habitué aux coups tordus aux bout de ces pistes ,se lancera à corps perdu pour protéger ma Pénélope , l’enfuira dans son drapeau fétiche,(le Français), pour l’envoyer au septième ciel dans les vestiaires. En fait ! elle croyait avoir affaire à son petit frère, amoureuse depuis tellement longtemps de ce môme pas encore terminé, elle s’était trompée, mais gardera un souvenir impérissable de cette entrevue dans cet emblème fabuleux aux trois couleurs . Malheureusement, une guerre qui durera six jours interrompit cette fabuleuse étreinte, un gosse naquit néanmoins de cette cavalcade effrénée dans ce local à chaussures. Il ne survivra pas au covids 25, le pire de la série, une véritable référence dans la pandémie.

                       Elle s’était, dans ces moments douloureux, rapprochée de moi, pour finir de m’éduquer dans une sorte d’éducation sentimentale propre à elle. Nous coulâmes des jours heureux, sans nos parents partis, eux sans nous prévenir, jouer à la belotte chez Saint -Pierre. La lumière c'est éteinte, le noir de nouveau, absolu, nous enveloppe. Malgré tout, un clair-obscur éclaire judicieusement nos visages. Je devine cette bouche en forme de fine lame, composée de lèvres presques charnues, ses incisives brillent de leur blancheur indéfectible, ce nez, en phare protecteur surplombe cet ensemble d’une façon magistrale. Seules les oreilles légèrement décollées dépareillent cette tète de, presque Joconde. Certainement dû au port du masque (pas le covids). De piètre qualité Chinoise , les élastiques mal réglées tiraient sur la base des élément auditifs, et, finissait par leur donner un petit air de Mickey. De mon côté ce n’était pas mieux, mes portugaises en forme d'oreilles de lapin tombaient lamentablement. En regardant de plus près ce visage, je découvrais que cette trombinette féminine ne me ressemblait pas du tout. Entre un plombier Polonais et un chef de gare à moustaches, il y avait un monde incroyable de différences. D’un côté, le travailleur surdoué et de l’autre le pratiquant incroyable de fainéantise absolue. Au début Imperceptiblement, ensuite médiocrement, puis discrètement je commençais à ressentir quelque chose de douloureux mais, tellement chaleureux. Mon corps bannissant cette timidité ambulante, se rapprochait de ce corps agréable, jouisseur de tous mes sens, je ne la vis pas se réveiller. Une paire de gifles monumentale me remis dans le droit chemin, en arrière toute, oui mais c’était déjà trop tard, ma verge se trouvait déjà engagée dans l’entre fesse, poussait à fond vers cet endroit défendu par cette ficelle, commençait à éjecter ce fluide tellement bon, que je le laissais aboutir. !!

                            Son genou droit se déploya d'une terrible et effroyable extension et me somma de sortir illico presto de ce sac de couchage improvisé. On avait frappé à la porte de notre cellule, deux plateaux petits déjeuner nous furent servis, des sortes de majordomes, peut être des domestiques nous servait en denrées du matin. Dis donc on se croirait au Campanile ? sauf que nous étions en prison, pas en vacances. Un petit livret intitulé " code de bonnes conduites dans la ville engloutie" attira notre attention linguistique. Petits pains au chocolat, chocolatines pour les sudistes, galettes, crêpes de bretagne, tout y était. Je feuilletais en même temps ce catalogue de recommandations. J'avais hâte de sortir de ce cachot pour découvrir cette communauté. Mais nous en étions qu'au deuxième jour de captivité. Quatorze jours à survivre avec Pénélope, elle finissait son petit dj, me pris des mains le recueil de directives. Dis donc !! il n'y a que des femmes dans cette citadelle ?? quoi ? c'est vrai ? Hé oui !! mon frère. Et nos petits grelots ou sont t’ils ? En recharge électrique me réponds le garde chiourme. Vous les reverrez à votre sortie. On me jeta un sac de jute pour me protéger de ce froid mordant. Comme ça !! chacun chez soi me dicta ma sœur. Elle commençait à me chauffer celle-là !!Si la guerre elle veut, elle l’aura !! J’avais mal à mes testicules, après ce coup de genoux dévastateur, elles avaient viré au gris, absolument méconnaissables, impropres à la consommation et ce pour quelques jours. Regarde ! ce que tu as fait Pénélope. Les hostilités commencèrent par des escarmouches, le désordre allait se produire. Un combat fait de regards ne suffira pas à éteindre cet incendie, ce dernier commencé dans ce sac de jute allait s'étendre progressivement. Un baroud d'honneur de mon côté, peut-être ? ce fut casse-cou à l'extrême. Une bataille de têtes à claques fut imaginée pour nous calmer.

                       Nos gardiens alertés par la conflagration imminente surgirent. Armés de bâtons électriques ils réduisirent l'émeute sanglante en repos des guerriers. Pénélope me quitta pour une autre réclusion, celle de la bouderie. Je restais abandonné à mon triste sort. Dans cette pénombre j'en profitais pour faire le tour de notre demeure. Des hublots tapissaient les murs, j'y regardais de plus près : Nous étions sous le niveau de la mer. C'était effrayant et, sublime à la fois. De monstrueux animaux amphibisés évoluaient devant moi. Comme Jules Verne, le même spectacle s'offrait à moi et à ma grande sœur. Une vraie représentation s'offrait à mon regard, un théâtre sous la mer, monumental, magique, grandiose. Toute la faune se trouvait représentée dans ce petit carré magique. J'avais hâte de sortir, de découvrir cette beauté pas encore disparue. Mes journées à venir seront dédiées à cette fresque pas encore effacée. Notre terre, cette planète tellement agressée, avait gardé cette multitude d'êtres vivants. Je me posais cette question lancinante ! mais qui était derrière tout cela ? Mon corps tenaillé par cette réponse, réclamait une réponse.

                        Au quatrième jour, ELLE frappa à notre porte, qui en fait n’était pas fermée. Une dame rentrait, d'un calme magistral elle s'assoit auprès de mon humble personne, un bellissime être venu du moyen Age, me souriait d’un sourire magnifique en sortait une sorte de bonté divine. Une toque pointue chapeautait une chevelure d'or, (voir photo plus haut) un visage d'ange éclairait à lui tout seul notre alcôve ceinturée de ces hublots magiques. Une empathie généreuse s'emparait d'elle à mon encontre. Je restais bouche bée, prêt à m’élancer vers cette magicienne de l’apparition sublime !! Ses vêtements fastueux, d'un autre âge restituaient le faste de ces époques révolues, et, inconnues de nous. De sublimes paroles sortirent de sa bouche, Comment allez-vous ? mes amis ! avez-vous fait un bon voyage ? Ces mots tellement riches de la bonté exprimée m’extasièrent me laissaient sans voix. Je vais bien lui répondis je ! enfin presque !! Je sais ! mais vous y êtes pour quelques temps encore, ne vous inquiétez pas !! Et notre bateau ? Votre nef se trouve en cale sèche nous la préparons pour votre futur départ, si vous voulez partir bien sûr ! le temps ne presse pas, vous êtes chez vous. Notre départ ? Pourquoi ? vous ambitionner de rester ? Je ne sais pas il faut demander à Pénélope !

       Je lui ai déjà  parlé ! Elle va bien ? Oui correctement, elle regrette intensément ce qu'il s’est passé entre vous. Je me me suis à pleurer de tristesse, mélangée de cette joie intime. Je vais vous quitter, maintenant, nous allons vous apportez de la lecture, de l'information également. A très bientôt.! Elle se redresse et, d'un pas majestueux me quitte, son regard ne me laisse aucun répit, et ce jusqu’au dernier instant. La porte se referme sur cet ange venu d'ailleurs. Je la regrette déjà  cette apparition. Ce n'était pas une hallucination divine mais bien la réalité, je me rendors d’un sommeil plein de rêves de notre futur à venir. Qu'ils seront longs ces derniers jours de quarantaine ! Pénélope n’as pas décroché un seul mot, je ne sais ce qu’elle pense, emitouflée dans son sac ,elle me tourne le dos ……….

Découverte de la cité ..

                           Quand je me suis réveillé de cette torpeur, au bout de la quinzaine d’enfermement obligatoire, la porte de ma cellule était entrouverte. Cette inactivité m'avait plongé dans une sorte de dépression, le découragement m'avait affaibli mentalement et physiquement. Je sortais enfin, rien, personne pour m'accueillir, pas de cérémonie, aucune intronisation de la part de nos hôtes exceptionnels de bonté. A côté de ma cellule une porte également en-trouverte, j'entre Pénélope est déjà là, encore endormie, au bout de huit jours, nous avions décidé avec l’accord des autorités, que nous pourrions bénéficier, chacun ! d’une chambre séparée, avec tout le confort, pour passer le temps le plus agréablement possible. Doucement je m'approchait, délicatement, je lui caresse son visage, si paisible et tellement  inoffensif. Elle se réveille ses yeux me devinent, me cherchent, enfin me sourient, ses bras s’entrouvrent, m’attirent définitivement, nous sommes enlacés, oubliant nos turbulences, nous allions rester de longues minutes dans cette position si gentillette. Ça va mon frère ? Impeccablement en forme !!peut-être ? quelques kilos en plus, à vérifier sur la balance. T’inquiètes ! moi aussi j’ai pris du gras, bon ! ce n’est pas très important, le principal c’est que nous soyons en vie.

                    Nous sortirons de ce labyrinthe, ensemble, un ascenseur en face, j'appuyais sur le bouton, pas de descente de prévue dans ce programme, uniquement la montée. Nous sommes certainement dans les profondeurs de cet immeuble, sous le niveau de la mer. Plus de quarante étages nous séparaient du sommet. Chaque palier était dévolu à différentes affectations, l'hôpital, les cuisines, les chambres, les dortoirs, la bibliothèque, les salles à manger, les salles de repos, de danses, de sports, les salles de réunions, le stockage des denrées alimentaires, le gros et petit matériel disponible à chaque instant, l'atelier de réparations diverses et j'en oublie certainement. Une ville complètement organisée de main de maitre, logée dans une tour gigantesque, se trouvait ici en plein milieu de l’océan. A chaque palier, installés dans de confortables fauteuils relaxants, nous avions droit à un panorama époustouflant de beauté, la mer à perte de vue, des filets sous-marins en métal renforcé, anti-intrusion se trouvaient à quelques encablures de l’édifice, ceinturaient ce monument monstrueux, à l’abri de prédateurs avides de ces richesses introuvables sur la terre. Comment avait t‘ils pu construire ces éléments superposés, quel génial architecte avait pu dessiner cette tour de Babel, refuge extrême et ultra moderne, contre les exterminateurs. Cette organisation phénoménale avait dû exiger un cout exorbitant, une main-d’œuvre très importante ?

                               Le monte-charge certainement programmé nous expédiait au dernier étage, celui de la direction managériale. Nous sommes arrivés Pénélope ! je lui laissais le passage, comme tout gentlemen intelligent je m’effaçais derrière cette femme de nouveau habillée de sorte de tentures à rideaux. L’accueil fut de la part des personnages présents enthousiaste, cordial à la fois, cela se sent aux sourires qui ne seront pas forcés. Des voyageurs venus de ne je s’ai ou, ce n’est pas banal ici. Nous avions débarqué en vagabonds barbus nous voici remis à neuf, presques des globe- trotter à la dernière mode. Pénélope et moi-même sommes habillés à la dernière couture style moyen-âge, c’est très confortable, ample et bien ajusté, ces vêtements nous vont à ravir, quoique peu lourds. La maitresse des lieux s'avance me prendra le bras, m'invitera à la table installée au centre de cette pièce monumentale. Des plats, richement dotés de victuailles, de mets délicieux, de fruits exotiques, nous attendent, éparpillés dans des plats fantastiques, ornés de dessins peint à la main,aux couleurs chatoyantes. Des amphores remplies de vins somptueux, liquoreux ne demandant qu'à être dégustés, seront servies continuellement derrière chaque convive. Nous apprenons que la maitresse des lieux se nomme Leila. Une descendante de la famille Hulot, je cherche dans ma mémoire, non ! ce nom ne me dit rien, pourtant Hulot !!! ah si !!!!! Nicolas ex- ministre  démissionaire d'une défunte génération de politicards véreux. Leila nous précisera quelle ne faisait absolument pas partie de cette descendance d’abruti d’écolos, seulement un nom venu d’ailleurs. Demain nous vous ferons visiter notre domaine, me chuchote à l'oreille ma pro-tégée. Peut-être un peu plus pour toi mon grand. Une alarme se déclenchait chez moi, les yeux de Leila à la fois m'intimident et à la fois m'horrifient, que dois-je penser de son regard et de son invitation ? Bon ! je ferais le point avec ma sœur ce soir.

                       Le repas se fit debout, en chuchotant entre les différents convives, très peux d’hommes, que des femmes superbes, habillées avec un prestige incroyable de simplicité. Deux vastes appartements spacieux, vers le vingtième étage nous attendait et, nous furent dévolus, jacousi à bains bouillonnants, une immense piscine attenante, commune aux autres logements et accessible par un escalier métallique monumental en forme de colimaçon attendait les nageurs et nageuses dans une eau salée à vingt-neuf degrés. Dotés d'un confort maximal, ces suites nous invitaient au repos, presque à la paresse, à l'assouplissement complet de nos corps meurtris par ce voyage irréel. Dans la piscine nageaient de multiples fées plus belles les unes que les autres, leurs corps flottaient littéralement dans ou sous la surface, nous faisaient des signes, invitations à nager, à couler dans ce fond d’eau claire et transparente. Leurs corps, nus se déployaient en de multiples scénographies formidables de légèreté, accompagnés de musique d’une douceur limpide. Ces corps épatants, éclatants de jeunesse, donnaient une atmosphère fantasmagorique. Je ne savais plus où donner des yeux. En observant de plus près ces nymphes, je m'inquiétais soudainement. C'était étrange, dramatiquement troublant, toutes ces femmes sorties de nulle part, étais-ce ? nous avions affaire à des humains ou plutôt des humanoïdes ?                                           Je songeais un instant à plonger vers et dans ce lieu troublant, immédiatement, ces formes diffuses, transparentes se mettaient à gesticuler de concert, elles devinaient ce que je pensais dans mon cerveau, à l'instant même de ma réflexion. N'y vas pas !!! me cria de son balcon, Pénélope, c'est un piège maléfique. Mais où sommes-nous donc ??? En enfer !!! me susurra une nymphe !! Je remettais, pour plus de sureté mon peignoir sur mon corps dénudé. Je filais dans notre chambre, plongeais dans un sommeil rempli de cauchemards. Demain sera un autre jour, une visite est prévue avec Leila. Je me réveillais, vers une heure du matin, enfin je crois, il n’y avait plus d’horloge interne dans mon corps, la nuit ou le jour, peu importe, nous étions déconnectés de la réalité. Une naïade, le corps transformé en serpent géant était allongé auprès de moi dormait également, de répulsion, de peur, je m'écartais de cet affreux présage, Pénélope n’avait rien vu, peut-être que dans ses rêves elle vivait la même scène ? Je l'avais aperçu cette naïade hier soir, elle m’avait promis l'enfer, j'y étais. A moins d’être drogué, j’avais beau me pincer mon avant-bras, cette bête étrange se trouvait le long de mon corps, se glissait dans les draps, une panique indescriptible m’envahissait, je sortirais bien de ce pieu, une force m’en empêche, c’est démoniaque, diabolique, certainement satanique, Pénélope avait raison.                           Je me rendors de nouveau, je sens sa queue en écailles fureter, glisser, sur mon corps, ce dernier est depuis pas mal de temps monacal, mais nécessiteux de ne plus tenter le diable par la queue. Je suis certainement drogué, je ne peux pas bouger, pétrifié, je subis ce corps dantesque, froid recouvert de squames, c'est abominable, angoissant, elle va m'enserrer avec son corps de reptile , m’étouffer littéralement , sa gueule à l’opposé de la tête de cette nymphe qui dort , donne une sorte d’irréel de jouissance , sa bouche remplie de crocs acérés comme des pointes de charpentier s'ouvre puis :il faut demander la permission pour l'usu-fruit me clame cette comique à l’autre bout de ce reptile énorme ,elle m’avait parlé ,m’avait presque rassuré, se penchait vers moi, au bout de ce reptile énorme . Sa langue sort, elle est d’une longueur effrayante, me rentre dans mes orifices naseaux, j’étouffe, J’abandonne le combat, un baroud d'honneur puis plus rien. Le cauchemard va-t-il enfin se terminer ? Il fait jour, suis seul avec ma sœur, uniques solistes dans cet univers étrange, ésotérique, inconvenant, certainement fantastique et dramatique à la fois. Cela nous allions le découvrir au fil de la journée, peut-être être surpris ?                                                                                                                                                              On a frappé à la porte, entrez !! C'est le majordome, le déjeuner sera prêt dans trente minutes. Au fait il y avait du beau monde dans la piscine hier soir ? Non ! Monsieur, vous êtes seuls avec votre sœur, tout l'étage est à vous, ce dernier est réservé pour les visiteurs de marque. J’avais certainement rêvé, ou étions-nous ? cette tour, comment faire pour s’en sortir ? promis chose du, le plateau repas arrivait en grande pompe, poussé sur quatre roulettes par deux femmes d’une beauté inouïe !!que je ne pourrais pas donner de conclusion précise, mais sachez que nous étions complètement effarés de voir ces personnages d’un autre temps, peut-être d’une autre planète ? Nos grelots furent introduits peu après, retapés mécaniquement ils nous ont fait la fête, mais quelque chose clochait, je ne les retrouvais plus comme avant, les mécanos informaticiens avaient déréglé leur mécanisme. Nous nous sommes recouchés, encore assoupis, ma tète me tournait quelque peu, c’était étrange, des images passaient sans cesse dans cette mémoire que j’essayais de garder depuis de longues années. C’est comme si ! ils nous avaient effacé quelque chose……………….à suivre.

Pénélope ./:la découverte approfondie.page.01.

                  Le rendez-vous avec Leila, première dame de cette communauté extravagante, avait été opté pour dix heures précise, comme prévu, nous nous étions habillés comme ces personnages, n’oubliant rien de ce qui nous avait été proposé. Je commençais à croire, que nous étions tombés ! non pas sur une secte échappée d’un asile Américain, mais d'une sorte de binômes ressemblant à des humains, je m’explique ! enfin ! je vais tenter de détailler le ressenti. En ces temps incertains de fin de ce Monde, je ne croyais pas du tout à une équipe de bricoleurs ayant fait son nid comme ça, dans cette tour. En temps normal, c’est-à-dire avant la propagation du virus 19. (Le plus gentil, que quatre millions de décès enregistrés et notés dans les registres nationaux). A cette époque bénie, pour les finances des riches, apocalyptique pour les démunis, tout allait bien, la terre tournait dans le bon sens, autour de l’astre solaire, les astrologues n’avaient absolument pas détecté le moindre détournement de notre  planète, donc ! de ce côté-ci aucune explication plausible. Ce qui me chagrinait le plus, c’était la bienveillance tellement appuyée de la part de ces beautés. De plus ! aucun homme, à part quelques majordomes à disposition pour apporter le diner le soir dans notre fabuleuse suite.

                     Et ces cauchemard en literie, Pénélope m’a raconté, après coup avoir subie la même contrainte fumeuse, pour elle ce n’était pas un serpent, mais un éléphanteau sorti du ventre de sa mère, dans la jungle Congolaise  disparue. Elle en portait les stigmates, alors quelle se défendait bec et ongle, comme à son habitude, elle se mordra sa langue, j’en suis le témoin,  ! il lui manque réellement un morceau, l’extrémité, celle la plus riche en sensations culinaires ou évidemment charnelles. Le sang n’a pas coulé, surprenant ! le seul handicap qui resterait, ce fut ce fameux cheveux sur sa langue de cette  vipère de pénélope , ce problème  fut d’une finesse doublée d’une suavité qui accentuerons cette attirance que nous avions tous envers elle. Je ne pouvais que sourire à chacune de ses paroles diffusées en travers de ce trou béant , de forme carré , pigmenté.Ses gros yeux ,au début feront la une de nos relations, ensuite elle s’en fichera complètement, et finira par se donner une sorte de genre, une reconnaissance pour les hommes, Pénélope parlait .

                       Je m’étais , quand-même posé cette question, ! et si cette organisation n’avait pris un petit bout de ma frangine pour étude ultérieure ? Pour moi, il ne manquait rien , tout était en ordre, mon sexe pendait comme d’habitude, normal en manque de femme normale , ce dernier avait baissé pavillon, ne se souciait nullement de mes attirances envers ces sculpturaux décors de rêves. Ah ! si, ma calvitie naissante avait disparue, remplacée par une tignasses épaisse remplie de tiges de couleurs indéfinissables, sorte de dessins effectués avec de fabuleux crayons de couleurs. Bien coiffées, ces tulipes d’un nouveau genre seront une merveille de la nature renouvelée tous les jours, par et pour tout le monde, Pénélope me proposera de les trancher avec son couteau suisse pour les metttre en pot . J’attendrais de voir l’évolution de cette tignasse odorante. Leila me proposera un chapeau pointu, je l’acceptais bien volontiers et, de bonne grâce, le soir, ces fleurs seront de nouveau en liberté sur mon crane, puis se refermerons pour dormir, pour finir par faner au bout de quelques jours. Voila ! grosso modo les changements intervenus sur nos corps, je ne manquerais pas de vous informer de toutes modification ultérieure qui surviendraient inopinément, vous avez ma parole.

                  En secret, je vous dirais que le plus dommageable pour ma petite personne, ce fut que je n’avais plus aucune érection, ce membre, d’habitude en verve, avait complètement, comme un objecteur de conscience, déposé les armes, me laissant sur ma faim, à chaque fois que je rencontrerais la gente agréable. Je ressentais une certaine attirance, mais le mystère de la vie associative ne prenait pas, impossible d’aller plus loin, une sorte de refoulement intérieur me submergeait littéralement. Avaient-ils inventé le Viagra inversé ? peut-être ! Ma frangine m’avouera beaucoup plus tard, avoir observé certaines malformations dans le bas de son ventre, son col devenait infranchissable à tout contrevenants décidé à en découdre avec elle. Il n’était pas impossible que nous fussions des cobayes, la nuit à notre ainsue, des expériences, je dis ! peut-être ! bon ! ne faisons pas de fausses new. Respectons nos hôtes……….

              Leila , avait changé de tenue, cette dernière était plutôt genre cosmonaute moderne, ses formes nous étaient complètement cachées sous une combinaison transparente, mais bien isolée. Nous passions un sas, allions êtres à notre tour recouverts de ces attirails que  Pesquet connaissais si bien. Nous avions affaire à une spécialiste des affaires inconnues pour moi et Pénélope. Je vais vous résumer cette journée d’explorations dans ce fabuleux labyrinthe, sorte de dédale composé de pièces et de couloirs extrêmement compliqué. La cité majoritairement composée de trois tours principales de formes carrés , dont deux jumelles , mesurait environ deux cent quatre-vingt mètres de hauteur plus les antennes dont je ne saurais donner avec précision les cotes ,ces tours de formes identiques étaient composées de plus de quatre-vingt-dix étages dont vingt immergés sous la surface de l’océan . Leila nous commentait la description en vraie cheffe de meute capable de mener une guerre, à toute brigade motorisée s’approchant de trop près de l’édifice monstrueux d’élégance.

Pénélope.// la visite approfondie.page.02.

     .      Cette fresque allégorique exposée , était gigantesque de mesures jamais obser-vées par l’homme, à part ces ridicules gratte-ciel , construits un bon siècle en arrière, nous n’avions pas souvenir d’avoir observé une sorte de fabrication monumentale, et ce en plein mare à monstres . Les étages inférieurs, nous y avions déjà goutés un certain temps, se composait de la prison, elle-même agrémentée de cachots sordides. Des cris sourds venus d'outre -tombes nous parvenaient, qui sont ces gens ? Leila nous répondit, : des hommes capturés pendant nos croisades. A chaque guerre nous prélevons des spécimens pour nos services secrets . Des esclaves en quelque sorte ? J’avais touché juste, ma question ne devait pas rester sans réponse de sa part, il lui fallait me répondre quelque chose de logique, de sa voix devenue métallique, sa finesse ayant disparue, elle me dictera comme un répondeur , ce message enregistré :

                    Les meilleurs termineront en valets dévoués à notre cause, certains en cobayes, le reste en soupe pour les monstres. Pénélope et moi, resterons bouches bées, interdits devant une telle réponse de sa part, je me hasardais, encore une question ! Madame Leila ? oui ?vous pouvez mes amis , mais !  par pitié ! Ne m’appelez plus madame seulement Leila, d’accord ? je hocherais de la tête, j’avais compris cette demande impérative , je commençais à avoir la confirmation sur mes doutes sur cette panoplie de femmes soldates , surgies de nulle part. ! Et pour moi et ma sœur ? pourquoi tant de clémence de votre part ? Toi ? je vais te dire, nous avons prévu quelque chose de différent. Profitez-en, nous avons quelques semaines avant les grandes marées. Que venaient faire l’équinoxe dans cette affaire ? Je frissonnais, soudainement la peur m’envahissait, je ne pouvais plus avancer d'un pas !!

                         Elle me prit par le bras, se fut terrible, comme dans un étau de ferronnier, elle me forcera, me prenait entièrement, ce n’est pas possible ! je n’avais pas affaire un être humain ?

                                  Les deux tours jumelles sont, à leurs sommets, entourées de parois en verre, dernière génération, plusieurs centimètres d'épaisseur les protègent d'hypothétiques  boulets de canon. Nous ne pouvions sortir que par le haut. Les salons, tous au sommet étaient panoramiques, nous distinguions à des milles à la ronde, toutes les possibles navigations suspectes. Un radar de fabrication incroyable de modernité , détaillait jusqu’à Bayonne, les contours de cette terre diminuée des trois quarts de sa surface habitable. Le poste de commandement un étage en  dessous, occupé par ces cerbères féminines ,comme de véritables statues ,gardaient ce lieu magique de nouveautés ,pour nous simple terriens. Les dernières innovations y sont installées, mais c’est  secret défense, vous n'y accéderez pas, me confiait dans le creux de mon oreille , cette Leila décidément tellement versatile . Le bureau des chercheurs, transmetteurs du savoir disparu, se trouvait accolé à ce poste principal, quelques hommes, aux yeux bridés pour l’éternité, planchaient sur d’incroyables écrans tactiles flottant dans cet espace. Et les antennes ? à quoi servent t’elles ? Pour communiquer pardi !! mais avec qui ? Nos régions du sud est asiatique. Nos cultures sont là-bas. Mais le transport !! comment faites-vous ? Enfin !! réfléchis un peu idiot, des bateaux voyons !! Justement cette matinée arrive une livraison.

                    Elle m'avait traité d'idiot, un terme allégé pour des humains, mais tellement surprenant de sa part ! ce n'est certainement pas bon signe, c'est ballot, c'est cornichon de ma part, elle va me transformer en esclave inculte de culture c’est sûr !! Mais non ne t'inquiète pas mon chou, je vous aime bien vous deux, vous êtes, en plus !  mes invités à ce que je sache ? Elle avait lu dans mes pensées, j’en était tout à fait sûr. J'avise Pénélope à l'écart, il va falloir partir de cette prison dorée,avant d'ètre broyés à notre tour !! Ne vous inquiétez pas les enfants, il ne vous arrivera rien du tout ! si vous êtes sages, bien sûr ! Nous sommes consternés, anéantis par sa réponse. Pénélope me dira, essaye de lui faire la cour à cette madone, on verra bien !

                    D’accord, j’avisais ses cuisses tout d’abord, une rapide pensée subjective, rien !! pas de réponse, que son naturel, je tentais de l’embrasser, en virtuel évidemment, toujours rien. De mon côté, comme prévu, aucune érection, je pensais ,je me mettais à réver de positions multiples , je m’imaginais avec elle dans ses bras, l’embrassais partout, toujours aucune réponse de sa part.Ni pour elle ni pour moi. Le sexe, et j’en déduisais formellement, avait disparu de ces entités. Elle finira par me dire, ce n’est pas la peine de te formaliser sur tes envies mon gars, nous avons suspendu littéralement le désir charnel coupé court à toute éventualité sexuelle , et nous en ferons cet usage le temps qu’il faudra.

                         Dans la seconde tour, à l'écart de tous rongeurs, se trouvaient les ré-serves de nourriture, blé, mais, orge, fenouille, tous les légumes planétaires, tout, enfin ! presque tout. La visite continuait, mais où sont les autres femmes ? en télétravail aujourd’hui !! par soucis d'économie nous faisons cela deux fois par semaine. Elle était bien bonne celle nouvelle, cette Leila ne répondait pas à nos questions, seulement imaginait ce quelque chose que nous ne pouvions actuellement cerner avec précision. Une porte imposante composée de deux battants, nous intriguait au plus haut point. Gardée par deux sauterelles alambiquées à souhait, cette porte monumentale se dressait en plein milieu de la pièce principale. Interdit à tous animal étranger au service, nous indiquait le panneau, sorte de parchemin de couleur claire. C'est notre centre expérimental, nous allions découvrir l'horreur absolue !!

                         Une ignominie d'une cruauté Jupitérienne, ici, la terreur régnait en maitre absolue. Des hommes ! que des males sur ces tables d'opération ,agonisaient en pagaille . Comme vous le voyez !! nous sommes dans la salle de tri. Nous sélectionnons les organes encore potables, et, surtout la liqueur séminale. Des folles !! nous avions affaire à des tordues de première classe affairées à démembrer, à couper toute cette salade composée de sales types en perdition . La schizophrénie de ces déesses au long cou, me triture encore l'esprit. Les hommes attachés hurlent de douleur, cela devient insupportable pour nous ,simples mortels . Des sondes introduites dans les parties génitales aspirent continuellement le sang devenu impur. Mais pour quoi vous faites çà ? Pour la future reproduction ! Si tu veux ! on peut essayer sur toi, te faire un examen approfondi ? pour voir ?  je m’évanouissais, Pénélope allait venir à mon secours, me détachera de cet étau métallique, me prendra dans ses bras.

                        Ne toucher pas à mon frère sinon ! Sinon quoi ma belle ? tu veux jouer ? avec moi ? me chatouiller mon cerveau reconstitué ? Tu peux toujours essayer ? viens  je t'attends ! tu désires resembler à ces pauvres types ?  Laila avait disparu, surgissait à sa place, un monstre,sorte de hydre  extrêmement virulent, dépassant les bornes. Ce dernier acculait ma sœur, contre le comptoir, ce fut pathétique, la belle de-venue bête allait s’affranchir de toutes considérations, envers ma chère Pénélope, cela sentait le roussi. Allez ! sortons, vous en avez assez vu.leila redevenait celle que nous connaissions. 

                      Nous passons à la colonie maintenant. Une bande de petits enfants, en train de jouer, nous apercevions nos grelots, ils sont en bonne santé. Leila, redevenue normale, enfin si on peut appeler ça logique, nous expliquait, d’un ton redevenu mesuré, gentillet, qu’ils faisait tout pour les faire grandir intellectuellement, pour en faire de vrais hommes dévoués, mais cela ne marchait pas, les composants se trouvaient obsolètes , complètement dépassés ,ils resteraient comme ça , nous n’y toucherons plus me confirmera la préposée aux robots automatiques.. Toute la dernière génération robotisée avait, en fait ! produit des joujoux d'enfants. Ils ne pouvaient rien en faire, qu'à expérimenter de nouvelles solutions. En y regardant de plus près, c’était l'ignominie ultime, certains étant passés dans les mains des ingénieurs du scalpel, ne ressemblaient à rien. Des morceaux de chair difformes, hantaient cette cour de récréation. Nous avions affaire à des folles !!

                  Regardez voilà le tanker !! un bateau géant genre péniche équipée de roues à aube  approchait silencieusement, seul le battage des palmes résonnait dans ce porte brité. Bientôt amarrée à la tour sombre, la troisième, celle du stockage. Une multitude de bras arrivait, que des hommes bien sûr, rescapés de la dissection. De multitudes marchandises furent débarquées, surtout des vivres, essentiels à la survie de la communauté. Les gardiennes, le fouet en embuscade frappaient de tous bord sur ces ouvriers malchanceux .La maltraitance ici, régnait en maitre, pas de syndicats évidemment, plus de partenaires sociaux pour négocier quoi que ce soit !! J'en avais assez vu, je succombais à la fatigue visuelle, je demandais à rentrer. Immédiatement deux sauterelles me mirent sur un brancard, direction ma chambre. Là, m'attendait un peu plus tard un grandiose déjeuner. Au moins ! ils savaient recevoir ces dingues ! en guise de programme Leila nous avait remis le détail de la population dans ces trois tours jumelles.

2555 femmes humanoïdes

1225 esclaves masculins transformés.

954 bébés éprouvette.

252 serviteurs.

Soit au total 4986 individus. + moi et Pénélope ! A suivre……

La cité des monstres.le départ .

       Je me réactivais doucement sur ce lit hyper confortable, recouvert de draps en soie véritable, certainement conçu pour faire la connaissance de ces êtres supérieurs, je sombrais de nouveau dans une léthargie qualitative. Une douce sonnerie m’avertissait tout à côté de moi ! Un téléphone portable! cette machine existerait donc encore ?Il est posé  , modèle de chez Beta, il vibre de nouveau. J'ai un message écrit bizarrement, je lis le texto :je vous donne rendez-vous dans ma suite ce soir à la pleine lune, signé Leila. Mon sang ne fait qu'un tour, mes sens libertins sont remis en éveil , je fantasme déjà sur ce message quoique anodin mais demeure d’une souplesse certaine. Je vais enfin savoir, ce qui se cache derrière cet étonnant personnage. J'ai tout l'après-midi pour préparer mon corps , ce dernier n'a pas servi depuis si longtemps !!Je courre, je vole dans la chambre de Pénélope, je lui raconte mon texto inédit, surprenant. Ha ! toi aussi tu as le rdv ? Pour être servi tu vas l’être !Imagine-toi que cela m'est arrivé hier soir à la même heure. Le majordome, également par téléphone m'a envoyé le même message. Tu ne m’en as pas parlé ? Non ! je n'ai pas désiré te mettre la pression, c’est déjà assez compliqué comme ça.

    Donc, hier soir à la pleine lune je descendais d'un étage, direction la suite cent vingt et un, je frappais à la porte !! en fait ! elle s'ouvre toute seule. La pièce est immense, comme d'habitude un lit circulaire m’attend certainement conçu pour une galipette immortelle. Je me déshabille, enfin ma culotte uniquement, je ne portais de toute façon que ce bout de tissu. Tu es complètement folle Pénélope ! tu ne devrais pas de balader nue dans ces couloirs, on ne sait jamais !! Elle reprenait sans faille, sans aucune pudeur sa narration : Je m’étais allongée sur ces draps de soie, attendant cet éventuel prince charmant, emmitouflée lascivement dans ces textiles en satin transparent, en train de me chatouiller, soudain la porte de la salle de bain coulissait dans la cloison. Un homme de toute beauté se glissait hors de cette pièce humide, il fait au moins deux bons mètres, ce dernier, aride de tous vêtements, s'avance donc vers moi. Je suffoquais littéralement de joie, enfin j’allais pouvoir assouvir mes besoins si longtemps absents. Frénétiquement, je me préparais, me caressais, enfin j’écartais mes jambes, prête à recevoir ma juste récompense.

               Equipé d'une monstrueuse anatomie il s'avançait déjà vers moi. Il n'avait plus qu'à se laisser faire, me baiser en fait, j’en avais tellement envie que je n’en pouvais plus, je ne faisais que mouiller , j’attendais que ce beau mâle me fasse plaisir ? c’est dans la logique ? , quand ! il sort un clé à pipe d'au moins trente mm, et, ………….continue Pénélope ........... Elle se met à pleurer, ma Péné........Il t’a fait du mal ce salopard ? ..Non ...non ..bien sûr que non. Ce n’est pas ce que tu crois ! .... Ses paroles sortent une à une de sa bouche encore sensuelle, en fait avec la clé métallique il..........a dévissée son sexe...........Quoi !!!!! Oui mon frère, un sexe de forme cylindrique tellement énorme et tout en métal . En aluminium finition brossée, un joli outil ! c’est évident mais tellement terrible ! J'étais tétanisée, incapable de bouger la plus petite partie de mon corps. Un gode ? comme nos arrières grand parents en fait ? lui dis-je !

                 Peut-être? mais monstrueux, il me l'introduisis d'abord dans la bouche, ma petite bouche, ma mâchoire craquait, ma dentition s’écartait pour laisser coulisser cet instrument. Ce cylindre était dur, froid. Du liquide chaud sortait, je le sentais bien dans ma gorge !! Il avait gout de ce lait brut qualité fermier sorti du pis de la vache, incroyable sensation. Enfin! cette chose sera extraite, et, ensuite direction mes parties intimes, ce machin vibre énormément, il le glissera d'une manière effroyable, au moins cinquante centimètres, tu vois ce que je veux dire par là !!Une machine automatique se trouvait dans mon ventre, une vraie turbine tournant à plein régime, aspergeait mes entrailles vaginales, je finissais par éructer de plaisir , mais pas celui habituel, une sorte de vibrations culturelles, complètement différentes, comment dire ? c’est difficile à expliquer, toujours est ‘il que je ne réagissais plus, acceptais ce morceau de métal décidément bien calibré . Un jet supersonique surgit de l'engin de malheur, je le sens, je fini par apprécier, et, me délecter, pour faire simple je prends mon pied. Cet abruti, allongé sur moi, m'écrase littéralement de son poids conséquent. De sa bouche sortira une langue toute verte, gluante. Ses dents plutôt des lames de scie risquent de me mordre profondément. Son haleine fétide me fait suffoquer, c'est une véritable  pourriture  !! Il me serre la gorge tellement fort que  si je ne me redresse pas rapidement, je vais m’étouffer très rapidement. Un râle sort de sa bouche encombrée. Certainement droguée je fini par me laisser faire. Tant pis !! mourir comme çà ce n’est pas très important. Je sens sa langue fouiner ce liquide versé dans le fond de ma gorge, il s'en délectera.

                        Je regarde cette peau, elle est bizarre, pas souple du tout, je la touche, c'est froid !! Il a enlevé son, enfin diabolique accessoire de mode. Je caresse son visage, je vais l'embrasser ! comme une membrane, comme si on épluchait une patate, la couenne s'en va découvrant un autre corps. Là, j'ai vraiment la peur de ma vie ! Je découvre un monstre tout en écailles, un véritable reptilien comme dans les films, mais en vrai. Mon corps est complètement recouvert de peaux, c’est dégueulasse à vomir. L’autre, répugnant me regarde de ses orbites circulaires. Il a fait un travail, c'est sûr ! mais lequel ? il sort de la chambre, direction les toilettes, je l'entends grogner. Quelques longues minutes plus tard il réapparaissait, en homme, habillé en majordome, me souhaitant une bonne soirée, je quitterais sa chambre sur la pointe des pieds, je n’utiliserais pas sa salle de bains, qu’aurais-je découvert ? certainement ses écailles ou le monstre assis sur la cuvette ? Voilà mon frère ce qui t'attends ce soir à la pleine lune !

                          Tu n'as pas de séquelles ? si ! un mal de ventre par moment, comme si on m’avait tri-fouillé quelque chose, ça va certainement se passer avec le temps. Un sérieux doute va m’envahir à partir de ce moment précis, et si ? je dis bien si ! Pénélope avait été inséminée par force par cet abruti brutal ? J'imagine mon tour ce soir, dis donc ma sœur, si nous essayons de l'en-dormir la Leila ? Des somnifères c'est possible d'en récolter à la pharmacie gé-nérale ? A la fin du repas je lui administre une grosse portion à endormir un éléphant ? Nous pourrions découvrir ce qu’elle est vraiment ? D'accord mon frère, je suis partant à ce soir au diner, en attendant je vais me reposer. Ecoute, J'ai quatre heures à tuer, je vais visiter encore les lieux essayer de découvrir ce qui se cache vraiment ici. Tout d'abord il me fallait voir si notre embarcation n'avait pas trop souffert de ce confinement . Personne sur ce port, pas âmes qui vive. Il est bien, la, amarré au ponton , je grimpe à bord, aucune dégradation, il est  astiqué prêt à appareiller. Je descends à la cale, les cabines sont comme à notre arrivée, nickel ! dans la réserve de stockage des vivres en quantité considérable, légumes fruits régimes de bananes, trois barriques d'eau. Comme si un départ imminent se préparait ? Va falloir agir, j'en parlerais à Péné ce soir avant de se mettre à table. Je récupère les clefs du moteur auxiliaire. Du bruit dehors, sur le quai, je me cache derrière la bitte. Trois créatures,  viennent prendre possession de notre navire. Des brides de conversation me parviennent, ils parlent de voyage lointain, de liberté, de se faire des hommes. Des valises énormes atterrissent sur le parquet en bois. Si je comprends bien leur départ serait fixé pour demain à l'aube. Voilà, peut-être ? le pourquoi du rendez-vous avec Leila, certainement pour me divertir, me cacher la vérité. Je vais dormir à bord susurre l'une d'elle. Il faut agir, après ce sera trop tard. Ces drôlesses sont jolies, et dire que peut être se cachent des reptiliens sous leurs peaux bronzées ? J’ai le temps d’aller voir tout de suite, le ga-rage à voitures !! Incroyable ! cet endroit est tout simplement extraordinaire, les plus rutilantes, les plus belles carrosseries du siècle dernier sont entreposées ici dans ce fabuleux garage, Une collection impressionnante de limousines plus belles les unes des autres. Je démarre une Mercédès 600 sl, au quart de tour .

    Dommage que nous partions demain, ces lieux sont fantastiques, pas pour les esclaves, mais pour les visiteurs que c'est beau. Je file à la pharmacie centrale, à la recherche de somnifères. Je trouve un flacon de cinq cents centilitres, cela devrait suffire ! Dépêchons, le repas dans quinze minutes, Pénélope doit m'attendre. J'ai juste le temps de lui conter mes pérégrinations sur le port . Nous décidons sur le champ de nous évader à l'aube. Le diner se passe bien, la maitresse des lieux m'envoie des sourires provocateurs, mais pas du tout chaleureux, un homme normal fuirait résolument cette diablesse en chaleur. Sa tenue, pratiquement transparente laisse apercevoir tout le matériel pour une nuit sympathique. Pénélope, de temps en temps m'envoie des coups de pieds, pour me remettre dans le droit chemin. C'est extrêmement difficile de résister, d'ailleurs c'est elle qui mettra la dose de cheval dans le cognac . Et si nous faisions un strip Monopoly ? propose Leila. Heu !! non merci, nous déclinons cette malsaine invitation à la débauche cer-taine, se retrouver à poils cinq minutes après le début du jeu, nous laissera sur le carreau, Pénélope et moi-même. Il est plus de vingt-deux heures, il est temps d'aller se coucher . La maitresse des lieux commence à charroyer. Je la prends presque dans mes bras direction sa suite. Les serviteurs interloqués nous suivent du regard, c'est bon ! leur crie Leila. Ouf ! c'est chaud, Pénélope, oui je sais, vite ! sa chambre, ouvre-la ! Elle ne dort toujours pas.Ces bras commencent à m'enlacer dangereusement. Sa langue  me cherche déjà, la garce  n'est pas finie. Je la jette sur son lit, elle est désarticulée,  ce reptilien en souffrance gémit, souffre le martyr de cet empoisonnement. J'avise sur le guéridon une statuette de bronze, je l’assommerais définitivement, elle basculera sur le côté, son corps tombera en miettes, du liquide verdâtre gicle de ses naseaux. Encore un coup, enfin c'est fini elle rend la vie à l'éternité, le grand voyage avait commencé, enfin pour elle.Découpant cette peau, je découvre ce reptile . Apparait une monstruosité sortie de nulle part, avec effroi nous recouvrons ce cadavre pas vraiment exquis. Je jetterais un coup d’œil à ses organes génitaux ; je refermerais immédiatement la parenthèse, c’était devenue une ruine décomposée, capable d’engloutir un sexe d’homme normalement constitué, et de le garder définitivement dans ses entrailles. Je l’avais échappé belle. Nous abandonnons cette charogne, filons vers nos chambres rassembler nos affaires. Nous attendrons la nuit, Pénélope. Avant la lune me précise-t-elle ! Vingt-trois heures c'est bon ! allons-y  Besaces et musettes sur nos épaules nous filons rapidement et, en souplesse pour ne pas réveiller les gardes chiourmes de ces demoiselles de Nantes. Nous entrevoyons, au bout de ce quai, la bitte d'amarrage  je jette le filin à bord, je saute, je glisse un peu, je me réceptionne sur le dos de ma sœur. Comment faire pour sortir sans les voiles, sans le moteur auxiliaire ? le canot devant je vais monter dedans ramer et tirer avec la corde. Le bateau avance enfin, dans ce port endormi nous croisons d'énormes poissons,  ils nous accompagnent. Le filet anti-intrusion est abaissé, normal ces filles allaient partir de bonne heure, il leur fallait glisser sur l’eau. La mer apparait, limpide sans aucune vague, il est temps de mettre un peu de moteur. Le plein est fait, nous avançons, une petite brise accentue notre vitesse. Nous sommes sortis de cette impasse machiavélique. Nous tombons dans les bras, nous nous embrassons . Nous abandonnons nos amis les grelots, resté à jouer éternellement avec leurs cousins reptiliens. Nous sommes dans l'adversité, ma grande sœur et moi-même enfin réconciliés. Un bruit suspect dans les entrailles du navire !!!!!!! à suivre.

Pénélope ./:.Les évadées .................

               .Le bruit, sorte de chuintement , venait des entrailles du voilier , à peine franchi ce détroit, il était apparu à nos oreilles . Je me rappelais ces trois filles d’hier soir, j’informais ma frangine, qu’il était tout à fait dans le domaine du possible qu’une seule nana était peut-être planquée dans la soute attendant ses deux comparses, afin de lever l’ancre en douce et cela en toute impunité.J'aurais du y penser ,mais voila j'avais confondu vitesse et précipitation. Nous sommes ,néanmoins armés, Pénélope d’une machette récupéré sur le ponton, moi du petit marteau à ferrer les lapins ,emprunté et,non rendu à l’atelier menuiserie situé au  quatorzième étage.

                    Qui va la ? Plus aucun  son ! Regarde !! une fine lame, sorte de  sabre dépasse derrière le rideau. Nous ne bougerons plus, la peur,instinctivement , nous gagnait. L’acier siffle dans ce passage étroit, après les sommations d'usage, je vais lancer ce marteau vers la cible, mince arme contre ce long couteau ,certainement admirablement affuté  . Arrêtez !je ne vous veux aucun mal,  une voix , fluette  sortira du fond de la dinette ,comme une incantation , nous demandera de lui laisser sa vie. Nous n'en étions pas encor la, capables de trucider n'importe qui, mème un reptile nous aurait demander un certain courage,alors! une femme sans aucune défense ?  Une passagère clandestine apparaissait devant nous, une jolie fillette sortie de nulle part, lâchez votre arme mademoiselle !! immédiatement !  mon ordre fut bref ! mais sans failles, elle ne pouvait qu’approuver mes exigences. Nous craignons aussi tous ces reptiles, ne craignez rien je ne suis qu'une esclave échappée de l’enclave reptilienne ! Pas évident ! de faire confiance de nos jours, cela me parait une gageure, mais le pari certainement risqué sera finalement gagné , la fille ne sera aucun problème pour nous  . Nous découvrons petit à petit ce petit corps fluet, ce visage d'une douceur enfantine . Nous la désarmerons sans aucun ménagement, inspecterons entièrement ce corps inconnu , peut ètre factice.

                        Je tire sur cette peau, blanche de tous défauts. Rien ! elle ne s'arrache pas, son anatomie résiste, arrêtez ! Vous me faites mal. Fait voir petite,  je lui tire ses lèvres, rien ne se passe,.Ce n'est pas un reptile, mais bel et bien une femme normale , affublée d'une plastique irréprochable . Mais, hier soir vous étiez trois ? si je me souviens bien ! oui nous avions décidés de prendre ce bateau, pour nous échapper de cet enfer ,comprenez -moi monsieur, nous ne savions pas que ce bateau vous appartenait !. Elle est superbe cette jeune fille, ravissante sur tous les points, nous commençons à la croire, nous nous installons, tous les trois ,sur la banquette du salon , le bateau tangue un peu , normal la houle se léve à l'approche des grands bancs. Mais votre destination ? Nous voulions descendre sur la ville engloutie. Laquelle ? Nantes sur mer, me répondras-t-elle. En fait ! j'avais décidé de dormir sur ce divan avant notre départ, mes amies devaient me rejoindre à l'aube. Je mesure leur déception, le bateau évaporé, les filles seules sur le quai, elles vont croire que je suis parti en douce, affranchie de toutes contraintes, elles vont me maudire. C’est sûr.

             J'envisage, un instant, un seul ! d’aller rechercher ses trois copines, mais si elle nous mentait ? je vais la rejeter à la mer, la balayer de notre vie, effacer une existence ! justement les squales  tournent autour de notre embarcation. Elle devine mes intentions. Son regard devient tellement la supplique de l'imminent moment décisionnaire ! Sa requête pour nous accompagner se transforme en dynamisme, pour finir en charme tellement désuet. Pénélope n'est pas d’accord !! serait -elle jalouse ? Les deux femmes se mesurent , c’est un vrai face à face !! terrifiant, terriblement féroce ! qui va l’emporter ? La jeunesse contre la quadra encore potable ? , elle-même, affaiblie depuis quarante huit heures  ? J'aurais bien besoin d'un matelot supplémentaire pourtant ! Ma Pénélope se trouve mal depuis deux jours, des maux de ventre interminables ne font qu'empirer . Je vais sans doute assister au combat ,je le sens ; c'est inévitable. Ma sœur son petit couteau en main avance dangereusement vers l’intrue, arrête ne lui fait pas de mal, elle est des nôtres, voyons, en plus ma chérie nous allons faire demi-tour chercher ses amies, il est hors de question de les abandonner sur le quai. tu es d’accord ?

                    La pointe du navaja s'enfonce inexorablement sous  le menton. Leurs visages sont presques à se toucher. Cette scène est hallucinante et tragique à la fois , j'assiste à une altercation extrème , effrayante, le sang va couler ? un petit filet suinte de ce corps magnifique, c’est de la sueur. Des minutes interminables, leurs bouches sont presques à se toucher. Leurs cils s'entremêlent. Enfin ma sœur lâche prise, le poignard tombe à terre, l'intrue ne cherche pas à le récupérer, c'est terminé le combat est clos, je cours chercher la trousse de secours. Il est décidé dans l’instant propice de faire demi-tour, rechercher ces deux femmes, sur le quai, il fait nuit, la lune est tombée, je les aperçoit là-bas dans la pénombre, elles se jetterons à l’eau, nagerons d’un crawl superbe, nous rejoindrons finalement, se jetterons dans les bras de Camille.

                Elles  seront surpris de nous retrouver dans ce bateau, elles ne pensaient pas que nous étions des êtres humains, quand nous avions visité ces ateliers tous les esclaves pensaient à des exterminateurs payés pour faire le travail ,mais quel travail ? Nous ne pouvons révéler celui-ci me rétorquera Camille . Ma sœur acceptera cette situation, la réconciliation arrivera. Tu te nommes comment ? Camille. Camille !!et bien  nous t'acceptons sur notre vaisseau, tu seras notre mousse et vous les filles les auxiliaires.Pénélope avait tranché , commeune véritable emblème de notre petite civilisation naissante.  Camille, Charlotte et Francine faisaient désormais parti de cet équipage incroyable, mais,dorénavant , j’avais quatre femmes à domestiquer et ce jour et nuit, cela valait -il le coup ? Tu sais faire la cuisine Camille  ? oui, réponds t'elle, super !!tu deviens à partir de maintenant notre cordon bleu. Cela te va ? j'en profite pour éponger sa blessure bénigne, je caresse avec le coton, son cou rayé. Elle se met à pleurer, toutes les trois enlacées elles sangloteront de joie et d’êtres enfin réunies.

                 Et vos bagages ? ou sont t’ils ? un baluchon chacune seulement dans la cale. Vous prendrez les deux chambres au fond du bateau, vous verrez c’est confortable. Ces petits brins de filles se dirigeaient déjà vers leur refuge, je les regarde avec une gourmandise à peine dissimulée . Pénélope décidément,revèche m'enverra  des éclairs ,pas au chocolat, mais éblouissants de dureté,sa jalouisie encore va reprendre le dessus. je n'ai absolument pas le droit de la toucher  intimement, mais je dois rester célibataire, cela me rapelle quelqu'un. . Ces avertissement sans frais ,c'est évident, m'avertissent d'un danger imminent, une fracture risque d'éclater entre nous deux , celle de la discorde. Elle est belle ma frangine, mais c'est ma sœur !!!

            Camille réapparait prête à nous assister. Mes amis ,que je suis contente d’être ici ,avec vous, mes copines partiront dès l’arrivée dans la cité engloutie, elle ne veulent pas continuer avec nous , elles doivent rechercher leurs familles, il faut les comprendre ,vous savez ?Pénélope soufflait ,satisfaite de me retrouver , Camille passait encore, mes les deux gamines en plus, cela la dérangeait.Cette fille très volubile , allait enchainer sur leur histoire personnelle , avec ses trois comparses elles avaient vécus l'innomable , l'irréel délit de s'ètre fourvoyés dans cette secte ,elle allait nous conter son aventure , allongés sur notre lit , pénélope d'un coté et moi de l'autre nous allions apprendre la plus inimaginable histoire que nous ne pourrions jamais inventer,celle de Camille et de ses trois copines.............

les trois jeannes...........

                   C’est l’histoire de trois amies unies pour la vie, ils ne pourraient pas faire autrement que de s’aimer, de se congratuler, certainement d'aller beaucoup plus loin . Au début de ce commencement de cette fin du monde sur cette planète complètement désorganisée, il y avait une multitude de gens jetés sur les routes, en une sorte d’exode genre catastrophe interplanétaire courue d’avance. Ce n’était pas faute d’avoir sonné le tocsin à toutes les églises des villes et des villages, personne ne les entendait ou ne voulait pas entendre ces signaux lancés par des curés décidément toujours au courant alternatif. Le grand remplacement avait démarré, oh ! pas celui que vous croyez, vous les gens de l’extrême, mais celui de cette nature qui allait par sa vengeance capitale, se soulever sans aucune préméditation. Elle en avait marre de nos bétises accumulées, le permafrost allait commencer cette danse macabre, libérer des milliards de bactéries, de multiples virus capables de conquérir de l’espace, pour une autre vie, celle que nous humains n’avions absolument pas compris.

                          Avec ma loupe, je distinguais des millions de voyageurs partis le ventre vide sur ces routes de la campagne Française , la covids 22, dernière mouture de cette monstrueuse épidémie, poussait les habitants de ces grandes métropoles à s’en aller, la terre étant devenue plate, par la force des choses, les pèlerins allaient forcément basculer à un certain moment dans le vide, mais où ? La ! se trouvait ce fameux mystère véhiculé par ces arrangeurs de la pensée unique. Le satané virus allait prendre leur place, pour finalement reconstruire une irrévocable passion pour les plantes et les animaux sauvages, qui eux ne roulaient pas au diésel ou à l’essence frelatée par ces Qataris amateurs de ce foot grandiloquents de crétineries accumulées après chaque but encaissé par un adversaire désormais aux abonnés absents. . Camille, Charlotte et Francine faisaient parti de ces indigents lancés sur les vicinales, les nationales et autoroutes leurs étaient totalement interdites, ils ne pouvaient que prendre ces routes défoncées, mal entretenues depuis le début de la crise, elles tombaient en ruine, nos campagnes allaient à vos l’eau. Pour ces gens-là, tout, je dis vraiment tout ,leur était pratiquement interdit, inaccessible. Le vaccin devenu une denrée rare ne leur était plus administré, il faut quand-même savoir qu’il fallait une piqure de rappel toutes les trois semaines, pour pouvoir vivre une vie presque normale. Le cout occasionné, se trouvait tellement exorbitant que seul les hommes et femmes de pouvoir, donc aux commandes de la nation planète, pouvait se faire infuser ce précieux liquide à conserver à moins trois cents degrés, presque de la glace à sucer en permanence car il était devenu impossible de l’injecter dans le système musculaire.

                                    Les gens de la haute société, donc, suçaient en permanence ce morceau de glace, vanille fraise ou anis , peu importe le gout, il fallait sucer ces barrettes de glace, sinon quelques jours tout au plus leur restaient à vivre, le tarif comme je l’ai dit , était énorme, leurs économies allaient en prendre un sacré coup. Dix années passèrent, nos trois amies décidèrent de partir, quitter ces banlieues soumises à la guerre des gangs, un front populaire avait bien fail-li émerger, composé d’anciens militaires de carrière redécorés par une jeune préposée aux PTT. (Petit travailleur tranquille). Une explosion de colère arrivait, sans prévenir, tout allait basculer d’un jour à l’autre, la fin d’un monde pour toute une génération que nous appelions dorée ne suffisait pas à renverser la vapeur. Ils votèrent ou plutôt échangeaient leurs voix contre une multitude de billets de banque, véritable monnaie de singe, non remboursable. Ces anciens, attardés de l’informatique allaient en finir de toute façon, la sucette vaccinale ne pouvait plus rentrer dans leurs bouches, trop froide, les dents claquaient de peur, tombant les unes après les autres. Les années n’étaient plus numérotées ; mais surnommées covids 22.23.24.25. etc. Une certaine covid 27.une chaleur épouvantable durait depuis 27 jours, les barrettes fondaient bien avant de se les mettre dans la bouche, une énorme quantité de décès s’affichèrent dans la rubrique nécrologique affichée dans les mairies encore administrées.

                         Nos trois amies, en pleine jeunesse époustouflante de légèreté, allaient accomplir le summum de ce qu’un homme normal pas trop fainéant pourrait effectuer dans sa longue vie à grapiller les avantages en nature, sortes de récompenses distribuées par d’infamants pourvoyeurs de solutions mirobolantes. Elles se reconstruiront, deviendront des femmes d’action, pas celle que nous voyons tous les jours à la télévision, sorte de femmes bien sapées, fardées de coloriages incroyables , capables de lire uniquement ce que leur ordinateur leur dira de dire, c’est-à-dire rien !! de potable, que des élucubrations de supposées mirobolantes traductrices de la pensée humaine. Ces hautaines interprètes nulles en langue Française, allaient se fourvoyer jusqu’à la lie, s’empêtrant dans des formules rocambolesques de stupidité. Nos trois amies n’en feront pas de cas, ne se livrerons certainement pas aux saltimbanques courant les routes, dénicheront finalement le graal, celui d’êtres vaccinées avant les autres, elles finiront pas se reconstruire, abandonnant au bord des routes ceux qui n’auraient pas pu se livrer à la vindicte populaire, c’est-à-dire reprendre en main la destinée du pays laissé en déserrance. Elles ne portaient plus ce masque contraignant, parlaient à haute voix, intelligible, parcouraient des centaines de kilomètres, haranguant la foule au bord des routes. Elles devenaient ce courant porteur de vitalité, de progrès et de salut pour toutes ces âmes en perdition. Au fil des semaines, des mois et des semestres elles devenaient extrêmement populaires, allaient secouer ce monstrueux cocotier ou se trouvait accrochés ces plénipotentiaires véreux. Ils tombaient les uns après les autres, dirigés vers ce trou béant qu’est la solitude définitive. Le pays avait trouvé ses muses ,capables de transformer une défaite en victoire .

                    Nous les surnommions les trois Jeannes, Elles véhiculèrent la victoire en chantant, malheureusement une dépression océanique perdurait depuis des semaines, remontant le niveau des eaux, inondant les cafetières nucléaires, plus de courant, plus d’internet, plus de téléréalité, que faire de nos soirées sinon faire l’amour une dernière fois en levrette avec sa femme ou en magistrale sodomisation avec sa maitresse , pour ne pas oublier ses enfants pour les pires salauds existants sur la terre .Des associations de lecteurs se montèrent , mais les gens ne savaient plus lire, uniquement regarder les images , et ! comme il n’y avait plus d’images ils se tapaient dessus, toute la soirée, hommes et femmes sans aucune distinction moururent sous les coups libérateurs de ces conjoints énervés par le manque de télé. Ce que la covid n’avait pas réussi à faire, l’homme le transformait allègrement en défaite consommée. Les barrettes anti-virus ne trouvant plus preneurs, elles fondaient dans les frigos désormais sans courant. Le monde allait mourir, il ne restait que les durs à cuire, ceux qui se trouvaient dans les endroits reculés genre Causses de Méjean ou montagnes perdues. Nos trois filles continuaient de vivre, elles trouveront un refuge étonnant, mais ça c’est une autre histoire incroyable. Une nouvelle ère allait s’ouvrir aux rescapés de cet ouragan planétaire, quelques misérables allaient se lancer dans des aventures sur des bateaux genres esquifs à voile et à vapeur. A suivre………JD.

pénélope .l'accouchement non programmé..

                          Les filles, pressées de déguerpir ont, d’un seul et mème geste, de concert, envoyées définitivement les voiles, la misaine en premier, suivront les focs. Adieu ce mystère entourant ces trois tours, nous n’avions pas vraiment compris le secret de ces reptiliens, d’où venaient t’ils ? se servaient t‘ils des hommes pour créer quels types de solutions ?etaient t'ils envoyés par quelque planètes dans les tréfons de ce ciel infini?  Nous ne saurons jamais la vérité, sauf à y revenir un jour? . De la passerelle je dirigeais la manœuvre fort délicate, de méchants vents contraires nous obligeaient à louvoyer, bâbord puis tribord et marche arrière, pour finir vent debout, face à la vague devenue une véritable déferlante venue du large. Le plat pays devenu la continuité de ce plateau continental, faisait que la houle ne s’arrêtait plus, bondissait de buttes en buttes, pour finalement atteindre la région Parisienne.

                     Pas marin pour un sou, seulement d’eau douce sur les canaux Occitans, je ne me débrouillais pas trop mal. Nous sommes encore sur ces terres immergées, ce département, le bien nommé Loire Atlantique naguère richement peuplé, se trouve désormais sous les eaux, à quelques centimètres seulement, la sonde acoustique, objet indispensable à notre navigation, nous indiquait à chaque instant la profondeur , les hauts fonds dengeraux pour notre navigation . Sur les conseils de Camille nous voguions vers cette ville, pour, d’abord débarquer les deux filles, et voir si nous pouvions faire des emplettes nécessaires à la garde robe de ma frangine . Désormais sous plusieurs mètres de liquide, nous voguions plus facilement, le tangage était cependant périlleux. Nous rencontrerons une meute de dauphins, les filles, hormis Pénélope encore décidément bien malade, dans le plus simple appareil, plongerons pour faire un brin de causette avec ces mammifères sympathiques. Je suis tenté de nager de concert, mais la prudence reste de mise. Je me contenterais d’aller les regarder derrière le hublot au troisième sous-sol, les voir nager avec ces gros poissons était d’une magnificence ? absolue , des princesses , en véritable apesanteur naviguaient entre toutes ces grosses bestioles, ces filles valaient la peine de s’en occuper, mais je m’étais abstreint à une sauvage timidité, rassurant pour pénélope.

                    Je me contentais de les regarder évoluer, venir au raz de la vitre, me parler sans les mots , uniquement par des gestes d'une coquinnerie que je pourrais retransmettre dans ces lignes qui pourraient devenir une liberté impudique Elles .  posaient  leurs lèvres sur ce plat transparent , enfin me laissera deviner que je serais le bienvenu avec elles dans ces profondeurs libres de la jalousie de pénélope . Il ne fallait, surtout ! ne pas laisser notre bateau sans gardien.

               Nous avions fait l'inventaire de nos vivres, il y en avait pour plusieurs mois, l'essence pour le moteur ne manquait pas. Au niveau de l'armurerie cela ressemblait à une vraie caserne en temps de guerre. Si la flibuste pointe son nez, nous aurions de quoi riposter pour les envoyer de par le fond comme jadis , tous ces trois mats coulés par ces brigants de hautes mer. Pénélope avait grossi légèrement, son ventre, naguère amaigri par les privations, c’est légèrement embelli ! devenait ! quelque part, l’attrait du moment ,la discution de nous quatre , nous le touchions , il se raidissait ,nous enfoncions notre poing ,il criait presque. Je crains le pire, elle est peut-être enceinte, qui c’est ? Ce monstre, avec qui elle avait sans vergogne , couché l’autre soir, a peut-être fait le nécessaire pour l’inséminer discrètement, à son ainsue.Elle m'en avait assurée du contraire.  Elle passe , dorénavent  !  la plupart de ses journées allongée.

               Trouvez-moi un test de grossesse ! Elle est folle à lier cette fille, trouver une pharmacie à cette époque , ce n’est pas gagné ! Camille, délestée de ces attributions journalières, passera ses journées à côté de moi. Pénélope, assistée de ces deux autres filles rescapées des trois tours, pour s’occuper entre deux crises de ventre, en cale, préparera les repas, fera le ménage. Tu veux apprendre pour tenir le cap ? Camille ! c'est avec enthousiasme que je vais la diriger pour nous emmener à bon port, enfin plutôt entre les récifs, parce que ! de port il n’y avait rien à signaler depuis plusieurs heures. Avec engouement, contre moi, elle se poste à cette barre tellement si grande pour elle. Je la nomme commandante en second, et, ce , en cachette de Pénélope. Cette dernière, quelque peu délaissée devient d'un caractère saumâtre, ces paroles sont impitoyablement piquantes, son ton sarcastique nous inquiète, Camille et moi-même. Pour un peu nous allions la balancer à la mer ! c'est quand même ma sœur. !

                     Son ventre est devenu, en a peine une semaine, colossal, ce n’est pas possible il faut pourtant neuf bons mois , d'habitude pour mettre en fabrication tout personnage dans les ventres de ces mères porteuses ou donneuses . Ses yeux sont devenus des billes circulaires, elle agonise certainement. Toujours pas de ville !!!!!!! en vue !! je m'inquiète, en bon marin d'eau douce que je suis, que ! nous sommes peut-être perdus ! Dans quelques instants c'est la mise à bas, il aura fallu une quator-zaine, pas une de plus pour que la frangine sorte ce petit bébé, pas désiré, et !  surtout, né de père inconnu, fabriqué avec ce sexe diabolique tout en aluminium brossé, il y aurait de quoi écrire un bouquin. Arrive la délivrance pour cette malheureuse, du sang, beaucoup de sang, l’achèvement se termine, des hauts le cœur prendront le dessus, chez moi, et, Blandine. Le lardon gros comme un têtard , apparaitra petit à petit les deux pieds en avant,  comme pour se faire une idée de ce grand saut qu’il aura à faire dans cet inconnu pour lui , si personne ne s’approche de ce vagin grand ouvert ,il glissera à terre ,se réceptionneera comme il le pourras , pour finir par glisser comme son reptile de père ,attendant le coupe de sabre que je  lui donnerais , histoire de le mettre hors d'atteinte de pénélope. 

                Ce n'est pas le monstre annoncé,disons ,  supposé ! Plutôt un laideron mal terminé. Avant toute choses il faut vérifier la nature de ce gosse, le gratter,le poncer ,  le vérifier. Rien !! il est tout à fait normal, aucune écaille, c’est un garçon ! , c’est vérifié et confirmé par Camille , une petit tuyau minuscule semble servir d’arrosage futur . Pour Pénélope , l'instant est gravissisme , nous craignons le pire ppour sa survie après cet élégant accouchement ,  plus que quelques instants à vivre, elle se trouve en phase de décélération, je réfléchis à un éventuel antidote. Je file vers l'armoire de toilettes, sur une boite je lis plaquénil, nous allons essayer, je lui fais avaler trois bonnes doses , trois cent comprimes , ! Bon ! nous verrons bien.

                 Pendant ce temps , Camille fait le job parfaitement, infirmière accoucheuse de monstre ,  mousse, femme de ménage , bref la parfaite aide de camps, prête à ai-der en toute circonstances ces voyageurs de l'inconnu disparu .

                     Des nuages noirs se profilent à l'horizon, nous n’avions pas prévu, un ouragan se dessine , se profile à l'horizon , un véritable chef d'oeuvre de couleurs .  Les voiles, va falloir se les mettre à la cape. Nous abandonnons Pénélope, redevenue épatante de santé, son gosse dans ses bras, elle commencera à biberonner immédiatement, lui donnera le sein avec une grande application, comme si elle était déjà passée par là. Le bateau tangue énormément, Camille assure. Pourtant ! nous sommes toujours sur les terres, cela devient inquiétant, le moment critique s’approche .

                  Pour Francine et Charlotte ,elles deviendront de parfaites étrangères envers ce petit nouveau, elles avaient certainement compris que ce petit bonhomme deviendrait le parfait sultan dans quelques semaines, et elles avaient raison, sur un seul point, nous n’aurions jamais dû garder ce misérable bébé, si beau soit -il, il n’était, assurément pas des nôtres. Mais ça ! allez le clamer haut et fort à ma Penelope, ce serait suicidaire de notre part, elle l’adorait déjà et il lui tardait de lui trouver un prénom, les paris étaient ouverts, plusieurs joker posés sur la table . Je m’attendais à tous les suppositions de sa part.mais pour le moment la tempête sorte d’ouragan incroyable arrivait ,allait nous déposséder de toute liberté d’aller et venir sur le bateau………..ce fut une terrible approche, ce ciel d’un noir d’encre , presque futuriste, allait à notre rencontre, balayant tout sur son passage…………

En pleine tempète

Notre voilier en plein Ouragan

En pleine tempète.................

                  L'ouragan démesuré, composé de tornades complexes , rasant avec une force centrifuge démesurée ,  cette surface de l’océan , apportait cete touche phénoménale de puissance démoniaque , allait progressivement nous agresser de front .Comme contre un marteau piqueur , la mer tremblait ,craquait de toute part , s'ouvrait de monstrueux trous apparaissant ,emportant tous les divers résidus naviguant comme nous depuis tellement longtemps , et ce au fond de l’eau , pour réapparaitrent un peu plus loin et s’éclipser de nouveau dans des remous extravagants de dimensions. Il nous fallait résister contre les éléments déchainés, c’était une question de survivance, pour nous ! matelots en herbe, qui n’avaient jamais affrontés une telle cacophonie de bruits. Dans quelques heures, quelques minutes, nous n'allions plus exister, c’était couru d’avance, je ne voyais pas très bien comment ce bateau livré aux éléments déchainés allait ne pas couler, comme un véritable bouchon de liège, ballotées dans tous les sens, ses membrures craquaient de toutes parts, mais les voiles résistaient, bien resserrées autour de ces mats qui penchaient abondamment.

                              Nous étions attachés dans la cale, les quatre filles, le bébé et moi-même. Nous ne pouvions même pas nous assoupir, le bruit était tellement, ! commen dirais-je ? peut-ètre ! : satanique, nous nous entendions même plus. Le bébé ne disait rien, semblait regarder ce qui se passait autour de lui, je le regardais, et je trouvais qu’il avait déjà bien grossi, d’une sorte de salamandre, il était passé au gros têtard, bientôt, il deviendras ! , je n’ose mème  pas savoir son avenir et le nôtre, en compagnie de ce monstre en fabrication et abreuvé au lait de ma Pénélope inconscience. Les averses orageuses fouettent le bateau presque naufragé. L'étrave du voilier s'enfonce dangereusement dans ces flots dantesques. Heureusement les mats tiennent bon, Pénélope en bas de la coursive, est tombée du châlit. Des grêlons mêlés de neige fondue, maintenant. Notre angoisse redouble, notre rythme cardiaque s'accélère. Nos hardes, enfin ce qu’ils en restent, sont partis dans cette brume noirâtre. Des poissons volants passent par-dessus bord, c’est féerique. Des albatros nous survolent, c'est gigantesque. Dantesque, apocalyptique, c’est un tableau difficilement supportable pour nous. L'œil de ce cyclone apparait, moment de félicité, ce ne sera  pas long, les bourrasques reprennent de plus belle. Déjà plusieurs heures de lutte contre les éléments déchainés, c'est à n'en plus finir. La fin du monde, la vraie!! nous guette maintenant.la barre ne réponds plus depuis belle lurette. Ce voilier maintenant sans voiles, livré à lui-même, est presque devenu le futur radeau de la Méduse. Bientôt naufragés, livrés certainement aux pirates, aux monstres sous-marins, pendant un très court instant me vient à l’idée saugrenue de dévorer mes amies, ces petits bouts de corps abimés, dans ce terrible maelstrom envoyé par Dieu le Père.je balaye rapidement ces sordides pensées .

                           L’engloutissement serait un désastre, tout ça pour rien !!Je ne peux admettre cette fin, mais tout cela me parait inéluctable. Je fini par attacher à la barre Camille, moi derrière. Pénélope est sens dessus dessous, son bébé flotte dans la cale. C'est chacun pour soi dorénavant. Le bateau se trouve à la verticale, escalade des montagnes d’eau. Nous y sommes, en équilibre sur la crête, nous resterons au sommet de cette vague scélérate un instant, puis dans la foulée, c'est la descente aux enfers, interminable, infinie, grandiose piquée dans cette mer déchainée. Nous nous enfonçons dans les flots, plongeons délibérément dans ce gouffre devenu vertical. Le bateau disparaitra quelques secondes, nous avec, nos poumons vont éclater, exploser sous la pression subie !!!! Comme un sous-marin ce bateau fendra ce gouffre vertigineux, enfin, au bout d’une éternité, il se redressera, légèrement, puis ! réellement pour remonter à toute vitesse, pour éructer en véritable chevalier des mers, et retomber de tout son poids comme un simple ballot de paille sur la surface redevenue presque lisse.

                       Au loin une lueur diffuse nous attire inéluctablement, nous remontons vers cette étrange issue, nous laissons cet abime impérissable dans nos mémoires, enfin, derrière nous. Mes poumons vont éclater, dans un sursaut magnifique la proue émerge au-dessus de cet océan. Ce dernier est redevenu calme, une mer d'huile nous accueille, sauvés nous le sommes. Camille ne respire plus,  je la détacherais rapidement  de cette barre circulaire. Je l'allonge sur ce sol en bois massif, sur le côté, comme je l'ai appris dans ma vie antérieure ,je lui prodigue  les pre-miers secours. Ses poumons vont cracher le liquide, j'approche ma bouche de la sienne, je souffle entre ses lèvres, plusieurs fois, enfin elle émerge de son sommeil prestigieux. Son cœur ne s'est pas arrêté, elle revient comme suspendue à la vie, le sourire enfin illumine ce visage magnifique.

                         Maintenant au tour de Pénélope, elle git à terre, du sang partout, son bébé dans ses bras. Je les prends avec mes bras valides, je remonte les quatre marches nous séparant de l'air libre. Encore un effort me dis-je ! Blandine me donnera un sérieux coup de main. Ma sœur n'est pas morte, son palpitant bat encore, un peu, pas bien fort, mais il fonctionne encore. Dans quelques minutes nous serons finalement rassemblés dans ce carré magique, qu’est la solitude dans cet enfer désastreux. L'astre lumineux réchauffe nos corps nus, livrés aux éléments adoucis. L'inventaire nous révèleras que rien n'aura disparu. A suivre la ville moderne..........

Exploration du centre commercial .Page.01.

                      Notre voyage allait réellement démarrer, après cette tempête du diable, nous étions fin prêt à affronter toutes les calamitées futures., les flots se sont adoucis, notre embarcation flotte. Le rejeton ! lui va bien, prendra dix centimètres par jour, pour devenir un jeune adolescent dans à peine un mois. La maman, de son côté, trouve absolument normal d’avoir engendré ce drôle de paroissien. Un petit plus, dans la caboche de pénélope est rentré, je ne retrouve plus cette femme, elle avait mal digéré cet ustensile métallique. Un véritable soleil de plomb, presqu’à la verticale, intensément, nous accable, nos peaux vont, sous ces nouveaux tropiques décalés, stricto sensu, noircir très rapidement, vont griller si séance tenante , nous ne nous protégeons pas, il faut nous défendre contre ce satané soleil , par tous les moyens. Chapeaux en paille pour les filles, casquette pour moi, lunettes de soleil catégorie quatre seront de mise et obligatoires pour tout ce petit monde. Le bébé m'inquiète un peu, beaucoup. Ce dernier a tendance à grossir exagérément, pourtant nous ne lui donnons que très peu de lait et de croquettes ! Au bout de trois jours déjà cinq kilos en plus !! Ça n'émeut pas plus que cela ma frangine. Attention !! nous allions, comme des amateurs toucher le fond, c’est déjà le cas, la coque fait un bruit terrible, nous nous sommes pratiquement échoués ? me dira Camille. Etonnant ! cher Watson ? Le sondeur n’indique rien, même pas un gros poisson. Nous allions ,en effet !distinguer au travers de cet intense brouillard , du verre en dessous de la surface . Une verrière me criera Camille ! Hum !! bizarre. Il s’agira, en fait ! d'une rosace multicolore d’une beauté effarante de translucidité, en-dessous un centre commercial, nous sommes au-dessus de cette agglomération nantaise. Après des jours et des jours d’hasardeuse et dangereuse navigation, nous avons enfin atteint le premier but de notre circum batellerie. Les filles : Charlotte, Francine sont à pied d’œuvre, debouts en tenue de plongeuses, sur le majestueux dôme de forme circulaire, cherchent une possible entrée. Je leur suggère de chercher l’emplacement spécifique en ouverture automatique pour d’éventuels incendies. Elles le trouveront, finiront pas entrouvrir ce passage de pas plus de quatre-vingts centimètres au carré. Elles plongeront, partirons pour des heures de visites non guidées. Je le sentais, à leur détermination qu’elles nous quitteraient prochainement, intéressées par ce lugubre endroit, elles allaient devenir les gardiennes de ce temple de la désolation économique passée. Mais nous en reviendrons plus tard, vers ces deux cocottes certainement pas faites de ramette en papier recyclé. Elles nous réserveront des surprises de découvertes astronomiques. Et si nous descendions le visiter ? ce monument de la consommation ? De la part de femmes normales, en période d’oisiveté, je trouverais juste de laisser les affaires se faire, s’acheter de multiples combinaisons de vêtements, de parfaire sa pacotille de métal ou de plastiques à pas cher, sur son corps, mais ! ici, ce n’est pas tout à fait le lieu pour laisser deux jolies nanas, entièrement dévêtues, se plonger dans l’incertitude de ces profondeurs dissimulées. Elles feront fi de mes suggestives remarques, quelques peu intrusives dans leurs libertés d’aller et venir dans cet univers maintenant libre de droits. Nous nous apercevrons par la suite, que certains endroits de ce centre commercial sont hors d’eau, incroyable à croire, par quelle magie ? c’est possible, nous irons découvrir rapidement voir de quoi il s’agit, mais pour l’instant il nous faut sécuriser le voilier, l’amarrer à cette coupole immergée. Pénélope, Camille trépignent de cette joie disparue passée de mode de faire les magasins, partir en tenue légère, revenir sapée comme des princesses. Entre temps, elles accélèrent les manœuvres, Camille trébuchera, oubliant d’attacher ce filin laissé à l’abandon depuis l’ouragan. L’eau est chaude, attirante pour le simple touriste avide de piquer une tête dans la grande bleue, pour nous ! voyageurs de l’extrême ! plutôt l’incertitude. Pour ma part je vais rester à bord, les filles dans le plus simple appareil vont y allez. Je garderais ce bambin bizarre, qui ne me regarde que d’un œil, il supervise ce type qui va le garder quelques temps. Il me fout la trouille, mais ! ce n’est pas nouveau, depuis le début de l’accouchement j’avais imaginé le pire, et il était dorénavant le futur monstre à venir, allait nous compliquer la tâche, j’en était persuadé. Je vous donne le récit de cette plongée. C'est pénélope qui commentera dès son entrée dans et sous l’élément liquide les faits. Je les équipais de baudriers souples, d'une corde genre filin en nylon, de masques couvrant la tête, type cosmonautes, la bouteille de gaz hyper légère attachée par des sangles croisées, seront dans le dos leurs réserves à oxygène. Une sorte de montre, indispensable compte temps, pour connaitre le reste de minutes avant de remonter à la surface, les profondeurs n’étant pas trop importantes, pas de décompression obligatoire, mais ça !! je ne pouvais pas savoir, .je demandais aux filles de respecter les règles de plongée, et surtout de ne pas se séparer et ce ! à aucun moment, même si quelque chose de fabuleux allait apparaitre. Mon frère je le devine, penché par-dessus le bastingage, nous observe, certainement inquiet de nous partir seules, nues, en véritable femmes d’affaires décidées à chauffer la carte bancaire, sauf qu’ici tout serait gratuit, enfin nous le pensions. Je lui ai laissé mon bébé en garde, j’espère qu’il ne le balancera pas par-dessus bord, il en est capable. Camille, comme prévu et suggéré impérativement par le frérot, me suit de près, nous descendons dans les profondeurs de centre commercial abandonné. Les escalators sont revêtus d'algues vivantes d’une longueur époustouflantes de majesté, nous lèchent à notre passage, nous entourent de leurs lianes, nous habillent presque, c’est un fantastique et à la fois irréel. Nous ne pouvons que regarder ce spectacle lumineux, les rayons du soleil transpercent la coupole de verre et, illuminent cet artifice paysager qu’aucun humain n’aurait pu imaginer et construire de ses mains. Nous sommes des fées au bois dormant dans une futuriste cuvette remplie d’eau de mer. Ha ! la vache les vendeurs en costume trois pièces, sont encore présents, presque de cire, ils attendent le chaland, présentent encore les cartes de fidélités. !!Les caisses enregistreuses sont ouvertes. Ce tsunami a dû arriver sans prévenir !! Je reprends le fil, pendant que mes deux femmes soient redevenues d’époustouflantes consommatrice. Charlotte, Francine viennent de remonter, elles étaient parties sans aucune bouteilles, uniquement en apnée, et ce qu’elles vont me détailler par la suite est franchement inconcevable pour un non croyant. Elles avaient décelé un lieu, comme je le supposais, uniquement hors d’eau, au troisième sous-sol l’endroit où se trouvait le garage à voitures, elles me détaillèrent ces berlines et ces richesses dans les coffres. Volées certainement juste avant la catastrophe, elles débordaient des automobile, les passagers se trouvaient affaissés sur leurs sièges, comme asphyxiés par un gaz bizarre. Elles me le jurèrent sur leurs parents disparus, avoir vu un homme debout, une hache à la main, les interpellant, elles s’enfuirent immédiatement, ne demandant par leur reste , oubliant les deux colis de victuailles et de fringues. Poussèrent ce fameux sas et, remontèrent à la surface. Elles étaient mortes de trouille, tremblaient encore, je les recouvrais tout d’abord et je les réconfortais le mieux que je pouvais. Houa !! mon magasin préféré, « hlm », allons voir, c'est relou quand même, c’est pour les obèses ici. Pas besoin de s'enfermer dans la cabine d'essayage, c'est mieux !!Nous sommes toutes deux entièrement déshabillées, nous pouvons mettre à l'épreuve tous ces fringues, c’est génial.!! Magasin d'informatique à coté, ça c'est pour le frérot, nous continuons notre voyage d'outre-tombe entre les cadavres exquis, ces derniers nous offrent toute leur anatomie délicieusement ouverte, flottant dans le courant. Camille s'offre une valse avec le gardien de la Foc. Nous imaginons la musique avec, je fais un pas de danse avec eux, le colis volé devant son nez. Nous cherchons les toilettes, c'est par là, dans le troisième sous-sol. Nous nageons. Heureusement la corde nous retient à la vie commune. Tien !! une sorte de SAS !! je pousse la porte elle est automatique, nous nous engouffrons dans ce no mas land. Bordel !! c'est quoi ça, l'eau à disparue !!

Exploration dans les sous-sol page 02

   laissant à sa place l’air libre. Débarras-sons nous de nos masques et bouteilles, me diras Camille, une seconde d’hésitation, et je me retrouverais en libre circulation dans cet espace incroyable, absolument au sec. Quelque chose me dit que Camille est déjà passée par là, elle et ses copines por-tent un secret, lequel ? Une seconde porte dans ce sas, le garage à voitures se trouve de l’autre côté, c'est étonnant, nous ne pouvons y croire !! Nous nous débarrassons de notre attirail de plongée. Profitons-en pour essayer nos achats ! me suggère Camille, nous sommes en crise, ce genre de léthargie que nous ne connaissent que les femmes d’actions. Je choisi cette robe genre d’attirail pour attirer un maximum de regards malintentionnés, nous sommes seules, pas de risques, aucun garçon canailles dans les environs, Camille se mettra en style tout cuir, pantalon serrant ses fesses, chemisier culbutant de féminisme, promettant une chasteté inversée. J’ai envie d’elle, de glisser mes mains sur et sous ce cuir, sur ce corps décidément ! même caché ! d’une beauté flamboyante. Je la re-garde intensément, elle s’en est aperçue. Camille en véritable mécanisme de ce plaisir perçu, me repoussera imperceptible-ment, pas trop, juste le minimum pour m’éviter de franchir cette barrière que j’ai envie de corriger, juste un peu stp Camille. Pour ne pas me décevoir, elle m’offrira en apéritif dégustatif ses lèvres et enfin sa bouche. Pénélope ! Oui Camille…………. !! j’ai un peu peur, je ne suis pas rassurée dans ce garage. Nous devrions re-monter au bateau. Moi aussi, j’ai envie de faire des choses insen-sées avec toi , mais ce n’est pas le moment, crois-moi !! Attends !! regarde ces bagnoles ? j’adore ces voitures, en-core neuves, rutilantes, rien qu’une fois ma chérie !! allez laisse-toi faire, j’en ai tellement envie ! Comme tu veux, mais pas plus de cinq minutes, d’accord ? Regardes le break Mercedes, il fera l’affaire , allons-y, allez dépêche -toi, elle c’était complètement déshabillée, courrait vers cette bagnole, pressée d’en finir avec ce libertinage imposé par son amie, Pénélope ne demandait rien d’autre que d’assouvir ses dangereuses exigences érotiques, s’envoyer en l’air dans ce troisième sous-sol à l’abri de regards interrogateurs de malveillance ; bien au sec, en travers de la ban-quette arrière de cette grosse allemande isolée. Peut-être ? après ? faire un tour dans ce parking désert ? faire crisser ces jantes énormes .Ces deux filles, finalement, ne se refusèrent rien dans cette nomenclature de forfaitures voluptueuses, elles s’aimèrent d’un amour totalement exalté, une nouvelle associa-tion apparaissait sur cette banquette de tissu, rare dans ces ber-lines de luxe .Pour Camille , ce fut une première , aimer une femme fut-elle ! s’appeler Pénélope serait le début d’une grande carrière passionnée , pour ! , et définitivement tourner la page des hommes vaniteux de leurs petite personne, en constance en-vie et avide de jouir en secret ?. Soulagées, elles s’installerons au volant, c’est merveil-leux de se retrouver quelques années en arrière. Soudain quatre bras puissants nous entourent, deux hommes, sorte de morts vi-vants surgissant d’outre-tombe de la banquette arrière, nous en-serrent, nous tripottent. Leurs bouches vides de dents cherchent leurs lèvres. Ils vont nous violer, nous tuer ensuite ! leurs doigts ,sans aucune chaire s'insinuent dans nos parties intimes, c’est af-freux, nous ne pourrons pas nous débarrasser aussi facilement, sous le coup de la surprise, c'est atroce, l'épouvante nous gagne. La langue de cet intru, enfin ce qu'il en reste rentré dans ma bouche. Je la mords avec mes deux incisives. Un cri de douleur dans mon oreille droite, c'est affreux. Pour Camille ce n'est pas mieux, déjà allongée en travers de la banquette avant elle se dé-bat avec ses dernières forces disponibles. Je me détourne, je dis-tingue ce visage abominable, un squelette en remarquable état, mais frétillant !!!Misère !! en voila d'autres dans le garage, deux femmes complètement nues, seront exfiltrées de la voiture, nous attacheront dos à dos, nous ferons asseoir sur ce béton froid. Ton frère va certainement réagir, cela fait deux heures déjà !!et les filles sont certainement remontées à bord ! Nous sommes enfer-mées dans ce genre de van. (Voila pour le récit de Pénélope) . Déjà deux heures, pas de nouvelle bonne nouvelle disait ma grand-mère !! Mais c'est pas le même concept. Je vais rattacher le mieux possible, le confier aux filles. Sangler le gosse au lit, et, plonger. Je suis parti dans cet antre de l'ancienne con-sommation, il fait pas très chaud, l'eau c’est refroidi. Je suis de-vant l’escalator ? elles ont dû le prendre comme je connais ces femmes toutes les mèmes, avides de magasins de fringues. Je fu-rète ça et là, personne, que des cadavres d’employées, de clients perdus, Elles sont certainement aux toilettes, c'est le passage obligé en temps normal. Troisième sous-sol. J’espère ne pas être obligé de descendre au fond. Une culotte par terre, elle l'on per-due, je la ramasse, plutôt une ficelle !! Un sas, de décompression, c’est pas possible c'est l'air libre de l'autre côté. Une chaussure à talon, c’est signé Pénélope. Je suis à l'air libre incroyable. Garage à voitures !!! Je rentre à l'intérieur. Que des bagnoles à l'infini, une Mercédès, les portes sont grandes ouvertes !!Elles ont dû al-lez faire un tour ? Ce garage est désert, mais elles sont là, mon instinct me le dicte. J'avise une sorte de VAN dans le virage du sous-sol. Dedans !! mes filles étendues nues à même le sol. Je cogne aux vitres !! elles se réveillent de leur torpeur, je vois ces deux visages exploser de joie. J'ouvre la porte battante arrière, elles se jettent à mon cou, je sens leurs corps nues sur mon torse dénudé. Camille me fait un câlin appuyé, Pénélope le regard mauvais nous pousse à partir. Nous courrons vers le sas, pas plus de deux cents mètres à faire, mais quelle cavalcade, celle de l'épouvante absolue, avec à nos trousses ces saltimbanques dé-penaillés, perdant à chaque mètre de multiples os. Un des leurs a réussi à accrocher la jambe droite de Camille, je prendrais mon couteau, je couperais avec acharnement dans ces os. Le type y laissera son bras gauche, la droite ne suffira pas à nous arrêter dans notre folle cavalcade. Nous sommes en sécurité, je clanche cette porte métallique, attends mon frère, nous avons envies de faire pipi !! c'est pas le moment, Les voilà toutes les deux de con-cert, écartant leurs jambes, j'assiste à ce spectacle naturel. Vite !! nos appareils il faut remonter dans l'océan. Hello ! Mets ce slip Camille, c'est mieux, pas besoin, de toute façon il n’est pas à moi ce calbar ! !! me réponds-t-elle. Cette fille commence à m'attirer, c'est certain, une envie soudaine de me rapprocher d'elle, mais ma sœur veille au grain. Nous sortons direction le bateau, je re-viendrais faire quelques courses seul, ou avec Camille, peut être !!!!!!!La journée a été dantesque, je chercherais la propriétaire de ce slip , personne ne donnera suite à mes interrogations, le mys-tère restera entier, les trois filles n’auront rien remonté , hormis notre matériel de plongée, il faut y retourner , armés………

La plongée divine pour Camille avec les squelettes.

                           Les filles sont enfin remontées, saines et sauves de ce vaisseau amiral de cette consommation engloutie à jamais. Elles ont déjà envie de replonger vers ces angoisses de cette solitude morbide. J’y mettrais mon véto, c'est à mon tour d’aller visiter ce centre commercial. Camille m'accompagnera en toute sécurité. Pénélope garder son chérubin, justement !! parlons un peu de lui, enfin !! Dans quelques temps il sera devenu grand, imposant même. Par contre, il ne parle pas, un semblant de grommellement sort de son larynx, il mange comme quatre, et , cela m'inquiète, faudrait pas que nous soyons rationnés à cause de cet avaleur de nouilles et de pommes e terre. Ma sœur l'adore son pitchoun, normal ! ils se ressemblent tellement. Non je plaisante, ils n’ont aucune affinité mais alors ! absolument aucune. C’est véritablement le fruit du hasard ce petiot. Nous allons préparer avec minutie notre expédition, au niveau des achats, j’ai ma petite note écrite, des accessoires de plongée seront nécessaires et indispensables ; des fusils pneumatiques surtout pour l’éventuelle chasse sous-marine. De la nourriture, boites de conserves et voir si un peu de boissons se trouverait sur les étalages. L’eau, très chaude comme sous les tropiques nous accueille ? moi dans le plus simple appareil, Camille couverte de ce fumeux string trouvé dans le magasin il y a quelques jours, voilà nous sommes fin prêts. Pénélope l'œil venimeux nous accompagnera jusqu’au bastingage arrière, sorte de mini port pour, soit plonger ou se projeter dans une embarcation secondaire. Je plongerais le premier, mon amie Camille ensuite. Cette fille est de plus en plus imprégnée de ce bateau, elle nous sera utile pour les prochains mois. Nous serons, comme la procédure nous l’impose, reliés par une cordelette légère ,de quelques cent cinquante mètres de longueur, des sacs vides nous suivent attachés aux nœuds marins. Cette fois ci nous passerons par la verrière endommagée par les soins de Pénélope, plus besoin de prendre les escalators. L'eau ! étonnamment, deviendras plus fraiche, une idée saugrenue me passera par la tête, j’imaginais que la clim refroidissait le dessous, c’est dire ! le peu de réflexion de ma part. Camille me colle au plus près. Elle ne trouve rien de plus pratique de s'accrocher à mes parties intimes, je la regarde !! son regard en dit long !! ce dernier, d’une bestialité inconnue me transperce. Mon corps subit cette attaque appuyée, je gémis de honte. Je sens sur mes fesses cette petite poitrine flottante et rebondie, cette armada de sensualité exacerbée, flotte au gré du courant. Après quelques minutes de descente et de nage avec palmes, nous atterrissons sur le tarmac carrelé. Nous nous sommes, cette fois-ci, lestés de poids, accrochés à nos chevilles nous allons pouvoir presque marcher normalement sur ce sol glissant. Nous examinerons et déterminerons un endroit de stockage, pas question de se faire repérer avec des sacs énormes. Nous commençons par un magasin de produits pour navigations hauturières, ces derniers tombent à pic, nous dégottons tout le nécessaire pour nos futures péripéties. Camille m'entraine vers les magasins de vêtements, nous manquons de renverser une vendeuse momifiée, elle est jolie, je m'approche d'elle, ses yeux, grands, pupilles dilatées ; ouverts me regardent me supplient de quelque chose ! Nous finissons par couper la cordelette qui nous relie, se sera plus simple. Elle est rentrée chez ce qui fut le temple des femmes adorables, pas besoin de rentrer dans la cabine d'essayage. Mais si !!vient me dit 'elle je désire que tu approuves mes emplettes. Elle est devant moi, superbe, un corps avantageux m'invite , cette femme désirable m'allèche ,nous retirons nos masques de plongée, un instant, juste un petit moment, nous échangerons notre oxygène, ça marche nous pouvons respirer comme un véritable bouche à bouche , comme des ventouses nous nous enlaçons ,tu aimerais faire l’amour sous l’eau ? ça ? me demande-t-elle. Quelle question ? qui ne se refuse pas. Presque plus d'air, il faut remettre nos masques, nous resterons enlacés un bon moment, elle n'en peut plus cette fille, elle s'arrache le masque !! elle me prend avec une autorité irréelle. Je vais m'évanouir de plaisir, elle suffoque, je lui mettrais l'objet tant désiré, tant pis pour cette fois ci, au diable pénélope, elle n’avait qu’à me demander. Trop tard, trop tôt ? elle s'égare déjà dans la volupté. Et si nous allions dans le sas ? Ni une ni deux nous galopons en équilibre instable, comme en apesanteur, vers cet endroit pas trop magique mais si important. L'allée marchande fait au moins un bon kilomètre de long, longeant des centaines de boutiques captivantes, nous croisons des acheteurs, des familles entières, des cadres commerciaux valisettes encore à la main, les clients, flottants entre deux eaux, tiennent encore leurs cartes de crédits visa Mastercard dans leurs mains, prêtes à régler leurs achats. La grande cafétéria est remplie de consommateurs, les fourchettes encore dans leurs mains, ont l’air de s’interroger, mais de quoi ? de la catastrophe imminente à venir ? Comme Pompéi en son temps, la pendule c’est arrêté ici, au même instant, des milliers de personnes sont décédées, ne seront jamais rentrées chez elles, embrasser une dernière fois leurs familles, elles même certainement en attente de l’effroyable tragédie. Toutes ces scènes sont Incroyables d’allégories, sorte d’arrêt sur pose, cette catastrophe fut certainement immédiate ? Nous distinguons une cliente d’un âge avancé, recouverte de plusieurs sous -vêtements, une apprentie voleuse dans ce lieu, découverte en plein exploit de maraudage ! Ce seront ses derniers, elle ne survivra pas à cette inondation, gardera ces fringues non payées. Pas le temps de s'échapper de ces lieux tellement abominables. Nous arrivons au fameux sas, trop tard !! des morts vivants se sont accaparé cet espace libre. Comme des fous furieux, ils nous regardent à travers leurs orbites démesurées. La porte battante est verrouillée de l'extérieur. Je reconnais une femme d'un homme, c'est terrible, regarde !!! me dit Camille, mais regarde !!! ils font l'amour !!! c'est pas possible il ne reste pourtant, que les squelettes, même plus de sexes ! !!! ce sas est devenu un bordel d'outre-tombe, c’est une phénoménal orgie. Même morts ils continuent de se faire plaisir. Regarde celui-ci, du sperme s’écoule de son entre jambes ! Ça me rassure pour la suite, Camille me regardera flairant mon intention d’en finir, mais, non Camille !! J'ai envie d'y aller !! tu es complètement folle Camille, tu vas y laisser ta peau cette fois-ci !! Laisse-moi juste un petit peu essayer !! entrouvre cette porte, tu pourras toujours la refermer, et la rouvrir si cela se passe mal pour moi ? de toute façon ils n’ont plus de force. Ils sont quatre dans ce sas, plus cinq femelles, enfin ! je crois, difficile de vérifier sur place le type de sexe de chaque individu présent. L’air est vicié il ne faudra pas y rester de toute façon, trop longtemps. Elle se trouve dans la place, elle se déshabillera complètement, ne reste plus rien sur son corps, les quatre squelettes se sont détournés, c’est absolument céleste, je suis époustouflé. Maintenant, elle se trouve en compagnie de ces os en mouvement, ils la dévisagent, leurs bras s'élancent doucement vers ce corps neuf, jeune, beau, rempli de chaires et recouverte de peau bronzée, absolument tout leur contraire. Pour ces illuminés échappés du cimetière, de l’asile, ou de mon imagination débordante, c’est ! je pense, une réelle surprise, une révélation vont t'ils en profiter pour la croquer ma Camille ? J'ai bien envie d'y aller aussi, mais la peur est la plus forte. Mon amie Camille est maintenant enlacée dans ce qui fut un corps vivant, les deux visages se touchent, la langue de Camille furète dans cette caverne osseuse. De cette cavité cartilagineuse, des dents tomberont en pagaille, pas de quoi troubler Camille, décidément en inspiration. Par mégarde ou par malchance, elle décrochera une vertèbre cervicale, j'en suis sûr !! elle prend son pieds cette fille. Une difforme entité s'approche de la lucarne circulaire, incroyable, mais vrai !! une langue sortira de cette bouche cadavérique. Elle semble me crier !! Viens ! Mon sexe criant famine j'en ai bien envie de tester cette apparition incroyable de vétusté. Ça commence sérieusement à dégénérer, les deux autres cadavres’ masculins’ se projettent dans un avenir miraculeux ? le troisième larron avait enlacé Camille, se refusant, elle me jette son regard interrogateur !! il est temps de quitter ces monstres de squelettes. Les trois morts vivants pour s’approprier la fille, s’affrontent maintenant, J'ai juste le temps d'entrouvrir ce sas, Camille s’échappe !! et la femme squelette aussi !!!!!vite le masque, nous n'en n'avons que deux, pour le squelette ce n'est pas possible, ses os flottent dans cette eau pas très claire. Nous ne pourrons la sauver une deuxième fois ? Ses bras en os s'accrochent à moi, une dernière fois je la repousse, doucement, puis vigoureusement. Les os s’éparpilleront complètement, son crane perdu dans cet océan, s’en va, seul au gré du courant. Je le rattraperais, finira comme souvenir dans mon bureau, il servira de porte crayons ? Camille de nouveau debout, me regarde, je la sens toute chose, mes yeux ainsi que les siens se dirigent vers son orifice naturel. Une poussière blanche en sort naturellement. Nous sommes éberlués de cette matière encore vivante. Cette matière si importante sur cette terre existe encore dans ces parages ? Dans le sas restent que des os éparpillés plus un reste de squelettes, que des morceaux. Ils se sont battus une dernière fois, comme avant les humains se battaient dans les cités ou ces champs de batailles Napoléoniens. Camille est complètement désemparée, le liquide coule toujours de son ventre, une quantité incroyable s’échappe, j’y mettrais mon doigt pour évacuer le trop plein, elle soupirera de plaisir, je continuerais, finissant le travail de ces saltimbanques osseux. Mets-moi de ton sperme stp, je ne voudrais pas qu’ils m’arrivent le même problème que Pénélope, je l étreindrais non pas par plaisir ; mais par nécessité. Camille reste et restera une complicité sans aucune faille, la confidente personnelle, capable de rétablir une juste loyauté, mais ça ! Pénélope ne le comprendra jamais, ces deux filles avaient déjà accompli l’imparable succès de cette application amoureuse, je le sentais bien, à ses yeux quand je parlais de ma demi -sœur. Par la cordelette, cette fois ci, par précaution, je me relierais à Camille, nous continuons nos monstrueuses emplettes, prudemment ,cette fois .Nous arrivons à remplir au moins quinze énormes sacs, plein de bonnes choses , des conserves sauvées de la noyade, ,un cadeau pour Pénélope et son petit. Nous remontrons à la nuit tombée, ma sœur a préparé le repas, le marmot dort, la mer est calme, demain je redescendrais chercher les derniers ballots.

La terrible vérité.

                                Nous sommes désormais à bord, épuisés mais bien vivants. Pénélope nous attendait, son visage stabilisé à l’envers ! que va t'elle me sortir encore ? une pointe de jalousie peut-être ? Camille, brisée, se jettera sur sa couchette, s’endormira rapidement, et, c'est tant mieux pour l’atmosphère collective. Je commençais à raconter notre expédition, m’apprêtant à lui offrir ce petit cadeau glané en bas de la fosse. Je n'en veux pas !! En échange je manquais de recevoir une immense paire de claques, comme un boxeur je l’éviterais. Je finis par vaciller, un peu beaucoup trop, étant éreinté, je ne peux résister à cette tornade colossale qui s’annonce. Elle t’elle jalouse en tant qu’amie de Camille où ! suspicieuse contre moi et, ce que je représente pour elle. Va savoir ? Elle va me pousser dans mes retranchements, je lui envoie quand même un léger uppercut du droit, pas assez soutenu, trop atone, j’en conviens, mais cela suffira à la déstabiliser. Elle revient à la charge, j'ai affaire à une méchante, tu sais frangin !! oui Pénélope !! Je vais te tuer !! je peux le faire aujourd’hui !! car, tu n'es pas mon frère !! seulement mon demi-frère, le rejeton de la famille !! Je suffoque de sidération, la surprise est complète, je savais et je connaissais l’histoire, mais je commence à comprendre quel serait l’alibi de sa part. En un instant j’'entrevois que je vais perdre ma sœur. Affaibli par cette hypothèse, elle en profitera pour me prendre à la gorge, nous basculerons ensemble, en premier, ma tête heurtera de plein fouet la surface liquide. Je bois la tasse, au début très peut, puis rapidement je remplirais ma bouche. Je sens ce corps étranger contre le mien, c'est devenu véritablement intense, une envie de rejet immédiat, puis le désir de s’en débarrasser au plus vite. Nous ne faisons plus qu’un, alors !! De sa voix talentueuse : La Camille tu te l'est faite ? Salaud !! Non !! Bien sûr que non voyons !! Je vais t'expliquer Pénélope chérie. Il n'y a plus de Pénélope chérie qui compte maintenant !!Je ne sais plus comment cela s’est produit, peut être un sursaut de ma part ? nous culbutons conjointement dans l’eau. Elle a, enfin lâché sa prise, nous coulons, cette descente est interminable, c'est peut-être terminé pour nous deux ? la fin approche, à grandes brasses, je la rattrape, d'abord les pieds, ensuite les jambes, ses cuisses, son bassin, son torse , sa poitrine , son cou, ses muscles sont fermes, elle se retourne ,me propulse , comme une véritable sirène le bas de son corps, je résiste, c'est un corps à corps démoniaque, diabolique , nous sommes à quinze mètres sous la surface, cette lutte à mort est aberrante, entre frère et sœur , dérisoire. Nous en sommes à nous serrer nos cous, à celui qui s’arrêtera de respirer le premier, qui perds gagne le paradis ? Sa jalousie maladive nous mène directement vers notre sépulture liquide. Nous allons passer de vie à trépas, elle commence à manquer d’air !! je lui proposerais ma bouche, qu’elle déclinera, c'est terrible, je la vois partir sous mes yeux, je la récupère de force, elle revient à la vie, désormais, je ne peux plus me détacher de ce corps laissé à l’abandon , je vais me battre avec l’énergie du désespoir, et ,de toute façon , nous sommes unis pour le pire et le meilleur ! déjà quatre minutes en apnée prolongée , je n’ai jamais résisté aussi longtemps sous l’eau .Quand !!!!!!! quand ,soudain , une lueur, certes, pâle, mais une lumière quand mème, dans cette fosse noire, je tire pénélope, un sas encore un. Je pousse une sorte de chatière pour matou, je maintiens Pénélope, sa tête sous mes esselles, cette femme est à bout de force, je suis déjà à l'air libre, nous y sommes enfin tous les deux, peut-être ! en sûreté précaire. Pénélope toute bleue se trouve en souffrance, sa bouche fermée à double tour m'empêche de la sauver, je l'allonge dans cet endroit surnaturel, le cœur ne va bas bien du tout !!je lui crierais : il ne faut pas me quitter, je t’aime !! ma sœur, même si tu ne l’es pas complètement !! tu resteras ma sœur adorée celle qui m’accompagneras la plus tard possible dans mes aventures. Je réalise un instant que cette entreprise ne peut s'arrêter ce jour-là à ce moment précis, ce n’est pas réalisable, nous n’avons pas terminé notre voyage. Mes bras, mes poignets posés à plat sur sa poitrine actionnent ce cœur défaillant, J’essaye de la ramener à la vie, cette dernière ne vaut pas bien chère mais quand même ! il y a toujours de l'espoir quand même !!! La porte intérieure, à ce moment très précis s'entrouvre !!! c'est un débrifillateur qu'il vous faut ? Par réflexe, comme un pur imbécile de naïveté complète, je répondrais par l'affirmative, cette voix venue d'outre-tombe, c’est pas vrai ? c'est pas possible !! un être humain en chair et en os, va nous affranchir de cette mort certaine ? La décharge, lestée sur sa poitrine, Pénélope rouvre enfin ses yeux, son regard apeuré observe cet endroit imprévu, je la regarde de ma tendre protection. A cet instant précis je sens que cette femme m'en voudras longtemps, peut-être à jamais. Pourtant ce corps j'ai une envie de me le serrer dans mes bras, c'est tellement fort, intense, inoubliable, je serais par monts et par vaux son protecteur quelle le veuille ou non. Notre sauveur est déjà revenu, une dame distinguée, genre citadine d'un autre temps, nous donnera de la boisson, mais c'est du champagne ? Les amis je n'ai que ça à boire, faudra vous y faire, je la sens quelques peu grise, sa voix chantante et hésitante à la fois, nous tranquillisera. Elle sent l'alcool quand -même ! à plein nez, Pénélope en est à son troisième quart, moi, un peu plus sobre, à mon deuxième. Son sourire revient petit à petit, je la redresse ou plutôt elle se remet debout, chancelle, puis retombe dans mes bras. J'en profite pour l'embrasser, pas trop appuyé ce baiser, mais d'une douceur surprenante !!!! Bon les amoureux vous allez me suivre, dans mes appartements, il va faire nuit vous ne pourrez pas remonter tout de suite à votre voilier. Je vous invite pour quelques heures de repos. Pénélope s’appuieras sur mon épaule gauche, nous suivons cette conservatrice de ces lieux incertains.

CHAPITRE Quinze.// La Maitresse Des Lieux. page.01

Allez !! venez les amis, je vais vous faire découvrir mon domaine. Nous suivrons, comme hypnotisés par l'incroyable, 'extravagance quelle dégageait, notre mentor d’une beauté immortelle, se flattait d'être, en ce moment tellement ébouriffant de splendeur, que nous ne referons surface qu’après plusieurs minutes de silence. Nous reprenions notre haleine, l’air était pur, pas un gramme d’humidité, comment étais-ce possible ? Pas une goutte d'eau ne suinte au travers de ces murs, dans cet antre caché tout est neuf tout n’est que transparence. Ce repaire souterrain, se trouvait dissimulé à la vue de tout envahisseur naviguant à la surface de l'océan. Jules Verne, précurseur en découvertes extravagantes, n’a qu'à bien se tenir, il est évident que nous tenions son remplaçant en la personne de cette femme d’une féminité tellement naturelle, que ne pouvions lui faire qu’une confiance absolue. Par comparaison, aux trois tours, effroyables repaires de ces dangereux reptiliens, ce lieu était complètement à l’opposé, pas de gardes armés, aucun canon, aucune portes blindées, que des entrées grandes ouvertes. Il était, dans le domaine du possible, que ce refuge sur ou sous cette terre abritait le gratin de cette société rescapée de l’holocauste final orchestré par les populations livrées à eux-mêmes. Nous déambulions dans un dédale de commerces, de réserves pleines de marchandises, encore emballées dans ces cartons made in China(décidément). Nous arrivions à une porte, truffée de capteurs anti-intrusion, notre guide ne posa que son majeur pour actionner l'ouverture automatique, premier révélateur que nous étions en état de siège. A la pointe du progrès de ce siècle disparu, nous allions découvrir l'invraisemblable dernier couac de cette symphonie matérielle, désormais sous la terre !! Un ensemble de loges grandes comme des suites, une piscine olympique, une salle à manger considérable, une salle de concert, de cinéma, de théâtre, le summum de confort confiné bien sûr ! mais indispensable pour un citadin enfermé. Quelle élégance ! dans les décorations, un véritable musée, désormais, s’offrait à notre regard de simples visiteurs, enthousiasme, j’applaudissais des deux mains. De véritables collections de peintures, de tapisseries plus belles les unes que les autres, nous accueillaient sur des murs colossaux. Ces gens, avaient rapatrié le maximum de ce qui il avait de plus beau, les conservaient à l’abri des regards indiscrets, veillaient à leurs survies éternelles, peut-être ? pour des siècles ou des millénaires. Nous sommes harassés, à la force de découvrir tant de choses, nous demandons à nous reposer, mais bien évidemment mes amis !!, un jacousie nous accueille, de mon côté, j’ai choisi et je préfère me faire quelques longueurs dans cette piscine colossale. La frangine, elle, se délectera, de son coté, de multiples musiques surgies de nulle part, nos oreilles seront dans un enchantement musical permanant de très grande qualité. Même sous l’eau cette rengaine me rattrapera, me confirmera que nous étions bien dans une sorte de ravissement intellectuel réservé aux rares survivants. Je pense à Camille, aux filles restées à bord, certainement inquiètes de ne pas nous revoir, vont-elles réagir ? se mettre à l’eau, revenir dans ces fonds, risquer encore une fois leurs vies ? Ne vous tracassez pas, (cette femme imperturbable, m’avait répondu comme à l’accoutumée, tranquillement, sans surprise) Elles sont tout à fait au courant de ce qui vous arrive, n’ayez crainte, elles nous rejoindront un peu plus tard. Prenez du bon temps, profitez-en, vous êtes ici chez vous, le temps que vous voulez. Votre bateau est en sécurité, et il le sera, tant qu’il se trouvera au-dessus de la verrière, aucune inquiétude de ce côté-là. Sachez, quand-même ! que je vous suis depuis votre arrivée aux trois tours, nous ne pensions pas que vous auriez réussi à vous évader aussi facilement, c’est très fort de votre part d’avoir manipulé ces horribles bestioles, mais ! attention, elles rodent dans beaucoup d’endroits. Elle me confira, en aparté, qu’elle et ses adjointes avaient fromentée une excursion pour nous libérer, mais nous nous en étions tellement bien défaits, que ce fut tombé à l’eau. Avec les squelettes vous avez risqués votre peau, ‘et dans un rire ‘. vos os également !! la danse mortifère, également , fut inégalable dans notre théâtre ,impossible à reproduire dans une télé-réalité de pointe .Ce fut un grand moment, les caméras thermiques ont tout enregistré, même Camille en train de se faire le pirate ,pour vous ,je n’en dirais rien de plus, mais ce fut un grand moment dans cette galerie habituée à tant de silence . Pénélope me regardait, m’interrogeait de son regard déréglé , ne comprenait absolument pas ce que cette femme relatait. Il s'en est fallut de très peu que je vous retrouve en morceaux dans le sas. Il me fallait prendre la main, cette conversation était à sens unique, mais qui êtes-vous donc, Alexia ? Je suis la possédante de ce centre commercial en partie immergée. Il y a de cela trois décennies, nous avions, mon mari et moi même, anticipés cette inévitable fin du monde. Bien avant ces trompettes de la mort annoncée, notre cache était achevée, et, cela à l'abri des regards inquisiteurs et malfaisants. Il nous avait fallu dix années de travaux, interrompus seulement par ces tremblements de terre à répétition. Nous n’avions que des femmes ouvrières, pratiquement toutes, sont encore vivantes, occupées à des taches intéressantes ou en voyage d’exploration à tous les coins de ces terres immergées. Mais ! nous ne sommes pas seules dans ce cas, les reptiliens, entre autres, sont bien présents, mais d’autres encore plus virulents voyagent sur des bateaux de fortune un peu partout, vous aurez de la chance de ne pas tomber sur ces assassins en puissance. Pénélope était ressortie de ce bain bouillonnant de bulles savonneuses, nue, dans le plus simple appareil, ne se gênait pas pour se frotter toutes ses parties de son corps, surtout les intimes. Mettez ces vêtements, je vous prie mademoiselle, non ! madame je suis depuis peu maman. Nous savons ce qu’il vous ai arrivée, ce type qui vous as engrossée, pas joli joli !! mais Madame je ne suis pas une bonne sœur ? Alexia montait dans les tours, devenait agressive il lui suffisait d’un seul geste, un seul ordre, et Pénélope allait passer un sale quart d’heure. Je vois, en elle, à son regard acéré, un éphémère instant, une aversion authentique, à la vue de nos corps dénudés, elle n'a certainement pas aperçu de males depuis très longtemps, nos sexes à la vue de tous et de toutes, l’exaspère, quelque part , je la comprends. Vous avez accouchée en moins de trois semaines ? ce monstre se trouve déjà sur orbite, il faudra vous en débarrasser le plus rapidement possible, c’est ! en fait un reptilien. Pénélope ne l’entendra pas de cette oreille, son regard en dira long sur cette éventualité présentée par la maitresse des lieux ! Le bras de fer engagé en restera là, pour l’instant. Je m'appelle Alexia de la butte Domfrontaise ! Tien !! une Normande ? Nous déclinons nos prénoms, nous lui raconterons nos aventures, Pénélope et de son marmot de Camille et de ses deux amies. Je sais tout de vous, depuis l’équipe de foot, c’est dire !! ! je suis, par spoutnik 28 notre dernier satellite en rotation, votre bateau, depuis votre évasion de la cité interdite. Au fait ! Alexia parler-nous de ces trois tours ? Ce que j’en sais vraiment ? j'ai u maille à partie avec eux, ils sont très dangereux, ces hordes composées de femmes, plutôt belles et jolies d’apparences, sont, en fait ! des monstres, de véritables assassins et potentiellement des équarrisseurs de tous ces morceaux de viandes. Leurs geôles regorgent de prisonniers femmes et hommes mélangés ou triés, comme du bétail, de tout âge, souvent livrés comme d’authentiques rats de laboratoire au bistouri de ces architecte de l’horreur. Au fait ! ou allez-vous ? Dans le grand sud, les collines Pyrénéennes je pense. Non ! j’en suis sûr ! Elle me répondra, dans ce cas, je vous conseille d'être d’une prudence 'extrême, il vous faudra longer le Massif central, contourner la chaine des volcans d’Auvergne, certains refonctionnent depuis quelques temps, rejettent pas mal de laves et de fumées. Surtout ! éviter de prendre la haute mer, de grosses frayeurs peuvent vous atteindrent. Pour vos ballots ils sont en sécurité dans l'ascenseur vertical. J'y ai rajouté pas mal de produits indispensables pour votre périple. Vous pensez bien, mes amis, que je ne pourrais pas vous garder chez moi éternellement. Je m'absente souvent, Comment faites -vous, nous n’avons pas aperçu de bateau ? un sous-marin mon cher !! un vrai de vrai à propulsion nucléaire modèle Barracuda des années soixante-dix, emprunté aux manufactures de Saint-Nazaire, quand il faut le faire, nous le faisons. Nous étions, Pénélope et moi-même, en pleine hallucination, nous avions, en face de nous, une femme d’exception, capable de diriger ce futur nouveau monde, de remettre de l’ordre, enfin de redémarrer la vie sur terre par des habitants responsables. Vos amies vont nous rejoindre ce soir pour un diner sympathique, que des bonnes choses de la mer, bien-sûr et pas mal de fruits exotiques, ça vous plait ? et je compte sur vous pour égayer la soirée, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas u d’invités intègres. Je constatais, dans le son de sa voix des trémolos, une sorte de tristesse, un chagrin peut-être ? Mais notre petit ne sait pas nager ? Ne vous inquiétez pas, mon domestique fera le nécessaire, et par l'ascenseur hors d'eau il ne se passeras rien de fâcheux ou de désagréable. A ce moment je fus réellement inquiet, ce type pourrait éliminer notre moufflet, certes bizarre, mais quand même sorti du ventre de Pénélope ? Alexia parlait sans s’arrêter. Nous irons, pendant leurs absences, mettre votre bateau en sécurité, ne vous formalisez pas, vous êtes en lieu sûr. Allez-vous reposer !!les chambres sont faites pour ça. De toute façon, vous êtes mes invités, si je comprends bien ………..pour …au moins trois jours ?, le temps de préparer votre voyage vers ce sud abandonné ?. Cette femme, Alexia, avait déterminé, sans nous consulter l’heure de notre départ, dans son espace-temps de disponible, il nous fallait appareiller jeudi prochain, huit heures du matin précis. Une chambre pour chacun de vous, vous êtes frère et sœur, bien que pas du même père ? Pour elle l’inceste ou toute sorte de chose de déviant, ne se trouvait pas dans son vocabulaire, il nous fallait faire très attention. Elle nous connaissait sur le bout de ses ongles, cette femme. !! Elle me prendra en aparté, dans la coursive inférieure, menant à ma chambre, : je vous conseille de faire très attention à Pénélope, son fiston également. Ce dernier me fait peur, je l'ai vu de près !! il est capable de tout, de vous détruire à la première occasion, ou dès qu’il en aura reçu l’ordre des trois tours. Pour l’instant c'est un monstre en formation, mais plus tard, une machine diabolique en sortira de son cerveau, et vous anéantirons tous ! jusqu’au dernier. Comment savait-elle toute cette histoire ? je me hasardais à lui poser une question. Comment vous l'avez rencontré ? Ce bambin ? Je suis allez-vous voir l'autre nuit, je suis montée à bord de votre rafiot, j'ai fouillé et j'ai découvert ce petit homme de quelques semaines, pas fini mais…mais au regard tellement métallique !! Ensuite j’ai assisté à votre altercation sous l'eau, j'étais prête à intervenir, j'ai allumé le sas, et voila. Je me reposais sur ce lit ultra confortable, quelqu'un frappa à la porte stratifiée Pénélope était sur le pas de cette entrée. Tu vas bien frérot ? tien !! je suis ton frère maintenant ? Nous fumes convoqués un peu plus tard par une sonnerie genre bizarre, habillés comme princes et princesse, nous allions vers cette salle à manger gigantesque. Des pots en terre cuite remplis de fleurs merveilleuses nous accompagnais tout le long de couloir majestueux. Enfin le salon, cerné de statues de prestigieuses sculpteurs se trouvaient la. La maitresse des lieux nous attendait debout auprès du fumoir, sa robe d'un bleu immaculée épousait toutes les parties de ce corps extravagant. Je devinais des sous-vêtements sous cette robe transparente, un corps de fée se déplaçait avec une telle élégance, que j'en restais tellement décontenancé que je ne pouvais sortir une parole de ma bouche. Il faut vous décontracter mon grand !! me dit t'elle avec un sourire indéfinissable. Venez dans le petit salon, un petit apéritif pour détendre l'atmosphère.

la maitresse des lieux page.02.

Dans des fauteuils ultra confortables, je sirotais un Porto du diable !! j'admirais les tapisseries de chez Gobelins. Une moquette de velours nous caressait le dessous de nos pieds rugueux, rongés par le sel marin. Mais ! je contemplais surtout ses jambes croisées, ces dernières longues comme des flutes de champagne m'invitaient vers ce fantasme que rarement les hommes ont connu ici-bas Elle les décroisaient subtilement, avantageant ce buste déjà si mince, si beau. Mais quel Age pouvait-elle bien avoir ? soixante-quinze ans me chuchote-t-elle à l'oreille. Elle lit même dans mes pensées. Pénélope, Camille ont remarquées notre petit jeu de la séduction certes raffinée, et sophistiqué de la part d'Alexia. Nous nous dirigerons vers la salle à manger, incroyable !! les dimensions du château de Chenonceaux, mais ici, pas de vitres sur la rivière, que des lumières d’ambiance, sous la mer. Je suis tout proche de cette maitresse de ces lieux incroyables,' Alexia, à ma gauche, Pénélope, le marmot, et Camille en bout de cette table gigantesque, face à moi, les deux autres filles ne sont pas encore attablées, j’apprendrais, un peu plus tard qu’elles resteront ici, ne participeront pas à notre périple. Nous serons servis par ce majordome sans âge, un reste d’illustres et de lointains ancêtres serviteurs de gros bourgeois. Les gambettes d'Alexia me frôlent sans cesse, c'est pas possible, j’en ai la chair de poule, la nuit promet à cause de cette intrigante, d'être terriblement fatigante. Elle a besoin d'un homme !! c'est certain !! je me sens tout petit face à cette élégante femme, son verbe est extraordinaire, tellement développé, elle connait tout de cette histoire de fin d'un monde. Comme ses jambes, elle ajuste au plus près la conversation sur des sujets divers. Mon regard plonge un moment sur ce décolleté terriblement excitant, le tissu descends tellement profond que nous devinons ces extrémités, je devine ces derniers pointant dessous cette soie, son ventre plat se trouve luisant de beauté. De temps en temps son regard désespéré se détournera vers moi, sa main gauche recouvre de ses longs doigts tellement effilés que je les sens rentrer dans ma paume. Mes deux amies sont furibondes, Pénélope parle déjà de partir demain, Camille également.je les comprends. Mais Alexia avait décidé !!!, se sera trois jours !!! Trois journées de bonheur pour moi !! trois jours de souffrances pour mes deux amies. J'appréhende ce retour au bateau. La fin du repas, ce dernier d'une exquise douceur, nous as comblés, nous n'avons plus faim, une coupe de champagne pour finir, la coupe sera-t-elle pleine ? Je vous est mis deux caisses dans vos ballots. Jonas, mon majordome ira demain installer toutes vos affaires à bord. Les filles devant, moi derrière, trainant mes pieds, nous regagnerons nos chambres respectives, une dernière invitation au bar, non ! peut-être demain jette ma sœur. Je me déshabille, me jette sur le lit d’au moins deux mètres de large, une télé écran plat immense est accrochée au mur distille de multiples dessins animés. Une heure passe, on a frappé, pas très fort mais suffisamment pour me tenir sur mes gardes. La porte s'ouvre, c'est Pénélope !!! comment va mon frère ? pourrais-tu m'accepter dans ton lit ? en tout bien tout honneur !! je fulmine, la jalousie la submerge, en plus, elle parle assez fort de façon que du couloir on l’entende. Des caméras au plafond nous surveillent, pas question de nous rapprocher !!d'accord ma sœur ? ça va aller pas question, ce lit est fait pour nous !!demain matin si tu veux ! il faut que je trafique ces caméras. Je sens ce regard derrière son pupitre de surveillance électronique, ses pas dans ce couloir passer de temps en temps, mais rien n'y fait Pénélope ne décroche pas, elle s’endort. C’est fini pour ce jour.

Voyage dans les ténèbres...Page.01

                    Pénélope s'est ! enfin endormie d’un sommeil régénérateur, dans mon subconscient embryonnaire rempli d’idées bien agréables, une voie m'appellera ! me chuchotera à l'oreille, rejoins-moi à la piscine. Je décrocherais cet encombrant bras qui me murait, me glissais hors de ce lit, sans bruit je passais la porte, j'accédais dans ce couloir. La base, véritable endroit nautique n'est qu'à quelques minutes. Je file, émoustillé, comme un tout jeune homme en pleine effervescence, vers ce rendez-vous lumineux. C'est étonnamment irréel. Des palmes, un tuba, sont posés au bord de cette margelle en pierre de taille lisse comme du tuffeau. Ou se trouve-t ’elle ? Alexia m’aurait posé peut-être ? un lapin. Ou plutôt ? Moi qui avais inventé ?

                      Non ! surgit de cette profonde piscine, un corps entièrement dévêtu, tout en lenteur, des palmes démesurées s'ajoutent en accessoires de cet élément aquatique. Je scrute la dangereuse cavité, je n'en vois pas le fond, ce gouffre mystérieux me fait un peu peur !!! J'ai une inquiétude pour ce vide, comme d'habitude, je suis un excellent nageur, mais là ! cela m'impressionne au plus haut point. Au bord de cet abime, j’enfile ces palmes gigantesques, ce tuba bizarre, un court cylindre en aluminium attire mon attention. Surtout !! n'oublie rien, la réserve d’air qui se trouve dans le cylindre est à mettre, en attendant , dans la partie ronde du tuba. Cela te permettra de nager sous l’eau quelques quatre-vingt-dix minutes. C’est très important pour la suite, me souffle Alexia. Je me lance dans cette eau lumineuse, avec volupté je m'y glisse délicatement, vers cet énigmatique rendez -vous. Nous allons, pour s’entrainer, se chauffer les muscles ; commencer par faire quelques longueurs en toute liberté, mon passe-temps préféré dans cette lointaine vie, perdue à jamais.

                       J'évolue lentement, puis, de plus en plus vite, j'accélère mon affermissement. Nous nageons de concert, cote à côte, soulevant d'imperceptibles vaguelettes, pas trop fâcheuses, seulement indiscrètes dans la mesure ou les ondes me fouettent imperceptiblement, me donnent envie d’accélérer, de la dépasser pour la fouetter à mon tour, mais rien n’y fait, elle sera toujours devant, imperturbable. Je suis dans cet irréel, inconnu, mais tellement agréable pour ces deux nageurs d'un autre monde, cette course c’est entamée doucement puis vas finir par un chronométrage monstrueux de rapidité. Alexia me tendra la main, me projettera finalement devant, j’accélère, coupant,tranchant  cette masse liquide. Cette femme  dotée d’une force herculéenne, je me laisserais faire. Cette cocotte, en fait ! en profitera pour m’enlever ce bermuda désormais superflu, mes instruments sont libérés, flottent dans ce courant propagé par ma vitesse de nage. Elle rira de bon cœur, découvrant ces bijoux au repos. Alexia elle !! nue, se faufile entre deux eaux. Je m'approche petit à petit de ce corps voluptueux, inaccessible à tout homme raisonnable. Je ne pourrais pas nager trop longtemps !! Pénélope est dans son sommeil paradoxal, va se réveiller certainement au bout de deux heures.

                                    Ne soit pas préoccupé, tes charmantes amies vont dormir, au moins deux jours d’affilé !

Comment ça ?

                                      Pour ne t'avoir que pour moi, te faire visiter mon domaine, ils sont comblés de somnifères, à endormir un éléphant. Je nageais sur le dos, quand tout à coup, cette femme, moitié poisson, moitié crawleuse se faufilait vers moi !!! n'est pas peur !! elle a l’habitude, moi pas !! son corps somptueux, se joint définitivement au mien. Ses seins échouent sur mon torse, je recule, elle avance sans vergogne sans aucune bassesse. Je suis assiégé, pratiquement immobilisé sur cette divinité. Mon sexe, conduite de ma part inexcusable, finira par se raffermir, ce muscle mute en une véritable cuirasse invincible pour devenir, finalement incontrôlable. Je suis dans un état de choc, presque second, le refus de cet acte prévisible me devient insurmontable, pas d’accommodements possibles avec cette chrysalide ? J'entends sa jactance dans ma tête, .

                       C'est le Bluetooth !! ne te formalise pas, nous allons converser comme cela la plupart du temps. Maintenant il va falloir prendre ce petit tube, tu vois comme moi !! dans ma bouche entre mes lèvres !!je le prends , le met dans ma bouche, c’est de l'oxygène pur, pour respirer pas mal de temps, car nous allons voyager dans les profondeurs insoupçonnées de ta part. Je suis collé contre son ventre, nous ne ferons, dans quelques secondes qu’un seule et même personne, lancée dans cet abime à la recherche de découvertes extraordinaires. Elle réalisera, avec ce tube quelques démonstrations d’échange, de fonctionnements variés, ces subtils objets finalement, pourront être jumelés pour une vitesse plus importante. Mon sexe, disponible, c’est finalement inséré dans son vagin grand ouvert, ce dernier se comprimera instantanément pour me le mettre dans une véritable prison dorée, il s’est raffermi, je le sens démesuré prêt à affronter ce plaisir qui s’annonce d’une amplitude démoniaque. Cette fabuleuse débauche d’énergie m’emmènera, si je n’en prends pas garde droit à l'orgasme.

                         Mais ! cette femme ne l’entend pas du tout de cette oreille, cet accouplement ne servira uniquement que comme convoyeur dans ces fonds me dit -elle. Son bassin ; époustouflant de beauté, s'agite de plus en plus fort, oscille du bas vers le haut, de l’avant vers l’arrière, me pénètre au plus profond de moi, de sa part c'est un viol farouche, une révolte transgressive dans tous les sens, j'en suis sûr ! l’agresseur, cette fois ci ! ce n'est pas l'homme, ce sauvage cerbère prêt à tout pour tuer sans compter ses adversaires, mais une sorte de créature mi poisson mi femme qui as décidé de m’enlever en toute illégalité. Le masque, sorte de visière pour cinéma virtuel me fait moins peur. Nous nageons à une vitesse foudroyante, les cent mètres de ce bassin sont avalés en moins de dix secondes. Un peu d'entrainement avant d'accomplir ce voyage vers l’impénétrable. Je ne peux me retenir, un délice me viens, je crie dans ce masque, je manque de suffoquer, je sors la tête hors de l'eau, elle réappuie d'un geste brusque, je bois la tasse, je suis en pleine extase, elle accélère ses mouvements, je vais défaillir !! surement dans quelques secondes !!Enfin l'euphorie arrive, complète, durable, ça n'en finit pas.

                         Salaud, tu as joui ? Tu n’as pas pu t’en empêcher ? Je la devine en pleine contradiction avec son corps, sorte de sublimation ? ou ivresse des profondeurs ? .A ce moment précis c'est moi qui la retiendras ,elle se trouve pratiquement en lévitation, Mon pénis caresse l’entrée de son passage ,son entre cuisse de nouveau se resserre. Nous plongeons j'écarte ses cuisses, me réappropries son entre-cuisses, mes lèvres s'entrouvrent pour passer ma langue, un subtil massage de son clitoris finira le travail fantastique de cet orgasme féminin qui ne voulait pas venir. Au bout de mon souffle, mes poumons pratiquement vides je reviens à la charge. Au bout d'une bonne demi-heure de sauvage érection sous-marine, je vais me relâcher enfin. Mes mains dans le prolongement de mes bras, tiennent fermement ces fesses arrondies délicieusement accueillantes. Ses hanches toutes en creux, me rassurent dans la position actuelle. Je veux enlever ce masque !! non !! pas encore !!

                                 Tu aimes les voyages ?

                               Oui bien sûr !, alors prépare toi, avale d’abord cette pastille, il faut relancer ton pénis. Je vais passer sous ton corps, et tu te tiendras fermement à moi. Me voilà sur son ventre, toujours mon phallus enfoncé au plus profond de son être. L'incroyable se produisit, sa tête pivotera complètement, j’étais noyé dans cette chevelure abondante dorénavant sur son ventre. J'y croyais pas, son bassin, de plus en plus fort oscillait d'une impulsion barbare pour ma libido considérable. Je n'en revenais pas du fluide séminal élevé déjà déversé dans son ventre plat. Maintenant avant le grand voyage, je vais te montrer quelque chose qui t'appartient  !! Sa tête repivote dans le bon sens, elle enlève son masque, sa bouche sensuelle extraordinairement petite me sourit. Je sens mon sexe démesuré, à un certain moment sa petite bouche s’entrouvrira légèrement, puis énormément, je me dis enfin je vais enfin pouvoir l’embrasser ? Il sort quelque chose de cet orifice sans aucune dent, je ne peux le croire, un sexe, male apparait des profondeurs de sa gorge !!!!

                              C'est quoi cette horreur monstrueuse ?

 Mais c'est ton pénis mon chéri !!! regarde ton sperme il s'écoule doucement mais surement. Je m'approche stupéfait, j'en ai presque la nausée, j'enlève mon masque, sort ma langue, je caresse délicatement cet engin sorti de nulle part, presque rouge, incroyable !! c'est bien l'extrémité de mon corps que j'ai devant moi, mon cœur je le ressens, bat à tout rompre. Avec une incivilité non dissimulée, je l'avale ce pénis sorti de nulle part, que c'est bon, nous sommes reliés complètement, Alexia ferme ses yeux, moi également. Nous nageons beaucoup moins vite, tout en douceur, nous nous laissons couler. La boucle est bouclée, me dis-je, comme à la parade, son buste, son bassin pivote, ainsi que sa tête. Me voilà sur elle mes mains sur ses seins. Attends j'ai oublié de te faire gouter quelque chose, de nouveau. Ses seins devant moi, ma bouche suce ses tétons magiques, un liquide s'échappe, une liqueur sucrée, un élixir de première qualité. C’est encore ton sperme mon ami !!!!!Je suce de plus en plus fort, lui fait certainement très mal ! je retire des centilitres enfin, je vais vider ces bourses pleines de ce liquide aphrodisiaque. C'est bon ? je me délecte de ce nectar sorti de son corps. C'est toi qui le fabriques mon chéri, ce n'est pas moi !!I je ne suis que la femelle, pas un homme, tu le sais parfaitement. il va falloir les remplir de nouveau maintenant, son bassin ainsi que le mien se font un plaisir de se balancer ,le sperme de nouveau sort de mes attributs sexuels. Après de longues heures de crimes contre l’absolue, j’avouerais être épuisé, elle le comprendra.

                       Par télépathie, elle m’avouera être un rejeton de ces reptilien passés en dissidence. Que fallait ‘il en penser ? Sa peau était naturelle, pas d’écailles rien de particulier, à part sa tête pivotante, elle était une parfaite demoiselle complètement finie. Elle me demanda si je voulais essayer, le lendemain dans sa caverne cachée, une expérience hors du commun, une sorte d’extase qu’aucune race humaine n’est capable de résister. Ebloui par tant de magnificence, je lui donnais mon accord de principe. Je n’étais plus à ça prêt. Nous pourrons, par la suite faire des expériences avec les filles, nous leur demanderons, précisais-je.

Voyage vers les ténèbres.la vérité....page.02

                         Nous partons maintenant pour un long voyage, ses palmes accélèrent, les miennes également, nous traçons notre sillage dans les profondeurs abyssales de cet océan. Nous nous parlons que par le système de masques, l'eau se réchauffe beaucoup Alexia ? Normal nous approchons du volcan immergé. Le Vésuve en activité volcanique, se trouve tout près maintenant. Nous avons nagé plus de deux mille kilomètres en deux heures, impressionnant ! regarde ! Le cratère, de la lave incandessante, roujoyante ,sort de ses entrailles sous -marines. Naples, plus loin Pompéi sous les cendres. Que des cadavres momifiés désormais disparus à tous jamais. Nous descendons vers la ville basse, celle-ci entièrement dévastée est ensevelie sous des tonnes de cendres. Les Napolitains n'on put s'échapper à temps ! Nous nous dirigeons vers le port, c’est profond, les falaises de chaque côté sont impressionnantes. Regarde !!Notre bateau se trouve là-bas. Un bateau ? Ils sont tous au fond de l’eau !!Mais non !! un sous-marin, il nous attend !! Elle a tout prévu, cette Alexia. Nous nous approchons de ce monstre d'acier, nos corps se détachent après plusieurs heures de communication extravagantes.

                   Mon organe sexuel est redevenu comme avant, Alexia plaisante sur ce sexe effondré. Nous sommes désormais dans le submersible, personne à bord. Il va nous ramener sans aucun équipage, nullement besoin, l’électronique commande le principal. Nous sommes allongés sur le lit couchette de cet invisible  commandant. Je la contemple, examine sa peau, sans aucune faille, ne dévoile rien de bizarre. Ce n'est pas normal !! vu son grand âge !!Alexia devine dans mes pensées, tu cherches à savoir ? Oui évidemment !!

                   Et bien !!je vais tout te dire, la vérité est que je suis issue de la mème génération de reptiliens se situant à Nantes. Mais pour eux, je ne suis qu’une brebis égarée, ma cellule n'est absolument pas batailleuse, jamais en guerre, nous voulions une paix uniforme, pérenne, mais cette perspective n’était pas du tout du gout des autres. Comme dans vos temps anciens, de déplorables émeutiers ne voulaient pas de cette tranquillité d'esprit. Avec quelques compagnonnes, et quelques hommes, compris mon compagnon de toujours, il y a de cela plus de quarante années, nous sommes parties, pas très loin, et nous avons découvert ce centre commercial. Mais ! comment avez-vous organisé cette cache ? Nous nous sommes approprié vos migrants, à commencer par cet ouvrier Polonais que vous ne vouliez pas chez -vous. Nous les avons formés, éduqués, remis au travail, de nos jours ; la plus-part de ces hommes et femmes, ont des postes à responsabilités. Pendant que vous entredéchirez, nous ! de notre côté avancions à pas de géants. Nous savions le risque que cette planète allait prendre, trop de guerres, trop de mauvais partage de richesses, en fait ! tout était réuni pour que  l’explosion soit un jour ! définitive, inéluctable. Mais ! tranquillisez-vous, dans la galaxie, vous n’êtes pas les seuls à avoir ce type de comportement, nous avons vu bien pire !!Vous les terriens ! vous êtes des agneaux comparés à certains. Je l’écoutais, médusé, consterné de tant de vérités, c’est vrai pas bonnes à dire et à entendre, mais ! certainement d’une justesse incroyable. Mais elle qui était ‘elle exactement ? J’attendais une réponse, ses yeux en disaient tellement long sur ce miracle que j’avais en face de moi.

                            Nous étions installés dans ce carré de ce sous-marin modifié, elle reprenait son souffle, de sa bouche allait ressortir une ribambelle de réponses, pourrais-je les comprendre ? mon cerveau de petit terrien serait ‘il à même de comprendre ses subtilités ? Comme un grand livre ouvert, j’avais l’impression d’écouter mon oncle, conteur extraordinaire, nous relatant cette guerre démolissant sa tendre enfance, mais il n’était malheureusement plus de ce monde.

                              Nous sommes arrivées il y a cela plus de deux mille ans, plus exactement 2022 de vos années, nous avions été envoyés pour superviser ce travail commencé et effectué par ce géant de la cacophonie interplanétaire, tu m’as compris j’espère, il s’agissait de votre père à tous. Une équipe réglait les ajustages de ce couple mi-homme mi- femme, Adam et Eve seront leurs prénoms que vous donnerez beaucoup plus tard dans vos livres d’histoires. Une autre équipe, sorte de poseurs de moquette rustique, aplanissait toutes les imperfections de cette terre, livrée aux restes de ces géants que vous avez nommé les dinosaures. Sans nous, ce couple n’aurait pas pu vivre plus de deux jours ouvrables et de composer sa famille . Il a fallu leur apprendre tout de A jusqu’à Z.

    Mais vous Alexia ? quel était votre rôle dans cette histoire ?

         Moi mon petit ! je m’occupais de leur apprendre la richesse, oh pas celle que tu crois, mais la vraie, celle qui restera un temps indéfini dans votre corps, je veux parler de l’amour et de la tendresse entre les êtres. Au début, ces deux comparses avaient bien compris mon rôle, mais un jour, ils dérapèrent. Le fruit défendu et oui ! comme la raconte si bien la genèse, fut mangé, pour finir dans les tréfonds de l’oubli. Notre CDD étant clos, la famille composée, désormais se débrouillait seule, nous n’avions plus rien à leur apprendre, sinon à prier pour qu’il ne leur arrive rien de fâcheux. Nous allions rester en sous-main, régler pendant plus de deux mille ans, que ce qui pouvait l’être, c’est-à-dire pas grand-chose. Notre employeur, lui-même désabusé de tant de disgrâce de la part de ses sujets, rappelait un certain vendredi qui deviendras Saint, son fiston une bonne fois pour toute. Mais l’histoire se répète assurément il y aurait une suite pour nous les mécanos de cet Univers incroyable disparate.,

                            Et ! il y a de cela un plus de cent années de votre ère nous étions rappelés pour un autre CDD, celui-ci beaucoup plus compliqué, il ne s’agissait plus de deux êtres à domestiquer, mais de milliards d’habitants !! c’est dire la tache immense qui nous attendaient. Je demandais à Alexia quelque chose à boire, ma bouche desséchée avait un mal certain à suivre ses racontars , mais j’attendais la suite avec tellement d’impatience , que je bu ce breuvage bizarre, de couleur verte, à l’intérieur flottait des bulles , pas de celle de champagne ,mais plutôt de quelque chose d’indéfinissable de couleur rouge, j’ ingurgitais , sans réfléchir, j’allais changer mon corps définitivement ,pour l’éternité, elle avait abattu pas mal de cartes , pas encore toutes ,je les attendais de toutes mes oreilles attentives ….…………

                           Nous nous sommes remis au travail, notre personnel avait changé, lui aussi comme vos terriens, avait une envie de sortir des sentiers battus, il se formait deux groupes, les Reptiliens purs et durs et nous les reptiliens du centre, sages, affables, gentils, capables de ramener la paix chez vous, mais ! nous n’étions pas assez nombreux. Le clan A, les durs, allait renverser la situation, construire des guerres et des virus extrêmement efficaces, capables d’anéantir toute la population vivante, Le clan B allait résister, le match allait commencer ,il sera terrible d’intensité, mais nous ne pouvions qu’isoler tous ces malheurs qui s’abattaient sur vous, les A inventaient les pires tortionnaires que la galaxie avait connus, Adolph, Staline et tous ces ignobles barbares tuaient sans compter des millions d’hommes, nous ne pouvions qu’assister à cette effroyable holocauste. Pendant quelques trente années ce fut une véritable paix, bien qu’il restât quelques foyers  incroyables de bêtises, vous aviez tellement de richesses fabuleuses à partager entre vous ? Que nenni ! vous aviez créé les riches, et les pauvres, voilà votre véritable problème c’est dans vos gène ,que nos mécanos de l'impossible n'ont put réglés.

      Mais alors Alexia pourquoi avoir laissé faire ?

              Ma question était posée, aucune échappatoire pour elle, le joker n’existait plus dans sa manche. Avec une pointe de nostalgie, de tremolos dans sa voix, elle continuait sa narration, me serrait mes mains, comme si elle avait oublié quelque chose, mais quoi ? Nous ne pouvions pas rentrer dans votre vie, votre jeu était sans espoir de retour, nous communiant de ce clan B assistions la mort dans l’âme, à la déchéance de l’humanité, le clan A finissait le travail et allait accentuer la fin, elle sera terrible pour vous. Ils allaient par l’intermédiaire d’un laboratoire chinois, vous injecter ce virus que vous nommerez covids 19. De notre coté nous allions vous aider à fabriquer l’antidote, mais cela ne suffirait pas, la mauvaise distribution allait terminer de vous exterminer .Quelques milliards de tombes , plus tard, la messe était dite, il nous restait qu’à nous replier, à rendre notre tablier les A avaient terminé leur job , allaient repartir, mais sans compter sur ces irréductibles fossoyeurs de l’ombre qui resteraient ici et la , puis la tempête arrivait , prévue depuis plus de quarante mille ans , elle était bien là, nous avions tout prévu, nous rentrions dans une hibernation sous les eaux. Nous restions confinés ici, mais que ce fut difficile de ne pas vous contrarier !!

                      Voila ! globalement notre histoire, elle n’est peut-être pas glorieuse mais elle a le mérite d’avoir conservé votre savoir, votre histoire, enfin tout pour vous puissiez redémarrer une genèse nouvelle. Si tu as des questions ? ,.

      Mais votre apparence ?

                        Pour notre peau ! c'est de la vraie, au fil des générations les écailles ont disparues complètement. Avec les quelques humains de passage, nous faisons de la procréation assistée. Nous ne faisons que des filles !!cela vaut mieux, que fabriquer des hommes méchants ?.Avec ce genre ! S’en serait fini de notre territoire pacifié ,nous serions obligés de partir et vous abandonner pour de bon . Je me rapprochais instinctivement d'elle, un désir mêlé d'amitié est en train de naitre, quelque chose d’indéfinissable, quelque chose qui me rapproche instinctivement d’elle, comment dire ? . Tu peux me toucher, me contempler, me désirer, Sa peau et bien !! c'est de la vraie, Tout est identique, sa langue normale, sa poitrine élancée comme celle de Camille, ses jambes effilées, musclées à souhait. Son vagin composé de lèvres magiques !! quoi de plus ? Nous referons l'amour pendant ce voyage de retour, normalement. Dans neuf mois qui s’ait ? La porte se rapproche, nous allons débarquer, sans tarder je me retrouve dans ce lit aux coté de Pénélope endormie. Quand je me réveille Je n’ai plus la tète à lui faire l’amour, je suis déjà ailleurs, mon ventre ne réponds plus , pénélope restera sur sa faim.

Le départ vers les volcans d'Auvergne.

                             Alexia de très bonne heure, m'avait laissé ce message : pourriez-vous passer à mon bureau avant le petit déjeuner ? . Je considérais qu'il s'agissait de simples directives avant notre départ, celui-ci programmé pour le lendemain n’attendait plus que ces voyageurs d’un autre monde, décidés à reconstruire un semblant de vie sur cette terre. La veille au soir, nous nous étions quittés sur cette date bien précise. Je précise que n’ai absolument pas mis dans la confidence, mes co-équipières de voyage, se serait trop compliqué à expliquer, en l’espace de cinq minutes, ce que j’ai vu et entendu, dans ce voyage dans les ténèbres, qui en fait était de la téléportation nouvelle génération, découverte après la réalité virtuelle des années deux mille vingt.

                                      Nous n’avions pas nagé , bien évidemment jusqu’à Naples, mais la science de ces reptiliens gentils, nous avait fait partager cette lumineuse aventure dans les ténèbres, qu'oi dire du retour ? L’équipage était bien présent, quatorze demoiselles triées sur le volet, nous avons frôlé les grands fonds de cette mer Adriatique, contourné cette péninsule italienne, pour remonter vers Gibraltar, ce poste avancé de cette Europe. J’en garderais un souvenir impérissable.! Je faisais part de sa demande à mes amies. Nous avons le temps, rien ne presse, finalement, me rétorquera, d’un ton sans aucune équivoque sur sa mise en orbite dalousiennes Pénélope !.

                            Ce départ, prévu depuis trois jours, m'inquiète quelque peu, je me sentirais  bizarre, quelque chose en moi ,une sorte de trouble-fête, c’est invité .A chaque heure , un signal , comme une mise à jour, va me perturber intensément , et ce ,tout le long du voyage du retour . Ce prélude, avec la découverte de la cité engloutie, va certainement enclencher une aventure fantastique, pleine d’imprévus, pire que ce que nous avions déjà enduré. L'enchantement ne va peut-être ! pas durer, je respire quelque chose de tranchant dans ma vie, quelque chose que je vais découvrir.

                                     Mes amies frappaient à ma porte, entrez !! les filles. Camille se trouve en pleine forme, je la trouve étincelante de beauté, je lui en fait la remarque, Pénélope, acerbe, me rétorque tout de go : normal elle a pris durant ton absence, du bon temps avec ce majordome !! Et alors ! toi aussi ! l’autre jour ! et pas qu’un peu !! nous en avons le résultat, au fait ! comment va le petit ? il a encore grandi et grossi, c’est un petit homme maintenant, cent trente-cinq centimètres au garrot. La question que je me refusais d’entendre, allait tomber comme une lettre à la poste, elle sera irrémédiablement traversante de férocité envers moi. Et toi pendant ces deux jours, ou était -tu, avec Alexia ? J’allais prendre une décision, celle de l’informer dans notre situation, le fait que j’avais exploré cette Europe noyée sous les eaux, et surtout changé dans mon comportement, j’étais devenu plus sucré. Sucré ? Elle n’avait, incontestablement rien compris, et je m’en félicitais grandement. Elle n’en croyait pas un mot, bon on y va ? voir ta sauterelle ? Je te défends de l’appeler de cette façon ordurière. Par un haussement d’épaule elle contournera la situation devenue explosive, ……

                 Bref sur cette entrefaite, nous décidons de descendre au rendez-vous d'Alexia. Cette dernière, éternelle femme de projets mirobolants, et je pèse mes mots, aussi adorable que la veille, siégeait en arrière d’un immense bureau de forme ovale, certainement rescapé de cette célèbre maison blanche. Mes amis, bientôt ! vous allez nous quitter, et ! J’ai une demande impérieuse à vous faire. Dans ce périple qui vous sera programmé avec tous les instruments dernier cri, vous allez, au bout de trois petits jours, longer cet ancien massif montagneux, je l’appellerais, comme vous : le Massif central, ou volcans d’Auvergne. Jusque-là, rien de d’original, sorte de mini-croisière qui s’amuse, vous ne risquez rien, si ce n’est rencontrer des dauphins qui, vous parlerons de la pluie et du beau temps, nous les avons apprivoisés pour les voyageurs égarés, afin de les guider vers ce centre commercial. En son centre, existe un sommet sur la chaine immergée, le Mont Dore. Ce mont, le seul d'ailleurs, émerge de quelques mètres au-dessus de la surface, dans sa caldera, existe, depuis peu, un gouffre. Doline au début, il a fini par s’écrouler pour faire un énorme trou, pour devenir un tunnel qui se dirige vers le centre de la terre. Par cette cavité, un autre accès, plus facile, moins hasardeux, existe pour rentrer dans les profondeurs de cette planète. Ce que je veux vous dire, et là c’est notre ‘’secret considérable’’, connu de nous seuls les passagères de ce clan B, dans cet abime vertigineux, se trouve le combustible essentiel pour faire fonctionner notre civilisation renaissante. Avec notre sous-marin, il ne nous est pas faisable de dévaler dans ce trou, et ! de toute manière, nos corps ne sont pas adaptés pour combattre la pression de l’abime, pour résumer, mes amis, c’est une question de survie, si vous ne trouvez pas ce combustible, nous sommes et ! Nous serons obligées de décamper et de laisser la terre sous la coupe de ces Reptiliens. Si vous êtes ok !! je vous demanderai d'essayer d'y parvenir, et d’extraire, à la dynamite, quelques kilogrammes de ce réputé minerai, genre terres rares uniquement scellées dans ces profondeurs. Tenez ! voici un échantillon, il ressemble à de la serpentine, mais ce n’est pas de métal, il est de la même couleur ; c’est tout. Vous ne le trouverez que là-bas, au fond d’une galerie très profonde. Je ne vous cache pas que cette expédition ne sera pas facile, vous pouvez encore refuser ! Lisez en attendant ce voyage au centre de la terre de JV. Cela vous permettra de mieux envisager et d’appréhender cette descente aux enfers. Si vous ne réussissez pas, je ne vous en voudrais pas, mais je vois en vous des explorateurs hors pair, capable de soulever les montagnes, donc de creuser cette roche.

            Nous étions littéralement figés, incapables de répondre, de poser la moindre des questions, et pourtant !!Nous n’étions que des explorateurs en herbe, même pas capables de nous diriger sur cet océan de larmes, seulement capables de manger, dormir et peut-être mourir. Mes amis, je désire terminer par un sujet qui risque de fâcher pénélope, …….Il s’agissait ,bien sûr ! de ce fameux marmot bizarre, pénélope surgit en pleine connaissance de cause…ce gamin fait partie de moi-même !! je vous interdit d’y toucher .La messe était dite, Alexia répondra. Comme vous voulez pénélope, mais ne venez pas vous plaindre après les dégâts occasionnés. L’incident fut clos, nous allions répondre sur un ton badin, tous en cœur. Alexia .. ,

                             Nous ramènerons ce bloc rocheux , nous avons été tellement bien reçus, que nous avons une dette envers vous , et que nous ne pouvons absolument pas récuser votre requête . Il va de notre survie à nous, derniers terriens. Elle nous répondra qu’il ne sera pas utile de faire le voyage retour, un rendez-vous sera donné aux abords du volcan. Passons à table pour le petit déjeuner maintenant. De concert, nous allions nous rassasier. Maintenant ! avant de nous quitter, mais nous ne partons que demain ? non il s’agit de moi, il me faut naviguer vers la mer de Siam, une exploitation minière ne donne pas le rendement habituel, il faut que j’aille voir, moi-même, sur place les rendements. En attendant, je vais vous présenter notre colonie, nous nous levons, la suivons. Dans un hangar géant, nous attend une multitude de personnes, toutes de la gent féminine évidemment. Nous sommes à peu près deux mille deux cent dix-huit. Vous pouvez les remercier, elles ont modifié votre bateau, rajouter un zodiac dernière génération, remplis vos cales de vivres. Toutes ces femmes sont identiques, absolument analogue, c'est incroyable, la sélection à due être copieusement terrible, pour les non conformes. J'imagine les meurtres de ces bébés nés garçons ! Mais les hommes ou sont t’ils ? Alexia ne me répondra pas sur ce sujet abordé. J'imagine la prison cachée dans les tréfonds de ce centre commercial. Peut-être ces squelettes ? ce n’était pas impossible que tous ces hommes finissent au troisième sous-sol en compagnies de ces limousines neuves, perdues à jamais. Peut-être qu’un jour la vérité, toute la vérité éclatera au grand -jour, quand la mer se sera retirée.

                        Soudain !! Alexia d'un ton autoritaire nous apostropha de façon incroyable, le ton avait changé, je ne la reconnaissais plus du tout, nous avions un véritable chef de guerre en face de nous. Venez !!, c’était un ordre concis et bref, mais sans fissure, ils nous fallaient obéir impérativement. Le bateau se trouvait amarré, refait à neuf, modernisé, avec le dernier cri de la technologie embarquée. Nous pourrons vous suivre, pendant votre voyage, les caméras vidéo, placées aux endroits stratégiques, chargées de cartes mémoires de plusieurs terras nous ferons des reportages passionnants, et en direct live. Rien ne manque, que le commandant de bord, mais Pénélope, je crois en est la capitaine ? La brosse à reluire redonnait le sourire à ma grande sœur. Nous sommes confondus de bonheur, j’ai une envie folle de serrer Alexia dans mes bras, le désire-t-elle ? Je pense que non, Camille se trouve déjà dans les bras de ce seul homme dans ces lieux. 

                      Alexia se détachera de ses congénères, se dirigera vers moi, son visage s'adoucit, ses traits expriment quelque chose d'indescriptible. Nous sommes tellement tristes, ces trois jours passés ensembles ont été tellement magnifiques !!Je distingue à travers ses quelques larmes, ses yeux tellement extraordinaires. Ça y est !!, je la serre enfin dans mes bras, c'est terrible de quitter, peut-être pour toujours cette mi- femme, mi - reptilien. Notre attachement est tellement puissant !!Une tristesse inouïe nous agresse le cœur, ce dernier déjà pas mal cabossé va t'il tenir ? Pénélope, Camille, le petit garçon, sont déjà à bord. Alexia me raccroche mon bras droit, viens !! j'ai une dernière chose à te dire. Si c'est un garçon je le garderais, tant pis pour les règles de la communauté. Je n’aurais jamais osé aborder le sujet de la nuit précédente, je ne pourrais pas imaginer que notre union puisse engendrer un quelconque rejeton. Tu sais ! Mon garçon, tu es presque dès notre maintenant ; rappelle-toi ce liquide de couleur verte avec des bulles rouge !!Oui ! je me rappelle !! C’est un antidote sur ta vie future, elle me donnait une fiole, de quelques centilitres, tiens c’est pour les filles, .De toute façon nous nous reverrons. Nos bouches sont une dernière fois unies, c'était tellement bon ces derniers jours tous les deux !! Une dernière recommandation concernera le fils à Pénélope, je la quitte à contre cœur, une immense, une indicible tristesse m'agresse, je vais rentrer en souffrance, cela m'est intolérable. Je suis à bord, les filles ont pris les commandes, nous nous éloignons avant l’heure, ce fut programmé de cette façon par cette femme de paix. Je distingue Alexia, sur ce quai désormais vide. Une envie folle de sauter à la mer, de la rejoindre pour toujours !! pas très prudent, des ailerons de squales énervés par les hélices tournent autour du bateau. Je m'enferme dans ma cabine, déjà Alexia est en live sur l'ordinateur quelle m'a offert. Son visage est encore plus magnifique derrière cet écran ultra hd. Nous échangeons quelques temps encore, mais la voix de Pénélope me rappelle à la réalité, elle va me mener une vie de plus en plus difficile, il va me falloir faire très attention, elle est devenue une bête effroyablement jalouse. Jusqu'où ira-t-elle ? Son fiston !! faudra s'en méfier également, reste Camille, à voir !

Abandonné en pleine mer.

                              A bord, l’ambiance est plus que très tendue, pointe d’ombrage de Pénélope, envers moi bien sûr !! mais !! également sur Camille. Son môme, maintenant âgé de quatre semaines, grandit à vue d'œil, dépasse désormais, le mètre quatre-vingts cinq. Ce dernier va me donner du fil à retordre !! Un combat sans merci se profile, pas dans l’imminent ; mais certainement dans un avenir proche. Il a tous les attributs de ses congénères monstrueux. Sa mère, veille sur lui, l’encourage à l'agressivité, c'est manifeste, sa personnalité rugueuse ne m’inspire que des craintes, la mère et ce fils ferait un team de choc, prêt à prendre le dessus. Pour Camille ce n’est pas pareil, elle m'obéit comme à son père. Elle aurait bien voulu rester dans ce centre commercial immergé, Alexia ne voulait pas, dans sa communauté, de ce  couple à demeure, elle me la confirmé juste avant notre départ. Quelques humanoïdes de temps en temps ! c'est tout, juste de quoi créer une progéniture féminine capable de remplacer les vielles pointures du début. Incroyable !! quand même toutes ces femmes soumises, travaillant nuit et jour sur le bon vouloir de cette maitresse des lieux. J’aurais voulu en savoir un peu plus, la porte m’était fermée, close, Alexia nous cachait un autre secret, mais lequel ? peut-être plus-tard nous connaitrons le fin mot de son histoire.

                                      Pendant ce temps le bateau avance généreusement vers ce Massif central,anciennement réservoir de la plaine  les cartes ,déployées sur le carré, nous indiquent la direction. Les rorquals nous suivent toujours, à l'affut du moindre plongeon de l'un d'entre nous. , C’est néanmoins étonnant toute cette masse liquide, sur cette France disparue !! A perte de vue, cette mer, moitié salée ; moitié douce, nous porte vers cet imaginaire inconnu. Au début de notre navigation, et ce, sur quelques miles nous avons aperçu le périscope du sous-marin, puis plus rien, disparu avec son équipage dans l'abime , direction l'Asie . Un dernier grésillement désagréable ,dans la radio du bord, c'est à peu près tout, nous sommes livrés à nous même. Le petit, devenu grand est à la barre et, ce toute la journée, il ne dort pratiquement jamais, il faut absolument vérifier la situation géographique, on ne sait jamais. Pénélope sort de sa torpeur, en très petite tenue, elle le fait exprès !!allongée sur le gaillard avant, elle me provoque sans arrêt. Camille s'y met également, elles vont me procurer gracieusement une vue adorable sur leurs anatomies, vivement un grain bien arrosé !! elles rappliqueront rapidement à l’abri dans le carré. Les jours passent tranquillement, un peu de pêche à la ligne filante, pas mal de poissons. Ils sont biscornus, pratiquement sans  écailles, une sorte de petite viscosité faite de poils recouvre leur corps. Faciles à éplucher, simples à trancher, se cuisent à la broche pour finir dans nos assiettes en carton recyclé.Voila l'ordinaire du midi et du soir, nous ne toucherons que très peu à nos réserves, qui sait ce qu l'avenir nous promets .

                           Nous devenons les robinsons de la mer ,je suis leur Vendredi , pas mangeable ,j'espère . Cela devient monotone, presque ennuyeux, pas pour les filles, allongées cote à cote elles sont presque collées corps à corps. Les filles !! vous pourriez rentrer dans le bateau ? Pas question nous sommes bien la !! si tu le désire il reste de la place !!Je résiste à l'invitation d’un traquenard cousu de fil blanc , demeure stoïque devant la scène héroïque de deux minettes complètement décousues de la cervelle  !!Il faut le souligner, depuis mon escapade avec pénélope , mon corps a changé, comment dire ! l'attrait des femmes , disons le tout de got, n'est plus le mème.  Le bateau est en panne , face à la brise venue du Nord ,nous profitons de ce soleil resplendissant .

                                   Je préfère m'attacher à la cordelette, plonger, profiter pour inspecter la coque. Le petit tube rempli d'air dans ma bouche, mes palmes chaussées, je plonge. L'eau est cristalline,  aucune pollution, le fond n'est pas très loin, quelques mètres sous la quille, le môme se défends pas mal ,il nous a dégoté un bon endroit pour déposer l'ancre . Je me projette vers cette terre sablonneuse de couleur ocre , c’était un champ , jadis,  recouvert de vignes, reste des tiges tordues , livrées aux crustacés., avec ces petits cours d'eau,au fond de cette vallée , nous approchons du massif, c'est presque encaissé, des gorges se profilent ,c'est magnifique, à perte de vue je distingue les contreforts de cette montagnes devenues pelée. Mince, pas assez de corde cinquante mètres c'est trop peu. Je vais essayer de rentrer dans une maison abandonnée par ses propriétaires, le garage abrite encore la voiture toute  neuve de marque étrangère ,véritable 4x4  des temps modernes  , les sièges sont recouverts de mauvais plastique ,  les clefs sont  sur le tableau de bord,   les vélos à assistance électrique ,accrochés au mur attendant un hypothétique cycliste prêt à s’affranchir du courant . C'est émouvant , et pathétique en mème temps ,j'imagine la vie antérieure dans ces contrées verdoyantes. L'outillage posé sur l'établi ,est encore branché aux prises , c'est génial, et triste à la fois, mais pas d'occupants !! les filles m'ont donné du lest, beaucoup mème,  super ! .Je vais pouvoir rentrer dans la demeure, trois chambres au premier et un  seul étage, normal, j’arrive et je vais accéder par le haut.La fenètre est grande ouverte à ces courants d'airs inexistants dorénavant . Je pénètre dans la première pièce de sommeil , personne....

                       Le lit n'est pas défait, comme une invitation à se laisser aller , à s'étendre  sur ce drap flottant .La commode est ouverte, le tiroir recèle des bijoux ,divers accessoires de mode ,un e montre c'est arrété à quinze heure pile !! heure funeste il y a un peu plus de deux mille ans, serait-ce  le présage tant annoncé ?  . Je vais me servir , voler toute ces piétailles , ?  non ! je ne pourrais pas estorquer à ces  gens ce qui leur reste , à leur ainsu . Je passe à la deuxième pièce ,au fond du couloir , la porte est fermée , pas clanchée ,  bien plus vaste , je suis stupéfait, sur ce lit défait , un couple est allongé, réellement accouplé. C’est ahurissant de réalité , la vitesse de cette tragédie, cueilli en plein vol plané, ces deux-là n’ont peut-être pas terminé ce véritable geste d'amour ? En plein rut, ils n'ont rien vu venir !!Ils sont incroyablement bien conservés. Presques vivants, j'essaye de les séparer !!, des regards ,  hagards, leurs yeux grands ouverts cherchent peut-être le pourquoi nous ? Ils tombent à terre , finissent par se disloquer , partent en plusieurs morceaux , je retourne cette  femme toute en nuances , enfin ce qu’il en reste , l'homme ,  me résiste . Ils sont gonflés d'eau. J'ai de plus en plus de corde, l’effroi me terrasse, le filin est coupé ?

                                  Je cherche la sortie, suis toujours au deuxième étage, je redescendrais au rez de chaussée, que cette habitation est grande !!! La porte d'entrée est fermée, l'alarme fonctionne peut-être encore ,un numéro  d'alerte est encore noté sur le chambrnale.  Éventuellement par le garage, la porte n'est pas automatique, je la soulève, c’est lourd, l’effort pour la soulever me demande une position acrobatique, pour espérer, enfin me glisser à l’extérieur. Presque plus d'air, je me laisserai remonter vers la surface, la corde pends lamentablement. Enfin la surface !! Plus de bateau !! elles ont filé, cependant, le zodiac est descendu,  il m'attend, je me glisserais à bord. C'est pas possible de m'avoir abandonné ? un mot sur le bord en caoutchouc :

                    Si tu veux remonter à bord  ,il  te faudra être coopératif  !!prends le pistolet d'alarme , tire la fusée verte si tu es ok, rouge si tu préfères crever !!!!!! ha ! ha ! ha !

Tu as vingt-quatre heures pour réfléchir !!!!!

Salut mon gars, signé les filles !!!!

                       Je ne vais pas, pour l'instant, céder à leurs injonctions, cette mise en demeure me fends le cœur, ensuite me révolte. De la part de pénélope, passe encore ! mais de Camille ? non ce n’est possible ! et si c'était son fils qui avait manigancé tout cela ? Pris en ortage Pénélope et Camille ?  Je distingue la bateau à l'horizon , je vérifie le moteur du canot......pas de carburant, , ni  de rames ,elles,   ou  ! il a  tout prévu. Elles ont mis toutes les chances de leur côté ? Suis-je naïf à ce point ? indubitablement. Je vais attendre les vingt-quatre heures, tant pis !! elles m'ont laissé de l'eau, une miche de pain, pas folles les guêpes, pas trop envie de me perdre. Je vais replonger à la découverte de petits outils dans ce garage noyé. C'est un établi de bricoleur, pas grand-chose, un pistolet à pointes. à air comprimé, faut voir à l'usage. Le couple, dans la chambre du dessus, à valsé, composé sa dernière danse sur la moquette. Cordelette, lanières en cuir autour du cou de la femme, menottes aux poignets, elle est encore désirable, ils ont finis en beauté les dégoûtants ! En cuisine ,  je récolte quelques boites de conserves, des bouteilles d'eau, jus de fruits, coca, un peu de vin ? de quoi tenir quelques temps, on ne sait jamais pour la suite des évènements. De guerre lasse je remonte à bord, la nuit est tombée, je vais sombrer dans une léthargie. Après m'ètre alimenté , le sommeil me gagne, je distingue le petit feu sur mon bateau, pas très loin mais suffisamment pour me décourager. Je pense à Camille, elle n'a certainement pas approuvé cette décision de m'abandonner en mer ? Peut également sous le joug de Pénélope et de son fiston, elle-même mise en cale ? Je rumine, quand ! trois tètes masquées émergent de la surface de l'eau .

La revanche sur le mutin .

                                Je suis sorti de ma torpeur, ces trois individus se glissent silencieusement dans le canot modèle de chez  Bombard . Totalement recouvertes de combinaisons noires, elles enchainent, comme de véritables sauveteurs aguerris, mécaniquement, les opérations pour leur installation à bord. Je devine, dans ce noir d'encre, ces formes fluettes, des femmes j'en suis sûr !! des ouvrières à Alexia ? L’une d'elle surement la cheffe de file, me tendra une sorte de smartphone, en nid d'abeilles , je prête l'oreille....... C'est Alexia au bout de ce fil improbable !! oui !  c'est moi, nous avons constaté une rébellion à bord de ton voilier, à l'aube mes combattantes vont s’approcher, avec toi, nous allons envahir et reprendre la direction des opérations extérieures. Je pensais tirer la fusée rouge, oui !! très bien, fait le avant le  lever de jour, comme ça ils se relâcherons et partirons. Après, nous attaquerons, sous la surface. Il semblerait que ce soit le reptilien qui a enclenché une opération d’envergure ; afin de déstabiliser l’embarcation, ficeler les filles, pour les livrer avec le bateau aux autres.

            Je t’avais prévenu !!J’acquiesçais, elle avait raison ,sur ce point précis,  ce garnement n’était pas à sa place avec nous . Quelques heures à attendre, nous sommes tous les quatre serrés comme des sardines de Concarneau. Les trois filles resteront finalement jusqu’à la découverte du combustible dans le volcan, me confirmera Alexia ,elles se chargeront de le réceptionner et de me le livrer .Mais! en aucune façon elles ne pourront descendre dans le volcan, tu m'a bien compris ? Oui..

                                Elles sont armées, de la tête au pied une  combinaison aquatique épouse des formes parfaites ,c'est à dire aucune , de véritables planches à repasser .ces filles sont le résultats de recherches certainement èpouvantables sur l'ètre humain. Au moment donné,la lune disparue, le soleil pas encore surgi de l'horizon ,  je tirais la fusée rouge, ce fameux signal d’abandon de ma part, .Les militaires , dans l'eau tirent le bateau légèrement, pas question d'attirer l'attention de notre pirate d'un jour . Le voilier mettra les voiles, elles ou lui, mettent comme prévu leur projet à exécution. Nous nous rapprochons, je distingue ce type à la barre, effectivement il est seul à manœuvrer , nous sommes à moins de cinq cents mètres, les filles nagent de concert, je resterais encore quelques minutes dans le canot ,dirigeant sa progression . Déjà les balles sifflent, percutent l’eau, ricochent, de concert nous plongeons profondément. les projectiles traversent l'élément liquide , percute le fond ,ricochent ,il y a danger ,une balle perdue , mème sous l'eau,  peut occasionner de sérieuses blessures.Nous attendons, je suis inquiet, je connais le stock d’armes, de munitions à bord du voilier. Impressionnant le déluge de métal, comme un voile, l'élément liquide se trouve traversé de multitudes sillons ravageurs. L'accalmie arrive, il recharge certainement.

                           J'en profite pour remonter à la surface, mon fusil sous-marin en main, j'ajuste le tir sur la tête du marmot. Ne les tuer pas surtout, j'en ai besoin, d'accord ? me répond la plus élevée en grade. Le clapotis dégagé par le bateau ,  m'empêche d'ajuster mon tir !! j'appuie enfin sur la gâchette ! La flèche part dans un sifflement strident, la fine cordelette se déroule à une vitesse impressionnante. Un cri, un seul j'ai touché le marmot au bras droit ,pas suffisamment pour le faire lacher prise  . De son bras valide il me jetterra  une machette à couper la savane  , en pure perte Je ne peux m'empêcher de rester à l'eau, j'y vais, je veux combattre le mutin.

                       Nous nous approchons, la coque est haute , pour moi, impossible d'y grimper, les trois filles vont monter par l'arrière, me tendent leurs bras, j'ai réussi à me hisser . Le marmot, alerté par un sens inné, se détourne réalise, en un demi seconde, décroche son fusil sous-marin, envoie une flèche imparable sur une assaillante, cette dernière touchée en plein cœur, tombe à la renverse ,chute par-dessus bord , dans une gerbe d’eau , coule irrémédiablement .La lutte devient inégale ,  féroce , malgré notre surnombre ,il nous est difficile de le prendre à revers, ce type est incroyablement évolué , certainement une sorte de reptiliens supérieur à la race que bous avions rencontré aux trois tours.Il est  capable de transformer une défaite en victoire. Comme un diable en perdition, proche de l’enfer, il se démène, les deux filles vont avoir du fil à retordre, son bras est bien amoché, mais il continura  à s’en servir comme bouclier.

                              Pénélope , Camille sont certainement en cale, il faut que j’aille les libérer. Ne pas attendre que ce mutin, s’approche trop  près de la porte y accédant, sinon s’en serait terminé pour elles ,elles deviendrait des otages , . La bagarre est périlleuse, une autre fille est blessée par la machette, pas de sang, un liquide bleu jailli de sa blessure. J’ai franchi le portillon, je m’engouffre, d’une seule enjambée, j’ai franchi les quatre marches, manque de m’affaler sur le sol, je me relève, une fuite éperdue de ma part, vers mes filles certainement cloitrées au fond. Au-dessus un bruit de corps qui tombe, des cris, le tumulte là -haut devient strident. Les filles comme je me le suis imaginé, sont bien attachées, dos à dos complètement nues, comme je les avais quittés. Un ouf de soulagement de ma part, Tu en as mis du temps !! Me balancera ma frangine, Camille me sauteras au cou, il s’en ai fallu de peu que nous perdions tout. Le marmot en fait avait rendu l’âme, sa tête complètement tranchée, avec son corps désarticulé avait été passé par-dessus bord par les deux cerbères d’Alexia.pénélope versera des larmes de crocodile , persuadée que c'était une simple erreur.  

CHAPITRE Vingt// Voyage vers les volcans disparus.

          Nous filons grand train, mes deux nouvelles assistantes mettent les bordées doubles. Direction les anciens volcans disparus. Pénélope reviendras quelques temps après notre démonstration de puissance, de ce fait, je ne lui accorde plus aucune confiance. C'est triste ,mais il fallait bien en arriver à cette scission. Je résume: j'ai à mon bord quatre filles ,de quoi voir venir? vous allez me dire!!C'est exact!! Mais ma tète est ailleurs, je pense sans arrêt à Alexia, que devient 'elle? La radio ne fonctionnant, pas aucune nouvelle de cette femme si magnifique. Ce corps si généreux est si loin!!Je ne parle pratiquement plus, seulement les ordres pour les manœuvres. Le fond remonte de plus en plus, peut être les collines de ce centre, approchent t'elle? Un brouillard à couper au couteau nous empêchent ,peut être, d'apercevoir les monts d'Auvergne. Quelques mètres de profondeur ,trois pas plus!! Je vais voir ,accompagnée d'une assistante je plonge vers ces fonds proches. L'eau est beaucoup plus chaude, l'influence d'un volcan? peut être!! Nous longeons une route bordée de platane déchus, des carosses motorisés ça et la complète ce décor, quand soudain une pancarte Michelin ,sur cette dernière se trouve gravé la ville de Clermont Ferrand trente kilomètres. Nous sommes dans la bonne direction, nous remontons à bord. Ok!! les filles attendons que le brouillard se lève, les sommets vont certainement apparaitrent .Un soleil au début blafard, ensuite rayonnant nous illumine de toute sa clarté. Quelques sommets arrondis se profile vers l'horizon. Celui que nous cherchons est bien la , notre navigation superbement organisée nous a amené au point recherché. Ce n'est pas un pic normal comme dans les Alpes, mais plutôt un mamelon circulaire, maintenant entouré d'eau. Nous approchons doucement, mettons le canot à l'eau, se sera plus facile pour dégoter un accès vers cet abime souhaité. Impressionnant!! toute cette masse liquide autour de ce volcan, la caldera est bien protégée, entièrement sèche, sa profondeur est abyssale. Nous ne trouvons pas de futur passage, il faut faire le tour complet, plusieurs kilomètres, ce volcan est véritablement prodigieux. Tien!! une pancarte avec deux barres rouge et blanc je lis ,enfin j'essaye de lire: gr 798.Le passage est la!!! le sentier descend presque à pic , plusieurs épingles à cheveux le tourmentent vers les profondeurs. Nous reviendrons demain aux aurores équipés de nos sacs ,de cordes, enfin tout le nécessaire pour descendre. Ce soir la nous ingurgitons pas ma l de sucres lents, de quoi résister aux efforts demandés demain. Les sacs sont prêts, méticuleusement chargés, rien ne manque, même une tente légère est rajoutée en dernier. Nous avons décidé qui partirais, Pénélope bien sur sera de l'expédition, Camille restera à bord avec une fille à Alexia. Bien armées elle seront capable de résister à d'improbables attaques. Nous pensons partir plusieurs jours, pas plus de sept. Le voilier solidement amarré, le canot remis à bord nous pouvons descendre. A quatre heure du matin, avant les grosses chaleurs nous démarrons, ce sentier remarqué la veille nous attend. La pleine lune nous éclaire quelque peu,le gouffre vertigineux nous fait peur, Qu'allons nous trouver? Le minerai demandé par ma chère Alexia se trouve ou? à quelle profondeur? et si la mer rentrais dans ce trou béant? s'en serai t'il finies de nos vies? J'angoisse en faisant le premier pas, je passe en tète, ,j'ai encordées les deux filles, c'est plus sur. Nous avons emportés des vêtements tous temps, en cas ou. Nous dévalons d'un pas sur les premiers mètres, la roche friable nous roule sous nos pas, faites gaffes!!Au dessus de nous presque qu'UN petit point ,nous sommes déjà à moins deux cinquante mètres. Heureusement ,le jour c'est levé, la roche devient plus dure, plus chaude, c'est normal. Cela n'en fini pas, il fait presque jour dans ce fond impossible. Pour le moment nous n'avons pas besoin de nos torches. Il fait miraculeusement clair, des aiguilles de roches nous éclairent, certainement des diamants à l'état pur!!Nous arrivons sur une plateforme, cette dernière, plate sans aucune aspérités se trouve presque à l'horizontale, nous flippons quelque peu ce morceau de cailloux ne tient que par un coté. Il va falloir déployer la corde, pour continuer la descente, elle sera vertigineuse, sans à coup, rectiligne, comme un traie de crayon. Je pense au romand de Jules Verne, mais c'était un roman!!! nous c'est la réalité!!!!Pénélope d'abord, elle me fait une bise, peut être un adieu? Nous sommes à plus de mille mètres sous la surface!! Un coup sur la tension me signale quelle est arrivée sur un point fixe. Mon autre équipière demande à descendre la dernière ,je passe devant, je plonge vers Ma sœur. Je la rejoins enfin, notre amie nous rejoint en chantonnant, ses yeux nous illuminent ,c'est incroyable, comme une torche miraculeuse, pas besoin de nos lampes. Elle passe en tète, dans les profondeurs de ce volcan éteint. Nous la suivons, de près ,elle galope ,je suis en sueur, des odeurs d'œufs pourris nous agressent l'odorat. Comme dans le roman de verne nous aboutissons ,vous n'allez pas me croire!!! un énorme lac, plutôt une mer intérieure, souterraine, et ci c'était vrai son histoire? Nous sommes exactement comme dans son aventure sous terre. Nous déballons nos sacs ,une envie soudaine de sommeil, après avoir avalés quelques croquettes nous nous allongeons sur ces galets circulaires. L'odeur nauséabonde à disparue, une pénombre arrive, c'est incroyable fantasmagorique. Pénélope se blottit contre mon corps, je l'accepte de bon cœur, Notre équipière montera la garde toute la nuit. Nous somme réveillés par le clapot puissant de cette mer intérieur, une tempête arrive, terrifiante, nous plaque contre la paroi. Je suis obligé de grimper quelque peu, j'ai aperçu un semblant de grotte au dessus de nous. Après une âpre bataille avec la roche volcanique, nous sommes à l'abri .Nous allons regarder de nos yeux ébahis ,cette tempête foudroyante qui nous arrive droit devant. Nous sommes dans un autre monde, ce dernier, protégé est vierge de civilisation non économe. Des vagues géantes asseyent notre réduit. Un mur d'eau nous cache le paysage fabuleux. Attention quelque chose bouge!! La fille ,ce reptilien s'avance, commence à fouiner dans ce clair obscur, une énorme gueule apparait! un alligator géant, un monstre sorti des ténèbres, qui c'est depuis quand il est la? Il a sauté sur la fille, sa jambe bientôt avalée n'est plus qu'un amas de chair sanguinolente. Sauvez vous nous crie t'elle!! Tenez le bloc de minerai est ici, prenez le vite, elle se bat dans son combat de désespoir, nous récupérons ce bloc difforme de pierre. Je le met dans le sac à dos. Regarde!! Pénélope au dessus de ce monstre , je distingue une lueur. Le monstre a ingurgité notre amie, reste sa tète en dehors de ce reptile. Ce dernier va vomir, c'est sur!! il vient de s'apercevoir qu'il a dans sa gueule une de ses congénère? En effet le corps déchiqueté ressort dans de terribles soubresauts. Allez y passer !! Ma sœur et moi même reprenons nos sacs, nos affaires ,allons prendre de l'élan, sauter par dessus ce dragon scélérat. La lueur se trouve juste au dessus du monstre, je tiens la main de ma sœur, dans un élan prodigieux nous plongeons dans l'inconnu. 

dans le volcan

                               Je tiens fermement Pénélope, cet orifice étroit ,enfin peut être ce passage souhaité. Ce corridor, devenu boyau nous emmène vers l'infini ,c'est étrange , nous dirige dans cet inconnu inexploré. Il fait beaucoup moins chaud, la fraicheur nous surprend. Nous sommes presques nus, Pénélope comme d'habitude très peu vêtue, commence à grelotter. J'émerge de ce couloir circulaire ,enfin, je rencontre ;et je traverse une sorte de conglomérat de petits sacs de granulés de marque total, tien ça existe encore? cette multinationale responsable de la défaite humaine!!.Totalitaires ils l'on été jusqu'au bout les salauds. Mais nous sommes ou? une sorte de petit réduit ,fait de bois, charmant, agencé avec gout, une conséquente remorque, quelques outils de bricoleurs, comme dans les temps passés! une tondeuse sans fil, tien!! avec batterie incorporée, nous avons affaire à un écolo de la dernière heure!!Le cauchemard se transforme en surprise, Une porte légèrement entrouverte, donne sur un jardin parsemé de fleurs enfin je crois!! Je ne suis pas dans un rêve, mais dans une réalité antérieure, maintenant je le perçois.Un type correctement vêtu debout devant la petite porte se protège de la pluie battante , une machine bruyante à la main essaye de nettoyer les quelques rares touffes d'herbes envahissantes. Il sursaute, se détourne vers nous, enlève ses lunettes de protection. Ses yeux s'écarquillent ,une stupeur non dissimulé, il n'y crois pas!! des voleurs? dans ce cabanon ?pour chaparder ?En plus ils sont nus à part la petite culotte de pénélope, pas grand chose à cacher . Il appelle au secours, il va ameuter tout le voisinage, le garde pèche n'est pas loin, le garde chasse non plus, je me projette vers lui, n'ai pas peur!!Ces mots me résonnent dans ma tète, comme si je me parlais à moi-même. Nous sommes des vôtres!!enfin presque.Il se détourne enfin , nous nous regardons ,il mesure comme moi pas plus de cent soixante dix huit centimètre, pour le poids c'est autre chose, moi fil de fer comme un gardon, lui ,un peu enveloppé de cette graisse aux coca, jus de fruits divers, de bon petits plats préparés chaque jour. Mais ces yeux!!!!!!!!vérons comme les miens, les cheveux châtains idem sur ma tète. Lui les as assez longs, va savoir!!la mode a peut être évoluée? Son pantalon tout rapiécé, certainement par une machine singer défaillante, lui donne un petit air de paysan! Un cul-terreux de la dernière génération certainement.Une grosse écharpe lui ceinture son cou, il tousse très fort, la grippe peut être? L'espace d'un très court instant j'ai peut être compris l'impensable, l'incalculable probabilité. Lui? non pas encore!, je pense!!Venez ne restez pas la vous allez attraper froid! En effet la pluie d'orage nous arrose déjà abondamment. Il regarde intensément Pénélope du bas jusqu'en haut rien ne lui échappe, surtout pas sa mini culotte, il n'a jamais rien vu celui la? me dis je!! un peu trop à mon gout, bien sur !qu'elle est nue! ,c'est peut être normal de sa part de la regarder comme ça? Nous traversons cette gentille pelouse agrémentée de jolies fleurs. Notre hôte n'a toujours pas réalisé!! Une femme blonde , d'un Age certain apparait à sa porte fenêtre, elle nous dévisage ardemment, quelle est belle cette humaine? habillée avec discernement elle contemple le trio avançant sur sa pelouse bien jolie. Je n'arrive pas à lui donner un Age, peut être !!!!impossible!!Je grimpe sur ce petit muret de pierre, vous connaissez ce raccourci? me lance t'elle. Non pas du tout, je vais au plus vite pour échapper aux gouttes. Quelle idée de se trimballer à poil? Si elle savait? Réunis tous les quatre sur la terrasse maintenant ensoleillée, nous rentrons dans ce salon ouvert aux quatre vents. Je sens que cette demeure est menée de main de maitre par cette échalas, tout est en ordre de marche, les coussins sur les canapés, les revues bien ordonnées sur la table basse, une ambiance presque militaire règne dans cette cabane aménagée. Je me saisi d'une revue . En page de couverture s'affiche LE POINT, année 2020 l'année du virus. Je manque de m'évanouir! C'est le début de l'affaire non résolue, la fin de leur monde approche et, ce à grands pas. Dans notre mémoire reste gravée cette dégringolade de ce système, il y a vingt huit ans déjà!!Nous avons pénélope et moi remonter ce temps consommé. La cheffe de cette maison me retient dans ses bras, que c'est bon!!!!!!Ce couple ne sait pas quoi faire de nous, nous les rassurons, Pénélope demande des vêtements, elle caille des miches. Moi également, j'ose pas rentrer dans cette demeure cossue. Vous taillez du trente huit, mazette, va falloir ressortir nos vêtements de l'époque révolue? Je me retrouve affublé d'un costume de jeune marié, il me va à ravir, comme c'est bizarre. Pénélope aussi trouve affaires à son corps. Lui s'appelle Jean, elle Mo., Nous nous présentons également, Pénélope et moi ,sans nom, je leur explique que je ne m'appelle pas, je ne sais pas d'où je viens, nous leurs racontons nos aventures ,ils ne nous croient pas je pense. Mo me regarde intensément, assurément elle me trouve quelque chose!!son encéphale travaille d'arrache neurones pour retrouver dans ses souvenirs quelques vérités. Elle cherche dans sa tète, c'est sur! moi je sais!!mais comment leur dire? Elle est en train de comparer les deux hommes devant elle, va t'elle s'en apercevoir? c'est absolument certain, quand!! Jean m'invite à faire le tour de son village. Son petit chien ,un genre caniche de couleur noir me saute continuellement dessus. Des automobiles trônent dans ce garage immense, je lui demande si nous pourrions faire un tour. Pas possible!! réponds Jean, nous sommes en plein confinement. C'est quoi ce délire? Vous débarquez ?ou quoi!!Je lui demande: nous sommes en quelle année de quel siècle? C'est une blague les amis!! vous vous foutez de nous!!Je repère un calendrier des postes, enfin je crois lire 2020!!!!!!!!!!!!!Mon dieu! nous avons reculés de plus de vingt huit ans!!!Nous sommes dans la stupeur, il leur restent quelques semaines avant le grand désastre? Comment leur dire? plus tard peut être! Nous sortons finalement ,le petit chien attaché, Jean des sacs à ramassage de crottes dans la main. C'est du délire!!Il a rempli une sorte d'attestation de sortie, avec heure de départ, nom matricule complet de la personne , c'est terrible !!ils sont en prison surveillée!!Moi et ma sœur ne remplissons rien, pas de domicile fixe!!nous ne trainons pas.,au pas de charge nous remontons la petite ruelle, personne dans ce quartier désert, pas âmes qui vivent, Jean est rassuré! pas de police à l'horizon. Nous allons passer voir nos amis, chemin faisant nous croisons de drôles de personnage, tous apeurés, montres à la main, Jean m'explique que nous n'avons qu'une heure de sortie. J'ai quand même l'impression d'avoir déjà vu cet époque, ma sœur également. Nous arrivons dans une petite propriété charmante ,mal entretenue surtout au niveau du gazon. Un homme d'un Age très avancé nous reçois, nous propose le café. Mais Jean!! nous allons dépasser le délai imparti? t'inquiète pas! ici, nous sommes en sécurité' à l'abri des regards de voisins malfaisants. Nous nous installons sur cette terrasse défraichie, la rembarde ,en bois résineux pas très sec, toute neuve respire le produit chimique. L'homme aux cheveux bruns!! d'un coup s'adresse à Jean! dis donc Jean tu m'avais pas dit que tu avais un frère? il te ressemble beaucoup!!Il reluque intensément Pénélope, il transpire j'en suis sur!! Son Jean américain gonfle démesurément, Pénélope l'a bien remarqué aussi. Le café arrive, Sa femme Beta arrive toute couronnée de vapeurs d'essence suaves, elle ne fait pas son âge c'est sur, rondelette le sourire complet, elle nous accueille chaleureusement . Elle nous regarde comme des extra terrestres, et, finalement rentre dans sa demeure téléphoner à je ne c'est qui!!Cet homme charmant s'appelle Claudio, il nous raconte, que, remarquable photographe dans les années folles, il avait fait les quatre cent coups toute sa vie d'artiste.A une certaine époque de sa vitalité amoureuse ;il avait un carnet d'adresses féminines incommensurable, le nombre de filles séduites dans sa carrière est colossal, en quinze minutes chrono nous savions tout, pour ma part je savais évidemment l'essentiel , je connaissais le loustic, pour Pénélope ce fut une découverte magistrale. Pénélope l'a bien compris ,c'est un don juan, ou plutôt c'était!! Je connais, sans y être rentré , cette maison , cette petite cuisine, ce salon surchargé de bibelots ,de meubles , cette véranda surpeuplée de babioles et de diverses pacotilles à bas prix, de chez feu Gifi. Je réfléchis!! Je suis déjà venu!! c'est pas possible!! tellement d'années ont passées!!Claudio me demande si je suis au courant de ce voilier échoué du coté de Clermont Ferrand. Je tends l'oreille, le descriptif qu'il lui donne!! Ha! les cons ils ont écopés de 135 euros d'amende!!!!!! ajoute Claudio!! Il y avait deux salopes à bord complètement nues!! incroyable!!!!!!Il n'a pas changé mon Claudio!!Mon sang ne fait qu'un tour!! il faut que nous allions les chercher, Camille et la fille!!pas le temps de nous expliquer ils ne nous croiraient pas. Nous redescendons les ruelles de ce village sympathique, croisons d'autres personnages, ils sont confinés parait t'il, les pauvres s'ils savaient? ce qu'il les attends en septembre. Si ma mémoire me fait pas défaut, la fin de ce monde est arrivé en début de ce mois terrible.2020,après leurs vacances annuelles tant désirées. Nous cavalons derrière Jean et son petit chien, bonjour Marco, salut le breton! Tien il est breton comme moi!! Je reconnais ce chemin par cœur, je suis devant cet homme, même hauteur, pas la même corpulence bien sur, mais tellement pareil!! Nous passons à coté d'un gite, un terrible souvenir me revient, je tourne la tète, des sueurs froides me dégoulinent, bonjour Jean!! il s'appelle également Jean!!Je distingue un visage derrière la fenêtre, ce visage improbable me regarde, me sourit comme la dernière fois ,j'hésite un instant, je marque le pas, ensuite je détourne ma tète vers cet endroit maudit, la femme de cette maison est assise dans une chaise d'hôpital, elle a considérablement vieillie, n'est plus que l'ombre d'elle même, deux béquilles lui servent certainement pour marcher, mais son visage émacié, certainement par la maladie me sourit encore, as t'elle devinée? vite, je colle à jean, nous arrivons à la maison!!!!!!! Il me fait visiter sa demeure, pas la peine, je connais, le bureau ,très bien organisé, ces deux cuisines modernes, à l'étage: deux chambres plein soleil. C'est ahurissant je suis revenu chez moi!!!!!!!!!!!

                   comment leur dire, Jean c'est moi il y a très longtemps!!!! Mo! mon épouse chérie!!!!!!!!! Pénélope a pigée ,elle me rassure, ce n'est que moi Jean!! Ce dernier va finir pas se retourner ,me dévisager, c'est moi en face de moi!!!!!!!! il faut retrouver vite la sortie ou du moins l'entrée dans ce cabanon au fond du jardin. Nous fonçons tous les deux, tâtons ces sacs de granules, Rien pas de trou!! rien, attention Jean!! faudrait pas que nous nous retrouvions ensemble de l'autre coté. Je lui raconte la présence de sauriens géant. Je ne peut pas raconter le détail de leur futur, cette remise en quarantaine, cette guerre civile, les extrêmes au pouvoir, ensuite cette déflagration nucléaire, suivit du grand déluge. Ensuite la décomposition de leur planète. Nous cherchons la sortie ,Jean commence à prendre peur, son visage décomposé s'interroge, il est moi!!! il a réalisé enfin!!non pas encore. Mo arrive en trottinant allègrement, encore leste et légère pour son Age avancée, adepte certainement de sport ,elle me séduit de plus en plus, mais c'est logique c'est mon épouse retrouvée !!!!!!!!!!!!!Et cette homme entre nous deux c'est moi,!!!!!la nuit arrive, nous allons rentrer ,quelques fraises succulentes ramassées dans ce jardin de curé seront dégustées à la fin du repas, ensuite nous nous installons .Imaginer deux hommes les mèmes, attablés l'un à coté de l'autre, une seule femme, la leur en face d'eux!!Mo complètement décontenancée nous sert cette soupe tellement appréciée. C'est Jean qui la prépare!! je sais!! tous les dimanches en fin d'après midi, vers dix huit heures. Elle me regarde!!!manque de laisser tomber la soupière automatique. Je suis de trop, c'est sur, demain nous allons aviser la suite à donner, je regarde Pénélope, son visage est lisse ,as t'elle envie de retourner dans l'inconnue, ou de retourner voir Claudio? enfin notre vie normale? le téléphone sonne!!!!!!! Jean décroche, c'est la frangine, Jojo.........Ils sont bien rentrés, son mari et elle dans leur maison de campagne, sains et saufs. Confinés aussi. Ils le seront longtemps!!Après le repas je prétexte la visite de ce jardin de fleurs pour chercher avec Pénélope cette sortie pour retourner dans ce futur. Rien! pas de possibilités ,regarde Péné, le bassin à poissons!! peut être? Non pas plus de quarante centimètres de profondeur me rétorqu'elle. Attends je vais prendre cette perche contre ce muret de pierres, je la plonge délicatement dans ce bassin ,il est en fait très profond, nous sommes stupéfaits c'est ici!! comment les poissons arrivent t'ils à vivre ?D'un commun accord nous décidons de partir cette nuit, la perche se trouve perdue dans ce fond incroyable. Je cherche la corde de cinquante mètres habituellement rangées dans ce garage. Nous l'attacherons à cet arbre, ensuite nous descendrons un par un. Nous rejoignons cette maison si accueillante, nous avons la chambre d'amis pour la nuit. Nous nous installons, je décide de faire une lettre pour cette femme, la mienne. Ma Chérie. Quand tu liras cette missive nous serons déjà très loin . Tu ne peut imaginer cet au delà des profondeurs ! .Ton mari près de toi en fait !dans ce lit de cent quatre vingt, se trouve être la copie conforme de celui qui est passé vous voir ces derniers jours. Disparu pendant la grande rafle de l'automne 2020.il s'en est sorti après vingt huit années de moisissures corporelles. Je suis réapparu par Hazard dans cette maison que j'avais abandonné obligatoirement par ces salopards de rouges .Sache qu'un grand malheur va s'abattre sur vous, L'épidémie s'accélèrera en fin d'été, la famine apparaitra, formidable, destructible , mais quelques uns survivrons, à ce cataclysme unique dans votre histoire. Je suis persuadé de te retrouver après mon grand voyage vers ce sud tant désiré . De toute façon je suis toujours près de toi, lui ne sait pas, je le crois, il ne possède pas ce don de savoir l'inconnu. Et pourtant cette personne c'est moi en chair et en os. Ce fut très difficile de ne pas pouvoir te serrer dans mes bras, cet individu entre nous deux, ce type que j'ai bien connu!! Tu vas encore dire, que je rencontre des histoires ? tu te rappelles ,les révolutions ,les futures guerres inventées de toutes pièces par mon imagination fertile? Comme tu peut t'en apercevoir ce ne sont pas des fadaises de ma part, c'est bien moi ton époux, je ne suis pas un usurpateur, non tu n'as pas rêvé, je suis bien passé avec une femme nommée Pénélope. Je t'embrasse bien fort. Reste bien dans ce village, ne part pas, surtout reste sur ces hauteurs, elles ne seront pas noyées. A très bientôt. Un jour un bateau sera amarré à cette colline . Pas besoin de te faire un câlin, mon entité de votre année fera le nécessaire......... 

Pénélope// retour au bateau...

                        J'attachais Pénélope à la corde, pas trop lourde elle se laissa glisser dans ce bassin à poissons. Les sacs à dos suivirent, bref tout le nécessaire agrémentées de confitures faites maison par la maitresse de maison. Ensuite, ce fut mon tour, mon double plus jeune de presque trente années me regardait m'évanouir dans les ténèbres. Pénélope m'attendais plus bas, le grand alligator monstrueux avait déguerpit. Je regardais le fameux passage, mais je ne voyais plus rien!! Quand tout à coup nous tombais sur nous un troisième larron, c'était moi!!!!J'étais complètement fou de m'avoir suivi!! Ces trois décennies allaient me faire disparaitre complètement, que fait tu ici? Tu va mourir!!! Imbécile!!!En effet sa peau se modifiait à une allure prodigieuse, ses rides se creusaient. J'allais abandonner ma chérie la haut? Enfin la sienne!! Il ne fallait pas!! je sais mais c'est plus fort que moi, je veux connaitre la suite de votre équipée!!Il commençait à suffoquer, je lui prodiguais les derniers secours, persuadé qu'il ne passerait pas les cinq minutes prochaines. Il expira dans un terrible râle, son corps se désagrégeait lentement, il fut devenu que de la cendre, il ne restais plus rien, c'était quand même mon corps? Nous ne pouvions pas retourner la haut, cela nous étais impossible, nous entendions des bruits de lutte, peut être cette révolution tant attendue? Qu'allait devenir ma chérie? certainement violée, embarquée par les ténors de ce village. Et notre maison, si jolie peut être allait t'elle devenir une masure délabrée? Trois poissons nous tombaient dessus!! puis l'eau de ce bassin riquiqui. Elle essayait de passer, je commençais à distinguer un pied, ensuite une jambe, non, non, ne vient pas, reste la haut, c'est une mort certaine qui t'attends ici bas!!Elle remontais, peut être convainque du bien fondée de nos cris déchirants, je lui envoyais une petite note lui expliquant mon décès, enfin mon entité. Le trou c'était refermé complètement, à la place un bloc de roche inattaquable à la pioche. L'alligator est revenu, Jean!! vite allons nous en. Nous reprendrons le voyage dans ces souterrains lumineux, nous avions balisé tous les cent mètres, en rouge et blanc; Je réfléchissais, de longue minutes, de toute façon ce qui venait de sa passer avait lieu trente ans en arrière!!Nous avions le bloc de métal demandé. Nous pouvions rejoindre notre bateau. Le trajet nous pris trois jours, enfin je pense, peut être que les heures n'étaient peut être pas tout à fait de la même longueur ici bas. L'ascension du cratère nous pris une longue journée, Pénélope devant moi, gravissais la pente avec une formidable énergie. Son corps musclé à souhait me faisait terriblement envie! plus d'une fois je la regardais avec de yeux de désir. Enfin nous sortons de ce cratère, le bateau se trouve à une centaine de mètres. Notre amie, sur le pont scrute notre arrivée, oui!! c'est bien nous Camille!!! Nous tombons dans les bras ,nous pleurons de chaudes larmes, enfin nous allons récupérés de notre sortie hasardeuse. Sa vous dirais d'un bon bain? Nous voila tous les trois ,en train de nous amuser dans cette eau presque chaude. Avec pénélope nous allons descendrent dans les profondeurs, elle s'offrira à mon corps, peut être réconciliés. Je comprends très vite la situation, elle veut s'accaparer le seul male vivant, la garce!!Demain nous repartirons vers ce sud, des embuches vont contrecarrer nos projets, c'est sur, mais nous sommes décidés d'aller de l'avant, vers cet inconnu. Nous mettons en lieu sur, le bloc de métal indispensable à la survie de la communauté.