LE DERNIER TEXTO.// Préambule de l'auteur.

Dernier Texto. Préambule. NOTES DE L'AUTEUR.

                Chers ami.e.s lecteurs.

             J'attire votre attention sur le fait que ces trois personnages de cette histoire sont entièrement fictifs, inventés de toute pièce sur  mon clavier rétro éclairé de marque Logitech. Ces protagonistes vont vous jouer une mélodie en quatre actes.

Le premier :'le restaurant.

le deuxième: la transgression.

le troisième: la punition .

le quatrième une Fin Tragique.

Epilogue salutaire.................

                     Pour ce qui est du fin mot de l’histoire , J'ai ! ou ! j’opterais pour une fin tragique, car ! pour moi un cœur complètement brisé n'a plus de sens de  battre une éventuellement et nouvelle chamade .Enfin , je crois. Vous pourrez tout à fait imaginer un the- end moins vertigineux. Mais ! c'est le choix de l'auteur. Il sera infernal de toute façon. Attention aux cœurs tendres, aux âmes sensibles cette histoire va vous remuer,et ! j'en  serais  ..terriblement désolé.

Acte.01.............Le restaurant d'altitude. page.01................

                     Par une attrayante journée de printemps ,après de fortes averses orageuses , nous avions décidés ,dès potron-minet de faire route et ! par la suite ! de marcher sur ces collines Commingeoises, sorte de premier échelon pour !éventuellement ? accéder à ces inaccessibles montagnes Pyrénéennes fortement enneigées . Cette poudreuse, tombée dans la nuit précédente, avait recouvert ce voile de sable Saharien déposé l’automne précédent et , nécessitait de porter nos protections solaires.

                Une irrégulière m’accompagnait , amie de fraiche date, infirmière de son état, réfractaire au pass sanitaire qui ! par nécessités neuronales , avait décidé de crapahuter vigoureusement , pour s’oxygéner après toutes ces longues heures à garder ces vieux pots dans ce réputé Epadh modèle « La Vielle Souricière près de chez vous », monument fait de bric et de broc pour bourgeoises et bourgeois milliardaires, virés de leurs conseils d’administration partis jouer aux échecs sur la mer Baltique et ! surtout capables de régler une note journalière mirobolante de ces présidentes et présidentes honoraires devenu.e.s. obsolètes de décisions .

                       Cette bambinette de luxe ! rencontrée lors d’une célèbre rave-party sauvage dans la bonne de ville de Redon(35 ) , après une récolte de savoureuses fraises nouvelles, ne demandait qu’à faire en toute impunités les cent coups, en se mélangeant sans vergogne aux zozos présents, sortes de restes à couère dans cette société en perdition qui partait à vau-l’eau . Cette fête ! rappelez-vous ? non déclarée aux autorités préfectorales, avait fait les choux-gras sur les réseaux sociaux ,mais ! un peu moins sur les écrans de télévision qui eux ! voyaient une concurrence déloyale à Thé -Voice ou aux ko Lanta de service ,sorte d’émissions pour pauvres français moyens ,rêvant de chansonnettes et de voyages qu’ils ne feront jamais .

                      Je me souviens de cette jouvencelleparticulière  , se déhanchant au son ! non pas du canon ? mais ! de ces boum ! boum réveillant le quartier de la Madelaine ,réputé pour être la solitude extrême en temps de paix . Terriblement assourdissant ,qu’ elle allait aimer et apprécier ces hirsutes déhanchés zombis ,sortes de branquignols dégantés pendant deux jours et deux nuits . Ce fut ! pour elle ! la révélation ! une sorte de reposoir après avoir mis en bière artisanale une multitude de malades du covids.19 qui ! eux n’en demandaient pas tant, pour aller faire un petit coucou à Saint-Pierre (je ne parle pas de ce fameux poisson, mais bien de l’accompagnateur pour une céleste rando dans les nuages) .

                 Cette coureuse de fêtes à neuneu ,après maintes discussions sur son fagotement montagnard , allait me faire cet honneur suprême , de partir quelques heures à travers ces alpages .Pour prendre quelques clichés de sa plastique avantageuse, plongée dans les herbes folles poussant en dépit du bon sens, je m’équipais en conséquence de mon meilleur optique de marque Canon . Diantrement jolie dans cet univers pré-montagnard, elle survolait ,après pas mal de kilomètres, ce sentier rocailleux qui se trouvait quand -même très pentu pour une féminine habituée au macadam des villes, truffées de nids de poulettes . Très finement habillée pour la circonstance, elle portait une sorte de mini-jupe, qui découvrait des cuisses fines ,pas franchement musclées, mais néanmoins ,saillantes au niveau de ses genoux. Ce tissu tendu à l’extrême , avait pas mal de soucis pour cacher cette culotte en peau de léopard ,j’en concluais ! de visu que cette dernière cachait le dernier félin en activité, Paris valait bien une messe, cet endroit méritait bien un regard ! .

                     Je n’aurais pas osé lui en faire la remarque, les marcheurs et marcheuses , que nous allions croiser allaient détourner leurs têtes, enchantées et certainement envouté.e.s. , par cette apparition céleste qui deviendra le fantasme du jour ,à l’abri dans la cabane en cas de remue-ménage orageux. Ces marcheurs masculins garderont un souvenir impérissable , celui d’avoir attrapé un monstrueux torticolis et d’avoir risqué leurs vies, se prenant le pied dans la racine de ce frêne centenaire , dépassant le sol . Son buste, se trouvait recouvert d’un polaire méticuleusement adapté à sa poitrine ferme et sans complexe , ne laissait deviner absolument rien de ce corps, fait pour un renversement de situation pour une domination sans faille. Je la regardais comme un cinéaste, dans un époustouflant ralenti , aux trois images seconde .

                    J’imaginais les pires excès auprès de ces vieillards dans leurs chaises roulantes qui ! ne pourront que regarder ce sourire ravageur d’intensité pour un palpitant qui n’allait pas aller beaucoup plus loin . Son large chapeau de paille , recouvrant des cheveux magnifiques , me faisait penser à une magicienne du désordre qui ! n’allait certainement ne pas manquer d’occasionner tout à l’heure , dans ce restaurant de montagne . Appuyé sur mes bâtons , devenus le temps d’un instant maréchal me voilà ! , je la regardais ; elle allait me passer devant avec un sourire ravageur et certainement dévastateur.

Alors ! déjà fatigué Nestor ?

             Me lancera-t-elle à la dérobée !! Elle m’avait surnommé Nestor, allez savoir pourquoi ? Souvenir de notre œuvre de chair précédente ? Son rustre de mari ? qui ! sans vergogne la battait et je pense ! l’humiliait à longueurs de journées, lui avait donné des ailes pour s’évader de cette gentilhommière de campagne . De toute cette scandaleuse ignominie ,elle s’en était carapater avec tous ses bagages , rejoint ces hordes de zombies complètement débridés gesticulant à Redon ou ! je passais par le pur des hasards, regarder cette déchéance qui n’avait pas de nom, sauf d’avoir l’opprobre de ces voisins qui n’allaient pas dormir pendant trois jours et trois nuits .A la barbe de ces agriculteurs qui allaient nettoyer de fond en comble leurs champs souillés de milliers de seringues bonnes à mettre aux ordures.

              Complètement droguée, ses tympans complètement occis par ce bruit ! ,j’allais la récupérer et ! complétement endormie , la mettre dans ma décapotable pour la déposer à ces soignants inhospitaliers qui ! après mures réflexions syndicales ,décidèrent de la blanchir intégralement ,comprenez ‘ désintoxiquer’. Il fut ! évidemment complètement exclus d’appeler son mari, militaire sapeur-pompier de Paris. En tant que lieutenant-colonel chargé de la moitié de la ville, il avait le bras tellement long qu’il aurait pu la mettre sous une pression 200 bars au bout de ce jet d’eau fait pour éliminer la mauvaise graine qui germait en elle . Je lui trouverais un logement sur et discret , dans la bonne ville des Comminges, loin de la région Parisienne qui ! elle n’avait plus beaucoup de sens.

                De son côté ,à tète reposée , elle s’inscrira dans une liste d’attente d’infirmières diplômées d’état ,pour un éventuel poste à l’hôpital voisin. Trois jours après le début de cette fumeuse crise sanitaire, elle sera embauchée en cdi . Nous tombèrent amoureux l’un et l’autre, une nouvelle vie pour elle ,et ! à mon palmarès : un nouveau cœur pris à la hussarde .Truculente à souhait ,elle allait se rattraper de ses années fichues à faire ces salopperies organisées par son despotique de male . Ils n’urent ,par chance aucune progéniture , pas un seul rejeton et pourtant, que d’occasion ratées avec tous ces squales casqués et bottés de cette caserne.

            Je lui emboitais le pas, pas trop près ,pas trop loin. De dos c'était pire, elle était extrêmement belle, assurément ! elle le savait ,en jouait des partitions terriblement efficaces !! J'étais heureux, depuis plus de quatre mois , c'était toujours la même !! Aucune rides à cacher, zéro dépenses à prévoir pour une problématique chirurgie réparatrice, un corps persuasif ,svelte , un formidable caractère agrémentait cette vie de couple presque fusionnel qui ne durait jamais plus de deux heures par jour, cette femme éduquée me laissait libre de choisir, entre ma vie de couple et cette relation qui ne demandait qu’à exploser dans un romanesque feu d’artifice .

                Nous descendions la sente à tombeau ouvert, ce hameau approchait à grand pas.

Dis donc !! Nestor ! le resto est ouvert, si nous prenions une bonne petite bière?

Ma chére ! je t’ai déjà dis de ne pas m’appeler Nestor !! mais d'accord pour la bière..

                      Pour se racheter elle me mettra un baiser à la Clark Goebbels (bras droit de feu vous savez) . Une indiscrétion de sa part , de sa main experte allait me faire une surprise terrifiante. Il s’en ai fallu moins une, que je ne la dépose sur ce bord du chemin et lui fasse le câlin du siècle en plein jour.

C’est déjà fini Nestor ?

Ma chère ! ce n’est pas de refus , mais ! comme tu me l’a proposée rien de telle , qu'une bonne pinte bien fraiche après la randonnée.

                        Nous nous installerons ,confortablement sous la tonnelle ombragée . L'aubergiste n’étant pas très pressé, cela n'avait aucune importance, nous avions le temps de bagnauder nos histoires d’adultes . Cette fille , néanmoins ! exagère, ses jambes écartées semblent jeter une sorte d’invitation à tous ces rustres de paysans présents ,attablés comme des boit-sans-soif , de nombreux et salaces mots sortiront de leurs becs occupés à sucer la gitane sans filtre . Le patron, presque jeune, arrivera le sourire aux lèvres, affable , sympathique. Je l'ai déjà rencontré dans cette montagne cet hiver dernier , il chassait le cervidé qu’il chargeait , complètement dépecé dans son monstrueux 4x4 .

                 Pas trop de clients, son café sort tout juste du premier confinement, nos consommations sur la table , il restera un peu, je m'aperçois qu'il regarde pas mal mon amie , il a tellement raison , elle est superbe que j’en suis moi-même comblé de la voir si extravagante . Elle s'en apercevra ,son regard changera deviendra un peu plus épique ,prête peut-être à se faire ce type ? . C'est incroyable, les femmes devinent tout de suite ces regards ravageurs, inquisiteurs, sur ce coup-là! moi également j'ai été saisi par ce regard d'homme à la recherche de l’imprévisible . Maris jaloux !! passer votre chemin , cette auberge Espagnole n’est pas faite pour vous ! à part peut-être si vous êtes le champion de boxe toutes catégories confondues . 

Acte.02.le restaurant d'altitude..page.02.

                     Je suis fier de cette femme !!c'est tout à fait normal que les tètes se détournent, même les bergers regardent , les yeux exorbités !Ne faudrait peut-être pas qu'une divinité se trimballe ce soir dans les pâturages ,je ne donnerais pas cher de sa virginité .

                                 Je règlerais l’addition, pendant ce temps, elle ira regarder les menus,  différents plats cuisinés,  miels de qualité, enfin tout ce qu’un petit producteur propose à sa clientèle de passage sur ces sentiers. Elle disparaitra derrière cette arrière-cuisine , me laissera attendre que ! Je ne fus absolument pas inquiet , l’orage était derrière nous, je me commanderais une deuxième boisson, à la femme du patron devenu invisible un bon quart d’heure , cette grosse femme ceinturées d’énormes bourrelets autour de sa taille , rançon d’une cuisine riche en féculents et matières grasses me tiendra compagnie ,allumant de ce fait cette bougie au-dessus de moi, l’ombre arrivait .Mon amie reviendra ,normale un sac rempli de très bonne choses, je noterais, au passage , son chemisier déboutonnée et reboutonné le dimanche avec le lundi , sa jupe froissée,  ses socquettes mises à l’envers, simple passage aux toilettes suspendues ? . Elle a un teint un peu plus rouge , semble essoufflée de porter ce sac lourd ,pour finir , il lui manque sa broche dans ses cheveux pour retenir la mèche qui tombe devant ses yeux. Je ne lui en ferais aucune remarque, elle l’a peut -être perdu dans la randonnée. L’homme viendra nous souhaiter une bonne fin de journée, nous proposera de rester dans son gite, je regardais mon amie…….

               Un autre jour ! peut-être ?

et toi ! ma chérie ça te branche ? de passer la nuit ici? 

                 Pour la brancher !! il est indéniable que ce fut un oui terrible de vérité, j’avais compris son deal avec cet homme, ces deux-là c’était rencontrés dans l’arrière-boutique et même peut-être fait un câlin ? que cela ne tromperait personne……

Ecoutez ,nous allons monter un peu et si le temps devient incertain , c’est tout à fait possible que l’on redescendre et que l’on s’arrête chez vous.

Mais Nestor ! ce n’est pas très important nous pouvons !!rien ne nous retiens ? ……..

                     Je me proposerais de l’aider à porter ces bonnes choses sucrées , , elle refusera poliment , mettra toutes ces achats peccadilles dans les deux sacs , évitera de casser les œufs pour ! en faire une omelette prématurée .Une envie de soulever sa jupe, regarder si la petite culotte était bien en place, . Nous reviendrons , c'est évident , le site est superbe, les patrons accueillants , que demander de plus ? Nos sacs sur le dos, les bâtons en mains nous voilà repartis, quelques hectomètres plus loin, nous nous installerons tranquillement sur un rocher surplombant la vallée.

Tu as vu comme il m'a regardée?

Non !! tu crois que ?

           Pas trop de commentaires à ce moment précis. Nous sommes quand même un peu fatigués, la montagne ça vous gagne c'est vrai, mais ça fatigue aussi!!! Je soulevais délicatement sa mini-jupe, il n’y avait rien que son corps à l’air……………elle me regardait.

C’est ma culotte que tu cherches ?

Heu non…enfin oui…….

Mon chéri !! ne cherche plus , il la gardé en souvenir………………

Acte.01.la transgression.page.01

            Le Dernier texto. Acte.02 La Transgression. Malheureuse d’une identité perdue.

                       Quelques semaines  plus tard, je me décidais de refaire ce chemin emprunté trois lunes plus tôt. Remonter ce vallon , dépasser le lapiaz de calcaire qui affleurait sournoisement cette prairie, pour ,enfin ! accéder à ce hameau perdu ,recouvert d’un blanc manteau une bonne partie de l’année et ! de ce fait rencontrer notre homme choisi pour la circonstance .

               Mais ! revenons s’il vous le voulez bien un peu en arrière. Après ce terrible et néanmoins truculent bizutage envers ma conscience d’homme volage , Julia ! c’est son véritable prénom, m’avait plus qu’exacerbé mon individualité de l’avoir fait monter sur les planches pas de Deauville évidemment ! mais ! de l’impossible décision de sa part. Je m’explique : elle avait franchi le Rubicon de son individualisme de parfaire son dressage en mœurs érotiques, j’en étais fort aise de la savoir bien organisée de façon ! à lui apprendre ce que c’est réellement la vie au champs . Je voulais,néanmoins,  avoir connaissance de ce qui c’était passé réellement . Malheureusement , dans mon subconscient de personnage non libre , l'envie d'une terrible désobéissance allait m’obséder, une sorte de pointe de jalousie intrusive trônait en bonne place dans ma tête ,m'obsédait ,allait , peut-être me détourner de ma foi d’une relation sans faille, capable de brouiller les cartes familiales si bien ancrées dans ma mémoire .

              Je l'ai longuement murie dans ma tête, c’est décidé, le désir de cette violation impitoyable, sans aucune pitié pour moi, va se dessiner de quelques coups de cryaons et ce! dès aujourd'hui. Je ne grimpe pas à reculons, au contraire , de mon pas alerte ,j’irais vers ma destinée ,imperturbable à ce qui pourrait se passer ! disons !demain ? . J'ai prétextée une petite sortie presque sportive pour ce tète à tète ,qui je l'espère ne sera pas cette collision de deux personnages inconnus, ma celle que j’aime, la vraie se trouvant  confrontée régulièrement à mes sorties , elle ne s’en apercevra nullement ,Julia dans son hôpital est bien trop occupée à soigner les intubés du jour, persuadée que le stock ! certes conséquent va s’amenuiser petit à petit , laissant les loisirs s’incruster dans la vie hospitalière avec un bon salaire promis par ce ministre qui compte ses jours de pouvoir à mettre du beurre dans les épinards .

           Ma petite cervelle a engrangé ce que je pourrais dire, demander, peut être supplier. J'approche de ce village perché, aucun paroissien ni curé ou religieuse enrubannée de ce bonnet frigide qui !bientôt recouvrira complètement leurs visages sans rides et absolument merveilleux de beauté à découvrir sans se lasser .Ils sont certainement aux champs en train de se conter fleurette pour des amourettes immaculées et ! surtout si on n’en prend pas garde, consanguines . Les battues de foin, le séchage, ainsi que le ramassage approchent à grand pas, il ne s’agit pas de tomber la veste en ce moment, les roturiers de la terre arabe sont tous ! sans exception femmes hommes et enfants sans oublier les maitresses se trouvent aux pacages ,sortes de propriétés cernées et délimités par de curieux cailloux de calcaire, faisant foi et loi en cas de partage notarial, ce dernier ! sorte de patriarche inféodé à la culture occitane se gardera bien de faire rentrer des étrangers dans ces parcelles de terres qui finalement n’appartiennent à personne sinon à la terre entière . Chaque centimètre carré est gardé en jalousie parfaite, le droit du sol ici est primordial de sagesse de descendants en rejetons fabriqués sur les meules de foin en toute simplicité et ! surtout !au grand air comme les poules de cette basse-cour ouverte à tous les vents .

            Une sorte de pagaille bienveillante donne une chaleur supplémentaire à cet environnement de début d’été qui , selon les dires des anciens sera chaud et sec, vieux adages complètement obsolètes en période de changement climatique, il s’agira  plutôt de futures disettes qui nous attendent, mais ! ils ne le savent pasou! ne veulent pas le croire que ce chronomètre est enclanché  . La vielle demeure en terre séchée , consolidée par de la pierre de calcaire , sorte de grange rénovée, abrite trois gites dits ruraux , sorte de remise à touristes argentés qui ! par temps de pluies battent le sept de carreau à quatre , ou de randonneurs fauchées comme des blés , cherchant le réconfort optimal et pas chère du tout sur ce Gr10 si difficile à parcourir entre ces deux mers . Cette édifice ,dans le village sorte de pierre angulaire contraste fortement avec le reste des habitations en terre , il trône au centre du hameau , nous pouvons même ! y faire le tour , garer son auto ou ! son vélo électrique pour y recharger sa batterie, le progrès est bien passé par là !et ! c’est heureux pour les visiteurs de passage . Dans et sous la soupente réparée par le propriétaire des lieux , se trouve une charrette et deux ânes pour une éventuelle location à la journée , à la semaine ou rarement au mois, jamais à l’année évidemment.

                   La porte est légèrement entrebâillée ,les volets mi-clos, les décors de Noël encore en place, comme partout dans ce midi de cocagne à ne rien faire la plupart du temps . Je frappais sur ce bois de chêne certainement bicentenaire, personne, les montes- en -l'air peuvent sévir ici sans aucun risque d’être dérangés, mais gare à eux, s’ils sont découverts la main dans le sac de billets cachés derrière le vase en étain , ces rustres habitants auront la gâchette facile et tireront sans sommation, la plupart du temps dans le gras, comprenez vos fesses qui demanderons grâce au bout de cinq chevrotines tirées à bout portant . Mais ! à quoi bon voler ces gens mal dégrossis certainement non éduqués en alphabet simple et coulant pour la plupart d’entre-nous. Que des vieilleries, bibelots et camelotes dépareillées , certainement de maigres héritages de ces temps anciens que l’arrière-grand-mère avait déposé la , sur la cheminée ?.

                  Une moyenne femme , je pense légèrement difforme arrivait. Ce n’était pas la même que la dernière fois, celle qui ! nous avait servi cette Affligen absolument affligeante de gout . Son teint cireux dénote dans cet environnement, ses habits sont sales, cette cocotte n’avait pas dû se doucher depuis pas mal de jours, laissant la nature suivre son cours ,pour une reconversion en cire d’abeille .

Vous désirez?

Je cherche la personne qui nous as servis l'autre jour, sous la tonnelle! Et la patronne ?

C’est moi la patronne………pourquoi ?

Non ! je pensais que !!!!!!!

Ne penser pas, la patronne !ici ..vous l’avez devant vous !! c’est clair ? De toute façon mon mari est au champs avec les autres .peut-être dans l’enclos en train de soigner les bêtes ? De toute manière il ne redescendra qu’à la nuit tombée, il a des travaux à effectuer dans la cabane du berger.

Pourriez-vous me donner la direction de ce chalet?

A deux heures de marche, ou sinon avec le tracteur moins d’une heure. Mais ce n’est pas un chalet, seulement une cabane une pièce sans confort ni commodités . Moi je n'y monte que très rarement, uniquement en période de transhumance, maintenant c'est terminé, j'attends octobre pour le retour des vaches et moutons .

                  Cette femme ne pourras pas contrecarrer mes projets. Elle me donnera le détail du sentier, je la quitterais sur un aurevoir ,cette dernière , banalité stupide  me laissera sur ma faim. Je remarquerais au passage une dentition défaillante certainement à un manque de casse noix ou noisettes , une peau usée, tannée par les ans, attifée d'une blouse comme dans l’ancien temps, elle me poussera à rester , à respirer ce grand air de chez elle, sous la tonnelle devenue pour l’occasion un lieu de rdv,. pour randonneurs en mal d’extravagance dans ces territoires perdus .

Vous prendrez bien quelque chose?

Non ,c'est gentil de votre part !  il faut que j'y aille.

Mais !! votre femme n’est pas avec vous ? comme l’autre jour ?

Non ! pourquoi me posez-vous cette question ?

Attendez j’ai quelque chose pour vous…………….

                       Je m’en doutais, elle allait certainement revenir avec l’objet du délit.Je me détendais , sur de gouter non pas à un fond de cuve mais une bonne bouteille de cette limonade de Bruges .La patronne s’en était allé chercher la consommation, je réfléchissais sur ce que j’allais bien pouvoir dire à ce bonhomme pour le persuader de m’écouter. La maritorne entre temps , arrivait, le plateau sur sa paume droite et une culotte dans la main gauche, je l’avais reconnue , c’est bien le bout de tissu que je m’efforçais de forcer tous les jours de la semaine vers treize heure , au moment de sa pause déjeuner.

C’est de la belle dentelle de Saint François, je la reconnais entre toute, , elle ne s’embête pas votre cocotte, ça va chercher dans les……cinq euros chez Gifi , !! je l’aurais bien gardé pour moi, mais ! ce n’est pas ma taille…dommage ……,vous devriez la surveiller un peu plus ! votre nana ! il s’agit de votre légitime ,non ! je ne crois pas…allez dites -moi la vérité, vous l’avez trouvé ou cette gazelle ? .

                     Le ton avait radicalement changé, d’une habile pichenette je récupérais la mini-culotte, son odeur corporelle habituelle avait disparue, était détrônée, par une indéfinissable flagrance qui ! ne sentait plus trop la rose, plutôt une bizarre infamie que je supposais encore plus terrible entre les mains de cette matrone suant à grosses goutte dès huit heure du matin . Quelque chose me disait que cette mère maquerelle en savait un peu plus que moi sur cette fille . Mais ! il ne manquerais plus que ça que je m'attelle à cette table, seul avec cette vielle toupie qui déraillait complètement ! Cette femme, finalement ! ne manquait pas de charme ,hormis quelques dents disparues , mais son corps restait le maitre de la situation.

Je vais vous confier un secret…cher client !

 

acte.02.la transgression..page.02.

                          Qu’allais-elle me dire encore ? .

Je l’ai est vu tous les deux , l’autre jour dans mon arrière -boutique.et çà ma véritablement plu, j’ai adoré la façon à elle de se faire mon homme . Chapeau l’artiste Vous savez ! un couple à besoin ……vous me suivez ?

                    Je ne savais pas trop ou cette femme voulait en venir, mais je pense que peut-être ? qu’elle réfléchissait à la même chose que moi, se faire l’entremetteuse de son amour déplumé par la longue vie dans les prairies, mais c’est la vie qui tourne . Sauf. que je ne n’étais absolument pas d’accord d’en faire l’échange avec cette négrière folle à lier, qui ne demandait qu’à se faire trousser par les voyageurs de passage et qui sait ? peut-être ? par des femelles pas regardantes sur la forme et ! la qualité de la marque déposée sur son lit à baldaquin .J’imaginais déjà le pire, ce couple pourrait être de terrible braconniers de la vie ? trucidant à qui mieux mieux ! les voyageurs de passage ? je flippais………………………..en la regardant !

Viens voir mon choux ! ,avant que tu partes , j’ai  encore quelque chose à te montrer.

                     Je l’a suivais, pas du tout rassuré , rentrais dans cette sorte de gargote à deux sous, sentant bon la blanquette de Limoux .Cette gueuse boitait un peu , infirmité qui ! Certainement !datait de sa plus tendre enfance, je remarquais le sabot surélevé qui cachait son infirmité désastreuse pour elle de se marcher sur les pieds à chaque fois qu’elle escaladait son escabeau pour aller à la cave chercher sa vinasse à deux balles .

L’autre jour, ta nana m’a fait penser à quelqu’un, regarde , ………….

                  J’avais devant moi un exemplaire du Journal à scandales judiciaires ,ce fameux Détective qui datait de quelques mois, plusieurs pages manquaient à l’appel, mais ! ce qu’elle voulait me montrer,par une chance inouie ,  ne se trouvait pas encore mis dans la cheminée pour allumer les brindilles ou dans les toilettes pour se torcher et se rincer l’oignon avec les voyelles et consonnes , qui ! elles de leur côté finiront par départager le bon grain de l’ivraie dans un sordide nettoyage à la va vite auprès de ces cultivateurs venus tout spécialement de la plaine, sorte de vallée plate bien meilleure marché que ces rustres montagnes . En seconde page , se trouvait racontée et pas encore expliquée une retentissante énigme qui ne datait pas d’hier .Faisant les choux gras pendant des mois de ces informations littéraires diffusées par des essayistes payés une petite fortune pour rassurer la populace non croyante ,cette charade avait fini par être romancée dans ce type d’hebdomadaire que les paysans s’arrachaient tous les vendredis en descendant à dos de mulets ,pour faire leur marché .

                  Ces journaux ,écrits en grosses lettres se trouvaient être le compagnon idéal pour ces illettrés de la terre . Le journaliste , sorte de Robespierre des temps modernes détaillait toutes les arcanes de ce fait divers, mais butait sur les résultats de l’enquête qui piétinait rue du faubourg Saint honoré ,succursale du 36 quai des orfèvres .

Lis-moi ça, et ! tu m’en diras des nouvelles…….

                     Elle se faisait pressante , certainement consentante pour un moment de détente ; je sentais l’odeur forte de son corps devenu un simple objet de convoitise pour amateur non éclairé. Capable d’étrangler n’importe quel randonneur ou randonneuse de passage, elle me foutait la trouille . En lisant ce court passage de cette page trois du numéro cinq mille huit cent trente-cinq , j’allais découvrir quelque chose dont je ne m’attendais absolument pas, que ! je vais ,si vous me permettez , vous en lire quelques extraits .

Mort d’un Lieutenant-colonel d’armée, patron des sapeurs-pompiers de Paris.

                     Récipiendaire de la dernière Légion d’Honneur distribuée à la va que je te pousse par ce courageux président Jupitérien. Le corps retrouvé, serait bien celui de cette étrange personnalité disparue depuis trois mois et huit jours . Le pauvre homo sapiens ,couché en travers de la ligne ultra rapide , n’aurait pas supporté le passage du tgv 9585 reliant les deux villes,(bordeaux -Limoges ) le coupant en trois parties inégales ne laissant que peu de choix au médecin légiste pour recoudre les morceaux . Sa femme , disparue également ,nos enquêteurs sont sur sa piste, ne négligeant aucune hypothèse. Suicide, divorce ,querelle qui aurait mal tournée ,héritage, amant de passage ? . Tout est envisageable dans ce complexe polar, le pire policier de la décennie, hormis les règlements de comptes dans les banlieues qui ne font de mal à personne .Le texte se clôturait par ! on achève bien les chevaux ?signé Monsieur Rocambole.

                   Tu en dis quoi ? regarde bien la photo de cette fille , tu ne trouve pas étrange cette ressemblance ?

                    J’étais abasourdi de honte bien sûr ! mais de me savoir tombé complètement amoureux de cette femme, qui je l’espérais de tout cœur n’était pas celle que cette patronne de bistro pensait. De plus , l’ayant caché dans cet appartement, j’en étais devenu éventuellement un complice qui devrait assumer ses actes le moment venu quand !la justice tranchera non pas en bas de l’échafaud disparu depuis Badinter ,mais ! au bas de cette feuille de choux que ! je devrais signer pour un éventuels casernement de au moins huit années bixextiles comprises. ?.

                En y regardant de très près, avec la loupe prêtée par l’aubergiste ,effectivement je lui trouvait des similitudes, et cette femme !rencontrée à Redon s’appelant bien DuPont Lajoie de Vivre…Sauf ! que le gradé aux cinq barrettes d’or , se nommait Dupont la Fesse en liberté de frapper ! Différance minime ! mais non négligeable pour un amateur de bandes dessinées . La bistrotière se faisant insistante, entreprenante, ses plaques de silicones allaient me plaquer contre la commode .Ma fermeture raquettière fut ! en un seul instant arrachée, sa main allait plonger dans mon intimité, sa pogne gauche se plaquait sur ma joue droite, comme une véritable forcenée ,je fut pris entre elle et le meuble en bois massif ,m’obligeant à me contorsionner pour ne pas m’enfoncer les chevilles ouvrières sortant de l’assemblage du tiroir secret. Qui lui débordait d’annonces sulfureuses de ou du bon coin de chez vous pour des rencontres salaces .

                    Sa bouche s’approchait , sa langue de vipère sortait, continuait son travail de sape . J’étais à sa disposition, je ne pouvais qu’accepter l’irréparable, me fourvoyer dans cet abominable rencontre d’un autre type .

Fait moi l’amour tout de suite et je ne dirais rien !!

D’accord princesse, mais par derrière………

 

Acte.02.la transgression..page.03.

                     Pas préparé du tout, je lui déversais ce que je pouvais, dans son corps devenu un sabre dans un clair de lune ,non pas à Maubeuge mais dans un malfaisant complot qui ne disait pas son nom. Je pris , néanmoins le temps de lui caresser ses fesses, piloter à vue sa grosse poitrine qui ne demandait que çà. Largement entourée de graisses porcines , ce ne fut pas du tout appétissant, j’arrivais quand-même à lui rentrer dans son vagin mon pénis réfractaire. Je lui tirais ses cheveux en arrière, espérant lui faire mal . Elle adorait, pas de bol, il me fallut continuer encore et encore, jusqu’à une jouissance que je n’attendais d’elle. Comme un phoque , elle se mit à souffler de partout, m’insulta de continuer, je la battais finalement, ses fesses rouges de confusions n’étaient pas belles à voir. Nous aurions finalement put terminer par une phase acrobatique, raté elle était trop lourde, ma force n’aurait pas suffi à la prendre en équilibre sur une jambe, la position que je préférais avec Julia .

                Mon petit sac sur mon dos, je quitterais cette maison de charme,et !  cette mégère accueillante en élucubrations malsaines . La villa , vue de l’extérieur , décorée avec gout, par des chats en plâtre perchés çà et là, surveillent l'entrée et surtout ma sortie, si les bêtes pouvaient parler ?ils en raconterais de belles et de sordides histoires . Je suis enfin, sur ce chemin, ce dernier m'est inconnu, encore un nouveau à découvrir. Cinq cents mètres de dénivelé plus loin, plus haut ,me voilà dans les véritables alpages. Un petit bois, planté de hêtres magnifiques , cache une cabane de peut-être mon bonhomme que je recherche ? En contrebas coule une fontaine rafraichissante, j'en profiterais pour remplir mon bidon métallique cabossé. La bicoque est ouverte, décidément, c'est la règle ici pas de clé ,aucune serrure inviolable. L'homme , en position à genoux , est en train d'affuter sa faucille , il m'aperçoit ,un peu surpris qu'un randonneur passe par là, pas de chemin balisé, quelques cairns ici et là, rien que des champs pentus.

Bonjour!!

                    Il me répondras par un sourire, son Patou des Pyrénées se trouvera nettement moins conciliant avec moi.

N'est pas peur !! il va s'habituer, ne t'approche pas du troupeau c'est tout. C’est ma Simone qui t’a indiqué le chemin ?

Oui ! c’est bien elle.

Elle t’a offert un verre ? ou c’est plutôt toi ?

                  Sa question n’avait aucune ambigüité, ce type savait déjà ,rien qu’à ma mine et mon pantalon débraillé . J'avais bien compris, ne faut pas les chatouiller ces gros chien de garde. Cet homme, d'apparence jovial, m'a reconnu immédiatement, lui! garde certainement un souvenir de cette rencontre certainement de ma petit Julia adorée .

Viens donc prendre un verre.

                               Je le suivrais dans la cabane,!! C’était la misère à l’état pur !! cette dernière aurait bien besoin d'une femme à temps complet ! rien n'est rangé, la vaisselle de trois jours débordait  de cet évier antédiluvien couvert de crasse,de crachats nauséabonds  . Il me servira une goulée de je ne sais pas trop quoi! j'en profiterais pour nettoyer les bords de ce godet répugnant . Cet homme, par contre , est relativement bien habillé, rasé de près, il sent même bon!! j'en suis surpris. Son 4x4 se trouve garé derrière ,un land rover des années soixante sans aucun doute. Nous sommes assis côte à côte.

Votre femme va bien ? enfin plutot la fille ?

Oui tout à fait, vous vous en souvenez?

                       Je le regardais , ses yeux pétillent ,j'ai compris qu'il  seras mon personnage  principal tant attendu. Finalement nous sirotons toute la bouteille, du génépi de sa fabrication. Mais il se fait tard, il faut que je lui dise pourquoi et le comment de ma visite. Il est chaud Bouilland ,comme moi.

Je vais te raconter une histoire vraie qui m'est arrivée.

Il tournera la tête vers moi.

Oui! je l'a connais.mais vas -y quand-mème.

                           Me répondras -t'il. C'est parti pour lui raconter ce coup de foudre Il m'écoutera bouche bée, certainement ! m'enviera presque de n’être pas à ma place , c'est même certain. Ce cœur écorché à vif, cette dépression inévitable, cette descente aux enfers, cette terrible séparation de cette femme approchée. Mais surtout pour l'être aimé cette douleur endurée !.

Voilà je t'es pratiquement tout raconté de mon aventure.

                  Je tournerais dans ma bouche cette question que je vais lui poser!

Tu sais! j'ai remarqué l'autre jour ton regard sur cette femme qui s’emble être la mienne.

                   Il tremble légèrement , un mari jaloux venu pour lui mettre une prune ? .

Ne t’inquiète pas, je ne suis là que pour te demander une faveur très particulière. Je vais. en fait!!....... te demander de …. .comment dire. De là ........... séduire.

                   Devenu rouge écarlate son palpitant cogne certainement très fort, je crois , même ! l'entendre en travers sa chemise ouverte . D'abords un refus net et appuyé sortira de sa bouche, un moment de silence assourdissant, il regrette peut être déjà.?.

Mais ! ou voulez -vous en venir ? je me la suis déjà faites ! cette femme ?à ton insu ,l’autre jour, dans l’arrière-cuisine, je ne veux pas d’aventure extraordinaire. J’ai ma femme !!et c’est elle qui possède tout !mème les ânes !!tu peux comprendre çà ?Elle est capable de me virer pour un autre plus avantageux !!

Je sais……….mais ce n’est pas suffisant .j’insiste !!! Tu dois le savoir ! cette Julia a enduré une terrible déception, elle a bien crue la séparation ferroviaire arrivé à grande vitesse et ! s’en ai tiré très bien, et avec les honneurs de la République au Panthéon comme Bebel ?avec !à la clé la légion d’honneur à titre posthume . Moi !de mon côté le bonheur époustouflant me comblait de toute part!! maintenant le remord ,me tenaille continuellement ,au plus profond de moi. je souhaite à mon tout, recevoir cette avalanche de malheur, de tristesse, de punition, comme elle avait subie pendant ces temps incertains.

                  L'homme , à côté de moi assis sur ce billot branlant finira ! de mauvaise gràce, par  accepter.

Mais comment procéder?

Me demandera t'il.

Ecoute: elle a apprécié ce miel que tu distribues au prix exorbitant de tente cinq euros les cent grammes , je vais lui faire croire que mon mal de gorge récalcitrant , nécessite les bienfaits de tes abeilles !! elle viendras avec sa voiture sans permis ,tu l’a reconnaitra entre toute, il n’y as pas de pot. Je déclinerais son invitation de l'accompagner ce jour-là, prétextant un quelconque bricolage dans son appartement six pièces avec jacousie et piscine incorporée .Par contre !! en échange, je te demanderais de me faire le compte rendu de chacune de ses visites, par texto, si il y en a d'autres bien sûr !!. Si ! par hasard tu désires continuer cette relation, je te donnerais ces journées de libres à l’hôpital ;et moi de mon côté , je partirais au moins deux à trois fois la semaine.

                      Encore un grand moment de silence, seul, le chien jappe de joie dans la colonie de moutons. Je veux que mon être souffre un maximum, je veux m'entendre crier cette haine de moi. Il me répondras,

C'est ok, je vais faire le maximum, mais si ça tourne mal? .

    Ne t’inquiète pas je saurais pardonner.

                 Je vais le quitter , sur une dernière rasad ede Génépi , il fait presque sombre, le sentier malgré l'alcoll fort qui coule dans mes  veines ,se trouve encore très clair dans ma tête. Je quitterais un homme certainement excité de son futur sentimental, moi je me prépare à souffrir, à endurer l'impossible, j'espère qu'il sera à la hauteur de sa tâche ce rustre de tacherons de l’impossible . Il me mettras au courant de tout ce qui va se passer entre eux, si cela se passe bien sûr!! Nous nous sommes serré la main ,longuement, effaçant de longs mois de confinement à nous faire des gestes débiles avec nos coudes qui commencent à couiner. Il a parfaitement compris le rôle qu'il doit jouer. Il me donnera sa dégoutante carte de visite, avec son adresse ,son numéro ou le joindre, je rajoutais à l’attention de ma Julia, cette adresse intéressante .Grossière erreur ,cette carte allait se retrouver dans d’autres mains. Mais ! lesquelles ? A suivre........JD..

Le Dernier texto...LA PUNITION // Episode un..

                            Je redescendais , concrètement ! à la nuit tombée, de cette terrifiante journée extrêmement caniculaire .Ce fut tellement fort  ! que nous n’étions plus que deux loques incapables de bouger d’un pouce ,écrasés par cette chaleur devenue  étuve , qui n’en finissait plus d’ exterminer ces fameux pauvres non équipés de la climatisation réversible tant décriée par les écolos . Rançon pécuniaire , de cet aléatoire et court terme progrès ,les heureux propriétaires restant au frais ,furent assujettis d’une taxe énorme ,conséquence d’une mythologie écologiste qui ne s’embarrassait aucunement de se savoir en ligne avec son destin de destruction qui nous sera fatale si ! nous n’en prenons pas garde .En nous punissant sans aucune vergogne, elle affaiblissait notre communauté si désireuse de partager nos pièces jaunies par le temps qui passe .

                        Ma « celle que j’aime « avait déjà préparée la soirée qui s’annonçait, sans aucune lune ,la mer de La Tranquillité ,allait , comme chaque nuit ,nous faire une gueule d’enterrement , en nous laissant depuis des lustres ,dans une sorte de noir obscur qui ! allait nous envelopper pour dix bonnes heures d’intense anesthésie ,entrecoupées d’endiablés et furieux câlins frénétiques , inévitables pour deux individus normaux qui !de toute façon , à la longue, devenaient des machines à pousser ces fameux cris de bêtes , clôturant ,comme beaucoup de couples soudés par des années communes , dix minutes d’inexplicables soubresauts enflammés , qui résonneront de longues minutes dans leur chambres comme pour dire : je l’ai fait à la barbe de ces barbouzes incultes, qui ! progressivement ,obligeaient la fermeture globale , à la société , de nos femmes pour une future vision du monde , je dirais : affligeante de simplicité .

                 Dans la maisonnette , confortable sanctuaire pour ces deux âmes ,tout n’était qu’assemblage de propretés ,le désordre n’ayant aucun droit de cité, comme un véritable règlement militaire, tout respirait l’ordre et la discipline de fer d’une femme organisée pour contrecarrer cette nuit qui s’annonçait la plus chaude du mois ! ,comme pour ce couple ! aucun nuages d’orage à l’horizon ,la température restait au-dessus de trente-trois degrés.

Tu en as mis du temps !!je te croyais perdu à jamais ! mon chéri…….

                         Affalée dans ce rocking-chair branlant ; vestige d’héritage d’une arrière-grand-mère d’origine Caucasienne,chassée par Lénine en 1917, son visage ,comme son tronc d’ailleurs ! dans son plus simple appareil , respirait d’une santé de ferraille absolument pas rouillée par cette humidité ambiante qui s’incrustait absolument partout comme un véritable chiendent . La clim est à son maximum, elle n’y suffit plus pour ventiler le si peu de tissu ou enveloppe clairsemée qui s’accrocherons sur son corps d’une finesse sans aucune équivoque embarrassante pour tout démarcheur de santé lubrique Jéhovasienne passant par là à se coltiner la vente abusive de ce fameux missel en porcelaine fragile , d’abord et ! peut-être rentrer dans cette maison, boire un rafraichissement salutaire ,offert par cette femme qui mélangera le glaçon avec son index ,comme pour dire ! » c’est déjà bon » !

                       Je passerais ma douce menotte sur ce corps qui ne ressemblait ,vaincu par les éléments ,qu’à une chique molle ne demandant qu’à se faire empaler d’une chiquenaude de ma part, pour l’envoyer valser en arrière pour un éventuel et salvateur coup du lapin. Je prétextais une rencontre totalement fortuite, imprévue avec ce viel ami randonneur de retour du pic du Lapin de Garenne, sommet archi- connu de tous ces célibataires ou marié.é.s. mâles ou fleurs fanées comprises. En mal de compagnies ,(entre parenthèse !) je ne vous conseille nullement de grimper ce 3000 , de multiples concurrents de cet amour vache , chuteront lourdement en arrivant au sommet, croyant découvrir une céleste Aphrodite décorée en sex-appeal misérable d’intentions pour ces alpinistes de l’impossible excès à gravir ces sommets de calcaire . Ils tomberont sur ce mystérieux bouc qui servira d’émissaire pour décramponner la majorité de ces types en manque de gentillesse. La grosse majorité repartira la queue entre ses jambes, bien satisfaits de n’être pas tombé à la renverse en voyant ce mouflon des neiges en plein été ,prêt à les charger le cœur vaillant rien d’impossible .

Mais ! mon chéri je ne veux rien savoir de ta journée , je te fais entièrement confiance, mais cette heure quand-même !! est tardive ?

                  Je ne lui répondrais pas ,  une toux récalcitrante aux comprimés , m’obstruant ma trachée . Demain ! prétextant un achat dérisoire dans la ville voisine ,celle qui périclite par manque de visibilité et surtout ! de liquidités ! je rejoindrais en cachette , sans rien lui dévoiler de mes intentions concupiscentes , dans son appartement loué à grand-frais ,ma sensuelle et sexy Julia vers treize heure quinze , afin de la briffer avec une certaine indécence à valoir sur sa prochaine aventure pas du tout mélancolique ,quoique légèrement polissonne . j’étais en train de lui construire , pour la façonner à mon image de vieux pervers subtil indécrottable amateur de philanthropies en nature humaines, une charnelle aventure sans lendemain .Le topo de la sortie fut imprimé, décortiqué , annoté de multiples questions donnant sur des réponses précises et concises , pour un évident passage à l’acte de sa part et ce en toute liberté d’apprécier ou non ce qui allait lui arriver chez ce Dugazon (c’est son véritable nom, je n’invente rien, comme à mon habitude).

                     De son coté, tellement accaparée par son métier , elle ne le savait encore rien de mes glauques intentions qui ! sentaient bon le geste crapuleux que j’allais ! si je ne prenais garde , devenir bientôt le plus ignominieux personnage du secteur. D’après Julia devenue par la force des chose la secrétaire particulière de cet instrument de tranchage , les dernières nouvelles de crise n’étaient pas bonnes du tout, le cataclysme tant redouté , annoncé à grand fracas depuis dix bonnes années , allait survenir et mettre au mouillage l’ultime dynastie de variants inféodés au virus principal trépassé ,victime de ces vaccins incroyables et ce ! depuis pas mal de mois . Les vieillards , ne pouvant plus se moucher seuls, se noyaient dans leurs glaires et ! mouraient par centaines de milliers , pas par manque de courage de se tirer ce fameux tire-jus de leurs poches ? me direz-vous, non ! je ne le crois pas, mais plutôt abandonnés par leurs proches qui lorgnaient sur des héritages astronomiques, résultats de ces trente glorieuses ,qui avaient gonflés leurs portefeuilles d’actions dans toutes les bourses mondiales .

                   Les caisses de retraites, complémentaires comprises , se reremplissaient ,allaient devenir un fabuleux jack -pot pour l’état devenu,envers ses contribuables , un joueur invétéré de poker menteur ! .Dans sa tour d’ivoire , réellement omnipotent et ! tellement arrogant qu’il ne savait plus où donner de la tête dans les sondages qui ! aux infos ! les donnaient, dans toutes les configurations inimaginables , perdants aux prochaines élections, Jupiter, en maitre incontesté allait ,dans son entourage , comme à son habitude meurtrière , couper de multiples tètes , sorte de jeu inventé par de mauvais garçons circulant en trottinette donnant des claques aux manifestants . Les fonctionnaires de cette basique fonction publique avaient vu leurs rémunérations tripler, quadrupler et sextupler pour ceux de l’administration pénitenciere ,sorte de garde chiourmes pour les indélicats héritiers qui abandonnaient leurs vieux. Nous en étions tristement là……à compter les points…dans une partie de cartes sans personnages .

                      Par contre ! grâce à ce travail à la maison (télétravail pour les connaisseurs), qui !devenant la norme , des millions de bébés catalogués écrans et photocopieuses , allaient voir le jour dans le plus stricte anonymat. Faite l’amour et non la guerre fut devenu ,le temps d’une décennie un slogan véritable marqueur de notre société décadente. Le mariage avait été remplacé » par le divorce, assemblage plus pratique de ces couple désunis par une sempiternelle soupe à la grimace dans le foyer matin , midi et soir . Les défenestrations ne se comptaient plus ,maitresses et bébés compris allaient voler de leurs propres ailes pour atterrir en douceur sur ce macadam chauffé à blanc par les crampons de ces CRS pleins de rancœur envers une population indigne.

                   Les stocks de seringues ,d’après Julia , par manque de liquidités , commençaient à fondre comme neige au soleil, il fut bien envisagé pour tous ces mastodondes de la panse , de leur mettre des suppositoires dans leurs c.. , mais ! comme ces obèses professionnels afficionados des mac-do , avaient le rectum bouché par les sucres ajoutés , depuis les dernières opérations de sauvetage intestinaux, les médecins ne pouvaient savoir par ou leur administrer ces cookies aux saveurs de chocolat fondant , qui ! allaient ! finalement terminer leurs carrières dans la bouche des secrétaires de mairies qui !jusqu’à cette époque bénie des dieux , furent, par le pur des hasard , passées en travers des mailles de la tapette à mouches ,sorte de remontrance pour tous ces nuls qui ! n’avaient rien compris de la situation qui ! nous emportait par vagues entières dans les cimetières.

                    La matinée allait passer paisiblement , ma chérie partie à son club de black jack logé dans l’ancien casino désaffecté qui menaçait de s’effondrer plongeait cette ville dans la plus totale incertitude. Ce jour-là, je me reposais et plus particulièrement je me mettais sur mon trente et un comme un jeune homme désirant se faire la nymphette de service qui passerait par là . Une semaine c’était passée depuis cette fameuse incartade sur le côté du chemin avec Julia , un début et une fin de non-recevoir de sa part,à cause de péripéties menstruelles , j’avais bien failli aller coller les affiches sur  (disonsdemain) d’amoureux éconduit . Cet imbécile de berger ne m’aurait-’il pas inventer une sornette ? histoire de se faire mousser une dernière fois ,histoire de voir si j’en étais ? sa femme n’avait-’elle que simplement retrouvé sa culotte dans les toilettes sèches, remplies de merde ? Julia qui attendait et piaffait d’ impatience de me revoir m’avait déjà envoyé plus de trois cent cinquante textos qui débordaient de mon forfait à cinq euros de chez FFF oui !! il s’agit bien de la fédération de foot ! celle-ci a remplacer ses joueurs par des numéros à tirer ou à taper dans leurs portefeuilles trop garnis . Ses messages courts et parfois très longs ,parsemés de fautes incroyables pour une infirmière diplômée , que ! je ne pourrais ! évidemment tous les lires ?à la rigueur !peut-être ceux avec les subjectifs émoticônes ? . Bêtement , j’avais égaré ce petit carton d’invitation, qui malencontreusement ,était entre les mains de ma chérie qui ne ce ne se ferait pas prier pour aller acheter ce miel vendu à prix d’or chez cet orpailleurs de foin, parfumé à l’eau de toilette de sa grosse madone .

Le Dernier Texto.la Punition épisode.02.

                        Ce n’était pas très important, rien n’est passible de remontrance au verso de la petite carte, seulement un bisous plein de charme, bof ! pas de quoi fouetter une chatte ou un chat de litière comme moi. Elle se retrouverait sans aucune difficulté dans ces routes sinueuses de montagnes et fatiguée se laissera choir sur la banquette arrière pour ! y faire un somme . Je lui précisais les horaires d’ouvertures , celle ou ce gars ne serait pas présent, je ne souhaitais nullement quelle le rencontre, un erreur malencontreuse d’aiguillage est si vite arrivée dans notre vie pourrie d’incertitudes .

                    Ce virus était peut être parti ? mais !avec la peur qui à chaque indélicatesse de ne pas porter ces sapristi de masques, ce petit bonheur la malchance nous tenaillait d’une éventuelle dérive , qu'il revienne et s’en serait fichu de notre immunité collective, qui deviendrait obsolète du jour au lendemain .Nous faisions attention, la moindre toux nous faisait sursauter pour ! nous mettre à l‘index de la société devenue malveillante envers les malades vaccinés ou non .

                            Julia comme bonne infirmière diplômée d’état de non droits , avait ! en cachette , renoncé au pass sanitaire, comme beaucoup d’autres ,allait manifester , tous les samedi affublée d’un horrible masque à tout faire ,et montrer à la terre entière son mécontentement envers cette société nourricière. Si elle continuait dans cette direction , elle allait perdre son emploi et devenir une impossible charge financière pour moi ,je ne verrais plus son corps de princesse de la même façon . Vous devez commencer à comprendre ce que je voulais d’elle ? non ? bon et bien !! continuons . Je ne lui en voulais nullement, mais ! je risquais gros.Attraper cette maladie , allait signifier une rupture conventionnelle que ! je ne pourrais supporter cet éloignement qui s’annoncerait fatal pour moi .

                      Elle avait décidé d’aller en montagne avec une de ses amies ,chercher un peu de miel dans cette gargote que nous avions visités l’autre jour. Je n’en était absolument pas dupe, elle voulait faire participer sa copine à cette magistrale randonnée, et cela tombait à pic !!

                    .Mais revenons à Camille !! qui elle de son coté voulait préserver ma santé et la sienne bien sur pour continuer de vivre en toute liberté une sexualité parfaite . Pour nous préserver,

Il nous faudrait de la gelée royale, nous pourrions après-demain allez dans ce hameau en acheter ?regarde ! tu avais sa carte de visite dans ta poche ? et ! comme jeudi tu n’es pas la , je pourrais y monter avec Claudie ? Tu es d’accord ? mon chéri.

                      Elle n’avait aucunement besoin de mon autorisation ,Camille faisait ce qu’elle voulait ,quand elle le voulait ,se fichait pas mal de me savoir seulement un brin jaloux de ses rencontres fortuites à bord de ces fabuleux bateaux de croisières remplis de centaines d’hommes libres , ou ! montant à crue le cheval dans la steppe du désert Népalais et ! de galoper après ces sherpas de l’impossible ascension vers les cimes Himalayennes . Qu’elle disparaisse des semaines entières à traverser le continent asiatique en long et en large, ne me faisait de mon côté ni chaud ni froid. De son amie Claudie, un véritable danger pourrait survenir , cette midinette affublée d’un pied bot, se trouvait être une entremetteuse hors pair. Il y a de ça quelques années ,j’avais utilisé son savoir-faire. Le secret en fut bien gardé, mais j’avais découvert en elle ! une incroyable personne affublée d’une double personnalité capable de se mélanger les pédales quand le moment venu, il lui fallait accepter l’offrande de ses amants de passage venus lui faire la causette sur son oreiller ou sur la troisième marche de l’escalier pour évidemment ! équilibrer sa posture affublée de son affreux ustensile en bas de sa jambe toute maigre. Combien de déçus ? je ne saurais vous dire, toujours est-’il que des disparitions inquiétantes allaient faire le plein des revues à scandales. Julia et !son colonel assassiné était peut-être ,je dis bien peut-être dans quelque chose dans cette histoire lue dans Détective l’autre jour .

                      Ma légitime, que j’appellerais ‘Camille ‘, fille pas facile en affaires sonnantes et trébuchantes ! en me faisant les poches ,me mettait devant le fait accompli et ! au pied de cette lettre ouverte que j’avais ! par mégarde laissé cette carte-lettre, le tout non cacheté , dans ma poche avec tous ces numéros et adresses mails .Apparemment , rien de compromettant, mais juste ce qu’il fallait pour lui aiguiser son appétit de savoir ce qui se tramait contre et ! dans la poche de droite de mon pantalon de flanelle . Elle voulait savoir le pourquoi et le comment de cette carte. je n’y prêtais pas trop d’attention. Elle ne connaissait pas ce type ni sa femme . De mon côté , le surlendemain était dévolue à la sortie du jeudi hebdomadaire .

                   La soirée se passa gentiment ,avec galanterie , je lui laissait le reste de gateaux qui ne passait pas ,  le diner terminé, nous regardions les étoiles filer à travers la voute céleste ,dédaignant notre galaxie malade de sa surpopulation . Je n’avais pas prévu que ce soit elle qui fasse le détour par ces alpages, bon tant pis. Cette femme est sage comme une image de carte postale représentant la Vierge de LOURDES   .

Tu as vu cette lumière la bas?

C'est une cabane de berger ma chérie ! comme tu les aimes , sale et pas tranquille du tout , les troupeaux sont arrivés là-haut, ce type va y habiter presque quatre mois, sans se laver .

                   C'était justement la cabane de ce berger recherché et trouvé in-extrémis cet après-midi ,j’en avais encore son odeur sur moi, Camille l’avait bien reniflé, mais ne m’en avait pipé mot, gardant pour elle cette flagrance subtile de douceur attirante . Quel hasard, juste devant nous, bien sûr à plusieurs kilomètres à vol d'oiseau mais bien visible de notre salon ,cette lumière scintillait de son feu ,celui d’un homme peut-être seul ou avec sa bergère montée le surveiller . Elle déciderait dès le très beau temps revenu , d'aller de bon heure ,chercher ce miel si important pour ma gorge.

Il sent vraiment bon ce parfum que tu as sur toi !! je te félicite , il est tellement agréable !!

                   Sa tête se frottait à ma poitrine devenue !pour la circonstance la première pierre à son édifice d’une délicate instruction sauvage, ensuite descendrait assez bas pour me régaler d’une suite pas racontable aux chasseresses qui !elles délaissent cet instrument par le moulin à paroles . Je me gardais bien de trop lui parler de cet homme, par qui l’odeur la subjuguait et avait fini par l’envouter comme une véritable féline. J’allais passer la nuit la plus délicieuse que je n’avais jamais eu avec elle, elle rattrapait enfin ! les standards de ma maitresse Julia. Je prendrais une douche, me savonnerais au Marseille , m’allongerais à côté d’elle, enfin débarrassé de cette flagrance maléfique ,sorte d’attrape filles de bonnes factures . La nuit était tombée depuis longtemps, nous dormions d'un sommeil réparateur, moi je voyais toujours cette petite lueur dans le lointain.

                    Je regrettais presque cette décision de ne pas l’accompagner .

                  Un texto atterrissait sur mon portable, c’était Julia.

Mon chéri, finalement j’irais jeudi dans l’après -midi ou fin de matinée ou le matin chercher ce miel. Redonnes-moi l’endroit précis pour le sentier, par retour stp. Je t’aime tellement …………..

              Ma double carte Sim, était complètement écrasée de ses messages extravagants de ce délirant bonheur , .et ! pas question d’utiliser l’autre, celle ou Camille pourrait y accéder ……… Malheureusement je ne pourrais y répondre, pour conjurer le sort ! ma batterie rendait l’âme in-extrémis . J'attendrais avec impatience ces futurs textos, seront t'ils banals ? enfiévrés de bonheur? comment va se produire cette deuxième rencontre avec ce type inconnu et certainement pervers ? j'ai vérifié il sera dans sa demeure toute la semaine , elle n'aura pas besoin de se coltiner cet impossible dénivelé. Mon épouse m'enverra le détail de ses achats, une photo à l’appui , je reconnaitrais ce personnage .mais pas de Julia pour l’instant ! Elle m’enverra deux clichés de ces pots de miel, mais pas de gelée royale en stock, il faudra que je revienne me diras-t-elle , bisous ! . A ce moment précis j’étais persuadé quelle était déjà parti, avait quitté les lieux, laisser la place à Julia qui ! devrait arriver d’un moment à l’autre. Peut-être? Mon téléphone vibrera un peu plus tard, une deuxième fois: c'est le bon texto que j'attendais avec une certaine impatience ! je lirais enfin .......le premier Texto........... .

Le dernier texto.la punition. erreur fatale ........

Le Dernier TEXTO Chapitre.04.

Message.Numéro.01.

L’improbable et incroyable  consentement de cette femme mature .

                        Avec quatre batteries d’avance, je pourrais réceptionner la majeure partie de ses textos ou éventuellement des vidéos en 4k sorte de certificat d'excellence pour amateur éclairés. Ce berger ! allias commerçant de miel par des abeilles extrêmement productives , allait me faire fonctionner pour une carburation optimale ,ma liberté de penser et !d ‘agir comme bon il me semble e,nvers cette maitresse assassine .

Salut l’ami ! Ca y est ! c’est parti, pour une expérience unique et ! sans partage.

               Extravagante aventure , véritable cadeau de votre part, que je m’efforcerais de rendre le plus invraisemblable pour moi et ! surtout miraculeux.Par-contre.je l’espère le moins douloureux pour vous, de se savoir trompé par cette compromission salutaire pour votre cerveau. Je l’espère !suivant notre contrat signé par les deux parties, je serais le moins laborieux possible. Pour moi, en aparté, sachez néanmoins que je ne suis pas un fervent adepte de protections hygiéniques, , c’est à ses risques et périls de tomber enceinte d’UN homme qui ne reconnaitras aucune progéniture, voilà ! je tenais à vous le signaler, étant donné que cette corrélation obligatoire en sorte de relation extra -presque conjugale pour ma part , sera d’une force encore insoupçonnée.

.                           Je te rédigerais chaque texto avec un peu de retard, évidemment que ce ne sera pas du live ,sauf si elle souhaite en faire une vidéo attractive pour tes sens et, si elle le désire la mettre en ligne, mais ! nous n’ en sommes pas encore là !il me faut tout d'abord la séduire ,et l’accompagner vers l’enchantement et ! le bonheur de se faire trousser par un vacher qui !je l’espère sera à la hauteur de la tâche , que tu m’as confié en toute impunité l’autre jour .Je te souhaites une bonne lecture , surtout ne sois pas jaloux, tu l’a désiré ! ce moment improbable , tu vas l’avoir dans toute sa méchanceté de te savoir trahi par cette jeune femme qui a fait la une des journaux, c’est Simone qui m’a m’en a parlé .Tu as choisi tu vas peut-être le regretter…………..fini les courbettes envers toi !! je commence par ce qui s’est passé ce matin.

                    Elles sont arrivées ,dans leur petite voiture, accompagnées d’un homme jeune , comme la dernière fois , élégante, animée d'un sourire ardent , enjôleur mais ! pas tellement conséquante sur sa manière de me dire bonjour ,ne l’aurais tu pas mise au courant de ce contrat ? Mon petit carton à la main ,celle que je crois être Julia , se dirigera vers moi, me reconnaissant sur la petite et miniature photomaton , me demanderas la liste de mes promotions en cours ,je me ferais par cette occasion , une joie de lui faire un prix sur mes saveurs des champs et jardins de curé , lui octroyant dès la première commande une remise importante que je n’offre jamais à part ma famille proche . Un misérable cout sur ce fameux miel que j’exporte partout lui sera concédé dès la première minute, cette femme sait acheter , je sens que c’est vital chez elle de se savoir récompensée dès sa première demande.

                   Ta soubrette est extrêmement belle, quelques cheveux grisonnants ne suffisent pas à détériorer son visage encore lisse. Sa bouche large et bien gonflée, ne jette aucun doute sur le désir d’une folie furieuse de l’embrasser en catastrophe entre boites de conserves et les produits bio étalés au hasard sur  l’étagère soumise aux ravages de mes amies les souries grises . Mais !j’attendrais de mettre le couvert sur cette estafilade d’une exemplarité horizontale qui file au-dessus de son menton en pomme d’Adam tellement perfectionnée que je la compare à une balle sucrée de mon verger. Comme prévu, elle se trouve habillée légèrement, mais pas comme tu me l’avais prévenu, sa jupe est longue, son chandail pas très court , abrite des mauvais regards , une poitrine complètement soutenue de force par cet élément à balaines en plastique qui lui ! ne fait pas figure de proue sur ce torse mince. Derrière ses lunettes sombres, je ne distingue absolument pas ses yeux, mais ! je devine à son regard quelque chose en forme de noisettes, je ne m’y caresserais pas les dents pour l’instant, j’attends de voir un peu plus loin , dans le hangar à légumes bios ,que je ne manquerais pas de lui proposer un peu plus tard, si tu es d’accord.

                    Il me viens un rêve, si tu me permets ? . De la mettre dans la brouette en bois, comme autrefois quand nous étions gosses et de la balader dans le jardin pour ! enfin me l’approprier entre les haricots verts et les poireaux de Simone .Sorte de sauce à moi, que je ne négligerais absolument pas de ne point partager .Comme tu vois le décor est bien implanté, le magasin, le jardin , le véhicule , et les légumes que nous ramasserons ensemble pour une ultime décoration florale .

             Je vous demanderais, chers lecteurs et lectrices la permission d’interrompre ce récit glaçant d'auto-satisfaction , mais !il me faut soulever une incertitude évidente pour moi. Cette femme n’est absolument pas celle citée dans ce texto, Julia ,cette épouse de Colonel assassinée mais de ma femme réelle qui m’accompagne depuis toujours. Mais !un contrat est un contrat je ne suis pas un Australien de passage capable de faire capoter une astronomique vente de sous-marins à énergie diesel. La forfaiture ne se trouve pas dans mon compartiment d’homme raisonnable. Il ne reste plus qu’à espérer que ma tendre et chère puisse repartir ,terminer ses achats et redescendre dans la vallée, loin de ce terrible sauvage ,prêt à en découdre avec sa virginité exclusivement réservée à son chéri .En sera-t-elle capable ? , je n’en doute pas un instant, mais un doute restera toujours chez moi. Je vous laisse lire la suite, moi de mon côté je ne vais pas forcément le décrypter mais le poursuivre en diagonale , façon de voir. De mon côté je vais lui rédiger un message lui laissant le choix de rompre ce protocole stipulant que rien ne pourrais entraver le libre arbitre de chacun d’eux, sauf que ce n’est pas la femme que nous avions prévu , qu’il avait devant lui .Celle-ci n’avait jamais libéré ses désirs comme je le voulais pour Julia.

                 Nous sommes gauches , maladroits ,presque godichons .Une pudeur qui ne diras pas son nom ,c’est installée , flotte comme un nuage au-dessus de nous, sorte de spectre de Broken ,dans notre situation ! c’est tout à fait normal. Je me suis parfumé comme tu me l’a bien précisé hier soir, cette flagrance outrancière , à l’air de lui faire de l’effet, aux deux autres également ,qui ne sont pas venu pour acheter un quelconque souvenir , mais pour caqueter de choses diverses ou de couples mal intentionnés. Ils se sont agglutinés ,tous les trois devant ma caisse enregistreuse qui ne fonctionne plus depuis tellement longtemps, remplacée comme tu le sais par mon téléphone à tout faire. Je t’avais précisé c’est curieux et ! elle ne semblait pas le savoir ! que je n’acceptasse pas les cartes de crédits ?

                  Je vais lui laisser le message , je vous passe les détails, inintéressants  cette missive cryptée de toute façon, pour la majorité silencieuse qui aspire ,plutôt à connaitre le déroulement de l’affaire crapuleuse qui ! se dessine au fil de ces lignes vertigineuses pour son homme martyrisé de rancœur pour cette femme qui risque à tous moments de se faire violer par un rustre campagnard. Tenez !! je vous laisse le reste du texto……pendant que j’écris de mon côté.

              L’autre femme et cet homme jeune se sont éclipsés, prétextant une visite approfondie du gite, enfin , plutôt expérimenter le lit confortable, ah !les jeunes !! cela me rend bien service de leur en remettre les clefs de la chambre trois, bon débarras,je vais me retrouver seul avec elle. A un certain moment je l’ai appelé Julia, elle ne m’a pas répondu, extrêmement curieux de sa part, quelle mouche l’avait donc piquée ?A un certain moment ,son lacet droit c’est défait, je me suis empressé de me mettra à genoux, pour en refaire délicatement ce nœud minable. J’étais au niveau de son mollet droit , une forte envie de le caresser, de l’embrasser , elle se laissera faire, mais se retirera très rapidement ,alertée par quelque chose, une sorte de vibration ,c’est mon téléphone qui sonne……

.               ah !! c’est toi ! que veux -tu me dire mon lapin ? de suspendre les Opex ? pas question, je me suis déjà enivré de sa parole et parole.et pourquoi ? Ce n’est pas ce qui était prévu ? ………que dois-je faire ? réponds moi-vite avant qu’elle ne reparte…………….…dans un autre rayon…je ne te comprends pas, tu ne peux pas me le dire devant elle ? accouche bon-sang !! bon je raccroche ce maudit téléphone , à tout à l’heure, le moment est pathétique, il me faut batailler dorénavant. ….….

               Il ne m’avait pas laissé le choix, je restais dans une solitude particulière, allait ‘elle finir dans ses bras ou pire entre ses cuisses, ou tout simplement payer et redescendre, et ses amis qui sont partis se faire un câlin !! !! que faire ?

                         Un peu maladroits chacun dans notre posture atypique que j’espère devenir amorale ; nos regards ne se croisent pas encore, certainement un peu étourdis de nous retrouver ici , dans ma boutique désertée par Simone ,descendue en ville retrouver sa petite sœur qui déménage le magasin bio aujourd’hui. Comme moi !elle pense certainement à cette transgression qui pourrait nous être fatale !!peut-être pas ? Elle fouine doucement entre les différentes étagères pleines à craquer de mes succulents produits de fabrication non-industrielles ,je lui ouvrirais une boite de cette succulente crème au chocolat, plongerais mon doigt dedans et lui le mettrais dans sa bouche désormais ouverte comme une offrande stratégique de sa part . La crème est succulente mon ami !! Premiers mots ,premières paroles , je suis subjugué par ce monstre de beauté. De fabrication artisanale chère amie ! Elle soupèsera, évaluera mes productions artisanales, cette femme mure , est raffinée, habillée avec élégance, dégage une grâce certaine , un chapeau en tissu de couleur clair met en lumière ses très rares mèches blanches, cela me change de mon dragon de femme qui ne m’attire plus du tout. Une guêpe m’a piquée !! Non c’est une abeille !! 

Le consentement page.02................

 D'une de mes ruches, attendez je vais nettoyer et essayer d’en enlever le dard.

Non ! ce n’est qu’une abeille !! j’adore les abeilles de toute façon !Vous avez des boissons ?

                  Je lis et relirais le tout début du message . Je trouve quelque chose de bizarre ,dans la chronologie des faits, elle sont trois avec un type ? qui c’est ce troisième larron .

      Elle s’éternise longuement ,en attente peut être de cet éclair imprévisible, espérons-le, colossal, nous en sommes presques à nous frôler, à se caresser virtuellement, heureusement il n’y a aucun clients, je l'ai pour moi tous seul, enfin impossible pour l'instant, je ne peux commander mes mouvements, ces derniers sont bloqués, aucun son ne sort de ma bouche ,restent audibles seulement nos respirations presques saccadées .Son charme fascinant appelle à une séduction personnalisée, pas celle de rustre métallos sortis des usines . De mon côté, ce désir est sans appel, je suis fasciné. Son corps ,élancé ,svelte dégage une fraicheur fantastique, terriblement attirante, une personnalité se dégage de cet femme , sympathique .Depuis une bonne heure, elle a visité de fond en comble mon échoppe, dorénavant elle tourne en rond, et pour la gelée ? Quand allez-vous en avoir? Mince !!je n'ai pas de réponse immédiate, dans un sursaut ,je lui réponds ,ha!! mais!! j'en ai à la cabane! je n'y pensais plus du tout. C'est loin?

          Ah oui! quand même, deux bonnes heures de marche, sauf si ! le tracteur démarre en quinze minutes nous pourrions y êtres. Ce n'est rien ,je repasserais la chercher ,ne la descendez pas. Je suis tout près d'elle, je touche enfin ce corps attirant, elle se détachera légèrement  un peu, pas trop rapidement, ses sens sont en éveil, c'est évident . Nous sommes presques à nous toucher, un instant se passe, ces secondes, intenses, sont interminables, je respire ce corps certainement endiablé comme le mien. Nous échangeons quelques banalités, beaucoup de généralités sur la vie en montagne !J'ose lui mettre ma main sur son épaule ? pas vraiment, je caresse seulement ce tissu à la mode, elle sursaute quelque peu. Je distingue par-dessus ses épaules dénudées son décolleté ouvert un maximum sur une poitrine certainement délicieuse à regarder. Enfin !......Ce fut foudroyant !.........

                 Un baiser fulgurant m'explosera en pleine figure!!, en train de regarder ce corps magnifique!!je ne l'ai pas vu venir!!! Je ne sais pas qui le premier à oser!! moi peut être? Non!! c'est elle c'est sûr !Moi, je n'aurais pas bravée cette transgression imposée par son ami . Ce baiser interminable n'en finira jamais ? cet échange ? elle aime certainement ,je m'empresse de dévisager ce visage, ses yeux clos, je perçois ce bonheur immédiat de découvrir l’interdit . C'est fabuleux, l'euphorie me gagnera ,je l'étreint de plus en plus, mon corps de paysan épouse le sien. Elle s'abandonne complètement ,maintenant je la désire intégralement. J’écarterais largement son corsage, je découvrirais ces deux seins proéminents , réellement en effervessance prêts à tout me donnera d’office la quintessence de l’espoir de l’avoir dans mon lit ou sur ce canapé une bonne fois pour toute !! elle me diras !! Doucement !! pas tout à la fois, suce doucement , profite de ce moment mais laisse faire le temps au temps , mon homme est souvent absent, je pourrais remonter , souvent ? si Simone n’est pas la ou peut -être la faire disparaitre !comme mon ce mari à Julia ?Nous pourrions aller dans ta cabane plusieurs jours ? je te ferais tout ce que tu désires !! tu sent tellement bon ma cocotte ! Julia ? mais ce n’est pas toi JULIA ,

            Et bien non!! je ne suis pas votre Julia tant espérée par vous deux ,mon mari et toi!! suis Camille et je suis le fils de Jean ? maintenant le cocu de service ..ah !ah !quelle andouille, m’avoir mise dans la gueule du loup. Il est nul ce garçon ! .

Camille………. Oui…….. Je vais tout t’expliquer………………………………..

                 Ce salopard racontait tout de notre contrat secret , continuait à se libérer sur parole sur cette chaire si appétissante qui elle !ne demandait qu’à se faire expertiser son degré de sexualité une bonne fois pour toute ,par ce malotrus avec qui j’avais organisé ce bal de fortune avec Julia…J’étais en état de guerre, j’imaginais le pire , le quoi qu’il en coute allait rentrer dans mes veines , une vengeance terrible approchait………zut !! . Encore un texto !!

       Ces tétons ! comme des bonbons à la menthe, je les sucerais ,de satisfaction elle ! de son côté plus du tout effarouchée , m’enfonceras la tête , la laissant descendre profondément jusqu’ à son ventre terriblement plat ,véritable planche à palets Bretons , qui ne me refusera plus rien du tout, elle se trouvait le corps en arrière , sa tête définitivement dans les nuages ,ce fut dément de sensualité exacerbée ,futuriste de gestes délicats , nous n’en pouvions plus de nous lester de notre poids devenu obsolète.!! Pour une première fois je vais me remplir ma tête , de cette fille qui ! au demeurant discrète peut s’offrir à chaque instant. Nous resterons plusieurs minutes enlacés, tous nos sens en éveil prêts à braver l’interdit de continuer plus en avant pur une expérience sans aucune équivalence , mon sexe est droit, déterminé à fracasser ce corps doux à plumer, je l’imagine déjà rentrer dans son vagin, peut-être un peu plus haut ? en aura-t-elle l’audace ? de continuer doucement puis brutalement se faire battre de cette horrible brusquerie qui finira par l’apothéose extase de deux corps éperdus de danger de se retrouver en pleine illégalité de se retrouver seuls.

         Que c’est délicieux de s’anoblir de tout préjugés , éperdus d’amour de se serrer tellement fort !de ne penser qu’à l’autre qui lui de son coté m'en remettra une couche .Légère comme une plume , je pourrais la prendre en équilibre instable , un vertigineux esprit de conquête m’envahit brusquement, l’instinct de male non encore assouvi ,si je n’en prend pas garde , va lui faire mal ,la maltraiter la démolir par un molosse habitué aux bourrins de campagnes . Nos langues se sont enfin délier , furètent lentement dans nos bouche, cherchant la micro-excitation . Sa tête repose maintenant dans le creux de mon épaule. Enfin rassasiés de notre première étreinte nous séparons nos corps rajeunis de notre jeunesse lointaine, .Je lui donne rendez-vous dans les alpages. Ce bal se termine , nos corps vont se rompront , s’éloigner pour de bon, nous transpirons à grosses gouttes. Nous somme nus, mais ! nous avons résistés à l’impossible et définitive action.

                Ce n’est mon chéri ,en effleurant mes yeux ! que partie remise me diras ’telle ! Je te redis me réponds t'elle, je vais voir ,cela dépends de l'emploi du temps de mon mari ! De quel homme s’agit ‘il . Mais mon conjoint avec qui je suis marié depuis trente-cinq ans. ! celui que tu as rencontré l’autre jour pour discuter de tout et de rien, et en plus ton parfum c’est déposé sur lui, j’étais inquiète pour lui !!

                 Elle est partie d'un air presque désinvolte . Voilà le premier compte rendu, il ne s’est pas passé énormément de choses, mais ce n'est que le début. Mais je connais désormais ce corps , celui que tu fréquentes nuit et jour, celui que je vais posséder de plus en plus, celui que tu vas perdre au loto si tu n’en prends pas garde, celui qui t’a trompé vaillamment et ! en toute complaisance , de ta faute. Je ne l’ai pas ,comme tu peux le constater ,prise encore complètement mais cela ne saurait tarder ,la prochaine je réaliserais un film !! tu es d’accord ? Les jeux sont lancés , se sera à qui perds gagne ! sinon ! j'espère que tu es satisfait ? Je te laisse ,deux gamines ont frappés à la porte, décidément les jolies clientes affluent aujourd’hui ! allez ! bon courage et bisous ! au fait tu me diras son prénom ? tu en as de la chance, rassure-toi sa culotte est resté en place elle a promis de l’enlever la prochaine fois et de revenir rapidement quand tu seras en montagne. Enfin ! j’espère que tu as passé un excellent moment en notre compagnie, pour moi c’était parfait. Bye !!

    Je me suis effondré dans le rocking-chair , les dernières lignes m'ont terriblement bouleversé, elle avait été capable de me faire l’impasse pour une relation qui ! ne demandait qu’à produire un voltage de masse. Je ne pensais pas , en direct ,comme un vulgaire voyeur , souffrir comme cela. La voiture arrivait déjà, j'essuis très vite ces quelques larmes, sur mes joues qui seront , certainement écarlates une bonne partie de la soirée. Cette femme, la mienne est resplendissante, Pas de gelée royale mon chéri, faudrait y retourner!! Comme tu veux ma chérie. Elle grimpera , plutôt ,elle survolera les quelques marches de cet escalier bétonné, je remarquerais que ce vacher ne m’avait pas menti, sa culotte se trouvait bien en place .

Comment ça s’est passé la haut ?

Ho !! tu sais que des cutéreux ,rien d 'ensorcelant ni d’ intéressant, mais de bons produits quand même. Ces bouseux travaillent bien , c'est le principal !!Au fait ! J’ai croisé Julia en sortant du magasin ,elle était accompagnée d’une copine complètement à poil ,ces filles ne manquent pas de souffle ,de se balader dans ces parages comme ça !c’est du véritable délire, Moi ! seule ; je ne m’y risquerais pas , nous avons, sinon ! fait bonne pioche de ces produits. Je te fais gouter ce miel ce soir, le bocal est entamé ! si tu veux y plonger le doigts ,je t’en donne le droit, c’est délicieux à tous les points de vue, si tu savais !!

Je savais… Dans ce lit douillet, furtivement elle me posera cette question. Au fait ! mon amour ! tu vas quand en randonnée? Deux! peut-être trois jours ou jeudi comme d’hab.? Je ne sais pas où je vais, dans quelle direction je me dirigerais .Mais je pense partir deux ou trois jours camper. Elle ne dormait pas encore, même ses yeux fermés je distinguais cette joie intérieure qui allait l’habiter pendant des lunes. Je glissais ma main entre ses cuisses, elle allait les serrer , je m’enfonçais encore un peu, elle jouissait déjà, pensant certainement à cet outils de ferme qui dans quelques jours allaient lui la mètre vraiment. Continu. C’est bon !! Elle se relèvera ,sans sourciller sur un marchandise devenue presque inconnue pour elle , m’avalera mon pénis ,comme pour saluer cet artiste complètement ,à ses yeux : dévalué . A mon tour ,c’était fabuleux………… J’en avais fait exprès, le bouchon se trouvait littéralement enfoncé pour sauter comme une bouteille de champagne pour elle et ce type des prairies. Je leurs donnais deux nuits complètes pour équilibrer leur sensations , je ne regrettais plus rien.Je risquais de la perdre ?et !bien !! , .tant pis pour moi !son bonheur allait passer au premier plan , le miens attendra, et j’ai encore Julia beaucoup plus jeune et fraiche, qui certainement reviendras vers moi pour satisfaire ses liquidités manquantes par manque de travail.!! J’écoute. Et je pense à JULIA qui en ce moment peut-être ! se fait ce berger et cartonne dans tous les sens du terme. Aucun texto ne viendras me déranger signe que cette fille sera redescendue dans sa ville . Elle chantonne dans sa chambre, à ce moment je n’avais rien compris…mais ! j’avais ce bon miel fourni par ces abeilles si gentilles ….à suivre !.

La punition........l'Amie Georgette...............

                      Au lendemain de cette épique remontada invraisemblable de nouveautés qu’il me fallait dorénavant gérer avec la plus grande dextérité et ! précision possible , je me réveillais de très bonne heure, bien décidé à en finir une bonne fois pour toute avec cette prévisible occasion de me taire .Quelques paragraphes , écrits comme des souvenirs qui s’envolent au gré de ce vent de Sud , parsemèrent cette fin de nuit d’inactivité ,non pas cérébrale , car comme vous pouvez le constater ! de ce côté-ci mon cerveau fonctionne à merveille ,mouline à n’en plus finir cherchant d’impossibles solutions pour se sortir de cette porte ouverte sur des écritures qui me ! semblent qu‘ils resteront à jamais dans ma mémoire. Donc ! je disais , en parlant de mon cervelet à tout faire qu’il fut partagé d’obligations insupportables envers celle qui m’avait obligé à me repentir intellectuellement parlant . Il me fallait , à tout prix raconter, narrer toutes ces atroces nouvelles que me dispatchait ,par textos interposés , envoyées par ce montagnard des hautes altitudes ,relatant avec précision ,suite à une grossière et malencontreuse erreur de ma part ,son accoutumance avec ma bien-aimée qui de peur ou de son plein gré avait refusé ses avances , lorgnant plutôt vers ses conserves généreuses en matières grasses(je le croyais) .

                    Ma compagne me demandait et!me soumettait  , dès le petit déjeuner de pouvoir effectuer quelques courses à la grand surface du coin. De ce côté-là, j’étais en phase avec elle, retrouver cette vie trépidante , lui ferait le plus grand bien de choisir entre la vie dans les cimes ou le retour à la ville pour quelques instants choisis par elle ,à arpenter les boutiques réouvertes depuis peu de temps .Quelque chose aurait du éveiller chez moi une réalité bien réelle, elle se levait la première, pas comme d’habitude , plongeait son regard sur son smartphone, qui lui ! n’avait plus de batterie, elle maugréa de désespoir. Je lui proposerais le mien ? elle dédaigna ce rustique appareil que j’avais depuis 15 bonnes années.

As-tu bien dormi ?

Oui ! à peu près, je me suis mis à écrire ,comme toi mon chéri.

Ha ! quelle genre d’écritures ? Oh ! pas grand-chose, des souvenirs qui me sont revenus comme çà sur le tard.

Je pourrais les découvrir ? Certainement pas !!!!!!!, un jardin secret ne se découvres pas, c’est un trésor caché au plus profond de soi-même, plus-tard !! peut-être ? si tu es gentil avec moi ? .

                Ses acerbes paroles furent catégoriques, brusques et sans fioritures aucune, sans détour , je ne pouvais que pousser un soupir de désespoir envers cette femme qui me cachait une vérité pas bonne à raconter sur l’oreiller ou ? avec une pile d’assiettes en porcelaine de Limoges dans les mains .La tempête, dans notre couple ! couvait , à ce moment précis, il m’était clair que dans cette femme sommeillait non pas une rivière tranquille ,mais ! une véritable diablotine capable de me mettre à genoux ,côté carte bancaire . J’allais suer à grosses gouttes ,de longues heures, je commençais à payer quelque chose que j’allais me reprocher, savais t’elle la vérité si je ments ? Vous allez la découvrir , dans ce petit extrait écrit de sa part , comme au centre de l’ horloge installée la cuisine , elle visait juste.

L’écriture par Camille.

                      Dans ces vallées perdues, pas !ou peu d'occasions de découvrir les nouveautés extravagantes lues et parcourues de longues heures , sur ces minables magazines gratuits livrés par le facteur ,quand ce préposé aux bonnes ou mauvaises nouvelles existait encore, mais ! dans nos campagnes éloignées ,nous n’avions affaire plus ! à un erratique distributeur de prospectus vantant la grande surface du coin et ! n’oubliant pas de venir toucher sa misérable obole octroyée par le chef de meute ,en fin d’année, en nous laissant son calendrier des postes ,ne donnant jamais les hauteurs de marées en montagne, je le réclamais pourtant , en tant que Bretonne de souche, depuis le tout début de notre installation. Je vais vous rassurer !pour faire bonne figure dans ce paysage Catalan ou Occitan j’avais définitivement abandonné ma coiffe de Bigoudène louée à vil prix les jours de fêtes de Cornouailles , dans la bonne ville de Quimper ,magnifique bourgade peuplée de gens sympathiques .

                         Cette fois ci, il n'était question que d'achats vestimentaires pour moi!  la femme nippée sur les bons et astucieux conseils de mon homme , à pas cher (chez Leclerc) et compagnies créoles diverses (bas de gamme) . Mon mari ! vilain petit canard sévissant tous les jours sur mes éventuels emplettes catimini -ennes , ne me lâchait jamais la bride de cette escarcelle pourtant ! pleine à rabord en ce début de mois . Je décollais ,donc ! sans mot dire, le laissant inerte ,avachi comme un véritable porc , dans son canapé cuir de vache , trois places en train de visionner le dernier Netflix à la mode pour pantouflards invétérés de cette télé abrutissante laissant à des années lumières les intelligences perdues définitivement .

                   Dès le déjeuner terminé, direction la plaine ,sorte de brousse pour amateurs de plat ,tout en passant prendre une nouvelle amie que j’avais rencontré quelques temps auparavant au bar de l’avenue des Pendus , cette fille ,plus jeune que moi , par sa gouaille ! me plaisait , me sortait de ma torpeur de femme ordinaire habituée à récurer les casseroles de mauvaise qualité, ancestraux cadeaux de ce mariage vécu, il y a tellement longtemps et attendant toujours ce voyage de noce si convoité, de toute façon !il était trop tard, me plonger dans des visites gastronomiques à travers de très bonnes tables ne m’intéressait absolument plus, sauf à reluquer ce serveur borgne ,mais pas du tout aveugle de regarder cette pocharde encore en éveil zieutant d’un œil averti le menu que lui tendait ce maitre d’hôtel qui ! ce jour-là , allait ,après son service me planter des banderilles absolument inattendues accompagnées de coupes de champagne pour fêter ma résurrection tardive à me découvrir comme une véritable soubrette pas du tout d’occasion attendant que son homme s’endorme dans une sieste pas possible .

              Georgette, c’est son nom, je n’ai pas trouvé mieux que celui-là , allait m’encourager à passer de simple nunuche dévouée corps et âme (surtout corps) à ce type que j’avais tellement aimé au début , à une véritable et totale interdiction de le désirer et d’aimer cet homme pour ! d’un geste brusque , le laisser choir seul sur sa banquette pour ne plus se relever , sans aucune aide de ma part, ayant assez donné de ma personne à repriser ses slips et chaussettes . Le tout compris allait se terminer pour lui, irrévocable décision de ma part. J’allais dépenser, gaspiller sans compter , allant de la lingerie la plus fine et transparente possible à de la soie admirablement coupée ,sorte de toison d’or faite pour recouvrir ce corps pas totalement usé , pour plaire et charmer cet amant que j’envisageais de me mettre dans la poche .

           Il m’avait ,l ‘avant veille , plu irrémédiablement , son parfum absolument incroyable , envoutant , jour et nuit ! me pourchassait , ne me chatouillait pas seulement mes narines devenues pour l’occasion des auxiliaires de vies naturelles pour conquérir cet imbécile heureux qui ! je l’espérais n’attendait que l’occasion de me fasciner, en découvrant la pâquerette qui se dessinait derrière ces dessous achetés à prix d’or .J’avais opté pour une mini-jupe , comme à l’ancienne, tellement courte ,que les moutons et brebis allaient tourner leurs tètes en me voyant passer sur leurs pâturages naturels . Un léger polaire de fabrication Française , recouvrirait mon buste de nouveau mis en valeur par ces dessous que je ne connaissais plus depuis tellement longtemps. Ce chaud vêtement mi-saison, laissera tout juste deviner le bas de mon ventre plat ,qui ! lui n’avait jamais donné naissance à qui que ce soit . Je ne parlerais pas de la petite culotte !!pour !!l’instant…Attendez de voir ce que je lui réserve !

                      Adieu le mauvais après- rasage de chez trucmuche et bienvenue à la senteur odorante de ces prairies aux herbes folles , remplies d’aoutas ,genres de microscopiques araignées qui allaient me gratter de longues journées, laissant des traces que je cacherais avec de la bonne pommade Lancôme ,échantillons gratuits que j’avais récupérés auprès de la vendeuse de ce grand magasin il y a déjà trois bonnes années. Ma copine et moi-même allions dévaliser tout ce qu’il y avait de mini et truculentes culottes impossibles à cacher notre misère mais ! tellement facile à arracher pour un amant survolté de découvrir une possible femme à la petite vertueofferte sur une meule de foin ,comme un véritable cadeau de la nature  .La gamme de soutien -gorges admirables pour poitrines catégoriques d’extravagances , capables d’envouter dieu le Père dans son église du quartier désertée par ces cornettes affublées d’ horribles chasubles allaient me laisser de marbre ,j’en prenais une bonne vingtaine pour essayage , devant la vendeuse médusée, flairant l’arnaque d’une détrousseuse possible,ne me quitteras pas d'une semelle  . Encore fermes , ces deux poitrines de femmes libérées , dans les isoloirs d’essayages rivaliseront de bonheur de se regarder en face et non pas par ces soutiers apostoliques donneurs et donneuses de leçons dans des prêches annonçant l’apocalypse .

                    Mais ! il est temps de vous raconter ma version vécue dans cette après , ces nippes achetées à prix conséquents, allaient soulever des montagnes ,justement dans ce pays de cocagne que je voulais pour moi toute seule . Tumultueuses , prémices à une future sarabande à plusieurs coups de semonce , que! j' espérais gagnants , je bondissais de joie à chaque essayage ,surveillée par cette boutiquière cherchant la miraculeuse faille de l’acheteuse gagnée par une fièvre que je nommerais époustouflante , pour me conduire au firmament de cette nuit étoilée que je désirais de tout mon cœur de brebis ,galeuse pour certains , égarée du logis familial . Mon amie me poussait dans mes retranchements, insistait sur telle ou tel modèle, ne négligeant rien sur cette apparence que j’allais épouser le temps d’une aventure sans lendemain ,que je piaffais d’impatience de toutes les essayer pour de vrai sur un vrai male bien poilu et ! surtout bien charpenté , capable de vous soulever comme une plume , pas le vieux dépouillé de la cervelle que , j’avais ! dans mon lit depuis des lustres, qui lui ! étant devenu une calamité à me retourner sens dessus dessous tous les quatre matins , pour se satisfaire d’un besoin qui ! lui ne sera ,je l’espère pas éternel ,me laissant enfin dormir jusqu’à midi .

     

La Punition...une nouvelle amitié se profile..

                       Dans la cabine d’essayage, Georgette me collait littérallement  , essayait de deviner  mes pensées, allaient me pousser dans le pire scénario du pire qui puisse arriver à un être nu ,sans artifices  dans un endroit ouvert à tous . Je me laissais faire , épousant ses formes devenues rapidement paradisiaques, un pur bonheur allait m’agresser , une volupté sans faille allait pour la première fois de ma vie érotique me combler de ses formes avantageuses , malgré tout, n’étant pas préparée à cet imbroglio pathétique d’une femme cherchant l’âme sœur , doucement ! je la repousserais,m'écartais de ses lèvres charnues ,comme pour lui faire espérer encore un peu plus ce miracle quelle attendait  ! j' hésiterais encore un peu, m’attarderais sur cette poitrine généreuse , enfin ! de mauvaise grâce , elle allait s’approprier la plus belle robe de la collection au frais du patron qui ! lui ne manquerait pas de faire l’inventaire lors du relevé bancaire expédié par la banque postale qui de son côté allait se faire pas mal de fric sur des agios que j’espérais les plus forts possibles, histoire de le déstabiliser encore un peu plus .

                        Elle se rhabillait, sous le regard de cette vendeuse qui pourrait s'emballer en voyant ces deux femmes cet amor impossible pour moi , ne laissant rien de caché pour ma vue et mon espoir de la voir enfin déguerpir de mon petit recoin d’essayage ,elle se massait son corps, . Il est évident que !de prèt ou de loin !  nous étions appelés à nous revoir. Était-elle déjà  amoureuse ? .l’avenir nous le diras, je ne vous laisserais pas dans l’incertitude de ne pas savoir.

                      Les sommes dépensées , dépassaient allégrement le découvert autorisé , il fut temps d’arrêter les frais, je craignais ,à mes dépends , pour plus tard , une phénoménale scène de ménage ou les noms d’oiseaux de mauvaises augures allaient survoler le débat d’un couple en totale perdition, terrible rançon d’un vie écoulée s’en se parler, uniquement à se côtoyer matin et soir devant le journal télé . Nous terminâmes, quelques peu éméchées , au bar de ce centre commercial , reluquées par de nombreux clients masculins , cherchant la bonne affaire du jour , dans ces deux femmes complètement débridées. Nous étions déchainées , hyperboliques, restant à disposition de ces verres d’alcool à suivre à la queue leu leu sur ce zing reluisant de traces pas très agréables .Nous avions poussée au maximum notre lubrique délirante présentation visuelle , la foule fut en délire rapidement, le patron du bar ,finalement ,devant l'attroupement de plus en plus concéquant , nous chassa ,nous rendant la monnaie de sa pièce en me mettant sa main aux fesses de façon terriblement outrageante , j’avoue que j’appréciais ce geste déplacé, offensant pour beaucoup de femmes, mais ! nous ! complètement folles nous nous rendions compte de rien ,sinon de déclancher une manifestation énorme d’hommes soi-disant virils .

                     Mon amie ,elle m’avait promis , juré, allait ! la prochaine fois m’accompagner ,nous serions deux dans une folle cavale excentrique .Je commençais à en redouter les néfastes conséquences. Il était ! dans ma tête et ! surtout dans mon corps déjà trop tard pour reculer, ce fameux plafond de verre tant redouté par les personnages politiques ,pour moi ! s’approchait à grand pas. Tant pis !! j’allais me faire du mal !! Georgette partait, allait me laisser seule. A très vite ma chérie…rentre bien et donne le bonjour à Jean !!je t’aime ……. Je déambulais encore , dans ce rayon d’évènementiels bizarres.

 

La punition Julia....................

       ELLE ! était devant moi, je ne l’avais pas trop reconnue, bardée de couleurs criantes , c’était bien elle.

Bonjour Camille !! Tu me reconnais ? c’est moi Julia !!

Bonjour ! non je ne vois pas ? .

                   Un court instant plus tard , je fus atteint d’une sorte d’horreur, cette fille , plutôt cette garce , portait le diamant de Maman que je cherchais depuis trois bons mois……….C’était sa maitresse, mon sang devenait bouillant, je manquais de m’évanouir.

Ca ne vas pas ? Camille !!

                    Je la regardais, j’étais complètement saoule , mais encore les yeux bien ouverts pour découvrir un autre bijoux que je cherchais également depuis huit bonnes journées ,ce fameux bracelet en diamants véritables offert par ce patron amateur de jolies filles ,il y a cela très longtemps. Grace à lui, j’avais monté ou fait grimpé de force  avec consentement , çà dépendait de ces rustres à la cervelle décousue, les échelons de cette échelle sociale qui demandait une parfaite condition humaine pour toutes ces femmes devenant de simples objets de convoitise tant quelles resteront jeunes et appétissantes .De nos jours ; il est heureux que toutes ces turpitudes malsaines disparaissent, (balance ton porc ) est là pour accentuer et diminuer le phénomène de rejet.

         Mes bijoux de famille avaient une fameuse tendance à s’évanouir de ma commode, comme ceux de mon homme d’ailleurs , mais ! je ne m’expliquais pas ce phénomène, jusqu’à maintenant.

Ton homme n’est pas avec toi ?

Mon homme ? dis plutot ton amant  ?et comment me connait ‘tu ? je ne t’ai jamais vu ? et tu t’appelles comment ?

              J’étais prête à lui crever ,lui arracher ses yeux, mes ongles coupés très courts ne me le permettait pas, mais ! je rongeais ce frein qui bloquait le désir dévastateur de solutions pérennes pour anéantir et détruire cette femme désinvolte envers cette Camille trompée .

Moi ? c’est Julia, et Jean est celui que j’aimes par-dessus tout , et c’est à prendre ou, à laisser. Hier nous nous sommes croisées dans la boutique du berger, tu ne te rappelles pas ? Tu m’a sucré cet homme que j’allais voir sur la bénédiction de ton mari …et c’est toi qui a pris ma place !! ce berger est réellement fou de toi ? tu le sais ? ou tu feins de le savoir ? et ces fringues ? c’est pour le rencontrer ? va falloir que tu t’arranges un peu ? 20 années d’écart cela comptes !! tu le sais ? ……….

       Elle était abominable, une misérable haine rentrait sournoisement chez moi mais ! je ne pouvais réagir, persuadée d’en faire mon deuil , comme d’habitude sur cet homme que j’envisageais le plus naturellement possible comme amant de qualité . Comment mon mari avait pu s’enticher de cette fille fatale ? Qu’avait-’elle de plus que moi ? à part sa jeunesse de trentenaire . 

Tu es jalouse ?

Et toi Camille ?

Je ……….,malheureusement. Ne le suis plus…depuis dix petites minutes.

Camille !!

Oui ?

Tiens ! ta broche et ton bracelet. Je te les rends……elles sont à toi !!…j’ai quelques frusques à toi chez moi, quand j’y penserais je te les rendrais ?

Mes habits ? Tu peux les garder, elles ont ton odeur maintenant !Mais c’est extrêmement gentil de ta part de me redonner mes bijoux ,tu reviens dans mon estime ..Julia ! ……….

      Une sorte d’éclair passait dans mes yeux, je lui devinais quelque chose…. Nous tomberons, instantanément dans les bras toutes les deux, ……je m’étais reconstruite en un temps incroyablement court , une indéfectible amitié allait s’engouffrer littéralement dans ma vie de femme esclave ménagère ,toute bonne à récurer les WC , astiquer comme une bonniche ses chaussures de cuir noir pour ! qu’il puisse se pavaner Quai de la Fosse et reluquer ce menu fretin à pas cher . Déconstruire ,peut-être trente années de vie commune avec ce chien d’homme à abattre ? ce mirage impossible devenu possible allait devenir le summum d’un complot que j’échafaudais dès lors , dans ma tête de bouledogue prête à mordre dans sa chair .Nous étions revenues au bar, complètement dessoulée , je pactisais à son bras, le serveur n’en croyait pas ses yeux, cette fille revenue avec une autre plus jeune ,couverte d’incroyables décors de cuirs et d’amulettes de toutes sortes , allait de nouveau réémigrer sa clientèle autour du zing, consommant un maximum de boissons, facturées au prix fort.

       Plus personne ne regardait le match de foot, les Messi , Mbappé et ce pauvre Neymar ne faisaient ! tout d’un coup , plus recette, la cause frangipane avait disparue pour une noble cause, autrement plus alléchante, supprimer ce mari gênant. Les consommateurs croyaient dur comme fer au polar raconté par ces deux filles sorties de nulle part ,les lèvres muettes de sensualité , mais ! ce n’était pas du cinéma, nous allions échafauder le pire scénario qui puisse exister dans la vie d’un être normalement constitué . Je devenais folle, mon regard dans le vide , étudiait la pire des découvertes que j’avais devant moi, une femme entrepreneuse d’actualités célèbres ,qui avait échappée, grâce à monsieur Badinter , au peloton d’exécution et ! disparue complètement , financièrement aidée par cet homme que je me refuserais dorénavant de regarder en face. Elle me confira qu’elle se donnait son corps pas ! par pur plaisir ,mais comme une réelle nécessité pécuniaire, je n’en doutais plus un seul instant . Cette fille asséchait, depuis des semestres nos comptes, j’avais enfin trouvé ces trous dans cette comptabilité bancaire. Mais ! cet argent ne fut pas perdu pour tout le monde , cet appartement allait me rapporter gros après ce projet que j’estimais à quelques encablures.

Je vois Camille que tu as investi ?dans des fringues ,

Oui ,et tu sais pourquoi ?

Je vois que tu vas me précéder encore une fois, ce berger est pas mal quand-même !! il a quelque chose de différent des autres.

C’est son parfum Julia !j’ai été envoutée dès la première minute.

Alors pourquoi n’être pas passée à l’action ?

J’avais des aprioris sur mon vestimentaire, je sentais la sueur, mon pantalon usé jusqu’à la moelle ne me plaisait pas, tout simplement et c’était quand même la première fois ?J’étais venue pour du miel ? Pas du tout pour une incartade avec un homme étranger ? tu comprends çà ? Julia !

Mais tu n’as pas senti son sexe ?

Oui ! ce fut la première chose ,j’ai bien failli tomber dans ses bras, mais ! je me suis dit que je reviendrais en véritable amazone , pour lui faire voir qu’un femme d’un âge certain peut faire.

Tu es encore presque jeune Camille ?

Oui ! et j’ai encore envie !! Alors tu vois ?

Moi je me le serais fait dès le départ, mais il m’a fait comprendre que tu étais passée par là.

Ah bon ? tu en es certaine ?

Oui ! Camille il est fou de toi, il t’attends de pied ferme, il me la dit en secret.

Vous l’aviez bien compris , je n’avais pas l’amour vache, j’avais sympathisé et pactisé sur un futur exploit , avec cette fille célèbre , qui ! sans aucune vergogne , se faisait mon homme tous les jours de la semaine , pendant que je vaquais sans jamais arrêter aux travaux du ménage .Une certaine complicité allait apparaitre , consacrer une bonne soudure à notre rencontre fortuite. Elle me raconteras qu’elle avait assassiné son colonel des pompiers de Paris .Je ne la croyais qu’à moitié, mais cela me donnait des idées pas du tout farfelus au sujet de Jean. Ce salaud devras, un jour ou l’autre ! payer de sa personne, rendre des comptes sur ses incartades extra conjugales .

Nous nous reverrons ? Julia ? j’ai tellement besoin de vous ? Oui ma chère, mais ! je vois que tu as un besoin urgent de conseils. Cela se voit comme le beurre sur la crémière .Si tu le désire je pourrais te rejoindre là-haut ?rappelle -moi le cas échéant pour que sois à l’heure . Je lui serrais les deux mains, adieu les gestes anti barrières .je m’oubliais dans un songe éventuel . Elle me donnera son mail ,son portable, je lui raconterais que j’avais prévu de remonter en parfaite connaissance de cause ,là-haut .Elle acquiesça ,me souhaitant bonne chance, pour sa part elle retrouverait son chéri pendant ce temps là , le poussant encore dans ses pires retranchements ,lui administrant , en cachette , une bonne dose de crack afin de pratiquer du si peu qu’il lui restait à proposer ,c’est-à-dire presque plus rien, usé jusqu’à la couenne , ce type ne valait plus grand -chose sur ce tarmac du sexe . Je lui donnais carte blanche , une dernière fois , nos regards s’entrecroisaient ,allaient donner à notre relation future une sorte de pertinence dans une vue d’ensemble. Cette fille avait du cran, c’était débarrassé de son type, s’apprêtait à me donner un coup de collier , si ! j’en avais besoin. Les piliers de bar s’en étaient retourné vers leur écran favori, le PSG ,comme d’habitude menait trois à zéro, Monaco dans un stade vide , ne jouait plus , laissant les vedettes Parisiennes se laisser applaudir par des spectateurs complètement hébétés devant tant de nullités de leurs joueurs favoris , payés grassement par le rocher de cette Principauté ,habitée, dominée par un cloporte du draguage invétéré de bonnes limousines Africaines . La formidable envolée lyrique de ces deux filles, plombée au whisky coca étant retombée, les alcolos débraillés ayant fait choux blanc sur ces deux opportunités d’un soir , se replongeront le museau dans leurs choppes à bière devenues exsangues de mousse restées sur leurs moustaches de toujours perdants de la vie qui passe sans eux .

Le Dernier texto.La Punition..Camille en lévitation.page.01.

                            Trois jours plus-tard ,nous décollions, tous les trois ,moi Camille , Georgette et son copain fait de bric et de broc , animal suffisant pour agrémenter le libido de mon amie devenue ,quelque part une partie de moi-même dans ces rayons affriolants de produits matures. Ces deux-là , avaient une véritable envie de s’envoyer au grand -air, ils s’absenterons la majeure partie de ce temps imparfait ,critiquable pour la majorité d’entre-nous , que je passerais dans cette gargote , ensuite ! au bar des Myrtilles à déguster en toute impunité sur la lande , en train de siroter cette formidable naïveté que j’allais apprendre en chantant doucement sur mes lèvres entrouvertes de cette extraordinaire découverte qui se nommera tout simplement : l’aperçue de l’invisible possible en toute impunité de transgresser la loi du mariage .

                  Julia ,la veille au soir , m’enverra un gentil et adorable texto ,s’excusant encore pour le dérangement de s’être approprier mon mari volage ,que je lui avais pardonné au-delà de ses espérances perdues ,de son coté!  cherchant par tous les moyens disponibles de connaitre cette fatidique date de ce fameux feu d’artifice chez ce berger elle allait me suivre constamment dans mes périgrinations . Elle me l’a promis, elle me rejoindras au milieu de cette ivresse ,non pas des profondeurs mais de l’exaltation de découvrir quelque chose , jusqu’ici introuvable dans ma maison fermée à clef à double tour par cette serrure Bricard installée à grand ffrais pour ignorer le si peu de voleur à la tire de ce canton si éloigné de toute vie .

                         Sorte d’ extase que j’espérais le plus ardemment possible , je lui répondais par des mots terriblement doux, l’exultant à brusquer ce type que j’avais ou que ! j’étais en train d’effacer de ma mémoire sélective , soit en quittant définitivement ce dortoir à lits jumeaux ou à se faire complice du diable avec elle , qui ne demandait qu’à mettre du piment d’Espelette dans son assiette . J’allais courir à en perdre haleine , conduire cette auto électrique à une vitesse folle, négliger les virages , prenant tous les risques d’une embardée fatale sans aucun retour dans la vallée, sinon allongée définitivement pour la nuit des temps à attendre ce bellatre  .

                     Dans le rétro intérieur bien réglé , je regardais Georgette qui, m’avait déjà donné ,à titre gracieux un aperçu de son élégant , rigoureux corps d’esthète de féminine   accomplie, dans cette promiscuité ébouriffante d’essayage de lingerie fine à découvrir le plus rapidement possible dans ce magasin de classe supérieure pour cadres en détresses amoureuses ne lachant rien sur leur débordement à vagues successives  . Je la sentais bien au-delà du réel ,comme moi, elle découvrait également de son coté, avec ce jeune homme de bonne famille , cet amour impossible,  passible d'une peine de prison temporaire , certainement pas compatible pour nous les femmes délaissées, cherchant plutôt le magicien d’Oz. Loin de toute sa ménagerie ordurière à garder ses gosses d’une turbulence extrême ,elle savourait ce moment d’indélicatesse irrecevable par son ivrogne de male qui certainement remuait ciel et terrre pour lui mettre la main dessus .

                       Avait-’elle eu le secret instinct de découvrir une autre forme de rencontre avec cette Camille aussi revêche, qu’imprévisible ? Nos regards, de toutes beautés s’entremêlaient, tout en caressant son amant à peine sorti de l’adolescence , la tête sur ses cuisses désertées de ce tissu payé à grand frais par ma cagnotte , elle rêvait à une inimaginable relation tertiaire capable de la ramener en enfance .Je la sentais heureuse, sur un nuage mirifique , qui!  lui ne demandait qu'à innonder de sueur leurs corps en toute liberté.J'en révais tellement d'ètre à sa place, de caresser ce visage souple et sans imperfections,ce petit gars dormait , dans ses rèves peut-ètre ? qu'il en avait des sueurs froides de se trouver en ce lieu,  loin de ses parents adoptifs .

                     Il fut évident que dans les prochains jours, peut-être bien dans les prochaines heures, nous finirions accouplées pour devenir une sorte d’assemblage insensé d’un moteur roulant sur trois cylindres rejetant tellement de Co2 que nous pourrions être taxées de futuristes bateleuses farceuses, compétentes en ignominies particulières . Docteur Jekyll et Mister Hyde renaitront de leurs cendres , dépossédées seulement du quart de leur force et de pouvoir, c’est dire la force que nous avions à ce moment présent . Mais ! pour l’instantanée ,moment charnière dans ma petite vie de régente présente et ! à venir , je lorgnais sur ce brocard solitaire aux multiples facettes , extrêmement vigoureux , terriblement fascinant pour la fille du bas que je suis encore , séduisant ce personnage ,capable de m’envahir d’un idéal à consommer sans aucune modération , que je n’attendrais plus jamais ? .

                    Les années passent malheureusement , demain …il sera trop tard, ma peau deviendra lambeaux de viandes invisibles pour le commun des mortels , ignorée de tous , sauf pour ce chirurgien de service en plastique réparatrice qui me demanderas plusieurs dizaines de milliers d’euros pour remonter à l’équerre tout ce fatras de chair pendants lamentablement . Il est évident que je pourrais pousser mes jokers sur l’échiquier de ce couple démobilisé, à moi de trouver cette solution ,peut-être du coté de cette assurance-vie qui traine depuis nos vingt ans, jamais remises à jour et !qui explosent de liquidités qui ! ne serviront jamais si je n’en prend pas garde. Sauf à bousculer le futur qui s’offre à moi ……

                 Jean , comme prévu était parti de très bonne heure, pour au moins trois jours de bivouac coyoyant ours et loups,  il  allait me laisser tranquille ,cet homme était gentil, estimable, mais ! de glace…. ! un peu trop crème de cassis à mon gout, mais terriblement efficace en organisation financière pour gérer le si peu d’argent en caisse, à ce jour, huit euros cinquante sur le A et un découvert extravagant sur le courant ,je ne pourrais revenir à la maison,le courtier avait dèjà appelé sur le fixe, je l'avais débranché de ce fait,ah! celui la ,un véritable  sale type aux binocles cerclées de fer qui me regardait sur toute les coutures à chaque fois que nous étions convoqués pour un découvert de un euro cinquante .

                    Dans un lointain passé, Jean  avait dirigé de grandes opérations incroyables, laissant sur la touche des millions d’hommes et de femmes qui ! pour la plupart se suicideront d’emblée sur l’autel de la prospérité exagérée. Hais partout où il passait, il sabrait au clair de lune toutes les verrues indigestes, raccompagnait à la maison les secrétaires récalcitrantes à débarrasser du plancher , finissait par leur faire un chèque en noir et blanc sur sa chasteté envisagée pour un bon quart d’heure de vétusté obligatoire . Il savait, mais , en galant homme précieux de sa personne ,ne laissait rien paraitre sur les difficultés à venir ,continuait à me restreindre financièrement, gardant tout le disponible pour cette Julia qui lui apportait ce que je ne pouvais lui faire ,que voulez-vous! c'est plus fort que moi  .

                     Par ailleurs ! il s’était persuadé qu’il connaissait la science parfaite sur le bout de son pénis retréci par un triste coup d'épée dans l'eau un jour de bandit manchot aux machines à sous sur la croisette à Cannes , ce pauvre type avait confondu la manette de la machine à fric avec son sexe, le coupant en deux parties bien distinctes.Il en gardera des séquelles irréversibles  , en récupérant celui d'un défunt accidenté de la route , voila peut-ètre la raison de ses  fabuleuses conquètes féminines . Le chirurgien avait cru lui rendre service en lui cousant trois poarties bien distinctes, cela faisait un monstre en puissance toujours disponible d'ou la fureur de ces dames quand il plongeait dans la piscine ,qui applaiudissaient à chaque fois cette gerbe d'étincelles incroyables .

                    Il pensait  me garder indéfiniment, comme beaucoup, assurés de tenir au licol , leurs femmes possédées depuis la nuit des temps , il se trompait sur ce point. Avec Julia ,nous avions , entre temps concocté une machiavélique sortie de route pour cet homme . Il ne connaissait pas la crise , il allait y rentrer de tout son poids. Pour promouvoir ce corps laissé à l’abandon depuis quelques années à me faire, comme en l’an quarante , du gribouillis en couleur sur mes cuisses habillées de ces robes d'été raclant le sol gravillonné de notre cour des miracles, de sous-vêtements, enfin tout ce qui fait le coté attrayant de ces carcasses de nous , les femmes délaissées mais ! apprivoisables par le plus charmant des hommes, j’avais donné le pouvoir à ma signature de rançonner mon mari volage ,qui ! ne s’embarrassait pas de marges de manœuvre pour séduire en toute impunité cette Julia que !dorénavant j’adorais .

                          Mais revenons à notre histoire …..Je veux parler de ce type rencontré là-haut hier, que ce vaurien de mari vous a certainement raconté en long et en large dans ses palabres écrituriaux à n’en plus finir pour endormir le soir venu son client de lecteur . Je ne laissais rien paraitre, sur l'utilité de ces lingeries ultra féminines qui allaient bien m’aider à subordonner ce berger, je me l’étais promis ,Georgette en était convaincue, elle m’avait quand -même ! pousser à faire des emplettes catastrophiques pour ce portefeuille en peau de bananes , plus de dix mille deux cent euros sans compter sa robe Chanel qu’elle s’était mise une bonne fois pour toute sur son dos, ne réglant aucune note , mais je l’admirais dans sa décomplexion à se faire plaisir sur le dos des autres, surtout ses amies intimes capables de se raconter leurs plus sordides sorties du samedi soir .

                 Au bar, elle fera fureur, déclenchant une maestria sublime de vociférations provocatrices d’hommes en furie. La rançon de cette gloire se trouvait sous sa robe de marque encore avec l’étiquette de solde à quarante , qui ! transparente ne laissait rien cacher de tout son attirail anatomique rocambolesque . J’en fut contente pour elle, elle le méritait bien, logée au quarantième étage de cette Hlm minable ,elle allait s’échapper de cette misère pour quelques temps avec moi.

       Que ma  jupe soit courte !! bien au-dessus des genoux, ne me dérangerait absolument pas , ce que je pense réellement et ! surtout ! en sourdine : je suis subjuguée de m’être attifée de la sorte, cela ne me ressemble pas du tout et ! c’est là le pourquoi de la chose qui en ce moment au volant de mon bolide à batterie Renault , déborde en moi . Je la porte à ravir, son prix modique fait , que j’allais en prendre deux ,en cas d’incident sur l’herbe , il me serait facile et pratique de changer de tenue .Peut-être que se sera le moment tant attendu pour lui de se rapprocher de cette femme en furie dévastatrice, il avait trois jours devant lui pour me promettre monts et merveilles sur une éventuelle composition de miels de toutes sortes . 

Camille en lévitation.page.02.

                    Pour les jupettes , une rouge, une bleu ciel , seront les couleurs que j’avais choisi ,Georgette aurait préféré une noir et une blanche, mon corps blanc comme un linge de maison , avait tranché, je ne voulais et ! ne désirais plus de ses soi-disante couleurs tristes qui circulent dans ces ghettos du monde entier à longueurs d’années sur la télé 55 pouces de mon mari payée avec mon PEL sorti pour l’occasion, de mon côté , sur le petit rebord de ce canapé trois place , je regarde mes émissions préférées sur ma tablette 10 pouces ,suffisante pour lui mais pas pour mes yeux qui ! s’amenuisent petit à petit. Dans quelques années, c’est mon spécialiste qui me l’a répété à maintes fois , je ne verrais plus rien !!!!!!!!Je lui est rétorqué que ! je ne pouvais pas contredire le patron de cette maison , ou ! je dis bien ! tout lui appartient !! .

                Et les dessous ? La !! chapeau ! c'est vraiment du très haut de gamme ,excitante faite de presque papier glacé ,elles me caressent comme une brise  ma peau , s’imaginent déjà transformer la femme en bête de foire, capable de faire rentrer ,à elle toute seule , la recette de cette boite de nuit rue des étoiles filantes . Quelle beauté ultime cachée par ses minuscules centimètres de nylon et de soie réunie pour la bonne cause ? j’en suis stupéfaite de tant de hardiesse, j’en lâcherais presque ce volant pour y regarder de plus près pas habituée à me chatouiller en toute impunité . Et ! dans cette cabine d'essayage, une envie de pécloter Georgette ? ça ne va pas non !je ne suis pas de celles-là !!!!!!!!!

                Mais je pourrais évoluer, il faut !peut-être le vivre pour le croire. Mon imagination fertile retombe à une vitesse prodigieuse, qui n'a pas eu ! un beau jour de mai , en pleine période de soldes à moins quatre-vingts pour cent , envie de se faire avec son homme ou un amant de passage ou un collègue de bureau  le midi entre deux coca, un sordide câlin dans ce mètre carré de solitude ,cernés par une multitude de merveilleux produits à découvrir et ! à ne porter qu’un seul jour pour ! ensuite le ranger dans le tiroir du haut, celui qui ne coulisse pas ou mal et que votre mari rechigne depuis quatre bonnes années à le réparer avec toute sa panoplie d’outils achetés rubis sur ongle et payés par vos économies ? .

                 Dites-moi !si je me trompe ? non bien sûr ! chacune d’entre-nous a une anecdote à raconter sur ces dérapages de feignantises libérées par son compagnon d’infortune , qui se balade en toute impunité ,comme un véritable voleur de ravir la femme de son voisin de palier , sans la bague au doigt ?alors que vous !! vous vous la décollez avec difficultés à chaque fois que vous plongez vos mains dans l’eau de vaisselle polluée par les abrasifs détergeants  ? car votre mari aura décidé en son âme et conscience de ne pas faire fonctionner ce lave-vaisselle acheté chez Dartyfrice, de peur de faire exploser la note d'eau douce . C’est la vie du couple, certaines me dirons ce n'est pas très important laisse couler la neige.......! moi ! j’ai décidé de ranger dans ce tiroir toute ma panoplie de servitudes, à lui ! désormais de le rouvrir et de se prendre le courage à deux mains pour rétablir cette situation déséquilibrée .

                   Je ne doute pas un instant de l'effet dévastateur sur cet habitant des alpages, il va fondre de plaisir, certainement se lancer à corps perdu dans l'immense plaisir attendu par cette femme évolutive …………J’arrête ici ,j’arrive au parking bien encombré de 4x4 équipés de pneus neige en mai , le temps de me refarder ,de me serrer cette ceinture , mémoire de mes fallacieuses gracieuses formes anciennes et ! je serais de nouveau à vous pour vous conter , non pas fleurette, mais vous détailler  la plus horrible machination de cette histoire ….

         A ce bougre d'ane ,je lui laisse la suite à découvrir sur son départ de la maison, certainement son désappointement de me savoir seule et peut-ètre ? sans  protection dans la nature que je vais me réappropier sans vergogne …je reprendrais ,avec une certaine légèreté , un peu plus tard à son ainsue , ce récit extravagant de bienfait et ! de grâce……..Camille…pour vous servir ....a+ ..

Le DERNIER TEXTO//Jean ..le départ vers le pic méchant.page.01.

                         J'étais parti aux aurores, direction  ce sentier balisé de couleur jaune , qui ! allait me guider une bonne partie de la journée vers ce PIC Méchant (il porte réellement bien son nom, je certifie par quatre évacuations en hélico remboursées par mon assurance tous risques massifs !) important sommet en face de la station de sports d’hivers de Piau Angaly, il est   un point culminant au milieu d’une forêt de paroxysmes aux pointes extrêmes, sauf qu’une érosion défigure sans cesse ce dôme en forme de scie circulaire serait apte à tronçonner vos mollets si vous n’y prenez garde de mettre vos godillots à l’envers.

                        Cette cime ! inaccessible en hiver à moins d’avoir les pieds du Yétis , est ! surtout dangereux pour un marcheur pas du tout entrainé pour se coltiner deux mille de D+, allait ! comme mon médecin de famille, gentillette fillette de moins de trente ans , toujours absente de son cabinet de désamiantage de nos poux et vermines diverses, attrapées dans la salle d’attente de cet hôpital aux éclopés en général absents mais ! quand ils étaient là ! déambulant avec précaution le long de ce couloir malsain, affublés de leurs masques à oxygène frelaté .Cette héritière de ce pas possible serment d’hypocrites à moins de trente heures par semaine ,payées cascher , allait m’oscculter, pendant deux heures zéro cinq , sur toutes les coutures , hormis celle de mon pantalon qui sera réservée à mes deux championnes de l’ouverture automatique, sorte de miroir à deux faces pour rétablir une situation devenue précaire pour ce calendrier organitionnel qui , malheureusement ne compte que 365 jours par an et pas un de plus sauf lors des années bissextiles ,gênantes pour ceux qui sont nés ce jour-là, mais une sincère bénédiction pour ceux qui offrent les cadeaux ! .

                               Je ne fais plus parti de ces dispendieux  ,car ces cadeaux pour leur majorité finissent sur le (boncoinprès de chez vous )sans même êtres déballés. Une triste rançon, de ce progrès que j’appellerais l’indifférence générale à remercier ses soi-disant ami.e.s. Ensuite ,la commissaire croupière , sorte de fonctionnaire préposée à cette CPAM multimilliardaire en découverts , allait taper doucement , mot par mot le résultat de ses approches et analyses rectales et non sommitales , négligeant d’enlever ce gant qui ! dégoulinera de reste du bon couscous ingurgité dimanche dernier , à l’Ag de notre association participative pour une bonne santé publique de son petit monde de marcheurs dirigée de main de maitre par la doctoresse en chef. Son clavier en récoltera les prémices de ce que l’on pourrait appeler des résidus pas orthodoxes et non recyclables, sauf à sucer son doigt de dégout d’avoir approché sans explorer mes parties intimes .

                 Au bout du bout d’une terrible et impressionnante palpation en règle menstruelles : de faire vérifier mon état de forme actuelle pour me donner l’autorisation de circuler seul ou si je le désire ? dans le groupe de ces randonneurs affilié.e.s à la fédération élastique Française qui , par l’intermédiaire de ses dirigeants ne s’embêtait absolument pas pour nous ponctionner d’une maladroite cotisation annuelle , pour qu’ils puissent se remplir l’estomac chez Trois Gros tous les vendredis soir vers vingt et une heure . Je m’étais programmé trois bivouacs au maximum, dont un au sommet ,le suivant  au bord d’un lac gelé la moitié de l’année et, au retour : une nuit entière dans ce duvet unique avec ma Julia , récupérée au passage de ce train de nuit Paris-Tarbes remis sur ses rails pour l’occasion par Jupiter en personne . Si vous cherchez la petite bête ? vous allez vous dire !ou vont-’ils monter la tente ? Et bien tout simplement ,ce tabernacle sera installé derrière la gare de triage , entre les wagons de sel et de phosphate en partance pour les champs de pommes de terre de cette terre devenue arable par nécessité. Il faut bien y mettre un peu de piment et de finesse à cette relation qui ne demande qu’à fusionner , non ? .

                       Soyons fous ! surtout pas vulgaire envers cette femme disponible pour s’empiffrer , pendant deux jours de restes de  choco-BN , il est très possible, sur un coup de foudre à moins de soixante-dix euros , que je me l’embarque manu militari dans l’hôtel de l‘embarcadère à frissons garanties ,anciennement désaffecté ,naguère habité par des rongeurs toxicomanes et ! depuis, réaménagé à grand frais constitutionnels , pour l‘occasion qui fera le larron de me coltiner sans trop de frais , cette fille que j’adore pour son coté cosmétique avantageux mais non dénué d’humour vache, elle se débrouillera pour participer et aider financièrement son beau  micheton , à cette incartade incroyable de ma part . A moins ? que nous nous échappions sur les hauteurs pour vivre, pendant des semaines ,des mois ? toujours ? nous nourrissant d’amour et d’eau fraiche récoltée au ruisseau qui put les produits chimiques déversés par l’usine voisine de pates à papiers pour prospectus minables distribués sans compter chez vous.

                      Ou ? comme deux amants en liberté inconditionnelle ? .A voir et ! à vérifier sur place le moment venu, je ne manquerais pas de vous tenir au courant du temps qui passe ou du courant porteur de joie béate , à regarder s’épanouir Julia dans le plus simple appareil en train de nager dans ce gouffre que je connaissais par cœur .Quel sentiment de bien-être ! de ne plus se laver ou de se lever à heures fixes ,se manifestant par une sorte d’ivresse libertaire rayonnante entre nous deux, faisant un pied de nez à la terre entière .

                        Pourquoi trois jours ? et non quatre ..cinq ? mon sac ! de toute façon ne suffirait pas à loger plus de trois aurores boréales de cette mystique randonnée qui allait devenir au fil des kilomètres irrationnelle, suite aux textos que je recevrais comme des coups de poignards dans mon dos par cette femme que je croyais incorruptible. Ecoutez bien ce que je vais vous révéler !! elle s’était mis dans la tête de faire pour mon retour , un far Breton sans rhum ? quelle bévue énorme de sa part, incommensurable inaction du goulot au-dessus de ces fameux pruneaux mijotant dans la birr !! . La maison , par-contre serait sous bonne garde de ma Camille bien-aimée , je n’en doutais pas un seul instant que je retrouverais cette bicoque dans toute sa splendeur d’antan, chez nous !avec ma reine ! nous faisons du neuf avec du vieux !! .Rien ne se perds .Tous se vends surtout ! .

                      Pour ma délicieuse Julia néanmoins meurtrière de son ex compagnon d’infortunes , sublime brune, devenue rousse par les talents de son coiffeur préféré installé : rue des tifs coupés en brosse , splendide comparse devenue, par la même occasion un double tube à explosion permanente ,nous nous étions entraperçus entre deux rappels à la loi décrétant qui pourrait ou non, rentrer dans les hôpitaux de ce triste salut et au revoir pour une grande majorité de malades ,sorte de public abandonné dans leurs ultimes trachées artères bouchées. Son travail débordait d’heures sup, évidemment ,il faut le surligner …non payées , peut-être en paquets gratuits de papier toilettes de piètre qualité, que mes doigts pointus transperçaient à la moindre pression sur mon anus bien encombré de matières fécales . Ces rouleaux ? quelle se ramenait en cachette ? à l’insu de la dépenses publique ? planqués dans les sacoches de ce solex restauré à grand frais par mes soins, les jours de solitude quand Camille remonte voir sa famille pendant plusieurs mois ? . Quand la pandémie sera terminée, je lui demanderais de me ramener les fameux tuyau en caoutchouc pour traquer le rat taupe dans le jardin, rien ne se perd !!,il faut que je me le note maintenant sur un postit.

                    Ces heures additionnelles , à faucher les vieux, en tant qu’infirmière diplômée d’état , seront uniquement récupérables en journées de repos qui deviendront des jours de supplice pour elle, continuellement attachée aux quatre coins de ce lit branlant (de chez Ikea chope ton portefeuille), qui menace de casser à tous moments sera un tremplin pour nos futurs débats linguistiques ,amour et guerre feront bon ménage entre nous . Une franche camaraderie devenant au fil des heures passées sur ce matelas en mousse , une solide amitié future ,entre deux corps avides de se retrouver pendant le déjeuner pour une partie de billard à trois bandes son, d’un acoustique décuplée par une formidable occasion de s’affranchir des règles entre amants éperdus d’amour à la bonne franquette de se faire une bonne glace à la crème ou ! quand nous avions plus de temps ! des profiteroles avec de la crème fouettée , qu’elle adorait par-dessus ses dessous devenus de maigres défenseurs de cet ostracisme que je lui imposais sans vergogne .

                       En raison de la forte pandémie invasive ,elle ne pouvait plus répondre à toutes mes sollicitations d’hommes en pleine force de l’âge , enfin vaccinée, elle avait été reprise immédiatement dans le service des grands brulés ,résultante de ces feux gigantesques qui ravageaient la terre entière . A longueur de jours elle recollait les morceaux, en confectionnait de nouveau pour enfin redonner une allure à peu près potable pour tous ces miraculés de l’absurde, qui ! après rafistolage et essayage , ressembleront à un tapis de pièces détachées recevant de multiples décorations de la part de ces élus de la République, ou , sinon bénéficieront d’une quelconque et rapide marche blanche pour se la fermer définitivement et vivre en reclus ou recluses , de cette société qui oubliait au mesure du temps qui passe , toutes ces atrocités distribuées à longueurs d’années par de sauvages prédateurs de la race humaine .

                     Quelque chose avait changé dans ses mots, d’habitude si gentils, là !! aucune référence sur notre relation extravagante, rien ! aucune allusion sur le berger, l’avait-’elle rencontrée après Camille, ? en avait-‘elle été outragée ?de se savoir doublée par cette quadra devenue la Mata- Hari de service ?devenue une cougar de qualité supérieure réservées aux jeunes pousses au crime à peine écloses ? .Je n’avais , à Camille , pas trop posé de questions indiscrètes, je n’étais pas du genre inquisiteur , ce dossier serait devenu explosif dans mon couple, j’en avais assez entendu de la part de cet homme qui m’avait détaillé avec une certaine truculence son télescopage avec ma chérie , simple hypothèse où ! erreur monumentale de ma part, ce gars ayant confondu ces deux filles, qui ! heureusement ne se connaissaient pas .

     Le banquier , comme d’habitude m’avait laissé un message, il fallait que je le rappelle de toute urgence, pour ! je pense ? encore une intronisation dans un futur placement mirobolant pour mon livet A déjà bien surchargé de liquidités à 0.5. pour cent. Pour ce contrat avec le berger, je lui avais lancé un seul mot d’ordre laissant filer l’autorisation de pécher la bonne truite et de la relâcher de facto , ce protocole avec mandat ,de toute façon non signé devenait caduc par manque de précisions. 

le départ de jean vers le pic Méchant.page.02..............

.                   Partit dans ses champs , il aura de toute façon oublié toute cette histoire .Ma vie était belle, sans mauvaises surprises  majeures ,  j’étais libre et seul avec moi-même, Camille à la maison, Julia au travail, j’étais loin de leurs préoccupations primaires. Pour Camille ,pour ne pas l’affoler ! j’en avais gardé le secret, je ne lui avais pas tout dit ! cette sortie en solo se trouvait sur un à pic vertigineux, plus de mille cinq cents mètres de paroi lisse , complètement gelée en hiver, l’été ,un chemin nous laissait le choix d’en faire le tour facilement dans une bonne partie ,mais ! il y avait un MAIS ! le dernier kilomètre serait une ascension plus que délicate, roches et cailloux posés comme des piles d’assiettes mal superposées se défilaient sans arrêt , sous nos pieds , j’y ai opéré un demi-tour plusieurs fois, incapable de gérer mon stress, cette fois ci ! c’est la bonne !.

                     Pour un randonneur moyen comme moi atteint d’agoraphobie , c'était un projet difficilement réalisable sans un peu de frissons liés à mon angoisse du vide ,que ! je gardais en moi depuis ma tendre enfance. Ce mal des montagnes également se retrouvait sous la surface de l’eau quand ! je me retrouvais dans moins d’un mètre de cet élément liquide que je détestais, balancez-moi à la baille !! je coulerais en moins de deux , sans demander mon reste ,sauf à me balancer la fameuse bouée de sauvetage qui traine obligatoirement à bord de ce canot surpeuplée de migrants tous scotchés à leurs smartphones étanches à toutes injonctions d’opérer un demi-tour vers leurs patries qu’ils abandonneront de tout façon , sans espoir de retour ,sauf à envoyer des mandats postes à leurs familles nombreuses restées ,elles au pays à regarder le train de voyageurs qui passe .

                        Cette altitude extravagante imposait une réflexion majeure sur la dangerosité de ces sommets. Tant pis !!ce point culminant m'attirait ,il fallait que j'y aille!! .je ne pouvais pas tout lui dire, affolée de perdre son chéri, elle en serait capable de m’interdire de partir, peut-être en me confisquant les clefs de voiture. Il était quand même très tôt,en  ce mois de juin aux lueurs interminables qui ! lune comprise m'accompagnerait très tard. Au courant de mon périple, enfin presque, elle ne pensera qu’à moi, j'en était certain, son périple dans l’échoppe ne fut pour moi ! qu’un mauvais souvenir, elle en avait refusé cette relation qui ne sentait pas très bon pour son mental. Un peu plus tard ,à l’abri dans mon premier bivouac , je lui enverrais un cliché, aucune réponse de sa part !!, normal, cette cabane branlante , arraisonnée par les choucas , aucune chance de recevoir quoi que ce soit !

                   Ma tête ! de toute façon ! en ce moment se trouvait ailleurs ,de terribles corniches en surplomb, principal obstacle pour le lendemain matin à la frontale , me faisaient front, mes bâtons ! d'aucun secours seraient rentrés et rattachés au sac, d’aucune utilité , il me faudrait y mettre les mains. J'en était qu'au début de cette périlleuse ascension, mon GPS m'indiquait la marche à suivre, l'altitude également. Le sommet ,le pic Méchant se trouvait à plus de trois mille, pour le moment dans le brouillard , était invisible. Heureusement ! car les fonds devenaient de plus en plus vertigineux. Je m'arrêtais quelques instants, tout près d'une sorte d'antenne , quand le téléphone vibra!! Déjà!!!

Le dernier texto..la Punition ..........l'accident.prévisible de Camille. page.01.

Le Dernier Texto. Chapitre.08.dans le texto 02. La version de Camille. L’accident prévisible .

                          Je ne savais absolument pas , ce qui m’ était passé par la tête, je conduisais en fait ! à une allure plus que modérée , prenant ,comme m’avait si bien appris mon Jeannot chéri ,les virages avec douceur ,bien à droite ,en ne rasant pas trop de trop près ce talus vertical en pierre de taille , ou ce vertigineux ravin qui ne demandait qu’à nous aspirer pour descendre beaucoup plus bas en supersonique vitesse, rattraper en prenant de travers ce Gr10 recouvert de randonneurs fatigués , la Rn 125 qui ! elle , serpentait comme un long fleuve tranquille dans cette fabuleuse vallée que nous aimions tant pour cet amour que nous apportait tous ses antiques et ancestraux habitants dévoués corps et âmes pour accueillir à bras ouverts , tous ces migrants retraités qui venaient se désaltérer aux sources de cette bienveillance si connue de tous, certainement une eau de jouvence miraculeuse que nous avions ! en folâtrant de vallée en vallée , découvert ensemble Jeannot et moi, sur le point de nous quitter…… ce lundi matin , lui au bureau ,moi dans mon grand magasin rempli de péquins pressé d’en finir avec cet impossible pouvoir d’achat qui filait dare dare dans leurs caddies remplis de ce bazar venu de chine et d’ailleurs .

                     Georgette,  à moitié débraillée ,déguenillée , allait m’invectiver , pressée , de se faire , avant l’arrivée programmée une bonne demi-heure plus tard , ce vilain garnement sur la première botte de foin venue.Ces deux lascars enragés  n'allaient pas se priver en cas de retard, de se défaire de toute impossibilité de se faire l'amour en direct , derrère moi.Georgette se trouvait poitrine ouverte à tous les vents, ruminait de plaisir, n'en pouvait plus d'attendre  cet impact de foudre qui allait sans crier gare ! s'accentuer . Ce gars ne prenait pas de gants avec elle , tellement excité , qu’il commençait ,rageusement d’une pogne experte , à la dépouiller de ses vêtements ,dont la robe Chanel à cinq mille cinq cents euros qui ! n’allait pas faire de vieilles dentelles sur cette banquette transformée pour l’occasion en couchette ,reluisante de ce bonheur partagé par deux êtres engagés dans une course folle , débile par l’insurmontable différence d’âge.

                Je l’avais !pourtant prévenu, ce type de garçon issu des banlieues Nord de Marseille ,allait lui faire rentrer dans sa gorge déployée pour la circonstance , les pires obscénités qu’un homme puisse faire en toute liberté , elle n’en avait , évidemment en femme libre , cure, bien décidée à se faire sous la menace imminente de ce canon du pistolet que je devinais caché et gonflant dans le pantalon du dealers de service pour la bonne cause , derrière , contre son dos , au début de ses fesses zébrées de décalcomanies intransigeantes envers les policiers et gendarmes qui lui courraient certainement après .Mon amie se rattrapait, allait rentrer contre son gré , dans ce carcan qui s’appelait ! la femme soumise ,qui deviendrait, si elle n’en prenait garde, la surveillante du coin de rendez-vous de tous ces toxico en manque de bonne fortune. Ma tendre Georgette ,guide experte en relation sentimentale ,ne s’attendait-‘elle ? qu’à une explosion finale, sorte d’apothéose sublime d’une amante déchainée , en manque de violences et ! à la fois de douceurs, cherchant dans les bas-fonds remplis d’ hydres , une serpentine intrigue de plus à sa longue suite de déconvenues ? .

                   De mon côté , au volant de cette hybride transformée en bolide de course , je craignais pour ma vie de nunuche non débridée ,genre pucelle habituée au sempiternelles prises par devant sans séquelles majeures ,j'avais une soif de découvrir autre chose de mirobolant, Georgette , derrière , sur la banquette m'en donnait déjà un aperçu loufoque que j'en bavais d'essayer rapidement ces différents positions  .J’étais devenu! pressée d’arriver ,mais ! cela n’expliquait pas tout sur ma dextérité subite à enfoncer cette pédale douce , devenue ma planche de salut pour atterrir sur la meule de foin qui ne demandait rien à personne .

                  Et Jean ? peut-être que ?que ce fut son aimable et ! dernier texto, qui m’annonçait ! qu’il resterait plus longtemps que prévu en montagne,(j’en pleurais de joie de le savoir loin de ma petite personne ) ayant donné rendez-vous à ses amis masculins (je le pensais honnête) ,aux abords du gouffre de la solitude , ancien trou de mineurs que ces travailleurs de l’impossible à découvrir de fabuleux filons, avaient complètement asséché de ce minerai de fer qui fut la seule  richesse de notre beau pays au siècle dernier, il en était sorti de ce gisement miraculeux ,la matière unique et incroyable de netteté : ce viaduc de Garabit imaginé et construit par Eiffel, tout comme la fameuse tour que les Parisiens ne voient plus comme un phare mais comme une girouette tout le temps en grève . Jean dans une inhabituelle bonne -humeur qui disparaitras au fil du temps , m’avait promis d’y grimper les nombreuses marches métalliques pour voir les étoiles filantes dans ce firmament lumineux , mais ! ce n’était qu’un rêve éveillé ,je pourrais attendre longtemps , ce type comptait tellement ses sous ?sauf ! à s’acheter les plus extravagants optiques pour saisir le cerf en brames tous ce mois d’octobre.

                  Mais voilà ,par amour et par les instructions de ce curé qui m'avait obligé à obéir comme une épouse fidèle et ! soumise ! je laissais faire ce rustre bonhomme , comme habituée de toutes ses frasques qui l’éloignaient toujours un peu plus du foyer familial. Jean , jamais dans la lune pour se faire une exception dans sa vie linéaire , ! comme un véritable soutier , pensait ! à la dernière minute à explorer ce trou avec eux, qu’il y reste , je devenais méchante , rancunière , scélérate , mais ce n’était que façade face à un sans-cœur maudit .Je revenais ,dans ma cafetière sur le droit chemin pour un encéphale qui lui ne demandait qu’à savoir la vérité, m’aimait ‘il encore ? je commençais à en douter sérieusement .

                    Je me cramponnais à ce volant recouvert de zibeline , écourtais ces virages ,ceux de cette route sinueuse avec ! assis sur cette meule de foin, ce type que j’attendais comme mon sauveur ,sorte d’assurance de passer quelques journées heureuses de se savoir cajolée comme la princesse de Glaive sans aucune armure, seul mon corps libéré   . Vous vous en doutez bien ! que ! de cet homme potiche , je m’en fichais complètement , heureuse d’être enfin seule et débarrassée pendant quelques jours de ce gougeât à trois bandes qui lui ! glapissait ,hurlait de toutes ses trompes à chaque fois qu’il me possédait . Ce fut la première raison qui m’effleurerait par la suite , sur les raisons de mon incroyable mobilité à bord de cet engin électrique , acheté d’occasion à la ville de Paris, vilain rebut qui avait asséché les comptes Hidagoesque. Non ! bien -sûr !! ma soudaine virilité de chauffeur en folles hardiesses , fut ! que j’aperçu au loin , ce type , jumelles plaquées sur son front en train de zieuter nos visages , de nous attendre certainement ,lui aussi en transe de me serrer dans ses bras ,et je pense ! avec une fougue démesurée de m’embrasser sur le champ ! une bonne fois pour toute , de m’enlever en urgence, sans faire le 112 ,m’extraire de cet habitacle en mauvais posture, d’ aller sur ce lit remis à neuf par des draps propres sentant la lessive naturelle, celle du lavoir du village.

                     L’alcôve serait-’elle accueillante ,parsemée de fleurs ? de pétales de roses rouges au sol ? comme un chemin parsemé non pas d’embuches mais ! de rêves ? La maisonnée libre de cette impotente Simone partie dans sa famille du Rouergue , donner le biberon à la progéniture de sa fille devenue fille mère par erreur d’aiguillage ,allait me laisser carte blanche, je l’espérais tellement que la véritable dame de ce trèfle à quatre feuille émerge enfin dans ma vie simplette . La tanière de cet homme, toute préparée pour l’occasion, c’est ce que je pensais le plus naturellement possible dans mes pensées libidineuses allait ,je l’espérais me détendre ,peut-être me mettre dans de beaux draps. J’avais ! au -moins quatre jours pour parfaire , réapprendre les strophes de cette bizarreries que fut l’amour de mes 20 ans. Mon éducation sentimentale devenue ,au fil des décennies obsolète ,allait reprendre le chemin de l’école des fans en coups de foudre désordonnés.

                        Mon sang ne fit qu’un tour de manivelle, à moins de cinq cent mètres de ce parking encombré, j’acculais la seule pédale connue de moi, celle de droite pour l’envoyer , pied nu , de force , au fond de ce tapis de sol recouvert de masques protecteurs et de capotes gardiennes de cette orthodoxie microbienne protectrices , sorte de secrète poubelle à Jean, qu’il avait oublié de nettoyer ,comme toujours ! de fond en comble cette carlingue , me laissant la sordide et écœurante tache de compter ses protégées ou au pire ces hommes qu’ils rencontrait en catimini au bar chaque soir de la semaine . La manette elle , n’allait pas aller plus loin, mais ! allait dégager une énergie époustouflante de vivacité , mon chéri m’avait bien prévenu, dans les démarrage en cote, même les plus terrifiantes , ce type de véhicule est un monstre absolu d'énergie à pas cher , capable de vous envoyer dans les airs,  gober au passage , mouches et moustiques qui ! surprises ne se gêneront pas pour investir l’habitacle et vous rentrer dans les yeux ou mieux ! dans votre bec ouvert pour la circonstance .

                      Ce fut ! néanmoins ,pour atteindre le plus rapidement possible cette charrette penchée par les bottes de paille ,la seule planche de salut pour me rapprocher de ce berger qui m’attirait de plus en plus. Mon cœur battait à plus de 170 ,ma montre connectée enregistrera une panoplie d’interférences scabreuses , que mon déjà ami me détaillera, en me sortant délicatement de l’habitacle , en laissant un moment qui s’éternisera , sa tête sur ma poitrine, devenue pour la circonstance : la pendule de nos désirs communs , histoire de vérifier si tout était en ordre de marche pour un séjour intéressant ,il me donnera ! de toute façon comme bon médecin de garde ,le bon de sortie que je n’attendais plus . Beaucoup plus rapidement que ce foutu moteur qui ne faisait aucun bruit, sinon les amortisseurs lestés de plomb qui couinait intensément , allumant ce voyant rouge sur le tableau de bord. Peu importe !j’étais passée de vitesse, non pas de croisière mais de rallye.

                   

L'accident Prévisible ce berger ce sauveur de camille..........

               Georgette et son amant , c’étaient relevés , allait comprendre ,dans la seconde suivante , ce terrifiant partage de cette douleur incommensurable de se rapprocher irrémédiablement d’une créature qui allait rentrer  définitivement chez moi, la triste ménagère accablée de minables taches de maison toujours pas connectée , bombait son torse, fulminait de ne pas pouvoir ,plus rapidement , transgresser les interdits et de se faire ce paysan au parfum si agréable  .Je transpirais déjà, je ne portais rien sous ma mini-jupe, à part ce minuscule Vania servant à protéger ma flore de toutes ces saleté que ne manquait pas de m’administrer plusieurs fois par semaines ,  mon Jean chéri , mon amie m’en avait déconseillé de me défaire de mon string , il paraitrait que les hommes préfèrent nous déshabiller  et non regarder ce replâtrage par toujours propre ?

                    De ma main droite , je l’enlèverais , le mettrais dans la boite à gants, je respirais beaucoup mieux,me chatouillat histoire de remetrre de l'ordre dans ce triangle nettoyé de frais , ce matin, j'en avais rasé la pluspart des poils, laissée une minime toison peluche, donnant la direction à prendre,je finissais pas écarter mes cuisses, j'en oubliais le principal!! conduire doucement   . J’étais habituée à me promener comme ça, laissant le libre arbitre à Jean de s’envoyer en l’air quand cela lui plaisait , tout simplement pour l’anecdote de se savoir encore viril .Je savais que !pour lui, cela devenait plus un concours de puissance qu'une véritable douceur .

                     Le carrosse roulait vite, à plus de cent comme dans la chanson à Bardot, je me prenais pour une cornette sur sa moto, avec ! derrière moi , m’enlaçant ce guerrier plein de vitalité ,serrant ma pooitrine offerte pour une extravagante pelottequi !comme un pull en laine se déroulerant  au fil des kilomètres . Georgette me diras ! plus tard , sur cette table en bois de chêne massif , que nous partagerons à quatre lors du repas de la deuxième soirée bien arrosée,  avoir vu défiler sa vie durant cinq milliseconde.Moi! je n'avais rien distingué quoique se soirt sauf à m'exiter encore un peu plus au volant.

                       Je vais beaucoup trop vite……..Le berger est deboutsur sa meule  , a l'air de me  suppliquer par la pensée,  de ralentir ma vitesse excessive !Je ne pourrais plus rien faire, la manette  de freinage est bloquée , jamais entretenu par cette mairie de Paris ,elle est fichue, HS. Plus que quelques mètres ,le miracle est arrivé par ce garnement, de ses deux mains il actionnera ce foutu manche de frein de parking. Nous tournoyons, la voiture passera en crabe, le berger ,blanc comme un linge repassé , de maison de  maitre  , nous confirmera avoir vu dans une folle embardée, la voiture faire plusieurs ronds sur elle-même, remarqué nos visages bloqués par la peur , et s’arrêter tout juste dans sa charrette. Une botte de foin , énorme cube d'une demi-tonne dévalera sur le coffre, cassera et brisera le parebrise, s’enfoncera dans l’habitacle, l’odeur est particulière , cette flagrance sentant le foin envahira notre espace, nous signifiera que nous étions arrivés au terme de notre périple .

                            Nous nous mettrons tous les trois à rire, le gamin à bien réagit,je le récompenserais d'un bouche à bouche extravagant de tendresse,de facto  je me réconciliais avec ce garçon . Je ne rigole plus…….la voiture à jean est en miette…….Je vais crier , …..une main douce et chaleureuse  s’interpose dans l’ouverture de la porte devenue entrouverte par le choc, l’airbag n’avait pas fonctionné, mais nous sommes sauf. Sa main chaude et tendre comme un plumeau , me clôturera ma bouche, effleurera mes lèvres charnues , aptes à récompenser cette homme dans la seconde ou je mettrais un nom à ce visage bien rasé .Il  m’empêchera  de hurler de honte d’avoir saccagé notre voiture , je pleure à chaudes larmes , je suis inconsolable …………………il se mettra à genoux, me prendra dans ses bras .Mes amis ,eux ! sont sortis, je ne les reverrais plus de la soirée , s’épanchant en d’insatiables découvertes de leurs corps, le tenancier du gite leur donnera les clefs de leurs bonheur à partager sans modération dans la chambre trois , celle des couples en partance pour l’absolue dépendance .

Vous êtes venues m’acheter du miel d’orties ? ça tombe bien , cette fois-ci ! j’en ai en stock !!

Je sortirais, mon téléphone sonne , c'est mon jean.........

Ne décrochez pas  , je l'ai  déjà mis au courant..........

            Je tremble sur mes jambes, je passe mon bras autour de son cou, quelle juissance de savoir emporté comme ça le plus facilement possible, sans se faire houspiller ........ ? je suis enveloppé de son parfum , de sa brume...........

                   Le téléphone sonne encore et encore .............je couperais le contact définitivement , j'invoquerais  à son retour ! un manque de batterie.

Alors! comme ça vous avez ce miel que cherchais l'autre jour ? 

                     Son regard affirmatif en disait long sur l'acceptation de cet ètre qui allait devenir sa muse le temps d'un long We.............................de réjouissances .  JD.

A suivre …………de la part de jean !!

le dernier Texto....De la part de Jean..................

                              Je venais de raccrocher , Camille ne répondant pas ou plus suivant ses humeurs de gamine protégée  , je n’allais pas m’attarder plus longtemps à tenter de la joindre sans aucune chance de l’atteindre, d’entendre cette ultime voix mélodieuseque j'adorais tellement  .La messe ! étant certainement dite du point vue ! genre mélodie en sous-sol, elle concernerait dorénavant une relation plus que compromise entre ce couple uni pour la vie durant , impuissant à juguler les difficultés particulières de presque un demi-siècle d’esclavage pour un assemblage qui ! n’en valait pas la peine de s’esclaffer de toujours se donner des signes de reconnaissances simples mais ! uniques en leurs genres à décalquer sur une société patriarcales qui partait en vrille . Ce berger m’avait ! en direct via la messagerie discrète mais bien réelle de ce Skype de malheur , parfaitement , avec tous ses détails , relaté cet accident incroyable de négligence . Mais ! qu’allait -elle faire là-haut cette gourde infantilisée par je ne sais quel mirage ? Acheter ce miel d’orties ? à prix d’or ? ou à prix d’amis ? en échange de quelque chose que je ne pourrais écarter comme tout bon procédé à s’aventurer sur un terrain glissant ? .

                     Je la comparais avec le randonneur qui allait peut-être se casser la gueule sur la pente vertigineuse de ce Méchant , et elle ! cette femme qui essaiera de s’introduire une fausse  image complète de ce bon samaritain capable ! de , non pas de la sortir de ce cercle infernal ;mais de la rejeter comme tout bon mouchoir à jeter dans le caniveau qui coulait au milieu de la ruelle. Toujours est-il que ce compte rendu détaillé sur son arrivé de cascadeuse casse-cou, ne laissait planer aucun doute sur cette représentation visuelle et non virtuelle , que ce type avait fait de l’insouciance maladive de Camille, de pouvoir s’octroyer le meilleur de cette femme désinvolte .J’en étais persuadé, je m’apprêtais à souffrir de la savoir entre les mains de ce rustre besogneux de la terre qui ferait tout son possible pour la charmer de ses pâquerettes ramassées à vil cout le long du chemin . Allait ’-elle comme une femme éprise de ce non-sens individuel , se laisser convaincre pour une insubordination divinatoire ? succomber à son charme désuet de travailleur de la terre , se laisser aller à quitter cette routine que je lui offrais en concret plat du jour du lundi matin au dimanche soir ? .Enfin ! allait-elle croquer le fruit défendu ? Ce fut le pire de mes bivouacs que j’allais passer en plein air, les vautours comme devinant un terrible pressentiment me concernant me survolaient ,planaient majestueusement , regardaient ce qu’il y avait dans mon sac.

                    J’avais, également bien perçu qu’elle n’était pas seule dans la voiture , accompagnée de son amie ‘’genre poupée Barby ‘’que je nommerais Georgette la fléchette , la plus proche de ses scabreuses amitiés plus que douteuses et ce type que je ne connaissais nullement, certainement le fruit de ses recherches sur le net à traquer la jeune pousse sorte de blé en herbe, capable de lui réactiver la force de se jeter dans n’importe quel bras, c’était Georgette, que je connaissais si bien sur toutes les coutures qui ! m’avait dévoilé ses charmes sur le bureau du patron , déconnectée par sa jeunesse, allait m’insuffler dans la force de mes quarante bien sonnés , une ascension fulgurante dans ma perception des femmes avides de sensations fortes . Pour résumer, elle me mettras le pied à l’étrier, Camille n’en saura rien, confinée dans son réduit d’aide-ménagère , restera aveugle toute sa vie, jusqu’à maintenant. Par chance !! Julia n’allait pas être de la fête, nous nous avions donnez rdv après demain matin au train de 9h.37. mais ! avec Georgette la plus fantasque de toute , je m’en étais que quelque peu rassuré sur son état mental à délirer ensembles sur les vertus de soi-disante femmes indépendantes , qui ! elle-même libérées de cette terre ultime promise , reviendront au bercail sans fars à paupière, ayant épuisé le stock de coloriage à cacher ces défauts qui ! mine de rien sonnait la retraite sans tambours ni trompettes .La voiture , en piteux état, je lui confirmais, par retour ,qu’il lui fallait sans tarder, contacter l’assurance pour une visite approfondie par l’expert mandaté pas la massifcoll .

                 De mon côté , il était grand temps de dresser le bivouac, demain serait le grand -jour, ça passe ou ça casse sur ces contreforts et l’ascension finale sur ce Méchant qui ne demandait qu’à prendre des côtelettes désossées de randonneurs sujets au vertige . Mon téléphone étant vide, il me fallut le recharger sur la batterie annexe, je vous dis à demain, la nuit ! de toute façon me portera conseil.

                     Julia m’avait bien confirmé son heure d’arrivée à la ville voisine , après -demain je serais redescendu de mon promontoire et je pourrais la serrer dans mes bras, avant de l’emmener au gouffre de la solitude que j’avais envie de lui faire découvrir, pour une expérience unique en son genre, vous en saurez plus en continuant cette lecture.

 

le dernier texto....Camille en véritable femme objet....se raconte.

                         Camille se racontait ….en long et en large, ce qui pourrait s’appeler une intronisation en pleine déconfiture de fraises ! Ce monsieur m’entourait de sa salvatrice chaleur de bon samaritain évolué, dans cette calamiteuse condition humaine , je ne pleurais plus, mes larmes ,désormais séchées avaient laissé place à mon habituel sourire, quoique ! un peu forcé , j’en convenais, mais ! certainement touchant , vu de trois quart face, celle la plus acceptable . Mes habits ,froissés, laissaient se découvrir un corps presque brisé, pas des os évidemment, mais de cette ébouriffante fatigue à surmonter les imprévus qui allaient s’amonceler un peu plus tard . Mon hôte avait raconté en direct mes manœuvres dérisoires , n’allait laisser à Jean aucun répit, ce fut dans ses gènes de l’écœurer définitivement .Je ne pourrais plus reculer ,d’un jota, admettre l’irréversible et la possibilité d’une entrevue des plus scabreuse.

Et si je vous donnais un remontant histoire de revenir à vous ?

Cela ne se refuse pas !!

j’en conviens, que ! je me suis pas mal amoché cet esprit de compétitivité dans cette course à l’échalotte , qui s’est terminé dans la meule de foin.la votre en l’occurrence, et ! je m’en excuse humblement .

                   Je redevenais moi-même , la fille joyeuse presque euphorique capable de balancer à la ronde des calambours pas possible. J’aurais préféré autre chose que ce remontant liqueuriale de sa part, sorte d’alcool à quatre-vingts degrés fabrication maison .Ce type est ! je pense d’une timidité extrême ,je la devine même maladive, incapable de me regarder en face , n’osera ,entre la carlingue et la salle à manger , pas me toucher sans un consentement libératoire de ma part qui ne serait tarder, j’étais venue expressément pour ça, le savait ‘il ? . En marchant , je le regarde…bel homme, moderne, bien rasé , sapé comme un citadin normal, il dérange de nouveautés pour moi , grand ,mince ,aucune calvitie naissante, le cou net de poils , les oreilles nettoyées de fond en comble ,pas de moustaches trop encombrantes ,le nez épilé, les ongles manucurés de ce matin, je distingue de maladroits coups de ciseau sur sa peau sur l’arrière de son cou ,geste maladroit d’un homme seul en train de se couper les tifs.

                      C’est rare chez un bipède vivant de la campagne , je suis soufflée de sa tenue vestimentaire ultra chic , de ses baskets derniers cris de la firme à la flèche pointue (nikes ton portefeuille),bien connue de tous ces afficionados de la course à pied .Pas trop causant , il m’infléchira pas cette certitude que j’allais passer un bon moment à l’attendre dans son éventuelle décision d’en découdre avec mes sens à fleur de peau , pour la faire simple! je suis le pétard mouillé qui explosera si ! on n’en prends par garde .Je crois monter en moi cette fleur qui ne demandera qu’à s’éclore sous la pression qu’il ! je l’espère m’imposera avec toute la hardiesses qu’un male bien charpenté puisse me remplir d’espoir . Nous sommes assis l’un en face de l’autre, la soirée est bien entamée, la voiture est déjà sur le pont, son cousin germain de souche , se trouve au pied de cet établi en train de rafistoler ce qui peut l’être de ce tas de ferraille . Le miel ,dernière mouture de ces orties sortie de son jardin ,m’attends , elle est succulente en gout ; je déguste ce nectar de sa fabrication , je m’en pourlèche ma langue, mes lèvres , enfonce délibérément mon doigt recouvert de ce sucre dans ma bouche, lui laissant deviner mes pires gothiques sauvages intentions d’en découdre …….rien ne se passera de son coté, il tourne , détournera sa tête à chaque fois que la mienne ira dans sa direction ,refusant tout quiproquos d’éventuels malentendus de sa part .

            C’est troublant ,angoissant , tressant de se savoir certainement admirée et recherchée pour une décoction sulfureuse, et! de  rester en attente de toute idées sournoises d’en finir une bonne fois pour toute sur le canapé d’à côté , qui ne demande qu’à souffrir le martyr .

Simone n’a pas pu rester ? c’est dommage , nous aurions pu parler de tout et de rien ?de cocottes en papier mises en évidence sur le pourtour de la cheminée .

                    Il m’expliquera , sans coup férir , mais je le savais déjà que sa bergère se trouvait à plus de 800 kms d’ici en train de torcher les fesses sales de ses petits-enfants encore au berceau .Je n’en saurais rien de plus sur cette Simone siliconée à la bombe sexuelle qui l’aura déformée pour le compte , quelque photos indélicatement renversées sur le meuble , resteront figées sur le marbre pendant les quelques jours que je passerais chez lui, en attendant que ma voiture soit réparée . Il voulait parler , articuler quelque chose , les mots ne sortaient pas, aucun son , si ce n’est ce léger rapprochement entre nous deux manifestement occasionné ! par le fait que je me penchais dangereusement du tabouret surélevé ,  pour me récupérer les cacahuètes tombées à terre, il avait la ! tout le loisir de plonger son regard dans ce formidable décolleté découvrant ma paire de michetons , que tous mes amis au village, raffolaient en venant prendre le café à la maison , dès que Jean partait sur les sentiers,s'en suivait des notes salées de Nespresso  . Il avait remué, bougé, comme pour m’aider à rassembler ces minuscules haricots salés , oh ! de peu mais ! suffisamment pour me faire croire qu’il était tout à fait possible d’y arriver avant trois heures du matin .Il commençait à me bégayer quelque chose d’incompréhensible , tout d’abord de ses brebis galeuses , de ses vaches fermières qui perdaient leurs cornes , enfin de ses cochons de lait bio qui ne pouvait plus vendre au juste prix , à cause de la multitude d’éleveurs qui ! comme lui c’étaient lancés dans la plus intéressante production laitière de ce début de siècle qui mettait du beurre dans les épinards dans ces fermes encore en terre battue . C’était extrêmement intéressant de savoir , que son travail le prenait plus de vingt heures par jour, toute la semaine dimanche compris du premier janvier au trente et un décembre inclus, qu’il n’avait pas trop l’occasion de dompter les charmes de Simone que ! je savais complètement insalubre de vétusté derrière cette façade , sorte d’armoire à glace à faire fuir tous les clients cherchant une sorte de quart d’heure Américain à se frotter à la patronne qui ne demanderas pas mieux d’empocher un pourboire par la MasterCard désormais détaxée par Jupiter .

                Nous étions de plus en proches l’un de l’autre, je sentais son parfum, toujours le même , c’était le dernier Lancôme trois xxx ,me préciseras ‘t-il , le meilleur de la marque rajouteras-t-il acheté par correspondance à la samaritaine il y avait bien longtemps . Je voyais mon visage en reflet dans ses pupilles luisantes certainement de bonheur de m’avoir tout près de lui, je sentais son corps en ébullition, comme le mien !! ne manquait plus ! que l’étincelle qui allait nous souder définitivement. Ce n’était qu’une question de minutes. Je remarquais son téléphone perché sur l’étagère……….ce salaud me filmait à mon ainsue ……..je manquais de m’étrangler avec le dernier haricot sec, quand !!!!!!!!!!

Camille !!

Oui !

Il faut que t’avoue la vérité.

Quelle vérité ?raconte-moi tout surtout , ne laisse rien au hasard. STP...!! ne me fait pas languir plus longtemps ,je n’en peut plus !! accouche! c’est quoi ce cirque que tu filmes en douce sans m’en parler ? ……….

                        Il avait déboutonnée sa chemise, apparaissait sa poitrine légèrement poilue juste de quoi caresser un duvet de soie , en sueur il allait me parler et me raconter toute l’histoire qu’avait inventé mon Jean pour séduire d’abord JULIA et comme l’erreur sonnait toujours juste m’était tombé sur moi , l’improbable histoire à l’envers. Julia entre temps m’avait lancé……

J’arrive demain midi pour le déjeuner , j’ai su pour ta voiture , je viens te chercher. Signé Julia ta chérie qui t’aime malgré tout.

                             Je montrais le texto à cet homme .

Nous ne serons pas trop de trois l’ami ? .

Il faut m’excuser Camille, c’est ton homme qui m’a mis dans cet embarras !!dans ce contrat verbal impossible ,il m’a demandé de filmer en direct notre entrevue, et de lui l’envoyer en même temps sur Skype , que pouvais-je faire d’autre ?et je suis tellement …………………………….

                   J’allais changer de tactique , en fine lame acerbe que je devenais , j’allais ! en dernier ressort lui lancer de but en blanc !!

Amoureux de moi ?c’est çà ta vérité ? Alors ! embrasse-moi !! triple idiot ! au clair de Lune si tu la préfères en véritable esthète de l’amour avec un grand V, mais par pitié ! fais-le immédiatement , je t’en supplie. Après il sera trop tard, un véritable coup de foudre n’attends pas , regarde -moi comme je suis , pas trop belle ni trop moche , encore pas mal foutue ,quelques rondeurs mais rien de répréhensible, ce corps abandonné attends vas-y fonce , inverse la tendance ,risque au moins !une fois dans ta vie l’impossible bagatelle !!et puis zut fait-moi l’amour !! ………….…………..

             J’avais fait mouche, en plein dans le mille de ce cœur vaillant rien d’impossible , ce type ,enfin ! débordait de vitalité, enclenchait carrément la troisième .Ce fut le commencement de l’étreinte manifestement et , terriblement efficace de sa part, ce type qui se nommait Michel, Michou pour les intimes ,Laverdure de son nom de famille , allait ! dès les premiers instants devenus une tension des plus extrêmes , m’envouter, m’ensorceler d’un manière asymptomatique , je lui laissais ! désormais le champ libre, j’écartais les cuisses , je n’aurais aucun mot dans ce début d’accouchement de cet étau qui allait l’enserrer, je regardais en même temps cet optique qui nous filmait de la plus horrible vérité pas bonne à dire pour Jean qui devait avoir de la peine . Je jouissais de volupté de me savoir enlacée devant mon mari qui ! à plus de cinquante kilomètres de là , ne pouvait qu’accepter cet échange coquin , peut-être même qu’en parfait vicieux salaud, ne se masturbait ‘il pas en me voyant prendre mon pied avec ce Michel devenu en une seconde cet amant que j’espérais tellement . 

Camille raconte page.02.

                       Nous avancions à pas de géant, c’est-à-dire !que cet homme n’allait certainement pas me forcer, impliqué dans une sombre histoire malveillante , il avait tout à perdre, ou à gagner ce gros lot, d’une femme désinvolte parcourue d’éclairs érotiques , me désirait ‘il ? là fut la question qui allait se poser sur la première marche de cet édifice que je commençais à construire en toute illégalité . Je le tirais vers moi, arrachait sa chemise, la sentait , la jetais au loin ,respirais à pleins poumons  ce corps sculpté par les champs, bronzé par ce soleil d’altitude , se trouvait d’une beauté inouïe, encore jamais utilisé par des femmes incolores .Je palpais ,caressait affectueusement ,doucement ,explorait méticuleusement  ce merveilleux torse devenu !pour la circonstance ma planche de salut pour une étreinte absolue , je me frottais résolument, léchant au passage ces petits tétons qui pointaient le bout de leurs museaux entre ces poils doux . Enfin sa bouche arrivait , de force je l’embrasserais , quelle fut géante cette première libation offerte par cet homme ? je donnais ,à mon tour , ma langue en offrande, il s’en délectera , comme du parchemin de bonne qualité qu’il en étudiera toutes ses subtilités de compter au passage combien j’avais de dents en or .

                    Rassuré de ce côté-ci, comme tout bon paysan choisissant sa jument reproductrice au champ de foire le dimanche matin .Il infléchira sa péninsule devenue baveuse, pour me l’enrouler autour de la mienne, il se défendait pas mal, je récoltais au passage de fabuleux frissons , qui ! eux allaient me parcourir mon corps du haut vers le bas de mon ventre dur , pour en extraire un début de jouissance non dissimulée, les hommes aiment et! adorent  que l’on jouissent avant eux , cela les rassure de se savoir maitre de la manœuvre de n'à pas avoir liquidé trop rapidement le plein de testotérones . Timide ou pas , Michel commençait bien, cela me rassurait amplement d'avoir peut-ètre trouvé ce male producteur de sensations nouvelles  . Enlacés , debouts contre la table en chêne qui ! solide comme un roc pourrait supporter ou encaisser les coups de butoirs de deux corps qui s’aiment de folie passagère , que pouvions nous faire de plus ? sinon aller s’allonger sur son lit . Il avait tout son temps , il lui fallait faire durer le plaisir de tenir ce corps contre le sien , je sentais son membre se raidir, se mettre à l’horizontale ,comme celui de Jean les jours de fêtes, mais !en beaucoup plus important ,je n’imaginais pas voir un spectacle aussi grandiose sous ma jupette devenue pour l’occasion salopette , il allait enfin me dominer et s’empaler furieusement .Il ira , jusqu’à soulever le reste de tissu à carreaux , qui ! ne tenait que par plus rien , qui allait tomber au sol, laissant mon sexe en totale coïncidence pour une aubaine de se faire culbuter par ce monstre de virilité .Il passera , passant outre mes recommandations pour seulement s’enfoncer et glisser entre mes cuisses, traversant complètement pour se retrouver derrière mes fesses raides comme de la justice .Il se frottait doucement sa verge ,avec une grande délicatesse sur mon clitoris qui lui ! sortait comme une fleur de pétales ouvertes ne demandant que l’ultime opération qui ne venait jamais du Saint Esprit dans ces moment douloureux . De sa main !il aidera à activer tous mes sens, je suis assis sur la table, il n’avait plus qu’à me l’enfoncer , mais !! qu’attends ‘il donc ? .

                Cet homme est en perte de vitesse,mauvaise pioche ? je suis effondré devant tant d’impuissance flanquée d’une illusion irréelle, je prendrais bien les choses en main ! son pénis plane inerte .

Je peux ?je pourrais  te la sucer………….cela peut valoir au moins le coup d’essayer ?

                      Le terme fut tellement d’une sordidité inapproprié de ma part , qu’il pliera bagages en  toute urgence .J’en fut réellement bouleversé de l’avoir à ce point choqué ,que ! je me confondais en excuses ,l’embrassais sur toutes la face cachée , celle que son jardin secret avait jalousement gardé au plus profond de lui-même. A ce moment , je sus que j’avais ,dans mes bras , coincée contre ce torse rocailleux , ce futur bellâtre de ma vie future, capable de me respecter pour ce que j’étais réellement , c’est-à-dire la femme aimante , amoureuse incroyable de respect , qui ne demandait qu’un retour de manivelle .

Non pas maintenant !tu sais ! Camille c’est la première fois que je trompe SIMONE , c’est un choc pour moi, …

Et moi! c'est pareil pour  Jean ! alors ! tu vois , nous en sommes au même point. Si tu le désires nous pourrions casser une petite croute, regarder la télé et tranquillement aller s’allonger.

                   Ce fut un double coup de foudre miraculeux pour nous deux , de nous savoir unis pour le meilleur et !pour le pire à venir et en tout bon mécano attendre que le troisième cylindre redémarre . Il allait couper le son, ,l’image, laissant Jean dans l’indifférence générale concernant le devenir de notre couple en partance pour des cieux tellement plus beaux .Georgette à ce moment précis arrivait , fourbue ,elle avait grand faim , mon amour s’empressera de nous faire à manger , nous avions une faim de louves , prêtes à vider sans discontinuer le frigo qui regorgeait de bonnes choses sucrées.

Et toi Georgette ça s’est passé comment ? Tu ne pourras pas imaginer ce qu’il m’arrive ?

Je veux bien te croire, nous vous avons entendu derrière la cloison mais ! raconte quand-même !

…. Camille !!

Oui Georgette chérie !

C’était fabuleux et beau à la fois, ce gamin de rien du tout, possède quelque chose que je ne connaissais pas jusqu’ici , faire l’amour comme un dieu, il est fantastique de prévoyance , accepte tout de moi !!tu te rends comptes, ! trois orgasmes à suivre en moins de trente minutes ? c’est du jamais vu !! j’en tremble encore, regarde mes jambes ,elles sont encore raides !je l’aime : il m’aime !!

              Le sperme coulait entre ses cuisses , j’allais récolter  , regarder ce volume impressionnant de petits producteurs, avec mon doigts j’en prenait une infime partie , la portait à mes lèvres allait l’embrasser et lui remettre cette semence encore chaude dans sa bouche entrouverte. Elle fermait les yeux ,accepta avec volupté cette offrande. Elle se mis à pleurer à chaudes larmes, je la consolais le mieux que je pouvais , nous serons de longues minutes enlacées à n’en plus finir de nous raconter des histoires nouvelle pour une vie future pleines d’attention de ces deux hommes qui !eux ne demandaient qu’à nous aimer pour une vie meilleure .

Tu sais, Camille ,je te confirme qu’ il abandonne la drogue, va rester avec moi, va chercher un job dans la restauration, peut-être qu’avec mes économies nous allons ouvrir un petit resto à pizza ou un camion d’épicerie fine ? C’est fabuleux ,mon destin est là devant moi, avec ce garçon qui dort comme un bébé , le chat de la maison dans ses bras, c’est tellement charmant.

Viens voir la surprise que t'ai gardé............

​                        Nous laissions Michel finir de nous préparer cette omelette baveuse, Georgette ouvrait la porte de la chambre. Le garçon dormait, sur le dos , un corps de rêve se présentait à nous .Son sexe dépassait les bornes autorisées. Dans la pénombre donnait une impression fantastique d’un objet défendu. Georgette pris délicatement ce sexe, le mis dans sa bouche, je m’approchais , …………..

Tien, prends le dans ta bouche, et suce-en  le gland , moi de mon coté je vais actionner la pompe, il va jouir en dormant , je te pari que nous pouvons se  le faire ensemble.

Mais! Georgette! il va se réveiller ? 

T'inquiètes  il a sa dose de sommnifaires.......pour la nuit...........

J’enchainais sur !!

Que c’est bon il se raidit tout seul, il faudra que tu viennes avec moi pour apprendre à Michou ce point de détail……

                    J’avalais ce sperme , ce type ! dans son sommeil allait avoir une érection du tonnerre de dieu, pour finalement m’injecter une quantité phénoménale de sperme dans ma bouche.…je ne me faisais pas prier, nous le retournions sur le dos, il dormait toujours, je m’empalais dans son sexe , ce fut du délire immense, Georgette en fine experte coulissait de son index la base, actionnait vigoureusement cette tige croissante de vitalité , il me rentrait profondément dans mon ventre, je hurlais de plaisir , l’orgasme suprême m’envoyait en enfer. de ces damnés de la terre .………..

Viens ! laissons -le il faut qu’il dorme , laissons -lui ce repos compensateur.

Georgette ? Oui ! ma chérie !

Il dort vraiment ,ce type ?

Pas du tout, je l’ai chloroformé avec une solution spéciale ,il dormira jusqu’à demain matin , au moins dix heures……..

Ce n’est pas légal ? Georgette !!

Exact…mais nous allons pouvoir nous amuser avec lui, après diner tu reviens avec moi, nous allons le dépecer. Enfin ! c’est une façon de parler, regarde son flingue ?

Dans ma tète , les idées allaient se chevaucher………terrible situation qui ne sortirait plus de mon cerveau………….

Georgette………. Oui………….et quoi encore ?

J’ai une idée…monstrueuse !

J’ai parfaitement compris Camille. Il s’agit de Jean ?

Oui. Tu ……………….pourrais m’aider avec Julia après-demain ?

Vers la tragédie annoncée.............

                      Chers lecteurs de jean ,mon souffre-douleurs ! vous aviez compris, j’étais en train d’élaborer une disproportionnée solution , me débarrasser de ce mari volage , dans le prochain chapitre(la punition obligatoire) , vous aurez tout le détail……pendant ce temps, mon amie était en train de fourrer le canon du p38 dans l’anus de son amant, faisait mine de déclancher ce terrible percuteur…………Vlan !!!!!! furent ses mots qui allaient nous transformer en monstres ……………….le jeune garçon bandait encore, furieusement j’allais m’en emparer me la mettre dans mon vagindevenue une véritable autoroute  , à cheval sur lui j'en prenais pour plusieurs années d’extravagantes poses inhabituelles avec Jean l’amour de ma vie. Curieusement des minuscules larmichettes coulaient aux coins de mes yeux, je m’apprêtais à faire la pire chose qu’un être humain puisse faire.

Camille !!!!

Oui ma chérie !!

J’ai découvert une micro-caméra dans le tableau , au fond de la pièce.

Ce n’est pas vrai ? Je crois que ce paysan a tout organisé avec Jean pour se mettre sur les réseaux sociaux nos libertinages ! Les porcs………………

Georgette !! parle moins fort, de suite j’envoie un texto à Julia, pour la préparer au pire, elle va en jouir d’avance……….de ton coté commence à réfléchir sur ce que l’on pourrait inventer !

Camille !! tout à l’heure au diner, on va feindre la totalité, il ne faut surtout pas le mettre dans la confidence, fit lui l’amour, débride -le c’est tout ce que je te demandes…….

D’accord ? 

            Nous étions ,à cheval sur ce type , Georgette en véritable experte jouait du canon, me le mettait sur la tempe, prête à déclancher cette roulette Russe , sa langue dans ma bouche, ce fut odieusement excitant , l’orgasme en permanence nous faisait nous soulever, le sexe de cet homme qui commençait à fléchir, le canon fut rapidement mis dans sa bouche, et !! curieusement son membre redevenait soule et dure.

Georgette , essaye de  tirer sur moi,j'ai envis d'essayer cette roulette ,tant pis si je meurs en jouissant !j'aurais accompli ce pourquoi je suis venue.

Tu es complètement folle , bon je vais enlever toutes les balles sauf une, et je vais tourner ce barillet………….

                     Le cliquetis résonnais dans la pièce, ce fut infernal ,je commençais à sérieusement trembler, cela me soulevait une tension fantastique de se savoir entre la vie et la mort ,mais j’allais accepter cet impossible exploit de passer à coté de ce terrible châtiment réservé aux joueurs de poker illuminés et ruinés à la fin de la partie……………

Georgette ? attends que je sois en orgasme maximum……….je te ferais signe Le moment venu.

Ok ma chérie, sache que je t'aime tellement ?

                    J’allais me concentrer sur ce sexe encore raide  , ma tempe subissait une odieuse pression, mes battements de mon cardio palpitait à une vitesse vertigineuse, allait me faire exploser ce compteur temps avant l’échéance terminale. De nouveaau , je reprenais mon souffle,peut-ètre le dernier de la longue série  , j'accélérais mes traction, ce male bougeait un peu, dans son sommeil il rugissait, je le sentais jouir dans son vide ………Le coup était déjà parti…………… J’étais saine et sauve…….je m’affalais sur ce torse, sa verge toujours dans mon corps, Georgette, mon âme -sœur fit mine de le sectionner …………cela promettait pour la suite……….

Camille!!

Oui!!!!

C'est fini,il nous faut le laisser...........son coeur est dans le rouge,laissons le se reposer, il en as besoin.

                     La table , servie, n’attendait plus que nous, complètement nues , nous n’attendions que ce plat de qui allait nous forger une résistance à toute épreuve, capable de soulever des montagnes , Michel ne prêtait guère attention à notre totale nudité, se servira un verre de bière , s’associera entre nous deux ,ses mains sur nos cuisses tellement tendues que j’en oubliait de m’essuyer ce sexe qui ! dégoulinait de toute part.

Et !! les filles , c’était pas mal ce que j’ai pu voir dans la chambre !!

Camille !!ma chérie tu t’en ai miraculeusement sortie ? j’adore les femmes qui !ont du cran.je vais t’aimer à la folie de te prendre à la verticale, après le diner. D’accord ?..dis -moi oui……….

                           Je fulminais, il avait un peu trop bu , mais!  j’acceptais de bonne grâce, ce bonhomme en parfait complotiste ,qui! en parfaite connaissance de cause  nous jouait ! en soliste de qualité , un terrible double jeu, à sa façon de faire, à son regard malsain ,  je le sentais bien , Georgette me mis son doigts dans sa bouche , façon de me prévenir que!  nous allions jouer son jeu de dupes…………..je ne vous raconterais nullement la nuit suivante, ce type allait me posséder sauvagement, prise comme une chienne insoumise , j’allais écoper et encaisser sans broncher , les pires atrocités inventables par le pire des scénarios de films monstrueux dont ce monstre de muscles se purgeait . J’allais aimer à la limite du supportable, faire acte de contrition, et me préparer ,dans ma tète cette tueuse en série qui trottait dans moi. Je m’emportais, je finissais par lui faire croire que je jouais la même partition, plusieurs heures durant il me battra , non pas comme Jean mauvais élève ? mais comme un maitre-chien capable de me fournir la véritable adrénaline dont j’avais besoin dans ma vie simple et ordonnée.

             Pour finir, il me filmera sans vergogne ,détaillant tous les recoins de mon corps livré à la vindicyte sociétale de ces réseaux sociaux qui allaient se faire des gorges chaudes de mon libertinage incroyable  , envoyait déjà le fichier sur les ondes ,Jean assisterait à ce déchainement de violences sexuelle, allait-‘il en abuser ? je le croyais, la somme d’images ne pouvait que le remettre dans ce droit chemin qui pourrait , lors d’un de ses cauchemards le faire basculer dans le vide. Mais ! j’avais autre chose pour lui, ………..

              Georgette, légèrement grisé, pas encore ivre, un peu pompette  avait , dès la dinette terminée ,filée ,retrouver son homme de main endormi, de mon côté, enlacée dans ce solide corps de bucheron recouvert de muscles insolents , je tombais définitivement dans les vapes,anextésiée par un volumes de produits mi dans mon verre, je l'avais vu,mais de bonne graçe accepté sachant pertinament que ne ressentirais rien .Je sentais  son sexe me fourrageant ,me ravager dans la plus totale liberté , mais !! ce fut plus fort que moi,comme prévu!  je sombrais dans une totale inconscience……………..j’allais me laisser faire ,pour une fois, toute une nuit à dormir d’un sommeil de plomb ! j’en étais d’accord de me soumettre à sa plus totale liberté de disposer de mon sexe ouvert à ses monstrueuses excentricités

                  .le lendemain ,il me confira la bande image, accompagnée de la bande son ou ! je me verrais comme une femme modèle accepter l’impossible et participer à de multiples partitions .j’étais , évidemment droguée, c’était merveilleux de me voir comme un corps ne m’appartenant plus , de se mettre dans des positions idéales par cet homme qui pendant des heures allait s’épancher sur ce corps inerte.Je l’en remerciais vivement, ce type allait donner un véritable sens à ma vie.

Et si !Georgette ! nous partions tous ensembles, j’ai des économies aussi et Jean ne me refuseras pas mon départ !!enfin je l’espère !!

Attendons Julia , elle sera à même de nous conseiller sur ce point de détail.

En secret dans ma tête , j’avais ! pendant le petit déjeuner copieux ,  de concert avec mon amie ! envisagé le pire pour Jean, cette idée pas du tout saugrenue finiras t’elle par aboutir dans ma tête ? ………… à suivre.2+1……..JD.

Le Dernier texto..la Punition................La véritable Julia. page.01.

Le Dernier Texto. Chapitre.10. Dans la série La Punition. Julia.la vraie !

                         Ecartons nous ! pour le moment de ce destin concernant cet homme perché sur ces sommets inaccessibles pour la majorité d’entre-nous. Intéressons-nous ! plutôt à ces filles pudiques devenues impures ,pas encore dépravées , envers leurs compagnons de route. Elles seront ,au fil du temps , devenues des égéries de la liberté plus du tout conditionnelle, capables, toutes émoustillées dans ce vagabondage qui s’annonce sulfureux , de se décomplexer par-dessus la jambe dans une mirobolante partie de sexe mélangé ,alliage de charnel et de véritable amour ! .Malheureusement ce fruit du hasard l’emportera pour finir dans les bas-fonds frisquets de cette montagne de tuiles ocre sombre , anicroche dans leur vies illusoires de naïvetés . Aux antipodes de la culotte en coton, modèle grand-mère des années trente sur la plage du Touquet , se recouvrant plutôt de portes- jarretelles affriolants de persuasion chimérique , elles se rattraperont de bon nombre d’année de réclusions dans ce train- train quotidien qui !ne pourrait ! que s’appeler la solitude à deux s’en se parler .

                         Je me réveillais doucement, un duo de lèvres se trouvait presque sur ma bouche légèrement entrouverte ,pas forcément de mon fait, ayant l’habitude de respirer par le nez, cette cavité restait fermée la plupart du temps ,pas par manque de savoir, mais par soucis de ne pas montrer le plombage mal réalisé par ce charlatan dentiste de (dans ma rue). Ces lèvres parfumées de menthe ,odeur que je détestais , n’était pas du tout celle que je croyais, cette chair rose ,bien dessinée par le crayon de chez Bourgeois , était de toute beauté , ne demandait qu’à me servir de son empreinte fabuleuse .Je ne bougeais pas, feignais d’encore dormir, mais je regardais au travers de mes pupilles , intensément ce contour ,pour un peu , un clitoridien orgasme m’en serait venu ,tellement elles étaient désirables .

                 C’était Julia en chair et en os , dans le plus simple appareil ,comme moi .Elle se trouvait en équilibre précaire, comme si elle se faisait des pompes ,ses bras musclés supportaient le poids de son corps en équilibre instable, afin de ne pas m’écraser ,elle restait au-dessus de moi ,ses jambes écartées et tendues à l’extrême horizontale , sa poitrine légère semblant flotter dans ce vide touchant  la mienne d’une finesse que je donnerais comme l’épaisseur d’un trait que j’appellerais la liberté de me dire ? :c’est pour quand ? et de lui dire oui ma chérie ! , approche -toi et fait moi un câlin de qualité , pas celui d’une ordure capable de vous défenestrer la fin venue . J’étais ! tout de même !attachée aux quatre coins de ce merveilleux lit par quatre menottes en laine de couleur rose bombons, saveurs extrêmes d’une nuit passée complètement à l’ouest pour cette femme qui complètement droguée avait ! sans doute ! subie les pires outrages .

Comment vas-tu ? ma chérie pour qui mon  cœur qui balance .

               Elle commençait plutôt fort, Julia ! je ne la connaissais qu’à peine ! maitresse attitrée de mon unique et seul homme que je connaisse , nous avions pactisées de fait , sachant pertinemment que nous n’en pourrions en tirer , que de sages résolutions libertines à nous raconter les pires difficultés de ce rustre bonhomme .Pour la première fois de ma vie, j’allais être attirée par une fille, certes veuve ! mais encore parfaitement en condition physique. A l’aube de ses trente ans ,d’une esthétique irréprochable , pas comme moi , elle allait se fabriquer un parcours sans faute auprès de Jean, pour !enfin le domestiquer et lui redonner !à grand renfort de MasterCard , de l’espoir coté libido . Dommage pour ma pomme, je n’allais aucunement en bénéficier ,seulement que de légers câlins et misérables gouttes lors de rapports uniquement le dimanche matin juste avant les vêpres que ne ratais jamais, sous aucun prétextes .Julia en prenait la plus grosse partition et j’étais bien décidée à la lui reprendre en partie lors de ces attouchements frénétiques .

          J’étais enfin complètement réveillée, parfaitement préparée pour accepter tout ce qu’elle allait me donner pendant les vingt-quatre suivants.

Comme tu vois ! en pleine forme quoique attachée comme une vulgaire sauterelle des prairies, Tu pourrais me détacher Julia ?ou ! si tu veux !! me dévorer ?comme une poire bien mure ? 

Oui !! cela pourrait se faire ,si tu acceptes que je t’embrasses d’abord et découvre ses lèvres adorables , et que réciproquement tu me dise que tu en vallais la chandelle de me faire cette donzelle que je découvre dans ce lit à mon Michel .

Fait comme chez -toi Julia , de toute façon, je suis depuis hier soir maintenant tellement branchée sexe ! que je serais capable de faire n’importe quoi par n’importe qui, à n’importe quelle heure de la journée. Mais ! c’est quoi ce truck brillant entre mes fesses ? et ce clignotant à son sommet ?

Un gode ! ma chérie , il rentre comme dans du beurre, Michou t’a tellement lubrifiée cette nuit, que je pourrais en mettre deux ensembles. Il n’est pas brillant ? c’est son sperme que tu perçois et !il coule à flot .

Mais ! Julia , tu ne devais pas arriver avant dix heures ou plutôt midi ?Si j’avais su ! je me serais libérée de ce carcan et te faire un petit déjeuner extraordinaire ? J’avais soif de te revoir et comme je sais que tu as des projets important pour la suite ,si ! j’ai bien compris ? …………..

Oui ! c’est vrai ,nous en reparlerons ce midi au repas de midi .

Georgette, Daniel ? ou sont-’ils donc ?

Dans les alpages partis avec Michou soigner les bêtes, dis-donc ce jeunot ! je le trouve impressionnant ?il se trimballe avec un flingue contre ses fesses ? tu le savais ?

Oui !! bien sûr !!et Georgette adore…….alors…tout va bien !! ..

Je me gardais bien de lui raconter ce jeu de la roulette Russe que j’avais tenté et gagné par chance. Julia en aurait été furieuse de me retrouver allongée pour de bon , un minuscule perçage dans ma tempe . Entre-temps elle m’avait détachée , je pouvais me masser mes poignets un peu douloureux. Son gode avait déclenché quelque chose de bizarre dans mon vagin. Nous étions , finalement allongées ,enlacées nous béquetant à qui mieux mieux ,nos sexes finissant par ne former qu’une seule et même toison .Celle de Julia, rasée presque entièrement , ne formait qu’un minuscule triangle qui s’emboitait dans le mien complètement touffu. Elle se proposera , plus tard dans la journée de me passer l’épilatoire de façon à me faire une magnifique entremetteuse de pouvoir s’arracher les meilleurs hommes de la terre. Je ne dirais pas non !sachant très bien que ce mode de coiffure à la vogue se trouvait en majorité dans le slip de ces filles modernes , attirantes comme le miel des abeilles sur les plages naturistes. Julia en faisait partie intégrante, se baignant toute l’année sur les plages de l’océan Atlantique .Jean ! ne voulant rien perdre de ce programme alléchant , suivait tant bien que mal, ne pouvant cacher ses rondeurs ventrale de vieux vicieux, mais ! encore capable d’entretenir cette poule de luxe avec l’argent de notre ménage .

Julia !! Tu connais bien…ce……..………… Michel ?

Oui ! Camille……….tu désires tout savoir sur notre relation ? attention ça déménage ,ce n’est pas piqué des verts, quand tu seras au courant ! tu feras partie entièrement de ce secret bien gardé entre nous trois .

Nous trois ? qui est-ce ce troisième larron ?

Ton mari !! pardi !! tu sais ! il n’est pas si sage que tu le crois. En plus de sa queue il nous as bien aidé lors ………enfin je te raconterais plus -tard.

                 Je me détendais , le gode faisait son job de multiplicateurs d’orgasmes pour femmes délaissées ou trop moches pour se payer le golden river de passage dans nos villages qui ! quand-même regorgeait de garçons toujours avides de paroles malencontreuses à notre égard , nous les filles responsables de nos hommes,en définitif tous ces males me courraient après. Julia toute excitée ,allait pendant quelques minutes avoir un orgasme dans la bonne moyenne de cette échelle que je ne sentais jamais venir , rien qu’un me regardant me tordre mon bassin, de ses mains expertes elle accélèrera de son côté , librement , ce processus de liquidation exponentielle extraordinaire que je pourrais endurer des heures avec mon homme en forme ,ce fut utopique ,rien que d’y penser je retombais dans une léthargie sans nom , Jean mon amour de jeunesse avait ! pour de bon , disparu , simplement évacué de mes salaces pensées. La reconstruction commençait avec Julia, Georgette et j’espère Michel si les dieux de l’amour me l’octroie. Daniel ! trop jeune ne me paraissait pas le bon plan, je l’écartais de mes pensées, laissant à Georgette le soin de le former.

Camille !!écoute-moi bien , ce que je vais te raconter , tu le garderas toute ta vie !!si ! par malheur tu cafte à quiconque ce que je vais te rentrer dans ta cervelle à petits pois , s’en serait fini de notre alliance, et ! je serais contrainte de t’éliminer de ma vie . c’est pigé ma jolie ?

Oui ma chérie ………je t’aime tellement Julia.

Bon ..arrête, de me causer tout le temps d’amour , ce n’est pas Cupidon que tu as sur toi, mais uniquement de la charité bien ordonnée que j’ai envers ton corps qui ne demande qu’un retour de flamme immédiat, mais que tu pourras m’aimer à ta manière et ! le penser , mais ! en secret , en faisant de jolies choses sur mon corps , ce que nous faisons en ce moment , même si tu le crois profondément ancrée chez toi , ton cœur mérite plus que cette femme qui possède de terrible secrets ,dont je vais finalement te raconter , regarde !! le tube fonctionne à merveille, tu es magnifique ma belle ,tu es à croquer !! Camille.si j’étais un homme. Hum……….

Tu pourrais accentuer la puissance de ton machin ? je sens quelque chose qui monte. Pas comme d’habitude !Jean ne m’en a jamais proposé ? c’est quand-même ! un truc de femme cet outils ! .

Mais bien sûr ! Camille , je mets sur 10 , je pense que tu t’endormiras rapidement sauf ! si j’en mets une dose d’électricité pour te réveiller à chaque fois que tu vacilleras, tu es ok, pour partir en enfer ? 

Le Dernier texto.Julia la vraie..page.02.

Fait ce que tu as à faire, je te donne carte blanche Julia !! je t’écoutes et je t’aime, c’est juré c’est la dernière fois que je te le dis …………. _

Michel ! je le connais depuis pas mal de temps, par l’intermédiaire de ton homme, je l’avais rencontré il y a de cela huit bon mois , au cours d’une sortie raquettes à neige. Nous nous étions arrêtés dans la cabane du haut et partagé le repas que Jean avait préparé, ou plutôt toi comme d’habitude si prête à lui concocter avec une affection certaine le maximum de confort , pour qu’il puisse partir en toute sécurité, sur de revenir en bonne santé et d’attendre que tout lui tombe dans le bec . Mais je n’en dirais pas plus sur lui, je ne veux pas te faire de mal et de peine à son sujet qui ne demande que mépris de nous tous. Si tu le désire absolument je te raconterais pas mal de détails croustillants le concernant et ! ses déboires avec la majorité des filles qu’il rencontrait à tout bout de champ.

Au fait ! Julia nous sommes filmées ?

Non !!j’ai débranché le routeur, je connais par cœur cette maison, ce repaire anti-chasteté conçu par Michel et imaginé par Jean se trouve facile à contourner. Si tu le désires je pourrais te confier les cartes SDD cachées derrière le tableau minable dans la cuisine.

Des cartes SSD ? je ne connais pas ?

Ton mari est au top de l’intelligence artificielle , il ne faut pas lui enlever ça…il pige très vite ..ce gars que tu aimes tellement !! Non…………… un peu moins maintenant !! Je sais !! tu es même prête à le supprimer !! tu confirmes ?

Oui !! oui !! ma chérie je te confirmes et j’ai besoin de toi……

Quand tu veux nous ferons un conseil de guerre cet après-midi. Bon écoute je continue !! il est déjà 11 heures .

Julia !!

Oui !

Tu peux enlever cet engin de malheur ?

Oui ! pourquoi ?

Je saigne……..

Ah…merde ou plutôt zut, attends ma chérie …….je regarde…………..c’est rien , Michel t’a mis un objet certainement pointu, ce n’est pas grave , il cicatrise déjà à surveiller…….… Ah la vache !! tu possèdes un clito fantastique, jamais vu un truc pareil, Jean en as de la chance !! .Mais le sait ‘-il vraiment ? j’en doute. Sinon il ne serait jamais venu à moi….

                        Sa langue fut en un quart de seconde à la manœuvre, ce fut beaucoup plus intéressant que son gode de m……l’orgasme arrivait en pagaille et cascade ,impossible sous la férule de cette langue, à maitriser complètement. Je fus sous cette emprise libérée par Julia…….

Bon je continu.

Non !! c’est trop bon Julia !! raconte-moi en même temps si tu veux ? le plus doucement possible ,afin que je me mette en situation……..

                   Je me tordais de douleurs chaleureuses, cette fille devenait satanique , d’ange elle passait démon , je suivais parfaitement cet initiatique parcours de ce cœur déchirée par quelque chose de terrible .

Michel ! donc , je l’ai connu par Jean , en raquette .Avant cette rencontre qui allait devenir primordiale pour la suite des évènements , je battais devant chez moi le pavé, non pas comme une juteuse femme de mauvaise vie capable de se donner à tous ces hommes déchus mais en femme bafouéepar un désonheur inqualifiable  .Mon homme triste sire , très haut fonctionnaire de la pompier de Paris me battait sans arrêter, je ne le supportais plus, j’étais recouverte d’ecchymoses .Il se gardait bien de frapper mon visage ,à part ! uniquement des coups d’annuaires téléphoniques sur mon crane qui si je ne partais pas , allait finir en bouillie. A la longue , il me louait gracieusement lors de bals costumés à ses amis virils , tant et si bien que je devenais la coqueluche de tous ces hommes poilus de la onzième division . Seul ! dans cet assemblée en confiserie régnante , mon mari savait ce que je faisais, j’endurais, complètement masquée , ces hordes de bourrus complètement alcoolisés qui sans vergogne me draguaient ouvertement. Par tirage au sort ,je finissais allongée ,les bras en croix , les jambes écartées , offrande incroyable dans cette affreuse atmosphère , sur la table de cette grande salle des pas perdus. Et mon jean tu l’a connu comment ? Attends ma chérie , j’en ai encore des bonnes et mauvaises à te raconter sur ce mec impossible .Le concours gagnant , le type qui gagnait de haute lutte ce loto pouvait me pendre par les pieds , s’agenouiller au niveau de ma bouche et ! m’inonder de son nectar. Il avait le droit de me mettre dans sa voiture et de se faire cette femme en toute liberté sur les quais de la Seine ,déserts à cette heure tardive, le but ! étant de me relâcher toute nue à trois heure du matin sur les quais .J’en suis toujours revenue à pied à la maison, aucun taxi ne voulant prendre cette drôlesse complètement dénudée et aux cheveux longs qui descendaient le long de mes fesses à l’air .

                     Une fois par an ,une chasse aux femmes était organisée dans la caserne déserte, nous étions cinq choisies pour notre bonne constitution, les plus jolies quoi !!En trois ans ,il y eu trois décès du à l’ingurgitation de drogues .Ils arrêteront de facto. Mais mon mari invitait à la maison, dans le seizième .

Et pour mon Jean ,…ça c'est passé comment votre rencontre ? …..

Attends , j’y viens………..justement, un soir de décembre un type banal passais par la, un habitué de cette ruelle remplie de prostituées, ton homme battait ce pavé comme moi et confondit ma pomme à moitié dévêtue , avec la putain du coin vantant ces charmes désuets ,nettement moins compatibles que les miens qui restaient dans cette rue , de haute volée distribuant une jalousie extrême de la part de ces pauvres filles . Je ne réfléchissais pas une seconde ,mes pensées étant ailleurs, réfléchissant sur ces trois énergumènes qui m’attendaient un verre de scotch à la main en regardant le match de foot . Ce quidam , en pardessus de standing, m’embarquait dans cet hôtel de passe et me fit l’amour ou plutôt un baizage en règle ,histoire de se vider les glandouilles dans un sac en caoutchouc désagréable au toucher, qu’il mettra à la poubelle sans se poser de question sur la fille qu’il venait de transformer en strapontin de luxe.

Il me demandera le prix de la passe , je prendrais par erreur les cinq cents balles que réclamaient les putes de la rue. Sourcilleux sur la nature de l’offrande d’un cout exorbitant, il allait me regarder de plus près, tout mon corps allait passer au scanner, il me demanderas à me toucher mes seins , j’acceptais de bon gré, mon sexe fut décortiqué par des mains expertes, cela commençait à me plaire. Il était resté ,comme un gland complètement nu, son sexe était encore d’une dureté majestueuse, anormale après une éjaculation pareille . Il me demandera le cout pour une (pipe), excuse-moi Camille !! mais c’est la stricte vérité !!J’allais accepter ,moyennant plus de mille euros, il ne tiqueras nullement, sortiras de sa poche arrière, le liquide nécessaire. Je n’en revenais pas, c’était si facile de se faire du blé comme ça ?Moi qui ne touchait que trois cents euros de pourboires par mois, par ce pompier de service ?

           Sa queue était d’une raideur !!!! elle ne rentrait pas dans ma bouche minuscule, je l’ouvrais en grand,quitte à me déhancher la machoire ,  me gardant bien de ne pas le blesser, il me l’enfoncera au fond de ma gorge, je manquais de m’étouffer !! mais ! ce fut une contrepartie agréable . En moins de cinq minutes , il m’inonderas , me submergeant de ce liquide que j’avais l’habitude de me faire par mon cul. Ton mari fut exemplaire , il ne me touchera que si je le lui permettais, c’était la première fois pour lui, imagine ?je peux continuer Camille ? pas trop difficile à entendre ?

Non Julia, j’aime bien ça !! mais ! je pense qu’à la fin je vais craquer complètement.

                                         Pour être franche, je retenais mes larmes , mon cœur allait exploser de douleur accumulée, mais , il me fallait tout connaitre de cette relation tellement particulière.…. Ce type avait quelque chose de diffèrent par rapport à mon homme. Il était extrêmemeelle continuait sans relache , exibait ses truculentes paroles à faire frémir le cocu de service .

Gentillet, avec comme cadeau dans lui ! un cœur d’artichaud , capable de séduire n’importe quelle damoiselle en manque de gratitude . Le genre de type qui s’attache rapidement aux femmes , quitte à transgresser sa spiritualité . Tous les soirs , vers vingt heure il passait devant mon hôtel particulier, comme par enchantement j’allais transgresser cet interdit, je fuyais le temps de quinze minutes pour me faire buter comme un fille facile, je me soumettais à ces frasques bizarres qui !! finalement ne lui ressemblais pas du tout. Je ne lui prenais plus rien, en bon gentlemen il venait avec un bouquet de roses . C’était ! curieusement , l’homme d’une seule femme ou épouse, il lui manquait certainement quelque chose , !mais quoi ! je n’ai toujours pas trouvé Camille ………...

Si tu veux nous pourrions en parler un peu plus tard ?

Non ! Julia, je ne pourrais pas, je suis tellement blessée par ce type !! que je ne souhaite qu’une chose qu’il disparaisse de ma vie …tu te rends compte de ce qu’il à fait ? La ruine nous pends au nez ? tous les jours ce banquier nous appelle !! Nous allons perdre notre maison , à cause de ses poupées le taxant à prix d’or ? ….. Oui !! je sais , pour sa disparition que tu souhaites ! en fait , nous verrons un peu plus tard si tu le veux bien. Habille-toi, les autres vont arriver et je ne pense pas remettre le couvert encore une fois .Pas mal ta culotte , tu l’as trouvé ou ? Je ne sais plus ,je crois que c’est lui !!!!!à la samaritaine quand il était en déplacement pour son travail…………il me ramenait toujours un truc pas possible , souvent des dessous extrêmement lubriques , que je ne pouvais mettre ici.

Je sais ! c’est moi qui l’orientais pour toi ,et j’en laissais dans la chambre d’hôtel ,de peur que mon salaud de mari tombe dessus. Finalement il prendra la chambre lors de ces déplacement dans Paris, il économisera pas mal.

Le dernier texto..Julia....page.03......

Il dépensait sans compter , de fabuleux bouquets de roses nous attendaient chaque soir dans la chambre qui ne servait que quelques minutes, c'était une course éperdue de deux nouveaux amants . Mon mari commençait à me surveiller, j’adoptais un chien , et la !! je pourrais vagabonder au-moins une bonne heure de plus  en sa compagnie. Au bout de quelques mois et devant l’ampleur des dépenses occasionnées , je lui demandais un peu plus !! s’il était possible d’aller me balader sur ces sentiers qu’il me racontait sans cesse. Cela tombait bien , mon colonel allait faire un stage en Occitanie, pas très loin de chez vous. Six mois au total !! il est évident qu’il ne voulait pas me lâcher la bride !! il s’arrangera pour avoir un appart deux pièces à notre disposition . je lui demandais une seule concession, faire partie d’un club de randonnée dans le coin. Jean m’introduisait rapidement, mon cadre pompier de service ne fit aucune objection, pensant que tous ces pathétiques randonneurs de l’inutile , rentraient fourbus ,bien sagement , le soir à la maison , retrouver leurs cocottes aux fourneaux en train de leurs préparer la soupe bien chaude .

 Je m’arrangerais pour lui faire découvrir lors de bals dansant , heureusement masqués, cet univers de l’arrosage automatique. Je ne vais pas te cacher ,que ! nous étions devenus des amants invétérés, j’étais folle de lui, de son corps , nous allions partager des heures entières à nous balader dans ce pays de cocagne qui appelait les Comminges. Oh !! tu pleures ma chérie ! je te fait du mal ? Rapproche toi de moi, viens que je te serres dans mes bras……….je sais c’est terrible de m’écouter ! mais ! je t’avais prévenu, et ce n’est pas terminé !! le plus difficile est à venir………tu désires  un verre d’eau ?

Non !! plutôt un alcool fort………….Julia..

Il est presque quinze !! fichtre que le temps passe vite.

                  Je buvais ou !plutôt j’avalais d’une traite ce verre plein à raz-bord , tendu par Julia, je pleurais non pas de tristesse mais certainement de honte de n’avoir put garder cet homme dans le giron familial, j’avais une responsabilité certaine, je ne faisais pas le poids par rapport à cette fille qui lui amenait un corps formidable de disponibilité , alors que moi ! j’en étais encore aux bigoudis du soir au matin , négligeant cet homme qui ne finissait pas se détourner de moi.

Les premières marches avec le groupe furent difficiles , ensuite avec l’entrainement j’allais m’impliquer dans ce minibus de marcheurs et !!j’allais rencontrer MICHEL ,accompagnateur patenté de cet association à but non lucratif. Copain comme cochon avec ton mari, nous formions un trio disponible toute la journée à faire des tours pendables au reste de la troupe, nous furent rapidement leurs bêtes noires quand ! un beau jour allongés tous les trois à l’écart, Michel allait demander de but en blanc à Jean la permission de me faire la cour .Jean surprenant dans sa décision , accepta sans broncher , le trio allait devenir de véritables amis , ce fut sa seule condition, rester dans ce giron qui allait devenir le groupe au multiples facettes . Il est bien évident que j’allais rencontrer en solo Michel , me faire cet homme en toute impunité sans jamais en parler à Jean qui ! souvent en déplacement ne pouvait vérifier ce que l’on pourrait faire entre nous deux.

 Nous étions tous les trois devenus des fous furieux de la cavale ,capables de sillonner les routes de montagnes en te faisant croire que nous étions sur les sentiers à en baver des rotules de genoux. De toute façon ! nous étions tellement fatigués de nous faire l’amour, qu’à maison ! le soir nous ne pouvions que nous avachir dans nos canapés respectifs. Les quatre mois allaient se terminer, restaient que quelques semaines de libertés, la neige arrivait, de formidables batailles de boules de neige sur nos corps nus, nous refroidissaient et nous réchauffaient en même temps .

   Je sentais ce moment crucial arriver , cela me devenait insupportable , de chagrin en chagrin je ne pouvais accepter ce départ autoritaire de cette administration minable ,capable de décider pour nous trois , ce fut déchirant d’en parler. Dans la cabane perchée , nous faisions ces derniers jours ! l’amour d’une façon magistrale, je partageais mon corps entre ces deux hommes, qui en raffolait toujours et ce ! pendant des heures durant. Une affection sans borne était née, Jean savait maintenant que je me faisais en solo Michou,  acceptait de bonne grâce, tellement heureux de nous savoir si proche.

Et toi tu aimais qui le plus ? jean ou Michou ? .

Plus incroyable que cela puisse paraitre j’aimais les deux !! mon capitaine , leurs sexes m’étaient connus que je les confondait parfois, comme tu vois ,ils ne faisait qu’un. Jean pour les fleurs , Michel pour les orties……

Il te parlait de moi ?

Jamais ma chérie, je regrette de te le dire ,mais il t’avait oublié sur ce lit que nous partagions à trois. Mais le pire allait venir ,les conséquences seraient dramatiques.

Accouche Julia !! c'est passionnant , je veux savoir la suite, c’est tellement beau ce roman à l’eau de rose.

Ce n’est pas de l’eau de rose ma chérie, quand tu me dis ACCOUCHE !! tu es en plein dans le mille .Je suis tombée enceinte au bout de deux mois et demi. J’étais légèrement malade , ma tète tournait, je pensais que c’était ce miel d’orties !! mais il a bien fallut y mettre une évidence matérielle , je grossissais oh pas trop encore, mes 55 kilos sur la balance ne ferait pas un énorme lardon ! mais je grossissais quand-même………..il ne restait plus que deux semaines à vivre ici..

Eh !alors ce bébé ?

Il n’y eu pas de bébé , mais plus de colonel non plus……….. Camille !!

Oui ma chérie !!

Tu es prêtes à écouter l’insupportable ?

Vas -y tant pis je veux savoir la suite…………….

Michel connaissait quelqu’un pour me l’enlever ce lardon qui commençait à peser dans mon ventre ,  la douleur de cette intervention fut abominable, dans la cabane nous étions tous les trois, plus cette femme genre brutale mégère, que tu ne devineras  jamais  …………

Non !! qui c’était ?

Simone !! la brutale femme à Michou…………………

c'est pas vrai!! j'y crois pas!!

Ce fut !  pourtant la strictre vérité ,ce fut terrible !mais ! c’était la seule personne capable de m’occire ce chérubin qui poussait dans mes entrailles pas encore bénites par le curé. Crois -moi celui-là il n’est pas près de me voir écouler ma salive dans le confessionnal . J’ai bien failli y passer et nous tous avec, le colonel aurait eu vent de la chose ? , nous étions le soir même en cabane……….. et pour un bon bout de temps.

Mais ton mari est décédé ensuite ,je l'ai lu dans la gazette  ?

Oui ! par nos soins ……….c’est une autre histoire que je te raconterais après le déjeuner ,que je dois préparer, il vont redescendre tout à l’heure.je vais me mettre quelque chose sur moi, il fait frisquet .Regarde mon ventre Camille !! il est plat !! aucune trace !! mais je ne pense pas recommencer à subir la même chose, j’y veille maintenant …………

                 Son récit m’avait écroulé de fatigue, Julia descendue dans la cuisine , j’allais rester seule quelques moments, je regardais mon corps, allait me caresser encore un peu ,m’enfiler ce tube en inox , le mettre sur  dix. Ce fut immédiat ,je jouissais dans un orgasme démesuré , j’avais mon compte pour ce matin……….

LE DERNIER TEXTO// la Punition .. la Machination en ordre de marche. page.01.

              Le Dernier Texto. Chapitre.11. En ordre de marche. Pour un frisson assuré

                                             Nous avions , tous ! sans exception, une astronomique faim de loup. Les sans dents ,(terme désuet mais si cher à qui vous connaissez), allaient mordre à pleine bouche ,ce fumé de biche que nous avait attrapé la nuit précédente, en toute illégalité notre hôte Michel qui ! ne s’embarrassait aucunement , de dépecer cette forète de hêtres séculaires de ses joyaux animaliers . Georgette, Daniel, Michel ramenant une floppée de champignons, nous ne devrions pas mourir de faim quand ! dans la poêle soulevée par notre prestidigitatrice de service, qui ! avait prévue de faire flamber ces énormes gouts de plaisirs champêtres forestiers avec les carottes du jardin de curé(petit jardinet) . Entre parenthèse, je trouvais Georgette légèrement chancelante, divaguant, une pâquerette entre ses lèvres qu’elle dépiautait comme à l’ancienne , quand nous n’étions que des gamins amoureux de notre proche copine de classe , langoureusement pour savoir si elle aimait à la folie ou non l’un de ces trois zèbres.

             Complètement à la remorque de ses deux zouaves, elle chantonnait une chansonnette à bicyclette , bien connue d’Yves Montand et reprises en cœur par des générations de gamins et gamines .Avait-’elle ? réussi à domestiquer entre morilles et amanites tue-mouches , ces deux chacals avides de soustraire l’authentique femelle circulant à pied dans ce bois de Saint-Jean qui recélait plusieurs admirables cabanes pour se reposer après de longues marches en solitaire ou peut-être ? domestiquer le lapin de garenne qui ne demandait qu’à se faire les lapines de sa tanière .J’espère ! en aparté , plus tard , qu’elle me détaillerait ce cauchemard sur bottes de fourrages remplies de vermines à te faire gratter jusqu’au sang le corps rouge de confusions .

      La cambuse ,abandonnée par Simone ,repartie dans sa famille décomposée pour ! en un mot , recoller tout compte fait ! les morceaux au troisième étage de la tour Nord de Calais la migrante de service , serait ! temporairement gérée de main de maitre , par Julia décidément en pleine forme pour nous faire un succulent repas de Princes qui allaient devenir ceux d’angoissants ténèbres pour ! ce Jean devenu notre bête noire. Cette réserve de viandes ,de légumes frais , nous donnait plusieurs jours d’avance avant de redescendre faire nos emplettes à la supérette du village d’en bas .Celle -ci désertée de ses vieillards tous décédés en un temps record de la covids ,devenue pour la bonne occasion, la grande faucheuse à blé non pas en herbe ? mais de durs à cuire. Cette ville millénaire finissait par dépérir entre avenues et Châteaux abandonnés par ses bourgeois étouffés de morve dans leurs misérables poumons déconfits .

              L'ubuesque  décor !pour cette unique occasion, d’une organisation toute militaire fut planté par cette femme orgueilleuse , dès l’apéro non pas dinatoire, mais en une véritable orgie de croustillants belin au sel ajouté, aux flutes de champagne Argentin ,débordant de fausses bulles , pour célébrer notre futur à venir . Repas, puis sieste , ensuite ! vers quinze heure trente , réunion à la bougie qui ! quand elle s’éteindras signeras le début des hostilités , après une concertation pour déterminer le devenir de Jean mon volage de mari parti en montagne . Il avait été décidé d’un commun accord , de nous reposer nos désirs d’avenir , aucune incartade ne serait tolérée dans les chambrées . Daniel, aidé par son cousin germain arrivant tout droit de Dusseldorf., remettait de l’ordre dans ma voiture salement amochée , les dégâts considérables ne laissaient aucun doute sur la destination future de cette automobile , qui finira en tas de rouille dans le champ à Michel, derrière ce hangar à pièces détachées obsolètes mais réconfortantes pour un gars qui ne possédait pas grand-chose, hormis ce piège à touristes qu’il louait à prix exorbitant .

               Sur les conseils foutrement avisés de Jean, par texto interposées, j’en avais mis au courant le courtier de mon assurance, il ne se déplacerait nullement, faisant confiance dans le fichier photo jointe avec ma demande de remboursement. J’allais en tirer un prix plusques conséquent ,une somme de quinze mille six cent cinquante-cinq euros, moins les frais , largement suffisante pour me racheter une DS série 3 que j’avais trouvé sur le Bon coin.com, me sera déposée en toute urgence sur mon compte bancaire .Ce courtier que je connaissais parfaitement m’avait fait une fleur ,mais considérait ! que par retour il serait bon de m’accueillir à la maison pour me vendre une assurance beaucoup plus importante. J’attendrais le virement , pour le décommander en vitesse, je n’avais pas besoin de plus de couvertures pour me chauffer .

          Julia avait rdv ce lendemain matin vers 9h.35.avec Jean ,j'en étais franchement mortifiée ,jalouse  de la savoir encore dans ses bras ,déposée  dans cette gare perdue des bas Comminges , pour ne pas vendre la mèche , elle remontrait très en amont ,dès ce soir au plus tard vers 23h.30 pour prendre, au vol ! cet omnibus de nuit qui !la déposerait  rapidement entre les cuisses  de son amant ,qui ! l’attendait en amoureux véritablement attiré par cette esthète de l’aventure extra-conjugale .le machiavélique piège allait se refermer sur lui, mais ! nous étions tous décidés pour aller jusqu’au bout de notre histoire .Julia en sera, finalement pour le bien de tous , une sorte d’attrape nigaud, en véritable chèvre de Monsieur Seguin elle participera à la curée en direct. Mais ! moi Camille la femme bafouée, avait une double vengeance dans la tête, j’attendais son départ pour promouvoir mon projet astronomique de méchanceté.

           A l’heure précise, les cafés serrés , décoctions diverses seront servis par cette fille ,qui ! commençait à s’impatienter , la table fut ! rapidement , débarrassée de tout ce qui pouvait l’encombrer pour y mettre la carte au 25000 -ème IGN 1848.OT. Nous étions ! sur ordre de Julia prêts à zigouiller mon mari et ! expurger son misérable amant par la même occasion qui en fera le larron perdant . Mais ! comment allions-nous y prendre ? Plusieurs solutions de la plus simple à la plus sophistiquée allait nous prendre plusieurs heures à réfléchir sur de possibles évocations de crimes célèbres, pour la majorité impunis .Michel en parfait illusoire notaire, avait concocté sur Word-pro un formulaire idéal, qui serait rempli et signé par chaque partie prenante, c’est-à-dire nous tous, il n’était plus du tout envisageable de déserter le monstre qui se construisait en parfaite connaissance de cause , de, se savoir passer le restant de notre vie, derrière les barreaux . Julia , en parfaite stratège de la cause entendue , véritable tacticienne , allait nous tracer ,sans faiblir cette sorte d’imaginaire qui allait nous transformer en coupe-jarrets .J’en tremblais déjà, Jean le méritait ‘il ?Un adultère ,si pitoyable soit-il , serait ‘il la raison d’un châtiment suprême ? là ! était l’ultime question que je me posais en femme fidèle d’avoir jusqu’au bout , aimer d’un amour sans faille cet homme devenu inutile . C’est vrai que j’avais un peu déconnée ces derniers jours, j’en faisais mon acte de contrition. Mais pourrais-je pardonner ? . Julia allait commencer……………

-Moi je propose la cabane du pendu……..qui est avec moi ? .

-Elle est ou cette cabane Julia ? , si c’est trop pentu je me vois mal escalader la rocaille !! lui répondra Georgette…empêtrée dans ses notes ……

-Ma chère Georgette ! , trois bonnes heures de marche n’ont jamais fait de mal à personne un dénivelé de 800 ml de d+ c’est largement faisable pour toi. Georgette allait renchérir……….

-Si j’ai bien compris nous y allons tous ? sauf toi ?

-Nous devons-nous serrer les coudes, ensemble ou pas du tout……….

Julia avait tranché,il n'était aucunement question de discuter ses ordres..

-Il est bon ce café !! tu as mis quoi dedans Julia ?

-Un peu de crack , c’est la mode dans les jardins d’Eole , tu le savais ? De la coke , en très légère dose pour vous faire planer un peu ! sinon !personne ne me suivra dans mes idées. Daniel ! en parfait dealer m’en as confié le reste de son stock.

- Et toi Daniel qu’en pense -tu ? tu es armé à ce que je sache…….

-Votre type !! je peux le dézinguer à quinze mètres ? si vous voulez ?

-Et toi Camille ? que propose -tu ?

-Il faut le faire souffrir , pendant plusieurs heures et le pendre après, c’est tout !!

-Putain !! c’est net et sans bavures de ta part ? …c’est ton homme ! quand-même ! réfléchit encore !!Nous pourrions éviter de le faire souffrir ? ………..

-Je m’en fout…de toute façon notre projet tient la route. Il me semble ? ……..

            Camille se mettra à pleurer ,décongestionnée , elle subira la pire traque que son cerveau lui infligera , cette femme se trouvait devant un sacré, énorme dilemme , anéantir son conjoint avec cette bande de fous à lier immédiatement ou ! se barrer pour rejoindre son homme pour le serrer dans ses bras , avant cette diabolique machine à sexe qu'était Julia. Enfin ! lui expliquer tout de cette histoire macabre et repartir à zéro avec cette machine à aimer n’importe qui. C’était trop tard………………………………..pour reculer .Le sang allait couler …………..inexorablement .

- Moi je le vois bien pendu par le cou, et martyrisé par chacun de nous ?

me confiera Georgette en pleine forme .

- Camille…….Qu’allons-nous faire du corps de Jean ?

 

Le Dernier texto.......les dernières heures ..............

 -Je proposerais , si ! tout le mone esr d'accord ?  de le jeter à la découpe dans la rivière …diras Michou.

-Qui le découperas ?

-Nous tous !pas de jaloux , chacun son morceau ……..nous sommes cinq comme le club de mon enfance. -Deux jambes, deux bras, le tronc en morceau à parts égales .Le cœur reviendras de droit à Camille sa femme entièrement dévouées depuis tellement longtemps.

           Le délire en était à son maximum de  paroxisme , nous ne pouvions aller plus loin dans nos hybrides solutions . Dans des subjections affolantes d’insalubrités. Il fallait trancher ! non pas sa tête mais dans nos idées. Cela faisait facilement une heure que nous étions en délibéré comme un tribunal d’exception nous allions trancher au voix…………. Julia avait fabriqué découpé de petits postit blanc et noir ,noir pour la pendaison avec supplice à la clef , blanc pour le pistolet à 10ml.de Daniel, qui aurait bien voulu se défaire de sa derniere cartouche ,ne voulant garder aucun souvenirs de sa vie de truand notoire . Le noir l’emportait largement , sauf une voix .plus une trônant l’acquittement ………… En secret ,nous ne saurions jamais qui ! avait voté la liberté de continuer sa vie de bohème sexuel, mais je penchais pour Camille, qui ne bronchera absolument pas à l’énoncé du verdict populaire . Convaincue de faire une bonne action, Julia séchera trois larmes, puis tournera définitivement la page, sachant pertinemment qu’elle allait perdre pas mal d’avantages financiers compris l’appartement que Camille allait récupérer pour le vendre .

        Camille allait se proposer de l’héberger quelques temps , le temps de se faire leurs deuils en se faisant l’amour comme de véritable jumelles . Chacun notre tour nous allions lui faire un câlin appuyé ,pour la remercier de nous donner l’occasion de continuer à avoir ce droit de scier la branche sur laquelle Jean se pavanait .De sans terre ,Jean allait devenir un locataire de ces tréfonds d’une noirceur sans aucune équivalence sur terre. Paix à son âme damnée pour la nuit des temps. Il avait été convenu de déposer Julia à la gare de Matabiau, et nous ! les quatre de se faire le trajet jusqu’à la cabane du pendu. Les plaques de la voiture de Michel furent démontées et remplacées par des volées. Le crime se devait d’être parfait. Les filles se concertaient , toutes les trois semblaient discuter de quelque chose d’important………

et! Une dernière chose SVP.. -Messieurs nous avons une demande de dernière minute.

-Oui nous vous écoutons mesdames……….

- Nous demandons ,non pas une grâce pour Jean mais l’autorisation de lui faire un câlin appuyé avant sa mise au gibet.

-Accordé à l’unanimité…….

         On vas se régaler. notait Michel……

-Vous ! les hommes vous pourrez le sodomiser si vous le désirer !!ok….

-Heu…non pas vraiment ..

     Allait répondre en sourdine  Michel. Un triple hourra allait soulever la table et ses couverts jaunis , nous étions devenu d’une folie attentive à se sacrifier quelques libidos pour en terminer avec la vie de Jean. Il restait quelques heures à tuer, nous avions quartier libre, Julia et Michou me rejoignaient dans ma chambre deux. Allongés sur le lit très large, nous finissions de découper le scénario, n’oubliant rien. Je laissais Michel batifoler avec Julia, ils allaient m’inviter à me mettre entre eux. J’acceptais , la verge de Michou montait en puissance, allait décocher les cases en un temps record. 80 minutes d’insouciance, les deux femmes allaient perdre le seul homme qu’elle aimaient vraiment. Nous allions récupérer l’assurance vie sur la tète de jean ,plus de cinq cent mille euros. Je vous confierais que c’est cette somme qui m’avait décidée à définitivement franchir ce pas décisif. La maison , les voitures + l’argent sur le compte, cela faisait au bas mot presqu’un million d’euros, largement suffisant pour nous acheter la guinguette au bord de l’eau entre Toulouse et Montauban sur le bord du canal du midi.

        Julia allait taper à la machine une lettre d’un au revoir terrible de vérité de la part du supplicié, pour cela, nous en avions en dernier recours pour ne pas déclancher une intuition manifeste dans la tète de ce tordu de flic commissaire Rabajoie, de service , tous les W-E. Décidés de le laisser pendu avec son mot d'adieu , à ce rocher derrière la cabane, cela donnerait plus de crédibilité à notre saute d’humeur . Cette cabane avait vu plus de trente-cinq suicides en deux siècle , était une sorte de reposoir permanent pour ces suppliciés qui ! ne demandaient qu’à partir en jouissant une dernière fois. Un de plus ou un de moins dans cette longue série , n’allait pas brusquer une enquête par cette gendarmerie endormie du sud de la France.

         Le départ allait se faire , hors Julia , vers trois heure du matin, il nous fallait préparer l’enceinte , la nettoyer , préparer la corde effacer toutes empreintes .Tout en discutant , nous caressions ce sexe, nous allions le faire monter dans les extrêmes , en véritable expertes , Michel demandera grâce pour éjaculer de  désespoir sachant qu’il ne pourras plus recommencer avant plusieurs semaines , le temps de faire oublier ce quinté sympathique .L’heure passait, il fallait préparer nos affaires, le 4x4 fut chargé de tout le nécessaire prévu pour une randonnée banale de quatre amis parti chercher le panda géant .Julia avait son sac à dos à part, les chaussures et guêtres prêtes ,sans oublier ses bâtons, restait à espérer qu’il n’u pas de grève des transport dans ces temps troublés. Je l’à sentait bizarre, cette femme ne jouait pas le jeu, ce fut évident, je resterais sur mes garde ,essayant de détecter ,chez elle le moment ou elle ne se fera qu’un malin plaisir de tous nous exterminer. Comment ? Elle était trop forte pour nous…….

          Le diner se passa dans un silence de cristal, aucun alcool ne fut servi, Il était vingt heures cinq, il fut temps de partir , remonter à Toulouse déposer Julia et redescendre sur les Comminges, la nuit serait blanche …Nous allions embrasser Julia qui ! quand-même allait retrouver son amant quelle savait condamné par notre justice expéditive. Il fallait le faire……….ne pas revenir en arrière !! , Camille contrairement à ce que nous aurions pu penser, se trouvait la plus déterminée  d’entre nous. Moi !pour ma part cela ne faisait ni chaud ni froid d’expédier ce sale type au bout de ma corde qui ne servirait qu’une fois. Il était évident que ce fut Julia qui avait voter contre. Il nous fallait la surveiller intensément, cette femme pourrait nous jouer un sale tour. Comme un agent double , elle pourrait rejeter la sentence, en avertir Jean ? Je posais la question à Georgette qui me répondras non ! sans hésiter.

-S’il le faut nous les pendrons tous les deux, nos parts ne serons que plus importantes ?

-Tu es complètement folle ?

-Non ! ma chère, je suis lucide. Tout simplement ..

-Non ! seulement optimiste , Julia est une planche pourrie, elle avait vécue avec ton mari, fait plonger vos comptes , pourquoi ? ne partirait-‘elle pas avec lui au fin fond de l’Europe ?Ils s’aiment encore comme des fous ? !! tu le sais bien pourtant ? Camille réponds moi !!ne fait pas ,parce qu’il s’agit de ton mari de ne pas nous répondre !!

-Michou nous couperas…….

-Laisser Camille tranquille, elle a fort affaire avec elle-même !! sinon……..

-J’ai du chloroforme pour deux, ne vous inquiétez pas les filles , nous pourrions les occire ensembles, ni vu ni connu , de toute manière Julia est recherchée partout depuis plus d’un an, les flics seraient satisfaits de la retrouver pendue avec son mec et ! qui plus est !! en cavale ?Comme cela le meurtre de son colonel serait élucidé ? Et moi j’en serais tranquille !

-Bien -vu Michou topez -là.

-Daniel ! tu es ok ?

-Moi , je m’en fiche complètement , si je me garde ma Georgette chérie vous pouvez occire toute la terre entière !!et le petit restaurant me tente, c’est clair que j’ai une envie de fabriquer ma vie, et d’aller à la pèche à la truite pour alimenter les repas de midi. Si vous saviez le rêve que je suis en train de me reconstruire ?

-Et toi Michel , tu resterais avec nous ?

-Moi ? je garde la ferme et je vous approvisionne en produits locaux ,tout en étant propriétaire de la salle de restaurant avec vous, bien sûr.

-Et Michel

! -Oui Camille !

-Que dirais -tu que je m’installe avec toi ?

-Il nous faudra écarter Simone……….je m’en charge de la remettre définitivement au train. Dix mille euros dans son soutien-gorge dépenaillé devraient suffire à la décider à repartir à Calais , sinon comme Julia….

       Nous avions un moment de fou rire incroyable, nous étions partis d’un meurtre et déjà se profilait trois cadavres exquis pour notre cagnotte qui n’allait ne cesser d’augmenter . Nous approchions du début du sentier .Il nous fallut planquer la voiture sous les sous-bois, les plaques furent changées, il ne restait rien dans l’habitacle. Aucune trace .Je repensais à ma Julia si dispendieuse en amour, il me faudrait faire une croix sur cette femme ouverte et tellement gentille. Un début de déprime vite ajustée par Michel allait me remettre sur le droit chemin, de toute façon qui !! avait eu l’idée de sacrifier Jean ? c’était elle bien sûr !!Le châtiment allait se retourner contre cette femme, elle le méritait finalement.

le dernier texto...notes de l'auteur JD

Le Dernier texto. Ce chapitre ne possède aucune références.

Notes de l’Auteur-compositeur de cette hallali funèbre.

 

                                  Je me suis permis d’interférer dans ce reportage de haute montagne. Je ne le devrais pas, je devrais vous laisser découvrir par vous même cet avalanche  de surprises qui vont se dérouler sous vos yeux. Je suis allé trop loin dans la capitulation de cette bande d’orduriers de petite vertue. Pour ma part ! je ne sais pas, je ne sais plus quoi en faire. Les laisser dérouler ce maléfique ruban ou ! les stopper net dans cette architecture pitoyable de méchanceté.

                  Mon Jean ! que je connais très bien , c’est fait le Pic Méchant ? en a bavé , failli passer de vie à trépas ,  ce n’est pas déjà pour une faute à moitié expiée ? de sa part ?ou mérite ‘il plus encore ?.

                   Cette nuit !aucune pleine Lune ! néanmoins ,ma plume a dérapé dans l’horreur absolue ,mais ! je pourrais encore gommer tout ce qui il y a de plus horrible

01.soit la pendaison pour jean ? =Julia s’en tire avec les honneurs, restera l'mante impertubable de chasser encore longtemps ,pour mettre en péril l''indélicatesse de ces hommes perdus .

02.Soit les pendaisons en duo pour Julia et Jean ? =aucun vainqueur. et je perds mes deux acteurs principaux .Par qui les remplacer ? 

03.Ma décision suprême .L’acquittement pour mon Jean que j’adore.=Qui retourneras chez Camille, je m'en fait la promesse .

04.La mort uniquement pour Julia déjà condamnée par contumace. Résultats =trois  cœurs brisés= Jean+Camille+Georgette devenue elle : au fil de l’histoire , la parfaite libellule attentionnée  à mettre hors cadre dans ma vie tellement simple ,celle que je finirais par oublier d'en avoir fait souffrir camille ?  .

La véritable descente aux enfers,d'un type qui avait pris ses vessies pour des lanternes,allait expier forcément , mais comment ? .

                      Cette fille , Julia n’est ‘elle pas la seule responsable en grandeur nature ? celle par qui tout arrive dans cette avenue des Champs ? certainement ..oui !!. Je sais ! ne criiez plus le baudet  !! Laissez -moi encore réfléchir sur ce final que de toute façon je vais écrire ou gommer ou balancer  sur mon blog . Cette jeune femme , belle , extraordinaire experte en cavalerie légère , battue à coups d’annuaires et bottins mondains ?aurait ‘elle put prendre un autre type ? Choisir plutôt un membre du gang de son colonel ? Non ?Elle en avait le choix? 

                      Ce n’était pas une raison de foutre le bazar dans ce couple flamboyant , ce duo qui s'aimait pour l'éternité malgré les anomalies constatées de ne plus assez se parler ,contre vents  et marées d'équinoxes . de se maudire de ne plus exister .

                 Voila ! j’en suis la ! devant mon pupitre, à réfléchir, les bras ballants , bien décidé à lancer la rubrique mortifère ou salutaire, c'est comme vous voulez .

                Dans ma tête! vous ne me croirez peut-être pas ? mais je me suis épris de chaleur humaine pour ces cinq amis, mes larmes vont abondamment couler si ! pas malheur un seul de leurs cheveux de leurs tètes qui! risquaient de se pendre à se crochet de boucher servant à extraire les entrailles de ces cochons sauvages que vous appelez les sangliers , que tous ces chasseurs se remplissent   gratuitement au frais de la nature , leurs congélos en automne.Il est tard, le bramhs de ce cerfs me sort de ma torpeur, aurait-'il décidé pour moi ? 

                        Je vais ! vous donner , en attendant des nouvelles de Jean, Julia ne perd rien pour attendre, car je sais pertinemment quelle va nous jouer une partition qui va vous souffler de curiosités de continuer à me lire.Le dénouement final  de cette histoier se déroulera dans le treizième opus, la chance ou la malchance de finir en apothéose ou complètement occis ,me fera oublier ces vissisitudes de la vie.Bonnes chances à eux et ! surtout à Jean, l'homme que je préfère, finalement garder sous le coude pour lui faire subir d'autres machavéliques destinées. 

Jean-Decier votre serviteur en histoires rocambolesques  …………depuis 16 mois déjà!…………

Le DERNIER TEXTO Acte quatre. et! si parlions de JEAN ?sur son pix Méchant.

Le Dernier Texto. Chapitre.12. Des nouvelles de Jean. Retrouvailles avec Julia.

                            Le pic Méchant ! en travers de ma route , ne m’avait pas résisté bien longtemps , à de multiples occasions , il avait bien faillit m’envoyer en l’air, sa façon, pour lui de me remettre à ma véritable place en tant que randonneur qui ne s’embêtait pas de déplacer ses instables cailloux calcaires , ces derniers, de piètre qualité , gênants ma progression sur cette pente vertigineuse ,à chaque instant , glissaient sur la pente et ! allaient s’écrouler dans cet amas formant un incroyable cône de déjection. Mais ! je l’avais fait !! de haute lutte j’en avais escaladé ses escarpements abrupts, j’étais loin de la petite butte du Menez-hom de mon enfance que je gravissais tous les dimanches de la Pentecôte .Fatigué, fourbu de tant de luttes, je me suis allongé sur son sommet , cette apothéose ne m’invitait absolument pas à y dormir, trop pentu, je risquais à tous moments de glisser dans le vide , à chaque réveil ou cauchemard, alors ! je décidais de partir en lui donnant un semblant d’au-revoir que je savais pertinemment qu’il serait cet adieu définitif . Et pourtant ! le panorama fut si sublime, que ! je ne pourrais pas voir ce soleil se coucher et!  aux aurores !se lever dans toute sa grâce , dommage ! .

                             De tous les côtés, j’avais un horizon à 360 degrés, pas un de moins mais !pas un de plus non plus. Le bivouac souhaité depuis des lustres, lors de ce fort coup de vent de Sud me fit démonter cette extase qui s’annonçait spectaculaire ,mais ! avec regrets , il me fallait déguerpir .Je n’étais pas chez moi ,sur cet à pic vertigineux et ! à la fois spectaculaire .La descente, en fin de journée sur l’autre versant ,me réservera de multiples surprises, obligé de contourner d’infernaux canyons ,de crètes impossibles à gérer . Je dormirais , exténué au bord d’un laquet pratiquement asséché, rempli de hautes herbes, signe que l’eau n’était pas prête de revenir, de multiples animaux viendront me chatouiller mes piquets de tente. Je n’avais pas de réseau, j’en fut à me donner des raisons d’y croire encore que cette femme m’aimait encore. Sa sapristi embardée , m’avait récompensé sur la façon de lui avoir appris les dérapages incontrôlés, ensuite ce fut une suite d’anomalies que Camille allait se fendre d’une armure d’acier envers ce berger entreprenant .Je ne verrais absolument rien de la suite, avait-’elle craquée ? était-‘elle embarquée dans une aventure macrobiotique me déboulonnant de mon pied d’estalle d’époux attitré ? .Avais-je des cornes nouvelles à mon arc ? .Tant-pis , je faisais fortune bon cœur avec , pas de film ni photos ,ni texto, cela pouvait supposer qu’elle était redescendue vers notre maison, hélant la multitude de touristes en fin de journée.

                             Par contre ! Julia , celle que j’aimais en deuxième monte , me confirmait bien le RDV de 9h.35. du matin à la gare de ce village perdu .Elle me proposera ,contrairement à son habitude de se laisser trainer au gré de mes envies , une balade de plusieurs jours , avec nuitées dans deux cabanes alléchantes par leur confort pour y dormir seuls. Loin de toute agitation nous allions faire des folies supposées de nos corps dépossédés enfin ! de leurs vieux démons . La journée de demain dans mon agendat chargé , sera composée de la dernière descente , puis reprendre ma voiture pour, aller la chercher sur ce quai de gare envahi par les ronces. J’en étais tellement émoustillé que j’en oubliais de manger le reste de mes provisions. Je lui gardais mon reste de cake, à la pâtisserie ! je ne manquerais pas de lui acheter ces petits pains au chocolat, et d’aller au bar du coin savourer un merveilleux petit -déjeuner que j’appréciais déjà. Je réserverais une chambre ,non pas pour la nuit mais pour lui faire un terrible câlin et ce ! avant dix heures du matin. La serrer dans mes bras allait être une motivation supérieure pour activer mon pas de félin .Je descendais en vitesse, traversais de multiples hameaux , me présentais sur ce quai désert. Quitte à chuter , je rêvais d’un monde de solitude à deux , un monde ou je me verrais son Cupidon attitré , ne lui laissant aucun choix de ne pas partager ce que je voulais d’elle. Quelques emplettes à la supérette au prix exorbitants, je remplissais mon sac à dos, ne négligeant rien pour lui être agréable.

          J’allais dormir ce soir-là dans cet hôtel de charme, celui qui verrait deux amoureux éperdus de bonheur à partager ,se retrouver de bon matin sur ce quai de gare solitaire . Le tenancier de cette gargote recouverte de fleurs grimpantes , de rosiers tiges époustouflants de vivacité , allait me faire une fleur non pas fannée , mais! intéressante au niveau pécunier  ,il me laissait la matinée complète dans cette chambre et ! me promettait de nous servir le repas de midi, que je refuserais et ! que j’accepterais ensuite histoire de me garder des liquidités pour la suite . Nous avions pas mal de temps devant nous. Nous pourrions partir dès 14 heures,... 14 heure tente, le trajet voiture ne durait pas plus d’une heure quinze et le sentier pour accéder à sa cabane choisie , trois petites heures , 1000 mètres de D+ quand-même, et comme cerise sur le gâteau ,perchée au bord d’un lac , nous pourrions si le temps le permet ,nous plonger dans cette eau limpide qui ne demandait qu’à nous recevoir. Je me lavais , shampoing énergique à la camomille redonnant un vent de fraicheur sur ma calvitie naissante , allait me redonner un coup de neuf sur la chevelure éparpillée en broussaille. J’irais souper en ville, délaissant toutes les cocottes en chaleur, qui voyaient en moi un ascensionniste performant capable de leur monter dessus avec un portefeuille bien garni . Il est vrai que j’étais nippé comme un vrai montagnard. Mais ! voilà j’aimais éperdument cette fille qui venait me retrouver .

           J’en avais oublié Camille, je lui enverrais un texto, lui demandant d’être patiente car j’étais resté sur les hauteurs en train de vadrouiller à faire les 3000.Allait-elle me croire ? .Peut-être ? . Ce n’était pas très important, cette femme que j’avais adoré pour ce qu’elle était , c’est-à-dire en une véritable épouse attentive au bonheur de l’autre, que !bizarrement parlant , je m’en écartais de plus en plus, mais j’aimais tellement  sa cuisine quelle me préparait si bien avant et après mes sorties montagnardes . Il est 9h.25. le train de nuit est annoncé avec une minute de retard, c'est peu pour une sncf délabrée , il me reste encore quelques instants pour me préparer. Le sifflet du chef de gare à retentit, oh ! certes pas trop fort, il ne faudrait pas réveiller les corneilles qui baillent encore. Il arrive………… Dans la troisième voiture , la derniere , Julia en descendra de son pas alerte ,comme d’habitude je reconnais parmi toute les autres cette mirabelle sucrée , à déguster sans tarder . Je vous avouerais , que je n’u aucune difficulté à l’apercevoir, étant la seule passagère de ce train fantôme, payé rubis sur ongle par madame Delga. Son sac à dos est grand, elle a l’intention de dormir en montagne, ces bâtons enfin tout y est.

Ca va mon chéri ? .pas trop fatigué du méchant ? 

C'est gagne Julia, j'ai fini pas l'avoir!! 

                                Comme d’habitude une sensibilité maladive m’empêchera de courir vers elle, une timidité extrême , même si je la côtoie depuis six mois déjà , me retiendras de faire l’aumône d’un amour immaculé. Nous finirons un bon moment enlacés sur ce quai, ne sachant comment défaire nos bouches complètement ouvertes sur une fortune de cœur que nous dépenserons sans compter pendant au-moins trois bonnes journées au bord de ces lacs de montagne. Son corps , simplement nippé , tellement affriolant de douceur et de petites rondeurs que je devine autour de sa taille, mais ! que nenni ! elle s’affranchira de ces petites entourloupes de la vie en me faisant découvrir ses charmes .

-J’ai réservé une chambre hier au soir : Julia…rien que pour nous……

-Ah !! tu as une souris dans ton lit ?

-Mais non !!!!!! il n’y a que toi ma chérie.tu le sais bien? 

-Dis-donc c’est quoi cette corde dans ton sac Julia ?

-J’ai envie de me faire un pointe au-dessus de cette cabane ……….avec toi évidemment.

                      Je n’avais absolument pas percuté, Julia ne savait pas du tout se débrouiller en alpinisme , moi un peu ,mais pas du tout suffisamment pour affronter le moindre pico .

-Tu viens ?

-Oui je te suivrais partout mon chéri.

 

le dernier Texto chapitre 12.Julia craque ....avoue l'indicible horreur ...........

                                 -Oui je te suivrais partout mon chéri. Jolie cette auberge ? le soleil rentre dans les chambres , c’est génial de confort ! c’est ici ?

                -Oui c’est bien là, notre chambre ? c’est celle -ci, sous les combles avec ! en prime la vue sur la montagne , cela te plait ?.

                         Elle m’enlacera , fortement me donnera ce baiser sulfureux que je n’attendais pas trop , ce fut une myriade d’étoiles dans ma tête, j’étais subjugué de bonheur…………Je sentais ses effluves, je touchais ses cuisses musclées, ses fesses rondes , sa poitrine ferme, nous allions , en vitesse grimper à l’étage, demander au bistrotier ce petit déjeuner dans à peu près 30 minutes, le tant de nous faire un exceptionnel câlin d’envergure. Je poussais la porte, la laisser rentrer, elle fut littéralement en extase, Sandrillon avait trouvé son miraculeux château, celui dont toutes les jeunes filles en apprentissage rêvent. Ce ne fut pas long de nous mettre à nu, nos corps allaient se lancer dans une sarabande endiablée, ce fut tellement court , que le personnel d’étage tapait déjà à la porte, nous apportait le succulent petit déjeuner qui allait nous redonner un tonus supplémentaire ,Julia en tant que grosse gourmande s’appropriait les quatre croissants, allait me laisser les pains au chocolat , ceux que je préférais .

          Ce fut !pour nos papilles un véritable régal gustatif , visuel pour les yeux , nos estomacs allaient s’ingurgiter de bons croissants aux beurre, ainsi que de fabuleux petits pains au chocolat fondant dans notre bouche d’affamés . Nos sens en étaient terriblement en éveil, nous allions nous faire l’amour pendant des heures, midi sonnait déjà, le carillon de la salle à manger nous disait de descendre. Julia en légère tenue légère d’une beauté sans pareille , visible même pour un aveugle , allait tenir en haleine les quelques touristes et représentants de commerce qui ne mangeront rein de leurs assiettes pourtant bien garnies. Mais ! le repas clos , il nous était temps de partir, les sacs recomposés, le gérant nous avait donné un petit supplément gratuit pour cette soirée auprès du feu que j'en  rêvais déjà avant d’y monter. Je l’installais coté chauffeur, une heure de route nous attendait ! allait suffire . Elle se fera un malin plaisir à mettre sa tète entre mes cuisses que j’en serais obligé de ralentir pour accepter ce que tout citoyen chauffeur appellera un petit cadeau de bienvenue . Cette femme avait le feu , ce n’était pourtant pas trop son habitude, que je la trouvais ,en temps normal ! quand-même lente à démarrer les hostilités que ! cette fois-ci elle emballait le moteur à peine la clef de contact mise.

-Garde-en pour ce soir, Julia……..

                     Elle me répondra par un clin d’œil , endiablé accentuant son mouvement d’application subordonnant que je devrais arrêter la chiotte pour ne pas aller dans les décors, mais nous étions arrivés, nous nous ferons sur le pare-chocs , un dernier et terrible câlin avant de mettre nos chaussures, je ne reconnaissais pas cette Julia la , cette femme avait un gros plus !! mais lequel ? Nous nous sommes garés au parking , au coin de cette fortune goudronnée , un énorme 4x4 s'y  trouvait garé . Le plaques minéralogiques n’étaient pas du département ,mais ! ce véhicule me parlait, sa couleur d’abord et son attache remorque escamotable , rare sur ces carosses de montagnes .

-Julia !!

-Oui mon Chérie !!

-Ton portable.

-Oui !!

-Il sonne………………..décroche ! c’est peut-être urgent ?

-C’est mon boss……..il me donne un jour de plus de congés, les malades sont en train de disparaitrent. La covids est finie. -C’est une bonne nouvelle !

                        A partir de ce moment , elle sera devenue muette , que je ne m’étonnerais pas, cette fille avait reçu quelque chose. Mais quoi ? . Ou alors je me faisais peut-être des idées ?Nous étions partis , elle devant , moi ! en serre-file .Elle marchait du tonnerre, des heures avec le groupe l’avait forgée à la lutte contre elle-même, elle avait même !! laissée ses cigarettes électroniques pour en remplacement !se farcir des tonnes de chocolat, d’où ses petites rondeurs sur ses bat-flancs que j’allais adorer à les titiller . Je l’adorais telle quelle était, une maitresse au-dessus de tous soupçons de partager avec un autre ce bonheur que j'entrenais avec mes économies devenant bouts de chandelles au fure et  à mesure que le temps passait ,j’avais une entière confiance en elle . Elle venait d’avoir trente et  un an, en paraissait vingt ,son libido tournait à plein régime accentuant mon désir de bien faire de cette cavalière émérite . Sa chevelure mi-longue était rattachée en un sorte de tige filante derrière son dos , ressemblait à une amazone .

-Julia ! il faut que tu boives un peu !!

-Non !! c’est bon je ne transpire pas encore ? .

-Julia !!

-Oui ?

Je t’aime tu le sais ? .

-Mais moi aussi !!mon chéri .

-Quelque chose ne vas pas ?

-Ce message !! ce n’était pas ton boss ?

-Non….allez on y vas. Nous avons de la route.

-Julia si tu as un problème ? je suis la.

                   Je l’enlacerais passionnément, lui subtiliserais son téléphone, je la laissais ensuite prendre une conséquante avance ,prétextant un besoin naturel .Ce que j’allais découvrir dépassait l’entendement .Ce message parlait de cabane du pendu celle où nous devions passer la deuxième nuits sensée être de rêve , d’extermination de ce mari volage (moi ! en l’occurrence) , je tremblais sur mes jambes, cette fille m’amenait dans un rendez-vous terrible, tout y était détaillé , je serais assommé par du chloroforme et ensuite battu à mort et ! pour, à la fin , être pendu haut et court laissant un message totalement anodin concernant une vague idée de dépression je disais adieu à ma famille ,léguait la totalité de mes avoirs à Camille et la voiture à Julia . C’était terrible , Camille signait ce texte d’horreur et embrasait Julia sur sa bouche , celle que je venais d’étreindre il y avait à peine trois minutes.

          Ma tendre femme organisait ce méfait ? et pourquoi ? Il me fallait prendre une décision, rattrapait Julia en catastrophe , m’apprêtait à lui montrer cet écran……….ce fut incroyable…et impitoyable réaction de sa part .

- Salaud !! tu as pris mon portable ?.

-Le salaud c’est moi ? tu plaisantes ! j’espère !

-Non pas du tout !! tiens prends moi une dernière fois ;profites en !! demain nous allons te tuer .

                Elle s’était déshabillée , sur le bord du chemin , allait jeter tous ses habits. S’offrait à moi ,en pleurant toutes les larmes de son corps déplumé. Evidemment que je ne fut pas en mesure de répondre à cette provocation délibérée d’impudeur , il aurait fallut lui passer en plus dessus ? En pleine crise de couple ?  sur ce corps qui avait entretenu quelque chose de fantastique, éliminer son propre amant ? .Elle était décousue ; n’arrivait plus à réfréner ses sanglots . Il faisait frais, presque froid, elle tremblait , je la prenais quand-même , la tirais par mes bras, elle ne refusera pas ce dernier assaut .

-Allez Julia explique-moi tout !mais ! par pitié mets toi quelque chose sur ton dos, tu vas prendre froid !

                         Mes paroles furent plus courtes, saccadées , je ne faiblissais pas , restais sur un éventuel compromis provisoire en attendant la démystification que ne saurais sans tarder lui proposer,afin de lui rendre sa raison d'ètre, c'est à dire une fille de belle emplitude  . Elle tremblait terriblement, je cherchais dans mon sac mon polaire , je la recouvrais entièrement, étant de taille petite , cette laine menait jusqu’à ses mi-cuisses. Elle en était adorable, en -dessous je percevais ce petit triangle que je connaissais par cœur .Ses explications furent de nouveau inintelligibles , incompréhensibles ; hachées de phrases courtes toutes dénuées de bonnes explications pour la cible que j’étais devenu en l’espace de deux minutes, il fallait la reprendre sans arrêter ,lui demander le programme, quelle me détaillera sans discuter au bout de trois caresses divinement bien placées .Je l’avais bien  en main, cette cocotte n’était que de papier allait s'écrouler sous les coups de butoir que ne manquerais pas de lui envoyer en pleine figure .

     Nous étions assis sur ce gros  gros rocher en surplomb, une infime seconde me prenais dans  l'idée de  la pousser dans l'abime,  m'en débarasser comme vulgaire putain  qui ne rechaerchait que le fric .Je revenais  finalement à moi, sa mine défaite était d’une grâce sans pareille, je ne pouvais que caresser cette gentille mirette. Il nous fallait repartir, mais vers ou ?

Les rares paroles de Julia

                            Ce type , m’aimait, s’en était tellement évident que je ne pourrais absolument rien lui dire de plus,mais! j'avais vu dans ses yeux quelque chose ..........il se fut apprèté à me faire basculer dans le vide ? ....c'est horrible n'y pensons plus............. . J‘en avais détaillé l’essentiel, en plus ! il me caressait tellement doucement, affectueusement , c’était beau de voir cet homme , se sachant condamné par le groupe des cinq, ne pas infléchir le désir qu’il avait pour moi. Je grelottais tellement, qu’il me posera son polaire d’une sublime douceur, me recouvrant mes jambes, il me désirait encore ,m’avait dénoué mes cheveux qui descendaient au bas de mes reins, à ce moment précis je lui appartenait, il me fallait faire marche arrière. Je le sentais accroc , dans ses yeux , dans ses paroles affectueuses …non pas de pervers mais de véritable amoureux . 

Le dernier texto.chapitre 12. la rébellion ..............

                        Julia................ 

                                J’avais pris ma décision, elle serait d'une sagesse sans faille ,  je ne reculerais devant rien !! j’assisterais cet homme, combattrais ces ordures qui ne demandaient qu’à toucher l’assurance vie de cinq cent mille euros+les terres. J’avais envie de vomir, de jouir , de lui faire l’amour, de me rattraper de ma bévue, enfin je le forcerais à s’introduire dans mon corps. En véritable suzerain ,il refusera, son pénis loin d’être en verve, ne se bousculait pas à mon portillon ouvert à tous ces vents contraires . Je le prendrais de force  dans la bouche, mon corps  entièrement plongé dans la boue du chemin deviendras un ordure repentante,je ne représentais plus ce que j'étais sensée ètre . Il me diras !!!!!!

-Julia !! ce n’est pas le moment de nous faire un câlin ,j’ai quelque chose à te proposer………….

-Oui mon chérie !! je t’écoute.

                                Jean avait pris une décision irrévocable, celle de détruire son couple, Camille se trouvait sur sa liste .

- Je redescends dans la vallée , empruntez le fusil de ce cabaretier, il en as un de superbe , je l’ai aperçu dans la penderie du salon, avec lunette de visée, je lui dirais que nous avons envie de nous faire des cartons en toute discrétion. J’en ai pour pas plus d’une heure et 30 mn de voiture, attends -moi à la première cabane celle de la recouvrance. Appelle tes amis et dis leur que nous sommes restés à l’hôtel et que nous montons demain matin aux aurores et fait en baver un maximum à ma femme Camille ,je la veux au bout de se quelle veux l’être, ………..c’est bon Julia ?je serais revenu vers 18 heure 35 , toi de ton coté tu as le temps de monter tranquillement et nous préparer le repas , il y a un lac pas très loin , tu y pourras te laver et te baigner si l’eau est bonne .

-Reçu cinq sur cinq mon amour…………vas vite , je garde ton sac avec moi, tu n’en seras que plus léger pour courir et reviens moi ,je t’aime tellement .. .

              Il m’embrassera d’un voluptueux baiser ,que je ne serais bien incapable de vous le décrire dans sa totalité , ce type valait mille fois mon ex-mari parti au ciel par ma faute. Mais ! ce nouveau garçon ,trouvé un soir de novembre sous les fenêtres de notre appartement , il fallait que je me le garde précieusement pour la vie entière, quitte à troubler l’ordre établi par ces minables assassins . Je le regardais plonger dans le noir de la forèt  ,courir comme un fou furieux sous les frondaisons, il tenait nos vie entre ses bras , allant chercher ce fusil qui : ne serait pas de trop.de mon côté , en bonne organisatrice de ce jeu mortel , je laissais un texto à Camille lui expliquant ce que Jean m’avait dit de dire, elle répondras par une sibylline phrases que ce n’était pas très important de que je me fasse Jean une dernière fois à trois heures de chemin de la cabane du pendu ,qu’ils étaient en train de préparer , les accessoires attendaient sauf la corde que j’avais dans mon sac. Je sentais à plusieurs heures de cette femme , une agressivité doublée d’une terrible jalousie, elle montrait certainement ses crocs de vengeresse qui devait donner le coup fatal à son mari. Sur ! que ce soir elle allait s’allonger entièrement nue et se proposer aux garçons pour refuser dans ses rêves les plus dingues ,cette dernière nuit que moi ! de mon côté j’offrais à Jean.

         J’arrivais fourbue ,sale couverte de boue, j'avais pris soins de préserver mes vètements, je marchais depuis un peu plus d'une heure , complètement libérée .Les deux sacs à dos m’avait quelque peu ralentie dans ma progression,faient souffir mon dos mince pas assez musculueux . Le site était magnifique de beauté , si ! le paradis sur terre existait il ! serait dans ces parages fantastiques à recevoir le commun des mortels ,avide de déclancher une véritable histoire d’amour entre deux êtres. Je bouillais d’amertume d’avoir essayé de plonger dans l’horreur mon amant de saint Jean . Je ne saurais comment me faire pardonner, m’absoudre de mes péchés d’avoir voulu rendre un verdict d’horreur absolue ,implacable pour vivre en toute liberté avec ces tristes sires. Un lac bordait le fond du vallon, au loin je distinguais de la fumée dans la cabane du pendu. Ils ne pouvaient pas me voir , avec mes puissantes jumelles , je découvrais l’équipe, Camille et Georgette en très petite tenue se détendaient en faisant des mouvements de décontraction, ne cachant rien de leur sublimes cuisses ,ouvertes sur le vide immense qui s'offrait à eux , sur la petite butte s’offrant aux regards d'immenses  vautours qui tournoyaient au-dessus d’elles , les garçons coupaient du bois ,chantaient un refrain bien connu des légionnaires, les boudins en moins .

                       Je me suis déshabillée, nue , j’avançais doucement dans l’eau,laissant uj léger clapotis derrère moi, des vagues se formaient , je  me frottais légèrement avec ce gant de laine , caressant mes parties intimes avec convictions ne laissant rien au hasard ,une plénitude m'envahissait ,je me laissait aller .Ce réservoir de type glacière se trouvait extrêmement profond, l’eau d’un bleu intense, m’attirait vers le déversoir qui m’offrait une vue inoubliable sur la vallée de Saint-Larry de Soulan , la mer de nuages ,sorte de coton souple ,montait doucement vers moi, commençait à me recouvrir, cette caresse  fut magique et !surtout anxiogène . Je nageais la brasse, la seule que je connaissais ,  vers le centre de ce lac, songeait un instant y explorer le fond, par habitude ! je plongeais facilement verticalement sans me soucier du froid mordant qui pourrait en quelques secondes me tuer ? mais !! la , ici dans ce décor fastueux je risquais de perdre pied de me faire un choc thermique , de m’enfoncer inexorablement , me laisser aller, me blanchir de tout ce que j’avais pu inventer d’horrible .

                 Seule ma tête émergeait, comme un bouchon de liège ,  ma bouche ,se remplissait légèrement d’eau, je la laissais grand ouverte,avalais ce liquide ,  je me noyais de honte, mon corps refroidissait , la nuit , les ténèbres , allaient inexorablement me prendre, j’allais tomber dans les profondeurs . Quand…au loin ! …………..

-Julia……………je suis là…………..

Il courait ,plongeait tout habillé , allait'il  me sauver de l’incertitude ?de cette folie d'y mettre un terme ? …………….. 

LE DERNIER TEXTO// coquillages et crustacés // page.01..............

                               Julia ! en muse parfaite , certainement bardée de cette ivresse des profondeurs, doucement , remontait à la surface ,avec dans ses bras , une brassée de petites bestioles vivantes dans ces abysses inexplorées par l’homo sapiens que nous sommes , ce lac regorgeait de vie, d’allégresse que la création avait su donner à tous . Cette extravagante fille m’avait récoltée, en un temps éphémère , avait à son actif, une brassée de crevettes grises aux longues antennes phosphorescentes ,sorte de phares microscopiques illuminant cette assise rocheuse , parsemée entre autres , de ce caviar des fonds baptismaux que j’appellerais le miroir aux alouettes pour amoureux éconduits . L’eau se trouvait être très froide, glaciale , d’une température proche de zéro que ! les premiers cristaux de glace apparaissaient déjà , ici et là , à la surface , nous laissant encore une chance d’émerger notre tète. Les touristes potentiels, à la noix de cajou ne se présentaient plus au portillon de ce domaine naturel protégé, restant bien sagement enfoncés dans leurs fauteuils de cuir de vaches ,se repaissant d’images virtuelles crées pour les occire de revenir dans cette montagne imperturbable de grandeur et de décadence en été.

                    De mon côté, j’allais essayer de surprendre cette énorme truite incroyable de sagesse, engourdie par le froid, elle se laissera faire , comme si ! bien décidée à en finir calcinée puis décortiquée sur le petit rudiment grill dans l’âtre de cette cheminée qui trônait dans cette  cabane ,me donnerait l’unique chance d’en savourer ses chaires roses et tendres, une véritable offrande de sa part, condamnée à ne plus bouger pendant les six mois d’hiver. Nos retrouvailles furent chaleureuses ,bouillonnantes de tendresse réciproques .En temps normal ,c’est-à-dire tempéré , je l’aurais bien prise au fond de ce lac glacé , mais je ne pouvais risquer plus, nos membres ankylosés presques paralysés mettront un certain temps à se réchauffer ! si nous n’en prenions garde , allait nous envoyer directement en passant par le 112 dans une chaise roulante parmi la floppée de fous du volant attendant qu’on leur donne la bectée .

             Il était ! évident que ! sitôt arrivé sur le bord de ce laquet , je voyais ! en un instant ! le ciel me tomber sur la tête, cette sirène que j’adorais tellement avait décidé d’en finir ? mais !non ! elle en était à son troisième plongeon vertical , pour établir un record de quelques mètres, mais !!! quelles mètres ? ce fut la seule façon pour elle de s’enfoncer dans ce noir obscur qui devait l’attirer pour une faillite personnelle .Prestement déshabillé ,sans rien , que ma peau blanche de citadin gavé de corruptions cutanées , je la rejoignais avec hâte de la retrouver avant que son corps ne durcisse définitivement , je soulevais, au passage , de monstrueuses gerbes d’eau à chaque mouvement de mes bras et jambes , dérangeant ,violant ,agressant sans vergogne ce fabuleux milieu aquatique sage comme une image de carte postale qui n’avait plus que quelques décennies à vivre en parfaite harmonie .

                     Comme une intouchable chrysalide, Julia me fera une démonstration de sa pêche au fond de leurs trous creusés avec leurs pattes acérées , récolte miraculeuse, donnant peu de chances aux crustacés de s’en sortir vivant dans ce substrat sablonneux ,sorte de ménagerie de pattes et de coquilles vides ,au fond de l’eau, elle me fera gouter à une patte bien fraiche , me la mettant dans ma bouche et déconnante encore un peu plus ,me pinceras mes parties intimes rien que pour m’infliger le désir suprême de me faire battre pour mieux m’occuper d’elle sur cette minie plage déserte .Cela me rappelleras des souvenirs d’enfance que je n’avais pas oublié, et ! je comptais bien lui raconter cette histoire un peu plus tard , entre pattes et tètes de carapaces branchiales cuites au feu de bois . Mais ! mes souvenirs revenant en cascade je ne pouvais m’épancher de ma voix pour lui conter cette horreur vécue.

Julia !

Oui !mon chérie ! tu veux me dire quelque chose ?

Oui et c’est à propos de ces pattes de crustacés. Mets toi à l’aise , j’en ai pour une petite heure ……………..

                               Sa tête, calée entre mes cuisses ouvertes pour plus de confort , ses cheveux mouillés que je triturais pour lui faire sa tresse ,en une sorte de cordage descendant en bas de son dos , elle tendait son oreille sur ce que je pourrais une nouvelle fois , lui narrer , c’était à la fois ! abominable et !!comment dire ? un peu décalé ,scandaleux dans ces temps anciens ou tout se négociait dans la plus parfaite liberté de réduire le salut des petites âmes à ! leurs plus simples expressions , mes souvenirs revenaient non pas sans reproches , mais ! avec une sorte d’humilité que je m’étais forgé avec les ans, passés auprès de ma préférée à me guérir de mes vieux démons passés de vie à trépas sans être inquiétés. Ces types ! genre insoumis à la règle de jésus , tout droit sortis du système moyenâgeux dont la mission première devait apporter la vie et ! le salut ,allaient, un beau jour d’octobre 2021, faire tomber cette église mais ! je ne pensais qu’à oublier ces tristes sires de la communauté religieuse .Je commençais doucement ma narration de souvenirs d’enfance , mes doigts dans sa bouche , encore imprégnés de cette succulente chaire de crustacés que nous mangions crus sans nous gêner d’ingurgiter le meilleur des produits donnés par dame nature. La nuit en serait longue et ! courte à la fois .

-Cette histoire commence dans l’année de mes six ans révolus, comme tous les mois de juillet ,mes attentionnés et ! braves parents cassant la tirelire familiale , m’envoyaient en colonie de mer, apprendre à nager , voguer sur les pirogues à voiles et à vapeur , et surtout apprendre la vie en communauté et ! j’en avais bien besoin ,en fils unique ,je ne faisais qu’une et même personne dans cet environnement familial .Il fallait en mon encontre faire quelque chose de salutaire pour la santé mentale d’un futur artificier de la vie culturelle .

-Julia. Pourquoi à vapeur mon amour ?

-Attends la suite ma chérie tu vas rapidement comprendre …ne sois pas trop pressée, gourmande , prends le temps de vivre l’instant présent qui ! si on n’y prend garde ne se représentera pas de sitôt ! tu en as ma parole ……….

- Mes géniteurs ,en parfaits programmateurs avaient choisi la République Des Frères Jésuites de la communauté religieuse de l’Infante Miraculeuse est Bénite entre tous les Saints de coton et tiges en carton recyclé . Logés au bord de la mer, à une encablure de cette plage de sable fin, le meilleure et la plus jolie des côtes Bretonnes , nous allions jouer à chats perchés dans les arbres centenaires , dans la stricte moralité de cette sérieuse église , à des jeux tout à fait normalisés comme la marelle ou le fameux diabolo .Jeux de rôles le soir , de ballons ronds, de courses à pied, de batailles de polochons avant l’extinction des feux au coucher du soleil , enfin tout ce qui fait un univers consacré à l’enfance évolutive dans un milieu ouvert à toute initiative personnel .

-Un jour ,le deux juillet 1957 !!je m’en souviens très bien ! un copain de chambrée allait avoir la saugrenue idée de ramener des crustacés dans le dortoir et !! comme dans toute bande de gamins ,il y a toujours un souffre douleurs dans l’équipe ? Le cador de la bande (il y en a toujours un !) d’entre -nous le pris en grippe dès le premier jour puis , devenait au fur et à mesure des jeux de rôles , son souffre-douleur pour en faire un otage rompu à toutes les sottises de gosses pas finis et loin d’être dans un cours d’ éducation sexuelle . Il lui accrochait ,alors que ce jeune puceau dormait d’un sommeil profond ! le crustacé sur ses minuscules testicules, le gamin hurlait , nous ! on riaient, satisfaits de la farce apocalyptique que lui infligeait ce sale gosse de la banlieue treize ! le surveillant de garde, en fut réveillé, il dormait tout à côté, une simple cloison de tissu nous séparait de ce vieux jésuite ,qui ronflait comme un moteur de r8 cordini.

-La correction fut extrêmement sévère avec ce rustre qui avait faittant de  mal au petit. Le surveillant le mis à genoux et lui intima l’ordre de se coltiner cinquante jésus marie pleine de grâce , suivi de trois cents notre Père …. à haute voix agenouillé sur un rondin de bois , au bas de son lit. Mais ! se gardait bien de lui donner une correction sévère , de peur de déclancher chez ses parents une lettre de cachet le renvoyant dans les limbes de l’autosatisfaction primaire d’un surveillant déchu de ses prérogatives . Comme nous nous bidonnions tous sans excepter , ce pion , me pris par hasard, par l’oreille droite, d’où mon infirmité récurrente à faire répéter mes amis lors de discussion enflammées sur la politique à Jupiter. A cette époque ! tous ces donneurs de leçon , avaient la fâcheuse habitude de nous tirer l’oreille, de nous donner des coups de règles en bois et de nous mettre à genoux sur ce minuscule carré de 1cm sur 1cm. en toute impunité, à l’abri de tous les regards extérieurs .

-Il me tira vers son alcôve minuscule ,une litière sur le côté, dépourvue d’amortisseurs donnait le la pour Un ecclésiastique surdoué de la prière ,y trônait, un crucifix en bois et marbre , une petite tablette sur laquelle trainait une bible en latin usé , racontant l’histoire de ce gars aux cheveux longs connus de tout le monde, sauf ! de nous petits-enfants. Je le suivais ,pensant récolter une gourmandise sucrée que j’affectionnais tellement ,en guise de friandise que , j’allais en avoir pour mon argent, si on peut dire . J’étais petit, une simple robe de bure recouvrait mon corps chétif, blond , mignon comme tous les autres, adorable petit garçon espiègle qui faisait des tours pendables à ses parents, d’où ma leçon de vacances avec ces curés d’exception.

-J’allais découvrir un univers bizarre, le vieux surveillant en avait des grosses , il me fallut les mettre dans ma petite bouche, ce fut humiliant, sensation innommable ,incommensurable vue d’aujourd’hui. La première fois fut épouvantable , il me tenait ma tête, me poussait et me poussait durement, j’avalais ce que je croyais être du jus de pomme ,confectionnée, en automne par ma grand-mère ,adorable femme de loi , qui m’apprenait tous les jeudis les rudiments de la vie ,tendresse comprise. Il me confirmât la même chose, cet abbé sans soutane , avait gagné son premier client.e.s . Les trente gamins allaient tous y passer, nous n’en parlions pas, allions garder ce terrible secret trois années durant pendant ces vacances à sillonner les cotes de ce granit rose qui !n’était pas tout fait ce que je croyais. Consentant, malgré nous ! la majorité des fois , nous étions dorlotés ,chouchoutés , les maigres larcins ne furent aucunement sanctionnés, les sucreries rentraient en abondance dans notre dortoir devenu la coqueluche de ces représentants de dieu , leur père ou leur patron c’est comme vous voulez .

 

Le dernier texto // coquillages et crustacés page.02......

                          -  Malgré tout ! la vie était belle, même après toutes ces forfaitures de ce client nommé Rabajoie par la totalité de mon groupe . Il allait se passer un bon mois comme ça. L’année d’après ,ayant oublié cette forfaiture de l’année précédente , nous étions encore avec ce type ,priant à toute heure du jour et ! de la nuit, le chapelet dans ses mains en permanence et !sans oublier la paume sur sa bible toujours à portée de mains. Expiait-‘ il déjà ses péchés mortels ? , ce fut l’humiliation suprême , entre jeux de couloirs et bisous appuyés il ne s’encombrait de rien.et il se passa ce qu’il devait se passer…………

-Julia !!

-Oui !! je ne dors pas !!

-Je sais , ce que je vais te dire , promets-moi de le dire à personne……

-Juré craché si je ments ? je vais en enfer !!

-A propos d’enfer ça tombe bien !!!!!on y va tout droit saluer ce révérend !

-Le soir du vingt-huit eime jours de vacances, il se passa quelque chose, de particulier, aucun attouchement ni viol en cette nuit de pleine lune. Nous avions dormis d’une seule traite, rassasiés de crevettes péchées par nos soins en ce jour de grande marée , le Jésuite compris, personne ne fit la bagarre de polochons, les vacances se terminaient, nous étions fourbus, bronzés et contents de rentrer chez nous retrouver papa et maman. Ce soir-là ! ,aucune plumes d’oies ne voleront dans l’air pour le séminariste aux artères bien fatiguées à se faire du bien …… en fut'il rassasié ?ne m’étonnait pas du tout, la veille ,j’étais sur sa liste , j’en fut mortifié,je passerais en dernier ,j'appelais Maman à l’aide dans le secret espoir de la voir rappliquer, mais ! de force ! il fallait me plier à la règle établi, je le quittais vers trois heures du matin, mon corps taché de honte , je pleurais encore quand ! la sonnette du réveil sonnait notre libération sacerdotale obligatoire .

-Au petit matin ! Ce fut l’indescriptible qui allait se ficher dans notre cervelle et !pour la vie entière , le sang coulait en bas de son lit, des sillons de couleur foncée traversaient le carrelage pour passer sous la porte de notre dortoir encore presque endormi. Le plus courageux d’entre -nous en écartait les tissus ,plusieurs garçons, en âge de comprendre , le ventre vide allait vomir toutes leurs tripes. Le corps de cet afficionados d’ Eglise était lardé de trente et un coups de verre , sortes de tessons de bouteilles, tous enfoncés dans son corps. Aucune partie ne sera épargné, même et surtout les intimes , nous et les corps supérieur avait devant eux la pires des sentences que ce pauvre vieux avait reçu sans se défendre ni quoi que ce soit pour se battre devant l’absolue nécessité de se repentir une bonne fois pour toute.

-La police scientifique d’alors , balbutiante , ne fit aucun commentaires sur ces débris de verre , tous répertoriés, numérotés , dans la salle principale, sans aucune empreinte digitale, c’était un véritable et sensationnel travail d’orfèvremené par une bande de gosses cherchant une vengeance toute personnelle  .Mais! ou le bat blesse!!  Il y avait trente et un morceaux et !! nous n’étions que trente ? quid, du supplémentaire non invité à ce curieux saccage organisé dans la plus sombre des alcôves ecclésiastique ? .Ce morceau  taillé en forme de croix se trouvait planté en plein cœur, donnait la réponse toute trouvée pour ce père supérieur, homme affable, très bien noté par sa hiérarchie apostolique ,maitre de maison, qui invoquait la justice suprême de Dieu le Père en personne voulant nous venger de tous ces méfaits . L’affaire ne fut pas ébruitée d’un pouce, nous repartîmes chacun dans nos familles, ne passant surtout pas , par la case de la confession obligatoire une fois par semaine qui aurait dévoilée cette odieuse nuit , la messe était dite, entendue par la majorité des prêtes rompus à cet excessive lâcheté d’un des leurs, en catimini , il l’enfouiront quelque part dans ce parc paysager , y semèrent de la pelouse, nous l’avions oublié, que déjà nous allions faire des partie de foot endiablées sur ses restes perdus à jamais . L’affaire du tesson supplémentaire refit surface l’année d’après……….

-Pour les trente premiers, ce fut cousu de fil blanc que nous avions déchiré ce corps mais ! pour le supplémentaire nous y avions vu que du feu, aucune empreinte rien !!..le mystère en restera là, ne sorti jamais de cette congrégation religieuse qui n’en avait que le nom !.

-c’est macabre ton histoire ..elle est véridique ?

-c’est comme tu veux ! ma Julia…

-il va falloir que nous remontions à la surface , il se fait tard ? Allez on y va , le rôti de crevettes n’attendras pas !

                    Je n’en pouvais plus, entre ce début d’horreur de la voir disparaitre à jamais !et d’en voir ressortir avec une bouchée de chair d’un gout particulier. Elle finira ,par m’entrainer , en apnée dans les confins de cette grotte découverte quelques minutes plus tôt, tout-fait incroyable, cette dernière se terminant en siphon qui donnait accès à l’air libre au bout d’un couloir interminable , à bout de mon souffle j’émergeais accroché à son ventre ,dans cet endroit protégé, sorte de grande caverne de jadis , protégée qui donnait le tempo de ses mouvements de jambes par le temps qui passe, certainement habitée par des ancêtres poilus ,cette cavité ne demandait qu’à être explorée de fond en comble . Il y faisait incroyablement bon, une température presque tropicale , la roche suintait, déposant une eau cristalline dans le fond de la grotte , que nous allions boire ensemble, mettant nos index respectivement entre les lèvres de l’autre. Un clair-obscur allait presque nous éblouir, mais d’où venait donc ! cette clarté ? .Une envie démentielle de m’approcher d’elle, elle me repoussera délicatement pour me dire ….

-Non-Jean il y a plus important pour l’instant !

-Mais ! ma chérie ? c’est le lieu idéal ?

                   Cette femme, d’habitude imprévisible en action , allait devenir le tempo de mon histoire, me faire découvrir cette grotte miraculeuse .Je découvrais une fille active ,bien décidée de m’apporter le stress qui me manquait pour faire un véritable et astucieux Bond 007.

-Regarde il y a une issue, allons-y !

-Non ! Julia !il se fait tard, et ! j’ai une faim de loup. Pas toi ?

             J’aurais pu rajouter (faim de toi), comme la prunelle de ses yeux, elle le savait pertinemment , mais la pression de découvrir l’impossible allait prendre le dessus, seule concession ? la faim qui la tenaillait aussi, son sac de crustacés dans la main gauche ,ma truite dans sa droite , elle allait s’accrocher et entourer mon ventre en prenant bien soin de ne pas intervenir sur mon pénis ,qui ! refroidi n’était plus en conformité avec le fait de soulever des montagnes d’orgasmes. Nous allions tenter de refaire le parcours inverse dans ce siphon extrêmement dangereux. Il suffisait de s’accrocher un tant soit peu à la branlante roche escarpée et ! s’en était terminé de notre escapade sous-terre. Le plein d’air dans nos poumons, nous allions faire jouer et circuler cet utile gaz dans notre corps , comme nous avions si bien appris , il suffisait pour allonger le délai sous la surface , de mélanger le tout dans l’organisme le faire circuler.

          Sortie du gouffre, elle se mettra contre mon ventre , m’aidant à m’élever, les bulles d’air sortaient de sa bouche, une véritable fée des profondeurs , glissait et ! me dépassait , me laissait redécouvrir son corps fin comme une anguille des profondeurs , d’une beauté que je ne saurais expliquer, qu’en me plaquant contre elle , dégageant une plénitude jamais observée. Nous n’avions plus froid, comme de véritables femmes et hommes des cavernes ,nous sortions comme lavés de toutes saletés modernes. Tiout juste sortis de l'eau nous avons couru, je sortais de mon sac , bien rangé dans la cabane une miniature serviette, j’en essuyais ce corps qui ne demandait qu’à sécher , le feu fut allumé rapidement, elle en avait ,avant mon arrivée , préparé les nécessaires brindilles , ensuite ! recouvertes d’une buche de hêtre bien sec , la maisonnée résonnait de craquements divins , nous allions danser une sarabande endiablée , nous démener pour nous réchauffer .J’allais oublier pourquoi et comment nous en étions ici, les comptes à rendre ? la fin de cette histoire ?

-Attends mon chéri que je prépare les crustacés…et toi ! de ton coté épluche donc la truite, elle est magnifique, quel morceau de choix , au moins six livres ? tu as fait fort et surtout ? c’était la seule dans ce trou ?Nous aurions pu lui laisser la vie sauve ? tu ne crois pas ? ……..

-C’est la vie mon chou !! il s’agit de notre survie quand-même ?

-Attends nous avons suffisamment de bouffe, quand-même !! bon ! je vais te la préparer aux petits oignons.

                            Des oignons ! il y en avait dans le troisième tiroir de cette commode métallique, protégée par un cadenas improbable de sécurité.

- Cette grotte ! en cas de malheur pourrait servir de retraite ? Julia.

-exact nous pourrions y mettre nos affaires ,en cas de problèmes !

-Fait voir le fusil !! tu penses vraiment t’en servir ?

-Ce ne sont pas des balles ordinaires, le patron du bar ,m’a donné des cartouches spéciales vétérinaire , elles sont de type hypodermiques, à moins de 2000 ml , si ! j’atteins un corps , il s’écroulera ! non pas de vie à trépas ,mais de sommeil et dans les dix minutes qui suivent ne sera plus qu’un abruti qui ne demanderas qu’à dormir à n’importe quel prix.

-Mais tu sais tirer à cette distance ?

-Regarde ,cet engin ! il est d’une précision ultime , une diabolique  lunette de visée dernière génération est posée dessus, c’est un objet fantastique de souplesse, les amateurs de safari l’utilisent pour tuer les éléphants dans la brousse Africaine.

-Quelle horreur ! Ils en sont encore là ces monstres ?

 

le Dernier texto.Coquillages et crustacés.// page.03.l'étrangère...

-Et. ! bien oui.et ! ce n’est que sans partage, ils tuent pour tuer uniquement pour leur plaisir personnel de ramener ces trophées ,mais les temps changent , bientôt ce ne seront plus ! que de lointains et mauvais souvenirs . Mais à notre époque nous en sommes encore à l’âge de pierre ou de bronze, sauf ! je dis bien sauf !! que l’argent n’a pas d’odeur pour ces zouaves inélégants . L’époque ! pas si lointaine des cueilleurs non-chasseurs reviendra ,poussée par une énergie non fossile , sans faille de ces écolos incroyable de nouveautés à remettre de l’ordre dans les gibecières de ces téméraires chasseurs d’andouilles .

-Tiens ! , si tu pouvais m’aider à déplacer la table, j’aimerais bien changer la bougie du plafond, elle est usée ! ne demande qu’à être remplacée par une neuve que tu vas trouver dans le premier tiroir au-dessus du meubles .

-Merci !! Julia………c’est gentil de me l’a passer……

                   J’étais en équilibre instable, sur la table quand Julia me précisait quelque chose de particulier. -

-Jean !!

-Oui ma chérie !

-Le sol résonne à l’emplacement de cette table. Regarde et écoute ce curieux son !bizarre ! non ? je crois que c’est creux dessous ! comme une cave à vin de papa ?

          Elle tapotait légèrement sur ce sol en parquet, fait rare de voir ce bois au lieu de la terre battue habituellement dans les cabanes. Une trappe se dessinait en lieu et place de cette grosse table.

-J’ouvre ? .

-Oui ! bien sûr ; attends ! je descends voir.

       Sous ce refuge existait un tunnel , d’abord vertical et ensuite descendait en pente douce, j’y rentrais le premier , mon smartphone éclairant ce corridor creusé par la main de l’homme ,sombre trou qui ne m’inspirait pas confiance, qu’allions nous trouver, peut-être de macabres restes de sauvages empêtrés dans de sordides affaires ? . Ce tunnel s’orientait vers le sud sud ouest, obliquait enfin vers le nord, dans quelques minutes nous étions à l’endroit ou nous étions tout à l’heure. Julia s’en trouvait émerveillée, il ne serait plus indispensable de risquer notre vie dans ce siphon tellement problématique.

-Julia !!

-Oui !! -Ton téléphone sonne , décroche ! pour voir ? c’est certainement ma Camille chérie.

-Oui tu as raison, c’est bien elle, je la rappellerais plus tard,

-Non !! Julia décroche , c’est peut-être très important ?

- Allo !! Julia !

-Oui Camille , c’est bien moi…………

-Où en êtes-vous ? je peux te parler ? Jean n’est pas à coté de toi j’espère ?

       Julia allait mentir, lui cacher la vérité, les heures étaient comptées, pour eux comme pour nous.

-Jean est au bar en train de siroter un jus de pamplemousse.

-Un quoi !

-Un jus de pamplemousse Camille…avec une paille si tu veux tout savoir !!………

-Tu es douée Julia, d’habitude il ne boit que de l’alcool fort tu l’as enfin décidé à ne plus boire ?

. -Mais ! Camille !! comme tu le sais ! nous vivons d’amour et ! d’eau fraiche ?

-Julia !!

-Oui Camille chérie ?

-J’ai réellement peur, de ce Michel !il est armé jusqu’aux dents , il veut tuer Jean , nous ne pourrons plus l’arrêter demain matin !et il boit plus que de raison!! 

-Mais Camille ? tu était d’accord, tu as voté Oui !

-Non Julia j’ai voté blanc , comme toi tu as voté non, je le sais, nous l’aimons toutes les deux, nous ne pouvions faire ça à notre Jean chéri !

-C’est ton avis !! Camille. Bon ! je te laisse, Jean vas rentrer se doucher et me faire un câlin, je le sens bien ce soir.

-Tu pourrais me le passer ?

-Non Camille…………il est à moi pendant trois jours ! tu le savais ? tu m’avais promis de ne pas nous déranger ?

-Au fait Julie ! j’ai quelque……………………à te ……………………..

      Mes deux chéries avaient été coupées , plus de barres sur l’écran.

-Tu es dure avec elle , c’est ton amie proche ! quand-même ?

-Non-Jean ! ton épouse est une adversaire implacable ,et ! tu le sais bien ! elle mérite quelle soit comme les autres : éliminée. C’était la pire ordure lors de ce suffrage organisé par Michel et moi .J’en s’ai quelque chose .

      Le signal ne passait plus du tout , la roche si incroyable que ce fut, nous avait donné la chance de parler à ma Camille adorable mais si imprévoyante pour un futur quelle ne maitrisait plus du tout. Trois barres de nouveau apparaissaient sur le petit écran. Camille se trouvait toujours en ligne, nous avait ‘elle écoutée ? menti sur toute la ligne orange ? Je n’en étais pas sûr, mais je me méfiais quand-même, elle pourrait jouer un double rôle que ! cela ne m’étonnerait plus ! Nous étions remontés à l’air libre , dans la cabane, Julia allait préparer le repas, je pliais nos vêtements déjà secs. Je mettais mon survêtement, le froid mordant au fond de la couche , m’incitait à me couvrir, je réfléchissais de nouveau. Julia portait un chandail de qualité , moulant des formes que je distinguais comme la volupté personnelle d’une femme en approche d’un désir permanent. Je me collais sur ce dos en phase de réchauffement climatique, elle se retournera pour un .

                   Je T’AIME indéfectible de sentiments partagés. La cuisson à point de ces crustacés , nous allions nous mettre à table, le patron du bar nous avait offert un pâté aux cèpes, il était tellement bon que nous allions finir le plat entier. Il faisait nuit…….. Un besoin naturel se faisant sentir ; Julia allait sortir ……elle rentrera en urgence…épouvantée par ce qu’elle venait d’apercevoir …….

-Jean………….quelqu’un descend de la montagne……….à la frontale.

        Effectivement , dans moins d’une heure ,cet intrus ou intrue serait ici, nous décidions sur le champ de nous réfugier à l’étage au-dessous, toutes nos affaires furent descendues en catastrophe.

-Ecoute Julia ! je pense qu’il faut que l’un d’entre nous reste à ‘extérieur , derrière le rocher au bout de la lande , pour voir de qui il s’agit et tirer s’il le faut.

-Ne me laisse pas dans ce trou !! mon chéri !!j’ai peur nous sommes des cibles !! ……………..

-Tu ne crains rien dessous, de toute façon tu peux réouvrir la trappe quand tu le désireras.et ! je ne serais jamais très loin. Je garde le fusil en cas où, tiens ! je vais le charger en cas où cela se complique . Advienne qui pourras,elle me donnera ce baiser passionné que beaucoup d'hommes espère récolter  un jour! de leurs chers épouses  .

                           Je l’avais embrassé à mon tour, tapoté ses joues rougies par la peur .Je m’installais derrière un énorme rocher, de nuit ce ne fut pas simple de l’escalader .J’avais abandonnée Julia dans son réduit rocheux sorte de tombe préhistorique ,j’avais découvert en elle ,une véritable femme aimante. A suivre…Jean Decier……………….

Le dernier texto...chapitre 14..une fin tragique..page.01.

 

                                 L’arme chargée, mon coude droit bien en appui sur ce bout de roche ,l’index sur la détente la paume de ma main gauche tenant fermement ce canon , fiévreusement , j’attendais cette ombre ,qui ! de son côté se glissait furtivement derrière notre cabane, prenant soin de ne pas réveiller un quelquonque randonneur assoupi auprès du feu , ce n’était , de visuel pas Michel , personnage non-grata bien décidé à se constituer cet harem que toute homme désire se confectionner sur cette terre recouverte de puretés originelles . La silhouette fluette ,gracile , que je devinais dans l’ombre de ce mur en pierre assemblées , ne pouvait être la charpente de ce rugueux berger , aventurier de haut vol , en conquêtes féminines . A n’en pas douter ,de toutes les façons , il s’agissait de l’un des membres de cette association de malfaiteurs , prête à nous rendre gorge à Julia et moi-même. Rien qu’à imaginer le pire, c’est-à-dire tirer sans sommation sur cette personne ,cette chimère me donnait la chair de poule, jamais ! je ne dis bien jamais ! dans ma vie simple , il ne m’étais arrivé d’avoir une sentence à donner sur un être humain ,soit‘ il !  être le pire garnement de la ville ,à part cette garçonne Américaine ,me cherchant des noises ,que j’avais finalement bien à contre-cœur , balancé de la plateforme touristique du plus haut gratte-ciel de Chicago, ni vu ni connu , devenu le malandrin de service , il ne m’était jamais rien arrivé de pire ou de semblable depuis cette banale affaire .

                De ces trois coupe-jarrets en furie , je ne distinguais pas du tout lequel ou laquelle de ces deux femmes se trouvait dans ma ligne de mire, Georgette ou Camille qui ! des deux damoiselles , était la plus capable de s’aventurer ici ? .Georgette , certainement pas , plutôt attirée par-là nonchalance de ! ne jamais prendre de responsabilité , elle en aurait été bien incapable de descendre à la frontale pour affronter le bonheur des dames de se faire zigouiller en plein air . Camille plus certainement , encore que !sauf à retrouver son homme , elle serait bien restée sagement à se lover dans les bras de ce typeque cette manière de faire ,ne m’aurait aucunement surpris. Elle en avait un gout authentique , celle de découvrir l’absolue nécessité de se rattraper de nombres d’années à se faire en un temps record , un maquereau sorte de gonze horrible.

                       Michel !sans le nommer allait ! si je n’en prenais garde ,devenir son imprésario en libertés surveillées pour des rencontres futures de randonneurs et randonneuses  qui passeront dans sa gargote de fortune, histoire de  mettre du beurre dans les épinards chez ce berger d'infortune senant bon le caviar , ce fut ce que j’en avais conclu après mures réflexions sur sa façon d’appâter les jeunes filles de passage allant pactiser avec le diable en personne sans s'en rendre compte qu'elles allaient passer à la casserole  .Ce type allait avoir plusieurs cordes à son archet, sa femme ,habituellement Simone mais! plus tout à fait au sommet  de sa gloire sexuelle, fut parti ailleurs qu'il lui fallait la tremplacer sur le champ, d'ou ? Camille  arrivée par mon désir de bien faire , de remonter une libido en baisse drastique .  Au début ! j’en étais tout excité de décrocher une certaine idée de découvrir la possibilité de faire plaisir à ce couple en fin de vie maritale , mais !au fur et à mesure de cette salace aventure , je grelottais de trouille de me savoir prochainement le prochain escargot sur leur liste à occire les gèneurs  .

                        Cinq personnages se furent ligué.es contre moi, que ! cela ne m’étonnerait plus. J’actionnais ma visée de type infra-rouge, cherchais une information non pas précaire ,mais juste comme une cible parfaite . La silhouette se précisait, méticuleusement , comme je l’avais si bien appris au service militaire dans la casbah , j’ajustais la mire, c’était bien une femme, et non pas cet homme. Entre temps , Julia certainement en transe ! sans aucun doute angoissée d’être seule dans ce gouffre insalubre , m’envoyait un texto, déconcentré je relâchais la pression sur ce percuteur .Pour ce smartphone, par prudence , j’en avais déconnecté le son, gardé uniquement le vibreur, cette petite décharge ,comme de l’adrénaline résonnait dans ma poche ,m’obligeant à changer ma position idéale, je devenais ! à mon tour une cible pour ceux, qui ! la haut pourrait observer aux jumelles ce rocher bizarre en forme de diamant éclairé par une lune sans tache, le bruit sourd s’amplifiant comme si je recevais un coup de gong le long de ma cuisse droite, je me décidais à en relever le clapet ,m'éclairant mon visage .

-Mon chéri……..j’ai peur, j’entends des pas au-dessus !!!

-Ne t’inquiètes pas , je suis en position  idéale , j’attends comme toi. -Je t’aime !!raccroche! 

                          L’intruse ,toute vètue de noir , s’apprêtait à rentrer dans notre cabane, je n’arrivais pas à distinguer cette silhouette qui ! au demeurant ne portait aucune arme à long canon, mais seulement une sorte de gourdin long comme une batte de base baal.

-Elle est rentrée !! me criera Julia dans mes écouteurs de chez Apple .

-Je sais , Julia, attendons encore un peu ,il se peut que se soit quelqu’un d’autre ? et non pas un de nos ex-compagnons ? je gère!!

-Si ! dans trois minutes elle n’en ressort pas , j’y vais en force !et tant pis pour la casse, je ne peux !comme toi !ma chérie attendre plus longtemps .

-D’accord, je me tiens sur mes gardes, à tout à l’heure .

                        Quelques minutes passèrent, s’égrainant lamentablement comme ! pour me chagriner encore un peu plus dans ma tête de promeneur impénitent ,elles me furent interminables d’anxiété, j’allais avoir affaire à qui ?à Georgette ? Camille ?ou au pire individu que la planète supportait tant bien que mal dans sa monoculture à fabriquer de minables ordures ?Il me fallait entreprendre quelque chose, n’importe quoi , mais ! il fallait sacrément me bouger mes fesses endolories par ce granit vieux de plusieurs milliard d’année à s’éroder tranquillement sans demander rien à personne ,surtout pas à ces terriens capitulateurs en idées incongrues d’étouffer leur planète à qui ira le plus vite à sucrer ces pauvres espèces en voix de disparition qui disparaitrons non pas ! dans notre assiette mais ! dans la plus totale discrétion . Je percevais , en tendant mon oreille valide , des sons, provenant de la pièce, la porte étant restée entrouverte j’entendais distinctement les paroles de………..Je ne vous le cacherais pas plus longtemps , il s’agissait ! en personne , de ma chère Camille passée dans ce camp adverse à déverser sans aucune mesures les pires horreurs sur moi .

        J’allais hésiter de longues secondes, une envie de me la serrer dans mes bras, mais ! aussi me cherchant la meilleure façon ,sans la faire souffrir ,de l’éliminer dans la plus secrète de mes idées farfelues qui me viendraient à l’esprit.

-Il n’y a personne ici !! Michel, oui !! il y a bien du feu dans la cheminée ! il est en train de s’éteindre, un chasseur cueilleur est certainement passé par -là ? tu ne crois pas ? je ne pourrais pour l’instant te le confirmer mais ! ce n’est pas Jean ni Julia !! .Je ne sens absolument pas l’odeur de mon homme, seulement quelque chose d’indéfinissable certainement un rat mort quelque part.

-Camille revient !! ou dors dedans ? c’est comme tu veux ! tu grimperas à l‘aube, entre chiens et loups , de toute manière il ne seront pas là de bon-heure. Ces deux abrutis sont certainement, tu m’excuseras de ma franchise ! sans-doute en train de nous faire une progéniture .

 

-Michel ?

-Oui ma Camille.

-Appelle donc Julia ? pour voir ? j’ai un sérieux doute !! il s’est passé quelque chose ici , me dit ! que , ce n’est pas normal ,attends je cherche ,la table n’est pas à sa place comme hier, pourquoi ? et la bougie que nous avions changée est de nouveau récente à peine entamée ! Jean serait bien le genre à remettre de l’ordre, c’est dans sa nature de méticuleux pénible , et cette bouteille de cola ,elle a changé de place ? ……….

-Ok. Je l’appelle de suite et tant pis si je les interrompt dans leurs ébats …….ça sonne chez elle ; tend quand-même l’oreille , on ne sait jamais ? .

           Je n’u pas une seconde devant -moi que la sonnerie du téléphone à Julia sonnait ,résonnait d’un son amplifié comme pour avertir la bande de moineau sur la branche d’à côté. Je ne me posais aucune question, je m’élançais à découvert au vu et sus , de ces gens rivés à leurs jumelles, qui ! m’observaient depuis un bon quart d’heure. Sortant précipitamment ,hors de ma cachette comme un fou ! j’entrais dans la cabane. Camille était bien ici, allongée sur le sol en sapin , tellement surprise de cette sonnerie, ne sachant d’où elle venait allait s’apprêter à rappeler Michel, elle n’en u pas le temps , j’étais déjà sur elle , la débarrassant de ce pénible accessoire, la prenant à bras son corps, elle se débattait ,sportive de haut niveau en badminton , j’aurais fort à faire pour la mettre à genoux, sentant qu’il serait indubitablement certain que la fin approchait pour l’un ou pour l’autre . Une terrible lutte fracassait ces deux armures, entre nous deux se passait quelque chose de surnaturel, cette femme ! en nage essayait avec acharnement de me prendre mon fusil, ses formes épousaient mon corps, mais ! il ne s’agissait plus du tout de réaliser ce quoi nous faisions en temps normal, la bagatelle allait attendre des moments meilleurs ou disparaitre définitivement de nos pensées .

     Finalement de force inégale, elle commençait à baisser sa garde , j’en profitais pour l’anéantir avec un bras derrière son corps, comme un flic ! ce geste lui faisait un mal de chien ,dans ses gestes défensifs , elle baissait d’intensité, le canon du fusil sur sa gorge , j’allais l’empêcher de respirer, lui faire admettre que sa monstrueuse traque se terminait ici. Nous allions pouvoir nous expliquer . Camille déblatérait , se lançait dans une diatribe malheureuse, de sa bouche sensuelle, sortait un véritable venin. J’avais une véritable envie de la soumettre définitivement.

-Tu bandes encore …..salaud !!!!!!! tu ne perds pas le Nord, c’est Julia qui t’excite comme ça ?

Ce furent les seules paroles qui allaient sortir en direct……….

Le Dernier Texto.chapitre 14...........à pile ou face ?

                                                   Ce furent les seules paroles qui allaient sortir en direct……….En effet , d’homme éconduit, je ressentais une réelle excitation à la maltraiter , les yeux dans les yeux , je devinais cette injonction de lui faire admettre que j’étais encore son homme capable de l’envoyer dans ce ciel de turpitudes. Il n’en fut rien, je n’allais pas céder d’un pouce à cette invitation fraternelle et naturelle . Le corps de cette grue ne se débattait plus, je lui injectais par une monstrueuse claque , une seringue de sommeil, elle allait nous foutre la paix une bonne partie de la nuit.

-Julia !! tu es là ? tu peux sortir ….allez viens ma chérie. La fête est terminée .

                                Elle était bien dans ce trou, planquée au bout de ce tunnel ne m’avait pas entendu glisser vers elle .Je découvrais une vérité improbable mais tellement claire ! , au bord de ce lac noir ,cette fille !ma maitresse attitrée conversait encore au téléphone avec Michel ou Georgette , à son ainsue je constatais toute l’horreur de ses réponses données aux questions par ce type infecte . Elle me jouait un minable double jeu, je la mettais en joue et ! je m’apprêtais à tirer sans réfléchir …………

-Non !! ne tires pas…ce n’est qu’une pauvre garce ballottée d’hommes en hommes …tu n’es qu’un instrument de plus à son arc, Jean. Crois -moi…..

-                             Ces paroles venaient de Camille……….

     -Nous sommes capables  encore de changer les choses ?recommencer depuis le début ? regarde ta maitresse ce qu’elle est vraiment ?moi ! je suis ta femme ! la vraie !!

           Julia avait déposé un bisous sur ce micro téléphone comme pour se libérer de sa parole envers moi. Raccrochant , jetant cet instrument au diable ,s’apprêtait à sortir, en furie, se jeta d’abords sur Camille, lui donneras un uppercut du gauche à assommer un bœuf, je réalisais que j’étais dans un truc de folie, qui était qui ?qui était avec moi ?laquelle des deux travaillait pour Michel ou que les deux jouait un misérable jeu de chef d’orchestre, ou se pliaient aux injonctions de Michel et Georgette.

-Je suis sortie à temps, moins de deux ,cette garce allait te bousiller et moi avec. Ils ne se sont aperçu de rien, il va falloir répondre à la place de Camille. Regarde-là ?ta femme cette garce que tu as épousé en secondes noces par erreur ? celle qui sent l’embrouille parfaite ?celle qui en veux à ton fric ?celle qui baise avec la terre entière bien avant toi ?

-Arrête Julia ! je t’en prie arrête !! cette femme est la mienne !! un point c’est tout :!!

-Ta femme ? tu plaisantes ! j’espère ?Pauvre type tu n’es que son instrument , depuis toujours, c’est elle qui t’as tout manigancé depuis le début pour te fouttre une rouste que nous allons te donner si tu n’y prend garde. Je suis de ton coté, moi ! .

                     Elle parlait fort, ses paroles dépassaient ses pensées, enfin ! je le croyais .Ces deux femmes allaient me donner du fil à retordre, j’esquivais la majorité du temps, mais ! la ! dans cette caverne je ne sais plus que penser d’elles.

-Comment veux-tu que je choisisse ? et toi ? tout à l’heure avec Michel ? tu crois que je n’ai rien entendu de ta cruelle et mercantile conversation ?Ne serais-tu pas la Mata -Hari en service commandé ?cherchant à tout prix, à tirer les ficelles de ce pauvre diable qui ! t’as tout donné.

-Tu m’as surtout baisée , ça je ne l’oublierais pas .et ! j’espère continuer avec toi. Jean !! c’est tellement bon ……….

          Je regardais effectivement Camille, un élan de générosité pour éponger son arcade droite qui saignait abondamment en réponse à sa douleur , Julia lui donneras un furieux coup de pied dans ses côtelettes, lui octroyant un fulgurant soupir de haine et douleur mélangées . Ces deux femmes , se haïssaient t’elles à ce point-là ?.Se partager cet homme ne leurs convenaient pas, il leur fallait se départager tout de suite. Camille revenait à elle……..

-Mon chéri !! sauve -moi, je suis venu te rejoindre tout simplement ?

-Ne l’écoute pas, cette chienne ne vaut rien, donne-lui le coup de grâce. Ou ! c’est moi-même qui le feras ?

-Julia !!

-Oui !! -Il s’agit de ma femme ?

-Ce n’est plus ta chérie, j’ai pris sa place depuis plusieurs mois, tu me l’as tellement dit.

-Ne l’écoute pas, ta Julia est la pire des cinq, si tu savais ce quelle mijote ? Tu n’en reviendrais pas.

-Eh ! les filles détendez-vous……….nous allons partager les restes , et allons prendre une décision après ,c’est d’accord ……………..

                      Julia apaisée du point de vue nerveux, revenait à de plus normales vérités , allait ! avec mon aide , relever Camille et la mettre sur la seule chaise libre , les bras attachés au meuble métallique, la contemplait d’une manière horrible, ces deux-là se détestaient ,c’était cousu de fil blanc ou rouge ,c’est selon les brutalités qui allaient tomber sur Camille . Elle l’avait mise à nue, recouverte d’un sorte de sorte de sac à gibier, la tête s’en trouvait entièrement encapuchonnée par ce sac à patates . Camille pitoyable ,en baissait la tête, ne voyant plus rien je ne reconnais plus ma femme que j’avais tellement aimé . Humiliée , battue par son exécrable concurrente , une arcade en marmelade l’avait défigurée ,je ne pourrais la soigner dans l’immédiat, Julia en maitre de cérémonie, s’acharnait sur elle, l’invectivait de paroles exécrables . De longs sanglots finissait ce chef-d’œuvre de dureté de la part de ma maitresse qui devenait incontrôlable dans ses gestes .Je soulevais l’épouvantable capuche , je donnais à Camille une bouchée de ce bon poisson grillé sur le feu de bois , elle refusera ,me demandant plutôt un verre d’eau, que je m’empressais de lui faire ingurgiter, elle me regardera d’une drôle de façon, comme si elle m’envoyait un sublime message .Instinctivement comme mari et femme , je lui envoyais un d’un clignement d’œil comme un signal, j’avais tout compris, nous étions ensemble uni pour le pire et le meilleur , cet amour même effiloché par les ans s’en trouvait indéfectible. Mon cœur et le sien battaient à l’unisson, j’éprouvais une désir miraculeux envers ce corps maltraité . Le fusil , heureusement à portée de main, il me fallait me l’approprier définitivement , ne pas le laisser à portée de main de cette maudite Julia. Elle en serait capable de tirer à bout portant. J’avais une folle envie de libérer cette femme, ………..mais ! comment faire ?

     La nuit me porteras conseil , Julia me forceras à la prendre devant elle, l’humiliant définitivement dans un concert de klaxons invisibles de nous trois sauf de Camille encore un peu plus descendues aux enfers . En cadeau ignominieux , Julia en pire déesse satanique , me forceras et ! me demanderas de lui enfoncer ma verge dans sa bouche , histoire de voir si elle pourrait mordre dans ma chair. J’avais ! après cet indésirable et immonde exploit ! pris ma décision, elle serait irrévocable de sagesse . Demain matin je libérerais Camille et nous redescendrons dans la vallée, tous les deux en s’affranchissant de cette bande minable. Je n’attendrais pas l’aube, au milieu de la nuit, j’assommerais Julia, je finirais par l’étouffer ,l’unique oreiller gonflable allait me servir pour l’éliminer d’une suffocante pastèque à écraser un buffle en rut , ce fut une lutte farouche entre nous, dans cette bagarre sordide , elle se débattit avec l’énergie du désespoir de me convaincre une dernière fois de tourner encore une fois ma casque de cocu planétaire. De longues minutes, essayant par tous les moyens de reprendre le dessus , elle allait me pousser dans mes retranchements, mais ! l’affaire était entendue, Camille étendue par terre, essayant de se défaire de ses liens , me poussait dans mes désirs d’avenir, allait pousser un soupir de soulagement lorsque Julia finissait par vomir, la fin fut proche. J’étais le plus fort, j’en pleurais , cette fille ! je l’aimais encore !! mes mains allaient terminer la tâche en refermant sa bouche pour une dernière salve de paroles elle me lâcheras ..

-Tu te trompes , mais ! tant pis, de toute façon nous finirons tous en enfer !

                       Elle ne respirait plus, ce fut un morceau chancelant que j’allais quitter pour de bon .Ce corps magnifique ! il y a quelques secondes encore n’était qu’une masse inerte. Je l’embrasserais une dernière fois, la descendrais du châlit, la mettrais dans la grotte, Camille enfin libre m’aideras à la transporter. Je pleurais à chaudes larmes. Camille me diras .

-Une de perdue dix de retrouvées ? mon chéri ne te fait pas de bile pour la suite.

-Au fait Jean ? comment avoir changer d'avis ? alors que tout prédisposait pour un  contraire ? 

-La bague de ta grand-mère à son doigt. Tout simplement , tiens ! je te la donne je t’aime !! …………..

Fin de l’histoire. La suite dans Le Couple Maudit// la traque infernale.

EPILOGUE.....................

Epilogue.

                    Un peu de tristesse ne m’avait pas paru nécessaire pour une fin qui s’annonçait sous de bons hospices, néanmoins j’ai cédé à la tentation du diable qui est ! quelque part ? en moi. Ne négligeant absolument pas le fait ! que je pourrais faire souffrir quiconque. Mais je vais vous rassurer…………

JULIA. Va très bien, elle vit toujours à Paris ,se trouve être en bonne santé, Jean en honnête homme lui as fait,le mème jour ,à la mème heure , deux magnifiques garçons , sous la bénédiction de Camille présente , pas rancunière pour un sous . Elle a gardé son fabuleux appartement dans le seizième, rendu au couple le deux pièces sous les combles de cet immeuble Hausmanien qui les auras vus se faire des calins incroyables de beauté .Elle a repris son job de critique littéraire parcourant les librairies à longueurs de journées .ses cheveux ont poussés , sont devenu une crinière absolument resplendissante de beauté. Maintenant , il ne lui reste plus qu’à trouver un pur étalon de la carrure de cet amant volage qui accuse son àge . Faisons lui confiance, tous les soirs elle promène son caniche le long de la Seine, gageons quelle tombe sur la bonne personne apte à la satisfaire en amour éternel.

GEORGETTE. De son coté c’est mise en ménage avec ce berger, lui as fait trois filles et deux garçons , bien charpentés, qui ! participent déjà aux travaux des champs sous la férules de ce père attentionné, amateur de bonnes meules de foin pour une élégante partie de jambes en l’air .

LE BISTROTIER. Continu dans sa lancée de produire de bons fromages , du bon lait absolument pas frelaté, du miel d’orties , seul fabricant de France à commercialiser cet étrange décoction . Il a ! sur insistance de son épouse, abandonné ce parfum divinatoire pour de l’ordinaire , la bouse de vache et les crottes de moutons repoussant les filles passant par là.

CAMILLE. De son air désuet, a pardonné à Jean, ne lui as pas fait d’enfants ! ce fut trop tard , mais continue sur sa lancée de jongler avec cette Olybrius capable d’inventer toutes les histoires imaginaires .

JEAN. Souffre toujours de ne pas avoir pris la réelle mesure de la chance qui s'offrait à lui dans cette cabane .Aurait-’il u tord de ne pas choisir Julia ? Cet idylle impossible ne le fera pas changer d’un jota, il as aimé deux personnes , du même sexe ! bien sûr et ! ne pourras finalement jamais départager l’une de l'autre. Camille a pardonné, c’est un fait ? Mais ! il ne saura jamais la vérité sur Julia………….Il continu à cheminer sur les chemins Pyrénéens, saute à n'en plus finir sur ces rochers  fabuleux de ce calcaire qui ! n'en finit pas de s'éroder au fil du temps passé.

J’espère que cette histoire vous as plu?pour ma part elle me hante encore  !

Kenavo !