LE DERNIER TEXTO.// acte un . le restaurant.

NOTES DE L'AUTEUR. Chers amis lecteurs. J'attire votre attention sur le fait que les trois personnages de cette histoire sont entièrement fictifs. Inventés de toute pièce sous mon clavier rétro éclairé de marque Logitech, ces protagonistes vont vous jouer une mélodie en quatre actes.le premier :'le restaurant, suivi du deuxième: la transgression le troisième: la punition . et le quatrième La Fin Tragique. J'ai, ou, je vais opter pour une fin tragique, car pour moi un cœur complètement brisé n'a plus de sens!!Enfin je crois. Vous pourrez tout à fait imaginer un the- end moins vertigineux. Mais c'est le choix de l'auteur. Il sera infernal de toute façon. Attention aux cœurs tendres, aux âmes sensibles cette histoire va vous remuer.je suis désolé. ACTE UN Le Restaurant. Par une jolie journée de printemps ,après de fortes averses, nous avions décidés de marcher un peu dans ces collines du Comminge. J'étais accompagné d'une femme, mon épouse. Cette dernière me faisait honneur, excessivement jolie dans cet univers montagnard, survolait ,après pas mal de kilomètres, ce sentier rocailleux. Je la regardais comme dans un ralenti de cinéaste, son large chapeau recouvrant ses cheveux magnifiques me faisait penser à une fée. Appuyé sur mes bâtons je la regardais sans fin, elle me doublait avec un sourire ravageur. Alors déjà fatigué? me lança t'elle!!Je lui emboitait le pas, pas trop près ,pas trop loin. De dos c'était pire, elle était prodigieusement belle, elle le savait bien sur!!J'étais heureux, depuis plus de quarante et quelques années c'était toujours la même!!presque pas de rides à cacher, un corps svelte à souhait, un formidable caractère agrémentais cette vie de couple presque fusionnel. Nous descendions à tombeau ouvert, le village approchait à grand pas. Dis donc!! le resto est ouvert, si nous prenions une bonne petite bière? C'est pas de refus ,rien de tel qu'une bonne pinte bien fraiche après la randonnée me répond t'elle!. Nous nous installons ,confortablement sous la tonnelle ombragée. L'aubergiste n'est pas très pressé, cela n'a pas d'importance. Ce temps est entièrement à nous, rien ne nous presse. Le patron, presque jeune arrive le sourire aux lèvres, débonnaire, sympathique. Je l'ai déjà rencontré dans cette montagne cet hiver, il chassait le cerf. Pas encore de clients, son café sort tout juste du déconfinement, nos consommations sur la table il reste un peu, je m'aperçois qu'il regarde pas mal mon épouse, il a raison elle est tellement superbe!! elle de son coté s'en aperçoit aussi. C'est incroyable, les femmes devinent tout de suite ces regards ravageurs, inquisiteurs, sur ce coup la! moi également j'ai été saisi par ce regard d'homme. Maris jaloux!! passer votre chemin. Pour ma personne je suis fier de cette femme!!c'est tout à fait normal que les tètes se détournent, même les bergers dans leurs cahutes regardent!!!faudrait peut être pas qu'une déesse se trimballe le soir dans les pâturages. Je règle la petite addition, en passant, elle va regarder les menus, les différents plats cuisinés, les miels de qualité. Nous reviendrons c'est certain, le site est superbe, les patrons accueillants que demander de plus? Nos sacs sur le dos, les bâtons en mains nous voila repartis, quelques hectomètres plus loin, nous nous installons tranquillement dans notre auto, tu as vu comme il m'a regardée? Oui j'ai vu!!bref pas trop de commentaires à ce moment précis. Nous sommes quand même un peu fatigués, la montagne ça vous gagne c'est vrai, mais ça fatigue aussi!!!  

TOME UN.......LE DERNIER TEXTO// La Transgression.............

             Quelques jours plus tard, je me décide à remonter la haut, pour rencontrer cet homme. Malheureusement dans mon subconscient l'envie d'une terrible désobéissance m'obsède. Je l'ai longuement murie dans ma tète,c'est décidé, le désir de violation impitoyable, sans aucune pitié pour moi, va se dessiner aujourd'hui. Je ne grimpe pas à reculons,au contraire de mon pas alerte je vais vers ma destinée fatale. J'ai prétextée une petite sortie presque sportive pour ce tète à tète ,qui je l'espère ne sera pas cette collision de deux personnages inconnus. Ma petite cervelle à engrangé ce que je pourrais dire, demander, peut être supplier. J'approche de ce village perché, pas âmes qui vivent, c'est normal ils sont certainement aux champs. Les battues de foin, le séchage, ainsi que le ramassage approchent. La vielle demeure sorte de grange rénovée trône au centre de ce hameau, la porte est entrouverte, je frappe sur ce chêne certainement centenaire, toujours personne, les montes en l'air peuvent sévir ici!! à quoi bon voler!! que des vieilleries, certainement maigres héritages de ces temps anciens? Une maigre femme, je pense chétive arrive, vous désirez? Je cherche la personne qui nous as servis l'autre jour, sous la tonnelle! Il n'est pas la! ,il soigne les bêtes, à la cabane du berger, il ne redescendras pas de suite. Pourriez vous me donner la direction de ce chalet? Ho! c'est plutôt un gourbi sale et pas bien tenu, vous savez les hommes ?quand les femmes sont absentes?Moi je n'y monte que très rarement, uniquement en période de transhumance, maintenant c'est terminé, j'attends octobre pour le retour des animaux. Génial elle ne pourras pas contrecarrer mes projets. Elle me donne le détail du sentier à suivre je quitte cette femme d'une banalité affligeante,!! je remarque au passage une dentition défaillante certainement au manque casse noix ou noisettes , une peau usée, tannée par les ans, attifée d'une blouse comme dans notre temps, elle me pousse à partir, à respirer ce grand air. Vous prendrez bien quelque chose? Non ,non merci beaucoup il faut que j'y aille, il ne manquerais plus que ça que je m'attelle à cette table, seul avec cette vielle toupie!. Mon petit sac sur mon dos, je quitte cette maison néanmoins accueillante, décorée avec gout, des chats perchés ça et la, surveillent l'entrée. Je suis enfin, sur ce chemin, ce dernier m'est inconnu, encore un nouveau à découvrir. Cinq cent mètres de dénivelé plus loin,plus haut ,me voila dans les alpages. Un petit bois, planté de hêtres magnifiques , cache une cabane de peut être mon berger recherché. En contrebas coule une fontaine rafraichissante, j'en profite pour remplir ma gourde métallique complètement cabossée. La bicoque est ouverte, décidément, c'est la règle ici pas de clé ,pas de serrure inviolable. L'homme est en train d'affuter une faux, il m'aperçoit ,un peu surpris qu'un randonneur passe par la, pas de chemin balisé, quelques cairns ici et la, rien que des champs pentus. Bonjour!! il me réponds par un sourire, par contre son Patou des pyrénées se trouve beaucoup moins conciliant avec moi. N'est pas peur!! il va s'habituer, ne t'approche pas du troupeau c'est tout. J'avais bien compris, faut pas les chatouiller ces gros chien de garde. Cet homme, d'apparence jovial, m'a reconnu immédiatement, lui! garde certainement un souvenir de cette rencontre, pas particulièment de moi , mais certainement de mon épouse, viens donc prendre un verre, je le suit dans la cabane,!!misère!!cette dernière aurait bien besoin d'une femme ici!! rien n'est rangé, la vaisselle de trois jours déborde de cet évier antédiluvien. Il me sert un verre de je ne sais pas trop quoi! j'en profite pour nettoyer les bords du godet crasseux . Cet homme, par contre , est relativement bien habillé, rasé de près, il sent même bon!! j'en suis surpris. Son 4x4 se trouve garé derrière ,un land rover des années soixante sans aucun doute. Nous sommes assis cote à cote, votre femme va bien? oui tout à fait, vous vous en souvenez? je le regarde, ses yeux pétillent ,j'ai compris se seras mon personnage attendu. Finalement nous sirotons toute la bouteille, du génépi de sa fabrication. Mais il se fait tard, il faut que je lui dise pourquoi et le comment de ma visite. Il est chaud Bouilland ,comme moi. Je vais te raconter une histoire vraie qui m'est arrivée, il tourne la tète, oui! me réponds t'il. C'est parti pour lui raconter ce coup de foudre ,(voir le coup de foudre).Il m'écoute bouche bée, il m'envie presque, c'est même certain. Ce cœur écorché à vif, cette dépression inévitable, cette descente aux enfers, cette terrible séparation de cette femme approché. Mais surtout pour l'être aimé cette douleur endurée!!Voilà je t'es pratiquement tout raconté de mon aventure. Je tourne dans ma bouche cette question que je vais lui poser! Tu sais! j'ai remarqué l'autre jour ton regard sur cette femme qui se trouve être la mienne, il tremble déjà, un mari jaloux ???ne t'inquiètes pas, je ne suis la que pour te demander une faveur très particulière. Je vais.. en fait!!....... te demander de la..... .comment dire.....de la ........... séduire, il est rouge vif maintenant. Son palpitant cogne certainement très fort, je crois l'entendre. D'abords un refus net et appuyé sort de sa bouche, un moment de silence assourdissant, il regrette peut être déjà? J'insiste, tu sais cette épouse à endurée une terrible déception, elle a bien crue la séparation arrivée. Moi de mon coté le bonheur époustouflant me comblait de toute part!! maintenant le remord ,me tenaille continuellement ,au plus profond de moi. je souhaite à mon tout, recevoir cette avalanche de malheur, de tristesse, de punition, comme elle avait subie pendant ces temps incertains. L'homme à coté de moi assis sur ce billot branlant fini par accepter. Mais comment procéder? me demande t'il. Ecoute: elle a besoin de ce miel que tu distribues ,je vais lui faire croire que ce mal de gorge récalcitrant , nécessite les bienfaits de tes abeilles!! elle viendras avec sa voiture, je déclinerais son invitation de l'accompagner ce jour la, prétextant un quelquonque bricolage!!Par contre!! en échange, je te demandes de me faire le compte rendu de chacune de ses visites, par texto, si il y en à d'autres bien sur!!.Si par Hazard tu désires continuer cette relation, je te dirais mes journées de rando, je part au moins deux fois la semaine. Encore un grand moment de silence, seul, le chien jappe de joie dans la colonie de moutons. Je veux que mon être souffre un maximum, je veux m'entendre crier cette haine de moi. Il me réponds, c'est ok je vais faire le maximum, mais si ça tourne mal? Ne t'inquiète pas je saurais pardonner. Je vais le quitter ,il fait presque sombre, le sentier malgré le génépi dans mes veines ,se trouve encore virulent. Je quitte un homme certainement excité de son futur sentimental, moi je me prépare à souffrir, à endurer l'impossible, j'espère qu'il sera à la hauteur de sa tache. Il me mettras au courant de tout ce qui va se passer entre eux, si cela se passe bien sur!! Nous nous sommes serrés la main ,longuement, il a parfaitement compris le rôle qu'il doit jouer.A suivre........

LA PUNITION // Episode un..

 La punition. épisode 1....... Je redescendais à la nuit tombée, mon épouse avait déjà préparée cette fin de journée caniculaire. Tu en as mis du temps, je prétextais une rencontre fortuite avec un pote randonneur. Me déshabillant je fis mine de tousser ,en fait je me forçais.. Tu tousses encore!! Non !!c'est pas méchant, le maillot un peu humide de cette sueur c'est tout!! Le COVIds 19 était peut être parti, mais la peur qu'il revienne nous faisions attention, la moindre toux nous faisait sursauter. Il te faudrait de la gelée royale, nous pourrions demain allez à ce hameau en acheter? Non demain je nettoies mon garage, et je fini un travail, mais vas y seule tu connais la route maintenant!!Elle accepta immédiatement, ce fut facile de l'aiguillez vers ce que je désirais. La soirée se passa gentiment , le diner terminé, nous regardions les étoiles, quand! tu as vu cette lumière la bas? C'est une cabane de berger ma chérie! les troupeaux sont arrivés la haut, et la cabane est habitée maintenant. C'était justement cette cabane de ce berger recherché cet après midi. Quel Hazard, juste devant nous, bien sur à plusieurs kilomètres à vol d'oiseau mais quand même visible de chez nous. Elle décidais d'allez de bon heure ,chercher ce miel si important pour ma gorge.la nuit était tombée depuis longtemps maintenant, nous dormions d'un sommeil réparateur, moi je voyais toujours cette petite lueur dans le lointain. Je regrettais presque cette décision, non!! il ne fallait pas, il faut continuer, il faut me purger complètement de ce destin improbable et si impitoyable. J'attendais aves impatience ces futurs textos, seront t'ils banals,? enfiévrés de bonheur? comment va se produire cette première rencontre? j'ai vérifié il sera dans sa demeure demain, elle n'aura pas besoin de se coltiner cet impossible  dénivelé. La matinée est bien entamée, elle démarre vers sa destination, je prends deux pots c'est mieux!! oui, bien sur!!Deux heures après, le téléphone vibre déjà!! ,fausse alerte!!j'en tremble encore, j'attends avec impatience des nouvelles de ce personnage. Mon épouse m'a averti de son arrivée dans cette demeure. Elle m'envoi deux clichés de ces pots de miel, mais pas de gelée royale en stock, il faudra que je revienne me dis t'elle. Sur la photo je distingue le vendeur,!!c'est bien  lui!! Ils ne sont pas très proche ,pas encore!! c'est le début de cette rencontre. Peut être? Mon téléphone de la dernière génération  vibre une deuxième fois: c'est le bon texto que j'attends! je lis. TEXTO numéro 1.                 Elle est arrivée en,élégante,animée d'un sourire ardent, elle m'a reconnu immédiatement, nous sommes un peu maladroits chacun dans notre posture atypique ,nos regards ne se croisent pas encore,certainement un peu étourdis de nous retrouver ici , dans cette  boutique déserte.Comme moi !,elle pense certainement à cette transgression qui pourrait   nous ètres fatale!!peut ètre pas? Elle furète  doucement entre   les différentes étagères pleines à craquer de ces succulents produits invendus, soupèse, évalue mes productions artisanales, cette femme mure est raffinée,habillée avec élégance,elle dégage une grace certaine , un chapeau en tissu de couleur clair met en lumière ses très  rares mèches blanches, cela me change de mon dragon de femme. Elle s'éternise  longuement ,en attente peut ètre de cet èclair imprévisible,espérons le, colossal, nous en  sommes presques à nous frôler,à se caresser  virtuellement, heureusement pas de clients, je l'ai pour moi tous seul,enfin impossible  pour l'instant,je ne peut commander mes mouvements,ces derniers sont bloqués,aucun son ne sort de ma bouche ,restent audibles seulement nos respirations presques saccadées .Son charme fascinant appelle à la séduction.De mon coté, ce désir est sans appel,je suis fasciné.  Son corps ,élancé ,svelte à souhait dégage une fraicheur fantastique,terriblement attirante,une personnalité se dégage de cet femme ,fortement sympatique .Depuis une bonne heure, elle a visité de fond en comble mon échoppe,dorénavant elle tourne en rond, et pour la gelée? quand allez vous en avoir? Mince !!je n'ai pas de réponse immédiate,dans un sursaut ,je lui réponds ,ha!! mais!! j'en ai à la cabane! je n'y pensais plus du tout. C'est loin? Ha oui! quand même, deux bonnes heures de marche.Ce n'est rien ,je passerais la chercher ,ne la descendez pas. Je suis tout près d'elle, je  touche enfin ce corps attirant, elle se détache un peu, pas trop rapidement,ses sens sont en éveil c'est certain. Nous sommes presques à nous toucher, un instant se passe, ces secondes,intenses, sont interminables, je respire ce corps certainement endiablé comme le mien. Nous échangeons quelques banalités, beaucoup de banalités!!.J'ose lui mettre ma main sur son épaule, pas vraiment, je caresse seulement ce tissu à la mode,elle sursaute quelque peu. Je distingue par dessus ses épaules dénudées son décolleté ouvert un maximum sur une poitrine certainement délicieuse à regarder. Enfin!!!!!!!!!!!!!!!Ce fut foudroyant !!!!!!!!!!!! un baiser fulgurant m'explose en pleine figure!!, en train de regarder ce corps magnifique!!je ne l'ai pas vu venir!!! Je ne sais pas qui le premier à oser!! moi peut être? Non!! c'est elle c'est sur!!.Moi, je n'aurais pas bravée cette transgression,. Ce baiser interminable n'en fini pas, elle aime certainement ,je m'empresse de dévisager ce visage,ses yeux clos je perçois ce bonheur immédiat. C'est fabuleux, l'euphorie me gagne ,je l'étreint de plus en plus,mon corps de paysan épouse le sien.Elle s'abandonne complètement,maintenant je la désire intégralement.Nous restons plusieurs minutes enlacés. Sa tète repose maintenant dans le creux de mon épaule.Enfin rassasiés de notre première étreinte  nous  séparons nos corps rajeunis de  notre jeunesse  lointaines, .Je lui donne rendez vous dans les alpages, je te redis me réponds t'elle, je vais voir ,cela dépends de l'emploi du temps de mon homme. Elle est partie d'un air  presque désinvolte . Voila le premier compte rendu, il ne c'est pas passé énormément de choses, mais ce n'est que le début. j'espère que tu es satisfait?                                   Je suis effondré, les dernières lignes m'ont terriblement  agressés, je ne pensais pas souffrir comme cela. La voiture arrive déjà, j'essuis très vite ces quelques larmes, sur mes joues. Cette femme, la mienne est resplendissante, pas de gelée royale mon chérie, faudrait y retourner!! Comme tu veux ma chérie, elle grimpe, plutôt ,elle survole les quelques marches de cet escalier bétonné. Comment ça c'est passé la haut ?ho!! tu sais que des paysans ,rien d 'intéressant, mais de bons produits quand même. Ces bouseux travaillent bien c'est le principal!! Elle ne manque pas d'aplomb, elle passe rapidement ,évite néanmoins mon regard, mes yeux rougis ,c'est bon elle n'à rien remarqué. Dans ce lit douillet, furtivement elle me posera cette question, au fait tu vas quand en randonnée? j'avais compris!!!!que ce désir nouveau l'avait agressé définitivement.Combien de textos pour terminer cette histoire? Deux! peut ètre trois?Je ne sais pas ou je vais,dans quelle direction je me dirige.J'écoute..........elle chantonne dans sa chambre,je vais la laisser se rassasier de son bonheur redoutable!!ce dernier va réellement broyer l'un ou l'autre,ou peut ètre l'ensemble des acteurs.à suivre...

LA PUNITION // Episode deux..

              Je me réveillais de très bonne heure ce jour la. Quelques paragraphes écrits, parsemèrent cette fin de nuit de ce sommeil partagé . Il fallait à tout prix raconter, narer toutes ces nouvelles. Ma chérie me demanda dès le petit déjeuner de pouvoir effectuer quelques courses à la grand surface du coin. De ce coté la, je suis toujours d'accord, retrouver cette vie trépidante , nous faisait le plus grand bien. Dans ces vallées perdues, pas beaucoup d'occasions de découvrir les nouveautés. Cette fois ci, il était question d'achats vestimentaires pour elle. Nous décollions dès le déjeuner terminé, direction la plaine.Elle avait un grand besoin.je m'en doutais, de robes d'été, de sous vêtements, enfin tout ce qui fait le coté attrayant de ces corps de nos femmes . Je ne laissait rien paraitre, sur l'utilité de ces lingerie ultra féminines. D'un commun accord nous choisissons le plus beau des petits magasins de ce centre commercial. Elle se choisi une robe pour ces temps de canicule,la voila dans la cabine d'essayage,elle m'appelle pour que je puisse donner mon avis personnel. Que cette robe est courte!!bien au dessus des genoux, ce que je pense réellement et en sourdine: je suis subjugué ,elle la porte à ravir, son prix modique fait quelle en prendras deux. Une rouge, une bleu ciel. La carte Master n'a qu'a bien se tenir!! Et les dessous? vite le rayon lingerie, la!! c'est vraiment du très haut de gamme.J'ai droit à la primeur des ces extravagantes petites culottes, elles ne cachent pratiquement rien de ses parties intimes,ce soutien poitrine lui serre cette poitrine de manière magistrale, quelle grâce derrière toutes ces dentelles? Quelle beauté ultime cachée par ses minuscules centimètres de nylon? Dans cette cabine d'essayage, une envie soudaine, ça va pas non!!!!!!!!!Mon imagination fertile retombe à une vitesse prodigieuse, qui n'a pas eu envie de faire un câlin dans ce mètre carré de solitude? Je ne doute pas un instant de l'effet dévastateur sur son ami des alpages, il va fondre de plaisir, certainement se lancer à corps perdu dans l'immense plaisir attendu. A ce moment précis je suis un peu jaloux, c'est peut être normal, je vois cette scène entre ces deux corps, peut être? dans cette paille fraichement coupée. Elle certainement imagine déjà cette retrouvaille formidable. Mais le contrat est en route, je ne peut plus l'arrêter, je ne peut faire de mal à l'un ou à l'autre. Le colis est tellement léger qu'il ne pèse rien, la caisse passée nous nous retrouvons dans cette allée marchande, je la devine excitée de porter ces fringues. J'aurais peut être droit à une démonstration ce soir? Je ne pose pas la question, il ne faut surtout pas la brusquer. Pour ma part je me choisi un bouquin, et nous filons plus loin Nous sommes de retour elle file rapidement ranger ces atours sulfureux, je l'avais parié je n'aurais pas droit à la démonstration ce soir la. C'est décidé, je lui annonce mon départ demain aux aurores vers ce pic appelé pic Noir. Je la rassure, il n'est pas très difficile, mais assez long en distance. Pas mal de kilomètres pour accéder au sentier de départ, je ne serais rentré tôt, pas avant vingt et une heure. Je lui laisse toute la journée, c'est retord de ma part, mais il le faut, je ne veux pas d'un troisième texto!!C'est pas un problème, mon chérie demain de toute façon j'ai du travail ici, et le jardinage demande un peu de ma présence. Je suis évidemment certain, quelle filera immédiatement des mon départ, vers ce refuge tant désiré. J'envoie quand même un message à son ami des alpages, lui signale quelle va monter à pied!!Le précieux colis se trouve sur sa commode, rien n'est déballé, tiens!! les étiquettes sont enlevées, je les trouvent dans la corbeille de la salle de bains. Je profite de son absence en bas pour toucher ces bouts tissus épatants, ils lui iront à ravir, c'est sur. Malheureusement je n'aurais pas droit à cette présentation sur son corps, même virtuelles cela ne se fera pas! Elle arrive fatiguée ,enfin c'est ce quelle me réponds,pas trop de mots,le silence pèse déja,entre nous deux.Nos corps ne fonctionnent plus,elle se réserve pour le lendemain, possible quelle ne veuille pas de souvenir récents? Pour moi départ six heure, je n'ai pas le temps de me lamenter sur mon sinistre sort. A suivre!! .

Le DERNIER TEXTO// Episode trois. La cabane......suivi du deuxième texto.en prime.

                  J'étais déjà sur ce sentier en direction de ce PIC NOIR. Je ne lui avais pas dit! mais ce dernier se trouvais sur un à pic vertigineux. Pour un randonneur moyen comme moi, c'était un projet difficilement réalisable.Cette altitude extravagante imposait une réflexion majeure sur la dangerosité de ces sommets. Tant pis !!ce point culminant m'attirait ,il fallait que j'y aille!! Bon il était quand même très tôt, ce mois de juin aux lueurs interminables m'accompagnerais très tard. Elle était au courant de mon périple, enfin presque, elle ne pensera pas à moi, j'en était certain. Un peu plus tard je lui envoyais un cliché, pas de réponse!!, normal, cette cabane perdue pas de 5G!!!Ma tète en ce moment se trouvais ailleurs ,de terribles corniches en surplomb me faisaient front, mes bâtons d'aucun secours étaient rentrés dans mon sac. J'en était qu'au début de cette périlleuse ascension, mon GPS m'indiquait la marche à suivre, l'altitude également. Le sommet ,le pic NOIR se trouvait à plus de trois mille, pour le moment dans le brouillard il était invisible. Heureusement car les fonds devenaient de plus en plus vertigineux. Je m'arrêtais quelques instants, tout près d'une sorte d'antenne, quand le téléphone vibra!! Déjà!!! TEXTO numéro deux!! Je la distingue ,elle se trouve en bas de la pente, avec mes jumelles je perçois cette silhouette fine, bon sang!! elle est très peu vêtue!! En ces temps d'orage ce n'est pas prudent. Vite mon tracteur!! j'ai pas le temps de décrocher la benne remplie de foin fraichement récolté. Elle a compris ,elle s'assoie sur un bout de branche. Petit à petit je distingue cette femme, mon cœur s'emballe déjà, je ne pense plus à mon fourrage qui attends. Je n'ai plus que cette venimeuse amie en ligne de mire. Mon engin fume plus que de coutume, je fonce à plus de vingt cinq à l'heure, ma remorque pleine, fait de monstrueux bonds ,rebondie sur les rochers débordants de la piste. Plus que quelques hectomètres ,j'arrive à sa hauteur. Je découvre ,et, je n'exagère pas, une déesse en mini jupe de couleur bleu ciel, cette derrière parsemée de fleurs magnifiques ne fait qu'enrichir cette sublimité assise sur le bord de ce chemin. Elle s'est relevée avec magnificence ,sa robe légère,vole un court instant dans ceete atmosphère enfiévrée, moi ,de mon coté,tellement pressé de me la prendre dans mes bras, manque de me fracasser les jambes en sautant depuis les deux mètres de cet engin immense. Nous sommes déjà enlacés, vêtus d'un bleu de travail, 'j'ai crainte de salir cette robe minuscule. Quelques minutes après ce moment délicieux, je la fait grimper sur ce tas de paille,je la pousse par ses petites fesses,elle ne dit rien, elle acepte de bonne grace, ce moment d'intimité forcé. sur cette charette elle surplombe cette terre oblique. Ne t'inquiète pas !je vais remonter tout doucement, j'évite les bosses, contourne les rochers, je met une petite musique, nous passons auprès d'Anselme le berger d'occasion du coin, je m'en balance des on dit, cela n'a pas d'importance, je saisi ce moment présent. Mon champ approche, je coupe le contact, un nuage de fumée s'évapore dans ce ciel magnifique. Quel dommage pour la pollution me dit 'elle .Je suis d'accord nos tracteurs font du bruit, mais pas qu'un peu !!beaucoup de pollution. Elle comprends vite que la faucille de nos jours n'a plus lieu d'exister. De toute façon sa tète est ailleurs. Elle atterrie dans ce champ de foin tout neuf coupé, elle va s'allonger entre les multitudes de pailles ,elle s'épanouit intensément je m'en aperçoit déjà. Sa frimousse tout entière disparait dans ces rameaux, elle ne bouge plus!!! attention!! tu pourrais rencontrer des couleuvres!!! Je n'ai pas peur avec toi, tu me défendras? Je la rejoint ,nous sommes déjà allongés, nous roulons sur la pente légère, nos bouches se sont unies, un faux plat herbeux ntnous arrète, nous reprenons notre légèreté d'ètre ce que nous sommes en ce moment précieux:deux ètres formidablement attirés.le paysan,la bourgeoise,cela est peut ètre anormal,mais c'est le résultat de la séduction ,l'attrait de l'un,le charme de l'autre ont peut ètre fait la différance. Quelle belle journée nous allons vivrent !! Di donc!! tu n'as pas de culotte? mais si regarde!! elle écarte franchement ses fines cuisses, une dentelle de tissu arrogante apparait, ceinture ces arrondis ,remonte jusqu'au bas de ce ventre extrêmement plat. C'est absolument génial!! je vais la taquiner avec une paille ,je la chatouille, elle s'allonge, attends ce dernier moment exquis! je fais durer cet intervalle , je caresse ses parties intimes, légèrement entrouvertes, une senteur sauvage s'échappe, je la perçois, je la respire, c'est bon. Plus tard lui dis je! pas de suite,Si vas y !!prends moi tout de suite!!!!!!!!!!Non!! il faut savourer toute cette journée, et puis il faut m'aider à ramasser ce foin, l'orage va arriver vers le début d'après midi. Elle prends un petit air boudeux, son visage est encore plus extraordinaire à regarder.C'est une invitation prodigieuse au laisser aller,vivre d'amour et d'eau fraiche,!! Tu as le temps? Oui !bien sur!! j'usqu'a la nuit ,il est parti au PIC NOIR. Qu'oi? au pic Noir? Il est fou ton mec!!!c'est le plus difficile de la région!! quand il sera au sommet, si il y arrive il ne pourras pas redescendre sans la corde!!!Ne t'inqiuète pas il a toujours la vingt cinq mètre dans son sac.De plus!! il ne prends jamais de risques, j'en suis sur!! De toute façon on ne peut pas le joindre. Tiens je regarde s'il n'a pas envoyés de clichés, non, rien du tout!! ça ne passe pas la bas.Ne soit pas inquièt mon amour,la journée est à nous,complètement pour nous deux. C'est la fin du texto. J'ouvre mon sac.                                                          JE N'AI PAS DE CORDE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

LE DERNIER TEXTO// la Punition .. Acte Trois.........

                        Son amant avait raison, sans corde pas d'échappatoire possible! du vide rien que du vide. Je respire un bon coup, je décide quoi? Descendre, c'est au moins la survie, restez c'est mourir de froid la nuit prochaine, monter c'est affronter le néant, ce dernier peut être attendu m'envoie ce signal, qui ne risque rien n'a rien!!De toute façon je n'ai plus rien!!!!!!!!!En plus je sais pertinemment que le sauvetage en montagne ne vient pas au secours des randonneurs la nuit. Pourtant!! je touche presque ce sommet mythique de cette jolie région. Mécaniquement mes jambes se remettent en marche..........vers le point culminant de cette crète. Il est plus de treize heure, il va falloir casser une croute, plus que cinquante mètres, je suis à plat ventre, le vent subitement m'afflige de ces gestes minables pour un randonneur expérimenté!! Hourra!!!comme un funambule je suis arrivé ,la vue superbe va se voiler légèrement puis presque totalement. Je déballe fébrilement mon sac à dos, les aliments sont bien emballés dans des poches plastique. Le soleil en bienfaiteur est revenu, j'ai prévu de rester au moins deux heures au sommet. Je me couvre de vêtements chauds ,même en été ils sont utiles.. J'attends ce dernier TEXTO .fébrilement, ça c'est sur!! mais ce sera avec un soulagement certain. Ce dernier va me libérer de mes incertitudes ,la nature a horreur du vide, pas moi!!!!je suis en plein au dessus de ce gouffre !!j'ai adoré de faire ce désert dans ma tète. Ce maudit téléphone me réveille de ma torpeur. TEXTO NUMERO TROIS....................Re bonjour l'ami, je pense que tu es toujours d'accord avec cet acte qui va se produire presque en direct, je ne vais pas te le cacher, mais cette femme, je la désire ardemment. Je vais lui faire l'amour comme jamais, tu vois ma cabane? et bien c'est la que ce geste tragique va se produire. L'orage menace, nous seront à l'abri ,son mari non!! tu vas certainement ne pas y réchapper, tant pis pour toi!! !C'est bien le dernier texto, j'ai mis au terrible secret ton épouse, je te la passerais plus tard ,elle t'écriras ce quelle va vivre cet après midi. Si tu ne supporte pas nos écrits , et bien !!!saute!!! tu as huit cent mètres de vide, tu n'auras pas le temps de souffrir, tu perdras des membres en court de route, des mains peut être, ton sang gicleras intensément, mais tu seras encore vivant 'jusqu'à l'arête finale tout en bas. La !!je te réserve la surprise totale!!!!!!!!!!!!! Sois sympa!! avant de sauter efface tous les messages, nous n'avons pas très envies ta femme et moi d'expier nos actes en cellule. Voila je continue de ce fait de te raconter ce qui va se passer. bonne chance! L'orage arrive brutalement, nous nous sommes mis à l'abri de mon refuge. La température très élevée ces derniers jours ,à accéléré cette tempête monstrueuse. La femme dort ,de ce sommeil réparateur, songe t'elle à ce programme somptueux que je lui réserve? à cause de cette chaleur ,elle est complètement nue. Juste avant de déjeuner je lui fait connaitre ce petit laquet, nous nous y sommes baignés, plongés de concert ,lestés de cailloux nous sommes restés au fond de longue minutes, pour y arriver nous avons échangé notre respiration. C'était fabuleux, magique, féérique. Enfin rassasiés nous sommes sortis en courant ,à qui arriverait le premier à cette cabane, je te rassure c'est elle qui a gagné. Maintenant je suis allongé contre son corps, je vais glisser ma tète entre ses cuisses , pas simple elles sont musclées. Elle fait du sport? certainement je pense . Je pourrais la violer illico, non! je préfère attendre son réveil. Les grêlons tapent fort sur ces lauzes épaisses, cela va la réveiller!! Le moment arrive le bruit trop important, la secoue de sa léthargie. Ses yeux brillent de mille feux, elle désire parler,......Je suis tellement bien me dit t'elle! la première chose quelle va faire, c'est extraire ma chemise, dégrafer ma ceinture, elle est complètement folle, à peine sortie de sa torpeur? Mais mon amour j'attends ce moment depuis ce matin!! par respect envers toi son mari, c'est elle qui va commenter maintenant. C'est toi? la haut, sur ce sommet, ici c'est ta catin. Oui !!je vais me le faire cet homme des forets, j'en ai vraiment envie. J'ai commencé à défaire sa chemise , son pantalon va suivre, il se laisse faire. Sous son dernier sous vêtements, je devine cette chose ,cette dernier se dresse vers le ciel, je fait glisser légèrement le tissu, les poils apparaissent, cet homme est sur le dos, il attend ,ce membre apparait maintenant complètement en entier, rigide comme du fer, il se redresse constamment. Je pourrais le faire éclater comme un fruit mur que l'on presse, non je fait durer ce plaisir charnel. Mes doigts souples et fins, le caressent il me supplie d'abréger ses souffrances érotiques.je remonte ce corps ,arrive au niveau de sa poitrine, je fait des ronds avec mes mains, j'escalade ce corps jusqu'au menton. Je le dépasse, j'arrive à cette bouche ,j'y enfonce mes doigts, je cherche sa langue, je la prépare à recevoir la mienne. Nous nous rapprochons définitivement, je ferme les yeux, je trouverais néanmoins cette bouche même dans le noir le plus profond. J'escalade se corps musclé, j'enfonce mes lèvres sur sa bouche entrouverte, nos langues se délient. même sans 'l'acte sacré, je jouit d'un orgasme vertigineux, il est temps pour lui de se consacrer à cet acte final. Pas besoin de l'aider dans cette manœuvre, son sexe rentre doucement ,puis profondément, effleure ce clitoris, je jouit encore, c'est interminable ,dorénavant il me possède complètement, comme un cheval en rut, il me défonce, j'ai mal ,il est trop volumineux, mais cette souffrance se transforme en volupté extraordinaire. Attends !!je me retire d'un coup, lui éberlué se désespère, je file vers ce sexe, je désire en avoir le cœur net, il est formidablement énorme, jamais vu un comme ça!!Je le fais rentrer dans ma petite bouche, je glisse mes lèvres ,j'active ce monstre sanguin, je risque à tout moment de m'étouffer, de recevoir ce liquide visqueux, d'en vomir peut être?. Je le sent prêt à éjecter ,je desserre un peu la pression, je fais durer ce plaisir ,quand je serais prète je me l'enfoncerai de nouveau, entre mes cuisses.Je suis le maitre de ce jeux diabolique,un peu de sperme s'écoule doucement,je lèche,c'est un peu sucré,j'appuie encore un peu sur ce gland démoniaque,ça coule de nouveau.Mon partenaire à jouit ,mais pas encore complètement.Il est déja dix setp heure,une heure et demi quil se soumet à mon appétit.Je m'empresse d'écourter mes petits caprices,je m'enfonce de nouveau très facilement.C'est moi qui dirige ce mouvement vers l'extase définitive,mes seins ballotent fermement au dessus de ce corps masculin,Prends les dans tes mains mon chéri, c'est le summum,il me transmet enfin ce liquide tant convoite, en mème temps que le coup de tonnere il hurle !! c'est colossal,plusieurs secondes ,c'est à mon tour,ma jouissance n'a d'égal que ce coup de tonnere sur la toiture.Mon ventre se trouve complètement transpercé,innondé ,il remet ça encore et encore,nous sommes dans ce vertige indéfinnisable.Son sexe ne diminue pas,au contraire se renforce ,il me bascule sur mon ventre ,me prends par mes fesses,me défonce litérralement.Je hurle de plaisir,encore,encore,encore et encore.Il s'effondre de fatigue,de mon coté,pas question de perdre cette verge ,je la reprends la suce complètement ,aspire le reste de ce jus bizarre.Il reprends ces esprits,je peut le faire ,le remettre en selle,oui c'est possible!!de nouveau son pénis redouble de violence,m'asperge complètement,c'est à n'en plus finr,je vais mourir de ce plaisir!!!un baiser fou de douleur champètre complète ce cauchemard sexuel. Tu es toujours la haut mon époux? Comment vas tu faire pour descendre? Je serais à ta place je sauterais!! mais!! je ne suis pas à ta place!!Je vais te laisser à ce choix cornélien,de toute façon la batterie de mon téléphone est exangue.A demain !!peut ètre!!

Le DERNIER TEXTO Acte quatre. Notes personnelles de l'auteur..

 Notes urgentes de l'auteur....................... Mes chers amis lecteurs je me permet de m'introduire dans ce terrible récit. J'avais envisagé de faire en sorte, que ce pauvre randonneur, sur son pic perdu, en fait se suicide!!Mais je suis tellement triste de le savoir disparu, que mes larmes me sont venues ,et, m'ont noyés de honte, de chagrin. Si ce pauvre diable se volatilise, je serais tenu pour être le responsable, je serais inconsolable, de plus, c'est son blog tout entier qui cesserait d'exister!!ça je ne le veux pas!! ,je ne le conçoit pas, je me suis attaché à cet atypique personnage ,nous ne faisons finalement qu'un et seule personne. Si!! il y avait une fin tragique pour ce personnage , se serait pour moi, la même issue fatale, plus d'écritures du tout, les ténèbres, rien que cet enfer, reflet de la barbarie humaine!! Donc!! j'ai bien réfléchi, je vais le sauver, je ne sais pas encore comment, mais je vais essayer. Je vous quitte maintenant ,il est sur son rocher, il n'en peut certainement plus. Je retourne à mon clavier, je courre à son secours!!!

LE DERNIER TEXTO// Le retour...

                                Elle a raccroché, je suis  définitivement perdu, humilié au plus profond de moi-même , je ne veux plus la voir !!Je me lève, en équilibre précaire au bord de ce précipice, je me récite mes dernières volontés, en fait j'en ai très peu, si !!peut être ,  un dernier au revoir à mes chers amis randonneurs. Je vacille de plus en plus, dans quelques secondes , comme un aveugle, je vais me jeter dans cet effroyable néant . Il fait un noir d'encre, c'est logique!! je suis au sommet tant redouté: le pic Noir !!Je sors ma petite gourde spéciale remplie d'un alcool logiquement réconfortant, mais pour cette fois ci, j'ingurgite ce breuvage pour me forcer dans cette tache difficile. Plus que quelques secondes de répit, de vie, mon sac refait ,bien calé dans le rocher, je suis prêt . Quand tout à coup!! un bruit infernal secoue l'air gelé, un projecteur me survole ,me fixe sur mon piton rocheux. C'est un hélico de la protection civile, comment est t'il arrivé à me trouver? Je ne peux supporter ce renouveau, affronter cette honte devant  mes amis, c'est trop calamiteux pour la suite. Je me jette ou plutôt je glisse sur la dalle inclinée, je rencontre la corde de ce sauveteur mécanique, par instinct de survie, je l'ai déjà serrée dans mes bras, je suis suspendu au dessus de l'abime ,l'engin me reprojette sur la cime.. Un homme y descend ,c'est un gendarme du secours en montagne, pas très content de me voir ici. Je ne comprends plus rien, ce n'est pas mon épouse  ? la catin est trop contente pour que je disparaisse!! mais qui alors? qui a signalé ma disparition? Je suis remonté prestement dans ce monstre d'acier, mes précieuses affaires après. Le pilote me rassure, c'est votre épouse qui nous as avertie de votre absence, heureusement que votre GPS était en fonctionnement!! .Je rouvre mon téléphone, relis son dernier texto, seul en cachette!!!Le son grésille dans l'habitacle, allo!!! c'est le capitaine Branlette au téléphone, il vous faut rejoindre immédiatement la cabane du Pendu ,un problème important concernant un couple apparemment. C'est la cabane du berger!!!!ma femme y est monsieur !!! quoi ? votre femme? c'est pas possible c'est elle qui nous as appelé.                                Bon , dans sept minutes nous y serons, nous verrons ce problème. Inquiet quand même j'ouvre mon écran, un autre texto apparait!!!au secours je suis avec un monstre.il me viole maintenant ,il me prends par derrière encore un fois, mais c'est dans l'anus ,c'est terrible, il me charcute littéralement mes intestins. Il cherche à m'étrangler, j'étouffe, je subi ses assauts répétés, ce liquide se déverse sans interruption dans mon ventre ouvert, c'est immonde, c'est ignominieux à l'extrême. Enfin il se retire, me frappe avec son poing , plusieurs uppercuts sur mon visage, il me frappe terriblement fort!!ma bouche est en sang, l'arcade est certainement ouverte. Maintenant tu vas finir ton job!!salope!! il secoue ma pauvre tète presque désarticulée, Il me force à m'agenouiller, me force à avaler cet objet tout à l'heure tellement désiré, mais maintenant impur, il est encore effroyablablement très dur, il devient cette arme suprême pour mon avilissement total. Mes lèvres boursouflées malgré moi ,s'écartent. Il va encore jouir, ce monstre divulgué, c'est certain, il va m'étrangler en même temps. Je serre ce sexe ,mes petites mains ne suffisent pas, il adore le salaud. Ce liquide saumâtre rempli ma bouche maintenant. Il est dans un état second, le plaisir le submerge complètement. C'est décidé dans ma tète... Je rapproche mes dents sur ce sexe énorme, je le mord ,dorénavant il hurle de douleur!! Mes incisives sont rentrées dans la chaire, ont réussi à sectionner ce muscle ,c'est pas trop tôt, dans ma bouche reste le bout ,ce gland ravageur. Lui serre ma gorge ,continu de m'étouffer, c'est terminé, un voile devant mes yeux, je tombe inanimée!!!!!!J'entends au loin comme un coup de fusil, je sombre définitivement dans le néant!!! Vite!!!!! dépêchez vous mon lieutenant, il y a du grabuge la bas, je lui montre ce texto!!! ha! le salaud!!!Nous nous posons près de cette cabane, je cours vers cette porte entrouverte, une femme assez vielle tiens un fusil de chasse, mon épouse git sur le sol en terre son ventre contre la terre, du sang coule à flot de ses oreilles, son ventre ouvert sort ses intestins .Le brigadier ne peut me retenir, l'autre femme tiens en joue ,je pense son salaud de mari. Lui également est en sang, ses minutes de vie sont certainement comptées. Le coup part, mortel il a déchiqueté sa tète. La vielle femme sous les injonctions des gendarmes jette ce fusil. Je m'approche de cette femme couchée ventre contre terre, je la déplace sur le coté, je n'en revient pas!! c'est pas mon épouse!!!!!!!!!!!!mais les textos???Un téléphone traine sur le lit défait, c'est pas le sien non plus???Je tombe à la renverse !qui pouvais écrire ce scénario impossible? Les spécialistes de la criminelle sont la maintenant, on me réclame mon smartphone. C'est un boucan d'enfer maintenant. Je préfère garder les écrits pour ce retour à la maison, je vous ferais un copier coller plus tard lieutenant!!Nous allons vous ramener à votre voiture me propose le brigadier de service, je quitte cet endroit malfaisant, horrible.la scène de crime est redoutablement dégoutante, cette bouche remplie de cet organe tranché, me dégoute. Quelques gouttes de ce liquide répugnant s'écoulent encore, glissent sur ces lèvres abandonnées, les yeux de cette fille sont presques sorties de leurs orbites. Le type émasculé n'a plus de tète, je ne reconnais pas ce berger rencontré l'autre jour, la grenaille emportée sa tronche sur ce mur de chaux. J'en ai assez vu; il est temps de partir. du tout confiance, un accident est si vite arrivé!!de plus en témoin principal il faut me protéger, pour des explications futures. Trente petites minutes plus tard nous débarquions dans ce village, déjà la maison, elle, sur le perron m'attends impatiemment. Quelques amis proches, avertis de ma situation précaire repartent aussitôt. Le lieutenant me donne rdv au poste dès le lendemain, mon épouse comprise. Nous sommes leurs témoins clés, bref nous verrons bien.Il est quand même plus de trois heures du mat, je grimpe ces trois marches, nous tombons dans les bras, étreinte furtive mais tellement intense!!la suite et bien ,la fatigue accumulée je me dirige directement vers ce lit , non pas encore!!Je lui demande de ne pas m'attendre, endort toi ma chérie, nous verrons demain matin. Je file à la douche, jette mes affaires dans ce bac à linge, mon regard est immédiatement attiré par ce stock de linge sale. Les deux robes achetées l'autre jour sont sur le petit tas, je les sort ,je cherche quelque chose,, déjà sales??? Elles sont tachées, ces dernières ne trompent pas, sur l'utilisation. Je suis atterré!!Maintenant le support poitrine: lui n'a pas souffert normal, enlevé certainement arraché par la fougue de ce type dès le départ!!Quelque chose dans la doublure de ce sous vêtement, un mince rouleau de papier se détache ,je le déplie , un numéro de téléphone, suivi d'une lettre A. Je cherche maintenant son téléphone portable, il trône sur la petite tablette , fermé! je connais le code , premier essai infructif, le deuxième pareil, j'arrête. Elle a changé le code secret!!!!!! je remet le petit bout de papier à l'emplacement initial, repose ce téléphone maudit. Bon!! rien ne se perd, j'active mon pc, son tél, est relié au compte internet!!avec un peu de chance!!J'ai le droit à trois essais, je tape sa date de naissance!! perdu, le nom de notre premier toutou: non c'est pas encore le bon, je réfléchi intensément, et si c'était Anselme, ce berger croisé par elle en montant aux alpage? Gagné!!!!!!!!!!!!!!!!vite les textos!! je compare avec ceux que j'ai reçu, ce ne sont pas du tout les mèmes, ouf!!!! Mais plusieurs messages ne sont pas effacés, normal!!bonne ménagère elle conserve tout!! je m'attarde sur le dernier texto: mon amour j'arrive tout de suite, prépare toi!! , mon homme est enfin parti, je serais dans tes bras dans quelques minutes, j'ai une envie folle de t'embrasser. à tout l'heure. Je reste pétrifié qui c'est cet homme nommé Anselme, c'est pas le bon, pas celui du contrat? Allez courage encore un! Ton sexe me manque déjà! ma robe se trouve toute tachée, c'est pas grave, il va falloir que je fasse très attention, j'ai bien caché ce petit mot, ne t'inquiète pas,mon amour. Ha!! si tu savais comme tu me manque déjà!! Mon imbécile de mari, il faut le foutre dehors!! je te laisse il arrive !!!!!je t'embrasse partout!! A suivre: l'enquête.