LE DERNIER TEXTO.// Préambule de l'auteur.

Dernier Texto. Préambule. NOTES DE L'AUTEUR.

                Chers ami.e.s lecteurs.

             J'attire votre attention sur le fait que ces trois personnages de cette histoire sont entièrement fictifs, inventés de toute pièce sur  mon clavier rétro éclairé de marque Logitech. Ces protagonistes vont vous jouer une mélodie en quatre actes.

Le premier :'le restaurant.

le deuxième: la transgression.

le troisième: la punition .

le quatrième une Fin Tragique.

                     Pour ce qui est du fin mot de l’histoire , J'ai ! ou ! j’opterais pour une fin tragique, car ! pour moi un cœur complètement brisé n'a plus de sens de  battre une éventuellement et nouvelle chamade .Enfin , je crois. Vous pourrez tout à fait imaginer un the- end moins vertigineux. Mais ! c'est le choix de l'auteur. Il sera infernal de toute façon. Attention aux cœurs tendres, aux âmes sensibles cette histoire va vous remuer,et ! j'en  serais  ..terriblement désolé.

Acte.01.............Le restaurant d'altitude. page.01................

                     Par une attrayante journée de printemps ,après de fortes averses orageuses , nous avions décidés ,dès potron-minet de faire route et ! par la suite ! de marcher sur ces collines Commingeoises, sorte de premier échelon pour !éventuellement ? accéder à ces inaccessibles montagnes Pyrénéennes fortement enneigées . Cette poudreuse, tombée dans la nuit précédente, avait recouvert ce voile de sable Saharien déposé l’automne précédent et , nécessitait de porter nos protections solaires.

                Une irrégulière m’accompagnait , amie de fraiche date, infirmière de son état, réfractaire au pass sanitaire qui ! par nécessités neuronales , avait décidé de crapahuter vigoureusement , pour s’oxygéner après toutes ces longues heures à garder ces vieux pots dans ce réputé Epadh modèle « La Vielle Souricière près de chez vous », monument fait de bric et de broc pour bourgeoises et bourgeois milliardaires, virés de leurs conseils d’administration partis jouer aux échecs sur la mer Baltique et ! surtout capables de régler une note journalière mirobolante de ces présidentes et présidentes honoraires devenu.e.s. obsolètes de décisions .

                       Cette bambinette de luxe ! rencontrée lors d’une célèbre rave-party sauvage dans la bonne de ville de Redon(35 ) , après une récolte de savoureuses fraises nouvelles, ne demandait qu’à faire en toute impunités les cent coups, en se mélangeant sans vergogne aux zozos présents, sortes de restes à couère dans cette société en perdition qui partait à vau-l’eau . Cette fête ! rappelez-vous ? non déclarée aux autorités préfectorales, avait fait les choux-gras sur les réseaux sociaux ,mais ! un peu moins sur les écrans de télévision qui eux ! voyaient une concurrence déloyale à Thé -Voice ou aux ko Lanta de service ,sorte d’émissions pour pauvres français moyens ,rêvant de chansonnettes et de voyages qu’ils ne feront jamais .

                      Je me souviens de cette jouvencelleparticulière  , se déhanchant au son ! non pas du canon ? mais ! de ces boum ! boum réveillant le quartier de la Madelaine ,réputé pour être la solitude extrême en temps de paix . Terriblement assourdissant ,qu’ elle allait aimer et apprécier ces hirsutes déhanchés zombis ,sortes de branquignols dégantés pendant deux jours et deux nuits . Ce fut ! pour elle ! la révélation ! une sorte de reposoir après avoir mis en bière artisanale une multitude de malades du covids.19 qui ! eux n’en demandaient pas tant, pour aller faire un petit coucou à Saint-Pierre (je ne parle pas de ce fameux poisson, mais bien de l’accompagnateur pour une céleste rando dans les nuages) .

                 Cette coureuse de fêtes à neuneu ,après maintes discussions sur son fagotement montagnard , allait me faire cet honneur suprême , de partir quelques heures à travers ces alpages .Pour prendre quelques clichés de sa plastique avantageuse, plongée dans les herbes folles poussant en dépit du bon sens, je m’équipais en conséquence de mon meilleur optique de marque Canon . Diantrement jolie dans cet univers pré-montagnard, elle survolait ,après pas mal de kilomètres, ce sentier rocailleux qui se trouvait quand -même très pentu pour une féminine habituée au macadam des villes, truffées de nids de poulettes . Très finement habillée pour la circonstance, elle portait une sorte de mini-jupe, qui découvrait des cuisses fines ,pas franchement musclées, mais néanmoins ,saillantes au niveau de ses genoux. Ce tissu tendu à l’extrême , avait pas mal de soucis pour cacher cette culotte en peau de léopard ,j’en concluais ! de visu que cette dernière cachait le dernier félin en activité, Paris valait bien une messe, cet endroit méritait bien un regard ! .

                     Je n’aurais pas osé lui en faire la remarque, les marcheurs et marcheuses , que nous allions croiser allaient détourner leurs têtes, enchantées et certainement envouté.e.s. , par cette apparition céleste qui deviendra le fantasme du jour ,à l’abri dans la cabane en cas de remue-ménage orageux. Ces marcheurs masculins garderont un souvenir impérissable , celui d’avoir attrapé un monstrueux torticolis et d’avoir risqué leurs vies, se prenant le pied dans la racine de ce frêne centenaire , dépassant le sol . Son buste, se trouvait recouvert d’un polaire méticuleusement adapté à sa poitrine ferme et sans complexe , ne laissait deviner absolument rien de ce corps, fait pour un renversement de situation pour une domination sans faille. Je la regardais comme un cinéaste, dans un époustouflant ralenti , aux trois images seconde .

                    J’imaginais les pires excès auprès de ces vieillards dans leurs chaises roulantes qui ! ne pourront que regarder ce sourire ravageur d’intensité pour un palpitant qui n’allait pas aller beaucoup plus loin . Son large chapeau de paille , recouvrant des cheveux magnifiques , me faisait penser à une magicienne du désordre qui ! n’allait certainement ne pas manquer d’occasionner tout à l’heure , dans ce restaurant de montagne . Appuyé sur mes bâtons , devenus le temps d’un instant maréchal me voilà ! , je la regardais ; elle allait me passer devant avec un sourire ravageur et certainement dévastateur.

Alors ! déjà fatigué Nestor ?

             Me lancera-t-elle à la dérobée !! Elle m’avait surnommé Nestor, allez savoir pourquoi ? Souvenir de notre œuvre de chair précédente ? Son rustre de mari ? qui ! sans vergogne la battait et je pense ! l’humiliait à longueurs de journées, lui avait donné des ailes pour s’évader de cette gentilhommière de campagne . De toute cette scandaleuse ignominie ,elle s’en était carapater avec tous ses bagages , rejoint ces hordes de zombies complètement débridés gesticulant à Redon ou ! je passais par le pur des hasards, regarder cette déchéance qui n’avait pas de nom, sauf d’avoir l’opprobre de ces voisins qui n’allaient pas dormir pendant trois jours et trois nuits .A la barbe de ces agriculteurs qui allaient nettoyer de fond en comble leurs champs souillés de milliers de seringues bonnes à mettre aux ordures.

              Complètement droguée, ses tympans complètement occis par ce bruit ! ,j’allais la récupérer et ! complétement endormie , la mettre dans ma décapotable pour la déposer à ces soignants inhospitaliers qui ! après mures réflexions syndicales ,décidèrent de la blanchir intégralement ,comprenez ‘ désintoxiquer’. Il fut ! évidemment complètement exclus d’appeler son mari, militaire sapeur-pompier de Paris. En tant que lieutenant-colonel chargé de la moitié de la ville, il avait le bras tellement long qu’il aurait pu la mettre sous une pression 200 bars au bout de ce jet d’eau fait pour éliminer la mauvaise graine qui germait en elle . Je lui trouverais un logement sur et discret , dans la bonne ville des Comminges, loin de la région Parisienne qui ! elle n’avait plus beaucoup de sens.

                De son côté ,à tète reposée , elle s’inscrira dans une liste d’attente d’infirmières diplômées d’état ,pour un éventuel poste à l’hôpital voisin. Trois jours après le début de cette fumeuse crise sanitaire, elle sera embauchée en cdi . Nous tombèrent amoureux l’un et l’autre, une nouvelle vie pour elle ,et ! à mon palmarès : un nouveau cœur pris à la hussarde .Truculente à souhait ,elle allait se rattraper de ses années fichues à faire ces salopperies organisées par son despotique de male . Ils n’urent ,par chance aucune progéniture , pas un seul rejeton et pourtant, que d’occasion ratées avec tous ces squales casqués et bottés de cette caserne.

            Je lui emboitais le pas, pas trop près ,pas trop loin. De dos c'était pire, elle était extrêmement belle, assurément ! elle le savait ,en jouait des partitions terriblement efficaces !! J'étais heureux, depuis plus de quatre mois , c'était toujours la même !! Aucune rides à cacher, zéro dépenses à prévoir pour une problématique chirurgie réparatrice, un corps persuasif ,svelte , un formidable caractère agrémentait cette vie de couple presque fusionnel qui ne durait jamais plus de deux heures par jour, cette femme éduquée me laissait libre de choisir, entre ma vie de couple et cette relation qui ne demandait qu’à exploser dans un romanesque feu d’artifice .

                Nous descendions la sente à tombeau ouvert, ce hameau approchait à grand pas.

Dis donc !! Nestor ! le resto est ouvert, si nous prenions une bonne petite bière?

Ma chére ! je t’ai déjà dis de ne pas m’appeler Nestor !! mais d'accord pour la bière..

                      Pour se racheter elle me mettra un baiser à la Clark Goebbels (bras droit de feu vous savez) . Une indiscrétion de sa part , de sa main experte allait me faire une surprise terrifiante. Il s’en ai fallu moins une, que je ne la dépose sur ce bord du chemin et lui fasse le câlin du siècle en plein jour.

C’est déjà fini Nestor ?

Ma chère ! ce n’est pas de refus , mais ! comme tu me l’a proposée rien de telle , qu'une bonne pinte bien fraiche après la randonnée.

                        Nous nous installerons ,confortablement sous la tonnelle ombragée . L'aubergiste n’étant pas très pressé, cela n'avait aucune importance, nous avions le temps de bagnauder nos histoires d’adultes . Cette fille , néanmoins ! exagère, ses jambes écartées semblent jeter une sorte d’invitation à tous ces rustres de paysans présents ,attablés comme des boit-sans-soif , de nombreux et salaces mots sortiront de leurs becs occupés à sucer la gitane sans filtre . Le patron, presque jeune, arrivera le sourire aux lèvres, affable , sympathique. Je l'ai déjà rencontré dans cette montagne cet hiver dernier , il chassait le cervidé qu’il chargeait , complètement dépecé dans son monstrueux 4x4 .

                 Pas trop de clients, son café sort tout juste du premier confinement, nos consommations sur la table , il restera un peu, je m'aperçois qu'il regarde pas mal mon amie , il a tellement raison , elle est superbe que j’en suis moi-même comblé de la voir si extravagante . Elle s'en apercevra ,son regard changera deviendra un peu plus épique ,prête peut-être à se faire ce type ? . C'est incroyable, les femmes devinent tout de suite ces regards ravageurs, inquisiteurs, sur ce coup-là! moi également j'ai été saisi par ce regard d'homme à la recherche de l’imprévisible . Maris jaloux !! passer votre chemin , cette auberge Espagnole n’est pas faite pour vous ! à part peut-être si vous êtes le champion de boxe toutes catégories confondues . 

Acte.02.le restaurant d'altitude..page.02.

                     Je suis fier de cette femme !!c'est tout à fait normal que les tètes se détournent, même les bergers regardent , les yeux exorbités !Ne faudrait peut-être pas qu'une divinité se trimballe ce soir dans les pâturages ,je ne donnerais pas cher de sa virginité .

                                 Je règlerais l’addition, pendant ce temps, elle ira regarder les menus,  différents plats cuisinés,  miels de qualité, enfin tout ce qu’un petit producteur propose à sa clientèle de passage sur ces sentiers. Elle disparaitra derrière cette arrière-cuisine , me laissera attendre que ! Je ne fus absolument pas inquiet , l’orage était derrière nous, je me commanderais une deuxième boisson, à la femme du patron devenu invisible un bon quart d’heure , cette grosse femme ceinturées d’énormes bourrelets autour de sa taille , rançon d’une cuisine riche en féculents et matières grasses me tiendra compagnie ,allumant de ce fait cette bougie au-dessus de moi, l’ombre arrivait .Mon amie reviendra ,normale un sac rempli de très bonne choses, je noterais, au passage , son chemisier déboutonnée et reboutonné le dimanche avec le lundi , sa jupe froissée,  ses socquettes mises à l’envers, simple passage aux toilettes suspendues ? . Elle a un teint un peu plus rouge , semble essoufflée de porter ce sac lourd ,pour finir , il lui manque sa broche dans ses cheveux pour retenir la mèche qui tombe devant ses yeux. Je ne lui en ferais aucune remarque, elle l’a peut -être perdu dans la randonnée. L’homme viendra nous souhaiter une bonne fin de journée, nous proposera de rester dans son gite, je regardais mon amie…….

               Un autre jour ! peut-être ?

et toi ! ma chérie ça te branche ? de passer la nuit ici? 

                 Pour la brancher !! il est indéniable que ce fut un oui terrible de vérité, j’avais compris son deal avec cet homme, ces deux-là c’était rencontrés dans l’arrière-boutique et même peut-être fait un câlin ? que cela ne tromperait personne……

Ecoutez ,nous allons monter un peu et si le temps devient incertain , c’est tout à fait possible que l’on redescendre et que l’on s’arrête chez vous.

Mais Nestor ! ce n’est pas très important nous pouvons !!rien ne nous retiens ? ……..

                     Je me proposerais de l’aider à porter ces bonnes choses sucrées , , elle refusera poliment , mettra toutes ces achats peccadilles dans les deux sacs , évitera de casser les œufs pour ! en faire une omelette prématurée .Une envie de soulever sa jupe, regarder si la petite culotte était bien en place, . Nous reviendrons , c'est évident , le site est superbe, les patrons accueillants , que demander de plus ? Nos sacs sur le dos, les bâtons en mains nous voilà repartis, quelques hectomètres plus loin, nous nous installerons tranquillement sur un rocher surplombant la vallée.

Tu as vu comme il m'a regardée?

Non !! tu crois que ?

           Pas trop de commentaires à ce moment précis. Nous sommes quand même un peu fatigués, la montagne ça vous gagne c'est vrai, mais ça fatigue aussi!!! Je soulevais délicatement sa mini-jupe, il n’y avait rien que son corps à l’air……………elle me regardait.

C’est ma culotte que tu cherches ?

Heu non…enfin oui…….

Mon chéri !! ne cherche plus , il la gardé en souvenir………………

Acte.01.la transgression.page.01

            Le Dernier texto. Acte.02 La Transgression. Malheureuse d’une identité perdue.

                       Quelques semaines  plus tard, je me décidais de refaire ce chemin emprunté trois lunes plus tôt. Remonter ce vallon , dépasser le lapiaz de calcaire qui affleurait sournoisement cette prairie, pour ,enfin ! accéder à ce hameau perdu ,recouvert d’un blanc manteau une bonne partie de l’année et ! de ce fait rencontrer notre homme choisi pour la circonstance .

               Mais ! revenons s’il vous le voulez bien un peu en arrière. Après ce terrible et néanmoins truculent bizutage envers ma conscience d’homme volage , Julia ! c’est son véritable prénom, m’avait plus qu’exacerbé mon individualité de l’avoir fait monter sur les planches pas de Deauville évidemment ! mais ! de l’impossible décision de sa part. Je m’explique : elle avait franchi le Rubicon de son individualisme de parfaire son dressage en mœurs érotiques, j’en étais fort aise de la savoir bien organisée de façon ! à lui apprendre ce que c’est réellement la vie au champs . Je voulais,néanmoins,  avoir connaissance de ce qui c’était passé réellement . Malheureusement , dans mon subconscient de personnage non libre , l'envie d'une terrible désobéissance allait m’obséder, une sorte de pointe de jalousie intrusive trônait en bonne place dans ma tête ,m'obsédait ,allait , peut-être me détourner de ma foi d’une relation sans faille, capable de brouiller les cartes familiales si bien ancrées dans ma mémoire .

              Je l'ai longuement murie dans ma tête, c’est décidé, le désir de cette violation impitoyable, sans aucune pitié pour moi, va se dessiner de quelques coups de cryaons et ce! dès aujourd'hui. Je ne grimpe pas à reculons, au contraire , de mon pas alerte ,j’irais vers ma destinée ,imperturbable à ce qui pourrait se passer ! disons !demain ? . J'ai prétextée une petite sortie presque sportive pour ce tète à tète ,qui je l'espère ne sera pas cette collision de deux personnages inconnus, ma celle que j’aime, la vraie se trouvant  confrontée régulièrement à mes sorties , elle ne s’en apercevra nullement ,Julia dans son hôpital est bien trop occupée à soigner les intubés du jour, persuadée que le stock ! certes conséquent va s’amenuiser petit à petit , laissant les loisirs s’incruster dans la vie hospitalière avec un bon salaire promis par ce ministre qui compte ses jours de pouvoir à mettre du beurre dans les épinards .

           Ma petite cervelle a engrangé ce que je pourrais dire, demander, peut être supplier. J'approche de ce village perché, aucun paroissien ni curé ou religieuse enrubannée de ce bonnet frigide qui !bientôt recouvrira complètement leurs visages sans rides et absolument merveilleux de beauté à découvrir sans se lasser .Ils sont certainement aux champs en train de se conter fleurette pour des amourettes immaculées et ! surtout si on n’en prend pas garde, consanguines . Les battues de foin, le séchage, ainsi que le ramassage approchent à grand pas, il ne s’agit pas de tomber la veste en ce moment, les roturiers de la terre arabe sont tous ! sans exception femmes hommes et enfants sans oublier les maitresses se trouvent aux pacages ,sortes de propriétés cernées et délimités par de curieux cailloux de calcaire, faisant foi et loi en cas de partage notarial, ce dernier ! sorte de patriarche inféodé à la culture occitane se gardera bien de faire rentrer des étrangers dans ces parcelles de terres qui finalement n’appartiennent à personne sinon à la terre entière . Chaque centimètre carré est gardé en jalousie parfaite, le droit du sol ici est primordial de sagesse de descendants en rejetons fabriqués sur les meules de foin en toute simplicité et ! surtout !au grand air comme les poules de cette basse-cour ouverte à tous les vents .

            Une sorte de pagaille bienveillante donne une chaleur supplémentaire à cet environnement de début d’été qui , selon les dires des anciens sera chaud et sec, vieux adages complètement obsolètes en période de changement climatique, il s’agira  plutôt de futures disettes qui nous attendent, mais ! ils ne le savent pasou! ne veulent pas le croire que ce chronomètre est enclanché  . La vielle demeure en terre séchée , consolidée par de la pierre de calcaire , sorte de grange rénovée, abrite trois gites dits ruraux , sorte de remise à touristes argentés qui ! par temps de pluies battent le sept de carreau à quatre , ou de randonneurs fauchées comme des blés , cherchant le réconfort optimal et pas chère du tout sur ce Gr10 si difficile à parcourir entre ces deux mers . Cette édifice ,dans le village sorte de pierre angulaire contraste fortement avec le reste des habitations en terre , il trône au centre du hameau , nous pouvons même ! y faire le tour , garer son auto ou ! son vélo électrique pour y recharger sa batterie, le progrès est bien passé par là !et ! c’est heureux pour les visiteurs de passage . Dans et sous la soupente réparée par le propriétaire des lieux , se trouve une charrette et deux ânes pour une éventuelle location à la journée , à la semaine ou rarement au mois, jamais à l’année évidemment.

                   La porte est légèrement entrebâillée ,les volets mi-clos, les décors de Noël encore en place, comme partout dans ce midi de cocagne à ne rien faire la plupart du temps . Je frappais sur ce bois de chêne certainement bicentenaire, personne, les montes- en -l'air peuvent sévir ici sans aucun risque d’être dérangés, mais gare à eux, s’ils sont découverts la main dans le sac de billets cachés derrière le vase en étain , ces rustres habitants auront la gâchette facile et tireront sans sommation, la plupart du temps dans le gras, comprenez vos fesses qui demanderons grâce au bout de cinq chevrotines tirées à bout portant . Mais ! à quoi bon voler ces gens mal dégrossis certainement non éduqués en alphabet simple et coulant pour la plupart d’entre-nous. Que des vieilleries, bibelots et camelotes dépareillées , certainement de maigres héritages de ces temps anciens que l’arrière-grand-mère avait déposé la , sur la cheminée ?.

                  Une moyenne femme , je pense légèrement difforme arrivait. Ce n’était pas la même que la dernière fois, celle qui ! nous avait servi cette Affligen absolument affligeante de gout . Son teint cireux dénote dans cet environnement, ses habits sont sales, cette cocotte n’avait pas dû se doucher depuis pas mal de jours, laissant la nature suivre son cours ,pour une reconversion en cire d’abeille .

Vous désirez?

Je cherche la personne qui nous as servis l'autre jour, sous la tonnelle! Et la patronne ?

C’est moi la patronne………pourquoi ?

Non ! je pensais que !!!!!!!

Ne penser pas, la patronne !ici ..vous l’avez devant vous !! c’est clair ? De toute façon mon mari est au champs avec les autres .peut-être dans l’enclos en train de soigner les bêtes ? De toute manière il ne redescendra qu’à la nuit tombée, il a des travaux à effectuer dans la cabane du berger.

Pourriez-vous me donner la direction de ce chalet?

A deux heures de marche, ou sinon avec le tracteur moins d’une heure. Mais ce n’est pas un chalet, seulement une cabane une pièce sans confort ni commodités . Moi je n'y monte que très rarement, uniquement en période de transhumance, maintenant c'est terminé, j'attends octobre pour le retour des vaches et moutons .

                  Cette femme ne pourras pas contrecarrer mes projets. Elle me donnera le détail du sentier, je la quitterais sur un aurevoir ,cette dernière , banalité stupide  me laissera sur ma faim. Je remarquerais au passage une dentition défaillante certainement à un manque de casse noix ou noisettes , une peau usée, tannée par les ans, attifée d'une blouse comme dans l’ancien temps, elle me poussera à rester , à respirer ce grand air de chez elle, sous la tonnelle devenue pour l’occasion un lieu de rdv,. pour randonneurs en mal d’extravagance dans ces territoires perdus .

Vous prendrez bien quelque chose?

Non ,c'est gentil de votre part !  il faut que j'y aille.

Mais !! votre femme n’est pas avec vous ? comme l’autre jour ?

Non ! pourquoi me posez-vous cette question ?

Attendez j’ai quelque chose pour vous…………….

                       Je m’en doutais, elle allait certainement revenir avec l’objet du délit.Je me détendais , sur de gouter non pas à un fond de cuve mais une bonne bouteille de cette limonade de Bruges .La patronne s’en était allé chercher la consommation, je réfléchissais sur ce que j’allais bien pouvoir dire à ce bonhomme pour le persuader de m’écouter. La maritorne entre temps , arrivait, le plateau sur sa paume droite et une culotte dans la main gauche, je l’avais reconnue , c’est bien le bout de tissu que je m’efforçais de forcer tous les jours de la semaine vers treize heure , au moment de sa pause déjeuner.

C’est de la belle dentelle de Saint François, je la reconnais entre toute, , elle ne s’embête pas votre cocotte, ça va chercher dans les……cinq euros chez Gifi , !! je l’aurais bien gardé pour moi, mais ! ce n’est pas ma taille…dommage ……,vous devriez la surveiller un peu plus ! votre nana ! il s’agit de votre légitime ,non ! je ne crois pas…allez dites -moi la vérité, vous l’avez trouvé ou cette gazelle ? .

                     Le ton avait radicalement changé, d’une habile pichenette je récupérais la mini-culotte, son odeur corporelle habituelle avait disparue, était détrônée, par une indéfinissable flagrance qui ! ne sentait plus trop la rose, plutôt une bizarre infamie que je supposais encore plus terrible entre les mains de cette matrone suant à grosses goutte dès huit heure du matin . Quelque chose me disait que cette mère maquerelle en savait un peu plus que moi sur cette fille . Mais ! il ne manquerais plus que ça que je m'attelle à cette table, seul avec cette vielle toupie qui déraillait complètement ! Cette femme, finalement ! ne manquait pas de charme ,hormis quelques dents disparues , mais son corps restait le maitre de la situation.

Je vais vous confier un secret…cher client !

 

acte.02.la transgression..page.02.

                          Qu’allais-elle me dire encore ? .

Je l’ai est vu tous les deux , l’autre jour dans mon arrière -boutique.et çà ma véritablement plu, j’ai adoré la façon à elle de se faire mon homme . Chapeau l’artiste Vous savez ! un couple à besoin ……vous me suivez ?

                    Je ne savais pas trop ou cette femme voulait en venir, mais je pense que peut-être ? qu’elle réfléchissait à la même chose que moi, se faire l’entremetteuse de son amour déplumé par la longue vie dans les prairies, mais c’est la vie qui tourne . Sauf. que je ne n’étais absolument pas d’accord d’en faire l’échange avec cette négrière folle à lier, qui ne demandait qu’à se faire trousser par les voyageurs de passage et qui sait ? peut-être ? par des femelles pas regardantes sur la forme et ! la qualité de la marque déposée sur son lit à baldaquin .J’imaginais déjà le pire, ce couple pourrait être de terrible braconniers de la vie ? trucidant à qui mieux mieux ! les voyageurs de passage ? je flippais………………………..en la regardant !

Viens voir mon choux ! ,avant que tu partes , j’ai  encore quelque chose à te montrer.

                     Je l’a suivais, pas du tout rassuré , rentrais dans cette sorte de gargote à deux sous, sentant bon la blanquette de Limoux .Cette gueuse boitait un peu , infirmité qui ! Certainement !datait de sa plus tendre enfance, je remarquais le sabot surélevé qui cachait son infirmité désastreuse pour elle de se marcher sur les pieds à chaque fois qu’elle escaladait son escabeau pour aller à la cave chercher sa vinasse à deux balles .

L’autre jour, ta nana m’a fait penser à quelqu’un, regarde , ………….

                  J’avais devant moi un exemplaire du Journal à scandales judiciaires ,ce fameux Détective qui datait de quelques mois, plusieurs pages manquaient à l’appel, mais ! ce qu’elle voulait me montrer,par une chance inouie ,  ne se trouvait pas encore mis dans la cheminée pour allumer les brindilles ou dans les toilettes pour se torcher et se rincer l’oignon avec les voyelles et consonnes , qui ! elles de leur côté finiront par départager le bon grain de l’ivraie dans un sordide nettoyage à la va vite auprès de ces cultivateurs venus tout spécialement de la plaine, sorte de vallée plate bien meilleure marché que ces rustres montagnes . En seconde page , se trouvait racontée et pas encore expliquée une retentissante énigme qui ne datait pas d’hier .Faisant les choux gras pendant des mois de ces informations littéraires diffusées par des essayistes payés une petite fortune pour rassurer la populace non croyante ,cette charade avait fini par être romancée dans ce type d’hebdomadaire que les paysans s’arrachaient tous les vendredis en descendant à dos de mulets ,pour faire leur marché .

                  Ces journaux ,écrits en grosses lettres se trouvaient être le compagnon idéal pour ces illettrés de la terre . Le journaliste , sorte de Robespierre des temps modernes détaillait toutes les arcanes de ce fait divers, mais butait sur les résultats de l’enquête qui piétinait rue du faubourg Saint honoré ,succursale du 36 quai des orfèvres .

Lis-moi ça, et ! tu m’en diras des nouvelles…….

                     Elle se faisait pressante , certainement consentante pour un moment de détente ; je sentais l’odeur forte de son corps devenu un simple objet de convoitise pour amateur non éclairé. Capable d’étrangler n’importe quel randonneur ou randonneuse de passage, elle me foutait la trouille . En lisant ce court passage de cette page trois du numéro cinq mille huit cent trente-cinq , j’allais découvrir quelque chose dont je ne m’attendais absolument pas, que ! je vais ,si vous me permettez , vous en lire quelques extraits .

Mort d’un Lieutenant-colonel d’armée, patron des sapeurs-pompiers de Paris.

                     Récipiendaire de la dernière Légion d’Honneur distribuée à la va que je te pousse par ce courageux président Jupitérien. Le corps retrouvé, serait bien celui de cette étrange personnalité disparue depuis trois mois et huit jours . Le pauvre homo sapiens ,couché en travers de la ligne ultra rapide , n’aurait pas supporté le passage du tgv 9585 reliant les deux villes,(bordeaux -Limoges ) le coupant en trois parties inégales ne laissant que peu de choix au médecin légiste pour recoudre les morceaux . Sa femme , disparue également ,nos enquêteurs sont sur sa piste, ne négligeant aucune hypothèse. Suicide, divorce ,querelle qui aurait mal tournée ,héritage, amant de passage ? . Tout est envisageable dans ce complexe polar, le pire policier de la décennie, hormis les règlements de comptes dans les banlieues qui ne font de mal à personne .Le texte se clôturait par ! on achève bien les chevaux ?signé Monsieur Rocambole.

                   Tu en dis quoi ? regarde bien la photo de cette fille , tu ne trouve pas étrange cette ressemblance ?

                    J’étais abasourdi de honte bien sûr ! mais de me savoir tombé complètement amoureux de cette femme, qui je l’espérais de tout cœur n’était pas celle que cette patronne de bistro pensait. De plus , l’ayant caché dans cet appartement, j’en étais devenu éventuellement un complice qui devrait assumer ses actes le moment venu quand !la justice tranchera non pas en bas de l’échafaud disparu depuis Badinter ,mais ! au bas de cette feuille de choux que ! je devrais signer pour un éventuels casernement de au moins huit années bixextiles comprises. ?.

                En y regardant de très près, avec la loupe prêtée par l’aubergiste ,effectivement je lui trouvait des similitudes, et cette femme !rencontrée à Redon s’appelant bien DuPont Lajoie de Vivre…Sauf ! que le gradé aux cinq barrettes d’or , se nommait Dupont la Fesse en liberté de frapper ! Différance minime ! mais non négligeable pour un amateur de bandes dessinées . La bistrotière se faisant insistante, entreprenante, ses plaques de silicones allaient me plaquer contre la commode .Ma fermeture raquettière fut ! en un seul instant arrachée, sa main allait plonger dans mon intimité, sa pogne gauche se plaquait sur ma joue droite, comme une véritable forcenée ,je fut pris entre elle et le meuble en bois massif ,m’obligeant à me contorsionner pour ne pas m’enfoncer les chevilles ouvrières sortant de l’assemblage du tiroir secret. Qui lui débordait d’annonces sulfureuses de ou du bon coin de chez vous pour des rencontres salaces .

                    Sa bouche s’approchait , sa langue de vipère sortait, continuait son travail de sape . J’étais à sa disposition, je ne pouvais qu’accepter l’irréparable, me fourvoyer dans cet abominable rencontre d’un autre type .

Fait moi l’amour tout de suite et je ne dirais rien !!

D’accord princesse, mais par derrière………

 

Acte.02.la transgression..page.03.

                     Pas préparé du tout, je lui déversais ce que je pouvais, dans son corps devenu un sabre dans un clair de lune ,non pas à Maubeuge mais dans un malfaisant complot qui ne disait pas son nom. Je pris , néanmoins le temps de lui caresser ses fesses, piloter à vue sa grosse poitrine qui ne demandait que çà. Largement entourée de graisses porcines , ce ne fut pas du tout appétissant, j’arrivais quand-même à lui rentrer dans son vagin mon pénis réfractaire. Je lui tirais ses cheveux en arrière, espérant lui faire mal . Elle adorait, pas de bol, il me fallut continuer encore et encore, jusqu’à une jouissance que je n’attendais d’elle. Comme un phoque , elle se mit à souffler de partout, m’insulta de continuer, je la battais finalement, ses fesses rouges de confusions n’étaient pas belles à voir. Nous aurions finalement put terminer par une phase acrobatique, raté elle était trop lourde, ma force n’aurait pas suffi à la prendre en équilibre sur une jambe, la position que je préférais avec Julia .

                Mon petit sac sur mon dos, je quitterais cette maison de charme,et !  cette mégère accueillante en élucubrations malsaines . La villa , vue de l’extérieur , décorée avec gout, par des chats en plâtre perchés çà et là, surveillent l'entrée et surtout ma sortie, si les bêtes pouvaient parler ?ils en raconterais de belles et de sordides histoires . Je suis enfin, sur ce chemin, ce dernier m'est inconnu, encore un nouveau à découvrir. Cinq cents mètres de dénivelé plus loin, plus haut ,me voilà dans les véritables alpages. Un petit bois, planté de hêtres magnifiques , cache une cabane de peut-être mon bonhomme que je recherche ? En contrebas coule une fontaine rafraichissante, j'en profiterais pour remplir mon bidon métallique cabossé. La bicoque est ouverte, décidément, c'est la règle ici pas de clé ,aucune serrure inviolable. L'homme , en position à genoux , est en train d'affuter sa faucille , il m'aperçoit ,un peu surpris qu'un randonneur passe par là, pas de chemin balisé, quelques cairns ici et là, rien que des champs pentus.

Bonjour!!

                    Il me répondras par un sourire, son Patou des Pyrénées se trouvera nettement moins conciliant avec moi.

N'est pas peur !! il va s'habituer, ne t'approche pas du troupeau c'est tout. C’est ma Simone qui t’a indiqué le chemin ?

Oui ! c’est bien elle.

Elle t’a offert un verre ? ou c’est plutôt toi ?

                  Sa question n’avait aucune ambigüité, ce type savait déjà ,rien qu’à ma mine et mon pantalon débraillé . J'avais bien compris, ne faut pas les chatouiller ces gros chien de garde. Cet homme, d'apparence jovial, m'a reconnu immédiatement, lui! garde certainement un souvenir de cette rencontre certainement de ma petit Julia adorée .

Viens donc prendre un verre.

                               Je le suivrais dans la cabane,!! C’était la misère à l’état pur !! cette dernière aurait bien besoin d'une femme à temps complet ! rien n'est rangé, la vaisselle de trois jours débordait  de cet évier antédiluvien couvert de crasse,de crachats nauséabonds  . Il me servira une goulée de je ne sais pas trop quoi! j'en profiterais pour nettoyer les bords de ce godet répugnant . Cet homme, par contre , est relativement bien habillé, rasé de près, il sent même bon!! j'en suis surpris. Son 4x4 se trouve garé derrière ,un land rover des années soixante sans aucun doute. Nous sommes assis côte à côte.

Votre femme va bien ? enfin plutot la fille ?

Oui tout à fait, vous vous en souvenez?

                       Je le regardais , ses yeux pétillent ,j'ai compris qu'il  seras mon personnage  principal tant attendu. Finalement nous sirotons toute la bouteille, du génépi de sa fabrication. Mais il se fait tard, il faut que je lui dise pourquoi et le comment de ma visite. Il est chaud Bouilland ,comme moi.

Je vais te raconter une histoire vraie qui m'est arrivée.

Il tournera la tête vers moi.

Oui! je l'a connais.mais vas -y quand-mème.

                           Me répondras -t'il. C'est parti pour lui raconter ce coup de foudre Il m'écoutera bouche bée, certainement ! m'enviera presque de n’être pas à ma place , c'est même certain. Ce cœur écorché à vif, cette dépression inévitable, cette descente aux enfers, cette terrible séparation de cette femme approchée. Mais surtout pour l'être aimé cette douleur endurée !.

Voilà je t'es pratiquement tout raconté de mon aventure.

                  Je tournerais dans ma bouche cette question que je vais lui poser!

Tu sais! j'ai remarqué l'autre jour ton regard sur cette femme qui s’emble être la mienne.

                   Il tremble légèrement , un mari jaloux venu pour lui mettre une prune ? .

Ne t’inquiète pas, je ne suis là que pour te demander une faveur très particulière. Je vais. en fait!!....... te demander de …. .comment dire. De là ........... séduire.

                   Devenu rouge écarlate son palpitant cogne certainement très fort, je crois , même ! l'entendre en travers sa chemise ouverte . D'abords un refus net et appuyé sortira de sa bouche, un moment de silence assourdissant, il regrette peut être déjà.?.

Mais ! ou voulez -vous en venir ? je me la suis déjà faites ! cette femme ?à ton insu ,l’autre jour, dans l’arrière-cuisine, je ne veux pas d’aventure extraordinaire. J’ai ma femme !!et c’est elle qui possède tout !mème les ânes !!tu peux comprendre çà ?Elle est capable de me virer pour un autre plus avantageux !!

Je sais……….mais ce n’est pas suffisant .j’insiste !!! Tu dois le savoir ! cette Julia a enduré une terrible déception, elle a bien crue la séparation ferroviaire arrivé à grande vitesse et ! s’en ai tiré très bien, et avec les honneurs de la République au Panthéon comme Bebel ?avec !à la clé la légion d’honneur à titre posthume . Moi !de mon côté le bonheur époustouflant me comblait de toute part!! maintenant le remord ,me tenaille continuellement ,au plus profond de moi. je souhaite à mon tout, recevoir cette avalanche de malheur, de tristesse, de punition, comme elle avait subie pendant ces temps incertains.

                  L'homme , à côté de moi assis sur ce billot branlant finira ! de mauvaise gràce, par  accepter.

Mais comment procéder?

Me demandera t'il.

Ecoute: elle a apprécié ce miel que tu distribues au prix exorbitant de tente cinq euros les cent grammes , je vais lui faire croire que mon mal de gorge récalcitrant , nécessite les bienfaits de tes abeilles !! elle viendras avec sa voiture sans permis ,tu l’a reconnaitra entre toute, il n’y as pas de pot. Je déclinerais son invitation de l'accompagner ce jour-là, prétextant un quelconque bricolage dans son appartement six pièces avec jacousie et piscine incorporée .Par contre !! en échange, je te demanderais de me faire le compte rendu de chacune de ses visites, par texto, si il y en a d'autres bien sûr !!. Si ! par hasard tu désires continuer cette relation, je te donnerais ces journées de libres à l’hôpital ;et moi de mon côté , je partirais au moins deux à trois fois la semaine.

                      Encore un grand moment de silence, seul, le chien jappe de joie dans la colonie de moutons. Je veux que mon être souffre un maximum, je veux m'entendre crier cette haine de moi. Il me répondras,

C'est ok, je vais faire le maximum, mais si ça tourne mal? .

    Ne t’inquiète pas je saurais pardonner.

                 Je vais le quitter , sur une dernière rasad ede Génépi , il fait presque sombre, le sentier malgré l'alcoll fort qui coule dans mes  veines ,se trouve encore très clair dans ma tête. Je quitterais un homme certainement excité de son futur sentimental, moi je me prépare à souffrir, à endurer l'impossible, j'espère qu'il sera à la hauteur de sa tâche ce rustre de tacherons de l’impossible . Il me mettras au courant de tout ce qui va se passer entre eux, si cela se passe bien sûr!! Nous nous sommes serré la main ,longuement, effaçant de longs mois de confinement à nous faire des gestes débiles avec nos coudes qui commencent à couiner. Il a parfaitement compris le rôle qu'il doit jouer. Il me donnera sa dégoutante carte de visite, avec son adresse ,son numéro ou le joindre, je rajoutais à l’attention de ma Julia, cette adresse intéressante .Grossière erreur ,cette carte allait se retrouver dans d’autres mains. Mais ! lesquelles ? A suivre........JD..

Le Dernier texto...LA PUNITION // Episode un..

                            Je redescendais , concrètement ! à la nuit tombée, de cette terrifiante journée extrêmement caniculaire .Ce fut tellement fort  ! que nous n’étions plus que deux loques incapables de bouger d’un pouce ,écrasés par cette chaleur devenue  étuve , qui n’en finissait plus d’ exterminer ces fameux pauvres non équipés de la climatisation réversible tant décriée par les écolos . Rançon pécuniaire , de cet aléatoire et court terme progrès ,les heureux propriétaires restant au frais ,furent assujettis d’une taxe énorme ,conséquence d’une mythologie écologiste qui ne s’embarrassait aucunement de se savoir en ligne avec son destin de destruction qui nous sera fatale si ! nous n’en prenons pas garde .En nous punissant sans aucune vergogne, elle affaiblissait notre communauté si désireuse de partager nos pièces jaunies par le temps qui passe .

                        Ma « celle que j’aime « avait déjà préparée la soirée qui s’annonçait, sans aucune lune ,la mer de La Tranquillité ,allait , comme chaque nuit ,nous faire une gueule d’enterrement , en nous laissant depuis des lustres ,dans une sorte de noir obscur qui ! allait nous envelopper pour dix bonnes heures d’intense anesthésie ,entrecoupées d’endiablés et furieux câlins frénétiques , inévitables pour deux individus normaux qui !de toute façon , à la longue, devenaient des machines à pousser ces fameux cris de bêtes , clôturant ,comme beaucoup de couples soudés par des années communes , dix minutes d’inexplicables soubresauts enflammés , qui résonneront de longues minutes dans leur chambres comme pour dire : je l’ai fait à la barbe de ces barbouzes incultes, qui ! progressivement ,obligeaient la fermeture globale , à la société , de nos femmes pour une future vision du monde , je dirais : affligeante de simplicité .

                 Dans la maisonnette , confortable sanctuaire pour ces deux âmes ,tout n’était qu’assemblage de propretés ,le désordre n’ayant aucun droit de cité, comme un véritable règlement militaire, tout respirait l’ordre et la discipline de fer d’une femme organisée pour contrecarrer cette nuit qui s’annonçait la plus chaude du mois ! ,comme pour ce couple ! aucun nuages d’orage à l’horizon ,la température restait au-dessus de trente-trois degrés.

Tu en as mis du temps !!je te croyais perdu à jamais ! mon chéri…….

                         Affalée dans ce rocking-chair branlant ; vestige d’héritage d’une arrière-grand-mère d’origine Caucasienne,chassée par Lénine en 1917, son visage ,comme son tronc d’ailleurs ! dans son plus simple appareil , respirait d’une santé de ferraille absolument pas rouillée par cette humidité ambiante qui s’incrustait absolument partout comme un véritable chiendent . La clim est à son maximum, elle n’y suffit plus pour ventiler le si peu de tissu ou enveloppe clairsemée qui s’accrocherons sur son corps d’une finesse sans aucune équivoque embarrassante pour tout démarcheur de santé lubrique Jéhovasienne passant par là à se coltiner la vente abusive de ce fameux missel en porcelaine fragile , d’abord et ! peut-être rentrer dans cette maison, boire un rafraichissement salutaire ,offert par cette femme qui mélangera le glaçon avec son index ,comme pour dire ! » c’est déjà bon » !

                       Je passerais ma douce menotte sur ce corps qui ne ressemblait ,vaincu par les éléments ,qu’à une chique molle ne demandant qu’à se faire empaler d’une chiquenaude de ma part, pour l’envoyer valser en arrière pour un éventuel et salvateur coup du lapin. Je prétextais une rencontre totalement fortuite, imprévue avec ce viel ami randonneur de retour du pic du Lapin de Garenne, sommet archi- connu de tous ces célibataires ou marié.é.s. mâles ou fleurs fanées comprises. En mal de compagnies ,(entre parenthèse !) je ne vous conseille nullement de grimper ce 3000 , de multiples concurrents de cet amour vache , chuteront lourdement en arrivant au sommet, croyant découvrir une céleste Aphrodite décorée en sex-appeal misérable d’intentions pour ces alpinistes de l’impossible excès à gravir ces sommets de calcaire . Ils tomberont sur ce mystérieux bouc qui servira d’émissaire pour décramponner la majorité de ces types en manque de gentillesse. La grosse majorité repartira la queue entre ses jambes, bien satisfaits de n’être pas tombé à la renverse en voyant ce mouflon des neiges en plein été ,prêt à les charger le cœur vaillant rien d’impossible .

Mais ! mon chéri je ne veux rien savoir de ta journée , je te fais entièrement confiance, mais cette heure quand-même !! est tardive ?

                  Je ne lui répondrais pas ,  une toux récalcitrante aux comprimés , m’obstruant ma trachée . Demain ! prétextant un achat dérisoire dans la ville voisine ,celle qui périclite par manque de visibilité et surtout ! de liquidités ! je rejoindrais en cachette , sans rien lui dévoiler de mes intentions concupiscentes , dans son appartement loué à grand-frais ,ma sensuelle et sexy Julia vers treize heure quinze , afin de la briffer avec une certaine indécence à valoir sur sa prochaine aventure pas du tout mélancolique ,quoique légèrement polissonne . j’étais en train de lui construire , pour la façonner à mon image de vieux pervers subtil indécrottable amateur de philanthropies en nature humaines, une charnelle aventure sans lendemain .Le topo de la sortie fut imprimé, décortiqué , annoté de multiples questions donnant sur des réponses précises et concises , pour un évident passage à l’acte de sa part et ce en toute liberté d’apprécier ou non ce qui allait lui arriver chez ce Dugazon (c’est son véritable nom, je n’invente rien, comme à mon habitude).

                     De son coté, tellement accaparée par son métier , elle ne le savait encore rien de mes glauques intentions qui ! sentaient bon le geste crapuleux que j’allais ! si je ne prenais garde , devenir bientôt le plus ignominieux personnage du secteur. D’après Julia devenue par la force des chose la secrétaire particulière de cet instrument de tranchage , les dernières nouvelles de crise n’étaient pas bonnes du tout, le cataclysme tant redouté , annoncé à grand fracas depuis dix bonnes années , allait survenir et mettre au mouillage l’ultime dynastie de variants inféodés au virus principal trépassé ,victime de ces vaccins incroyables et ce ! depuis pas mal de mois . Les vieillards , ne pouvant plus se moucher seuls, se noyaient dans leurs glaires et ! mouraient par centaines de milliers , pas par manque de courage de se tirer ce fameux tire-jus de leurs poches ? me direz-vous, non ! je ne le crois pas, mais plutôt abandonnés par leurs proches qui lorgnaient sur des héritages astronomiques, résultats de ces trente glorieuses ,qui avaient gonflés leurs portefeuilles d’actions dans toutes les bourses mondiales .

                   Les caisses de retraites, complémentaires comprises , se reremplissaient ,allaient devenir un fabuleux jack -pot pour l’état devenu,envers ses contribuables , un joueur invétéré de poker menteur ! .Dans sa tour d’ivoire , réellement omnipotent et ! tellement arrogant qu’il ne savait plus où donner de la tête dans les sondages qui ! aux infos ! les donnaient, dans toutes les configurations inimaginables , perdants aux prochaines élections, Jupiter, en maitre incontesté allait ,dans son entourage , comme à son habitude meurtrière , couper de multiples tètes , sorte de jeu inventé par de mauvais garçons circulant en trottinette donnant des claques aux manifestants . Les fonctionnaires de cette basique fonction publique avaient vu leurs rémunérations tripler, quadrupler et sextupler pour ceux de l’administration pénitenciere ,sorte de garde chiourmes pour les indélicats héritiers qui abandonnaient leurs vieux. Nous en étions tristement là……à compter les points…dans une partie de cartes sans personnages .

                      Par contre ! grâce à ce travail à la maison (télétravail pour les connaisseurs), qui !devenant la norme , des millions de bébés catalogués écrans et photocopieuses , allaient voir le jour dans le plus stricte anonymat. Faite l’amour et non la guerre fut devenu ,le temps d’une décennie un slogan véritable marqueur de notre société décadente. Le mariage avait été remplacé » par le divorce, assemblage plus pratique de ces couple désunis par une sempiternelle soupe à la grimace dans le foyer matin , midi et soir . Les défenestrations ne se comptaient plus ,maitresses et bébés compris allaient voler de leurs propres ailes pour atterrir en douceur sur ce macadam chauffé à blanc par les crampons de ces CRS pleins de rancœur envers une population indigne.

                   Les stocks de seringues ,d’après Julia , par manque de liquidités , commençaient à fondre comme neige au soleil, il fut bien envisagé pour tous ces mastodondes de la panse , de leur mettre des suppositoires dans leurs c.. , mais ! comme ces obèses professionnels afficionados des mac-do , avaient le rectum bouché par les sucres ajoutés , depuis les dernières opérations de sauvetage intestinaux, les médecins ne pouvaient savoir par ou leur administrer ces cookies aux saveurs de chocolat fondant , qui ! allaient ! finalement terminer leurs carrières dans la bouche des secrétaires de mairies qui !jusqu’à cette époque bénie des dieux , furent, par le pur des hasard , passées en travers des mailles de la tapette à mouches ,sorte de remontrance pour tous ces nuls qui ! n’avaient rien compris de la situation qui ! nous emportait par vagues entières dans les cimetières.

                    La matinée allait passer paisiblement , ma chérie partie à son club de black jack logé dans l’ancien casino désaffecté qui menaçait de s’effondrer plongeait cette ville dans la plus totale incertitude. Ce jour-là, je me reposais et plus particulièrement je me mettais sur mon trente et un comme un jeune homme désirant se faire la nymphette de service qui passerait par là . Une semaine c’était passée depuis cette fameuse incartade sur le côté du chemin avec Julia , un début et une fin de non-recevoir de sa part,à cause de péripéties menstruelles , j’avais bien failli aller coller les affiches sur  (disonsdemain) d’amoureux éconduit . Cet imbécile de berger ne m’aurait-’il pas inventer une sornette ? histoire de se faire mousser une dernière fois ,histoire de voir si j’en étais ? sa femme n’avait-’elle que simplement retrouvé sa culotte dans les toilettes sèches, remplies de merde ? Julia qui attendait et piaffait d’ impatience de me revoir m’avait déjà envoyé plus de trois cent cinquante textos qui débordaient de mon forfait à cinq euros de chez FFF oui !! il s’agit bien de la fédération de foot ! celle-ci a remplacer ses joueurs par des numéros à tirer ou à taper dans leurs portefeuilles trop garnis . Ses messages courts et parfois très longs ,parsemés de fautes incroyables pour une infirmière diplômée , que ! je ne pourrais ! évidemment tous les lires ?à la rigueur !peut-être ceux avec les subjectifs émoticônes ? . Bêtement , j’avais égaré ce petit carton d’invitation, qui malencontreusement ,était entre les mains de ma chérie qui ne ce ne se ferait pas prier pour aller acheter ce miel vendu à prix d’or chez cet orpailleurs de foin, parfumé à l’eau de toilette de sa grosse madone .

Le Dernier Texto.la Punition épisode.02.

                        Ce n’était pas très important, rien n’est passible de remontrance au verso de la petite carte, seulement un bisous plein de charme, bof ! pas de quoi fouetter une chatte ou un chat de litière comme moi. Elle se retrouverait sans aucune difficulté dans ces routes sinueuses de montagnes et fatiguée se laissera choir sur la banquette arrière pour ! y faire un somme . Je lui précisais les horaires d’ouvertures , celle ou ce gars ne serait pas présent, je ne souhaitais nullement quelle le rencontre, un erreur malencontreuse d’aiguillage est si vite arrivée dans notre vie pourrie d’incertitudes .

                    Ce virus était peut être parti ? mais !avec la peur qui à chaque indélicatesse de ne pas porter ces sapristi de masques, ce petit bonheur la malchance nous tenaillait d’une éventuelle dérive , qu'il revienne et s’en serait fichu de notre immunité collective, qui deviendrait obsolète du jour au lendemain .Nous faisions attention, la moindre toux nous faisait sursauter pour ! nous mettre à l‘index de la société devenue malveillante envers les malades vaccinés ou non .

                            Julia comme bonne infirmière diplômée d’état de non droits , avait ! en cachette , renoncé au pass sanitaire, comme beaucoup d’autres ,allait manifester , tous les samedi affublée d’un horrible masque à tout faire ,et montrer à la terre entière son mécontentement envers cette société nourricière. Si elle continuait dans cette direction , elle allait perdre son emploi et devenir une impossible charge financière pour moi ,je ne verrais plus son corps de princesse de la même façon . Vous devez commencer à comprendre ce que je voulais d’elle ? non ? bon et bien !! continuons . Je ne lui en voulais nullement, mais ! je risquais gros.Attraper cette maladie , allait signifier une rupture conventionnelle que ! je ne pourrais supporter cet éloignement qui s’annoncerait fatal pour moi .

                      Elle avait décidé d’aller en montagne avec une de ses amies ,chercher un peu de miel dans cette gargote que nous avions visités l’autre jour. Je n’en était absolument pas dupe, elle voulait faire participer sa copine à cette magistrale randonnée, et cela tombait à pic !!

                    .Mais revenons à Camille !! qui elle de son coté voulait préserver ma santé et la sienne bien sur pour continuer de vivre en toute liberté une sexualité parfaite . Pour nous préserver,

Il nous faudrait de la gelée royale, nous pourrions après-demain allez dans ce hameau en acheter ?regarde ! tu avais sa carte de visite dans ta poche ? et ! comme jeudi tu n’es pas la , je pourrais y monter avec Claudie ? Tu es d’accord ? mon chéri.

                      Elle n’avait aucunement besoin de mon autorisation ,Camille faisait ce qu’elle voulait ,quand elle le voulait ,se fichait pas mal de me savoir seulement un brin jaloux de ses rencontres fortuites à bord de ces fabuleux bateaux de croisières remplis de centaines d’hommes libres , ou ! montant à crue le cheval dans la steppe du désert Népalais et ! de galoper après ces sherpas de l’impossible ascension vers les cimes Himalayennes . Qu’elle disparaisse des semaines entières à traverser le continent asiatique en long et en large, ne me faisait de mon côté ni chaud ni froid. De son amie Claudie, un véritable danger pourrait survenir , cette midinette affublée d’un pied bot, se trouvait être une entremetteuse hors pair. Il y a de ça quelques années ,j’avais utilisé son savoir-faire. Le secret en fut bien gardé, mais j’avais découvert en elle ! une incroyable personne affublée d’une double personnalité capable de se mélanger les pédales quand le moment venu, il lui fallait accepter l’offrande de ses amants de passage venus lui faire la causette sur son oreiller ou sur la troisième marche de l’escalier pour évidemment ! équilibrer sa posture affublée de son affreux ustensile en bas de sa jambe toute maigre. Combien de déçus ? je ne saurais vous dire, toujours est-’il que des disparitions inquiétantes allaient faire le plein des revues à scandales. Julia et !son colonel assassiné était peut-être ,je dis bien peut-être dans quelque chose dans cette histoire lue dans Détective l’autre jour .

                      Ma légitime, que j’appellerais ‘Camille ‘, fille pas facile en affaires sonnantes et trébuchantes ! en me faisant les poches ,me mettait devant le fait accompli et ! au pied de cette lettre ouverte que j’avais ! par mégarde laissé cette carte-lettre, le tout non cacheté , dans ma poche avec tous ces numéros et adresses mails .Apparemment , rien de compromettant, mais juste ce qu’il fallait pour lui aiguiser son appétit de savoir ce qui se tramait contre et ! dans la poche de droite de mon pantalon de flanelle . Elle voulait savoir le pourquoi et le comment de cette carte. je n’y prêtais pas trop d’attention. Elle ne connaissait pas ce type ni sa femme . De mon côté , le surlendemain était dévolue à la sortie du jeudi hebdomadaire .

                   La soirée se passa gentiment ,avec galanterie , je lui laissait le reste de gateaux qui ne passait pas ,  le diner terminé, nous regardions les étoiles filer à travers la voute céleste ,dédaignant notre galaxie malade de sa surpopulation . Je n’avais pas prévu que ce soit elle qui fasse le détour par ces alpages, bon tant pis. Cette femme est sage comme une image de carte postale représentant la Vierge de LOURDES   .

Tu as vu cette lumière la bas?

C'est une cabane de berger ma chérie ! comme tu les aimes , sale et pas tranquille du tout , les troupeaux sont arrivés là-haut, ce type va y habiter presque quatre mois, sans se laver .

                   C'était justement la cabane de ce berger recherché et trouvé in-extrémis cet après-midi ,j’en avais encore son odeur sur moi, Camille l’avait bien reniflé, mais ne m’en avait pipé mot, gardant pour elle cette flagrance subtile de douceur attirante . Quel hasard, juste devant nous, bien sûr à plusieurs kilomètres à vol d'oiseau mais bien visible de notre salon ,cette lumière scintillait de son feu ,celui d’un homme peut-être seul ou avec sa bergère montée le surveiller . Elle déciderait dès le très beau temps revenu , d'aller de bon heure ,chercher ce miel si important pour ma gorge.

Il sent vraiment bon ce parfum que tu as sur toi !! je te félicite , il est tellement agréable !!

                   Sa tête se frottait à ma poitrine devenue !pour la circonstance la première pierre à son édifice d’une délicate instruction sauvage, ensuite descendrait assez bas pour me régaler d’une suite pas racontable aux chasseresses qui !elles délaissent cet instrument par le moulin à paroles . Je me gardais bien de trop lui parler de cet homme, par qui l’odeur la subjuguait et avait fini par l’envouter comme une véritable féline. J’allais passer la nuit la plus délicieuse que je n’avais jamais eu avec elle, elle rattrapait enfin ! les standards de ma maitresse Julia. Je prendrais une douche, me savonnerais au Marseille , m’allongerais à côté d’elle, enfin débarrassé de cette flagrance maléfique ,sorte d’attrape filles de bonnes factures . La nuit était tombée depuis longtemps, nous dormions d'un sommeil réparateur, moi je voyais toujours cette petite lueur dans le lointain.

                    Je regrettais presque cette décision de ne pas l’accompagner .

                  Un texto atterrissait sur mon portable, c’était Julia.

Mon chéri, finalement j’irais jeudi dans l’après -midi ou fin de matinée ou le matin chercher ce miel. Redonnes-moi l’endroit précis pour le sentier, par retour stp. Je t’aime tellement …………..

              Ma double carte Sim, était complètement écrasée de ses messages extravagants de ce délirant bonheur , .et ! pas question d’utiliser l’autre, celle ou Camille pourrait y accéder ……… Malheureusement je ne pourrais y répondre, pour conjurer le sort ! ma batterie rendait l’âme in-extrémis . J'attendrais avec impatience ces futurs textos, seront t'ils banals ? enfiévrés de bonheur? comment va se produire cette deuxième rencontre avec ce type inconnu et certainement pervers ? j'ai vérifié il sera dans sa demeure toute la semaine , elle n'aura pas besoin de se coltiner cet impossible dénivelé. Mon épouse m'enverra le détail de ses achats, une photo à l’appui , je reconnaitrais ce personnage .mais pas de Julia pour l’instant ! Elle m’enverra deux clichés de ces pots de miel, mais pas de gelée royale en stock, il faudra que je revienne me diras-t-elle , bisous ! . A ce moment précis j’étais persuadé quelle était déjà parti, avait quitté les lieux, laisser la place à Julia qui ! devrait arriver d’un moment à l’autre. Peut-être? Mon téléphone vibrera un peu plus tard, une deuxième fois: c'est le bon texto que j'attendais avec une certaine impatience ! je lirais enfin .......le premier Texto........... .

Le dernier texto.la punition. erreur fatale ........

Le Dernier TEXTO Chapitre.04.

Message.Numéro.01.

L’improbable et incroyable  consentement de cette femme mature .

                        Avec quatre batteries d’avance, je pourrais réceptionner la majeure partie de ses textos ou éventuellement des vidéos en 4k sorte de certificat d'excellence pour amateur éclairés. Ce berger ! allias commerçant de miel par des abeilles extrêmement productives , allait me faire fonctionner pour une carburation optimale ,ma liberté de penser et !d ‘agir comme bon il me semble e,nvers cette maitresse assassine .

Salut l’ami ! Ca y est ! c’est parti, pour une expérience unique et ! sans partage.

               Extravagante aventure , véritable cadeau de votre part, que je m’efforcerais de rendre le plus invraisemblable pour moi et ! surtout miraculeux.Par-contre.je l’espère le moins douloureux pour vous, de se savoir trompé par cette compromission salutaire pour votre cerveau. Je l’espère !suivant notre contrat signé par les deux parties, je serais le moins laborieux possible. Pour moi, en aparté, sachez néanmoins que je ne suis pas un fervent adepte de protections hygiéniques, , c’est à ses risques et périls de tomber enceinte d’UN homme qui ne reconnaitras aucune progéniture, voilà ! je tenais à vous le signaler, étant donné que cette corrélation obligatoire en sorte de relation extra -presque conjugale pour ma part , sera d’une force encore insoupçonnée.

.                           Je te rédigerais chaque texto avec un peu de retard, évidemment que ce ne sera pas du live ,sauf si elle souhaite en faire une vidéo attractive pour tes sens et, si elle le désire la mettre en ligne, mais ! nous n’ en sommes pas encore là !il me faut tout d'abord la séduire ,et l’accompagner vers l’enchantement et ! le bonheur de se faire trousser par un vacher qui !je l’espère sera à la hauteur de la tâche , que tu m’as confié en toute impunité l’autre jour .Je te souhaites une bonne lecture , surtout ne sois pas jaloux, tu l’a désiré ! ce moment improbable , tu vas l’avoir dans toute sa méchanceté de te savoir trahi par cette jeune femme qui a fait la une des journaux, c’est Simone qui m’a m’en a parlé .Tu as choisi tu vas peut-être le regretter…………..fini les courbettes envers toi !! je commence par ce qui s’est passé ce matin.

                    Elles sont arrivées ,dans leur petite voiture, accompagnées d’un homme jeune , comme la dernière fois , élégante, animée d'un sourire ardent , enjôleur mais ! pas tellement conséquante sur sa manière de me dire bonjour ,ne l’aurais tu pas mise au courant de ce contrat ? Mon petit carton à la main ,celle que je crois être Julia , se dirigera vers moi, me reconnaissant sur la petite et miniature photomaton , me demanderas la liste de mes promotions en cours ,je me ferais par cette occasion , une joie de lui faire un prix sur mes saveurs des champs et jardins de curé , lui octroyant dès la première commande une remise importante que je n’offre jamais à part ma famille proche . Un misérable cout sur ce fameux miel que j’exporte partout lui sera concédé dès la première minute, cette femme sait acheter , je sens que c’est vital chez elle de se savoir récompensée dès sa première demande.

                   Ta soubrette est extrêmement belle, quelques cheveux grisonnants ne suffisent pas à détériorer son visage encore lisse. Sa bouche large et bien gonflée, ne jette aucun doute sur le désir d’une folie furieuse de l’embrasser en catastrophe entre boites de conserves et les produits bio étalés au hasard sur  l’étagère soumise aux ravages de mes amies les souries grises . Mais !j’attendrais de mettre le couvert sur cette estafilade d’une exemplarité horizontale qui file au-dessus de son menton en pomme d’Adam tellement perfectionnée que je la compare à une balle sucrée de mon verger. Comme prévu, elle se trouve habillée légèrement, mais pas comme tu me l’avais prévenu, sa jupe est longue, son chandail pas très court , abrite des mauvais regards , une poitrine complètement soutenue de force par cet élément à balaines en plastique qui lui ! ne fait pas figure de proue sur ce torse mince. Derrière ses lunettes sombres, je ne distingue absolument pas ses yeux, mais ! je devine à son regard quelque chose en forme de noisettes, je ne m’y caresserais pas les dents pour l’instant, j’attends de voir un peu plus loin , dans le hangar à légumes bios ,que je ne manquerais pas de lui proposer un peu plus tard, si tu es d’accord.

                    Il me viens un rêve, si tu me permets ? . De la mettre dans la brouette en bois, comme autrefois quand nous étions gosses et de la balader dans le jardin pour ! enfin me l’approprier entre les haricots verts et les poireaux de Simone .Sorte de sauce à moi, que je ne négligerais absolument pas de ne point partager .Comme tu vois le décor est bien implanté, le magasin, le jardin , le véhicule , et les légumes que nous ramasserons ensemble pour une ultime décoration florale .

             Je vous demanderais, chers lecteurs et lectrices la permission d’interrompre ce récit glaçant d'auto-satisfaction , mais !il me faut soulever une incertitude évidente pour moi. Cette femme n’est absolument pas celle citée dans ce texto, Julia ,cette épouse de Colonel assassinée mais de ma femme réelle qui m’accompagne depuis toujours. Mais !un contrat est un contrat je ne suis pas un Australien de passage capable de faire capoter une astronomique vente de sous-marins à énergie diesel. La forfaiture ne se trouve pas dans mon compartiment d’homme raisonnable. Il ne reste plus qu’à espérer que ma tendre et chère puisse repartir ,terminer ses achats et redescendre dans la vallée, loin de ce terrible sauvage ,prêt à en découdre avec sa virginité exclusivement réservée à son chéri .En sera-t-elle capable ? , je n’en doute pas un instant, mais un doute restera toujours chez moi. Je vous laisse lire la suite, moi de mon côté je ne vais pas forcément le décrypter mais le poursuivre en diagonale , façon de voir. De mon côté je vais lui rédiger un message lui laissant le choix de rompre ce protocole stipulant que rien ne pourrais entraver le libre arbitre de chacun d’eux, sauf que ce n’est pas la femme que nous avions prévu , qu’il avait devant lui .Celle-ci n’avait jamais libéré ses désirs comme je le voulais pour Julia.

                 Nous sommes gauches , maladroits ,presque godichons .Une pudeur qui ne diras pas son nom ,c’est installée , flotte comme un nuage au-dessus de nous, sorte de spectre de Broken ,dans notre situation ! c’est tout à fait normal. Je me suis parfumé comme tu me l’a bien précisé hier soir, cette flagrance outrancière , à l’air de lui faire de l’effet, aux deux autres également ,qui ne sont pas venu pour acheter un quelconque souvenir , mais pour caqueter de choses diverses ou de couples mal intentionnés. Ils se sont agglutinés ,tous les trois devant ma caisse enregistreuse qui ne fonctionne plus depuis tellement longtemps, remplacée comme tu le sais par mon téléphone à tout faire. Je t’avais précisé c’est curieux et ! elle ne semblait pas le savoir ! que je n’acceptasse pas les cartes de crédits ?

                  Je vais lui laisser le message , je vous passe les détails, inintéressants  cette missive cryptée de toute façon, pour la majorité silencieuse qui aspire ,plutôt à connaitre le déroulement de l’affaire crapuleuse qui ! se dessine au fil de ces lignes vertigineuses pour son homme martyrisé de rancœur pour cette femme qui risque à tous moments de se faire violer par un rustre campagnard. Tenez !! je vous laisse le reste du texto……pendant que j’écris de mon côté.

              L’autre femme et cet homme jeune se sont éclipsés, prétextant une visite approfondie du gite, enfin , plutôt expérimenter le lit confortable, ah !les jeunes !! cela me rend bien service de leur en remettre les clefs de la chambre trois, bon débarras,je vais me retrouver seul avec elle. A un certain moment je l’ai appelé Julia, elle ne m’a pas répondu, extrêmement curieux de sa part, quelle mouche l’avait donc piquée ?A un certain moment ,son lacet droit c’est défait, je me suis empressé de me mettra à genoux, pour en refaire délicatement ce nœud minable. J’étais au niveau de son mollet droit , une forte envie de le caresser, de l’embrasser , elle se laissera faire, mais se retirera très rapidement ,alertée par quelque chose, une sorte de vibration ,c’est mon téléphone qui sonne……

.               ah !! c’est toi ! que veux -tu me dire mon lapin ? de suspendre les Opex ? pas question, je me suis déjà enivré de sa parole et parole.et pourquoi ? Ce n’est pas ce qui était prévu ? ………que dois-je faire ? réponds moi-vite avant qu’elle ne reparte…………….…dans un autre rayon…je ne te comprends pas, tu ne peux pas me le dire devant elle ? accouche bon-sang !! bon je raccroche ce maudit téléphone , à tout à l’heure, le moment est pathétique, il me faut batailler dorénavant. ….….

               Il ne m’avait pas laissé le choix, je restais dans une solitude particulière, allait ‘elle finir dans ses bras ou pire entre ses cuisses, ou tout simplement payer et redescendre, et ses amis qui sont partis se faire un câlin !! !! que faire ?

                         Un peu maladroits chacun dans notre posture atypique que j’espère devenir amorale ; nos regards ne se croisent pas encore, certainement un peu étourdis de nous retrouver ici , dans ma boutique désertée par Simone ,descendue en ville retrouver sa petite sœur qui déménage le magasin bio aujourd’hui. Comme moi !elle pense certainement à cette transgression qui pourrait nous être fatale !!peut-être pas ? Elle fouine doucement entre les différentes étagères pleines à craquer de mes succulents produits de fabrication non-industrielles ,je lui ouvrirais une boite de cette succulente crème au chocolat, plongerais mon doigt dedans et lui le mettrais dans sa bouche désormais ouverte comme une offrande stratégique de sa part . La crème est succulente mon ami !! Premiers mots ,premières paroles , je suis subjugué par ce monstre de beauté. De fabrication artisanale chère amie ! Elle soupèsera, évaluera mes productions artisanales, cette femme mure , est raffinée, habillée avec élégance, dégage une grâce certaine , un chapeau en tissu de couleur clair met en lumière ses très rares mèches blanches, cela me change de mon dragon de femme qui ne m’attire plus du tout. Une guêpe m’a piquée !! Non c’est une abeille !! 

Le consentement page.02................

 D'une de mes ruches, attendez je vais nettoyer et essayer d’en enlever le dard.

Non ! ce n’est qu’une abeille !! j’adore les abeilles de toute façon !Vous avez des boissons ?

                  Je lis et relirais le tout début du message . Je trouve quelque chose de bizarre ,dans la chronologie des faits, elle sont trois avec un type ? qui c’est ce troisième larron .

      Elle s’éternise longuement ,en attente peut être de cet éclair imprévisible, espérons-le, colossal, nous en sommes presques à nous frôler, à se caresser virtuellement, heureusement il n’y a aucun clients, je l'ai pour moi tous seul, enfin impossible pour l'instant, je ne peux commander mes mouvements, ces derniers sont bloqués, aucun son ne sort de ma bouche ,restent audibles seulement nos respirations presques saccadées .Son charme fascinant appelle à une séduction personnalisée, pas celle de rustre métallos sortis des usines . De mon côté, ce désir est sans appel, je suis fasciné. Son corps ,élancé ,svelte dégage une fraicheur fantastique, terriblement attirante, une personnalité se dégage de cet femme , sympathique .Depuis une bonne heure, elle a visité de fond en comble mon échoppe, dorénavant elle tourne en rond, et pour la gelée ? Quand allez-vous en avoir? Mince !!je n'ai pas de réponse immédiate, dans un sursaut ,je lui réponds ,ha!! mais!! j'en ai à la cabane! je n'y pensais plus du tout. C'est loin?

          Ah oui! quand même, deux bonnes heures de marche, sauf si ! le tracteur démarre en quinze minutes nous pourrions y êtres. Ce n'est rien ,je repasserais la chercher ,ne la descendez pas. Je suis tout près d'elle, je touche enfin ce corps attirant, elle se détachera légèrement  un peu, pas trop rapidement, ses sens sont en éveil, c'est évident . Nous sommes presques à nous toucher, un instant se passe, ces secondes, intenses, sont interminables, je respire ce corps certainement endiablé comme le mien. Nous échangeons quelques banalités, beaucoup de généralités sur la vie en montagne !J'ose lui mettre ma main sur son épaule ? pas vraiment, je caresse seulement ce tissu à la mode, elle sursaute quelque peu. Je distingue par-dessus ses épaules dénudées son décolleté ouvert un maximum sur une poitrine certainement délicieuse à regarder. Enfin !......Ce fut foudroyant !.........

                 Un baiser fulgurant m'explosera en pleine figure!!, en train de regarder ce corps magnifique!!je ne l'ai pas vu venir!!! Je ne sais pas qui le premier à oser!! moi peut être? Non!! c'est elle c'est sûr !Moi, je n'aurais pas bravée cette transgression imposée par son ami . Ce baiser interminable n'en finira jamais ? cet échange ? elle aime certainement ,je m'empresse de dévisager ce visage, ses yeux clos, je perçois ce bonheur immédiat de découvrir l’interdit . C'est fabuleux, l'euphorie me gagnera ,je l'étreint de plus en plus, mon corps de paysan épouse le sien. Elle s'abandonne complètement ,maintenant je la désire intégralement. J’écarterais largement son corsage, je découvrirais ces deux seins proéminents , réellement en effervessance prêts à tout me donnera d’office la quintessence de l’espoir de l’avoir dans mon lit ou sur ce canapé une bonne fois pour toute !! elle me diras !! Doucement !! pas tout à la fois, suce doucement , profite de ce moment mais laisse faire le temps au temps , mon homme est souvent absent, je pourrais remonter , souvent ? si Simone n’est pas la ou peut -être la faire disparaitre !comme mon ce mari à Julia ?Nous pourrions aller dans ta cabane plusieurs jours ? je te ferais tout ce que tu désires !! tu sent tellement bon ma cocotte ! Julia ? mais ce n’est pas toi JULIA ,

            Et bien non!! je ne suis pas votre Julia tant espérée par vous deux ,mon mari et toi!! suis Camille et je suis le fils de Jean ? maintenant le cocu de service ..ah !ah !quelle andouille, m’avoir mise dans la gueule du loup. Il est nul ce garçon ! .

Camille………. Oui…….. Je vais tout t’expliquer………………………………..

                 Ce salopard racontait tout de notre contrat secret , continuait à se libérer sur parole sur cette chaire si appétissante qui elle !ne demandait qu’à se faire expertiser son degré de sexualité une bonne fois pour toute ,par ce malotrus avec qui j’avais organisé ce bal de fortune avec Julia…J’étais en état de guerre, j’imaginais le pire , le quoi qu’il en coute allait rentrer dans mes veines , une vengeance terrible approchait………zut !! . Encore un texto !!

       Ces tétons ! comme des bonbons à la menthe, je les sucerais ,de satisfaction elle ! de son côté plus du tout effarouchée , m’enfonceras la tête , la laissant descendre profondément jusqu’ à son ventre terriblement plat ,véritable planche à palets Bretons , qui ne me refusera plus rien du tout, elle se trouvait le corps en arrière , sa tête définitivement dans les nuages ,ce fut dément de sensualité exacerbée ,futuriste de gestes délicats , nous n’en pouvions plus de nous lester de notre poids devenu obsolète.!! Pour une première fois je vais me remplir ma tête , de cette fille qui ! au demeurant discrète peut s’offrir à chaque instant. Nous resterons plusieurs minutes enlacés, tous nos sens en éveil prêts à braver l’interdit de continuer plus en avant pur une expérience sans aucune équivalence , mon sexe est droit, déterminé à fracasser ce corps doux à plumer, je l’imagine déjà rentrer dans son vagin, peut-être un peu plus haut ? en aura-t-elle l’audace ? de continuer doucement puis brutalement se faire battre de cette horrible brusquerie qui finira par l’apothéose extase de deux corps éperdus de danger de se retrouver en pleine illégalité de se retrouver seuls.

         Que c’est délicieux de s’anoblir de tout préjugés , éperdus d’amour de se serrer tellement fort !de ne penser qu’à l’autre qui lui de son coté m'en remettra une couche .Légère comme une plume , je pourrais la prendre en équilibre instable , un vertigineux esprit de conquête m’envahit brusquement, l’instinct de male non encore assouvi ,si je n’en prend pas garde , va lui faire mal ,la maltraiter la démolir par un molosse habitué aux bourrins de campagnes . Nos langues se sont enfin délier , furètent lentement dans nos bouche, cherchant la micro-excitation . Sa tête repose maintenant dans le creux de mon épaule. Enfin rassasiés de notre première étreinte nous séparons nos corps rajeunis de notre jeunesse lointaine, .Je lui donne rendez-vous dans les alpages. Ce bal se termine , nos corps vont se rompront , s’éloigner pour de bon, nous transpirons à grosses gouttes. Nous somme nus, mais ! nous avons résistés à l’impossible et définitive action.

                Ce n’est mon chéri ,en effleurant mes yeux ! que partie remise me diras ’telle ! Je te redis me réponds t'elle, je vais voir ,cela dépends de l'emploi du temps de mon mari ! De quel homme s’agit ‘il . Mais mon conjoint avec qui je suis marié depuis trente-cinq ans. ! celui que tu as rencontré l’autre jour pour discuter de tout et de rien, et en plus ton parfum c’est déposé sur lui, j’étais inquiète pour lui !!

                 Elle est partie d'un air presque désinvolte . Voilà le premier compte rendu, il ne s’est pas passé énormément de choses, mais ce n'est que le début. Mais je connais désormais ce corps , celui que tu fréquentes nuit et jour, celui que je vais posséder de plus en plus, celui que tu vas perdre au loto si tu n’en prends pas garde, celui qui t’a trompé vaillamment et ! en toute complaisance , de ta faute. Je ne l’ai pas ,comme tu peux le constater ,prise encore complètement mais cela ne saurait tarder ,la prochaine je réaliserais un film !! tu es d’accord ? Les jeux sont lancés , se sera à qui perds gagne ! sinon ! j'espère que tu es satisfait ? Je te laisse ,deux gamines ont frappés à la porte, décidément les jolies clientes affluent aujourd’hui ! allez ! bon courage et bisous ! au fait tu me diras son prénom ? tu en as de la chance, rassure-toi sa culotte est resté en place elle a promis de l’enlever la prochaine fois et de revenir rapidement quand tu seras en montagne. Enfin ! j’espère que tu as passé un excellent moment en notre compagnie, pour moi c’était parfait. Bye !!

    Je me suis effondré dans le rocking-chair , les dernières lignes m'ont terriblement bouleversé, elle avait été capable de me faire l’impasse pour une relation qui ! ne demandait qu’à produire un voltage de masse. Je ne pensais pas , en direct ,comme un vulgaire voyeur , souffrir comme cela. La voiture arrivait déjà, j'essuis très vite ces quelques larmes, sur mes joues qui seront , certainement écarlates une bonne partie de la soirée. Cette femme, la mienne est resplendissante, Pas de gelée royale mon chéri, faudrait y retourner!! Comme tu veux ma chérie. Elle grimpera , plutôt ,elle survolera les quelques marches de cet escalier bétonné, je remarquerais que ce vacher ne m’avait pas menti, sa culotte se trouvait bien en place .

Comment ça s’est passé la haut ?

Ho !! tu sais que des cutéreux ,rien d 'ensorcelant ni d’ intéressant, mais de bons produits quand même. Ces bouseux travaillent bien , c'est le principal !!Au fait ! J’ai croisé Julia en sortant du magasin ,elle était accompagnée d’une copine complètement à poil ,ces filles ne manquent pas de souffle ,de se balader dans ces parages comme ça !c’est du véritable délire, Moi ! seule ; je ne m’y risquerais pas , nous avons, sinon ! fait bonne pioche de ces produits. Je te fais gouter ce miel ce soir, le bocal est entamé ! si tu veux y plonger le doigts ,je t’en donne le droit, c’est délicieux à tous les points de vue, si tu savais !!

Je savais… Dans ce lit douillet, furtivement elle me posera cette question. Au fait ! mon amour ! tu vas quand en randonnée? Deux! peut-être trois jours ou jeudi comme d’hab.? Je ne sais pas où je vais, dans quelle direction je me dirigerais .Mais je pense partir deux ou trois jours camper. Elle ne dormait pas encore, même ses yeux fermés je distinguais cette joie intérieure qui allait l’habiter pendant des lunes. Je glissais ma main entre ses cuisses, elle allait les serrer , je m’enfonçais encore un peu, elle jouissait déjà, pensant certainement à cet outils de ferme qui dans quelques jours allaient lui la mètre vraiment. Continu. C’est bon !! Elle se relèvera ,sans sourciller sur un marchandise devenue presque inconnue pour elle , m’avalera mon pénis ,comme pour saluer cet artiste complètement ,à ses yeux : dévalué . A mon tour ,c’était fabuleux………… J’en avais fait exprès, le bouchon se trouvait littéralement enfoncé pour sauter comme une bouteille de champagne pour elle et ce type des prairies. Je leurs donnais deux nuits complètes pour équilibrer leur sensations , je ne regrettais plus rien.Je risquais de la perdre ?et !bien !! , .tant pis pour moi !son bonheur allait passer au premier plan , le miens attendra, et j’ai encore Julia beaucoup plus jeune et fraiche, qui certainement reviendras vers moi pour satisfaire ses liquidités manquantes par manque de travail.!! J’écoute. Et je pense à JULIA qui en ce moment peut-être ! se fait ce berger et cartonne dans tous les sens du terme. Aucun texto ne viendras me déranger signe que cette fille sera redescendue dans sa ville . Elle chantonne dans sa chambre, à ce moment je n’avais rien compris…mais ! j’avais ce bon miel fourni par ces abeilles si gentilles ….à suivre !.

La punition........l'Amie Georgette...............

                      Au lendemain de cette épique remontada invraisemblable de nouveautés qu’il me fallait dorénavant gérer avec la plus grande dextérité et ! précision possible , je me réveillais de très bonne heure, bien décidé à en finir une bonne fois pour toute avec cette prévisible occasion de me taire .Quelques paragraphes , écrits comme des souvenirs qui s’envolent au gré de ce vent de Sud , parsemèrent cette fin de nuit d’inactivité ,non pas cérébrale , car comme vous pouvez le constater ! de ce côté-ci mon cerveau fonctionne à merveille ,mouline à n’en plus finir cherchant d’impossibles solutions pour se sortir de cette porte ouverte sur des écritures qui me ! semblent qu‘ils resteront à jamais dans ma mémoire. Donc ! je disais , en parlant de mon cervelet à tout faire qu’il fut partagé d’obligations insupportables envers celle qui m’avait obligé à me repentir intellectuellement parlant . Il me fallait , à tout prix raconter, narrer toutes ces atroces nouvelles que me dispatchait ,par textos interposés , envoyées par ce montagnard des hautes altitudes ,relatant avec précision ,suite à une grossière et malencontreuse erreur de ma part ,son accoutumance avec ma bien-aimée qui de peur ou de son plein gré avait refusé ses avances , lorgnant plutôt vers ses conserves généreuses en matières grasses(je le croyais) .

                    Ma compagne me demandait et!me soumettait  , dès le petit déjeuner de pouvoir effectuer quelques courses à la grand surface du coin. De ce côté-là, j’étais en phase avec elle, retrouver cette vie trépidante , lui ferait le plus grand bien de choisir entre la vie dans les cimes ou le retour à la ville pour quelques instants choisis par elle ,à arpenter les boutiques réouvertes depuis peu de temps .Quelque chose aurait du éveiller chez moi une réalité bien réelle, elle se levait la première, pas comme d’habitude , plongeait son regard sur son smartphone, qui lui ! n’avait plus de batterie, elle maugréa de désespoir. Je lui proposerais le mien ? elle dédaigna ce rustique appareil que j’avais depuis 15 bonnes années.

As-tu bien dormi ?

Oui ! à peu près, je me suis mis à écrire ,comme toi mon chéri.

Ha ! quelle genre d’écritures ? Oh ! pas grand-chose, des souvenirs qui me sont revenus comme çà sur le tard.

Je pourrais les découvrir ? Certainement pas !!!!!!!, un jardin secret ne se découvres pas, c’est un trésor caché au plus profond de soi-même, plus-tard !! peut-être ? si tu es gentil avec moi ? .

                Ses acerbes paroles furent catégoriques, brusques et sans fioritures aucune, sans détour , je ne pouvais que pousser un soupir de désespoir envers cette femme qui me cachait une vérité pas bonne à raconter sur l’oreiller ou ? avec une pile d’assiettes en porcelaine de Limoges dans les mains .La tempête, dans notre couple ! couvait , à ce moment précis, il m’était clair que dans cette femme sommeillait non pas une rivière tranquille ,mais ! une véritable diablotine capable de me mettre à genoux ,côté carte bancaire . J’allais suer à grosses gouttes ,de longues heures, je commençais à payer quelque chose que j’allais me reprocher, savais t’elle la vérité si je ments ? Vous allez la découvrir , dans ce petit extrait écrit de sa part , comme au centre de l’ horloge installée la cuisine , elle visait juste.

L’écriture par Camille.

                      Dans ces vallées perdues, pas !ou peu d'occasions de découvrir les nouveautés extravagantes lues et parcourues de longues heures , sur ces minables magazines gratuits livrés par le facteur ,quand ce préposé aux bonnes ou mauvaises nouvelles existait encore, mais ! dans nos campagnes éloignées ,nous n’avions affaire plus ! à un erratique distributeur de prospectus vantant la grande surface du coin et ! n’oubliant pas de venir toucher sa misérable obole octroyée par le chef de meute ,en fin d’année, en nous laissant son calendrier des postes ,ne donnant jamais les hauteurs de marées en montagne, je le réclamais pourtant , en tant que Bretonne de souche, depuis le tout début de notre installation. Je vais vous rassurer !pour faire bonne figure dans ce paysage Catalan ou Occitan j’avais définitivement abandonné ma coiffe de Bigoudène louée à vil prix les jours de fêtes de Cornouailles , dans la bonne ville de Quimper ,magnifique bourgade peuplée de gens sympathiques .

                         Cette fois ci, il n'était question que d'achats vestimentaires pour moi!  la femme nippée sur les bons et astucieux conseils de mon homme , à pas cher (chez Leclerc) et compagnies créoles diverses (bas de gamme) . Mon mari ! vilain petit canard sévissant tous les jours sur mes éventuels emplettes catimini -ennes , ne me lâchait jamais la bride de cette escarcelle pourtant ! pleine à rabord en ce début de mois . Je décollais ,donc ! sans mot dire, le laissant inerte ,avachi comme un véritable porc , dans son canapé cuir de vache , trois places en train de visionner le dernier Netflix à la mode pour pantouflards invétérés de cette télé abrutissante laissant à des années lumières les intelligences perdues définitivement .

                   Dès le déjeuner terminé, direction la plaine ,sorte de brousse pour amateurs de plat ,tout en passant prendre une nouvelle amie que j’avais rencontré quelques temps auparavant au bar de l’avenue des Pendus , cette fille ,plus jeune que moi , par sa gouaille ! me plaisait , me sortait de ma torpeur de femme ordinaire habituée à récurer les casseroles de mauvaise qualité, ancestraux cadeaux de ce mariage vécu, il y a tellement longtemps et attendant toujours ce voyage de noce si convoité, de toute façon !il était trop tard, me plonger dans des visites gastronomiques à travers de très bonnes tables ne m’intéressait absolument plus, sauf à reluquer ce serveur borgne ,mais pas du tout aveugle de regarder cette pocharde encore en éveil zieutant d’un œil averti le menu que lui tendait ce maitre d’hôtel qui ! ce jour-là , allait ,après son service me planter des banderilles absolument inattendues accompagnées de coupes de champagne pour fêter ma résurrection tardive à me découvrir comme une véritable soubrette pas du tout d’occasion attendant que son homme s’endorme dans une sieste pas possible .

              Georgette, c’est son nom, je n’ai pas trouvé mieux que celui-là , allait m’encourager à passer de simple nunuche dévouée corps et âme (surtout corps) à ce type que j’avais tellement aimé au début , à une véritable et totale interdiction de le désirer et d’aimer cet homme pour ! d’un geste brusque , le laisser choir seul sur sa banquette pour ne plus se relever , sans aucune aide de ma part, ayant assez donné de ma personne à repriser ses slips et chaussettes . Le tout compris allait se terminer pour lui, irrévocable décision de ma part. J’allais dépenser, gaspiller sans compter , allant de la lingerie la plus fine et transparente possible à de la soie admirablement coupée ,sorte de toison d’or faite pour recouvrir ce corps pas totalement usé , pour plaire et charmer cet amant que j’envisageais de me mettre dans la poche .

           Il m’avait ,l ‘avant veille , plu irrémédiablement , son parfum absolument incroyable , envoutant , jour et nuit ! me pourchassait , ne me chatouillait pas seulement mes narines devenues pour l’occasion des auxiliaires de vies naturelles pour conquérir cet imbécile heureux qui ! je l’espérais n’attendait que l’occasion de me fasciner, en découvrant la pâquerette qui se dessinait derrière ces dessous achetés à prix d’or .J’avais opté pour une mini-jupe , comme à l’ancienne, tellement courte ,que les moutons et brebis allaient tourner leurs tètes en me voyant passer sur leurs pâturages naturels . Un léger polaire de fabrication Française , recouvrirait mon buste de nouveau mis en valeur par ces dessous que je ne connaissais plus depuis tellement longtemps. Ce chaud vêtement mi-saison, laissera tout juste deviner le bas de mon ventre plat ,qui ! lui n’avait jamais donné naissance à qui que ce soit . Je ne parlerais pas de la petite culotte !!pour !!l’instant…Attendez de voir ce que je lui réserve !

                      Adieu le mauvais après- rasage de chez trucmuche et bienvenue à la senteur odorante de ces prairies aux herbes folles , remplies d’aoutas ,genres de microscopiques araignées qui allaient me gratter de longues journées, laissant des traces que je cacherais avec de la bonne pommade Lancôme ,échantillons gratuits que j’avais récupérés auprès de la vendeuse de ce grand magasin il y a déjà trois bonnes années. Ma copine et moi-même allions dévaliser tout ce qu’il y avait de mini et truculentes culottes impossibles à cacher notre misère mais ! tellement facile à arracher pour un amant survolté de découvrir une possible femme à la petite vertueofferte sur une meule de foin ,comme un véritable cadeau de la nature  .La gamme de soutien -gorges admirables pour poitrines catégoriques d’extravagances , capables d’envouter dieu le Père dans son église du quartier désertée par ces cornettes affublées d’ horribles chasubles allaient me laisser de marbre ,j’en prenais une bonne vingtaine pour essayage , devant la vendeuse médusée, flairant l’arnaque d’une détrousseuse possible,ne me quitteras pas d'une semelle  . Encore fermes , ces deux poitrines de femmes libérées , dans les isoloirs d’essayages rivaliseront de bonheur de se regarder en face et non pas par ces soutiers apostoliques donneurs et donneuses de leçons dans des prêches annonçant l’apocalypse .

                    Mais ! il est temps de vous raconter ma version vécue dans cette après , ces nippes achetées à prix conséquents, allaient soulever des montagnes ,justement dans ce pays de cocagne que je voulais pour moi toute seule . Tumultueuses , prémices à une future sarabande à plusieurs coups de semonce , que! j' espérais gagnants , je bondissais de joie à chaque essayage ,surveillée par cette boutiquière cherchant la miraculeuse faille de l’acheteuse gagnée par une fièvre que je nommerais époustouflante , pour me conduire au firmament de cette nuit étoilée que je désirais de tout mon cœur de brebis ,galeuse pour certains , égarée du logis familial . Mon amie me poussait dans mes retranchements, insistait sur telle ou tel modèle, ne négligeant rien sur cette apparence que j’allais épouser le temps d’une aventure sans lendemain ,que je piaffais d’impatience de toutes les essayer pour de vrai sur un vrai male bien poilu et ! surtout bien charpenté , capable de vous soulever comme une plume , pas le vieux dépouillé de la cervelle que , j’avais ! dans mon lit depuis des lustres, qui lui ! étant devenu une calamité à me retourner sens dessus dessous tous les quatre matins , pour se satisfaire d’un besoin qui ! lui ne sera ,je l’espère pas éternel ,me laissant enfin dormir jusqu’à midi .

     

La Punition...une nouvelle amitié se profile..

                       Dans la cabine d’essayage, Georgette me collait littérallement  , essayait de deviner  mes pensées, allaient me pousser dans le pire scénario du pire qui puisse arriver à un être nu ,sans artifices  dans un endroit ouvert à tous . Je me laissais faire , épousant ses formes devenues rapidement paradisiaques, un pur bonheur allait m’agresser , une volupté sans faille allait pour la première fois de ma vie érotique me combler de ses formes avantageuses , malgré tout, n’étant pas préparée à cet imbroglio pathétique d’une femme cherchant l’âme sœur , doucement ! je la repousserais,m'écartais de ses lèvres charnues ,comme pour lui faire espérer encore un peu plus ce miracle quelle attendait  ! j' hésiterais encore un peu, m’attarderais sur cette poitrine généreuse , enfin ! de mauvaise grâce , elle allait s’approprier la plus belle robe de la collection au frais du patron qui ! lui ne manquerait pas de faire l’inventaire lors du relevé bancaire expédié par la banque postale qui de son côté allait se faire pas mal de fric sur des agios que j’espérais les plus forts possibles, histoire de le déstabiliser encore un peu plus .

                        Elle se rhabillait, sous le regard de cette vendeuse qui pourrait s'emballer en voyant ces deux femmes cet amor impossible pour moi , ne laissant rien de caché pour ma vue et mon espoir de la voir enfin déguerpir de mon petit recoin d’essayage ,elle se massait son corps, . Il est évident que !de prèt ou de loin !  nous étions appelés à nous revoir. Était-elle déjà  amoureuse ? .l’avenir nous le diras, je ne vous laisserais pas dans l’incertitude de ne pas savoir.

                      Les sommes dépensées , dépassaient allégrement le découvert autorisé , il fut temps d’arrêter les frais, je craignais ,à mes dépends , pour plus tard , une phénoménale scène de ménage ou les noms d’oiseaux de mauvaises augures allaient survoler le débat d’un couple en totale perdition, terrible rançon d’un vie écoulée s’en se parler, uniquement à se côtoyer matin et soir devant le journal télé . Nous terminâmes, quelques peu éméchées , au bar de ce centre commercial , reluquées par de nombreux clients masculins , cherchant la bonne affaire du jour , dans ces deux femmes complètement débridées. Nous étions déchainées , hyperboliques, restant à disposition de ces verres d’alcool à suivre à la queue leu leu sur ce zing reluisant de traces pas très agréables .Nous avions poussée au maximum notre lubrique délirante présentation visuelle , la foule fut en délire rapidement, le patron du bar ,finalement ,devant l'attroupement de plus en plus concéquant , nous chassa ,nous rendant la monnaie de sa pièce en me mettant sa main aux fesses de façon terriblement outrageante , j’avoue que j’appréciais ce geste déplacé, offensant pour beaucoup de femmes, mais ! nous ! complètement folles nous nous rendions compte de rien ,sinon de déclancher une manifestation énorme d’hommes soi-disant virils .

                     Mon amie ,elle m’avait promis , juré, allait ! la prochaine fois m’accompagner ,nous serions deux dans une folle cavale excentrique .Je commençais à en redouter les néfastes conséquences. Il était ! dans ma tête et ! surtout dans mon corps déjà trop tard pour reculer, ce fameux plafond de verre tant redouté par les personnages politiques ,pour moi ! s’approchait à grand pas. Tant pis !! j’allais me faire du mal !! Georgette partait, allait me laisser seule. A très vite ma chérie…rentre bien et donne le bonjour à Jean !!je t’aime ……. Je déambulais encore , dans ce rayon d’évènementiels bizarres.

 

La punition Julia....................

       ELLE ! était devant moi, je ne l’avais pas trop reconnue, bardée de couleurs criantes , c’était bien elle.

Bonjour Camille !! Tu me reconnais ? c’est moi Julia !!

Bonjour ! non je ne vois pas ? .

                   Un court instant plus tard , je fus atteint d’une sorte d’horreur, cette fille , plutôt cette garce , portait le diamant de Maman que je cherchais depuis trois bons mois……….C’était sa maitresse, mon sang devenait bouillant, je manquais de m’évanouir.

Ca ne vas pas ? Camille !!

                    Je la regardais, j’étais complètement saoule , mais encore les yeux bien ouverts pour découvrir un autre bijoux que je cherchais également depuis huit bonnes journées ,ce fameux bracelet en diamants véritables offert par ce patron amateur de jolies filles ,il y a cela très longtemps. Grace à lui, j’avais monté ou fait grimpé de force  avec consentement , çà dépendait de ces rustres à la cervelle décousue, les échelons de cette échelle sociale qui demandait une parfaite condition humaine pour toutes ces femmes devenant de simples objets de convoitise tant quelles resteront jeunes et appétissantes .De nos jours ; il est heureux que toutes ces turpitudes malsaines disparaissent, (balance ton porc ) est là pour accentuer et diminuer le phénomène de rejet.

         Mes bijoux de famille avaient une fameuse tendance à s’évanouir de ma commode, comme ceux de mon homme d’ailleurs , mais ! je ne m’expliquais pas ce phénomène, jusqu’à maintenant.

Ton homme n’est pas avec toi ?

Mon homme ? dis plutot ton amant  ?et comment me connait ‘tu ? je ne t’ai jamais vu ? et tu t’appelles comment ?

              J’étais prête à lui crever ,lui arracher ses yeux, mes ongles coupés très courts ne me le permettait pas, mais ! je rongeais ce frein qui bloquait le désir dévastateur de solutions pérennes pour anéantir et détruire cette femme désinvolte envers cette Camille trompée .

Moi ? c’est Julia, et Jean est celui que j’aimes par-dessus tout , et c’est à prendre ou, à laisser. Hier nous nous sommes croisées dans la boutique du berger, tu ne te rappelles pas ? Tu m’a sucré cet homme que j’allais voir sur la bénédiction de ton mari …et c’est toi qui a pris ma place !! ce berger est réellement fou de toi ? tu le sais ? ou tu feins de le savoir ? et ces fringues ? c’est pour le rencontrer ? va falloir que tu t’arranges un peu ? 20 années d’écart cela comptes !! tu le sais ? ……….

       Elle était abominable, une misérable haine rentrait sournoisement chez moi mais ! je ne pouvais réagir, persuadée d’en faire mon deuil , comme d’habitude sur cet homme que j’envisageais le plus naturellement possible comme amant de qualité . Comment mon mari avait pu s’enticher de cette fille fatale ? Qu’avait-’elle de plus que moi ? à part sa jeunesse de trentenaire . 

Tu es jalouse ?

Et toi Camille ?

Je ……….,malheureusement. Ne le suis plus…depuis dix petites minutes.

Camille !!

Oui ?

Tiens ! ta broche et ton bracelet. Je te les rends……elles sont à toi !!…j’ai quelques frusques à toi chez moi, quand j’y penserais je te les rendrais ?

Mes habits ? Tu peux les garder, elles ont ton odeur maintenant !Mais c’est extrêmement gentil de ta part de me redonner mes bijoux ,tu reviens dans mon estime ..Julia ! ……….

      Une sorte d’éclair passait dans mes yeux, je lui devinais quelque chose…. Nous tomberons, instantanément dans les bras toutes les deux, ……je m’étais reconstruite en un temps incroyablement court , une indéfectible amitié allait s’engouffrer littéralement dans ma vie de femme esclave ménagère ,toute bonne à récurer les WC , astiquer comme une bonniche ses chaussures de cuir noir pour ! qu’il puisse se pavaner Quai de la Fosse et reluquer ce menu fretin à pas cher . Déconstruire ,peut-être trente années de vie commune avec ce chien d’homme à abattre ? ce mirage impossible devenu possible allait devenir le summum d’un complot que j’échafaudais dès lors , dans ma tête de bouledogue prête à mordre dans sa chair .Nous étions revenues au bar, complètement dessoulée , je pactisais à son bras, le serveur n’en croyait pas ses yeux, cette fille revenue avec une autre plus jeune ,couverte d’incroyables décors de cuirs et d’amulettes de toutes sortes , allait de nouveau réémigrer sa clientèle autour du zing, consommant un maximum de boissons, facturées au prix fort.

       Plus personne ne regardait le match de foot, les Messi , Mbappé et ce pauvre Neymar ne faisaient ! tout d’un coup , plus recette, la cause frangipane avait disparue pour une noble cause, autrement plus alléchante, supprimer ce mari gênant. Les consommateurs croyaient dur comme fer au polar raconté par ces deux filles sorties de nulle part ,les lèvres muettes de sensualité , mais ! ce n’était pas du cinéma, nous allions échafauder le pire scénario qui puisse exister dans la vie d’un être normalement constitué . Je devenais folle, mon regard dans le vide , étudiait la pire des découvertes que j’avais devant moi, une femme entrepreneuse d’actualités célèbres ,qui avait échappée, grâce à monsieur Badinter , au peloton d’exécution et ! disparue complètement , financièrement aidée par cet homme que je me refuserais dorénavant de regarder en face. Elle me confira qu’elle se donnait son corps pas ! par pur plaisir ,mais comme une réelle nécessité pécuniaire, je n’en doutais plus un seul instant . Cette fille asséchait, depuis des semestres nos comptes, j’avais enfin trouvé ces trous dans cette comptabilité bancaire. Mais ! cet argent ne fut pas perdu pour tout le monde , cet appartement allait me rapporter gros après ce projet que j’estimais à quelques encablures.

Je vois Camille que tu as investi ?dans des fringues ,

Oui ,et tu sais pourquoi ?

Je vois que tu vas me précéder encore une fois, ce berger est pas mal quand-même !! il a quelque chose de différent des autres.

C’est son parfum Julia !j’ai été envoutée dès la première minute.

Alors pourquoi n’être pas passée à l’action ?

J’avais des aprioris sur mon vestimentaire, je sentais la sueur, mon pantalon usé jusqu’à la moelle ne me plaisait pas, tout simplement et c’était quand même la première fois ?J’étais venue pour du miel ? Pas du tout pour une incartade avec un homme étranger ? tu comprends çà ? Julia !

Mais tu n’as pas senti son sexe ?

Oui ! ce fut la première chose ,j’ai bien failli tomber dans ses bras, mais ! je me suis dit que je reviendrais en véritable amazone , pour lui faire voir qu’un femme d’un âge certain peut faire.

Tu es encore presque jeune Camille ?

Oui ! et j’ai encore envie !! Alors tu vois ?

Moi je me le serais fait dès le départ, mais il m’a fait comprendre que tu étais passée par là.

Ah bon ? tu en es certaine ?

Oui ! Camille il est fou de toi, il t’attends de pied ferme, il me la dit en secret.

Vous l’aviez bien compris , je n’avais pas l’amour vache, j’avais sympathisé et pactisé sur un futur exploit , avec cette fille célèbre , qui ! sans aucune vergogne , se faisait mon homme tous les jours de la semaine , pendant que je vaquais sans jamais arrêter aux travaux du ménage .Une certaine complicité allait apparaitre , consacrer une bonne soudure à notre rencontre fortuite. Elle me raconteras qu’elle avait assassiné son colonel des pompiers de Paris .Je ne la croyais qu’à moitié, mais cela me donnait des idées pas du tout farfelus au sujet de Jean. Ce salaud devras, un jour ou l’autre ! payer de sa personne, rendre des comptes sur ses incartades extra conjugales .

Nous nous reverrons ? Julia ? j’ai tellement besoin de vous ? Oui ma chère, mais ! je vois que tu as un besoin urgent de conseils. Cela se voit comme le beurre sur la crémière .Si tu le désire je pourrais te rejoindre là-haut ?rappelle -moi le cas échéant pour que sois à l’heure . Je lui serrais les deux mains, adieu les gestes anti barrières .je m’oubliais dans un songe éventuel . Elle me donnera son mail ,son portable, je lui raconterais que j’avais prévu de remonter en parfaite connaissance de cause ,là-haut .Elle acquiesça ,me souhaitant bonne chance, pour sa part elle retrouverait son chéri pendant ce temps là , le poussant encore dans ses pires retranchements ,lui administrant , en cachette , une bonne dose de crack afin de pratiquer du si peu qu’il lui restait à proposer ,c’est-à-dire presque plus rien, usé jusqu’à la couenne , ce type ne valait plus grand -chose sur ce tarmac du sexe . Je lui donnais carte blanche , une dernière fois , nos regards s’entrecroisaient ,allaient donner à notre relation future une sorte de pertinence dans une vue d’ensemble. Cette fille avait du cran, c’était débarrassé de son type, s’apprêtait à me donner un coup de collier , si ! j’en avais besoin. Les piliers de bar s’en étaient retourné vers leur écran favori, le PSG ,comme d’habitude menait trois à zéro, Monaco dans un stade vide , ne jouait plus , laissant les vedettes Parisiennes se laisser applaudir par des spectateurs complètement hébétés devant tant de nullités de leurs joueurs favoris , payés grassement par le rocher de cette Principauté ,habitée, dominée par un cloporte du draguage invétéré de bonnes limousines Africaines . La formidable envolée lyrique de ces deux filles, plombée au whisky coca étant retombée, les alcolos débraillés ayant fait choux blanc sur ces deux opportunités d’un soir , se replongeront le museau dans leurs choppes à bière devenues exsangues de mousse restées sur leurs moustaches de toujours perdants de la vie qui passe sans eux .

Le Dernier texto.La Punition..Camille en lévitation.page.01.

                            Trois jours plus-tard ,nous décollions, tous les trois ,moi Camille , Georgette et son copain fait de bric et de broc , animal suffisant pour agrémenter le libido de mon amie devenue ,quelque part une partie de moi-même dans ces rayons affriolants de produits matures. Ces deux-là , avaient une véritable envie de s’envoyer au grand -air, ils s’absenterons la majeure partie de ce temps imparfait ,critiquable pour la majorité d’entre-nous , que je passerais dans cette gargote , ensuite ! au bar des Myrtilles à déguster en toute impunité sur la lande , en train de siroter cette formidable naïveté que j’allais apprendre en chantant doucement sur mes lèvres entrouvertes de cette extraordinaire découverte qui se nommera tout simplement : l’aperçue de l’invisible possible en toute impunité de transgresser la loi du mariage .

                  Julia ,la veille au soir , m’enverra un gentil et adorable texto ,s’excusant encore pour le dérangement de s’être approprier mon mari volage ,que je lui avais pardonné au-delà de ses espérances perdues ,de son coté!  cherchant par tous les moyens disponibles de connaitre cette fatidique date de ce fameux feu d’artifice chez ce berger elle allait me suivre constamment dans mes périgrinations . Elle me l’a promis, elle me rejoindras au milieu de cette ivresse ,non pas des profondeurs mais de l’exaltation de découvrir quelque chose , jusqu’ici introuvable dans ma maison fermée à clef à double tour par cette serrure Bricard installée à grand ffrais pour ignorer le si peu de voleur à la tire de ce canton si éloigné de toute vie .

                         Sorte d’ extase que j’espérais le plus ardemment possible , je lui répondais par des mots terriblement doux, l’exultant à brusquer ce type que j’avais ou que ! j’étais en train d’effacer de ma mémoire sélective , soit en quittant définitivement ce dortoir à lits jumeaux ou à se faire complice du diable avec elle , qui ne demandait qu’à mettre du piment d’Espelette dans son assiette . J’allais courir à en perdre haleine , conduire cette auto électrique à une vitesse folle, négliger les virages , prenant tous les risques d’une embardée fatale sans aucun retour dans la vallée, sinon allongée définitivement pour la nuit des temps à attendre ce bellatre  .

                     Dans le rétro intérieur bien réglé , je regardais Georgette qui, m’avait déjà donné ,à titre gracieux un aperçu de son élégant , rigoureux corps d’esthète de féminine   accomplie, dans cette promiscuité ébouriffante d’essayage de lingerie fine à découvrir le plus rapidement possible dans ce magasin de classe supérieure pour cadres en détresses amoureuses ne lachant rien sur leur débordement à vagues successives  . Je la sentais bien au-delà du réel ,comme moi, elle découvrait également de son coté, avec ce jeune homme de bonne famille , cet amour impossible,  passible d'une peine de prison temporaire , certainement pas compatible pour nous les femmes délaissées, cherchant plutôt le magicien d’Oz. Loin de toute sa ménagerie ordurière à garder ses gosses d’une turbulence extrême ,elle savourait ce moment d’indélicatesse irrecevable par son ivrogne de male qui certainement remuait ciel et terrre pour lui mettre la main dessus .

                       Avait-’elle eu le secret instinct de découvrir une autre forme de rencontre avec cette Camille aussi revêche, qu’imprévisible ? Nos regards, de toutes beautés s’entremêlaient, tout en caressant son amant à peine sorti de l’adolescence , la tête sur ses cuisses désertées de ce tissu payé à grand frais par ma cagnotte , elle rêvait à une inimaginable relation tertiaire capable de la ramener en enfance .Je la sentais heureuse, sur un nuage mirifique , qui!  lui ne demandait qu'à innonder de sueur leurs corps en toute liberté.J'en révais tellement d'ètre à sa place, de caresser ce visage souple et sans imperfections,ce petit gars dormait , dans ses rèves peut-ètre ? qu'il en avait des sueurs froides de se trouver en ce lieu,  loin de ses parents adoptifs .

                     Il fut évident que dans les prochains jours, peut-être bien dans les prochaines heures, nous finirions accouplées pour devenir une sorte d’assemblage insensé d’un moteur roulant sur trois cylindres rejetant tellement de Co2 que nous pourrions être taxées de futuristes bateleuses farceuses, compétentes en ignominies particulières . Docteur Jekyll et Mister Hyde renaitront de leurs cendres , dépossédées seulement du quart de leur force et de pouvoir, c’est dire la force que nous avions à ce moment présent . Mais ! pour l’instantanée ,moment charnière dans ma petite vie de régente présente et ! à venir , je lorgnais sur ce brocard solitaire aux multiples facettes , extrêmement vigoureux , terriblement fascinant pour la fille du bas que je suis encore , séduisant ce personnage ,capable de m’envahir d’un idéal à consommer sans aucune modération , que je n’attendrais plus jamais ? .

                    Les années passent malheureusement , demain …il sera trop tard, ma peau deviendra lambeaux de viandes invisibles pour le commun des mortels , ignorée de tous , sauf pour ce chirurgien de service en plastique réparatrice qui me demanderas plusieurs dizaines de milliers d’euros pour remonter à l’équerre tout ce fatras de chair pendants lamentablement . Il est évident que je pourrais pousser mes jokers sur l’échiquier de ce couple démobilisé, à moi de trouver cette solution ,peut-être du coté de cette assurance-vie qui traine depuis nos vingt ans, jamais remises à jour et !qui explosent de liquidités qui ! ne serviront jamais si je n’en prend pas garde. Sauf à bousculer le futur qui s’offre à moi ……

                 Jean , comme prévu était parti de très bonne heure, pour au moins trois jours de bivouac coyoyant ours et loups,  il  allait me laisser tranquille ,cet homme était gentil, estimable, mais ! de glace…. ! un peu trop crème de cassis à mon gout, mais terriblement efficace en organisation financière pour gérer le si peu d’argent en caisse, à ce jour, huit euros cinquante sur le A et un découvert extravagant sur le courant ,je ne pourrais revenir à la maison,le courtier avait dèjà appelé sur le fixe, je l'avais débranché de ce fait,ah! celui la ,un véritable  sale type aux binocles cerclées de fer qui me regardait sur toute les coutures à chaque fois que nous étions convoqués pour un découvert de un euro cinquante .

                    Dans un lointain passé, Jean  avait dirigé de grandes opérations incroyables, laissant sur la touche des millions d’hommes et de femmes qui ! pour la plupart se suicideront d’emblée sur l’autel de la prospérité exagérée. Hais partout où il passait, il sabrait au clair de lune toutes les verrues indigestes, raccompagnait à la maison les secrétaires récalcitrantes à débarrasser du plancher , finissait par leur faire un chèque en noir et blanc sur sa chasteté envisagée pour un bon quart d’heure de vétusté obligatoire . Il savait, mais , en galant homme précieux de sa personne ,ne laissait rien paraitre sur les difficultés à venir ,continuait à me restreindre financièrement, gardant tout le disponible pour cette Julia qui lui apportait ce que je ne pouvais lui faire ,que voulez-vous! c'est plus fort que moi  .

                     Par ailleurs ! il s’était persuadé qu’il connaissait la science parfaite sur le bout de son pénis retréci par un triste coup d'épée dans l'eau un jour de bandit manchot aux machines à sous sur la croisette à Cannes , ce pauvre type avait confondu la manette de la machine à fric avec son sexe, le coupant en deux parties bien distinctes.Il en gardera des séquelles irréversibles  , en récupérant celui d'un défunt accidenté de la route , voila peut-ètre la raison de ses  fabuleuses conquètes féminines . Le chirurgien avait cru lui rendre service en lui cousant trois poarties bien distinctes, cela faisait un monstre en puissance toujours disponible d'ou la fureur de ces dames quand il plongeait dans la piscine ,qui applaiudissaient à chaque fois cette gerbe d'étincelles incroyables .

                    Il pensait  me garder indéfiniment, comme beaucoup, assurés de tenir au licol , leurs femmes possédées depuis la nuit des temps , il se trompait sur ce point. Avec Julia ,nous avions , entre temps concocté une machiavélique sortie de route pour cet homme . Il ne connaissait pas la crise , il allait y rentrer de tout son poids. Pour promouvoir ce corps laissé à l’abandon depuis quelques années à me faire, comme en l’an quarante , du gribouillis en couleur sur mes cuisses habillées de ces robes d'été raclant le sol gravillonné de notre cour des miracles, de sous-vêtements, enfin tout ce qui fait le coté attrayant de ces carcasses de nous , les femmes délaissées mais ! apprivoisables par le plus charmant des hommes, j’avais donné le pouvoir à ma signature de rançonner mon mari volage ,qui ! ne s’embarrassait pas de marges de manœuvre pour séduire en toute impunité cette Julia que !dorénavant j’adorais .

                          Mais revenons à notre histoire …..Je veux parler de ce type rencontré là-haut hier, que ce vaurien de mari vous a certainement raconté en long et en large dans ses palabres écrituriaux à n’en plus finir pour endormir le soir venu son client de lecteur . Je ne laissais rien paraitre, sur l'utilité de ces lingeries ultra féminines qui allaient bien m’aider à subordonner ce berger, je me l’étais promis ,Georgette en était convaincue, elle m’avait quand -même ! pousser à faire des emplettes catastrophiques pour ce portefeuille en peau de bananes , plus de dix mille deux cent euros sans compter sa robe Chanel qu’elle s’était mise une bonne fois pour toute sur son dos, ne réglant aucune note , mais je l’admirais dans sa décomplexion à se faire plaisir sur le dos des autres, surtout ses amies intimes capables de se raconter leurs plus sordides sorties du samedi soir .

                 Au bar, elle fera fureur, déclenchant une maestria sublime de vociférations provocatrices d’hommes en furie. La rançon de cette gloire se trouvait sous sa robe de marque encore avec l’étiquette de solde à quarante , qui ! transparente ne laissait rien cacher de tout son attirail anatomique rocambolesque . J’en fut contente pour elle, elle le méritait bien, logée au quarantième étage de cette Hlm minable ,elle allait s’échapper de cette misère pour quelques temps avec moi.

       Que ma  jupe soit courte !! bien au-dessus des genoux, ne me dérangerait absolument pas , ce que je pense réellement et ! surtout ! en sourdine : je suis subjuguée de m’être attifée de la sorte, cela ne me ressemble pas du tout et ! c’est là le pourquoi de la chose qui en ce moment au volant de mon bolide à batterie Renault , déborde en moi . Je la porte à ravir, son prix modique fait , que j’allais en prendre deux ,en cas d’incident sur l’herbe , il me serait facile et pratique de changer de tenue .Peut-être que se sera le moment tant attendu pour lui de se rapprocher de cette femme en furie dévastatrice, il avait trois jours devant lui pour me promettre monts et merveilles sur une éventuelle composition de miels de toutes sortes . 

Camille en lévitation.page.02.

                    Pour les jupettes , une rouge, une bleu ciel , seront les couleurs que j’avais choisi ,Georgette aurait préféré une noir et une blanche, mon corps blanc comme un linge de maison , avait tranché, je ne voulais et ! ne désirais plus de ses soi-disante couleurs tristes qui circulent dans ces ghettos du monde entier à longueurs d’années sur la télé 55 pouces de mon mari payée avec mon PEL sorti pour l’occasion, de mon côté , sur le petit rebord de ce canapé trois place , je regarde mes émissions préférées sur ma tablette 10 pouces ,suffisante pour lui mais pas pour mes yeux qui ! s’amenuisent petit à petit. Dans quelques années, c’est mon spécialiste qui me l’a répété à maintes fois , je ne verrais plus rien !!!!!!!!Je lui est rétorqué que ! je ne pouvais pas contredire le patron de cette maison , ou ! je dis bien ! tout lui appartient !! .

                Et les dessous ? La !! chapeau ! c'est vraiment du très haut de gamme ,excitante faite de presque papier glacé ,elles me caressent comme une brise  ma peau , s’imaginent déjà transformer la femme en bête de foire, capable de faire rentrer ,à elle toute seule , la recette de cette boite de nuit rue des étoiles filantes . Quelle beauté ultime cachée par ses minuscules centimètres de nylon et de soie réunie pour la bonne cause ? j’en suis stupéfaite de tant de hardiesse, j’en lâcherais presque ce volant pour y regarder de plus près pas habituée à me chatouiller en toute impunité . Et ! dans cette cabine d'essayage, une envie de pécloter Georgette ? ça ne va pas non !je ne suis pas de celles-là !!!!!!!!!

                Mais je pourrais évoluer, il faut !peut-être le vivre pour le croire. Mon imagination fertile retombe à une vitesse prodigieuse, qui n'a pas eu ! un beau jour de mai , en pleine période de soldes à moins quatre-vingts pour cent , envie de se faire avec son homme ou un amant de passage ou un collègue de bureau  le midi entre deux coca, un sordide câlin dans ce mètre carré de solitude ,cernés par une multitude de merveilleux produits à découvrir et ! à ne porter qu’un seul jour pour ! ensuite le ranger dans le tiroir du haut, celui qui ne coulisse pas ou mal et que votre mari rechigne depuis quatre bonnes années à le réparer avec toute sa panoplie d’outils achetés rubis sur ongle et payés par vos économies ? .

                 Dites-moi !si je me trompe ? non bien sûr ! chacune d’entre-nous a une anecdote à raconter sur ces dérapages de feignantises libérées par son compagnon d’infortune , qui se balade en toute impunité ,comme un véritable voleur de ravir la femme de son voisin de palier , sans la bague au doigt ?alors que vous !! vous vous la décollez avec difficultés à chaque fois que vous plongez vos mains dans l’eau de vaisselle polluée par les abrasifs détergeants  ? car votre mari aura décidé en son âme et conscience de ne pas faire fonctionner ce lave-vaisselle acheté chez Dartyfrice, de peur de faire exploser la note d'eau douce . C’est la vie du couple, certaines me dirons ce n'est pas très important laisse couler la neige.......! moi ! j’ai décidé de ranger dans ce tiroir toute ma panoplie de servitudes, à lui ! désormais de le rouvrir et de se prendre le courage à deux mains pour rétablir cette situation déséquilibrée .

                   Je ne doute pas un instant de l'effet dévastateur sur cet habitant des alpages, il va fondre de plaisir, certainement se lancer à corps perdu dans l'immense plaisir attendu par cette femme évolutive …………J’arrête ici ,j’arrive au parking bien encombré de 4x4 équipés de pneus neige en mai , le temps de me refarder ,de me serrer cette ceinture , mémoire de mes gracieuses formes anciennes et je serais de nouveau à vous…. Je lui laisse la suite à découvrir sur son départ de la maison, certainement son désappointement de me savoir seule et sans sa protection dans la nature…je reprendrais ,avec une certaine légèreté , un peu plus tard à son ainsue , ce récit extravagant de bienfait et ! de grâce……..Camille…pour vous servir ....a+ ..

Le DERNIER TEXTO//Jean ..le départ vers le pic méchant.

LE DERNIER TEXTO// la Punition .. Acte Trois.........

                        Son amant avait raison, sans corde pas d'échappatoire possible! du vide rien que du vide. Je respire un bon coup, je décide quoi? Descendre, c'est au moins la survie, restez c'est mourir de froid la nuit prochaine, monter c'est affronter le néant, ce dernier peut être attendu m'envoie ce signal, qui ne risque rien n'a rien!!De toute façon je n'ai plus rien!!!!!!!!!En plus je sais pertinemment que le sauvetage en montagne ne vient pas au secours des randonneurs la nuit. Pourtant!! je touche presque ce sommet mythique de cette jolie région. Mécaniquement mes jambes se remettent en marche..........vers le point culminant de cette crète. Il est plus de treize heure, il va falloir casser une croute, plus que cinquante mètres, je suis à plat ventre, le vent subitement m'afflige de ces gestes minables pour un randonneur expérimenté!! Hourra!!!comme un funambule je suis arrivé ,la vue superbe va se voiler légèrement puis presque totalement. Je déballe fébrilement mon sac à dos, les aliments sont bien emballés dans des poches plastique. Le soleil en bienfaiteur est revenu, j'ai prévu de rester au moins deux heures au sommet. Je me couvre de vêtements chauds ,même en été ils sont utiles.. J'attends ce dernier TEXTO .fébrilement, ça c'est sur!! mais ce sera avec un soulagement certain. Ce dernier va me libérer de mes incertitudes ,la nature a horreur du vide, pas moi!!!!je suis en plein au dessus de ce gouffre !!j'ai adoré de faire ce désert dans ma tète. Ce maudit téléphone me réveille de ma torpeur. TEXTO NUMERO TROIS....................Re bonjour l'ami, je pense que tu es toujours d'accord avec cet acte qui va se produire presque en direct, je ne vais pas te le cacher, mais cette femme, je la désire ardemment. Je vais lui faire l'amour comme jamais, tu vois ma cabane? et bien c'est la que ce geste tragique va se produire. L'orage menace, nous seront à l'abri ,son mari non!! tu vas certainement ne pas y réchapper, tant pis pour toi!! !C'est bien le dernier texto, j'ai mis au terrible secret ton épouse, je te la passerais plus tard ,elle t'écriras ce quelle va vivre cet après midi. Si tu ne supporte pas nos écrits , et bien !!!saute!!! tu as huit cent mètres de vide, tu n'auras pas le temps de souffrir, tu perdras des membres en court de route, des mains peut être, ton sang gicleras intensément, mais tu seras encore vivant 'jusqu'à l'arête finale tout en bas. La !!je te réserve la surprise totale!!!!!!!!!!!!! Sois sympa!! avant de sauter efface tous les messages, nous n'avons pas très envies ta femme et moi d'expier nos actes en cellule. Voila je continue de ce fait de te raconter ce qui va se passer. bonne chance! L'orage arrive brutalement, nous nous sommes mis à l'abri de mon refuge. La température très élevée ces derniers jours ,à accéléré cette tempête monstrueuse. La femme dort ,de ce sommeil réparateur, songe t'elle à ce programme somptueux que je lui réserve? à cause de cette chaleur ,elle est complètement nue. Juste avant de déjeuner je lui fait connaitre ce petit laquet, nous nous y sommes baignés, plongés de concert ,lestés de cailloux nous sommes restés au fond de longue minutes, pour y arriver nous avons échangé notre respiration. C'était fabuleux, magique, féérique. Enfin rassasiés nous sommes sortis en courant ,à qui arriverait le premier à cette cabane, je te rassure c'est elle qui a gagné. Maintenant je suis allongé contre son corps, je vais glisser ma tète entre ses cuisses , pas simple elles sont musclées. Elle fait du sport? certainement je pense . Je pourrais la violer illico, non! je préfère attendre son réveil. Les grêlons tapent fort sur ces lauzes épaisses, cela va la réveiller!! Le moment arrive le bruit trop important, la secoue de sa léthargie. Ses yeux brillent de mille feux, elle désire parler,......Je suis tellement bien me dit t'elle! la première chose quelle va faire, c'est extraire ma chemise, dégrafer ma ceinture, elle est complètement folle, à peine sortie de sa torpeur? Mais mon amour j'attends ce moment depuis ce matin!! par respect envers toi son mari, c'est elle qui va commenter maintenant. C'est toi? la haut, sur ce sommet, ici c'est ta catin. Oui !!je vais me le faire cet homme des forets, j'en ai vraiment envie. J'ai commencé à défaire sa chemise , son pantalon va suivre, il se laisse faire. Sous son dernier sous vêtements, je devine cette chose ,cette dernier se dresse vers le ciel, je fait glisser légèrement le tissu, les poils apparaissent, cet homme est sur le dos, il attend ,ce membre apparait maintenant complètement en entier, rigide comme du fer, il se redresse constamment. Je pourrais le faire éclater comme un fruit mur que l'on presse, non je fait durer ce plaisir charnel. Mes doigts souples et fins, le caressent il me supplie d'abréger ses souffrances érotiques.je remonte ce corps ,arrive au niveau de sa poitrine, je fait des ronds avec mes mains, j'escalade ce corps jusqu'au menton. Je le dépasse, j'arrive à cette bouche ,j'y enfonce mes doigts, je cherche sa langue, je la prépare à recevoir la mienne. Nous nous rapprochons définitivement, je ferme les yeux, je trouverais néanmoins cette bouche même dans le noir le plus profond. J'escalade se corps musclé, j'enfonce mes lèvres sur sa bouche entrouverte, nos langues se délient. même sans 'l'acte sacré, je jouit d'un orgasme vertigineux, il est temps pour lui de se consacrer à cet acte final. Pas besoin de l'aider dans cette manœuvre, son sexe rentre doucement ,puis profondément, effleure ce clitoris, je jouit encore, c'est interminable ,dorénavant il me possède complètement, comme un cheval en rut, il me défonce, j'ai mal ,il est trop volumineux, mais cette souffrance se transforme en volupté extraordinaire. Attends !!je me retire d'un coup, lui éberlué se désespère, je file vers ce sexe, je désire en avoir le cœur net, il est formidablement énorme, jamais vu un comme ça!!Je le fais rentrer dans ma petite bouche, je glisse mes lèvres ,j'active ce monstre sanguin, je risque à tout moment de m'étouffer, de recevoir ce liquide visqueux, d'en vomir peut être?. Je le sent prêt à éjecter ,je desserre un peu la pression, je fais durer ce plaisir ,quand je serais prète je me l'enfoncerai de nouveau, entre mes cuisses.Je suis le maitre de ce jeux diabolique,un peu de sperme s'écoule doucement,je lèche,c'est un peu sucré,j'appuie encore un peu sur ce gland démoniaque,ça coule de nouveau.Mon partenaire à jouit ,mais pas encore complètement.Il est déja dix setp heure,une heure et demi quil se soumet à mon appétit.Je m'empresse d'écourter mes petits caprices,je m'enfonce de nouveau très facilement.C'est moi qui dirige ce mouvement vers l'extase définitive,mes seins ballotent fermement au dessus de ce corps masculin,Prends les dans tes mains mon chéri, c'est le summum,il me transmet enfin ce liquide tant convoite, en mème temps que le coup de tonnere il hurle !! c'est colossal,plusieurs secondes ,c'est à mon tour,ma jouissance n'a d'égal que ce coup de tonnere sur la toiture.Mon ventre se trouve complètement transpercé,innondé ,il remet ça encore et encore,nous sommes dans ce vertige indéfinnisable.Son sexe ne diminue pas,au contraire se renforce ,il me bascule sur mon ventre ,me prends par mes fesses,me défonce litérralement.Je hurle de plaisir,encore,encore,encore et encore.Il s'effondre de fatigue,de mon coté,pas question de perdre cette verge ,je la reprends la suce complètement ,aspire le reste de ce jus bizarre.Il reprends ces esprits,je peut le faire ,le remettre en selle,oui c'est possible!!de nouveau son pénis redouble de violence,m'asperge complètement,c'est à n'en plus finr,je vais mourir de ce plaisir!!!un baiser fou de douleur champètre complète ce cauchemard sexuel. Tu es toujours la haut mon époux? Comment vas tu faire pour descendre? Je serais à ta place je sauterais!! mais!! je ne suis pas à ta place!!Je vais te laisser à ce choix cornélien,de toute façon la batterie de mon téléphone est exangue.A demain !!peut ètre!!

Le DERNIER TEXTO Acte quatre. Notes personnelles de l'auteur..

 Notes urgentes de l'auteur....................... Mes chers amis lecteurs je me permet de m'introduire dans ce terrible récit. J'avais envisagé de faire en sorte, que ce pauvre randonneur, sur son pic perdu, en fait se suicide!!Mais je suis tellement triste de le savoir disparu, que mes larmes me sont venues ,et, m'ont noyés de honte, de chagrin. Si ce pauvre diable se volatilise, je serais tenu pour être le responsable, je serais inconsolable, de plus, c'est son blog tout entier qui cesserait d'exister!!ça je ne le veux pas!! ,je ne le conçoit pas, je me suis attaché à cet atypique personnage ,nous ne faisons finalement qu'un et seule personne. Si!! il y avait une fin tragique pour ce personnage , se serait pour moi, la même issue fatale, plus d'écritures du tout, les ténèbres, rien que cet enfer, reflet de la barbarie humaine!! Donc!! j'ai bien réfléchi, je vais le sauver, je ne sais pas encore comment, mais je vais essayer. Je vous quitte maintenant ,il est sur son rocher, il n'en peut certainement plus. Je retourne à mon clavier, je courre à son secours!!!

LE DERNIER TEXTO// Le retour...

                                Elle a raccroché, je suis  définitivement perdu, humilié au plus profond de moi-même , je ne veux plus la voir !!Je me lève, en équilibre précaire au bord de ce précipice, je me récite mes dernières volontés, en fait j'en ai très peu, si !!peut être ,  un dernier au revoir à mes chers amis randonneurs. Je vacille de plus en plus, dans quelques secondes , comme un aveugle, je vais me jeter dans cet effroyable néant . Il fait un noir d'encre, c'est logique!! je suis au sommet tant redouté: le pic Noir !!Je sors ma petite gourde spéciale remplie d'un alcool logiquement réconfortant, mais pour cette fois ci, j'ingurgite ce breuvage pour me forcer dans cette tache difficile. Plus que quelques secondes de répit, de vie, mon sac refait ,bien calé dans le rocher, je suis prêt . Quand tout à coup!! un bruit infernal secoue l'air gelé, un projecteur me survole ,me fixe sur mon piton rocheux. C'est un hélico de la protection civile, comment est t'il arrivé à me trouver? Je ne peux supporter ce renouveau, affronter cette honte devant  mes amis, c'est trop calamiteux pour la suite. Je me jette ou plutôt je glisse sur la dalle inclinée, je rencontre la corde de ce sauveteur mécanique, par instinct de survie, je l'ai déjà serrée dans mes bras, je suis suspendu au dessus de l'abime ,l'engin me reprojette sur la cime.. Un homme y descend ,c'est un gendarme du secours en montagne, pas très content de me voir ici. Je ne comprends plus rien, ce n'est pas mon épouse  ? la catin est trop contente pour que je disparaisse!! mais qui alors? qui a signalé ma disparition? Je suis remonté prestement dans ce monstre d'acier, mes précieuses affaires après. Le pilote me rassure, c'est votre épouse qui nous as avertie de votre absence, heureusement que votre GPS était en fonctionnement!! .Je rouvre mon téléphone, relis son dernier texto, seul en cachette!!!Le son grésille dans l'habitacle, allo!!! c'est le capitaine Branlette au téléphone, il vous faut rejoindre immédiatement la cabane du Pendu ,un problème important concernant un couple apparemment. C'est la cabane du berger!!!!ma femme y est monsieur !!! quoi ? votre femme? c'est pas possible c'est elle qui nous as appelé.                                Bon , dans sept minutes nous y serons, nous verrons ce problème. Inquiet quand même j'ouvre mon écran, un autre texto apparait!!!au secours je suis avec un monstre.il me viole maintenant ,il me prends par derrière encore un fois, mais c'est dans l'anus ,c'est terrible, il me charcute littéralement mes intestins. Il cherche à m'étrangler, j'étouffe, je subi ses assauts répétés, ce liquide se déverse sans interruption dans mon ventre ouvert, c'est immonde, c'est ignominieux à l'extrême. Enfin il se retire, me frappe avec son poing , plusieurs uppercuts sur mon visage, il me frappe terriblement fort!!ma bouche est en sang, l'arcade est certainement ouverte. Maintenant tu vas finir ton job!!salope!! il secoue ma pauvre tète presque désarticulée, Il me force à m'agenouiller, me force à avaler cet objet tout à l'heure tellement désiré, mais maintenant impur, il est encore effroyablablement très dur, il devient cette arme suprême pour mon avilissement total. Mes lèvres boursouflées malgré moi ,s'écartent. Il va encore jouir, ce monstre divulgué, c'est certain, il va m'étrangler en même temps. Je serre ce sexe ,mes petites mains ne suffisent pas, il adore le salaud. Ce liquide saumâtre rempli ma bouche maintenant. Il est dans un état second, le plaisir le submerge complètement. C'est décidé dans ma tète... Je rapproche mes dents sur ce sexe énorme, je le mord ,dorénavant il hurle de douleur!! Mes incisives sont rentrées dans la chaire, ont réussi à sectionner ce muscle ,c'est pas trop tôt, dans ma bouche reste le bout ,ce gland ravageur. Lui serre ma gorge ,continu de m'étouffer, c'est terminé, un voile devant mes yeux, je tombe inanimée!!!!!!J'entends au loin comme un coup de fusil, je sombre définitivement dans le néant!!! Vite!!!!! dépêchez vous mon lieutenant, il y a du grabuge la bas, je lui montre ce texto!!! ha! le salaud!!!Nous nous posons près de cette cabane, je cours vers cette porte entrouverte, une femme assez vielle tiens un fusil de chasse, mon épouse git sur le sol en terre son ventre contre la terre, du sang coule à flot de ses oreilles, son ventre ouvert sort ses intestins .Le brigadier ne peut me retenir, l'autre femme tiens en joue ,je pense son salaud de mari. Lui également est en sang, ses minutes de vie sont certainement comptées. Le coup part, mortel il a déchiqueté sa tète. La vielle femme sous les injonctions des gendarmes jette ce fusil. Je m'approche de cette femme couchée ventre contre terre, je la déplace sur le coté, je n'en revient pas!! c'est pas mon épouse!!!!!!!!!!!!mais les textos???Un téléphone traine sur le lit défait, c'est pas le sien non plus???Je tombe à la renverse !qui pouvais écrire ce scénario impossible? Les spécialistes de la criminelle sont la maintenant, on me réclame mon smartphone. C'est un boucan d'enfer maintenant. Je préfère garder les écrits pour ce retour à la maison, je vous ferais un copier coller plus tard lieutenant!!Nous allons vous ramener à votre voiture me propose le brigadier de service, je quitte cet endroit malfaisant, horrible.la scène de crime est redoutablement dégoutante, cette bouche remplie de cet organe tranché, me dégoute. Quelques gouttes de ce liquide répugnant s'écoulent encore, glissent sur ces lèvres abandonnées, les yeux de cette fille sont presques sorties de leurs orbites. Le type émasculé n'a plus de tète, je ne reconnais pas ce berger rencontré l'autre jour, la grenaille emportée sa tronche sur ce mur de chaux. J'en ai assez vu; il est temps de partir. du tout confiance, un accident est si vite arrivé!!de plus en témoin principal il faut me protéger, pour des explications futures. Trente petites minutes plus tard nous débarquions dans ce village, déjà la maison, elle, sur le perron m'attends impatiemment. Quelques amis proches, avertis de ma situation précaire repartent aussitôt. Le lieutenant me donne rdv au poste dès le lendemain, mon épouse comprise. Nous sommes leurs témoins clés, bref nous verrons bien.Il est quand même plus de trois heures du mat, je grimpe ces trois marches, nous tombons dans les bras, étreinte furtive mais tellement intense!!la suite et bien ,la fatigue accumulée je me dirige directement vers ce lit , non pas encore!!Je lui demande de ne pas m'attendre, endort toi ma chérie, nous verrons demain matin. Je file à la douche, jette mes affaires dans ce bac à linge, mon regard est immédiatement attiré par ce stock de linge sale. Les deux robes achetées l'autre jour sont sur le petit tas, je les sort ,je cherche quelque chose,, déjà sales??? Elles sont tachées, ces dernières ne trompent pas, sur l'utilisation. Je suis atterré!!Maintenant le support poitrine: lui n'a pas souffert normal, enlevé certainement arraché par la fougue de ce type dès le départ!!Quelque chose dans la doublure de ce sous vêtement, un mince rouleau de papier se détache ,je le déplie , un numéro de téléphone, suivi d'une lettre A. Je cherche maintenant son téléphone portable, il trône sur la petite tablette , fermé! je connais le code , premier essai infructif, le deuxième pareil, j'arrête. Elle a changé le code secret!!!!!! je remet le petit bout de papier à l'emplacement initial, repose ce téléphone maudit. Bon!! rien ne se perd, j'active mon pc, son tél, est relié au compte internet!!avec un peu de chance!!J'ai le droit à trois essais, je tape sa date de naissance!! perdu, le nom de notre premier toutou: non c'est pas encore le bon, je réfléchi intensément, et si c'était Anselme, ce berger croisé par elle en montant aux alpage? Gagné!!!!!!!!!!!!!!!!vite les textos!! je compare avec ceux que j'ai reçu, ce ne sont pas du tout les mèmes, ouf!!!! Mais plusieurs messages ne sont pas effacés, normal!!bonne ménagère elle conserve tout!! je m'attarde sur le dernier texto: mon amour j'arrive tout de suite, prépare toi!! , mon homme est enfin parti, je serais dans tes bras dans quelques minutes, j'ai une envie folle de t'embrasser. à tout l'heure. Je reste pétrifié qui c'est cet homme nommé Anselme, c'est pas le bon, pas celui du contrat? Allez courage encore un! Ton sexe me manque déjà! ma robe se trouve toute tachée, c'est pas grave, il va falloir que je fasse très attention, j'ai bien caché ce petit mot, ne t'inquiète pas,mon amour. Ha!! si tu savais comme tu me manque déjà!! Mon imbécile de mari, il faut le foutre dehors!! je te laisse il arrive !!!!!je t'embrasse partout!! A suivre: l'enquête.