A mon Amie JENNIFER....pour la vie ..et le futur. recomposé............

L'INTRIGUE....257.1

Chapitre 01/:La machination.

Chapitre 02/: Jennifer à tord et à travers. 2 pages.

chapitre 03: une passion platonique.2 pages 

chapitre 04/:Des contrats en pagaille.

chapitre 06/: organisation pour un passage à l'acte.

chapitre 07/: le dénouement 

L'Intrigue.chapitre.01......... Ok ! Boomer............la Machination..

                         Je refermais ; avec d’infinies précautions ,la porte vermoulue de cette sombre cabane devenue horreur d’une disparition inquiétante de ce majordome soi-disant Républicain d’une république en déconfiture ayant perdu sa foi dans les saintes écritures . Funèbre et funeste endroit rempli d’une ignominie suprême que les dieux occultes ! eux-mêmes ! n’ont pas imaginé de faire de pire au début de la Création de cette obsolescence devenue par manque d’entretien , dépréciée au cours des siècles .Dans leurs synthèses de faire un monde parfait , non pas , libre de droits mais de devoirs que les Tables de la Loi ne manqueront pas de nous rappeler dans ces oraisons funèbres de bizarres déséquilibrés curés en soutanes absolument pas transparentes , pour nous tromper dans leurs intentions de mal faire pour ! se faire du bien en toute illégalité envers leur maitre à penser sorte de spirituel gourou que nous n’avons jamais rencontré et !c’est bien dommageable pour une santé publique plus qu’abimée par deux milles années d’ordres et ! de contrordres . Ces barbacoles propriétaires et ! fameux experts de l’univers en formation , fabriqueront !malheureusement des pécheurs , pécheresses et ! bétises de Cambrais en tous genres et ! dans mon pensum, bien évidemment ! j’en fais partie ,et je passe mon temps libre (beaucoup) à sucer des kilos de bombons type Kréma pas acceptables pour ma constitution précaire .

      Vous l’aviez décelée ,entraperçu entre les lignes , je suis cet homme de main à gages , diligenté par un circuit court d’envoyer notre prochain dans les abysses d’un au-revoir partagé par la plupart d’entre-nous .Je suis présent sur cet annuaire de l’irréel impossible , pour accomplir les basses œuvres de ces personnages influents qui se partagent sans partages, ce pouvoir exorbitant de conduire les peuples à l’agonie de ne plus boire de Pastis sur cette Canebière qui n’en finis pas d’enterrer Bernard Tapie , illustre navigateur d’opérette sur un Phocéa acheté à crédit. Ce personnage emblématique d’une fabuleuse allégorique coupe d’Europe gagnée par chance et hasard, d’un coup de pied dans la fourmilière d’une société décadente , fut l’un de ceux qui iront jouer à la pétanque en carton dans la cour de promenade pour une bonne Santé de quelques semaines à signer des autographes aux vaincus de cette noble justice toujours avide de classer les dossiers à l’emporte-pièces jamais étudiés comme il le faudrait . Ce triste tableau , dans cette masure , en pleine campagne Commingeoise ! sorte d’apocalypse accomplie avec une misanthropie inconditionnelle de toute puissance ,allait me laisser sans-voix et je n’en doutais pas un instant ! également ,me  rebuter d’y faire  rentrer le premier indigène ne faisant pas partie de ces gens de Pays si attachés à leurs cailloux en calcaire .Il sera , venu , non pas ! par ordre alphabétique ! mais ! heureusement ! par alignement de ses piètres galons gagnés à soulever les lièvres et les tortues , dans les ruelles à Pigalle pour finalement ,tripoter et ! encaisser le trop-plein de ces filles de joies livrées à la vindicte de perfides souteneurs malveillants qui , eux ! ne laisseront que les pourboires en pièces jaunes ,histoire de leur laisser le soin de se retaper les lèvres conflictuelles en toute discrétion , chez le chirurgien plasticien qui s’enrichira de chaires et de sang mêlé au détriment du porte-monnaies de ces filles recousues par erreur .

     Ce stupide plénipotentiaire de cette hiérarchie obsolète ,datant de la libération de 1945 ,police qui tournera sa veste le jour même de la libération de Paris , découvrira cet assemblage de macchabées difformes lacérés de fil à couper le beurre , dont la vie aura été tranchée d’un coup sec par le désir d’un commanditaire répugnant et bien décidé à me donner la force d’y remédier .Ce pauvre flic y laissera des plumes dans son cerveau habitué à lire dans sa voiture de fonction pourrie(Mégane ancienne génération 500000 kms au compteur ) , lisant et relisant pendant des heures , le seul exemplaire disponible dans le poste de police de Tintin et Milou dans l’Orange Bleue en train de siroter ce bon jus d’ingéniosités que ce génial artiste de l’écriture et dessin Belge nous as décrit depuis notre plus tendre enfance . J’en fus satisfais et abondais dans un plaisir à la fois jubilatoire et ! jouissif à plus d’un titre que j’aurais pu appeler » la vérité n’est pas bonne à dire ! sauf à dire le sens contraire « .D’avoir effectué ce contrat de maintenance primordial, commandé par un personnage toujours invisible, jamais présent quand j’œuvrais pour ses basses suggestions mais ! constamment dans ma tête par messages cryptés sur une messagerie secrète ,inaccessible pour la police judiciaire, scientifiquement toujours en retard d’une décennie sur les modalités de bien parcourir les réseaux sociaux afin d’y découvrir ces juteux protocoles que tous les gamins s’arrachent pour jouer, sous la couette , au gendarme et au voleur .

    Cette non-conformité allait me donner les ailes d’Icare de ne jamais tenter le diable en personne ,et risquer de me les bruler sérieusement , en voulant bien faire et ! ramasser la mise sur le tapis, sorte de poker menteur entre deux personnages incroyables d’amertumes . Il était évident ,je vous le dit en toute sincérité ! que je ne fus !à ce moment précis ! pas prêt d'y redormir, même !pour un petit somme bien agréable d’un début d’après -midi d’été, sorte de sieste crapuleuse ne dépassant jamais les quinze minutes chrono, pour éviter les grosses chaleurs de midi sous le soleil au zénith de sa gloire. Malgré-tout ! je m’étais assoupi après mon chef-d’œuvre devenu bricole à mes yeux , véritable entorse à ce mandat qui me donnait le tempo d’une règle à tenir, je ne décolérais pas de me savoir persécuté par ce malandrin irrévérencieux de factures impayées . Peut-être ! que même, le fantôme de cette femme accroupie, exténuée , sale , repoussante , urinant de honte sur ses cuisses ouvertes à ma vue ,détaillant le summum de ce qu’un homme pourrait envisager de pire dans ses relations extra sensorielles .Cherchant désespérément son obsolète chapelet de contrition , en ivoire de forme carré , histoire de se refaire une santé biblique , elle allait me regarder de longues minutes pour enfin se défaire de son péché originel, celui d’avoir secondé ce rustre type qui arbitrait le match de foot sur jeu interactif dans sa chambre tous les soirs , en prenant son pied avec cette femme obsolète de soupirs .

         Sur le texto s’affichait : pas de quartier…….. Cette vision, sorte d’ écran total ressurgirait de temps en temps sur ce corps en perdition fécale , affolant mon compteur temps disponible pour me donner une bonne raison de continuer à façonner cet ouvrage en toute connaissance de cause pour cette agent ou agence tous risques planétaire qui me payait une fortune pour soustraire à la société les pires manœuvriers . L’argent n’a aucune odeur, même pas celle du singe , les distributeurs automatiques en regorge de toute façon me donnerons ce dont je suis payé pour ce que je fais de juste . Je m'attends à des surprises dans les journaux de cette région montagneuse reculée au plus profond des Pyrénées ,montagne presque plate pour ces puristes qui se battent à coups de centaines de milliers d’euros pour vaincre les sommets Himalayens ,afin d’y laisser leurs empreintes indélébiles de se savoir le temps de quelques secondes les maitres du monde, tout en se gelant les roubignoles de se les voir diminuées le temps de cette extase sans oxygène . La fumée sort encore de cette rustique cheminée, je n’ai pas éteint ce foyer, de peur d’asticoter les mouches qui s’en donneraient à cœur joie pour dévaster ces deux brebis égarées dans une finance occulte de marchands d’armes, métier le plus vil sur cette terre qui ne mérite aucune grâce de ma part . Aucune désagréable odeur pour l'instant, cela ne saurait tarder , je grimperais sur le monticule le plus proche, il me fallait y préparer la suite , ne pas tergiverser sur ce que je vais lui concocter à cette future ignominie que j’ai reçu par sms crypté ce matin avant de réduire en cendre ce fumet de porc que j’adore .

       Les deux tourtereaux ne seront que cendres quand ! je redescendrais de mon promontoire, ni vu ni connu , le boss allait être satisfait et mon banquier aussi. Une nouvelle et pas ordinaire machination diabolique se trouve dorénavant dans le tuyau , j'en suis certain, ils sont !ces cibles en ce moment , en train de flipper, s'entredéchirer, je souhaite assister à l'infernal dénouement, il sera bien sûr! d'abord torride, leurs retrouvailles définitives vont accélérer leurs désirs inassouvis, je crève d'envie de me délecter de cette passion si soudaine et lointaine , ensuite de leur défaite à venir par une assignation à résidence concoctée par mes soins, sous la responsabilité de mon directeur de campagne que je nommerais Jennifer ma subtile soubrette libre en toutes occasions pour m’aider à soulever des montagnes d’ordures .Je vais me faire passer pour l'exécutrice de leurs basses œuvres, Jennifer ! ma concubine attitrée, chouette minette non dépourvue de charmes colorés et bigarrés , me seconderas ,soit ! à l’improviste soit ! dans la majorité des cas dans une organisation sans faille afin de ne rien oublier de ces tranches de vies conflictuelles .Elle aura du pain sur la planche ou ! plutôt de la barbaque à trancher ou à découper ,c’est suivant le mystérieux lot qui nous sera indiqué sur cette feuille de route que je découvre , comme vous sur cette butte de calcaire que je ne nommerais pas, de peur d’être reconnu dans cette pagaille monstre qui s’annonce encore samedi prochain qui ! sera habillée de nouveau en jaune citron..

    Cette machination démoniaque se déroule devant moi, les lettres de ce diabolique texto s’effaceront automatiquement pour s’incruster dans ma sélective mémoire et ne plus en sortir .Je vais lui faire croire que son imbécile de mari a disparu complètement, et qu'il faut écouter les recommandations de cet assassin payé rubis sur ongle par chèque de banque . Son téléphone en main, d'abord recréer un code secret bien à moi, pas de risques de perdre à jamais cet outil indispensable pour mes projets. Chère cliente ,en deux mots, j'ai terminé le travail que vous m’aviez commandé et pas tout à fait payé. Maintenant ! à qui le tour, qui se trouve sur la liste ? .Tomberas’ t-elle dans ce piège ?

Allo ! Jennifer !

Oui ! mon chéri que ce passe-t-il ?

Rien.je n’ai que besoin de tes services .

Ok Boomer ! quels genres de services ? De charmes……………. Avec………..un homme ?

Non ! une femme ! Belle ? j’espère ! Une beauté incroyable , je te l’envoie par mms…sa bobine …tu l’effaces après l’avoir mémorisée comme d’habitude. Nous ne laissons aucune trace. Ok Boomer?

Oui mon chéri.........Ok boomer...........………..

Chapitre deux// jennifer à tord et à travers. page.01.

                     Celle qui m’avait surnommé ok Boomer , se nommait Jennifer Pivoine  , nous nous étions connus dès notre plus tendre enfance. Son père adoptif ,tenancier d’un hôtel de passe dans le faubourg Saint Antoine accueillait à longueurs de journées des couples malformés , désirant pour la majorité d’entre eux ,se faire un petit plaisir réciproque allongés ou non sur des lits de fortune, restes de la guerre 39/45 .La majorité de ces duo ,amants d’un jour , ne furent absolument pas de véritables accouplements amoureux ,mais de simples relations charnelles protégées et ! tarifées en semaine au prix de gros par ces filles de rues, gambadant allègrement d’un client à un autre ,perchées sur des souliers trop pointus pour elles et des bas résilles trop chers pour leurs escarcelles de souffre-douleurs pour des hommes ou bidasses en folie de passages à Paris . Jennifer est née d’une relation d’une mère borgne et d’un accidenté de la route revenant des Indes , perclu de malaria couplée à un typhus entidéluviens , il va s’amouracher d’une passion terrifiante , d’une femme se nommant Violette Pivoine ,sorte de pervenche assermentée  distribuant des collections de papiers hygiéniques sur les pares-brises avoisinants. Ils c’étaient rencontrés ,lui ! en voiturette sans permis elle ! à bicyclette de couleur bleue, en passant dans cette ruelle minable ou sentaient la pisse et le dégueli du midi .Vidant son sac en plusieurs épisodes , ce monsieur retraité de l’armée d’Indochine fit le pied de grue et allait  y arrivait de haute lutte après d’âpres négociations tarifaires, à bousculer cette femme frivole pour lui dire en aparté, je t’aime moi non plus ! .

                 Une enfant à l’architecture remarquable ,allait naitre entre les litières et le bastringue habituel de cette gargote extraordinaire de naïveté et ! surtout de bonté à s’échanger ces adresses de ces militaires Américains en poste à Paris pour réguler les sans-papiers . Sa maman abandonnera le moufflet, petite fille sans cheveux ni poils de carottes dans le nez , qui n’avait pas encore de prénom sur sa fiche d’hôtel. Rapidement, dès les premiers jours, son patron deviendra l’adoptant de complaisance puis ! la reprenait dans son estaminet, monnayant à petit prix jusqu’à son adolescence cette éducation sentimentale à la mode des cancans de ces petits quartiers parisiens ou ! tout le monde se connait et s’adore . Sa confectionneuse malade à son tour , disparaitra d’une méningite cérébrale à l’aube de ses vingt-trois années de découche et recouche dans les bras de ces hommes épris de se savoir capables de se faire en cachette de leurs épouses libidineuses, ces monstres de sexe anonymes qui donnaient leurs charmes pour un petit rien du tout. Ne chercher pas son géniteur de papa, il fut recalé trente fois au concours de balayeur principal à brouette et balai en paille , à la mairie de Paris quinzième et ! finira garde meubles souterrain dans le cimetière des pauvres esseulés de n’avoir pas trouvé la bonne direction de s’en sortir une bonne fois pour toute, Jennifer ira sniffer quelques malheureux sanglots sur son sort et ! finira par l’oublier dans ces tombes à dépotoirs pour pauvres chemineaux disetteux improductifs .

                  Voici ,globalement ce destin écrasé de chagrin à l’aube de ses trois ans, son nouveau papa l’aimeras plus que de raison, vous devinez facilement la suite bien sûr !Et-moi comment ai ‘je pu connaitre cette simplette fille de rues ? et bien ..voilà l’histoire de deux poulbots véritables titi Parisiens qui ! auraient pu faire taxi car connaissant par cœur toutes ces rues mal pavées de bonnes et de mauvaises intentions, ils allaient connaitre par cœur cette magnifique capitale d’alors pas encore envahie de monde . Maman ,femme de ménage troisième échelon sur cette échelle de cet ordre à nettoyer tout ce qui est sale et dégueulasse, promenait à pied et en métro son CV dans les hôtels divers de la région Ille de France. Mais !pour elle aucune raison d’aller au Carlton et consort, sa moche bouille de besogneuses aux cheveux décrépis par une vie de tristesse à nourrir son bonhomme arsouille ,simplette pauvresse nichant dans une chambre de bonne dans les confins du huitième , ne pourrait pas du tout y accéder à ce firmament de ces magnifiques femmes léchant les vitrines de ces beaux quartiers tous enluminés de cette chaleur de ces réverbères modernes qui sentaient bon le gaz de Lacq . Elle s’était fait crûment engrossée par le principal et honnête balayeur ayant pignon sur rue rive droite, au bord de ce canal Saint Martin au cours d’une beuverie inexplicable de sa part . J’en suis au bout de huit mois trois quart, sorti vivant à trois heures du matin, après une choucroute bien garnie de bière Espagnole, enfin ! c’est ce que me racontera à l’aube de ma majorité (21 ans), l’infirmière diplômée d’extase d’avoir enfin ! après de multiples essais manqués à me mettre au monde et me laver dans cette eau immonde remplie d’immondices , elle fera un sans-faute pour aider à domestiquer le marmot qui sortait sans prévenir au bord de ce canal plein de pécheurs au gardon frétillants .

              Maman travaillait dans ce petit hôtel minuscule, arrangeait le patron de temps en temps pour se faire une bonne soupe aux épinards qui allait lui redonner des forces de continuer la courte échelle pour domestiquer certains clients par regardant sur la marchandise déployée avec plus au moins de bonheur par ce tenancier qui adorait sa petit fille qui ! dorénavant ne demandait plus de lait à toutes ces femmes objets couvertes de pustules .Les enfants allaient remettre de la bonne humeur dans cette gargote à ce monsieur à pédales douces .Les années suivantes miraculeuses de bonté et de joies, maman s’arrangeait de temps en temps pour m’inculquer les rudiments de son nouveau job. Mais ! j’avais autre chose dans ma tête, devinez -qui ? Jennifer me paraissait la plus belle de toutes ces femmes libres de droits de sucer en liberté ces rutabagas que le cultivateur nous donnait en échange de quelques minutes passées dans la chambre du haut. Nous avions , Jennifer et moi le même âge à quelques semaines prêts nous aurions fêté nos anniversaires pour ! dans le futur sans dépenser un centime de plus pour faire la fête toute une journée avec les voisins de la butte Montmartre .

      Les premières années ? je ne m’en souviens plus très bien , sauf que j’étais attaché dans le dos de maman qui lessivait les parquets, les vitres et triait sur le volet ,sur ordre du patron , toutes les filles se présentant en nue-propriété, sachant très bien qu’il n’y aurait pas assez de place pour toute ces immondices qui s’étalaient sur le trottoir en galets d’Etretat. Arrivait l’âge de pouvoir marcher de sauter et courir dans la ruelle infréquentable pour ces pivots de la société productive sauf pour nous pauvres pécheurs d’anguille dans le canal Saint Martin. Mais, c’était trop tard pour maman, son dos devenu courbé sous mon poids resterait à vie à l’horizontale. Son patron pas peu fier de sa trouvaille la mettrait de temps en temps en vitrine , son postérieur en décoration contemplative pour le client potentiel. Cette énormité graisseuse d’un gout douteux , allait devenir l’attraction principale jours fériés compris ,de ce quartier malfamé mais si adorable pour ceux qui en connaissaient les arcanes . Ce type avait véritablement de la suite dans les idées, les potentiels clients allaient affluer en cascade , nous faisions ! jour et nuit tous les jours de la semaines le plein de clients qui ! pour la première fois pourraient contempler dans la vitrine l’objet du désir avec comme pancarte COMPLET , Jennifer fut nommée caissière en chef , promue à escalader quatre à quatre les escaliers pour promouvoir l’espace dédié à la bagatelle. De mon côté je fu dédié à la recherche de filles plus jeunes plus jolies , je m’en régalais d’essayer sur ordre les rares beautés de ces sinistres quartiers ou le tout à l’égout n’existait pas encore .

          Mais pour des amours authentiques de ma chère Jennifer il est maintenant grand temps de saisir l’opportunité de vous en parlez à mots feutrés, cet opulent Facebook n’aimant pas ces tricheries ordurières qui circulent en toutes libertés sur le net. Les très jeunes années pour nous deux, ami.es à la vie et à la mort passaient ,maman très malade avait élu domicile dans la chambrette du dessus et finissait ces jours en toute tranquillité attachée au radiateur hydraulique , sauf d’entendre l’infernal bruit de la rame du métro passant à moins de cinq mètres de sa couche finale, toutes les trois minutes et ce !jour et nuit . Jennifer dormait ou !plutôt je dormais avec elle , me lovant dans son fluet corps de madone non assujettie à l’ultime taxe que devront payer tous les autres malotrus défaillants de souplesse avec leur femmes . Son corps changeait, s’amplifiait de rondeurs plus qu’époustouflantes .Je le sentais qu’ils me devenaient en cachette sous mon drap de lin , une source d’inspiration pas trop catholique pour ce curé malveillant à qui je consentais de rendre compte au confessionnal cet épisode du petit matin , que je ne comprenais pas trop, ce personnage en soutane usée jusqu’à la couenne , qui surveillait du coin de l’œil toute sa marmaille déguisée en enfants de cœur le dimanche matin et le soir aux vêpres destinées à la bourgeoisie de ce culte incroyable dans ces années clinquantes de richesses de découvrir la libertés sans se froisser allait me donner le la , avant mes 21 ans , de ne jamais toucher au sexe opposé.

             Jennifer avait deux très jeunots soupirants , les extrêmes en morphologies sucrières allaient s’imposer pour un combat loyal , à qui débusquerait le gracile minou de cette petite demoiselle devenue aguichante à tous les points de vue, devenue responsable de ce petit hôtel de passe . Nous avions organisé avec tous,   filles et garçons du quartier des sortes de joutes navales pour s’imaginer en adulte consentants ou non .Les parents en seront exclus la majorité du temps sauf quand il s’agirait de fêter un anniversaire ou nous demandions la patte du pâtissier et le coupe coupe du boucher installé sur la placette fichée en contrebas de la butte que nous aimions tellement, sources de jeux infinis ,chats perchés dans les arbustes naissant et catacombes bruyants de rats que nous attrapions pour en faire des sujets de douleurs. Ce soir-là , un mercredi , la veille de ce jeudi important pour nous de jouer aux billes ,nous étions rassemblés autour de ce mini lac tout en longueur, les passants passaient leur chemin, apeurés de voir cette bande de petits garçons et filles faire déjà les cent coup férir de structurer leurs corps en apprentissage de la vie chaleureuse d’un rapprochement entre nous , façon de nous répertorier dans le futur bottin mondain .

      Jennifer avait été choisie par deux gosses, Johnny appelé Guitare , il en jouait pas très bien , se proposait de conter fleurette au bord de ce canal , avec son engin à cordes pour faire frémir le cœur de sa Juliette ,pour cette fois-ci s’appelant Jennifer. Pas jaloux pour deux sous (avant les francs), je laissais faire , mais quelque chose en moi montait inexorablement, ce fut comme me l’avait expliquer maman une jalousie impénétrable dans mon cœur d’artichauds pas cuits , comme d’habitude dans la soupière percée d’usure de se laver notre corps aux charbons de bois soir et matin. Au-début !pour Johnny que j’appréciais très  peu, je n’aimais pas ces conteurs de fleurettes poètes au bord de ce bassin, soupirants en pagaille qui ne savaient que faire de leurs dix doigts sinon à gratter du solfège toute la journée en tournant la tête pour regarder les belles filles .

L'intrigue chapitre.02.Jennifer à tord et ! à travers.page.02.

.                 A ce moment précis pour le meilleur des mondes ,  tout allait bien, ces cordes dans ce solfège improbable rencontrait un vif succès dans cette assistance qui n’avait point l’habitude de jouerou d'écouter  du Beethoven mais ! plutôt du bal musette au bord de l'eau. Jennifer dans le creux de mon oreiller m’en avait parlé de ce type imberbe , plutôt gentil mais certainement trop timide pour elle. Il s’emmêleras les crayons pour finir par nous jouer une hypothétique Brabançonne que son belge de Papa, migrant comme tout le monde , lui avait appris dès le berceau. Jennifer en souveraine décida de faire un grand coup de ménage dans les cordes de son archet . Elle coupa ,ces minces fils de métal, les jeta à la baille, et ! vous n’allez pas me croire……engouffra son minuscule corps de midinette dans l’intérieur de cette guitare, devenue ! en un instant une sorte de canoé ou planche à voile. Ne dépassait que son magnifique buste, Johnny, pour une fois n’est pas coutume , complètement survolté , la prenait au mot, mis à l’eau cette embarcation légère et se mettait en équilibre sur ce radeau de fortune comme une méduse dans la peinture, sauf !! je dis bien sauf !!qu’ils coulèrent au bout de cinq mètres de traversée. Responsable en chef de ma protégée , je plongeais de suite sous les hourras de mes copains et copines, dénicha le couple au fond de l’eau en train de se démêler leurs tartines emmêlées dans les nouveaux caddies de cette superette nouvellement installée qui nous faisait les yeux doux avec ces astronomiques bombons et sucreries diverses. Johnny n’avait même pas profité de l’aubaine, je remis les pendules à l’heure , leur tenant la chandelle sorte de rabougrie bougie quelques secondes , le temps qu’ils se remettent à flot de leurs émotions pour y rejoindre la berge encouragés par la centaine d’enfants .Johnny ,sous ma protection avait quand-même u le privilège d’embrasser sur la bouche Jennifer, qui surprise ne reculera devant rien pour lui apprendre les véritables rudiments qu’elle se farcissait tous les jours au pied de ce lit en ramassant les miettes .

               Il avait de la chance, même moi je n’y avait absolument pas encore gouté à ces lèvres devenues jolies et charnues , que le soir venu une orageuse explication de texte allait survenir entre ma supposée chérie et moi-même , outré devant tant d’obscénités de sa part à se farcir la langue ,en public , de ce chanteur de flutes de pan. Elle n’avait pas onze ans !! son papa ne fut pas mis au courant, en échange de ce secret de polichinelle sorte de contrat à vie ! j’allais dormir complètement nu auprès d’elle, suprême récompense d’un amour qui s’amplifiait dorénavant en toute impunité de se savoir admiré et comblé par tant de magnificence. Maman en inspectrice chevronnée remarquera mon pyjama jamais défait, ces traces sur les draps, elle n’en pipera aucun mots à son père. Elle me fera une confiance aveugle ,sachant pertinemment que ma timidité allait l’emporter à chaque fois que mon corps réagissait .

        Le second soupirant, fut un petit bonhomme genre bibendum gros et obèse comme son papa , marchand de vaches et d’exceptionnels cochons noir du Périgord aux halles de Rungis la nuit et boucher le jour .C’était l’anniversaire de Jennifer qui grimpant sur l’estrade montée avec des planches volées sur le chantier voisin, allait nous faire un discours d’investiture pour prendre la direction de la bande .Philomène, ce fils de ce boucher, allait lui ! monter en troisième position sa façon personnel de bien faire pour emballer cette saucisse qui s’offrait à la vue de ses copains. Attifé d’un fabuleux couteau de boucher, attaché à sa taille par son papa, affublé d’énormes binocles pour voir de près ce qui se tramait devant et surtout derrière lui , ce gringalet boursoufflé allait monter sur cette estrade brimbalante. Bouffi, la figure rongée par un exéma purulent recouvert de mercure au chrome , il aimait certainement et profondément Jennifer et, n’avait jamais pu l’approcher de trop prêt de risque de me rencontrer sur son chemin d’école à récolter des baffles continuellement de la part des grands de sa classe .Les pattes couvertes de graisses de chez végétaline , écartées pour une meilleure visibilité , ils montait tranquillement les marches de cet amphithéâtre naturel , répétant la chanson qu’il aurait du chanter à genoux devant cette toute jeune fille de onze ans. Par malheur , le bois recouvert de saloperies , il glissait , et ! retombant du mauvais coté , allait se sectionner sa testicules de gauche, noyant dans son chagrin sa raison d’espérer de serrer dans ses bras cette jolie fille qui n’en demandait pas autant.

         La clameur mirobolante, allait rameuter les adultes masculins occupés à s’abreuver au comptoir du pernod frelaté. L’ambulance arrivait trois heures plus tard , trop tardivement pour sauver son honneur de ne plus pouvoir saluer les femmes convenablement. Son père boucher allait faire une croix sur son excellent couteau, je me l’étais approprié en douce, cet outil miracle d’ingéniosités se trouvait encapuchonnée d’un écrin en or massif, souvenir d’un type qui pendant la guerre se repaissait de ce malsain marché noir sur le dos de ses amis voisins, mais ! c’était ;me direz-vous la guerre. Celle du pas vu pas pris……….Le garçon fit un long séjour en philosophie de la tête , histoire d’oublier cette histoire de fille facile qu’il complotait depuis tellement de lunes à guider ses pensées devant la mare ,qui devenait au fil du temps consommable d’une poudrière de produits usagés destinée aux clochards vivants de surplus de la communauté religieuse. Le garçon disparu un beau jour, ne trouvant pas sa voix il partit conter fleurette chez les Dominicain.es , pour servir les cornette à fleurs pas du tout regardantes sur son profil de géniteur déchus. Je ne le reverrais jamais, engluer dans les tourments de Dieu le père essayant de consoler cette âme déchue de tout pouvoir d’attraction. A suivre une passion platonique ……………..JD.

l'Intigue // chapitre trois une fabuleuse passion platonique..page.01

                     Nous faisions, à l’aube de nos dix ans , toute la journée , les cent coups genre de chiquenaude de tonnerre résonnant dans cette rue admirable d’oisivetés pour des garnements chouchoutés par des parents prospères en affaires. Jennifer courait comme une folle, moi derrière ses talons devenus hauts , traversions et montions sans nous arrêter ,la fameuse butte Montmartre, escamotant au passage de fabuleuses grappes de raisin poussant sur l’unique vigne du père Prosper qui ne nous en voualit jamais de se savoir cambrioler par de gentils  chenapants . Nous chapardions les vêtements accrochés entre les balcons, Jennifer s’affublera de culottes tellement mini qu’elle finira par les mettre sur sa tête de bourrique à faire tourner folles les lavandières du préau voisin en train de taper comme de furieuses mégères avec leurs mains en forme de battoir .Les garnements en folie ,  allaient voler les pots de confiture fabriqués par les vielles cornettes du coin, nous nous en délecterons plongeant nos doigts dans ces fabuleux pots sentant bon les fruits et légumes de Paris , en nous peinturlurant nos appendices qui commençaient à poindre leurs museaux ,nous allions définitivement découvrir cet empire qui allait nous dominer pour une adolescence époustouflante de chaleur humaine. La camaraderie allait de pair, ne laissant personne sur le bord du chemin s’appelant tristesse.

                   Le lit devenant trop étroit, cette fille que j’adorais d'un amour déraisonné  , prenait une ampleur inégalée, de fille fluette, elle devenait le maelstrom des culturistes extra sportives jouant à la devinette avec ses doigts aux ongles parfaits, la nuit en toute illégalité envers ce garçon qui subissait ses affres de ce désir individuel ,qu’elle en arrivait à se contorsionner contre mon corps devenu un jeu de paume à malaxer ma verge en ébullition qui ne s’attendait absolument pas à ce retournement de situation,je découvrais sa poitrine gonflée par une exitation énorme de sa part , cette fille allait me violer si je n'en prenais garde mais c'était vertigineux, mes douze ans meréanimait en permanence sur ce lit étroit, si douillet que je me laissais faire ,elle s'entrainait sur moi, décortiquait chaque pouce de mon buste ,tripotait mon sexe , mais n'iras jamais plus loin.craignant une explosion de mon coté   . Il me fallait sans tarder ,la mort dans l’âme de ne plus me sentir la bête sauvage traquée que j’avais contre mon torse devenu une touffe de poils , de déménager illico-presto dans une autre chambre afin de me faire du bien en toute sécurité de ne pas avoir à tacher cette esthète devenue féminine sur le bout des doigts. Son corps devenait adulte bien avant le mien qui ne poussait pas d’un centimètre , hormis mon outils d’homme, rien n’apparaissait .Mais ! néanmoins je me battais contre les démons de cette épée de Damoclès qui ! à tout moment menaçait de rompre ce contrat de maintenance de ce corps en perpétuelle transformation qui était ce qu’elle fut , mais ! je ne voyais que ma Jennifer d’enfance ,une sorte de cœur par intérim qui jouait encore à la marelle dans la cours d’école .

             Tôt ou tard j’en ferais une maitresse femme , cette vérité qui trottait dans ma tète je le savais pertinemment n’allait plus me quitter pendant les années suivantes . Des mots d’amour mélangés à des mots de tous les jours seront distribués avec parcimonie et ! la majorité des fois à la volée pour ne pas s’attendrir de trop de paraitre emprunté de se savoir hors course .Maman et son papa avait bien deviné qu’elle n’était pas à l’abri d’une mise en cloque artificielle , qui ! n’aurait rien donné de bon dans les relations de mère et de ce type que nous aimions quand-même. Maman couchait de temps en temps avec ce père aimant sa fille, je ne le lui reprocherais jamais un seul instant ces attouchements dans la cuisine ,comme du viandox, j’allais subir les images de maman pénétrée de force devant moi, subissant en gémissant une déflagration de désirs jamais assouvis de cette façon ;mais ! j’en avais l’habitude avec ces filles louant leurs corps en permanence dans les chambres équipées de caméras intrusives .Dans cette maison ,les cours à distance n’existaient pas , trônait en grand seigneur le télétravail .

        Les samedi soir, deux fois par mois, pour nous deux, jours de relâche, nous allions trainer sur le Boul’mich., sorte d’artère principale pour les étudiants en éducation sentimentale .Jennifer en parfaite femme d’affaire scrutait à la loupe la concurrence, observait les filles disponibles ,souvent des filles magnifiques de sensibilités venues de l’EST de l’ Europe qui deviendras ce continent ouvert à tous les voyageurs ivres de découvrir notre démocratie participative de misère accumulée .Elle distribuait des cartes d’invitation pour une structure beaucoup plus accueillante et chaleureuse, nous prenions soin de nos filles ,les gratifiant de quatorze mois de salaire, de voyages découvertes dans les lupanars de la côte d’Azur et ! très souvent dans des voyages de luxes sur des bateaux extraordinaires de grandeurs ,quelques-unes franchiront le pas de se marier à certains navigateurs et riches armateurs , nous étions tellement heureux pour elles ? tout cela au frais du patron qui devenait de plus en plus sénile au fur et à mesure que son âge avançait .

                      J’allais avoir quinze ans et dix mois , maman était d’accord pour que je puisse me libérer de ce joug sacerdotal d’un gamin en confinement sexuel continuellement en train de regarder ces femmes qui se baladaient nues dans les couloirs me caressant mes cheveux blonds avant de partir donner le septième ciel à ces rustres ouvriers de la chaine Renault Billancourt   . Jennifer m’emmènera dans les confins de Pigalle ,gouter à la suprématie de l’orgie culinaire concernant ce libido que je n’arrêtais plus dans mon lit de célibataire à me frotter de plus en plus au lieu de me faire des minettes de qualité . Une amie à elle allait m’apprendre les rudiments de l’injection approfondie dans son corps de femme . Jennifer restera près de moi, m’enlacera pour me prédire une finalité incroyable de bonheur. Elle l’espérait de tout cœur, ne voulant pour rien au monde louper mon éducation définitive , n’ayant aucune possibilité par ce contrat moral de me faire l’amour une bonne fois pour toute , elle me dépliait un trésor d'ingéniositées sortait le tapis rouge exclusivement pour moi . Cette dame de grande vertue,aux dix milles passes certifiées ,  accessoirement attifée comme une princesse bourrée d’adrénaline, pendant plus de trois heures , allait me déshabiller doucement, me caresser , emplement et tout cela sans aucun frais supplémentaires. Je pleurais de honte de tromper mon amie d’enfance, je ne supportais pas cette agression .Au bout de quelques minutes de suspense, je découvrais l’ampleur de ce sexe qui s’allongeait graduellement pour devenir ce que je ne pensais jamais voir de ma vie. Difficilement je rentrais dans l’inconnu ! en retenant ma respiration dans ce corps étranger, je subissais l’innommable , Jennifer dans mes bras allait accentuer et parfaire ce désir qui ne venait pas .

Vas -y mon chéri. Fait toi plaisir ! il faut le faire !!n’ai pas peur !! je suis la ! près de toi !!

                    Ces deux femmes se mettaient en quatre pour me satisfaire, à l’aube de mes seize ans je fus dépucelé par cette rage de vaincre l’impossible……tromper JENNIFER ma bien-aimée .Cette femme ! je ne l’ai jamais revu, Jennifer me donneras cette chance à la fin de cette entrevue de lui faire une seule et !unique fois ce câlin que je n’attendais plus. Elle me parleras d’amour ,rare chez elle ,entre deux spasmes incroyable de voluptés. Ce fut déchirant de sincérité d’entendre ce qu’elle avait à me dire.

-Mon chéri….

-Oui ! Jennifer ?

-Je suis enceinte et !!!!!!!!!!!!je vais me marier !!!

-Ce n’est pas vrais ? tu m’as fait ça ? sans me demander ?

-Je pourrais savoir avec qui ?

-Avec Johnny Guitare………….

-Et ! cela s’est passé quand ?

-L’autre jour dans le canal quant tu l’a aidé un peu ……………à me bousculer !mais !!je l’aime d’un amour que tu ne peux pas connaitre. Cet homme est magnifique ,poète incroyable ,de plus ! il as son bac avec mention, il va faire des études d’avocats, me sortir de cette auberge ? avec ton accord ! bien sur….

Oui , tu as certainement raison, si tu l’aimes…donc tu es enceinte de presque deux mois ? et moi qui me faisait tout un roman de notre relation certes ! pas charnelle mais si approfondie.

-Je t’aime également ,cela n’empêche pas mon chéri…de se revoir à l’hôtel…?,de  temps en temps si tu veux bien?  ………….

 

                      

L'intrigue // chapitre 03.la fin de la liaison platonique .......

                    Je n’avais pas bien pigé ses dernières paroles, furent t’elles bien proportionnées pour me convaincre d’attendre en toute sérénité le futur de son couple ou , un mirage de plus trottinait dans ma tête .Elle me rassura sur un point important, elle allait continuer à gérer cette bâtisse , accompagner son papa adoptif, l’aider à se soulager de ses arthroses qui l’amoindrissait de jour en jour. Je l’embrassais une dernière fois de façon passionnée ,elle en fut soulagée de ma savoir contris ,mais pas faché de cette relation avec mon pote  .Une première et ! dernière fois nous allions nous faire l’amour en toute liberté de se savoir unis pour la vie entière se donner corps et âmes pour rendre une vie heureuse à ceux que nous aimions .J’avais dans mes bras la femme de ma vie et ! j’allais la perdre ,ce fut déchirant et déprimant !mais j’en profitais une dernière fois.

                 Le dernier équitable baiser ? fut en fait donné par erreur de nous serrer lorsque le policier ripoux passait relever les compteurs. Cet horrible personnage avait envie de ma Jennifer et pour lui dire non, elle m’embrassera de force ! d’un torride gout de ses lèvres sur ma bouche. Dépité mais pas satisfait du tout, ce vilain renard détrousseur des banlieues rebroussera chemin , l’enveloppe de billets dans sa poche de truands notoire , nous promettant de remonter ses tarifs devenus tellement prohibitifs que nous allions envisager une sortie de route pour lui, avec la bande de copains. Un matin alors qu’il se rendait pour la nième fois à son bureau de police secours , nous glisserons de multiples peaux de bananes le long du canal, il glissera , tombera et se noira sous les acerbes et mérités golibets de la population entière, il y est toujours, dévoré par les carnassiers brochets que le garde-pêches avait miraculeusement déversé un soir de mai. Nous fumes fêtés comme des héros, ce fut notre première embrouille, ce ne fut pas la dernière……….Jennifer à la Sorbonne , moi en apprentissage , nous étions murs pour vivre cette vie professionnelle ,elle défendant les misérables et moi attaquant les banques , mais où et comment ? .Johnny allait devenir son homme entre-temps , je m’en ferais un ami indéfectible , la bande des trois lascars surnom qui nous fut donné allait battre le pavé et faire rebrousser chemin à la flicaille circulant en Renault 4L.

                  L’hôtel devenait décrépitude , une déplorable association allait se mêler de ce qui ne la regardait nullement , émis sur du papier carbone quelques réserves sur la dangerosité de s’allonger à toute heure du jour sur des literies envahis de puces ,la chasse aux maisons closes commençait pour ces femmes de vertues sommaires, habituées à se défaire de l’ingéniosité de construire et de défaire ce que l’homme mettait des décennies à construire. Un constat par huissier interposé assermenté , allait s’imposer, cet immeuble tombait en loques par manque d’entretien, devrait être abattu diligemment par les services municipaux qui veillaient au grain de sable de mauvaise qualité enfoui dans ce béton bicentenaire. La faillite arrivait en même temps que des frais et astucieuses taxes de démolition abusives, le quartier allait être refait à neuf, laissant sur le carreau de nombreuses familles à la rue .A la place des bureaux et des banques , que du beau monde en costard  trois pièces . De plus ! l’heure était à ce stupide internet qui ! nous enlevait une majorité de clients potentiels, son papa n’avait pas les moyens d’investir ailleurs , le déclin arrivait rapidement, cet homme chaleureux allait partira assommé de chagrin de voir s’écrouler l’œuvre de sa vie ,ses poumons comblés de goudron , nous laissant orphelins, abandonnerons cet homme voué à l’échec insurmontable de repartir de zéro .

                  Ce fut terrible pour mon amie Jennifer, des sanglot longs et monotones parsemaient notre relation. Nous fumes relogés, comme un couple ordinaire provisoirement , en HLM en banlieue, la coupe avait été pleine de rancœur pour ce papa aimant , il nous avait quitté dévasté de chagrin de n’avoir pas pu donner un peu plus de chaleur et d’amour à toutes ces filles qui elles l’avaient aimé à leurs manières. Son dernier voyage sera publié dans les journaux du quartier, plus de trois milles dames devenues de vielles carcasses, furent attachées à cette brouette funéraire ,jetant des pétales de roses rouges sur le macadam séchant sous le soleil d’orage , ultime hymne à la joie que ce brave homme invitait en toute discrétion dans ce parcours triste et joyeux à la fois de nous savoir unis pour le meilleur et le pire. l’argent ne faisant pas le moine , il ne désirait nullement aller au Panthéon comme certains espèrent .Un curieux coup de tonnerre allait éclater dans l’ultime descente dans cette terre, avant premier d’un enfer que toute personne devrait réfléchir avant d’entrer dans ce théâtre perpétuel qu’est la vie sur terre… ………….

                  Le notaire de famille , nous convoquait et! nous recevait dans sonétude un beau jour, Jennifer et moi et le bébé qui naitra le lendemain de l’enterrement, signe des temps que celui-ci ne s’arrête jamais .Un compte en banque nous attendait ,il était peu garni, des factures attendaient notre accord pour ètres honorées , une formidable et misérable lettre nous étant adressée de sa part fera éclater de chagrin ma Jennifer , qui tomberas dans mes bras sachant pertinemment que nous allions êtres riches de tout savoir ce que la vie allait nous réserver .,ce monsieur sans me le dire , avec l’accord de Jennifer m’avait adopté en toute légalité il y avait de cela quelques années ,à la mort de Maman , je devenais dons avec cette femme adorable , son légataire universel pour une fortune inexistante, c’est ce que je croyais .Nous allions hériter de plusieurs milliers ,oh pas en euros bien sûr, mais d’hectares de vignes dans le Bordelais qu’il aimait tant pour ce gout immodéré de terre si chère à ses papilles cramoisies de douleurs de n’avoir pas pu nous léguer cet hôtel majestueux d’amourettes éphémères .Il me léguait sa Frégate 70 chevaux , je l’ai toujours , bien rangée dans mon garage .

                 Jennifer avec sincérité envers son amant , allait se marier quelques temps après avec Johnny dit la guitare qui ! fera l’orchestre à lui tout seul une bonne partie de la nuit. Je la regardais sur toutes les coutures, admirais sa poitrine qui allait me rendre malade , ce premier soir elle ne dormirais pas dans notre appartement chichement loué à la ville de Paris, mais j’espérais tant d’elle ! qu’elle me serrât une dernière fois dans ses bras, me donnant ce baiser d’adieu tellement voluptueux que Johnny riait aux larmes de la savoir si heureuse , que j’en étais tout chose quand ce couple bien amarré nous fis ses adieux pour un voyage de noces à Venise, destination que j’aurais bien voulu faire avec elle. Nous avions réussi nos études allions devenir des citadins ordinaires , je cherchais une compagne que j’allais trouver dans son carnet d’adresse que je découvrais un beau jour sous mon oreiller avec un mot gentil qui me disait que ce bébé fut le détonateur pour partir avec Johnny et que je lui manquais déjà………..

A suivre. Le mauvais garçon…dans des contrats en pagailles..JD…………..

L'Intrigue//Des contrats en pagaille. ce roi déchu..page.01.

                            Je fut  réveillé ,des huit heure zéro cinq , outré par un charivari dès plus  épouvantable, insupportable pour toutes les oreilles environnantesdans ce quartier populaire devenu au fil des ans une succusale au rassemblement international .Une monstrueuse pelleteuse, perchée sur d’énormes chenilles d'un bulldozer de fort tonnage ,était ! en action sur le terrain en friche attenant à notre minable maison de prolétaire . Chez moi, enfin chez elle ,cette femme ma seconde épouse provisoire, le temps d’un contrat que je l’espérais le plus juteux possible !un peu  plus tard,dans cette première intrigue , je vous expliquerais le pourquoi et le comment de cette alambiquée génèse de mon introduction chez ce couple ordinaire cherchant à se remplumer d’une nuit passé à jouer au strip poker dans ce sous-sol malfamé de la rue des Sans-soucis tenu par une armée secrète composée de gangsters et de petites frappes cherchant à plumer ces sordides types prêts ! à tous moment , à foutre le bordel dans l’échoppe dissimulée à le vue de ces flics en pardessus de couleur grises, sinistres souvenirs de cette occupation ordurière .Le vacarme battait son plein ,accompagné d’une pollution nauséabonde dut au balaise pot d’échappement qui crachait une costaud de fumée noire sur le côté droit de cet engin hors normes que mes bronches maladives refusaient déjà de respirer la pire des odeurs . La planque ! genre ossature de planches de sapin renforcée d’une récente armature bétonnée en ses extrémités Sud/Nord , en tremblait sur ses fondations datant de la guerre de 1870 (pancarte sur le dessus du linteau, je n’invente rien !).Cette maisonnette !idéale passoire thermique pour indigents qui passent leurs temps à payer des factures astronomiques de chauffage , à mon humble avis, n’allait pas passer la journée, certainement s’effondrer sur elle -même, laissant au grand-air en plein mois de décembre, ce couple durement frappé par la crise des surprimes.

                    Cette (amie) occasionnelle, véritable madone aux seins plantureux dépassant largement les standards féminins admis au concours Lépine et ! par la mème occasion  celle des miss parfaites et de toute beauté complaisantes envers Jp Foucault ,ce fameux soir de décembre sur les plateaux d’Endémol qui n'avait de mou que ces paroles perforantes envers les sans-grades de la mocheté . Ces fesses remplies d’une abominable masse de cellulite, cette silhouette n’avait aucune chance de concourir à ce défilé de jolis portraits ,sortes de plastiques tous identiques à faire bander sans discontinuer les amateurs du beau sexedevant leurs télévision allumée exceptionnellement toute la soirée  .Au début! je regardais sous la férule de madame Chapeau puis! petit à petit j'ai délaissé Syvieet sa figure d'ange parfait,  pour les frasques orduriers  de l'abominable tronche  du capitaine Margaux passant à la mème heure .  Cette propriétaire des lieux, avaitsans nous avertir!  cdé une piscine géante en matière synthétique ,histoire de se rincer les pieds en revenant de faire ses courses au Casino super ,grande surface d’un peu plus de quatre hectares , pris sur les terres agricoles de Prosper le paysan du coin qui avait acheté une jaguar type S, identique à celle de l’emblématique 007.Je vous rassure messsieur et mesdames les écolos , cette bagnole achetée au concessionnaire Fiat était !en majeure partie construite de matières recyclées chipées ici ou là sur de véritables modèles encore en circulation sur la piste cyclable devenue la référance pour aller plus vite   .

                       Qui dit piscine extérieure ! dit impots et taxes diverses !! bien -sur ! mais , surtout  dit   trou géant, qui dit cratère colossal ! dit tas de terre monumental et conséquent en divers agrégats à évacuer, et pas forcément en deux jours ,date limite de ce contrat racheté à prix d’or auprès de mon boss ,chargé d’affaires crapuleuses . Cette femme fouetteuse ,j'en gardaerais de sévères marques ,  hors sujet en matière sexuel abordable pour un papa gentil , allait me servir  de couverture ,non pas pour me réchauffer mes menottes meurtries par les sangles ? je la payais grassement ,plusieurs centaines d’euros de l’heure pour me regarder et me pécloter à la vue tous les voisins, piétons , cyclistes et éventuellement les patineurs circulant à grande vitesse. Histoire de bien ancrer dans leurs petites têtes de banlieusards pantouflards, que j’étais cet amant non pas provisoire mais à vie, ayant foutu dehors son mari foutu et perclu de dettes de jeux dans ces casinos de cette cote d’Azur perfusée de subventions Soviétiques .Pour l’anecdote, ce type, son véritable mari dans la vie ,en attendait la fin de mes affaires ,  jouait tout seul en sous-sol, non pas une mélodie, mais une sacré chanson de souffleur de salles .En attendant de revenir au bercail replonger dans les affres d’un amour débridé avec sa grosse dame qui lui donnera au compte-goutte quelques billets de cent ,nous l’avions cantonné à ce rôle d’attentif observateur au raz de la chaussée d'Antin , sous un clair de lune non pas à Maubeuge mais tout simplement à Saint Ouen les Alleux ,bourgade mélancolique d’une banlieue pourrie de regards asiatiques . Cette grosse femme en rajoutait trop ; pendant les quinze jours de contrat juteux pour elle, il m’avait fallu non pas la soumettre à mes désirs d'ectoplastes si chers au capitaine Haddock ? , mais plutôt pour moi ! de passer à la casserole et cela tous les heures que je passais à établir un plan de salle pour cet illustre conquérant de République bananière dont j’observais le profil à la lunette astronomique .

                Je ne citerais pas de nom ni de pays ,mais vous en conviendrez , qu’il s’agissait de ce réservoir Africain qui allait passer pour être le centre du monde prochainement vu sa population efficience de quantité à se faire des petits louveteaux avides de venir chez nous une fois la banane tarie . Je n’avais pas très bien choisi la maison servant de couverture, je n’u pas le choix, la bicoque d’en face était littéralement en ligne de mire , juste ce qu’il me fallait pour viser juste les principaux organes de ce type qui se faisait tout un fromage de réussir à revenir au pouvoir après dix sept ans d'exil forcé à plonger dans sa piscine de ce chateau au bord de la Riviéra. .Cela ne faisait pas un pli postal ! si nous n’intervenions pas rapidement ,cet ogre de l’agression allait péter plus haut que son cul ,sortir de son nid douillet dans ce département invisible , venir et assiéger encore et ! toujours sur le perron de l’Elysée sa sébile à la main de façon à ne pas revenir les mains vides dans son pays à l’agonie.En passant il en profitera pour se faire lire les ligne de samain par la truculante mamie ,première dame de France qui n'arrète pas de donner de bon consiel à Jupiter .

             Mon beau terrain serait en quelques heures en friche, la hauteur du monstrueux monticule allait dépasser ma visée nocturne , n’étant pas au contrat, le site devait rester calme plat et surtout dégagé pour ma future visée nocturne sur la cible sur cette fenêtre modèle échafaud . Il me fallait réévaluer à la baisse les prétentions financières de la propriétaire, elle me filera trois monstrueuses claques de géant en me disant à chaque fois ..on ne vas attendre la Saint Glinglin ‘’boudu’’ expression occitane que j’ai découverte aujourd’hui en montant aux sources de la Garonne. Elle rajoutera la fameuse réplique d’un autre temps : il faut battre le fer tant qu’il est chaud. Façon à elle de se rattraper de dix bonnes années et ! je suis large ! de disette du point vue orgasmes à répétition de ne pas arriver à se brancher correctement à puceaux de ce fil à couper le beurre chez la crémier d'en face . Je lui répondrais ! on n’est pas aux pièces ,elle me demandera de lui en mettre encore une giclette dans ses injecteurs disponibles en permanence , histoire d’assouvir ses prétention tarifaires en monnaie sonnantes et trébuchante de saveurs de terroir bien dégueulasses. Mes notes de frais, sorte de liste à la Prévers , s’allongeaient considérablement, j’enregistrais chaque spasme de sa part , les tarifais à mon employeur trois cents euros à chaque fois et les doublais en cas de récidives de plaisirs partagés, à bruler la chandelle par les deux bouts,ce que je détestais le plus de se savoir en prise direct avec elle  . Les fonds souverains , furent régulièrement virés sur le compte à la Barbade .Jennifer ! de son coté raflait la mise à chaque fois qu’elle s’allongeait sous ce rustre débonnaire pesant facilement le quintal , devenait ou allait devenir millionnaire en actions sonnantes et trébuchantes. Par soucis de rester invisible à la vue du fisc à Bruno  , elle avait opté pour des action du Cac 120 sur le marché de Hongkong libéré de la révolution des parapluies . Globalement une affaire comme celle-là allait et ! devrait nous rapporter au minimum six cent mille euros au total +les frais . Pas de quoi rouler sur l’or, car nous n’avions la plupart du temps que de misérables pourboires pour des règlements d’histoires à l’amiable entre couples  célèbres désunis qui se battaient à coups de chiffon pour un divorce pénible ,qui sentait le souffre quand nous intervenions dans leur vie annonciatrice d’orages conséquents .Pour ces revues de couples , nous nous infiltrions dans cette chambre et calculions à la bonne franquette les meilleures chances de se faire l’un ou l’autre pour Jennifer et de prendre des clichées osés de tornades sexuelles en tous genres , quitte à déboussoler le mari qui ne sortait jamais vainqueur avant d’avoir signé un chèque en blanc à sa concubine qui sortait grandie financièrement de cette affaire . La majorité des cas cette dernière repartait avec son trousseau et l’amant qui l’attendait à la porte du juge qui ! malgré tout lorgnait derrière se lunettes cerclées de fer la jupe fendue outrageusement de cette pirouette qui déambulait dans son bureau .Restaient les homme battus et vaincus, ruinés qui demandaient un étalement de nos factures immédiatement mises sous leurs  nezs. Jennifer rentrait alors en action, menaçait le type de les lui couper dans sa baignoire en marbre . Jennifer en personnalité des pas perdus de ce théâtre de justice savait en tant que juge des liberté non surveillées , justes agrémentées d’un collier anti-puces , savait y faire , elle regorgeait d’idées salvatrices pour renforcer le mari ou la femme délaissée dans un désir improbable de se savoir gagnante à tous les coups, la majorité des cas se terminaient en pugilat. Ce fut pour moi, de petites affaires financières, il n’y avait pas de petites économies , je me laissais libre de sauter la bergère ou de consommer le male , de me faire prendre en selfie ensuite pour aller gonfler mon album  de google photos en tous genres !quelques centaines d’euros suffiront néanmoins pour remplir le caddie de course à casino. Ces deux amants d’en face qui ,de leur balcon , scrutent attentivement les travaux en cours , ont l'air presques normaux , presques muets de réflexions de se savoir épiés et de prouver à la terre entière qu’il existera encore dans le pays des bananes , la gloire de régner sans aucun partage sur un peuple à la rue tous les jours . Ils se sont enlacés, lui ! par derrière ,et ! cette femme qui en redemande encore ,se baissant pour le faire avancer plus en avant , quitte à passer par-dessus le balcon branlant qui ne demande qu’à exploser en bas ,sur les galets arrondis par les chariots tirés par des chevaux non pas de feu , mais ! de canassons au bout du rouleau tractant les ordures de Marseille . Ouvrant cette bouche qui exulte des mots que je ne pourrais comprendre et ! ,vu la distance nous séparent ,vous commenter dans ces cris d’orfraie humiliée devant toute la ruelle remplie maintenant de badauds oisifs qui en redemandent de plus en plus, croyant assister au dernier Pagnol à la gloire de ces pères et mères disparus . Il ne s’agirait pas qu’un huberlulu hirsute , ne s’avise de filmer la scène et ! s’en serait foutu de tout ce travail de sape qui dure depuis trop longtemps à mon gout . Voilà ! enfin, c’est mieux comme ça, il se sont décrochés vont et cela ne fait ni une ni deux se rallonger sous la couette devenue un collier de perles ornementé d’horreurs à se raconter sur l’oreiller en toute indiscrétion, c’était ! vous commencez à le comprendre , le travail ou le magique job de Jennifer . 

Ce roi déchu..page.02..............

                   Certainement fraichement levés du confortable lit circulaire de fabrication artisanale par un ébéniste de la rue Courtoise , fabuleuse excentricité de ce propriétaire leur louant pour la semaine avec vue sur mer cette maison de trois cents mètres carrés très confortable ,au prix exorbitant de trois mille cinq cents euros la semaine , sous une glace déformante , ils ont du se faire le câlin du matin , le dernier pour cette racaille pointée du doigts par une surpopulation révoltée de tant d’injustices de voir ces possédants au pouvoir ! en toute impunité d’égorger leurs fils et leurs compagnes ou de les renvoyer en Europe remplir tous les Ponts de paris . En y regardant de très près au télescope ,je distinguais une quantité non négligeable de billets de banque , coincés entre le mini slip et ce corps menu lacéré de coups de fouet . Cette affaire ? pour cet homme est une très belle extra de qualité douze sur une échelle de dix, c'est à dire hors-normes capable d'accepter toutes les lubricités de gros porc .Payée rubis sur fesses pour la journée ou la semaine , pour cette fois cela faisait deux semaines que Jennifer s'allongeait chaque soir, après son remue-ménage dans la cour des miracles que fut le tribunal d'intance  ou elle envoyait en cabane des mineurs isolés  pour une  semaine complète avec les rebuts de la société ? il va falloir que Jennifer ,y regarde de plus près ces zébrures foncées qui commencent à m’inquiéter sur son état mental à se faire du mal à tout bout de champ .Pour ce qui est de ces billets en monnaie de singe concés entre son slip et sa peau  , il faudra qu'elle s’explique et me redonner une commission que nous avions fixée à trente pour cent.

             Il est !également , hors de question ! pour cette fois-ci d’avoir des dommages collatéraux, au risque de fâcher les associations féministes de la cotes d’azur ayant pignon sur rue dans cette bonne ville de Nice , gérée aves une multitude de caméras piétons attachées  sur le torse de ses fonctionnaires de la fonction publique si chère à Estrosi. Mais revenons quelque peu en arrière , je vais vous la faire courte, car le zouave d’en face, s’il n’obtempère pas à saluer normalement ma Jennifer, il se pourrait que je l’habille d’un costume mortuaire dès ce soir .

                    Cinq bonnes années c’étaient passée depuis notre douloureuse séparation .Jennifer avait finalement accouchée d’une magnifique petite fille surnommée Triplette ,souvenir d’une partie de belotte gagnée ce soir mémorable ou je l’avais complètement violée en douceur pour lui faire , en guise de souvenir impérissable , cette drôlesse tellement désirée par nous deux. Elle avait acquiescé dans cet élan fougueux de ma part, le fait de prévoir conjurer le sort  par une suite à notre relation sulfureuse nous donnait des ailes d'avancer nos pions en matière d'héritiers .Ce fut à l'occasion d'un voyage dans la cité des Doges, dans une gondole que furent mis en préparation les séuelles de fantastique pouvoir de séduction  de cette femme objet  .Elle c’était littéralement aplatie sur ses cotes et le dos devenus d'une facilité déconcertante à se faire chatouiller en profondeur .Les jambes relevées à la verticale ,écartées pour m’offrir le choix sublime d’effectuer un exercice en appesanteur de qualité irréprochable , pour une transformation de l’essai le plus réussi possible.Au milieu du grand canal , à minuit pile , nous restâmes plus de quatre heures dans cette phénoménale  position, remettant le couvert plus de dix fois de suite laissant le clapot nous soulever le coeur  à chaque passage de ces incroyables bateaux de croisières , il était carrément impossible dans cette nuit de pleine lune , que ce ne fut pas réalisé notre désir d’avoir cet enfant  .Pour conclure et parfaire cette intronisation je mettrais du gros scotch genre rubalise tout autour de son bas-ventre, bouchant littéralement cet orifice durant le temps qu’il faudrait ,en attendant , en pleine possession de mes moyens , je me l’enfonçais le plus loin possible, ensuite elle se mettra ,sous mes recommandations , un slip genre grand-mère en laine de chameaux, histoire de vaincre ce mauvais sort qui s’acharnait depuis une bonne année à essayer de s’en faire un de potable .Suprême plaisir , nous avouerons quatre orgasmes chacun et un de moyen,  histoire de se refaire nos corps avec lâché du leste ,mais je crois que c’est à cet moment de partage précis que fut formaté ce microsillon petit être qui allait devenir ma fille Triplette .Jennifer me promettra de rester sage pendant une bonne semaine en partant à la campagne Corrézienne , chez sa mère , ramasser les pruneaux d’Agen au fond de la courette picorée de poules pondeuses. Elle me dira dans un texto enflammé , d’avoir subi la plus terrible humiliation de voir ces poules pondre devant elle en toute liberté et , elle ! de devoir attendre que son ventre réagisse enfin .

                             Son mari l’avocaillon  , n’en saura rien, étant donné que ce fut avant le mariage ou je serais l'invité principal arrivant en grande pompe de me faire cette nouvelle pendaison et  épouse en toute discrétion dans la chambre du dessus surplombant cette salle de danse envahie de bulles de savon, savamment organisé par mon demi-frère qui lui !par la mème occasion comptait bien se mesurer aux pires hommes bien montés ,chacun prend son plaisir comme il le désire et quand il pourrait le trouver . Ce Mariage , plutôt cette endiablée sarabande se fera tous masqués de décors de carnaval que nous avions ramenés par palettes entière de venise sur flots. Avec comme demandé dans le carton d'invitation personnelle , comme seul artifice un slip pour les hommes et un bout de ficelle pour les nombreuses femmes venues pour l’occasion en découdre avec ces males des deux familles en furie, un masque cachera les faces de crabes et les mines déconfites de ces odieuses cerbères du sexe invitées par Jennifer  .Nous ne pouvions connaitre exactement le profil qui se trouvait dans nos bras en train de nous sucer mes oreilles devenues chastes me demandant à tout bout de champ de quel signe du zodiaque j'étais , histoire de se culmuler des sensations fortes .

                          Son homme avocat en affaires frauduleuses , en profitera sans le savoir , pour se faire ma chérie complètement dénudée ,les fessiers bien charpentés à l’air libre de droits de se faire toute l’originale saladelle , était venue dans un déshabillé futuriste laissant même pas essayer de  deviner ses formes gracieuses livrées à la vindicte populaire dans le métro Parisien ou plus personne ne voulait sortir de la rame bondée. Elle me racontera par la suite avoir donné une note secrète à tous ces males en rut attachés aux barreaux de maintien de cet équilibre précaire , le meilleur qui en ressortait de ce lot d’appendices dures à cuire fut le trompettiste attitré de ce bijou d’orchestre nous jouant sur un air de musique une valse endiablé dans le fond du wagon qui sera fermé le temps d'une danse torride .Toutes les secrétaires et hommes de commerces furent ces nouveaux couples le temps de trois stations de métropolitain . Serrée contre la porte fermée , elle acceptera ces multiples caresses coquines et perverses  , n’arrivera pas à départager les monstruosités qui sortaient de ces pantalons décousus pour l’occasion, de se faire une naïade en pleine forme dans le TER . Je pense ! sincèrement , quelle a subi l’outrage complet au moins trois fois en trente-quatre minute de trajet entre porte Dauphine et Clignancourt, à voir ses yeux retournés ,il s’en ai fallu de peu que j’appelle le 112 pour la  départager de ces hommes en furie . Elle donnera ; comme elle en avait l’habitude , elle-même avec ce drapeau Breton chipé à Montparnasse , le départ de la rame de ce métro rustique, pour un stop-start de cette gargouillette , et le tempo d’une future fête réellement débridée qui allait se finir le lendemain vers 9h.  du matin, au passage du laitier qui aura droit à une sucette ébouriffante de la part de la mariée qui ! reversera la résurgence dans son café grand-mère histoire de déguster un lait entier , bien frais , sorti tout droit de l’enfer .

                  Le livreur de journaux aura , le baiser mortel  fortement appuyé de ma femme devenue l’infante à tout ce monde depuis le début de la nuit, mais ! fatiguéese déçue de ne pouvoir pas sucer ce minable gland qui passait par là nous annoncer la mort dans l’âme le début du confinement qui allait durer deux années à se faire du bien avec son mari ou femme usuelle surtout en télétravail obligatoire de laisser la lumière allumée toute la journée ,histoire d’y voir clair dans les sombres présages de ce covids.19.. Pour l’anecdote, ce télétravail sur canapé ne donnera même pas assez de naissances pour juguler la déperdition due à la terrible maladie des bronches . Cette fillette arrivée  dans ma Bretagne natale , à l'abri d'une cabane entre deux roches  de granit rose , me ressemblait beaucoup, j’en étais ! pas peu fier de lui avoir donné ce miracle de la nature d’être belle comme un collier de perles .

                 Nous avions, avec Jennifer ,gardés d’excellentes relations, de temps en temps nous nous retrouvions ,lors de mes passages fréquents à Paris intra-muros , dans sa gargote qu’elle se louait en cas de vacances sur les bords de Seine. Son mari avocat ,elle devenue juge d’instruction de mineurs en cavale formaient ce couple idéal que toutes les familles de grands -parents rêvent de toute leur vie voir arriver avec un carnet de chèques bien remplis pour régler leurs notes de chauffage de leur immense maison de campagne dans le bocage Normand  . Leur fille surdouée, sachant marcher dès deux semaines de vie ,  passant les épreuves de maternelle au volant d’un avion miniature , devenait le tempo d’une vie passée à régler les affaires courantes et trébuchantes de temps en temps de relations en tous genres genres salades  à ne plus en finir . Le mari, l’avocaillon du diable passait son temps à la pèche aux nouvelles dans les journaux à scandales , récupérant des affaires morbides que personne ne voulait trancher et surtout gérer  ,nous nous le gardions sous la main, lui donnant en sous-main par l’intermédiaire de Jennifer quelques milliers d’euros pour fermer et ouculter sa voie qui ne potait jamias à plus de cinq yards .

                     Jennifer , devant ce minable lascar , n’avait absolument pas abandonnée notre raison d’exister, elle me raconteras ses pires difficultés à lui prendre le pain de sa bouche pour se faire une bagatelle qu’elle espérait tellement pour quelle se fasse encore mettre en cloque .Elle n'arrètait pas de m'appeler pour lui faire un petit frère à son adorable fillette, qui savait déjà compter à quatre mois de présence  Nos rencontre bi-mensuelles , ne nous suffisaient certainement pas , mais! nous donnait une joie immense de redécouvrir, tout doucement , à chaque fois le corps de l’autre, nous nous récompensions mutuellement d’une caresse intelligente, bien placée ,unique façon et manière de voir le temps courir l’un après l’autre dans cette auberge de la  route nationale sept . J’inventais des WE de stages , de congrès en entreprise ,nous partions de plus en plus  sur la côte Normande pour domestiquer les pur-sang galopant sur la plage de Deauville ,nous étions tellement heureux de courir sur cette immensité , à l’abri de tous ces regards indiscrets,  qu’ils nous étaient impossible de revenir dans le train train quotidien, pourtant ! il le fallait, mentir, toujours invoquer la même panne de l’autocar ramenant les stagiaires ou ces grèves à répetition d'Air-France dirigéé par ces abominables commandants de bord  engrangeant  des sommes folles au manettes de ces A380 en fin de vie .

               

vie de dupes.................

                              Ma chérie ne fut pas dupe , mais se faisait contre fortune bon cœur le récipiendaire de plaintes . Dans cette chambre d’hôtel, toujours la 29 chacun son tour , nous rentrions dans cette chambre , attendions l’autre , espérant comme de véritables amants de redécouvrir l’invraisemblable particularité de ce corps en ébullition fantastique .La petite fille allait naitre, malgré ce corps proéminent, je m’enfouissais littéralement dans son ventre, ne négligeant aucune ,sa façon de se faire donner un plaisir orgasmique miraculeux au bout de ces sept mois d’attente. Nous ne faisions qu’un , ressortions neufs remis en selle pour une nouvelle attente qui ne durait jamais plus de quinze jours , le temps de nous remettre nos batterie à plat sur 48 volts alternatif . Pour cette affaire ! vous l’avez pigé , la femme qui ! se trouvait avec ce type n’était que ma Jennifer, qui s’employait à engranger de multiples informations pour me les redonner ensuite dans la petite chambre. Ce mec ! artiste de la géopolitique bien grassouillet allait rendre gorge, un contrat était sur sa tête, j’en étais l’exécuteur .Reconnu comme de bonsde  ouvriers , nous en avions l’exclusivité. Jennifer pour la galerie ! en rajoutait tellement que ce type n’y voyait en elle qu’une personne au tarif prohibitif  de le satisfaire pleinement une nuit entière et pour ce cas présent :une bonne semaine. Pour cette occasion, il dépensait des millions d’euros en frais , à la charge de son pays dépositaire de la plus grosse mine d’uranium du monde . La géopolitique était passé par la , son stratagème allait s’arrêter bientôt, nous étions ici pour ça, Jennifer et moi. Cette Argent gagné à la sueur de ses muscles était systématiquement mis de coté sur le compte de Nathalie notre fille surnommée triplette .La cagnotte déposée en Suisse devenait importante , tellement considérable , qu’elle dépassait le million de dollars US. Usuelle monnaie compatible avec ces autorités pointilleuses en cacophonies budgétaires, elle rapportait cinq pour cent l’an, c’est peu ? me direz -vous, mais cela ne nous importait pas plus que cela.

              La butte de terre devenait telle que je ne voyais plus la fenêtre de tir. Pour ma part, j’étais devenu l'agent principal d’une énorme entreprise se contentant de révolutionner les dividendes d’actionnaires implacables en résultats positifs . Lesté d’une limousine à plus de cent mille euros, je traversais l’Europe de long en large , laissant de multiples boites sur la paille, mettant suite à mon passage ,au tapis des milliers de pauvres gens incultes, incapables de compter cet argent que ces patrons leurs n’octroyaient que ! pas miséricorde. C’était ! en fait , ma couverture ,mon deuxième boss m’était totalement inconnu, une sorte de dieu invisible qui me donnait des ordres, jamais de contrordre dans une boite aux lettres sur les Champ Elysées. Pas très loin de la chambrette de Jennifer. J’en profitais ,quand je passais relever ces courriers par passer prendre la mesure de cette fille admirable que je trouverais d’ailleurs de temps en temps en très bonne compagnie de présidents honoraires en forfaitures mais toujours capables de lever de la donzelle agréable pour boire un verre entre deux commissions ou cession à l'assemblée Nationalee ou sinon un peu plus avec des sénateurs devenus de gras bons-hommes vivant largement au-deesus de leurs moyens .

            Jennifer m’aidait à préparer le futur composé de ces contrats qui nous arrivaient ponctuellement . Une cible était prévue ? que je lui donnais la surprise d'ouvrir cette enveloppe qui devenait de cendres aussitot l'avoir lue ,il s'agissait pour moi comme pour elle ! de quel emploi elle allait servir dans la prochaine livraison,à quel niveau d'horreur nous allions tomber  .                 Quand la piscine sera terminée, il faudra agir promptement, voilà le leitmotiv de notre réunion ce soir-là, au téléphone ,son ruffians pati  rue du faubourg Saint -Honoré ,nous converserons habilement  et tranquillment sur cette butte de terre .Ma protégée aura une idée géniale……………

.à suivre………l’exécution des basses œuvres………

L'Intrigue//chapitre.05. organisation pour un paasage à l'acte.

                               La sonnerie de modèle Américain allait me sortir de ma torpeur, Jennifer m’appelait , sorte de salutaire entracte dans ma position d’attente ,planqué derrière la lucarne pourrie recouverte de toiles d’araignées .Cette fille avait quelque chose d’important à me dire, sinon me détailler les affres de cet hideux personnage hors du commun , capable de diriger ce continent tout entier pour l’emmener à sa pertequi serait abysalle .Nos riches démocraties ,pour une fois je l’espérais infiniment , ne se laisseraient pas faire par ce gros bonnet en uniforme de dictateur couvert de centaines de décorations nulles et non avenues . De bonne grâce, mon éléphantesque madone en jarretelle de soie minable achetée chez Leclerc , allait ! enfin , me laisser tranquille quelques moments , le temps salvateur et ! hygiénique d’une jonction délicate d’informations d’état et de secrets bien gardés que Jennifer aura débusqué avec ce drôle de paroissien sur l’oreiller en plumes de canard.

-Allo !!mon chéri !

-Oui Jennifer, je t’écoute…nous sommes sur la messagerie cryptée ,nous ne sommes pas sur écoute…tu peux parler sans crainte et sans aucun reproches ……..

-Bon !! cela se précise, je te soumets, éventuellement ? que nous nous rencontrions demain au bar du Majestic, disons vers 8h.15. pas plus tard car ,dans la matinée, j’ai trois cessions importantes comportant de terribles affaires de mineurs ayant attaqués un car de poulets devenus par la suite , grillés ,tu en as du certainement entendu parler sur BFM stories, toute la smala est sur le pont, ministres compris ,je me doit d’être présente en uniforme impeccable avec ma rosette , pour des courbettes à n’en plus finir devant ces plénipotentiaires d’incapables qui changent d’avis à l’approche des élections . Nous prendrions un bon petit déjeuner avec de succulents croissants beurre et pain au chocolat c’est comme tu préfères. Ces pénibles affaires de chenapans en vadrouille ne me lâcheront que vers midi-quinze-trente ,pas plus tard, et quand j’aurais statué sur le sort de cette vermine ! !je serais libre comme l’air , pendant deux jours complets. Le parquet faisant relâche à cause de la visite présidentielle.

-C’est bon pour moi, je vais donner mon congé à ma propriétaire et remettre de l’ordre dans cette chambrette de M.. comme prévu , je m’installe au Majestic pour la journée , nous déjeunerons au resto de l’hôtel. ? tu pourrais me donner le numéro de la chambre ?

-Pour le resto ? Non !! surtout pas !! les gardes du corps viennent y crouter tous les jours entre midi et deux , à tour de rôle, ils risqueraient de me reconnaitre, même avec ma perruque noire, et ma jupe longue et simple, mes chaussures à talons pointus , ils sont de fins limiers bien éduqués aux manières de faire de nos services spéciaux. Ils sont capable de distinguer toutes les races de mouches volant dans la suite, c’est dire !! leur degré de faisabilités inculqué par nos services secrets .La suite c’est …attends un instant. je regarde la réservation du boss…….c’est la ……….502 …non de non !juste à côté de ce connard !! , vas falloir être discret dans nos relations sentimentales , il est capable de reconnaitre mes petits façons de te faire l’amour ,même au travers de la cloison ,mon éventuelle chasteté n’y fera rien. Bon !! nous ferons contre fortune bon cœur de l’occire sans tarder au plus tard le lendemain. Mon plan est tout tracé , tu verras, c’est bien réfléchit , il ne peut que réussir, du cousu main .

- Cela te vas mon chéri ? tu sais !! j’en ai tellement marre de ce gros porc , mais la récolte d’info a été excellente, si tu savais ce qui se trames au château Saint Honoré demain ? Bon je te laisse à ta madone, profites ,car cela se termine ,tu vas bientôt revoir ta chérie ? et moi avant………à demain, au fait !tu peux plier les accessoires et tout le bastringue, il ne vas plus rien se passer ici…avant demain soir !!…Je…t’aime Tellement ……………Ta Jennifer qui t’embrasse……….partout.

-Moi aussi ma chérie, je prépare ce qu’il faut et !on se retrouve demain 8h au bar .

    Elle avait raccroché, je restais tellement pensif que ! j’en oubliais cette grosse garce derrière moi , qui avait réellement compris que ! s’en était fini de nos cabrioles intéressantes pour elle, et ! qu’elle allait retrouver son bourgeon de zèbre à lui mettre son dard une seule fois par trimestre dans son énorme postérieur recouvert de cellulite macrobiotique . Sentant sa demande revenir au galop ,sinon ! au trot d’un percheron du Limousin , je sortais mon portefeuille en peau d’oseille , cela allait la calmer définitivement, le compte fut bon, elle empochait , en espèces sonnantes et trébuchantes plus de quarante mille Euros en billets de deux cents sortis tout juste de l’imprimerie Nationale . Ses yeux scintillaient au soleil, elle embrassait cette liasse miraculeuse , tant d’argent touché à se faire du bien !! elle pourrait rembourser les dettes de jeux de son ruffian de plouc, l’a délestant chaque 9 du mois ,de sa maigre retraite à la Carsat .Je lui refilais cinq mille de plus, histoire de me l’approprier définitivement .Le temps de compter sa liasse supplémentaire et d’en faire pipi dans sa culotte de cheval, , je quittais cette chambre et cet immeuble vétuste , deux énormes sacs me suivaient dans ses bras énormes .

  Le taxi attendait depuis peu, je m’engouffrais dans l’auto, un dernier baiser volatil fut envoyé et ! envolé de mes lèvres mordorées de sagesse de ne pas avoir cédé à la tentation de lui faire un ultime câlin, cette grosse femme pleurait à chaudes larmes , délibérément larguée par ce truand qui ne disait pas son nom sauf d’avoir un numéro secret de téléphone commençant par 007 . Son mari était déjà à la fenêtre, récupérait la place laissée vacante , me faisait signe en croisant les doigts espérant comme nous que cette opération nommé (vertige du pouvoir ) vous allez savoir pourquoi dans le prochain chapitre !! allait réussir. Ils allaient , aux premières loges voir la fin d’un règne de ce prophète arrivant :non pas !sur son chameau mais dans un Concorde remis en circulation pour l’occasion ,c’est dire les dépenses qu’allait occasionner ce ruffian des Tropiques .J’avais ma petite idée ,en regardant , en passant , ce trou extraordinaire, sur la façon de procéder à son élimination .Mon Uber tiré à quatre épingles pas une de plus , m’emmenait directement, se faufilant entre les files de voitures puant le mazout ,ce chauffeur émérite faisait parti , je venais de m’en apercevoir de l’équipe du soutien logistique ,l’organisation bien en place, huilé avec de bonne 20w40 , rien ne fut laissé au hasard . Une enveloppe d’un poids conséquent , en papier kraft ,sur la banquette arrière m’attendait, elle me brulait déjà les doigts. La récompense se trouvait ici, je m’en emparais ,la plaquais contre mon torse la recouvrait de mon polaire spécial randonnées ,mon chauffeur opinait de la tête, approuvant mon geste . Nous ne pouvions plus reculer, le message fut clair !! sitôt la mise empochée , la balle se trouvait dans notre camp, sauf que le projectile ne serait peut-être pas la réelle manière et !la chance de rentrer chez nous dans trois jours. Jennifer et moi-même en parfaite symbiose ,avions imaginé la même finalité, de concert comme un couple entièrement intégré , nous allions réussir cet exploit de ! ne plus jouer à la devinette, de passer à l’acte deux. Je ne l’ouvrirais, comme convenu, qu’en présence non pas de mon avocat, mais plutôt de ma magnifique soupirante , au petit déjeuner demain matin .Le conducteur ne parlait pas, ne correspondait que par signes et clignements de ses yeux. Nous étions rentrés dans une véritable souricière d’agents secrets, nous ne pourrions plus reculer, ce fut un fait établi .

Un texto du boss arrivait…uccinct plat et insipide, dilapidait des paroles atroces . -Bonne chance à vous deux…dernier délai demain soir…après-demain c’est trop tard , …… Je raccrochais , pensif , je donnais une légère tape sur l’épaule de mon chauffeur il ne sursautât pas , se laissant guider par son GPS automatique …nous étions arrivés à destination…….Tout c’était bien passé, tout roulais , j’allais m’installer dans la suite 502. ,une piscine attenante connue de peu de clients allait me faire un bien énorme. Ces trois semaines dans la chambrette avait désorganisé mon corps d’athlète devenant si !je n’en prenais garde un morceau de muscles idoines . La voiture noire fut partie que déjà une multitude de personnel soumis aux désidérata de fortunés clients , sortes de misères qui , au moyen de cartes gold , s’accrochent partout , les porteurs allaient s’occuper de ma petite personne. J’étais affublé d’une horrible paire de lunettes opaque, d’une perruque rousse, et d’un pantalon type Ouest Américain, ne manquait plus que le chapeau de cowboy que je gardais précieusement dans le sac hermès ,cadeau offert par Jennifer de passage à Venise , pour notre dernier voyage d’amants enfiévrés nous en avions ramenés de fantastiques décors de cinéma qui allaient nous servir lors de prodigieux bals costumés à repérer nos futurs clients . Je fus dirigé littéralement vers l’ascenseur, je découvrais que tout ce personnel n’était pas naturel, quelques boutons de chemises et de manchettes manquaient çà et là, nous étions rentré dans l’antre d’une abyssale organisation mortifère. Notre suite louée pour l’occasion se trouvait au cinquième et dernier étage, le corridor recouvert d’épaisse moquette étouffait tous les sons , il le fallait, de terribles vengeances de couples en pleine gloire , en manque de cannabis, se cognaient contre les murs , se battaient à coup de batte de ce jeu Américain que je ne comprendrais jamais. En passant ,je remarquais plusieurs garde-du corps ,tous de couleurs différentes, signe des temps que même chez ces oiseaux là , il fallait une juste répartition de gammes quitte à ne plus accorder parfaitement tous ces violons et pianos qui chantaient un hymne de douleur la majorité du temps . J’entendais des voix derrière la porte de cet empereur fait de paillettes sulfureuses , de furieux coups sur le bureaux, n’en avait ‘il pas assez de cadeaux offerts par notre République ?Ou ! avait ‘il au téléphone son pays tout entier amaigri par tant de réductions d’impôts ?ne voyant que les dettes s’accumuler pour mieux sauter sur une bombe artisanale ? . Ou bien ! Jennifer lui manquait ‘t-il déjà ?Je passais derrière mon porteur de bagages, devant cette fabuleuse amazone soustraite à la forêt équatoriale, gardant la porte blindée, elle me regardait d’un regard terrible, me suspecta immédiatement de l’avoir ! dans ma tête enrobée de chocolat Dardenne, instinctivement je baissais mon regard , scrutais mes chaussures à talon devenues les stars du tapis rouge . La 502 se trouvait juste à côté, mon majordome ouvrait la porte de sa carte magnétique. Je m’allongeais sur le lit , m’endormais déjà ,mon sommeil allait virer au cauchemard . Quand je me réveillais ,vers 20 heures ,le souper était servi, sur la desserte se trouvait un menu de grand-chef étoilé.

J’allumais la télé immense , incorporée dans la cloison, c’était une fantastique entrée dans cet univers médiatique. Cet empereur se trouvait à la une partout, comme Monsieur Zemmour, dissertait sur de mirifiques histoires à dormir debout, ses sujets ,pygmées compris , qui ne possédants aucune parabole dans la jungle ne recevaient surtout pas ce message incroyable de contre-vérités. Je me levais , sonnait pour avoir une seconde bouteille de ce fameux Chambertin d’un millésime fantastique que !rien qu’à le sentir j’en déjà enivré .j’allais mon verre à la main faire quelques brasses dans la piscine de l’hôtel. Une énorme surprise m’attendait…

Jennifer

L'Intrigue// le dénouement

             en écritures..........