Chapitres du couple maudit. première partie.... Chapitres de 01 à 14..............

Chapitre .01.le massacre dans la bonne ville de Nice.(deux pages).

Chapitre.02.le couple maudit en cavale.

Chapitre .03. En cavale.................l'invitation libre de droits.

Chapitre..04.Dans l'antre du désir .

Chapitre.05. De la trahison dans l'air.

Chapitre.06.Soumission..

Chapitre.07.la  traque.

Chapitre 08. le personnel saccagé.

Chapitre.09. la visite du Chateau.

Chapitre 10. Un dimanche de pentecote.

chapitre.11. Réflexion .Génuflexion.(le couple se découvre ).

chapitre.12.Une surprise de taille!!.

chapitre.13. jenniffer se découvre, s'explique pour la première fois.

chapitre.14. la soirée racontée par Jennifer. (3 pages).

chapitre.15. vengeance..(2 pages)

Le couple Maudit.//.le massacre dans la bonne ville de Nice.

Le Couple Maudit (Dernières nouvelles) Chapitre 01. Le massacre à Nice……………..

       Ce matin-là, jour de la Saint Valentin, Nice matin titrait à sa une, la terrible nouvelle. AUTHENTIQUE CARNAGE !! dans le sud - Est de notre belle région touristique (région PACA pour la faire fondamental). Indubitablement ! ce charroi mortuaire se renouvelait, au fil des mois, des jours, de plus en plus, interminable de courroux cumulées dans les encéphales dégantés de cette populace efflanquée par tant d’abnégations. Tout décompte fait, la région en était à son quarante deuxièmes homicides, à l'exception de, ceux non décelés et donc, non répertoriés dans le funeste registre de condoléances affichées en mairie. Cette fois ci, des randonneuses en déconfinement non valable, donc verbalisables, se trouvaient transformées en déconfitures grand -Papa, à la faveur d'un Dupont Lajoie revenu aux affaires retentissantes et mortelles à la fois, c'était l'avis de ces médias hors champs, hors cadre. Cela ne pouvait plus durer éternellement !! Le ministre de la justice « Mr. Dupont La bafouille », le ministre de l'intérieur « Mr. Darmanino « surnommé le violeur à bicyclette sans selle « ce dernier assisté de son prédécesseur Mr. « Castagnette » 'dit la braguette à révolver', tout ce beau monde avait fait le voyage en trottinette à assistance électrique depuis la capitale des Gaules (ne pas confondre Lyon et son mouvement écolos à la genré déjantée.

     Pourquoi des Gaules ? en fait !! ils étaient à l'enterrement médiatique de Mr. Collombe, ce dernier, fervent supporter de l'équipe de foot recalée à cause de ce sapristi confinement (2020), déchu aux dernières élections, ne supportait pas cette inédite solitude due à ces maladroits d’électeurs, incapables de choisir entre la poire et la pomme. Ils choisirent finalement la pomme, chère à Adam copain d’Eve reconnue comme la sucrée et acidulée de toute première qualité gustative. Première femme nue en permanence, arrivée sur la terre de nos ancêtres afin de postuler au poste de première célibataire amenée à procréer une progéniture future, capable de remplir les magasins de cette grande consommation attendue quelques centaines d’années plus tard, elle faisait figure de nouveauté, dans ces temps de bronze, l’homme pas foutu capable de comprendre la manœuvre de Dieu Le PERE, dut s’y mettre à deux fois pour s’allonger sur ce ventre voluptueux prêt à recevoir l’offrande. Mais ! je vous reparlerais dans un autre chapitre, de leurs aventures mirobolantes, encore inconnues de nous tous.

         J’en revient au fait établi par le procureur général : j'ai nommé « Mr. Alambiqué ». : trois nouvelles personnes, féminines, belles, enfin, avant l'affaire truculente de ce sang éparpillé sur le sol en moquette Saint -Maquerelle ! Ne faut pas exagérer quand même !! les tueurs, type éventreurs de premier ordre, avaient assurément bien besognée cette charcuterie heureusement salée. Les membres, méthodiquement coupés au scalpel, enfin, je vous passe les détails sordides, je ne voudrais pas vous donner envie de faire pareille chose, effroyable et ordinaire à la fois, même moi ! habitué à la bonne andouillette de mon magasin préféré, j'ai nommé mon enseigne Interbordel, je ne soupçonnais pas ce contre-coup dans cette chambrette aux tons acidulée ! En résumé, je ne comprenais absolument pas la façon de procéder de ces tueurs à la sauvette. Si vous désirez découvrir flegmatiquement, à tête reposée, les détails abjects, il vous faudra vous diriger à la page deux cent soixante-sept, plus exactement à la rubrique des chiens ou chats écrasés ou dealers bousillés par des piqures intempestives à la coke. Evidemment ! une bonne dose de calmants ou tranquillisants est impérative, soit par voie orale ou cutanée, c’est coriace, douloureusement compréhensible, peut être en podcasts, la nuit sous la couette près de votre femme chérie plutôt endormie sur le côté, la tête dans le sac. Avec ces derniers(podcasts), c'est plus simple, lecture en plusieurs fois, les épisodes peuvent être lus et relus, disséqués en plusieurs semaines, voire plusieurs mois d’intervalle.

      Revenons aux faits illégaux. Ha ! oui !! le personnage principal : j’allais l'oublier, le fameux commissaire La bafouille, accompagné de son fameux inspecteur Mr. Truculent, les doigts dans le nez en constance recherche de complexions, se trouvaient aux premières loges de cette étrange découverte. La Bafouille, la langue bien pendue, comme cette nuit avec son rustre amant de passage, dans cette sorte de caverne puant le tabac froid et l'alcool frelaté, avait remplacé, la défunte Madame Labavure, trucidée lors de mon dernier essai, (voir dernier texto). Vous remarquerez que je ne fais aucun cadeau à cette police de quartier. Observons la scène de crime ! tout d'abord, les outils de découpage ont subi un nettoyage en règle, ensuite rangés dans le râtelier de ce garage désaffecté, semblent ne pas avoir servis à découper la boustifaille, du bon travail ! pas du bricolage !!une œuvre de pro !! J'apprécie la méthodique de ces salopards compétents en découpage, des coupes franches, pas de dérapages, aucun ébavurage, du net de chez Amazonique ! qu’oi ? Vous allez vous poser la question ? ce que nous faisions en très petite tenue, sur la scène de crime ? La nôtre, peut-être ? je vous vois venir ! En fait !!! ce tordu, de commissaire des affaires non résolues, amatrice de viande fraiche devenue salaisons de printemps , était sur le lieu de cette monstruosité aux multiples facettes. Aux premières loges avec 'celle que j'aime’, nous avons assistés à la totalité de l'évènement, en …dormant sous la couette d'hiver pas encore remplacée par ces Thénardiers de la location saisonnière. Les poulets allaient découvrir au fil de la matinée, outre les trois jeunes filles étalées sans aucun complexe, sur le sol, sans vie, les tripes à l’air. Les propriétaires de l’immeuble, l’homme émasculé, sa femme, la gorge tranchée, le tout trempant dans une mare de sang coagulé avaient gardés leurs yeux grands  ouverts, semblant invoquer une pitié absolue. Locataires à l'étages inférieur, c’est à dire au troisième sous-sol, sans aucune fenêtre ni soupiraux protégés, nous étions aux premières loges de ce thaumaturge, fabuleux de tendresse excentrique. Mon épouse ronflant comme une loutre dans une mer d'Iroise calme comme un lac Pyrénéen, n’arrivait pas à se réveiller. De mon côté particulier pour dormir, oreilles attentives évacuées de toutes dégueulasseries ordinaires, j'ai tout entendu de mon oreille gauche valide, du début de ce sommet outrancier, à cette fin tragique hilarante. Au départ, je pensais à une télé HD, type streaming de chez Netflix avec le son amplifié de chez Bose, cela m'a paru normal, même à deux heures du matin, après deux mois de confinement ces trois Gazelles passionneées de libertés affectueuses, là-haut, avaient besoin de se fustiger à grands coups de fouets, je le pensais, et, je me trompais (voir page 272). Le singulier Mr. Truculent à l'haleine pas fraiche, ne goutait pas du tout, à ma version, normal ! c'est un poulet de la dernier couvée, élevé au grand air des Alpes de Hautes Provence, il doit suspecter tout le monde, même lui-même, c'est dire ! le niveau intellectuel de ce ripoux envahi de puces électroniques.

    Finalement, nous avons été réveillés dans notre sommeil réparateur, par des sirènes hurlantes à la mort aux vaches .Ces stupides flics débraillés ,à la gâchette bloquée par de sempiternelles obligation de se taire, se sont d'abord trompés de chambre, ils ont défoncés notre porte en contreplaqué alvéolaire , ont été immédiatement attirés par ce mirobolant lit conjugal , sorte d'arène remplie de cette implacable et éternelle jeunesse ,ensuite découvert ma chérie nue , ses cheveux en folie ,sa poitrine en ordre de bataille, sans aucun artifice, brut de brut, affolée, les yeux hagards devant tant de sollicitudes morbides de ces hommes tout de noir vêtu, incapables de retenir leur petits libido dans leur bermudas aux couleurs chatoyantes . Je cachais, enfin j’asseyais, évidemment, du mieux possible, de mon corps d'athlète confirmé, sa magnifique nudité encore et toujours exemplaire de beauté sans aucune fioriture pas du tout catholique pour le curé du village, habitué aux vielles cornettes décontractées et affranchies totalement dans sa sacristie devenue maison de loisirs.

                       Avec mon corps simplement vêtu de ce slip minuscule des galeries Lafayottes, je pensais rendre impossible ce viol en réunion programmé. Madame La Bafouille commençait à me zieuter de façon terriblement et goulument indigestes, voyant mes parties génitales anormalement excédentaires à cette heure matinale, elle en bavait déjà ! Vous vous tromper d'étage B.......!! Je pense, les amis, (faut être poli avec ces fonctionnaires de l'ordre publique), ils ne rigolent plus, Darmanino à dut leur donner de nouvelles consignes extravagantes d'incohérences !! Ils sont repartis au galop, le gros flic ne passait pas la porte, il fallut le pousser, bref !! il s'en ai fallu de peu qu'il reste coincé pour le petit déjeuner, avec nous dans la chambre. Adieu l'intimité de notre couple sur ce trampoline en plume de canards. Dans les heures qui suivirent, ce fut un vrai chambardement dans cette maison de salauds de propriétaires abusifs nommés les Thénardier de la chambrette locative, j'ai nommé l’Airburne des temps modernes. Les pauvres allaient être découverts un peu plus tard, catalogués comme résidus en compote, puis légués à la chambre mortuaire. .

le couple maudit .//.le massacre.....page.02.

                         Au moins ! soixante personnes, compris les hauts dignitaires d e cette république bananière,  se trouvaient entre notre appartement  et celui du dessus. Nous fumes invités, mon épouse et moi-même, en fait ! plutôt convoqués manu- militari sur les lieux de ce crime horrible, abjecte orgie sans nom. Les menottes de couleur rose bonbon étaient déjà prêtes, je suffoquais de peur, vite les toilettes !!! Dans ces moments pathétiques, il n'est plus possible de se retenir, pour le commun des mortels , convenablement, si votre gardienne se trouve intransigeante à vous laisser attaché au radiateur de ce chauffage centralet ce,pendant des heures  . C’est! sinon ,  la catastrophe annoncée. Dans votre culotte, portée depuis au moins une semaine , sans aucune ceinture, pas d'échappatoire possible, tout part en vrille, le liquide et, le solide devenant la nauséabonde coulée de  cette gâterie avalée la veille au soi en tète à tète . Je vous cacherais les détails de cette compote répugnante, devenue pestilentielle,coulant  le long de vos jambes, pas très agréable à voir.

                     Tout ce petit monde portait le masque covids au normes UE. Heureusement., mais vu l'arome , je soupçonnerais certains d'avoir vomi dans cette protection devenue gazeuse, fortuite. Nous tenions,jennifer et moi , le coup, même devant ces images épouvantables. Mais dites donc vous deux !! vous étiez déjà sur la scène de ce crime devenu le quatorzième du nom, en mai dernier ? Oui !! le Hazard !!! Mde. La Commissaire !! Le ministre des calottes, devenu le protecteur des chenapans de la région Midi cote d’Azur, Mr Dupont « Lajoiedevivreenliberté » présent, va prendre ,in-extrémis notre défense, ouf !! pour cette fois ci, nous allons passer entre les gouttes de ce sang coagulé, ne pas glisser sur ce sol glacé de ce sang d'un rouge écarlate , dans mes charentaises, fut le principal objet de mon ambition future et à venir. Il est gros, et gras ce fameux ministre détesté par tous , il me fait penser à cet avocat de ce diable présent, souvent dans les prétoires, hurlant à la piétaille de cette foule vengeresse, la libération imminente de son connard de client,pourtant l'unique responsable de la mise à mort de la petite vielle d'en face .

            Nous posons devant les photographes de cette presse si mal écrite, je regarde ma chérie !! sourit leur, fait surtout bonne figure me lance t'elle par-dessus son écharpe rose de bonbons acidulés !!, et toi !montre donc  ton aquarelle ,  ne fait pas cette mine d’enterrement, ce n'est pas le nôtre quand même lui rétorqu'ai-je ! Enfin pas tout de suite !! Ces salauds de journalistes encartés ont déjà retouché sur Photoshop express nos tronches de coloniaux défoncés de sommeil : pas beau à voir  !!! Les sous titres, sans plus attendre le délibéré de cette cour, chassant plutôt à Chambord, donnant le nom, les nôtres, les suspects sur canapé, ou le couple maudit tant recherché et, toujours   en goguette dans la région PACA !!La commissaire divisionnaire nous posera une dernière question, c’est à vous ce camion aménagé ? je répondais dans la foulée d’une réponse affirmative, l’opportunité était trop belle, s'accaparer ce mirobolant dortoir sur six roues, fut notre premier cadeau dans cette vie si tranquille. Ils ne font pas dans le détail, ces minables de la soi-disant information culturelle !! Et la présomption d'innocence, qu'en faites-vous messieurs ? Ha !! les salauds, en troisième filet, je trône en culotte , un couteau de charcutier à la main !! Ce n’est pas possible, nous allons porter plainte ! Le nettoyage de la scène de ce crime épouvantable, commence, une armée de femmes de ménage Portugaises ensablées débarque, nous serons enfin libérés, ouf !! nous avons échappés au pire destin de la race humaine : être accusé à tort de faits non établis, puis jetés comme des malpropres en prison . Je pense que la prochaine fois, il nous faudra décamper immédiatement après le forfait. Ne pas attendre cette police intrusive, ne pas risquer notre peau à chaque ingérence de cette  ribambelle de soldats du risque.

                     Regarde ? chérie ! dans Corse Matin nous sommes beaucoup plus photogéniques, ils nous adorent déjà !! Nous allons décider de prendre le plus rapidement possible le Ferry-boat, ce géant des mers, peint d'un jaune pétant , pour cette ile superbe, adieu ce continent indigent, ils ne nous retrouveront pas de sitôt ! En attendant ! prépare un café bien serré pour ce petit monde des élites , ils vont en avoir besoin, ha ! ha ! ha 

Le couple mmaudit./:.chapitre 02.la traversée ..page.01.

Le Coupe maudit. Chapitre 02...la TRAVERSEE vers La CORSE…………

                    Nous étions en partance,billets en main,  pour cette ile paradisiaque que nous appelons tous, l'ile de beauté, attendions, l’heure d’embarquement sur un banc en bois de cèdre, sur le quai principal , ce car-ferry de chez "Corsica Linette " énorme mastodonde des mers, capable d’embarquer des milliers de voitures et leurs passagers fatigués. Il était, environ dix- neuf heures. Nous sortions de ce minable restaurant, sorte d'appât à touristes en partance pour les iles. Sur le port, le ventre bien rempli de poissons pêchés le matin même, les consommateurs écoutaient les pécheurs vociférant, en remballant leurs sardines invendues, dans les casiers empestant la vinasse. Nous avions, laissés derrière nous, dans l'immeuble abritant ce fait divers, sorte d’assemblage de crimes horribles, pas mal de malades parmi la marée-chaussée. Le café "Grand-pèrelachaise », marque "veuve joyeuse », concocté de façon artisanale par "ma chérie" , était un mélange de "mort aux rats" , agrémenté d'une dose énorme de 'chloroquinette' , merveilleuse décoction inventée par le docteur " Raoulauxcheveuxlongs" ,"sorte de Jésus hirsute des temps modernes "  interwiouvé continuellemnt  par la cohorte de journalistes assermentés à ce pouvoir devenu féodal ,il répondait à côté de la plaque commisérative de ce covids 19. Nous avons attendu que tout ce petit monde s'évapore dans la nature, pour nous fondre dans la masse populaire.

                    Direction "Corsicatte transport" . Peu importe le transporteur ! il n'y avait que le résultat qui comptait. La liberté absolue pour nous deux, pas de quartier envers ces imbéciles de la bande à" Darmanino". Ça va ? ma chérie ? ho ! mon amour je suis tellement éblouie par cette aventure pittoresque et merveilleuse avec toi. Pour être pittoresque, elle était ...très couleur maffieuse locale. Nous laissions une trace indélébile derrière nous, un saccage sans nom, de l'hémoglobine à tous les étages, coulant à flot, enfin, tout ce qui fait une cavale tapageuse, reconnue et applaudie par les médias en mal de sensations écrituriales. Nous avions, dans le carrosse repeint dernièrement, tout une panoplie d'armes modernes, composée de couteaux, sabres, pelles, pioche, câble électrique, marteau, burin. Le petit magot ! nous assurait plusieurs mois de libre solitude dans cet univers libertaire. Déjà ! à la une du journal du coin "corsicamatinale" , figurait le détail de la maladie mortelle survenue à l'ensemble de la compagnie républicaine de sécurité, pas un mot sur nous, nous étions passés à l'insu de tout ce petit monde, au travers des mailles du filet à requins devenus marteau. Une enquête, ouverte à l'emporte pièces, allait déménager hors du territoire National, il nous fallait être très prudents.

              Dans la cafétaria de ce bateau géant, aux cheminées incroyables de majesté mazoutée , nous soupions d'une bonne bouillabaisse imbuvable, peu de monde autour de nous, quelques rares péquins sortis de nulle part savouraient le gâteau aux pruneaux, proposé d’office en plat du jour, ce dernier sera la vedette alambiquée de notre estomac durant la traversée. Très peu de voyageurs, les bizarres "Corsetons" ayant exigé une attestation de bonne santé à tous les touristes en transit, allait freiner le flux de pécheurs et pécheresses habitués aux bains de mer. Les imbéciles ! Pas vraiment utile pour attirer les retraités comme nous. Ces derniers n’étaient pas sur du tout, de rentrer à la maison ralentissaient leurs déplacements extra -muros. Nous avions récupéré deux attestations 'pcr' certifiées "moins de 72 heures ", volées sur les vieux proprios, dorénavant locataires à perpète chez Saint Pierre. Regarde ce couple, une véritable cible potentielle se présentait devant nous, deux grosses chiffles molles, impeccablement vêtues à la mode Parisienne, couvertes de montres de chez Cartier, de bijoux venant tout droit de la place Vendôme, scintillaient de mille éclairs sur leur peau d’une blancheur immaculée, prêtes à rougir sur le grille-pain de la plage de Propiano. L’adrénaline, de notre côté, arrivait à grand pas, je jubilais de bonheur, nous allions renflouer encore, peut-être ? beaucoup ? notre sacoche numéraire. Ma chérie se remettait les cheveux en liberté ,jetais à la poubelle les bigoudis en plastique , ouvrait son corsage de façon extravagante , outrageante pour tous les males en attente de la bagatelle fumeuse et juteuse à la fois. Postée à proximité immédiate , montrant et déployant tout l'attirail féminin, sorte de robuste arsenal, nécessaire pour une fructueuse chasse aux riches , que j'en restais baba de surprise , ayant rarement u l'occasion de la découvrir en véritable salope, accrocheuse de grosses verges en chaleur , elle devenait cette "Vénus" oubliée depuis notre première nuit de noces , dans mes souvenirs évaporés ,j’avais beau essayer de me rappeler une ancienne et quelconque parodie de sexe, non !rien qui vaille me tancer ma jalousie maladive .

                                 Sa minijupe ,sorte de jupette scalpée bien au-dessus de ses adorables genoux ,composée de ce magnifique tissu à carreaux datant et ancêtre des années sixties, remettait de la valeur ajoutée à ses formes audacieuses ,perverses, immorales , seulement adoucies par les années à se faire bronzer sur les plages de sable fin des iles du levant recouverts de cocotiers . Son corps devenait, de fait ! une sorte de thon roussi à petit feu et ce, toute l’année. Je profitais, en tant que mari, évidemment de cet accessoire par tous les temps, été comme hiver. Je jubilais d’impatience à chaque fois, réfrénais mes ardeurs, de peur de contrecarrer notre projet de ce soir-là. Ce ne fut pas très difficile pour elle, de s'approprier ce regard masculin de ce type d'un autre âge, encore capable de s’en donner à cœur joie sur la balançoire de ce ventre de cette femme encore belle et désirable, capable de lui faire réaliser encore un dernier saut vers l’éternel sexe à pile qu’est la jeunesse éternelle.

                        .Ma belle s’en donnait de plus belle, décroisait et croisait sans discontinuer ses gambettes en forme de flutes de champagne .Sa donzelle ,sorte de mochetée ,logée dans une robe de soirée trop petite pour elle , genre gondole évasée en forme d'amphore pleine à raz-bord de coloriage ahurissant de viscosité ,au dos nu, zébré de ficelles de soutien-gorge oubliés dans la bagarre ,ressemblant presque à la "Mireille de la flèche" ne s'aperçut de rien , continuait à caresser son petit toutou bien rasé, coincé dans sa corpulente poitrine prête à donner ses tétons en pâtures à n’importe quelle cul-jatte passant par là .Ma chérie, en douce ,le dessert terminé , filait au vieux carnassier de la jaquette ouverte , un petit billet doux agrémenté de son numéro de téléphone commençant par 06., le type, la tête en forme de brochet , la bouche parsemée de dents de platine était peut- être ferré , rougissait en lisant le petit mot doux agrémenté d’une photo genre photomaton détaillant cette poitrine en aiguille, destinée à une aspiration positive. Les yeux de ce "grosbalancetonporc "gonflait démesurément, sous la table, ses jambes sans arrêt en bougement, allaient lui éviter la thrombose imminente dans sa quéquette désormais en ébullition, prête à perforer ce caleçon en toile de jute.

                            Je m'empressais d’en finir avec ma soupe, désormais froide, raclais entre les restes d’arêtes, à la cuillère à dessert, les dernières gouttes. Je galopais vers notre cabine, laissant ma Vénus improvisée sur la mosaïque de cette salle favorable à la danse du ventre, prête à déboutonner le reste de son corsage affriolant de dentelles de Calais. Il était vingt-deux heure heures trente précise, j'espérais ne pas m'endormir dans cette petite cabine à quatre lits, dont deux superposés. Faire l’amour dans ces réduits à pas cher, relève de l’exploit, vous pourrez vérifier vous-même si vous en avez l’occasion. Ne pas prendre pour un voyage de noces, ces excessives galipettes risqueraient de rester incolores et indolores de souvenirs. Donc ! caduques. Avis aux amateurs de fornication unique. Il fallait compter sur l'improvisation incommodante effectuée et corsetée par ma chérie, en véritable magicienne du mal en virilité, elle allait séduire, allécher ce gros moche au bide gonflé, la tronche bouffie de gaz de Champagne à la mouette barbare. Indubitablement, il lui fallait attendre, patienter un bon moment pour que sa grosse pétasse puant de la gueule, soit couchée, sur la bedaine, dorme d'un sommeil profond, à moins qu'il ne la comblasse une dernière fois pour la route, en primauté, en amateur éclairé de sexe impérial de bestialité, ce type, indubitablement plaisait à ma chérie, j’en étais persuadé, la coquinette faisait durer le plaisir sur la piste de dance, se rapprochait de cet obèse afin de le séduire un maximum ,quitte à le faire jouir sur place séance tenante .Extrêmement douée pour cet ajustement des planètes, je commençais à m’inquiéter sur la suite à venir. Déjà onze heure trente ! toujours rien, nous avions décidés d'occire cette pâte à modeler dans notre cabine, ensuite de la jeter à la mer sur le troisième pont, le plus proche de notre cabine de deuxième classe. Du bruit enfin, je vais me dissimuler dans l’exigüe salle de bains construite pour pygmées, il faut faire place nette, ne surtout pas inquiéter ce connétable à la bitte en insurrection, prête à éjaculer cette liqueur genre cire d’abeille sur la jupette de ma chérie. J'ai mis un petit indice sur la poignée de porte, on ne sait jamais. Le gros rentre, elle suit derrière en le poussant un peu, surtout l’économiser, d’abord, lui demander la somme d'argent pour ce rencart extravagant, sans oublier la carte de crédit type Gold avec le code à l’appui. Nous avions décidé, d'un commun accord, qu’elle lui ferait un petit câlin, avant sa fin dramatique, histoire de le récompenser pour le désordre occasionné. Ce fut une démonstration de tendresse démentielle, du jamais vu, cette femme devenait une tigresse acharnée, j'en était tout flagada de jalousie. Je ne prenais pas ombrage sur les différentes positions que ce type pouvait, malgré sa corpulence, obliger à faire à cette dame devenue véritablement dominée à toutes les positions Kamasoutrienne. Il allait me donner des idées futures, je notais et filmais dans l’embrasure de la porte comme un vieux cochon adepte de spectacles pornographiques.

                                       Il s'est endormi, dès le premier psaume, sur la petite couchette, trop petite pour lui. Je sors, Ha ! quand même ! tu aurais ! ma chère et tendre pu éviter tout ce tralala intime et coquin ! Mais ! ma chérie tu étais d'accord pour le grand jeu pulsionnel ? Oui, c'est vrai, il fallait bien s’entrainer, mais quand même ! Le type complètement à poil ne réagissait plus, ronflait d'un bruit épouvantable, comme un diésel Mercédès type 220d pas encore rodée depuis quarante bonnes années de service. A toi l’honneur, moi ! je me rhabille, je vais prendre l'air sur le pont, voir si personne ne traine là-haut. Je suis seul, sort mon couteau dernière génération de marque "SuissePlantu", l'enfonce directement et franchement au cœur de ce tas de viande, c'est plus simple, rapide et sans douleur pour lui, et pour moi aussi. Il est cuit, bon pour les poissons, je récupère, quelques bijoux, certainement en or. Sa montre cartier, quelques billets de cinq cents Bitcoins dans sa poche changent de possédants. Je vais héler ma femme sur le pont, complètement penchée par-dessus le bastingage, hume le vent frais, se libère de toutes ces trivialités, tu peux venir, nous allons le sortir ! Cette morbide distraction céleste nous a pris vingt bonnes minutes chrono, pas plus, pas moins, du cousu main en matière d’élimination. Balancé par -dessus bord, il n'a pas souffert, disparu à jamais de la circulation des vivants, sera le bienvenu chez les squales naviguant en haute mer, peut-être se retrouveras-t-il ? un jour ! dans les assiettes de ces restaurants du port servant de la merde en friture palpée pour touristes et chalands habitués à ce genre de salades.

Le couple maudit.chapitre.02.la traversée ..page.02

                        Maintenant, nous allions nous occuper de sa bergère, cabine mille deux cent cinquante-deux, sixième pont. Nous avons la clef de cette suite impériale, majestueuse de beauté, repaire de plaisirs à plusieurs males en rut , nous avions prévu de l'asphyxier avec un polochon dans son sommeil, ce ne fut pas très compliqué, la poufiasse ne réagira pas, se contenteras de respirer une dernière fois quand-même, histoire de s'oxygéner dans les odeurs de plumes d’oies. Le transport fut beaucoup plus complexe, la dodue pesait largement le quintal. Un quart d'heure, pas plus, il nous restait l'inventaire à faire, les clés du Pilote, c'est quoi cette bagnole ? c'est un camping-car ma chérie, et de surcroit un énorme, d'au-moins huit mètres, avec tout le confort. Oh ! Yes ! super. Nous avions de quoi dormir pendant notre séjour sur l'ile, cela commençait bien. Bon !! tu sortiras avec la voiture et moi avec la camionnette ! pas question de laisser quoique que ce soit dans le garage, d'accord ?

                       Trois heures du matin, tout le monde ,équipage compris  dort dans les bras de Morphé ; Il nous faut maintenant passer par-dessus bord la grosse femme. Je ne vous raconterais pas comment je m'y suis pris, sachez qu’elle n'a absolument pas souffert, même pas violée, je n'aurais, vu l'obésité certaine de cette femme, pas réussi à entrevoir la toile d'araignée fermant son clitoris devenu microscopique. Enfin, pour les quelques heures restantes , nous nous allongerons sur nos couchettes respectives, quatre grosses mallettes, plus des sacs divers, ce n’est pas trop suspect ? Nous allons nous diriger chacun son tour dans les garages, personne ne soupçonnera le mystère de nos bagages. Nous laisserons la voiture sur un stationnement, vidée totalement, nous y mettrons le feu, comme de vulgaires détrousseurs, de toute façon c'était une voiture empruntée, aucune trace. A huit heure précise, nous débarquions sur ces quais d'Ajaccio, il fait super beau, le soleil se levait timidement derrière cette légère brise de mer.

                             J'étais au volant d'un énorme fourgon, aménagé avec un luxe fastueux, dans le coffre arrière, une voiturette sans permis avec rampe de déchargement, des vélos à assistance électrique, ne manquait que le bateau. En cherchant bien, plus tard dans la matinée nous découvrirons un Bombard dégonflé avec tout l'attirail pour voguer le long des côtes pour pécher le mérou interdit de chasse . Nous allions passer un séjour formidable, parcourir ce département d'un bout à l'autre, escalader les cols mythiques, peut-être faire un tour en mer ? Ce camion était de tout beauté, un peu  trop matu-vue quand même, il était parfait pour notre escapade en amoureux indissociables de méchancetés. Deux chambres avec lits de cent soixante, le grand luxe tout simplement . Nous étions indétectables, dans ce véhicule occupé par de simples vacanciers en voyage d'agrément. Les cartes de crédits étaient à notre disposition, avec leurs codes secrets notés au dos, les imbéciles, pas capables de pointer dans leurs cervelles leurs codes d'accès aux coffres. Il était prévu de nous reposer au bord de la mer, garé dans un cinq étoiles, à l'abri des regards, et pendant plusieurs semaines d’affilées, le temps d'éteindre l'incendie journalistique, profiter de la vie, vivre d’amour et d’eau fraiche, et ce en toute indépendance. Je rêvais déjà de baignades, nos corps entièrement nus, enlacés, narguant les vaguelettes de cette mer Méditerranée. Il fallait du temps au temps, nous apaiser, la folle course des policiers était certainement déclenchée, lancée à nos trousses. Mais qui pouvait connaitre notre destination ? Personne bien sûr !!

                            Tous les jours, nous feuilletons les journaux, l'affaire des trucidés dans le pavillon avait fait long feu, ils n'en parlaient plus, accaparés par le nouveau reconfinement obligatoire ! Je passais une bonne partie de mes journées à randonner dans ce maquis aux odeurs extraordinaires, mon épouse adepte des bains de mer pataugeait à longueurs de ses journées d’oisivetés, dans ce golfe d'un bleu azur, cherchant un éventuel lapin virtuose de première qualité. Le soir dans notre lit, elle me racontera ses frasques excitantes de découvertes surprenantes, m’embrassera avec ferveur, fougue comme ennivrée, en sueur, elle finira par s’abandonner dans une nième position insolite découverte dans cette eau turquoise . Une ultime fois dans cette clarté de canicule tropicale nous remettions le couvert dans une ardeur inégalée ,faisions l'amour comme des lapins . Nous déjeunions souvent au restaurant du port, agréable destination du soir, également le matin pour le petit noir sucré, accompagné de ce petit croissant et pain au chocolat .

                          Nous fîmes connaissance de personnages hauts en couleur , capable de vous raconter la bible en couleur . Ne fallait pas les brusquer ces Corses !! pas trop nerveux à l'arrêt, mais quand ils sont partis dans les tours, ils deviennent véritablement agressifs, explosifs surtout ces   les lascars habillés de noir . Au bout de trois semaines, on voyait bien qu'il se passait quelque chose de bizarre sur cette ile. Des cohortes de CRS armés jusqu'aux dents, arpentaient les allées de ce Cours Napoléon, la Bérézina nous guettait au coin des rues tortueuses. Ils sont en manœuvre ? demandais-je au limonadier. Oui, ils cherchent un couple en voiture, des jeunes je crois ! Et pourquoi ? Des tueurs en série parait 'il ? De toute façon nous allons aider les gendarmes, ils n'iront pas très loin, je remarquais, derrière son dos accroché à sa ceinture de cuir véritable, une énorme pétoire prête à faire feu, j'en tremblais déjà. La voiture a déjà été retrouvée calcinée dans le ravin de Saburre. Nous avions bien fait de la bruler, ma chérie, oui c'est vrai ! pas d'empreintes nulle part ! Nous allons nous faire le plus discret possible, surtout ! ne pas trop rouler avec ce char embulant, vivre tranquillement avec ces autochtones privés enfin de masques. Nous avions assez d'argent pour vivre en autarcie complète, pendant des mois. Mais ! au début de l'hiver il nous faudrait partir ? Pour aller où ? Moi je propose l'Italie ! Pas mal ! ce pays est vaste, plus grand que cette ile. Nous passerions par les bouches de Bonifacio, traverserons la Sardaigne et ensuite direction la Sicile ! Un beau projet à l’étude, l'étau allait se resserrer de plus en plus, des régiments entiers de gendarmes mobiles se déployaient sur l'ile, nous n'en menions pas large. Il faut faire comme si rien ne se passait autour de nous, les campings commençaient à se vider sérieusement. Plus que trois semaines avant la fermeture, ils attendaient certainement que les assassins sortent de leur tanière, la tactique allait fonctionner quand, un incident tout à fait banal arriva. 

Le couple maudit./:.chapitre trois.en cavale..

 Le couple maudit. Chapitre trois. En cavale.

                        Un évènement incroyable, vous n'allez, évidemment pas me croire, comme toujours, indubitablement, peu de lecteurs vont croire à cette histoire décidément chimérique. Ces faits se sont passés ces derniers vingt- quatre heure. Cachés au plus profond de cette ile magique, sur les terres hautes, nous sommes tombés sur un canard datant de quelques semaines, laissé dans cette bergerie pour attiser le feu dans la petite cheminée. Je vous lis ce qu'il est écrit : deux pécheurs de souche Marseillaise ont péché ce qui représente jusqu'à nos jours la plus fabuleuse prise au gros qui pouvait exister en Méditerranée, (pour des Massaliot.s.es de racine c'est normal, depuis que la sardine à bloqué ce mini port, tout n'est que raffarinade exagérée !!). Je continue de lire cette info plus toute fraiche, à, environ, cinquante mille nautique du Vieux port, leurs barcasses naviguant au mazout des plus épais, à approché une énorme baleine, sorte de cachalot remontant des profondeurs insoupçonnées. La ligne de pèche prévue pour le thon, principale ressource de la ville Phocéenne, c'est finalement engouffrée dans la gueule de cet animal préhistorique, lestant leur bateau de plusieurs tonnes , voir au risque de le couler corps et biens compris .Risquant un chavirage immédiat, un combat acharné de plusieurs heures , aux risques et périls de ces braves gens , pécheurs dans l'âme, a duré plus de quinze heures, pour finalement accoucher d'une autre prise désagréable, mais indispensable pour une certaine enquête de police en cours d'investigations dans les milieux mafieux Calabrais .

                                 Dans le ventre de ce féroce bélouga sorti des sombres  profondeurs, la ligne en nylon d'une solidité à toute épreuve, accrochait quelque chose de mou, finalement, pour ressortir deux formes humaines, pas encore morcelées dans ce ventre extraordinaire de capacité. Les pécheurs, rompus à tout exercice de sauvetage, allaient assister à une sorte d’accouchement incroyable. Tout d'abord les têtes, puis les troncs sortirent de cette gueule démesurée, un moment de pitié, sorte d’ultime prière à la Vierge sera donnée pour ces deux êtres humains , il fallut sortir ces Jonas de la mer , sans aucun ménagement , quitte à sectionner les parties récalcitrantes, voir éventuellement si d’autre matières apparaitraient suspectes dans l'estomac , pour enfin décrocher l'hameçon d'une certaine valeur , décidément d'une solidité à toute épreuve (suivait les caractéristiques du matériel employé ,je n'y prêtais aucune importance n'étant pas pécheur du tout ). La suite, annoncé sur la page Facebook, raconte le retour triomphal aux portes de cette ville portuaire si accueillante aux migrations débordantes de vitalités, suivirent les mots de félicitations de la municipalité, la médaille du sauvetage en mer et la prise en charge par le psychiatre de service, la gendarmerie s’occupera de convertir les dires de ces pécheurs en une litanie écrite sur du parchemin recyclé.

                           Ces deux compères,pécheurs de crevettes , débrouillards ,feront la une quelques temps, puis s’en retourneront lancer leurs filets  en mer, espérant cette fois ci découvrir plutôt un galion rempli d’or. En fait ! ces deux pécheurs au gros, avaient repéché les deux retraités disparus, et recherchés activement il y a maintenant plus de six mois. Durant tout ce temps, les affaires policières avaient finalement jeté l'éponge sur ces deux étranges disparitions, préférant taper sur les invétérés de la non-observation du couvre -feu obligatoire et ce dès dix-huit heures. Les corps dument autopsiées, stockés à la morgue municipale, n'attendaient plus que leurs proches pour, sitôt la reconnaissance effectuée, déguerpir promptement les pieds devant s’entend. Ils s'agiraient de patrons importants de la mafia de cette région si particulière, qu’est la Calabre. (Je commençais, en lisant cet entrefilet, à trembler véritablement). Vus ou aperçus pour la dernière fois sur un ferry en partance pour l'ile de beauté, ils faisaient l'occasion d'âpres recherches de la part des autorités maritimes et policières. Les caméras de vidéos de surveillance, ont pu donner un vague signalement approchant des deux jeunes personnages s'appropriant et prenant la route au volant de cette camionnette adaptée au camping sauvage. Je lisais ces lignes, je me rassurais quelque part, une photo floue trônait à côté du volumineux texte explicatif. Le camion ? garé devant nous, se voyait à des kilomètres à la ronde, une idée pas saugrenue du tout me traversait mon cerveau. Il fallait le détruire rapidement, par le feu ? la noyade. La voiturette sortie du coffre monstrueux de cet autocar roulant, nous avons vidé le nécessaire à notre survie, le réservoir d'essence ouvert, fut finalement raccordé à un morceau de drap, le feu y fut mis, le véhicule brula, dans la pinède. L'incendie s'étendit sur plusieurs hectares, un grand moment, la nature reprenait ce que nous avions volé. Le camion ne fut plus qu'un monceau de cendres et de plastiques épouvantables, disparu dans ce ravin vertigineux, personne ne le retrouverait.

                        Installés dans la voiture, de type sans permis, de marque Rococo ,nous partîmes ; avons descendus cette montagne laissant le feu terminer son ouvrage, direction le petit port plus au nord. Comme deux producteurs, dévalant la montagne, nos vêtements élimés ne laissaient aucun doute sur nos activités de bergers montagneux. Plus question de tergiverser, il nous fallait prendre une solution irrévocable, pas comme à l'improviste naguère à Nice. L'hiver approchait à grand pas, il était préférable de descendre vers la Sardaigne, puis peut-être la Sicile, pas question de Calabre. Nous étions en plein désarroi, incapable de réagir, devant tous ces miliciens venus d'ailleurs. La voiturette faisait désordre, immatriculée dans une langue étrangère il fallait s'en débarrasser rapidement, peut-être poursuivre à vélo ? Quid ! de la solution ? Nous allons déambuler dans la petite ville côtière, regardant à gauche, à droite, notre futur moyen de locomotion, heureusement nos papiers en règles, passaient tous ces problématiques barrages, neutralisant les recherches nous concernant. L'argent filait doucement mais surement, se détachait petit à petit de notre cagnotte cachée dans nos braies, il fallait réagir, attaquer une vielle et riche bourgeoise ? peut-être ? Faire du saucissonnage ? comme à l’ancienne ? Exiger sur le premier péquin croisé, le numéro de la carte Visa Premier, véritable sésame pour une liberté retrouvée ?.

                         La nuit tombait, le petit véhicule largué dans la mer, par-dessus la falaise pourpre,près d'une tour carré, disparut avec les restes de nos affaires d’été, non indispensables à notre survie. Sur mon téléphone portable, s’affichait depuis quelques minutes un message. Ce dernier nous donnait RDV, un truc bizarre, une certaine Julia allait nous décortiquer notre cavale, presque en direct. Il s’agissait de véritables  menaces, nous en étions tout retournés, quelqu’un Savait !!mais savait quoi ?  Une photo, regarde cette villa, l’adresse indiquée au bas de ce texto, nous donnait les coordonnées GPS, nous restait plus qu’à nous diriger vers cette bâtisse, argumenter auprès de cette donneuse d’ordres indirects. Nous avions emprunté un vélo genre tandem, nous filions au gré des virages, quelques trente kilomètres nous séparaient de notre destination. Nous y étions presque, une maison, sorte de manoir, complètement isolé, dans la pinède à quelques centaines de mètre de la vicinale 2, nous attendait, lugubre, sans aucun artifice, elle semblait abandonnée, livré aux personnes cherchant le gite gratuit ,nous approchames .

                      Pas de chien de garde, ni  chat, rentrons pour voir. De la lumière dans le salon, une véranda accueillante éclaire toute cette partie habitable. Une piscine d’au moins vingt bons mètres, se trouve enclavée dans la partie sud entre les falaises vertigineuses , éclairée par ce soleil tellement ardent ,cette maison se trouve tellement sensationnelle de beauté que nous y sommes attirés immanquablement. Pas tout à fait luxueuse mais très importante en surface habitable, cette bâtisse me séduit d’office, de plus ! la piscine certainement chauffée ferait office de grande baignoire pour se distraire agréablement. Faisant marche arrière, nous sonnons à cette porte de bonne facture, en aluminium brossé, belle réussite de notre fabrication Française, la cloche ! vielle comme le monde, résonne dans cette entrée majestueuse. Qu'allons-nous y découvrir ? Une femme, d'un âge certain vient ouvrir, cette lourde porte cossue. Habillée de vêtements de marque, hautaine ! elle me toise déjà de ses un mètre quatre-vingts au minima. Ah ! c'est vous ! nous vous attendions depuis pas mal de temps, les autres vous attendent. Nous nous regardons, ma chère et tendre écarquille les yeux, que veux dire cette invitation ? Nous ne pouvons plus reculer, nous sommes faits, immobilisés, comme des gardons dans le filet, appâtés par plus fort que nous. Avec assurance, nous rentrons, sourires aux lèvres, apparaissant détachés et soporifiquement désabusés de parcourir ce vestibule désert. La maitresse des lieux, filiforme, perchée sur des hanches magnifiques, son entrefesse serrée un maximum laissant percevoir ce mince filet de tissu pas du tout efficace, marche d'un air complètement souple et détaché, traversant cet espace délirant de sculptures en marbre de Saint Béat, d'un modernisme presque baroque.

                          Je vous conduis à votre chambre, si vous le permettez ? Nous acquiesçons d'emblée, naviguant à vue, cherchant la solution pour éventuellement s'en sortir, si cela tourne mal. Le repas se situe vers vingt et une heures trente, prenez votre temps, récupérez, la piscine est faite pour cela. La porte c'est refermé sur nous, la clef tourne deux fois, nous sommes désormais prisonniers. Je me jette sur ce lit immense, que penser de cette invitation, j'allume la télévision, toujours les mèmes histoires de covids, pas sur nous, c'est toujours ça ! Un bain ! me suggère ma chérie, nous ferons couler cette eau chaude, réellement délicieuse, salvatrice, il y a de la place pour deux. Les deux damnés de la terre vont se plonger jusqu’au cou, boire un peu la tasse, se faire un bien fou. Un miroir énorme, trône sur ce mur, p…. C’est une glace sans teint, nous sommes observés ! Nous ferons comme si rien n’était, ferons de multiples galipettes histoire de les exciter de l’autre côté.il nous reste trois heures à tuer…………….

le couple maudit.chapitre./:.04dans l'antre du désir.

 Le couple maudit. Dans l’antre du désir.

                           Le gigantesque appartement, incorporé dans cette maison de maitre, sorte de suite nuptiale pour couples fortunés, aimant certainement les galipettes en toute liberté, faisait partie intégrante de cette villa monumentale de béton, de briques et de pierres de couleur mauve. Cette bâtisse, perchée sur les hauteurs de la ville Napoléonienne, ressemblait à un véritable château à la fois futuriste et ancestral, avec vue imprenable sur la célèbre baie dorée de sable fin, mais ! surtout, complètement inattaquable, mème par le GIGN en grande forme. La suite qui nous était allouée ne se calculait pas en superficie, mais dans une ahurissante outrance, inconnue pour nous, simples quidams de passage.

                      Nous pressentions et sentions cet argent sale, recyclé et croqué à pleine dents dans de mirobolantes fêtes galantes ouvertes à la crème des possédants. Notre chambre privative, donnait, elle, sur la piscine, rien que pour nous, de grandeur également trop importante pour mon compte en banque, affublée d'un jacousie circulaire bouillonnant de moiteur superficielle, nous invitait à la paresse relaxante. La terrasse recouverte de marbre rose , se trouvait complètement encombrée de choses et d'autres, d’énormes potiches en grès, remplies de citronniers, de figuiers, d’amandiers, charmaient notre vision sur cette verdure incroyable . De multiples pots en céramique de fabrication Italienne, importés certainement à grand frais, de toutes dimensions, abritaient de superbes plantes exotiques et fleurs nombreuses et, diverses, inconnues à mes yeux, certainement introduites lors de voyages lointains.

                          Un nid parfait pour des carnassiers en mal de secrets d'alcôves politicardes, par de véritables pervers de la finance occulte, ou des bandits de grands chemins cachés un bon bout de temps devenait un simple accessoire de repos. La salle de bain !! n'en parlons pas !! je n'avais pas de mots pour la décrire, seulement des points d'exclamations à tous les angles. Les murs recouverts de miroir de ton rose, donnait un air de salle de dancing, La chambre, affublée d'un lit gigantesque, aux multiples réglages nous donnait envie d'y partager une soif d'orgies naturelles. Nous étions sur nos gardes, le guet- appent avait peut -être fonctionné à merveille ? La porte de service, était clanchée, pas de possibilité de s'échapper dans ce corridor intérieur hyper lumineux, crocheté de caméras, par la terrasse non plus, la piscine à débordement et le vide donnant sur la corniche vertigineuse. Cette disposition ne nous laissait que le choix de se briser les os dans ce ravin abrupte et vertical de au moins deux cents mètres de hauteur. J'avais remarqué cet écritoire, sorte de bureau miniature, composé de deux tiroirs. L'un était vide, dans le second, une enveloppe pas cachetée attendait d'être ouverte.

                          Je m'en emparais prestement, avide de découvrir de petits secrets, sortais les légers documents, deux fiches d'inscription à l'encre rouge foncé, une sorte de mot de bienvenue, et un dvd vierge de toutes annotations, se trouvaient entre deux feuilles de papier plus épais. Un postit, également, se trouvait collé au dos de l'enveloppe, et, stipulait qu'ils nous fallaient remplir ce petit dossier genre dérogation nous concernant maintenant. Ma "celle que j'aime" était accaparée par ce monstrueux placard renfermant de multiples appareillages métalliques, des lots de chaussures à hauts talons, des bottes en cuir de plusieurs couleurs, et une garde-robe magnifique. Elle était à son affaire, enchantée de pouvoir se costumer à peu de frais, de faire sentir sa sensualité étonnante de gratitude envers moi, son homme, je lui faisais remarquer la décadence de ces frusques affriolantes, pas portables en ville, une sorte de desserte vestimentaire pour femmes en liberté extra conjugale capable d’emmagasiner une cohorte de légionnaires. Il te va comme un gant ! ce body, punaise !! me voilà tout émoustillé à la vue de cette inédite femme devenue en un tour de main, luxuriante . Sa poitrine remontée et serrée un maximum, regorgeait et explosait de sensualité, commençait à me rendre dingue. Mais ! nous en sommes pas là, il faut remplir ces papiers, nous mettrons des noms d'emprunts, Jennifer et Roland Patate, c'est pas mal !! 38 et 41 ans c'est préférable que de mettre nos âges certains. Lieu d'habitation : je mettrais bien Trouville sur Mer. Va pour cette bourgade !! Il faut indiquer nos gouts sexuels ? je mets quoi ? avec ou sans sucettes, adepte du bandage,amateur ou amatrice  de mise en bouche particulières , seul , à deux ou à plusieurs ? avec ou sans menottes , encordée ou non ?  Je coche oui ou non ? Jennifer ! De quoi je me mêle, quelle bande de cochons, coche en un max, c'est préférable que de rien signaler, cela paraitrait à leurs yeux singuliers. Ils nous reste deux heures, le temps de piquer une tête dans la piscine, au loin ! .

                   J'aperçois la houle, à son sommet ! des vagues argentées s’abandonnent avec grace sur la grève recouverte de galets , le soleil va finir par s’éclipser, laissant la lune émerger de sa torpeur . Le spectacle grandiose est prodigieux de beauté, nous nous glissons dans cette eau limpide, claire et transparente. Je me suis accoudé sur la margelle, Jennifer arrive en brasse coulée, dégoulinante d’humidité. Tu ne trouves pas bizarre cet accueil miraculeux ? si ! bien sûr ! Elle en profitera pour me taquiner le bas de mon ventre, me bichonner ce sexe en érection, moi, de mon côté me laissant absorber vers ce fond, je glisserais sur ce corps lisse, dépourvu de tout accessoires de mode. Nos corps ne font plus qu’un, notre relation est solide, capables de résister à la moindre des tentations personnelles, nous avons un accord sur ce point-là. Mais ! ce n’est pas sûr, en voyant tout cet attirail de torture classé par méchanceté, que Jennifer ne sombrera pas complètement ce soir dans l'absolue nécessité de s'envoyer en l’air, rien que pour voir ma réaction . Nous sommes au fond de cette piscine, nos corps ne sont que des amalgames de douceurs partagées, il nous faut remonter, reprendre notre souffle disparu, nous rhabiller de ces guenilles légères, enfin! nous prélasser sur les chaises longues, en attendant la soirée. J'ai remarqué une autre suite, derrière la vitre principale, une lunette de visée, nous sommes observés, peut -être ? millimétrés par ces gens, une peur commence à poindre, je n'avise surtout pas Jennifer de mes observations. Il faut l'en préserver, ne pas l'effaroucher par ces regards indiscrets. Il me tarde de regarder ce DVD sans titres, j'avise un lecteur, je mets en route. Ce que nous allons découvrir est une horreur que je ne pourrais vous expliquer, commençons par le début..............................

le couple maudit chapitre 05.de la trahison dans l'air. page.01

Le couple Maudit. Chapitre 05. De la trahison dans l'air.

                Un son presque nasillard accompagne cette vidéo je ne l’espère pas virale, pas de quoi faire l'éloge du preneur de son et certainement en même temps, cadreur méthodique de ce court métrage outrancier, qui nous était destiné. Petit à petit, nous nous reconnaissons sur ces images, indubitablement volées et ce ! à notre insu depuis pas mal de temps. Tout avait été filmé, les trois homicides sur ces pauvres jeunes filles, l’artistique harmonieux découpage de nos possédants, dans ce quartier nécessiteux de cette bonne ville de Nice. Plus les deux Calabrais passés par pertes et profits, sur ce bateau transportant les estivants. Notre escapade dans cette Corse, que nous pensions absente de toute surveillance, avait fait le bonheur de cinéastes amateurs de sensations fortes, genre Love-Stories des temps modernes. Le feu, dans le maquis provoqué par l’anéantissement de ce camping-car gigantesque, la petite voiturette avec nous dedans, et cerise sur le gâteau, nos désirs explosifs dans la piscine, tout à l'heure, nous avaient catalogués superman de la débrouille. Un véritable reportage, très bien fouillé en indiscrétions savoureuses, relatait certainement tout ! de notre quinzaine extrême en événements délictueux.

  C'était l'heure du bilan !! il y avait de quoi nous envoyer à perpètes aux galères de sa majesté le roi, lettre de cachet arrangée à la sauce Justinienne nous en sommes persuadés, le pire pourrait nous arriver à chaque instant, pourquoi pas ? Nous expédier dans ce royaume des trépassés. Nous n'avons que nos yeux pour pleurer sur notre sort, Jennifer n'est pas tout à fait raccord avec mon raisonnement alarmiste, prend son temps à essayer de multiples guenilles, sortes de nippes complètement affriolantes de nudité, autant ne rien mettre du tout, et ! se jeter dans la gueule du loup, tout à l’heure. Je ne la reconnaissais plus, la peur avait disparue de son corps, une sorte de stimulus sans aucune limite, commençait à lui monter à la tête qui, elle-même lui intimait l’ordre de se distraire en toute liberté, de choisir sa proie en toute connaissance de cause. Cette femme, que je ne connaissais que depuis quelques mois, mutait en véritable louve en chaleur, allait devenir incontrôlable, soit ! elle allait sauver son couple, soit elle allait le dissoudre pour la fin des temps dans une complaisance sans aucune limite.

    Attendons le diner, me diras t’elle pour me rassurer, entendre ce qu'ils ont à nous reprocher, où ! à nous proposer, qui sait ? Pour moi la future proposition, si ! il y en avait une ? serait un divertissement, sorte d’orgie libertaire, avec notre élimination dès la fin de cette cérémonie. La partie n'est pas encore perdue, j'en suis certaine, attendons de voir ! C’était cousu de fil blanc ; elle avait envie de se faire chatouiller ses sens, becqueter ses parties sensibles, et de se faire sauter par tous ces types, et, peut-être ? se farcir la maitresse de ces lieux. J’en devenais jaloux, chafouin, je la regardais d’une autre façon, pas la plus remarquable. Sur ce ne fait pas établi du tout, elle me proposera de me faire un câlin appuyé, sorte de geste embryonnaire tellement impur d’obligation amoureuse, il lui fallait me récompenser d’avance pour cette fameuse soirée programmée. Mais ! nous serons filmés, par ces voyeurs ! ce n'est pas dramatique mon cher ! Elle a changé, perdue sa vertue principale, celle de ne pas chercher ailleurs, ce que je ne pourrais lui donner, je la sens excitée un maximum. A ce moment précis notre union est littéralement en friche, son corps, pourtant splendide ne m’attire plus, je le rejette, mais le regarde quand-même comme une étoile devenue filante. Dix- neuf heures quarante - cinq, nous nous sommes habillés de peu de chose, Jennifer d'une salopette d'un noir profond, délivrant une extase permanente de ma part, des souliers talonnés d'une hauteur impressionnante la font grandir d’au moins vingt fantastiques centimètres. Une microscopique ficelle en guise de slip, pas de broderie ce soir, un corsage cristallin sorte de détonateur, recouvre du col à ses cuisses athlétiques, le tout pour une soirée indubitablement sustentée aux chandeliers raides comme des bâtons de dynamite .

   Mais la véritable amorce se trouve dans ses yeux, ceux -ci perçant la nuit obscure, fixeront intensément l’abruti pervers qui se hasardera à lui mettre sa main entre ses cuisses, pour découvrir ce discret et secret de polichinelle qu’est ce sexe féminin tellement étourdissant quand nous le découvrons pour la première fois de notre vie. . Ses cheveux sont attachés en arrière de sa nuque infinie, entrevoyant son cou bronzé. La chute de reins plonge cette anatomie dans d’éventuel retournement de situation, pour elle je commence à comprendre que sa véritable destinée d’être à mes côtés ne sera plus de mise demain matin, de malchance, je souffre en silence, derrière cette femme d’une beauté exemplaire. Je pense, un instant à la limoger, par surprise, et ! partir loin de toute cette scabreuse anxiété. Je vais réfréner mes intentions néfastes, c’est, je pense sa véritable destinée. De mon côté habillement, il est  de bonne facture, je n'ai pas trouvé de sous-vêtements adaptés, tous trop riquiquis pour enrober mon sexe en érection satanique. Jennifer l'a bien remarqué, elle me fera une légère friction avant de quitter cette chambre, m’embrassera goulument, ira même jusqu’à me proposer sa bouche pour une fellation merveilleuse de sensualité, une façon à elle de me se rabibocher avec moi. Je refuserais son invitation, arguant qu’il fallait quelle se réserve pour les invités. Dommage ! me répondis ’telle en regardant au niveau de la ceinture, elle en avait envie, mais je ne céderais nullement à ses dernières frasques, vers cette salle à manger. Une chemise à peu près blanche, va clore mes détails vestimentaires, dégageant légèrement mon torse recouvert de fourrures esthétiques, désormais parfumé comme une cocotte, j’étais prêt pour ce mystérieux rdv.

    Notre porte s'ouvriras électriquement, toute seule à vingt heures précise, un son nous indique la direction, cette voix de femme murmure plutôt que nous injure à obéir. Nous nous engageons dans ce corridor, arpenté en ce début d'après -midi, ultra lumineux il me soule de ce soleil aux faisceaux obliques, ces derniers redonnent encore plus de la légèreté dans son accoutrement vestimentaire , je n'oserais pas lui mettra ma main aux fesses, ce n’est pourtant pas l’envie qui me manque ,elle se déhanche , ses jambes glissent sur ce carrelage ,entre-elles  se frottent inévitablement de façon frénétique  ,une façon à elle de m’exciter, de me forcer à lui sauter dessus, peut-être de l’étrangler ? avant ses passages à l’acte. Elle se fige, se redresse, se tourne vers moi, mon chéri, ce qu’il peut se passer ce soir n'a  n’aucune importance, pour notre couple, sois en sûr et certain, ce que je risque de faire, c’est pour notre liberté, fait moi confiance. Et toi, de ton coté fait toi plaisir, fait-toi enculer par exemple ?il  ne faut pas mourir idiot ! ajoute ‘elle de son sourire narquois. Elle a dépassé les bornes, moi me farcir un autre homme ? ça me démange à un point, que je vais l’embrasser avec une fougue ahurissante de vérité, enfin, la serrer dans mes bras, la caresser, une dernière fois, nous remplir de sensations, enfin lui faire passer mon acceptation, allez va ! rentre dans cette arène, libère toi ma chérie......

      Nous sommes arrivés dans la grande salle commune. J’ai le temps de voir de multiples peintures toutes plus prodigieuses les unes des autres, véridique caverne d’Alibaba, elles recouvrent entièrement les quatre murs immenses. La maitresse de maison, une vraie sauvage,de  garce en puissance, presque nue pour ainsi dire sans cacher de ses objets de convoitise pour un homme normalement constitué nue, je le suppose est plantée devant nous, je remarque, néanmoins une beauté adorable, j’espère ! que je pourrais, en secret bien sur lui faire l’amour, la défoncer complètement, rageusement, l’ensemencer violemment, enfin la dominer outrageusement. Ce n’est absolument pas gagné. Derrière elle, un parterre d'invités, cinq hommes, cinq femmes en parfaite égalité, tous masqués de ce masque de venise ,sont debout derrière leurs chaises respectives, nous regardent avec attention non dissimulée. Outre la vidéo, ils veulent en savoir un peu plus sur nous ; Ma chérie semble obtenir la récompense de l’éventuelle séduction, j’en suis certain, à ce moment précis, elle va passer une bonne soirée, avaler ces bites dégoûtantes, les rendre compétitives tout le long de la soirée. Les hommes ont des gueules aux mines menaçantes. Ces gens-là ont quelques personnes en ligne de mire ! c'est nous assurément.

             Nous sommes présentés, à chacun des invités, une majorité d'hommes vêtus en véritables gentlemans Farmers. Dans la rue, je les prendrais pour ces chefs du CAC 40 courant les rendez-vous commerciaux importants. Mais nous l'avons deviné, à cause de l'excroissance sur le côté, un calibre bien ajusté à leur morphologie les accompagne en permanence, les rassurent pour leurs vies fragiles. La maitresse des lieux va nous adresser la parole, je suis : Julie pour vous accompagner et vous épargner, si vous êtes sage, les pires désagréments projetés par ces dames et messieurs. Ils vous connaissent sur le bout des doigts, ayant suivies nos pérégrinations à travers cette France du sud. Julie, je le savais déjà est pas mal fagotée, entièrement nue sous sa robe d’une transparence démoniaque, rien ne manque, mais nous aurons toute la soirée pour la découvrir, et peut-être ? pactiser avec elle. Les places sont répertoriées par un petit carton décoré d’un sexe male, le sujet est déjà bien établi, l’excitation va aller crescendo pour exploser après le repas. Sur la table ovale, Jennifer entourée de deux malabars, moi de deux gazières bien faites, nues au-dessous de la ceinture, indubitablement des moins que rien, payées pour se faire profaner pour cette soirée obligatoire pour nous. Allez ! si vous voulez bien vous assoir, nous dictera de sa voix exquise cette Julie, aux cheveux roux, couleur magistrale, certainement inventée pour l’occasion.

  Je remarque des ronds métalliques soudés au bout de ses seins, pinçant les tétons. Également, sur le bout de sa langue, un anneau métallique pend sur ses lèvres charnues. Les majordomes sont derrière chaque chaise, prêts à recevoir le client qui serait malhabile dans ses gestes. Un whisky est servi d'office, beurk !! Je n'aime pas ce torrent d'alcool dans ma bouche, le serveur tout de noir vêtu me l'engouffreras dans mon gosier, ainsi que plusieurs comprimés de couleur et provenance douteuse. Manquant de m'étouffer au passage de son doigt ganté de cuir. Je sens l'étranglement passif, il me serre mon cou, laisseras sa marque indélébile de grossièreté. La soirée s'annonce mal, les deux fillettes, fines comme des anguilles, de chaque côté me pressent de questions indigestes, m'ont déjà ouvert ma braguette, me pincent à me faire hurler, non pas de joie, malheureusement mais de honte .De nouveau l'alcool coule abondamment , dans mes veines , me tourne indubitablement me tourne la tête, le type derrière la remets instantanément en ligne , les mets sont de bonnes qualité genre traiteur du soir, gamme banlieue treize. Jennifer est en état d'ivresse prononcée, chante à haute voix à qui veux l'entendre que la soirée est formidable.ma voisine de droite, m’a déjà avaler mon sexe devenu tellement dur , que je vais souffrir pendant quelques minutes, incroyable , certainement les cachets du bonheur qu’ils nous ont donnée. Celle de gauche, voyant que sa copine de droite n’arrive absolument à me faire éjaculer, va s’y mettre également. Julie voyant le manège, va se lever, venir vers moi, alors les filles !! insister, sinon je vais m’y mettre également. Ma chaise est reculée, je suis en position inédite, tous les regards se portent sur moi, il faut me concentrer, le désir s’amplifient désormais, les pilules étaient trop puissantes, un jet discontinu se projette sur les deux visages, elles avalent goulument, en redemande encore, actionnent mon sexe à n’en plus finir, la dureté revient au galop, je n’en peux plus, je vais exploser, mon cœur va flancher, je le sens à la limite de l’impraticable. Julie viendra m’embrasser sur la bouche, goutera à ce liquide, elle est dégueulasse cette femme, me forcera à avaler mon jus à trente-sept degrés. Par sa bouche onctueuse. J’en ai plein la gorge, je manque de m’étouffer de rage, je suis vite remis à table, le majordome me refilera trois cachets, le fouet n’est pas loin. Ma chérie me regarde abasourdi par cette attaque en règle, j’ai jouis  intensément, sans états d’Ames. 

 

le couple maudit.chapitre 05.page.02.

                     La prochaine c’est pour ta chérie, elle va déguster, attends-toi au pire mon grand, cet avertissement sans frais que me lance Julie, va provoquer chez moi un sentiment de colère. Le plat de résistance, sorte de ragout au mouton des Causses ne fait aucune résistance pour nos estomacs vides depuis deux jours ; le dessert genre semoule du Monoprix de quartier, se faufile aussi, le café grand-père, n’est que de ce liquide imbuvable impropre à la consommation ordinaire. Il est temps de se lever, ma serviette, souillée de ma semence sera  jetée dans la poubelle, ainsi que le surplus, nous nous dirigerons vers la salle type fumoir. Jennifer supportée par les gros bras, ces bras attachés dans son dos, me regarde un moment, pleure, s'aperçoit que pour elle c'est la marmite annoncée, l’outrage participatif, et peut être l'imprévisible par ces truands notoires. Nous sommes au centre de cette pièce enfumée de fumées de cigarillos Havanais, les pantalons sont descendus aux pieds, une correction nous attends bientôt. Je suis attaché aux piliers en marbre froid, Jennifer à genoux commence à implorer ces suppliciers d'un autre âge. Le premier de la bande s'avance vers elle, lui envoie une paire de gifles magistrale, enfonce sans prévenir son pénis dans son cul, un autre le lui enfoncera dans sa chatte grande ouverte tandis que le troisième la lui enfonceras dans sa bouche. Le supplice durera une bonne heure pour elle, le temps de soulager ces misérables humains.

                   Jennifer n'est plus qu'une loque, couchée par terre, le plus cador des cinq, lui donneras de multiples coups de fouet, c'est mon tour, je serais violé et battu, mais ce n'est pas fini pour nous, une explication nous attend à la fin de ce supplice ordurier. Demain matin, nous serons convoqués après le petit déjeuner, notre sort nous sera indiqué, le plus vil possible. Pour finir la soirée, hébétés de cachets, nous serons obligés de faire l’amour, tous les deux, ne pas feindre surtout. Satisfaire leurs curiosités malfaisantes. Julie, presque ivre, s’approchera de moi, me forcera à lui lécher son corps entier, ma queue toujours raide s’enfoncera sans aucun état d’âmes dans son vagin cerclé de ronds en ferraille, Je la défoncerais pendant une bonne heure, n’arrêtant pas d’éjaculer, si fort que je me demandais d’où ! pouvait provenir cette énorme quantité de sperme. Devant ma Jennifer, qui se joindra à nous pour ne former qu’un et seul assemblage de corps, magistral fin de partie. Les dames et hommes applaudiront de concert, se masturberons, baiserons ensemble, j’y prendrais gout, me ferait enculer la majeure parte du reste de la soirée.il est trois heures du matin, ils nous déposeront dans notre chambre, inertes, soulés de pastilles à gout de menthe pas fraiche, demain matin, nous aurons les résultats de nos performances, le bal va pouvoir continuer, c’est ce que m’à dit à l’oreille une fille celle qui se trouvait à ma droite, à table.

                             Attendez-vous à des surprises de taille, mais ! sachez que vous ne sortirez pas vivants de cette maison…Je ne l’écoutais plus, je m’endormais, Jennifer, sur le dos, se frottait encore sa poitrine, se faisait encore souffrir de cette insolente voie sexuel……Mon chérie ! oui ! une dernière fois STP…je me mettais sur elle, nos corps enfiévrés couverts de sueur allaient encore se démolir de cette envie de fortune incroyable. Je lui enfoncerais au plus profond d’elle -même mon sexe d’un geste rageur complètement fou, risquant à tout moment l’embolie……Tu as aimé ? je lui répondais. Oui ! …surtout Julie !! Salaud !! et toi les deux types aux airs de Garry Grant ? Oui j’ai aimé, surtout quand ils se sont mis à trois. Je paraissais souffrir, mais j’étais au septième ciel, incapable de choisir, j’aurais tellement désiré que cela dure une éternité. Je ne bougeais plus elle dormait enfin, je me soulageais encore, plusieurs minutes me furent nécessaires pour vider cet artifice voluptueux. Dans son rêve elle parlait de ces trois types. Les appelant à la rescousse sur d’elle, sur d’avoir le potentiel pour finir en beauté. Je relevais ma tête, mon torse dégoulinant de transpiration, mon sexe toujours dans son vagin, la vitre en face de moi, certainement sans teint, se dessinait un visage, un corps celui de Julie……..elle m’enverra un baiser, je l’appelais désespérément , lui demandant en sourdine de venir à mon secours, mon sexe toujours raide n’en finissait pas de me secouer .Tant pis pour ma chérie , j’étais devenu complètement fou.

                            Les doses étaient certainement très fortes, amplifiant mon désir. La porte c’est entrouverte, c’est elle, nue, viens ! suis -moi, nous nous dirigerons vers la piscine, main dans la main, nous glissâmes dans ce liquide à 28 degrés, la folie continuait ;je m’étais promis de me l’à faire dans un amour passionné, nous nous enfoncions surement dans l’eau , descendions dans les profondeurs, elle se chargera de me mettre mon pénis au bon endroit, et je repartirais pour une dernière cavalcade endiablée, sur de mon cout de mètre, son corps et le mien ne faisait qu’un seul alliage de chaleur, Nous échangions notre oxygène , chacun notre tour nous rétablissions la vie , sa bouche finalement engloutiras ce sexe si ravageur. Nous allions mourir noyés, j’en était sûr et certain, ma vue se brouillait dans ses yeux devenus vitreux, mais je continuais à taper dans ce corps, avec une fouge incroyable, de manière démesurée, je palpais ce corps presque inerte, flasque, abandonné par la vie, je suis faisais un petit bouche à bouche, elle ne répondait même plus, sa langue gonflée pendait dangereusement entre mes dents. Il s’en est fallu de peu, nos sens ne répondaient plus………………au fond de l’eau……à suivre.JD.

Le couple maudit.Chapitre 06.la soumission

                     Je me retrouvais sur ce lit, allongé sur le dos, pas vraiment dans de beaux draps, mais toujours en galante compagnie, Jennifer au-dessus de moi, essayait de distinguer un semblant de vie dans ce corps abondamment épuisé. Alors ! espèce de canaille ? tu l’as tué définitivement, cette fille ? Quoi ? que me racontes tu ? ta Julie se trouve, en ce moment au fond de la piscine, allez ! racontes-moi ! Avant toute chose il faut te rétablir ta bite, regarde-la, en effet mon sexe dur comme du bois, dépassait largement les normes requises pour effectuer une douce révolution dans son corps décontracté. Il t’on, je pense, inoculé une solution pour la faire durer un temps long. J’essaye rien qu’avec la force de mes mains , depuis au moins deux bonnes heures de faire jaillir le sperme, rien à faire, ce sexe ne mesurait pas moins de quarante centimètres au garrot, d’un diamètre incroyable, il pouvait difficilement rentrer dans son vagin, encore moins son petit cul ,encore que démoli tout la nuit par cette bande de ouistitis , il devait se trouver d’un diamètre conséquent, ces ordures de males en chaleur n’avaient pas fait le plus simple possible, strictement dans la démesure , comme tous ces étalons, sortes de géniteurs encensés par toutes ces femmes qui passaient par cette maison de passe .je n’étais absolument pas excité, seulement bloqué au bas de ce ventre, cette artillerie, véritable glaive métallique était devenue incontrôlable, pourrait servir, au mieux de porte-manteau, et encore.

                            Essaye de me sucer mon gland, stp Jennifer, j’espère que tu plaisantes ? après ce que tu as fait cette nuit pendant que je dormais ! Je t’en prie, fait moi sortir tout ce qui il y dedans. Sa langue sortait de sa bouche, devenue, d’un coup : érotique. Elle s’activeras modérément puis charnellement, à glisser ce phénoménal objet de toutes les convoitises essentiellement sur l’extrémité, dans sa bouche, effleurer puis effeuiller ma peau de couleur rouge vif. Avec dextérité elle allait me faire une incroyable partition. Je n’éprouvais pratiquement rien, si ce n’est une montée de sperme dans mes veines, l’extrémité de mon sexe disparaissait presque partiellement, pour devenir au fil des minutes invisible à l’œil nu, totalement dans sa bouche. Malaxant de ses mains expertes ce tube dure comme de la roche, elle avait fort à faire. Cette garce, en secret, savourait en silence, serrant ses cuisses imperceptiblement, un liquide s’échappait de son entre jambes. Ne t’inquiète pas, ce n’est que le stock de sperme de cette nuit qui coule, les salauds m’en ont mis une vénérable quantité. Comment cette nuit ? eh ! mon grand quand tu t’enfilais cette Julie, ils sont venus tous les cinq, et pendant deux bonnes heures m’ont cataloguée comme une véritable soubrette à leur disposition. Et ! tu as aimé ? Ah ! ça oui, je suis prête à recommencer tous les soirs. Tu pourrais en faire ton métier ? à deux mille euros la nuit cela pourrait être intéressant pour nos finances. Elle me rétorquera qu’elle n’apprécierait pas, de me supporter en véritable souteneur, devenir véritable tire au flanc de ses galipettes faites à prix d’or.je me contentais de hocher la tête, cette fille devenue la pire salope, n’attendra pas longtemps pour me larguer. Elle avait retiré ce sexe extravagant, se mettait à cheval sur mon ventre, essayait de se le mettre dans son petit cul. Tu vas te faire mal ! ma chérie ? ne t’en fait pas, ils ont réussi à mes les mettre toutes les cinq, et cela fonctionne très bien. D’ailleurs ! je sens quelque chose monter en toi, une formidable érection c’était esquissée et maintenant le sang allait couler, je bloquais ma respiration, je jouissais enfin de toutes mes forces, le sperme, cerné par la contraction musculaire, s’écoulait enfin en véritable torrent dans ce ventre encore souple, habitué à se faire défoncer en pagaille. L’érection diminuais fortement, mon sexe redevenait dans la normalité, se recroquevillait complètement, je soufflais presque de honte, devant cette femme talentueuse pas encore comblée. Un véritable baiser, suivi d’une paire de gifles, de la part de cette diablesse allait clôturer cette nuit tapageuse, le petit-déjeuner servi, ses odeurs de café noir me donnait envie de déguster ces beaux petits pains au chocolat.

                 Tous les deux, d’une même impulsion , nous étions assis sur ce lit, côte à côte, trempions ces jolis petits en-cas disposés en véritable pyramide, nous allions y mettre de la bonne confiture, du bon beurre, avec une larme de lait, je renversais ce liquide dans ce bol en vaisselle de Limoges. J’avais une faim de loup, elle de son coté dévorais littéralement le stock de pain frais, son corps était toujours le même, quoique je remarquais une sorte de décor incrusté dans sa peau, sur le bas du ventre, un autre sur le dos, plus précisément au niveau de la fissure de ses fesses. Devinant mes interrogations elle me précisera que ces malotrus l’avaient marqué pour la vie, elle me parlera qu’elle avait un peu souffert, pour finalement accepter ce marquage au fer rouge qui d’habitude lui aurait été insupportable. Il faut nous évader, mon chéri, j’ai dégoté une corde d’au moins cinquante mètres, cela devrait suffire pour longer la falaise, et atterrir sur la terrasse. Je caressais ses longs cheveux mordorés, sa main droite continuait de falsifier mon pénis devenu normal, arrête, je n’en ai plus envie du tout. Elle fit sa tête de boudeuse, repris vite ses esprits, Il va regrossir encore, qui sait pendant combien de temps. Nous avions terminé, viens voir la piscine ! je lui ferais plaisir une dernière fois, nous nous levions, passions le seuil de la baie coulissante, dans l’eau flottait un misérable corps, un peu de sang coulait de son ventre, pourquoi ? Mais mon cher, il a bien fallu que tu découpes cette viande pour te débarrasser de cette salope. Je te raconterais plus tard, pour l’instant faisons l’inventaire de ce que nous pourrions emmener avec nous. En réelle bonne planificatrice de voyages étranges, elle avait découvert deux grands sacs, deux petits sacs à dos, une multitude d’objets indispensables à une navigation postérieure. Bizarre ! tu ne crois pas ? Peut-être la chambre de randonneurs rançonnés, puis assassinés, elle disait ces mots tellement naturellement, que je m’en trouvais tout retourné. Je plaisante mon chou, un baiser furtif, attentionné, me remis en selle immédiatement, je retrouvais mes sensations certainement horribles, pour vous lecteurs, mais tellement agréable, pouvoir jouir de tout, s’ébattre dans cette chambre pour enfin copuler en tout harmonie sur ce corps décidément avantageux. Bon ! tout d’abord nous allions passer sous la douche, elle fut parfaite, à bonne température, elle nous rinçait de toute cette saloperie accrochée à notre peau. Il s’en air fallut de peu que je me la fasse une nouvelle fois, mon engin ne rechignait pas, mais j’appréhendais une nouvelle érection monstrueuse, je laissais tomber, Je m’habillais en parfait futur campeur, chaussures de marche, pantalon genre Autrichien, toute la panoplie du randonneur. Jennifer, de son côté avait ouvert cette armoire coulissante, emballé le maximum d’affaires, elle y était à son aise, incroyable ! tous nous allait comme un gant, de la paire de chaussettes à la chemise au col souple.

              Je jetais un œil, machinalement dans le troisième tiroir, il n’était plus fermé à clé comme hier au soir, je le faisais glisser, tirant sur la petite poignée en porcelaine, à l’intérieur encore une enveloppe, épaisse, à l’intérieur des feuilles, je manque de m’évanouir de surprise, les papiers d’identités sont à notre nom, de véritables contrefaçons, mais quand -même rigoureusement et impeccablement réalisés. Également une carte grise, un formulaire d’assurance « Groupamatte » Une dernière enveloppe très épaisse clôtureras cet inventaire à la Prévers, une liasse de billets de cinq cents Euros, tous neufs, sont attachés par un fort élastique. Jennifer est encore nue, n’arrive pas à se décider pour mettre les fringues les plus appropriés, je vais la prendre autour de sa taille, ses seins magnifiques seront malaxés doucement dans les paumes de mes mains. Elle détourne sa tête, je l’embrasse encore, va s’y, mets là moi encore, comme une véritable brute , je lui enfoncerais dans son rectum ma quéquette redevenue normale, elle se pencheras vers ce lit extravagant de souplesse, elle ne m’attendra pas, se mettra à éructer de plaisir, le mien arrivera presque en même-temps, je devine derrière les glaces ces regards, j’accélère ce libido décidément en verve. Ses seins ballottent se secouent, m’existent, je crie de douleur, elle se retourneras d’un bloc se remettra ma verge dans sa bouche, finira son travail. Nous étions de nouveau recomposés, rabibochés. Nous nous habillons enfin…………

Le couple maudit.//. Chapitre 07.//.la traque.

     Le couple maudit. La terrible traque.

                       Il restait ce quatrième tiroir, entièrement cerclé d’un liseré genre de feston de couleur jaune, je ne pouvais résister à l’ouvrir, je découvrais une petite boite sorte de réceptacle à bijoux ressemblant à celle de mon arrière-grand-mère. Une clé USB, deux paires d’oreillettes type blootouch, un enregistreur de marque Sony avec écran portatif, un petit carnet rempli de codes composés de chiffres indéchiffrables, des clefs de voiture marque Rover, modèle évoque immatriculée aa-568-bb, une autre boite que j’ouvrais doucement, elle renferme neuf cartouches pour fusil d’assaut, impressionnant, manque ce dernier évidemment, une carte routière de la France Métropolitaine, une boussole, une cordelette fine mais souple d’environ trois mètres, une boite de pilules ,les mèmes que l’on m’avait forcé à avaler, avant ce diner de cons, un guide Michelin 2020 avec adresses d’Hotels et restaurants, le petit routard, le dernier sorti et pour finir une enveloppe de papier kraft cacheté avec une indication (ne pas ouvrir sous peine de mort violente) . Nous sommes fébriles, c’est le parfait assortiment de brigands non assujettis à la TVA. Tiens, Jennifer met donc les écouteurs, je vais brancher la clef dans cet appareil. Je pressais sur le bouton » ON ». Le grand écran fixé au mur, entre deux tapisseries, allait s’allumer, nous donnant une représentation pour le moment figée. Un léger grésillement, enfin apparait notre Julie, en chair et en os, annarché de babioles époustouflantes de cuir véritable, attachée sur une chaise, des sangles entourant la pointe de ses seins à l’air, véritablement une incitation à la provocation de plus à notre encontre, elle était donc vivante, rescapée de notre noyade dans cette fosse à plongeon. Je pouvais diriger la caméra sur la scène entière, la découvrir complètement ceinturée, les chevilles attachées par de la bonne corde, le cou serré sur le dos de la chaise. Assurément elle prenait encore son pied, manquait plus que le fouet lacérant son dos, peut-être sa figure angélique. En regardant, en zoomant nous distinguions un sexe, dans son vagin, j’écarquillais les yeux, c’était un vrai de vrai, tranché au niveau des boules. Elle jouissait de bonheur, alors que la honte aurait dû dominer cette femme, une véritable orgie c’était exposée à notre vue, le pauvre bougre aux testicules coupées se trouvait en fait dans la piscine en train de se faire bouffer par ces poissons d’Amazonie. Sa voix allait nous interpeller.

                     Alors les amis, comment allez-vous ? Je répondais machinalement, oui nous allons pour le mieux, j’évitais de me prononcer sur notre départ prochain. Je suis satisfait de vous savoir en bonne santé, je comprenais pas du tout, je l’avais percé de mon couteau la nuit dernière, laissée pour morte dans le fond de la piscine ! m’étais-je trompé de personne ? je jetais un furtif coup d’œil vers la piscine à débordement, le corps flottait toujours, une horreur indicible allait nous envahir, ce bout de viande était dévoré par cette multitude de poissons. Bon ! venons-en aux faits, de cette nuit folle, il va falloir vous préparer pour la suite à venir. Je vais vous dresser le programme, le vôtre bien sûr, dans ces tiroirs vous avez toute la nomenclature pour sortir et évoluer dans la nature. Nous vous avons choisi pour effectuer un travail ou plutôt des taches incroyables, si par hasard vous n’êtes pas d’accord vous finirez comme cette femme. Cette femme ? oui mon ami c’était une femme, la copie conforme de ma tête, qui t’à sauté dans la piscine, avant de mourir noyée, comme tu peux le constater nous ne sommes pas vaches, nous l’avons découpée tout de suite après t’avoir sorti du gouffre. Pour résumer si vous voulez finir comme elle, n’obéissez pas, évadez -vous comme vous sembler le faire, demain vous serez apte à quitter ces lieux de perdition, pas avant de connaitre cet imbroglio satanique. Dans moins d’une heure Jules viendras chercher Jennifer, elle prendra ma place, tant que toi tu n’auras pas accepté le deal avec nous. C’est compris ? L’écran c’était éteint, à la place une pub pour bronzage, allait remplir l’espace, et puis plus rien. Mon chéri, je ne désire pas aller sur cette chaise, il faut dire oui de suite, ne pas flancher ! tant pis, nous verrons la suite quand nous serons sortis de cette satanique auberge. Je ne répondais pas, il nous restait quatorze minutes pour réfléchir, remplir les sacs, passer par la balustrade vitrée, lancer la corde dans le vide , balancer les musettes passer la balustrades descendre en rappel, pour des néophytes en escalade comme nous, c’était d’une hallucination dangereuse de se lancer dans ce ravin de plus de cinquante mètres, la mer en bas , le petit rebord avant la houle pour s’attaquer à la terrasse , courir avec les réserves , chercher la Rover, si elle est bien visible ? Treize minutes, plus que douze, barricadons la porte ? me suggère Jennifer. Nous ne sommes même pas encore habillés, n’avons pas de chaussures, disparues, ils ont pensé à toute éventualité, les discourtois. Neuf minutes, je les sens derrière la vitre, recoupant nos imaginations, nos idées d’évasion, le son certainement amplifié donnera toutes nos supplications pour s’échapper. Une misérable chaise fait office de bloqueur, sous la poignée, ridicule d’imagination, il nous faut trouver autre chose, Jennifer fini par m’agresser, verbalement, me jette sur le lit…je te dis qu’il nous faut négocier, bordel.

              Arrête ma chérie, ils nous regardent, étudient tous nos faits et gestes, de toute façon nous ne pouvons rien faire, regarde le chrono. Il reste trois exactement trois minutes. Et ! s’ils te coupent tes couilles, pour me les mettent dans mon cul ? çà vas pour toi ? Je te dis QU’IL faut NEGOCIER avec eux. Ils essayent d’ouvrir la porte, la tension sur ces deux prisonniers du sexe est à son comble, ils se sont recroquevillés dans l’extrémité sud de la chambre, Julie est devant nous, par quel mystère la porte c’est ouverte ? ces sbires enchainent Jennifer, je serais attaché au bas du lit, l’écran géant devant moi, deux mètres de tissus pour contempler Jennifer attachée et subissant les pires outrages de moins en moins civilisés. Alors ! vous avez réfléchi ? je ne répondrais pas, bon et bien d’accord, tu sais qu’une fille comme Julie ne pourras subir pas plus de cinq minutes ce que nous infligeons aux autres ? Elle va se défendre bec et ongle, se laissant trainer sur plusieurs mètres, la vidéo va commencer, en direct je vais regarder les pires sévices de ces deux lascars. La fille est debout, les bras attachés au plafond par une corde légère, les jambes sont écartées, nous pouvons voir l’anatomie complète de cette suppliciée. Cinq minutes de silence, rien que son souffle saccadé, même les battements de son cœur résonnent en travers de la barre de sons. Julie est revenue vers moi, un sabre à la main, droite, prête à me découper mes parties génitales, les deux hommes s’approchent de ma femme, vont la violer devant et derrière, ce ne sont que hurlement de bêtes qu’on assassinent. Mon chéri vite ! Signe…je t’en prie la feuille, tant pis, nous serons des renégats, mais des renégats vivants, tu comprends ? le sabre se trouve au bas de mes fesses, le froid du métal me fait du bien, dans quelques secondes je serais émasculé, définitivement hors champ. Le sang commence à couler, Dis-donc, mon garçon tu fais de la résistance. Allez fait un effort, si tu veux je pourrais te prendre dans mes favoris ? tu pourrais participer à nos expériences ? Tu pourrais m’enculer quand tu veux ,ta chérie n’en sauras rien, j’ai d’autres fabuleuses pilules , tu sais ? Mon excitation est à son combles, ma verge c’est raidi, particulièrement en verve, elle cherche ce clitoris de malheur qui se trouve tout près. Et en plus tu as envie de moi, c’est la meilleure, regarde Jennifer, il a envie de ma baiser ton homme, il est charmant quand -même. Salaud, !!elle a criée de son coté attachée et attaquée par ces sales types elle ne peut que regarder ma verge s’enfoncer dans ce clitoris d’exception, se bander encore pour devenir ce glaive incroyable de facilité. Mon sperme va sortir dans un flot ininterrompu, je n’ose pas crier, l’horreur me submerge. Nous sommes d’accord avec votre plan, je vais signer le courrier dans l’enveloppe, mais laissez -nous tranquilles une bonne fois pour toute. SVP…………

                      D’accord, finis ton travail, défonce-moi encore, fait-moi jouir à mon tour, elle me détachera mes bras, je pourrais serrer ce cou fragile, l’exterminer une bonne fois pour toute, mais Jennifer y passerait, c’est sûr et certain. Je ma contenterais de lui balancer a la figure un baiser rageur, qu’elle accepteras. Tu es un sacré amant, c’est la première fois que vois çà, un type capable de bander dans une position si inconfortable. Tu pourrais me tuer ? serrer mon cou jusqu’à m’étouffer ? Pourquoi tu ne le fais point, Je lui répondrais doucement, je crois que je vous aime Julie. J’ai une envie de vous faire l’amour sur ce lit, toute la journée, mais je ne le pourrais pas, rien que pour Jennifer.je t’ai promis de devenir ta maitresse, tout à l’heure, chose promise chose due, tu verras je vais te faire découvrir des formules incroyables, tu ne pourrais pas imaginer dans ta petite bitte. petite ? tu plaisante j’espère ? Sa langue se trouve entre mes lèvres, s’enfonce délicatement de mon coté la mienne va se frotter à cet élément subversif encourageant encore un frémissant de coït. Tu vois quand tu veux ? Nous allons vous laisser tranquille toute la journée , vous mangerez dans la chambre ou au bord de votre piscine, demain matin nous ferons le point avec l’administration sur ce qui convient de faire avec vous. Détendez-vous, faites vous l’amour, nous couperons les enregistrements, nous vous laisserons tranquille pendant toute la journée, de toute façon je pars en ville avec mes amis, restera Jules pour vous garder et surtout vous servir, n’hésitez pas à le sonner. C’était top !!avec toi.je recommencerais bien une fois encore, mais ta Jennifer s’impatiente derrière la porte. Je t’aime mon amour ! moi aussi Julie comme un fou furieux une envie irrésistible me prends mes tripes, tu le sais ? Je sais …………sois patient mon ami. Nous aurons d’autres occasion, par contre un contrat c’est un contrat, si vous ne réalisez pas ces neufs obligations, nous vous tuerons , sans aucune pitié , toi et ta femme chérie, tu m’a bien compris ? Oui j’ai bien compris ..Allez fait la rentrer , je vais lui faire part de notre décision commune , elle la connait déjà, sinon elle serait déjà morte ta copine . Maintenant votre destin est entre vos mains, allez ! à demain matin, elle m’embrassera une dernière fois, fougueusement, j’aspirais une dernière fois cette langue tellement fraiche de ce désir insoupçonné. Jennifer à remplacé cette terrible Julie, tu as signé ? pas encore, je t’attendais ma chérie, elle fondra en larmes, terriblement affaiblie. Nous resterons plusieurs minutes enlacées, attendant que l’autre décide de se couper de ce corps de l’autre redevenu protecteur.ma tète comme mon sexe étaient ailleurs dans les affres de la souffrance ‘d’être séparés de cette femme abjecte mais tellement désirable. Allez viens allongeons nous sur le lit, nous avons toute la journée devant nous, elle part avec ses gros bras en ville, nous allons pouvoir souffler.

                      Dis donc ? tu bandes encore mon cochon, ne me dit pas que tu t’es encore fait cette garce ? Non ma chérie ma queue n’est que pour toi, rien que pour ton petit cul. Tu le sait bien ? Je te fais confiance je n’ai rien vus, il n’y avait pas de vidéo de mon côté. Je regrettais déjà de n’avoir pas pus effectuer plus de cabrioles, Jennifer c’était endormis, le sperme coulait entre son entre jambes, j’essuyais ces saloperies déposées sans mon autorisation. Avait-elle aimé ce passage sur cette poutre verticale ? je lui poserais la question un peu plus tard. Je sombre dans le sommeil à suivre…….

Le couple maudit.//.Chapitre.08./:Le personnel saccagé.

Le couple Maudit. Le personnel saccagé…

             On avait frappé à notre porte, à peine sorti de mon sommeil, je me rétablissais sur le bord de ce lit, Jennifer à mes coté dormais toujours, étendue comme une trépassée, nue sur le drap de qualité supérieure. Attendez, j’arrive.Service d’étage, je vous apporte votre petit déjeuner, je vais rentrer, ne vous formalisez pas, je saurais me montrer discrète. Je me levais, enfilais une sorte de kimono, genre bure de sanatorium pour miséreux notoire. Le tout comme d’habitude transparent, laissant entrevoir mon sexe, décidément toujours en effervessance. J’actionnais la poignée que, déjà le chariot roulant sur quatre roues rentrait, poussé par une femme d’un âge incertain, j’écarquillais les yeux, un monstre se trouvait devant moi. Ne me regarder pas, svp monsieur, je ne suis que le service qui vous apporte à manger. Jules c’est absenté pour aller voir sa famille au village. Les seigneurs ont pris l’avion il y a peine trente minutes, je suis seule avec la cuisinière dans ce château. Jennifer réveillé par ce bruit métallique c’était également levée, failli s’évanouir en voyant cet être incroyable. Mais ! que vous est ‘il arrivé mademoiselle ? Je m’appelle V12.la cuisinière B29.Nous sommes les seules et dernières de la liste, B52 est mort cette nuit, tué par vous, cher monsieur. Dans la piscine vous lui avez tranché ses parties génitales, oh je sais ! vous n’aviez pas le choix, c’était vous ou lui ; c’est ainsi le déroulement des affaires ici dans cette bâtisse. Nous étions bouches bées, Jennifer toute nue, se tordait les tripes, ne pouvait accepter ce déroulement de cette entrevue bizarre. La femme poursuivait machinalement son histoire, nous avons mon ami et moi  été enlevés sur l’A7 il y a de cela trois années, comme vous, internés ici, soumis aux questions obligatoires,et réglementations diverses , forcés de signer cette obligation de se taire et de tuer pour le plaisir de leurs yeux. Ils ont tranché les parties génitales de mon mari, me les ont fait manger crues, attachée comme vous certainement madame.

                            Malheureusement, mon homme n’avait pas votre sexe de taille considérable, Jennifer me regardais, devinais la monstruosité à laquelle nous avions échappé grâce à ma libido débordante. Poursuivez mademoiselle…… Comme j’étais jolie, ils m’ont gardé sous le matricule V12.Ils m’ont cousu mon vagin, m’ont fabriqué des palmes aux doigts de pieds ainsi qu’aux mains, je suis devenu une championne de natation inconnue de tous, je me fais des coulées et de la brasse incroyable le soir au coucher du soleil quand tout le monde est couché. Pour ma collègue, B29.c’est pire, sa bouche est cousue entièrement, ses oreilles aussi, elle ne parle que par une tablette informatique, les ordres lui sont également donnés par signes. Elle s’en accommode très bien, je fais le reste en relationnel, comme ce matin en vous apportant le petit déjeuner. Nous en avions le souffle coupé, du coup mon sexe c’était déconcentré, pendait lamentablement ha ! si mon ami avait apporté ce sexe, nous serions peut-être encore vivants, en train de tuer dans toute l’Europe, les cibles désignées. Mais comment savez-vous tout cela ? Je suis une ancienne programmatrice informatique dans une grosse boite de mode Parisienne, ils ne le savent pas , je risque, c’est vrai ma peau ,chaque fois que je rentre dans son bureau, mais je récolte pas mal d’informations les concernant .Dont votre histoire légendaire ,depuis la Métropole, votre arrivée en Corse à fait sensation ici, ils applaudissaient à tous rompre vos meurtres à Nice , du grand art d’après les commandeurs .Le passage à l’acte sur le ferry fut véritablement extravagant de simplicité, voila pourquoi ils vous ont sélectionnés. Tout simplement, vous êtes pour eux, les meilleurs de la bande. Julie s’est entichée de vous, ça aide certainement à arrondir les angles obtus.

         Vous avez des petits pains aux chocolats je n’en vois pas ? Ho ! malheur, ne prononcer jamais ce terme, il vous serait reproché et accusé immédiatement de crime envers l’humanité sudiste, dites plutôt CHOCOLATINE, et n’en déroger surtout pas. Votre arrêt de mort vous serait signé dans la minute, même avec votre sexe fabuleux vous seriez jeté dans la mer, émasculé pour de bon. Vous avez quel âge ? vingt huit ans, b29 trente-sept, b52 allait avoir 30 ans. C’était le meilleur d’entre nous, capable de réparer nos corps meurtris par les opérations sataniques organisées par le médecin Ravageur. Je regardais intensément v12, ses seins avaient disparus, comme sciés à la base, remplacés par une sorte de plat composé de chair rose elle-même traversée par une couture à la mode Singer, son vagin fermé se trouvait être complètement lisse de toute aspérités, elle se tournait, je vérifiais son dos, sa colonne vertébrale avait disparue complètement, un rondin métallique faisait office de raidisseur. Son trou d’évacuation le seul disponible, suintait en permanence au travers de sa culotte. Vous me regardez ? Non, V12. Vous pouvez m’appeler par mon vrai nom Je m’appelais Myriam Dégorges, j’habitais Paris dans le 16 eime arrondissement, nous devions créer une famille nombreuse, j’étais enceinte de jumeaux, nous étions presque riches de notre bonheur naissant surtout, de parents réputés dans le circuit des grands magasins, nous aidaient à démarrer notre vie, et patatras. Georges mon fiancé était riche, ses parents avaient fait fortune dans l’immobilier, il allait prendre la suite de l’entreprise familiale, tout allait pour le mieux jusqu’à cette interpellation sur cette aire d’autoroute déserte à la nuit tombante. Ils nous ont asphyxiés puis frappés, et mis dans une camionnette de déménagement, sans aucun ménagement, nous nous sommes rebellés, j’ai subi d’atroces outrages, sur la route, ici dans cette maison, comme vous d’ailleurs. Je m’en suis voulu de n’avoir pas accepté leurs scabreuses propositions comme vous l’avez fait Monsieur. Vous avez réussi à l’amadouer, mais ! sachez que vous n’êtes qu’en sursis probatoire, la prochaine faute de votre côté, et se sera votre élimination directe, dans la fosse aux poissons.

                                      Mais, Myriam ! vous pourriez vous échapper, tenez aujourd’hui il n’y a plus personne ? N’y compter pas, je suis munie d’une puce invisible logée dans mes artères, une face en sorte de GPS et l’autre rempli de curare, sorte de poison extrêmement rapide, m’anéantirais immédiatement dès le passage de ce portail au bout du chemin en graviers blancs. Myriam regardait mon sexe, je peux toucher ? demande à Jennifer cela vaux mieux pour moi. Je t’autorise ma chère Myriam et je te le recommande comme un vrai manche sans le balai bien sûr ! Profite de ce petit plaisir, oh je vous remercie. Elle avait soulevé ma bure, se penchait délicatement me soulevait les parties devenues dures, elle allait apprécier, sa bouche s’entrouvrait, elle n’avait plus aucune dentition, rien que de la gencive bien rose. Seule sa langue encore bien pendue sortait de sa bouche, elle sucera cet organe fabuleusement, Jennifer commencera le déjeuner, haussait ses épaules, je respirais fort comme un buffle, Myriam accentuait sa pression, logeait le tout dans sa gorge profonde  grande ouverte,malaxera la verge sans discontinuer  . Je commençais à manger, ne te gène surtout pas mon chéri, en véritable trublion, Myriam avait le don d’exister ma femme, rapidement j’éjaculais dans sa bouche, je l’aidais à accélérer le mouvement, comme un véritable salaud, j’allais la remplir complètement, avant de déguster ces biscottes sans sel.Elle mème soulagée , entièrement satisfaite de cette occasion perverse à souhait, elle se retireras, fera demi-tour sur elle-même, s’en ira rapidement, sans demander son reste, un grand sourire sur sa mine salie par mon sperme, ouvriras la porte, et disparaitra hors de notre vue.

             Alors ! c’était bon ? oui ma chérie, ça l’était, je ne pouvais pas lui refuser ce quelconque petit plaisir quand-même, je serais un véritable gougeât si je m’étais mis en retrait, lui refusant mon offrande, elle attendait ce moment depuis ,peut-ètres trois bonnes années ? . Tu es une véritable ordure, je ne m’attendais pas à ce que tu la laisse faire devant moi en train de manger ces croissants au beurre. Bon si cela t’a plu, peu importe finalement, je l’embrassais dans son coup, sa nuque fraiche me donnait envie d’aller plus loin Ah non !! laisse-moi tranquille. Une certaine guerre c’était déclarée en sourdine, elle allait devenir une véritable haine, cette entremetteuse amochée avait joué une partition donnée par Julie, je commençais à soupçonner tout ce petit monde. Ce matin nous irons voir la cuisinière, nous régaler de petites friandises, tu es d’accord ? ma chérie ? J’irais bien piquer une tète dans cette piscine, les poissons on disparus, tu viens mon chéri, je la suivais, enlevions le si peu de vêtements, nous allions nous plonger dans cette eau salvatrice, j’allais lui apprendre à descendre verticalement dans ce trou profond, lui donner et échanger notre air. Je lui demandais d’abord si elle était OK pour descendre, l’ivresse des profondeurs ne l’intéressait pas beaucoup, elle préférait nager dans cinquante centimètres d’eau sa tète hors de la surface , je la tirais, presque de force, au beau milieu de ce bassin ovale, elle s’est accrochée à moi, détends-toi ! ma chérie, reprends bien ton souffle, à trois nous descendrons, tu ne risques rien, au fond, si ! il y a un fond nous échangerons nos lèvres, nos langues notre air.

            D’accord ? Nous étions partis, doucement comme un cailloux, nos poumons pleins à raz-bord résistaient à la petite pression, nous nous collâmes , fusionnons nos bouches , bien avant d’avoir atterri au fond de ce trou , resté lumineux .Ce précipice devenait un parfait cylindre fait de béton recouvert de faïence multicolore , entouré de vitres transparentes , de l’autre coté de possibles personnages pourrait nous observer, V12Et B29 se trouvaient sur le palier inférieur, nous faisaient des signes d’encouragement. Plus bas, le béton avait disparu remplacé par un mur de verre, rien que du verre certainement épais allait nous protéger. Nous y étions presque, la profondeur était affichée – 20 mètres, des palmes se trouvaient accrochées sur la margelle, prévue pour nous assoir. Il était temps de m’empaler comme je l’avais prévu , Jennifer se débattait refusant tout net de se faire violenter au fond de l’eau, finalement elle se laissera faire , je lui mettrais les palmes en cas d’urgence, lui donnais un peu d’air, je m’enfonçais dans son corps , je la butais littéralement , ma puissante éjectionnelle faisait toute la différance , quitte à me donner la mort il me fallait me satisfaire, elle jouissais enfin , à ses yeux tout retournés je me trompais guère , j’éjaculais encore et encore, je sortais me mettrais à l’envers , ma verge dans sa bouche grande ouverte , acceptant l’offrande fantastique de dureté, enfin nous remontions en douceur, sans précipitation aucune. Ses mouvements de palmes suffisaient largement à nous propulser vers la lumière, je continuais à jouir de ma puissance sexuelle, je fourrageais dans ses entrailles, accrochant ce mystérieux clitoris, complètement sorti de son logement. Nous faisions dans un bouillonnement extraordinaire surface, respirions l’air disparu de nos poumons ratatinés, les deux soubrettes au bord de la piscine applaudissaient de concert, allaient nous recouvrir de leurs serviettes éponges , nous étions rassasiés . il était temps de nous rhabiller et découvrir tous les secrets découverts par Myriam.

Le couple maudit.//. chapitre.09.la visite détaillée du chateau .

                   Le couple maudit.la visite organisée. 

                              Nous allions rejoindre Myriam et sa collègue, cuisinière de son état, au service de ces saltimbanques de la filière parasitaire à tous les niveaux de cette société décadente. Une monumentale surprise, mais nous le savions déjà. Sa collaboratrice était un véritable monstre sur deux pattes, convertie littéralement par ce chirurgien opérant à l’ancienne, je ne pourrais pas regarder les yeux dans les yeux cette femme, toute une vie transformée en véritable calvaire. La bouche colmatée, son vagin pareillement, les oreilles ratiboisées au raz de la nuque, les cheveux poivre et sel donnaient une touche finale, réellement excentrique, cependant aucune palme entre ses doigts, membres inférieurs comme les supérieurs, restaient opérants pour nettoyer ou éplucher les pommes de terre. Les artistes de la bricole orthopédique avaient bien envisagé sa destination : l’installer dans les cuisines à manœuvrer casseroles et poêles diverses. Pour communiquer, elle se trouvait affublée d’une sorte d’ardoise magique accrochée à son cou. Les deux nanas s’entendaient comme deux larronnes en folichonnerie ,sorte de gaieté permanente, je sentais une véritable affection entre ces deux êtres déformés pour l’éternité, condamnées à rester cloitrés dans cette armoire blindée. Gilberte, c’était son vrai prénom, sans plus tarder, écrivait quelque chose sur son ardoise, sert leurs quelques choses à boire à nos invités, ils ont peut-être soif ? Myriam m’interrogeait du regard, je ne pouvais refuser cette invitation à trinquer sur nos malheurs communs. Je prenais un café soluble, Jennifer un whisky coca, Myriam un coca sans sucres ajoutés, Gilberte se contenterais de siffler avec son tuyau  en plastique attaché derrière son dos, simplement de l’eau stockée dans son mini sac à dos. Myriam nous racontera le voyage de Gilberte, enfant née d’une orgie exponentielle en truculence , il y a  de ça, au moins vingt bonnes années, avait tout d’abord été élevée chez les sœurs de la Recouvrance de la béatitude Eternelle à choisir son camp , pour ensuite revenir au monstrueux  bercail, seconder tout ce petit monde déclassé par des orgies démesurées.

                                Cette jeune femme possède ce que nous n’avons pas tous, nous autres humains de première classe celle qui se ratatinera prochainement si tout partait en vrille , l’allégresse intérieure,de Gilberte   sera époustouflante de beauté envers nous, incapable de parler, de pisser normalement, de regarder simplement sa poitrine miraculeuse de sensualité , la comparer avec d’autres femelles bien fournies de ce coté la, elle supportera avec cette grâce réelle , celle que nous trouvons uniquement chez les saintes nitouches pas à mon porc. Elle ira se blottir dans les bras de ma Jennifer, pour non pas se rassurer sur son état déplorable mais pour réconforter ma chérie apeurée par tant de laideur.

 

                                         Nous avions du temps devant nous, Jules ne reviendrait pas avant la nuit, les patrons en fin de nébulosité, si la météo est bonne. Quoi de bon à manger ce midi ? des frittes et, un véritable poulet de la ferme, que nous avons volé l’autre soir, des légumes du jardin potager sorte de jardinet de curé comme nous aimons les apprécier , enfin un gâteau genre far Breton, comme je les adore. Nous étions des Armoricains de souche, elles le savaient, allait fêter avec nous, notre arrivée avec ce gâteau fabriqué avec un amour véritable. Nous allions laisser Gilberte à ses fourneaux,continuer d'éplucher les primeurs de la saison , allions suivre Myriam à la découverte de cet instrument diabolique concocté par ces odieux personnages. Nous allons prendre l’ascenseur réservé en temps normal à ces rustres , pour descendre dans le sous-sol bétonné, nous dira-t-elle, notre surprise fut intense, il n’y avait pas moins de vingt étages inférieurs, un véritable blockhaus pour repaire à bandits en recyclage se trouvait à plus de cent cinquante mètres de profondeur.. Le site qui nous intéresse , à combinaisons multiples se trouve quatorze étages en dessous, un escalier en colimaçon pourrait-nous y descendre en temps normal. Les patrons étant absents, les souris valsent, nous en bénéficierons, Myriam stoppe cet ascenseur, prends dans sa poche minuscule un petit carnet, il s’agit des codes secrets pour forcer toutes les entrées du site interdit. Un grand couloir de pas plus de 80 centimètres de large, deux mètres de haut, prolongent cette esplanade accueillant le monte-charge. Au fond de ce couloir, nous indiqueras -t-elle, se trouve l’endroit diabolique. Elle connait tous ces codes secrets, combinaisons à chiffres multiples, à l’insu des occupants, lors de leurs voyages, elle a découvert tous leurs supperfuges, les attrapes nigaudes, les trappes meurtrières, les pièges à rats, enfin tout ce qui fallait pour cacher ces horribles meurtres et agressions. Elle avait coupé les caméras, et dieu sait qu’il y en avait un nombre conséquent, dans tous les coins et recoins nous serions aperçu dès la sortie de l’ascenseur, et immédiatement enfumé par un gaz toxique à la moutarde de Dijon, pas de quartier pour les intrus, était la devise de nos agresseurs, nous précisait Myriam. Vous allez rentrer dans le saint des saints, mettez cette protection antinucléaire, de possibles rayons U peuvent nous détraquer dans notre cerveau nos neurones logiques, on ne sait jamais avec ces salopards. Une salle immense, composée de multiples compartiments attribués à chaque usinage de ces êtres humains volés dans la masse populaire, meublaient cette salle. Venez, suivez-moi, vous allez passer au scanner pour voir s’ils vous ont intégrer la fameuse puce. Quelques instants plus tard nous étions abasourdis, une pile à combustible , en toute liberté , circulait dans nos artères, voyageait au gré de notre sang, donnait toutes les indications sur l’écran de contrôle. Nous étions visibles à des milliers de kilomètres à la ronde, voire peut-être sur tout la surface du globe terrestre.

                                 Myriam nous fit découvrir les ordinateurs monumentaux ; les écrans d’une largeur incroyable, nos points rouges se retrouvait dans une sorte de planisphère en trois D. Regardez, elle avait appuyé sur une sorte de « ON » une multitude points rouges apparaissaient sur la planète, il s’agit de leurs esclaves à perpétuité condamnées à chasser les cibles désignées. Au centre de la pièce une enclave entourée de verre, c’est quoi ce machin ? C’est une machine à remonter le temps ou allez dans le futur, inventée par un certain Léonard, je ne connais pas son nom de famille. S’en était trop pour nous, il nous fallait essayer cette formidable machine à remonter les siècles. Je ne le vous conseille pas du tout, je ne connais pas encore parfaitement le fonctionnement, partir c’est simple, mais pour revenir exactement au même endroit au même moment c’est assez discutable. Ils ont essayé d’envoyer un pauvre type comme vous, il s’est retrouvé attaqué par une armée de singes, au temps de l’âge de bronze. Il est revenu en charpie, bon pour l’assiette à Georgette. Vos maitres sont anthropophages ? Ça leur arrive de temps en temps, quand le sujet se trouve sans virus, ils vont croquer à pleine dents la chaire bien grillée, véritablement à point ajoutée de sauce béchamel fabrication maison,svp. Pour vous, ce ne sera pas le cas, ils vont peut-être, vous envoyer dans l’ancien temps pour tuer des gens qui ne leur plaisent pas dans les livres d’histoires lus par nos écoliers en primaire , va savoir, ce qui leur passe par la tête !!ce qu’elle nous racontait devenait incroyable et diabolique à la fois, fallait-il la croire ? ou s’en moquer, je m’en gardais bien de critiquer ses dires .Je tenais à ressortir vivant de ce labyrinthe de boyaux situé au centre de la terre arable. Nous allions découvrir toutes les archives, stockées dans les ordinateurs, de multiples types, comme nous avaient en fait ! disparus sans aucun espoir de retour à la vie civile. Autre chose top secret, cette machine entourée de rubalise rouge et blanche, au fond, à droite du scanner, renferme une solution miracle pour ! je pense devenir invisible, mais je n’en sais pas plus, mes investigations ne sont pas allées jusque-là. On va quand- mème essayer de la démarrer, Déshabiller vous, allez-vous mettre dedans, coller vous l’un à l’autre, toi ! rentre ta verge dans le ventre de ta femme, je vais appuyer sur ce bouton, et vous aller voir ce que vous allez voir. Nous suivrons ses conseils , nous sommes nus , rien ,absolument rien, même pas sa culotte en ficelle de coton de Virginie , je vais bander comme d’habitude , m’empaler dans Jennifer, nos bouches sont collées , nous allions disparaitrent, j’en étais sûr et convaincu .Nous étions devenus invisible, j’en profitais pour éjaculer , mon sperme volait dans l’air nous étions ahuris de joie .ça marchais , nous allions pouvoir nous cacher dans la nature, deux minutes seulement invisibles, et nous étions revenus en chair et en os, pas du tout détraqués, nos corps n’avaient aucunement souffert, nous étions comme avant .Myriam !!!oui ? cela fonctionne ,peut-être ,il nous faut partir tous les trois , un peu plus tard si tu veux avec Gilberte ?.......Un véritable pavé dans la mare lancée en pleine figure allait changer radicalement notre vie de patachon. A suivre. Jd.

Le couple Maudit.//. Chapitre.10.le repas de la pentecote.

                 

                    Nous étions dimanche vingt-trois mai, veille de ce lundi de la Pentecôte, dans nos gènes réellement généreux, cette journée particulière, naguère fériée, était, depuis la loi scélérate ,devenant le décret 342.36. , de ne pas abandonner le quatrième àge, les sommes suptilisées  aux actifs était  entièrement dédiées au ravitaillement sanitaire dans ces maisons de retraites réservées à cette clique de centenaires décharnée.Les "sans dents" avaient, dorénavant  leur avenir assuré, c'était promis et juré par cet homme d'état voyageant à cyclomoyeur , pour rejoindre, le soir venu son actrice de cinéma.                                                                                                                                                                                 

                         Des années c’étaient, depuis, écoulées, par finalement oublier ces dons réservés à cette collectivité défaillante, vaccinée en premier. Nous étions revenus, Jennifer et moi-même dans notre chambre, sorte de suite nuptiale allouée aux seuls visiteurs de marque, autorisés à fouler cette moquette épaisse devenue un véritable exécutoire en galipettes et pirouettes amoureuses, scabreuses pour certains personnages avides de découvrir une aventure inédite de positions infernales pour leurs muscles ramollis à ne rien faire, sinon prospecter, nuit et jour, sur ces réseaux sociaux dévergondés, cette fameuse et en l’espérant sulfureuse rencontre qui  ferait rajeunir leur libido devnu une sorte de bougie perpétuellement éteinte  . Notre visite de ce matin, dans les sous-sols de cette fabrique à découvertes extravagantes, nous avait rempli d’incertitudes sur notre projet d’éventuelle évasion sanitaire. Myriam nous ayant envoyé un texto, nous rassurant sur le fait que les damnés entremetteurs de nos corps ravagés par la honte, allaient faire durer leur petit voyage aux antipodes, nous allions y réfléchir à deux fois avant de partir et de quitter cet endroit mirobolant. Serais- ce ? le signal d’une débandade annoncée ou d’une invitation à prendre la tangente et ce le plus rapidement désormais. Notre prison devenait véritablement une geôle dorée, nous nous étions acclimatés à cet extraordinaire confort pour adultes confirmés et ,presque consentants. Etant incapable de choisir, je regardais ma belle Jennifer, allongée sur le dos, ses luxurieuses jambes écartées ,ses genoux repliés  laissaient entrevoir  l'antre confortable du probable désir. Tout male normalement constitué,pourvu d'un engin si petit sois-t'il ,  aurait sauté sur cette occasion soporifique pas encore  cotée, mais encore bien conçue pour durer encore quelques années .Tout carosserie demande un entretien régulier, celle-çi en faisait partie , je vous le confirme.  

                                 Elle attendait une hypothétique cabriole de ma part, que je me refusais de le lui allouer en tout impunité, sachant que, de son coté, elle ne me désirait pratiquement plus charnellement, mais uniquement, sportivement parlant en véritable athlète confirmée. Elle avait gouté à l’irréparable sensation de vaincre l’impossibilité de transgresser notre vie de couple attentionné, le genre humain est ainsi fait, de mon côté je resterais humble, collectionnant certainement ? les amitiés futures, mais je resterais son véritable amant de Saint jean, sorte de Roméo indémodable envers sa Juliette devenue  une soute infréquentable et bouleversante à la fois. J’avais une folle envie d’essayer ces multiples et modernes engins d’une réalité à faire pâlir les pires inventeurs de cette planète. Une envie de poulet et de frittes, tout d’abord, allait nous faire diriger notre odorat vers cette table installée dans la salle à manger, située au centre la maison. Midi pile, mon ventre et, certainement celui de Jennifer commençait à crier famine, prends donc une pilule me suggérait ma chère amie, cela ne se refusait absolument pas, dans les circonstances actuelles, pour cette fille en chaleur , vivre d’amour et d’eau fraiche serait la solution la plus adaptée pour passer le temps. L’orage avait enfin éclaté, une pluie diluvienne formée de gouttes et de grêlons, s’abattait désormais sur les toits en tuiles rouge de ce midi rayonnant de soleil.Elle en profitera pour se rincer sous cette abondante douche presque chaude, son corps ,nu, ruisselait désormais, une légère brume l'enveloppait, donnant une image fantastique de cette nébuleuse apparition.  Préférant me réserver pour une folle après-midi, au bord de la piscine, je déclinais fermement son invitation à croquer ce minuscule biscuit enrobé de chocolat, capable de générer de fabuleuses et, incontrôlables pulsions.

                        Pour vêtements, nous avions choisi de nous vêtir sobrement, mais naturellement comme toujours, les nippes seront parfaitement adaptées à notre morphologie exemplaire. Je distinguais son porte-jarretelles de couleur sombre, caché par cette robe magnifique, sa culotte sorte de string très mince lui rentrait dans son antre jambes, sa poitrine, ferme,inégalable ,n’avait aucunement besoin d’être soutenue par de quelconques balaines à fabriquer des bosses , se trouvait libérée de toute armatures encombrantes, rebondissait à chaque pas, à chaque mouvement  redevenait ce fabuleux fer de lance  pour mieux attiser le feu qui en permanance ,couvait en moi. Mon sexe, de mon côté, rassasié était redevenu d’une éclatante sobriété, logeant dans ce caleçon à bordures étincelantes, le tout confortablement serré dans un jean de grande qualité, à ce moment précis, j’en suis certain que cette femme reluquait mes petites fesses, espérant une attitude extravagante de ma part.

                     On y va ? Jennifer ! Cette femme que j’avais connu d’une formidable simplicité dans "le dernier texto",vierge  effarouchée, était devenue d’une gravissime beauté prête à tout, surtout! décidée  à m’ensorceler dans de multiples projets tous plus sordides les uns que les autres. Question haute voltige : je ne saisissais plus sa demande de désirs en galipette dramatiquement endiablées. Elle allait, loin de gaité de cœur, accepter de me suivre, la mine renfrognée, soulevant sa robe légère à chaque enjambée, une façon de me faire découvrir cet entrecuisse bien huilé à la palme , mais ça j!e le savais déjà, couramment enfoncé dans ces parois humides, je connaissais ce milieu malsain pour tout randonneur perdu en montagne,pour s'appercevoir que nous étions  au bord du précipice,prèt à sauter dans l'inconnu .Personne à l’horizon, la table est mise, les couverts pour deux seront disposés à chaque extrémité, plus de huit mètres allaient nous séparer. Deux bouteilles de ce vin pétillant, en provenance de Californie, nous serons alloués, accompagné de deux flutes en cristal, ces dernières déjà remplies, à moitié, nous feront applaudir le liquide composé de bulles ne demandant qu’à être bu en tête à tête, les bras entremêlés, les yeux dans les yeux, cherchant l’hypothétique supercherie de celui ou celle que nous avons en face. Comme un véritable cerbère du sexe en cavale, elle longera de sa langue perfide le bord de ces flutes devenues une véritable arme de séduction.

   Je m’efforcerais de ne pas la regarder, mais comment faire le contraire quand vous avez une véritable attraction en face de vous. Je ne m’imaginais même pas regarder sous ce meuble en merisier massif, j’aurais découvert le désir à l’état pur, j’étais à plus de huit mètres, heureusement que ces menuisiers savaient construire ces immenses tables. Nous commençons par quel plat ? ma chère ! Le caviar ? oui ! je préfère mon  Chéri. De sa bouche est sorti ce mot tellement gentil, de façon si agréable que j’en oublierais ses frasques de la veille, mais je veille au grain, ses ritournelles impudiques habituellement sorti de ses lèvres diaboliques me sont devenues hasardeuses de futurs mensonges, terriblement hypocrites. Je lui répondrais par un. Mon Amour pour la vie, passe-moi le sel STP ! Sur ce, elle me balancera en pleine figure la tranche de pain de mie coupée à la serpe. Les hostilités ont commencé, nous pouvions entamer les deux cuisses cuites à point, quoique légèrement sous -évalué par la cuisinière, véritable mutante de cette famille extraordinaire. Jennifer en véritable ordure ménagère allait se farcir le cou, étalonner sa dentition sur ce monstrueux os tout en équilibre précaire. La tête du coq suivra, de sa bouche dégouline ce liquide infame, elle me regarde en même temps, la cafetière du coq entre ses lèvres, la cervelle dégoulinante, malheureusement sur sa robe jusqu’à présent nette de toutes salissures, cela sent l’agressivité de sa part, heureusement que ! huit bons mètres nous séparent !!

   Emue que sa toilette fusse tachée, elle la déchirera d’un geste brusque, précipité, restera désormais, dans ma vision une sorte de femme époustouflante de férocité envers moi .Malheureusement, je ne pourrais réprimer ma verge , elle bondira sans prévenir, mais la encore il me fallait rester humble :huit mille centimètres nous séparaient . Nous arriverons au dessert, en fait de simples yaourts au lait entier, gras et sucrés feront digérer ce poulet élevé en batterie, le long de la ligne Maginot. Tu prendras bien un digestif ma chérie ? Et quoi encore ? C’est pour le bien de tes intestins, bon ! c’est comme tu veux, je me servais de ce petit triple sec véritable armure liquide qui se noira dans mes tréfonds, accentueras mon envie de dormir, allongé comme à l’accoutumé dans les bras de Morphée. Jennifer n’est pas du tout du même avis, décidée à combattre ma sieste réparatrice, appellera Myriam à son secours. Les auxiliaires de vie, presque des mutantes, arriveront à la rescousse, me désignant d’un doigt vengeur. Je n’avais pas terminé le croupion de leur poule. assassinée la veille dans leur cuisine féodale …Fatale erreur ! stratégique de ma part, tu vois mon Chéri ! je n’avais pas tout à fait tort ! Ma tête sous les rigoles d’alcool, n’était plus tout à fait à l’endroit… Il est ou votre croupion ? Bor…je resterais appliqué à ne pas commettre d’impair dans mon verbe, assouplissant chaque mot. Le croupion ? au cul de la poule me répondras Myriam. Je débusquais finalement ce délicat morceau de choix, sorte d'amas de graisse pas assimilable par mon estomac désormais en plein travail de sape pour réduire de moitié les résidus de ce poulailler. J’avais compris que je ne pourrais pas sortir de table, avant d’avoir ingurgité la totalité de la basse-cour, Les filles armées de poêles, casseroles de rouleau à pâtisserie attendaient le moment pour m’en mettre une. Ma fourchette cherchait ce morceau en triangle , s’enfonçait enfin, dans la plume restée plantée au beau milieu du mets. Les têtes de ces admirables filles, sortes de porte-drapeaux en vadrouille, allaient se pencher vers moi, scruter ce qui allait et devait atterrir dans ma bouche restée par mégarde, entrouverte, je détestais être accompagné, mes dents en mauvaise état donnaient un éclat particulièrement sordide dans ce paysage gastronomique. …Vous reprendrez bien un peu de sauce très cher convive ? Je n’en pouvais plus, je ne voyais plus que ces trois paires d’yeux, autour de ma bouche, prêtes à me pousser délibérément dans mes retranchements. La queue du croupion se trouvait enfin entre mes incisives, je croquais machinalement, finissais par envoyer le tout dans les molaires, sans trop y prêter attention, ce minuscule bout d’os décidément bien charnu glissait pour rentrer et atterrir sur ma langue. Myriam me proposait le verre à moitié plein de ce vin devenu vinasse. J’étais condamné à croquer ce bout de chair, je malaxais inexorablement tout le morceau, arrosé de Bordeaux récolté la veille au soir dans leur vigne déplumée par les dernières gelées de ce printemps pourris. Ce fut atroce et douloureux à la fois. Les filles applaudissaient à tout rompre cet exploit d’avoir ingurgité le cul d’une poule centenaire ………de Basse -cour. bien-sûr !! 

Chapitre.11. Réflexion.Génuflexion.

   

Cette auberge machiavélique sentait le souffre, en autorisant un comportement entièrement dévergondé, notre couple, dans ces lieux troubles, c’était sèchement étiolé, ne correspondait plus aux at-tentes d’une famille irréprochable. Nous étions, allongés sur notre lit, en pleine réflexion, sorte de génuflexion envers le Saint-prêtre qui nous avait attaché dans une aventure des plus normale, et ce, quelques décennies avant. Jadis ! nous n’aurions certainement pas dérivés de la sorte, nous aurions, du, au contraire, construire une famille, pondre une ribambelle de gosses, touché les allocations familiales, comme tout le monde, aurions consacré notre succession à ces petits garnements dealers de cannabis ,puis , devenus grands, eux-mêmes formatés pour assassiner les petites vielles, t’elle aurait été la destinée de cette famille imaginaire. Enfin, peut-être, consacrer le peu de temps libre aux associations diverses, genre restaurants prestigieux qui ont pignons sur rues, remplis de barbaques pourries pour les indigènes en souffrance. Nous aurions fini notre carrière dans un appartement exigu au quarantième étage, plombé de fuites, entourés de multiples rats de gouttière, genre voisinage insupportable d’oisiveté. Nous n’en voulions pas de cette déchetterie à l’air libre, nous avions décidé, dix années après le sacre marital, de sortir de cette ornière, pour se libérer de nos contradictions, pour une vie réellement lubrique. Au départ, cette dernière sera charnelle, agrémentée de touche impudique, mais ! pas plus que cela, notre sensualité restera dans ces cordes à ne pas dépasser au fur et à mesure de notre vie , notre union deviendra dans une sorte d’évènements salaces, le pire et le meilleur qu’un couple puisse dégager .A force de côtoyer certaines forces occultes, nous nous enfoncions dans une sorte de tumeur, indécrochable ,capable de nous expédier dans les tréfonds de la vie que chacun et chacune ne penserait, même pas dans ses rêves les plus fous. Nous étions devenus des exaltés de la forme bizarre, mais une certaine jouissance que nous pensions atteinte, se trouvait dépassée, nous n’avons rien vu venir, absolument pas dé-tecté cet assemblage qui ! allait devenir « ce Couple maudit ». Jennifer avait, avec le temps passé sur ces lits formidables de franches libertés sexuelles, appris à se faire deux ou pas mal de lubriques  personnages à la fois, hommes ou femmes, peu importe ! Nous ne comptions plus ces invités éphémères ! pensant bien faire, je l’affranchissais de toutes les barrières, mais ! ce ne fut pas simple, regarder sa chérie se faire ensorceler par n’importe qui, ne m’exitait pas trop. Avec le temps, je m’y habituais, bon gré mal gré, je me soumettais à sa décision, la polissonnerie chez elle devenait la règle de trois, au minimum. Nous nous arrangions, pour quelle se mette dans sa poche le premier quidam venu, plutôt jeune, sans barbe, pas trop poilu, blond, je détestais les bruns, par contre les brunes ! j’adorais, allez savoir pourquoi ? enfin, un type sans aucune lunette sera désigné, en accord avec moi, elle se fera le plaisir de le prendre en photo, pour me montrer cette tronche qui allait certainement se farcir ma femme. Elle racolait, en général dans les clubs de dance, de multiples danseurs ne sachant pas danser, se trouvait généralement assis autour de la scène, zieutant les amants, sortes de binômes idéaux déjà formés pour traverser la nuit sous la couette. De temps en temps, je l’accompagnais, furetant à travers ces couples déjà entichés, un verre à la main, dans cette salle presque obscure, je flirtais également ; mais rien de bien conséquent, j’attendais plutôt, avec impatience, le déclic hormonal chez ma Jennifer. Pour la première fois, empruntés nous allions obtenir cette chose qui se trouvait cachée au plus profond de nous-même, je veux dire par là ! une sorte d’insurrection complètement contraire à la règle. En partant de cet hôtel, que nous avions réservé plusieurs jours à l’avance, nous étions réellement émoustillés, comme deux amants qui allait faire le premier pas ? à cette époque, les réseaux sociaux n’existaient pratiquement pas, nous cherchions dans les petites annonces genre libertines, que des hommes libres ou pas , ce fut facile de repérer ce premier personnage. Le rendez-vous dans un petit café sur la butte Montmartre se trouvait idéalement placé par apports à notre hôtel. Jennifer arborait une tenue simple, coquette, une jupe milongue, aucune fioriture dans son aspect, ses cheveux longs sagement attachés, une veste en cuir comme ses gants, de couleur noir lui donnait un air de simple secrétaire sortant de son bureau après son travail. Perchée sur des escarpins à talon, elle toisait largement le public attablé aux tables, recouvertes de toile cirées. Le type, d’un âge pas trop avancé, est simple à repérer, une imperméable genre inspecteur Colombo, une casquette plate, posée n’importe comment sur son crane  dégarni. Le Monde déployé sur le zing, de plus ! il est en train de le lire à l’envers, c’est dire la non préparation pour une relation extra-conjugale. C’est peut-être sa première fois, comme Jennifer. C’est ok ! ils se sont toisés, dit bonjour, lui ! à replié son journal, sorti son paquet de clops, elle déclinera cet objet innommable de saletés. Jennifer s’assoira sur ce tabouret surélevé, juxtaposant ses jambes devenues  d’une frivolité exemplaire. Finalement, acceptera cette cigarette sans aucun filtre, quelle ne finira jamais, pas habituée des volutes parfumées au citron, elle manquera de s’étouffer à la première bouffée. Cela commençait mal, son soupirant lui proposera de tapoter doucement son dos, elle se redressera d’un seul-coup, refusant tout net ce geste fraternel d’humanité. Elle avait chaud, pas de chaleur, mais de ces contradictions. C’était la première fois de sa vie quelle se prostituait, en parfait accord avec moi, nous ne faisions qu’une seule et mème personne dans cet expédition sorte d’errance familière de luxures à venir. Posté à moins de deux mètres de ce couple d’une timidité encombrante, je commençais à pester, trouvant le temps long, le barman m’infusait sans vergogne les chopes de bières en enfilade. Je n’étais pas à trois sous près, mais mon cerveau commençait à chavirer de bonheur joyeux. Il avait en temps que parfait gentleman, commandé pour Jennifer un citron pressé, lui, continuait à siroter son gin tonic, avec une paille. Cet homme, d’environ trente ans, le visage sans poils, aucunement tatoué, nous n’aimions pas coloriages sur les corps, il c’était débarrassé de son imper, un joli pull de chez Lacoste, fermait au col et cachait la chemise à carreaux, genre d’accessoire pour bouseux de la campagne. Qu’importe ! l’habit ne fait pas le moine, nous verrons bien ce soir, si dessous ces frusques il y a du solide. Le bruit ambiant, important, je ne pouvais pas suivre la conversation, Jennifer riait par moment, se chatouillait son cou, se grattait ses fesses, cela n’avait pas échappé à ce type. En fait, elle attendait ce déclic, que ce type en finisse avec ses conversations sur la pluie et le beau temps, ses déboires avec sa grosse encore enceinte, restée à ma maison à nettoyer le derrière de ses deux gosses. Un début de quelque chose, au bout de tente cinq minutes, il se rapprochait sérieusement d’elle, ses mains ne se trouvait plus sur le zing, mais sur les menottes de ma femme. Il décortiquait un par un ses doigts, les compteras pour voir s’il n’en manque pas un, finira par les mettre près de sa bouche puant le tabac froid à pas cher, acheté en libre-service dans la rue. Il osait enfin, il était venu pour ça !! se faire une femme libérée, seule dans la nuit ! avide de sucer son sexe, peut-être ? que ……….non !! Je savais qu’il n’avait pas à s’en faire, elle irait jusqu’au bout de ses penchants frénétiques et licencieux à la fois.

   Ce type avait de la chance, il était tombé sur une véritable chasseresse, avide de se défaire de ses contradictions et ce une bonne fois pour toute. Pour la première fois et, j’étais dans le secret, elle s’était rasée complètement, entre ses cuisses se trouvait posé le cadeaux surprise, véritable objet à découvrir allongé ou accroupi. J’en étais un peu jaloux quand même ! Il vingt heures, le couvre-feu approche, il va falloir te décider bonhomme… Ma Jennifer chérie opine de la tête, il avait décidé de se jeter à l’eau, cette femme l’impressionnait au plus haut-point, blonde, grande, mince, montre Cartier, bijoux en pagaille. A ce moment-là, je pense qu’elle est en train de lui détailler le process de la soirée, son homme arrivera à l’improviste fera comme si il découvrait l’adultère de son épouse, finira par accepter leurs ébats amoureux, enfin pas tout à fait, juste une bagatelle de passage, je précise. Je regrette de ne rien entendre, la prochaine nous installerons des oreillettes et micro invisible, peut-être une caméra cachée. Lundi je file chez Darty acheter le nécessaire, tant pis ! cet achat n’est pas prévu, mais quand on aime nous ne comptons pas. Le couple se trouve en partance, de mon côté je leur laisse un bon quart d’heure, de façon à les laisser se déshabiller complètement, se caresser, peut-être s’embrasser, je jubile d’avance, mon panta-lon se déforme, normal je suis un homme réveillé. Ils sont dehors, sur le trottoir, l’homme a remonté son col, façon peut-être de se cacher ? Il a oublié son journal, je m’empresse de le prendre, je le lui redonnerais à la fin. Derrière la vitre, je croise le regard de Jennifer, il est concentré, véritablement déjà en action, à ce moment présent je sens que nous sommes en train de déconner, de donner du plaisir à cet homme, peut-être, qu’il s’amourachera comme dans un véritable coup de foudre ,de cette sublime gazelle en chasse ? tant pis ! c’est parti, il ont bifurqués à droite, je les vois dans ma tète remonter la petite ruelle, l’hôtel se trouve à trois cent cinquante mètres, je compte les minutes, les secondes , la porte d’entrée de la bâtisse se profile, il est certainement devant, les mains dans les poches serrant nerveusement des restes de mouchoirs en papiers, ou triturant le masque en tissu ?.le reste, Jennifer me raconteras le déroulement jusqu’à mon apparition dans cette chambre de passe, je compte bien boire ses paroles . Trente-trois minutes, c’est assez, je règle l’addition, c’est déjà réglé Monsieur !! surprise de ma part, c’est le couple qui se trou-vait au comptoir tout à l’heure. Je fais l’air étonné, surpris ! vous les connaissez ? L’homme oui, il vadrouille souvent dans les parages, il se fait des femmes matures, souvent moches, la vache celle-là, est jolie, riche aussi sa montre Cartier en jette. Mais je pense certainement à une véritable garce, une mariée insatisfaite cherchant le sexe à tout prix. On les reconnait toujours, elles cherchent absolument l’extra dans nos bars. Tenez regardez au fond là-bas encore une, je détournais la tête, en effet une fille incroyablement moche, de surcroit édenté, attendait, attablée, cigarette au bec, un verre de ce violent whisky Irlandais, aux bords de ses lèvres charnues, me regardait, m’implorait de son regard aguichant que je la rejoigne pour passer un petit moment, laisser un billet de deux cents, pour un simple baiser, même pas une fellation, dans une gargote dégueulasse, même pas pouvoir la sauter sans pro-tection ? Peut-être ? Je côtoyais véritablement cette misère des rues, in-visible le jour, mais terriblement envahissante à la tombée de la nuit. Je reculais, ne demandais pas mon reste, déjà quarante cinq minutes de passées, je vais rater le principal. Je me mets à courir, évitant les rares passants tous en couples, serrés comme des amoureux transis dans ce froid d’avril. Je n’ai pas la clef, Jennifer aura pensé à laisser ouverte la porte de la chambre, je suis dans le hall, le gardien me dira bonsoir, se remettra à regarder les courses hippiques sur le poste de télé. Trois étages à grimper, je suis en sueur,  essoufflé, si ma mémoire n’est pas défaillante, c’est la piaule 323….. Celle qui donne sur la pizzéria du quartier, nous y avions gouté une : saumon fumé au charbon de bois, à défaut de chêne, nous l’avions avalée de bon appétit, avant de partir vers cinq heures. Troisième, sans ascenseur, j’y suis devant cette 323, je vais pouvoir assouvir mes déviations sexuelles, je vais être en passe de deviner ce qui se passe sur le corps de JENNIFER ? La porte est clanchée, je vais frapper, non pas encore, j’entends des soupirs sortes de gémis-sements, je suis complètement, à ce moment précis pris d’un doute terrible de naïveté………..que ce passe t’il derrière cette porte en bois ?.

Chapitre.12.Une surprise de taille

.Le Couple Maudit.chapitre.12. Une surprise de taille……..

                 La porte de cette chambre se trouvait finalement fermée, mes appels n’y faisaient rien, je commençais sérieusement à flipper, ce type serait-t-il le bon profil ? Seul Jennifer à ce moment présent le savait, mais ne donnait aucun signe de vie, seulement des soupirs, gémissements, je refusais d’être mis à l’écart. Je redescendais à la réception demander un double de clés, les trois étages furent avalés en quatrième vitesse, le gardien regardait un film pornographique, sa main droite plongée dans son pantalon négociait âprement avec sa quequette le pouvoir de dire oui à l’émancipation personnel. Ah ! vous revoila ! si c’est pour la clef, ce n’est pas la peine, ils ont, je pense ? mis le verrou, mais, je vais vous donner un conseil, remontez et frapper à la chambre mitoyenne, celle à gauche de la vôtre, ils peuvent ouvrir la porte intermédiaire, celle qui permet de traverser toutes les chambres en cas d’incendie. Vous savez ? J’ai l’habitude de voir pas mal de chose ici, par-contre ! pas de scandale, et je fais venir la brigade des meurs. Je remerciais ce type, remontais rapidement, pour aller frapper à cette porte .je ne réfléchissais absolument pas, pourquoi cet appart, avait la possibilité de franchir la cloison. Notre porte n’était toujours pas ouverte, je frappais donc ! à gauche, quelques secondes après, j’entendis des pas, le déclic de la serrure, le grincement du vantail, le bruit des charnières, la chambre était strictement la même que la nôtre, je repoussais quelques pousses de mes cheveux, j’étais dans état second.

                        Entrez !! nous vous attendions ! Un type de couleur me dévisageait, d’une hauteur impressionnante il me toisait, regardant dans le couloir en même temps, si personne ne circulait. Comment ça ! vous m’attendiez ? fut mes premières paroles………J’hésitais, je n’étais pas encore complètement introduit, il me tira, me fit presque trébucher, au fond de la pièce, un lit ! normal c’est une chambre d’hôtel ? me direz -vous, mais dedans une énorme surprise m’attendait. C’était la femme que j’avais entrevu dans le café, réellement enceinte , elle se trouvait allongée sur le dos , les fesses à l’air, délibérément en position lascive ,vulgaire ,je détournais mon regard , ne pouvant qu'accepter cette façon d’accueillir le pécheur que j’étais. Tu peux approcher, nous n’allons pas te manger, voyons, mais ! tu es dans de sale draps, comme ta chérie à côté. Je ne comprends pas du tout, le gardien m’a dit de venir vous voir pour passer dans la chambre d’à côté. Je sais, je connais absolument tout de cette aventure. Allez ! je vais faire simple, ta chérie est en train de se farcir mon mari, tout simplement, comme tu vois, nous avions envisagés le pire avec Polo ici présent, nous sommes prêts à rentrer, mais pas sans vous bien sûr. Votre participation donnera du piment, nous en sommes surs et certain. Regarde cet écran , nous avions prévu de filmer leurs ébats, elle cliquait sur la télécommande , se dessinait devant mes yeux , cette incroyable relation, ce type était d’une sauvagerie extrême, avec une verge extraordinaire ,il ramonait sans cesse ma Jennifer ,elle ,bien sûr en redemandait , hurlant de plaisir à chaque coup de butoir , je regardais ces ébats, réprimait un sentiment de légère jalousie, elle avait vaincu sa peur, il lui mettra les menottes, attachée aux quatre coins deux lit, elle se soumettra définitivement , pour certainement ! jouir intensément. 

                   J ’étais fier d’elle, mais comment ce type allait ‘il échapper à la vindicte de cette femme venue pour lui remonter ses bretelles, peut-être l’émasculer ? Ecoutes-moi bien, nous vous laisserons tranquilles, repartir libres, si tu nous laisse faire ! ok ? J’acceptais ce deal, sans réfléchir, dans quelques secondes, nous serons tous dans cette antichambre, pour regarder l’improbable. Un silence assourdissant, désormais remplissait la chambre de ce couple libertin en pleine possession de ces moyens. Que se passait-t ’il ? La femme bafouée, allait ouvrir, le colosse entre nous deux s’apprêtait à participer , à juguler le trop plein d’agressivité de cette femme grosse comme un œuf d’Autruche……………….

Chapitre teize.Jennifer..

.Le Couple Maudit. Chapitre treize. Jennifer s’explique.

           Je me nomme Jennifer, femme dévouée et, je précise pour enlever toute ambigüité malsaine, toute acquise à mon conjoint, j’ai nommé : Jean de la Lune. Je suis née le jour de noël, en véritable cadeau du ciel, la cheminée, ce jour-là qui se trouvait déjà bien remplie, accepta, de bonne grâce, ce petit monstre de sexe féminin qui sortira non pas, la tête la première, mais les jambes écartées, déjà tout un symbole ! en vérité, je dirais plus qu’érotique, la sensualité s’invitait entre la dinde et la buche et ce, à une heure de grande écoute. Arrivée en quatorzième position, dans ce ventre de cette mère franchement plus désirable, je ne mis pas plus de quatre minutes à sortir de cette coquille vide, déjà tout auréolée de futurs aventures, je criais à qui voulait l’entendre : Youpi c’est mon tour !

       Papa avait bien fait les choses, calculant le plus précisément possible ma date d’arrivée dans la salle à manger au milieu des couverts, et des plats de fête. Il avait visé en plein dans le mille, pas que dans le bas-ventre de maman, mais dans ce calendrier perpétuel des postes et télécommunications. Rajoutons qu’avec la complexité de cette année bissextile, il fut, parfaitement capable de me sortir de cette bedaine sorte d’épigastre d’une mollesse absolue, rajoutant une pincée de sel de Guérande, pour conjurer le mauvais sort. Il coupera habilement le cordon ombilical avec ce couteau de boucher prévu pour écarter les cuisses de la dinde centenaire cuite au feu de bois . Ma jeunesse, ainsi que mon adolescence seront composées de multitudes découvertes, mon père comme mon grand-père et oncle, sauront m’avertir de tous ces dangers qui me guettaient à chaque coin de rue de ce quartier extraordinaire j’ai nommé ! Pigalle.

          Papa et grand-père, repus, fatigués de leurs femmes respectives, occupées à lessiver les draps et culottes en coton, du mari et de la progéniture, allaient devenir de gentils proxénètes avec pignons sur rue, payant leur dime au parrain de l’arrondissement. Au début de leur sacerdoce, ils étaient équipés de fouets, de lassots, ensuite, vu l’ambiance générale devenue délétère, ils s’armeront de gros calibres planqués dans leurs ceintures, genre de gros ceinturons métalliques. Ils étaient devenus au fil du temps, les caïds du quartier, ces gentils adultes m’entraineront dans de fabuleuses recherches artistiques. Le soir jusqu’au dimanche matin, dans ces ruelles nauséabondes, sentant la pisse rejetée par les caniveaux non calibrés ; je servirais d’appât pour leurs commissions personnelles. Le métier rentrait, je me formais en pleine confiance, dès mes treize ans, je pouvais naviguer dans cet imbroglio de clients complètement hagards, à la braguette cousue par leurs femmes jalouses, sans-arrêt en recherche de la soumission féminine, ils allaient devenir mes clients potentiels. En véritable flute élégante, perchée sur mes escarpins d’une divinité exemplaire, je sirotais à longueur de journée ma décoction préférée, ce sirop de pample-mousse pressé devant moi, par ce mignon serveur ou serveuse à ses heures de débauches, attablée à la terrasse de café rue du pigeon voyageur, je regardais ce petit monde de la nuit. J’avais seize ans, presque dix-sept, je n’avais plus besoin de Papa. Grand-père ! lui ! S’en était allé rue du Père Lachaise, conter fleurette aux bourgeoises enterrées à côté de lui, il emportait ses souvenirs avec lui. Je le regrettais, il m’avait ! le premier initié au jeu de la pelotte, sorte de trafic de jeu de cartes entre quatre mauvais perdants oubliant de me saluer, mon travail de sape terminé.

          Le moment fut venu de me trouver un sept de carreau, histoire de me briffer au futur mariage du roi et de la reine de cet arrondissement tombé sous la coupe de cette panoplie familiale grandée. Ma dote devenait conséquente, les bijoux de famille consentants ou non, sur le lit ou dans la rue, que je collectionnais remplissaient le coffre-fort de ce troisième étage devenu un véritable repaire d’associés. J’arrondissais grandement mes fins de mois, le caïd respecté que j’étais devenue à la force de mes bras, et de mes contractions incroyables, de-venait l’impératrice, réputée et adulée de tous ces pauvres brocanteur.e.s du sexe devenu.e.s de simples aspirateurs à verges à moindre cout . Nous étions grâce à moi en pleine gloire. La famille et nos ami.e.s récoltions les bienfaits de ce cadeau de Noel arrivé depuis déjà dix-huit années. Le valet arrivait à Pique, un beau jour de fête, il se dévoilera dans la villa du Sud de la France, sorte de géante salle commune servant à dézinguer le moindre malappris avide de prendre le pouvoir, et ce de façon arbitraire. Il s’appelleras : Jean De La Lune, surnom qu’il gardera, histoire de se rappeler qu’il était arrivé un jour de pleine lune, tout benoitement.

            Les premiers jours seront productifs, entiché de moi, ou plutôt de mon corps de rêve, il surmontera toutes les aspérités mises en travers de sa route, imaginez un type venant du quartier ouvrier,sorte de cité des anges , sage comme une image, draguant la plus belle de toute les femmes mises en valeur par d’astucieux architectes de la forme humaine, autour et dans cette piscine à vagues, remplie de champagne. Le patriarche adoptera ce garçon, qui, en fait ! s’était trompé de numéro de maison, cherchait sa grand-mère devenue échalotte. Allait commencer notre vie commune, je le déshabillais rapidement, lui apprenait les choses culturelles et universelles de notre vie de patachon, ce ne fut pas si simple, mais ce qui me plaisait dans cet As de carreau, c’était sa simplicité à dégoter les bons plans resto.

            Je surveillais quand-même mes frangines, plus âgées que moi, elles allaient s’atteler à me briser mon destin d’amoureuse unique, en sorte de félines, elles se partageront les restes après les fêtes fabuleuses que la famille organisait. Combien de fois ? Nous devenions un couple normalisé, mais il nous fallait un peu de piment, allait arriver les années de luxures, nous arrivons presque à cette soirée incroyable concoctée et organisée autour de cet hôtel sur la butte Montmartre. Dans mes notes, à l’ainsue de Jean, j’ai décrit cette fameuse soirée, elle sera capitale ……. Je vais la glisser dans son  quatorzième chapitre. Jennifer.

Chapitre treize..la soirée racontée par Jennifer. page.01..........

.Le Couple maudit. Chapitre quatorze. La soirée vue par Jennifer.

                   Nous étions prêts, Jean et moi-même, électrisés par cette nouvelle technologie de ce fameux minitel rose, époussetant la chasteté installée dans les ménages depuis la dernière guerre, apparu dans les années quatre-vingt. Tapotant sur les minuscules touches, le prénom ULLA, de cet appareil vu de nos jours comme un engin appartenant à la préhistoire, une sorte de fièvre du samedi soir, enflammait littéralement nos corps ne demandant qu’à se produirent en cinémascope. Nous avions, depuis trois bonnes semaines, essayé de ferrer un individu dans ce cercle très fermé, composé de misérables nécessiteux en amours évaporés, types mal mariés où ! incapables de se dépasser pour trouver une relation certainement imparfaite, mais ! tellement nécessaire à leur équilibre mental. Mais ! nous étions extrêmement prudents, les violeurs en série finissent toujours par accomplir leurs forfaits sur des femmes seules, et pour ne pas laisser de traces, les éliminent de façon sauvage dans les bois ou dans les marécages. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est dans ces périodiques, en couleur sépia, sortes de journaux à scandales pour ménagères inféodées à la gamme Singer, détaillant le degré de morbidité de tous ces cavaleurs de la dernière chance.

       Nous vivions ensemble depuis peu, comme vous l’aviez constaté dans le chapitre précédent, nous nous sommes connus un soir de juin au bord de cette piscine à vagues, remplie de champagne et ! surtout de divines pin-up invitées à se faire cahauter par toute la famille. Mon nouvel ami ,peureux en matière de sexe, ne pourra pas se farcir ces sauterelles payées pour la soirée, timide extrême, il reluquera intensément, se frottant ses cuisses pour activer sa circulation sanguine, mais ne se décidera pas, à faire ce premier pas tellement chaleureux. En fait ! une simple erreur de destination, ce samedi-là, cherchant sa grand-mère, le numéro mal indiqué sur la boite aux lettres , attiré par le bruit infernal, frappait la cloche , finalement,  au gigantesque portail de notre immense propriété.

     Je tomberais sur lui ,dans ce parc paysager, étant en train de me farcir, en très légère tenue, comme d’habitude, ma copine Mylène, il me découvrira t’elle que je suis et ce que je serais éternellement,c'est à dire ! une goinfre en bonnes affaires sonnantes et trébuchantes. Le fric-frac avec ma blonde chérie fut vite fait et envoyée rapidement sur cette pelouse devenue fraiche de la rosée du soir. J’allais m’occuper de ce type jeune, beau, cheveux châtains mi-long , tombant légèrement sur ses oreilles bien coupées, mais affreusement timide, incapable d’articuler le moindre mot, la plus courte phrase, détournant son regard sur ce corps libéré de toute cachotteries . Vous connaissez la suite, nous nous mettrons en couple, sans se marier, papa ne voulait pas qu’une partie de sa fortune disparaisse dans une union rocambolesque genre : "à la mord moi le noeud" . Au fil des mois, ce jeune homme aura les pires difficultés à sortir de son écrin de chevalier servant, errant dans la campagne environnante , il adorait me toucher, me caresser, me faire l’amour, ! en levrette  bien sûr ! mais de là à se mélanger aux filles, il lui restait un monde de contradictions à franchir.

      En parfait accord avec lui,après d'apres négociations ,  j’avais mis sur la table de nouvelles conditions. Soit ! il dégageait de ma vie, soit ! il rentrait dans le contexte familial, pour brouter de l’herbe et manger du caviar à toutes les sauces. Cette soirée-là, en fait je l’attendais depuis tellement longtemps, lui ? je ne sais pas, emprunté, gauche, il en avait certainement envie ! peut-être ? mais ne se décidait pas à franchir ce rubicon, sorte de plafond de verre pour une vie épanouie . Une villa sur la cote d’Azur et la Porsche 924 dans le garage l’ont finalement décidé à  accéder enfin, à la suite royale. Comme qu’oi, l’argent !!

     Mais revenons sans plus tarder au fait principal. Je suis donc, partie seule, habillée, comme vous le savez, frénétiquement de sous-vêtements pratiquement inexistants, sinon affublée d’une robe affriolante de légèreté, de mocassins excédentaires en hauteur, quoi encore ? Ah oui j’allais l’oublier ceux-la : des bas en résille synthétique de chez Damard  me collant jusqu’en haut de mes cuisses, attaché à ce porte-jarretelles anodin offert par grand-mère, ces assemblages donnaient un aspect extraordinaire de réalité sulfureuse d’une célébrité échappée du festival de Cannes, courant le cachet mirobolant dans ces quartiers sordides, ces derniers coupés du reste du monde de la haute couture.

     Je me retrouvais sur le trottoir, véritablement en trois dimensions, la hauteur, l’épaisseur et cette tète fardée de ce maquillage outrancier qui ferait la différance dans ce bar à libellules en chaleur. D’énormes boucles d’oreilles descendant sur les côtés de mon visage, chatouillant mes paumettes recouvertes de fond de teinture banale acheté à vil prix aux galeries Lafayottes, ma montre de chez Cartier indiquant les heures de tout le système solaire, quoi de meilleur pour un alignement de planètes ce soir-là, qui, allait sonner le tocsin dans mon cœur ne demandant qu’à être séduit en profondeur. De petites bimbeloteries de joyaux amplifiaient ce décor misérable d’insalubrités.

la soirée racontée par Jennifer..page.02

                     Aucune décalcomanie, que cette peau merveilleusement bronzée au soleil des tropiques , , qui finira par semer la mise à mort morale, bien sûr ! de ce type avide de me faire l’amour et ! peut-être ? désirant m'injecter un semblant de sentiments soupoudrés de cette  misérable tendresse que nous ,les femmes attendont de pied ferme ,enfin c’est ce que recherchent ces hommes abandonnés par leurs mégères apprivoisées jadis, dans la fameuse corbeille de mariés. Le RDV se trouvait dans ce bar minable, peuplé de gens bizarres, avides du goulot de ce seize degrés,véritable trompette de la mort pour assoifés de la bouteille  à la grappe-fleurie. plutôt que de la flute en verre de cristal. Mais, j’aimais ce genre de gargote, j’en jouissais d’avance, se faire reluquer par des monstres en puissance,qui! habillés de salopettes bleues -marine ,  me donnait du cœur à l’ouvrage, m’accélérait ma libido débridée apprise par papa et grand-père. Les regards avides de découvrir la beauté rentrant dans leur entonnoir , se tournent déjà vers moi, bien avant le petit bar, à la sortie du métro, un type basculera dans le vide rien qu’en me regardant, personne n’ira le repécher dans la Seine, il coulera finalement mais ! sera repéché gonflé à bloc, par les caravaniers nommés les bateliers.

        Il ne me reste, à parcourir,  que cent cinquante mètres, mon chéri c’est déjà installé comme prévu au fond de la salle enfumée, il a certainement commandé une Heineken. J’espère lui faire admirer mes extravagances vestimentaires, le préparer à la rencontre à trois, plus tard dans cette chambre sordide mais confortable pour une relation éphémère. Plus que cinq mètres. Le boui-boui est grand -ouvert, laissant les odeurs de suif s’échapper, l’alcool frelaté, empeste le gros rouge caverneux.Les pets et les rots se mélangent à la musique éparpillée par ce juke- box laissé à l'appréciation de chaque client .C'est  la nuit la plus courte de l’année, nous sommes à la Saint -Jean, comme par hasard, l'ombre mortifère ne vas pas tomber tout de suite, les terrasses sont pleines à craquer de consommateur.e.es . Il me faut rentrer, ma robe légère ne fera pas le poids si un seul de ces olybrius lui venait à l’idée de me rançonner. Des sifflets admiratifs fusent, résonnent, dans mes oreilles, je suis admirée, observée sur toutes les coutures, et , je sens une rancœur monter de cette assistance faite que de males éméchés ,uniquement capables de se faire des moches à dix sous .

       Personne au bar, mon chéri est bien au fond de la pièce, calé entre le mur et la desserte à gateaux pourris , une autre femme véritablement énorme, moche comme un hanneton, un peu plus à l’écart, semble attendre quelqu’un,certainement pas le roi soleil ,bardée de foulards et de lunettes opaques, elle semble être sortie tout droit d’un mauvais film policier d'une noiceur extrème .Dans cette caverne ,sorte de cour des miracles enfumée  , je ne suis pas du tout rassurée. Je commence à flipper, assise sur ce dangereux tabouret surélevé, j’attire toutes les convoitises, je n’aurais pas dû, je regarde mon chéri il me fait signe quec’est ok pour lui, il n'est pas à ma place ! il est fin prêt à toute éventualité. Une envie de faire pipi, me monte soudainement, les toilettes sont tellement loin que je vais risquer de m’arroser mes bas en nylon, je me retiens, puis finalement j’irais m’enfermer à double tour dans le petit réduit rudimentaire servant à la fois de téléphone manuel et de madame pipi , pour remettre de l’ordre sur ma tenue et surtout satisfaire cette envie pressante , je m'assoierais sur la lunette pas vraiement propre  .

      Je suis belle, jeune, sans aucun défaut apparent , je serais à la place du premier quidam venu , je sauterais sur cette fille , certainement de petite vertue ,il ne faut pas s’étonner de la recrudescence des vols de portables et de sacs en peau de crocodile , à l’arraché partout dans ces rues malfamées. Mes seins ,menus mais  fermes  sont bien en place, quoiqu’un peu décentrés, je réajuste le simple bout de tissu qui ne tiens rien du tout , c’est beaucoup mieux ! Mon slip est mouillé, normal ! dans ces cas d’excitations extrêmes, il ne faut pas en rougir, c’est tout à fait naturel. Je l’enlève, ou pas ? non, je le garde encore un peu, cette ficelle me rentre dans mes fesses, ça retient le si peu de cellulite. Tant que je n’ai pas la culotte de cheval, je garderais ce petit bout de tissu ,après mes cinquante ans ,  je verrais éventuellement une modification de l'enveloppe, aux galeries les plus proches pour un éventuel  modèle pour grand-mères. Les poils pubiens rasés de frais, ne repoussent pas encore, c’est agréable la peau est lisse et fraiche.

       Nous nous étions mis d’accord sur un point primordial, notre sensualité avait besoin d’être expérimentée, exacerbée pour devenir chevronnée au plus haut sommet de cette attirance fabuleuse entre êtres humains. Ma culotte, finalement finissait par me gêner, je vais me l’envelopper délicatement, histoire de me fabriquer quelque chose de fabuleusement imaginaire qu’est ce sexe à l’air libre. Un type en imperméable en pleine canicule, est rentré, un journal sous le bras, il s’installe, j’attends, ce n’est peut-être pas lui ? . Rien de particulier à dire de ce personnage sorte de petite frappe aux ordres de papa, notre fameux prétexte en fait c’est qu’il lise le journal à l’envers. Je n’ai pas terminé d’extraire ma mini culotte, qu’elle me reste à mi-cuisse, coincée entre le porte-jarretelle et les tendeurs, je suis mal engagée, il s’approche, mes lunettes de soleil sur le zing également à l’envers sera ce signal déterminant pour commencer notre entrevue que j’espère étourdissante de nouveautés.

La soirée racontée par Jennifer.page.03

                Je peux vous offrir un verre ? Oui ! bien sûr, un jus pamplemousse ? vous avez ? m’adressant au jeune barman. Lui ! c’est Whisky coca, normal ! c’est un homme, un vrai de vrai et j’en suis certain, je m’y connais en énarque de la verge . Il a remarqué ma petite culotte posée sur mes genoux, je peux vous aider ? si vous voulez, mais... doucement on ne touche pas, d’accord ? Mon chéri n’a rien détecté encore, il s’abreuve silencieusement. Sa main me frôle, tire sur ce petit élastique récalcitrant, je suis obligée de me lever légèrement, il l’a dans sa paume, elle est minuscule, sent bon, une odeur tellement agréable se dégage qu’il a envie de la sentir cette ficelle . Non !! ne faites pas cela !! il la met dans sa poche, le gougeât ! sans me demander, je sens dans cet homme une attirance envers moi, son sexe doit certainement enfler, remplir son pantalon, comme mon chéri les soirs de beuveries.

     Pourquoi faites-vous ça ? Sa question avait fait mouche du premier coup , sorte de semonce annonciatrice de bouleversements frauduleux entre nous.J’ai envie de lui crier, Baiser, baiser, baiser. Mais rien ne sortira de ma bouche, uniquement la paille qui aspire doucement ce liquide salvateur d’une fraicheur incomparable. Et vous ? oh moi !! j’aurais le discours habituel de ces hommes certainement mariés à une grosse femelle, bien poilue, bien enchair,suant à grosses gouttes, tous les jours du matin ausoir, l’aspirateur sans sac en bandoulière. Je ne suis absolument pas marié, vous pouvez me croire, célibataire endurci je le suis. Il n’a pas d’alliance,seulement une trace de peau non bronzée à l’emplacement prévu, sale menteur que je me dis en sourdine !

  Je ne m’attendais pas vous voir comme ça, je ne pensais………pas…. Vous pensiez quoi, avoir affaire à une salope de putain livrée sur la voie publique par son salaud de négrier ? Ne vous fâchez pas mademoiselle, je vous trouvais belle c’est tout ! La partie est presque gagnée, je crois que ce type ! je vais me le faire entièrement, il n’est pas le rustre que j’appréhendais, mais un gentil moineau des champs perdu dans cette vie de salopperie. Heu…. Oui ! vous disiez ? Pour l’hôtel…euh…ou chez vous, que proposer vous ? . Ne vous inquiétez pas, j’ai réservé la chambre, à côté. Nous y serons dans moins de cinq minutes pas plus. Je terminais mon pamplemousse, complètement délavé, lui, de son côté les yeux baissés, aspirait profondément les vapeurs de cigarettes, il en avait certainement besoin. Le pauvre homme se demandait certainement ce qu’il faisait ici avec cette greluche attirante comme le miel des abeilles, certainement trop belle pour lui. L’heure tournait, il fallait décamper, remonter la ruelle, passer entre les gouttes de cet orage qui menaçait de nous engloutir, croiser mon chéri derrière la vitre couverte d’annonces, lui faire un dernier signe affligeant de sincérité, de loyauté presque perdue enfin ! y aller délibérément assurée de faire une bonne affaire. Au fait ! Oui ! Nous n’avons pas parlé d’argent ? vous prenez ? il n’aura pas le temps de compter, c’est trois cents cinquante. Pas plus, pas moins la chambre est, évidemment à votre charge. Sa mine est cramoisie, il sortira son porte -feuille soupèsera, son regard deviendra d’une tristesse, et oui mon bonhomme, le cadeau pour ta bonniche de femme et bien !! c’est râpé ! La nuit entière ? mais bien sur mon lapin ! et tout ce que tu voudras, j’ai même des menottes en cas où. Il est enfin rassuré, j’ai craint un moment qu’il se débine me laissant les consommations à régler. On peut se faire la bise, non pas de suite, à la chambre voyons………….nous sommes partis …comme prévu j’ai croisé ce regard triste de mon chéri, lui  fait ce coup d’œil tellement charnel de complicité . La pluie va tomber mon cher, au fait! comment vous appeler vous vraiment ? Gustave…et vous ? Jennifer !! c’est un joli nom, je félicite les parents. Laissez mes parents en dehors de cette soirée svp. Gustave. Il est derrière moi, il se traine ce type, certainement pas à l’aise du tout, peur de faire une bêtise, de se faire remarquer dans cette rue peuplée de connards à la recherche de femmes facile, lui ! il avait la plus belle, la plus extravagante de toute, pas question de la perdre, même de l’échanger ? , une occasion pareille ne se représentera pas deux fois.

       Je balance mes reins, fait voler ma jupe, amplifie mes gestes en marchant, sautille entre les flaques d’eau, comme si je jouais à la marelle, trottine presque, il faut que je me le chauffe ce corps ,ce dernier ne m’appartient déjà plus. Trois cent cinquante balles, pour quelques heures de délire extra-conjugal, c’est une somme conséquente, de la somme astronomique ,je ne dirais rien à Jean, je garderais la monnaie et le prix de l’hôtel aussi. Je sens, dans mon dos, son souffle saccadé, c’est un fumeur cela se voit, beurk ! et dire que je déteste les adhérents à la Marlboro ! Pourtant je n’ai pas remarqué ses doigts noirs, ni ses dents jaunies ! peut -être une illusion d’optique ? Nous sommes arrivés, il me passe devant, me pousse la porte de façon élégante, je me presse de rentrer, le gougeât ! je sens ses mains me caresser mes fesses lisse comme du beurre, néanmoins! que c’est bon ! je m’enivre déjà, m’arrête, il l’a remarqué, il insiste, littéralement se jette sur moi. Il va me coincer, dans le coin gauche de ce vestibule, le gardien n’est pas là, je ne peux qu’accepter son étreinte passionnée , son sexe d’une dureté extravagante se raidit littéralement, s’amplifie déjà contre mon corps . Attends donc d’être dans la chambre, voyons ! sur ce, je lui adresse un petit baiser furtif sur sa joue gauche, elle est rouge de confusion, il a fauté, il le sait, peut-être que je vais décamper, lui échapper ? Tiens regarde, ce qui t’attends ? j’ai levé ma jambe droite, il découvrira ce joyau rasé de frais ce matin. Il érectionne certainement,  je n’ai jamais senti une quéquette aussi énorme, au-moins trente à quarante centimètres au garrot , ça promet de jolies démonstrations de force centrifuge . Comment vais-je faire pour l’avaler ? Pour trois cents et quelques balles il va exiger le max de mes prétentions tarifaires ! peut -être ? me demandera-t-il de me sodomiser ? Avec son instrument il va me défoncer, faire saigner mes hémorroïdes ? Il est trop tard pour reculer.

       Ne faut pas vous gêner !! bandes d’immoraux, c’est le gardien, il réclamera son dû, au fait ! payer moi maintenant si c’est possible. Le garçon sortira deux cent cinquante en coupures de vingt, je prendrais ma commission, il lui reste assez, son porte- feuilles est réellement bien garni. Je pioche littéralement dedans, c’est toujours ça de pris. L’ascenseur ne fonctionne pas, nous allons monter ces trois étages, assez vigoureusement, pressés d’en finir, ouvrir la porte, se jeter sur ce lit de cent quarante, régler la lampe au minimum, enfin se déshabiller en cachette, moi sous les draps, lui dans la salle de bains. Il est grand temps, Jean ne vas pas tarder, mais je n’avais pas remarqué que la porte avait été fermée par ce verrou minuscule. J’ai une crainte, une seule celle de n’être pas à la hauteur des biftons soutirés à ce brave homme. Je suis nue, complètement dévêtue, bijoux compris, il va apparaitre, se présenter devant moi, certainement surpris de me savoir sous ce drap sentant l’amidon. Je n’aurais pas le temps de regarder le bas du  corps emballé par une serviette d’hôtel, quelque peu empâté par des journées entières à regarder sa télécrochet, ce type est en surpoids , oh ! pas de beaucoup ! bien sûr, mais quand -même un tout petit peu. Nous sommes l’un à coté de l’autre, j’attends ce moment libérateur, celui qui me fera valser la carmagnole sur ce corps musclé, je suis avide de sensations fortes, mon corps ne demande qu’à servir.

      Faire des galipettes  avec un étranger, dans une chambre d’hôtel sans savoir ce qui vas vous arriver, en plus ! attendre son homme, c’est véritablement flippant d’extase mirobolante. Commencer par sentir ce sexe frémir le long de votre corps, pour enfin se dresser t’elle une formidable tige qui ne demande qu’à rentrer dans votre corps libre de droits ,sera je pense une expérience inoubliable. Nous nous libérons de ce calfeutrement pas nécessaire, nous sommes sur le côté, mes seins ne tombent pratiquement pas, il avancera sa langue, se fera un plaisir de licher mes tétons tellement en miettes, que je ne refuserais absolument pas de continuer de se soumettre à ce type. Il n’est pas très beau de l’extérieur, mais l’intérieur surpasse ce monstre de sexualité. Je le devine à ses yeux, à la contraction de ses muscles dorsaux, il est fin prêt, capable de me dominer, de me soustraire à la justice des hommes. Je ne peux que réprimer un instant de stupeur !! Son sexe est considérable, va certainement me faire du mal. Nous nous embrassons déjà, c’est d’une volupté incroyable de sensualité, je vais m’endormir tellement c’est bon, non par maintenant, il faut faire durer ce plaisir, nos langues sont dorénavant emmêlées dans nos bouches, je transpire, lui aussi, on peut ouvrir la fenêtre ? Je répondrais par un soupir oui …mon chéri, presque mon amour, non !! pas encore. C’est encore trop tôt, et puis ce n’est qu’un jeu pervers !! Il me demandera de lui faire ce que je n’aime pas trop, m’enfouir son sexe dans ma bouche, lui de me découvrir mes organes génitaux, quand il faut le boire ? , je n’ai pas le choix, et j’en serais réellement surpris. Je pensais cela abjecte de le faire avec un parfait inconnu, mais je vais découvrir ce que les femmes souvent refusent tout net, lécher doucement, faire le tour du propriétaire, enfin se l’enfoncer doucement entre leurs lèvres enfiévrées, pour finir dans ma bouche ouverte à la dégustation gratuite, écoper ce liquide presque sucré. Ma langue se délectera de cet ensemble en érection majeure, ce sexe frémit à chaque douceur, se redresse à chaque pression da ma main, véritablement érectile , va finir par éjecter ce liquide , c’est bien trop tôt, j’enfonce ma bouche , mes lèvres ,je suce une vraie partie de lui , le miracle à lieu, lui de son coté à fini par me faire éructer de plaisir, cet amant sait y faire , je m’enfonce complètement dans ce désir partagé , sa verge est toujours en ébullition, je n’en peut plus de malaxer de mes petites mains ce doux objet tellement bon .

        Jean n’est toujours pas là, et c’est tant mieux, je ne désire plus partager ce male désormais m’appartenant. Il me fait à chaque instant découvrir une jouissance insoupçonnée, sa langue à débusqué ce monument logé dans le plus profond de mon être. Par politesse il n’éjaculera pas dans ma bouche, se retirera et me demandera la permission de lui enfoncer son attirail dans mon sexe. J’attends ce moment depuis trente bonnes minutes, vas-y défonce moi, il me prendra par derrière, défoncera d’abord mon anus, et ensuite se libérera complètement, me faisant voir de toutes les couleurs. C’est un véritable expert en la matière, il m’embrassera comme un véritable Cupidon, nous sommes comme des fous furieux, enlacés nous ferons d’impossibles galipettes ? pour finir il m’attachera mes poignets et mes chevilles aux montants de ce lit, c’est le summum de la perversion, il est complètement fou ce type, comme un amant débridé, il hurle !Je suis dans les étoiles filant un plaisir d'une truculence ,je n'ai pas de mots!! Sa queue monstrueuse va m’empaler, finir par me démolir, son cœur doit battre à deux cent, il va exploser de fureur, j’encaisse difficilement ses incalculables assauts répétés, Jean toujours pas là , il est temps qu’il vienne , arrêter ce massacre incroyable sur mon corps minuscule .Il s’est enfoncé au plus profond de mon corps , n’arrête pas de crier, de mon côté je jouis encore, accepte de moins en moins ce matraquage incroyable de brutalité majeure . Cela fait une heure que cela dure, une éternité, et soudain il va tomber comme une pomme bien mure, empalé pour ne plus ressortir de mon ventre, il s’est évanoui, sa monstrueuse verge dans mon corps coincée au plus profond de moi-même. Elle ne ramolli absolument pas, reste raide, je souffre d’une douleur bizarre, j’essaye de faire un mouvement de bas en haut ! je ne fais que m’exister mon système hormonal, rien à faire ce mystérieux athlète de la forme sexuelle est inerte, ne bouge plus, quand….la porte mitoyenne s’entrouvre légèrement .Je suis dans une horreur absolue, trois personnages vont s’introduirent dans mon espace décousu , je ne pourrais que refuser cette intrusion, mais je ne le pourrais pas………….je m’évanoui à mon tour, Jean va continuer cette sordide narration ……………..à suivre..JD.

chapitre 15.vengeance..page.01

Le Couple maudit. Règlements de comptes.

                     Ce couple ! dans la chambre d’à côté, mal accordé, certainement une association de malfaiteurs vengeurs, prête à faire du mal, allait me forcer, sans aucun ménagement, à rentrer dans cette alcôve, sorte d’abri pour un binôme amoureux, sulfureux et ! pas tout à fait canonique. Ces deux personnages , ayant, en toute impunité, secrètement, forniqués une bonne partie de la soirée, allaient découvrir les affres de cette pathétique découverte.

                     Qu’allions nous constater ? moi ! je le savais, j’en étais ! avec Jennifer le principal entremetteur et organisateur, nous avions pour cela, et ce ! pendant des soirées complètes, recherché le male en active, décidé à franchir le pas intrusif dans notre couple. Mais, je me trompais, il y avait beaucoup plus fort, en matière d’organisation procédurière, une véritable forfaiture allait s’étaler au grand-jour, à la lueur de cette lampe à pétrole posées sur la commode. Jennifer, ma chère et tendre épouse à quatre sous, amatrice de galipettes en solitaire, jusqu’à présent à l’abri de mon regard, attachée aux quatre coins de ce lit métallique, se découvrait dans la plus totale nudité, m’offrait son corps dans la plus imparfaite d’extravagantes et subjectives positions, que seul un couple d’amants puisse élaborer. Elle était magnifique, ses formes épousaient parfaitement cet homme, rentraient dans ses reins, sa poitrine, ferme, s’écrasait néanmoins sur ce torse libre de poils, pour déborder de chaque côté, offrant une réelle situation de totale soumission. Elle avait accepté ce sexe, et ! souffert certainement d’une magnitude incroyable sur l’échelle de Richter. Son sourire en disait long sur cette explosion de bienfaits, consécutif à cet accouplement inédit. Son amant d’un soir, dégoté et choisi ensemble, était affalé sur son corps, ses bras entouraient sa tête, sa bouche prête à l’embrasser, lui mordiller ses lèvres délicates de fraicheur, sa langue en direction de la bouche ne demandait qu’à rentrer pour une délicieuse découverte de l’autre. Ce pauvre type se rattrapait d’années de servitude plates et sans aucune chaleur de la part de cette louve, sorte de ménagère en perpétuelles grossesses. Les amants semblaient dormir, ce sublime décor sorte de marivaudage illustré, dépassait largement cette faute d’un couple en recherche de véritable débauche, enfin, vu de mon côté. La ventripotente femme, en fait la sienne, complètement en en cloque, ne voyait pas du tout cette esquisse composée de deux êtres enlacés, comme ma perception personnelle le percevait. Elle bouillait littéralement d’une monstrueuse rage plantée dans son ventre, résultat et prochainement le résidu de cette amourette à deux balles, sorte de contrefaçon fabriquée un soir de boissons et ce : en levrette, je ne voyais pas autrement ce couple. Le seul moyen que son aide de camps avait trouvé ? c’était de leur envoyer à ces deux individus outrageants de perversité, accouplés sur ce paddock, s’embrassant encore d’une éteinte passionnée, une bassine d’eau bien fraiche.

                          Ils me demandèrent mon accord verbal, avant de procéder au débarbouillage, et nous l’espérions tous les trois, au désarconnage de la verge de ce monsieur décidément bien monté. J’en acceptais le principe, quoique Jennifer n’allait pas du tout apprécier cette façon de faire, j’en prenais le risque d’avoir une véritable scène de ménage, certainement dévastatrice. Au bout de trois bons seaux d’eau, sortes de récipients pour faire uriner la bougie pas éteinte, furent balancés sur leurs fesses et leurs visages. Jennifer, la première, allait sortir de sa torpeur, subitement ! réalisait sa position inconfortable, devant ces trois personnages, dont son mari. Essayait de se détacher, prise à son propre piège, ses yeux semblaient me demander de l’aide. Son amant semble également se sortir de sa torpeur, mais pas son arme définitivement encastrée dans le sexe de Jennifer ne demande qu’à remettre ce couvert si agréable. Une dernière contraction l’enverra de nouveau dans les affres de la jouissance, entrainant ma Jennifer dans les affres exceptionnelles de ce plaisir démentiel et insoupçonnable de ma part. Sa femme en furie, devant tant d’outrecuidance de la part de ce couple, en véritable infirmière diplômée experte en matière de piqure salvatrice, sortira de son sac en faux cuir de chez Leclerc, la seringue magique, piquant sans aucune vergogne les molles fesses de son rustre d’homme. Ce dernier hurlera de douleur, de frayeur, finira par réveiller tous ces couples enlacés dans ces piaules occupées à 100 %. En attendant, les attaches, sortes de menottes pour bondage, allaient changer de locataire. Le type se retrouvera attaché à son tour, il allait passer un sale quart d’heure, j’en étais persuadé, et pour nous ? Pour vous ? Nous ne voulons rien, si ce n’est que votre femme devra rendre tout cet argent !! c’est compris ?

chapitre.15.page.02 Vengeance.....

                          J’interrogeais du regard ma femme, elle me fit signe de chercher dans son sac en véritable croco, effectivement des liasses de billets se trouvaient mélangés sur le côté. Une lettre également, que je mettrais en douce dans ma poche, que me cachais-t-elle encore cette femme que j’avais épousé en toute confiance ? celle que j’appréciais et que j’aimais d’amour sans aucune faille. La suite de l’opération fut délicate, le sexe de cet homme, ne se détendit pas tout de suite, Jennifer remise de ces petits tracas, commençait à apprécier cette position assise, allait, toute seule, comme une grande fille, jouir une nouvelle fois, j’en étais tout contrit envers la pauvre femme outragée, obligée d’accepter la vision de ce couple jouissant de plus belle. Retiens -toi ma chérie, mais je ne peux pas, sa quéquette gigote encore ! Ce fut pathétique et truculent à la fois, j’étais tout émoustillé, le cerbère de son coté se lançait à corps perdu dans une multitude d’arrosages impeccables de précision, sur son ventre coulait la luxure interdite au grand dam de sa femme.

                           Le gros bras finira, pour le calmer instantanément, par lui mettre son malabar de  sexe dans son cul, le type hurlera, finira par se détacher de ma femme, qui soulagée se jettera dans mes bras, pour une éteinte torride.la messe était dite, nous en avions terminés. Elle se rhabilla, en catastrophe, je demandais la permission de partir, à ma grande surprise, elle nous fut immédiatement accordée. Le pauvre homme, son amant d’un soir, fut certainement assassiné, liquidé et abandonné sous un quelquonque pont enjambant la Seine. Nous ne l’avons plus jamais revu, il avait son compte pour de bon. Ma chérie ne fut absolument pas perturbée, elle me demandera de lui faire un câlin appuyé dans le couloir, debout, assise sur le bas de mon ventre, ses jambes en l’air, autour de mon buste, elle allait s’offrir définitivement à moi, se refusant d’épiloguer sur ces trois seaux d’eau déversés sur sa tête.

                         Nous nous sommes, pour classer cette affaire étriquée, embrassés à n’en plus finir, dépassant l’absolu de ce que l’on peut faire quand on est véritablement amoureux. Pendant que ce pauvre type arrivait en fin de vie, nous allions jouir à sa santé déficiente. C’était devenue, désormais, une véritable lionne perpétuellement en chaleur, nous allions former un couple divin, capable de toutes les exhibitions phénoménales. A ses yeux, j’avais franchi ce fameux Rubicon qu’elle espérait me voir outrepasser et transgresser, se voir regarder empalée par ces hommes surgis de nulle part. Hormis les actions charnelles , programmées très souvent en soirée dans les restaurants , bars et cinémas , nous envisagions de nous attaquer à notre prochain, éliminer ces individus faciles . Le complot de Nice en faisait partie, mais ce dernier ne fut que la goutte d’eau qui faisait que nous étions devenus de sales ordures, capables de trucider n’importe qui et cela en toute impunité. Toutes les polices Européennes furent mises à disposition de l’autorité judiciaire, mais en pures perte, nous étions un couple ordinaire, qui se fondait dans la population lambda. Jusqu’au jour, où ! cette mafia dans ce pays de cocagne, au-dessus de la ville de ce petit caporal, allait nous mettre le grapin dessus. Nous n’aurions jamais imaginé que notre destin allait tourner vinaigre, basculer dans une troisième dimension, presque verticale, impossible à déprogrammer.

                         Quand j’ai décacheté cette missive, cachée dans le sac de Jennifer, j’en étais abasourdi, ma femme avait, en fait tout organisée avec la compagne de ce type, pour le coincer dans la chambre et ! pour le livrer en plein déconvenue à sa mégère de drôlesse enceinte. Je comprenais pourquoi nous nous en étions sortis indemnes de tout reproches, et ! en cherchant plus loin, dans ses comptes bancaires, je découvrais quelques semaines plus tard un virement inconnu de cinquante mille Francs, comme une sorte de rétribution forfaitaire pour la remise en ordre de ce couple en fin de vie. J’avais remis à sa place cette lettre déconcertante, fait le parfait homme incapable de découvrir son secret, mais je savais que cette Jennifer était la plus terrible race de gazelles en fonctionnement sur la planète, capable à tous moments, de s’affranchir de ce cocon familial, pour se la jouer perso, quitte à me faire un sale tour, à mon insu ?

                       Avec du recul, évidemment ses parents en véritables parrains mafieux l’avait mis à bonne école, l’instruisant à leur façon. J’étais ! peut -être ? son jouet, sa poupée, sa couverture, son drap de soie, ce fameux soir, dans leur villa, peut-être que ce ne fut qu’un assemblage de faits ? je ne lui en tiendrais aucune rigueur, ni reproche, j’étais suffisamment futé pour savoir que j’étais une proie, dorénavant incorporé dans leur escarcelle. Ma vie dépendait, de mon silence, de mon approbation à toutes les manœuvres ordurières, organisées de main de maitre par cette femme décidément incroyable de nouveautés. De simple mari, j’étais devenu son esclave sexuel, je fourbissais mes armes, elles étaient appréciées à leurs justes valeurs, à partir de ce moment ,sous son œil protecteur je me farcissais toutes ces donzelles invitées, autour de la piscine familiale , je passerais des jours entiers à dépuceler pleins de jolies nanas , qui seront jetées dans la fosse aux lions de ces boulevards périphériques ceinturant la banlieue .

                         Jennifer carnet en main ,notait les futures travailleuses de l’ombre , ne négligeant rien , ce fut un travail rénuméré au plus juste prix, j’en profitais pour me payer ma porches 945 véritable récompense de mes ardeurs incroyables. Nous courions les casinos, les fêtes mirobolantes, un yatch nous fut prêté, par ce milliardaire décousu de la cervelle, nous le garderons finalement, ce type n’ayant pas réglé ses dettes envers le beau-père. Nous ne l’utiliserons que très occasionnellement, pour, par exemple, faire le tour de l’ile de Porquerolles, de toute façon, j’avais le mal de mer. Jennifer, quant à elle, l’utilisera pour inviter ses amis tous sexes confondus.Des fêtes monstrueuses, y furent données, jusqu’à ce redressement fiscal , le bijoux de technologie finira dans les caisses de Bercy. Nous revenions aux véritables fondamentaux, nous allions parcourir le monde, à deux, en toute liberté.