THE END.01.........

                          Chers amis lecteurs, cette nouvelle!! il vous faut la lire!!!! la décrypter peut être? Car c'est peut être ma dernière!!!Pourquoi?.....Et bien voila! je pense être devenu prisonnier, pas en vrai évidemment! mais je pense que l'embastillé que je suis, ne pourras plus sortir de cet infernal monologue avec ma conscience. Bon!! peut être qu'il me faut commencer par le début? Le deuxième en  fait, je pense!! dans la première semaine de ce confinement complètement débile ,je fus pris d'une envie irrésistible de me  mettre à mon clavier. Allez savoir pourquoi? Je commençais à détailler mes visites au supermarché, la visite médicale, le rangement de mes bouquins, la guerre totale, le poisson d'avril, le coup de foudre, les sentiments, et, j'en oublie quelques uns!. ensuite je poussais le crayon un peu plus loin. Le grand voyage, l'inconnue du train, tout cela n'était que des affabulations sorties de mon imagination fertile dans ces temps compliqués. Entre toutes ces histoires ,je m'en allais dans cette montagne, seul comme d'habitude, surveillé de près par la population de ce village, et oui!! d'infames supporters de la libre farniente me scrutaient, dès poltron minet, et, j'en  redescendais déjà  avec d'autres idées. Je délaissais mentalement  mon épouse,  enfin tout ce qu'il y avait autour de moi, j'étais accroché à cet écran courbé, haute définition. En plein nuit, je me réveillais en fin du paradoxal, et je combinais des structures écrites. Je me suis posée, souvent  cette question: j'écris!! mais pourquoi ? pour dire quoi? Certainement dans ma tète,  se rassemblait quelque chose d'enfoui, en fait, pas très profondément, il fallait que cela sorte d'une manière ou d'une autre. Tout bien réfléchi, le ridicule n'a jamais tué personne!! Jean Decier va vous raconter le résultat de ses fructueuses recherches. Le résultat de ces dernières trouvailles  sont, et le seront,  certainement le contrecoup de mes écrits. Cette fois ci !! c'est du vrai ,pas du baratin !Vous voulez le beurre et l'argent du beurre? le lait, la crème et la fermière? Vous l'aurez!!! C'est bon j'ai compris j'y cours......................                                        Il faut remonter , à quelques mois, disons une trentaine. Une fille, que je nommerais: Miss. '' Chamboultout'', allait croiser  ma destinée précaire. Bof!! rien de spécial dans ma vie d' être humain!! on en croise tous les jours de la semaine, des femmes, vous êtes d'accord? Evidemment! que vous allez hochez du menton. Mais un retraité d'un Age certain, ne rencontre pas beaucoup de personne de la gente féminine. Les rides ,l'embonpoint, la calvitie  appuyée, depuis longtemps sont passés par la, les années ont marqués ce sinueux chemin qu'est la vie de tout à chacun. En silence des  hommes, et des femmes  bien sur!! ont rejoint la cohorte des retraités fourbus de leurs longues années d'agonie dans la vie active. Pour ceux la, c'est le temps des bougies en fin de vie, ces dernières s'éteindront  à petit feu, covids19 ou non, c'est la marche nuptiale vers de l'approfondis, entre temps: reprendre des activités non lucratives, genre associations passerons les années pour  le mieux possible: préparer son devenir macabre. Et bien !! détrompez vous, du coté tempête  tout peut encore nous  arriver. Celle ci! arrivée de nulle part, était différente, belle, absolument bien proportionnée, les yeux couleur amande, la femme parfaite sur le plan aspect physique. Je vivais depuis plus de deux ans à coté d'elle, et je m'en étais pas du tout aperçue de sa présence. Enfin plus jeune que moi de dix années environ, cela ne gâte rien!! c'est énorme!!!! elle avait jeté son dévolu  sur  ma modeste personne, étonnant quand même, je suis peu sportif, longiligne enfin presque, mais quand même!!. Je n'avais pas encore étudié son cervelet en mousse de polystyrène , et, ce fut très dommageable pour la suite. D'habitude ,comme un bon vieux macho, je regarde, je soupèse les plus , les moins surtout, de ces analyses , je réactualise, je fait  la différance très rapidement entre une moche, et, une attractive. Je suis un homme ,tout à fait banal, je ne m'intéresse qu'à ce qui est beau: la nature d'abord , ensuite les êtres  humains. Ce n'est pas  ce que vous croyez, j'appelle ce qui est beau: l'intérieur, pas le superflu que l'on voit tout de suite, dix kilos de pommade rafraichissante ne fait pas  la beauté, c'est sur!!. Un jour, soudainement, sans crier gare, dans une  course effrénée, elle allait me serrer dans ses bras, des mots extrêmement doux sortirent de sa bouche, nous nous étions pas croisés depuis deux semaines, c'était  la logique des retrouvailles. Sur le coup, j'en fut tout bousculé, pas au point de tomber, j'étais beaucoup plus épais quelle. Elle me serrait tellement fort, ces bras derrière mon dos me bloquait complètement, pas préparé du tout à cette attaque en règle, je n'étais absolument pas préparé, sa poitrine contre la mienne ne faisait pas encore l'électrochoc désiré pas elle. Je sentais bien sur sa poitrine tellement gonflée, par un soutien gorge miracle, que sais je? Elle n'oseras pas m'embrasser? Il s'en ai fallut de peu!!Elle en resteras sur sa faim. Moi j'étais aux antipodes de l'action souhaitée. C'était la première fois depuis quarante cinq ans qu'une femme étrangère à  ma vie, me touchait comme cela, avec du recul, beaucoup de recul, ce fut la plus merveilleuse étreinte entre  nous. C'était doux ,tellement pur, cette étreinte fut des plus délicate. La!!! j'ai raté quelque chose, j'en suis persuadé, le courant porteur ce jour la, n'allait pas jusqu'au bout, l'étincelle ne se produisit pas. Qui dit! pas d'étincelle, dit pas de courant, tout simplement. Dans les jours suivants,avec  une vitesse prodigieuse, j'en tombais éperdument, follement  amoureux, je commençais à faire des projections sur cette vie future. J'étais complètement fou, déglingué de toute part, je ne voyais plus quelle, son corps bien sur, mais aussi cette ,comment dire....cette chose si particulière que l'on appelle le désir. Ce dernier m'envahit presque tous les jours du matin au soir ,les nuits seront  agrémentées de rêves  inavouables, inexcusables,impardonnables .Elle et moi ,ensemble la main dans la main, je vous laisse deviner le reste. Je vous avoue que je négligeais complètement l'épouse parfaite, tellement dévouée à la cause commune, elle avait bien compris!!Plusieurs mois de plus dans ce sarcophage complètement  muet, et sans était fini pour ce couple! avec du recul, j'en ai éprouvé un terrible remord. Miss Chamboultout  de son coté accélérais le processus, s'habillait de plus en plus avec légèreté, j'en bavais tellement que je restais scotché devant tant de grâce. Quand ma chérie était absente, la miss se faufilait dans notre demeure, je l'acceptais sans vergogne. Nous étions attirés l'un vers l'autre, que de textos échangés en cachette!! Un certain début de matinée, elle m'invita dans sa maison à déguster un  café, succulent entre autre, j'étais déjà venu à maintes occasions, mais cette fois, ci elle fermera  les rideaux,  clanchais fermement la porte fenêtre, nous étions tous les deux enfermés dans ce noir obscur!!!Le téléphone sonna, elle hésita!!puis  décrocha!! c'était son ami!! Je la sentais extrêmement coupable d'avoir enfreint cette limite à ne pas dépasser, j'étais juste derrière elle, j'écoutais le timbre de sa voix (oui mon chérie ça va, je t'attends ce soir, ne t'inquiètes pas, soit prudent sur la route, , à ce soir, je t'embrasse très fort)  Quelques banalités plus tard ,elle raccrochais.  Son ami étant en déplacement, elle avait choisi ce moment pour me séduire magistralement, ce moment  d'égarement pour moi pour ;peut être  arriver à ses fins, elle mis deux doigts devant sa bouche, chut.. ne dit rien, je pris cette paire de phalanges et je les mettais dans ma bouche, que c'était bon!! C'était véritablement sa premier offrande à ce cœur chamboulé. ils sentaient le café évidemment!! J'avais contre moi, une lionne véritablement  affutée, prête  à toute éventualité, prète à en découdre, je ne pourrais résister plus longtemps, admettre l'impossible!! ce fut terrible, je souffrais de cette souffrance insoupçonnable, nos corps se touchais maintenant, son ventre menu touchait le mien un peu rembourré, elle semblait apprécier, ce désir fulgurant , inavouable , tant attendu allait survenir d'un moment à l'autre , je sentais  les battements  de son cœur , elle ne le  maitrisait certainement  pas, de mon coté il  battait à une vitesse encore  jamais atteinte. Son corsage transparent ,ce jour la, dévoilait la plus fine intimité qu'un femme peut dévoiler. Une envie folle de toucher de glisser mes doigts dessous cette étoffe tellement fine. Elle se retourna, après  avoir raccroché ce combiné malvenu, nous nous regardions!!Son pantalon  glissait peu à peu, son ventre extra plat favorisais le mouvement .Ses jambes commençait à bouger, la gauche se levait, un incitation à cette débauche de gestes érotiques? Il n'y a presque plus rien sur elle, reste ce slip minuscule, que faire? Attends un peu stp! Attendre quoi? . Entre ses lèvres délicatement ouvertes je distingue des dents légèrement noircies par la fumée de cigarettes. Pour un non fumeur comme moi cela devrait m'écarter définitivement de cette amazone?, mais non!! Je persiste à rechercher la meilleure façon de l'embrasser .Je pense que la séduction poussée à son  summum , valait bien   tromperie manifeste envers ma chérie. La Mis , elle, fonctionnait  plein gaz, ma  tète tournait, que faire? Alors tu viens?  Chers lecteurs à vous d'imaginer peut être le pire!! De jour en jour, nous progressions dans cet  absolu tellement délicieux.J'ai fini par craquer, Je ne pouvais pas cacher ces moments d'incertitudes à ma chère femme : je lui racontais la plupart de ces bijoux de bonheur. Je dis bien bijoux, car ce fut tellement magnifique, mais!! tout début à une fin....................Un beau jour, un terrible coup de fil  , elle quittait son homme, enfin, peut être  qu'elle était virée manu militari, je pense, je ne le saurais jamais. La HAINE. envers moi s'installait chez elle, de reproches en reproches , je passais un moment horrible , juste au moment ou je me déclarais apte au grand saut dans l'inconnu. Je me lançais à corps perdu dans la solution définitive, avalais pas mal de cachets, me retrouvais au service des réanimations. Deux nuits dans ce service font réfléchir!!! Vous allez me dire!! quel andouille tout ça pour une femme facile!! Dans des  circonstances  pareilles le cerveau ne répond plus, il est inapte à la confrontation. Il ne se supporte plus, réagit à l'improviste. Je passe  plusieurs  mois douloureux, elle ne me réponds plus, je vais la harceler à tout moment, rien, plus de nouvelles, que!! je serais malheureux! Je n'arrive pas à substituer ces souvenirs par autre chose d'agréable, mon adorable  femme fait le forcing, prends soin de moi, me réconforte. La pauvre !! elle m'a enduré pendant tout ce temps, et moi!! comme un imbécile je ne comprenais rien!!.Elle me supporte encore rassurez vous!! Je suis en dépression, à mon Age???? c'est fort de café!!!Je ne fait que penser à cette Miss Chamboultout ,je ne peut oublier son visage, ce corps si attirant, ses yeux extraordinaires, et sa bouche?. Ma chérie me console comme elle peut, elle a été formidable,extraordinaire!! et ,elle aurait pu abdiquer en rase campagne, elle ne l'a pas fait. Elle m'a supporté pendant plusieurs mois ,c'est une dure, peut être quelle m'aime? Il me faut faire machine arrière, revenir dans ce droit chemin, il est conjugal,  A suivre sur 02.

THE END..02.

                          Le curé il y a très longtemps nous l'a confirmé!!!Je suis à bout de mes forces , pas physiques bien sur,seulement mentales !, je randonne toujours, c'est mon échappatoire miraculeux,je me tape des dénivelé à n'en plus finir,accumule les kms.Rien n'y fait!! Notre médecin me conseille ,d'aller voir un spécialiste dans la grande ville voisine, en fait un hôpital pour les dingues, les amochés du cerveau, mais je ne le savais pas. Je me présente dans un tel état déplorable, mon mental m'a tellement abandonné, que je suis interné immédiatement sur place:!!!!!Alors la!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!Mon petit cerveau me dit::maintenant  tu fait parti de ces dingues!!! Nous étions dix dans la cellule physiatrie ,,je partagerais quelques jours le quotidien de ces êtres faméliques, dépourvus de tout esprit ,on leur donnait le soir leur cachets pour nous foutre la paix, et le lendemain c'était pareil. J'en profitais pour me mettre à jour, je disposais d'une chambre sans aucun meuble, uniquement un lit attaché au sol, une salle de bain géante, pas de chaise, un fauteuil genre hôpital scellé au mur. A la nuit tombante j'entendais les hurlements de mes collègues de cellule, je passais trois nuits hallucinantes. Pas de clef sur la porte, tout est ouvert, j'ai peur pour mon intégrité physique. Un malabar noir se trouve au fond de ce couloir éclairé toute le temps, il nous protège certainement. L'autre matin un client de cet épouvantable sanctuaire à balancé son bol de café, il sera vite embarqué, dans sa cellule. Chacun son tour nous sommes obligés de faire la vaisselle, le ménage dans la salle ,la premiee fois  je refuse, ils vont m'entourer tous, m'obligent à partager les taches ménagères , je suffoque littéralement; je réagis !!!!!!!!!une femme très agressive me toise, de ses un mètre soixante!!! Ils sont tous  contre moi, je vais me lever, me diriger vers ce lavabo vétuste, nettoyer leur merde .Je me réfugie dans ma chambre, un volume genre policier macabre dans les mains, le malabar viendras me voir, m'embarqueras à la visite journalière, de force au début, ensuite docilement j'irais tout seul. Au bout de trois jours de ces paisibles vacances, je sort,, enfin ,mon épouse est venue me chercher à cet épouvantable ,et sinistre bâtiment. Toutes les recommandations, autorisations en mains il me délivrent, ce fut compliqué quand même, dans les jardins, l'infirmière en chef viendras me rechercher, pas rassurante celle la!!!Libre, je le suis!! mais pas encore dans ma tète!!Un long combat commence, peuplé d'aléas, de souricières dans ma tète. J'ai honte de moi, une tentative de suicide, un enfermement radical, et c'est pas fini!! Combien de temps encore avec ces souvenirs difficiles à oublier. Les mois ont passés ,presque deux ans et demi maintenant, je suis presque guéris, je dis presque!! Des souvenirs reviennent de temps, en temps, après la dépression surviendra la déprime, de jour en jour elle s'espace, revient ensuite au Trott, enfin, définitivement elle va me foutre la paix. J'ingurgite des tonnes de livres, nettoie enfin mes neurones, je vais enfin peut être passer à autre chose. Mais des dégâts sont irréparables, je le sens bien, de temps en temps elle revient, me tourne autour, me sourit, m'attire. Elle de son coté, a certainement oublié le mal dispensé il y a quelques mois, moi je n'oublie pas!!! 

Jean Decier...............