Démocratie en Péril............

               Le petit Caporal élu avec une immense popularité ,par la majorité silencieuse se trouvait aux commandes de la nation depuis trop longtemps . Poussé vigoureusement par une compagnie de despotes, avides de sang ,de pouvoir rédempteur, il avait migré sur une ile, appelé Sein . Ce jour la , la rue habillée de vert de gris avait presque pris ce pouvoir . Les deux assemblés muries par cette vengeance aveugle était complètement décimée. Les élections étaient passées par la, refluant les démocrates périmés, avaient désignés un nombre important de délégués extrêmes de tous bords. L'assemblée nationale ainsi que le Sénat étaient en état de siège. La blonde directrice, un pistolet dans la main tenait sous le canon le premier ministre. La castagne approchait. Pour cette folle ce fut la dernière gâchette, celle qui ne faut pas louper. D'élections en élections se faisant battre à plates coutures, elle rentrait dans le rang des insoumis , mais à chaque renouvellement des électeurs revenait au grand galop. Imperturbable dans sa bêtise primaire, elle se considérait être la meilleure. C'est vrai !!que notre pays de cocagne devenu la république bananière que l'on connait actuellement, se trouvait complètement dépassée. Des millions de migrants affamés, avait envahis nos propriétés, saccagés notre vie privée. Un décret abject les avait encouragés à s'introduirent dans nos maison, violer nos femmes, nos filles. Dans nos villes, nos campagnes ,régnait un désordre incommensurable. La vérité enfin sortie de nos connards de réformateurs écolos, éclatait au grand jour. Il fallait partager tout!! même nos concubines, un comble!! les moches, les obèses, les obsolètes , peut être ? mais les belles plantes, celle que l'on désire avoir dans notre sacrosaint pieu , celles qui vous fait fantasmer, sur un improbable orgasme miraculeux !! le français , la ! ne fut pas absolument pas d'accord contre vents et marées ,il se rebella !! La chasse aux migrants commençait, c'était terrible, de nouveaux sorciers apparaissaient, avides de victoires futures, ils ne donnaient pas dans la demi-mesure. Il fallait mieux s'appeler Dupont Lajoie que Abraham quelque chose , mais ! fâcheusement , les Dupont et consorts disparaissaient petit à petit dans un naufrage sociétal. Leurs petits enfants, petit à petit , se noircissaient, devenaient un peu plus foncés. Mais le Caporal dirigeait cette Manœuvre orchestrée de main de maitre, il pensait avoir raison. La crise covidisme étant passée par la ,la population se trouvant complètement décimée, il fallut repeupler les villes, les campagnes. Les rares Gaulois de souche se trouvaient assiégés , ne pouvant plus becqueter , furent obligés de recevoir ces travailleurs pauvres, pour ramasser leurs fruits et légumes. Ces derniers pourrissant sur tiges, servaient de garde manger aux pucerons ,et bestioles en tout genre. Le Caporal nous expliqua bien que c'était provisoire, quand la natalité reprendrais ,ces migrants repartiraient chez eux. Que nenni !! ces derniers avaient fait leur nids douillets chez nous, s'emparaient de nos magnifiques épouses. Ils était arrivés minces comme des coucous, étaient devenu gras comme des Américains. La fronde masculine grondait tout simplement!! La blonde défraichie, à l'aube de ses cent ans se trouvait encore la, dans ces rangs de cette assemblée hétéroclite, basanée. Mais en ce moment présent, le feu couvant trop longtemps , avait démesurément élargis ses braises. Le réchauffement climatique avait aussi réchauffé la mémoire de ce patriote nommé Dupont . Ce fut terrible, le carnage fut démoniaque, énormément de tètes marrons flottaient dans ces rivières complètement asséchées par la vague de chaleur. La furie s'emparait des gens, les multinationales brulaient, sombraient corps et biens. Les multiples directeurs d'agences diverses furent lapidés. Paris n'était plus Paris, mais un infame couloir de la mort pour tous ces plénipotentiaires. Le gouvernement complètement décimé s'installait à Laval en Mayenne, pourquoi ce chef lieu? va savoir!! La, le petit Caporal , affublé de sa Brigitte défigurée par les ans, logeait dans des appartements au trentième étage de l'immeuble des anciens dealeurs. Mais petit à petit ,poussé par la masse silencieuse devenue agressive , il partit vers l'Ouest !! nous en étions la, quand le coup de Trafalgar explosa. Marinette la bien nommée faisait un véritablement un coup d'état, son dernier je pense. La CRS mobile se trouvait entièrement , encore aux mains de ce pouvoir presque déchu. Des lunettes posées sur les fusils d'assaut lorgnaient sur le cœur de Notre Marinette nationale. Fille d'une lignée de rebelles encartée jusqu'au bout des ongles , elle avait gravie tous les échelons de l'ascension du pouvoir. A chaque fois elle retrouvait le petit Caporal, bien plus instruit ,lui s'avait compter!! Un+un cela fait deux!! mais pour Marinette ça fait quatre!! le commandant la Violette le doigt sur la gâchette, attendait le feu vert du président. Ils était cinq tireurs, un pour le cœur, un pour la main de Marinette, un pour le front, un pour la jambe gauche et un pour éparpiller le tout .Elle de son coté tenait maintenant sous son canon la fille à Brigitte, et oui !! cette petite cinglée dernière de la lignée avait cru bon de rester la. La Pompilius , les cheveux enfin rasés de prêt offrait sa vie pour la petite, mais rien n'y faisait il fallait décimer la lignée macaroniste, à commencer par la fille. Les députés peureux avait désertés la chambre, se réfugiaient sous les pupitres désormais inactifs. Il fallait faire absolument quelque chose; la poudre allait parler, la centenaire Marinette, allait appuyer sur la détente !! Le Caporal sur son ile, coupé de tik tok , commençait à désespérer , Brigitte aux fourneaux préparait les macaronis pour engranger des vitamines pour ce futur incertain. Elle ne ressemblais plus à rien la femme du caporal, recouverte de rides affreux, elle faisait au petit jour ,absolument peur à tout le monde. Les différentes chirurgies Estivales ne correspondaient pas à son carma. Dans ce fameux fort, l'été venu ,nue ;elle ne trompait absolument personne même pas le chat de la maison. Les rides recouvraient tout son corps, ce dernier ressemblait plus à une serpillère défraichie. Les médias trop heureux de lui faire du mal, s'essuyais galamment sur ce dette dernière. Mais voila, à force d'écorner le moral des français le moment tant redouté arriva. Un général arrière arrière petit fils du sire Cambronne fut nommé à la tache de négociateur, mais glissant sur les merdes du troupeau de moutons, ne put rétablir les cabinets correctement. Ces derniers abritant les derniers ministres se trouvaient désertés de leurs sbires. Les hauts fonctionnaires s'étant réfugiés en Suisse emmenant le pactole, regardaient la situation évoluer. Pan!!!!!! Marinette avait tirée, la gueule cassée de la fille du caporal avait dégustée!! Il fallait penser à une nouvelle loterie maintenant, comme en dix huit!!! La balle traçait son chemin infernal, elle atteignit d'abords le poignet droit, arracha un cri de douleur. La deuxième traversa le poumon lequel je ne sais pas , les légistes vérifierons, la troisième aplati son cerveau comme une crêpe bretonne dégageant des fumerolles salvatrices, tous les neurones s'échappaient, diffusant une agréable plénitude. Ces derniers nous remplissaient de joie, enfin la bougresse avait gagnée ,elle allait rentrer au Panthéon des personnes illustres, c'est ce quelle voulait???? non.........................Jean decier..