Un Ballon Dans Un Cercueil.(introduction) de jean Decier.

                     Introduction de l'Auteur. Jean Decier. Une idée m'est venue, pas saugrenue du tout, de me pencher sur l'univers du foot. Au travers d'une équipe qui m'est cher !! le stade Rennais football club .Je vais introduire un fait divers , et , ensuite le décortiquer le plus simplement possible pour vous , mes chers lecteurs. Aucun cadeau offert à ces athlètes extraordinaires , le terme est , peut être un peu fort !! je vais le réduire à sa plus simple expression , ces gens la!! domestiqués par leurs sponsors mirifiques( Pinault la racaille) , détiennent un fabuleux pouvoir , celui de mettre un ballon rond , mais ,  néanmoins  pas sans danger , dans une cage de plus sept mètres de long ,  ouverte à tous les vents . Bon !! mon histoire va commencer, je l'espère belle , palpitante, pas trop décousue , enfin , frissonnante à souhait. Bonne lecture!!

Un Ballon dans un cercueil.// chapitre 01. la Découverte du corps.

                      Notre journal régional: Notre Ouest France passionnant comme d'habitude , l'édition de la métropole de Rennes , publiait ce dimanche matin , dans son édition du W-E., cinq colonnes à la une, en première page, svp !! : Découverte macabre en forêt de Rennes , entre la Bouëxière et mi Forêt. Encore , peut être ? un jogger ou joggeuse tabassé(e) ou trucidé(e) certainement désossé (e) ? J'ouvrais délicatement, mais fermement la première page de cette lugubre annonce à la population en repos dominicale. Une photo genre polaroid avait saisie cette atroce chose , cette dernière recouverte d'un drap , reposait certainement pour l'éternité dans ce fossé rempli d'eau . Je distinguais sur la berge opposé , l'homme de l'ONF responsable de cette forêt , annarché d'une épuisette grand format . Le journaliste , introduit dans ce cercle infernal , notait sur son calepin le détail de cet indicible homicide. Le compte rendu trônait en troisième page du canard. Je lis : ce matin vers six heure un homme d'un âge jeune, sportif, flottait entre deux eaux dans un fossé rempli d'eau, en guise de tète un ballon de certainement de football . Ce dernier est découpé magistralement pour englober la tète du supplicié. Nous aurons plus de calembredaines avec le médecin légiste. Mais , à première vue, nous nous projetons sur un crime crapuleux concernant le milieu sportif. A cette heure matinale, nous ne pouvons donner un nom sur la victime, sinon que des chaussures de sport sont encore à ses pieds. Peut être une piste intéressante à faire prospérer. Je vous donne rdv demain à l'édition du soir. Dans cet entrelace je n'étais absolument pas satisfait de ce concentré de la visite de ce journaliste de pacotille. Il me fallait plus d'information , j'actionnais la télécommande de mon téléviseur, branchement sur France télévision la chaine régionale...AH!! c'est mieux que ce journal , nous étions en direct pour l'évacuation du condamné encapuchonné. Pour guise de chaussures, il s' agissait de Nike dernière génération, des godasses facturées au moins mille euros la paire !! Ce n'était pas , à première vue un promeneur lambda !! La!! il s'agissait certainement du lourd comme produit. Par mégarde , une mauvaise manipulation du macchabé fit découvrir entièrement son corps , malheureusement allongé sur le ventre, impossible de deviner un éventuel nom. Mais le ballon restait, englobant sa tète , des rires fusaient de l'assistance immédiate. Nous sommes peu de chose!!! Se dilater la rate dans un moment pareil !! franchement trop peu pour moi !! Pauvre type , certainement une mauvaise rencontre, au mauvais moment ? Les réseaux sociaux , Facebook le premier , divulguaient déjà , d'éventuels personnalités inerrants au milieu du football. Pourquoi ce ballon imbriqué dans ce carafon ? Sur LCI la chaine de mon Pujadas préféré, les indispensables étaient déjà à l'œuvre. Une édition spéciale avait lieu, détrônant tous les autres journaux concurrents. Je salivais à la future divine surprise. Les invités , tous du milieu sportif s'en donnait à cœur découvert, supputaient des noms, c'était tellement risible que je m'offris une bonne Bière San Miguel, j'avais soif , soif de connaitre la personnalité qui se cachait dans cette baudruche de ballon. Apparemment le cuir , c'était le terme de >Thierry Roland notre regretté commentateur), oui !! le ballon était scellé et cousu de main de maitre, pas moyen de l'enlever. Quel sort allait 'il réserver à ce jouet ? Le découper , le scier avec la tète ? lui donner une seconde vie dans les buts ? non!! pas réalisable , le juge ne seras pas d'accord, c'est quand même la première pièce à conviction, plus de tète pas de nom !!! Mon épouse et moi même étions scotchés devant l'écran plat, nos bières à la main nous sirotions ce breuvage magique, c'est la boisson des footeux quand même!! il ne faut pas déroger à la règle. Le corps , enfin se trouve complètement dans ce fourgon genre Peugeot J7. Zut !! les pieds dépassent des deux portes battantes , une bonne scie type égoïne serait la bienvenue , le garde chasse se propose de les  couper à la tronçonneuse , aucun  ordre écrit !! c'est la loi, il va falloir le convoyer  les portes entrouvertes. Un chiffon rouge est judicieusement attaché au mollet gauche. C'est bon , ils sont en règle, enfin le film à travers la ville va pouvoir commencer. Une cohorte de filmeurs suivent cet étrange cortège , les chaines internationales sont présentes , toutes les nationales également. Il faut décider de l'ordre à établir. Un jeune fou cinglé  de la cervelle , s'accroche désespérément sur son skeet board au pied droit  , son smartphone d'une main il va retranmettre sur you tube pendant le trajet . Il faut savoir que le carrefour de Mi- Foret au CHU de la métropole ,  la distance est importante !! Comme au tour de France , nous avons droit à une haie d'honneur , les badauds , les pédales du dimanche matin , les fêtards de la nuit , les violeurs de la forêt , enfin tout ce petit monde , qui fait la bonne société , acclame sans vergogne cette caravane. Incroyable !! une clameur s'élève de cette rue épouvantablement sale , dans les faubourgs de cette grande ville pourrie , des ''Allez Rennes'' de temps en temps sortent de cette cour des miracles . La population a peut être ! compris qu'il s'agit ! peut être ! d'un joueur de grand niveau départemental dans le fourgon funéraire .Ou !! du dernier gardien de but encadré par ce ballon prestigieux. Ils approchent des urgences , ou plutôt de la morgue , le médecin légiste sur le pas de son laboratoire miraculeux , attend de couteau ferme le transfuge encapuchonné de cuir . Exceptionnellement la caméra de LCI a le droit d'entrer , Pujadas explose de joie , son audimètre va battre  des records. Les trente secondes de publicité vont battre des sommets jamais atteints. Les infirmiers(es) nécrophages, sapés de leurs blouses encore blanches , bientôt noires de sang, accompagnent le chariot roulant. Le caméraman a installé une go pro sur le ballon fixé à la tronche du type. Un cent quatre vingt degrés nous asperge d'images futuristes, c'est indéniablement du grand spectacle, l'audience est à son maximum, les invités sur le plateau télé, ont les bras en l'air comme s'ils faisaient la olla , les micros bien accrochés diffusent des soubresauts acoustiques. Barbara L. , ma brune préférée , la professeure , l'essayiste de qualité , je tairais son nom par pudeur , a ouvert ,pour l'occasion , son décolleté un max , découvrant une superbe poitrine molletenée ,  le docteur Ceaume , notre miraculeux professeur en médecine aux hôpitaux de Paris , spécialiste confirmé, et courtisant attitré de cette chaine d'information , se délecte de connaitre la sulfureuse victime , pour une fois que le COVIds 19 n'est pas coutume !! La victime, enfin , ne rentreras pas dans ses stats. .Le professeur Raoul encore en direct de bonne ville de Marseille est en train de se raser cette barbe incroyable , de la chloroquine se trouve en fait embrouillée dans cette barbe à la Jésus Christ. Reste en direct live, madame Crémieux , ses ratiches bien  en avant essaye de croquer de ses  yeux mirobolants  tous les beaux garçons sur le plateau , bon courage à l'heureux bénéficiere:!!.Dans ce moment indescriptible , tout est permis !! L'invité l' habituel cégétiste , genre gros bébé pas encore dégrossi ,  est complètement bloqué sur ses réflexions archi soviétiques , continue de causer tout seul , pour lui , la révolution est marche ,  semble se  dire cet individu d'un autre âge . Enfin ,  l'escouade comorbitaire est arrivée à bon port, nous allons assister à l'innommable. La TETE appartient à QUI ???? 

Un ballon dans un cercueuil.// chapitre 02 // le corps décortiqué.....

                  Tous les personnages exécutant étant définitivement en place , la décortication de ce ballon intrusif , pourrait commencer. La Go pro toujours en place , permettait de visionner en direct , via les réseaux sociaux , la délicate opération , de démontage. Le professeur émérite désigné comme responsable pour l'occasion se préparait. Accompagné de huit infirmiers(es) , il se montrait d'une diabolique précision. L'enlèvement du macabre ballon , ne se ferait pas dans l'immédiat. Tout d'abord , il faut déterminer , le sexe , ensuite le nom de cet illustre condamné. Ce dernier (e) est affublé d'un survêtement , diable !! rigoureusement collé aux jambes ;il faut le découper au scalpel. Une sorte de glue le colle désespérément à la peau , les bras du personnel médical , commencent à tirer doucement , puis vigoureusement. Nous allons finalement découvrir le sexe , c'est un ........... homme !! ouf !! s'il c'était agit d'une féminine , je vous dis pas les soubresauts dans l'hémisphère de cette gente assoiffée de mettre les hommes de cette planète, en coupe réglée. La verge , émerge, ni trop grosse ni trop fine, d'une longueur monotone, elle ne fera , incontestablement , plus jamais le bonheur espéré de ces dames. Le légiste notera une légère suintassion de cette liqueur séminale. Ce pauvre type a , peut être été étranglé avant ou pendu par le cou. On m'a toujours expliqué que les pendus s'éclataient dans un orgasme démesuré dans les derniers soubresauts de leur vie, mais je n'y crois pas trop , que nous n'ayons pas un record de terminaison finale dans ce genre de finition mortelle. Les cuisses se découvrent petit à petit, des zébrures de tatouages collectionnent cette peau bronzée. Les footballeurs ont la fâcheuses habitude de se dessiner de multiples décors sur leur épiderme, je trouve ça complètement nul!! mais c'est leur choix!! Quelques rires émergent des goules féminines présentes , la verge commence à gonfler démesurément, que ce passe t'il? Même !! dans mes rêves les plus fous, je n'aurais pas imaginé être affublé d'un outils de cette taille là , impressionnante cette bite ressemble à un poteau téléphonique . Le bas de son ventre , est colorié d'une sorte de barre de bateau, c'est beau un marin !! imaginez un timonier au volant de ce ventre ? Les deux infirmières présentes , se tordent de plaisir , c'est indéniable , ce mirobolant sexe attire , se taper une queue post mortem , quelle exponentielle joie !! Il est grand temps de s'occuper de la tète, enfin du ballon. Ce dernier est pratiquement soudé au cou de ce pauvre type, le scalpel se doit d'être affuté , d'être manié d'une main de maitre . Il faut découdre d'abord les fils , ils sont en acier, bigre!! un fer à souder serait plus convivial, le soudeur de service est appelé en toute urgence, il arrive en trombe. Fil par fil , le découpage commence, c'est du travail d'orfèvre , comme le collier de la reine, il faut appuyer sans discontinuer sur les nœuds. En bas du corps, le sexe grossit encore!! les deux gazelles préposées au jardinage s'impatientent. Pour le plus grand bonheur de ces demoiselles , la verge ne reviendras pas à la normale, le sang c'est figé éternellement, nous sommes tous , attirés par cet étrange excroissance verticale. A choisir! moi ! je préfère la tète. Mon voisin téléphone en main me montre les réseaux sociaux, c'est une véritable canicule dans les sondages , les internautes réclament l'impossible, le standard de l'hôpital est submergé de propositions malfaisantes. Le cou apparait, un cou bien droit, encore zébré de dessins chatoyants. Les cheveux sont longs, je regarde les profils des gardiens du stade, ...Tous , ont le crane presque rasé !! La bouche émerge... les lèvres sont magnifiques , les dents pas trop blanche , c'est un fumeur, de la fumée sort de la commissure de ces lèvres charnues. Incroyable des volutes de fumée envahissent le local . Entre le sperme, et la fumée , le supplicié était en pleine vie, sexuelle et respiratoire ? Le patron de la dissection va prendre la parole : mesdames , messieurs, il s'agit, si ma vue est bonne, du corps d'un homme jeune, surmonté d'une tète de femme également jeune. Le travail de couture, d'une précision extrêmement remarquable fait que ce type de personnage aurait pu vivre en deux morceaux attachés. Nous allons prendre , bien sur, l' ADN de ces agglomérats de corps , je penche sur un footeux pour l'homme , pour la tète là... c'est un mystère à découvrir. Je vais m'adresser à l'entraineur de cette équipe , qui voyez vous dans la partie inférieure ? L'entraineur, sa tète complètement défigurée très , se trouve presque près de la syncope!! De longs sanglots dans sa voix étouffée! il s'agit de notre troisième gardien de buts. Le commissaire divisionnaire également présent émerge de sa torpeur , c'est un bon début d'enquête , merci !! Le légiste va terminer son discours , bon!! nous allons laisser les infirmières et les infirmiers se charger de nettoyer le corps , de toute façon , ce soir, c'est trop tard pour continuer la charcuterie. Demain , aux aurores je dépouillerais les tripes pour les envoyer au laboratoire central de Caen. Nous allons sortir , je déglutis , je réveille mon téléphone sur You tube, persuadé que la caméra va filmer les excentricités de ces dévoués carabins. Une partie fine commence, les salauds!! ils vont violer ce macchabé , elles s'enfourchent sur le sexe démesuré , les hommes se masturbent à qui mieux mieux. Une orgie extraordinaire se profile dans le petit écran. Une infirmière s'en donne à cœur joie, les orgasmes éclatent de toute part. L'autre n'est pas en reste , c'est insoutenable . J'enregistre la séquence complète, je la visionnerais ,plus tard , dans ma chambre d'hôtel. Le club de foot est sans dessus dessous, les joueurs sont convoqués au commissariat central , j'espère que les masques vont tomber sur le ou les responsables. Demain matin sur l'insistance de mon boss j'ai rendez vous avec le légiste pour complément d'information. Notre chaine télé se doit être à la pointe de l'information, c'est tout à fait légitime. Il faut que je prépare un sac de congélation, je crains que des maux d'estomac me fassent rendre mon petit déjeuner. Les deux infirmières viennent de sortir de la salle de vivisection. Elles sont complètement déjantées , les cuisses encore écartées , elles semblent encore sous l'emprise de la transe incroyable. Imaginons ? un seul instant ! que du sperme encore viable se transforme en transformateur humain. 

Un ballon dans un cercueuil// chapitre .03

                   En tout petit comité, nous avions de nouveau rendez vous à la morgue principale, dans cette bonne ville Bretonne. La fameuse tète se trouvait sur une planche, à coté de ce corps découpé. Les infirmiers(es) n'étaient pas présent. Le commissaire divisionnaire, son adjoint, plus un membre important de ce prestigieux club de ligue 1, étaient autorisés à regarder le processus d'identification. Comme journaliste, moi bien sur, et un essayiste de la station LCI. Le caméraman arriva un peu plus tard. Le médecin légiste , habitué de ces sordides excavations humaines , un café court à à la main , plaisantait sur les fortunes diverses de ces joueurs surpayés . Un regard vers le bas du ventre du supplicié , m'indiquait que le sexe avait disparu. Ces garces d'infirmières en avait coupé la monstrueuse excroissance, en souvenir d'une soirée magique!! Enfin tout le monde invité était au complet , le scalpel commença à couper la cage thoracique , déjà pas mal d'indications sur la gabegie de ce joueur . Enfin !!pas grand chose , de la merde composait en partie le bas du ventre. Attendez !! la , dans le croupion!!! je tiens quelque chose!! des mini sacs en plastique, sont enfoncés dans cet anus .Bonne pioche pour le commissaire , ce n'est certainement pas de la farine, cette poudre blanche ? Le premier sachet arrive , trois cent grammes sur la balance, le deuxième plus gros encore, quatre cent grammes, un vrai coffre fort cet intestin ? Tous les regards se tournent vers le responsable du club. Ce dernier baisse la tète , son adjoint va vomir. Des traces de piqures dans les avant bras finissent pas saupoudrer la vérité prochaine. Le commissaire va s'adresser , au gars de ce club, bon!! et bien!! tout votre staff d'abord demain matin au central, les joueurs après , l'entrainement est évidemment confisqué. Que faisons du corps ? demande le légiste . As t'il des papiers ? pas de réponse immédiate. Je sens immédiatement l'anxiété envahir le staff. Des tètes vont tomber, comme d'habitude. Dans l'édition du soir Ouest F. titrait en première page, ''déboires macabre au club!! '' Ce club plus que centenaire était peut être atteint par la mafia. Le président , fils de ce capitaine d'industrie, se morfondait dans son luxueux château. Son père l'ancêtre , multimilliardaire, pris son avion privé depuis son ile déserte en plein pacifique . Cette famille de juteux riches, esclavagistes de milliers d'employés allaient déguster. L'énigme de cette histoire macabre se trouvait certainement chez ces gens la. Un conseil de famille fut précisée séance tenant , pour le lendemain , dans ce château familial. Tous les joueurs assignés à résidence , seront tous exposés à la vindicte familiale, résumait le journaliste du quotidien. Il sera hors de question d'impliquer ces gros bras de la finance. Avec des amis très haut placés, leurs carnet d'adresses fourmillait de multiples contacts , ces derniers allaient les soutenir, c'était certain. Le plus exposé serait l'entraineur, comme d'habitude le fusible se trouve dans les vestiaires. Déjà les langues sur les ondes ,se déliaient. Chaque jouer était ausculté, disséqué, exécuté avant l'heure. Les fiches de salaires s'ouvraient, libérant des salves d'insultes, de jalousies , beaucoup de rancœur , amenait le courroux des supporters . C'est vrai que ces salaires mirobolants n'ont pas lieu d'être!! Quelques millions par mois pour taper dans un ballon? Vous en pensez quoi? Je trouve qu'il est exagéré de fournir autant de billets de banque à ces garçons pas encore dégrossis. Leurs femmes ne sont pas les dernières à réclamer les primes de match non versées. Il faut les voir dans les grands magasins réclamer la remise obligatoire !! Une honte!! On nous dit que leur vie active se trouve être très courte!! 

Un ballon dans un cercueil// chapitre 04

                  Le commissaire avait décidé de convoquer toute l'équipe , masculine et féminine. Assisté de la lieutenante suppléante, en attente d'affectation, ces deux la ,formaient une équipe soudée. Il le fallait !!! pour retrouver ce maniaque désoudeur en action depuis quelques temps. Une très mauvaise nouvelle les attendait, l'entraineur des masculins, précisa immédiatement qu'il manquait cinq joueurs et cinq joueuses. Bon!! nous verrons après, peut être des fugueurs en manque d'orgies mécaniques ? C'est possible ! monsieur le divisionnaire, mais quand même!! ces dix la sont la crème de l'équipe ? La crème! la crème! vous y allez fort, on ne va pas les fouetter à leur retour, rassurez vous. Les interrogatoires pouvaient commencer, cette salade composée de cette équipe masculine, n'était pas extraordinaire. Des hordes de gamins venant de la banlieue parisienne fournissaient le gros de cet hétéroclite et disparate bataillon. Les arrières de droite comme de gauche se protégeait, comme il le pouvaient, les avants centre comme d'habitude tergiversaient vers la droite ou la ghe. Ne parlons pas des premiers de cordée , c'est à dire les avants !! prêts à dégommer leurs amis gardiens, ceux la ne faisaient pas dans la dentelle de Calais . Pour le policier il faut démêler cette salade composée , mettre un peu de sauce pour que cela prenne. Pas trop!! en fait , ni trop peu et pas forcément énormément assaisonnée. Les vieux annuaires feront le reste, bien gros, ils vont servir à escamoter des mots, non plutôt des râles de la bouche de ces gosses millionnaires. Au tour des gardiens de la lucarne maintenant ! de gros obèses, tous moches, aux angles arrondis, complétaient ce tableaux magnifique. Le commissaire soupesait le pour et le contre, et dire que cette équipe se trouvait qualifiée en coupe d'Europe la saison prochaine ? Incroyable , franchement bravo monsieur l'entraineur. Ce dernier assis en chien de fusil devant ces hommes et femmes représentant l'ordre Républicain, n'en menait pas large. Avait 'il quelque chose à se rapprocher ? La lieutenant s'avançait de quelques pas vers lui, sa poitrine dénudée, pointée vers la tète du supplicié de l'interrogatoire, le menaça de son regard perçant. Une pesanteur footballistique remplie la pièce, nous avions affaire à une supportrice du PSG. Un débat sans fin commençait, c'était la revanche de la finale de cette coupe de France perdue il y a deux. ans. Les rouges et noirs quand ils sont en forme font des ravages, possible mais le PSG !! alors là !!!La litanie continuait Stéphanini, l'entraineur déglutit fortement a force de répondre aux vociférations de la connasse de supportrice. S'en était trop, une guerre sans merci éclata. Les joueurs et joueuses alertés dans la pièce voisin , accoururent , une mêlée du diable s'organisa, ce n'était plus du foot. Un agent de la compagnie républicaine de sécurité entra précipitamment dans la pièce. Monsieur le divisionnaire!!! oui mon brave!! dix cadavres en plus!!! comme avant hier, des ballons à la place des tètes, cinq mecs et cinq filles. Que personne ne sorte, je vous mes en quatorzaine,, tous sans exception, même les dirigeants. L'ordre était tombé, abrupte, sans faille, enfin une décision salvatrice. Nous les mettons ou monsieur ? A la piscine municipale, c'est le meilleur endroit. Une extraordinaire organisation apparut, le gardes scellés également y mis du siens, pas de bavures messieurs surtout, ils sont pour le moment tous innocents, ces braves jeunes!! millionnaire rajouta la lieutenante, oui bon!! ça va!! ne soyez pas jalouse mademoiselle. Il fallut au moins quatre car de la garnison militaire réquisitionnée, ces fameux tubes verts franchirent la ligne , déversèrent la cohorte de ces soi disant sportifs sur le tarmac de la piscine. Les vestiaires sont trop petits ? et bien!! mettez les tous dans la flotte bordel!! et refroidissez moi cette dernière à ,, pas plus de quinze degrés. Les aveux viendront de l'engourdissement programmé. L'entraineur aussi ? surtout lui , tout le monde , nous verrons bien , ce qu'il en sortira de ce magma de puanteur sportive. Mettez les caméras ne rater rien surtout. A l'extérieur un monde considérable de supporters c'était agglutiné aux grilles de cette esplanade moullée, les femmes de joueurs dans leurs carosses à plus de trois cent mille euros c'étaient déplacées. Affichant leurs mines déconfites elles arboraient toutes sans exception le maillot de ce stade rennais appauvris de joueurs en prison flottante. Le commissaire accompagné de sa lieutenante attitrée tourna casaque, et se dirigea vers son véhicule de fonction. Mon appareil Canon 7d, le surpris en train de mettre sa main aux fesses de cette salope du Psg. Ils s'engouffrèrent dans la limousine à leur disposition, et, filèrent à une allure prodigieuse vers les scènes de crimes découvertes. Pendant ce temps les athlètes bigarrés de tatouages divers se mélangèrent dans cette presque glaciale. La limousine fendait cette nuit sans lune, mais s'arrêta en chemin, quelques galipettes plus loin elle redémarra en trombe, toujours accompagnée de la caravane de journalistes. Dix corps entremêlés les attendaient, c'était affreusement et presque insupportable. Il faut plusieurs légistes ? monsieur le commissaire! peut être!! commençons par les rassembler. Le garde des sceaux se trouvait la, sa barbe bien fourni en vomi, il se tordait de douleur. Le reste de ses cheveux éparpillés sur son crane d'œuf, se débattaient en ordre dispersé. Les gardes de cette République bananière , armés jusqu'aux ratiches, cernaient les scènes de crimes. Le ministre des sports était annoncée , un hélico, arrivait , faisait des ronds dans ce ciel funèbre. Cette dernière, à consonance Roumaine va savoir pourquoi ? voulait partager ce désastre. Un deuxième aéronef c'était annoncé, le premier ministre nouvellement nommé s'approchait. Toute la Micromania c'était donnée rendez vous en pleine forêt. Manquait plus que ce cher président bien déchu! Ce dernier allait bénéficier de ce rebond tant attendu .Nous l'attendons en préfecture en cette fin de journée, me souffla la ministre des sports. Cette dernier faisait des ronds de jambes à ce premier ministre, espérant un poste supérieur. Une assemblée générale fut improvisée sur la pelouse attenant les scènes de ces crimes odieux. Une nouveauté fut annoncée, tous les corps avaient la tète d'autre sexe, pas de perte cette fois ci. Du grain à moudre attendait les journalistes; LCI en premier avait le droit de projeter les images en direct, suivi de BFM tv. Les requins se trouvaient bien en place. Avides de ces estampes photographiques les lecteurs de ces journaux du soir seront estomaques devant tant de détails morbides. Une ribambelle de voitures arrivait pour emballer tous ces gens venus de Paris et de la France entière. Direction la fameuse piscine, les principaux commanditaires de ces meurtres se trouvaient forcément dans cette eau tourmentée. Quatorze gendarmes à motocyclette ouvrirent ce bal embulant. La lieutenante en montant dans sa limousine se penchait un peu trop et, découvrait un cul sans culotte. La valse des faux culs pourrait continuer, ces deux la en profiteront .n

Un ballon dans un cercueil // chapitre .05

         Un ballon dans un cercueil // chapitre 05, Il était temps de déjeuner, le petit peuple de responsables nationaux avait faim!! Ils jetèrent leur dévolu sur un restaurant avenue Janvier. Ils dévalisèrent le stock de poissons , de crustacés en deux heures chrono. Le président étant attendu en fin d'après midi, il fallait remettre de l'ordre dans cette ville de vieux bourgeois . Les barricades furent enlevées, la mairesse indélébile socialiste de l'ancien temps, libéra des hordes d'écolos pour nettoyer les ordures ménagères dans les rues . Pendant ce temps là les sportifs surnageaient dans un peu plus de 120 cm d'eau dans la partie la moins profonde du bassin. Ils c'étaient organisés, deux but en nylon furent installés de chaque coté, et une rencontre entre gars et fille fut décidée. Il était temps ,pour eux de se bouger, la température baissait considérablement. De vingt deux degrés , cette dernière était descendue à pas plus de dix sept. Et!! ce n'était pas terminé, la nomenklatura comptait sur les glaçons pour avoir la vérité toute crue. Les services techniques de cette ville installèrent des gradins tout autour de la piscine . Les rideaux furent enlevés. Les fauves furent livrés à la vindicte populaire. Une question se posait ? que faire des dirigeants ? mettez les dans le petit bassin!! La solution viendra peut être de ces malotrus ? La fin de l'après midi s'approchait, le maitre des cieux arrivait, son airbus A300 réaménagé pour l'occasion se profilait dans l'horizon . Un crachin tenace maintenait la fraicheur. La population française retenait son souffle, enfin une équipe de bras cassés , peut être milliardaire, allait rendre des comptes à la société des petites gens. Le président a bien prévu son coup , comme d'habitude, le rendez vous du vingt heure fut l'occasion de se montrer tète nue, tiens il se faisait pousser une petite moustache , comme l'illustre patron de la CGT Mr. Martinez. Le chef allait ressemblé à tous ces blaireaux de la gente socialiste, il tournait casaque, se fondait dans la fange profonde. Les sportifs autrefois adulés, commençaient à se geler les parties intimes, ils bougeaient un maximum, enfilaient les buts les uns après les autres, dans le carré féminin. Le président est sur le tarmac de cet aéroport perdu, vidé de ses aéronefs depuis les nouvelles règles écologiques , de dictat en dictat le vélo à motorisation électrique était devenu le summum des déplacements. . Il faut quand même le souligner, la crise du COVIds n'a pas fait que des heureux!! De multiples fainéants fonctionnaires se retrouvèrent au chômage du jour au lendemain, laissant sur la paille des familles entières. La vérité apparaissait en pleine lumière, trop de profiteurs allaient êtres redevables de multiples remboursements. A commencer par les sportifs surpayés de la ville Bretonne, il fallait des vaincus et des vainqueurs. Le tapis rouge sorti, le boss dévala les marches de l'escalator, Brigitte comme d'habitude se pris les pieds dans le tapis, dévala ae doubla son époux .Des rires fusèrent de l'assistance médiévale, La populace mise à distance respectable hurlait et vociférait contre ce pouvoir maléfique, Toutes sirènes hurlantes, le convoi se dirigea vers l'antenne de France trois région, c'était la première fois qu'un invité prestigieux foulait les marches de cet immeuble vétuste,Je vous passe son discours de nullard, comme d'habitude il s'adressait à ses amis de sa flotte politique,Pendant que les sportifs , en instance de mise au placard, les politiques furent employés à écouter cet olibrius de capitaine de cordée,Il était vingt trois heures précises, quand il fut décidé de parcourire les trois kms,séparant le bassin du restaurant, La clique de bourgeois inféodée à ce type, se bousculait au portillon, écrasant les matériels digitaux installés. Il était grand temps de passer aux choses sérieuses, la température de l'eau avoisinait les neuf degrés Celsius, Bientôt les glaçons apparaitraient , suffisamment important pour agrémenter le Ricard, Personne n'avait parlé, aucune des femmes et des hommes ne voulaient expliquer son geste, Les dirigeants dans le petit bassin, se battaient à coup de télex. Des sportives commençaient à réclamer les toilettes, les hommes plus futés se laissaient aller dans cette eau bientôt saumâtre, Le juge de proximité avait tranché la situation, !! aucun remords , pas de liberté espérée!!,Le président directeur général du stade, la tète bouffie par les agapes antérieurs commençait à s'énerver sérieusement, Téléphone en main il essayait de se connecter à son avocaillon minable. Le WI-FI déconnecté ,il était impossible de passer des appels à l'aide, les cris furent étouffés par une sono intense, Pas de quartiers pour ces abrutis , s'esclaffât le préfet de région. Hystériques , les femmes de ces footeux de pacotille, commençaient à s'entredéchirer, la soirée se déroulait comme prévue . Les minutes , ensuite les heures s'égrainaient , impassibles à la douleur de ces nageurs haut gamme , les poulets se déchainaient sur les ondes. La nuit était tombée depuis pas mal de temps, une pluie bienvenue tombait drue. Le public partait , laissant les abrutis dans l'eau seuls à se débattre. A suivre.... 

Un ballon dans un cercueuil // chapitre .06

      Un ballon dans un cercueil// chapitre 06, Six heure du matin, l'heure du laitier. La population se réveille de sa torpeur. Les nageurs toujours dans l'eau ne flottent presque plus. La partie de water polo, c'est terminée vers minuit avec la victoire des masculins. Les féminines se sont bien battues. L'eau n'est pas à plus de sept degrés, les dirigeants sont mieux lotis, onze degrés dans le petit bassin. L'entraineur Stéphanini est sur le point de sombrer, personne n'avoue ces meurtres horribles. Les dix derniers ont été décortiqués , le légiste à bien découpé avec attention ces corps martyrisés, Un fait nouveau , le ballon de foot a été remplacé par un de rugby, un sport inconnu dans la région. Un dilemme commence à sortir de l'assistance !!! et ci c'était un coup du sud ??? Le conflit entre le petit pain au chocolat et la chocolatine aurait-il fait des émules ? Des assassins en puissance? Il était temps de prendre une décision, sortir tout ce petit monde ou enfoncer le clou!!Mr, Macron, allias Jupiter, vas donner son avis à la télé, Pas de quartier il faut enfoncer le clou, asservir définitivement cette racaille du ballon rond , non , plutôt les tètes !! c'est mieux. Donc !! nous continuons lui demande le préfet de la région Bretonne ? Oui je prends cela sur moi, quoique que cela nous coute, il nous faut continuer , c'est la bonne direction , croyez moi!! il leur fallait réfléchir avant . Le commissaire hurle par dessus la sono , il faut vous dépêcher bande d'abrutis , avouez donc !! , et nous fermerons les vannes d'eau froide, Le président adjoint du club coule, ces compères le laisse se débrouiller tout seul, c'est horrible, sa fin programmée approche , une place à prendre certainement. Il déglutit fortement , des restes du caviar Girondin , avalé la veille ,flotte à la surface. Heureusement !! que son obésité salvatrice le sauve pour l'instant. Ils sont onze dans le petit bain , l'eau refroidit énormément, considérablement , des hurlements de gros porcs , commencent à sortir de leur bouche . Il nous faut des aveux !!!! hurle encore une fois le dirlo de la police. Personne ne se mouille pour avouer le sordide forfait , et si ce n'était pas eux ? pas eux ?? impossible les coupables sont certainement là !!! il ne faut pas céder à leur malheur . Les avocats de la défense arrivent, des palabres à n'en plus finir vont débuter. Le ministre de cette justice de merde s'avance barbe en avant , le ventre bien rebondi. Les bougres sont toujours vivants ? En effet les joueurs de cette équipe de foot. internationale se démenait depuis au moins quatorze heures ,des amputations seraient à prévoir si nous les laissons dans la glace ? soupire la mairesse de cette ville des marches de la Bretagne. Et alors!! asperge de sa voix discordante le flic certainement le ripoux de l'équipe. Les masques commencent à tomber, c'est hallucinant le protocole COVIds est complètement déconnecté de la réalité. La foule complètement hagarde se soulage en vociférant des obscénités ravageuses, la guerre civile dans ces gradins dégradés , est proche., des centaines de personnes sont restées sur place toute la nuit. Les toilettes débordent de crottin , des mares de pisse dégoulinent dans la piscine entrouverte. Une puanteur nauséabonde envahit ce cercle d'amateurs de sensations fortes. Un distributeur ambulant dans sa roulotte sur roues en bois, confectionne de savoureuses galettes saucisses , cher lecteurs si vous passez un jour en ille et Vilaine, goutez à ces merveilleuses saucisses enroulées dans une bonne galette confectionnée maison. et chauffe la marmite de bière Irlandaise, celui la va faire des affaires fructueuses . Des rodéos sauvages de mobylettes affutées déversent leurs bruits insupportables dans la ville encore endormie. Quelque chose est en train de se jouer !! la mise à mort de peut être quarante équipiers va assombrir encore un peu ce climat ambiant. Le président est annoncé pour la fin de cette matinée pluvieuse, il a fort à faire avec les médias moutonneux, ces derniers complètement à sa botte font du lèche vitrine. La macronie décrépie est encore au pouvoir, mais ses jours sont comptés. Quatre degrés dans l'eau, le froid intense bloque les muscles de ces infortunés assassins , en puissance, Un dernier carré joue encore, à matraquer le goal adverse , ce dernier la tète ensanglantée se trouve extrêmement mal !! les infirmiers masqués ont fort à faire. Les éclopés ont quand même!! le droit à un café chaud , les bien portant non, va savoir pourquoi !!La foule grandit, grâce au RTT dispensées par le patronat à l'agonie le petit peuple travailleur pourra assouvir pendant des heures sa soif d'horreur absolue , je perçois l'avide sensation de récompense, le fait d'avoir sa vengeance personnelle envers ces abrutis de footballeurs assiégés, le ton monte, les supporters les plus aguerris ne supportent plus de banquer à chaque rencontre, cela se sent dans l'assistance. Reste un carré de fervents mystiques, ceux la ne veulent pas en démordent. Une guerre fratricide entre clan peut se déclencher à chaque instant. Toutes les chaines de télé de métropole et dom tom son sur le pied de guerre, à qui va dire le maximum de conneries. Un brouhaha immense s'élève de la tribune Lorient, la joueuse numéro dix à définitivement coulée, personne n'essaye de la sauver, La glace aura fait son effet dévastateur sur cette première victime, ah !! si le partie adverse se lance dans la mare , la ramène, mais c'est trop tard, !! un cadavre exquis dans ses bras , la montre au public en extase. Elle est soulevée prestement, exposée un court instant, c'est dégueulasse mais tellement subtil !! Le tri sélectif commence à ce faire, les plus malades d'abord ou les plus faibles, c'est comme vous voulez. Déjà trois morts dans les rangs de cette jeunesse féminine. Personne ne bronche, personne ne veux se rendre . la vindicte populaire à fait sont choix. Tiens des énergumènes tentent de forcer la porte vitrée, ils sont refoulés à coup de crosse. La foule est à cran, moi aussi !! j'ai du mal à supporter cet enfer, pourvu qu'ils crèvent tous et le plus rapidement possible. Mais le corps humain est ainsi fait, il résiste . Les cercueils sont arrivés en ordre , de grandeur , Il est huit heure c'est le lever du jour, peut être le dernier pour eux ? Un écran géant est installé sur le parking, les automobilistes regardent cette scène dans leur carosses, pathétique !! tout ce tra la la. Les quatre cercueils sont chargés en rang d'oignons , dans la malle des sapeurs pompiers, ceux là n'ont pas énormément de travail, de toute façon ils iront jusqu'au bout. La deuxième journée commence,,,,,,,,

Un ballon dans un cerceuil// Chapitre 07

          Un ballon dans un cercueil // chapitre 07, Le public sélectionné dans la gamme gentil , est autorisé à rentrer dans l'arène humide , prendre des selfies entre autre, un concours d'autographes est lancé. Les meilleures signatures seront tirées au sort, le vainqueur se verra remporter la meilleure prise de photos, Une série de tirs au but également , est lancé, sans trop de succès, les footballeurs(euses). Un spectateur fâcheusement , est tombé à l'eau. Il est refroidi immédiatement , les sauvages s'en occupent , le déshabillent , lui prennent ses habits, ce dernier est pratiquement oxis par la rudesse du froid !! Un supporter de moins dans ce capharnaüm. Température trois degrés !! c'est certainement glaçant , un quatrième cadavre flotte entre deux eaux , c'est l'arrière droit de l'équipe. En plus du supporter, les croques morts accourent. Toujours pas de responsables de ces meurtres indicibles !!Le commissaire s'impatiente , sa lieutenante amourachée de ce dernier, lui colle des baisers endiablés , ces deux là ont certainement envie de batifoler, mais c'est leur devoir de surveiller le moindre accord verbal . Une cour des miracles c'est constituée dans cette enceinte grandiose , Notre Dame de paris de Hugo ne dépareillerait pas dans ce sinistre carnaval. Le président déguisé en Quasimodo , est annoncé, des trompettes , ne ressemblant à rien de Jéricho, sonnent la charge des policiers accompagnateurs. Un énorme spectacle va commencer, sous une pluie battante, normal !! nous sommes en Breizh!!!Sa femme, Brigitte le décolleté ravageur , ses jambes suite à sa chute accidentelle de la veille, sont enrubannées de coton de couleur cramoisie. Le sang est certainement sorti de ses artères veillottes .La pauvre dame , à son Age , suivre son boulet de mari à des courtoisies pareilles !! Elle ferait mieux de rester cloitrée au château !!Vous ne croyez pas ? Elle est boudinée dans une sorte de jupette ressemblant à un sac de jute. Aux commissures de ses lèvres quelque chose de pas très catho se profile. Ou ont-ils dormi je demande au lieutenante ? A l'hôtel des culs tournés me précisent t'elle. Et vous ? dans le camion de la régie . Avec qui ? tu m'en pose des questions connard de journaliste!!? Je savais depuis le début de cette affaire scabreuse quelle s'enfilait promptement ce commissaire divisionnaire à la bedaine plus que grosse, il ne distinguais certainement pas ses roubignolles celui la!!!. Ce dernier la cinquantaine bien révolue, s'en donnait à cœur joie avec toute les prétendantes au poste supérieur, Le compteur temps affichait deux degrés pour les sportifs, et quatre degrés pour les dirigeants, Les glaçons n'allaient pas tarder à flotter, la banquise peut être allait 'elle déformer l'enceinte du trou? Pas sur !! cette piscine fabriquée dans les années soixante dix en avait vue des belle aventures, tout d'abord le fils du concepteur avait plongé dans le bassin pas fini, et, avait cassé sa vie d'un coup sec, pas mal d'accidents de noyades ensuite tout au long de ces dernières décennies. Des règlements de comptes entre gangs issus des dealers complètement chottés se tenaient régulièrement dans l'enceinte fortifiée, Le public hurlait sa joie , ,enfin !! Le président fut convié dans l'enceinte de ce bassin, moment délicat , pas mal de gardes du corps le suivirent. Les spectateurs invités durent déguerpir, le président auréolé de sa gloire évaporée, descendit les marches du palais de glace. Des mots d'oiseaux furent lancés à la dérobée, salaud , connard, enfin tout le lexique du combattant de rue habillé de jaune. La margelle était recouverte de glace extrêmement fine , il glissa spontanément, mais retenu par ces gardes de son corps, se rétablit au dernier moment. Il s'adressa au petit nouveau , ce dernier devenu Français tout récemment s'éclatait de joie, de cette joie épanouie , de cette joie de croire à son invincibilité future. Marqueur invétéré de buts victorieux , était certainement son désir le plus cher. Le président se pencha vers lui, avec son sourire accrocheur , enjôleur comme il en avait l'habitude avec les jeunes de quartiers populaires. Il lui demandais si , il connaissait le responsable de la tuerie, ne parlant pas le Français , il fallait un traducteur, une joueuse couleur ébène , comme le petit jeune se proposa, d'accord ! lui répondit le président. Micro en main le journaliste de BFM tv se rapprochais aussi, le haut parleur allait retransmettre le débat en direct, les sportifs se rapprochaient dangereusement , le président sans peur et pas sans reproches , tendit son bras séculier . De la glace recouvrait la surface maintenant, la fille , nue sortie son buste , de l'élément liquide agrippa la veste du président courageux , et tira , ce dernier retenu par ses deux gardes du corps résista. Mais il était trop tard le mal était constitué. Le pauvre homme d'état tombait avec les suppliciés. Une clameur géante envahit la salle, à l'extérieur c'était une liesse incommensurable. Les deux gardes du corps , ainsi que le pigiste de BFM se trouvaient à la baille avec le président. Ce dernier fut vite mis au diapason, la mise à nu avant la mise à mort certaine allait pouvoir commencer. Il fut placardé comme un vulgaire gardien dans le but adverse. Une joie décorrélée de la tristesse revenait dans le bassin . Les occupants allaient pouvoir jouer avec ce malotru mal élu. Il était , dorénavant , en otage, un otage certainement de valeur !! mais un otage quand même !! Les téléscripteurs tournaient à plein régime, le monde entier avait le programme réjouissant d'un président prisonnier de millionnaires décousus. La liesse régnait dans les gradins, les masques étaient tombés en désuétude , la liberté accourait plein gaz, Brigitte fut appelée sur l'estrade, principale. Des crachats immondes l'accompagnaient, ses vêtements déchirés elle se trouvait enfin seule débarrassée de son freluquet de mari, Obligée de prendre le micro, en petite culotte elle fit semblant de résister à la foule vindicative, Dans quel bourbier était t'elle venu , avec son petit jeune homme de président. ? Le préfet de région, pas du tout inquiet lorgnait certainement sur le poste au château désormais sans patron. Notre président déchu fut remplacé par l'illustre directeur des sénateurs ,Evidemment pendant uniquement la crise ouverte. Pour soulager les baigneurs , il fut décidé de baisser le niveau de l'eau , mais pas d'interrompre la baisse de la température. Des autocars remplis de nombreux CRS casqués, bottés , armés sont arrivés, mais que peuvent t'il faire ? leur patron déchu ,à poil, est attaché aux montants des buts. Il gémit lamentablement , piteusement !!Plus que cinquante centimètres d'eau, la glace va prendre les membres inférieurs. Une fête foraine c'est installée à l'extérieur de cette enceinte, c'est vraiment la fin de ce confinement, le public est libéré, on danse la carmagnole , sans culotte. C'est dingue !! Une révolution de la liberté d'expression est en train de renaitre, sans aucun coup de fusil , sans aucun coups de matraque, Les Tgv en direction de cette capitale Bretonne sont archi pleins, de multiples familles veulent assister à la déchéance de la macronie. Brigitte est balancée dans l'eau, attachée à son bonhomme. les tirs au but dégénèrent dorénavant. Mais la glace à pris ; tous les acteurs de ce terrible acte, sont maintenant prisonnier de la gangue de glace. Et toujours pas d'aveux !!!! 

Un ballon dans un cercueuil // chapitre 08.

                     Un engrenage arrivait dans une spirale infernale , hantait ce monde de footeux complètement dévoyés. Les réseaux sociaux argumentaient les pour et les contres. Des bookmaker Anglo saxons avaient embrayés sur le sujet Français. Des millions d'abord, ensuite des milliards de livres Anglaises rentraient sur le marché de ces paris hasardeux. Ce fut le début d'un marchandising pandémoniaque , le président Macron fut sorti ainsi que sa fadette gracile , de la gangue glacée. Pour les autres , pas de bonne fortune annoncée , il fallait inlassablement demander des aveux. Les téléscripteurs se mirent à crépiter de nouveau !!! Mon Capitaine!!! oui mon lieutenante !! deux nouveaux cadavres dans la forêt !!! Bigre !!!Sa peau basanée blanchissait rapidement , une erreur d'appréciation manifeste avait enclanchée cette monumentale démonstration de la force publique . La nouveauté du jour !! c'était que le ballon rond de foot , cette fois ci était remplacé par un ballon de forme ovale . Le rugby , sport de brutes , presque inconnu en Bretagne rentrait dorénavant dans cette danse macabre . Direction la fameuse clairière de cette mi- forêt .Et les prétendus responsables ? qu'en faisons nous ? Libérez les , et mettez les au chaud , c'est tout ? Les sapeurs pompiers assistés de ces infirmiers covidares fatigués furent mis à contribution , pas mal de gambettes allaient y rester dans cette iceberg . Surtout ne pas mélanger les jambes, il faudra recoudre ultérieurement tous ces athlètes. Ces derniers amputés de leurs basses jambes , ne souffraient plus , le froid calmait cette douleur , logiquement insupportable. Direction la forêt, un embouteillage monstrueux obstruait cette route , le spectacle , une nouveauté apparut , les cadavres étaient pendus par les pieds , la tète remplacée par cette balle ovale , pendait lamentablement vers le sol humide. Des gosses voisins de cette sauvagerie, donnaient des coups de pieds dans la masse en cuir ; il fallait départager , éloigner cette maudite racaille , l'ensauvagement actuel était à son paroxisme . Les gendarmes mobiles c'étaient déployés , en ordre de marche vers cet absolu monstrueux , la racaille en nombre se partageait les dépouilles de ces machines sociales . L'ordre républicain au bout de deux bonnes heures fut enfin rétabli , les acteurs tous habillés de noir mis à distance respectable , lançaient d'énormes cailloux sur la division mécanique. Il s'agissait, cette fois ci de deux femmes , affreusement mutilées , les organes sexuels complètement ravagés , les tètes furent retrouvées rapidement, emballées dans du papier toilette de couleur , gisaient dans le fourré rempli de muriers . D'énorme mures bien appétissantes nous tendaient ces succulents fruits pour des confitures magistrales . Dans la bouche des deux trombines assassinées , restaient quelques mures pas encore digérés .Ignominie suprême les yeux avaient disparus rongés par des ragondins futés . La population commençait à pester dans cette attente interminable . La lieutenante , ses bras complètement lacés de griffures , le sac rempli de mures , n'étant pas disponible le petit peuple attendait. Les corps décrochés de leur arbre , furent transportés comme des veaux sur le dos d'un boucher , affreux , effroyable la façon de ces soudarts de poulets manœuvraient la viande éparpillée !! c'était littéralement monstrueux, la barbaque encore sanguinolente s'exposait à la vue de tous . Le jugement de la police fut remis en cause , la il s'agissait de rugbymans !!!pas de footballeurs!! donc beaucoup moins important , !! Les corps méconnaissables furent emballés illico presto dans des sacs isothermes. Les caméras crépitaient intensément, sur les réseaux sociaux la vitesse de cette information allait s'emballer, le sud contre le nord!! Pourquoi tant de désinvolture pour ces deux martyres féminines? Le champignon neuronique du capitaine commençait à battre de l'aile, incapable de digérer cette nouvelle orgie meurtrière , le procureur appelé à la rescousse accouru à toute berzingue sur la scène de crimes , originaire du sud ouest , une chocolatine dégoulinante dans la bouche , dégustait et se délectait de ces corps maléfiques . Sa main libre , profondément lestée dans sa culotte , présageait du pire , célibataire endurci , il maniait plutôt sa braguette d'une main experte que sa ligne de conduite. Le juge d'instruction arrivait, affublé de son complet veston à la mode de Caen, il reniflait les odeurs laissées par les cadavres, va savoir pourquoi ? un amateur de flagrances extrêmes je pense!!.En fait ! atteint du terrible COVIds 19 , son odorat avait complètement disparu , ses babines ne répondaient plus, laissant un zeste de saveurs dans sa bouche complétement édentée. Le décor final était planté , ici, en pleine forêt. Après une éjaculation douce , notre procureur se lançait dans une sarabande magistrale , ne laissant aucun doute sur ces assassinats fulgurants. Et dans la piscine ? ou en êtes vous ? demandais le juge. Nous cassons la glace!! après !! je ne peux donner , par avance, les résultats , seront-ils prometteurs ? l'avenir nous le dira. Une belle équipe ressurgiras de cette lamentable dégringolade justice . De toute façon l'instruction reste ouverte , monsieur le procureur , ce dernier son pantalon trempé cachait la partie basse de ses testicules supposées actives. La lieutenante les yeux rivés sur ce sexe ramolli , en bavait de jalousie maladive, chez elle, c'était pathologique , elle était attirée par toutes les excentricités mirifiques .Avant la fin de cette journée d'automne il est certain quelle aura trouve la justesse de calibrage sur ce procureur indifférent . Ce dernier en gros déguelasse se délectait ces doigts recouvert de sperme , dans ses narines herbeuses. La nuit tombait, tout ce petit monde de cette justice rocambolesque se mis à éructer bruyamment . La lieutenante avec la capitaine furent convoqués immédiatement au palais . Moi je me dirigeais vers cette piscine , prendre des nouvelles de ces joueurs maintenant sans mollets. 

Un ballon dans un cercueil // chapitre .09

        Pour ceux qui connaissent cette soit disant capitale Bretonne, la traversée de cette ville est un épouvantable calvaire aux heures de pointe , l'inquiétante prolifération d'automobiles à moteur thermique agrandit odieusement le risque de pollution . Une route composée de deux fois deux voies ceinturante , se trouve vite débordée ,et ne respire pratiquement plus vers dix huit heure. Il fallait prendre notre mal en patience , la nomenklatura politicarde c'était éclipsée en hélico , bravant les interdits communaux dictés de façon arbitraire par la mairesse socialiste. Cette dernière, socialiste périmée , réélue au forceps , ne voulait plus de bruits , plus aucune pollution . Même le fameux tour de France des pédaliers sodomisés à coup de dragées sulfureuses , c'était vu , refuser également l'entrée de sa commune , c'est dire la bêtise engendrée par ces socialismes rétrogrades , dorénavant , pour toujours en marche arrière . La piscine dite olympique se trouvait dans la zone sud de ce périphérique , l'entrée du parking gratuit n'étant pas très aisé, il fallut jouer du pare choc , tant pis !! j'enverrais la facture du carrossier marron à mon patron . Une énorme tente de la croix rouge internationale était montée en plein milieu du parking des invités démembrés . Ma carte de presse non renouvelée depuis des lustres me fit quand même accéder à cet hôpital de campagne. C'est dire !! de l'incompétence de ces fonctionnaires de la force publique, cette dernière n'a plus que le nom !! Les pauvres diables affublés de pistolets sans cartouches faisaient peine à voir, embauchés sortant du berceaux , ils ne pouvaient absolument plus faire régner l'ordre républicain . Je rentrais dans la grande tente , des moribonds sans jambes se trouvaient étendus sur des lits en toile . Ces crève la faim du foot , me regardaient m'interrogeaient et se demandaient ou se trouvaient leurs jambes disparues .Leurs épouses , de splendides plantes peu habillées se pavanaient entre les pauvres joueurs et joueuses. Mais leur avocats n'allaient pas tarder à approcher ce petit monde , assoiffées de sang , intéressés uniquement par les gains supposés , les auxiliaires de justice avaient beaucoup à gagner à défendre les intérêts des illustres footeux. Je demandais au médecin de garde , ou se trouvait les accessoires pour jouer , c'est à dire les jambes !! A l'atelier de rafistolage mon garçon !! nous sommes tous à l'œuvre pour remodeler leurs attributs, nous ne comptons pas nos heures .Pour une fois ces industriels de la chirurgie réparatrice ne voulaient plus chômer , l'espoir était fulgurant .Je poussais cette deuxième porte , doucement , sans bruit , ahurissant !!!! sidérant !! des tacherons de la précision métallique confectionnait de quoi rattacher les membres sectionnés. On m'expliqua que la glace avait en fait !! je m'en doutais , coupé littéralement les papattes au niveaux du genoux. Mais vous saurez les reconnaitrent ??? Ne vous inquiétez pas une jambes c'est une jambe !! Tenez ! vous allez assister à la première confrontation , Une jeune femme encore consciente allait recevoir une paire de mollets , .....d'homme!! c'est pas possible!! mais c'est elle qui l'a demandé !! le fer à souder fonctionne ? allez on y va !! En deux minutes chrono les deux membres inférieurs sont ressoudés , la restauration se cicatrise en une petite semaine , mais le format ne corresponds pas tout à fait ??? les membres ne sont pas de la même longueur ? Normal!! c'est une ailier gauche !! Pour mettre la balle au centre , c'est plus pratique avec une jambe gauche plus longue !! Il fallait y penser!! J'en avais assez vu ! ces pauvres garçons et filles vont être la risée du COP dimanche prochain ?. Mais non!! c'est notre planche de salut ;; Canal plus et la clique intermédiaire vont rappliquer tous les dimanches pour les voir , les domestiquer dans leurs optiques sophistiqués , c'est du pain béni pour ce club périmé , plus aucun problème d'argent , de trésorerie . Venez vendredi matin à l'entrainement , vous verrez du spectacle !! Je fais un tour dans la piscine pour finir ma journée, d'énormes glaçons flottent encore, toutes les chaussures sont encore dans la masse solide , une envie soudaine de prendre un bain , personne !! je me déshabille illico presto , me retrouve entre les morceaux de glace , c'est délicieux, la banquise dans cette bonne ville des marches de Bretagne . Tiens !! il reste une personne encore dans la glace, je m'approche, je manque de m'évanouir , de sombrer sous la couche encore épaisse , cette fillette , en voulant se détacher de cette carcasse , c'est fâcheusement découpée en tranches , non !! finalement c'est le corps d' un homme . Sa tète ne tient plus qu'à un tendon. C'est véritablement ennuyeux pour ses proches , il n'y a évidemment plus rien à faire pour ce quidam vertébré . Même pas de sang , il est ou son sang ? J'appuie légèrement sur son buste imberbe d'a peine dix sept ans , une giclée de sang m'éclabousse intensément , c'est une horreur absolue , je suis recouvert de la tète aux pieds , de la sauvagerie à l'état pur. Je suis rapidement hors de cette eau coquine, direction l'hôtel d'à coté , ce dernier se trouve en marge de la grande surface commerciale de ce sud , je suis bientôt à l'abri, mais que de monde !!! il faut me faire un passage dans cette cohue multicolore , enfin cet havre de paix. Le maitre de la réception archi débordé , chambre 1057.étage 10.Monsieur le journaliste !! Merci!! Je me fiche pas mal de mon accoutrement , je rentre dans cet ascenseur rutilant, déboule au dixième étage, le passe électro magnétique en main , je courre , vers cette chambre, je n'en peux plus de ces horreurs, il me faut de la quiétude pour mon cerveau , ne plus penser à cette histoire d'assassinats , enfin pour aujourd'hui , demain nous remettrons le couvert assidument. La chambre est minuscule pour deux cent euros la nuit , fichtre!! pas d'alcool dans le mini bar !! de l'eau marque 'Vilaine uniquement' uniquement. Mon portable, lui pas au repos me sonne énergiquement , oui!! c'est moi mon chéri!! je l'avais oubliée celle la , c'est ma plus fidèle supportrice quand je suis en déplacement professionnel , une femme aux gouts véritablement excentriques , qui ne me lâche jamais la grappe !! Je suis dans le secteur , je t'attends à la réception, non!! plutôt je monte te rejoindre !! Je suis dans la panade, ma femme , la vraie va peut être rappliquer aussi ce soir. Toc toc !! déjà à la porte blindée, ah! mon chéri !!! Ni une ni deux elle se jette sur moi, me déshabille littéralement , je me laisse faire cette fois ci , m'abandonne , je suis véritablement hors d'usage, alors !! je suis en marche arrière , j'invoque une réunion extraordinaire en fin journée pour me débattre de cette sauvageonne de la quéquette. Tu es toujours en réunion ! mon choux !! je l'expédie au septième ciel rapidement, pour une fois je vais feindre cet orgasme douloureux , pas si simple cette furieuse garce désire une complète comme à la pizzéria . Je peux rester cette nuit ? Il ne manquait plus que ça!!! il faut me dépêtrer de cette insoumise idolâtre , un texto arrive , je jette un coup d'œil , avise le commentaire affiché, c'est ma femme, elle me demande à quel hôtel je suis descendu . Dans la salle de bains je serais plus tranquille , je réfléchi intensément..................

Un ballon Dans Un Cercueil // chapitre .10

                    J'ai enfin trouvé la solution de rattrapage pour cette femme littéralement amoureuse. Je vais réserver une deuxième chambre à l'étage inférieur, le maitre de cérémonie me confirme qu'il ne reste plus que la suite nuptiale à six cent euros. Emballé , c'est pesé tant pis pour mes finances , je mettrais cette suite dans la facture à rembourser. La fille superbe , complètement nue c'est endormie, je refais ma valise en vitesse, pas de temps à perdre , je lui laisse un petit mot pour la suite lui expliquant que je ne serais pas là de la soirée , je lui commande un petit en cas pour se restaurer. je suis déjà dans ce couloir sombre , pas très bien éclairé . Je réceptionne la clé automatique à la réception, et je remonte en vitesse. J'attends ce coup de fil salvateur, celui de ma chère épouse , avocate de renom je pense quelle a décidé de défendre quelques joueurs. Même pas le temps de me détendre, elle est déjà là . Une vraie folle explosive apparait dans l'embrasure de la porte, pas le temps d'un baiser , l'amour séduisant avait pratiquement disparut entre nous , un autre plutôt vache c'était insidieusement installé dans notre couple. Elle était encore resplendissante , un corps filiforme , pas encore envahi par la cellulite envahissante. Une jupe habillait ces jambes de sportive quadragénaire , rien ne dépassait de son accoutrement magistral. Un corsage habillait ce buste impénétrable à toute personne étrangère au service. Voila le décor est planté, ici dans cette suite. Je suis étonnée , me dit-elle !! que ton patron te payes ce type de logement !! C'était la dernière chambre ma chérie !! et tu compte rester combien de temps ici ? Une seule nuit , demain j'ai un énorme travail sur le site, accompagner les suppliciés et voir comment l'affaire tourne pour les dirigeants. Et toi ?, oh moi je suis l'avocate des quatre vedettes. Il faudrait que tu me renseignes sur ces trois gigolos! stp!! Attends! je saisi mon ordi et j'ouvrais la page de club réputé, je lui décortiquais en trois minutes ces trois garçonnets des cités devenus des stars de ce ballon rond .Je lui racontais leur mauvaise fortune actuelle et leurs futurs désagréments dans ce sport de riches. Ces trois gosses ont des figures de mafieux!! tu ne crois pas ? Normal ils sont issus de la banlieue Parisienne le quatre vingt treize je crois. Et si nous allions diner ? Le temps de me refaire une beauté et je suis à toi. Ses vêtements atterrirent dans le vestibule, c'était une invitation à la véritable débauche conjugale , je résistais quelques temps , je n'avais pas complètement récupérer de mon extra de tout à l'heure. Encore jeune , il me suffisais de regarder, avant de toucher ce corps admirablement délicieux. Mais là!! pas moyen de réactiver mes sens . J'invoquais une journée ultra fatigante, avec les cadavres déchiquetés , finalement de dépits , elle fila sous la douche , elle y restera une plombe , attendant le moment tant attendu. Le taxi attendait en bas , le portier très élégamment nous ouvrit cette porte tournante . Elle plongea sur la banquette arrière , je la suivais de près. Le fourrier m'avait prêté des vêtements de suptitution , je ne pouvais pas remettre ceux de l'après midi. Sa jupe extra courte , entièrement fendue par le centre , laissait deviner cet entre jambe puissant , ma main , nettoyée au gel , s'aventura un instant , découvrit ces muscles tendus à l'extrême. Ces yeux se fermèrent quelques instants , je devinais ce moment fabuleux dans son corps , le chauffeur Uber , comprit le dénouement fatal, ralentissait sa grosse berline, les méchants cahots disparurent, laissant la fantastique volupté s'affranchir dans ce moment merveilleux. Je lui laissait un pourboire sympathique , et nous filions dans ce resto de cette place du palais de justice. Des centaines de caméras, des projecteurs , sous bonne garde policière attendaient les acteurs de ces improbables clémences. C'est mon patron qui régale!! profites mon chéri !! Tous les professionnels du sport étaient attablés , les journalistes connus de la fameuse chaine cryptée étaient au diapason .Ceux de la nouvelle chaine Espagnole Média propre ne pipaient mots , de nombreux avatars au début du championnat leur avait complètement rabaissé la casquette .Très peu de personnes de la gente féminine hantait ce haut lieux gastronomique , ma femme faisait figure d'exception , de subtils sifflements accompagnés de bruits sourds se faisaient entendre. Quelle bande de gougeâts ces hommes de la télé !! Un gros obèse , mal rasé , connu des supporters du dimanche soir , racontait d'énormes vannes grotesques , malpropres , inconnu de mon dictionnaire cérébral. Ce soir la , ce restaurant hyper branché au niveau gastronomique extraordinaire , se trouvait être , le repère de soudards culturels. Un autre de ces acteurs de ce sport mondialement connu , regardait dans notre direction, soupesa le pour et le contre et se décida à nous approcher , un brin vulgaire, il décortiqua de façon méthodique , le corps de mon épouse, et s'assit à notre table. Sous la table je donnais de minuscules frottements sur le tibia de ma femme, elle compris immédiatement ce que j'attendais d'elle. J'avais obtenu ce que j'avais souhaité, quelle termine sa soirée avec ce ou ces types complètement défoncés , dans une chambre autre que la mienne. Pour une fois nous ne ferons pas de ménage à trois , j'invoquais une fatigue extrême. Par chance , ce type grand patron de chaine , aiguisait notre curiosité , comment allait 'il s'y prendre ? Débaucher une femme mariée devant son mari !! Pas si simple !! Pour l'encourager à la débusquer proprement , je prétextais un texto subitement arrivé , le repas , de toute façon , étant terminé, payé par ma chérie , je pourrais m'exclure de cette séduction sauvage . Il se proposa de la raccompagner plus tard , finalement beaucoup plus tardivement que prévu, mon avocate de femme avait besoin de toute manière , d'une formation technique sur ce sport. Qui d'autres que des journalistes, pourraient la renseigner efficacement ? Je la devinais archi sexuelle à ce moment présent , dominante , son appétit pour le sexe externe exploserait très rapidement , il fallait que je m'en aille sous d'autres cieux , de toute façon au dixième étage l'autre m'attendait de pied ferme, ça je n'en doutait pas. Tu me raconteras ? Les pauvres type ils ne vont pas êtres déçus !! Je recevrais de nombreux textos, des photos hyper compromettantes pour ces galopins . Elle dormait encore, une créature divine m'attendait cette fois ci , je m'allongeait auprès d'elle, caressant sa poitrine complètement offerte. Il est trois heure du mat!! il faut quand même dormir!! Un plaisir extrêmement doux m'envahit, cette femme surgit dans son rêve, une fin de nuit exotique arrivait, une excitation sans borne me fournit le carburant pour satisfaire ma protégée, nous nous endormions enfin enlacés l'un contre l'autre. Ma verge bien rentrée dans son minuscule vagin, finissait son travail .Sept heure trente !! le devoir m'appelle; Mes vêtements lavés, nettoyés , repassés m'attendent sur le porte habits. Je suis un autre homme, il le faut une journée certainement terriblement harassante nous attends. A la réception une enveloppe cachetée m'attends, délicatement à l'écart, et c'est heureux , je vais l'ouvrir.... un petit mot et ........une liasse de billets de banque. Mon chéri , comme d'habitude, je les ai rincés au poker cette nuit , je te laisses la moitié, de quoi te rhabiller .Tu verras certainement leurs tètes déconfites ce matin, ne soit pas surpris!! c'est pour la bonne cause. Je t'aimes!! Je comptais méthodiquement la liasse de billets neufs, plus de quarante mille euros et des brouettes , sapristi !! elle a du les faire saliver pendant toute la partie !! Je confiais une très grosse partie au coffre de l'établissement, donnais un pourboire monstrueux, gardais quelques monnaies et filais vers ma voiture sur le parking. 

Un ballon Dans Un Cercueil // chapitre .11

                      Le soleil était au rendez vous en terre Bretonne , rarement , j'avais vu, dans ma région archie pluvieuse ,un astre aussi éclatant de générosité !! Peut être ! que ce dernier désirait la vérité, et, qu'il fallait éclairer un maximum cette journée prometteuse . La Place de l'hôtel de ville , magnifique endroit, avait été choisie pour cantonner le millier de journalistes annoncé. Des femmes , des hommes allaient, avec passion , relater cette division supérieure de ce foot scandaleusement pourri. La réserve policière ne fut pas en reste, deux escadrons de gendarmes mobiles ,une police municipale enfin en activité se trouvait dans ces lieux pour parer à toute éventualité. La foule , nous l'avions remarqué dans la nuit , se trouvait extrêmement turbulente, impétueuse à l'approche des informations de la matinée. Elle me faisait peur, je n'avais jamais remarqué une agitation aussi mauvaise. Les sportifs reconstitués arrivaient à la queue leu leu avec leurs multitudes avocats. La justice d'habitude complètement dévoyée c'était retroussée les manches de leurs habits de moines. Je retrouvais ma chérie accompagnant cinq jeunes garçons et deux fillettes. Le tiroir de notre caisse familiale allait certainement s'ouvrir sur de la monnaie sonnante et trébuchante. Nous assistions à un spectacle délirant!! les mômes recousus de leurs gambettes non sélectionnées , boitaient énormément . Enfin les dirigeants , de ce club centenaire abonnés aux dernières places depuis des générations , affublés de menottes suivaient cette troupe théâtrale. Faisant parti des VIP , je fut introduis en catimini dans cette souricière de ce tribunal populaire. Un brouhaha monstre dans la salle des pas perdus , présageait de la rencontre avec les magistrats véreux. Ce palais de justice refait à neuf sur les fonds publics après l'incendie malencontreux de marins pécheurs assassins , reluisait de toute sa splendeur. Les filles habillées en crop top , nouvelle mode dans les lycées , se laissaient apercevoir leurs formes élégantes , leurs nombrils en spirale , plutôt garces allumeuses de réverbères durcis , que sportives , elles aguichaient sans vergognes ce petit monde d'avocaillons rocailleux , concupiscents , certainement crapuleux , prêtes à se faire embouteillées à la moindre occasion . J'avais de la peine pour cette jeunesse complètement dépravée , dissolue , l'histoire nous le diras ; mais je pense , qu'il s'agit la , pour le fond!! d'un règlement de compte entre eux. Mon épouse fait un détour pour me saluer, alors et cette soirée poker ? fabuleux mon chéri, vraiment fabuleux!! je te raconterais ce midi , quelle bande de connards ces journalistes à la petite semaine , surtout le gros prétentieux, celui qui connait tout sur tout !! Je devinais de qui elle parlais , de cet obèse toujours mal coiffé , à langue tellement bien pendue , qu'elle en lèche les bottes de ses supérieurs. De son coté, ma chérie , hormis sa robe d'avocate, comme d'habitude ne porte rien dessous , les regards se portent sur elle ostensiblement , elle en abuse certainement de cet accoutrement ravageur , espérant une amnistie générale pour ses ouailles fortunées. La scène va enfin s'ouvrir , sur les réquisitoires du procureur général, ce dernier monocle à la mode ancienne , louche sur tout ce petit monde d'accusés , détaille les fillettes dévêtues , sa peau entièrement grêlée à mal depuis des années , mal supportée les litres d'alcool ingurgités . Le juge , une femme magnifique, mais réellement éprise de justice , c'est de nos jours très rare , trône au sommet de cette pyramide sommitale . Son grand âge laisse espérer un climat d'apaisement dans cette salle d'audiences , elle cassera son marteau deux fois ! c'est dire la terrible pression sur ces gens invités à en découdre. Dès le départ elle demandera de recouvrir les corps dénudés de ces filles dépravées , leur informant leurs devoirs et leurs droits ensuite. Des sacs de jutes troués feront l'affaire, le greffier noteras la rationalité de tous ces abrutis du ballon . Un bruit intense émerge de la place de ce palais, la ville commence à être mise à sac, des blaks bocks à la manœuvre ont délibérément attaqués les forces de l'ordre , la guerre civile nous guette, tenons fermement la barre mesdames messieurs!! nous répète madame la Juge. Sauf que la barre se trouve tenue par des inculpés (ées) mineures incapables de se défendre.. Le tribunal est assiégé dorénavant , sur le moniteur géant derrière la Juge , est retransmis la folie meurtrière. Dehors on tire à balle réelles , enfin le nettoyage de cette racaille à commencée. Le gouvernement craignant une prolifération de cette guerre civile , se rassemble, tout repose sur le verdict de ce tribunal pour riches. La justice maitre de la séance, ne pourras pas , cette fois ci , être influencé. Les ballons incriminés sont apportés devant la scène, des experts de tous bords affluent , la peur au ventre, chiant dans leurs culottes bien repassées. Ils en déduisent que le travail d'orfèvres ne peut être du ressort de cette jeunesse , pas assez mature pour coudre le cuir , elle est incapable de couper , cisailler les tronches coupées. Aucune trace d'ADN ne ressemblent à cette progéniture de ce sport. Vous ne trouvez pas que ça sent le brulé ? La salle des pas perdus est en feu , nous sommes cernés , ma chérie se rapproche de moi!! Que faisons nous ? il faut fuir , abandonner tes garnements de clients !! jamais !!! sa robe d'avocate va prendre feu!! Je devine la surprise générale en découvrant ma chérie entièrement nue sans cette robe satirique. Les caméras filment tout , les gosses sont sur tik tok , c'est du délire . J'éteins le début du brasier sur la robe noire , le bas a entièrement fondu , laissant naitre le début de ses cuisses superbes. Le président de séance ne peut plus respirer, il faut l'intuber , les pompiers municipaux de service sont à l'œuvre , la séance est suspendue crie t'il dans un dernier râle. Les manifestants vont rentrer dans la salle , ils attendent que la porte soit consumée entièrement. Les gendarmes présents armes à la main sont prêts à foudroyer les assaillants du jour !! Une premier salve dans le brasier disperse , extermine l'avant garde , fait , au bout de dix bonnes minutes , reculer la masse populaire. Les gosses pleurent dans leurs mouchoirs sales , adjurent qu'ils n'y sont pour rien . Ils vont crever avec nous , c'est terminé pour leurs parties de jambes dans les buts. Deux témoins de la première heure brulent, c'est abominable, somptueux à la fois , des éléments à charge disparaissent dans le brasier roujoyant . Je prête ma veste à ma chérie, elle est presque dénudée la pauvre. Les poutres supportant les décors du dix septième commencent à s'effondrer. Sur l'écran géant nous voyons deux canadairs dépêchés de la base de Marignane , s'approcher du brasier. Après le feu , c'est l'eau , nous sommes copieusement aspergés de cette eau salée. Le feu diminue , mais la foule monstrueuse , dehors , nous attends ,il faut rendre les petits garçons et filles aux fidèles du COP coté Lorient , les habitués comprendront pourquoi Lorient, en fait la tribune dédiée aux fadas se trouve direction Lorient , c'est simple..., pas question de libéré ces abrutis tonne le procureur. Nous sommes presque près de la sortie, nos petits clients nous suivent , dehors c'est l'apocalypse . Des centaines de corps jonchent ce sol recouvert de pavés carrés. Une chenillette de l'armée à pris la ruelle en enfilade et tire sur les manifestants , c'est un pogrom qui se dessine devant nous , les journalistes présents me signalent que c'est partout le même scénario . Des villes entières sont livrées à la vindicte de cette jeunesse dépravée, complètement à l'ouest vis à vis de leurs ainés. Nous nous faufilons dans une rue adjacente , j'en connais tous les méandres , recoins , étant gamin dans cette ville tous les jours je déambulait cartable à la main toujours à la recherche de confiseries remplies de friandises. Le capitaine responsable de tout ce tohu tohu me signale qu'il faut partir le plus loin possible , s'écarter de cette révolution en marche. Nous sommes , enfin , à l'abri sous un porche majestueux , des habitants chaleureux nous invitent à déguster le thé sur leur terrasse attenant sur la place des suppliciés. Nous sommes maintenant chez d'opulents bourgeois, de véritables salopards de la finance . Ces derniers , bien à l'abri , jubilent devant ce spectacle guerrier , enfin de l'ordre et de la méthode jurent t'ils. De notre temps!!! Bla Bla Bla!!.. Ma femme récupère quelques atours pour cacher sa nudité explosive , une envie soudaine m'invite à soudoyer ce corps miraculeusement sauvé des flammes , des traces sombres parsèment la peau bronzée. Pas maintenant !!voyons pas ici !! quand même !! tous les regards se détournent , un deuxième spectacle s'offrent à ces habitants . Pas de chance il n'auront pas ce délire sexuel à observer. Les sales gosses sont rassasiées de gourmandises sucrées , le plus timide commence à parler, des brides de paroles d'abord, ensuite des phrases décousues, puis le silence avant la vérité........................Nous en saurons, pour l'instant pas plus! les actualités passent et repassent notre orgies dévastatrice, une info vient de tomber , les énarques écolos ont décidés de taxer les voitures au poids, quelle idée ? Les conversations des riches filent vers ce nouveau sujet, ils ferment leurs fenêtres, pour eux une autre histoire commence. Nous décidons de les quitter, les gosses chapardent un maximum d'objets électroniques . Les adultes sont furibonds, finissent par nous jeter dehors, sur le palier en bois. L'immeuble peut cramer d'un moment à l'autre, anéantir cette bourgeoisie primaire. Nous sommes dehors, une fumée acre nous oblige à remettre ce masque rédempteur. à suivre...sur la fin d'un monde................