Les Condamnés.// Chapitre 01.

                       Les monstrueuses limousines américaines dans cette nuit interminable, traçaient leur route. Les couples perdants se trouvaient éparpillés dans ces habitacles extraordinairement cossus. Les deux finalistes, flanquées de leurs amis se retrouvèrent avec l'organisateur, nommé La Peste. La drogue faisant son effet, les centaines de kilomètres furent avalés dans un sommeil général. Zoé dans sa tenue merveilleuse avait sombrée dans une sorte de coma , je l'espérais bienfaiteur pour son corps meurtris. Dans ce salon embulant nous étions quatre , les derniers combattants de ce bestial combat sexuel. Les vitres surteintées nous cachaient l'extérieur. Le jour, la nuit se mélangeaient, dans les affres de notre incertitude concernant notre avenir, ce dernier incertain commençait à me torturer mon esprit. Nous étions dans une sorte de prison dorée, mais dans une prison quand même!! La limousine était composée de deux compartiments distincts. Le boss avec le malabar, et nous les quatre gagnants de ce jeu infernal. Les heures passèrent, les filles se réveillèrent enfin,. Ou sommes nous? demanda ma Zoé...Je lui répondais le mieux possible ,de façon à ne pas lui faire peur:: nous sommes dans les ténèbres ma chérie, il faut te rendormir, oublier ,vivre maintenant. La Peste lui fit avaler de force, une pilule blanchâtre, Sophie également avala sous la contrainte cette drogue. Nous étions prisonniers de peut être une secte ,la vitesse augmentait rapidement, des autostrades Allemandes peut être? Je sombrais dans une molle léthargie, le poison malsain, ingurgité la veille faisait encore son effet indésirable. Sophie ne dormait pas, nos regards se croisaient dans cette couchette roulante. Son homme était aux abonnés absents, complètement affalé, la tète contre la couchette, ne pouvait voir ce qui allait se passer entre nous. Elle se rapprochait de moi, moi, incapable de résister dans cette somnolence forcée, j'allais accepter l'insoutenable forfait de cette femme. Je préférais avaler une pilule supplémentaire, ne pas voir son acte délictueux. J'abandonnais , sans aucun plaisir , mon corps à cette chienne affamée de plaisir si malsain , ma conscience en sera tranquillisée , je le pensais. Mes yeux ont juste le temps de soutenir ce regard monstrueux. Mes rêves feront le reste, enfin, je sombrais dans ce néant d'un noir obscur. Nous nous sommes réveillés Zoé et moi toujours dans cette berline. C'était plutôt une suite, gigantesque, décorée avec gout, nous invitais dans ces décors futuristes, à se faire plaisir. Rien ne manquais dans ce décor roulant. Nous étions stoppés , enfin! nous étions invités à sortir de ce carrosse. nos berlines démesurées étaient garées au bout d'un chemin, ce dernier était entouré d'une forêt d'acacias immenses, des sapins majestueux bordaient cette piste poussiéreuse. Nous étions les dix couples, enfin ensemble, éberlués de se trouver dans ces lieux perdus. Mes amis vous avez quinze minutes pour vous refaire un semblant d'êtres humains. Hagards! nous étions véritablement terrifiés. Ce message lancé avec violence, nous épouvantait sur le champ. Impossible de s'échapper de ce futur enfer, les gardes flanqués de molosses hurlant sur nous, nous empêchait tout évasion possible. Les limousines faisaient déjà demi tour, il semblerait que nous changions de carosses me dit Zoé. Regardez !! une énorme grille émerge dans la brume. A quelques pas apparaissait cette barrière entièrement métallique, d'une largeur incommensurable, sa hauteur dépassait l'entendement. De chaque coté une clôture, surmontée de grillages armées de pointes, interdisait toute incursion ou toutes sorties bien sur!!. Ma chérie!! oui !! je pense que nous sommes en Bavière! Des souvenirs de ce service militaire tellement lointain, me faisaient penser à ce länder Allemand. Félicitations mon brave ,tu as ciblée juste, vous êtes bien dans cette région, sur le domaine de la dynastie Des Hohenzollern. Mais que venons faire ici? nous avons gagnés ? le voyage. SILENCE !!, un hurlement lugubre me fit la plus forte impression. Zoé se blottit contre moi, son corps menu épouse le mien, j'ai très peur mon chéri!! Ne t'inquiètes pas, c'est du cinéma, du grand guignol comme l'autre jour. Habillée de sa robe magnifique, elle grelotte de tous ses membres, je lui donne un baiser, la caresse de mes mains malhabiles. Tu sais ! mon chéri, je l'ai vu cette garce de Sophie, cette nuit dans la voiture, s'empaler sur toi, tu dormais j'en suis sur!! Nous n'avons pas le temps de continuer à disserter sur ce sujet délicat, quand le portail monstrueux s'entrouvre. Un minibus de marque Mercedes approche à faible allure, les vitres sont grillagées, des stores foncés obscurcissent l'intérieur. Nous sommes invités, plutôt poussés à l'intérieur, nous résistons, vivement tout d'abord, puis sous la menace germanique nous grimpons ce marchepied. En véritable accent : Bonjours madame, bonjour monsieur, vous êtes ici nos invités pour quelques jours. Nous allons traverser la propriété, elle est immense, plus de trente kilomètres nous séparent du château, regardez bien les alentours, vous en aurez besoin pour la suite de vos vacances. La Peste ne dit rien, mes questions ne trouvent pas de réponses, nous sommes tous sur le qui vive. Un type se tiens debout à coté du chauffeur, il est armé, la vache!!Trente minutes de route dans la forêt primaire, nous amènent devant ce château que je daterais des années trente. Une armée de gens, certainement des employés de ce château nous attend. Nous sortons à la file indienne, découvrons déjà le lustre passé, il s'agit du fief d'une famille royale autrefois déchue. C'est beau, c'est juste magnifique, moi même adepte de vielles pierres anciennes je suis subjugué immédiatement. Je reviens dans la réalité, ce n'est pas un rêve il s'agit la d'une organisation terrible, certainement d'anciens Nazis ,qui gouvernent dans ce lieu improbable. J'ai lu pas mal d'ouvrages sur ces temps révolus, des années trente à quarante cinq, et la ce je vois, c'est justement une clique d'imbéciles cerclés de fer qui nous accueillent à bras ouverts. 

les Condamnés // 02

                      C'est quand même la classe! ce château médiéval, entouré de ses forêts magnifiques. La Peste accompagné ,de son malabar , nous a quitté. Zoé essuie une larmichette en cachette, elle avait certainement finie, par avoir un certain plaisir avec ce colosse monumental. Il est évident que je n'arriverais jamais à accéder à ces scores libidineux fournis par cet Américain. A voir les regards des neuf autres filles , ces dernières ont dues passer à la casserole. Notre couple et celui de Sophie héritent chacun d'une suite magique, tout le confort à porté de main, des lits monumentaux nous accueilleront pour ces quelques jours de farniente. C'est néanmoins à la mode germanique, pas celle actuelle, mais celle des années folles. Nos affaires sont déjà livrées , nos voitures sont sur un parking adjacent à la forteresse flamboyante . Quelle organisation a opérée tous ces changements? dans quel but? Le frigo de cette suite est confortablement rempli, canettes de bières ,bien sur, des sodas, beaucoup d'alcool. Sur nos chevalets respectifs, trônent des costumes de cette époque révolue. Sur la petite table travaillée, un carnet de notes, mais surtout un contrat en bonne et du forme, encore vierge. Je me suis allongé sur ce lit géant, mon regard découvre une fresque composée de couples enlacés, prélude à de fougueuses étreintes. Zoé, est allongée près de moi, nos corps dénudés se remplissent d'idées machiavéliques pour plus tard. Un portable ,je ne l'avais pas aperçu, sonne doucement, nous réveille de notre torpeur. Un texto s'affiche, diner à dix neuf heures ,mais avant grande réunion d'information pour tous les locataires de ce château. Je repose ce combiné, me lève ,et me dirige vers la porte. Fermée!!! nous sommes enfermés. Je coure aux fenêtres, également entièrement condamnées, elles ne pourront pas se déverrouiller. Heureusement!! la climatisation est bien en fonctionnement, sinon pas d'air régénérée du tout dans cette suite. Zoé ne s'inquiète absolument pas, de mon coté je gamberge de tous les bords. Dix huit heure ,il est temps de nous préparer, Zoé a décidé de s'habiller de sa robe noire, achetée l'autre jour, formidablement adaptée a son corps de femme mure, elle la moule parfaitement , découvrant chaque partie presque intime de son corps, tiens!! tiens!! les poils de son pubis ont disparus . Mais!! quelque chose a changée chez cette femme, une chose indélébile c'est façonnée dans ce corps connu de moi seul . Cet élément, parasite, parfaitement inconnu de ma part commence a me chagriner quelque part, je ne cherche pas à découvrir immédiatement ce changement, mais il c'est passé quelque chose entre nous deux. Je l'aide à enfiler cette robe magnifique, elle s'écarte inconsciemment, que se passe t'il Zoé ? Rien!! me réponds t'elle!! C'est Sophie qui t'embarrasse? Salaud!!!! je sais que tu était consentant l'autre nuit dans la voiture. Ton sexe dans sa bouche!! c'était ragoutant!! Et toi !! sur la scène ? tu ne crois pas que pour moi ce fut terriblement triste. C'est souvent dans des moments extrêmement tendus, que nous nous rabidiochons, cette fois ci ce fut un éternel soulagement, Elle se jeta sur moi, m'entraina dans une course folle dans la pièce, viens!! ;fait moi l'amour, stp!! Elle ne put accéder à l'orgasme tans souhaité , que le carillon de la porte nous fit sortir de cette extase magique. La porte s'ouvrit, une femme magnifique ,jupe ultra courte, corsage pratiquement inexistant dévoilant une poitrine ultra menue, nous invitait à rejoindre au grand salon, le maitre des lieux. Ce dernier nous attendait dans un incomparable apparat, des sbires si je peux appeler les types coincés aux quatre coins de cette pièce, surveillaient. Bienvenue à tous!! la, un brouhaha sorti des bouches de ces invités malgré eux. Calmez vous!! svp!! merci. Je me trouvais à coté de Sophie, plus belle que jamais, je ne pouvais détourner mon regard de son corps sublime. Zoé ,littéralement; pouvait se faire du soucis, je ne pourrais longtemps , résister à cette sublime créature. Mais qu'avait t'elle de plus que ma Zoé ? Ce petit plus: que les hommes savent décrypter se façonnait dans mon cœur, littéralement rouge de honte. Bien!! tout le monde va bien? Que pourrions répondre à cela? Le château était superbe, le confort excellent, le personnel fumeux, la piscine que je découvrait à travers la vitrail central, cette dernière était olympienne, que de beaux moments agréables nous allions découvrir. Le maitre des lieux s'exprime d'en un fort convenable Français, malgré l'accent Bavarois. Vous avez trois jours de repos mesdames ,messieurs. Pendant ces trois jours ce château est votre résidence particulière, vous pourrez accéder à toutes les commodités, nagez dans cette piscine, les maillots ne sont pas acceptés dans ce lieu nautique; lire dans la bibliothèque de ma modeste demeure, enfin faire ce qui vous plait, même faire l'amour avec les gentilles femmes à votre disposition, pas de jalousie dans ce lieu, que de la soumission . Les amateurs d'équitation pourront faire ,bien sur accompagnés, du cheval. Une salle de musique , pour les mélomanes , est également à votre disposition, une cave à vin aussi, avec modération je vous préviens. Le troisième soir, aura lieu une petite fête qui nous rassembleras pour le quatrième jour, mais je vous en reparlerais à chacun d'entre vous, séparément. Pour cette petite soirée vous aurez à votre disposition pour celle et ceux qui le désirent une garde robe fantastique. Maintenant nous allons trinquer aux vainqueur de la soirée de Mr. La Peste, levons nos verres à Zoé, ainsi qu'à notre jolie Sophie, l'infortunée perdante, mais non déméritante. Tous les regards se portaient sur ma chérie, admiraient cette robe si légèrement portée, sur les dix hommes présents combien aurait rêvés de l'embrasser? de la sauter séance tenante!! Tous !! je pense, mais je gardais ce plaisir royal pour moi tout seul, pour l'instant. Sophie, très très proche de moi, me proposa de trinquer à l'amour, modeste, je consentais à lever mon verre, ,de croiser nos bras, presques enlacés. Zoé tout accaparée par sa prédominance centrale ,ne vit absolument rien de notre échange subtil. Tu sais que nous allons faire équipe ensemble? Comment ça? j'ai réussie à soudoyer le maitre d'hôtel, je parle un peu la langue de Goethe ,et tu me croiras pas, une chasse à l'homme se prépare!!! Ils ont décidés d'éliminer les huit couples restant .Leurs sorts ,en fait seront déterminés par moi Et Zoé .Je suis complètement abasourdi par cette nouvelle, ce n'est pas possible qu'en deux mille vingt ils en soit encore au moyen Age? Les couples seront tirés au sort, femmes et hommes mélangés, seront lâchés dans le parc. Mais c'est absolument abominable!!! Oui c'est vrai, mais tellement excitant, traquer la femelle ,le male pendant des jours ,peut être des semaines, finir enfin par les émasculer, j'en jouie d'avance. Ma tète tourne, enivrée par ses paroles, je cherche désespérément ma Zoé .Ne la cherche pas, elle est avec le vieux, regarde sur le balcon. Ma chérie bien aimée est en effet ,dans la loge réservée aux personnalités de race germanique pure , rit de bon cœur, s'ébroue , elle est magique ma Zoé, formidablement attirante, forcément que le vieux espère quelque chose d'elle. Elle sera obligée de prendre le bon vouloir de ce sale vieillard vicelard, car il s'agit de votre vie!!! Si elle refuse le titre de cheffe dans la pampa, c'est moi qui prendras la main, et elle sera en deuxième ligne. Et!! si tu es gentil avec moi, si tu acceptes mes propositions , je te prendrais comme palefrenier. Zoé et son vieux bonhomme ont disparus de cette loge, le vide remplit cette petite pièce. Ou sont 'ils?

les Condamnés.// 03

                           Le buffet étant servi , nous nous dirigions de concert vers les bonnes choses à notre disposition. Zoé n'est toujours pas redescendue, Sophie s'agrippe à ma chemise,.. viens.. oublie la un instant bordel!!!! profite du reste!!C'est elle qui a gagnée ,c'est normal !! la lumière est de son coté. De toute façon nous allons avoir besoin de cette célébrité nouvelle auprès de ce vieux connard. Je me prends une assiette, monte dans la suite, trop malheureux pour partager cette soirée. Tiens j'irais bien piquer une tète dans la piscine? Tu viens avec moi? L'invitation est complexe , je suis en ce moment très faible!! Nous voila Sophie et moi au bord de cette pièce d'eau. Tu sais que la règle est d'être nus ? oui je sais, tant pis , je suis ce soir démoralisé, je me glisse légèrement dans cette eau limpide; Sophie évidemment me suit , me colle, elle attaque immédiatement, nous coulons. Elle ne mettra pas très longtemps pour me mettre ma verge en ébullition, je me lâche définitivement, elle de son coté, écarte son entrecuisse magique , s'empale sur ce sexe durcit par le froid . Je serais cette nuit la ,son jouet, sa cible , elle sait y faire!! l'orgasme arrive, une éjaculation sous marine bienveillante m'explose littéralement, les spasmes seront terriblement longs , elle de son coté suivra, et ce n'est que le début de cette relation néfaste. Mon sperme s'échappe de son de son orifice vaginal, il remonte à la surface comme des fumerolles échappées d'un super volcan, elle , de son coté s'acharne à le capter de sa bouche ouverte. Moi de mon coté , j'active ma langue dans sa vulve développée. Nous sommes en parfaite harmonie , le temps de prendre une gorgée d'air, nous redescendons sous la surface, nos corps sont célestement enlacés, ne font plus qu'un. il est temps de sortir, une faim de loup me ramène à cette vie terrestre. Sophie resteras longtemps dans cette piscine, les longueurs s'accumuleront une partie de la nuit. Je suis dans ma chambre, Zoé n'est pas la, soudain la serrure tourne sur son pêne, c'est elle ma chérie, elle a le sourire. Que faisait tu donc ?durant ces heures!!Ho!! pas grand chose, on m'a fait visité toute la forteresse. Imagine toi quelle a servie pendant la guerre ,de prison pour les élites politiques anti nazi. C'est le vieux qui t'a fait l'honneur de cette découverte? Oui!! mais soit tranquille ,il ne m'a même pas touché, rien de ce coté la !! C'est un adepte du bandage, une salle de torture véritable se trouve au troisième sous sol, si tu le désires ,demain je te la fais visiter. C'à vaux le détour, crois moi! Au fait Zoé, j'ai appris le programme du quatrième jour!! oui moi aussi je connais en tant que gagnante le déroulement du processus d'élimination. Et tu es d'accord? Peut être !! Tu te rends compte ,pouvoir disposer de la vie des autres? De mon coté je ne suis pas d'accord, je ne pourrais pas faire ce geste!!Mais mon chéri!! tu ne feras pas cet acte, seulement moi et Sophie. Vous les hommes, vous serez nos assistants dans ce carnage espéré. J'abandonne !! tu ne pourras pas!! tu seras éliminé et remplacé immédiatement. Ecoute nous avons une occasion inespérée de quitter ce navire, faisons ce job? Qui dit ! que même si nous gagnons ,nous serions libérés? Nous avons sa parole .Au fait tu as fait l'amour avec cette garce ? Sur les écrans vidéos, c'était réellement magnifique, mais tu as raison de la sauter, je vais m'en occuper très sérieusement des le combat engagé. Toi! tu ne perds rien pour attendre, si tu désire abandonner , je te sors de mon univers, tu es avec moi ou contre moi, choisit , mais choisit bien!! Je vais serrer ma chérie dans mes bras, elle accepte de plein gré, je te suivrais partout ou tu iras ma préférée , je suis prêt à tout pour te garder. A la bonne heure, allez !! viens prends moi ,viole moi un bon coup, fait ton œuvre, soit un homme mature !!soit le maitre!! . Le lendemain fut une journée splendide, tous autour de cette piscine, nous partagions nos sentiments, les autres couples n'étant pas au courant de ce qui se tramaient, nous faisions attention. Ne rien brusquer ,ne pas les effaroucher surtout. Plusieurs couples ne comprenaient toujours pas ce qu'il leurs arrivaient. Je me suis mis à refaire des longueurs, Sophie de concert avec moi, nous partagions pratiquement le bassin à nous deux. Zoé en observatrice affutée connaissait tout de cette relation de la veille. Elle s'assoie sur le bord de la margelle, se masturbe devant nous, Sophie se propose , elle accepteras d'enfouir sa langue puissante, la feras déguster un orgasme miraculeux, j'hésite un moment derrière Sophie, mais sous les yeux insistants de ma chérie je reculerais.. Nous sommes au deuxième jour!! quand le commandant feras t'il sa déclaration? Enfin , les couples sont désignés chacun leur tour ,au bureau central, à l'étage. Les femmes en pleurs, en reviennent décomposées, les hommes ramassent leur oripeaux, et nous quittent pour intégrer leurs chambres. Un homme condamné viens nous montrer cette sorte de contrat, ce n'est pas possible!!! il faut nous rebeller, nous ne pouvons supporter plus longtemps!! Je fait mine de n'être pas au courant, le rassure quand même. Nous pourrions nous échapper, prendre nos voitures et basta!! Et les clefs ? tu les as? Même si tu les avais il te faudrait effectuer trente kilomètres en pleine foret, forcer la clôture géante!! Crois moi, demain soir nous demanderons à être reçus tous ensemble. C'était le minimum pour le rassurer, sa femme superbe, pleurait à chaudes larmes. Le dernier jour fut pathétique, personne au bord de la piscine, hormis Sophie et son homme; Zoé et moi même avions décidés de rassurer la clique à tuer. Une réunion d'information fut organisée vers quinze heure. De cette ambiance électrique fusait des paroles diffuses, adressées au maitre des lieux. Zoé, Sophie son homme et moi même allions prendre les affaires en main. Une réunion de crise éclatait vivement, nous demandions à êtres reçus. Pas de réponses de leurs parts, la direction nous a fermée cette porte ,la peur s'installe ,les couples commencent à se déchirer. Les femmes attribuent tous leurs malheurs à leurs pathétiques maris, ou amis .Des règlements de compte se diffusent à toute la tribu de conscrits. Cette smala se divise de plus en plus, des regards méchants se propulsait vers nous les quatre finalistes. Un implacable choléra s'installait entre nous. Nous fument obligés de nous éclipser dans nos suites respectives. La porte se refermera automatiquement après, nos repas se trouvaient la, sur le petit guéridon asiatique. Je craignais le pire, Zoé imperturbable se refaisait une beauté, mis la chaine hi fi à fond, ne plus penser à ces pauvres gens destinés à la lugubre chasse à courre. La nuit se déroulait bien, l'appartement était suffisamment vaste pour aller et venir, en cas de sommeil défectueux. Comme à son habitude ma Zoé avec complètement débrayée de ce sinistre parcours, notre route défilait certainement dans sa tète, cette départementale jonchée de corps inertes ne lui faisait certainement rien. Elle avait choisie son camp, celui des amateurs de sensations fortes, délibérément abjectes, comme une vipère sadique elle allait apaiser les rancunes, mais tuer ces pauvres types, et femme, mais comment? Moi de mon coté !! le diable rentrait peu à peu dans mon corps monstrueux, le masque impitoyable du futur sadique s'installait en moi. Je m'endort enfin!!! advienne qui pourras!!

les Condamnés // 04

                                Nous sommes réveillés en fanfare des poltron minet, nous avons juste le temps d'enfiler nos sous vêtements .La clique ,de mercenaires, féminine, débarque au son du clairon, comme à la caserne. C'est devenue une vraie garnison, avec la soldatesques armée jusqu'au dents. Nous sommes précipités dans le couloir, poussés sans aucun ménagements dans les tréfonds de l'édifice , quinze minutes après nous débouchons, Zoé et moi dans la fameuse salle des tortures . Le couple réfractaire à toutes injonctions ,se trouve enchainé, d'affreuses marques inscrites sur leurs visages , nous révèle la véritable identité de cette arrière garde de Nazillons. La croix gammée, moi qui pensait disparue à jamais, était inscrite sur les visage de ces deux amants . Sur le front, tout d'abord , sur les joues ensuite ; l'homme ,également , se trouvait décoré de ces mèmes étendards épouvantables. Un trousseau de clefs traine sur l'établi du bourreau, je m'apprête à détacher ces misérables , ils sont presques inertes , hébétés par de tant de cruauté. Les balafres, de plus sont inscrites au fer rouge, le moyen Age est passé par cette basse fosse. J'aide cette femme suppliciée , elle tiens à peine debout , du sang ruisselle le long de ses jambes , C'est rien!! il s'agit de mes affaires personnelles . Son corps est recouvert d'esquimoses , le bout de ses seins sont marqués à la cigarette. AH!! les salauds , les ordures. Sophie, son ami rentrent à leur tour dans cette machinerie infernale, ils n'en mènent pas large, mais la fille rétablie immédiatement la situation. C'est bon pour nous , ils seront fastoches à abattre ces deux la!!!.La soldatesque rentre à son tour, annarchées de vêtements de la dernière guerre, cravache , à la main ,ils nous poussent littéralement au fond de cette niche abominable . Le fouet , également, siffle dans cet univers bestial , le pauvre couple est encore assailli de coups , nous ne réagissons pas, effrayés de temps de barbarie , d'un commun accord nous refuserons de les aider, c'est une course contre la mort , nous ne pouvons nous apitoyer sur leur sort préjudiciable pour leur santé . Le vieux est la , sorti de nul part, il est apparu en uniforme de maréchal genre gros Goering. Bon!! les amis!! il exagère quand même!!Nous avons ce couple, en désignant les suppliciés, pour porter notre parole concrète ,et secrète. Demain aux aurores les huit couples partirons avec cinq jours de rations alimentaires , avec uniquement , un GPS pour s'orienter . Un sac à dos , bien rempli du couchage nécessaire, des gourdes, une corde, enfin tout le nécessaire pour survivre durant cette chasse à l'homme? Ce mot est enfin prononcé, le schémas dantesque nous est proposé, nous les chasseurs!! les huit autres couples les cibles désignées. Ce couple devant nous est détaché pour porter la bonne parole de ce terrible et odieux personnage. Les gifles, encore, partent dans leur direction, cruellement attaqués ils ne sont plus que l'ombre d'eux même. La femme martyrisée, reste néanmoins debout, stoïque, crache aux visage de ses tortionnaires , elle en reprend une volée, se plie mais ne romps pas , elle à la peau dure celle la , hurle une affidé complètement folle. Pour nous , elle nous donneras du fil à retordre, c'est certain. Sophie bave d'envie de la matraquer!! mais!! c'est pas encore l'heure. Le couple défraichi, est raccompagné dans leur appartement, chargé de promouvoir la suite de la future tuerie. Bon à nous mes enfants!!! Tout vas bien? Les filles seules vont lui répondre. Etes vous prêtes à servir votre serviteur ? Elles répondant par l'affirmative, se détacheront par leur acceptation ,de nous les deux males restants .Il a été décidé de nous équiper de deux arbalètes rustiques, assez légères à porter cet instrument apparemment était capable, bien utilisé de transpercer un cerf à trois cent mètres!! J'en avait des frissons ,Zoé soupesait cet instrument ,me visait un moment, sans la flèche heureusement. Nous! les males seront affectés au portage de ces javelots miniatures. Vous aurez la même quantité de nourriture, de l'eau en abondance, enfin le sac de couchage pour dormir. Une carte au vingt cinq millième ,genre état major nous fut réservée, en complément de l'instrument automatique. Donc!! vous aurez cinq jours à partir de votre départ pour abattre les indigènes, pas un de plus. Si par malheur il reste des survivants, se seras à votre tour d'être chassé comme du vulgaire gibier. Pas d'échappatoire possible, la propriété est cernée de grillage anti intrusion, électrifié à charge rapide, je vous déconseille de le toucher; même à moins de trente centimètres. Notre patrimoine est composés de ,marais, de montagnes ,de hautes herbes, de grottes, profitez de ces sommets pour apercevoir le moindre déplacement. Des flèches en quantité, sont déposées dans des endroits précis, attention!! vos adversaires ont la même information. votre avantage ,c'est le GPS. Votre caméra miniature, contre votre torse peut déceler même de nuit les ombres furtives, un signal nous renseigne à tout moment votre déplacement ,enregistrera vos exploits. Dans un projet de notre la Peste, il est même prévu de projeter le film de vos aventures. Si vous vous en sortez vous serez de nouveau les vedettes de cette nuit prochaine.je vous conseille de vous préparer demain ,gardez votre calme, étudiez votre carte, faite un bisness plan ,construisez une stratégie, à deux couples ou chacun de votre coté, tout est permis. Le but c'est de les abattre complètement, nous ne voulons pas de témoins. Sauf vous !! bien sur!! mais nous en reparlerons après. Son regard est absolument apocalyptique, machiavélique, une envie soudaine me force à le détruire de mes mains, mais les gardes veillent au grain. Nous allons êtes livrés à d'atroces conjonctures, une hypothèse me taraude, et si Sophie gagnait également ? Le patriarche continue .....Si vous voulez mesdames, changer d'équipier c'est possible d'équipier. Je regarde Zoé. imperturbable elle ne bronche pas, le mec à Sophie gringalet notoire ne lui fait pas envie, mais Sophie lorgne sur ma tète. Zoé ne fraichit pas une seconde ,je serais son assistant, le porteur de flèches. Egalement!! si l'envie de vous entretuez vous prends, par exemple si vous avez détruit tout le cheptel avant les cinq jour s libre à vous de vous battre. La réunion s'achève ,abasourdis nous sommes expulsés de cet antre de malheur. Dans le couloir je chuchote à l'équipe adverse, qu'il faut nous rencontrer après le départ, faire une sorte de conjuration d'élitaire, afin de retourne ces saltimbanques mortifères. Je reçois un bras d'honneur en guise de réponse, je suis dépité de tant de haine dans la posture de cette jeune femme. Dans notre suite, tout le matériel promis, se trouve à notre disposition, une batterie externe pour chacun d'entre nous, un téléphone portable avec un seul appel possible, pas de possibilités de contact extérieur. Nos repas ces jours la seront servis en chambre, pas d'exposition entre nous, il faut absolument préparer notre mental, pour qu'il puisse se libérer complètement après demain .La journée se passe à s'avachir dans la petite piscine à eau bouillonnante, nous massons nos muscles, .La nourriture dans les sacs est satisfaisante, de quoi tenir plus de cinq jour ouvrés. Zoé aura l'archet à porter en plus, mais il est de la dernière génération d'outillage adapté à cette situation. Attaché sur son dos ,elle peut se déplacer toute en légèreté, comme à son habitude. Nous passerons le reste de la journée à examiner la carte, ce n'est pas du tout celle du trésor, la célèbre émission de télé. Cela y ressemble fortement. Peut être? serons nous les premiers candidats à cette mystérieuse traque dans la forêt. Cette dernière, doit être truffée d'engin de vidéos ,d'enregistrements pour de futures émissions. Demain nous aurons le droit de sortir dans le parc, se prélasser au bord de la piscine, les candidats , eux seront loin, les pauvres gens, j'ai de la peine subitement, mais Zoé me rappelle à l'ordre immédiatement. Pas question de se faire une quelquonque partie de jambe en l'air. Nous devons être parfaitement affutés, pas d'image coquine sur l'écran plat, que des images de guerre, il faut s'habituer à cette logique meurtrière. Le repas du soir servi ,nous nous endormons de ce sommeil parfait, littéralement avalés par cette avalanches de surprises. Dans mes rêves les plus fous, je termine avec Sophie, nous nous présentons aux marches de ce château, en vainqueurs................

Les Condamnés // 05

                           Il est déjà six heures, l'équipe de chasseurs, Sophie et son ami sont déjà partis en guerre. Pour moi et Zoé les hostilités guerrières vont démarrer tout doucement. Nous sommes affublés de tenues de réels chasseurs de brousses, pas franchement idéal dans ces bois de sapinettes géantes. Zoé se déshabilleras un max ,en tenue extrêmement légère ,elle ressembleras en coureuse des bois. Chacun son sac à dos, dans le mien les réserves de nourritures, plus le stock de flèches, soit douze kilos sur la balance. Alors!! mon chéri tu viens? Elle a déjà descendue les marches de cet ancien palais impérial, moi ,pour ma part je suffoque de honte. Et pourtant !! je suis partant, pour cette vilénie répugnante, je ne peut admettre que dans quelques heures , l'abomination me submergeras, la détestation de moi-même me submergeras peut-être?. Je suis obligé de courailler maintenant, Zoé cavale vers l'horreur absolue , avec un certain panache. Les huit couples ont une journée d'avance, sont certainement cachés en attendant de voir, Ma chérie a sa petite idée. Regarde sur la carte, ici précisément, ce cache un gouffre dans la roche calcaire. Je suis certaine que nous allons en trouver dans ce repaire. C'est à une journée de marche, il faut absolument accélérer notre approche. Au loin un cris perce presque nos tympans. C'est horrible, comme si une vache était attaquée par un loup ou quelque chose comme ça. Pas déjà? le couple concurrent n'a pas déjà tuer? Ce n'est pas bon pour nous!! me crie Zoé!! dépêche toi!! vite!! Je ne peut que détourner ma tète devant cet innommable spectacle: un être humain peut être un homme pends la tète en bas, attaché par des lianes ,il à succombé très vite, le sang coule à flot. Le piège à loups c'est refermé sur lui, ne lui laissant aucune chance de se rattraper à la terre ferme. Sophie apeurée surgie de l'ombre des frondaisons. C'est mon mec, enfin c'était!! quel con, de plus il c'est fait piquer le GPS ,la carte et son sac. C'est ton mec, ou ton mari? mais non !! je l'ai rencontré sur la plage, il m'a draguée tout simplement , il avait besoin d'une partenaire pour la soirée, c'est tout . Tous les trois nous nous regardons, Zoé à vite compris, Sophie va nous demander de l'accompagner ,enfin de faire équipe à trois. Nous ne pouvons la laisser seule, de plus son arbalète sans ses outils de massacre ne lui sert à rien dorénavant. Zoé me demande un instant, nous allons à part nous concerter, je te préviens si tu la saute, je te tue!!!!!!!c'est bien compris ? Moi et ces deux femmes allons faire la guerre à outrance, c'est convenu comme ça, nous détachons ce pauvre type de sa corde, le cachons sous un tas de feuilles mortes, dans quelques heures les charognards en auront fait leur affaires. Zoé a exigé que Sophie cache un peu mieux sa poitrine, referme ce short tellement ouvert sur son sexe. Elle est encore plus belle, plus excitante encore, je ne peut détourner mon regard de ce fruit défendu. Bon!! c'est moi qui porte les flèches. Il va nous falloir traverser un ruisseau, plutôt une petite rivière, le courant est un peu fort, les filles ne pourront pas passer sans mon aide, c'est certain. Je fait passer Zoé, comme une plume je supporte son poids, ensuite au tour de Sophie, elle me serre trop fort, ses jambes sous l'eau m'écartent mes jambes, elle est pénible. Une chance ma chérie est parti en éclaireuse, nous laissant approcher de la rive, mais c'est plus fort quelle, cette femme brune aux cheveux carrés me prends par la taille, il me faut la satisfaire immédiatement dans l'eau!!. J'ai affaire à une vraie tigresse endiablée, pas la même femme que cette Zoé elle non débridée n'est pas encore complètement déboutonnée de ce coté la, la soirée n'était qu'un espoir pour moi, peine perdue, Sophie elle ,en désire encore et encore, elle est insatiable. Bon!! terminé maintenant ,cette nuit si tu veux d'accord? Un énorme baisé sur mes lèvres conclut à ce coït improvisé. Elle a son compte en plaisir organique. Nous rejoignons ma chérie, couchez vous!! vite!! j'ai repéré un couple. Déjà? En fait il s'agit du numéro trois, le gros et la moche. Ils ne peuvent pas crapahutés comme les autres, handicapés par leurs poids monstrueux, ils stagnent dans la forêt enchevêtrée de racines diverses. Le type c'est foulé la cheville, il souffre d'une entorse phénoménale, sa copine pleure à chaudes larmes, elle comprends son avenir incertain, désespérément elle va nous implorer de la protéger de cette mort, ou plutôt l'assassinat prévu.. On fait quoi? On va tirer ? ,pas trop près, éloignons nous, il nous faut au moins cinquante mètres ,c'est dans le règlement. Nos go pro enregistrent tout nos faits et gestes. Qui va tirer le premier? Sophie demande à occire la femme, Zoé se contenteras de L'homme. Les filles!! attention nous allons faire un double meurtre? passible de la peine capitale!! et alors!! c'est un jeu!! L'arbalète est tendue à l'extrême, la flèche dans son logement va partir dans un instant. La femme d'abord, il faut viser le front, n'oublie pas surtout, le contrat ,toujours ce contrat de merde. Le projectile atterrît dans la bouche grande ouverte, la suppliciée hurle de douleur, la flèche a traversée la gorge complètement, vite :: je consulte le protocole, dans ce cas il faut que l'assistant égorge la victime!! c'est mon job dédié. D'abord, je clame à Zoé de tirer à son tour sur le type. Elle feras un sans faute, ma chérie, la flèche en plein front coupe en deux parties le crane , éclaboussant la femme encornée. Tu es extraordinaire ,Zoé, du coup je l'embrasse sur les joues, elle est rigide comme un morceau de ferraille, ce n'est pas ma femme, cette femme que j'aimais !! Allez viens trouillard, amène ton couteau. Il me faut dessouder en décapitant cette tronche abimée par la flèche. Zoé filme de très prêt avec la caméra portable attachée sur sa poitrine. Le coutelas , plutôt un poignard pointu va servir à couper cette tète, la lame approche, rentre peu à peu dans la chair , le sang commence à couler doucement, des cris horribles s'échappent de la gorge déployée, j'insiste, c'est dure!! Tu es sur un os, voyons!! je faire déraper le métal affuté avec précision par le maitre charcutier. C'est bon ! la lame s'enfonce profondément, les filles follement excitées par ce macabre moment , m'incitent, m'encouragent à continuer. Je suis arrivé à la trachée artère, je la contourne, la femme a peut être cessée de vivre, sa tète bascule en arrière, le sang gicle d'un coup du tronc découpé, c'est abominable, je suis écœuré de moi . Sophie va s'occuper de la tète du type, avec le poignard sanglant elle la couperas en une fraction de seconde; nous présentons à la caméra les sanglants trophées , les premiers de la folle course contre ce chronomètre démoniaque.Nous goutons quand mème ce liquide absolument chaud , ce nectar est formidablement délicieux ,nous en redemandons, enfin repus ,il est temps de réfléchir à la suite . Nous sommes recouverts entièrement de ce liquide malfaisant, envisageons de concert de nous déposséder de cette glue collante, la rivière à proximité nous seras d'un secours inespéré, je me voyais mal continuer entaché de cette couleur informe. Chacun, chacune d'entre nous nous réfugions dans des sortes de trous d'eau, de gigantesque remous crées une sorte de prélavage ,comme dans une machine à laver le linge, mais à l'extérieur, il faut désobstruer nos parties intimes. Les filles se partagent leurs corps, moi j'attends le bon vouloir de ma Zoé, elle est électrique depuis quelques temps, Pas besoin de carburant pour la faire décoller, c'est au quart de tour quelle se réveille à moi. Une révision s'impose , entre nous trois !! un décrassage de nos idées, pas possible de rouler de concert dans cette jungle. Ce soir au bivouac, je vais voir ce que je peut faire, commencer à débrider ces deux la , ce serait un bon début!! en faire des amies, très proches qui sait ? Un texto déboule à grande vitesse: les félicitations du vieux, tout est bien enregistré, il savoure le résultat de cette vidéo tellement scabreuse. Il nous annonce trois jours de plus dans ce programme vertigineux, des relais de nourriture pour tous les participants seront dévoilés plus tard. Finalement nous allons nous installer au bord de l'eau, faire sécher nos frusques, se régaler de portions préparées, enfin dormir !!

les Condamnés // 06

                        Avant de monter nos bivouacs, les filles!! je vous propose de grimper sur le petit monticule là-bas. Peut être !! découvrirons nous nos adversaires ? D'accord !! ont y va, quelques centaines de mètres de hauteur à gravir , ne nous font absolument pas peur, la terreur n'es pas dans notre camp! nous avons dissimulés nos sacs, nos instruments de guerre. Vingt petites minutes ont suffis pour fouler ce petit sommet sans prétention. Nous découvrons notre futur terrain de chasse, huit feux apparaissent , pas futés ces binomes!! Nous pourrions de nuit , les anéantir facilement,trop aisément . Mais ! le protocole nous l'interdit. De vingt deux heures à six heures du matin, il nous est délictueux de nous déplacer. Dommage !! Avec la carte, nous scrutons dans la pénombre, les sentes pour arriver demain à notre prochaine attaque mortelle. Au marqueur orange nous indiquons sur le papier glacé, les bivouacs découverts. Il est évident que certains resservirons. Quel stratégie vont t'ils adopter ? Le terrain est extrêmement vaste, trente kilomètres au sud, dix kilomètres au nord. Au loin la centrale nucléaire désaffectée par la chancelière Merkel, l'autostrade vestige d'un passé morbide passe à coté de la propriété. Je réfléchi à une possible évasion , les filles l'ont bien compris, furibondes elles décident ,en assassineuses assoiffées de sang, de redescendre , en me poussant violemment devant , des fois que ? Le bivouac est monté, les sacs vidés de leur chargement, je suis déjà dans mon duvet ,au chaud. Zoé, c'est à son tour de préparer la collation, virevolte ça et la. Sophie vérifie nos armes de destruction massive. Tout est en ordre de fonctionnement , je les sens réconcilier , pour le moment. Le feux nous réchauffe partiellement, la nuit de ce mois est presque fraiche, la rosée au petit jour nous accueilleras quand nous sortirons de nos sacs de couchage. Nous allons dormir allongés cote à cote, chacun dans son sac. Sophie devant moi, ma Zoé derrière moi. Une érection majeure me sort de ma torpeur, la main de Sophie bientôt rejoint par celle de Zoé vont actionner ce membre , déterminées à me mener à un l'orgasme majeur. Et !! les filles arrêtons de faire sacs à part!! partageons ces duvets!! qu'en pensez vous? En moins de deux ,nous serons collés tous les trois, ma verge actionnée par ma chérie s'apprête à rentrer dans le vagin de ma Sophie, le clair de lune éclaire cet étrange rapport constructif . Mon orgasme a éclaté sans tarder, je me retire de ma position , Zoé prendras ma place, me bousculeras , se lanceras à l'assaut de cet autre corps maintenant complètement dénudé . Elle se font l'amour, ces nanas se sont rabibochées, que c'est beau, de voir ces deux corps imbriqués. Mon sexe complètement redurci, je le mets à leur disposition, les deux bouches se disputent mon organe, accélèrent cette fellation gigantesque. je suis à genoux; je choisi la bouche de Zoé, puis celle de Sophie, mon sperme arrive de façon soudaine, arrose les deux cavités , tour à tour elles aspirent ce doux breuvage. Se le partagent ensuite, dans une étreinte fantastique. Je dors immédiatement, mes nanas continuerons une grande partie de la nuit, dans des étreintes interminables. Ce sont devenus deux monstres , je le pense !! Je ne suis que leur jouet sexuel, cela je l'ai bien compris. Si par malheur !! elles se trouvent un de mes concurrents plus adaptés , sans aucune vergogne , elles feront ce choix impitoyable, de m'éliminer de facto, dorénavant je le subodore . Dans mon sommeil ,elle reviendrons à la charge me presser mon sexe , je me laisserais faire. J'ai affaire à deux monstrueuses filles , perverses, bestiales à l'extrême, capable d'occire n'importe qui, pour se soulager peut être? Le petit déjeuner est avalé rapidement, les sacs reconstitués, nous repartons ,il est sept heure. Pas de temps à perdre, les fugitifs sont certainement loin, cachés pour la journée. Comme je l'avais prévu au début de notre expédition, nous allons nous rapprocher de cette grotte indiquée sur la carte. Cette montagne est truffée de ces cavernes inhabitées, de multiples cachettes envisageables pour ces fugitifs . Un sifflement!!!!!!! perce ce silence ,une flèche vient de se planter dans le bouleau à droite. Ces salopards ont certainement dus se confectionner un arc ? La vigilance est de mise , Sophie grimpe comme une lionne au sommet de ce bouleau, une autre flèche va la toucher à la cuisse, un cri, un seul et elle chuteras lourdement. C'est peut être fini pour elle. Nous sommes à ses cotés, elle ne souffre pas trop ,je retire l'engin de mort, le sang afflue, pas trop. Pas d'organes vitaux atteints. Vite !! une bande , tu pourras marcher ? Oui je pense !! Il faut nous séparer ,prendre en tenaille ces connards, foncer dans cette troupe peut ètre reconstituée . Au diable le protocole, donne moi l'arbalète, je m'enfonce dans la foret proche de la grotte. J'aperçois une femme , pas de type, en bons tacticiens ils se sont séparés, j'arme déjà , je tire..............touchée en plein cœur ! La fille continue à avancer vers moi, il faut déguerpir, elle est armée de son couteau, tant pis , je tente le tout pour le tout, j'arme de nouveau, je vise ,cette fois ci, en plein sur la marque tracée sur sa nuque. Gagnée. Elle s'écroule face contre terre. A cinquante mètre de moi un corps à corps se déroule entre mes filles et l'homme, je laisse sur place cette femme inerte . Ce combat est terrible, je ne peux , je ne doit pas intervenir, j'ai épuisé le joker pour ce couple, je dois assister à cette lutte à mort. Le type à balancé son arc fabriqué avec du bois , il se défends bec et ongles. Zoé l'étrangle presque, Sophie en fine experte mortifère va lui sectionner sa verge , le pauvre homme émasculé perd dorénavant tout son sang , je filme cette effroyable scène .C'est gagné , j'aperçois une deuxième blessure sur le ventre de Sophie, une balafre monstrueuse ceinture son corps. Il faut recoudre rapidement, le fil est sorti de la trousse de secours, pendant que je procède à la reconstruction de l'édifice , Zoé l'embrasseras longuement. Cette fille est en métal? j'ai un mal de chien à percer ce ventre ,il me faut enfoncer la tige métallique assidument, cela engendre des cris de douleurs de la part de la supliciée. Enfin c'est terminé, mais ne pourras plus marcher pendant quelques jours, c'est absolument sur. Après le protocole sur la coupe des deux tètes, nous allons nous installer dans le réduit pour la journée prochaine. Nous découvrons le sac volé l'avant veille, mais pas les flèches, ha si:!! les voila. Dans la nuit Sophie me demandera de lui faire l'amour, Zoé accepteras ,de bon cœur!! Tuer tous ces couples commence à me faire réellement peur, serons nous capables ? Il faut négocier avec le reste de ces damnées. J'en sur sur, à ce moment, Sophie allongée commence à délirer, elle perd beaucoup de sang. Nous nous interrogeons sur la suite, Zoé et moi, peut être faudra t'il l'abandonner à ce sort improbable pour elle? Nous sommes secoués, tous les deux, attendons le petit jour. Et si ? ils nous attaquaient dans cette grotte ? Nous décidons à tour de rôle de monter une garde de deux heures reconductibles. Perché au dessus de la tanière, je scrute avec les jumelles nocturnes les environs. Beaucoup d'ombres se profilent dans mon champ de vision, mais pas d'humains , pas Ames qui vivent dans l'immédiat . Mon tour de garde est terminé, Zoé à l'heure, vient me remplacer sur ce rocher arrondi. Fait bien attention, regarde aux jumelles ,ne sois pas surprise, il y a des animaux errants devant toi, ils ne sont pas dangereux, justes un peu farouches. Et Sophie? pas terrible, je crains pour sa vie. Zut!! Elle me réponds: il faut au petit jour prendre une décision, laquelle? Nous verrons bien suivant l'avancement de ses blessures. Je suis auprès de Sophie, un râle discontinu sort de sa minuscule bouche, je me penche vers elle, je l'embrasse affectueusement, ses lèvres sont charnelles, mais rien ne bouge, elle s'est évanouie. Ses yeux enfin s'entrouvrent, c'est fini pour moi, il faut m'achever!! Ca vas pas!!non!! J'ai une demande complètement folle à te demander mon gars, oui! Sophie!! Enfile ton sexe dans mon vagin ,, je veux que tu hurles de plaisir , après ça , je partirais .Je ne peux pas non, t'embrasser oui ! mais pas de perforer, je vais te faire trop souffrir. Elle accepteras ma langue dans sa minuscule bouche, je sentirais le souffle s'arrêter doucement , par à coup, puis subitement la vie s'en ira !!!, ce corps flanche définitivement, notre équipière est partie pour de bon !! je la serre dans mes bras, ferme ses yeux encore ouverts , c'est terrible, un signal retentissement m'agresse dans le plus profond de moi-même. IL faut changer de méthode;, retrouver les adversaires essayer de nous en sortir ensemble, peut être attaquer ce château et liquider ce vieux nazi? attendons le petit jour, nous déciderons pour le BIEN OU Le MAL!!!

Les Condamnés // 07

           La nuit extrêmement obscure avançait à grands pas, il fallait trouver absolument un gite pour la nuit, de plus , l'orage menaçait cette montagne noire. Nous avions déposée Sophie sur une branche énorme d'un mélèze vaincu par la foudre. Zoé!! oui? regarde nous allons êtres servis, oui je crois, vite ! il faut nous réfugier sur la butte, là-bas. Nous étions adossés contre cette montagne, les fourrés recouvraient la pente, il fallait fouiner , cet entrelacement de ronces lacérantes. Les éclairs nous éclairaient dans une majestueuse nature, c'était hallucinant, je grelottais de froid, nos corps habitués à voyager dans une tenue extrêmement simple, demandaient une protection immédiate. ma vielle baderne redondante avec l'Age, était continuellement fouettée de grêlons énormes. De nos sacs, nous avions sortis nos polaires d'été, cela suffirait 'il ? je réchauffais ma Zoé, elle , prête comme d'habitude à démarrer au quart de tour, se recroquevillait contre ce fourré . Regarde la foudre est tombée sur ce pylône!!! mais!! je crois que c'est l'antenne relais ? Tu vois ce que je vois ? mon chéri!! oui!! nous ne sommes plus visible dorénavant!! Nous sommes libres de nos mouvements, regarde les leds de notre GPS ne clignotent plus !....Effectivement nos caméras portatives c'étaient éteintes. De joie , je poussais un grand soulagement, geticulait de cette allégresse retrouvée, Zoé me pris dans ces bras!! et dans un élan de liesse , nous basculions dans un trou béant derrière nous. Quelques mètres plus bas ,dans cet obscurité totale, je cherchais ma lampe frontale, ,vite ...je découvre le lieu de notre atterrissage forcé .Une grotte , pas forcément naturelle nous avait accueillis , Zoé et moi ! Ma chérie à coté de moi, se remettait lentement de cette chute aussi brutale ,que surprenante . Tu vas bien? c'est ok. pour moi !! Je crois que c'est une entrée cachée , tu crois ? Regarde la : une porte métallique, la vache !! c'est quoi ça? Nous avions récupérés notre barda complet, prêts à nous aventurer dans ce mystérieux couloir caverneux. L'excavation ,presque un repaire pour animaux nous invitait à aller plus loin. La porte complètement hors d'âge fut rapidement démolie à coups de pieds répétés. Derrière un souterrain , s'enfonçait dans ce sous sol composé de calcaire. Au sol , un mince filet d'eau, conséquence de l'orage ,commençait à nous imbiber nos pieds. Bientôt le filet d'eau grossiras ,deviendras un ruisselet, puis une rivière tumultueuse , il faut faire vite. L'eau monte dangereusement, il faut nous allonger doucement, flotter à cette surface, nous laisser emporter , vite!! la corde, j'attache nos sacs étanches, Zoé derrière moi ses jambes m'entourant s'accroche à mon dos vouté. Le niveau de cet élément liquide nous transporte à une vitesse importante, nous baissons nos tètes cela vaut mieux, une fracture du crane est vite arrivée. Un embranchement ,des rails au sol, nous sommes sur une voie ferrée. Nous remontons maintenant, l'eau à presque disparue dans la grotte verticale, nous sommes devant une autre porte, des rails continuent derrière cette barricade de bois. Mais !! c'est éclairé derrière !!! Nous sommes avides de découvrir la suite. Incroyable une grotte aménagée rigoureusement plane, confortable en hauteur, nous accueille. Comme des naufragés nos sacs sur le dos, nos piolets à la main nous allons progresser vers cet inconnu .Je filme quand même ? me chuchote ma chérie ? Oui , mais il nous faut économiser la batterie, une seule à la fois!! d'accord ? Ok c'est bon pour moi!! La galerie est interminable, une douce torpeur nous entoure, mais ou sommes nous ? sous terre bien sur ! Nous arrivons enfin , après avoir déambulés plusieurs centaines de mètres un barrage apparait !!, un lac devant nous, l'eau limpide laisse le fond se voir dans toute sa majesté. C'est magnifique , le plafond de calcaire se reflète dans cette eau transparente. La température est fraiche ,mais pas assez pour nous laisser indifférents. Nus , nous allons rencontrer cet élément inconnu à cette profondeur . C'est merveilleux, une douce plénitude nous entoure, une exubérance secrète me force à me rapprocher de ma Zoé; pas de frein ,rien ne m'empêche de la serrer dans mes bras. Des écrevisses transparents nous chatouillent la plante des pieds. Nous nageons de concert dans ces infractuosités de la roche, la profondeur n'est pas très importante, je plonge ,un moment. Un absolu égarement entre les gambettes fines de ma chérie, nous sommes de nouveau heureux. Nous ressortons déjà, il faut continuer à inspecter cet entrelât de couloirs. Un dernier câlin sur la plage de galets , elle est insatiable, il me faut continuer à la satisfaire, il lui faut du carburant ,beaucoup de carburant, pas de cet hydrocarbure dégueulasse, mais de cette décharge miraculeuse. celle qui vous emmène dans l'absolue., vous transporte vers cette formidable destinée appelée tendresse, mais même avec l'orgasme comploté , je ne suis pas rassuré du tout . La barricade est renforcée, il faut nous y mettre tous les deux, pour la prendre en défaut. Ces boches font réellement du bon travail!! ils ne mégottent pas avec les structures, je regarde la serrure!! c'est du pas récent!! très ancienne elle ne résistera pas très longtemps. Un nuage de poussière accompagne le dégondage, nous sommes ébahis, nous sommes devant un stock de nourriture, conserves en tout genre, placards renfermant du pain, enfin!! tout pour assurer un siège. Une table, plusieurs bancs nous invitent à déguster ces prodigalités. Les dates de préemption sont bonnes ,incroyable!! il y a de la vie ici!! peut être des mineurs de fond ? Dans du calcaire !! pas de charbon!! je s'ai que les allemands sont très friands de ce combustible pas cher, mais quand même!! une gazinière de marque Bosch, normal, trône dans le coin de cette mini cuisine. Je remets la porte en place, il ne faut surtout! pas laisser de traces, nous sommes en terres inconnues, certainement ennemies. Je complète nos sacs de ces victuailles bienvenues. Nous filons dans cet univers consternant. Ah! j'avais oublié de refaire le plein de nos gourdes, maintenant c'est fait, je pique en dernière minute une bonne bouteille de vin pas très rouge. La baguenaude est sympathique ,c'est un vrai boulevard devant nous, un éclairage parfait nous donne un perspective sur les profondeurs de ce couloir bétonné maintenant. Cela devient presque austère, nous sentons la main de l'homme, celle qui a travaillée d'arrache pieds pour créer ce tunnel sans fin. Mine de rien ! nous continuons à descendre, les rails sont toujours présents, pas très bien entretenus ils disparaissent de temps en temps dans la roche. Maintenant , des sortes de cellules de chaque coté, tapissent de chaque coté ce couloir devenu important. Zoé me parle!! écoute!!! on dirait des voix ? Mes oreilles un peu chancelantes ne perçoivent pas encore de bruits. Nous continuons à pas feutrés notre déambulation. C'est vrai!! tu as raison!! Des murmures plutôt, pas des paroles distinctes, que des chuchotis. Nous sommes dans une prison!!! Des prisonniers sont enfermés ici!!! C'est l'horreur derrière les barreaux nous allons distinguer des êtres dépourvus de toute chance de s'échapper. Condamnés à rester dans ce trou caverneux, nous allons essayer de défoncer une porte, c'est facile un simple loquet uniquement accessible de l'extérieur nous facilite la tache. Des êtres nous sautent dessus, encore pas trop décharnés , ils sont bien vivants. Nous commençons à comprendre, il s'agit de participants rescapés de ces terribles aventures dans la forêt. Plusieurs parlent notre français, ils n'espéraient plus voir quelque personnes que ce soit, à part leurs geôliers , personne. De temps en temps une sélection de plusieurs individus sortait de ce trou çà rats, et ne revenait plus jamais. Des femmes aussi sont incarcérées dans une autre cellule. je les libèrent , elles me sautent au cou, de belles plantes plus fines les unes que les autres, ces dernières sont belles parfaitement entretenues. J'apprends que ces drôlesses servent de chair à servir dans les banquets du vieux. Deux sont enceintes de pas mal de mois. Pas de marmots!! certainement occis des l'arrivée sous terre. Un homme , je pense le chef de ce groupe, m'adresse la parole, ils veulent sortir!! Vous êtes combien? Quarante quatre hommes, et vingt deux femmes, me réponds t'il! Vous connaissez la sortie? Oui bien sur, et même le dépôt d'armes!! Il s'agit d'un ancien dépôt de munitions nazis, transformé en prison. Etes vous capables de sortir tous en forme? Oui!! nous sommes bien nourris, seulement abandonnées .Et les gardes ? Ils viennent tous les deux jours nous donner à manger, et nous ne les revoyons plus, seulement pour les traques organisées. Ah!! les salauds ils nous en ont tués pas mal!! Et les femmes!! violées tous les semaines c'est terrible pour elles. Venez voir la salle de tortures, les bras m'en tombaient, un type pendait la tète en bas, son sexe arraché laissait couler un liquide abject. Il lui ont sectionnée sa langue également, mais pourquoi? Ils font du commerce avec les organes encore en forme ,c'est tout simple!! Ils faut qu'ils payent , sans les autorités , nous allons nous débarrasser d'eux me suggèrent le chef. Vos gardiens reviennent quand ? Ce soir!! Croyez vous avoir le temps de vous préparer ? Peut être pas; laissez les venir vous donner à manger, et repartir suggère Zoé. Après nous aurons quarante huit heures pour attaquer ce château. Nous refermons les cachots, nous allons, de notre coté, retourner au petit lac, attendre le soir, et revenir. Tenez !! mon téléphone , il suffit d'actionner le bouton rouge , et nous recevrons le signal. Ne soyez pas trop joyeux, surtout n'attirer pas l'attention, pas de plaisanteries douteuses, pas d'invectives. Rester apathiques , vous mesdames ne les exister pas, restez molasses. Ce n'est pas le moment d'en perdrent quelques unes! De toute façon, le pylône détruit, ils sont en train de réparer les dégâts, pas de risque qu'ils nous retrouvent . A tout à l'heure!! ne vous inquiétez pas nous allons revenir. Nous les quittons, je tire ma Zoé , viens nous allons nous préparez au lac. Et les autres couples? Nous n'avons pas fini notre travail?

Les Condamnés // 08

                                 Trente petites minutes suffirent pour rallier ce flamboyant petit laquet. Nous réparons les portes méticuleusement, on ne sait jamais, une intrusion possible gâcherais toute notre future organisation. Il n'est que dix sept heure, l'heure terrestre bien sur!! , nous avons un peu de temps devant nous. Nous cachons nos sacs, gardons que le strict nécessaire, nos armes méchantes, nos provisions pour le diner. Au menu du saumon fumé, ils ne s'emerdent pas les canailles!! Zoé en profite pour faire quelques brasses, moi continuellement sur le , je guette, inquiet. Je sens venir quelque part une approche diabolique, je crains le pire, les prisonniers ne vont pas êtres naturels, c'est sur!! De plus la kommandantur n'a plus de nouvelles de nous ! Ils n'ont plus la main sur cette déferlante meurtrière, ils seront tentés de nous rechercher ? Zoé m'appelle à venir avec elle, dans cette eau si belle. Je résiste; les armes à portée de bras. On ne sait jamais ! Six heure trente, nous avalons ce poisson séché, excellent , certainement produit en Norvège? Elle est nue, complètement offerte à mon phallus, que nenni je résiste, imperturbable à cette démente provocation. Tiens justement , le bigophone grésille, une fois ,puis deux, puis trois. Alerte!!!Je prends les deux armes ,jette celle de ma chérie, qui ne comprends pas de suite!! Ils arrivent!! Mais qui? je ne sais pas, j'ai reçu le signal trois fois!! AH !! zut!! Je vérifie une dernière fois, nos sacs sont cachés, les reste du festin nettoyés, on peut se plonger dans le liquide. J'ai deux pailles creuses, chacune la notre pour pouvoir rester sous la surface. Ne ressort que la pointe de ta flèche, nous n'avons qu'une chacun, pas erreur surtout !!! Nous n'aurons pas le temps ?!! non je ne crois pas! Il faut en cas de nécessité viser le plus juste possible , ma Zoé, pas d'atermoiements, il faut tirer pour tuer !! Tu m'a compris ? Oui mon chéri , sur ce ! je récolte un fougueux baiser, je manque de couler avec elle, pas de bêtises voyons ce n'est pas le moment, peut être le dernier avec elle, je soupire un court instant !! Nous entendons des pas, certainement des bottes armées de fers, cela résonne furieusement dans le couloir bétonné. Ils sont deux, je distingue déjà les ombres, elles sont grandiloquentes, déformées par les lueurs de ces ampoules à leds. La porte s'ouvre avec fracas, il s'agit ,je crois, de deux spectres de femmes, longilignes. Habillées en uniforme de la défunte SS ,incroyable !! elles sont extraordinaires ,magnifiques, je suis en admiration . Ce n'est pas possible!! Nous sommes en l'an quarante ? Elles ont déposées leurs armes, mitraillettes dernière génération , elles inspectent du regard les alentours, nous, de notre coté plongeons délicatement, seules les pailles émergent. Incroyable! elles se déshabillent, elles vont nous rejoindre !!! non !! pas encore. C'est bon! nous avons compris, elles vont se faire un câlin , il s'agit de deux gaies. Quelles sont belles!! deux magnifiques gazelles , mais armées quand même !! Nues , elles s'allongent sur le gravier , ce dernier crisse sous leur poids infime , uniquement un poignard à leur chevilles , c'est du lourd ! ces bestioles là ! Elle se font l'amour , j'assiste à un concert de douceurs , elles gémissent ,vocifèrent , à faire orgasmer un gars normal comme moi . Et c'est le cas, quand !! l'une se mets une ceinture armée d'un gode monstrueux ,nous assistons à une bestialité sans nom, un rugissement des deux femmes remplissent la caverne. Elles se font face maintenant, le gode enfoncé l'orgasme arrive simultanément. Nous assistons à un spectacle d'enfer , Je n'en peut plus, Zoé me surveille me fait des gros yeux , La fille armée de son engin, défonce furieusement sa copine, c'est hallucinant, démoniaque elle se l'enfonce tellement profondément, que l'autre pousse un hurlement dans cette grotte !! je n'en peut plus je vais éjaculer, sous la surface, Zoé s'approche prend ma verge dans sa bouche, essaye de minimiser les rejets en les avalant. Je pousse un cri.......un seul , mais il a suffit à débrancher les deux autres, elles se relèvent devinent sous la surface nos corps enfouis ,dégainent leur poignards s'avancent vers le bord. Nous devinons ce qui se passe , huit mètres nous séparent de ces autruches dévergondées, nous reprenons nos esprits, les arbalètes en main , nous remontons doucement, sans faire de vagues. Il nous faut décocher et vite , même sous l'eau la puissance de l'engin , à coup sur, les transperceront .Je commence à distinguer leurs jambes effilées , c'est terrible, une rixe à la vie ou à la mort va commencer. Les poignards tranchent le parement de la surface cristalline , impressionnant , nous distinguons les deux lames effilées , même immergées elles brillent intensément . Elles ne savent pas que nous sommes armés ? Peut être ? La deuxième a encore le mirobolant gode , ce dernier encore enfoncé dans son vagin , pendouille à l'horizontale . C'est véritablement délirant !! ma verge , peureuse, a de son coté rendue l'âme , vaincue par la souffrance mentale . Il nous faut enfin tirer, nous n'avons qu'une seule chance !! Parti !! le sifflement traverse l'élément liquide, surgit de la surface, .......touché!! mais pas coulé du tout !! Le monstre sanguinaire continue d'avancer vers moi. Zoé décoche dans la seconde suivante . Je suis tellement prêt de l'arme , qu'elle me frôle la cuisse droite. Il nous faut sortir , le souffle nous manque déjà , ensemble nous émergeons comme des esturgeons de la Gironde , l'effet de surprise est total ! En face de nous : deux superwomans sanguinolentes , complètement ahuries , découvrent l'impensable , deux guerriers à mains nues se rapprochent , prêts à en découdrent. Ma flèche a traversée le monstrueux gode , et , charcute le bas de ventre, elle hurle de douleur , son martyr commence pour elle , bien fait !!!Celle de Zoé a coupée l'oreille gauche de la deuxième fille. Ces deux nanas, sous la surprise, ont perdue de leur superbe , mais avancent quand même en soulevant de petites vaguelettes qui déferlent sur nos corps , maintenant nous sommes très proches de ces folles à lier , de l'eau jusqu'au ventre, nous les attendons de pieds fermes. Celle au gode éventré se jette délibérément sur moi, nous tombons à la renverse , un plouf énorme suivi de celui de ma chérie. Je retiens son bras tenant ce rutilant coutelas, de l'autre main je m'efforce d'actionner le bout de la flèche enfoncée. Un indescriptible hurlement sous marin sort de sa bouche, en apnée, nous nous battons férocement , un combat acharné, presque cannibal démarre. Le sang ! cette image d'une barbarie insondable, rempli cette cuvette souterraine. L'arme blanche me fissure ma cuisse droite, ce n'est rien ,une bagatelle , je continu à charcuter son bas ventre avec ma flèche .Avec une férocité décuplée je vais accentuer sa douleur . Nos bouches se frôlent, nos yeux se rencontrent, se dévisagent, j'ai en face de moi une des plus belles filles que je n'ai jamais vue !! Une vraie fée sortie du logis ! allemande bien sur , en regardant sa magnifique poitrine je manque de faiblir , elle m'emporte par surprise vers les fonds baptismaux pour un baptême à l'arme blanche . Je n'ai plus d'air , je suffoque, je vais l'embrasser de force , et , lui en prendre un peu , beaucoup j'espère, elle se laisse faire .Elle fait durer son plaisir, Il nous faut sortir , nous émergeons ensemble des profondeurs, nous sommes enlacés , pas par la tendresse mais par la haine , elle saigne considérablement, elle a réussi à enlever l'épine plantée dans son sexe , le gode flotte à la surface. Il me vient une idée subite , je prends cet objet dérisoire, lui enfonce dans sa gorge, le plus profondément possible. Zoé et sa partenaire de bal , ont disparues au fond de l'eau, mais je ne m'inquiètes pas, elle s'en sortiras avant moi , de mon coté , j'ai affaire à une super coriace, en sang , mais complètement diabolique . Le poignard est tombé au fond de l'eau, il ne serviras plus , enfin pour le moment. Nous nous tenons par le cou, nous serrons le plus fort possible, replongeons dans le trou, c'est elle ou moi!!!Je respire le moins possible, calcule le temps qu'il me reste, je serre encore, elle également, cela empêche l'air de sortir. Ce dernier circule de mes bronches à ma trachée , tourne en rond, asperge mes organes .Mon sexe à redurci considérablement, se frotte à ce trou béant dans son ventre. Le coutelas se trouve derrière elle, elle ne l'a pas aperçu , c'est ma dernière chance. Je desserre de mon bras droit, j'attrape l'objet contendant. Il est dans ma main droite , je suffoque presque, je n'ai plus la force de le serrer entre mes doigts, je ne pourrais pas l'égorger de cette façon la , essayons de charcuter sa blessure..je déchire ses peau sanguinolentes, je tire le plus possible, elle va s'évanouir avec la douleur intense.. , dans la souffrance elle me desserre mon cou meurtri , j'en profite pour lui enfoncer le couteau dans sa gorge, immédiatement ! elle reconnais son erreur, mais c'est trop tard pour elle. La lame s'enfonce inexorablement, petit à petit, une artère est tranchée le sang gicle sur moi, c'est un crève cœur de tuer cette femme magnifique, mais c'est la jungle aquatique. Cette magnifique gazelle n'a plus de tète, perdue !! envolée, son corps se trémousse encore , va mourir dans des convulsions atroces. Je suis à l'air libre, ma Zoé à l'arrêt me regarde .....Alors tu en as mis du temps!!!! Et pour toi ça c'est passé comment ? Bof !! j'avais la plus facile, en fait , la femme, toi tu avais l'homme!! Ma chérie j'ai un cadeau pour toi! tiens regarde , un Gode ? ouah!! superbe l'engin , mais percé quand même!! Je le garde en souvenir mets le dans le sac. Même pas blessée ? non rien du tout, cette garce ne savait pas se battre, uniquement se faire enfilée la matraque, je l'ai assommée tout de suite et la suite ,je te fais pas un dessin!!!! Mais elle est ou ? au fond de l'eau, je lui est rempli ses branchies, et la , pas de possibilités pour elle de remonter , elle est engloutie à jamais. j'ai une idée pour ces uniformes, ils vont nous servir pour rentrer dans le château. C'est vrai que je te vois bien en SS attitrée du vieux ? Habille toi pour voir ! Zoé était resplendissante en uniforme nazi, restait plus qu'a envahir la bicoque monstrueuse. Au fait tu l'a baisée au fond ? non pas pris le temps, par contre ses lèvres m'on excitées au plus haut point. J'ai bien failli y passer, c'était moins le deux, alors la bagatelle!!! pas le moment. Nous sommes repartis vers les condamnés. Ces derniers , morts de peur attendaient certainement le moment des retrouvailles avec inquiétude. Zoé était terriblement excitante dans cet uniforme, j'avais une envie soudaine de lui faire comprendre mon envie subite . Bon!! d'accord!! mais fait vite!!