Course Poursuite Infernale...Chapitre // 01

           Cette fois ci !! c'est une véritable écriture , commencée dans les alentours d'Angoulême. Comme dans une BD de Michel Vaillant dans son bolide bleu , nous allions gouter à la vitesse pure , complètement débridée sur les routes du Sud Ouest .Partis de bonne heure , de cette Suisse Normande adorable nous avions déjà pas mal de kilomètres dans ce navigateur professionnel embarqué. Nous étions sur cette antique nationale dix , nous n'utilisons que très peu la grande autoroutière, cette dernier chère , se trouve être hors de prix pour notre réserve financière. La capitale de la BD se contournait facilement, nous étions un vendredi de fin septembre, la route était la propriété de ces camions étrangers redescendant dans ces pays du sud de l'Europe. Ces derniers ayant livrés leurs contenus légumiers , fruitiers récoltés dans ces immensités de cette Espagne vidée de son eau potable, retournaient charger de nouveaux tonnages , avant la fatidique interdiction de cette fin de semaine. Je m'apprêtais à saisir de main de maitre, un rond point gigantesque. J'ai un peu oublié, malheureusement, les nombreuses possibilités qui nous sont offertes pour sortir de ces infernaux ronds circulaires. Le navigateur de sa voix gutturale , me sommait de prendre la troisième sortie !! L'écran de dix pouces pourtant assez conséquent ne me disait , cette fois la, pas grand chose. Déjà plus de cinq cent kilomètres au compteur, je ne suivait pas forcément , la bonne direction à suivre. De plus, les grandes gueules sur RMC diffusant de mauvaises nouvelles sur ce satané virus , mon attention ne se partageait plus tout à fait aux aléas de ce rond point monstrueux. Au bout de trois tours de ce manège interminable , à pas plus de dix à l'heure, je me décidais sur les injonctions répétées de ce navigateur en folie , à obliquer enfin à droite. Ce faisant, malheureusement , je coupais la route à un conducteur assis tranquillement dans sa voiture. Un bras d'honneur , dans ma direction , l'accompagna dans son imperceptible freinage . Je lui fit un petit geste amical, surtout !! je faisais profil bas.. pas le moment d'exciter les autochtones ..Charentais autant les laisser mariner dans leurs charentaises ..mais j'étais enfin dans la bonne direction. Je pris néanmoins le temps de regarder ce pauvre conducteur éconduit, complètement avachi dans une une vielle Mégane coupé , d'éléphantesques phares additionnels argumentaient l'avant de son carrosse , il était sans aucun doute mal voyant !! pour affubler ce pare choc de ces diaboliques phares . Il avait pris la même direction que nous , c'est dire la capitale Girondine., me doubla au niveau de Barbezieux. Ce dernier roulait vitre avant ouverte , bras et coude affalés sur le rebord de la portière. Immatriculé en Charente, j'en déduisais qu'il rentrait chez lui , ou se baladait le travail terminé. La vitesse autorisée étant de cent dix à l'heure , de multiples radars maléfiques peuplant le bord de cette route prestigieuse, je me gardais bien de transgresser le protocole autoritaire . Le régulateur réglé , je savourais enfin les bêtises continuellement diffusées à la radio. Des essayistes de tous bords racontaient de multiples blagues incertaines de ce confinement futur , il était grand temps de rentrer chez nous , de nous calfeutrer encore une fois. La Mégane ralentit fortement, je m'apprête à bousculer le navigateur, c'est pas bien!! mais il le faut. Je n'ai pas de mal , mon six en ligne ne demande qu'à nous affranchir de cette vitesse interdite. Ah!!! cette vitesse !! quelle joie !! n'en veuille aux esprits chagrins de ces écolos verdoyants, je suis prêt à en découdre avec la machine. Mon siège pantouflard , réglé électriquement me tiens mes côtelettes latérales , me rassure, mais il me faut déjà ralentir, certainement la peur du gendarme caché. Nous passons à gauche de Chevanceaux, pas Chenonceaux évidemment. Montlieu le Garde se profile sur la gauche également. Une vitesse de croisière s'installe , quand les premières gouttes de pluies atterrissent sur mon pare brise recouvert d'insectes volants. Une averse nous surprends quand même, ma chérie avertie de ce changement brutale météologique , rouvrent ses yeux et regarde les trombes d'eau se déverser dans cette campagne désertique et ravagée par la sécheresse. La Mégane derrière nous à cent cinquante mètre derrière a allumée ses phares supplémentaires. Aveuglé par ces phares additifs , j'accélère quelque peu!!! lui aussi!!!.Bof!!! normal il calque son bolide défraichi sur notre rutilante machine .La circulation aux abords de Bordeaux s'intensifie, devient hallucinante , je m'accroche littéralement aux panneaux d'indication, pas nécessaire me direz vous ? Mais!! j'aime bien les panneaux directionnels , ils me rassurent , mon GPS pas toujours d'accord avec eux m'incite souvent à ne pas leur obéir. Ce dernier féru de technologie embarquée trouve toujours le moyen de me trouver un supplément de direction .Les vignobles encore constellés de ces fameuses grappes de raisin, nous invitent à déguster de magnifiques cépages , ce n'est pas le moment!! je conduis!!Direction Toulouse, sortie à Langon pour prendre la nationale . Cette fois ci !! la traversée de cette gigantesque métropole c'est absolument bien passée. Un petit brin d'autoroute pour éviter Cadillac et son château médiéval, il faut bien de temps en temps participer à cette orgie autoroutière et financière, j'en suis effectivement désolé mais la traversée de ces cantons populeux , hérissés de dos d'âne ne participent pas à la vitesse programmée. La Mégane s'accroche quand même !! Il roule la vitre ouverte!! un dingue!! Nous approchons de Langon , trois euros quatre vingt dix euros déboursés nous sommes de nouveau sur la route unique .Nous ne prenons pas la nouvelle quatre voie direction La ville de notre député Bayrou .Maintenant c'est du quatre vingt maxi !! pas de rigolades !! fini le 110 encore moins de 130 !! La boite huit va maugréer !! mais tant pis!! c'est excellent pour la consommation, et le porte monnaie bien sur!! . Nous nous arrêtons sur l'aire des landes , énormément de camping cariste ont fait le même choix que nous, nous nous faufilons entre les camionnettes aménagées. Il ne pleut plus, normal c'est le sud, mais de gros cumulus se profilent quand même !! Nous trouvons une minuscule place entre un Himmer et un Pilote usagé. Leurs propriétaires , calfeutrés dans la cabine sirotent certainement le pastis acheté en Espagne à moindre cout. Il est temps de prendre un en cas , oh!! pas grand chose ! juste de qu'oi tenir quelques heures encore. Nous préférons souper à la maison, dans cette fraicheur retrouvée. Il est sympa ce parking herbeux, agrémenté de pas mal de crottes recouvertes de papiers toilette, il n'incite pas trop à pique-niquer , mais bon !! c'est la France du sud!! accueillante à souhait. COVIds 19 oblige , nous ferons l'impasse sur ces toilettes bondées, nous n'allons pas prendre de risques maintenant. Je vous passe les détails , mais nous repartons au bout de huit minutes. J'avais complètement oubliée cette voiture, remis la radio gazette, la pluie recommence à tambouriner sur mon pare brise . , la visibilité affaiblie de quelques mètres , m'incite à la plus grande prudence. Bazas et ses vaches, Captieux et ses pinèdes, la route se déroule gracieusement devant nous. Son rouleau de bitume refait à neuf, nous incite à accélérer!! il ne faut pas!!De multiples radars dernières génération installés après les gilets jaunes , nous offrent leurs sybilles. Pas question de remplir continuellement les caisses vides de cet état ventripotent !! De toute façon des frais nous attendent , peintures, remise à niveau du toit, les dépenses vont s'accumuler dans ce début d'automne. Il le faut bien !! sinon nos maisons vont décrépir, perdre leur si peu de valeur !! ELLE est toujours derrière nous!! ! C'est pas possible!! Que vient 'il faire par ici ? Je commence à gamberger sur les atrocités racontées par les journalistes de la Petite République. Je n'ai pas averti ma compagne , pas encore!! pas la peine de la stresser sur un sujet aussi insolite. Toute investie de sa prochaine installation dans notre demeure confortable, elle pense certainement à la future déco de ce salon. Ses yeux brillent de projets, de nouvelles chaises , de rideaux , ah !! les femmes:!! toujours à l'avant garde de transformations visuelles. Elle a , quand même remarqué ma conduite saccadée , fortuitement , j'invoque une éventuelle fatigue, doublé d'un endormissement ponctuel , rien de grave , je tiens ferment la barre de ce vaisseau allumé. Cette fois , le carrosse défraichi me colle tous phares allumés , j'invoque une envie pressente pour m'arrêter de nouveau, ne sort pas ma chérie, il pleut. Derrière pas très loin !! il c'est arrêté sur le bord envahi par l'herbe. Je ne distingue pas son visage, mais il est seul , j'en suis sur !! Des volutes de fumée sortent de son habitacle; j'ai envie de me déplacer vers cet énergumène , je suis bloqué , véritablement stressé. Je remballe mes parties intimes, remonte la fermeture , cette dernière fait de la résistance comme d'habitude ,un petit coup de gel pour le virus, je remonte dans mon auto. Je suis blanc, ma chérie , évidemment s'en aperçoit .Il faut que je te dises quelque chose !! Nous sommes suivis à la culotte si je peux dire. Un taré nous suis depuis Angoulême , pas moyen de s'en décrocher, nous sommes mal , très mal !!! En très mauvaise posture, pas d'échappatoire possible , il faut continuer .Nous sommes complètement engoncés dans ces fauteuils en cuir de vaches véritables, certifiés par notre vendeur attitré ils nous caressent le dos , nous moulent avec ces accessoires électriques. Panique à bord, nous ne réagissons plus!! Nous ne pouvons rester indéfiniment sur ce bas coté non stabilisé, il peut s'effondre sous le poids important de notre 4x4. La peur dans le dos, nous repartons , tranquillement, Aire sur Adour se profile, comme par enchantement la voiture de ce dépravé du macadam à disparue!! enfin seul!! Presque rassuré nous traversons cette localité , de nuit filons vers Maubourguet, et enfin Tarbes............................à suivre!!............Jean Decier...................

Course poursuite // chapitre 02.

                      Il pleut intensément, le Dieu Neptune à bien déclenché cette dépression orageuse venue d'outre Atlantique. Ces gouttelettes gorgées de cette eau salvatrice pour nos agriculteurs va ! peut être sauver la saison des récoltes. Pour nous sur cette route gorgée , presque inondée d'eau, ce n'est plus du tout la même chose. La rivière Adour , en furie , charrie d'innombrables déchets , fruits de ces abandons sauvage en amont , cette dernière risque à tous moments de passer sur la chaussée. A Castelnau rivière basse n'est plus coutume, l'orage démesuré a réussi à liguer ses éléments déchainées, il faut stopper, puis repartir doucement dans au moins 20 cm de cette eau boueuse. Nous sommes des fugitifs lancés dans la démesure .L'autre , derrière nous se démène également, pas la vitre latérale entrouverte, ces glaçons venus du haut le tambourinent copieusement , il résiste , comme un forcené dans la tempête, nous , bien à l'abri nous nous sommes calés dans nos fauteuils. Notre petit chien sorti de sa torpeur , nous a rejoint sur l'accoudoir central, il devine dans ce brouhaha le signe que nous sommes en perdition totale. La masse orageuse se déplace sur ce Piémont Pyrénéens , rentrant certainement dans ces profondes vallées. Je lis dans ce brouillard de larmes venues de ce ciel en pétard notre futur le plus désagréable qui soit. Je n'en pipe mot à ma chérie, ne pas la brusquer, surtout!! .Maubourget dans le futur lointain, nous prenons la déviation récente, j'accélère rapidement, aucune pompe à fric pour le moment sur la bas coté , je suis quand même !! obligé de freiner d'urgence à l'approche d'une boite à images non répertorieriée dans mon catalogue. Les freins refaits à neuf répondent activement, je suis rassuré, pas mon épouse furieuse de n'avoir pas été prévenue. En boite auto , mode sport je récupère quelques chevaux perdus, comme Michel Vaillant sur son tracteur d'époque je file le cent quarante ,mais nous avons affaire , je pense à une Mégane type RS, gonflée aux chalumeau , ses pots doivent sortir de la flamme furieuse. La pancarte autoroute nous informe qu'ils nous restent dix huit kilomètres avant la fatidique piste de danse. Dans ma tète j'ai décidé de lâcher les canassons dès la sortie du péage. Tant pis!!! c'est lui ou nous!! Ils me faut solutionner ce problème infernal. Et la pluie qui redouble , il manque une quatrième vitesse à ces essuis glace, faudra au retour lancer une réclamation sur ces réseaux sociétaux. Le périphérique de cette bonne ville de Tarbes est copieusement aspergée par le passage de toute cette ribambelle de voitures , pas question de tergiverser autour de ces ronds points construits au frais des contribuables. Douze minutes , chrono en main nous suffisent pour bâcler ces longues lignes droites. Le péage approche, j'ai fait régler par ma chérie les ceintures de sécurité, le chien attaché par sa laisse de balade est également enroulée autour de mon siège. Personne au distributeur de ticket, l'autre derrière fume d'impatience, peut être ? n'avait-il pas prévu cette incursion sur cette autoroute . Nous sommes pare choc à pare choc , il essaye de ne pas résoudre le problème de ce bout de papier, si par mégarde il n'y aura pas de trace écrite. Mais la vidéo ? Assassin présumé il récupérera notre voiture ? Nous avons deux solutions!! direction Pau ou direction Toulouse!! Notre plaque décorée de ce 31 lui indiquera forcément la bonne direction. Lors de cet achat de ce véhicule, j'avais longtemps hésité entre le 35 et ce 31 inconnu pour nous . Le choix avait été fait en fonction des attitudes de ces charmants voisins. Garder des séquelles de notre ancienne région , ne faisait pas forcément notre futur , une retraite tranquille. Il restait environ , six cent kilomètres d'autonomie, largement suffisant pour avaler ce ruban d'asphalte. Tout naturellement , dans les éléments déchainés j'obliquai vers la gauche, direction la ville rose, les dés en étaient jetés. Des dés certainement pipés si j'avais affaire à la RS. Mais!! j'avais confiance dans mon petit SUV. Je passais en mode SPORT , boite semi automatique enclanchée je devenais l'espace de quelques minutes le futur Fangio nouveau. La jauge à huile est parfaitement alignée , le compte tour affiche son aiguille de façon linéaire. Tout est prêt pour la poursuite finale. J'ai programmé dans ma tète la proposition neuronale, ma chérie pas au courant ferme instinctivement les yeux, le toutou me regarde incrédule. C'est parti , il faut négocier la courbe accentuée pour accéder au circuit, j'y suis!!! D'habitude je me prends cette quatre voies à un train de sénateur, pas trop pressé de consommer le surplus de carburant, en plus ce qu'il n'enlève rien , le décor est de toute beauté. Le fameux pic du midi de la Bigorre voisine dresse à droite ses antennes imposantes , les contreforts de ces montagnes nous invitent à partager le bonheur de ces habitants préservés. Mais ce soir!! rien de tout cela !! le spectacle , se trouve sur la route, entre deux monstres motorisés. Je n'ai pas plus de quarante kilomètres pour mettre à exécution ma stratégie. La première partie : pas à plus de cent cinquante, après !! la bosse du plateau de Lannemezan me donnera l'occasion de parfaire notre destinée. C'est parti !! le sifflement du turbo m'invite à appuyer sur le pied droit, nous avançons dans la nuit parfaitement noire, des bourrasque nous entrainent vers la barrière de sécurité. Les quatre phares, derrière , nous éclaboussent de leurs clartés ; comme dans un jeu vidéo nous ne ralentissons pas, faisant fis des coups de klaxon hargneux , nous accélérons de plus belle. Le viaduc est franchis à une allure folle, pas de risque de flash la météo est absolument notre alliée. Il nous suis encore ?? oui ma chérie!! Dans quelques minutes nous serons peut être anéantis ? Nous n'en savons rien !! 160 kms /aucun trouble organique dans ce moteur. Le compte tour se stabilise à quatre mille unités/minutes. Rien d'effrayant , cette mécanique a été conçue par des orfèvres en la matière. Par contre la jauge de mazout tant à descendre vers la gauche , c'est dire la puissance développée! Réserve indiquée 430 kms. j'accélère franchement 180 kms/h. Les voiturettes sont avalées et laissées sur place. Le passage sous le viaduc du chemin de fer est annoncé, pas plus de 90.........Le nouveau radar est planté à la sortie, le compte tour fait le yoyo. Après je mets une pression importante sur ces culbuteurs en alu. Déjà 190.195.200.205.210. kms/h. Les gros phares disparaissent enfin dans la tourmente, courage!! fuyons !! Je ne suis jamais monté aussi haut dans cette vitesse démentielle. La cote fait dix kilomètres pas plus, au sommet une sortie à droite, pas celle envisagée mais souhaitée. Deux cent trente !! nous sommes dans un autre monde , celui de la démesure parfaite , je suis dans le délit maintenant!! le malfaisant conducteur à disparu !!peut corps et bien ?Je distingue sur le radar le sommet , le virage, cette toute petite place de parking interdite à son sommet. J'éteins tous mes lumière, et !!!! je freine de tout mon poids sur la pédale adéquate. Plus de deux cent mètres pour stopper cette machine infernale , le noir complet maintenant. Nous attendons , je transpire à grosses gouttes ; j'ai certainement le masque de la terreur sur ma tronche. Nous entendons un moteur dans la nuit, vrombissant de folie. Il arrive à très grande vitesse, mais pas assez pour nous rattraper. Il passe sur notre gauche dans un tonnerre de feu , ces quatre pots crachent une énorme fumée. C'est peut être gagné pour nous, il ne ralentit aucunement, sitôt le col franchi , il accélère de manière considérable , passe devant la sortie sans la voir. Nous sommes dorénavant seuls sur cette voie étroite , invisible des autres. Les gaz sont remis en chauffe, la mécanique répond présent. Les freins refroidis ne sont plus dans le rouge, nous repartons, laissons passer des coccinelles de la route. Je regarde un moment l'ordinateur de bord!! aucun problème la motorisation est en pleine forme; nous redémarrons doucement, je vais obliquer à droite direction Capvern. Nous allons terminer notre chevauchée fantastique à quatre vingt pas plus!! La pression sur nous redescend lentement , il nous faut faire attention, il va peut être sortir à Montréjeau ? et la !! faire des recoupements !!! Il est certainement un malin ou la bêtise l'habite entièrement ? nous traversons la campagne à allure monotone , un bataillon de gendarmes gardent le prochain rond point, nous passons sans aucune difficultés, recherche t'ils les fous du volant ? Qu'importe !! nous sommes sortis de cette horreur , nous ne pensons qu'à rentrer chez nous. La fin du cauchemard est suspendu pour l'instant, nous rentrons dans cette montagne protectrice . Nous espérons qu'il c'est pris le radar posé un peu plus loin. La fin du voyage approche neuf cent quatre vingt kilomètres au compteur, dont quarante à bride abattue ! Ps: ceci est une histoire vraie!!!!! jean Decier.