Pénélope..// saison deux.

Chapitre.01.// Voyage dans le corps interieur...3   pages.

Chapitre.02.//Le couple diabolique.le projet  .2  pages.........

Chapitre.03.// le deuxième voyage intérieur avec Camille.

Chapitre.04.// Voyage en terres inconnues  3 pages. 

Chapitre .05.// le salut pour pénélope.3. pages.

Chapitre.06.//la solution finale par Raouste.

Chapitre.07.:// Notre reconversion pas naturelle.

Chapitre.08.:// les monstres.envahissent le bateau 2 pages............

Chapitre.09.:// La tentation de pénélope pour ce voyage intemporel.

Chapitre.10.:// La radio sort de son silence.

Chapitre.11.://Pénélope en apprentie spéléologue.2 pages .

Chapitre.12:/: Pénélope à la recherche de l'hopital de campagne.

Chapitre.13://Un court instant dans ce passé composé.

Chapitre.14:// pénélope se rebiffe.

Chapitre.15.// Enquète sur le docteur Raouste.

Chapitre 01.Voyage extraordinaire dans le corps intérieur. page.01.

                          Nous étions, tous les trois, sortis sains et saufs de ce cratère volcanique, l'éruption tant redoutée n'avait pas eu lieu, néanmoins ! de multiples fumeroles chargées de ce soufre malodorant aux odeurs d’œufs douteux , nous avaient fortement incommodés dans notre progression souterraine. Rien de bien malveillant pour nos poumons, vides de ce tabac ou drogues diverses, ils allaient devoir subir bien pire dans les années à venir .Manifestement , dans un avenir proche, mais pas encore déterminé, ce volcan pourrait devenir rudement éruptif et ravager le reste de ces montagnes immergées, aplanissant pour de bon, et pour l’éternité , ce qu’il restait de la planète.

    A bord du voilier, toujours à l’encre, la combattante de garde allait nous tendre une gaffe pour un accostage incommode. Nous abordions, ce havre flottant en totale sécurité, soulagés de ne pas avoir perdu la vie, nous avions tellement de choses à redécouvrir dans ce vaste monde abandonné. Camille à peine embarquée, se mis à pécher sur le bâbord arrière, le requin pèlerin, sorte de poisson enrobé d’ailerons recouverts de cartilages excellents et ! bon pour la santé de nous tous. D’un optimisme débordant de vigueur et, heureuse de continuer en notre compagnie cet audacieux périple vers cet inexploré ,elle se montrait à son avantage, peut-être ? décidée à remplacer ma sœur ,Pénélope dans ce commandement de haut vol.

    J'étais rarement harassé comme cela , cette irréelle retrouvaille m’avait complètement décontenancé, réellement ébranlé, restructuré mon intimité qui ! elle, en avait pris un bon coup de semonce .Fallait -il renoncer aux autres féminines rencontrées çà et là ,ou ? renoncer définitivement aux aventures microscopiques, pour ne garder que celle restée dans ce monde intérieur qui !m’attendrait tout sa vie entière, elle me l’avait promis . Je ne désirais qu’une chose !!revenir ou recommencer comme avant , cette vie que j’aimais tant, quitte à retraverser ces temps incertains , à batailler contre l’adversité.

   Une impression bizarre, dorénavant, m’habitait, je n'étais plus l’être que je connaissais , mon cerveau jonglait dorénavant avec ces deux entités , ce type et moi-même ,je ne savais qui choisir ? Je ne pourrais le savoir qu’au-delà de cet extrême latitude ,si ! je me trouvais encore vivant ,dans ce monde déconfis ou !propulsé dans ce néant qui ne veux pas dire son nom. Excit ! qui j’étais, lui ou moi !! ou les deux à la fois, impressionnant , déroutant. Par période, je changeais de structure, Imperceptivement toutes les deux à trois minutes, j’en étais à me demander qui j’étais vraiment, mon double primeur des années 2022 ou ,bien moi ce rescapé quelques décennies plus tard. Allez savoir ! . J’arrivais, avec la plus grande difficulté à me reconcentrer, tout m'échappait à mes sens d'ordinaire extrêmement développés. Les filles allaient m’aider dans cette tache insurmontable, Pénélope d’abords , en grande sœur terriblement efficace et ! Camille la véritable amie de cœur que j’allais apprendre à connaitre.

   Je m'allongeais dans la cabine la plus spacieuse, celle du capitaine, Pénélope, en maitresse penseuse de nos libertés retrouvées , réfléchissait et délibérait sur les propositions de directions ,proposées par la navigatrice de bord, elle restera , à ma place ,le temps que je reprenne mes esprits . Nos mains, nos bras se trouvaient touche touche .Venant de chez Pénélope , une chaleur se diffusait au travers de mon corps ,il était manifeste que nous avions quelque chose de collectif , :la même mère porteuse ,aussi !peut-être ? Quelque chose de littéralement énigmatique à partager , la suite allait définitivement me convaincre de la nécessité de la faire basculer dans la perversité inversée, celle d’un amour dépassionné . J’en concluais, qu’il fallait lui trouver une bonne chaussure à son pied. Ce retour dans cette maison de village pas du tout inconnue pour moi ,m’avait à la fois transporté de joie , et à la fois ! dorénavant , m’envahissait d’une peur panique et, m'habitait pour cet avenir qui serait certainement misérable en matière de tendresse. ,Alexia, Mo se trouvaient trop éloignées pour que je puisse récupérer de ma torpeur .

  Le ventre de Pénélope était légèrement redondant , gonflé par une légère respiration saccadée, était-elle en souffrance, rêvait-‘elle d’hommes miraculeux ? J'avais le désir démoniaque de lui faire l'amour à la hussarde, la profaner serait le terme le plus approprié, ses cuisses, musclées, légèrement écartées m'invitaient sans aucune amertume à ce voyage interminable que seul un érotisme bien ordonné pourrait vous donner dans une vie passionnée. Délicatement, je me rapprochais de son épigastre, superbe, d’une rondeur énigmatique , il m'invitait à l’ effleurer, à le dorloter ,enfin à le caresser , ce fut doux au toucher. Un bruit sourd ,imperceptible , sortait de ces profondeurs mystérieuses, je m’approchais encore, le ventre se trouvait devant ma bouche, une sorte de sensation bizarre en sortait. Je me hasardais dans cet orifice glorifié par tous ces hommes disparus à jamais. De ce sexe, dominé de lèvres manifestement charnues, déjà, un liquide inondait cet orifice naturel devenu par la force des choses, l’inavouable, et !impardonnable invitation à une vil déforestation de ces poils mal rangés réunis en bataille ,risquant leurs vies pour toute approche malveillante .je ne ressentais rien !aucun désir, seulement une envie de savoir à quoi correspondait ce bruit interminable .Pourvu qu’elle ne se réveille pas, je prendrais une nouvelle paire de baffles et ! peut-être une interminable guerre allait recommencer. Cette fois-ci pas d’Alexia pour nous calmer.

    Ma curiosité fut la plus forte, elle allait me faire transgresser l’interdit envers ma grande sœur. Avec ma langue, je m'y m'aventurais inconsidérément, son clitoris, dissipé, actif, devenait démesuré, comme un joskist, se manœuvrait docilement et, déversait chez elle un fabuleux monde de jouissance insoupçonnée de la plupart des novices en érection simultanées . Un véritable décor, effrayant, s'exposait et !s’offrait à moi, démesurée, ma houssine attendrait, ma langue ferait au préalable, ce travail d’expert, amenant un maximum de volupté, à cette femme décidément exposée.

           J’étais transformé ,par je ne sais quel artifice monstrueux , un véritable microbien, ce corps ,étalé devant moi était normal, énorme , ………Je rétrécissais complètement ……….Par quel pyrotechnie ? L’antidote d’Alexia ? J’avais un gout dans ma bouche, délicieux au début , devenait à la longue détestable, l’aventure intérieure allait pouvoir commencer ? En véritable explorateur je m’imaginais déjà…le Jean-Bart des mers du sud, ou ! le Foucault du désert……….

         .Quelle surprise m’avait fait cette Alexia ? capable de me transporter sur et dans ces parties de ce corps et de ces terres inconnues de nous tous. Quelque chose à remué !!Ce n’est que son index, elle se frotte ,Plutôt ! se caresse, en indélicatesse avec son corps , ce moment est chimérique , dans son profond sommeil ,elle se fait du bien. Ces parages sont dangereux pour moi , le lilliputien de service , je m’écarte, un énorme souffle me propulse en arrière, elle m’a ouvert cette ouverture ,genre de caverne incroyable de majesté. L'accès s'agrandissait à vue d’œil, une caverne, littéralement profonde se proposait à la découverte. Je caressais la vulve, déclinait l'offre de ce scrotum délirant dans un fantasme que je ne pourrais lui promettre. Pénélope dans son envie , sollicitait mon sexe, ou celui d’un autre, ou de Camille ? allez savoir ce que pense les femmes ,quand vous les mettez en transe, le mensonge est si commode et simpliste pour nous induire en erreur ! cette femme ! si je la laissais faire serait capable de tout et de n'importe quoi !!

    C'est incroyable !! ce vagin est devenu monstrueux, une ouverture à faire sortir un bébé de son nid douillet depuis neuf mois fermes . D'un coup de langue en coup de langue, je sens le chuchotement de son orgasme à venir , je suis au cœur de ce ventre absolument magnifique. A ce moment précis, il m’arrivait quelque d’étonnant, je continuais à rapetisser à vue d’œil, de la dimension d’un microbe , j’étais devenu microscopique pour elle ,je diminuais d’abord d’un bon quart pour, ensuite devenir une figurine miniature, capable de rentrer sans frapper , dans ce corps ouvert à tous les vents. Etais-ce cet effroyable message que m’avait donné Alexia ? Une sorte de monde parallèle s’offrait à moi, mais !! que j’étais petit !! pas plus grand que le bout d’une allumette, ensuite, pour vous donner une idée de ce que j’étais devenu, je ne mesurais pas plus que cette extrémité composée de soufre de cette allumette. Au bas mot un demi-centimètre maximum.

      Le corps immense de ma demi-sœur se trouvait allongé sur un lit illimité, ses parties intimes, véritable caverne se trouvait offerte à ma curiosité d’archéologue en herbe . Cette chaire trop souple, je m’enfonçais dans de profondes vasques remplies de sécrétions , certainement le résultat de cette jouissance survenue il à peine deux minutes. Son corps se repose, c’est avachi comme une vielle peau, le couloir, lui ! c’est rétréci, il me faudra mettre des étais composés de ses poils pubiens . A intervalles réguliers ,des contractions venues de ce corps libéré, faisait se déverser des quantités phénoménales de fluides, inondant ce réduit . Je suis réellement dans son plaisir, je ressens une chose ,que personne avant moi n’avait détecter, l’empire des sens , se trouvait là ,devant moi, et ! j’en faisais partie intégrante, manipulais à la perfection ces roues crantées qui ne demandaient qu’à tourner. Sorte de machinerie rocambolesque pour certains mais !tellement criant de vérités pour moi , j’en étais devenu le manipulateur.

     Devenu explorateur et organisateur en même temps , Pénélope allait souffrir mille misères avec moi, mais ! pour ce moment il me fallait la faire venir dans ses pires retranchements de bêtes à plaisirs à consommer sans aucune modération .Un flux sanguin arrivait en ruisseau ,puis en fleuve monstrueux, il fallait que j’arrête promptement, cette fille allait à force de contractions , passer l’arme à gauche, une consolidation s’imposait . Une énorme caverne s'offrait à moi, pas besoin d'outillages particuliers, je vais rentrer ma tête !! je suis en train de la pénétrer avec mon corps tout entier !!A la force de mes bras , je plongeais dans l'infiniment petit puis , dans la réalité, dans une énorme cavité, devenu presque de la grosseur d'un insecte. Dans cette anatomie offerte dans une vision panoramique libre de droits , une impression émotionnelle de découvertes m’ excitait, oh ! pas celle que vous croyez !! je continuais à me glisser, à m’aventurer. Une envie de percer ce mystère du corps humain, m’invitait à avancer dans ce labyrinthe de chaire rose couleur corail

Chapitre .01.voyage extraordinaire dans le coprs intérieur.page.02

             Ce n'est pas ma Pénélope que je traverse de part en part, ce n'est pas possible. Je respire normalement, soudainement !! le hoquet ,terrible pulsion dans son ventre , comme un fort tremblement de terre , me projettera plusieurs fois contre la paroi souple ,bousculant ce clitoris devenu démesuré . Je perçevais au gré des secondes , cette succession de contractions spasmodiques involontaires et répétées de ce diabolique diaphragme ,associé à une fermeture de la glotte et la contraction des muscles intercostaux .Il me faut huiler le tunnel de ce ventre secoué de soubresauts , il me fallait évacuer de force, mon liquide biologique qui se transformera, lui ! En une sorte d’huile devenue la palme d'or dans ce corps en liberté  .je m’attarde sur cette fantastique machine à orgasme féminin , je le titillerais de force, le mordillerais d’une façon démoniaque ,comme le sonneur de cloches de cathédrale, je sonnerais la république qui marche encore . Je la sens qui part complètement en vrille, elle s’est assise, certainement absente dans sa tête , ses doigts vont s’aventurer dans son sexe en furie , elle ne comprend absolument pas ce qu’il lui arrive, un orgasme d’une ampleur insoupçonné qui viendrait de nulle part la renversera de nombreuses fois , sur ce lit, sous ses hurlements, je continuerais plusieurs minutes, jusqu’à l’explosion finale, je suis avide de découvrir ce moment incroyable de cet empire des sens intérieurs.

     Je finirais par lui laisser finir ce travail, enfin ! la laisser récupérer, car, chez elle, je sentais une pression artérielle démesurée monter dans les tour, véritable huit cylindres en ligne se moquait du monde , qui ,lui ! craquait de toutes parts . Son corps se battait de tous les bords, ça cognait véritablement contre les cloisons , faudrait pas qu’elle me fasse un infarctus ! ma Pénélope. J’en avais, de toute façon, assez découvert sur ce sujet délicat . J’y reviendrais plus tard, pour le moment il est grand temps de partir à la découverte de cet ensemble composé de multiples créations. Je me glissais dans ce repaire , sorte de caverne souterraine qui ne disait pas son véritable nom, mais ! qui reste une véritable invitation à l'exploration virtuelle des temps modernes . Je remonte peu à peu dans ce corps, je repousse ces kilomètres d’intestins grêle , défait un nœud dans ce gros intestin , lui ! en bon état , rien à signaler, pas de globules rouges , tout est en parfait état de marche , la pétoire est comme neuve, assurément bien entretenue par une alimentation plutôt équilibrée, composée de rations alimentaires de qualité .

         L'estomac en forme de J n'est pas, malheureusement dans la même gestion , un début d'ulcère m'envoie de furieuses sorties gastriques ,il faut me boucher mes naseaux . Je découvre ce fameux pancréas consécutif à de nombreux déboires chez les hommes et femmes ,capable de vous envoyer en très peu de semaines dans ce boulevard des allongés ,croquer les légumes par la racine , comme de bons rongeurs indélicats . Je suis bloqué en travers de ce foie rempli de liquide d'une couleur indéfinissable, avant-garde d'une cirrhose légère.

              Pénélope, excédée ,gênée par ce corps étranger, mais parfaitement inconnu d'elle , veut m’inciter à sortir par sa bouche, je m'accroche comme un véritable alpiniste dans ce larynx , je suis certainement cet atome corps étranger qui se promène dans cet agglomérat d’amoncellements de déchets organiques sans aucune difficultés particulières. Je distingue au bout de ce long cou, une lueur blafarde. Le souffle de sa respiration saccadée , me balance du gaz réellement infecte, carbonique certainement que , je vais suffoquer si je ne sors pas immédiatement. J'arrive à percevoir la dentition d'un jaune pétant , couvertes de morceaux de plombs limés , pas de temps à perdre , il y a un danger permanent à stationner dans ces parages dignes des requins de la mer . Les quenottes en forme de harpon sont effrayantes de vétusté, néanmoins affutées comme le ciseau à bois du menuisier , bien implantées dans les deux gencives recouverte d'une sorte de gel , un peu déchaussées par le temps qui passe et par le nombre incalculable de broyages d'os à moelle , un bon nettoyage ne serait ? peut-être ? Pas de trop : !!mais ce dentiste ,virtuel nettoyeur de ces montagnes de calcaires n'existent plus, ils ne restent que des arracheurs de dentitions avariées sur cette planète .

          Enfin ma tête émergera de ce magma de sirop s'écoulant en cascade dans sa gorge grande ouverte, sorte de bâillement aux corneilles .J'écarquillerais les yeux remplis de ce liquide salivaire vraiment imbuvable qui dégage une odeur d'anis, aurait ‘elle pris cet apéritif dégustatif, il est tôt ! quand-mème ? . Mon corps va sortir de ce goulet diabolique. Une hauteur impressionnante me sépare du sol, il faut ne plus réfléchir, sauter dans le vide….

             J'atterris sur un sol fait de sable de couleur ocre, virant par endroit sur le jaune , comme l'homme qui avait en juillet mille neuf cent soixante-neuf , à quatre heures zéro cinq du mat, marché sur la lune, je m'affale brusquement, nu, sans aucun artifice ,ni quoique ce soit sur mon corps, je suis bon pour une lessive approfondie. Un château fait de sable , avec rigoles autour, fera l'affaire pour me laver entièrement, sortes de douves étonnantes, je m'enfonce , découvre les subtilités de cette fabrication artisanale laissée par le bambin du coin. J'ai une de ces soif ! , un jet d'eau saumâtre m’asperge, c'est de l'urine, cette femme, soulagée d’avoir extrait ce corps étranger, je ne pourrais plus l'appeler par son nom, m'asperge de toute ses forces musculaires, accroupie sur moi , remplira  les cavités, il y avait un réel danger de noyade pour moi . Cette femme est immense, certainement plusieurs mètres de haut, je suis quant à moi ! Normal , enfin resté minuscule, je ne pourrais que me glisser hors de cette rigole qui se déverse maintenant hors de cette cavité. Le jet ininterrompu est en train de creuser ce sable, de m’engloutir petit à petit , je vais me noyer dans cette pisse brulante , interminable de virilité ,une odeur pestilentielle assaille mes narines , la grosse prime n'est pas loin. C'est véritablement épouvantable. Je suis réduit à l'état de lilliputien, ou c'est elle qui est devenue géante !!!

                Pour vous donner une idée de ma taille, je ne dépasse pas son talon , n'étant pas Achille ! c'est dire la monstruosité qui risque de m’écraser à chaque instant, me couler entièrement !!! Je réussi à sortir de cette cuvette remplie d'urine désobligeante, c'est trop haut pour ma petite taille, un début de tremblement de terre creuse encore plus les alentours, ce n’est que le sable qui glisse sous les bordures humides ,poussé par ces deux pieds géants . Elle marche, quelques pas , va finir par s’accroupir me montrant ses fesses énormes ,sorte de montagnes russes , traversées par ce sillon qui se termine en cul de sac , complètement ouvert sur ce trou géant . Avec ses pieds gigantesques, elle creuse un sillon devant moi, finira , en bonne écologiste confirmée et sure d'elle , par enfouir cette crotte archie molle d’une longueur incroyable , d'un diamètre conséquent . Des cavernes apparaissent, un énorme animal à quatre pattes est écrasé par sa pointure trente-huit ,enfin, je la devine . Un arbre géant sans aucune branche , je pense à l'oyat, ce dernier sera littéralement balayé par le souffle de cette démarche effarante.

       Un bruit terrifiant me rattrape, une vague géante genre déferlante arrive à bride abattue ,le terme de cheval au galop n'est pas usurpé, j’en ai la confirmation qu'il ne faut pas trainer sur ce banc de graviers qui, sera recouvert incessamment sous peu . Je viens de m'apercevoir, que je suis sur une plage de sable fin. Pénélope est partie contrer cette vague épouvantable , j'imagine qu’elle va tout d'abord piquer une tête ,puis se mouiller entièrement , je distingue, au loin, dans ce soleil couchant, affrontant les turbulences ,ses fesses magiques , son dos parfait ,restera que la tête, le reste ,sous la surface se fera un bien fou . Je pique un véritable sprint vers la dune démesurée, sorte de montagne d’une hauteur infranchissable , ces quelques mètres sont pour moi plusieurs kilomètres à courir sur du sable mouvant, m'enfonçant à chaque pas . Je distingue derrière moi ,au loin , cette femme, qui affronte avec adresse, ces rouleaux monstrueux. Elle avait plongé ,comme un cachalot, entre les deux vagues. La dune de : peut-être deux mètres de hauteur s’apparente à une colline, je vais creuser des marches comme j'en avais l'habitude autrefois dans la neige ou la glace , souvenirs des temps heureux à déambuler dans la fougères .

Chapitre.01.Voyage dans le corps intérieur ..page.03.

               Un élégant et grand tissu est étendu sur ce sable, j'en déduit qu'il s'agit d'une serviette de plage, je circule entre les motifs colorés, je vais m'allonger sur la bordure renforcée, le C de Corse. Le soleil tape ferme, il faut me protéger, j'avise un masque sanitaire abandonné, ultra léger de chez LAT , je vais m'en servir comme drap en double épaisseur il me servira de couverture, les câbles aux quatre extrémités me serviront d’accroches pour ne pas glisser. D'énormes lettres en filigramme, apparaissent sur la tranche de ce tissu d'un bleu ciel, un M ensuit un A finalement c'est indiqué made in CHINA. Un comble, la pollution extrême même résiduelles sont jetés sur ces immenses étendues......

                              Je m’endors , des petits grains de sable déboulent comme des avalanches sur la serviette gigantesque , la pente est importante, la plagiste à certainement choisi cet endroit en fonction de sa bonne implantation face à la mer . La houle c’est rapproché sérieusement de cette serviette, de multiples fagots goudronneux sont poussés avec cette marée, beaucoup de coquillages vides complètement écrasés , sont littéralement éparpillés, vont-ils me submerger ? Un mollusque vivant, genre coque, se démène pour s'enfoncer dans un trou, il est à ma portée , je vais l'attraper, le manger vivant, c'est en fait ! un bulot , au fameux gout marin sur la langue, je vais le débusquer , le sortir de sa coque protectrice, il se débat comme un beau diable, j'avise un pico d'herbe rigide pour le transpercer, je fais un effort surhumain pour le tuer, il est presque aussi gros que ma main.

     Un tremblement de terre arrive..............ce n'est que la personne, peut être Pénélope qui arrive, complètement nue, entièrement bronzée. Trempée, elle s'ébroue comme une chienne mouillée , la serviette s’envole, devient un véritable drapeau dans ce ciel d'un bleu transparent , je suis expulsé manu- militari de ma confortable tanière . Cet essui corps grand comme un terrain de football est réajustée sur la plage , je ne sais pas si c'est un homme ou une femme, ou les deux. Il s'agit d'un couple, nus seuls au monde. Leur peau est complètement grillée, d’énormes plaques rouges ,dans son dos apparaissent ici et là, le capital soleil est réellement entamé. L'homme allongé sur le dos, détendu, une verge énorme se tends à la verticale ,vers ce ciel dégagé. La femme également nue , se masturbe légèrement ,attends son heure ou plutôt la seconde . Sa main droite exècre une pression phénoménale sur le sexe de son ami , que je ne connais absolument pas, étant trop minuscule pour vérifier son identité .

      Je suis aux premières loges de cet accomplissement orgasmique qui se révèlera une horreur absolu, d’une bestialité ahurissante de persuasion pour ce male ,décidé à en découdre ,elle à recevoir de force ce fruit énorme . Il va jouir, ça m’excite, ma verge également se tends, pas besoin d'efforts continus il arrivera d'un orgasme intense, les deux autres sont l'un dans l'autre. Deux véritables géants complètement enlacés sur le sable ,mais sans les cocotiers , les coups de butoir, donnés par cet homme transforment le sol en véritablement soubresauts raisonnants dans les profondeurs , le sable, hyper fin, se trouve projeté sur moi. Enfin rassasiés, de leur saillie bestiale, repus de leur monstrueuse démonstration, ils vont s’allonger, pour dormir profondément .Un parasol de grand diamètre a été déployé sur ce petit bout de plagette. A l'abri de ce soleil implacable, je m'efforce de deviner ces deux personnes, j'en reviens pas, il s'agit bien sûr de Pénélope et de ce type habitant cette maison que nous avions quittés avant-hier. Ma personne, enfin !! peut-être pas tout à fait, c'est peut-être moi dans la future vie ? de mon côté je suis lui sans être moi !! Allez comprendre chers lecteurs !! Je regarde sa montre ou plutôt ma montre connectée ceinturant son poignet, il est midi trente, le soleil est à son zénith. Un fluide coule entre le sexe de Pénélope , de son doigt d’experte , elle en raffole tellement, qu'elle le porte à ses lèvres . Elle savoure ce liquide déposé par ce type, que je commence à haïr cet imposteur qui s’est mis à ma place. Il va falloir réagir en toute sécurité , le remplacer rapidement .Je fini par m'endormir au pied de la cheville droite de Pénélope .

Pénélope saison 02. chapitre deux // le couple diabolique ....page.01.....

                    Je fus réveillé ,par un mémorable chambardement, un nuage de sable, consécutif à la secouette de leur serviette de plage estampillée Corsica Bella, allait m’indiquer que leur sieste immorale, sorte de quart d’heure Américain , était achevée, et ! que le retour dans l’embarcation se profilait dans leur esprit. Le couple, pliait illico-presto ses affaires de plage, remettait son maillot tout à fait sec, finalement, à contre cœur , remballait ces bijoux de famille tellement utiles .

         Caché derrière ce sac à dos, genre réservoir pour marin d'eau douce, je plongeais délibérément mon bras dans une poche latérale fonctionnant avec une fermeture éclair en acier antirouille, enfin ! l’étiquette de ce magasin de sport le précisait, je pouvais rentrer dans cette pochette devenue la surprise du jour. A l’intérieur de minuscules comprimés que je savais inoffensifs mais !tellement efficaces pour devenir le Don Juan du siècle, vous m’aurez compris ! ce type fonctionnait à l’allume cigare, incapable de démarrer au quart de tour. Ce havresac blanc et bleu, fut mis prestement sur les épaules de Pénélope, comme une cargaison ,elle allait le supporter pas mal de temps ,jonglant sur son équilibre précaire, pour s’installer dans le canot .

           Ils ne laissèrent, à part ! quelques mouchoirs en papier corrompus de matières fécales et autres , absolument rien sur cette plage ,qui allait redevenir déserte, attendant !elle son prochain visiteur du soir, je veux parler des tortues . Son vulgaire amant de passage, n’allait absolument rien faire pour l’aider à grimper sur ce frêle esquif , lui mettra seulement et vigoureusement ,ses deux mains aux fesses comme un vicelard de second ordre capable de renchérir le tableaux toutefois paradisiaque . Un dernier baiser chargé d’électricité à bas cout , et les voilà repartis , cahin-caha ,sautant entre les vaguelettes, comme deux jeunots bravant les imprévus , évitant ces galets pointus, ce céleste tableau était remarquable, ils me faisaient penser à deux amoureux transis, cherchant quelque chose d’inaccessible. Je haïssais ce type, malgré moi, même si je le connaissais depuis tellement longtemps, comme étant mon double d’une époque antérieure. Comment avait-il pu, ce gougeât, traverser le temps ? pour s’immiscer dans notre épopée à trois.

           J’aurais dû m’en méfier , dans la maison il ne se tenait pas trop à carreaux, vis-à-vis de ma frangine, l’avait reluqué intensément. Et voilà ce résultat, je l’avais en travers de mon passage, il allait me contraindre à avaler la couleuvre devenue cette Pénélope assujettie à la découverte incroyable d’un être venu de l’au-delà. Je me faisais tout petit, bien que je ne mesurasse pas plus de deux centimètres compris mes cheveux en poils de hérisson, il fallait me dissimuler, puis, observer ce couple, doté d'un imposteur maléfique qui portait, peut-être ? le même nom que moi. Ils se dirigeaient, se tenant la main , ensuite se tenant par le cou, vers une sorte d’annexe, gonflée de boudins latéraux. Le type allait canoter doucement, prenant son temps, pas du tout pressé de rejoindre le navire, chuchotait de subtiles paroles à voix basse, aux oreilles de Pénélope et ! nous dirigeait non pas vers le voilier, le nôtre à quelques encablures de la cote, mais vers la petite crique entourée de rochers roses . Cherchaient-‘ils des toilettes ou commodités pour s’affranchir de ces restes de repas mal digéré ? A mon avis ! vu le provoquant sourire de cette demoiselle, quelque chose allait arriver , entre ces deux êtres, quelque chose de charnel , sûrement une entrave au secret de polichinelle qui se cachait de son côté. De ma cachette , j’allais redécouvrir ce qui me semblait l’invraisemblable insupportable . Ce couple allait encore faire ce qui me semblait un torride témoignage charnel , d’une sauvagerie inouïe , dans cette eau cristalline, parsemée de déchets plastiques , avant de remonter à bord cette fois ci, à la vue de personne, sauf de moi ,perché dans la pochette supérieure de ce sac complètement ouvert, comme d’habitude chez la femme pas précautionneuse du tout.

            Cette demoiselle, entièrement sous la coupe de cet homme, et je la comprenais absolument. Etant jeune puceau j'étais passionné par cet art de la séduction obsessionnelle, elle acceptait sans refuser les différentes positions proposées par cet animal de mauvaise compagnie .En fait ! cet intru me ressemblait tellement , quelle pensait avoir affaire à son frère ,mais ! la supercherie n’avait que trop durée , j’allais concocter un contre-feu à cette attaque en règle, quand je serais redevenu grand !!Evidemment ! je ne le savais pas encore, mais j’allais rester minuscule pas mal de journées, supportant l’ineffable conjonction de ces deux lunes offertes ,la plupart du temps comme sur un écran  plat  . Le bateau se trouvait à quelques encablures, la godille manœuvrée par intermittence par cet homme plutôt intéressé par les parties intimes de cette fille décidément et ! désormais complètement libertine ,me soulevait des hauts le cœur ,quel imbécile ! même pas capable de louvoyer dans cette mer de la tranquillité ! .

            Camille propulsa le cordage pour raccrocher la frêle embarcation . Ma tête ,microscopique , dépassait de cette poche faite de nylon, le couple était résolument en pleine ascension vers cet amour réciproque, ils ne se cachait plus, enlacé comme deux diables , allait passer devant Camille médusée de tant de provocations. Elle ne comprenait pas ce qui se passait, ce type quelle croyait moi ! allait s’affranchir définitivement de cette tendresse familiale pour trancher dans le vif du sujet ,sorte d’ accouplement contradictoire . Je les entendais se parler avec cette passion dévorante, réservée à tous ces couples amoureux, elle me redécouvrait quelques décennies avant, enfin elle croyait ! . Avait ‘elle fait le lien ? c’était t‘elle aperçut de ma disparition ? Jouait-‘elle à ce jeu malsain qui feignait de se cacher de cette vérité ? .

      J'essayais de me rappeler les circonstances de mon élimination, la descente dans ce bassin à poissons, la descente de Pénélope et, enfin ma chute implacable .J’étais ! pourtant seul ? Camille descendue avant moi, et Pénélope nous attendant et Mo essayant de percuter ce mur du temps, pour, finalement revenir à une plus sage solution . Malgré cela ! tout collait à la perfection. Cela étant, je ne me souvenais plus de rien, Que c'était -il passé ? Peut-être qu'il n'était pas possible de conserver les deux entités, il fallait que l'un de nous disparaisse ? Il me fallait connaitre ..à quel moment ce type avait trouvé la solution.

      Je creusais dans ma mémoire d’éléphant devenue fourmi , cette dernière rapetissée un maximum, ne répondait que par petites brides, pas de quoi en faire un reportage précis et complet. J'étais perdu, condamné à suivre en cachette et en sourdine  cette femme refaite à neuf par ce lascar absolument bien monté . Le sac à dos atterrissait ou ! plutôt, se trouvait projeté sur la méridienne, qui allait servir de champ de tirs presque tous les jours. Je m'empressais d'en sortir, de me faufiler entre les coutures de ces coussins absolument moelleux, mais tellement profonds que je m'y enfonçais jusqu’au cou, surnageant dans cette molesquine ressemblant à de la plume.

Chapitre.02.le couple diabolique .le projet .page.02

              M’aidant de mes bras ,j’en ressortais assez difficilement pour entrapercevoir ces deux lascars  s’abreuver de baisers , entrecoupés de verres d‘alcool impitoyable .Ils buvaient plus !que de raison, Pénélope chancelait ,complètement pintée , se retenait au cou de ce type malfaisant, qui en profitait largement en lui filant une clop pas toute à fait légale .Elle finissait par se laisser choir entre ses cuisses pour lui prodiguer les premiers soins ,qui devenant d’une urgence absolue allaient foutre le cirque sur ce canapé bien tranquille. Camille, écœurée était remontée sur le ponton, certainement outrée de tant de salopperies de la part de ce couple, qu’allait -elle penser de moi ? Il était urgent de la contacter , mais comment ? cependant ,en attendant des minutes plus tranquilles , il me fallait me trouver impérativement une cachette.

     Ce bateau n'en manquait pas, mais ! les meubles étant trop imposants pour ma taille, je ne pouvais pas ouvrir une seule porte, un seul tiroir m’aurait demandé des heures pour le faire coulisser et ! peut-être me condamner entre couteaux et fourchettes à une prison éternelle. J’aurais imaginé ,également , me glisser entre les étagères garnies de verres, de bouteilles, de fioles diverses remplies de condiments pour une cuisine réussie. Le bac à linge sale, trop profond, rempli de culottes à Pénélope ,aux odeurs arides, non plus ! ne me convenait pas, ou donc me cacher ?Mon imagination débordante étant en faillite, ne me restais plus qu’à parvenir à m’affranchir de Camille, la faire rentrer dans ce concert de misérabilités. Pour faire simple. La mettre au courant .

       Et ce couple qui se déshabille encore ! , plutôt se déchire les sous-vêtements trouvés dans ce magasin sous les eaux .Je ne supporte plus ce qui se trame ,sorte de drame passionnel permanent entre ces deux êtres en forme olympique répréhensible . Pénélope est littéralement absorbée par ce chimérique male, elle ne sait absolument rien de la situation de ce canon, genre bulldozer venu de nulle part, simple échange ou perfusion diabolique orchestrée par cette Alexia ? dans ce sous-marin ? . Elle m’avait prévenu, mais j’étais très loin de penser à cette finalité qui m’enfonçait cette pointe dans mon cœur, décidément plus du tout accroché, tout juste à me concéder le minimum vital pour ma survie. Des expressions magnifiques d'affection fusent des deux côtés, me blessent encore un peu plus ce palpitant. Il faut que je trouve une cachette, ailleurs que dans leur alcôve miniature, servant de chambre d’amour surprenante de perfection, ils se chérissent, j’en convenais, mais cela m’était insupportable à regarder et, surtout ! à écouter. Ce type, pour combler d’aussi belle façon cette femme, est certainement drogué aux pilules extraordinaires, une verge augmentée certainement aux cachets fantastiques défonce régulièrement la fille étendue sur le dos, délibérément exhibée comme une offrande au maximum de sa notoriété. Elle en réclame sans aucune halte, j'assiste à une scène incroyable, comme si ces deux personnages redécouvraient le sexe à l’aube de leurs vingt ans !!

      Je n’en peux plus, je craque, me laisse choir au bas de ce canapé, je titube de douleur, mes genoux ont amorti le saut, de plusieurs centimètres, je m’en sors sans trop de casse et de jalousie, que je ne vais pas supporter très longtemps. J’atterrissais dans la cuisine, Camille, en véritable ménagère est en train de préparer le repas ! J'ai envie de l’apostropher, lui parler, lui expliquer comment je suis réellement arrivé à cet état miniature. Lui dévoiler cet imposteur contant fleurette à notre Pénélope, dans la chambre d'à côté, en train de culbuter sans vergogne son  amie. Non !! j’ai bien réfléchi, je vais attendre une occasion, me cacher derrière les boites de conserves à l'étage au-dessous, en plus la porte en verre est ouverte. Je me faufile dans le noir, il me faut des bougies pour éclairer ma tanière, des allumettes, cette nuit à la pleine lune je ferais mes courses indispensables pour ma survie, en fait ! quelques miettes de pain sur la table . Il faut que je sois extrêmement vigilant, ma sécurité en dépends. Il ne faudrait pas que je devienne leur jouet, leur souffre douleurs, un dé à jeter sur la moquette ?pour un jeu à qui perds gagne . Il serait capable de m'accrocher aux hameçons au bout de la canne à pêche, pour faire un excellent appât pour les requins pèlerins, à ce stade je ne donnerais pas cher de ma peau.

        Le couple réapparaissait, réclamait, sollicitait le repas d'une façon absolument déplaisante, de quoi se rassasier, ingurgiter ce qu’il y avait de meilleurs dans cette cambuse, jurait cet homme décidément devenu le maitre des lieux ! Camille ne comprend pas cette demande brutale !! Le type lui décoche une magistrale gifle, lui serre son cou, la dévisage un instant, lui promet monts et merveilles, sur sa couche dès ce soir . Pénélope à sa façon, plus méthodique, lui fera comprendre comme une invitation à l'esclavage, quelle ne pourrait que se soumettre .Cela devient d’une turbulence terrible , Camille acculée contre la gazinière, se prendra de terribles coups de pieds dans son ventre , se brulera le dos contre le gaz pas éteint, elle hurlera de douleur ,avec la poêle pleine de haricots frits, essaye de se défendre, mal lui en pris , le couteau va l’oblitérer de très peu , lacérant presque son cou, elle tombera inanimée sur les haricots éparpillés. Pénélope réagira , la lèvera lui donnera quelques baffles gentillettes , lui urinera dessus , la remettra en ligne , la rouspètera d’avoir laissé le plat prendre feu, gaspillé la nourriture de chez Cassegrain ou Bonduelle ,je ne sais plus vraiment , de toute façon ! le repas était perdu.

     Le type ouvrira mon placard, d’un geste brusque prendra une conserve de spaghettis à la bolognaise, j’ai eu chaud, pour un peu j’étais embarqué avec , dans la gamelle . Camille en chatte échaudée ,craignant l’eau froide réchauffera cette boite d’alu ,la servira sur la petite table , en femme soumise , ce voyage s’annoncera compliqué pour elle. Après cette atroce scène  , il me sera plus facile d'approcher, pour amadouer mon amie , la réconforter et s’il le faut la soudoyer. Je suis à la hauteur dans ce meuble, des cuisses de Pénélope, le type lui tripote ses parties intimes, ces deux-là ne s’encombrent d’aucune frasque, ne s’arrêtent plus, Camille est interloquée de honte, obligée de regarder ces deux monstrueux personnages devenus ses maitres dorénavant. Ils la contraindront à commettre l’irréparable, la rabaisser complètement aux raz de cette fange que nous appelions, naguère, la rue.

       Je suis très prêt, trop prêt de ce spectacle révoltant. Je fais signe à mon amie , elle sursaute, manque de croquer définitivement l’énorme chandelle en extension. L'horreur se lit dans ses yeux, je lui fais signe !!Chut !!! ne dit rien, même de petite taille elle m'a reconnu, peut -être ? compris cette infernale distanciation entre les deux hommes. Elle finira son ouvrage, obligée de satisfaire ensuite la fille. La soirée se terminait , la petite ménagère occupée à nettoyer, le couple repu, enfin nous libérait. Camille évidemment très soucieuse de connaitre la vérité, s'approche de ma tanière. Elle me prendra dans sa main droite, me regarde. Ma voix ne porte pas beaucoup, mais suffisamment pour quelle entende ma désespérance absolue. Je lui explique comment, j'en suis arrivé là, peut être drogué je raconte le parcours dans ce corps de Pénélope. Ce type, pour seule explication avait certainement pris la fuite en avant nous, dans ce bassin à poissons. Un de nous deux étant de trop, il fallait que l'un ou l'autre disparaisse, une lutte à morte étant programmée.

       Il nous fallait récupérer Pénélope, la soumettre et la démettre de cet affreux zozo venu d’un autre siècle. Je comprends me réponds t'elle, pas trop fort !! Camille !! mes oreilles ne peuvent pas supporter ce bruit de fond occasionné par votre bouche, parle moins fort stp. Je vais te cacher dans ma cabine, à l'avant, tu te dissimuleras dans mon lit.

    Les jours passèrent, ils avaient mis les voiles vers la bonne direction, les montagnes du sud de la France, un peu trop à l’est à mon gout, mais peu importe, nous descendions vers ce sud tant espéré, avec ou sans ce couple décidément accro à la chose. Ils s'emmêlaient les crayons dans le maniement des voiles, de fait il leur faudrait plusieurs semaines avant d'accoster à notre repaire final ? J'étais absolument décidé à retrouver cette vallée, et surtout !! rejoindre cette maison ,que je venais de quitter il y avait de cela trois semaines . De jours en jours, cachés dans les draps à Camille, je découvrais ce corps jeune résolument bien fait.

      J'avais une idée qui me turlupinait de plus en plus. Je ne savais comment la présenter à Camille, dispersement je tournais ma demande tout le temps présent, comment lui présenter la chose ? Dans mon rêve le plus fou, j'étais passé dans ce corps féminin, pour en sortir de l'autre côté c'est à dire par la bouche, étais- ce la solution ? Tout petit, pas plus gros que deux ongles de la main, il était possible de re- rentrer dans le corps de ma demi-sœur, devenue une étrangère, en écartant un max sa vulve dans son sommeil !! Un soir dans le creux de son épaule, à l’oreille je m'apprêtais à lui avouer comment j'en étais arrivé-là, je cherchais les paroles appropriées pour la persuader d’essayer ce voyage interdit dans le corps de ma demi-sœur . Elle connaissait la vérité, le garçon, de son vivant ,le lui avait raconté, de la bouche de Pénélope il savait tout, lui-même agent de cette extravagante tribu de femmes, rencontrées dans le grand ouest connaissait ces bizarreries de cette nature totalement détruite. Je lui demandais avec la plus exquise pudeur, si ma demande pourrait être acceptée de sa part.

       Elle recula se demandant si je n'étais pas un extraterrestre, et non pas ce garçon perdu depuis le volcan. Tu te rencontres ce que tu me demandes ? tu rentrerais avec moi dans son vagin, traverserais son ventre, son estomac, sa gorge pour ressortir en grandeur nature ? Tu es dingue ou quoi ? Je te réponds non !! absolument non !! .C'est vrai! que j'ai en ai assez de servir de puching boom et de sa queue monstrueuse tous les soirs, sous la table !! mais ! c'est non !!! Une ou deux semaines passèrent, les mots généraient le couple de plus en plus violant, ils allaient se débarrasser de leur souffre douleurs d'un jour à l'autre, faire table rase pour mieux régner .

     J’insistais de nouveau ,si Camille , avec moi allions pénétrer ensemble dans ce ventre de cette femme soumise ,pour essayer de modifier cette statuette de vitalité en modèle en marbre , incapable de réagir à ce type décidément de trop ? ce fut la bonne proposition. T’elle était notre engagement, sorte de pacte à tous les deux. Ce que je n’avais pas prévus, Camille allait engendrer un peu plus tard un enfant de moi, suite à ce bouleversement contradictoire, j’allais devenir papa par procuration, mais c’était dans un autre chapitre …..pour l’instant , notre position face à ce couple allait nous demander une concentration de tous les instants , pas le droit à l’erreur. Le moment fut décidé, deux jours après, en pleine lune noire, la plus propice, celle ou tous les couples ,rassasiés , dorment d’un sommeil de plomb. Ils allaient découvrir l’absence de Camille, s’en ficheront éperdument, de toute façon ils étaient, ces deux-là sur une autre planète , celle de cet amour échevelé , capable de passer des nuits sans dormir, et ! Peut-être ? ne s’apercevoir de rien. A nous de jouer les trouble-fêtes ...dans les entrailles de cette femme en perdition .

Chapitre.trois.le deuxième voyage intérieur avec Camille.page.01

                               Notre solution à ce problème particulier, pour y être étudié avec lucidité et discernement , se trouvait dans les entrailles de Pénélope. Le jour J ,inexorablement , approchait , Camille à ma hauteur était fin prête, pour découvrir avec une intense émotion ce qui se tramait dans ce corps humain, indubitablement en verve depuis la remontée de ce volcan inactif . Camille ne désirant pas devenir ce cobaye fustigé à longueur de temps ,avait décidé en son âme et conscience de m’épauler dans ma prospection en vue d’un équilibre salutaire, pour bloquer définitivement cet horrible sadisme chez cette femme que ! néanmoins , je chérissais en tant que frère d’armes .

               Pour digérer mon corps, et celui de Camille , ils nous restaient à espérer une circonstance atténuante de sa part dans une sorte d’alignement des planètes . Ce couple régulièrement infect, manipulait et , se partageait depuis quelques jours , cette amicale fille, lui faisant endurer les pires sévices .

      Nous voguions totalement de travers, à l’aveuglette, heureusement que les provisions en quantités suffisantes, ne déclenchaient aucune bestialité de la part de ce couple infernal ,imbus de monstruosités. Le bateau devenait un repoussoir, un nid à germes, les toilettes totalement bouchées débordaient d’excréments, laissant une odeur fétide se propager dans l’ensemble du sous-sol, à croire que ces deux marins atteints d'une maladie mystérieuse, n'avaient plus aucun odorat .Je pensais évidemment à la covids 27, auraient ‘il attrapés cette cochonnerie ?du troisième millénaire ?Le mien ? .Ils ne toussaient absolument pas, mais crachaient par-dessus bord d’énormes paquets et glauques glaires tellement grasses , que je faisais extrêmement attention ou je mettais les pieds. Ils étaient malades, j’en étais sûr et certain, ce couple ne se levait plus du tout, affalé sur leur châlit devenu un endroit purulent .

           Le soir dit, nous nous aventurions ,après le diner ,dans leur cabine, Camille m’avait caché dans la boursoufflure de son soutien-gorge, contre son sein gauche, ma petite tète pas plus grosse que son téton , devenait rouge écarlate, son cœur résonnait ,m’insufflait un amour de vivre , que je n’avais jamais connu auparavant. Je me serais bien permis de sucer cette émergence ressemblant au pic de la Meule glacière , Camille me repoussait gentiment , hors de cette ligne rouge à ne pas dépasser. Un fatras indicible , une horreur organisée, je ne reconnaissais plus Pénélope, ma demi-sœur, cette femme harmonieusement hiérarchisée dans ses habitudes journalières, abandonnée inutilement sur ce lit, couchée sur le flanc, de façon négligée, ne m’inspirait plus, m’attristait. L'intrus avait colonisé, désorganisé cette fille, naguère robuste et, exigeante en et sur soi-même.

          Une tempête force dix arrivait, ils ne bougeront pas d’un pouce, drogués au coke, plongés dans un coma éthylique, bourrés de médicaments pour ralentir ces crachats, ils c’étaient mis leur bouches grandes ouvertes au-dessus du seau en plastique qui servait au ramassage de coques et crustacés . La honte !!un véritable déshonneur de sa part, il fallait aller voir dans son ventre , vérifier ce qu’il n’allait pas ?Prendre ma boite à outils ? j’ allais-je trouver les responsables de cette maladie envahissante ? .La dernière fois , à part l’estomac bien encombré , rien de particulier ne se trouvait dans ses entrailles .Je restais dubitatif devant cette femme en miette, le type n’allait pas mieux, couché en travers du lit, il allait nous gêner pour rentrer dans notre aventure intérieure.

Camille ?

Oui Jean !

Il faut pousser ce type ;le mettre par terre, sinon ! nous ne pourrons pas rentrer !!

      La peur peut être ? arrangerait cette situation ubuesque ? Négligence fatale pour nous, il fallait réagir, réarmer à vitesse grand V notre union naguère parfaite. D'après les radars embarqués, il nous restait trois jours de calme apparent avant la tempête annoncée. Le bateau avait été mis à la cape, contre les premières rafales , s’en sortait pas trop mal, la coque bruissait, craquait mais ! l’encre tenait bon , il nous fallait partir très rapidement . J'en informais immédiatement Camille, qu’il était impératif de plonger dans cet irréel et dès présentement. Il était nécessaire d’endormir ce couple malfaisant pour plusieurs heures, et peut être ? pour forcer le passage, déclancher chez elle un dernier désir insoupçonné de sa part. Dans les ailerons de requins capturés avec habilité par mon amie , se trouvait un produit pour endormir et faciliter ce voyage incertain. Il suffisait de leur faire ingurgiter ce poison dans la boisson du matin et, attendre..........

                     Camille me rassura !!Elle avait préempté cette manière de choisir le breuvage. Elle me rassura ,que ce fut acté, quelques minutes avant cet apéro dinatoire, ils avaient bu sans compter ce liquide préparé avec bonne humeur et précision et ! sans aucune modération de sa part, une dose à endormir un éléphant était et coulait dans leurs veines dorénavant .Camille avait assuré ,sans aucun scrupule , le fait de se débarrasser pour quelques jours ces deux malfrats indigestes.

Je t'aiderais à rentrer, et à sortir de ce corps , n’ait crainte , tout se passera comme prévu ,

  Je la rassurais du mieux possible .

 Il te faudra faire ce voyage à l'envers , et revenir à ta taille normale après le circuit ? jean ?

            Sa question n’avait généré aucune réponse de ma part. La clef de notre survie, c’était ! tout d’abord ! de pénétrer Pénélope , de désactiver sa libido, peut-être ? soigner cette maladie contradictoire  .Après, nous verrons la marche à suivre, suivant les dispositions de son corps. Ces deux-là ne faisaient pratiquement plus rien, se laissaient aller dans une débauche absolue d’hybridation exagérée.

       Nous ne serons pas trop chamboulés dans notre voyage intérieur. J'avais par chance !! encore diminué de volume, je ne mesurais pas plus de trois à deux petits centimètres, il fallait agir le plus rapidement possible. Le couple avait sombré dans un sommeil complet, ronflait et dégazait à qui mieux mieux. S'agissant quand même de moi autrefois, je regardais ce monstre de poils couché sur la fille, ne négligeant absolument rien de ses attributs mirobolants restés en état végétatif, une envie soudaine me prenait, et ! si je les tranchais ? Je doutais de le voir sombrer dans les fonds de cette mer, n’ayant pas la force de le porter jusqu’au pont supérieur. Je rapetissais encore.

Chapitre.03.le deuxième voyage dans l'intérieur avec Camille..page.02

                    Le temps pressait, minuit sonnait dans le carré, je ne pouvais rejeter cette injonction de salut de nos âmes et de nos corps obsolète, mes oreilles ne percevaient plus les bruits dans ce bateau, .J’invitais Camille, il me fallait de l'eau pour avancer dans ce réduit devenu, non entretenu, malodorant. Une seringue géante propulsait un liquide transparent, elle se piquait en plein sommeil, ce fut épouvantable à regarder. Qu’allions nous découvrir dans ses entrailles?. Ce n'était certainement pas de l’alcool. Une odeur de nescafé de piètre qualité, hantait cette caverne désormais abandonnée, je vous passe les détails. Un abcès plein de pus, ornait la face intérieur ,je pris l’extrémité de la pique de la seringue, je l'enfonçais de force, il gicla une formidable mousse blanchâtre, les globules blancs se trouvaient en défensive , se retournaient vers moi, une marée de sang m'envahissait , par chance Camille en infirmière diplômée ,certainement avait apprécié le problème à sa juste valeur, épongeait le trop-perçu qui dégoulinait vers l’extérieur, nous étions devenus les pompiers infirmiers de cette femme dépourvue de réponses antibiotiques.

           Un coton tige surgit entre son index et son majeur, nettoya la tumeur rapidement. La cavité se referma d'un coup sec, rasant de près mes chevilles. Camille avait réussi l’impossible ,se raccourcir en un millième de seconde, de même dimensions que moi, elle coulissait dans ce réduit ,un vague souvenir d’elle était qu’elle en était tout émerveillée, siffla de surprise devant tant de découvertes à venir . Nous nous retrouvions dans le noir absolu. Enfermé je respirais à peine, mais je ne diminuais plus, il fallait me retourner vers ce gouffre vertical, comme un alpiniste chevronné je me décidais à descendre les pieds devant. J'avais amené un lacet, en fait pour moi une corde, je faisais un semblant de nœud, Je profitais de son déchaussement pour faire cet ultime collet en  nœud de vache . Je descendais en rappel ce col utérin,  ressentais un léger frémissement dans  ce corps envahi de salpêtre, un bâillement soudain me souleva sur cette plateforme. Le clitoris se trouvait avachi, ne répondait plus à mes caresses, Camille, comme une damnée de la terre,révoltée  allait se venger, appuyait comme une véritable folle sur ces entrailles pas bénites du tout. Mais ! rien ne bougeait , ce corps était à l’arrêt, presque qu’en état végétatif.

Camille !

Oui ?

Tu lui en as mis une sacré dose ?

J’ai mis ce qu’il fallait ,pas plus !pas moins le male ne se réveilleras plus………

                        Elle m’avait assassiné par procuration ! La vengeance est un plat qui se mange froid, j’en avais l’amère confirmation en regardant cette maltraitance sur Camille ,qui ne disait pas son nom. Mais ! j’acceptais cette fermeté envers Pénélope, elle l’avait amplement mérité, de la part de Camille. J’avais pris le soin de mettre la seringue, le bout pointu vers la sortie, elle sortait, désormais tirée par mon amie . N'étant pas un rochassier chevronné, je m'agrippais le mieux possible, aux multiples aspérités de ce conduit infernal. Surtout! ne pas se tromper de conduite, pas celle des poumons surtout, comment choisir au confluent de ces deux conduits ?.

    De l'eau arrive heureusement, m'indique la direction à suivre, ce corps humain est exceptionnel !! Dans l'estomac je retrouve la mie de pain ingurgitée ce matin, pas encore disséquée, de mauvaise qualité, cela fait de la peine à voir, la difficulté pour notre organisme à digérer ces produits de la grande distribution. Une sorte de colle se détache de l'élément mou, sera rejetée systématiquement, repoussée vers la sortie haute, cela s'appelle vomir !!! Le dégueli remonte à une vitesse effrayante, la caverne s’entrouvre, ouf !!! je ne serais pas submergé par ce fatras organique !! . Demain, si tout va bien, bien sûr !! je jetterais à la mer tout le stock de ce pain moisi, resté sur l’étagère du haut. Je m'en fais la promesse.

        Le Foie est complètement cramoisi, des litres d'alcool y ont transités depuis plusieurs semaines, stagnés et durablement endommagé cet article indispensable pour une bonne gestion de ces aliments et liquides divers. Elle est folle ma frangine ! Une véritable carafe à vin !! cet organe . Un bruit sourd m’étourdit, c’est quoi ce limon ? comme un coup de tonnerre, c'est ? j'ai compris !! la frangine avait des gaz à évacuer, la simplicité de ce système d'évacuation cependant, fonctionnait à merveille ; mais ! un masque à gaz n'aurait pas été de trop pour nos naseaux. Fatigués de ce début d’exploration familière, provisoirement, nous allions nous assoupir quelques instants, ma tête reposait sur une excroissance difforme, deux sortes de bâtons en sortaient, je creusais doucement, et dégageais ce que l'on peut appeler dans la vraie vie ! :. Deux arêtes de poissons, incroyablement bien conservées , elles vont me servir après ma petite sieste, rigides et souples à la fois, pour un cout modique, d'excellents bâtons de marche, de parfaits instruments de rando pour ne pas trébucher dans ces cavernes tordues .

        Je ne sais absolument pas combien de temps nous nous sommes assoupis, une heure, deux heures , la journée ? plusieurs jours , quand je suis réveillé par un tumulte , sorte de charivari accompagné de sons , que j'identifierais aux trompettes de Jéricho. Je me dirige, Camille encordée derrière moi, vers ce turbulent chahut, un énorme clapet me sépare de cette cacophonie symphonique . Ouah !!! je suis devant l'entrée de cette artère principale, sorte de nœud péri-urbain aux heures de pointes , une colonne composée d'une multitude de chevaliers blanc, recouverts de la tête aux pieds , se trouvent en marche forcée direction plein Nord. Dirigés par un globule plus blanc que blanc ,ils ne perdent pas une minute, l'incendie microbien doit -être important .

            Equipé de mes deux bâtons, genre d'épingles à bigorneaux pour le commun des mortels, nous nous plongeons dans le cortège de ces formidables figurants dans cet infiniment petit . Ces derniers bardés d'armes diverses, sont lancés à vive allure, sautant au-dessus de nids de poules , il nous faut nous accrocher, j'avise une carriole pourvue de roues carrées , je sauterais, entrainant Camille, derrière les deux pilotes. Des sacs remplis de bonbons hyper sucrés confisqués , frelatés, impropres à la consommation ,sont entreposés dans cette charrette multicolore, pour être éliminés quelque part ,dans ce corps à l’agonie . C'est l'heure de pointe, des ralentissements interminables se profilent dans ces virages accentués par de grossiers trous ressemblant à nos nids de poules . Quelques décamètres plus loin , au feu tricolore posé au milieu d’un carrefour , s'agitent dans des soubresauts alternatifs, de multiples blouses blanches, je présume que, nous sommes au cœur du sujet, il s’agit d’une intervention délicate, nous le pressentons, Pénélope se trouve en danger majeur. Les fameuses érections de glaires passent par la , encombrent la circulation.

         J’interpelle les deux conductrices fardées de blanc,aucune  réponse de leur part, elles seront indifférentes à nos injonctions de débattre du sujet . Nous allons passer la place principale, la priorité est à gauche,

Il faut vous accrocher à la ridelle, nous risquons l'embardée à chaque instant.

          Elles nous ont adressé la parole, pour la première fois dans ce voyage intérieur, nous avions une interlocutrice qui parlait notre langue . Le flot de globules rouges ne tarit pas, augmente intensément, les blancs vont battre en retraite, une mini déconvenue de leur part, les rouges postés à chaque carrefour font la guerre aux imprudents qui se risqueraient à traverser hors des clous. Ils sont en désaccords absolus !! cela se voit, se perçois, s’entends !!De fabuleux coups de klaxon , de sifflets et de doigts vengeurs s’adressent en tous sens. L’excitation en est à son comble, cela va dégénérer en bras de fer entre les soignants et les régnants. Les blancs contre les rouges .

      Une sorte de gare de péage se profile à l’horizon, il nous faut décliner notre identité, cachez-vous !!!!! Une peur panique s'empare de mon corps, je tremble, je serre Camille contre moi, elle tremble également j’ai certainement une fièvre de cheval car, je transpire à grosses gouttes. Des soldats armés jusqu'aux dents, vérifient les autorisations de circuler, trois exemplaires par globules , demandent une sorte de QR code pas un de moins , toujours de la paperasse mème ici !!La passagère avant est embarrassée , elle ne possède pas ce précieux sésame ! La colonne derrière nous, s'impatiente, prête à pousser notre cariole dans une embardée entre les surveillants postés en travers de la chaussée. Dun geste d’une méchanceté inouïe ,le garde va tirer hors du véhicule , cette globule blanche hors cadre, nous ne la reverrons jamais . Le corps de Pénélope est en légère pente dorénavant, je la soupçonne de s'être réveillée, Des dépanneurs, se démènent pour poser des sortes de chaines autour des roues, la montée va se trouver rude en déclivité, il faut s’adapter à ce corps, désormais debout dans la cabine ,je l’imagine cherchant le petit escalier menant au pont supérieur .

Tu as bien mis la dose Camille ?

Chercher pas les amis, elle a un lavage d’estomac en ce moment votre amie.

      J’avais la réponse !La conductrice connaissait parfaitement les tenants et !les aboutissants de notre folle chevauchée. La barrière c'est levé sur une autoroute magistrale, des caniveaux véhiculent le sang purifié. Nous avons traversé ce cœur stratégique sorte de place de l'Etoile naguère centre de notre France. Nous allions connaitre enfin, pourquoi tout ce tohu tohu avait été déclenché !!

Chapitre quatre :le voyage intemporel.page .01

                      Dans cette promenade intra intemporelle, les aires de repos étaient de réelles opportunités salutaires pour reposer notre dos endolori par cette cavalcade intra-musculaire ,installés dans cette chariotes aux roues carrées. La première qui serait atteinte, dans quelques heures, se nommait ’’ Territoire Protégé du Lobe Acoustique’’ (TPLA) , tout un symbole dans ce bruit assourdissant composé par ces charpentiers de l’impossible ,travaillant d’arrache-clous dans cette cacophonie intérieure.

   Ces derniers émissaires de ce travail manuel abandonné , présentaient la note à la caisse primaire d’assurance maladive et ce ! à chaque décapage de la locataire de ces lieux vastes comme un champ de foire. La conductrice, en blanc nous racontais quelle ne voulait plus faire le tiers payant, n’étant plus du tout sûre d’être remboursée par la Caisse Centrale, située dans l’orteil gauche de ce pied d’argile devenu impécunieux . Je reconnaissais bien ! la !ma Pénélope , traçant sa route invariablement de travers ,ignorante de ce droit chemin qui favorise la longévité , elle avait usé prématurément ses bottines , les cors croitront , devenant proéminents. Ils finiront par bloquer toutes les transactions financières. Nous discutions de tout et de rien ,d’un ton badin ,sur tous les sujets possibles et détectables, j’approfondissais mes connaissances sur ce corpus humain . J’apprendrais de sa bouche , quelle avait subi une mutation, pour donner suite à une erreur de direction , propulsant un diagnostic déjà mal entamé en phase deux de la surinfection .Pauvres soignants !! même dans ce corps tactile , ils souffraient en silence se demandant à quelle sauce ils allaient être disséqués. Passant de mon corps à celui de Pénélope, elle prit ses nouveaux quartiers , l’hiver dernier , secret professionnel oblige , je n’en saurais pas plus !J’avais pris la place de droite, remplaçant la passagère éjectée manu-militari à cause de ce QR code imaginaire, le voyage devenait intéressant, je dirais même ! véritablement extraordinaire en recherches et solutions approfondies . Camille, affalée sur la banquette arrière , comptait les fuites autour d’elle, se régalait de sucre dispersé par ce corps complètement et archi dégommé par un taux de saccharine mirobolant.

      Une vaste caverne dans le fond de l’oreille interne, servait d'entrepôts pour le matériel usagé, sorte de gélatine durcie par des années de non-nettoiement ,il est vrai que les nouvelles générations de coton tiges, au bâtonnet en carton maché , ne satisfaisaient absolument pas le récurage de ces contrés isophoniques, combien seront jetés dans la poubelle de cette salle de bains ? . Nous étions arrivés, notre conductrice , ne pouvait plus nous emmener plus loin, elle-même en surmenage majeur, allait garer son véhicule ,nous donnait sa carte professionnelle ,nous demandant de la rappeler toutes affaires cessantes si par malheur ,ils nous fallaient un taxi en urgence. Au passage, nous avions remarqué que cette globule décorée de la médaille du mérite, boitait bas, en effet une jambe plus courte que l’autre la désavantageait dans sa démarche. Une UBER au rabais, nous avions devant nous les restes à couère de la civilisation disparue .

     Un volumineux chapiteau, posé sur huit poteaux métalliques , abritait les secouristes, médecins, ingénieurs de la rectification humaine, prêts à secourir, à la moindre alerte, ce corps en perdition. Cet hôtel de toile, genre abri pour fêtes costumées, ou mariages et décès en grandes pompes , abritait également les voyageurs (comme nous ) et les sauveteurs fatigués par tant d’alertes démesurées , les blancs d'un côté, les rouges de l'autre, pas de mélange des genres surtout ! la mécanique du corps en location gérance attribué pour 99 ans à Pénélope ,nécessitait un entretien tous les cinq cents heures maximum, peut-importe le kilométrage, ne comptait que les heures de vies effectives .A noter quand-même ! que les années allouées seraient rarement accomplies. Ce préventorium de campagne assurément moderne, garantissait l'hospitalité de tout ce petit monde miniature, continuellement en danger, en charge de cette condition humaine mise à rude épreuve . Je m’apercevais que ! même dans cette fin de monde, des artificiers invisibles continuaient à travailler, afin d’améliorer ou essayaient de sauver ce qui pouvait l’être dans l'infiniment petit voué à sa disparition obligatoire. La conductrice nous avait raconté qu’au moment de la fin ultime d’un être, un déménagement monumental se préparait, ne restaient plus que les vidangeurs de l’extrême, sortes de fossoyeurs qui !eux disparaitront en même temps dans ce caveaux fermé à double tour par la marée -chaussée. L'organisation menée et dirigée par l’intermédiaire et ! infatigable professeur Raouste issue de l'université macrobiotique Marseillaise tellement intelligente , m’avait octroyé la chambre trois cent quarante-quatre bis.

     Dans cette dernière, équipée de tout confort , mais sans télévision , j'allais pouvoir me reposer, me reconstituer complètement en attendant de plus amples vérifications par ces équipes de surveillance et cela 24 heures sur 24 .Une sorte de quarantaine  ,utile dans ces périodes de maladies . Camille, elle ! se trouvait dans le pavillon des féminines déchues, en attendant que les suppositoires antiviolences familiales fassent de l'effet .Pas très loin de ma chambre , mais ! en observation préliminaire, afin de détecter tout mouvement dans ses entrailles . En fait ! cette aire de repos se trouvait, comme vous l'aviez facilement devinée ,dans ce que vous appelez l'oreille interne. Le tas d'ordures plaqué contre la cloison risquait de former un volumineux bouchon extérieur, les nettoyeurs de surface n’attendaient que le bon vouloir de Pénélope pour récurer le fond de cette caisse de résonnance devenue entonnoir à déchets . A midi pile,(heure du corps intérieur)certainement pas l’heure de ces humains en train de se goinfrer , le coton ,perché au bout de sa tige en carton recyclé , entrera en action, cassera deux fois de suite , pour ! finalement être remplacé par un stylo de marque Bic, comme une catapulque, la pointe de couleur noire aspirera la tonne de résidus, ce fut véritablement un exploit pour elle, de s’enlever cette multitude de merde visqueuse. Les globules de garde n'avaient absolument pas le droit de forcer ce film transparent au bout de cet organe magique, capable de décortiquer chaque son. Un panneau rouge sur fond blanc barrait l’accès à l’extérieur.

      Notre guide assermenté, un peu plus tard me fera visiter ce miraculeux système d’osselets emmanchés les uns dans les autres, faisant comme les orgues de barbarie, un assemblage parfait de ces sons. Nous entendions parfaitement les bruits du vent, de la tempête et des goélands jetant leurs fientes sur le pont en acajou .La quarantaine se trouvait déjà passée, il est évident que le temps ne se trouvait pas le même qu’au dehors, nous en avions la confirmation à la pendule qui tournait en permanence en accélérée. Les blancs se préparaient, dans ce corps , à une conflagration sans merci !! l'entrainement nécessaire, au bout de ce stade était d'une périlleuse réalité, il fallait des guerriers rompus à toutes les épreuves , de véritables mercenaires capables de repousser l’adversaire, sinon l’éliminer, mais de quel opposant s’agissait ‘-il ? Je désirais en savoir beaucoup plus sur l'état de santé de cette femme que je connaissais si bien de l'extérieur , mais ! en réalité si peu de l'intérieur ! Le dossier médical me serait-il donné à feuilleter , à consulter de bout en bout ? Je rentrais, de ce fait ! dans les arcanes de cet établissement à garantir une vie normale, le plus longtemps possible ,sans aucune infection majeure, sinon les petits rhumes non pris en charge par cette équipe de démineurs qui ! séance tenante se bouchaient le nez avec un masque d’une blancheur immaculée . J'avisais un responsable de ce bloc opératoire, qui m’orientait, de bonne grâce ,vers le suzerain de cet hôpital. Un professeur, couvert de décorations rutilantes, qui me réceptionna gentiment . Son nom me disait quelque chose, (Maitre Raouste de la combine astronomique) .

       Ce patronyme en lettres majuscules se trouvait écris sur sa blouse d’une blancheur parfaite et en prenait tout la largeur disponible . Bref ! ce dernier, certainement d’une intelligence artificielle supérieure à la moyenne , me confirma les lubriques et excentriques déboires de ma chère Pénélope. Tout a commencé par ses caries non soignées, maugréa t’il !! Tous pareils ces âmes humaines, pas foutus de se brosser leurs ratiches matin midi et soir !! et voilà le résultat !! des infections en pagaille se propageant un peu partout ,nous obligeant à faire des heures sup. Non payées . Cependant, du côté sexe tout allait pour le mieux mème! un peu trop fort ,et ce depuis quelques temps, la communauté scientifique ne s’expliquait pas ce regain de folies dans ce corps livré à lui-même recevant et acceptant tout et, n’importe quoi. Ils suivaient en véritables voyeurs ,avec grande attention ces mouvement de joie, et de bonheur, et aussi son cœur soumis à rude épreuve depuis quelle avait trouvé l’amour indéfectible .Ce dernier en dépendait, des traceurs avaient été mis un peu partout afin de modérer l’activité sensuelle débordante de vitalité . Il m’expliquait que cette recrudescence d’orgasmes ne pouvait que lui faire du bien mais ...qu'il lui fallait mettre la pédale douce quand-mème!! .il me demandera , que ! si j’avais l’occasion de lui en parler ,de faire passer le message .J’opinais ,pour la forme ,de la tête, comprenant que je ne pourrais l’inciter à poursuivre avec cet individu malfaisant et surtout encombrant . Il m'avoua avec certitude le petit cancer dans le cerveau , côté droit , plus exactement dans la partie orgasmique. Je comprenais, maintenant, pourquoi cette femme avait anormalement modifié son comportement sexuel. Il lui fallait !à cause de cette protubérance , multiplier ses faveurs envers cet homme.

Chapitre.Voyage en terre inconnu.page.02.

.     Et ses sautes d’humeurs si désagréables ? docteur ?

      Appelez-moi Raoul ! Eh bien ! je dirais que sa brutalité remonte à son enfance , du coté de sa mère, peut-être de son géniteur !

             J’en étais pas plus rassuré pour autant, comment allais-je la retrouver après son opération sur son cerveau ? Et ces chances de résurrection ?Lui demandait je !

 Oh !! pas beaucoup, cela dépend de son acte de contrition !!

Comment ça ? son acte de  contrition !!!! 

        Il ne voulut pas, pour m'inquiéter , me dire la stricte vérité, il m'aurait de toute façon menti pour ne pas me faire de soucis supplémentaire . J'en restais à des suppositions.

Je pourrais assister à cette guerre de sécession tumorale ?

       Oui ! c'est dans le domaine du possible , étant de la famille proche , je vous mettrais un guide de haut vol, le meilleur, il vous documentera parfaitement sur les sujets traité en amont et ceux qui le seront en aval . Vous aurez même l’occasion d’assister à l’accouplement vu de l’intérieur, c’est mieux que la réalité virtuelle, attendez-vous et à votre amie à un spectacle ébouriffant d'anti-chasteté .

         Nous déambulions dans ces couloirs interminables, un local nommé "interdit à tout globules étrangers au service ""

     C'est notre secret, en polichinelles avisés, nous gardons jalousement notre découverte pour le futur de l’homme.

          Je désirais en savoir plus, en simple voyageur de passage, je ne risquais pas de toute façon , de vendre la peau de l'ours ...Il sorti finalement une clef de quatorze , nous rentrions dans ce lieu d'expertises médicales. Des bâtons multicolores, se trouvaient rangés méthodiquement.

      Je vais vous expliquer mon garçon !! Il s'agit des traces ADN de cette femme, ici ! dans ce lieu immobile , se trouve le secret de sa vie, tout est là stocké à perte de vue en dehors de tous virus propriétaires . À perte de vue ..........Nous connaissons tout de sa carrière, une autobiographie complète de ses performance intellectuelles, de sa force musculaire , de tout !! véritablement tout, en fait.

         J'étais abasourdi devant tant de détails la concernant .

     Tenez !! ici les ADN concernant sa fertilité, et bien ! elle peut encore à son âge , procréer et nous donner de jolis petits monstres .

       Ma sœur n'est pas de nouveau enceinte ? !!

               Nous irons voir plus tard, mais ! pour l’instant, il semblerait que son partenaire n’est pas du tout capable de la mettre en cloque (vous m'excuserez pour mon vocabulaire, ici , c'est banal de rire de tout et de rien, surtout de vos vies humaines ), revenons à votre frangine qui risquerais de se retrouver enceinte et bien ! Pour nous c’est un mystère que nous cherchons à élucider depuis plusieurs semaines .Votre sœur ,me précisa’ t’il risque de faire une embardé strombolienne si! elle n'y prend pas garde avec ce type .

        Approfondissez SVP maitre Raouste.......de la ....!

        Il cherchait assurément à me dire quelque chose, de très important.

          Demain matin à trois heures ,au pavillon sept , si cela vous intéresse il y aura une réunion très sérieuse à ce sujet ,et, ensuite !si le quorum est atteint nous établirons un programme ,qui! pourrait déboucher sur une opération extraordinaire de nouveauté. Je peux vous réserver une ou deux places ? si vous le désirez ?

       Je donnais mon accord de principe , pour Camille et moi-même, nous voulions savoir le dénuement de cette histoire. Raouste me donna deux tickets genre bulletins de campagne pour électeurs. Je réfléchissais , pour moi cela ne n’était absolument pas possible de donner la vie pour cette Pénélope , évidemment que ce type venu de cette histoire oubliée ne pourrait pas lui faire d’enfant, et ! c’était tant mieux pour notre équipe. Je me gardais bien de lui préciser les tenants et les aboutissants de cette rencontre incroyable durant cette dernière semaine. Raouste ne pouvait pas deviner en amont ce qui c'était passé et ce fut , tant mieux pour elle .Mais , que voulait -il lui faire ? à cette femme si gentille . La visite continuait, nous n'étions plus tout à fait en terre inconnue, les globules de toutes tendances nous saluaient ,chaleureusement nous incitaient à donner de notre sang. Nous étions des invités de marque, cela se voyait à leurs mines confites .

     Vous voulez voir le disque SSD 2To. Concernant sa vie sur terre ?

Arrêtez !

Je n'en pouvais plus !!

          Mais ce n'est qu’une femme de petite vertue , il ne faut surtout pas vous le cacher ! voyons ! !! ressaisissez-vous mon grand !! votre frangine bien sûr !! mais ! surtout ! une femme en dévergondage absolue plus du tout maitre de son libido .

      Comment savez-vous sur notre lien de parenté ? Il commençait à m’intéresser, ce prodigieux professeur Raouste aux cheveux longs et crasseux .

 Venez, j'ai quelque chose à vous révéler, absolument top secret.

        Nous laissions les bâtonnets multicolores bien rangés dans leurs boites transparentes, rentrions dans un espace absolument fantastique, et je ne jaugeais absolument pas mes mots !!

Dans nos laboratoires, nos ingénieurs ont découvert quelque chose de fabuleux.

       Il allait me décrire, certainement une nouvelle manière de moduler notre santé avec ces fameux globules ? Non !!il ne s'agissait pas de fabriquer autre chose que ce plasma nouvelle génération, capable de remplacer le sang visqueux en huile synthétique ? , çà ils savaient déjà le faire, il s’agissait d’autre chose. Quelque chose me disait, qu'il fallait m'attendre à une autre découverte prodigieuse. Ils avaient lui et ses ingénieurs, décelés !! et c'est peut-être pas exagéré de dire, que nous avions devant nous, la redécouverte de l'humanité évaporée . Adieu ! PMA, GPA ,TVA ,GAFA ,G7et 8 ,et diverses sornettes de ce siècle dernier. Non !! c'était autre chose, une invention, non, plutôt une révélation !! Qui s'offrait maintenant à tout mortels devenus des morts presques vivants et celle dans l'incertitude de revenir en grande pompe sucer de nouveau ce pétrole au prix de gros . Une nouvelle humanité allait prospérer sur une nouvelle donne fabriquée par des laborantins internés depuis la nuit des temps dans notre corps désormais libre de droits et de devoirs .

       Assis dans un confortable morceau de chair sanguinolente, j'écoutais avec attention cette proposition extraordinairement farfelue pour le commun des mortels encore en situation irrégulière . Il ne me proposait ni plus ni moins la possibilité de changer littéralement de sexe, de forme et, même de passer à une forme invisible à l’œil nu . Cerise sur le gâteau, cet être qu’ils étaient en train d’élaborer pourrait se passer de nourriture et de toilettes évacuatrices tellement embêtantes ,surtout ! quand nous dormirons , l’intérieur de nos organes, se fabriquerait naturellement et fournirait ce qu’il fallait pour vivre éternellement sorte de véhicule hybride rechargeable en permanance .

      Mon cerveau déjà pas mal structuré se mis à gamberger anormalement. S’offrait à moi homme d’origine sans aucun défaut, l’hypothèse, sans aucune licence payante, de devenir une femme au moment opportun et, changer quand je le désirerais et , surtout ! d'avoir la vie éternelle pour projet , un grand espoir pour l'humanité allait naitre de ces profondeurs du corps humains, tout simplement . Pourquoi aller chercher sur Mars ce que l'on avait dans soi ? . CQFD bravo Raouste.......Il avait inventé les Reptiliens , j’en étais sûr !Il me confirmera ,un peu plus tard, être à l’origine de ces transformations métaboliques qui avaient recrées ces odieux reptiles de la banlieue de Nantes. Il y avait cela des millions d’années…….

Voyage en terre inconnue.page.03

                                   A moi les verges locataires et non propriétaires de mon corps, la puissance de la séduction de la femelle supérieure, pour moi tout seul ! ces formes rebondies absolument magnifiques millimétrées le mieux possible ! . Pour cela, il me fallait passer par un examen complet et contradictoire approfondi de mon anatomie .Me prêter en tant que cobaye à la puissance démoniaque de ce docteur Jekyll ne se faisait pas en claquant du doigts, il me fallait respecter une procédure interminable, serais-je en mesure de la faire ? cette modification ? J’en parlerais à mon cheval ,demain après ce programme qui s'annonçait chargé . Je me voyais déjà dans ce corps nouveau, affublé de la plus parfaite des formes, l'Adn volé dans les entrailles de ma sœur me servirait à reconstruire cet être nouveau, capable de lutter à armes égales contre les Reptiliens. De retrouver Alexia et tout harmonie, former ce couple que je rêvais depuis la nuit des temps .Enfin ! dominer le reste du monde sur ses galères remplies d’esclaves à notre botte .

    Je lui parlais néanmoins du degré majeur du saindoux autour de sa taille, ces seins devenus flasques à la moindre sollicitation exigeante une inflation des sens germinatives , , de la culotte de cheval difforme allait-je devenir comme elle ? , ou! À partir de ses gamètes serais-je une femme nouvelle ? ; magnifique amazone perchée sur son alezan ? chevauchant les steppes désertes ? enfin, de toute beauté , ou ? tout simplement une pâle copie de cette intruse un peu vielle aux entournures ! Raouste !! se caressant la barbe de mille jours, me rassurait illico, me spécifiait que je serais une nouvelle création, totalement neuve sans aucun défaut et ce pour l’éternité. J'en bavais de satisfaction, buvais ses paroles exquises de promesses mirobolantes , me voyais déjà en extraordinaire star des années quatre-vingt.

    Ecoutez mon garçon !! continuez votre voyage dans ce corps bien abimé, revenez me voir après, je vais en attendant, construire votre dossier personnel pour que tout soit prêt le jour venu.

      Je le quittais séance tenante, plein de projets futurs en vue. Nous avions avec Camille RDV avec mon guide, un globule blanc m'accompagneras lors de cette conquête de la maladie à Pénélope, ma grande sœur bien mal en point. Le milliard d'hussards blanc quittaient le parking des poltron minet, il me fallait me lever tôt, mais j'étais tellement soucieux de découvrir la maladie de ma frangine, !! Les rouges guidaient cette armée bien équipée, la guidais dans les méandres de ce capharnaüm sanguin. Le lobe gauche était déjà loin, se profilait à l'horizon une excroissance énorme composée de deux perforations, c'était le nez, celui-là était majestueux genre Cléopâtre, c'était de famille, nous avions tous un museau proéminent , nous n'en n'étions pas peu fiers . Je m’avançais, derrière mon guide, de fins roseaux, en fait des poils, battaient au vent de cette respiration devenue saccadée. Un vertige m'assaillait, je fus obligé de m'allonger dans ce fouillis, parsemé de crottes durcies. Je découvrais ce monde de géants, ils étaient encore en train de se faire un câlin, décidément ils n’arrêtaient jamais ?.

    Mon guide assermenté , me tirait de toute ses forces, me forçait  à abandonner mon promontoire vertigineux donnant sur le haut de ses lèvres barbouillées de rouge à lèvres de chez Leclerc . Si j'avais possédé une faucille, j'aurais certainement tondu cette herbe mal ordonnée, tant pis, il nous fallait continuer notre voyage. Un liquide coulait du haut de cette espace sinueuse, des larmes me suggéra la blanche, votre amie pleure, vous lui manquer ? peut-être ? . Pénélope pleurait intérieurement de joie, peut-être aussi de honte ? ou de peur ? Ce liquide légèrement salé, me redonnera des forces pour continuer. Nous nous accrochions, le couple s'en donnait à cœur joie et ! dans la démesure, se rendaient coup pour coup. Camille et moi, nous nous accrochions à tous les possibles roches en fusion, nous escaladions la cavité, Pénélope se trouvait debout, son corps était en train d’accepter ce sexe vertigineux, je sentais de lourds battements réguliers. Son corps en ébullition ne pourrait à ce rytme , tenir très longtemps pendant l’OPEP. Le flux sanguin s’en trouvait démesuré , une inondation allait survenir , . Attachez-vous à la corde !!ça va fouetter !! Nous étions dans la veine cave, véritable fleuve devenu estuaire se jetant dans l’aorte. Une atmosphère de fin de monde circulait dans ses artères. De multiples soldats des deux couleurs furent emportés , ce ne fut un carnage sans nom ,ce n’était tout simplement qu’un hémorragie de son muscle nasal ! Elle se bouchera frénétiquement son nez, le flot s’arrêtera , nous pouvions respirer !

    Le plus difficile était à venir, une lumière artificielle nous éblouissait , ces yeux bleu ciel, m'éclaboussaient de la lumière du jour. L'approche de cet astre lumineux fut extraordinaire, de multiples couleurs arc en ciel rentrait au travers du cristallin , jusque dans la profonde cavité. Je me postais derrière le miroir aux alouettes , je suffoquais de ce plaisir virtuel , je distinguais le male en face, à travers le globe oculaire de ma sœur. Je ne pus distinguer autre chose, que ces deux yeux d'une sauvagerie insoupconnée et programmée pour se faire cette fille instantanément sans le moindre ressentiment  ,un regard de haine arrivait jusqu'à moi, me transperçait littéralement . Donc !! ce n’étaient peut-être pas des larmes de joies, mais ! de, peut-être ? de souffrance dans les yeux de Pénélope. Le combat faisait rage plus haut vers se crane bronzé.

Attention !! nous approchons du lieu de la bataille.

      C’était certainement ce cerveau si machiavélique de ma frangine. La guide me précisa, que nous étions au sixième sous-sol du télencéphale , le véritable problème se trouvait dans l'épithalamus inférieur. Je découvrais une énorme excroissance en putréfaction suintant de tous les côtés, ce n'était pas agréable à regarder ,ses jours étaient certainement en danger. Les globules blanc archi -organisés, constataient par l'intermédiaire de son général de brigade orné de cinq étoiles ,en véritable chef, calculait l'étendue des dégâts ,ils étaient considérables. Il ne fallait pas perdre de temps, le monstrueux polype fut découpé verticalement à la scie circulaire , sorte de laser imaginaire , de monstrueuses avalanches de cellules mortes s’écoulaient, évacuées rondement par une armée de balayeuses Portugaises . Mon guide me précisait que le traitement durerait à l'échelle humaine, au moins trois mois. Pénélope peut être ? au courant de sa maladie évolutive, se rattrapait, je pense, dans ses libations désordonnées. Venez cher ami visiteur, nous allons gravir le mont chauve, pourquoi ce nom ? et bien parce que la plupart des humains ont une calvitie à ce sommet, tout simplement .

Votre sœur ,à cause de cette maladie , n'y échapperas  pas malheureusement .

     Nous contournions ce cerveau enfiévré de soubresauts ,

nous y sommes, me précisa ma guide,

       Et voilà ! pas grand-chose à voir, une épaisseur de bois au-dessus nous empêchait de sortir, quand !! surprise !! une fenêtre genre ouverture de désenfumage se trouvait un peu à l'écart. Les vérins actionnés nous pûmes accéder dehors , au grand air, le mien !! . Il fallait s'accrocher aux racines herbeuses parsemées de vilaines petites bêtes ,genres cafards ou puces horribles grandes comme moi . Je sortais enfin, le bateau était secoué dans une véritable tempête, comme prévu, elle avait touché cette partie de l'océan. Au loin mon autre moi , s'acharnait à rétablir ce bateau immense à flot. Nous ne pouvions rester sur ce sommet devenu chauve ,balayé par les vents monstrueux ,  plus longtemps , le long de ce crane constamment arrosé d'embruns . Je refermais cette ouverture transparente, je regardais une dernière fois les éléments déchainées, et retournais vers ce professeur émérite.

       Les blancs avaient effectué un travail formidable, la grosseur diminuait constamment se délitait dans les tréfonds de ce corps réorganisé grâce à ces travailleurs de l'ombre suant sang et eau de javel . En passant, je demandais des nouvelles de cet élément endommagé, le chef des opérations me précisa qu'il était possible de réduire le problème, même de l'exclure définitivement, mais que cela ne tenait qu'à cette femme devenue chaotique de décider de ne plus boire un litre d’alcool et de ne plus fumer ces joints qui délitaient ses membrures. Ne plus boire que de l’eau, manger du bio, il me précisa que les pommes bio sans acides ajoutés , donneraient un excellent résultat dans la durée, une par jour suffirait pour la requinquer rapidement . Le retour se fit décousu, la danse extérieure nous donnait le tournis, à chaque instant nous étions projetés dans les cavités profonde.

      J'avais RDV le lendemain matin trois heure chez ce professeur Raouste pour un programme non pas minceur , mais  immense et tellement acrobatique de solutions . Mais avant toute chose notre guide prenait un autre RDV pour demain cinq heure, il avait quelque chose à nous montrer, .

     Attendez-vous au pire monstre que vous n’aurez jamais l’occasion de voir dans votre vie .me dit -il

       De quel mystère encore ! S’agissait ‘il ? je rentrais avec Camille m’allonger, je retrouvais facilement ma chambre, pour Camille ce fut un plus complexe, il fallait montrer patte blanche pour accéder au secteur des femmes opprimées. Le repas fut servi avec la convivialité que je connaissais dans les hôpitaux publics, mais la chaleur en plus, les syndicats inexistants libéraient plus de joie dans le travail journalier, et cela se sentait à chaque instant de notre voyage dans cet infiniment petit, mais pas du tout ridicule de mon point de vue. …à suivre……

Chapitre.cinq.Le salut de Pénélope.....page.01..........

 Alerte !!!!!!!!!!!

                                        Il n’est pas trois heures du matin, qu’une alarme communau-tariste c’est déclenché dans ce corps calomnié par la meute de sani-taires pas franchement bénévoles , je me suis levé en désordre, pas de douche, ni rasage , je suis déjà debout , Camille m’avait également rejoint , apeurée par tant de chafouinage intérieur .

                       Les signaux sont aux rouges plutôt vifs !

    C'est un infarctus du col de la Picade. Il y a fort à parier qu’elle ne s’en sorte pas et nous avec. La journée va être longue !!

        Me criera à la porte de ma chambre , ma guide diplômée en sciences suspectes , dès lors à cheval sur sa monture magnétique houspillant ces chevaux électriques .

      Cette femme(Pénélope) a dû encore embabouiner son corps !! Ah !!! Elle ne comprendra donc jamais !! cette sauterelle de malheur, qu’il faut du repos de temps en temps ? Nos troupes sont épuisées, il faut qu’elle comprenne ! Bon sang !il y aurait que moi ?

       Elle était en colère, d’un geste brusque ! Nous indiquait les deux sièges avant et arrière de ce baltringue sur roues , nous al-lions repartir en fanfare, traversant la rigole de sang ,sans clignotants ni avertisseurs pour les couche-tard effarouchés de tant de tapages .Glissant sur les sentes, suivant la cohorte de soldats et soldates en-tièrement dévouées à la cause matérielle, nous avions pris une vitesse excessive, presque hors de contrôle .

     Tous ces gens habillés de cellophane transparent ,nous regar-daient aves mépris, se refusaient à admettre nos malfaçons de faire la java continuellement et ce en toute impunités dans ce monde oublié . Ce fut le premier mauvais point et peut-être le seul carton jaune qui nous sera distribué, le rouge sera le prochain ? Nous avions beau nous disculper de cette fille de joie , nous étions désor-mais !catalogués comme gens de mauvaises vies.

      Radio ‘Gouttesdesangàgogo’ annonçait déjà ,sur les ondes courtes…98.7 ,que les globules rouges ,comme de bons samari-tains, arrivaient en renfort, direction la valve supérieure, celle qui in-jecte toutes les secondes et demie ce liquide salvateur dans ce méca-nisme démoniaque qui ne s’arrête jamais sauf ! à la fin tragique pour tout mortel . Un énorme bouchon obstrue la cavité, pas facile de se frayer un chemin entre les sauveteurs, les resquilleurs ,les voyeurs , ces soldats du feu intérieur, composants de l’extrême, sont les plus dévoués que je vais rencontrer ce matin . Ce soir comme tous les soirs de la semaine, j’applaudirais ces talentueux exterminateurs de nos souffrances journalières. De nombreux blancs ont perdu la vie, pertes et profits ? me direz -vous ? de toute façon ! avec toutes les frasques de la gazelle , nous ne suffirons pas à la ramener à la raison, sauf ? à la castrer en bonne et due forme. Je ne croyais pas si bien dire.

      Les battements cardiotoniques se sont arrêtés depuis presque une éternité, plus rien ne sort de ce caniveau magique. Les résultats s’affichaient sur les prompteurs. Aucune surprise , ils étaient mauvais , entièrement à la ramasse .

       Avait constaté le maitre déboucheur ,responsable de la tuyauterie principale en panne de jus . Le moment fut grave, un véri-table conseil de guerre allait se mettre en branle sur place ,et donner plein de solutions, pour ! contrecarrer les blocages observés à la loupe.

     Si ! je comprends bien, Pénélope est en train de passer de vie à trépas ?

     Un infirmier de garde allait me répondre d’une façon, la plus simpliste possible. Elémentaire mon cher Watson !! Oui ! d'une certaine façon, mais il lui reste une chance ! la réserve sanitaire. Le barrage rempli de plasma, construit à grand frais, situé dans sa culotte de cheval, pourrait la sauver, je dis bien pourrait ! ce n’est pas une certitude ! Nous allons donc ouvrir les vannes, doucement, puis complètement . Nous espérons tous , que cela suffira, sinon adieu Berthe et sa taille quarante !! nous passerons à une autre handicapée de la cervelle sexuelle ,de toute façon ! ce n’est pas le travail qui nous manque .

    Cet infirmier de la première heure était horrible, mons-trueux de réalité envers et sur Pénélope , j’avais envie de lui en mettre une !! .Je me retenais ,de justesse ,son regard en disait long sur sa fatigue accumulée depuis le début de la crise sanitaire .Ces gens-là souffraient en silence ,cela se voyait à l’œil nu, pas besoin d’être mal voyant . L'équipe de nuit, étant en train de finir de découper la tumeur, avait surement déclenché quelque chose d’ inopiné , pris, peut-être ? Une mauvaise direction ?La sauce plasmatique , elle ! Arrive à bride abattue. Tous les walkies l’annonce, ce n’est qu’un question de secondes .L’enfer de Dante dans les ténèbres de ma Péné-lope chérie depuis tellement de temps.

      C’est le moment de prier pour son âme ? .

       Non !! allez plutôt chercher le curé en soutane pour la faire passer en bon ordre dans l’au-delà et ! avec ses papiers et QR code…surtout !! ne rien oublier de ses papiers ………… Conclura dans un éclat de rire incroyable, ce conducteur émérite en vérité attractive .

       Il faut dégager absolument et, intégralement le chantier, il est hors de question de perdre d'autres globules.

       Nous criera Maitre Raouste, survenu dans sa Bentley en chocolatine .

      Arrivé en catastrophe, même pas habillé , il consulte déjà entre stylo et !sa braguette de pyjama entrouverte ,laissant notre regard vagabonder sur son objet mal entretenu ,sorte de tartre à la crème renversée .La scène est exceptionnellement cocasse, laisse deviner ses instruments complémentaires d’une nuit certainement très agitée, sous les draps, avec l’infirmière en cheffe ,venue en renfort du block voisin ,lui conter fleurette ou disserter sur la grosseur des arti-chauds ramassés la veille dans l’appendicite de ma frangine .

         Mais ! personne ne rit de cette situation typiquement mortelle concernant la patiente en coma dépassé. Une première vague de sang frais, de marque Pasteurisée !!SVP !! Véritablement géante dé-ferlera d'une seconde à l’autre, j'entends déjà le bruit de ce flot mira-culeux arrivant dans un bruit retentissant entre les cloisons étanches , nous sommes tous à l’abri, dans une grotte attenante à cette méca-nique extraordinaire qu'est son cœur en réelle difficulté . Le barrage en amont a rompu d’un coup sec comme un bruit de tonnerre de dieu ! Un tsunami dévastateur emporte tout, les saletés, des restes de ta-bac, de drogues, enfin ! je crois !! Des produits pas digérés, par trop catholiques, je soupçonne le contre-poison ou quelque chose comme ça. Enfin , le bouchon a explosé , c'est dispersé dans ce corps pas très net. L'alarme, enfin , s'arrête, le calme revient, les globules de ménage sont à la tâche, et elle est énorme, des résidus à évacuer, bruler ce qui ne sert à rien, les ouvriers complètement fourbus, sont repartis à la besogne, celle-ci de grande ampleur leur prendra des semaines à l'échelle humaine. Les battements ont repris.

…….. Cela s’appelle la convalescence .

         Me dira ma conductrice ,qui s’apprête à redémarrer l’engin de transport « blablacorps » pour vous servir intelligemment .

       Soulagés ,nous reprenons notre descente. Nous y sommes presques parvenus, il est quatre heure passée, de trois mi-nutes . Nous arrivons à l'auricule de l'oreillette droite, celle-ci trans-formée pour de grandes expériences, est complètement défigurée par ce déferlement désorganisé, mais calculé au plus juste par ces réci-piendaires de l’ordre de la santé publique . Le professeur, assisté de multiples assistants et assistantes en formation, me tendra sa main, pas fâché d’avoir circonscrit le naufrage annoncé à grand renforts de bétises de Cambrai .Ils finiront pas sabler ce breuvage tellement dé-gueulasse que : avec Camille nous préférions nous éclipser en catimini.

Bonjour !! c'est un grand jour pour vous !!

Chapitre.05.le salut de Pénélope.page.02

                    J'avais néanmoins une question importante à poser, à ce docteur Raouste,

      Comment procéder quand je serais revenu à la vie humaine, ma nouvelle entité certainement bien implantée, me repousseras, me détruiras ?Ne m’accepteras pas ?

        Le professeur réfléchira, et, en véritable homme de l'art,en un quart de seconde , ses ongles dans sa bouche remplie de ses dents jaunies par de la chique tabagique ,cherchant les restes d’artichauds , me donneras la solution.

          Nous allons le faire disparaitre ,sexuellement, définitivement, lors d'un rapport sexuel avec votre sœur, nous lui enverrons non pas ! un poison mortel, comme de l'arsenic à haute densité comme nous en injectons habituellement mais plutôt autre chose. Mais je ne vous en dis pas plus, venez au rendez-vous dans trois heures, allez-vous reposer, à tout à l’heure.

       Il me quittait, entouré de sa ribambelle d’associé.é.s en culottes courtes. Il était évident que ! Pénélope s’était de nouveau envoyée en l’air, de plus ! à une heure du mat, ce n’était pas du tout raisonnable de sa part. Elle ne se rendait pas compte de la débauche d’énergie déployée dans son corps par tous ces petits bras à sa dispo-sition perpétuelle .

         Il suffira lors d'un baiser profondément ancré dans la bouche, de le lui expédier avec la lance de nos pompiers, ce produit miracle. Mais !! ne vous inquiétez pas il ne souffrira pas, nous nous arrangerons pour que cela se passe juste avant votre arrivée. Votre ami Raouste……… Il m’avait glissé en aparté ce petit billet de papier …………….

                       Le décor était planté, devant un parterre imposant de sommités rompu à la cause animale, Raouste embrayait sur les facili-tés de transformation de ces corps humains en crise exponentielle .je ne saisissais pas tout, le maître avait pris la parole, elle était orgueil-leusement sophistiquée à suivre , le remplacer au pied levé ? une question était posée dans l’assistance studieuse, qui baillait aux cor-neilles à cette heure si matinale.

        C’est tout ? professeur ?

       Oui !! c'est tout simplement ce qu'il va se passer à l'heure prévue, évidemment ! si ce coq de bruyère se prend de nouveau l'envie de chanter la carmagnole et de le remplacer dans le vagin de cette fille, je ne répondrais de plus rien .

        Je posais une question à mon voisin le plus proche.

Remplacer quoi ?

       Il me répondit qu’il y aurait un débriefing intelligent , un peu plus tard pour les élèves du cours moyen , dans dix minutes exac-tement. Je patientais donc , espérant comprendre tout de cette opéra-tion extérieur, car il s’agissait bien de ces fameuses Opex…. Un élève du cours supérieur allait s’adresser aux agents du cours moyen ,sorte de première année d’études ,présents dans la salle, Raouste était parti boire son café ,sans aucun doute satisfait de son élocution verbale que, je n’avais pas pigé , de toute façon personne ne compre-nait rien à ses conférences mirobolantes livrées par ce QI de 180. L’opération devrait avoir lieu vers sept heures du mat, l’heure ou tout homme normal, perçoit une remontée de sève dans ses organes. Nous avions deux heures pour nous diriger vers le lieu mystique pour l’ensemencement de la bête humaine , une haute estrade avait été construite pour apercevoir la rédemption et la suppression de ce male en rut. Les termes étaient puissants de rudesse, nous avions affaires à de véritables et vigoureux sapeurs combattants dans les tranchées ,capables d’anéantir tout objet suspect au bout de leur lances .

          Le but était de bloquer la verge dans le vagin de cette mascu-line, et de décoiffer l’extrémité , couper les nerfs afin de désensibiliser une bonne fois pour toute cette canule incroyable de virilité . Une vé-ritable opération de ce bout de chandelle allait se faire devant moi et Camille et évidemment devant tous ces élèves stagiaires de cette école Pénélopienne. Un coup de sifflet clôturait cette réunion sorte de récréation maladive, un 4x.4 genre buggy nous attendait à la sortie, nous étions pris en main, en sécurité, le chauffeur infirmier avait remplacé notre conductrice restée dans le haut du corps , le type con-duisait à une vitesse excessive, risquait de nous mettre en miettes dans les cloisons de ces cavités rouge abondamment lubrifiées de sang neuf.

       Il y avait foule sur le lieu de la malédiction prévue pour ce type. Il allait perdre, si j’avais bien compris entièrement sa libido débridée , n’embêterait plus ma frangine, qui! de nouveau , se jette-rait dans mes bras, enfin c’est ce que j’espérais dans le futur proche. Ce type qui serait laissé pour compte par Pénélope devenue inassou-vie , je l’espérais ? allait disparaitre de ma vue, enfin je le spéculais. Il est sept heure, Paris se lève ? non ! ce violeur plutôt, il est en forme, même après sa rasia d’orgasmes de la nuit ,il s’apprête, de nou-veau !et ! Allait rentrer de force dans le corps de Pénélope , auréolé de sa situation statutaire avantageuse de don-juan imperturbable . La direction de l’hôpital avait installé des estrades fabriquées avec des piques assiettes ou cure-dents élimés , arrivés avec la brochette de cette cote d’agneau ingurgitée le mois dernier, sur la plage de Saint Lary de Soulan.

       Juste au-dessus de l’admission, un plan panoramique avec écrans interposés de fortes diagonales , une retransmission inté-grale en mondovision ,de l’opération allait être filmée et ! enregistrée pour les cours moyens qui se grattaient déjà la nuque .Cette organisation futuriste nous laissait entrevoir de tous les côtés, ce qui allait se passer dans la plus parfaite intimité de ces deux corps désormais livrés à la revanche appréciée de tous ces soldats du feu. Le corps commençait à bouger sérieusement, la fille dormait encore, allait-elle se réveiller ? il est cinq. Six même. Il a un peu de retard, Raouste s’impatiente en bas , au raz de ce clitoris encore avachi. De sa ba-guette magique , frottera doucement le sommet, toujours rien !

      Elle n’est pas morte ? quand-même ?

Quelque chose bouge à l’extérieur .docteur………..

Bien vu !….vous avez de bon yeux ? mademoiselle turlutte…

     Raouste a pris le micro dans sa main droite, nous com-mente le suivi de toute cette opération d’envergure absolument pas programmée hier . Un doigt recouvert d’un ongle négligé, apparait, ce dernier essaye d’écarter le chenal. Ah ! Le goujat. s’exclame le professeur .

                 Espérons qu’il l’a embrassé sur la bouche, tout le principal de notre opération tomberait à l’eau si , je dis bien si !! il n’a pas fait ce geste !!

       Ne vous inquiétez pas professeur !! il l’a fait !! ce geste, je le connais par cœur, je confirme.

         Je le connaissais tellement ce type. Même à cinq heures du mat, la verge en pétard il avait besoin de commencer par le haut.

Attention !! il rentre, il est lent .Ce n’est pas son habitude ? trop c’est trop mon garçon ?

Pénélope dort, abrutie par son Opex de cette nuit.

Attention ! je vous demande la plus grande attention !! 

Chapitre.05.le Salut de pénélope.page.03

               Elle est anormale, disproportionnée, tellement obèse et longiligne que Camille s’esclaffe en un sourire qui en dit long sur sa sobriété sacer-dotale de ce côté-là. Les tacherons vont la guider, l’éduquer pour quelle puisse ! convenablement s’ouvrir comme une pétale de fleur et ! non pas se vider intensément en oubliant Pénélope au passage . C’est une vision inoubliable que je vois et que je contemple avec une attention soutenue. Elle commence à bouger de plus en plus fort, puis en véritables coups de butoir, vas s’enfoncer dans les limites autorisées, renversant les barrières de sécurité. Le clitoris est soumis à rude épreuve, enfin réagira dans un monstrueux soubresaut, bousculant tous le service d’ordre déployé autour de lui.

                 J’assiste à l’incommensurable de cet orgasme féminin, la verge occupera tout le hangar, nous pourrons distinguer le minuscule trou d’où sortira ce fluide tellement désiré, composé de micros producteurs bio. Ils sont en train de réaliser un acte d’amour, c’est beau et magnifique à la fois!mais!complètement hors la loi. Nous sommes attachés, heureusement. Les corps ont certainement basculé, fait du boulé -boulé nous criera Raouste.

      Ils sont dans l’eau maintenant ,il y a une très bonne étanchéité , regardez mesdames et messieurs !!ce sujet hors normes que nous avons devant nous, prenez des notes. Bordel !! ….

                                   Il a de l’humour ce Raouste, c’est certain ! La tâche s’annonce plus compliquée que prévu, il faut découper le prépuce, trancher et déblayer pour analyser les nerfs, ils sont certainement à vif, en pleine puissance éjectionnelle, la sève reproductrice va sortir.

Attention les amis !!

               Un flot ininterrompu de tritonsde la meilleure qualité possible  ,sortira en une puissance incalculable, personne ne glissera, ne sera  emporté par cette première vague géante, c’est un exploit du côté de la sécurité , le coordinateur des travaux dirige d’une baguette habile les dernières lésions à terminer . Comme prévu le sexe se trouve encerclé, trop important pour ressortir pour se refaire la santé une nouvelle fois , la vulve , comme dans un étau la caverne va le garder un certain temps, le faire souffrir et peut-être le refaire éjaculer ?une dernière fois ? .

                     La seringue libératrice est prête de toute façon, ils jouissent encore, comme de véritables malades du sexe , ils ne se sont aperçus de rien, le travail se fait convenablement, le sang coule un peu.  Ce n’est pas grave! ,

                        Nous hurlera dans l’ambiance générale Raouste. Nous sommes en admiration, bien sûr par ce travail d’orfèvrerie ; mais ! surtout par la vitalité de ce couple en forme olympique capable de battre des records qui !eux ne demandent qu’à être battus .Mais !! ce fut la dernière fois pour ce type d’un autre âge.

 Ils coulent professeur, il faut les détacher maintenant. Sinon !! gare à la casse ! Raouste….

       Quelle idée de se faire du bien dans la mare à canards ?

     Non ! pas encore hurle l’inciseuse principale , j’ai encore une incision au-dessous .

                    Ils sont en train de se battrent, professeur, attendez un peu, ce couple se concentre sur leur survie.

      Je sais, je connais mon métier que diable !! répondra RAOUSTE.

      Si les choses tournent mal, la seringue est fin prête.

         Raouste me regarde . .

            A vous l’honneur de l’enfoncer , c’est tout de même votre sœur.

              Une partie de l’assistance ne sachant pas qui j'étais vraiment , se détourne, me regarde, finira par applaudir à tout rompre . Je dévale cet escalier, me saisit de cette seringue genre hypodermique, et : sous des applaudissements nourris , l’enfonce sans aucun regret dans ce bout de chair devenu rouge vif .J’ai assuré l’essentiel, je me suis domestiqué, je ne serais plus comme avant. Je retournerais chez MO. L’aimer comme un fou, rien qu’elle. Comment avais-je pu me faire cette femme facile ? et !ce en toute liberté et toute impunité ? Raouste m’avait en fait ! castré le temps de mon voyage dans le temps. Il savait , lui !! Nous allions devenir dans nos aventures de francs camarades, je lui devais tout !

     Vous l’avez sauvé cette fille, regardez ? ce sexe diminue, il restera petit jusqu’à la fin des temps, sauf si je le réopère ? . Ce type va la quitter, dès ce jour, je m’en porte garant sur la tête de mes enfants ici présents. Allez ! venez-nous allons fêter ça. Vous allez récupérer votre Pénélope , guérie de tous ses maux.

        Je vais serrer la main de cet industriel de la transformation étonnante. Camille est dans mes bras, Raouste souri et va me sortir…

À vous maintenant !! RDV .dès demain !! …pour examens ?

Au fait ! docteur. Je vous dois combien pour la consultation ?

Rien du tout, nous pratiquons le tiers payant…depuis toujours……………………

Chapitre.06.La solution finale, proposée par Raouste et Alambicqué.page .01

                        Cependant ! cher patient et ami, attention ! et !surtout ! prenez garde ! Vous aurez la physionomie de l'homme que vous êtes actuellement , malgré cela !! je dis bien, malgré cela !! vous aurez également les caractéristiques d'une femme tellement sophistiquée et! parfaitement constituée, capable de procréer et ce à tout moment de votre vie future et ! à partir de mon top que je donnerais sur la table d’opération , le sécateur en main .

           Le décor servant pour une transformation réussie et ! normalement convenablement conçue se trouvait, là sur cette table de travail d’une blancheur immaculée, un changement radical dans cet univers de sang coagulé appartenant à ma Pénélope, au service d'une rectification hasardeuse de notre ADN personnel . Maitre Raouste m’avait présenté en tant qu'adjoint principal un Docteur es. Sciences. Surnommé docteur : l’ Alambicqué à la piqure hasardeuse , vétéran de la dernière campagne de chasse aux bigorneaux dans l’œsophage de la truie pesant au moins le quintal ! capturée en novembre dernier, qui avait tourné vinaigre aigre-doux , dans la terrible nuit des longs couteaux ,ces derniers , affutés au feu de bois, dans la forète de Saint Juste la Crémaillère Pendue (haut lieu de passage de tous ces reclus de la terre ).Toute une légende que je déploierais prochainement ,dans une nouvelle nomenclature fortuite .

     Camille pas encore inféodée ,par cette magistrature suprême, m’accompagnait , de ce fait!  arriverait-elle à en faire autant que ma pomme ? aurait-t ‘elle le courage de franchir ce pas vers cet inconnu irréconciliable avec ses prochains devenus ,eux ! obsolètes ? Un long et minutieux entretien technique , hier, dans l’après-midi , avec le docteur Raouste, m’avait radicalement éclairé sur les modalités de cette transformation envisagée. J’étais le premier sur la liste déjà longue, je n’en croyais pas de mes écoutilles oculaires, ils m’avaient choisi pour devenir la suite à ce désordre final, c’est à- dire me réaliser une apparence, pour devenir le premier superfuge d’une nouvelle race de terriens capables de remonter tout le précepte de A à Z. Ils m’avaient mis dans une confidence extrêmement avantageuse , les Reptiliens et consorts se trouvaient êtres une césure de leur création apparemment ratée, nous en sommes restés baba, incapables de réagir, il était trop tard , dans ma tête se réalisait la concomitance. Tout ce mélimélo dramaturgique se trouvait être dû, en fait par nous mèmes : les hommes. Pour une première ! c’en était une de formidable. Leila, Alexia n’était absolument pas de ces extra-terrestres que le monde entier rêvait un jour de découvrir, si les journaux avaient encore existés , j’en serais passé de minable écriturien à un redoutable journaliste universel , annonçant la fin de cette partie nécrologique

      .Les deux trafiquants de nos organes en folie, s’apprêtaient à continuer leurs explications incroyables Je vous rassure ! je ne comprenait pas tout. A part le sécateur pour découper l’andouille que je suis, rien ne paressait soluble dans une solution pratique. Camille ,moi-même étions littéralement scotchés devant tant d’assurance de leur part, nous tendions définitivement l’oreille , nos sens en ébullition permanente accrochaient à chaque réponses à nos demandes d'explications .je précise, quand-même !que Camille commençait sérieusement à palper ses proéminences pour se rassurer.

   L'Adn choisi sera de première qualité, votre morphologie sera magnifique,

     Il se tournait à chaque phrase pertinente vers Camille qui serait ? dans ce futur réussi, en mesure, et ! prête à en découdre avec ces femelles Reptiliennes avoisinantes. Il se tournait,de nouveau ,  vers moi,et !  de sa voie automatique :

     Vous aurez un pouvoir de séduction mille fois supérieur à votre sœur, attention ! à la rivalité entre vous deux. Cependant ! Adieu la quéquette éternellement facile, la graine qui coule à flot ! l'orgasme commode, il vous faudra réapprendre à savourer d'une toute autre façon. Vous aurez des réglettes bi-mensuelles, pendant quelques temps, puis ! ensuite une sécheresse provocante, enfin, vous serez libre de ne plus porter de couche au sixième mois . Il serait souhaitable de faire vos premières expériences avec Camille.

     Comment ça ? La première expérience ? Sachez maitre Machin quelque chose !! ou Alambiqué si vous préférer , que ! je ne serais jamais votre souris de laboratoire !!

         Clamait ! de colère diffuse , Camille outragée de tant d’extravagance divergente de la part d’Alambicqué, de son point de vue strictement personnel , elle rejetait cette solution. Ce fut clair et net !!je la rassurais , elle se calmait. Me donnera une franche poignée de main. Raouste allait balayer d’un revers de bras cette opposition annoncée dans sa plus stricte intimité . Je rassurais Camille, je lui précisais qu’il ne serait aucunement question qu’elle me serve de cobaye pour une introduction délictueuse et si particulière , genre seringue acoustique dans ses boyaux congelés . Alambicqué , vexé de tant de hardiesse villipendieuse de notre part , d'une voix portante et forte , reprenait ce dialogue interrompu.

      Le ton avait quelque peu changé, il devenait d’un style raboteux, insistant, comme ce rochassier que je connaissais dans cette belle vallée de Luchon, et que j’espérais retrouver un jour à l’abri de la marée.

    Oh ! vous savez, nous connaissons tout sur votre petite famille, vos manies bizarres et baroques, vos voyages, vos aventures dans ce grand magasin , vos batailles avec les squelettes , vos amours débridés surtout, vos rencontres avec cette pagailleuse (Leila) en liberté non surveillée, capable à tout instant de vous pourchasser et de vous retrouver, et illico-presto de vous mettre derrière ses barreaux en chocolat. Nous surveillons comme l'huile sur le feu, votre santé, vos blessures, vos petits bobos journaliers, donc! vous nous seriez grée d’accepter cette modification obligatoire pour l’avenir de votre humanité.

     Le mot sacré , avait été lâché, HUMANITE !! Pas comme une bouteille à la mer ? Mais ! comme une injonction à obéir à ces cordons bleus da la magouille intérieure . La discussion n'avait que trop durée , les deux parties allaient décider rapidement de la suite .Raouste d'une main ferme me forcera à m'allonger .Je n’avais plus ce choix que je connaissais.

      Si vous voulez bien, il est temps de passer sur cette desserte d'actes , comme les heures sup.ne sont pas payées ici, il ne faut pas perdre de temps.

Combien de temps en OP.?

      Quelques heures suffiront à vous transmettre tout le lot d’Adn disponible, notre meilleure cuvée dans la série 69 .215 , ne craignez rien sur cette qualité en réalité augmentée . Ensuite! nous agiterons avant de servir , mais !plongés dans un coma artificiel il vous sera caché toutes ces manœuvres inassimilables par le commun des mortels comme toi Jean et…toi Camille …..

        Il m’avait tutoyé pour la première fois, signe qu’il essayait d’engranger mes faveurs, pour amadouer mon amie ? .

      Par ailleurs, nous avons une décharge à vous faire signer en quatorze exemplaires, pour la forme évidemment, administration intérieure oblige !

      J'émargeais en bas de chaque feuillet le document. Présentement, ma signature oblige, il m'était impossible de revenir en arrière, mème mes empreintes allaient disparaitrent, remplacées par une autre totalement inconnue. Les jeux sont faits, Camille ne pourra que signer cette feuille de choux, coloriée du sceau de Pénélope, sorte d’Adn rassemblé en carré magique nommé le code-barres. Mon cerveau, véritablement en ébullition, gambergeait, tourniquotait assidument, mon QI devenait d’une amplitude mirobolante, jamais égalée, il frôlait le deux cents, je communiquais avec l’intérieur de ces maitres du suspense archéologique. J’imaginais la tête des filles quand ils découvriront cette nouvelle vérité bonne à écouter. Trois filles sur ce rafiot, un jeune premier pour les satisfaire !! y allait avoir du sport !!

        L'infirmière de garde, en cadeau de bienvenue du docteur Raouste , sorte de sculpturale beauté ressemblant trait pour trait à Ursula Andress en bikini affriolant de sensualité exacerbée ,sortant de l’eau et se dirigeant vers Bond , me proposa une dernière fellation du feu de Dieu , pour tourner la page d'homme viril que j’avais décidé de décramponner de ma surface , j'acceptais de bonne grâce, l'orgasme venait d'extrêmement loin , me submergea une ultime fois , je m'abandonnais dans les bras de cette Morphée payée pour me satisfaire et, me réconcilier avec ces médecins sataniques .En y regardant de près, cette fille n'était qu'une pâle copie de cette fabuleuse actrice .Ces seigneurs de la piqure avaient fabriqué un clone complètement inexistant dans la réalité, je fus estomaqué de cette fausse vraie belle femme en ma possession , ce fut une sorte de relation entièrement virtuelle , ce que je pourrais faire dès le lendemain avec n'importe qu'elle structure véritable ou peut-être avec la mème forme inexistence charnelle .

       La télé-réalité de naguère allait devenir mon quotidien. Ces coquins truqueurs, avaient admirablement bien travaillé ce corps , ils avaient plusieurs siècles d'avance sur le vingt une nième ,cela va sans dire que nous allions Camille et moi en profiter . Je donnais à cette science occulte, ce corps qui ne m’appartenait déjà plus, dirigé par ces diaboliques faiseurs de rêves ils allaient en faire un humanoïde de dernière génération, Raouste me l’avait promis ,juré sur la tête de ses enfant échappés de l’asile. En contrepartie d’une aventure monstrueuse qui m'attendait de l'autre côté de la fabrique à espèces non contrôlables.

        Je me réveillais ,seul, dans la pénombre, d'abord ce composant nouveau, comment était ‘-il ? Ma poitrine naturelle, effectivement, se trouvait affublée d’obèses tétons , mais pas de quoi fouetter, caresser une chatte, une migraine incessante m'insultait quand même !! Mon sexe habituellement énorme au réveil, se trouvait réellement minuscule, rentré dans une sorte de portefeuille en peau de bête. L'ingénieur adjoint m'avait rassuré sur la vitesse lente au départ et rapide plusieurs jours après l'opération ,concernant la transformation de mes organes, finalement ! quelques heures suffiront pour remettre tout à l’endroit . Le cauchemard commençait pour moi………………..

Chapitre.06.........la solution finale..page .02

                                   Il me fallait me retrouver, seul avec moi-même ,digérer cette transformation que j’espérais évidemment coquine ! ce chemin, pour sortir de ce corps emprunté, pas du tout matérialisé. Des balises de couleur  rouge et noire, parsemaient les sentes vertigineuses, ma route m'était toute tracée ? non ! Je ne le croyais pas, non ! pas encore.

          J’étais devenu fou, bon pour la casse, dans cette réalité augmentée, je sautais dans ce ravin incroyable, je me suicidais en sautant les deux marches de cet escalier menant à la centrale organique . Au carrefour suivant, je croisais Camille dans ce même état particulier aux sujets en détresse, sujette aux vertiges, elle se balançait au bout d'une corde , dans ce néant devenu précipice , qui s’ouvrait entre nous deux , comment cela allait -il se terminer, Raouste m’avait prévenu, ces modifications allaient se faire en faisant quelque peu disjoncter le tableau électrique, dans le coin gauche de nos poitrines.

       D'étranges sensations arrivaient en cascatelle !! comment vous expliquer ? voilà, rien que pour vous, rien que pour mes chers lecteurs abonnés, je vais faire au mieux de, ce que mon niveau intellectuel pourrait objectiver, je vais vous les décrire de ma patte devenue recouverte d’écailles de poissons.

        J'avais l'impression désagréable de perdre quelque chose !! J’opinais du chef baissais mon regard, je n'avais plus de sexe masculin ! à la place une fente cernée de lèvres charnues . Ma poitrine gonflait maintenant, de petites excroissances sortaient de ces bosses magnifiques. J'étais devenu une FEMME !!! une vraie en chair et en os véritable, pas en plastique gonflable, que les acharnés du massage, se procurent en cachette sur le net. Emoustillé.e, (à partir de ce moment, l’écriture inclusive sera de mise pour me nommer ,adieu les anciennes orthographes) je l’étais, j'avais une envie folle de toucher cette monstruosité naissante . Cette créature nouvelle, sortie d'une inédite génèse improbable , m'habitait dorénavant, m'incitait à toute sortes de folies perverses et je pense inavouable . Le quidam que j'avais connu, avait disparu, remplacé par cette future courtisane très bien notée en argumentations visuelles.

         Nous avions reçu après quelques heures de repos, ce bon de sortie, il était temps de rejoindre dans la vraie vie Pénélope. Une tempête s’approchait, le personnel médical comptait sur nous pour rétablir ce vaisseau qui partait à la godille . Camille se trouvait un peu déçue de sa transformation, aucune écaille mais une peau un peu blanchâtre, une verge normale, des tous petits seins sortaient de cette poitrine un peu trop ferme à son gout. Je la rassurais sur le fait qu’elle pouvait à tout moment changer de virtualité, se transformer en femelle capable de se faire admirer. Nous n’étions plus très loin, un taxi de brousse nous avait emmené à pas rapide dans ce corps de nouveau révisé à neuf. Nous n’avions pas revu ces docteurs, auraient t’ils remis le couvert historiques sur d’autres patients ? Toujours est ‘il, que nous avions carte blanche pour nous évader de chez Pénélope. Une intercommunication se trouvait inscrite sur ce tableau de bord numérique.

Il ne faut pas rater ce train de déchets

                                 Me dira ce chauffeur émérite, slalomant entre les différents nids de coqs. Nous n’étions plus très loin, ils avaient été décidés que nous sortirions par le gros intestin, éjectés dans la vasque des toilettes, je serais, en un temps record, définitivement à la grandeur normale, dans la demi- seconde suivante. Enfin, je l’espérais, qu'allait dire Pénélope en me découvrant dans le plus simple appareil, en train de déféquer en toute liberté ? Camille prenait le prochain convoi, un peu plus tardivement après ce diner qui s’annonçait houleux. Il y avait une attente interminable, les tracteurs remplis de crottes et de vers solitaires faisaient la queue, les uns derrière les autres. En me glissant dans ces fétides déchets en attente d’expulsion, je comptais les minutes restantes, en espérant que mon intrus de ce type me ressemblant aura dégagé. Enfin , le scrotum s’élargissait, elle fournissait un effort surhumain pour faire sortir ces déjections devenues encombrantes. Pas de chance !! une hémorroïde corsée obturait cette sortie charnue absolument pas sensuelle à mon gout , j'avais toujours mes bâtons de marche, j'en profitais pour percer la grosseur visqueuse , beurk !!!

         Je sentais , immédiatement un soulagement dans les contractions de ma frangine, surtout !! il ne me fallait pas rater le saut dans la grande bassine et sortir immédiatement avant le tirage de la chasse d'eau de mer . Je sortais ,comme dans le ventre de maman, la tête la première, il me fallait sauter immédiatement, et nager vers le bord de cette vasque immense. Zut de zut ! elle tire déjà la chasse !! un énorme tourbillon me submerge, il va m’aspirer, c'est sûr !! En un millionième de seconde, je suis debout, nu devant Pénélope, le processus de réhabilitation avait fonctionné à merveille, je suis vivant, et encore en homme mais beaucoup moins viril. Je prends tout de suite un rouleau de papier toilette, je me cache le bas de ce ventre transformé. Ma sœur d’épouvante, me filait une claque, outrée d'avoir délestée ses tripailles en ma compagnie.

Comment es-tu entré ? .

      Je lui donnerais une explication hasardeuse.

Le loquet n'était pas fermé !!

Dis donc !! je n'avais pas remarqué ta poitrine ?

                            Je m'éjecte de ces toilettes miraculeuses, je file dans ma couchette, je m'habille en catastrophe, un miroir ,vite une glace !! je me regarde, j'ai le même visage d'avant, quelques rides en moins, les yeux ne sont plus vérons, je vois mieux de près !! c'est dément !! plus besoin de lunettes.

Le repas est prêt,

       Clamera Camille qui sera arrivée après les deuxièmes extractions difficiles, Pénélope n’en revenait pas de la retrouver ici. Je me suis affublé d'une ample combinaison affreuse, de mécanicien, les nouveautés sont cachées pour le moment, plus tard je crois je m'exhiberais sur le pont !! je me déciderais à m'expliquer et comme me l'avait proposé doc Raouste , qu'elle fasse le mème itinéraire ou parcours de santé . Pénélope comme certainement elle en a l'habitude avec l'autre se colle à côté de moi.

   Pas maintenant Péné !!

Tu ne bandes plus mon chéri ? mais au fait ! ou étiez-vous vous deux durant ces deux heures ? A vous faire du bien ?

              De qui parle-t-elle ? de lui ou. De moi ?Nous dinons, la nuit va tomber, je scrute le regard de Camille rien, vas t'elle bien ? La vie continue comme avant, aucune différence dans leur lucarne visuelle. Je regardais machinalement le calendrier, j'étais sidéré, j'étais le lendemain de ma disparition !!! Le temps dans ce corps intérieur ne correspondait absolument pas au temps présent à l'extérieur. En un peu plus de vingt-quatre heure, j'avais déambulé un temps infini. Des fourmillements insupportables me démangeaient sur le corps, surtout le bas ventre, je me frottais énergiquement cet organe génital que je ne connaissais pas encore, coincé dans l'entre cuisse. Il était certainement encore en formation continue, un plaisir étrange montait, je ne savais quoi penser, ma poitrine !! enfin ces seins nouvellement aboutis me faisait mal ma peau se tendait , les rares plis avaient disparu ,je ressemblais à un ballon de baudruche . Il fallait que je m'échappe sur ma couchette, invoquant une insupportable migraine.

        Pénélope se proposa pour me réconforter. Une fin de non-recevoir de ma part clôturera cette demande infâmante. Mon corps bougeait littéralement, une douleur scélérate, lancinante m’agressait, et, en même temps une jouissance inconnue à se faire mal commençait à me submerger. Je pris une grande rasade d’alcool fort, ce n'était pas mon habitude, mais il me fallait supporter cette épreuve à tout prix. Doucement, mais surement cette dernière disparaissait, laissant une plénitude jusque-là inconnue de ma part. J’appréhendais le lendemain , quand nous serons nus tous ensembles rassemblés sur le carré en train de nous chamailler comme d'habitude…….

Chapitre.07 .....Reconversion pas naturelle..page.01.

                                 Ma reconversion en personnage non grata peut être ? serait-ce t’elle non définitive pour mes prochains à deux pattes et deux bras ? Ou ,alors ! une acceptation sans aucune condition dans une plénitude adroite de mes partenaires dans ce monde de malheurs ? En attendant , la nuit fut réellement terrible, des secousses me traversaient cette flute ,de la tête aux pieds, ce corps transformé en mécanique pas du tout géniale par ces professeurs à la trompes-la mort, se transformait avec, en prime ! une lutte armée entre les différents organes, pas du tout acquis à la cause Reptilienne je la sentais, à chaque instant , revenir au galop dans ces steppes approfondies ,essayer de supplanter celui qui! déjà en place transformait à tout va ses multitudes de vaisseaux .

     Vers minuit quinze, Camille venait me rejoindre, son corps se trouvait complètement déformé, elle souffrait un véritable martyr, ne pouvait crier de peur de réveiller les deux filles. Son sexe masculin se trouvait être ! en formation , sortait de son bas ventre, jusqu’où irait-t ‘il dans cette démesure imaginée par Raouste et Alambicqué , les chaires sanguinolentes gisaient déjà sur mon lit . J’épongeais évidemment le désastre, sa verge était tellement longue et grosse, que je ne pouvais m’empêcher de la toucher, je la soulageais presque aussitôt .

Continu ça me fait du bien, serre la très fort stp !!

      Neuve, sortie de je ne sais ou, elle se découvrait élastique, mais continuait à s’allonger encore un peu plus ,serpentant en les plis de ce drap en soie . J’avais entre mes mains un exemplaire tellement magistral que je ne pourrais y résister plus longtemps. Raouste-nous l’avait bien dit, et recommandé ! Il fallait l’essayer rapidement. Camille, avec un dégout prononcé avait refusé tout net cette scabreuse alternative . Elle s’allongeait néanmoins , accablée de tant de douleurs venues de son entre-cuisse ,finissait par écarter ses jambes recouvertes d’ artères monstrueuses , ce fut effroyable à saisir, avec de l'imagination et dieu sait que je n'en manquais pas , avec ces deux sexes superposés, nous pouvions faire l’amour en étant deux sexes à la fois.

Je peux ?

Oui ! vas-y , tant pis ! mets la dans ta bouche, je souffre tellement , et , je désire savoir comment c’est !

                       L’énorme proéminence glissait doucement, je serrais entre mes lèvres ce dur outil de reproduction ,finalement , je la remettais à sa place, dans son ventre, je sentais le flux qui sortais déjà, Camille fermait les yeux, je devinais quelle n’était plus là, elle était envahie par quelque chose de surnaturel , que je ne m’expliquais pas ,nous n'étions plus faisant partie  de ce catalogue qui s'appelle le genre humain . Mon sexe ,sorte de pile à tout faire , tout fraîchement fabriqué lui ,n’était pas tout à fait prêt à recevoir l’offrande d'un quelconque parvenu de la chose , je me rallongeais à côté d’elle, comme deux amants , nous dormions enfin reposés . L’acte n’était pas complet, comme l’avait désiré Camille, nous n’étions pas allés à son terme .Elle me souriait, complètement endormie, ces yeux grands ouverts avaient quelque chose de fantastique, de dramatique à la fois. Nous n’étions plus des humains, j’en fut réellement persuadé dès cette minute présente.

                  Comment allions vivre avec Pénélope ? , qui elle restera dans son jus de pamplemousse avalé chaque matin ,après ce café grand-mère . Il fallait la persuader de changer, comme nous, de devenir ces êtres supérieurs capables de surmonter les difficultés à venir, et dieu seul sait que nous allions en rencontrer. Nous étions, avec ce léger recul , sortis trop tôt de cet hôpital, un temps d’observation aurait -il était salutaire ? Avec du repli je le supposais. Cette digestion de cette étrange différenciation assumée de mon côté je l'espérais de tout cœur, allait-elle re mettre de l’ordre sur ce bateau. Je n'arrivais pas à dormir, de terrible démangeaisons m'empêchaient délibérément de m'assoupir convenablement.

         Ce professeur Raouste était -il un chamane sorti du chapeau de Jupiter ? Mon sexe primaire avait, complètement disparu dans mon corps, comme celui de Camille, une sorte de garage à vélo c’était transmué en garage à verge rien que pour nous, le métamorphisme se terminait actuellement en derniers soubresauts de ces corps malmenés par ces individus planqués dans le corps de Pénélope . Avec mes doigts reprofilés et terminés par des ongles merveilleusement manucurés , je m'aventurais dans cette ouverture charnue, je m'aidais d'un miroir portatif pour déceler les moindres contours de ce fabuleux appendice inconnu . Ce fameux bouton de contrôle était bien implanté, ce clitoris répondait à la moindre des sollicitations de ma part, un liquide s'épanchait de ce conduit improbable. J'insistais de nouveau, par-contre ! Pas le moindre signe avant-coureur de la moindre excitation et désir . Peut-être ? n’était-il pas encore formaté et, reconditionné à mon évolution féminine future .

     Je cherchais dans  le tiroir à outils fantasmiques de Pénélope, l'instrument de torture envisageable , pour libérer ce que nous appelions la tentation de tentale . Un sexe , terriblement usagé en polychlorure de vinyle attendait le bien vouloir de ses utilisateurs . La pile en lithium dernière génération fonctionnait encore, je l'introduisais délicatement dans l'orifice résolument fermé. Ma volumineuse poitrine dorénavant terminée, ne demandait qu’à se mettre à l’ouvrage, être titillée doucement. L'engin acheté certainement sur le net , avant la déflagration nucléaire, ne me faisait aucun effet, il me manquait peut-être le fantasme ? ou je savais aucunement l’utiliser ? peut-être ? que mon cerveau avait ‘il été amputé de ces neurones particuliers ? Je n'étais certainement pas prêt, Mister Raouste m'avait dit qu'il me fallait un homme, une véritable sommité en la matière , pour déclencher ce désir concupiscent. Me taper un jeunot imberbe, dépourvu de toute sensualité, peut-être pas un vrai homme, sinon ! Un mutant mystérieux me faisait peur . Et le trouver où ?

        Que j’étais bête, je l’avais tout à côté de moi, en la personne de Camille, Avec son pénis, elle pourrait dès le lendemain me faire l’honneur de me dépuceler ? peut-être dès cette nuit ? J’avais, soudain !! une envie, de soulager ma vessie, me forçait à me lever de ma couchette, comment faire pour traverser ce salon encombré ? J'avisais une chasuble raisonnablement ample, pour occulter mon anatomie délicieusement nouvelle. Par chance !! personne dans le carré, ils sont tous allongés, repus de ce repas bien distribué par Camille.

         Raté !! l'endroit salutaire se trouve être confisqué par quelqu’un. Je frappe sur la petite porte, un:

ça vient !!

      Je réponds, le ou elle, est en train de bouquiner, ou de faire des mots croisés, enfin la chasse remplie d’eau de mer va évacuer l'assortiment de cet intestin travaillant maintenant à perte . Il s'agit de la fille Reptilienne d’Alexia,

Bonsoir !!

      Le passage est  exigu, forcément elle se frottera à ma poitrine débordante d'envie.

Je sais !!!!

Tu sais qu'oi ? ma jolie !

        Ce croisement dans ce couloir exigu en restera là, cette trompette perchée sur des gambettes presque en écailles se trompait de cible .Je me soulagerais ma vessie finalement dans la mer directement au-dessus du bastingage , par ma verge cette fois-ci . Elle me fait mal, une douleur atroce m'envahit. Ce monstre , écailleux avait deviné notre dégénérescence. Alexia , sa patronne sera mise au courant dans la minute suivante, un message pas du tout sybillin , me félicitera dans la demi-heure qui suivra, elle se proposera de nous rencontrer dans quelques semaines, le temps de régler ses affaires dans la baie d'Along. Après ces messages , j'en aurais d'autres ,de plus en plus appuyés , elle me désirait ,en femme ou en homme , j'allais le savoir très rapidement et ce, dans quelques chapitres .

Un nouveau corps en ébullition page.02

                   Mes seins tout neufs ,  se sont fortifies, je commence à sentir un petit truc, pas très frivole, mais tout de même significatif sur ce que je suis en train de vivre , , c'est douloureux , bien sûr !! mais c'est bon et agréable à la fois, de se sentir transformée . Je retourne dans la cabine, Camille est partie dans sa couchette, je suis seul.e de nouveau. Je dormirais jusqu’à cinq heures.

                       Réveillé.e par des cris de bête .je suis attachée aux quatre coins de cette couchette Il crie avec une force décuplée, ce bougre d'âne !! il va réveiller les autres !! C’est ce type, cet amant à Pénélope, qui me ressemble tellement , il s’est incrusté dans mon lit, avait sorti son attirail machiavélique, prêt à en découdre ,certainement alerté par la sbire d’Alexia .Glisse sa verge entre mes deux seins tous neufs qui ne demandaient que ça . Je ne suis pas prêt.e à cette doublure sexuelle, pas pour l'instant du moins .

Ah non !!pas dans la bouche !!! plus tard peut être !!

          Il est beaucoup plus fort que moi, je ne pourrais pas me débattre, il me tient par mes cheveux, ces derniers se sont allongés en quelques heures, sans prévenir, ,pour devenir une tignasse d'une longueur à faire pâlir la coiffeuse encore en activité, si ! j’en trouve une .

       Tu l’as voulu ? Raouste ne t'a pas loupée ?

           Il était au courant par ce professeur diabolique ? , j'avais sur mon corps un dangereux mutant issu de la première génération ,mal ficelée .

Bon !! je te laisse, pour cette fois ci, la prochaine fois tu auras la totale.

Ecoute Jonas !!

         Nous l'avions appelé par ce prénom en souvenir de baleines rencontrées dans la brume au début.

       Jonas !! je t'en conjure !! j'ai besoin d'apprendre ma nouvelle sexualité, tu comprends ça ?

     D’accord ma princesse !! mais tu seras mon exclusivité, pas question de te faire Pénélope ni Camille.

          Il était sorti depuis au moins un bon quart d'heure, que je ressentais une nouveauté, une sorte de prise en main de ce corps étranger qui exultait de symptômes miraculeux, je ne pouvais que crier, il fallait me boucher ma bouche !!! j'avisais un tissu, je me le mis en travers de ma gorge. J'avais un ! non ! deux orgasmes épouvantables, jumelés , de femme et d’homme confondus venus des tréfonds de mon corps nouvellement créé , ils explosaient en plein ciel , je criai en sourdine, mes seins pointés vers le haut de la cabine se tordaient de douleur satisfaisante, ma verge exultait . C'était donc cela le plaisir féminin ? Une joie intense m'envahissait, me structurait définitivement dans cette absolu désiré, Raouste avait réussi l'impossible, ne pouvant plus le joindre, je fermais les yeux, je lui envoyais mes profondes satisfactions .

          Demain je m'expliquerais avec ma demi-sœur, je reprendrais les choses en main. Je m’endormis, encore secoué de tous mes sens réveillés. Ce corps pourrait-il créer la vie ? des centaines de questions allumaient mes neurones dans mon cerveau. Le bateau c'était arrêté, l'encre était descendue de son logement, abimant les posidonies . Une douleur lancinante m'avait sortie de cette torpeur, je souffrais encore de partout. Mes paumes serraient ma poitrine sulfureuse. Le bas ventre s'y mettait également, c'était insupportable, quelqu'un frappait à ma porte !!

C’est ouvert !!

       C'était Camille !! Elle me découvrait dans un pitoyable état, mon corps enroulé sur lui-même était pris de convulsions.

     Ouah !!!! je vois que tu ne vas pas bien ?

    C'est le moins que l'on puisse dire lui répondis-je !! ,

Détends-toi!! , si tu veux je peux te faire une camomille ?et te détacher ?

Oui je veux bien !!

           Le breuvage brulant me réchauffait, je tremblais pas de froid !! mais de peur !!celle-ci panique assombrissait littéralement le tableau.

Tu as de la fièvre !! oups !!! une de cheval certainement !! Laisse-toi faire, desserre tes bras.

                      Doucement elle me desserrait ma poitrine, découvrait ce corps de femme !!

Comme tu es belle ma chérie !!

Eh !!! tu te trompes je suis un homme également comme toi !

Menteuse!!

           La souffrance à son paroxisme me faisait exulter des cris de douleurs, dans mon entre cuisse je sentais réellement encore mon ancien sexe. Camille me réconfortait, doucement, réussi à ouvrir le bas de ce corps maltraité, il fallait que j'évacue le trop plein de ce liquide habituel.

Allonge-toi.

        La couchette large de cent quarante centimètres suffisait largement pour étaler mon buste. Camille, de ses mains expertes me massait doucement, du bas vers le haut, de temps en temps en transversale me prodiguait les soins de cette souplesse disparue

Nous sommes arrêtés ? Oui ! sur une plage de sable fin, c'est un endroit magnifique, !

et les autres ?

Ils sont partis à la découverte de cet endroit. Je vais m'absenter tout à l'heure pour faire le plein d'eau potable. D'accord ?

 La douleur disparaissait, sa langue se promenait sur cette poitrine encore étrangère.

Regarde !! il suinte quelque chose !!

                  Elle sucera cet imperfectible apparition.

Mais ! C’est du lait ??? un peu trop sucré mais c'est du lait quand-mème !

    Elle m'en portait entre mes lèvres enfiévrées. C'était bon mais spécial. Le massage s’accentuait, de force elle plongeait vers ce pubis, contournait les lèvres, piratait cet endroit tellement personnel, cela me faisait un bien fou. Je la sentais toute chose ma Camille !!

    Les deux autres sont partis, c'est une bonne nouvelle. Je ne vois pas de verge ? me dit 'telle. Je la sens pourtant comme avant , mais mes mains ne touchent absolument rien.

      Les minutes passaient, ces moments délicieux me réconfortaient, une chaleur diffuse m’envahissait. Cette femme transformée en homme , s'allongea prêt de moi, sa tête contre la mienne m'indiquait son impatience.

Tu as changé !!

Toi aussi Camille !! Tes traits sont ceux d'une vraie femme !!

         Je lui racontais mon aventure cette nuit avec cet amant à pénélope . Elle était abasourdie, un moment incroyable allait survenir sur cette couchette , son pénis rentrait dans mon ventre, invisible à notre vue , il était bien présent, un orgasme salvateur me réconfortait . Je m'endormi immédiatement.

Chapitre.08 Les monstres sur le bateau......page.01.............

                Je ne sais combien de temps je restais assoupi.e sur cette couchette faussement confortable ,sorte de matelas en mousse de catégorie quatre et ! surtout inflammable pour un fumeur imprévoyant, même ! si ! je m’inscrivais toujours dans cette cohorte de combattants anti-cigarettes, dans l’ancien temps ,entendez-nous bien . Le bateau ne bougeait plus, comme sur un lac intérieur qui serait recouvert de glace, l’embarcation semblait prise d’une léthargie inquiétante, seules craquaient les membrures ainsi que le mat central, attaché par ces boulons en inox fixés dans les tréfonds de cette cale désertée .

         Camille en bonne mère de famille, désirant me protéger m'avait recouvert.e d’une couverture en soie véritable, rescapée des usines de la vallée Lyonnaise, son frottement sur ma peau était un délice à consommer sans modération, une sorte de nuage de lait sur un café bien serré . Un copieux petit déjeuner m'attendait sur la desserte roulante, elle était formidable d’attentions, ma Camille, mais il fallait m’en méfier quand-même, les tensions, les rivalités sur ce voilier allaient au fil des jours s’accentuer, Pénélope, cet amant fou surgit de nulle part, sinon de ce cratère central, le trublion reptilien, attentive oreille d’Alexia qui elle ! ne tardera pas à rappliquer, seront prochainement lancés dans une danse incroyable !! n’allaient pas accepter notre domination. Sans compter son amant de St. Jean. Qui devrait , à terme disparaitre de ma vue.

            Je dégustais délicatement ce croissant au beurre salé de Guérande , sorti de cette machine ultra -moderne, ces petits pains au chocolat , fabrication maison, le café était exquis. D’une précision aromatique exceptionnelle, ce n’était pas le Pérou !mais nous nous en approchions en dégustant ces saveurs incroyables .Alexia nous avait rempli la soute ,de produits inestimables de qualité, nous en étions stupéfaits de tant de richesses odoriférantes et de bouquets sur nos papilles devenus les princes de la dégustation . Nous n’avions que des produits qui ,naguères se trouvaient que sur de bonnes tables ou éventuellement pour des hôtes de marque .

Camille ?

Oui mon cher !

Mais ! ou sommes-nous donc ?

    Devine ? je te signale que nous sommes vraiment très au Sud, Pénélope et son galant ont navigué trop loin, mais ! Il faut le reconnaitre que le spectacle est de toute beauté, j’ai bien envie, en allant chercher de l’eau potable, de visiter cette ile paradisiaque, avec toi ! évidemment .

          Mon regard, posé au niveau du hublot, découvrait l'endroit d'accostage, une plage de galets, ponctuée de maigres parties de sable fin. La plage, cernée de falaises rouges ,ocres , abruptes, carrément inaccessibles pour un simple marcheur , tombaient vertigineusement dans la mer. Au bout de cette anse fermée, une forète d’eucalyptus clairsemés ,la membrure se trouvait obscure, presque impénétrable, nécessitant une attention particulière pour la traverser de part en part . Sur le côté gauche, une sorte de tour, carrée perchée sur la falaise semblait comme un mirador , surveiller une invasion d’hypothétiques barbares venus de l'ouest  , je connaissais ce lieu, ma sélective mémoire mise à contribution finira par me parler de cette, d’abord tour Génoise et de ses calanques rose de toute formes , surnommée Piana. Nous étions en Corsica !! tout simplement .

Bon !! je te laisse, prends ton temps .

Oui merci ! Camille, je vais beaucoup mieux, je sors dans un petit quart d’heure.

Tu ne désires pas bénéficier de l’annexe ?

Non, ne t’en fait pas, je vais plonger, j’en ai tellement envie !!

Alors la ! Ma grande, tu vas avoir une merveilleuse surprise, .

           Elle m’avait appelé au féminin !!ma grande !!m’avait annoncé une stupéfaction !!Je me dépêchais, j’allais me lever, ma tête me tournait quelque peu, mais !! le moral se trouvait être revenu au beau fixe, en constante progression . Camille, équipée à la dernière mode, genre amazone débridée ,autant dire rien du tout, allait s’embarquer dans l’annexe, affublée d’une machette attachée à sa ceinture, d’un petit sac à dos et d’une ribambelle de gourdes métalliques, elle partait ,sans aucun complexe ,seule à l’aventure, à l’abordage de cette crique tarabiscotée . Je me frottais les orbites décidément toujours embuées, ce lieu magique m’avait rappelé la Corsica, plus précisément le golfe de Porto, et ses fantastiques calanques de Piana. Que de souvenirs merveilleux pendant ces voyages pendant ces temps révolus !

          La houle légère semblait figée, une eau plate comme dans un verre d’eau ,limpide m’invitait à m’enfoncer , j'avais un mal fou à me relever, mon corps, enfin ! cet organisme encore inconnu ne semblait ne pas vouloir répondre à mes sollicitations musculaires. Avais -je -u tort de congédier Camille ? Des bruits de pas, feutrés, sur le pont supérieur résonnaient dans mes oreilles, ils sont revenus, déjà ? il est tôt quand-même !! le soleil n’est pas encore au zénith ? Je me relève légèrement, me dirige vers ce hublot circulaire.

                     De véritables monstres ont investi notre bateau, des sortes d’horreurs sans noms à quatre pattes, d'où viennent t’ils ? Il s’agit, je crois de deux félins ressemblant à des loups, en guise de gueule ! une tête d’homme, sans nez ,mais avec trois yeux, qui me fixent au travers de la vitre, l'épouvante absolue se répand dans ma cabine pas close, de toute façon cela ne servirait à rien , ils sont d’une telle force !! Je ne bouge plus, scotche.é dans ce réduit exigu, je saisis en vitesse quelques guenilles, avise une hypothétique défense naturelle , je m’éparpille dans et sur la couchette .Le petit marteau brise-vitre ? oui !!peut-être ? il se trouve insignifiant , seulement capable de fissurer la glace transparente.

Ce n'est pas nécessaire. Rester en pace, ne bougez plus !!

Chapitre.huit.les monstres...page.02

                        Me dictera une voix sortie de nulle part , comme des voyelles et consonnes volantes  autour de moi , je me trouvais investi par une sorte de majesté,  je cru voir Dieu le père, en personne, mais je suis vite retombé sur terre, enfin sur mon lit.

Il faut que je vous ausculte , c'est très important pour vous!

     Le docteur Raouste en personne descendait dans ce petit carré, poussera la petite porte battante , plutôt la défonceras, sans actionner le fin loquet , quel malappris .Accompagné de ses deux cerbères à quatre pattes, il est dans la place, presque devant moi, au bord de ma litière .Je suis terrifié.e mon encéphale basculera dans cet l'irrationnel inattendu.

Alors ! as-tu bien voyagé, retrouvé la forme ? et Camille ?

          Il s'adresse à moi au masculin ! le travail ne serait -il pas terminé ?Je suis adossé contre la cloison étanche , aucun échappatoire possible, je suis fait comme un rat de laboratoire, encore une fois, à la merci de ce professeur poseur et installateur , d’article compensatoires .

       Assieds-toi, allez n'est pas peur, enlève-moi cette tenue minable qui ne cache rien du tout ! , nous avons besoin de t’ausculter et, de te parachever pour le dénouement final ! Il ne t’arrivera rien, sinon quelques ajustements mécaniques à effectuer en quelques minutes. Une remise à niveau s’impose, sorte de mise à jour, comme vos ordinateurs dans ces temps anciens, ton corps réclame le degré sept. Prime, le dernier dans ma longue liste.

     Mes amis vont arriver !!

    Ne t’inquiète pas, ils ne seront pas de retour de sitôt, le couple comme d’habitude, est en train de forniquer à bride abattu ,comme d’habitude ,mais comme ta sœur ne réponds pratiquement plus à cet appel de son sexe, il finira par partir ce rustre . Camille est partie chercher de l’eau et le cerbère d'Alexia ,chasse la raie électrique au fond de la mer, nous sommes seuls avec mes amis louveteaux.

     Je ne comprends plus rien à ce misérable médecin, sorti des entrailles à Pénélope ! Il est en grandeur nature, ce n'est absolument pas possible, je suis dans un mauvais rêve tout éveillé ! Non ! mon ami, tu ne rêves pas du tout.

   De plus ! il lit dans mes pensées ?

Normal me réponds t‘il, nous sommes et faisons partie intégrante de vos corps et !pour toujours.

     . Je veux croire à une évasion possible, les deux loups , garants de la sécurité de leur chef veillent, ils sont extraordinaires, effrayants , leurs crocs transformés en lames de scies à métaux, ne demandent qu'à se divertir sur mon corps vaincu, fatigué. Je suis dénudé. e , à la merci de ce type abominable de cruauté , il m'auscultera de part en part, s'aperçoit peut être de quelque chose d'anormal ? un scalpel à la main, il va trancher dans le vif du sujet , sectionner cette verge invisible, devenue pour lui si encombrante !!

  Non !! ne faites pas ça !! ne me charcutez pas une nouvelle fois, laissez-moi , au moins le choix d’ estimer ce qui est à jeter et ! à garder ?

     Tu es une réussite ma jolie, tu mériterais de garder tes ganglions, mais ce n'est pas possible de sauvegarder ces particulières masculines !! Elles sont en totale contradiction avec le reste . Avec doc Alambicqué, nous sommes revenus sur notre décision de te faire une double casquette, c’est illogique, bon ! mais ! c’est décidé, il faut t’y plier maintenant !

      Une force invisible m’appuyait sur ma tête, mon torse, mes bras et jambes ,impossible d’y résister, il me fallait subir mentalement , sortir mon QI incroyable, me jeter dans l’imaginaire consultable que par ma profondeur d’âme. Sa bouche éructait de fureur désormais, j’avais une peur incommunicable de ce qu’allait pouvoir faire ce type imprévisible .Je n’étais absolument pas attaché , seulement compressé par des forces obscures .

   Au fait ! as-tu parlé à Pénélope pour la faire entrer dans ce club ? Je te le conseille vivement .

    Non ! Pas encore, et elle ne s’ait rien de toute cette transformation, alors ça peut attendre ?

    Ha ! vous les terriens , incapables de prendre une décision !

     Il me reste un peu de force, peut-être ? qu’avec un brusque sursaut de ma part , à travers ce réduit étroit, je pourrais foncer dans cet escalier miniature, sortir sur le pont,  plonger dans cette crique  ? m’échapper de cette entrevue moyen-âgeuse hostile. Machinalement je lève mon bras droit, il est atrocement lourd, il me faudrait une grue pour le soulever ! le médecin se trouve tout près de moi, il est presque transparent, apparemment ne respire pas ,aucune odeur corporelle , ces trois espèces d’humanoïdes tronquées, en fait ! ne sont pas là , ne sont que des reflets , je suis debout, je m'apprête à tordre le coup de ce type malfaisant, rien ! que du vide ! Mes bras passent au-travers, ces corps s’évaporent, reviennent , il ne pourra m’immobiliser, je poursuis mon avancée dans ce réduit, les monstres ne bougent pas plus que cela. Je suis nu. e , complètement dévêtu.e, tant pis ,pas le temps de passer un tissu quelconque. Incroyable, j'ai affaire ! en fait, à une représentation fabuleusement théâtrale, féérique, du cinéma virtuel en plein air, sans aucun oculaire. Ils me suivent, comme des fantômes . Le type devient agressif, je me mets à courir, traverse le pont je plonge, malheureusement pas très correctement.

          En natation, cela s’appelle faire un plat retentissant. Je coule vers le fond de cette crique, rase le sable fin, ce dernier est parsemé d'oursins, il faut que je revienne à la pèche. Je ne pense pas à remonter par la même occasion, je respire sous l’eau, tiens ! c’est une nouveauté ? . Combien de temps sous la surface ? je ne compte pas ces minutes extraordinaires, Raouste à fabriqué, certes ! une machine fabuleuse, capable de traverser les pires difficultés à venir, mais, quand-même, exécuté des satanisés illogiques avec le genre humain. Chapeau l'artiste ! Mais combien de pauvres mutilés pour cette réussite étonnante ? Je suis , enfin , à coups de brasses multiples , sur la plage, il s'agit bien de cette anse de Porto, sur la côte ouest de Corsica.

Ou sont mes amis ?

         Le soleil réchauffe mon corps modifié, complètement mobilisable à cent pour cent . Je suis en train de revivre ce que j’ai vécu en miniature. Je suis nu.e, beaucoup plus appétissante que cet homme que je représentais naguère, dorénavant prêt.e à tout ,pour dévorer le fruit défendu, par exemple ces délicieuses oranges accrochées à cet arbre. Si j’ai bien réalisé ! le niveau de la mer est revenu à sa hauteur normale !!ou sommes-nous dans un autre siècle pas encore ravagé ? J’ai un corps de rêve, comme dans les films de la Paramount , une excitation permanente me distribue des éclairs dans mes veines, j'ai une forme catapulqueuse. Je distingue sur le pont de notre bateau, des silhouettes, elles disparaîtront progressivement, mes complices de voyage ne sont certainement plus très loin, sur la plage ils sont étendus, l'un sur l'autre , je détourne mon regard, la vision impure d’une débauche incroyable, me rapproche de plus en plus d’une tragédie, que ne pourrais écarter trop longtemps, supprimer ce type en pleine forme, qui me ressemble tant, sera la prochaine cacophonie symphonique chez ma sœur !

       Le soleil me brule, il faut me mettre à l’abri, j’avise la tour !! j'y grimpe, prestement, comme une amazone, je suis extrêmement légère, une vraie plume ! A son sommet, je distingue toute la baie, des maisons au loin dans le fond, un feu émerge de la dernière cabane, certainement Camille en train de cuire   quelquonques mets appétissants pour ce midi. Je vais courir, retrouver ce couple désordonné , ils ont certainement capturé du gibier , peut-être ? sont-ils en train de le griller pour le conserver. Je traverse cette lande, sorte de roncier, parsemé de pins parasols majestueux, mon corps accepte sans broncher ces estocades, les griffures de toutes sortes, le sang disparaitra instantanément, comme asséché . Aucune séquelle sur la peau, je suis devenu un type ou femme hors -normes, capable de vivre éternellement et!sans douleurs . Ma poitrine, double baudruche bien ronde et ferme, surmontée d’une pointe en épie de couleur rouge, cahote, me déstabilise, je n'ai pas l'habitude de porter ces protubérances surprenantes sans armature adéquate , dans ma tête je suis encore un homme, pas encore une femme capable de soupeser et de gérer en courant , ces attributs légendaires de féminité .

         Un besoin naturel se fera  pressentir !! comment ce corps devenu étranger va-t-il fonctionner ? .j'écarte les cuisses, naturellement le liquide s’épanchera, non pas de ma verge stockée dans ce ventre devenu extra plat, mais de cette ouverture toute nouvelle. Je vérifie quand-même, ce sexe est refait à neuf, je regarde ce corps travailler sans moi. Les cabanes, plutôt des ruines abandonnées se profilent dans la futaie. Le couple ne me convient pas, évidemment, mais j’en ai absolument besoin, Pénélope tout d’abords, dans ma nouvelle structure, ils ne me reconnaissent pas, même ma voix a changé, muée en totalité , c'est dire !! le travail de ce docteur Jekyll !Camille ! elle ! me sautera au coup, Pénélope ne comprends absolument pas cette extravagante transformation, un réflexe d'autodéfense, en elle, se créera rapidement. Le garçon gardera, pour l'instant ses distances, persuadé qu'il pourra revenir à la charge rapidement. J'enfilerai un caleçon, le sien ! pour cacher mes outils ravageurs. Il se fait tard, il nous faut réembarquer dans l’annexe, et rejoindre notre voilier amarré à quelques encablures. Les intrus ont disparu, se sont volatilisés, je me garde bien de raconter cette apparition dans ma cabine, mon rejet de cette automatisation à outrance, je mets cette dernière sur un rêve cauchemardesque à la suite de l’opération .Peut- être consécutif à la fatigue accumulée. Je songe à exprimer à ma frangine, peut-être je lui dévoilerais le mieux possible notre introduction dans son corps , ses métastases au cerveau, son cœur défaillant !

    En sage ménagère ,Camille est restée sur cette plage, le stock d’eau potable n’étant pas complètement reconstitué, je m’aviserais un peu plus tard de la rejoindre, mais ! il faut que je dévoile à Pénélope toute cette affaire et le plus tôt possible l’engager dans une mirobolante transformation qui modifiera une bonne fois pour toute son métabolisme . Elle me regarde, quasi de travers, pendant que cet individu godille de travers ,au risque de nous faire chavirer ,non pas de bonheur mais ! à l’eau.

     Je jetterais un coup d’œil dans la pochette de son sac , en cas où !!non ! rien! je n’y suis pas !Nous aurions parlé de véritable miracle en cas, vous voyez ce que je veux dire ? Je vais la sentir, progressivement intéressée, ne devinant en rien ce qu’il avait pu m’arriver , mais ! la nouveauté l'attire . Elle avait également zieuté mes parties véritables d’homme , restées en parfaite place enfoncées dans mon bas ventre. Elle aurait envie de toucher que je ne serais absolument par surpris.e. Mais ! que faire de ce type ?

Chapitre.09....Pénélope tente l'expérience de ce voyage intemporel..page.01........

          En laissant cette adorable plage de Portofolio (ne pas confondre avec Portorico au Portugal), seul endroit sur cette planète à garder sa virginité originelle, nous avions bien aperçu ce brouillard terriblement dense un peu, mais! surtout ! pas trop éloigné de notre embarcation ,parquée au large, notre inquiétude à propos de ce phénomène météo , ne nous faisait pas plus peur que çà ,qu’une petite question dérangeante dans notre cervelle de Reptilien nouvelle génération,(c’est Raouste qui le dit) que nous étions, Camille et moi-même sur une autre planète. En parlant de glèbe, nous aurions dû y penser, mais nos enveloppes charnelles en demandaient tellement , que nous avions totalement occulté ce bizarre morceau de nuages impénétrable flottants au raz de l’eau , analogues à ce fameux triangle des Bermudes tant raconté dans les livres anciens . Pénélope fut la seule à regarder cette étrange apparition, et ! à se poser des questions, contrairement à nous .Elle avait décidé ,après d’âpres palabres avec elle-même , pour finalement se décider en son âme intérieur de tenter sa chance dans ce corps humain(le mien) ne lui appartenant pas .

       Nous accostions non pas sur une plage de sable fin, mais sur un banc de minuscules graviers blond , recouvert de millions de ce fabuleux œil de Sainte Lucie, excellent présage pour notre avenir ? Merveilleusement agréable à regarder, je tâtais de mon bâton ,sorte de gaffe entièrement pointue pour savoir si ! nous avions pas affaire à de maudits sables mouvants, sorte de leurre pour nous attirer dans ce concert de disparus de la surface de la terre. Non ! cela me paraissait d’une stabilité conséquente.nous pourrions y débarquer.

Eh ! les filles! . Avant ton départ Pénélope !! Je propose un bain à l'arrière du bateau , pour s’amuser, pour se distraire.

                        J’allais de ce fait, leur faire une démonstration d'apnée gigantesque. Ce type me suit, me colle dans les fonds sous-marins, il me calfate véritablement.

    Tu as compris ! pas d'entourloupes !

     Mais ! il me parle ce saligo !! et ! je le comprends sous la surface, encore un modèle d’ingénieries de nos consultants en informatique ambulatoire. ! je lui répondrais :

             Nous sommes des mutants amphibiens maintenant, comme toi ! fait gaffe à ton matricule, et ! surtout laisse notre Pénélope, la solution serait que tu disparaisses rapidement de ma vision, compris l’ami ? .

               J’étais un cran au-dessus pour ce qui était de la norme . Ce type n’était pas vraiment le canon que je croyais, mais une pâle copie de l’original resté au près de MO. J’en fut rassuré ,il m’en serait plus facile de m’en débarrasser sans aucune contradiction dans ma tête. Pas moyen de m'échapper, à plus de dix mètres de profondeur, j’apercevais Pénélope qui fondait comme une sirène , sur nous , pour nous mettre en conformité et ! de ne pas nous battre !!Nous sommes tous les trois sur ce sol de sable, cernés par une multitude de jeunes requins , une incertitude demeurait !! qui allait remonter le premier ? Lâcher le morceau ? Pénélope allait manquer d'air, je m'approchais de sa bouche, lui insufflait de mon atmosphère, ses yeux luisent de satisfaction , mon corps c’est littéralement transformé consécutif à sa surprise incroyable , je ne ressemble plus à rien, qu’à un morceau de squelette, bardé de chairs impropres à la respiration. C’est quoi ce truc ?

         Me voila transformé en bout de chandelle ,suis plus rien…c’est bon ! je reviens à moi, mes formes plantureuses réapparaissent. Je suis certainement soumis à un bug généré par un manque flagran de satellites. Je regrette cette mise à jour que Raouste voulait me mettre. Je pourrais ? complètement, m'en débarrasser, de cette fille , devenir cet unique conquérant éternel de son aventure personnelle, la remplacer haut la main dans ces écritures de notre écrivain cherchant sa délivrance ? pour qu’il puisse passer à autre chose ? Sa vie simple ? par exemple qu’il ne terminera jamais, sauf !! dans de quelconques écrits que je comprends pas toujours ? Prendre le relai ? . Je la retiens de mon bras droit, elle va suffoquer Et si je ne fais rien ?si ! je n’y prends garde s’en ai fini de cette aventurière si séduisante . Je vais devenir un sujet de parricide, pour non-assistance à personne en danger immédiat.

               Le type me fait signe de la remonter, comme un ballon de plastique, gonflée à l’hélium, elle sera propulsée, par nos soins, à une vitesse vertigineuse vers la surface. Nous resterons encore plusieurs minutes sous l’eau ,j’attendais d’être redevenu normal, comme elle, bien charpenté, une tête à la Weissmuller (champion de natation incarnant tarzan) à faire pâlir les amoureuses de cet homme des bois sautant sa Jeanne de pacotille, plongeant entre les arbres et, enfin !pour clôturer le tableau ? volant sur la canopée de cette forêt Equatoriale à débusquer les papillons migrateurs.

                    Malgré tout !Je constatais que l’intervention de Raouste m’avait pas mal chamboulé l’esprit, j’étais sans arrêt à la recherche de ces fabuleux firmaments que tout le monde recherche et ce toute la vie durant. Etais-ce  paradis promis ? sorte d’avant-projet pour notre rédemption salvatrice ?En pleine mer, à dix mètres de profondeur, je dissertais intensément. Pénélope redescendait, coincé entre ses lèvres ,offert par Alexia , ce petit cylindre d’oxygène pur , elle me rejoignait ,allait récolter de multiples coquillages , moi des oursins. Nous allions passer des heures à batifoler entre les rochers immergés, guetter la murène planquée , en même temps je développais mon apnée spécifique, je parlais à haute et intelligible voie, ce fut un moment particulièrement fantastique de découvertes. S’il fallait inventer un Nobel de la nouveauté , je le donnerais immédiatement à Raouste .

         Pénélope me fit le V de la victoire, en fait ! elle acceptait cette manipulation prochaine, je l’embrassais sur la joue, nous étions de nouveau liées comme de parfaites jumelles , n’ayant plus la même conception d'ADN. Mon sexe sortait, mon vagin s’ouvrait comme une huître portugaise. Ma sœur se trouvait ,devant ce miracle pas naturel du tout,mais tellement intéressant de nouveauté .En extase, nous étions en apesanteur, immobiles comme aspirés par le temps qui ne passe plus , qui reste figé dans cet immobile saveur d’exister. Nous allions toutes les trois , faire de grande choses, l’intrus allait disparaitre ,nous pourrions continuer à voyager, se disperser dans cette immensité rien que pour nous. Nous avions récolté une quantité phénoménale d'oursins, de coques, d'huitres gigantesques, remplies de perles plus belles les unes des autres , de truculents homards géants ne demandant qu’à être dégustés Rugy sur ongle . Nous sommes doucement , en une lancinante remontée , la tête sur la surface, très près de l’un et de l’autre, Elle ira directement au but………

Comment as-tu fait ça ?

Tu veux parler de mon apparence ?

Oui ! bien sûr ! tu es bi ?

Sa question, au demeurant ambigüe demandait une réplique absolument légère et élémentaire à la fois, il ne fallait pas gaspiller nos retrouvailles qui s’annonceraient agréables . C’était ma sœur ! quand-même, une demie pour la faire simple sur ce livret de famille déjà bien rempli .

C’est une longue histoire Pénélope.

Et encore ? Raconte bon-sang !!!! je veux savoir ce qu’il vous est arrivé à Camille et toi !!

Chapitre.09........page.02.

 Rapproche -toi et tends ton oreille et écoute mon cœur, ma sœur.

                        Nos corps se touchaient, ne faisaient plus qu’un seul morceau de peau, pour la première fois j’écoutais et j’enregistrais ce cœur qui battait la chamade, celle de l’amour confraternel. J’allais lui raconter toute cette pérégrination dans son corps de femelle , nos rencontres avec tous ces tâcherons de l’impossible, ces omnipraticiens en sciences occultes, qui ! travaillaient dur pour solutionner ce genre humain à l’abandon . Elle comprenait et ! ce, à une vitesse vertigineuse, grâce à nos cerveaux reliés par une enfance décidément faite d’approches absolument libidineuses. Dorénavant !elle savait tout, je dis bien absolument tout de cette excursion dans son corps de belette , la clef genre USB dans son cerveau de midinette éplorée , avait ingurgité la totalité de l’histoire, même celle de son amant diabolique qui, je pense , ne ferait pas de vieux os dans son vagin et de son clitoris livré à lui -même.

       Elle en restait sonnée , complètement surprise de nous savoir voyageant dans son ventre et ! Sans aucune autorisation de sa part . Sur le champ ,elle décidait de se faire un régime fait uniquement de nouilles et de crustacés crus ! simple farce de sa part ?ou engagement 'comme j'aime' la plus part du temps la voir comme cela ?  peut-être que oui ou que non, l’avenir nous le dira. Son cancer, guéri , ses petits problèmes gastriques oubliés  , la laissaient de marbre devant cet incroyable épopée vécue en direct line dans son corps. Elle était fin prête à sa grande exploration personnelle , pour devenir comme nous, de fantastiques fantassins de l’absolue , capables de remuer ciel et terre à perpétuité.

              Je veux essayer la même chose, mon frère, stp !! mon chéri fait moi rentrer dans ton corps, fait moi ce plaisir de toucher ce néant incroyable.

 Il faut que je donne un coup de fil à un ami !

Quoi ? quel ami ?

 Mais non !!simplement le docteur Raouste, en télépathie ..s’il n’est pas en congé maternité.

 Ah ! non ne me fait pas ça !! je compte sur toi, sinon..

Sinon quoi ?

       C’était la deuxième fois que ce mot ‘’chéri’’ sortait de sa bouche, que je m’empressais de l’absorber avec ma langue diabolique, elle en fut toute retournée, incapable de remuer, je la prenais dans mes bras, comme un muscle bloqué, elle s’abandonnait littéralement dans une expression de femme devenue historiquement celle qui avait passé d’un homme normal à un automate fait pout la soudoyer, qui pour elle ! désirait l’absolu avec cet androïde devenu le Reptilien abordable, sinon fréquentable .

      Le « sinon quoi » se transformait en véritable apocalypse pour elle. Je prenais l’ascendant sur cette femme presque immature , ma force intellectuelle allait faire la différence. Je rentrais définitivement dans son cerveau, le préparais pour ce grand voyage dans mon corps, je découvrais tout d’elle, ce fut un interminable défilement de cocottes en papier. Mon sexe, ne fonctionnait pas, refusant tout net, cette alliance disproportionnée et évidemment impossible à cause de cet air de famille proche , ce terminal en véritable entremetteur inséminateur ,ne comprenait pas cette approche entre le frère et la sœur, restera dans son garage à vélos ,attendant une relation ou une présentation équilibrée et normale .Pénélope avait parfaitement pigé le déroulement de l’opération, mais ! ne s’attendait certainement pas à ce quelle allait vivre dans mon corps devenu athlète de compétition .

         J’appelais le docteur. Il me confirmera très rapidement la date , je notais qu’au passage il ne fut absolument pas fâché de notre dernière entrevue sur la bateau, mais ! Plutôt satisfait que Pénélope sautait ce pas .Pour lui et ses sbires , la boucle allait être reliée, un homme +une femme donnerait le summum de la transformation .C’est ce qu’ils espéraient. Restait néanmoins à nous amadouer…. Le projet mirobolant fut programmé dès le soir, de ce samedi trente juin de cette année deux mille cent soixante-dix. Chers lecteurs, notez bien cette date, car dans quelques heures vous aurez la primeur de ce qui va nous arriver, un instant incroyable de bonheur va m’asperger de toutes ses saveurs de cet ancien temps disparu.

      Ce soir-là , dans le carré devenu rectangle par la force centrifugée de ce temps révolu ,nous dinerons de plats succulents, composés de fruits de mer incroyables de fraicheurs et tout cela préparé par Camille, indubitablement…. Organisatrice hors -pair . En patron de ce loft devenu un lieu créatif, je me décidais d’entamer la procédure de décollage de cette anse merveilleuse , aller voir ce brouillard intense ,qui ! comme un véritable mur bloquait la surface de la mer . Il faut décider de la suite à venir !! je suggère de nous diriger sur la ville portuaire (Calvi) un peu plus au nord.

       Après, le diner, j’ai envie de me retrouver seul.e, dans mon lit, m'oscculter une nouvelle fois, regarder attentivement ces transformations intervenues au cours de la journée et que j’espérais enfin définitives . Je suis défensivement une femme, mes organes nouvellement créés, j'admire le travail de précision effectué par ce sculpteur de chaires sanguinolentes, mais ! je suis encore un véritable homme ,capable de bouger les montagnes……en chocolat . Il me suffit de retrouver ce clitoris miraculeux pour construire cet assortiment de bénéfices qui fera date dans les annales de la chirurgie plastique et réparatrice . Mes seins assurément bien formés regardent l’avenir ,normal !! ils sont à l’avant de ma  robuste cage thoracique , je peux outre-passer ma langue sur ses tétons effilés. J’ai déjà cet orgasme, il ne fait pas de doute que je n'aurais pas besoin de qui que ce soit pour satisfaire mes revendications récréatives et ! divertissantes en matières sexuelles . Je suis devenu un être libéré.e de ces intrus moustachus, ou à barbe de trois jours, avides de profaner, de souiller leurs bonnes ménagères en tenue légères ,accoudées au bras de leurs aspirateurs à poussières .

             Il était déjà l’heure de ce RDV avec Pénélope, nous nous étions décidés en concertation avec Camille de faire et de conclure cette intrusion de cette sœur dans mon corps ou celui de mon amie. Camille refusera, non pas pour ne rien partager, mais par et à cause d’une céphalalgie entre ses jambes l'handicapant depuis quelques minutes , évidemment son nouveau sexe évoluait en permanence,essayant de dominer l'ancien , il fallait qu’elle le rabroue dans sa loge. J'appréhendais d'être le vide grenier à pucelle et ce guide dans ce programme salutaire pour cette femme alerte, qu’ allait ‘elle devenir grâce à ces professeurs émérites de sagesse , cette formidable dulcinée programmée par ces magiciens de l’impossible transformation ?

Tu es toujours d'accord ? pénélope ....

Oui mes amis ,je le suis, je veux devenir comme vous.une super women.......

              La dernière question lui fut posé Camille et moi-même comme un seul homme , aucune assurance de la voir revenir frétillante , cela lui faisait ni chaud ni froid. Elle était décidée...Nous lui avions ..donné les recommandations d'usage, la rencontre se trouve toujours sur l'aire du lobe acoustique  , le mien cette fois-ci , serait t‘il plus facile à trouver ? Nous étions équipées de puces incorporées, il lui fallait absolument récupérer les mèmes auprès de ce doc ,ou de ce chauffeur émérite quelle rencontrera forcément , nécessairement pour , ensuite se rapprocher de nous. Il était prévu ensuite , de converser en direct live, peut-être de filmer son voyage,et d'en faire un reportage d'actualités.Nous étions toutes les trois fabuleusement branchées sur ce miracle impossible, mais encore incroyable de légèreté. Pénélope s’en trouverait modifiée, en homme comme moi et conserverait sa légitimé féminine , il fallait convaincre ce brave docteur Alambicqué.

Ne vous inquiétez pas pour moi. Les filles...

Ce n'est pas pour toi que je m'inquiète pénélope, mais plutôt pour mon corps, ne le trafique pas trop, sois douce avec lui.

Je m'absente , j'ai oublié quelque chose dans ma cabine , je reviens de suite............

                  Avec Camille nous nous sommes regardés .A quoi joue t'elle cette femme libre ? Quel jeu nous allait t'elle nous jouer, quelle partition nous allios retrouver quelques heures plus tard?  Nous étions prêts................restait l'impondérable de cette femme quelques fois bizarre.

Chapitre.10.....le départ de Pénélope .....La radio sort de son silence

                        Elle avait frappé à ma porte…accompagnée de Camille qui flairant quelque chose de louche était parti la rejoindre. Magnifique de beauté , elle se dévoilait libre de droits prête à affronter l’extravagance de cette éternelle lumière éclairant ce corps inassimilable, mais tellement le sujet consacré aux fantastiques découvertes e l’intérieur .Je soupconnais fortement un futur flirt aves Alambicqué le plus beau spécimen de la ménagerie implantée dans mon corps. . 

       Allongées toutes les trois , nous attendions le bon vouloir de ces éducateurs de la transformation miraculeuse. Comme moi, essaye de le penser fortement , de rejoindre cet irréel.

Ma sœur ! fait toi toute petite, pense à quelque à chose que tu vas découvrir. Tu nous raconteras dans un prochain chapitre ? .

A très bientôt mes amis !!!!!!!!!!!!!!!!!Kenavo……….

          Et ce fut toutes ses dernières paroles à l’extérieur. Je m’en voulais déjà. Ce fut réellement incroyable, elle diminuait de volume, en moins de deux minutes , elle ne ressemblait plus qu’à un insecte,genre frelon supersonique  j’ouvrais cet orifice qui ne m’appartenait pas encore, elle allait rentrer doucement, comme une lettre à la poste, sans aucune oblitération. Je ressentais des chatouilles, de subtiles démangeaisons, nous ne faisions plus qu’un. Camille, avec délicatesse poussait de son ongle posé sur son majeure ce misérable insecte  . Pénélope glissait, c’est normal, nous nous parlions pas encore , mais !de son côté ,elle entendait parfaitement tout ce que nous disions.

Soyez sage les amis, pas de sexe surtout , de toute façon je suis dans ton corps , je surveillerais vos  faits et gestes. Attendez-moi pour le futur !!

         Ce message ne nous fut retransmis quelque heures plus tard, certainement enregistré sur un quelconque Ssd . Camille en véritable experte, me proposa de me faire ingurgiter par l’entrée du chapiteau nouvellement crée , son sexe tout neuf ; afin de faire peur à Pénélope, plus tard , je lui répondrais, attendons qu’elle s’acclimate, mais ce fut trop tard elle m’avait envahi dans la plus profond de mon être nouvellement crée.

Pénélope ne va pas être contente !! Camille !! .

Elle n’en saura rien…

Tu crois çà !!

Elle nage déjà dans le bonheur !!ta frangine !!

Pas de semence surtout !!elle en prendrait ombrage..............

          Une anomalie, quand même me chagrinait, et, résistait dans ce programme chirurgical, mon sexe demeurait invisible, mais émergeait néanmoins de temps en temps ,avec une virilité jamais obtenue. Que faire de cet objet bien encombrantquoique invisible à l'oeil nu ? Raouste avait peut-être raison, son bistouri approprié aurait peut-être? dû sectionner cet embarrassant accessoire devenu obsolète , pour moi ! la femme devenue une véritable idole des jeunes puceaux courant le cachet  . Je serais complètement et définitivement à la mode féminine ?en cas de de disparition .Je commençais à désirer la possibilité de changer mon visage, le remodeler, l'astiquer pour éradiquer la totalité de ces rides disgracieuses. Enfin ! devenir une vedette sur ce bateau, me pavaner à la proue, nue, ma poitrine en avant, mon sexe fermé à double tour, aucun imposteur, seulement des fantasmes devant moi !! Invitant les dieux de l’amour à se soumettrent à mes exigences. Je divaguais totalement, obsédée par cet accoutrement ne m'appartenant pas encore.

        On frappait à ma porte, il était quand même deux heures du mat, nous étions toujours amarrés, nous avions programmé de partir de bonne heure . J'étais sur le dos , mon ventre littéralement surexposé à la vendetta populaire, ne demandait qu'à se faire transgresser .

Rentre Camille, c’est ouvert .

               Nue également, des formes disgracieuses avaient fait , sur son corps, des apparitions , de la mini et disgracieuse cellulite entourait ce ventre devenu mou.Il fut évident qu'un controle technique allait s'imposer et rapidement.la chirurgie avait raté quelque chose chez cette femme.

        Elle s'allongeait tout près de moi !! normal me direz-vous Elle m'avouait avoir des douleurs persistantes dans le crâne, et dans son oreille droite. Le lobe étant occupé en permanence par ces Olybrius de médecins , cet orifice lui donnait des fourmillements incessants. Je massais son oreille, délicatement, je savais l'endroit délicat, elle soupirait de plaisir, je partageais ce dernier avec elle. En fait j'aidais les pompiers de service de garde à cette heure tardive ,  certainement à l'œuvre à longueurs de temps à remuer ciel et terre pour guérir tous ses maux .

Il ne faut surtout ne plus boire d’alcool, ne plus fumer quoi que ce soit, compris ?

     Nos ventres se touchaient, sa peau néanmoins lisse, la mienne reluisante se transformaient. Donne-moi ta main droite, n'est pas peur de moi !!

    Mon sexe énorme mais invisible , se dressait dans la nuit , je lui confiais cet objet de désir en service exigé.

Mais ! je ne le vois pas ?.

Justement c'est la ! le moment le plus savoureux, le toucher sans le voir, le sentir, le caresser, le mettre dans ta bouche, et !! enfin d'empaler dessus. Je suis ton amie !

Je ne pourrais pas, tu en as envie tant que çà?

Oui bien sûr !!

Alors laisse toi aller dorlote le, tu n'as pas besoin de le regarder, il ne se voit pas, il se désire, tout simplement.

Et tes seins ils sont formidables, moi à coté !!!

Ne t'en fait pas !! c'est un incident de programmation , tu le sais , Raouste te l'a mainte fois répété , il reprogrammera s'il le faut.

.J'aurais pas dû accepter cette opération, tu vois ou cela me mène ? Si cela se trouve dans quelques heures je serais redevenu comme avant, avec mon ventre ventripotent, mes cheveux clairsemés, enfin ce corps vieillissant et mal aimé de tous . Et ton docteur Raouste il se trouve où, en cas de problème ? Tu as un numéro ou le joindre ?

       Je souriais, elle avait décidé de s'approprier mon sexe virtuel.

Viens sur moi ma chérie !!

       Je suçais avec délicatesse sa poitrine refaite à neuf, l’embrassais de tout mon cœur, rien n'y faisait ses tétons ne répondaient pas, l'usure de l'âge certainement ! Après quelques essais infructueux, enfin , elle s'empalait définitivement , ce fut l'extase ,l'euphorie nous gagnait, l'ivresse de ce bonheur retrouvé, je m'enfonçais considérablement dans ce corps abandonné puis purifié.

Ça te dirait un bain en eau profonde ?

       Ni une ni deux nous étions dans le carré arrière, en deux temps trois mouvements ,nous glissions doucement, je l'invitais à prendre une bonne bouffée d'air, je l'emmenais vers ces profondeurs magiques. Ce fut fascinant de nager, les poissons nous accompagnais, de bouffée en bouffée je lui apprenais et ! l'aidais à rester le plus longtemps possible avec moi, nous faisions d'une amourette, un amour démesuré, capable de renverser nos habitudes préconçues, Vénus était devenue notre compagne pour l’éternité, le soleil commençait à percer les profondeurs, il fallait remonter, chacun son tour pour ménager nos poumons devenus de vraies locomotives alternatives .

       Camille me mis un bisou appuyé dans le cou, ne réveillant plus d'instinct provocateur. Nous n’avions aucune nouvelle de Pénélope, ou en était-elle ? . Nous allions avoir d’autres contrariétés, un brouillard à couper au couteau, nous avait emporté au large, la radio c’était mise à grésiller, c’était la première fois depuis notre départ des Trois Tours. Aux aguets permanents, nous ne dormions pas, dans ce Fog nous n’étions plus rien que d’hypothétiques voyageurs perdus.

Allo !! répondez SVP…. >SOS...SOS...

         Le micro en main j’allais répondre par habitude, Camille me regardait incrédule , quelqu’un avait décroché quelque part un téléphone……………………nous n’étions plus seul…………

         Je vous laisse amis lecteurs dans la lecture de ce que Pénélope à rencontré dans son voyage dans l'intérieur.Camille et moi-mème allons voir ce qui se passe derrière ce rideau de fumée....de toute façon je ne vous abandonnerais pas ,je vous doit la vérité sur cet extravagant périple ......................à plus tard............ 

Chapitre.11..........Pénélope en apprentrie spéléologue.page.01.

                    J'étais attentive à tous ces bruits insolites, absolument rien ne venait me distraire dans mon voyage parmi l’imaginaire de ce corps d’homme, troqué en femme de nouvelle génération qui deviendra ,je pense !une légende vivante , je veux dire par là ,que je me trouvais dans le seul et dernier homme, qui n’avait pas marché sur la lune , qui avait refusé les spéculatives sirènes financières à ces fous furieux que je nommerais : Bezos et Virgin, mais ! franchi ce Rubicon qui est de changer de sexe ,tout en conservant le premier. La belle affaire !me direz-vous !Bon !! si vous n’êtes pas ok avec moi !! allez voir ce bastringue…d’écrivain sur son blog à la noix de coco.! Je ne vous cacherais nullement ,que ! nous sommes ses esclaves sans aucune soldes, participant contre notre gré à ces inventions écrituriales. Voilà c’est dit. Il fallait que je me lâche.

              Camille m’avait poussé de ses doigts finement manucurés de chez Yves Rocher , venant de ce patelin Bretonnant nommé la Gacillette,reconnu dans le passé ,par ses décorations d’été dans ses rues de ce village biscornu de ruelles incroyables de beautés. Quelle était lointaine cette Bretagne sans octroi ni péages, épouvantables pour nos tirelires devenues de vulgaire sacs en peaux de hérisson !Cette région , naguère protégée de toute invasions barbares venues de l’est asiatique avec !dans leurs bagages :leur usines à cochons , avait également disparue sous les trombes d’eau, ne subsistait que ce mont vétuste vieux de plusieurs milliards d’années qui s’appelait le Menez-Hom. Recouvert de lande ,la légende sorte de génèse pour les catho deveant masqués au fil du temps qui passe , enfermés dans les catacombes, racontait que ! Noé aurait  envisagé de s’accaparer cette pointe de granit plate, pour y stocker ses amis animaliers , mais !à la surprise générale , la mer envahissant tout, ne resterait que ce rocher pointu ,incapable de loger tous ce triste monde à l’agonie.

          Il fallut qu’il se trouve un autre point de chute ? me direz-vous ? La légende ,encore elle ! nous dira qu’il s’était construit à la force de ces derniers esclaves ,une fabuleuse Tour appelée Babel !! Fichu dérèglement climatique !! que nous allions endurer pendant des siècles obscurs .Je m’attarde quelque peu sur ces années dites lumières , deux mille environ. C’est très peu !! Mais ! il est impératif de savoir que l’humanité n’est pas infaillible, nous en savons quelque chose, nous les rescapé.e.s de cet holocauste qui ne désire pas dire son vrai nom(la bétise de cambrai).

         Cela m’avait paru être une énorme lame de cutter, qui ! avait bien failli me couper en tranches de rosette parfumée à l’oseille fraiche. Mais qu’avait-elle dans la tête ? cette in- conséquante fille, amoureuse de mon frère devenu femme . Je savais , pertinemment que, depuis ce bal populaire imaginé dans ce parking souterrain avec ces squelettes lâchés à brides abattu sur cette donzelle de feu ,de ce fait !les cartes à jouer se trouvaient sur la table de quart, et ! seront redistribuées dès mon retour . J’en voulais terriblement , à l’auteur de ces lignes, il m’avait offensé, je ne lui pardonnerais jamais de m’avoir titillé sur ce frère .Messieurs les développeurs d'histoires , faites attention !! tout peu se retourner contre vous, au coin du bois, au détour d’un virage mal négocié, dans une voiturette sans permis surtout ! Moi pénélope je me libère, tout ce chapitre est pour moi !Tant pis si ! mon inventeur à la bille facile de stylo de marque Bic ,ne pense pas la même chose que moi !!,ses jours sont comptés, croyez -moi sur parole. Rendez-vous chez Agnès …………….

     Ce décor, de rêve , tant vanté par mon frère ,se trouvait être une sorte de cavité malpropre, véritablement et ! anormalement entretenue, recouverte de poils et de peaux mortes, je ne m’y retrouvais pas du tout, entre ce que m’avait annoncé mon frérot et ! cette réalité offerte, rien du tout d’analogue ,le jour et la nuit !. Aucune communication ne traversait les parois sanguinolentes, je fus pendant des heures , lâchée dans la plus totale incertitude de ne plus revoir jamais le jour. Je sombrais dans le plus terrible des désespoirs .Ce frère ne m’avait ‘il pas raconté des sornettes ,pour ! se débarrasser de moi et filer le parfait amour avec Camille ? .Ce couple ! Je l’ai imaginé enlacé , sur cette couette douillette en train de se faire une histoire sans moi. Ce me fut insupportable…quand !!miracle !!…………

     Le fond de cette grotte datant de la préhistoire ,s'ouvrait littéralement laissant deviner des profondeurs insoupçonnées , j’imaginais qu’ils étaient en train de nager au fond de l’eau. J’entendais les remous, les vagues,l’onde, le ressenti sonore de l’intérieur était frappant ,je m’y croyais vraiment . J’étais poussé par une autre force, un étrange objet que je n’avais pas perçu, enflait démesurément dans la cavité. Ils faisaient ce qu’un couple fait tous les jours ouvrables(pour les jeunes ) , pour me faire du mal, j’en étais sur et certaine, Camille en principale responsable aurait à reconnaitre ses actes délictueux ,dès mon retour. J’étais sidérée , ce monstre gagnait les profondeurs de la cavité, des contractions musculaires allaient faire trembler l’ensemble de l’édifice qui ne demandait qu’à basculer dans l’épouvante et ma personne avec. Quesque c'est ? cette horreur, je ne sais pas ! En fait ! je connaissais déjà cet endroit, dans ma tête uniquement bien sûr, raconté par ce frangin qui m’avait obligé à sauter le pas .

       Une caverne en forme d’ Y ,cernée d'échafaudages composés de cure-dents usagés ,assemblés à la Chinoise  m’invitait à transgresser ce tabou de ma pensée devenue unique en son genre . Pas question de lui offrir ,sur un plateau , un orgasme du feu de dieu, il ne le méritait pas. J’approchais, je regardais cette cavité qui semblait animée de multiples spasmes. Un chariot rempli de cendres , tiré par une sorte de bobsleigh pour sportifs déjantés ,se trouvait garé en épis devant moi, prêt à prendre des passagers de ce vent de folie qui avait commencé ,sorte de courant d’air venant des tréfonds de son corps . Circonspecte , je l'inspectais sur toutes les coutures, rigoureusement aérodynamique, il était équipé d'une sorte de chenillette entourant les roues métalliques. Composé de deux sièges genre baquet de Renault super cinq cordini des années soixante-dix, la cabine, étroite pourrait accueillir au maximum, deux passagers plus le chauffeur. Pas des obèses bien sûr ! mais deux créatures normales, taille 32 , auraient pu se tenir à l’équerre, dans cet étroit cercueil embulant sentant la naphtaline.

         Un véritable chauffeur d’opérette dramaturgique , en livrée bleu ciel, trônait en lieu et place, derrière ce tableau de bord futuriste , prêt à démarrer cet assemblage d’un attelage mécanique incroyable de nouveautés . Mon frère ne m’avait pas parlé de ce de taxi de brousse, donc ! j’en concluais que ! chaque anatomie avait sa propre compagnie de transports de passagers avec ou sans bagages accompagnés. Je prenais note de l’immatriculation, n’étant pas rassurée par cette machine à glisser sur ce tapis rouge récupéré sur les marches à Cannes. Je quittais la salle qui ressemblait  dorénavent à un stockage de liquide suspect , de petit tritons surnageaient à sa surface .

        Sans regrets , plus par sécurité, je notais la trace de mon GPS qui !lui fonctionnait parfaitement. Le progrès! toujours le progrès habitait le corps de mon petit frère. Le conducteur s’effaça , me laissant carte blanche pour conduire cet engin, me laissera une carte IGNA très sommaire pour me diriger ,le point de chute était , comme prévu , le Lobe Acoustique perché sur les hauteurs. Le feu ,rouge, d'une luminescence extravagante, nous interdisait de passer outre , ou ! d’aller en simple piéton visiter ces lieux discrets . Je m'installais dans cet étroit réceptacle, se faufilait derrière moi ,un second voyageur, BlaBlaCar peut-être ? ou tout simplement un surveillant général genre de shériff affublé d'une seringue plein à raz bord . Sauf ,que je n’étais pas du tout à jour de mes cotisations sur le net. Je m'accroche où ? deux minuscules poignées scellées de chaque côté suffiraient peut-être ! pour me rassurer. Sinon!

Accroche-toi à moi .

             Me soufflera ce deuxième passager habillé tout en vert et recouvert d'une sorte de plancton,l'assurance en plus!  . Des ceintures, sorte d'accroches cœurs ,distillaient une sorte de réconfort et de sécurité très aléatoire. Le véhicule ne bougeait toujours pas, cependant , un bruit sourd, au loin nous tenait en haleine. Deux masques sorte de compromis anti-gaz trônaient au-dessus de nous, attachés à la structure ceinturante,comme dans une cabine d'aéronef. Par mégarde, je m’étirais vers l’arrière, je touchais malencontreusement ce type qui ,en fait n’était qu’un globule rouge à ma disposition pour me distiller une conversation minable de banalités. Je lui demandais !par politesse interposée , de m’excuser, ignorant mon désir, en compensation hasardeuse , il me caressera ma nuque dégagée de ce pénible foulard désormais mis au rebus ,ses bras recouverts de gangues , me laissera d’horribles trainées de sang coagulé. Mes cheveux, peignés de frais en garderont des séquelles très longtemps, ce sang s’infiltrait partout.

             La machine rugira et ! d'une poussée magique, une montée d'adrénaline nous submergera pour nous projeter en véritable aérostation dans ces ruelles désertes desservant de multiples grottes incroyables . Je l'aidais dans cette sensationnelle découverte, en me penchant vers l’avant et me déportant sur ma gauche, afin de négocier au mieux ces virages en épingles trop prononcés pour une amatrice comme moi .

          Continue stp, l'inclinaison à droite nous irions à droite, pour l'accélération il suffit de tirer sur ce manche dominateur qui se trouvait en tant que chauffeur, une sorte de manche à balai et, ainsi de suite.

                 J'étais rassurée, le polipe de service m'adressait des phrases.le décor changeait, de jolis boulevards du rhum se lançaient dans la pénombre d'un alccolisme exarcerbé de la part de ce frère . 

Il est guéri!! ton frère, il a abandonné cette boisson brune qui s'appelle la bierre...........regarde bien  dans le journal de bord..toute la liste des travaux effectués ...tu m'en dira des nouvelles ...

             Ce qui il y avait d'extraordinaire ,c'est , que! à chaque pensée ,une voix venant d'outre-tombe me répondait au plus juste............souvent ! plus , pour me rassurer sur l'état général de la machine .

Chapitre.11.Pénélope apprentie spéléologue..page.02

           En fait ! ce soi-disant chauffeur n’était qu’une ombre projetée, c’était à moi seule de gouverner ce monstre pétaradant de CO2recyclé  et ce, sans aucun permis de conduire dans ce fabuleux labyrinthe . Une sorte de goulotte circulaire trônait devant moi, c'était, la commande automatique, genre (Google OK,) je pensais à l'accélération, les moteurs vrombissaient, je pensais freiner, il freinati des quatres disques en titane , c’était bien à l’image de ce demi-frère, qui amoureux des belles limousines, s’était payé le luxe d’équiper son corps avec ces fameux objets hétéroclites, ennemis de ces écologistes politicards improductifs en solutions réparatrices 

         Nous avions le véhicule du bonheur.Je me mis à penser orgasme, il arrivait en cascade, libérant de l'huile dans lasoute à charbon  ou du carburant nécessaire à l'activation de cette formidable instrument à stratèges. Étonnante !! c'était tout simplement époustouflant de magie, qui pourrait sur terre imaginer ce véhicule ? personne !! sinon le diable alimenté par la queue peut être ? J'ai envie d'aller aux toilettes ?

Ce n'est pas le moment .Sanisettes au prochain carrefour !!prenez -en note !!

     Me répondra le  voyageur derrière moi, le départ se précise. J’avais remarqué deux trous circulaires au milieu de chaque siège, peut être le moyen de satisfaire nos besoins naturels ? qui connait  l’infortune qui vous submergera en pleine dérive dans les virages en épingles ? J’ai mal au ventre !! Retiens-toi !

      Me susurra de nouveau ce globule à tète de noeud . Un bruit d'enfer commençait à submerger nos écoutilles phoniques. Des chariots, remplis de produits réellement nauséabonds arrivaient. Des ouvriers du service nettoyage de la société (Samsic) poussaient ces wagons vers la sortie qui se trouvait derrière nous. Je me sentais, moi ! Pénélope au bord de l'évanouissement !! Les chargeurs arrivaient, déversant leurs multitudes de déchets nauséabond.En même temps ,ce globule dépourvu de toute considération envers moi, commençait à déféquer dans ce trou miraculeux m'éclaboussant au passage . Je réalisais ! dans la seconde suivante , que, j'avais les merdes à mon frère sur mes fesses encore propinettes de ce matin .

     Nous étions encore dans son rectum, c'était parti pour un voyage dans ses entrailles, je bénissais ce professeur émérite de m’avoir réinvité dans cette déchetterie à ciel ouvert . Une armée de guenillards descendait vers ce précipice , qui est-ce ?

C’est l’exode !

         Me répondis ce globule devenant tout d’un coup très excité devant cette femme maquillée d'excréments . Une guerre se précise, en-dehors bien sûr. Votre frère et Camille sont dans ce brouillard intense, ils risquent à tout moment de revenir en deux mille vingt et un en juin plus précisément. Il a la diarrhée intense, il ne faut pas lui en vouloir ,et , ces fruits de mer ingurgités hier en pagaille avec ce vin liquoreux à bas cout de chez Lidelle , ne font qu’accélérer sa déglutition rectale . Les nettoyeurs arrosaient les contours de ce vide entrailles, J’urinais ,pissait enfin dans ce trou de petit diamètre, il me fallait m’adapter de manier la plus juste, sinon je risquais de m’éclabousser partout, déposant la honte sur moi. Le jet nettoyait cette cavité, je proposais de faire reluire cette canalisation vielle de plusieurs décennies, ils s'activèrent instantanément. Pénélope ! je me parlais en sourdine !! une deuxième voix dans ma tête allait parler à ma place, ce fut un moment de transition, estomaquée !! Je l’étais, j’allais l’écouter de longues minutes ce prédicateurs d’outre-tombe .

Elle c’était enfin soulagée, pas besoin de t'essuyer ma chérie, nous avons ce qu'il faut en surface.

       Le son ,enfin passait, nous étions par quel miracle en parfaite symbiose sonore.

Ca va mes chéries ?

Nous sommes en plein brouillard, et, un son dans la radio tout à l’heure !!c’est incroyable, nous ne sommes pas seuls, profites en bien Pénélope…………

     Ensuite arrivèrent des ouvriers, genre techniciens de surface, des traces de sang apparaissaient sur les bords, des fissures malignes apparaissaient elles serontau fer à souder ,  recousues en un temps record. Le feu suivant était à l’orange intermittent .Projetant du carburant dans la tuyauterie, ce tout-terrain frottait ses pneus en de terribles dérapages fixes. La communication avec mon frère était rétablie.

Je suis dans ton corps !! tu le sais ?

Oui ma chérie !

J’ai hâte de découvrir ta machine intérieure, de rencontrer ce Raouste, ce génial inventeur, peut-être de le draguer ?

Ne rêve pas trop, il est vieux, moche, couvert d’une barbe à la Jésus, cependant !! les infirmiers sont absolument magnifiques.

Dis donc ! tu as encore envie de femmes ?j'ai remarqué tes bijoux tout à l'heure!! 

Oui !! c'est vrai la transformation s'accélère dans mon cerveau, mais je pense encore aux demoiselles de Rochefort, c'est certain !!

         Ce frangin était d'une nouvelle cuvée et, j’en était persuadée. Le feu était passé au vert, une couleur émeraude nous engageant à mettre les gaz , pas vraiment ceux des voitures, je retirais ma ciboulette de cette tuyauterie,  nous avions fait le plein de carburant genre gel à masturbation .

A toi de jouer ma chérie,tu vas te régaler ...........

      De mes deux mains expertes je titillait ce manche rigide ressemblant à un sexe d’homme, rien ne venait !! attends mon gars !! je triturais ce qui ressemblait à un sexe monstrueusement rigide, qui deviendras plusieurs virages plus loin , réversible et maniable , je pensais me le mettre dans mon cul, mais ! derrière moi , ce globule m’empêchait toute interaction de mauvaise pioche . Je m'aventurais dans ces prémices obligatoires, sorte de préchauffage à bougies. Mes doigts fins , certainement pas assez tactiles ne pouvaient absolument pas démarrer cette infernale machine , je refaisais les mèmes gestes, doucement le plus caressant possible, une décharge presque électrique me transperça , j'avais mal aux freins, le socle sur chenilles fit une embardée , accrochons-nous à la ridelle, je souffrais en silence, ne pas pouvoir éjaculer librement, cela m'était insupportable .

     La chenillette démarrait doucement, transformée en conductrice émérite, j’organisais ses mouvements d'une façon véritablement experte.

Ah !! enfin vous démarrez cet engin !

      L’ouvrier chargé de cette clientèle roulante allait pouvoir nettoyer notre emplacement. Une affiche nous signalait la direction à prendre, deux jours pour l’intestin grêle, trois pour le foie, quelques heures de plus pour la place de cette étoile ; qui se nomme le cœur !!

Regarde mon corps intérieur : ma sœur !!

      Quelle merveille, j'avais un gout de déjà vue, cette cavité je l'avais visité lors de ma sortie compliquée.

Ca sent réellement mauvais mon frère.

C'est ton odeur ma sœur, tu ne  te brosses pas assez les ratiches , !!

      Sa tête reposait se trouvait encore loin, sur son épaule. Mes mains de temps en temps relâchaient ce proéminant joskist , nous avions entièrement remonté cet intestin mirobolant, une intersection nous indiquait la direction à suivre, à droite!! à gauche !! un énorme précipice à gauche , il était évident qu'il ne fallait pas s'aventurer par la !! Personne !! pas âmes qui vives, nous ne sommes pas encore sur les grands axes. J'ai envie !! envie de quoi ? de faire pipi ! encore ? Non de toi !! une folle revendication de mon corps affluait dans mes veines, je le sentais, mes muscles environnants commençaient à se tendre, comme des arquebuses prêtes à se délecter de leurs proies. Prendre une prune pour attentat à la pudeur, en plus aucune monnaie, pas de carte bleue sur nous, je me vois mal arrondir les angles avec la maréchaussée, sinon proposer mes frivolités ? .

    La sauvageonne, sorte d’infirmière décorée de monstrueuses médailles gagnées contre la crise de la covid .,sur sa Motobécane nous klaxonne intensément . Elle n’est pas toute jeune, va transgresser ce tabou, celui de nous doubler en double file et par la droite, svp !! !! elle passe devant moi, se retourne. Je ne peux qu'admettre la réalité, elle va s'empaler dans l'alimentation du moteur. Tous les voyants de la machine sont au rouge, la caméra embarquée nous filme, tout est enregistré, le professeur derrière son pupitre doit savourer sa joie de se repaitre de cette photo absolument libidineuse, d’un accident donnant des clients supplémentaires sur ce lit d’hôpital devenu une transformation à zombies.

    Arrête, il est temps de faire le plein.

    La panne sèche n'est pas loin, il faut réactiver la pompe, le jus n'arrive pas, Au plus fort de mon orgasme n'a-t-elle pas aspirer complètement ce carburant ? J'ai affaire (l’accidenté) à une chienne littéralement en chaleur possessive, elle réussit à réactiver le processus, nous referons le plein de super carburé grâce à ses organes foutus ! j'apprécie grandement ce don magistral .Cette bète humaine s'effondrera après .

      La machine , de nouveau ,a réagit à la moindre de mes sollicitations, les virages sont pris au cordeau, nous avons dorénavant une formule 1 dans les tripes grâce à la défaillances de cette femme  écrasée De multiples bosses genre sabots de Moscou nous invitent à ralentir , des fusées en face de nous , une autoroute roujoyante se profile à l'horizon. Nous allons rentrer dans le vif du sujet, traverser cette marée de globules, rouge ou blanc, il faut choisir sa file. Je choisi les blanc, réparateurs agréés, ils vont nous mener à ce professeur Raouste. Enfin je l’espère…….

Chapitre.12........Pénélope à la recherche de cet hopital de campagne.

                        Une circulation insensée ,désordonnée,  normale aux heures de pointes ,aiguille notre destinée dans cet horizon concernant le ventricule droit. Je suis toujours dans le corps de mon frère, au volant de cet assemblage à quatre roues motrices, équipé de chenillettes pataugeant dans ce magma qui ne dira pas son nom, sauf à me réitérer que cette consanguinité me tapait de plein fouet. L’ampleur du trafic, nous obligeait à ralentir considérablement, notre vitesse de croisière devenant d’une extrême lenteur monotone, pour corseter le tout , de multiples chicanes envahissaient la chaussée chauffée à blanc par la nature même de cet homme cherchant tous azimuts une fortune de cœur. Nous étions, de nouveau stoppés sur le bas-côté, à cheval sur la contre-allée non stabilisé. Des dégoulinades de déchets s'accentuaient, de multiples convois, répugnants, dégoutants, sinon prioritaires ; frôlaient notre attelage en équilibre précaire.

Tu vois mon frère !! il s'agit de tes pourritures corporelles. Il va te falloir modérer ta consommation de psychotropes !!

    Il m’avait bien entendu et m’avait répondu :

Tu déconnes ? j'en fume très peu !que des affabulations de pieux mensonges !!

Bon !! c'est ton corps !! pas le mien. Ton spécialiste en liturgie Mister Raouste va me le retaper complètement,

    Alors là !! ne rêve pas trop !! quand je vois Camille !!

Que viens faire Camille la -dedans ?

Non ! rien !!

    La halte ,inopinée s’éternisait, des trimardeurs journaliers descendaient de ce conduit vermoulu, nettoyant, astiquant ces conduits complètement altérés . Plus nous approchions de l’étoile pourvoyeuse de sang frais, plus l'altération de la chaussée nous rappelait le délabrement de cette machine vielle de plusieurs décennies, qui ne demandait qu’à trépasser. Nous avions, de toute façon, épuisé le stock de médicaments de notre pharmacopée embarquée. Raouste serait peut-être notre placébo de remplacement dans ces temps incertains ? Chemin faisant, nous approchions à grandes chenillettes vers notre salut. La clinique privée, enfin ! plutôt la plasturgie sous bâche ,genre chapiteau de cirque, nous offrait pas mal de solutions pour reconstitutions Jupitériennes. Plus que quelques centimètres à l'échelle humaine, pour notre attelage diabolique ,plusieurs kilomètres nous restaient à parcourir pour nous lilliputiens. Nous arrivions enfin, soulagés devant tant d’imprécarités humaines de nids de poulardes non bouchés . Pas de portail ni clôture, que des montagnes russes recouvertes d'immondices, une armée d'infirmiers(ers) font le pied de grue face à la grande porte, une grève mondiale encombre le seuil des urgences.

                         Tous ces paumés de la réparation n'ont d'autre choix que de manifester dans les profondeurs de chaque corps, souhaitant une solde plus conséquente. Cela me rappelle les temps pas si lointains, les débuts de cette descente aux enfers, puis cette fin de ce monde. Fragilisée, fatiguée par ce scabreux voyage dans les tréfonds de son corps, j’ai le dos en miettes , je ne tiens absolument plus debout, une civière dépêchée à vive allure, me transporteras vers la chambre numéro quatre cent sept, ce dernier, son porte-bonheur, numéro fétiche à chaque occasion d’une loterie bienveillante pour tous ces humains désargentés,  suffiras-t-il pour me reconstituer intégralement ? . Par pure précaution, je me recouvre ce corps en perte de vitalité, un peu abimé, calfeutre mes orifices indicateurs de sa mauvaise hygiène non transplantable. La chenillette garée au mieux, il me faut parlementer avec cette société revendicatrice d’arguments syndicalistes ravageurs. Ancien client de ce fameux professeur émérite, on me laissera passer de justesse , je ne retrouverais pas ce guide protecteur ! on m'informe que, par précaution il est en quatorzaine, enfermé,cloitré dans son bureau  ! .

     La maladie c'est propagé de nouveau, un variant incomplet viendrait-il de cette Inde abandonnée à son triste sort comme une sortie de cette table internationale ? C’est ce qui voyage dans ces tréfonds morbides ,de la pure désinformation . Ce qui est absolument certain, c’est que le monde de l’événemenciel  circule mal dans ces profondeurs, ce qui se passe ici, c’est réellement passé il y a plus de cent soixante années d’hommes. A moins que ! je n’ose espérer le pire qui pourrait nous arriver, une sorte d’intuition me cavale dans ma tête. La communication est encore coupée, est parti en vrille comme tout le reste. Le ventricule droit abrite le local de nettoyage, ici on récure, on limoge toute salopperie bactérienne qui ne demanderait qu’à asperger ces peaux et chaires de ses ablutions maléfiques propageant sans coup férir le pire des cancers. C'est dire dans quel état se trouve ce gars-là !! ordinairement pitoyable. Trois tombereaux sont remplis de ces déchets organiques, résultat d'un décapage, de dégraissage et enfin de purification accélérée.

     On m'a donné la clef de ma chambre réservée de longue date. Combien de patients dans ce couloir de la mort ?

   Que vous deux !! toi et ton frère ma chère Pénélope.

           Me signale le dramaturge récipiendaire de cette desserte mortelle.( Pénélope se trouve dans la chambre contiguë à celle qui fut la mienne), je ne pourrais pas y accéder, de peur d'attiser le système microbien. Les murs sont confectionnés de globules blanc complètement aseptisés, prévus pour cautériser et purifier à la fois, ils sont nos anges gardien. Un message survient à l'improviste, figé dans ce vide sanitaire, il m'informe de la prochaine réunion avec Doc Cacophonique, Raouste ne sera pas présent pour les présentations d ‘usage, ne viendra que plus tard, étant dans mon corps devenu un numéro dans cet ambulatoire portatif. Demain à la première heure, sera déterminant pour cet avenir que je désirais plus que tout mirobolant de découvertes. . Je peux dorénavant sommeiller et dormir d'un bon sommeil que j’espère déjà réparateur.

       Pas le temps de m'assoupir, l'infirmière en chef, de garde, non-gréviste, rentre, je la reconnais suivant la description faite par mon frère , entre mille.

    Alors ma grande !! comment vous trouvez vous depuis la dernière fois ?

    Je ne comprends absolument rien à ce bavardage incongru.

      J'admets que notre patron vous a fait le plus grand bien !! ses modifications vous ont transformée complètement. Mais ce n'est pas terminé !! nous allons passer à la phase terminale.     

    Je ne comprends absolument pas ce qu’elle me raconte, je ne suis jamais passée dans ce service et même si je l’étais, que viendrais-je faire une deuxième fois ? Elle se trompe de cible, ou de cliente c’est sûr. Un signal sonore amplifié me fait sursauter. C’est un appel en Pcv de mon frère resté sur le bateau, je ne peux pas répondre, les ondes ne passent pas.

      OH ! ce n'est pas gagné, un énorme travail nous attends, son corps est fâcheusement bien amoché. Mais le professeur va faire de son mieux, de plus un nouveau est arrivé en renfort, pleines d'idées salvatrices.

      (Pénélope nageait, effectivement en plein délire, si je me permets de rentrer dans ses commentaires diffus, c’est que je reconnaissais l’avoir délibérément induite dans cette erreur monumentale, en tant qu’écrivain ! je restais le maitre à jouer dans toutes sortes de prolongations malfaisantes. Je m’en repaissais complètement. Je la laisse poursuivre, seule , sa narration qui sera de pire en pire débridée, au bord de la folie qui l’abritera un temps certain. Je vous épargnerais cette partie délirante, que j’enregistrerais néanmoins pour plus de sécurité pour elle. Bon !! voyons voir si elle revient de son coma pathétique !!!!A toi Pénélope continu je t’e prie de m’excuser pour t’avoir cuicuiter tes paroles.)

      Je n’avais pas répondu à ce coup de fil. Un drap en soie me recouvrait, la blouse blanche devenue la mauvais augure dans cette allée des éclopées , s’approchait, malicieusement elle connaissait son sujet.

    Bon !! voyons mon allocataire en santé réparatrice !!

     Ouah !! ça fonctionne plutôt bien,

    C’est exact répondis-je ! Je ne pouvais que freiner son désir de soumission contre moi, elle était belle, elle me ressemblait presque. D'où viens-tu ? Ma réponse à on indiscrète question attendrait un peu, le temps de me projeter dans les affres du concours de beauté réservée à l’élite numérotée. Que maguinencait 'elle ? Les minutes qui suivirent me remettaient en selle véritablement en tant que femme normale, pas encore traversée d’éguilles acérées, je précise.

  Je suis si tu désires le savoir, une entité échappée de cette planète pourrie, le professeur m'a récupérée dans une poubelle aux confins de cette Asie Mineure . Il m'a replastiquée et voilà !! je suis présente maintenant pour accueillir les âmes égarées désirant se refaire le plastron et, surtout conquérir votre monde disparu , . De promotion en promotion je suis arrivée à ce poste ahurissant, redonner un semblant de vie à vous humains. Nous travaillons également en interne pour reconstituer cette gamme d'êtres périmés, remettre de l'ordre dans vos entrailles.

      Je n’étais certainement pas dans le bon bloc, plutôt dans une maison composée et remplie de fous à lier d'office et immédiatement à enfermer . Je me forçais à dormir,  plusieurs heures de sommeil  m’attendaient, avant l’incursion de soi-disant docteur en maladies préventives .

(Nous sommes sur le bateau, je vais fractionner le récit de Pénélope, quelque chose de surprenant est arrivé sur cette planète terre, il faut absolument que je vous raconte ce qui va nous prendre les tripes pendant plusieurs jours sur cette mer. Pour ma sœur ! ne vous inquiétez pas, elle se trouve en sécurité dans mon lobe , en attendant une éventuelle intervention chirurgicale nous la faisons dormir avec les isotropes à notre disposition, son tour attendra, c’est plus sûr pour sa sécurité. Jean Decier…….)

Chapitre.treize....Un court instant dans le passé.

                      Le brouillard comme je vous en avais précédemment parlé, était devenu comme de la pâte véritablement à modeler , pas encore dure mais tellement difficile à traverser, qu’il nous fallait taper à coups de marteau de coffreur pour en écarter et le découper en tout petits morceaux avec ce burin qui allait avec l’outillage de ce métier devenu obsolète, devenir notre travail de sape qui! était tout juste bon pour passer une main en travers de ce rien du tout ?

              Le grésillement dans la radio n’était pas réapparu, mais ! de temps en temps une sorte d’appel ponctué de bip bip bip, résonnait dans les micro-processeurs de cet Intel gore i18. J’avais placé Camille au volant de cette roue géante, sorte de gouvernail en bois de rose, elle avait de plus en plus de mal à gérer la situation, l’amant de Pénélope, lui ! de son coté, était devenu bizarre, complètement absent de toute cette récréation ,sorte de halte singulière, de ce fait , ce type blanc comme un linge nettoyé par la mère Denis , Vedette d'une série télévisée  , ne participait plus à rien, je l’observais de mieux en mieux, il devenait quelque chose que je ne saurais décrire, quelque chose qui se scindait dans moi . Je ne saurais pas étonné.e du tout s’il disparaissait corps et biens dans cette tourmente salée . Ce sale type avait bien essayé de me dégraisser mes nouveaux attributs, mais quelque chose d’indéfinissable entre nous, l’empêchait de poursuivre son action de sape de ce moral que j’avais à toute épreuve. Je savais, j’en étais le seul et unique dépositaire de la vérité.

       Un évènement étonnant c’était produit, à exactement deux heures trente-deux du matin en pleine nuit noire. Il est important de préciser cette heure et cette minute pas encore matinale, les minutes qui suivirent furent exemplaires de non-conformité pour nous honnêtes voyageurs dans ce temps qui ne comptait pas ses heures. La pendule allait s’arrêter définitivement, revenir en arrière dans la plus stricte intimité de notre embarcation placée en garderie dans cette brume opaque. A noter, également que ce baume ne dégageait aucune humidité, conclusions extraordinaires, peut-être hâtives que nous étions que dans l’irrationnel, et non pas dans  le rationnel qui ne convainc jamais personne, hormis les politiques . Résultat incontrôlable, sorte de fourre-tout de cette humanité en péril absolu. Ma montre c’était arrêtée, celle de Camille également, l’amant spirituel de ma grande sœur avait disparu du tribord arrière, lieu fétiche pour sa pèche journalière de ces requins marteau, plat succulent ou fétide, cela dépendait de notre appétit et de nos papilles gustatives mises à la sauce béchamel ou persillée de la part de notre cuisinière attitrée, je voulais parler de Camille évidemment.

            Je me précipitais , de facto sur l’arrière, larguais une bouée de couleur rouge sang de bœuf, lâchait un fumigène périmé qui n’irait pas très loin déjà stoppé par ce mur de brume. Il n’était, désormais, plus des nôtres, son suicide nous déchargeait de toute responsabilité.J’en étais quelque part,  soulagé et aussi un peu surpris de l’ indélicatesse de sa part,partir sans prévenir personne ? aucun faire -parts ? . J’avais fait le job de sauveteur, avait fait au minimum ,ma BA du jour , essayé de sauver cet intrus que je ne voulais plus voir sur mon bateau en train de tourner sans arrêt autour de mes filles . Je retournais rejoindre Camille, nous nous étions rhabillés, il faisait de plus en plus frais, peut-être ? même froid pour ces latitudes exposées à ce soleil permanant.

        Il c’était passé quelque chose ? Pénélope m’avait lancé un texte, elle se trouvait bizarre, comme submergée de douceurs incroyables,sa tète lui tournait. Je lui répondais par l’affirmative, mais surtout ! ne bouge pas reste dans cet hopitale de campagne ,il sera toujours temps de cavaler vers l'aire du lobe. J'occultait ce qui se passait vraiment et ne disait absolument rien sur la disparition de son Roméo . Cette Juliette sur mon balcon rectal, attendrait son retour pour savoir la vérité, tant pis ! il me fallait mentir par omission.

Regarde ta montre Jean. Elle avait retardé un peu, la pile au lithium pourri, usagée peut-être?.

       Celle de Camille également, tout d’un coup ! les aiguilles se mirent à fonctionner d’une manière hallucinante, dans le sens inverse qu’une aiguille normalement constituée devait faire. Dans ce brouillard dense, la nuit installée depuis plusieurs heures, nous ne distinguions plus rien, sinon ces mini cadrans allumés filant à toute vitesse vers ce temps perdu. La machine à remonter le temps, persistait encore un moment, le temps de s’accrocher avec des cordes genres fils à linges décrochés du balcon, nous ne tenions plus debout, un vent de folie partageait cette pièce de ce bateau encore et toujours immobile. Ma tête me tournait, je ne savais plus où se trouvait le Nord, je l’avais perdu complètement. Nous étions comme deux volumes migratoires en voyage vers cet absolu céleste.

                     Pénélope sonnait encore le rappel, elle digérait encore moins bien que nous, nos difficultés rectales, elles s’enfilaient toutes les déjections calamiteuses que nos estomacs voulaient bien lui envoyer dans sa tronche de douce fille habituée à se dorer le papillon sur les plages de Corses du Sud , en complète harmonie avec cette nature, c’est-à-dire complètement nue la plupart du temps qu’elle se connaissait en personne libre de droit de se trouver en totale liberté d’expressions naturelles .

       Les dates sur ma montre connectée se trouvaient changées, les heures biens-sûr, mais l’année en plus ne donnait pas encore le tempo, ou en étions-nous donc ? Regarde Jean …le GPS c’est allumé !!c’est ahurissant de nouveauté, nous ne sommes plus au sud, mais à l’ouest de la Méditerranée !! Nos montres c’étaient remise en action naturellement, affichant seconde par seconde ce temps qui nous semblait d’une réalité ancienne. Le brouillard allait disparaitre, complétement, un doux soleil nous réchauffait, il faisait grand jour. Camille hébétée, se blottissait contre moi, épousait parfaitement ma poitrine, je n’étais comme elle, absolument pas rassuré devant cette catastrophe qui arrivait . J’étais redevenu normal, un homme, mes nouveaux attributs avaient disparus emportés par le vent , je ne résistais pas à me caresser ce corps que j’avais connu naguère, je le retrouvais comme avant, pure et sans sel ajouté. Camille également avait retrouvé son sourire naturel, ses grains de beauté sur sa figure si agréable à regarder et à compter. Un appel pour vous !!!!!!

Chapitre.quatorze.Pénélope se rebiffe.page.01

                               Je me réveillais en sursaut, il faisait sombre , comme dans ces ténèbres primitifs . Deux paires. d’yeux m’examinaient. Une peur obliquant vers une panique terrible , allait m’envahir et ! me scotcher sur cette planche de sapin vermoulue. Ils se rapprochaient, comme de véritables loupes de forme oblongues, je contemplais cet intérieur globulaire. Je commençais à distinguer deux formes absolument malfaisantes. Un esprit malin ? indubitablement satanique ? peut-être ? Je reconnu instantanément ces deux monstres à poils rêches et courts , raconté par mon frère l’autre jour , surmontés d'une tète ébouriffante, étrange, ressemblant quelque part et bien …je crois surtout ! Ne pas vous dire de sottises, que ces tètes coïncidaient à la ……Joconde, fabuleux monument colorié par Vinci , datant du moyen-âge, mais ici !devant moi, en double exemplaire, parfaitement jumeaux .

        Que me voulaient t'ils ? Des losers vaincus par cette chirurgie réparatrice imaginaire devenus des jaloux de ma structure avantageuse venus consulter ce fameux apprenti sorcier pour m’ausculter, me fouiller ?me dépouiller ?vider mes poches sous mes yeux ?

Qui êtes-vous donc ?

      Ils se regardèrent, surpris ,en véritables chiens de faïence , replongèrent leurs regards vers ma sphère, mon corps dénudé, prêt pour une opération sorte de roue de la fortune , je ne pourrais pas me défendre devant tant de monstruosité, j'étais à la fois pétrifiée de crainte, et, à la fois soucieuse de savoir et de connaitre le pourquoi et comment concernant leurs horribles apparences. Peut -être une commande spéciale d’un riche communiste devenu le véritable bourgeois Chinois ? qui aurait ! par pur hasard désiré et ! exigé sans aucune vergogne financière ,avant de mourir noyé, avoir Vinci et sa maitresse dans son loft de trois cents mètres carrés habitables dans la banlieue de Pékin ?

       Leurs pattes avant commençaient à me toucher, me frôler, nul échappatoire pour moi, impossible d'avertir mon infirmière dédiée , qui équipée de sa seringue pour assommer un cheval cabré aurait envoyé ces deux malappris dans la cage prévue pour ce Circus aux yeux débridés. Ils étaient cette fois ci, remarquablement faits de chairs et d’os, pas comme sur le bateau ,totalement furtif ,que m’avait raconté Jean mon demi-frère, que je n’ai jamais touché de ma vie !!je le jure sur la tête de Saint Aventin, bourgade renommée dans les Comminges si chères à mon ami John. !!

Attendez les monstres , je ne suis pas qui vous croyez, je suis encore des vôtres, bientôt masculins quoi !!je vous conseille de la filer douce, je ne suis absolument pas d’humeur !

      Celui de droite ouvrait sa mâchoire, elle était profusément affreuse, empestait le faisandé. Les crocs mal ficelés pendaient fâcheusement, uniquement suspendus par des nerfs à fleur de peau. Ces monstres étaient incapables de me mordre, ni de mordiller quoi que ce soit. Je les sentais malheureux derrière leur robe poilue, mal entretenue , mal coupée .Des larmes coulaient de leurs yeux, j'avais en face de moi des êtres humains abominablement ratés par Raouste et Alambicqué, j’en étais sure et certaine. Ces deux loups gris flairaient l’arnaque à la transformation archéologique .

Faites attention à vous !!!!

     Seront les seules paroles que je pourrais leur décrocher. Sept heures à ma montre connectée, qui commence à se dérégler par moment, les aiguilles se sont affolées ,tournent en arrière ? Pas de petit déjeuner ? Etonnant de la part de cette clinique avant-gardiste, il me faudra faire une réclamation indubitablement écrite en trois exemplaires.

      Ma porte s'ouvre, quatre sbires entrent, habillés de rouge, cette mascarade dénote dans cet environnement uniformément blanchâtre. Une sorte de plancha à roulettes, surmontée d'une feuille de zing foncé habille cette plaque froide, presque gelée, mais ! plus flexible à nettoyer en cas de grosses vagues d'hémoglobine. Je suis attachée, membres inférieurs, supérieurs encerclés de fer, qui m'empêche de remuer ce récalcitrant petit orteil devenu migraineux. Ces types-là ne bronchent pas, aucune parole ne sortira de leurs bouches ressemblant plus à un écouvillon pour déboucher les chiottes qu'à un parterre de sommités hospitalieres . J'ai beau crier, rien n'y fait, je serais charroyée vers l'inconnu. Quelques couloirs plus loin, on délibèrera sur la direction à prendre, ces types ne sont que d’ indigents brancardiers travaillant à la Uber, en solo, peu payés, ne connaissant pas ou mal le corps humain. Nous entrons au bout d’un étroit couloir, juste de quoi passer ce lit brinquebalant dans le local dévoué aux opérations.

       J'y retrouve une autre personne, que je ne connais pas, également allongée sur cette table, spontanément nous levons nos têtes. Que vas t'il m’arriver de pire que cette vie de patachon sur ce bateau ?

Presque rien mesdames voyons, juste quelques modifications sur vos corps, pas de quoi fouetter un chat de gouttière. Commençons par vous Pénélope.......

      (A partir de ce moment précis, je serais obligé d’accompagner Pénélope pour compléter son récit. Il est évident qu’elle en avait pris un sacré coup sur la tète ,en rentrant dans ce lieux ressemblant plus à l’enfer ,qu’à une salle d’opération moderne.)

      Morte d’anxiété je ferais pipi, mais pas caca , sans m’en apercevoir, urine immédiatement évaporée par cette soufflerie qui se mettra en marche dès que le taux d’humidité dépasse les cinq pour cent. Incapable d'articuler une syllabe, sinon un gémissement véritablement indisciplinée j’accuserai le coup.

Nous avons effectué des radios de votre panoplie hormonale ma chère !! et vous allez enfin ! connaitre le résultat. Je suis très fier de vous annoncer que vous attendez des jumeaux, garçon ou fille à vous de décider !!si vous les garder, il est encore temps de les domestiquer ou de les éjecter hors de votre ventre. Si ! je dis bien si ! vous opter pour le gardiennage qui durera encore sept bons mois, il me sera impossible de vous transformer en homme capable de procréer, voilà ! C’est à prendre ou à laisser !

     C'est pas possible !! docteur !! ce ne sont pas des mutants au moins ?

Non de vrais petits bouts de chou couleur noire identifiés comme être le résultat de vos mœurs débridés avec votre frère.

      Il ne manquait plus que cette nouvelle abracadabrantesque !!

Bon nous verrons le problème plus tard dans la matinée, d'abord ! il va falloir s'occuper de ton aspect extérieur. Nous allons poncer cette substance qui s'appelle la peau, enlever toutes les rides ,les aspérités malencontreuses, remodeler les parties intimes, ensuite évacuer par liposucions tout cet amas de graisse disgracieuse.

      Je ne comprenais pas ce que disait ce type disgracieux envers moi, moi la jolie femme  nageant dans le trente-huit fillette.

Et ! de toute façon je n’étais pas venue pour ça ? Nous nous occuperons des pieds après, remplacerons tes ongles grossiers,(mes ongles étaient parfaits !!) également enlever les cors emphatiques, te remettre presque à neuf du point vue beauté sensuelle. La tète viendra en dernier, la !! je veux bien l'admettre !! la complication de te refaire la face mettra du temps, le nez, les oreilles vos tempes sont d’un triste !! qu’il me sera obligatoire de te changer ta boule. Pour cela tu choisiras dans la nomenclature à notre disposition au troisième sous-sol. Il y a de tout, des hommes et femmes célèbres sont représentés et disponibles à la vente à emporter presque en ‘’cliquer collectés pas cher’’. Une invention à vous ,je te précise !

Mais ! vous êtes bien le docteur Raouste ?

Chapitre.14 Pénélope se rebiffe..page.02.

Non absolument pas , vous avez devant vous la crème de la chirurgie orthopédique esthétique aléatoire .Docteur Arbre Caméalacollenéoprène. Pour vous asservir. Raouste ne fait plus parti de nos services , radié par l’ordre, il est en congés sabbatiques au bord de la mer Caspienne. Comme casse-pieds il ne nous embête plus à raconter ses conneries à la télévision .

Quoi ? Et Alambiqué son bras gauche ?

Vous voulez parler de cet assassin en robe de bure ?il purge trois ans dans le purgatoire rectal à nettoyer vos fientes.

      Je ne pouvais rien faire, attachée comme une poule de basse-cour laissé à l’abandon , vulgaire faisan de luxe attendant sa tonte, je ne risquais que de me faire mal, m’entailler les poignets.

Vous ne m'endormez pas ?

Non pourquoi ?

Et la douleur docteur ? Vous y avez pensé ?

Même pas songé un instant me répondit ‘il … Pénélope !!je te connais sur le bout des doigts, tu es une dure à cuire ! Bon arrêtons de tergiverser, mon commis arrive dans un instant, il a toutes les instructions pour te démonter pièce par pièce , comptons sept bonnes heures pour te transformer, après nous verrons. Tu es ok ?de toute façon d'accord ou pas d'accord c'est du pareil au mème ? 

       Je ne répondais même plus, j’appelais par ma subconscience mon frère sur le bateau, quelque part , ça clochait, il ne répondait pas et quelque chose me disait qu’il y avait une difficulté majeure à bord. Le personnel semblait énervé, épouvanté par, je ne pouvais discerner attentivement ce qu’il se passait, mais ! inconsciemment j’évoluais vers une disparition globale de toute cet attirail crépusculaire, déclenchée par mon intuition, je ne voulais absolument pas rester étendue ,là à côté de la future momie sur qui les machines c’étaient mise en branle-bas de combat.

      La ponceuse à batterie portative vibrait un max, son bruit n’allait pas couvrir complètement ses cris d’orfraie , heureusement, qu’il n’y avait aucun personnel pour la faire marcher sur mon corps, une faillite générale se profilait dans ce corps ne m’appartenant pas. Celui de ce frère qui de son côté m’a tu vu ! gérait certainement très mal le problème arrivé la -haut sur le pont de notre voilier. J’assistais , impuissante à la plus effroyable douleur supportée par un être humain, la machine tel un robot c’est attaqué à ma voisine de chambrée .Elle était !cette femme un canon de première !!en moins de trente petite minute ,elle deviendra un os rachitique bon pour le columbarium des innocents les mains sales. Certainement mal réglée sur le mauvais cobaye, de bugs en bugs, la machinerie d’un autre âge défonçait littéralement cette femme n’ayant reçu aucune anesthésie générale . Tout son corps y passait, les parties intimes seront rabotées, lessivées à l’acide , ensuite ! seront enlevés les ossements disgracieux. Elle s’est évanouie, je vais souffrir à sa place !!c’est dire la rudesse de cette intervention méthodique orchestrée par ces abrutis de la cisaille. Le plus dur à supporter c'est l'arrachage des ongles !! Ces résidus de toutes couleurs seront arrachés définitivement. Une poussière brune recouvre le sol carrelé, les aides de camps, apeurés et désireux de se barrer nettoient au fur et à mesure les déchets qui s’accumulent. Cette charogne est trépassée, pourquoi tant de haine envers elle ?

         Pénélope s’est retournée, par un palan suspendu que par quelques muscles résistants , son voisin de table n’est plus qu'une loque qui pendouille lamentablement, enfin libérée par ces nettoyeurs au bon cœur près de chez vous , elle atterrit sur ce tarmac taché de sang. La ponceuse de nouveau en action libère le reste , elle assiste à une stupide organisation de fin de règne, ces docteurs in-vitro sont partis , évaporés dans la nature , ils ont flairé quelques chose de surnaturel, impossible à régler de leur propre chef.

       Elle! son corps net de toutes les impuretés, verrues, cicatrices , décors divers accumulés au bout de toutes ces années est resté en état , elle avait u de la chance, mais ! Pénélope allait y laisser sa vie si ! elle ne décampait le plus rapidement possible. Raoustes-en vidéo vision ,de son lieu de vacances forcées, assisté de ces deux adjoints remarquables, reviendra aux affaires pour peaufiner en mondovision cet assemblage de muscles, ne laissera rien au hasard, sa réputation était de nouveau en jeu !! Pénélope, effondrée, assiste à une incroyable bavure, le logiciel a déraillé quelque part, elle entendra des paroles ahurissantes, comme si le temps c’était décalé, que les gestes ne correspondaient pas à la mobilité actuel.

Bon !! avant de vous remodeler, il faut me dire ce que vous avez décidé pour les mioches. Il est encore temps de les aspirer, ou encore mieux de modifier leur sexe, ou de leur rectifier l'aspect.

       Arbreàcame est devant moi ,imperturbable dans sa question. Nous nous regardons.

Tu veux les garder ?

       Elle ne répondait plus , des paroles allaient sortir à sa place, décousues par un inaudible haut-parleur .Elle enregistrera immanquablement tout ce qui allait se passer dans cette pièce dévouée aux pires outrages sur cette cohorte humaine pas encore disparue, certainement allouée par ces Reptiliens de Nantes.

  Oui je le désire vraiment, mais je souhaite un garçon et une fille, blonds de surcroit, moi Pénélope ! Je suis d'accord, mais ! il faut qu’ils soient normaux !! pas de mutants désorganisés comme vos affreux loups à pattes poilus professeur !!

Oui je sais !! ceux-là sont mes derniers clients, ils sont de moindre qualité dorénavant. Le stock c’est tari. Il faut me croire,les temps sont difficiles .

       Il avait déjà sorti , comme un magicien , une sorte de boule de graisse du ventre de Pénélope, elle n'a pas eu le temps de dire ouf !! Quelques minutes de silence !!!

Et voilà !! c'est fait .Un beau garçon, l'autre à n’en pas douter !! c'est une fille.

   (Ces paroles certainement enregistrées par un audiophiste avait débité ce que devait dire ma sœur, enfin c’est que j’en avait compris après la libération de ma frangine.) N’étant plus tout à fait dans ses baskets, elles avaient certainement oublié pas mal de choses. Le discours de ce doc continuait, débitait ces modalités à venir, sans aucun contradicteur, Je comprendrais plus tard qu’étant revenu dans les temps antérieurs, leur machine c’était complètement dérèglée.

Maintenant! je vais te recouvrir d'une sorte d'application genre silicone légèrement mat, sur tout le corps, il ne faudra en aucun cas bouger, après, un deuxième ponçage le plus fin possible, lustrera cette anatomie de nouveau vierge. Mes assistants à l'intérieur de ton buste sont en train de s’occuper de programmer l’épaisseur à enlever sur ta poitrine.

      Je touchais quand -même cette poitrine ferme, je n’y trouvais personne, aucune sommité du recalibrage vertical. Le disque dur ssd de grosse capacité, continuait ses litanies, m’enveloppant d’une clameur venant de l’extérieur, la fin se trouvait très proche.

Elle reviendra comme celle de tes vingt ans, soit en certaine. Au fait qu’elle longueur tu la désires ?

Quatre-vingt-quinze b,

     Une voix avait répondu à ma place, mais c’était la bonne dimension que j’aurais souhaité, pas cette minable planche à pain que je gardais depuis mon adolescence. Masquée !! Et il continuait ….

Non je te parle de ta future verge !! Mazette comme ton frérot ? , vous allez ressembler à deux sauterelles magnifiques toutes les deux sur le pont avant.De futures Mata_Hari ... Pendant que mes aspirants mastiquent, étalent ce produit hautement inflammable, je vais m'occuper de ta tête. Le nez !! c'est ok !! La bouche, un coup de scalpel et recoudre rapidement, en un tour de main il modifiera cette bouche appauvrie. Les yeux maintenant !! Je l’ai fait en bleu ciel si tu veux.

Il se tourne vers moi.

Comme tu peux le remarquer je n'ai rien oublié, même pas les sacoches sous ses yeux. A toi maintenant .

     A ce moment précis , tout disparaissait dans ce block, je me retrouvais debout, sans aucune étiquette au cou, rien que ma misérable tranche de vie, qui s’en donnait à cœur joie de retrouver ma liberté. Je m’étais emparé du buggy garé devant la porte, je démarrais et ! je filais plein gaz vers la sortie, le rectum direction sud, éjectée d’un coup sec, je redevenais grandeur nature ,dans ce carré, ils étaient dehors , en train de regarder aux jumelles le lointain, quelque chose qui était en train de se passer !mais quoi !!j’allais le savoir rapidement , je poussais cette petite porte battante, je m’écroulais au bord de l’évanouissement , entre mon frère et de Camille …. Ils me serrèrent dans leurs bras….

Pénélope ! Nous avons quelque chose à te dire !!

Oui.. moi-aussi mon frère !!......................

FIN DE LA SAISON DEUX...................................................................................

Chapitre.15.Enquète sur le mystère du docteur Raouste.

Enquête sur le mystère Raouste 

             Le départ approchait. Nous attendions impatiemment le maitre des lieux. Le service ''assurance sur la vie'' nous avait fixé RDV quelques minutes avant notre entrevue avec  doc Raouste. Des documents de ce service après-vente miraculeux , bardés de lignes ultra complexes ,nous furent remis séance tenante , de la lecture incontestablement captivante à mettre sur nos tables de chevets. De multiples recommandations nous furent prodigués , pas de tabac, aucun alcool , pas de drogues , même pas douces ni amères !! Le cancer de Pénélope , au début , en phase terminale , pratiquement éradiqué à sa sortie , dans son corps réaménagé , elle pourrait reprendre des forces rapidement. De mon côté ! mon estomac récalcitrant était désormais sous contrôle inter-médicalisé sous influence , et ! en ordre maximum de masticage complet de toutes nourriture ingurgitées la veille au soir .

     Ils nous ont fait plonger de force dans une baignoire pleine d'eau : il s'agissait de minuter le temps d'apnée possible. Nous battions , ma sœur et moi-même, des records de longévité.Doc Raouste avait réussi ou maman en nous donnant le biberon n’avait pas parvenu à l’élaboration complexe . Les futurs bébés se portaient bien , dans ce placenta devenu de l’eau salé par la force des choses. Je ne voyais pas de différence , aucun tintamarre ou rumeur évidente ne gonflait ce ventre absolument plat. J'avais une envie folle de le caresser , de transgresser les autorisations étais - je , gay , lesbienne ? Je butais devant ces expériences diaboliques .

          L'adjoint devinant mes enviesd'en savoir un peu plus  , me rassura sur ce thème, par contre attendez quelques temps pour vous faire rentrer inclusivement. Nous étions confortablement affalées dans de redoutables fauteuilsà endormir sans anesthésies de futurs clients potentiels , ces terminaux, propices à la débauche, étaient une invitation terrible pour une immoralité accentuée. Toujours pas de Raouste!! quelle surprise allait-il nous annoncer ? avant la dégustation de ces petites meringues succulentes sorties du four à pyrolyse . Il arrivait ,finalement accompagné de sa cohorte d'abrutis sorciers délurés de la dernière heure pour cette planète , le maitre des lieux , avec sa barbe monstrueuse ressemblait plus à Jésus qu'à un directeur de clinique. Il nous demandait de nos nouvelles , rassuré par son travail réalisé, il désirait nous présenter une personne . J'étais sidéré , cette dernière de la longue procession approchait lentement , j'en était sûr , il s'agissait de mon double !! Que faisait-il ici ?Comment avait -il put rentrer dans le corps de Pénélope ? Ou dans la trappe mystérieuse de notre voilier ? Quelques interrogations plus loin , Raouste fit les présentations .

     Je vous présente Jean ,il nous est arrivé tout droit de l'au-delà, il a bénéficié des dernières innovations sorties de la clinique. Sur ce , il dévoila ce corps ou plutot cette statue , jadis absolument usagé, remis à neuf par ce bistouri diabolique et immortalisée par un morceau de marbre de Saint Béat. Je revoyais au travers de cet olibrius moustachu , ma jeunesse éparpillée , comment allions nous faire pour vivre ensemble ? La question étant posée, je me tournais vers Pénélope , elle hochait du menton ostensiblement, pas convaincue du tout , du bien-fondé de ce retour inattendu de ce type qui!finalement sera installé à la proue de notre bateau . Raouste enleva magistralement comme pour une statue de marbre qui ne demande qu’à être dévoilée pour une contemplation incroyable , le tissu transparent. Apparu un être parfait, provocateur , ses yeux ,fixes  nous déshabillaient littéralement. Le professeur devinait -il ce mystère de la vie ? Je n'en étais pas si sûr , lui ! ne pensait qu'à prospecter sur de nouvelles chirurgies avangardistes. Cet homme d'une hauteur impressionnante nous dominait déjà ; et c'était moi en chair et en os plus de cent quarante années en arrière.

       Les petits fours agrémentés de liquide rouge vif, circulaient dans l'assistance. Je m’empoignais cet émérite professeur en sciences occultes , lui suggérait de faire l'impasse sur ce type , non ma grande , il fait partie intégrante de votre famille maintenant ! Mais comment vas t'il se rétablir de l'autre côté ? Pas de soucis , nous avons tout prévu , pas de chenillettes pour demain matin, mon véhicule de fonction vous raccompagnera vers la sortie, vous serez endormi dès ce soir, le temps de laisser faire la nature. Nous ne pouvons faire ce choix de vous laisser seules dans cette contrée pas encore nettoyée. De plus les logiciels sont programmés de façon à rétablir la vérité dès demain matin ;vers sept heure trente. Et vous docteur qu'allez-vous devenir ? Oh moi et mes collègues sommes tributaires de votre sœur , elle tient les clefs de notre vie, quand elle disparaitra nous ne nous dérogerons nullement de nos responsabilités , nous l'accompagnerons vers son dernier voyage, si funeste soit -il.

      Pour vous Jeanne ! je peux vous appeler Jeanne ? Je balbutiais un timide oui !!! Jeanne !! l'avenir est devant vous, avec ce Jean  fait de platre ,vous allez faire de grandes choses. Je connais déjà la rivalité naissante entre vous deux , mais en y mettant chacun du sien vous allez créer un empire familial .Mon cerveau pas habitué à fonctionner avec si peu d'intelligence se mettait à tourner en boucle, comme cherchant la bonne idée à venir. Pour votre cervelet ? ne vous inquiétez surtout pas, les nouvelles mises à jour du logiciel installées , je vous ferais parvenir illico la réactualisation. Au fait!! docteur , pourquoi le corps de Pénélope ! et non ! le mien par exemple ? C'est simple , voyons ! Dans ce cas présent, ta sœur se trouve être l'ainée , nous nous sommes installés chez elle, voilà ta réponse à ta question !! Donc ! plus de chances de vivre plus longtemps ?Non!! pas forcément ! Les diverses expérimentations dans son corps , peuvent altérer ses membranes, et casser très vite ses lignes de vie.

                   La soirée réellement festive battait son plein de folies , des rires , des revendications de toutes natures flottaient dans cet air raréfié. Toutes les infirmières, aides-soignants étaient en train de déraisonner , une partie de pétanques composée de globules de toutes couleurs s'affichait , à celui ou celle qui dégommerait le plus de ces instruments indispensables !! heureusement que nous étions réparés. J'allais , suivit de Pénélope , me coucher , me reposer de cette harassante journée qui m'avait affaiblie , il me fallait du repos encore du repos, rien que du repos. Bras dessus , bras dessous nous divaguions après ces quelques coupes d'alcool de vinaigre aigri  , je la laissais devant sa porte, Jean nous suivait , cet être allait se dissoudre dans notre petite famille, certainement accentuer la différence, entre nous. Je le savais ,il dégageait une impression de déjà vu, normal ! j'avais vécu dans cette jeunesse pas toujours facile de beaux moments . Je refermais ma porte sur ces derniers soupirs.

      Je m'empressais de jeter un coup d'œil sur mes lignes de vie virtuelles , dans le creux de ma main droite, la paume se trouvait sillonnée d'un immense et long canyon qui allait s’arrêter nettement au bout de cette contre-allée. Je me rassurais tout seul , mon corps avait encore évolué!!c'était indéniable. J’étais en train d'en devenir amoureux. Incroyable!! comment vous expliquer sur ce quoi , cet état se fondait dans ma peau !! J'en était certain, mon corps en fait!! était peut-être ? un ensemble de deux personnes, je m'explique : l'homme que je fus , et la femme que je devenais !Je devais à coup sûr , avoir deux cerveaux ? pour intervenir un par un, mais surtout ! pas les deux à la fois! Mes mains d'homme invisible caressaient ,comme une guérilléros révolutionnaire , outrancièrement ma poitrine rebelle , encore fermée à toute dissidence , elle résistait , insensible à ce corps étranger, puis à se laisser aller dans une indiscipline effarante .Dans cettte extravagance démoniaque , le désir se démultipliait , ce fut pour la première séance un bienfait phénoménal .Raouste en inquisiteur génial ne m'avait pas , je pense , divulgué toutes les subtilités de cette transformation. Un mémoire genre flash , trônait sur la table de nuit, je m'empressais de le feuilleter, de multiples applications fourmillaient dans cette brochure reliée à l'ancienne. Le train du sommeil rentrait résolument, je mis dans mon havresac ce précieux recueil. Un incroyable voyage dans le temps, et le futur allait nous faire découvrir la prospective dès le lendemain, enfin je l'espérais de toute mes forces mentales ressoudées dans une mème armoire, je poussais ce bouchon pour qu'il explose , l'excitation à son comble, je pénétrais enfin dans cet aveu de ces futures révélations prometteuses. À suivre ......................JD.