Dernier Combat. // jour .J.

                     La lettre se trouve sur la table de cette salle confortable. Pas encore décachetée, elle peut attendre ! Cette dernière reçue en recommandé ne laisse présager rien de bon .Mais!! je ne pourrais , sur la missive ordonnée, laisser moisir très longtemps , cette encre indélébile .Combien de temps vais-je retarder le découpage de cette enveloppe incertaine ? Déjà deux heures que la factrice a déposé ce sinistre message . A son visage entièrement masquée , elle a deviné l'inéluctable nouvelle. Bonne ou mauvaise!! bien sur !! mais tellement hypothétique. Heureusement seul dans cette maison , pour quelques heures j'ai un peu de temps devant moi. Pas cdans mes  habitudes  je vais sortir un petit alcool , pour fêter la nouvelle. Tant pis si !!!! En fait tout avait commencé une petite semaine en arrière , j'avais assisté comme tous les ans à la fameuse assemblée générale de notre association anti tress. Je me sentais bien , en forme éclatante , juste qu'une toux , en plein milieu de la réunion était apparue , sèche, petite ,mais réellement agaçante. Elle avait disparue , comme par enchantement le soir venu. En pleine résurgence de ce covids de malheur, j'étais absolument d'une prudence de sioux. Mais cette séance concernant nos retrouvailles entre amis, je ne pouvais pas la négliger par mon absence . Webmaster de cette petite micro société de quelques cent personnes , je m'obligeais d'être présent. Mon âge avancé me titillait néanmoins la cervelle. Deux jours ont passés, normaux comme d'habitude juste le temps de se reposer inopinément , anormalement. En cachette , je vais me forcer à rentrer sous la tente crée pour ce fameux dépistage nommé PCR. Et voila!! sept jours après le résultat est la !! sur cette table !! Que d'incertitude dans ma décision , je prend mon courage à deux mains, le papier recyclé me brule les doigts , la missive n'est pas épaisse du tout, de toute façon pour quelques syllabes ou consonnes écrites , il n'en faut pas plus. A l'entête de cette ARS de tristesse souvent annoncée, le sceau de ce laboratoire trône en bonne place au sommet de cette annonciation . Je jette cette lettre d'un geste rageur , je l'ai apprécié à sa juste valeur. Le ciel me tombe sur la tète!! je suis anéanti de doutes . Le mur derrière moi , heureusement porteur m'accompagne dans ce désordre musculaire. Je me retrouve assis , pour déchiffrer sept monstrueuses lettres. POSITIF !! J'ai perdu !! Voila !! mon histoire que je vais vous raconter. Au fil des jours ou des heures, je vais noter mes incertitudes sur cette maladie. Bien sur !! que je continu à écrire mes diverses écritures. Le compte à rebours à débuter ce jour J à treize heure trente cinq !! 

Dernier Combat // j+1

          Nous avons tout prévu, chambre d'amis  fermée définitivement à clef , une provision conséquente de bouquins de toutes sortes , va m'accompagner durant cette quarantaine salutaire , mais obligatoire . Plusieurs packs d'eau ensuite pour ne pas me déshydrater. Mon refuge est fin prêt , des mouchoirs en pagaille pour le goutte à goutte nasal sont en bonne place également. Surtout pas de téléviseur , uniquement ma radio de chantier. Je n'ai pas oublié les masques ? ouf !! ils sont bien présents , nos compagnons faciaux  de tous les jours sont en bonne place dans ce hit parade purement démoniaque . Je vous racontes pas le branle de combat hier soir !!! La peur a définitivement envahit notre petite maison. La chambre d'amis va servir pour une bonne cause, le sauvetage , et ensuite l'élimination programmée de cette saloperie de virus ,et ce! pour une bonne douzaine de jours .Une sorte de remise à niveau pour ma santé , je l'espère!! mais surtout la protection indispensable pour ma chérie encore vaillante. Nous avons décidés d'un commun accord de ne pas signaler à nos proches cette situation compliquée . Pas de vagues surtout, les âmes bien pensantes seront toujours prêtes à divulguer l'information ,l'emplifiant ,  la déclassant certainement de son contexte . Ah !! si , j'ai oublié mon ordi. pour continuer à raconter le voyage de ma Pénélope et de son frère ; Il faut que je finisse absolument ce périple moderne , on ne sait jamais !!!  à suivre  JD.

Dernier combat // j+2

       Deuxième jour de confinement total , température corporelle 38.5.pas de quoi asperger un chat déjà mouillé !! Je feuillette inconsciemment les pages de ce magazine ultra connu , ils ne parlent que de cet affreux virus , ces journalistes apocalyptiques. Je ne suis pas , pour l'instant , dans la chronique mortuaire , mais peut être ? faudra t'il réserver dans quelques semaines, peut être quelques jours , dans le canard régional trois lignes de déblaiement supplémentaire .J'ai véritablement le bourdon , normal !! Hier!! j'étais bien !! absolument disposé à accomplir ce devoir de réserve vis à vis de mes contemporains. Mais au bout de quarante huit heures , je suis déjà à bout de mes recommandations personnelles. Nous avons décidés de séquencer mes journées de solitude forcée. Tout d'abord le lieu : une pièce confortable de seize mètres carrés environ, orientée plein sud sur ce massif montagneux .Ce n'est pas , me direz vous le confinement le plus incommode , il y a pire !! Tiens , la neige c'est légèrement saupoudrée sur le versant nord de la chaine , elle est en avance pour un mois d'octobre. Une envie folle de sortir , mettre mes raquettes à neige, faire la trace en solitaire dans l'immaculée blancheur . Je me redresse sur ce lit confortable , je suis terrassé définitivement amorphe , comme une vilaine grippe, de toute façon je ne pourrais même pas chausser mes crampons. Je transpire maintenant ; mes poumons crachotent, la toux , comme prévue , s'emballe dans ma gorge enflammée. P..... de virus !! tu ne pouvais pas choisir quelqu'un d'autre ? un vilain petit canard par exemple !! Il faut que cela tombe sur moi , le monsieur bien sage, qui ne sort qu'une fois par semaine pour aller faire ses indispensables courses au supermarché .Le gel machin truc toujours à portée de la main , bien évidemment le fameux masque aux normes UE. Vieux de six mois , ne vous inquiétez pas , il s'agit d'un modèle en tissu lavable cinquante fois , c'est écrit sur la notice en Chinois . Je ne peux qu'être rassuré , ces petits bonhommes aux yeux bridés font du bon travail. Je me hasarde sur le palier , la salle de bain m'est complètement dédiée, aucun accessoires partagés , uniquement mon rasoir, ma brosse à dents , deux serviettes, un gant de toilette. Bref ! le minimum vital pour se refaire une beauté imaginaire , et de toute façon inutile . Le temps de revenir dans mon bocal , le plateau repas se trouve devant la porte, un mot ,un seul !! courage fuyons !! je suis seul ......................la nuit va être longue je le sens. JD. 

Dernier Combat // j+3

            La nuit contrairement à la précédente ne fut pas éternelle , j'ai écrit beaucoup, me suis endormi vers les cinq heure. Comme prévu , la porte se trouve clanchée de l'extérieur de vingt deux heures à sept heure du matin. Le petit déjeuner sera posé, à sept cinq précisément, la porte enfin décliquer , pour la journée. De peur que je ne vienne me coucher dans le lit conjugal, nous nous sommes mis d'accord pour m'isoler complètement la nuit. De jour , je bénéficie de ce rez chaussé délimité par cette salle de bains confortable .Au départ , cette construction avait été étudiée pour accueillir un couple indépendamment des propriétaires occupants. Mais ce matin! rien ne se passe comme prévu . Une envie folle de la rejoindre fulmine dans ma tète, une envie de crier , de hurler.........j'ai une envie complètement insensée de .......lui faire l'amour . Je serre mon poing de ma main droite , mes dents complètement déchaussées commencent à entailler la peau . C'est un véritable sentiment démoniaque , je crie de toute mes forces, mais ...je n'entends aucun son sortir de ma bouche. Une douleur impressionnante surgit de nulle part , je deviens à chaque instant , un véritable démon en puissance , capable de tout et du pire certainement. Je suis , à l'évidence devenu un monstre de nerfs à vifs , en une dimension masculine décuplée , capable dans cette douleur cérébrale de juguler intensité majeure et horreur absolue , et je ne suis pas , évidemment dans une vraie prison , celle des hommes oubliés !! pour me rassurer , je pense à ces détenus privés de cette liberté dans cette société décadente , cela me rassénère quelque peu. Mon corps est devenu une planche rigide , et le mot est faible. Ce manque de liberté , en fait ! de ne pouvoir serrer , étreindre , embrasser, aimer, même ! de supporter avec bonheur ,l'autre chaque jour qui passe , me déstabilise véritablement. J'ai envie de ce corps si proche de moi, de son coté comment cela passe pour elle ? cette configuration démoniaque . J'entends ses pas feutrés, sans bruit elle s'approche de cette porte, à coup sur , dépose ce petit déjeuner , elle a gratté de ses ongles affutés, sur le chambranle , un signal furtif, mais bien réel pour bien démarrer la journée. Mes sanglots longs et pas monotones du tout, nous ne sommes pas le 18 Juin à ce que je sache ? éclatent , se déversent sur cet oreiller maintenant détrempé .Un quart de seconde, une joie intense se déverse dans mon corps, me fais tousser affreusement, mon corps se révolte une nouvelle fois. Il faut me ravitailler, me réchauffer avec ce breuvage délicieux, un petit mot sur le bol à mon nom. Je t'aime mon amour, quinze lettres ............pas plus , pour me réconforter , me soulager dans mon périple minable. Comme convenu , la porte est ouverte , même le chien ne se déplace pas, lové dans les bras de sa maitresse, il ronronne comme un chat. J'ai le droit à un petit pain au chocolat déguelasse acheté certainement au supermarché, comme si elle ne pouvait pas m'offrir le véritable délice de ce boulanger fabricant à l'ancienne !!!Que fait 'elle de ses journées, Son club de bridge , ses cours de langues étrangères , la salle de sport fréquentée résolument tous les deux jours !! Je me surprend à être d'une jalousie jamais éprouvée dans cette vie si linéaire. Que suis je devenu ? un pauvre bougre en attente ? de qui ? de quoi ? Je gamberge , quand fouinant dans le tiroir à chaussettes, je tombe sur une clef !!!! Ma surprise est de taille , j'asseye ce petit bout de ferraille , ça marche !! je vais pouvoir déambuler, les nuits, et pendant ses journées d'absences prolongées .Et si je partais également faire un petit tour dans la montagne, comme elle n'entrouvre jamais ma geôle , elle ne s'en apercevras peut être pas ? Une joie incommensurable m'étreint définitivement , je vais échafauder le plan d'évasion, il sera murement réfléchit. Départ juste avant ou après le petit déjeuner, de toute façon elle se recouche , se rendort , et ronfle bruyamment au moins deux heures . Ce matin elle remonte précipitamment , ferme à double tour, et redescend , peut être faire sa prise de sang en ville , peut être ce test PCR si important. je ne saurais jamais ? Cette femme est une huitre , une vraie!! celle que nous arriverons jamais à ouvrir sans l'indispensable couteau effilé . J'écarte furtivement le rideau à dentelle , dans sa voiture , elle s'éloigne déjà . Ah! j'avais pas remarqué ce petit mot glissé sous la porte. Mon chéri j'ai des courses à faire, en ville! je serais de retour dans l'après midi. Utilise le récipient dans le placard. La garce!! elle s'est envolée de notre nid , de plus !!dès à peine huit heure !!! je suis effondré de stupeur. Vite la clef!! je suis sur le palier, le chien me fait la fête comme pas possible. Bas les masques, ce dernier est resté sur la table de chevet, je suis véritablement hors la loi !! tant pis !! Il me faut préparer mon évasion pour demain, la météo me rassure, le beau temps sera bien la. Je visite comme un étranger cette maison auparavant si accueillante. Rien à signaler, de la pub comme d'habitude jonche la table de télé , l'imbécile elle a oublié son portable!!! Il est éteint, je vais le rallumer , j'ai le code secret , c'est le même que le mien c'est plus simple. Je n'arrive pas à le démarrer, elle a changé ce code !! J'insiste pas, que la voiture arrive en trombe sur le gravier .J'ai juste le temps de me cacher dans ma réserve personnelle à vêtements. Heureusement la porte de ma chambre est bien fermée, ma clef dans ma poche me chatouille la cuisse. Elle rentre comme un ouragan , je distingue cette femme , fardée impeccablement, je dirais même nippée outrageusement !! Son regard porte immanquablement sur son portable , pas ouvert, ouf!!! Elle me crie ''ne t'inquiète pas mon chéri j'ai oublié mes papiers pour la prise de sang rendort toi...je t'aime. A plus.''.............C'est ça ! vas y...vole de tes propres ailes , fait ta vie , oublie moi !!! Bon!! il ne faut pas perdre de temps, mon petit sac à dos , pas le soixante litres , mes chaussettes de randonnée , mon pull polaire ultra performant  , je ramène du garage mes chaussures en cuir véritable , ma gourde , mes bâtons , mes guêtres , ne pas oublier surtout mon pantalon spécial hiver. Mon GPS, est bien la , mon portable en cas ou et la montre connectée , ah si j'oubliais mon APN chéri. Mon futur périple sera court mais ultra sécurisé , rentabilisé,  un peu de dénivelé, huit kilomètres de long , pas plus. Il faut que je sois revenu après le diner du midi , je passerais par derrière pour ne pas alerter ma concubine actuelle. je profiterais de la sortie du chien pour me faufiler, il me faut , surtout ,prendre un double de clef. Ce serait bête de se retrouver à la porte de cette chaumière maudite !!!! Je suis en train de m'apercevoir que je ne fait pas de fièvre ce matin, la ruine immorale de cette nuit à peut être affaibli ce coyote de virus ? Je peux crier maintenant, je hurle véritablement!!!! Ma liberté tant espérée est pour demain , je vais enfreindre pour une fois la loi de cette quatorzaine scélérate décrétée par ce gouvernement fantoche . Le frigo est rempli, normal nous sommes lundi , j'en profite pour m'approprier  mes abricots secs , quelques crêpes Bretonne st. Michel. Peut être? qu'un jour j'y retournerais définitivement dans cette région , berceau de mon enfance et , si accueillante . Ma rasia festive  se termine, je file , laisse le chien seul , un dernier coup d'œil dans notre chambre !! Son lit n'est même pas fait:!! ce n'est pas son habitude ,d'ordinaire tellement ordrée !! De multiples vêtements jonchent le sol en parquet marqueté. Son choix vestimentaire , ce matin , a du lui être compliqué , inquisiteur je vais ouvrir ce tiroir magique pour nous deux , les sous vêtements affriolants .offerts avec passion....et bien ....ne sont plus là !!! Je suis catastrophé , c'est la douche Ecossaise ,  comment a t'elle put oser cette transgression familiale ? Dépité je retourne dans ma chambre, je me prends le dernier roman de Sagorsky , je m'enferme à double trou....... je pleure de chagrin !!! Demain c'est décidé je passe outre aux  ravageuses recommandations de cette femme , si importante dans ma vie, tant pis !!!!!!!!!!!!!Je lui pardonnerais , c'est sur!! je ne peux accepter de la perdre, dans cette déconfiture covidienne.

Dernier Combat // j+4

             Il est tout juste quatre heure quarante sept précis. En cas de malheur j'ai rédigé mes dernières volontés, dans cette dernière escarmouche il faut certainement , s'attendre à une prise de bec. La lettre , en bonne place dans la page de garde de ce roman délicieux du dernier Sagorsky : un AUSWEIS POUR L'ENFER , (que je vous recommande vivement) , explique les raisons de ma fugue déterminée . Les dés sont enfin jetés, à l'étage , elle et son petit chien dorment à poings clôturées. Je m'habille furtivement à pas de loup , enfile ma double carapace pour lutter contre ces frimas d'octobre , m'assure de ne rien oublier. Ma lampe frontale pour les magiques nuits aux refuges d'été m'est d'un grand secours , surtout ! pas de luminosité gênante, dans le plus grand secret , je vais m'éclipser de ce clapier moderne et diabolique à la fois. Une tempête : Barbara la mal nommée , venant du grand sud , a soufflé vers les deux heures du mat , m'a réveillé , mais ! pas au point de m'inquiéter , en Breizh , de mémorables bourrasques formidablement dévastatrices , nous ont bercés toute notre vie durant . Je passe par le garage, je vais longer la clôture, enfin la haie de sapinette , il fait chaud !! ce vent de sud colporte le sable du Sahara , a déjà recouvert toutes les parties métalliques environnantes. J'ai désamorcé , la veille , l'éclairage automatique et bien sur , l'alarme attenante à la propriété. Une nuit noire d'une intensité magique m'enveloppe de ses ténèbres , ah !! mais les voisins sont encore dehors , alertés par cette tempête, se sont t'ils fait peur ? Je suis bien obligé de ramper , de crapahuter entre les arbustes miniatures , l'herbe pas encore recouverte de rosée , facilite malgré tout ma progression , je vais les frôler, pas à plus d'un mètre !!! Ils sont entièrement nus, comme sous leur couette certainement. Ce couple , habituellement jamais présents , viennent grâce au télé travail se ressourcer dans ce petit village de montagne. Je les comprends , ici la vie est douce quand!! on ne se trouve pas malade !! . Aucune maison médicale dans les proches environs , rien ! sinon la solitude n'incite pas les familles à s'installer dans cette campagne reculée . Je suis bloqué derrière la haie , je distingue leurs corps, ils sont jeunes , capitonnés certainement , de projets formidables. La femme se penche, l'homme je ne le crois pas , va............avec sa verge vertigineuse lui rentrer dans son corps heureusement consentant . Je me suis mis à genoux , scrute en personnage voyeuriste indélicat , les innombrables soubresauts de ce duetto extravagant . J'assiste à une colossale sodomie au clair de lune , , il lui file de véritablement de terrible coups de butoir, elle , arque boutée contre ce mur de pierres résiste prise dans cet étau fabuleux. Ah !! la permissive !!! Un godemichet clôture l'action phénoménale, dans son vagin , cet engin dernière génération, motorisé quatre vitesses , la caresse et la transgresse intégralement. Sur internet cette machine , est vendue sur Amazone au juste prix:!! pourquoi s'en priver ? Je suis terriblement excité, je ne peux m'empêcher d'ouvrir ma braguette récalcitrante. L'orgasme arrive chez le male, il exulte véritablement, la femme suit tout de suite après lui. Espérons qu'ils ne s'aperçoivent pas de ma présence , le feuillage de cette charmille me protège, mais le trou crée par le blaireau du coin m'offre une vision fabuleuse. Il va sortir sa puissante verge, une fellation s'impose maintenant, les cheveux en arrière la femelle se prête avec courage dans cette activité ordurière. Le gode se trouve dans son anus maintenant, enfoncé à mi course, je perçois le frémissement de cet engin fabuleux et, à la fois , mystérieux. Elle avale comme une assoiffée goulument le précieux liquide , s'épanche de sa soif, avide de ne rien laisser se perdre. Le brute décidément cartonne un maximum dans une multitude de va et vient , imperturbable à la douleur occasionnée dans cette bouche offerte. Orgasme après orgasme, il ne sera donc ! jamais rassasié ? Quand enfin le portable sonne, une voix féminine les surprends en pleine action, Hello Karl !! nous n'attendons que toi sur la vidéo conférence!! C'est une voix avec accent germanique, il réponds sur le champ, oui j'arrive madame la Présidente, je fini de langer mon bébé et je me branche, laissez moi trois minutes. La femme à remis ce slip, enfin cette ficelle, nettoie rapidement les traces sur ses cuisses. Ils ont laissé pendouiller leurs masques anti covids, je m'empresse d'en saisir un par la cordelette, je hume l'odeur de cette fille d'Eve. J'aurais certainement pas du , ma bouche, mes narines empêtrées dans cet Olybrius de virus va se coller sur le tissu. Je remets en place cet objet de protection. Il est temps de filer à l'anglaise, je laisse ce couple amateur de sensations nocturnes. J'ai déjà traversé la commune, monte déjà dans les lacets du sentier. Mon objectif : une cabane perdue dans cette colline, j'espère vide de toute populace étrangère. Je suis extrêmement léger, apte à gravir les pires sommets !! Maintenant je cours véritablement , crache le plus possible , il faut absolument purger mon corps , tant pis si le résultat n'est pas au rendez vous. J'aurais fait le maximum pour solutionner ce récurent problème. Quand je repense à ce couple libéré dans la tempête mirobolante, je me prends à rêver à des jours meilleurs, revenir au sommet de cette plénitude conjugale . Peut être que dans quelques jours je ne pourrais que me faufiler dans ce cercueil en peuplier recyclé ? Oui!! j'ai exigé du peuplier ; essence noble beaucoup plus légère, de plus sa croissance rapide facilite grandement les économies d'échelle. C'est bon!! je suis dans cette cabane, personne , , aucun squatteur de cette grande ville voisine , j'ai allégrement dépassé l'heure de ce couvre feu de merde , je vais passer la nuit à regarder les étoiles, cette lune si proche. La neige sur ces sommets scintille, sous les rayons obliques de notre astre habituel. Les lumières de la petite ville proche illumine cette vallée , un mot!!un seul!! Magnifique!

Dernier Combat // j+5

                   La nuit fut réellement douce , je ne tousse plus, l'air des sommets certainement en est certainement pour quelque chose!  , toujours est-il que je me sens bien , réellement en forme, peut être l'air pur de ces deux mille mètres. Vers sept heure un groupe de randonneurs est monté , en file indienne tous masqués, je prends des nouvelles , elle ne sont pas rassurantes du tout. Des milliers de décès par jours en France Métropolitaine sans compter les territoires d 'outre mer. Des regards soupçonneux réellement mauvais , me scrutent , m'observent, j'ai le droit à la question qui tue, êtes vous positif ? et vous ? immédiatement j'ai le droit à l'attestation négative sur leur portables futuristes . Obligatoire , et, inquisitoire depuis trois semaines, sous peine d'incarcération immédiate , je vais leur faire prendre leurs vessies pour des lanternes , mon portable est à plat tout simplement !!! Nous sommes dans cette crise virale, en plein délire , les autorités administratives médicinales ont fini par prendre le pouvoir et, le transformer en dictature , ne laissant  rien passer . Tout individu non inscrit positif à la covids , pris la main dans le sac libertaire , est définitivement incarcéré , puis , si le mal persiste passé par les armes !! Le groupe insiste , me prend en photo , je ne pourrais pas cacher trop longtemps ma santé délabrée , j'ai bien ingurgité un cachet d'aspirine en les apercevant , mais je suis d'une tronche à ressembler à un vivant en sursis . De toute façon ,messieurs ,  j'allais redescendre dans la vallée . Par chance , il n'y a aucun signal pérenne possible pour se renseigner sur mon statut d'inconnu , la nouvelle application , je crois la douzième tarabiscotée à la recherche d'individus pourris ,  affectée à la pandémie ne fonctionne toujours pas, pourtant ! des sommes colossales investies auraient dues servir à enrayer cette longue litanie de malades  en réanimation. Je suis , bien sur !! fiché 'M' sur la fameuse liste interminable de ces pauvres diables cloués définitivement au lit. J'ai affaire à sept lascars beuglant à tout va , me considérant par mon âge certain , comme un compromis à l'élimination définitive. Par chance , la seule fille du groupe, une rousse magnifique , tousse de plus en plus fort, mon virus l'a peut être rattrapé ,envahi ses bronches , de mon coté je m'en garde bien de tousser et d'alerter ces sinistres individus  sortes de multiples  Joss Randal mandatés par les plénipotentières médecins., Doucement , je sirote mon café encore brulant , ça passe allégrement, ma gorge  heureusement chauffée à blanc profite de cet instant pour se refaire une santé , pas question de craqueler quelques biscottes cela ranimerait cette toux diabolique. J'en propose à la rouquine  , elle accepte. Les six males sont en train de délibérer , non pas sur mon sort incertain, mais pas encore prouvé , mais sur le devenir de leur copine de moeurs inavouables . La peur virale  s'empare  progressivement de ce groupe disparate , on me propose , contre une bonne rasade de d'eau de vie , de la raccompagner dans la  basse vallée , je suis dubitatif devant cette condition de ma future libération. Elle est extrèmement  jolie , agréable à regarder, une bonne affaire quoi !! Mais je n'ai pas de voiture!! et les rouquines ce n'est pas mon truc. Il vous faudra redescendre les mille cinq cent mètres à pattes !!! La fille acquiesce immédiatement , sans aucune réflexion de sa part , de partir avec moi, pour elle !! aucun risque avec un quadra  . Eux , vont rester dans cette cabane , dormir quelques heures , avant de braver la tempête Barbara qui s'annonce en fin de nuit , je leur indique des brindilles de bois pour réallumer ce feu mourant dans l'âtre de la rustique cheminée. Un énorme ballot de foin , relique des dernières moissons , bute contre la masure servira de paillasse pour ces assasins damnés de la terre. . Nous quittons les montagnards en herbe , prenons cette sente, coupons à travers la forêt , elle ,  derrière est inquiète de ne pas prendre le circuit de  la montée. Je la rassure doucement , essuie ses gentilles larmichettes suintant  de ses yeux bleues . Au fait ! qui sont ces type qui montaient avec vous ? des amis !! et ! vous n'aviez pas la trouille de vous faire trousser ? C'est déjà fait!! d'abord dans la voiture et dans la pente, chacun leur tour, j'ai subie des viols à répétitions , ah!! les salauds . En fait !! je me suis mise à tousser pour redescendre avec vous, je n'en pouvais plus de leurs ardeurs démesurées . Ah! je comprends, je me garde bien de lui avouer mon cas réellement  infecté. Et vous ! que faisiez vous dans cette cabane ? La chasse photographique tout simplement . Je m'arête , je réfléchi, j'ai une terrible idée ascendante dans ma tète .Ce sont des assassins ces gars la ? oui bien sur ! Vous voulez vous venger ? Comment ? Vous vous rappeler la botte de foin ? La cabane est majoritairement construite en bois, pas mal de fagots dedans, ils doivent dormir sur de la paillasse faite de paille sèche ? Et bien mettons y le feu !! Grillons les !! De toute façon vous n'êtes pas sensée faire partie de cette randonnée . Nous devenons des tueurs me réponds t'elle ? Non simplement des purificateurs de cette cinquième colonne dévastatrice . Nous sommes revenus sur les lieux de la rencontre , en effet ils dorment . J'entrouvre la vétuste porte , ces lascars sont allongés tètes bèches, entièrement nus sous la paille accumulée. Nous récupérons leurs sacs, pas mal de choses intéressantes  dans ces derniers. Que des fils  de la haute socièté des extrèmes dans cette hutte ? finalement nous jetterons les papiers compromettants , ne garderons que les choses de valeur. Tiens ! au fait c'est quoi ton prénom ? Moi c'est Camille! et toi ? moi c'est Jean. . Je récupère les clefs du van , ils ne s'embêtent pas ces lascars , tiens !! c'est pour toi , tu as dorénavant un véhicule pour rentrer , seulement je te demanderais de me raccompagner chez moi. La butte de foin coincée contre la porte, aucune sortie possible , nous ne pouvons rater notre affaire diabolique. Le plancher en bois vermoulu va prendre comme de l'amadou. J'avise deux bouteilles d'alcool pour activer le feu , j'asperge ces abrutis, ils dorment toujours !!! Normal me dit Camille , ils sont complètement drogués aux opiacées. Ils sont dans leurs rêves imaginaires , profitons en  maintenant pour allumer ce feu de ta vengeance salutaire . Le foin terriblement sec , comme une torche enflamme cette cabane , nous assistons à ce feu  diabolique de la Saint Jean avec un peu de retard. Nous entendons des cris abominables , atroces, ils appellent au secours ? C'est leur moment de rédemption réparatrice de tous les forfaits subiqs par les malades !! Maintenant  c'est trop tard pour eux , transformés en torches vivantes , ils vont danser une sarabande du diable , ils nous faut effacer toutes traces sur ce sol rocailleux , surtout ne rien oublier Camille. Pas de barrettes , de pinces à cheveux , nous jeterons dans le brasier tout ce qui est possible d'orienter les enquèteurs enfin rien  ne reste de cette jolie cabane !! A notre époque les investigateurs médicaux sont équipés d'une structure diabolique pour dénicher les contrevenants à la verité médicale.La cabane devenue enfin, une ruine fumante, s'affaisse dans  une sourde explosion , les mini bouteilles de gaz ont terminé ce travail d'anéantissement de cette racaille bien pensante. Dans les portefeuilles,  des grosses coupures en Euros, je les donne à cette fille perdue dans ses pensées morbides , elle le mérite bien .De mon coté , je suis rassuré, ils n'ont pas pris le soin d'envoyer mes coordonnées à la covids machine. Allez ! viens, il se fait tard , le feu doit se voir de la vallée, les secours vont certainement arriver en cascade , et!!  j'ai rendez vous avec mon  probatoire sursis . Nous sommes devenus des tueurs de viandes avariées bien pensantes , de toute façon , il fallait le faire, pour le bien de cette communauté de malades non responsables . Nous avions affaire à des chasseurs de covidés, assurément près à nous expédier en enfer, et toucher la substantielle prime d'abattage. J'ai bien envie de passer quelques jours dans cette belle vallée ! avec toi!! bien sur!!Je lui raconte ma mésaventure , ma prison dorée dans cette maison, mon escapade déraisonnable. J'attendrai , j'ai le temps tu sais ! Je vais réfléchir à la situation future. Son corps , évidemment m'attire comme un aimant magique , mais, je la trouve bizarre , bon je verrai plus tard ses avantages acquis. Il fait grand jour, j'attends derrière ce lotissement de trois maisons. La piste est libre. J'ai le numéro de Camille , l'embrasse pas trop fortement , je descends de ce vaste fourgon aménagé pour une parfaite luxure débridée . Je rentre doucement dans la demeure , personne , les voisins de cette nuit bossent certainement, pas de regards indiscrets pour donner une indication à cette femme directive. Le diner , comme prévu se trouve devant la porte, prêt à être ingurgiter, c'est encore chaud!! je l'ai échappé belle, à quelques minutes prêts j'étais bon pour la camisole . La porte de ma chambre n'est pas clanchée ? j'embarque ce plat de nouilles infectes , même pas cuites , ce morceau de lard fumant rempli de graisse ! Tant pis!! j'ai faim, de plus les histoires de cette nuit me donnent du fil à retordre dans mon estomac tourmenté. Je m'endort immédiatement , je m'affale sur ce lit, après une bonne rasade d'eau fraiche, mes yeux deviennent vitreux, ma vue se brouille intensément , un terrible envie de dormir. J'ai à peine le temps d'apercevoir cette  terrible ombre  dans l'embrasure de la porte , je sombre dans le néant. Mème pas de rèves rafraichissants en vue , des cauchemards vont certainement m'envahir. A suivre..JD

Dernier Combat // j+6

                      Je me sortais progressivement de cette torpeur installée de force dans ce corps maltraité. Fut grande ma stupeur !! j'étais attaché aux quatre coins de ce lit. Mais , n'étant plus le locataire de cette chambre spacieuse, j'étais..........dans cette cave abandonnée au troisième sous sol , prisonnier parmi des milliers de bouteilles de ce vin roujoyant , miraculeusement sauvées de cette tragédie virale. De ce malade agrée par cette sorte de lèpre cancéreuse imperturbable à tous les remèdes connus , j'étais devenu certainement un personnage non grata !! condamné à vivre reclu et indéfiniment dissimulé à cette société barbare. Deux formes presques inhumaines ,sorte de halos, se penchaient sur moi , affublés d'horribles casques intégraux achetés dans la grande surface d'à coté , compatissaient , peut être ? sur mon problèmatique sort. Je suis , dorénavant à leur merci,assujéti à leur bonnes ou affreuses volontés d'en finir avec moi . La brume,doucement  se dissipait devant mes yeux, je distinguais maintenant , parfaitement ces deux olybrius débridés. Je reconnaissais cette femme, dans ce passé pas si lointain , aimante et parfaitement attachée à ma personne était devenue un bon petit soldat à la solde de cette pègre résolument  bourgeoise. A coté d'elle , un individu certainement male , se tenait dans une stature pas vraiment élégante . Sa braguette encore ouverte laissait entrevoir cette miraculeuse branlette , je m'imaginais le pire dans sa relation bestiale avec cette femme devenue cornette découverte . Les casques intégraux, venaient certainement de cette superette sportive , pour coureurs de jupon véritablement invétérés. J'ai peur!! je suis à leur disposition macabre !! incapable de bouger , de plus , une humidité  installée sur mon corps appauvri , n'améliore pas cette panoplie infectieuse . Alors!! tu vas bien mon choux ? Je reconnais entre mille cette voix anonyme , elle est terriblement invasive, comme un raid assassin commandité sur ma personne , je devine cette garce sérieusement à l'offensive prête à me soulager de cette fin de vie atrocement programmée  . L'autre ! qui c'est ? Mais le docteur Mabuse voyons mon chéri !! Tu ne le reconnais pas ? Ouf !! c'est notre cher médecin de famille , un type d'une douceur irréprochable !! un amour de médecin quoi !! mais là , détrompes toi , il a changé. En bien j'espère ? c'est notre chef à nous tous  , les élus de la chloroquine , de la non propagation de cette peste pulmonaire . Bon !! je vous laisse tous les deux , j'ai un appel de vos voisins , ce couple arrivé la veille , ils ont de la fièvre, j'espère que ce n'est pas le Covids ? J'en suis sur !! il s'agit de mes deux amoureux  de l'autre nuit , je leur ai refilé à coup sur !! mon syndrome épidémique . Elle, de son coté , à ôté son masque géant , s'affuble de cette barrière en tissu tant décriée ces derniers temps , simpliste barricade dérisoire à quelques centimes d'euros au supermarché du coin. Son regard terriblement intrusif me percute dans ma tète , que me veux t'elle ? Alors tu faisais quoi cette nuit ? Rien ! pourquoi ? une première gifle me surprends , puis deux autres catapulquées en une rafale immédiate . Mon garçon ! il va falloir que tu choisisses , soit tu t'expliques sur ta randonnée nocturne , ou tu organises ta destruction fatale . Tout d'abord ! ces six gaillards grillés vifs dans ta cabane préférée c'est de ton fait ? Et la fille t'accompagnant en ville , c'est qui ? Nous avons retrouvé au petit jour ce van , ces affaires ont bien sur ! disparues . Ce ne sont plus des gifles, mais une sarabande de coups de poings ravageurs, je commence à perdre mon sang , l'arcade gauche , mon nez sont véritablement en bouillie . Ouf !! Camille a pu s'échapper , une de sauvée , mais leur traque va s'accentuer sur ces pauvres rebelles malades . J'ai affaire à une sorte d'association de malfaiteurs liquidateurs prêts à tout, pour sauver ce qui reste de ce monde englouti par le mystérieux covids 19 .Et ma chère et tendre partie de moi en fait un usage certainement incontrôlé. Cette drôlesse à la tète complètement dérangée par ces farceurs anonymes , s'acharne sur moi , pourquoi avoir tournée casaque ? elle va me raconter ce qui c'est passé durant ces sept dernières journées terribles. Un groupe c'est formé , machinalement , il l'on nommé ''SURVIVENCE'' .Composé de femmes et d'hommes de bonne volonté, surtout pas infectés , se sont portés garant de la survie de cette société en plein délabrement économique . Les meurtres agrées par leurs assemblées générales , en font les libérateurs et les maitres dans ce pays désormais  maudit. Tu vas me tuer ? oui!! si tu ne parles pas de cette fille , comment s'appelle t'elle au fait ? Je lâche sous la torture individuelle son prénom , Camille !! Cette dernière m'a peut être caché de toute façon son nom , son prénom, que sais je ? Elle se rapproche de moi, je suis écartelé entre ces quatre poteaux en ferraille. Nu , je ne peux résister à ce supplice , doucement , comme pour me déstabiliser ,elle se déshabille , enfin , s'allonge sur moi , me titille ce sexe complètement avachi. Pas terrible mon choux ? Tu n'est plus l'amant transcendant  que je connaissais avant . Le docteur qui s'occupe bien mieux de moi, a pris ta place , assurément j'ai fait le bon choix . Je m'en doutais, à la braguette en goguette , elle avait gouté au fruit défendu .Allez!! une dernière fois , stp!! elle crie maintenant, je suis complètement effaré de voir cette femme habituellement un brin sentimentale , et amoureuse à ses heures , dorénavent ,absolument agressive . Je ne ressent plus rien pour elle , j'évite ce regard malfaisant . Elle a saisi cette pauvre petite verge terriblement ramollie,voyons!!!  essaye de te ressaisir , rien n'y fait, la garce , elle , a réussi à se mettre un minuscule sexe dans son cul . Bon!! comme je vois que tu ne veux pas y mettre du sien, je vais allez plus loin. Elle s'est emparé d'un oreiller rempli de plumes , nos visages sont réellement près l'un de l'autre, l'oreiller entre les deux. Elle va m'asphyxier , c'est certain, ce doux équipement de mon sommeil réparateur devient une arme terriblement efficace. Je sens ses lèvres , ce matelas souple sur mon visage, elle cherche ma bouche  tout en m'étouffant , c'est implacablement d'une atrocité que je ne peux définir , elle désire me prendre, me violer une dernière fois,  et me supprimer en même temps , enfin je la crois capable de m'occire !! tout en m'embrassant et, qui sait !! orgasmer sur mon ventre une dernière fois . Nous sommes le sixième jour !! la veille du septième !! la fin de cette quatorzaine obligatoire ? je suis peut être guéri ? Instinctivement , elle relâche sa pression , j'ouvre grand ma bouche , vite de l'air , je ne trouve que sa bouche monstrueuse de volonté !! je respire enfin ...son gaz carbonique .Faites moi un test !! Vous verrez bien le résultat. Bon !! ok !! J'appelle Mabuse !! En attendant un grand seau d'eau bien froide me reconcentre naturellement. Prestement , elle se rhabille , se détourne définitivement de ma personne, remets son casque intégral , quelle absolue stupidité protectionniste !! Elle desserre finalement mes attaches , il ne reste plus que mon poignet gauche associé au barreaux , de quoi bouger enfin mes pauvres membres ankylosés. Le médecin sur ce fait , pousse la porte, certainement un jaloux de première, fixe son regard sur mon corps dénudé , mais pas absolument étriqué. La femme s'élance vers cet homme de très grande stature, le prend par la taille ,  alors ? ce couple comment vas t'il ? Infecté comme les autres, il faut les carrosser rapidement, j'appelle la Sécuritate. Je pense réellement que j'ai affaire à des fous complètement déjantés, capable d'occire la plupart des covidés actuels . Et ton mec ? qu'en faisons nous ? Nous attendons demain , tu lui feras le test et si il est négatif ! nous verrons la suite ok ? De toute façon nous avons besoin de collaborateurs , la charge de travail devient intolérable, il faut recruter du personnel adapté . Celui la fera l'affaire, je le sens bien. Sur mon lit je ne pipais mots, j'écoute cette abracabrandesque enfilade de propositions terrifiantes , je ne sais quoi penser de toute cette organisation méprisante. Si je suis négatif, je dis bien si !! je vais adhérer peut être à cette organisation  ,pour patientez et retrouver Camille , à leurs solutions d'extermination de grande ampleur , c'est le prix à payer pour me sauver . Pour le couple d'en face je ne pourrais rien pour eux, tant pis!! J'ai compris dans leur conversation, que leur sort en était désormais conclu, deux cercueils en bois de peuplier, pris dans la réserve stratégique , n'attendaient qu'à êtres remplis de ces corps déjà périmés. Cette nébuleuse , sorte de cinquième colonne était démesurée, composée de milliers de sbires à sa solde , tuait sans aucun compromis , du plus jeune au plus vieux, sans discontinuer tous les jours de la semaine WE compris . Une barbarie que je qualifierait d'insupportable allait diminuer de façon drastique cette population décidément trop nombreuse. Ils avaient enfin, trouvé la solution finale , le dépeuplement de cette planète à grande vitesse , automatique , sans bruit, quatre vingt ans après ces Nazis déjantés de la cervelle . Mais !! Je suis peut être épargné ? pourquoi ? J'ai pourtant passé l'âge de raison ? Cette femme que je ne reconnais plus, viens finalement me détacher , me retire ce bracelet métallique, je suis convié au quartier général .Elle est encore belle , une démarche lancinante éclaire ce couloir malfamé,  élancée vers cet avenir radieux , elle avance vers son destin implacable . Nous arrivons dans une salle fermement éclairée , mes yeux ont du mal à supporter cette lumière démesurée . Une immense table ovale, de nombreux fauteuils l'entoure , n'attendent que les invités à cet impitoyable réunion de travail . Nous sommes au centre névralgique de cette organisation épurative. Je vais être le témoin visuel , l'observateur attentif, je me prépare au pire. Ils arrivent......................à suivre JD.

Dernier Combat // j+7

            La salle des concertations définitives , quasiment déserte attend les protagonistes de cette mascarade funèbre , une réunion importante aux conséquences incalculables est annoncée sur le tableau de bord cramponné au mur , surgies de nulle part , des petites servantes commencent à préparer les dossiers sur cette table immense. Je regarde distraitement les fiches indiquant les noms des convoqués à ce symposium certainement délirant , perdu !! que des lettres en majuscules et des numéros . Je suis tombé sur une association , peut être ! une secte , un aéropage de gens égarés dans cette guerre épouvantable contre ce abominable micro-organisme envahissant . Un fauteuil plus imposant que les  autres , me semble être au centre de cette stratégie concernant le concile de la future assemblée , certainement celui du manager principal . La fiche signalétique indique le numéro zéro , son âge : quarante trois ans, l'àge de ma chérie  . Toutes les fiches sont sur les mèmes thèmes d'informations laconiques : une lettre ! un chiffre ou deux chiffres !. De toute façon une bande de quadras et moins , encore en bonne santé ont décidé de durcir les règles et, d'élargir des liquidations instantanées . Un garde chiourme est rentré , me somme , sans aucune discussion possible , de le suivre , j'obtempère devant ce dépositaire de leurs règle établies . Dans une autre pièce attenante, je ne serais pas seul , plusieurs personnes , des femmes , des hommes de tout âge , consignées , attendent avec une anxiété non dissimulée , le cénacle programmé. Une glace sans teint , nous sépare de cette salle de la future commission, je pense expéditive. Qui sont t'ils ? La discussion est impossible entre nous , pas de rapport immédiat , interdiction de nous parler , nous ne serons que de simples spectateurs en attendant d'ètre expulsés devant nos éliminateurs  . Des rafraichissements nous seront servis , l'amabilité avant les mesures expéditrices ? Ils se font attendre ces coquins !! Nous nous impatientons, il se fait tard. Enfin les portes battantes s'ouvrent , une cohorte de types affublés de masques grandiloquents , ces derniers vont se placer à leurs places respectives. La chaire de poule hérisse mes poils de mes bras , je commence à transpirer . Je compte trente huit.. dépositaires de leur loi scélérate. Manque le chef !! ou la cheffe ? Par une porte dérobée , un personnage s'installe discrètement à sa place numérotée 0. Je crois, à son allure souple et légère , deviner une femme , mais! je n'en suis pas sur du tout .Une sorte de commissaire priseur, marteau à la main, plonge l'assistance dans un silence assourdissant. Maintenant j'en suis absolument certain, le manager est une femme, son timbre de sa voix trahit sa féminité , elle me dit quelque chose , le son sorti de sa bouche sonne comme une désarmante alarme dans ma tète. Une quantité  ahurissante de chiffres mortifères seront d'abord donnés, commentés, puis évalués à sa juste valeur, celle d'une démonstration de force:anéantir cette populace infectée!. Un nombre incalculable d'assassinats délibérés , apparaissent sur le tableau numérique , c'est d'une l'horreur absolue . Une séance abjecte est programmée , une femme de notre groupe attends derrière la porte, covidée un maximum elle tremble de toutes ses pores , elle sera décortiquée puis éliminée de facto  pour instruire cette communauté de fous furieux  . Nous sommes derrière la glace tous incrédules , incapables d'accepter cette élimination programmée. La femme menottée, casquée est transportée sur le lieu de son supplice. Je la reconnais à sa démarche , il s'agit de notre caissière préférée de cette superette. Elle supplie la communauté de lui obtenir la grâce , le covids ce n'est pas de sa faute !! Le test rapide pour commencer, demande la manager générale, un de ces sbires obtempère , une monstrueuse tige métallique enrobée d'un mince coton, s'enfonce dans la narine gauche, fouraille profondément dans la gorge, le sang finit par gicler, fini par extraire le fameux bacille .La femme se débat contre ses bourreaux désignés , nous assistons à l'innommable décision approximative , le test est donné , au bout de deux minutes comme positif !! c'est absolument aggravant pour la suppliciée bientot déconfite . Pas d'échappatoire possible , la mort  subite sera votée à mains levées. Nous n'assisterons pas au résultat de la sentence , nous ne connaitrons pas le genre de crépuscule de cette fille abandonnée , peut être un dégorgeoir ? une piqure ? le gaz ? la corde ? ou tout simplement fusillée ? ou arbitrairement  grillée à feu doux dans un four crématoire ,sombre vestige du passé ? . Il n'y a pas de solution miracle, cette fois ci c'est la cheffe qui s'adresse à nous à travers cette glace sans teint , chacun votre tour ,vous serez testés comme tous les autres passés dans cette salle des pas perdus ,chaque semaine depuis plusieurs mois. Les supposés négatifs, seront mis en quarantaine quelques temps , et, si le test au bout de ce temps libre, est encore négatif, vous serez incorporés à nos bataillons de nos soldats exterminateurs . J'ai le numéro dix huit, je suis , comme par hasard en dernière position , mes collègues enfermés , craquent les uns après les autres , vont se révolter , la bastonnade recommence , les coups pleuvent à bras raccourcis sur nos corps mortifiés, impossible de résister à cette bande de scélérats purificateurs , nous sommes obligés d'admettre leur radicale décision de nous nuire . Le concours d'entrée à ces mirifiques bataillons de juges virtuels ne dure pas plus de vingt minutes chacun. Trois négatifs déjà , un seul positif , immédiatement éliminé , ses cris déchirants résonnent encore dans ma tète, c'est véritablement horrible, insupportable. Une femme se présente à ce simulacre de jugement dernier, elle est hautaine, certainement une bourgeoise rescapée malheureusement pas épargnée par ce virus assassin. Ses juges demandent à voir la femelle présente en tenue d'ève  !! C'est une nouveauté dans cette procédure , il faut la dénuder , les gardes dépositaires de cette force occulte , s'avancent , déchirent ses fringues de marques , nous découvrons une créature littéralement souveraine , prête à en découdre avec ces sanguinaires tortionnaires .L'assemblée reste stoïque admirative ,derrière leurs masques intégraux , les décisionnaires restent ébahis devant tant de beauté affichée devant eux . Son test est ........par chance ..négatif .Son seul tort c'est d'être belle , délicieuse et attirante à la fois. Que vont-ils décider pour cette éclatante amazone sortie de nulle part ? Le choix dans ce vote sera compliqué, si une majorité de femme sort de ce colloque, peut être quelle sera affranchie et libérée sous caution sexuelle ? le scrutin est sans appel, il plébiscite pour l'instant sa liberté préventive , mais à quel prix !! Ce corps magnifique sera vendu à vil prix dans la prochaine session spéciale, après mon passage , certainement esclave intime et consentante pour l'un de ces hommes dépositaires de cette loi ahurissante de pauvreté. Elle est évacuée sous les sifflements admiratifs , et mise à l'abri des regards malsains ,derrière la vitrine de ces dégénérés dégradés. Elle me rejoint dans cette salle d'attente , elle est en larmes , peut être de cette joie d'avoir échappée à cette élimination programmée. Je lui prête ma chemise, la recouvre de mon pull over. Il reste cette partie basse découverte , je ne pourrais lui prêter mes atours masculins . C'est à mon tour de me présenter , de toute façon , je suis le dernier sur la liste, je vais franchir cette ligne rouge, je suis tendu.......à suivre..JD. 

Dernier Combat // j+8

                   Je ne suis pas pour l'instant, autorisé à subir le même diagnostic , une attente pénible et pesante me bombarde de pressentiments malveillants , dans cette antichambre de la future faucheuse imprévisible . Une catégorie insolite de conciliabules endiablés c'est emparé des débats à l'intérieur de la salle principale , ils ne sont pas tout à fait d'accord entre eux. Le son nous est coupé , nous ne captons plus aucun bruit , mais de tumultueuses joutes verbales ont à l'évidence , lieu dans cette atmosphère surchauffée. La cheffe supposée , la numéro 0. se trouve en réelle difficulté , a un mal de chien pour ramener le calme dans son petit monde d'infames persécuteurs , certainement à cause de moi ! .Ne t'inquiète pas , me glisse ma colocataire de ce lieu maudit, tu vas finalement faire parti de cette organisation , j'en suis persuadée. Pourquoi dis tu cela ? La patronne !! c'est ton amie ou ta femme, je suppose !! Des fuites ont percées dans l'équipe . Je fais la sourde oreille à ces allégations farfelues , impossible qu'un tel scénario aboutisse , cette femme ! entièrement masquée est complètement incapable de diriger cette association de malfaiteurs. Si je m'en sors , je te promets de te sortir de la , nous nous serrons dans nos bras , un pacte est né entre nos deux personnages. De toute façon , j'espère bien !! récupérer mes fringues , elle sourit acquiesce à cette éventualité . Le coup de gong à sonné, il me faut rentrer dans cette tanière tumultueuse .Un personnage : certainement l'adjoint principal , s'adresse à moi : Nous connaissons tous ton identité ! bon!! tu seras peut être ! l'exception à notre règle, car nous ne prenons pas de couples dans notre consortium .Apparemment le test est négatif ? et bien ! nous allons le vérifier ! En trois minutes chrono ; je suis attaché, ligoté par quatre lascars , je ne peux qu'accepter cette charge maléfique. Une sorte d'infirmière de la dernière heure s'approche, m'enfile ce sempiternel bâton de plastique. J'ai le droit à la totale, prise de sang globale, enfin tout le parfait appareillage pour rentrer dans cette secte. Mais! ce n'est pas tout, il va me falloir subir des assauts de cette conne , je ne suis absolument pas d'accord. La cheffe à détourné son regard , j'ai enfin compris !! Il lui faut accepter cet état de fait, mon corps livré à ces femmes libérées , la jalousie n'a pas sa place dans ce groupe d'illuminés . Elles sont huit à la queue leu leu , dorénavant complètement nues , sauf la tète , cette dernière est recouverte de ce voile noir . Ils m'ont allongé sur le dos, les jambes écartées , une souffrance magique s'empare de mes sens , pourvu que je puisse satisfaire ces huit diablesses, sinon !!!!. Le supplice dureras le temps qu'il faut , hurle le plus méchant de la bande. Comme châtiment j'ai vu bien pire !! Bon!! comme il faut satisfaire ces demoiselles , je subi avec une entière satisfaction ces assauts délibérés .L'estocade finale arrive, la cheffe certainement une damnée consommée se fera un plaisir absolument abjecte sur ce corps affaibli, et bien non, rien pour elle je devine sa tète complètement abasourdie. La fin de cette récréation tire à sa fin, il me faut choisir ma destinée. Soit participer à ce genre de Klux Klux Klan abominable , quitte à épouser les normes effrayantes de conformités de cette nouvelle société monstrueuse , ou , tout simplement refuser ce contrat impossible. Je demande un délai de réflexion, quitte à les chatouiller encore un peu plus. Des grognements montent dans cette assemblée totalitaire. On me laisse deux heures !! pas plus, je rejoins la salle d'attente .Une deuxième personne est arrivée, j'aperçois cette Camille rencontrée dans cette montagne l'autre jour. Tu t'est fait prendre ? oui par mon portable , il était resté allumé !! quelle conne je suis !! Ce n'est pas très grave. Maintenant le plus difficile reste à subir , ils vont te faire passer un test , te décortiquer à la loupe , je serais toi ! si tu possèdes de l'aspirine, avale en pas mal. Attends ! je regarde dans mon sac............non rien à part mes pilules anti contraception . L'assemblée s'éternise, mon cas est certainement découpé à la tranche fine comme ce fameux jambon pyrénéen .De toute façon j'ai deux heures, les deux filles sont d'accord sur le fait d'accepter le deal proposé. Nous verrons bien après ce qu'il en découleras ! Je m'abandonne à leur raisonnement pas vraiment acceptable , mais tellement calculateur. A nous trois ! nous pourrions nous battrent conte ces affreux guignols. Camille est parti, elle affronte cet escadron de la mort programmée, courageuse , elle affronte littéralement ces pourceaux de l'absolue nécessité. Le test est apparemment négatif pour elle , c'est une bénédiction souveraine. C'est l'heure de la découverte de son corps, le vicieux de service va la dépiauter le plus naturellement et de la façon la plus méthodique possible , toutes les parties sensibles sont vérifiées , inspectées , Camille en pleine fureur va donner une magistrale claque à son débiteur vestimentaire. Las !! elle passe un sacré quart d'heure , elle ne réagit pas , encaisse les coups les uns après les autres. Ils aiment ça , cela se voit , ils cherchent des dures à cuire , pas de mauviettes dans leurs escadrons mortifères ,pas des gringalets chétifs , de bon petits soldats irréprochables capables d'anéantir la population défectueuse. La femme a finalement capitulé devant tant d'ardeurs déployées. Nous sommes appelés au devant de cette scène monstrueuse, nous trois allons faire bloc, obtenir ce droit de vivre, avec eux, c'est certain. Il nous faut devant cet aéropage de fous , prêter serment , ce dernier sera notre caution pour le futur . Mon cœur proteste avec véhémence , malheureusement en sourdine , tous les trois nous nous faisons la promesse de conduire la rébellion qui se trouve en nous. Ils ont allumé les bougies, des enveloppes étranges en tissu blanc nous ont été déposées devant nous , il va falloir nous habiller avec ces frusques étranges, véritablement à vocation sectaire . Mes deux amies se sont dévêtues, complètement, je ne vais plus les voir de cette façon qui est la mienne. Je ne vais plus les reconnaitre, je n'avais pas prévu cet instant déconcertant , celui ou nous devenons invisibles aux yeux de tous. Leur poitrine sans aucun soutien , tombent sous le poids de leurs muscles, nous sommes tous identiques. Cette tunique est monstrueuse, enveloppant nos derniers espoirs de survivance normale. Un numéro nous est attribué, j'asseye de capter celui de mes deux amies, 56 et 57 , pour moi se sera le 59.Nous faisons parti de la deuxième section ,la plus affinée, celle des combats engagés. Une réunion mensuelle , le quinze de chaque mois , pour rétribuer les challenges respectifs nous est fichée sur un petit carnet à souche. Le numéro 0 c'est éclipsé par la porte dérobée, j'aurais tant voulu la percevoir hors de cet accoutrement carnavalesque!! Je ne saurais jamais....................à suivre JD

Dernier Combat // j+9

                       L'assemblée de cet aéropage de cette fétide association, c'est disloquée , chacun est déjà dans son futur challenge programmé. Tous les trois , mes deux amies et moi même sommes pris en charge par un référent désigné par ce comité désuet ,et, surtout d'une méchanceté incroyable  . Nous n'avons pas le choix !! ils nous faut accepter ce chaperonnage intrusif. Nous avons jurer sur notre honneur que notre adhésion à cette maléfique coopérative de soumission forcenée serait sans failles ,et sans aucunes contreparties. Nous sommes rapidement sous le couvercle d'un exalté de la première heure , un sinistre coquin absolument fanatique .Notre but maintenant , c'est d'apprendre à repérer les positifs , les soustrairent de cette société en déliquessance complète. Ensuite les ramener à la ruche principale , mot donné par ces compagnons de ce devoir civique .Par touts les moyens, nous devrons êtres capables de juguler leur résistance , en les abreuvant soit de paroles rassurantes ou de gestes malfaisants. je m'explique sur la dernier conjugaison des faits :  primo :élimination physique si pas d'accord , et  deusio : enfouissement dans des charniers prévus à cet effet. C'est de l'abomination pure , ou une géniale purification de toute cette population diminuée dans ses branchies pulmonaires ? A vous de voir !! Nous trois , en tant qu'apprentis sans aucune solde , il nous faut immédiatement prouver notre allégeance à ce quartel misérable  , sinon nous disparaitrons à notre tour. Le premier soir, il est décidé de regarder du coté des cinémas, rentrer et, s'introduirent doucement entre les sièges occupés et vides cause covids. Le simple éternuement , le moindre raclement de gorge, c'est la sélection immédiate. Ne parlons pas des crachats , la sentence est sans appel , arrestation puis enfouissement dans la carrière , avec en cadeau une balle en métal dans la tète . Pour clôturer ces extrémités futures ,  nous serons affublés d'un parabellum type semi automatique 8mm.de type Luger. Cet engin assez ancien me plait beaucoup , sa crosse en bois tiens bien dans la paume de ma main droite. Nous sommes étonnés d'avoir cette arme de guerre en notre possession, alors que nous sommes que des aspirants fossoyeurs .Je me vois bien le presser dans la bouche d'un récalcitrant à notre  corvée divinatoire. Pour compléter notre attirail, une sorte de visière métallique de couleur rouille , recouvrant entièrement la face avant de notre tète , nous protège des giclées de postillons . Une matraque électrique modèle de shocker Shock Xtrem de la marque ELECTRO MAX. Un instrument 3 en 1 puisqu'il fait office de shocker paralyseur, de matraque et de lampe à la fois, complète notre armement portatif et dissuasif . Nous apprendrons à débusquer les contrevenants , les sans masques sont d'office arrêtés bien sur !! Pas d'amandes à 135 euros , trop cool  !! Pour commencer  nous sélectionnons les utilisateurs de mouchoirs en tissu , ces derniers sont interdits depuis belle lurette, leur bouts de fibres seront conservés et analysés à des fins thérapeutiques . La terreur immédiatement envahit la salle de cinoche , nous sommes effrayants à voir , à supporter encore plus , la matraque en modèle torche , allume chaque trombinette , charcute les narines enfiévrées . La salle est cadenassée de facto, le film continu quand même , surtout ! ne pas effaroucher les intermittents du spectacle , personne ne bronche , ne tousse , ne crachote ,ne transpire , le calme plat avant la tempête !! J'ai repéré une fille assez jeune , mini jupe extrêmement courte , le corsage complètement dévoyé à la cause féminine . Une poitrine minuscule pointe son museau défiant ma maturité intrusive  et,  cache sa beauté naissante et séduisante. Je me régale de la frousse constatée sur son visage juvénile , une jeunette en pleine formation ? Quelle est belle cette jeunesse ouverte à toutes les compromissions . Tu peux regarder le film lui dis je ! je ne te ferais aucun mal . Mais retiens toi si tu as envie d'éternuer , sinon !!! Notre professeur pour corseter la situation , a renversé un peu de poivre dans l'air. Le premier rang est dans la confrontation absolument terrible. Trois hommes , leurs nez dans leurs mouchoirs vont éternuer c'est certain !! La donzelle à coté de moi, va également suffoquer, je vais mettre doigts au bon endroit pour calmer et créer ses ardeurs charnelles , ça marche, le suffoquement disparait et laisse à la place un soupir de soulagement . Je suis un fieffé coquin, je ne me retiens presque pas , sa bouche enfiévrée est tellement extravagante de chaleur !!Je bois littéralement cette douce humidité. J'ai sauvé cette brave fille ,mais il faut une récompense pour moi , elle a compris de facto , je vous passe les détails croustillants. C'est la fin du cours , le prof. siffle l'aboutissement de cette académie de l'horreur partagée. Pour cette fois ci, pas de prisonniers, aucun suppliciés embarqués  , personne ne sera inquiété , un immense soupir de soulagement envahit la salle, presque des applaudissements vont éclater ici et la . Nous quittons les lieux , mes deux amies sont rassurées , ce n'est pas très difficile d'appréhender la population vérolée. Une sorte de débriefing est décidé à la salle de ce matin. Nous avons été filmés à notre insu , les salopards ! ils nous ont épiés pour savoir et connaitre nos réactions . Un aéropage de contrôleurs de réactions sont rassemblés , notre professeur nous accompagne , nous présente et commencent la projection de la vidéo. La bourgeoise a les faveurs des scrutateurs , elle a fait un travail formidable , à son tableau de chasse trois pauvres types effarouchés transpirants abondamment, ils ont goutés un peu trop le canon de son pistolet , des dentitions amochées à son tableau de chasse certainement  complètent le résultat absolumet probant . Camille un peu moins bonne de ce coté la , est encore tremblante et chancelante  devant les réactions des spectateurs commence à commenter son travail d'apprentissage  , c'est pénible pour nos  investigateurs . Je termine en bon dernier de la classe, ils ont tous remarqués ma manipulation de cette jeune blondasse en mini jupette. Ca ne passe absolument pas dans les cotations , je suis recalé du moins pour l'instant , étant un favori de la reine , j'espère avoir le droit à une section de  rattrapage. La sanction tombe !! le supplice de la baignoire nous ai proposé, sinon dix coups de matraque électrique, ou un match de boxe à mains nues entre Camille et moi . Nous nous concertons, puis nous nous décidons pour la boxe. Le combat aura lieu ce soir dans cette salle spécialement aménagée pour la circonstance. Le prof me prends à part , et mec.......c'est un combat à mort , tu le savais ? Je suis subitement accablé , je rejoins Camille lui fait part de ce futur duel à mort  , elle ne bronche pas, mais me sort........il faut nous évader avec la bourgeoise...C'est une question de vie ou de mort , je peux te tuer !! tu le sais ? Bon !! me lance le co responsable de cette séance , joker pour l'instant , faites nous voir avant demain matin à l'aube un coup de maitre svp !!! Nous allons vous installer des caméras portatives , je vous laisse huit heures pour nous ramener ou nous exécuter quatre covidés , des vrais , pas des faux bien sur ! . N'essayer pas de vous enfuir , une puce vous a été introduite sous votre peau , indétectable, nous vous suivrons partout ou vous irez. Ils nous donnent du fil à retordre ces lascars. La bourgeoise est d'accord avec nous, venez dans mon appartement rue de Rivoli nous verrons quoi faire. Nous quittons cette bande d'abrutis dégénérés , filons à l'anglaise sur les grands boulevards, tout ce petit  monde  minable s'écarte sur notre passage , nous sommes tout puissants avec nos casques métalliques . Au numéro sept , nous passons une énorme porte cochère, entrons dans une sorte de courette entièrement fleurie, la fille loge au troisième, nous prenons l'escalier de service, pas question d'effaroucher ces innombrables conservateurs pantouflards calés à vie dans un confinement détestable mais surtout indispensable pour ces vieux cons. Vite !! la clef, je ne pensais pas quelle avait conservé ses clefs. Un énorme appartement , sorte de suite royale dévolue aux apparatchiks gouvernementaux nous accueille. Tu es la propriétaire ? de ce loft majestueux !!! Oui c'est à moi , je l'ai hérité de feu mon mari administrateur de biens prestigieux pour les hommes ou les femmes  influentes . Et toi que fait tu comme métier ? Oh moi!! un peu de tout tu sais, bref nous ne sommes pas la pour étudier mon cas mais pour vous sortir de cette ornière machiavélique . Il faut vous déshabiller complètement pour débusquer la puce incorporée dans votre corps. Nous sommes nus tous les trois, les caméras débranchées pour l'occasion, ne filmerons pas nos recherches corporelles .Nous avons huit heures , pas plus pour faire approuver nos résultats ,  il faut méthodiquement explorer chaque partie de nos corps pour se barrer définitivement . Le corps de Camille allongée est souple, la peau bronzée, je palpe méthodiquement chaque parcelle de cette vie vaporeuse. Rien ! au bout de trois quart d'heure la bourgeoise n'a rien trouvé sur moi , attends donne moi ta verge , j'hésite un instant  , elle est flasque pas appétissante du tout ? il faut la durcir me confie t'elle. Comme une professionnelle elle me fait surgir des profondeurs de mon ètre  un orgasme hors du commun , ce n'est pas le moment me dit-elle, c'est trop tard le liquide lui explose littéralement entre ses lèvres plantureuses, je l'ai !!!!!!!!!!!!! la puce est la !!! logée dans l'urètre. Je téléphone à mon chirurgien , on va te l'enlever. De mon coté j'ai trouvé celui de Camille , dans ses lèvres . J'en profite pour lui donner ce plaisir tant désiré. Et toi la bourgeoise ta puce !! ou est 'elle ? Et bien cherche si tu veux. Nous voila Camille et moi même à cheval sur ce corps magnifique , je palpe intensément toutes les parties de ce corps d'athlète . Elle y prends un gout certain, nous l'avons enfin trouvé , sur le lobe de l'oreille droite ? quand on sonne à la porte cochère. C'est son ami le chirurgien . L'extraction ne prendras que cinq minutes chacun , les puces seront confiées à son pote clinicien , il va faire la traversée de la capitale en long et en large toute la nuit , de façon à foutre le bazar au bureau des vérificateurs. Il faut maintenant , enlever ces masques métalliques, nous avisons un soudeur dans l'annuaire électronique , il passera rapidement, la note sera salée, mais il faut le faire incessamment sous peu. Cette camisole nous empêcherais de trottiner dans cette capitale en déconfinement. Un soudeur de race portugaise à sonné , sa surprise est de taille , pas habitué à éclaircir ces visages assassins. Mes cheveux ont souffert devant ce fer à dessouder le métal , je respire enfin. Nos visages sont blanc extrêmement clair, ils nous font peur. Nous lui demandons un petit extra, reconfigurer le masque afin de le porter et pourvoir l'enlever rapidement. L'ouvrier est parti , une bonne commission en poche , en cadeau supplétif Camille en chair et en os, elle était d'accord !!Le bougre un rude gaillard , Camille à dégustée  de tous les cotés ce type pas très élégant , mais très bien charpenté, si vous voyez ce que je veux dire. Lui !  n'a pas demandé son reste , ne comprenant absolument pas pourquoi trois assassins purificateurs quittaient  ce monstrueux bateau . Nos téléphones tremblent en même temps, trois textos identiques apparaissent simultanément , ils sont satisfaits de notre collusion , attendent nos actions purificatives , et nous demandent de ne pas oublier de filmer . Nous faisons quoi ,,?? maintenant les filles!!!! EUREKA!! j'ai une idée...c'est la bourgeoise qui a parlé elle a une idée géniale ..........à suivre dans j+10  JDecier..

Dernier combat // j+10

                  Notre étincelante bourgeoise de service avait encore une idée , certainement géniale à nous proposer !! Les amis , écoutez moi bien !! Nous allons jouer une véritable pièce de théâtre à nos commanditaires , comprenez : une entourloupette de première qualité. Camille et moi-même étions prêts à infuser ses paroles rocambolesques , de quoi s'agissait 'il ? Une idée saugrenue ? farfelue ? ou intelligente. J'optais pour la troisième hypothèse , cette femme , certainement fatale dans sa vie antérieure , nous surprenaient chaque instant passé avec elle. Nous allons leur faire croire un impossible massacre. J'écarquillait les yeux , son sourire en disait long sur son emprise considérable sur nous deux . Voila!! j'ai un ex ami , ''comprenez amant '', qui possède un théâtre dans le faubourg Saint Jacques .Nous pourrions, s'il est d'accord , jouer avec ses comédiens une pièce relatant notre introduction mortifaire , à effectuer durant cette nuit ? Qu'en pensez vous ? C'était franchement une très bonne idée , cette femme était notre solution de rattrapage après le gratifiant joker distribué. Son A10 chauffait déjà , le numéro encore opérationnel après pas mal d'années d'oublis sonnait méthodiquement . Une voix apparut dans les ténèbres de cet appartement , c'était bien le personnage recherché. Elle le congratulait et lui demandais des nouvelles de sa personne, le type au bout avait changé de pâturages , la bourgeoise légèrement déçue, immédiatement se reprit, changea de registre .En pas moins de dix petites minutes le futur magistral scénario était établi , étudié sous toutes ses coutures possibles. Nous avions besoin d'une bonne centaine de figurants, il les avait, de toute façon les répétitions battaient leur pleins, il fallait être prêt, covids ou pas, pour ces fameuses fêtes de fin d'années, la clientèle confinée attendait avec impatience les pièces de théâtres prévues pour ces fêtes tant attendues  . Je commandais en attendant , notre taxi , il fallait traverser toute la partie ouest de cette immense ville maintenant déserte. Tant pis pour ce terrible couvre feu , nous étions armés de toute façon. Vite les enfants , pas une minute à perdre, la porte fermée , nous descendions en trombe cet escalier en bois presque vermoulu. Notre carrosse stationnait devant la porte cochère, nous nous sommes littéralement engouffrés sur la banquette arrière. le chauffeur ne nous posais aucune question indiscrète. Nos déguisements se trouvaient dans nos sacs respectifs. Il ne faut surtout pas attirer la racaille de la nuit , nous ne pèserions pas bien lourd face à ces vandales de cette république disloquée. Je me trouvais flanqué à cheval sur le tunnel de transmission, ces voitures Allemandes ont la fâcheuse habitude d'avoir une propulsion arrière. Mes mains mécaniquement , c'étaient posées sur leur cuisses respectives , elles s'écartaient instinctivement , me proposant de visiter ce miraculeux dortoir à verges. Ces deux filles jouissaient ensemble  naturellement , en silence , le chauffeur n'y vu que du feu , nous proposa même la télévision dans le dos des sièges avant. Non merci chauffeur !! nous avons ce qu'il nous faut .Il n'avait pas complètement pigé notre répartie, accélérait soudain , juste pour échapper à ce feu rouge compromettant. Les filles étaient de ce qui il y a de plus exigeantes , même comblées elles en redemandaient . Ouf!! nous arrivons, juste le temps de remballer, et nous voila devant ce théâtre défraichi. Trois billets de dix , le taxi est reparti, nous laissant seuls sur le trottoir. La ruelle est un vrai coupe gorges , nous hésitons , je tape sur le bois de chêne , pas de réponse , je regarde la bourgeoise, l'interroge du regard. Il ne faut absolument pas rester la , les milices de cette organisation criminelle peuvent apparaitre d'un moment à l'autre. Notre organisatrice préférée tapote frénétiquement sur les touches de son A10. Camille tremble de cette frousse désagréable. Deux femmes légèrement vêtues, un homme pas très costaud, ne feront pas le poids en cas de mauvaise rencontre. Elle est enfin en ligne, son ami arrive, la porte s'entrouvre, nous nous engouffrons rapidement. Le théâtre se trouve en fond de cour, caché par de magnifiques plantes dans des pots en terre cuite hors normes .Le sol rembourré par des pavés mal assemblés nous rappelle les zones à la Zola. Nous sommes en lieu sur, le directeur des lieux , nous invite à nous défère de nos vêtements. Tout le monde est arrivé, nous avons de la chance , le spectacle sera complet, complètement affabulateur, mais certainement concret pour vos sbires. Nos caméras portatives sont réglées par le technicien , il nous faut produire un spectacle absolument terrible, les optiques seront réglés de façon drastiques. La scène est vétuste conformément à ce théâtre minable, mais de grands acteurs , certainement amateurs vont nous jouer des scènes parfaites , et pour nous !! c'est le principal. L'ami de notre bourgeoise commence à nous raconter cette histoire de théâtre classique , nous l'écoutons bouches bées!! . Si sa définition a bougé depuis le XVIIème siècle, le théâtre dit classique nous provient de cette époque où les tragédies étaient régies par la fameuse règle des trois unités : en un jour (unité de temps), en un lieu (unité de lieu), un seul fait (unité d’action). Concernant l’unité de temps, l’idéal était que le temps de l’action scénique soit équivalent à la durée de la représentation. D’après Aristote, qui dans sa Poétique a théorisé les notions d’imitation, d’épopée et de tragédie, l’action doit se dérouler en un jour et ne pas dépasser une « révolution de soleil ». Selon l’unité de lieu, toute l’action doit se dérouler dans un même espace, par exemple l’une des salles d’un palais, justifiant le décor unique du plateau. Selon l’unité d’action, l’ensemble de la pièce doit tourner autour d’une intrigue principale et ne pas se perdre en digressions. Chaque scène se doit d’être un élément nécessaire à la compréhension de la pièce, et tous les évènements, de l’exposition jusqu’au dénouement, doivent être intimement liés par une nécessité narrative. Ces règles ont été pensées dans le but d’augmenter la vraisemblance de l’histoire racontée et, partant, l’efficacité de la pièce sur le spectateur. Elles visaient aussi à ne pas déconcentrer le public avec un trop plein d’informations à retenir, à resserrer son attention sur l’intrigue essentielle. Une autre obligation à respecter pour les dramaturges de l’époque, en vertu de la morale, était la règle de bienséance, bannissant du plateau toute scène de violence quelle qu’elle soit et toute nudité. Exit batailles et duels, la mort n’est pas autorisée à se montrer. En revanche, elle peut se raconter sous la forme de récits qui s’expriment en monologues imagés aux descriptions fourmillantes de détails afin que le spectateur puisse se représenter mentalement l’évènement tragique. Les comédiens sont sur la scène , cette fois ci  le spectacle se trouveras dans la salle  des spectateurs . Cléopâtre  et son pif, mais peu importe le sujet , va accaparer l'assistance .Il nous faut rentrer dans notre affabulation. A suivre JD.

Dernier Combat // j+11

                              Nous avions tout le matériel nécessaire pour la future machination. En tant que comploteurs affirmés , nous avions demandé à ce régisseur d'un autre âge , de nous aider dans notre tache affabulatrice . Une batterie d'accessoires nous fut proposée , du pistolet en forme de jouet véritable , au coutelas à lame rétractable , rien ne manquerait pour une conspiration complotiste. Je découvrais avec une admiration sans bornes les astuces de ces magiciens de l'ombre , ceux cachés derrière les infrastructures de ce temple de dramaturgies artificielles , fruit de ce travail incessant de ces prodigieux stratèges . Je m'étais affublé de deux chlass à ouverture débordante , la lame brillait dans cet antre de la mondovision. Un pistolet étonnamment lourd pour un usage factice , complèterait mon attirail de destruction .Nous avions choisi nos cibles, ces dernières devaient tousser, crachoter, enfin !! correspondre à ces malades imaginaires .Sur la scène : la fameuse Cléopâtre pas mal usagée officiait face à nous , de toute façon elle se suicide dans l'histoire , venin d'une vipère aspic ou breuvage concocté par Octave, je ne sais plus !! Bref nous n'aurions aucunement besoin d'elle pour ébouriffer nos résultats. Les comédiens affectés à la tuerie programmée , n'en menaient pas large, certains étaient positifs , se faisaient tout petits. Nous mettons nos masques !! maintenant , Camille, la bourgeoise et moi même attendions en haut de la poulaille , lieu destiné aux petites gens serviles à cette société abondante. Nos caméras sont réglées, le portable sonne.............c'est le mien !!Ou en êtes vous ? sacrebleu !!! Nous vous cherchons depuis des heures!!! La peur subitement m'assaille , me fait frissonner, il me faut réagir rapidement à cette demande insistante. Pas le choix, il faut évaluer une nouvelle fois la scabreuse situation. J'interpelle ce régisseur , ce dernier connu sur la place de cette ville , me conseille de lui dire le lieu , de toute façon ! avec tous ces comédiens extrêmement compétents il n'y verra que du feu !! Ce sont des monstres !! Ils sont capables de transformer ce théâtre en un monstrueux génocide ? Ne vous inquiétez pas , nous serons capable d'un enfumage magistral. Fait le venir !! A ce moment précis je le soupçonne d'une éventualité pas comique du tout. Je lui donne l'adresse , je compatis sur les déficiences de nos puces intégrées, il n'est pas loin du tout, nous répétons les scènes envisagées, les soi disant spectateurs devront se sentir mal, pas jusqu'à la syncope bien sur!! mais en proie à la maladie . Nous sortons de cette salle, nous allons attendre notre instructeur dehors. les rares passants nous regardent avec une répulsion non dissimulée. Le spectre d'une arrestation immédiate se retourne en cauchemard dans cette nuit théâtrale. Notre accompagnateur arrive dans sa luxueuse limousine , son détecteur de puces à la main, il se jette littéralement sur Camille, cette dernière comprend qu'il ne sera pas possible de lui raconter des histoires, il est véritablement furibond, ses trois sujets sont incompatibles à sa mesure automatique!! Ca va pas chef ? Ne vous foutez pas de ma gueule !! on vous cherche depuis plusieurs heures, ou sont les puces ? les puces? quelles puces ? Il a sorti pour ce coup ci ; un vrai couteau, un vrai pétard, près à en découdre avec ses semblables logés dans la salle attenante. Venez !! suivez moi!! Nous sommes atterrés devant tant de sang froid véritable, nous ne serons pas les maitres de ce jeu apocalyptique. Nous serons trois à jouer la comédie , plus un à répandre la mort. Le scénariste , sur le devant de la scène , a compris le dilemme , se gratte son front, il réfléchi .Nous rentrons doucement, nous mélangeant à ce public pas vraiment rassuré. La Cléopâtre de service commence à jouer ce rôle tellement merveilleux , son nez modifié pour l'occasion, dégouline déjà. Notre manager l'a remarqué , il se réserve cette actrice magnifique . Pour nous , les apprentis sorciers nous sommes éparpillés dans la salle, pour ma part j'ai remarqué un figurant totalement recouvert de masques , une écharpe le recouvre complètement. Ce dernier fera l'affaire, je m'installe à sa droite. Il est équipé de boules plastiques remplies d'une sauce de couleur rouge, pas totalement ressemblante à ce sang indigeste. En fait! il s'agit d'une femme , une beauté entièrement dissimulée, le chef me fait signe !! il me faut déjà opérer ma manœuvre exécutoire. Ma condamnée virtuelle , tousse de plus en plus , la comédie est parfaitement orchestrée, avec ce baladin il me reste à exécuter mon geste salvateur. Ce faux couteau sort de ma poche révolver, ce dirige paisiblement vers sa cible désignée, plus précisément la gorge , elle tousse beaucoup cette victime future !! arrête de bouger !! Mon inspecteur son carnet de notes en main , tire certainement les conclusions de ce factice assassinat. La lame rentre dans la peau ,ensuite , glisse doucement dans son boitier , c'est indéniable ! l'effet mortifère est immédiat, le liquide accumulé dans le foulard va s'épancher , exploser !! La carotide est tranchée d'un coup sec, le bruit sourd est imperceptible. La tète penche, comme un oiseau mort. Je m'écarte doucement, mes regard vont vers mon interlocuteur ; Un hochement de tète acquiesce pour mon geste ultra précis. Ouf !! j'ai réussi mon examen probatoire , il a été prévu un deuxième : l'étouffement par l'arrière . Mais ce n'est pas mon tour. Mes deux condisciples s'affairent à leur tour , font des étincelles . Les acteurs sont véritablement de bonne qualité. Le véritable assassins est dans tous ses états, il en veux plus ,mais l'actrice principale sera sa cible, c'est une véritable dramaturgie qui se présente à tous. Nos comparses n'ont pas encore compris et, croient que ce quatrième personnage est de notre coté, nous ne pouvons les alerter, pas question de parler à travers nos masques métalliques . Déjà trois suppliciés , mais bien vivants , se sont affalés délicatement sur le coté , comme dans un sommeil immédiat. Nos caméras filment maintenant la future scène diabolique . Cette dernière va devenir horrible et inqualifiable de s'attaquer à cette actrice , que faire ? nous ne pouvons êtres débusqués dans notre machination transparente .Nos vrais outils sont restés dans nos loges, nous n'avons que des pétoires en plastique. Même !! Octave sur la scène possède le fameux poignard rétractable , il ne pourras défendre la déesse qui se trouve à coté de lui. De plus ! Cléopâtre se met à tousser, c'est pas vrai !! une petite toux mais une toux quand même , sèche absolument détectable à tout et à chacun. Le meurtrier attend son heure , quand l'actrice sera allongée sur ce sol en parquet absolument grinçant. Le salaud à disparu , le spectacle se termine dans une ambiance pesante , le rideau est tombé, l'actrice restera allongée ne se relèveras pas. Toute sanguinolente , son bras dressé vers son assassin . La troupe de lascars est à la porte, bien décidée à sélectionner de multiples futures condamnées. Le faux public applaudit pour cette rivière de sang , ne pige pas pour le moment. Nous nous empressons de sortir de cet antre de la malédiction , nos sbires sont venus voir cette orgie de fin du monde, celle du théâtre , nous sommes félicité, nous rendons nos caméras . Nous sommes rattrapés par notre manager, il nous suggère de vérifier nos coups fatals , il désire inspecter notre savoir ingurgité.a suivre............JD.