Le randonneur assassiné

chapitre 01.la traversée du village.

chapitre 02.la Cabane déserte.

chapitre 03.l'attaque des gendarmes.

chapitre 04.l'horrible découverte.

chapitre 05.l'histoire de Manon.

chapitre  06.le voyage des deux garces.

chapitre  07. Le récit de leur chevauché mortelle.

chapitre   08. La délivrance.

chapitre    09. le véritable assassinat.

chapitre    10. les gendarmes dans ma cabane.

chapitre     11.Les journalistes  à mon secours.

chapitre       12. La Violette se découvre .

chapitre       13. Le voyage dans l'absolue.

chapitre        14. Le monstre.

chapitre        15. Un monde parallèle.

chapitre         16.Confidences sur l'oreiller déplumé.

chapitre          17. cet autre monde que le notre.

chapitre          18. La découverte de la maison.

chapitre          19. Les habitants .

chapitre           20. Une époque pas vraiment formidable.

à suivre '' dans la vie au futur''

 

Le randonneur assassiné /:chapitre 01.

                             Nous étions , mon chien Nabu, et moi même , sortis de ce bourg presque abandonné. Aucune attestation dérogatoire en mains , nous allions nous carapater vers une sauvage randonnée absolument pas autorisée. Le temps , neigeux nous accompagnais , la température de fait ! avait baissée considérablement .Une mince couche de verglas tapissait cette raide montée aux alpages inoccupés. Notre promenade de plusieurs heures devenait un échappatoire programmé , épilogue d'un confinement confiscatoire de nos libertés évaporées. Attention!! Nabu , nous allons certainement croiser ce chien monstrueux appelé sommairement ''Patou des Pyrénées' 'Pour les anciens comme moi , qui avons connu dans les années soixante dix , ce fameux feuilleton télévisé ''Belle et Sébastien'' reconnaitront ce fabuleux gardien de troupeaux .Mais ce n'est pas forcément la réalité , croiser ce toutou n'est pas toujours une tache facile, hargneux , inquisiteur envers les touristes croisant sa route , il s'apparente plus à une sorte de chameaux sans les pattes. Evidemment , c'est mon point de vue , avec Nabu je ne risque absolument rien . La force tranquille contre l'agressivité excessive devrait nous faciliter le passage à travers son troupeau . Il est la , derrière le tas de fagots accumulés , il veille sur son bétail de brebis galeuses , il est affreux , ces poils longs , sales , frottent sur ce sol glacé. Que faire ? rester humble surtout ! enfin , il recule légèrement, aboie furieusement , se démène comme un beau diable pour nous impressionner. Nabu. décide d'avancer , le filin d'acier me retient à lui , je le suis , le Patou devient terriblement agressif !! Enfin , sa maitresse, pas très loin de la scène , l'appelle ,l'encourage à revenir auprès d'elle , nous allons , enfin , pouvoir transgresser cette interdiction de passer sur son territoire. Que faites vous ici ? me demande la bergère .Pas un mot de ma part, un signe c'est tout !! Son regard inquisiteur en dit long sur sa désapprobation. Tout le monde est à cran dans ce village, le soupçon demeure la plus terrible de ces vérités exacerbées . Nous filons sans demander notre reste, le balisage rouge et blanc va nous guider vers ces sommets enneigés, le royaume des randonneurs. La pente devient raide, je m'accroche à mes bâtons, peut être ? que ces chaussures ne sont pas véritablement adaptées pour cette aventure glacière. Le barrage n'est pas loin , le sentier de plus en plus glissant n'arrange pas notre progression, Nabu , en tète , me tire dorénavant. Nous sommes à découvert , le jour c'est levé, il nous faut absolument rentrer dans cette forêt. Le dernier hameau de notre village est traversé en trombe , je glisse vers la futaie proche. Tiens ! une auto garée sur ce dernier parking !! Affublée d'une plaque étrangère, que fait t'elle ici ? Je gratte la glace accumulée sur la vitre passager, rien à l'intérieur , aucune trace , pas de bagage , en temps normal il faudrait peut être , je dis bien peut être , avertir les deux habitants de ce lieu dit désertique. Une seule maison est habitée , celle mon amie randonneuse , mais , je ne vais pas la déranger pour cette caisse garée ici. Nous allons finalement , rentrer définitivement sur ce sentier légendaire , personne à l'horizon , il neige dru , les flocons se collent à mon visage, c'est agréable, la nature à l'état pur nous accueille avec sa froideur d'hiver. Aucune feuille accrochée aux branches de ces feuillus centenaires , le sol se trouve envahi de ces couleurs magnifiques. Nabu , navigue entre ces bogues recouverts de leurs épines dangereuses pour ses coussinets , il ne veux plus avancer , je ne pourrais , bien évidemment pas le porter, il refuse catégoriquement de me rejoindre au bout de ce long couloir dangereux. Allez mon chien , il faut y aller , mais rien n'y fait, il va faire demi tour, m'abandonner , tant pis pour moi , je vais continuer seul ma chevauchée ascensionniste. Le sentier est devenu spectaculaire de dangerosité, la glace en est devenue incontrôlable sous la semelle de mes chaussures, je suis obligé de cramponner sérieusement avec les accessoires métalliques stockés dans mon sac. J'avise une petite vire accueillante , sous les rameaux d'un hêtre peut être ? multi centenaire. Il va falloir m'adapter à la difficulté rencontrée. Cette sortie devenue hasardeuse, va me compliquer énormément ma chevauchée salvatrice pour ces muscles abandonnés . Je récupère mon souffle, ma gourde est complètement gelée, le contenant n'est plus qu'un filet miniature entre mes lèvres tremblantes. Je tremble , de peur d'être transformé en bloc de glace , il me faut réagir immédiatement. Même mes vêtements chauds ne me protège plus. Le randonneur magnifique , que je suis habituellement, n'est plus qu'une loque véritablement en état de choc. Moi!! l'homme des plaines , comment suis je arrivé à cette extrémité facultative ? Des éclairs traversent mon cerveau , le remet à sa place, les idées sombres disparaissent petit à petit, mes facultés mentales reprennent le dessus. Je suis de nouveau debout sur mes jambes flageolantes , je vacille ........la fièvre arrivée par surprise , me prends en traitre. Je vide la réserve d'eau , elle me transperce de son fluide, me réconforte. Comme une lampée de cognac millésimé , me frappe mes intestins , circule à grand bruit dans les ténèbres de ce corps amoindri. Si je suis la , la raison la plus nette, c'est le refus de cette adversité propagée sur les ondes par ces messieurs prédicateurs de cette pandémie infinie. Je me suis soulevé , à ma façon , contre le totalitaire véritable. Je veux pouvoir crier seul, à la face de ce monde mon rejet de cette autorisation de ne plus réagir, de ne plus rire , et qui dit mieux pour pouvoir le faire , que ces sommets désertiques .Je titube , mais j'avance, mes crampons assurent le principal, celui de ne pas disparaitre dans les tréfonds vertigineux. La pente devient réellement abrupte, je serre mes fessiers, mes gants heureusement protègent mes doigts, mes mains des engelures. Je ne suis plus très loin de cette fontaine de Coumes , cette eau miraculeuse , été comme hiver m'abreuve rationnellement d'habitude. C'est un havre de paix , de silence , de repos, lové dans une marmite cette cascatelle de calcaire polie par les siècles , transformée en lieu de paix par les hommes des solitudes montagneuses ne se trouve jamais en omission quand à son débit. Ce point d'eau se trouve en léger contre bas de ma cabane préférée, quand j'y serai ! rien ne pourras m'arrêter pour la construction finale de mon épopée .Mais il me reste de sérieuses difficultés avant d'y parvenir, le sentier devenu sente, à complètement disparu sous l'épais manteau de neige. D'habitude je prends un malin plaisir à faire la trace, être le premier à archiver dans le GPS ces données directionnelles . C'est ! logiquement , un bonheur que j'exécute avec un entrain non dissimulé , mais ce soir ! je divague complètement, mes forces m'abandonnent , je ne suis plus qu'un vaurien affaibli de cette misérable société que je refuse de reconnaitre . je me traine lamentablement , je suis presque couché sur ce sol tellement blanc , la nuit va arriver , peut être ? m'anéantir définitivement . Mon nez coule abondamment, j'éructe des monceaux de glaires , suis -je atteint par la monstruosité virale ? Pas le temps de m'apitoyer sur mon sort , il me faut avancer . Je croise un troupeau de cerfs accompagnés de biches , même pas effrayés de me voir, ces cervidés apeurés d'ordinaire , me captent de leur regard fureteurs . Dans cette tempête de blanc , je participe avec eux comme dans un tableau magique , à cette capture d'image extraordinaire dans cette nature littéralement en furie. Le moral déprécié , remonte littéralement des profondeurs constatées , mais ces gracieux animaux ont déjà disparus de ma vue , se dirigent certainement vers la fontaine. Grace à eux , le sentier devient tranchée .Il me devient plus facile de progresser , je les suis à distance respectable , leurs beuglements sourds m'attirent , la clairière est la, le troupeau s'est éparpillé pour me laisser la place . Le filet d'eau prodigieusement limpide me soulage , ma gourde se remplit à une vitesse lente , mais surement . Je suis presque sortis d'affaire , sauvé , ne reste plus qu'à escalader le monticule terminal. En temps normal , il me faut pas plus de vingt petites minutes, mais ce soir, dans cette lugubre pénombre , ma frontale ne me sera pas de trop .Les animaux sauvages ont disparus de ma vue , ont certainement pris la direction des sommets ensuite des crètes, pour basculer sur l'autre versant , celui des immenses plaines d'altitude .Je distingue la cheminée , enfin le sommet en pierre de taille. Je rampe maintenant, incroyable !! cette pente d'habitude si facile , est devenue une cascade de glace infranchissable. A ce rythme , il va me falloir des heures !! Je n'aurai pas la force de continuer , je soupire , mon humeur est en train de changer , elle passe a un moral diaboliquement expéditif , la fureur s'empare de moi, comme un fou furieux , délibérément ! je m'élance. Une trace apparait dans la glace ? comme un escalier fabriqué par un un éventuel compagnon de route, se profile devant moi . Je ne serais pas seul dans ces parages désolés ? impossible !! il faut être complètement fou pour s'aventurer dans cette satanique tempête. Plus que quelques mètres, la cabane enfouie à presque disparue , le passage dans la glace est directement centrée sur la porte d'entrée . 

Le randonneur assassiné //chapitre.02

                           Cette cabane, ma préférée, dans ces montagnes perdues , était une ancienne grange transformée en abri pour de simples voyageurs, en l'occurrence un combe mystérieuse , finissait ce décor prestigieux de beauté, de solitude merveilleuse pour tous les solitaires en mal de reconstruction. Cette tanière était composée d'un rez de chaussée , le sol précaire était en terre battue , et, d'un étage minuscule aménagé dans les combles extrêmement pentus. Deux accès pour y accéder, la porte principale , et ....à l'échelon supérieur un échappatoire d'un peu moins de soixante dix centimètres de large. Ce dernier en cas de fortes neige servait pour accéder quand la porte principale enfouie sous plusieurs mètres de poudreuse, était inopérante. C'est le cas dans beaucoup de refuges de montagnes , cette accessibilité a certainement sauvé pas mal de randonneurs perdus ou surpris par les intempestives intempéries. Je poussais le loquet rouillé, pas un bruit, rien que le blizzard sifflant et rentrant dans la pièce principale. Chose curieuse, l'âtre de la cheminée spartiate, roujoyant de braises encore incandescentes éclairait quelque peu cet environnement confiné .Le châlit d'au moins deux mètres, enveloppé de plastique , était déserté de ces corps humains fatigués. Peut être ? les occupants se trouvaient t'ils à l'étage .Je me gardais bien de les surprendre en pleine agitation délicate. Combien de couples se sont construits , formés dans cet abri moyenâgeux , combien d'histoires d'amour miraculeuses , de coups de foudre ont explosés ? Les sempiternelles écritures inscrites sur ces poutres en bois de chêne , sont la pour l'éternité pour en témoigner , je m'attarde quelques secondes sur ce cœur traversé, ce message tombé dans l'oubli de ces altitudes improductives. Il reste pas mal de bois sec, je réactive le feu , une bonne chaleur m'envahit ,me réchauffe rapidement. Dans le minuscule placard aménagé, trône un quart entidéluviens, complètement à l'état de rouille, ce n'est pas très important, il va servir à concocter ce liquide brulant, appelé soupe. Le lit est propre, exempté de tous misérables insectes envahissants , c'est l'hiver ces derniers se sont certainement cloitrés dans les moisissures de ce salpêtre rocailleux. La porte s'ouvre, je sursaute de crainte maladive , dans la nuit noire , qui peut venir me chercher, m'interpeler ? c'est Nabu. ce valeureux chien à mon unique service , attaché à son collier de cuir véritable , un sac pendouille au dessus du sol , je le débarrasse rapidement de cet étrange fourniture. C'est ma chérie, un petit mot d'encouragement, des victuailles , enfin de quoi tenir un jour ou deux, elle est merveilleuse d'attention , me protège tous les jours que je réalise dans ma vie d'être humain dérisoire. Ah!! je n'avais pas tout remarqué , un lapin de garenne attaché sur le dos musclé du toutou, finira en grillade demain midi. Mon chéri, comme tu peux le voir Nabu est revenu à la maison, en aboyant si fort ,et, regardant vers les cimes , je me suis dit qu'il m'envoyait un message, il me faut sauver le soldat randonneur !!! Je t'aime mon bien aimé. !!!! Une larme, puis deux puis un flot ininterrompu se déversait sur mes joues rougies par le feu , j'étais !!comment dire !! heureux et triste à la fois, d'avoir une femme si performante, si amoureuse de cet infortuné olibrius . Il faisait désormais un froid absolument supportable, la chaleur dégagée remplaçait cette piqure glacière. Mes habits de montagnards désormais pendus à ce fil métallique, séchaient, et allaient prendrent cette odeur de fumée absolument pas désagréable. Je devinais au dessus de moi, des bruissements de corps sur le matelas pas très épais, ils se réchauffaient de mon feu .Les bruitages s'estompèrent rapidement, laissant la nuit céleste s'installer avec ses intenses commérages volubiles provenant d'animaux sauvages. Les nuages avaient laissés leur place à ce divin céleste étoilé , une myriade d'étoiles fourmillait au dessus de nous, Nabu et moi levions notre regard vers cet infini extraordinaire . Je rentrais dans la cabane , prêt à échanger de jolis rêves venus d'ailleurs, Nabu comme à sont habitude se lovait contre mon corps, participant à cette chaleur dégagée , je soupirais , et je m'endormais d'un sommeil de plomb , imaginant de nouvelles aventures dans mes écritures instantanées . Je songeais à relater cette aventure , la rendre sulfureuse peut être? pourquoi pas ! imaginer le pire à venir, me faire peur !! La nuit fut courte, de sombres débats meurtriers se tenaient à quelques longueurs de notre gite , de véritables combats de cerfs se chamaillant à propos de leurs biches volages nous réveillaient , J'u toutes les peines du monde à retenir Nabu , bien décidé à chasser ce gibier mirobolants , il était partant pour peut être ? ne plus revenir. A l'étage aucun signal de ces deux personnages , peut être trois qui sait ? Nous verrons à l'aube de quoi il retourne , pourquoi ? ce manque de courtoisie de venir nous accueillir, de partager peut être un peu de leur bonheur .Il est temps de chauffer la bouillote , de l'eau issue de la neige fondue fera l'affaire , très peu minéralisée il me faut faire attention, des pastilles adéquates feront le supplément actif. Nabu avale deux kilos de croquettes vitaminées, il les avait sur son dos lors de son périples de retour. Le pain est dur comme de la pierre, je le fait rougir sur le feu, devient du pain grillé absolument délicieux, de la crème de marrons , celle que je préfère recouvre ces divines tartines. Il me faut partager mon festin, je vais me hasarder sur cet escalier en épicéa, grimper furtivement, débusquer ce couple certainement enlacé. Il fait une température idéale, la chaleur à grimpée cette nuit pour s'installer dans ce lieux magique. Pas de lumière bien sur !! pas de fée électricité , ma lampe frontale cherche à débusquer la vie. Une forme me semble t'il , inerte se trouve à quelques encablures de cet escalier , je m'aventure , m'introduit dans cette enclave interdite , la peur commence à me prendre aux tripes, m'obligeant à redescendre immédiatement, un corps de femme complètement dévêtu, dépourvu de tout artifices protecteur est allongé sur son flanc. Je suis saisi par l'épouvante monstrueuse , il c'est passé cette nuit quelque chose d'horrible, peut être avant mon arrivée , je saisi mon portable, zut!!! plus de batterie cette dernière à rendu l'âme . Comment faire ? Je suis devenu le témoin direct de cette tragédie monstrueuse et certainement satanique. Il me faut reprendre mes esprits, revenir sur terre , ma tète ne fonctionne plus normalement , il est évident qu'en que témoin direct je serais peut être l'accusé sur ce banc d'assises. Lâché par tous les miens, récusé par ma principale supportrice, j'ai nommé ma femme chérie. Je pourrais déguerpir !! sans laisser de traces de mon passage, hum!! la police scientifique sera de toute façon à l'œuvre dégainant ses outils absolument efficaces. Tant pis , il faut que je retourne la voir!! mon cœur fait du gymkhana dans ses tours, affole le compteur , dans ma tète bourdonne un improbable dénouement pour ma vie future. Une musique classique , du Mozart Me force à grimper ces marches vers ce terrible décor . Il fait maintenant jour; la porte arrière est entrouverte, le maudit personnage c'est volatilisé par la , profitant de mon sommeil réparateur. C'est une femme, presque jeune, sa peau encore chaude se révèle, ses yeux mis clos dégage une horreur vécue . Son corps lardé de profondes entailles suinte de quelques gouttes de sang , le meurtrier est un salopard de première .Je tiens sa petite main légère, serre un peu ses doigts presques bleus, ils ont bougés !!!!! j'en suis sur!! Je m'empresse de la secourir, la tapote légèrement, comme un sioux je pose ma tète contre son corps meurtri. Les battements sont insignifiants de vigueur, il faut la réchauffer maintenant, vite je courre chercher ce breuvage bouillant, Nabu surpris , m'accueille en bas de cet escalier , jappe démesurément !!C'est pas le moment Nabu de sortir , l'instant est gravissime. Je remonte fissa, le gobelet de lait chaud à la main, manque de trébucher sur le palier , je m'approche d'elle, j'incline légèrement sa tète, la bloque avec son paquetage. Du sang, un mince filet sort de sa bouche éventré, des traces de cigarettes sont également présentes, je découvre un couteau planté sur son flanc gauche, c'est hallucinant, je vais le défaire, elle hurle de douleur. Dans sa main droite un téléphone , je m'en empare rapidement, vite il me faut appeler les secours, pendant ce temps elle boit ce liquide brulant. Il ne reste que six pour cent de batterie, ce Samsung dernière génération, apte à capter la 5g. se démène comme un beau diable pour débusquer un signal libérateur. Enfin ! j'ai quelqu'un au bout de cette ligne invisible, qui demandez vous ? svp monsieur. En deux temps trois mouvement j'ai un officier de gendarmerie de montagne au bout, il ne comprends pas trop qu'un randonneur a réussi à les tromper. J'ai juste le temps de lui détailler la cabane, les coordonnées GPS. Il ne me promet rien pour l'instant, la tempête à repris de plus belle. peut être qu'il va nous envoyer une patrouille de sécurité ? Nous sommes dorénavant seuls , à attendre ces secours hypothétiques. La fille m'attire à elle, elle désire me délivrer un message ? Chercher du coté de DD.............seront ses dernières paroles, elle s'éteint dans un dernier râle terrible de tristesse. Je lui clos ses yeux bleus , désormais inactifs , sans aucune vie , je la recouvre d'une couverture , je me prosterne devant ce corps ratatiné . Je vais laisser la petite porte ouverte , du froid pour conserver ce personnage devenu cadavre. Devant la petite fenêtre , des empreintes de chaussures se sont marquées dans la neige , se dirigent vers la fontaine de Coumes, je ne peux prendre des clichés, dommage les preuves à conviction vont s'effacer irrémédiablement. En moins de quinze minutes plus rien , tout sera effacé. Je ne peux m'empêcher de soulever la minuscule couverture, pour redécouvrir ce visage, il ne m'est pas inconnu !! Ce dernier semble me dire la direction à prendre, un dernier rictus à sorti ces deux lettres, le responsable de cette boucherie? certainement. Le corps est parsemé de trous béants , dus à un couteau celui que je tenais dans la main tout à l'heure. Je me mets à transpirer intensément, j'ai mis mes empreintes partout, je serais le résultat tout craché de cette abominable tuerie. Le bruit des rotors de l'hélico me réveille de ma torpeur, il est trop tard pour effacer la vérité. J'attends mon heure............

Le Randonneur assassiné// chapitre.trois.

                     Ce bruit devenait infernal à mes oreilles ,  l'engin diaboliquement inquisiteur pour cette sauvage randonnée , soulevait des quantités phénoménales de neige , cet or , naguère blanc, devenait un amoncellement de poudre de perlimpinpin. Pourvu ! qu'il ne se crashe pas dans cette doline invisible à l'œil nu. Toute ces montagnes constituées de roches calcaires , sont percées de trous plus ou moins grands  , pas forcément perforés , ces cratères ressemblant plus à des entonnoirs appelés dolines , préparent les futures concavités ouvertes à l'air libre , et , ensuite forment les grottes verticales , absolument discrètes à tous malheureux néophytes . Mais voila ! ce pilote certainement débutant , ne connaissant pas cet endroit dommageable pour leur sécurité , va se poser en plein dedans. Je distingue trois passagers dans la cabine . Le gouverneur de la ville voisine a certainement dépêché la crème des enquêteurs , le maximum d'élites pour solutionner le sordide assassinat . Mais !! que fait 'il cet abruti , avec son manche ? , certainement un arpète du pilotage !! Les immenses pales tournant dorénavant au ralenti , sont en train de creuser l'épaisseur de neige comme un fouet battant le flan d'œufs dans une casserole. Elles creusent inlassablement le futur cratère, quitte à enfouir complètement ce cercueil volant. Je distingue les trois passagers harnachés, véritablement inquiets pour leur infortunes volantes. Il compte se poser dans ce trou invisible ? . L'aéronef , progressivement , à disparu corps et biens , dans l'abime vertigineux , un fracas indescriptible ébranle la roche avoisinante , une première explosion .........ils se sont désintégrés au fond de la nouvelle cavité. Une déflagration maintenant !! je sors de ma cabane , apparaissent des flammes géantes ,une odeur de ferraille chauffée à blanc empeste les contours de ce trou béant. Toute la glace aux alentours du nouveau  cratère à fondue , une masse d'eau se forme , noyant l'amas de débris gisant au fond de ce précipice. Je suis abasourdi devant tant de négligences de la part de ce pilote ordinaire. Je suis maintenant au bord de ce trou béant , distingue à peine les restes, ah ! si un corps , enfin ce qu'il en reste émerge de ce fatras monumental .Je cours chercher ma corde miniature , j'accroche une extrémité au rocher supérieur, il me faut descendre , aider les éventuels survivants à sortir de l'indescriptible chaos fumant . Des flammes émergent du réservoir de carburant , l'explosion finale m'inquiète, d'une seconde à l'autre je pourrais disparaitre avec cet aéronef. Je descends en rappel , quelques mètres me séparent de la première victime , il s'agit d'une femme , je la reconnais : il s'agit de cette commissaire abonnée aux assassinats compliqués. Vivante!! elle est encore active dans sa tète, prête à dégainer son code pénal à tout moment . Ses gambettes de midinette sont coincées dans la carlingue , terminé pour elle ces ronds de jambes inappropriés , son pouvoir absolu de séduction mortifère . Son genoux gauche écrabouillé entre deux pales tordues lui arrache des cris de douleurs impossibles à supporter , il va me falloir le découper au niveau de la cuisse , sinon cette gueuse ne survivra pas à ce monstrueux atterrissage . La garce pas encore dans l'au delà , a dégainé son arme de service , prête à m'arrêter sur le champ comme futur patient de ces tribunaux exemplaires , je suis tellement débile d'avoir essayé de la sortir de là. De sa poigne tremblotante , elle me tiens dans son viseur de l'arme réglementaire , le temps joue pour moi , elle, de son coté perdant énormément de sang, n'a pas le choix. Allez !! sort moi de la, connard de randonneur !! Après , nous verrons pour ton cas. Tout ce qu'il ne fallait pas dire à mon encontre. Dans son adversité, elle est encore jolie cette femme, cette noirceur sur ce visage martyrisé , a complètement lissé ses rides . Les vêtements ont littéralement brulés , finissant de se consumer , ils ne recouvrent pratiquement plus rien de ce buste féminin naguère revendicateur. Alors!! tu mates mon salaud ? Cette complice de l'ordre public ,ne me feras aucun cadeau , sortie d'affaire,  elle me mettras inéluctablement les menottes , me conduiras au poste le plus proche, n'hésitant  pas à m'abattre en cas de non soumission à ses ordres. D'accord ! mais donne moi ton arme, sinon je te laisses ici , tu iras écrire et contempler tes mémoires d'outre tombe bientôt toute seule. Son arme fléchi quelque peu, en réfléchissant sur sa situation inappropriée , désespérée , elle relâche ses muscles de son avant bras boursouflé. Je profite de ce moment de négligence de sa part, pour l'empoigner et, la déstabiliser définitivement .L'arme est tombée dans le trou béant , un corps à corps effréné, s'ensuit , ce tas de muscles encore de première qualité me fait une drôle d'impression, complètement coincée dans cette carlingue, elle ne peut qu'accepter ma force décuplée. Bon!! d'accord , sors moi de là !! Quelle garce, ses yeux pétillent d'envie partagée, sa bouche s'offre à moi , évidemment je n'en profiterais pas . Son regard en dit long , sur son allégeance pour sa délivrance , mais le seul choix pour moi, ma décision est prise ,celui de faire le geste fatal , la supprimer illico presto !! Je lui enfonce sans réflexion mature , mon poing dans sa bouche grande ouverte , elle suffoque , c'est un geste gratuit , un crime cruel presque parfait ? Non!! tout simplement une euthanasie programmée dans ces décombres apocalyptiques. Qui  ! devineras ce geste extrême , fatal pour cette suppliciée policière ? personne, que moi !! .Mon geste devient de plus en plus accentué , la gorge complètement obstruée , j'attends ce signal déshonorant de sa part. Ne désirant pas me regarder , elle a fermé défensivement ses yeux , je ne verrais pas cette lueur d'horreur dans ce regard . Pour cette âme suppliciée la dernière destination seras cette imprévue destination mortifère .Ses seins sont encore appétissants , je caresse une dernière fois ces aspérités tendus , il me faut lui donner une mort absolument délicieuse . Elle est , peut ètre!!  enfin , passée de vie à trépas , sa tète s'est retournée , je la repousse vivement dans son futur cercueil métallique .Je descend récupérer son pistolet, il fonctionne parfaitement , je vais appuyer sur la détente pour cet acte de contrition .Pan!!!!!! j'ai raté comme un débutant cette cible facile , la tète bouge encore , elle est encore consciente. Je lui mets son arme dans sa seule main valide , elle n'a plus la force de l'empoigner , je vais l'aider à se tirer cette balle dans ce crane brulé. Elle a compris ce dernier geste divinatoire, ses empreintes seront sur cette gâchette. Le second coup est parti dans la bonne direction. C'est l'horreur absolu, des monceaux de cervelle encore fraiche ont aspergés l'épave , m'ont également éclaboussé .Je quitte ce rafiot de malheur. Le feu couvant , va devenir envahissant , je suis déjà sur le point de remonter , quand un bras sorti des entrailles m'accroche à ma chaussure, je me débats , ne laissant aucune chance à ce deuxième poulet presque grillé. Un crochet de mon pied droit , renvois aux oubliettes ce personnage condamné ; mais encore vivant. Je suis sur le bord de ce cratère fumant; il me faut m'éloigner .Une explosion , la dernière , envoie les restes fumants au fond de cette diabolique grotte, une troisième sourde déflagration, indique que le réservoir principal a explosé ne laissant aucune chance aux hypothétiques survivants .La paroi instable s'écroule, laissant un tombeau complètement obturé pour l'éternité. Comme par magie , La doline se rebouche instantanément. Plus aucune traces visibles , c'est miraculeux pour moi , je ne serais être tenu pour responsable de ce fatras métallique. Reste la randonneuse décédée à l'étage , que faire de ce corps supplicié ? 

Le Randonneur assassiné// chapitre.quatre

                            Le calme étant revenu, j'étais de nouveau seul avec ma conscience interactive. Une tempête phénoménale atteignait des summums de puissance. Je ne risquait pas d'être dérangé. Par prudence il me fallait déménager ce corps avant la fameuse rigidité cadavérique. .J'avais repéré une excavation , à quelques yards , dans la furète , à l'abri de tous les regards malveillants. Nabu , me regardait faire , je décidais de mettre sur son dos , ce corps inerte , dépourvue de toute expressions . Oh ! elle n'était pas bien épaisse cette greluche , un poids plume, pour cette femme naguère excessivement jolie. Que faisait t'elle ? dans ces parages .Elle seule pourrait nous répondre , mais c'était trop tard ! l'outrancier artificier avait déjà récolté sa vie. Je vidais ses poches , récoltais une moisson d'informations à son sujet. Elle était de race blanche, aux normes européennes .De nationalité Belge ! Donc!! la voiture étrangère stationnée au parking de ce hameau, serait peut être la sienne !. Bonne pioche. Pour mes finances depuis longtemps exsangues , une somme d'argent en euros assez conséquente était logée dans le fond du sac , en fait cachée , sous la poche imperméable , mécaniquement je l'empochais vivement, ce pognon n'ayant absolument aucune odeur dorénavant , il sera beaucoup mieux installé dans mon porte monnaie en peau de hérisson .Le présumé assassin ne l'avait pas trouvé dans cette arrière poche dissimulée , peut être dérangé par mon arrivée importune , ce dernier n'a put que déguerpir en urgence laissant ce butin à l'abandon. Je déshabillais complètement la victime de cet horrible crime , je mis dans un sac plastique tout ce qui pouvait orienter les futurs enquêteurs. La descente par la petite fenêtre extérieur fut pathétique, Nabu s'enfonçait littéralement dans la neige accumulée. La pelle destinée au déblaiement me rendit service , je dégageais une tranchée jusqu'à la futaie .Je terrassais la terre pas encore gelée , quand le trou fut assez conséquent j'y jetais ce corps déjà dure comme de la pierre . Une dernière pensée attendrie pour cette jeune femme , et je recouvris complètement ce trou éphémère. Je fis une encoche de fortune en forme de croix sur l'arbre le plus proche. Si un jour , les proches de la victime font des recherches , je leur indiquerais l'endroit. Une petite boite complètement rouillée trainait dans la cabane, je m'empressais d'écrire la date, et, les circonstances de ce drame passé, en omettant de me me faire la moindre des publicités. Je jetais le tout , avec la victime, enveloppée de la couverture dégueulasse complètement tachée de son sang. Dans la cheminée , je mis toutes ses affaires compris le sac de quarante litres , ses papiers , enfin toutes ses nippes personnelles. Il me fallait nettoyer la chambre à l'étage, j'avais bien envisagé de bruler cette cabane avec la victime , mais je me refusais finalement à effacer ce triste épisode . Je passerais la nuit ici de toute façon , mon stock de nourriture suffisant pour trois jours, je pouvais attendre un peu. La cabane n'avait jamais été aussi propre, incroyable, toutes les traces effacées, personne ne pourrait en déduire l'atroce épilogue pour cette étrangère assassinée . Je passais une nuit assez mouvementée, la tempête faisait rage, soulevait les tuiles complètement disjointes. Demain matin, elle se calmeras , mon téléphone légèrement rechargé avec l'équipement solaire de la fille, me donnait de bonnes prévisions pour le lendemain. J'avais récupéré son GPS de randonnée, le circuit envisagé était encore affiché, exactement le même que le mien. J'étais particulièrement décidé , le départ sera donné dès le lever du jour. J'ai récupéré ses raquettes beaucoup plus performantes que les miennes, il me faudra m'en débarrasser dès que possible. La nuit , perfide de noirceur , m'entoure de tous ses bruitages magistraux , Nabu l'oreille exacerbée ne peut dormir, m'enveloppe de ses aboiements interminables .La nuit s'éternise, pourtant à cette altitude le soleil , normalement apparait plus tôt dans la matinée. Que fait 'il , le feu dans la cheminée crépite , ses flammes nous réchauffent , je sors de ma torpeur!! quelle soirée avons nous vécu ? ce crash indescriptible, cet ensevelissement total, la sépulture de la randonneuse, la nuit interminable, font que je n'ai qu'un envie : celle de déguerpir au plus vite de ce lieu maudit. Les gendarmes sont certainement en route, à pied au début du socle de cette montagne maudite. Mon sac est prêt, Nabu est bien décidé à partir, d'ailleurs il est déjà en chasse , la neige d'une épaisseur sublimable va me compliquer mon avancée. L'option sera de grimper vers ce petit col perché à mille huit cent mètre d'altitude , ensuite , m'enfoncer dans la combe , escalader ce petit mur de neige, et déboucher sur la crète sommitale à environ deux mille mètre deux cent mètres. Dans la vallée , bruissent des bruits de moteurs à explosions , ils sont déjà la, persuadés de secourir leurs copains , il me faut accentuer mon allure , faire la trace, pour mon salut elle est très rapidement effacée par l'averse .J'ai quatre heures d'avance sur la colonne de secours, j'annihile mon portable , il ne faut surtout pas de signal , je suis sensé n'être pas la. Je distingue la deuxième cabane sur la gauche, nettement moins habitable, presque personne ne s'y arrête, c'est dommage , beaucoup plus éloignée des ces sentiers prestigieux, elle a un charme indéniable .Nabu est parti en chasse , cela ne me traquasse aucunement, il est fort capable de se débrouiller seul, de me rattraper au sommet. Une forme se distingue dans le fond de la combe , un randonneur ? l'assassin peut être ? Il ne m'a pas vu, il a dormi dans l'autre cabane, c'est certain , la tempête hier soir l'a empêché de progresser et de s'échapper. Aux jumelles je le distingue parfaitement, la démarche est souple , ce n'est pas un cavaleur ordinaire. Je vais croiser ses traces provenant de la cabane , des gouttes de sang accompagnent ses empreintes profondes. Il n'a pas de raquettes à neige , il s'enfonce profondément, titube même, il reste pas plus de trois cent mètres entre lui et mois .Que faire ,procéder comme si il ne c'était rien passé ?Il est bloqué au dessous de cette splendide corniche , j'entends son souffle saccadé, son pas n'est absolument pas assuré, il va s'effondrer dans l'épaisse couche de neige. Hello !!! il se détourne !! son visage amaigri , gris, souffre en silence. Ca va ?Par un râle , en l'occurrence inaudible me réponds par l'affirmative. Le visage émacié ressemble plutôt à la gente féminine , comme expliquer cette supercherie de la veille ? Ce n'est pas possible!! Ce n'est pas la bonne personne!! Je vais la soutenir, dans l'épreuve elle consent à me sourire, un imperceptible merci! sort de sa bouche. Le piolet tout alu en main, je fabrique les quelques marches nécessaires pour sortir de cette corniche acrobatique. As tu soif ? non ça va, je viens de partir , j'ai bien mangé. Mais tu es blessé ? ce n'est rien me réponds t'elle ! Ecoute !! je vais franchir cette barre de glace , ensuite je t'envois la corde, tu n'auras qu'a mettre tes pieds dans mes traces!! tu as compris ? Cette fille est complètement obsolète dans ses forces .Nabu nous a rejoint , il est vigoureux, il va m'aider à tirer cette fille . J'escalade difficilement , la glace est extrêmement dure, c'est une chance , grossièrement je façonne quelques marches , j'escalade , je distingue ma cabane au loin , déjà deux heures depuis mon départ. C'est bon !! j'y suis enfin , je suis littéralement allongé sur la corniche , solide comme un roc , elle deviendra un mur chancelant dès l'arrivée des chaleurs printanières. Nabu me suis , la fille se prépare , la corde entoure son buste, il va falloir la tirer intensivement , progressivement, elle ne peut plus avancer , son poids léger deviendras un véritablement un poids mort au bout du filin .Nous ne sommes pas trop de deux, Nabu et moi pour la faire glisser dans cette effroyable verticalité passagère . Sa tète émerge enfin , je la tire , la soulève, la prends dans mes bras, elle respire encore , sa plaie n'est pas très importante , je vérifie quand même. Le sang coule de sa cuisse gauche, elle est allongée, sur son ventre, je remballe la corde, sort ma trousse de secours minimum. Je vais défaire ce pantalon, souillé de sang , une étrange éraflure apparait, comme un cicatrice faite par un outil tranchant, le pantalon est de trop . Je vais un léger garrot au dessus , puis j'emmitoufle cette blessure suspecte. Je déverse l'intégralité de ma fiole d'alcool , un cri s'échappe de cette mignonne bouille. Allez !! il nous faut décamper, la horde arrive dans moins de deux heures. Je connais une autre cabane magique , la Grisette nous y allons , cinq cent mètre de dénivelé , ça te vas ? D'accord. Je me prends son sac léger, le miens ira sur le dos de Nabu, nous sommes repartis sur la pente dorénavant douce , plein sud, rapidement en pleine soleil. Tu as des réserves dans ton sac ? Oui ! pour deux jours ! Désormais encordés nous déambulons vers la cabane cachée. Elle va mieux , sa plaie consolidée par mes soins ne saigne pratiquement plus , allez passe devant , maintenant, tu es plus légère que moi. Son corps parfaitement profilé pour la randonnée montagnarde me rappelle cette Manon rencontrée quelques mois auparavant. Nous finissons par glisser sur le cul, riant de notre sauvage descente. La cabane se profile au bout du chemin ,je l'espère déserte bien sur, il est presque quatorze heure, nous avons une fringale du diable. La porte n'est pas fermée , comme d'habitude ce gite nous offre sa solitude à partager. Nabu sitôt débarrassé du sac encombrant est de nouveau reparti à la chasse aux lapins.

Le Randonneur assassiné// chapitre.cinq.

                   La première tache à effectuer , était de démarrer le feu dans l'âtre de cette cheminée centenaire. Quand la chaleur deviendras agréable , nous nous débarrasserons de nos nippes trempées de sueur. Manon se détends maintenant , elle frissonne néanmoins , allez Manon !! il faut te déshabiller , te mettre devant le feu , n'ai pas peur il ne t'arriveras rien. Nous sommes torses nus , comme des morceaux de barbaques au dessus du feu , nous faisons un réchauffé salvateur. Manon regarde l'intérieur de cette cabane, elle pouffe de surprise !! évidemment éberluée par d'étranges sculptures elle ne peut réprimer sa surprise. Pour ceux qui ne connaissent pas ce lieu , sachez qu'une multitude de sculptures ornent l'intérieur , représentant de magiques pénis d'hommes taillés dans du bois . Elle grelottait intensément , son corps miniature était dans un état lamentable. Je la débarrassais de son futal  déchiré , je découvrais et ce fut une grande surprise!!  un corps de femme pas fini. Attends , tu vas te mettre dans mon duvet de chez patagonien , ensuite,  je vais te rejoindre pour te réchauffer. Elle avait bien remarqué mon pénis désormais actif , ne compte pas me faire l'amour !! même pas en rêve !! Eventuellement ton engin entre mes cuisses me suffira pour me réchauffer  , mais ce seras tout !! tu as bien compris ? Sa poitrine minuscule comme de la bakélite n'incitait absolument pas à une agression transversale de ma part , son vagin dépourvu de système pileux disparaissait complètement dans le bas de son ventre plat. Lovée dans mon duvet , je m'introduisais auprès de ce corps minable , mets moi ton sexe entre mes cuisses , connard !! Réchauffe moi avec, mon sexe d'une ampleur inédite fourrageait entre ces muscles rigides. Je n'avais aucune chance d'arriver à mes fins , néanmoins je la réchauffais de mon 37,5.La plaie n'était pas très chouette à voir , le sang coagulé avait obturé le profond sillon .J'étais allongé sur son ventre, sa tète inerte , ne me demandait absolument rien. Une pierre froide m'accueillait à la place de sa tète. Je suis gays !!si tu veux savoir!! et, j'avais une copine ; j'en tombais des nues. J'étais dans la cabane hier soir , j'ai déguerpie de honte, Charlotte voulait baiser avec ce type. Cette femme pas tout à fait une  enfant de coeur ,  en avait gros sur la patate , je ne pouvais pour l'instant , lui raconter la fin tragique de son amoureuse . Elle allait me conter son aventure rocambolesque, elle devrait  être terrible de vérité , j'avais affaire , je pense , à une mythomane de première classe , elle commençait son récit. Voila !! Charlotte et moi étions en couple depuis trois mois, enfermées dans ce confinement excessif, mais tellement inoubliable pour notre libido exacerbée . Mais voila !! quatre vingt dix jours , c'est long , pas de rentrées d'argent, l'amour ne fait pas tout!! l'eau fraiche du robinet non plus. J'avais terriblement maigrie , jusqu'à devenir obsolète , Charlotte bien en chair , elle , me dévorait jour après jour. J'étais devenue son objet sexuel , je souffrais continuellement, allongée sur notre lit , elle me désirais ardemment à tout les instants , fouillant dans mon corps amoindris. Mais , je l'aimais d'un amour complètement fou , débridé , entièrement sous son emprise , je lui rendais la pareille , je l'aimais . Je m'affaiblissais de jour en jour , je le sentais à ce corps devenu lilliputien , il fallait sortir, manger autre chose que ces cookies pourris. Ma poitrine avait rétrécie,malgré les massages appuyés ,  elle devenait complètement informe, mon sexe également , se fermait complètement , le gode magique avait de plus en plus de mal à me transpercer. En silence , je souffrais dans ma chair défoncée continuellement , Charlotte ma chérie adorée, me sodomisait non stop , quitte à me faire saigner horriblement. Monstrueuse !! elle l'était , mais je l'acceptais à longueur de journées . Au bout de six semaines de cet enfer sexuel , je n'en pouvais plus , je lui proposais de nous évader de notre prison. Perchées au quinzième étage sans ascenseur , dans cette banlieue démoniaque mais pas vide de ses dealeurs, je lui proposais de partir vers les montagnes proches . Avec quel fric , me rétorquait t'elle !! Nous étions foncièrement exsangues de ce coté la , pas un euros, ni bitcoins pour faire chauffer la marmite ,cette dernière était remplie uniquement de cette eau pas très claire et de légumes à bas prix. Charlotte avait une idée saugrenue, braquer un commerce dans l'autre banlieue , celle des bourgeois , mais !! tu n'y compte pas ma Charlotte, tout est arrêté ! même les drogues douces ne circulent plus , c'est le vide sidéral !! Et !! si nous attaquions la vielle femme du rez de chaussée en face du gardien ?Nous sommes le neuf du mois elle vient de toucher sa retraite , nous récoltons ses mille balles et nous nous carapatons. Je n'avais jamais fait de mal à personne, à part mon père lors de ma jeunesse, ce dernier me violait , imperturbable au le risque carcéral. J'avais fini par le supprimer , un soir au gaz , la tète dans un sac , ivre , il ne se débattait plus, quand j'ai feint une explosion .Mais la!! j'étais en légitime défense, totalement libre de me défaire de ce rustre violent. Je revois ce corps monstrueux , gras, enveloppé de graisse malodorante, s'essouffler pour s'exclure définitivement de ma vie. Je reviens à notre histoire , je buvais ses paroles, récit certainement terrible , je succombais à cette Manon et sa vie débridée. Elle reprenait sa narration  , nous étions le onze , la vielle du rdc, n'allait pas tarder à sortir , entamer son pactole , cette dernière nous reconnaitrait ? que faire ? T'inquiètes ma Manon chérie, j'ai mon idée. J'étais loin de penser à la solution finale programmée dans sa tète , les drogues accumulées avaient complètement submergé ses neurones cabossés. Nous étions prêts, nos sacs, nos papiers , enfin tout était calculé méthodiquement pour cette agression monstrueuseet ensuit nous échapper de cette torpeur .Elle m'embrassa , je la serrais dans mes bras décharnés, il fallait survivre à cette vie tristounette. Nous dévalions l'escalier sale , encombré de multiples poubelles , la crise sanitaire avait interrompu la multitude de travaux indispensables dans cette ville. Des dépotoirs géants squattés par des colonies de rats,  nous empestaient continuellement. Il était quatorze heure trente , personne dans l'escalier, tous ces abrutis se trouvaient certainement devant leurs  télévisions, en train de regarder les chaines habituellement payantes , mais gratuites pendant quelques jours. Une excellente idée gouvernementale pour garder ses troupes à la maison ; La vielle comme d'habitude, était enfermée , sa porte en okoumé des années cinquante , plombée par une multitude de serrures cinq points. Charlotte , bille en tète sonnait , elle s'était coiffée , pomponnée avantageusement , nous étions un peu ivres , quelques doses d'extasy nous avaient décidées à faire un acte réprimé par la loi. La porte sonnait creux , derrière , un son tonitruant sortait de cette télévision des années soixante dix. Par miracle , la vielle dame nous ouvrit , oh !! ce ne fut pas facile, mais deux jeunes femmes derrière la porte inspirent plus confiance qu'un homme complètement bourré. Cette femme certainement superbe dans sa jeunesse, marchait le dos courbé, une odeur de tabac empestait l'appartement , les fenêtres fermées depuis des lustres ne ventilaient plus rien du tout. Elle vivait recluse, seule , dans son misérable cagibi , entourée de ses souvenirs évaporés . Mais , élégamment nippée, je sentais une vielle bourgeoise en face de nous .Que voulez vous les filles ? je m'étais assis en face d'elle, le canapé lit , n'était plus que l'ombre de lui même , il avait servi intensément et  je le pensais , aux galipettes sexuelles naguère,  de cette vielle femme .Son visage admirable de beauté , me subjuguait littéralement, étant gays de nature elle m'attirait délibérément. Charlotte pendant ce temps, inspectait la pièce contiguë , cherchant le fameux magot caché. De mon coté , j'était furieusement attirée par cette femme, quelque chose se détachait de son corps défraichi. Je me hasardais à la caresser sous son corsage fleuri , aucun soutien gorge, que des seins encore tendus à l'extrême me tendaient et m'invitaient avec appétit une envie de libido.Elle se laissait faire , un plaisir non dissimulé l'agressait véritablement l'ensorcelant pour de bon, Elle m'attira sur elle, découvrant ce corps désuet, mais non dénué de chaleur .Après un orgasme salvateur pour ce corps usagé par les années passées, , peut ètre le dernier de la série, elle nous interpella :    les filles !! si c'est mon argent que vous voulez, ne chercher plus il est la !! dans la potiche en terre, à coté de la porte. Prenez le , faites en,  ce que vous voulez , allez partez !! Je me jetais de nouveau dans ses bras ruinés par les rides ravageurs  , l'embrassais sur la bouche , je l'admirais naturellement. Une envie de lui faire l'amour m'aurait transporté de joie , mais!  Charlotte mauvaise perdante me transperçait de son regard malveillant. Ha!! les filles si j'avais vingt ans de moins , je serais partie avec vous!! . Nous vous rembourserons madame , répliqua Charlotte .Ma copine avait empoché l'enveloppe rembourrées de billets , combien y avait t'il dedans ? des billets de deux cents remplissaient l'enveloppe en  papier Craft. Jurez moi les filles de revenir me voir dès votre retour, si nous sommes libérées de ce confinement à la con, je vous inviterais avec le reste de ma fortune, d'accord ? Nous ne pouvions qu'accepter cette invitation, certainement la dernière . Nous étions extraordinairement enjouées , comme des folles nous sortîmes dans la cour, évitant les dealers encore en poste , à veiller l'hypothétique client . Passé cette cité malheureuse de tristesse, nous distinguions déjà la chaine de montagnes au loin , presque cent quarante kilomètres  à vol d'oiseau , nous séparaient de cette région miraculeuse. Derrière nous une vielle guimbarde genre BMW délabrée nous suivait doucement , sans bruit , à son bord je reconnaissait le maitre des lieux , je vous enmène ou vous voulez ? J'avais caché mes billets  pliés  dans l'enveloppe , dans le compartiment dédié à la pluie ,aucun risque de perdre notre magot. Nous allons faire une rando de filles ,  mec !! Ce dernier , malfrat connu , multiricidiviste notoire,  connaissait notre manière de faire l'amour , il s'en fichait littérallement  , presque gentil , il nous inspirait confiance. Nous n'avons pas de blé pour l'essence , c'est pas grave , le plein est fait, on va ou ? La vallée de Luchon ; ça te vas ? la vallée des bourgeois me vas bien les filles. Charlotte devant , moi derrière la grosse cylindré démarrait sur les chapeaux de roues, en moins de deux heures nous serions au début de ce chemin de randonnées..............................  

Le randonneur assassiné /:chapitre 06

le périphérique étant vide de ses voitures , le monde entier retenant son souffle , respectait ce confinement meurtrier pour notre stabilité économique. Julot , notre chauffeur se faisait discret au volant de son bolide de fort tonnage. Il ne fallait surtout pas se faire remarquer , logiquement , sans aucune attestation dans nos poches , nous nous en foutions éperdument. L'entrée de l'autoroute se fit naturellement , le péage ouvert et gratuit pour tous , pour cause de pandémie globale , se franchissait à vitesse modeste . Charlotte certainement en chaleur , se défit de ses vêtements chauds , elle en faisait un peu trop à mon gout ma Charlotte , j'étais jalouse de cette fille , de sa façon de faire avec les autres , de sa plastique avantageuse et complètement outrageante. Du coin de l'œil Je la surveillais attentivement. Mais je n'étais absolument pas dupe , cette fille pouvait à tout moment comme une anguille , me glisser entre les mains , faire une entorse malheureuse pour notre couple fusionnel . Et ce qui devait arriver , arrivait , elle le pris par le cou , l'enroula doucement , prête à le faire fantasmer . Il lui souri !! Je suis complètement avachie sur la banquette défoncée , elle a dut en voir celle la !! des minettes par centaines ont dut passer à la casserole avec ce minable caïd de banlieue. Charlotte se tourne vers moi , m'envoie un baiser de ses doigts déjà humides , ne soit pas jalouse ma chérie , ce n'est qu'un mec de passage !! la voiture c'est arrêtée pendant mon assoupissement , et ! je découvrais l'horreur absolue, Charlotte en train de lui faire l'amour en toute liberté , l'auto bouge de plus en plus , il faut que je m'échappe de cette relation frénétique . Non !! je vais rester ruminer ma colère ,assumer ma maladive jalousie , j'enrage , il faut me souvenir de tous ces gestes absolument déplacés et , peut être ? me venger plus tard . Elle lui prends sa verge , l'avale goulument , j'étoufferais à sa place, mais non ! elle en veut encore , il va la culbuter maintenant .Enfin!! Ils ont leur compte, l'orgasme terminé il va redémarrer sa charrette pourrie , et toi ! si tu le désires je suis à toi me siffle ce Julot de service . Je n'ose même pas imaginer me faire cet homme , ses innombrables tatouages sur tout le corps me font peur , il est véritablement horrible de type . Charlotte , couchée en travers de son corps , suce de plus en plus fort ce sexe redurci. Nous roulons à piètre allure, ce salaud jouit continuellement , ma Charlotte chérie m'exaspère fortement. Je ne vous accompagnerais pas les filles , j'ai un rdv urgent à Tarbes ce soir, vous m'excuserez pour mon indélicatesse. Un rugissement de soulagement explose dans ma tète, mais Charlotte ne perds rien pour attendre, la vengeance est un plat qui se mange froid !! je me rendors dans mes rêves les plus fous, je la déteste , à la tuer !! je vais vous laisser au péage de Montréjeau , un bus comme par hasard nous attends. Le bus est vide de passagers , mais bientôt en partance pour notre destination . Le chauffeur étonné de nous voir , ne nous fait même pas payer , je le soupçonne d'envisager le pire avec nous. Je suis armée , oh! un petit flingue tenu par une piètre tireuse que je suis , mais cela me rassure. Il fallait s'en douter , le chauffeur à certainement des vues sur nous , il ralentit , Charlotte ayant son compte du point de vue orgasmique, me prends mon pétard, mets le canon sous le nez de ce sadique bonhomme. Elle va tirer!! c'est sur, non elle l'oblige à descendre du bus , le somme de se déshabiller .On se marre comme deux larronnes en foire , allez remonte, il est à poils , complétement nu. Nous allons l'asticoter tout le voyage, . Il a dans son bus deux garces prêtes à en découdre .Nous le forçons à se masturber, il refuse , je lui assène un coup de crosse sur ce ventre mou , son sexe n'est pas très en forme. Sa main droite l'actionne furieusement , Charlotte l'excite, un strip tease improvisé devant son parebrise. Il est en sueur, enfin il va jouir, nous applaudissons cet orgasme miraculeux , j'envisage de sectionner un instant ce majestueux outil en ébullition , Charlotte m'en dissuade, la vue du sang n'est pas son fort. Nous sommes presque arrivées , nous le faisons stopper trois cent mètres avant l'arrêt facultatif. Nous le faisons descendre, le car est arrêté le frein à main tiré , le conducteur dans son infortune glisse sur le marchepied en alu, atterri dans une énorme flaque d'eau boueuse. Nous le matraquons furieusement , chacun notre tour , moi le bas ventre , Charlotte la tète. Ce n'est plus qu'un amas de chaire sanguinolente, une idée me vient subitement, et si nous le remettions à son volant , et poussions son bus dans le ravin ? je n'ai pas mon permis transport en commun , mais je connais parfaitement le fonctionnement du double embrayage, et le frein à main n'a pas de secret pour moi .Nous attachons le supplicié encore vivant , à son siège en cuir , redémarrons ce moteur , libérons ce frein, une marche arrière, et , de nouveau en marche avant , la pente suffit à faire rouler ce mastodonde embulant, le transport de voyageurs à basculé dans ce ravin profond, au moins cinq cent mètres. C'est cuit pour lui , une explosion au fond nous résonne dans la tète? nous filons dare dare. Nous avons pris gout à cette sauvagerie morbide, à qui le tour ? .........................  

Le randonneur assassiné /:chapitre 07

                       Le froid commençait à nous envahir, il me fallait activer le feu, abandonnée dans son duvet confortable , Manon interrompait pour quelques instants sa dantesque histoire. Nabu , ce chien fidèle gardait les lieux , allongé devant les reste de braises , il se réveillait doucement de sa torpeur. Bouges pas Manon !! je sors chercher des branches . Un ciel limpide assisté d'une lune rousse magnifique nous éclairait de ses étoiles filantes. Un glaçant vent presque Sibérien venant du Nord , je ne trainais pas , ramassait quelques belles buches , et je rapidement rentrais dans la cabane. Allez !! tu viens Nabu ? il avait flairé quelque chose , peut être un animal sauvage ? Le feu ranimé , une belle flambée faite pour durer envahissait de sa clarté ma minuscule salle à manger .Je songeais à cette fille, perchée à l'étage , plongée dans ce duvet cotonneux, j'avais affaire à un assassin en puissance, capable de tout, même fluette, sans aucun muscles saillants , elle était capable d'éliminer tout les obstacles majeurs en travers de sa route. Il était cinq heure , la nuit ne se lèverait pas avant trois bonnes heures, je remontais me lover auprès de ce fauve effrayant. Elle ne dormait pas , allongée sur le ventre , elle m'observait attentivement de ses yeux pétillants , que pensait t'elle de moi? Je l'avais sauvé une première fois dans cette sente invisible , réconfortée , soignée , enfin réchauffée. Cette sauvageonne disparaissait littéralement dans ce duvet , il me restait de la place pour m'étirer, m'étendre. Elle c'était dévêtue complètement, j'avais en face de moi, un corps complètement efflanqué , ses cotes saillantes chatouillaient mon ventre plat. Cette tueuse dépassait les standards de la profession , une terrible froideur ressortait de cet être magique. Ces cheveux coupés rigoureusement au carré , étaient d'un noir profond , c'était ma couleur préférée , ses yeux bleus , comme un miroir devenaient le reflet de mon visage. C'était un moment véritablement hallucinant , son regard acéré me transperçait littéralement , comme du métal hurlant , me subjuguait bizarrement . Sa poitrine émergeait dans la feutrine de ce lit douillet , pas de quoi rêver à une quelconque bagatelle. Cette femme certainement , de fer , de sa petite stature me toisait naturellement de toutes ses forces maléfiques. Quelle idée de l'avoir sauvée de ce néant blanc, il me fallait prendre garde , assurer mes arrières , m'embarrasser de cet être malfaisant !! quel idiot j'étais ? . A quoi pense tu Jean ? bof !! à rien ma belle , je mentais bien sur, j'étais en train d'échafauder les plans les plus pathétiques possibles!.......Son corps c'était raidi , je sentais chez elle un souffle d'excitation , ses menus tétons pointaient désormais vers l'aventure , mais son visage restait de marbre. Elle c'était remise à parler , par saccade au départ , puis dans une longue narration , j'allais découvrir la suite de leur chevauchée sauvage. Ils nous fallait une voiture pour terminer cette distance , ce bourg déserté par sa population ne nous invitait pas à faire du tourisme. Une auto immatriculée GB , garée à coté d'un gite , ferait l'affaire, les portes ouvertes , les clés sur le contact, il suffisait de les actionner pour s'envoler. Le propriétaire certainement en train de charger ses bagages, se trouvait encore dans la demeure , en véritable chef de meute , Charlotte pris le volant , celui ci étant droite, il n'était pas très pratique pour une conduite normale , tant pis , quelques kilomètres ne nous font pas peur. C'est une petite Opel Corsa , bien équipée , par curiosité j'entrouvre la boite à gants, stupéfaction!! un flingue traine négligemment au fond de ce tiroir , je ne dis rien à Charlotte. Nous grimpons sur la petite route de montagne, nous avons rejoint le départ du Gr un peu plus haut!!comme toi, tu as certainement aperçu cette bagnole ? Je lui répondais par l'affirmative, évidemment surpris en plein confinement de trouver cet engin immatriculé à l'étranger. Et nous sommes partis , mais nous avons inspectées le dernier hameau , un seul couple sans enfants logent dans ce foutu patelin perdu. Je l'écoutais intensément !! prêt à l'étrangler , et ! si ces filles avaient fait le moindre mal à ma copine randonneuse. Nous sommes rentrées dans la maison , la maitresse de maison surprise , nous invita à prendre un café , moi je préférais un bon scotch, mais Charlotte acquiesçait et s'assit sur le banc en bois . Nous avions en face de nous une femme sans saveurs , mal habillée , les cheveux coupés comme un garçon. Son homme , parti de très bonne heure dans sa petite entreprise n'était pas présent , pas grand chose à voler , sinon quelques légumes frais , véritablement des légumes de qualité. Nous avions affaire à des maraichers récoltants. Je bouillais en écoutant cette Manon, une fureur me montait dans mon corps raidi par la peur , j'attendais avec une terrible impatience la suite de ce récit tonitruant. Vous lui avez fait du mal ? Pas vraiment !! Nous lui avons soutirer ses maigres économies , avec l'argent de la vielle nous commencions à avoir un joli magot , mais inutilisable ici !! Mais vous l'avez tapés ?? , non .........la peur a pris le dessus sur cette paysanne , nous avons obtenu immédiatement la cachette , pas finaude la bougresse , même ses deux chiens jappaient en nous voyant partir. La pancarte au départ de ce sentier, indiquait quatre heures de marche , c'était beaucoup pour nous deux, mais nous sommes partis quand même. Je répétais ma question!! mais la femme vous........ t'inquiètes pas nous ne l'avons pas touché , quelques claques par Charlotte c'est tout !! J'étais enfin rassuré, j'étais prêt de mes mains rugueuses à l'empoigner pour l'étrangler définitivement. Elle se détendit , me proposait sa bouche pâteuse , je la refusais pour l'instant, il sera toujours temps de lui faire sa fête. Elle reprenait son récit : nous sommes montées doucement , il commençait à neiger , pas habituées à ce temps , nous avons tergiverser sur la façon de progresser. Charlotte commençait à regretter que ce dealer ne soit pas la pour nous aider. Je fulminais de chagrin, encalminé dans mon cœur il allait certainement exploser sur ce corps malfaisant. Cette fille allait t'elle tourner sa chemise ? changer de procédures sexuelle ? J'enrageais, ce colt collé sur mon ventre, déciderais peut être la fin de la partie . Manon s'étant assoupie , j'en profitais pour découvrir ce corps décharné , une jolie chute de reins , se terminais en une admirable paire de fesses légèrement rebondies. Les épaules dépourvues de ces muscles nécessaires au portage de sac, étaient en saillie par rapport aux épaules .Je caressais, ou plutôt massais légèrement les petites boules permanentes logées sous sa peau. Je m'aventurais sur son dos , à califourchon, elle ne bronchait pas , quelques soupirs sortaient de son étroite bouche. De mon coté, l'orgasme salvateur me guettait , prêt à exploser sur ce petit corps offert à mes fantasmes mirifiques. Elle se réveilla d'un coup !! se retourna, me surpris dans mon libido naissant. En pleine extase! je ne pouvais réagir , son attaque me prit à revers. Elle se débattait furieusement, m'empoignât délibérément , attrapa son pistolet, caché sous le matelas , et le pointa sur ma tempe. Je vis ma fin prochaine arriver , je ne voulais pas te faire de mal Manon !! D'accord me répondis t'elle !! Je te conseilles de faire très attention , un massage ok!!mais pas plus!! c'est compris!! elle hurlait !!! son index posé sur la cran d'arrêt était près à m'envoyer dans l'au delà. Je transpirais , à grosses gouttes, mes fantasmes évaporés , j'étais revenu sur terre , plutôt dans ce duvet inondé de ma liqueur séminale. Je hais les hommes!! tu comprends ça ? J'avais parfaitement compris son aversion vers le genre masculin , je ne recommencerais plus Manon !! c'est promis .Elle continua sa narration .Plusieurs heures furent nécessaires pour escalader cette butte , la cabane nous ne la connaissions pas, mais à force de persévérance nous y sommes arrivées. Charlotte et moi étions extrêmement fourbues , le feu allumé , nous nous étendions sur la couchette froide. Un aboiement lointain nous alerta quelques minutes, certainement ton clebs qui chassait, peut être un chasseur dans la vallée, nous ne pensions pas te rencontrer. Manon s'était radoucie, complètement détendue , elle offrait son corps pour des massages d'une douceur souhaitée. Je m'appliquais , j'accentuais mes mouvements sur les endroits compliqués, sa blessure cicatrisait , bientôt une cicatrice imperceptible resterait à la surface de sa peau bronzée. Dans une confidentialité absolument pas malsaines , mes doigts s'infiltraient entre ses fesses, laissant une légère trace rouge sur ces pores. Mais j'attendais la suite de sa nébuleuse narration . 

Le randonneur assassiné /:chapitre 08

                       Manon continuait son voyage , deux filles dans cette cabane ce n'est pas banal , quels sont les hommes qui auraient refusés notre partage ? Pas beaucoup je crois !! Aux jumelles nous te surveillons du haut du promontoire .Ton chien n'était pas avec toi, mais tu étais tellement loin que je pensais passer une soirée tranquille . A un certain moment nous nous sommes dis que tu avais certainement renoncé à rejoindre la cabane .Nous étions installées comme des princesses , le lit à l'étage refait à neuf , nous accueillait , la nuit était à nous deux . J'admirais la plastique de ma Charlotte , un corps de rêve habitait cette femme. Vous vous connaissiez depuis longtemps ? quelques soupirs plus tard elle me répondis quelles vivaient ensemble depuis toujours. J'étais décidée à la reconquérir ...à la loyale avec mes pouvoirs de séduction . Comme d'habitude elle se débrida complètement, me pris littéralement en otage , du point de vue sexuel bien sur !! j'étais heureuse de l'avoir pour moi toute seule .Une nouveauté néanmoins perçait petit à petit , son aversion doublée d'une haine féroce pour le sexe masculin avait presque disparue , elle réclamait de plus en plus l'introduction dans son sexe de ce gode magique. Tiens , regarde cet engin de malheur !! c'est le résultat de la fin tragique de ma Charlotte. Au fil de la soirée , le tragique allait prendre le dessus, nos conversations tournaient invariablement autour de cette aventure avec Julot. Tu es pathétique me disait t'elle !! regarde toi !! comme tu es moche à vomir. Jusqu' ici j'encaissais mentalement , l'amour aplanit toutes les bosses de la vie de couple. Je l'ai pris dans mes bras, mais absolument rien ne sortait de cette tète de caboche. Ne pleures pas me diras t'elle dans un dernier hommage , mais s'en était trop pour mon cœur d'artichaud . Le summum dans la nuit fut cette rupture prononcée de sa part, demain me dit-elle serait un nouveau départ. Pour qui ? Pour nous deux !!voyons!! ci ce n'est pas clair pour toi mon choux , cela l'est pour moi !! .Mon sang ne fit qu'un tour, je me jetais sur ce corps , de toute mes forces je serrais fortement ce buste récalcitrant. Elle était beaucoup plus forte que moi, je finis par encaisser de multiples claques genres battoir de lavandières. Nos corps enchevêtrés roulait sur le parquet , je me blessais à la cuisse contre une faucille laissée à l'abandon. Je tenais cette tète, la serrais , approchait ma bouche, essayait de l'embrasser, elle se laissait faire, et comme une furie me mordit la langue. Dans cette lutte , je continuais à jouir de ce corps fabuleux, peut être pour la dernière fois. D'otage j'étais devenue l'agresseur , prête à la supprimer , un moment de répit fit que nous lâchâmes nos étreintes forcenées .Tu permets que je fumes une clope me demandait 'elle ? J'acceptais cette mi-temps cyclonique .Elle s'endormit presque , sur le flanc se recroquevilla sur elle même, fermant à ma vue ses organes magnifiques. J'attendais la suite, Manon soufflait , regrettait 'elle son geste ? Mais lequel ? j'allais le savoir très rapidement. Charlotte dormait à poings fermés , merveilleuse dans sa solitude , elle rêvait , j'en était certaine. Je descendis la petite échelle, la nuit allait arriver très vite, le feu s'éteignait , je le ravivais un peu, et, je remontais, et, j'ai vu cette corde accrochée derrière la porte. Une terrible pensée me vint, attacher ma femme Charlotte, et lui faire subir le châtiment corporel pour la faire changer d'avis. Le pistolet , ah!! celui la j'allais l'oublier !! Je m'en emparais et remontais illico presto la rejoindre. L'attacher fut enfantin, ses jambes et ses bras étaient séparés de son corps. Incroyable !! la facilité pour réunir ses membres , les uns aux autres. Elle se réveillât en sursaut, émergea de ses rêves certainement fabuleusement érotiques . Qu'a tu fait Manon ? Je la tenais en respect dorénavant , elle était à ma merci , incroyablement docile. Mon opinel à la main je commençais à enfoncer la petite lame dans son flanc. Tu es folle !!!!!!! Charlotte je vais te poser une question: qu'a tu ressentis avec ce type dans la voiture, dis moi!!! Du plaisir bien sur !! idiote. Avec le bout de cordage qu'il me restait je serrais son cou, pas complètement , je voulais la voir déglutir , j'allumais une cigarette . Je perçais de multiples perforations sur sa poitrine, sur son sexe, je déclinais ma véritablement identité, j'étais devenu un sérial killer de femme !!! Le supplice dureras au moins trois heures, au bout du bout j'actionnais la gâchette du pétard , et je tirais dans son cou. Un trou minuscule fut le résultat de ma folie passagère.je tentais d'endiguer le flot de sang sortant de sa minuscule blessure , mais comme un robinet défaillant , le liquide s'échappait méthodiquement. Il était chaud , d'un rouge éclatant. Aucune possibilité de garrot, elle se vidait doucement mais surement , son impassible visage m'interrogeait de son regard étrange , comme pour se faire pardonner de son incartade amoureuse , mais le mal était consommé . Et la!! la porte c'est ouverte , un vent glacial est rentré dans la cabane. Je savais que tu étais la , ce randonneur perdu dans la tourmente !! Charlotte agonisait doucement , je m'efforçais de clôturer sa bouche de crainte quelle ne t'appelles au secours. Je lui faisais l'amour une dernière fois , elle s'évanouie. Furtivement je ramassais mes affaire , remis le tout dans mon sac à dos. Le sien par erreur, d'où ta surprise de découvrir le fric dans le mien .Un dernier baiser, et je l'abandonnerais définitivement. Je sortais en larmes , par la fenêtre haute , je rampais comme un crocodile , dans la nuit étoilée , laissait mes empreintes , je connaissais d'après la carte une autre cabane, je parti rejoindre cet abri, en cours de route je rencontrais ton chien, un lapin dans sa gueule. Dis moi Jean !! elle était vivante encore ? au petit matin ? Oui Manon, je lui est fermé ce regard oublié de tous .Je l'ai enterré près d'un frêne majestueux, à quelques pas, une croix miniature est gravée dans l'écorce. Tu pourras allez voir , et te recueillir. Manon s'effondrais littéralement , son forfait accentué par sa jalousie maladive l'avais emmené dans une solitude insupportable . Je lui racontais l'hélico , le crash, enfin tout ce qu'il c'était passé cette nuit la. Elle était inconsolable , me suppliait de lui faire la même chose, lui ôter cette vie itinérante , je ne pourrais pas , bien sur ! accepter sa demande libératoire . La justice des hommes est la seule habilitée pour te condamner !! Manon. Dans ce duvet , devenu un océan de larmes , je la serrais contre mon corps, elle se laissait faire finalement s'abandonna complètement . C'était peut être sa dernière nuit en liberté , il fallait le faire , lui proposer en douceur cet acte charnel . Manon !! que vas tu faire demain ? ME RENDRE aux autorités !!  

Le randonneur assassiné /:chapitre 09

                            Cette nuit la , fut.........comment dire ? très courte , agitée à l'extrême , immensément innovante pour ma libido explosive . A coup sur ce corps à l'aube de la trentaine , sans aucun chiffons , s'offrait dorénavant délibérément à moi . Malgré tout j'avais l'impression préjudiciable d'asticoter une fillette de quinze ans . N'empêche ! que cette association corporelle ne faisaient plus qu'une confrérie composées de luxures , carrément caniculaires . Nos langues , quand à elles , s'en donnaient à qui mieux mieux et dispersaient une fraicheur magique dans nos bouches respectives. Avec adresse et sans aucune compromission , doublée d'une agilité confirmée , la fille dominait de ses mains magnétiques et , manipulait mon sexe de la plus sublime des façons , elle se surpassait littéralement , je dirais même : je découvrais une femme ébouriffante de vitalité , prête à surmonter son aversion devant la gente masculine !! . Cette épée affutée par ses mains expertes , ne ressemblait maintenant à aucun standard connu . Il était grand temps de m'enfoncer dans ce sexe invisible , mais il restait définitivement fermé , claquemuré par tant d'année d'immersion . Je sais à ce que tu penses !! et bien oui !! je n'ai jamais été fracturée par un homme , hormis ce gode pas commode à Charlotte , j'attends toujours celui qui se feras un malin plaisir à me défoncer mon organe génital pas préparé . Je glissais le long de ce corps déjà en sueur , j'u vite fait d'explorer cet entre cuisse vaginal hermétique , les lèvres certainement charnues n'existait plus . Je lui donnais mon sexe pour ne pas sombrer , et je m'occupais de sa féminité en attente de sexualité . Ma langue se plia en quatre pour l'impossible exploration de cette casse désertique , il me fallait tester , ensuite essayer d'ouvrir cet érotisme désiré . Sans vergogne , j'amplifiais mes terrible mouvements saccadés , quand le miracle apparut , le clitoris sortait indemne de tout reproche , fidèle à lui même , s'offrit à moi croquant comme une pomme délicieuse . Il était tout juste temps de parcourir , de découvrir , pour préparer mon assaut final . Je sorti de sa bouche à contre cœur , risquant à tout moment de lui servir sur un plateau mon orgasme ravageur . Mon sexe d'une dureté exceptionnelle , allait se risquer dans ce ventre dorénavant offert . Nous n'étions pas loin de ne faire qu'une et même personne , doucement ; mais surement je rentrais cette verge monstrueuse , surtout ne pas lui faire de mal , ne pas déchirer cet orifice miniature . Je m'engouffrais enfin , elle cria juste un peu , puis se libéra , se retourna pour se carapater sur mon corps en ébullition , assise à califourchon , elle menait désormais les débats , je caressais ses petits seins de mes mains raffinées , les attirait vers moi pour les embrasser , les sucer sans aucune vergogne. Elle s'enfonçait dans moi , j'avais l'impression de traverser ce corps intrigant . Tu sais !! c'est la première fois que je fais l'amour avec un homme normal , Charlotte n'aurait pas supporté cet acte contraire à sa liberté de posséder , maintenant , il faut que tu te surpasses !! d'accord. J'avais peur de la casser , mais comme elle , j'en redemandais de plus belle , avec une sauvage brusquerie ,je la retournais comme une crêpe , et , m'enfonçait dans elle, de terribles mouvements de va et vient dépoussiéraient ce sexe tout neuf. Je suis heureuse me dit 'elle , c'est la première fois que je jouis comme cela. J'explosais comme un volcan impétueux , elle , de son coté ne s'arrêtait plus , dans un Chari vari monstrueux nous étions comme deux explosifs éruptifs . C'était juste démoniaque , je faisais l'amour avec non pas une sainte, mais avec une tueuse , cela m'excitait intensément. Bonny et Clyde en personnes réunis pour le meilleur et pour le pire , ensemble enchainés par le sexe , n'arrêtaient plus dans ce dévergondage magistral. Je me retirais enfin , elle me regardait , s'émerveillait sur ce robuste instrument encore dur . Elle me le confisquait sans me demander, et sans aucune vergogne l'avala complètement , le faisait disparaitre dans sa bouche , au fond de sa gorge , ne le lâchait plus , lui demandant l'impossible , allait t'elle réussir ? je me reconcentrait sur cette image absolument scabreuse. Enfin , de guerre lasse , j'inondais complètement le compartiment buccal et, certainement sa gorge , dans ces profondeurs mon sexe risquait de l'étouffer à tout moment . Je retombais de fatigue , et de tout mon poids ,complètement abasourdi par tant d'ardeurs de sa part , reposais enfin . . Elle s'endormit dans mes bras , sa petite main serrant frénétiquement mon sexe , espérant une dernière fois une dernière offensive de ma part. Je dormais. Plusieurs heures plus tard, elle recommençait ,, je jouissais comme dans un rêve, sauf que ce dernier était la réalité augmentée . Cette fille allait se livrer tout à l'heure à la vindicte populaire , elle ne voulait pas perdre une seconde de cette liberté .IL est déjà six heures , je jette un coup d'œil sur ma montre, !!!!!!!!!!!! Fichtre !! la fille à disparue ,comme par enchantement je suis désormais seul dans la cabane . Vite !! je me prépare , récupère mes affaires , fourre le tout dans mon sac , pas le temps de crouter le moindre aliment , boire le café . Un petit mot sur la table en bois, Mon amour , je te quittes , n'essaye pas de me rejoindre , la ou je vais , surtout ne dis rien à la police , je vais prendre tout sur moi , Charlotte, l'équipage de l'hélico, je dirais que c'est moi la seule responsable de cette orgie mécanique , celle qui a exterminé ces gens. Je prends le parabellum en cas ou , ça vaux mieux pour toi. J'étais fou , il me fallait sortir rapidement , la neige ne tombais plus , les traces de Manon remontaient vers le tuc escaladé hier , je pris mes jumelles elle avait pas mal d'avance , sa frêle silhouette se détachait sur la ligne de crète . Plus légère que moi, elle arriverait bien moi sur le lieu du drame , j'essayais néanmoins , je partais, mon fidèle Nabu m'accompagnais , sa queue tournoyait , il était heureux de partir , de gambader de nouveau. Je refermais la cabane , je regardais une dernière fois si je n'avais rien oublier, le petit mot d'adieu dans ma poche, je montais dans mes godillots , immédiatement cerclés des raquettes à neige, surtout ne pas oublier mes bâtons. Je traçais ma route , filais comme une fusée spoutnik , mais ! je sentais bien que le ventre vide, je n'allais pas durer longtemps à cette vitesse incroyable. Quelques abricots secs dans ma poche de droite, me remplissaient un peu cet estomac , Manon était arrivée au niveau de la grande barrière de neige, comment allait t'elle procéder pour sauter dans le vide effrayant ? Se laisser bouler comme une boule neige ? en risquant de créer une avalanche emportant tout sur sa trajectoire .J'imaginais déjà le pire , j'accélérais le train , manquant de glisser à chaque instant , ma cheville fragile , récalcitrante à la moindre aspérité mal négociée , me lançait des avertissements réguliers, je freinais pour mieux repartir , courir après de cette femme incroyable , inconnue la veille. Je me rendais compte quelle comptait énormément pour moi , m'aspirant les plus grandes craintes de la perdre définitivement. Elle était au sommet, se retournais , m'apercevant , me fit un signe de son bras , elle avait disparue de l'autre coté, il me restait pas plus de cent mètres , je m'acharnais à accélérer , ma démarche devenait mécanique , automatique , mon cerveau me sommait d'accomplir l'impossible !!! la retrouver avant la déchéance finale. Je m'affalais de fatigue sur la crète , l'avalanche n'avait pas été déclenchée , Manon filait , comme une savonnette , glissait sur ce manteau neigeux . En contrebas , la gendarmerie de montagne était arrivée sur place , scrutait la fille descendant la crète ,je n'osais plus bouger, allongé , mes jumelles en mains , j'observais le déroulement des opérations . Manon c'est arrêtée , à ouvert son sac, elle sort cette arme , pourquoi ? que vas t'elle faire? elle est folle !! ce peloton est rudement armé, il vont réagir !! c'est certain. Un coup de feu éclate !! c'est Manon qui a tirer !! vite mon smartphone je filme l'enquête , l'escadron détale derrière les rochers. Manon avance l'arme à la main , elle est folle, se détourne comme pour me faire signe une dernière fois . De toute façon il n'y a qu'une balle dans le chargeur , c'est du suicide assisté , elle jette enfin son arme , la gendarmette , une blonde, sort de sa cachette , mitraillette à la main, vise Manon, la met en joue dans son viseur. Manon s'écroule , à pas plus de cinquante mètres de la fliquette , le sang gicle de façon imparfaite , par saccade s'échappe de sa bouche , c'est un meurtre horrible , pourquoi ont t'ils fait ce geste sans aucune justification et de surplus !! gratuit ?. La fille ! de toute manière , sans aucune défense , allait se livrer , je m'enfonce dans la neige, Nabu reste tranquille !!! ce n'est pas le moment de se faire remarquer. Ils sont au moins six exécutants de ces basses œuvres policières détestables , je ne peux rester plus longtemps , ma position reste très inconfortable , je me glisse légèrement en arrière , je vais repartir vers la cabane de cette nuit, c'est ce que j'ai de mieux à faire , quitter cette scène de crime abominable . Il recommence à neiger en rafale , c'est dingue , je ne vois pas à deux mètres. Des larmes coulent sur mes joues , une envie de crier à la terre entière ce que je viens de voir et, de perdre de plus précieux . Allez!! viens Nabu nous repartons, le chien ne comprends pas ma décision , jappe de plus en plus belle, il est redescendu du mauvais coté , l'avalanche à finalement emporté mon gros toutou, je ne crains pas pour lui , c'est un chien , à priori d'avalanches . Il me faut pas plus de deux heures pour rejoindre la cabane , je pousse la porte, je me jette sur le châlit , remet ma tète à l'endroit , suppute mes chances de m'en sortir. les flics pas nés de la dernière averse , certainement , vont remonter à l'endroit de la chute de mon chien , et faire le recoupement , arriver jusqu'ici, peut être pas , la cabane est à l'écart du sentier , bien en contrebas , nichée dans cet entrelacs de forêt difficile dans cette tempête à discerner . je fais comme ci, en cas ou, le simple randonneur de passage , en infraction bien sur prêt à signer ce fameux cheque de 135 euros. J'avais dans mon malheur , filmé par mégarde la séquence d'abattage , mon smartphone s'étant déclenché lors de la défaite à Manon , j'avais la preuve irréfutable de l'assassinat du randonneur . Je prenais quelques forces , me forçait à ingurgiter le nescafé soluble , un brun d'alcool accompagnait ce solide remontant gustatif. Quand tout à coup la porte s'ouvrit , ouf!! c'était Nabu..............accompagné par la cohorte de ces gendarmes casqués. 

Le randonneur assassiné /:chapitre 10.

                            .Heureusement ! le chambranle bien scellé, ce dernier n'aurait pas supportée la force engendrée pour rentrer dans mon havre de paix . La porte également non clanchée, ne résistait pas longtemps . Sur le pas de cette entrée , trônaient de sombres personnages connus de la République policière fromentées par ce président d'opérette . Le commissaire divisionnaire Zimmer , Alsacien de formation , adepte des syndicats réellement revendicatifs , était le responsable de cette opération d'envergure . Affublé de sa perverse coéquipière j'ai nommé : La Violette , entre autre , adepte des arts martiaux , ces deux ouistitis formaient un couple inséparable prêt à tous les débordements salutaires et bien !! sur interdit par le code pénal Napoléonien. La Violette , la bouche affublée d'un bec de lièvre conséquent , était surnommée la sucette à l'anis , pas amatrice de Gainsbourg pour un sous , mais plutôt une professionnelle acharnée et redoutée pour les soirées câlines de ces messieurs hauts fonctionnaires .les réseaux sociaux , de temps à autre relataient les faits et les gestes de ces soirées libertines. Malheur à le politicien déficient sur sa libido !! Habituée de fait , aux promotions canapés , cette drôlesse avait grimpée tous les échelons de cette hiérarchie bananière , à la force de sa bouche tordue . Peut être ? que les plénipotentiaires , délaissés par leurs légitimes grosses et moches , adoraient sa façon d'enrober leurs verges minables mais consentantes et débordantes de vitalités après le travail de succion , il serait souhaitable de leur demander , c'est sur !! Toujours est 'il que je n'étais absolument pas en position de résister , ces deux lascars avaient la fâcheuse habitude de matraquer leurs proies , j'allais surement le constater à mon corps défendant .Zimmer dégageait une odeur de tabac froid , ce dernier venant de la grosse supérette germanique ,classée meilleur magasin de l'hexagone , n'était pas de première qualité , empestait littéralement ma cabane de montagne. Incroyable !! avec ses indemnités généreuses , il n'était pas capable de s'offrir le magasin spécialisé , un comble quand même !! Habillés de cuir à la mode SS ,de couleur sombre, ils étaient impressionnants de virilité ,de puissance , capables de découvrir la vérité à tout prix ,quitte à démolir n'importe quel suspect sans avocat . Le reste de l'escouade était composé de trois militaires entièrement enveloppés de sacs transparents . Je compris un peu plus tard que ces personnages appartenant à la police scientifique , avaient étudiés la scène de crime de la cabane d'en bas , celle de ma première nuit passée en compagnie de la défunte Charlotte. Le commissaire , après les amabilités d'usages , me demandait mes papiers , mon autorisation de déplacement dérogatoire. Evidemment , en randonnée depuis plusieurs jours, je n'avais pas ces documents libérateurs , je prenais déjà une paire de baffles monstrueuse .Ces deux salopards allaient se servir de leur force en toute illégalité , je me préparais à subir cette invasion destructrice. Bon....très bien nous allons commencer par vous demandez votre nom et tout le reste Monsieur !!!. Ce dernier mot résonnait dans ma tète , comme un double bang d'avion supersonique . J'étais en très mauvaise posture , incapable de réagir , je bégayais mes initiales , me trompais sur ma date de naissance , finalement récupérais mes papiers d'identités dans mon sac . Tenez les voila !!Ce n'était pas une police régulière ,celle des municipaux tranquilles , mais une sorte de miliciens armés dangereusement , prêts à m'occire rapidement si je ne prenais pas garde à moi , je les sentais absolument d'une méchanceté épouvantable . Je scrutais néanmoins La Violette , ses formes avantageuses , en temps normal , c'est à dire en civil , m'auraient certainement donné envie de partager à coup sur ce corps voluptueux , parfait du bas en haut .Sous ses apparats monstrueux de rigidité , se dégageait quelque chose à la limite du viril , inacceptable pour une femme normale , mais tellement supportable pour les hommes avides de découvertes sublimes . Je rêvais à la galette chaude , expression de ma grand mère maternelle , cette dernière disparue dans les affres de mai soixante huit, sur les barricades du quartier latin , me regardait peut être de la haut , affalée sur son siège offert par Saint Pierre. Etant catholique de génération de père en fils , je croyais dur comme fer à la rédemption de l'être humain . Ce dernier n'est pas foncièrement mauvais ! mais mis dans la mauvaise direction , il est capable du pire comme du meilleur. Zimmer épluchait mes papiers , dis donc !! elle n'est plus valables ta chinoiserie trempée ? Les contraventions mises bout à bout , tu as intérêt à avoir un compte bancaire bien garni , complétait La Violette ; à moins que ..............Je n'avais pas noté la phrase suivante , dommage .Les scientifiques avançaient dans leurs recherches stratégiques , celles ci étaient fructueuses de nouveautés , mon ADN correspondait avec celle de la première cabane , j'en était persuadé . Bon !! si nous parlions de la fille de ce matin , tu l'a connais ? Non pas du tout !! je l'ai croisé dans la montée , elle était en marche vers le tuc . Et ton chien dans l'avalanche !! Je réponds par un hochement de menton, il l'a suivi c'est tout !! Je prends une deuxième paire de gifles , envoyée à la volée ,elle me reconcentrent rapidement .Et l'hélico disparu dans ce trou ? pas au courant ? et leurs occupants ? et l'autre fille ? La bouche tordue en bec de lièvre de La Violette s'approchait de moi , sa truculence minable me dérangeait considérablement , me soulevait des hauts le cœur démoniaques . Tu sais que je peux être méchante ? Je le savais ! Cette garce m'excitait quand même , il ne manquait ! pour agrémenter mes fantasmes de soumission , que le fouet en véritable cuir de vaches , la fille , elle ! avait certainement compris ce désir inavouable non applicable dans cette tanière. Elle me pris mes couilles dans sa main ferme , serra de plus en plus fort , au début je supportais facilement cette façon de faire , ensuite une douleur insupportable m'envahissait , une énorme envie d'uriner m'empêchait de me concentrer . Ah!! le pourceaux , il à pissé sur moi , une avalanche de coup de sa part atteignait mon ventre , accentuait le vidage de ma vessie. Zimmer regardait , en connaisseur , ce matraquage en règle , de ses battoirs poilus, il applaudissait copieusement sa coéquipière déchainée , la fille accentuait sa démarche meurtrière de virilité , je m'effondrais sur le sol , Zimmer portait le broc d'eau froide prêt en cas de défaillance de ma part, , me déversa son contenu gelé sur mon crane. Ca va ? mon grand , un uppercut de son droit m'atteignit en pleine face , dégomma l'arcade , le sang gicla , éclaboussant les scientifiques pas très satisfaits de la tournure des évènements. Vous pourriez pas faire l'interrogatoire dehors ? Il faisait un froid de canard , l'eau sur ma tète se transformait en glace maintenant , la séance d'acclimatation à la norme Vichyssoise devait continuer à l'intérieur .Ils avaient récolté pas mal d'indices concordants , mon sperme en pagaille trainait à l'étage , mes explications ne tenaient pas , mes allégations n'étant pas du tout crédibles, il me fallait ouvrir une autre voie. J'avouais dans l'immédiat, pour apaiser ces deux connards , ma relation sexuelle avec Manon , une larme coulait sur mon visage, La Violette la remarquât immédiatement . Vous l'aimiez ? Comment aimer une relation subite , après seulement vingt quatre heures de promiscuité ? Elle était bonne cette pute de merde ? me demandais cette garce ! oui !!! c'était un bon coup si vous voulez savoir !! Ah!! vous dites c'était !! tu connais donc la suite ? alors !! oui je sais !! votre assassinat délibéré , j'ai tout vu !! et alors !! tu es le seul témoin ! raconte ce que tu as vu mon grand .Je sortais mon portable modèle a50 , cliquait sur documents vidéos , ma main malhabile , grelottante cherchait ce dossier archivé , enfin je pouvais visionner la séquence de leur abominable forfait. Zimmer me subtilisa l'outils démoniaque, ses traits se durcirent immédiatement , se transformèrent en surprise active. Je lisais une fureur terrible dans ses yeux désormais injectés de sang . OH !! la vidéo ne durait pas plus de vingt secondes , mais on distinguait parfaitement , les lieux , les personnages , la déflagration , et enfin la chute de la victime dans la neige . Zimmer incompétent en ingénierie téléphonique , laissa à La Violette le soin d'effacer le fichier compromettant . Je me gardais bien de les alerter sur le fait , que les réseaux sociaux avaient déjà depuis belle lurette , reçus cette vidéo lamentable mais tellement criante de vérité , je jubilais intérieurement sur cet acte de bravoure de nos chers policiers d'opérette . C'était , à coup sur ; mon arme fatale , absolue pour une liberté définitive. Elle me redonnait ce portable , se croyant intouchable , se mit à éructer sur cette vidéo désormais inutilisable. Sa bouche en bec de lièvre devenait effrayante de monstruosité , capable dans une vie normale d'embrasser , mais dorénavant complètement en friche . Les travaux d'investigations se terminant , nous allions repartir à pied, pas d'aéronef disponible à cause de la tempête , ils nous fallait remonter la pente , rejoindre le gros de la troupe à la cabane principale. De la rubalise fut accrochée autour de la masure , interdiction d'y pénétrer avant longtemps, bon !! je n'y croyait pas trop ; le premier chasseur venu ou randonneur allait envoyer aux oubliettes ces vestiges d'observations multiples et rationnelles . Je n'étais pas attaché , en deuxième position derrière Zimmer , je m'accrochais à ses basques de ville , La Violette me suivait , son haleine fétide sortait de son affreux bec de gaz . J'étais en forme , presque olympique , les autres , pas habitués à ces altitudes allaient en baver des ronds de chapeaux , je l'espérais vivement. Ma cordelette servi à encorder la fille , elle dégustait , je tirais de plus en plus la faisant trébucher sur la pente verglacée . J'étais le seul équipé de raquettes , incontestablement j'étais le maitre dans ces lieux perdus. Les cinq personnages représentants de la République à l'abandon se démenaient comme de beaux diables , un pas en avant, un pas en arrière , jurant à qui mieux mieux . Arrivé sur la crète, avec trois cent mètres d'avance , je réfléchissais à la suite à venir. Comment me débarrasser de ces types ? J'avisais un endroit délicat, à l'aplomb du ravin vertigineux , pas si simple à envisager , ces hommes étaient armés de colts dernière génération , prêts, sans aucunes sommation , à dégainer et me tirer comme un lapin fuyard , comme sur Manon ce matin ! il me fallait plus de temps. Je scrutais la ravine dans les bourrasques .Nabu , mon brave chien nous avait déjà dépassé , descendais rapidement , il avait repéré des biches , il allait s'en occuper sérieusement. Le brouillard se levait, le temps allait être magnifique , c'était inespéré. L'abime se découvrait complètement , laissant apparaitrent les contours et les aspérités de ces rocs sublimes. Mes compères d'un jour , s'accrochaient à la pente verglacée, crachaient tous leurs poumons fumeux de nicotine déguelasse. J'avais replié la corde , un scientifique , l'obèse va lâcher prise , glisser !Quand !!!! un bruit infernal monte de la vallée, un bruit de rotor réveille les alentours . Ces salauds ont profités de l'ouverture météo pour monter assister les deux flics ascensionnistes. Je scrute le moment propice à l'observation définitive , l'hélico n'est pas bleu, ce n'est pas , apparemment celui de la guerre annoncée. Il est aux couleurs de >BFM TV.....c'est du vrai direct , je me signale mes bras battent cet air vivifiant .Bientôt un deuxième se trouve en approche, c'est TF1-LCI son prédicateur préféré : Pujadas est aux commandes accompagné de sa Salamé chérie . Je suis aux anges, mes protecteurs sont arrivés......................à suivre..JD..  

Le randonneur assassiné /:chapitre 11

                              Mes antipathiques poursuivants n'arrivent pas à se rapprocher de cette crète délicate , arcboutés sur la pente glacée ils sont au point de rupture, je me gausse de leur difficultés. Le bruit infernal de l'autre coté aurait du pourtant , leur donner des ailes dans leur progression. L'armada journalistique c'est installée sur la plateforme , les micros enregistrent déjà les sons , les caméra filment la scène , enfin !! tout ce qui fait en général un bon reportage en direct est installé sur le plateau recouvert de neige . J'entends Zimmer, dans la douleur hurler sa satisfaction , son adjointe , leur pute en service commandé , se prends déjà à rêver aux belles parties de jambes en l'air de ce soir. Le troisième technicien , l'obèse a décroché définitivement , non pas la lune , mais la prise rocheuse. Son corps se trouve dorénavant au quatrième sous -sol , catapulqué dans la casse déserte. Tant pis pour lui , les croques cadavres iront le récupérer au printemps , à moins que les vautours aient nettoyé ce pauvre type . Je me rappelle , il y a quelques années de çà , d'un vététiste perdu dans la forêt , la découverte quelques mois plus tard, il ne restait uniquement que l'ossature de sa colonne vertébrale , le reste du corps avait servi de plat de résistance aux vautours . Je ne rêve pas, Drucker est présent , son cœur de remplacement fonctionne bien , et cela se voit . J'attends patiemment la minable patrouille , elle arrive enfin , sur le ventre ! admirez !! mesdames , et messieurs le spectacle grandiose qui s'offre à nous !! Ils en restent bouches bées , complètement interloqués devant ce spectacle de type guignols de l'info , sauf que là !! les réseaux sociaux, pour une fois n'est pas coutume , ont du bon . Je pousse sans aucune pitié , La Violette , je glisse avec elle , la tenant par le buste dorénavant nu. !!.Je reçois en réponse un coup de genoux pas du tout avantageux , cette femme va sortir le grand jeu du policier vengeur !! le colt 45 sort de son étui , j'aimerais tant !! dans mes fantasmes les plus astronomiques , lui faire l'amour , ce pétard sur ma tempe. Jouer à la roulette russe chacun son tour .Elle a lu dans mes pensées, Je suis d'accord ! me réponds t'elle c'est quand tu veux , pourquoi pas dès ce soir ? le rendez vous est acté. Je vais me régaler d'une belle partie de jambes en l'air avec , à la clé la surprise finale, le grand frisson quoi !! Nous sommes arrivés au bas de la pente , une forêt de micros tous en désordre, s'avance vers nous , l'interview secrète est prête pour le vingt heure de France deux et compagnie , il s'agira , pour les policiers de se disculper de l'assassinat de Manon , le commissaire perds complètement le fil , il sera secondé par La Violette. Usant de ses charmes environnementaux , elle raconteras n'importe quoi , pour finalement donner RDV au bureau des légendes perdues. Il y a foule maintenant , le reste des policiers en réserve sont enfin présents , font le ménage , commencent comme à l'accoutumée , à tabasser , puis matraquer sérieusement deux journalistes trop entreprenants . Une bagarre gigantesque explose , du milieu de l'homérique pugilat nous sortons La Violette quelques instants , nous nous dirigeons vers la cabane . Un brin frivole , elle se rapièce ses nippes, se refait une beauté au minimum , prête à affronter ces envoyés spéciaux lanceurs de bobards ennuyeux pour beaucoup de monde , mais juteux pour les afficionados du net. Nous sommes seuls dans le réduit , son visage revient à la normalité , son bec de lièvre tordu devient dorénavant , plus avantageux , un rictus de fièvre émerge de ses trais hideux .Sa fièvre n'est pas feinte, elle est malade cette femme policière , aurait t'elle la covids ? Non me réponds la fille , regarde je n'ai pas de température. Sa chemise de service de couleur blanche est maculée de sang !! le sang de Manon , sur la vidéo : c'est net ..c'est elle qui tire sans sommation et achève à la matraque cette femme suppliciée. Je l'aide à redresser son soutien gorge, ses seins plantureux m'inspirent , font naitre en moi une excitation générale, je vais l'embrasser , elle se défends bec et ongles. Pas maintenant , chez moi ce soir dans la piscine c'est plus confortable. Je doute quelle puisse éviter la garde à vue obligatoire, il s'agit d'un meurtre insupportable !! l'IGPN l'a déjà dans ses terribles filets , prête à la dématérialiser pour de bon .Ne rêve pas trop sur ma déchéance future, j'ai le bras éminemment long , je ne compte plus le nombre de ministres d'états ou secrétaires minables tombés entre mes cuissots , je pourrais faire sauter cette république de pleurtres . Elle commença à me raconter de truculents débats , d'orgies organisées au château bien connu de la presse écrite. Plus ils sont élevés dans la hiérarchie politique, plus ils ont besoin d'aide dans leur libido déficiente . A croire que leur pouvoir n'engendre pas forcément une queue solide et dure à toutes les épreuves . Tu fais ça pour le fric ? oui bien sur !! mais j'adore uniquement les relations aisées , côtoyer tous ces gens , même les curés, tiens ! récemment je me suis faite deux évêques . Alors la!! c'était réellement folklorique , le missel dans une main , une croix de jésus dans l'autre , il fallait les voir se démener devant leur patron sur la sainte croix. Pour ces professions sacerdotales , je prend le quintuple du tarif de base , il me faut une somme de travail conséquente pour les faires jouir et surtout de ne pas prendre le moindre risque . Quand j'y arrive !! alors c'est véritablement un miracle . J'ai des films aussi , quand je peux enregistrer les débats je mets sous cloche dans un disque ssd mes aventures sexuelles. Mais pourquoi restes tu ce flic de merde ? , hé! soit poli STP .C'est ma couverture normale , et j'ai une certaine liberté de mouvements , littéralement le feu vert sur le terrain pour me distraire agréablement , comme tu peux le constater hier , j'ai tiré sur la fille, j''ai un intense orgasme à chaque fois que je dégomme un suspect , alors je n'arrête jamais . Je suis sur tout les coups scabreux , envoyée par ma hiérarchie pour dessouder le malchanceux commun des mortels .De toute façon , ta copine méritait d'être occis , elle en déjà zigouillé pas mal !!La Violette s'était arrêtée de causer pour remettre son futal trop juste pour elle , ses petite fesses avantageusement rebondies , empêchaient de coulisser la fermeture automatique et coinçait le tissu de piètre qualité. Je voyais bien que cette femme, vu ces nippes de marques était une cliente fortunée , habituée aux grands magasins genre La Fayette ou printemps, ça sentait littéralement le luxe décomplexé. Dommage ce bec de lièvre sur sa lèvre inférieure , elle compris ce regard inquisiteur , tu veux savoir comment cette balafre est arrivée dans ma bouche ? et bien non cela resteras mon secret ,cet appendice extrêmement bizarre me décontenançait vraiment , elle ne portait pas de culotte ,rien qu'une petite toison verticale rasée de près, tout à fait normal pour une femme sans poils pubien , par contre un début de culotte de cheval faisait imprudemment son apparition , d'où la difficulté d'enfourcher ce pantalon serrant au maximum ses fesses. Elle était désirable sans l'être véritablement , il fallait quand même , un certain courage pour affronter nu cette tigresse armée de son flingue constamment chargé . Sa chevelure couleur de nacre enrobait ce visage pervers à tout les points. Pour le commun des mortels affronter de front cet être diabolique tenait du suicide assisté ,aucune chance d'y réchapper , Manon l'avais chèrement payée de sa vie ce matin la , en se lançant à corps perdu vers cette femme malfaisante .Sa poitrine magnifique rebondissait avec une réelle souplesse sur son corps certainement passionnant , redoublant d'aisance faisant oublier le pire ,m' invitait à une harmonieuse contemplation presque devenue satanique . De ce coté la , je me rapprochais d'elle , mais je n'avais pas ce pouvoir de légiférer sur la vie d'autrui , et , j'en étais tout aise de n'être absolument pas autorisé à appliquer ses sardonique projets .Si tu le désire , tu peux me toucher , me caresser, mais sans me sauter , cette femme argumentait un max pour m'exciter rien qu'un peu , ok ! j'acquiesçais de bon aloi cette gentillette autorisation à draguer , frôlant ce corps sans aucun défauts visibles, hormis ce bec tordu , je la caressais doucement , je remarquais qu'une chaire de poule apparaissait sur son épiderme ; , sa chute de reins étant phénoménale de légèreté me donnait l'envie de la posséder , vulgairement parlant , de la tringler comme un fou furieux .A l'extérieur , les journalistes s'impatientaient, bousculant tous les codes établis , ils se cramponnaient autour de cette porte , nous envisagions le pire , un déferlement sur cette femme attirante . Une délégation fut autorisée à intervenir en duo , le commissaire rentrait , et nous rejoignit autour de la petite table. Les commentateurs étaient en admiration devant cette demoiselle remise presque à neuf, les questions pertinentes n'arrivaient pas à sortir de leurs bouches. Léa Salamé la première intervint , balança cette terrible question inquisitrice ... Allez vous dormir en prison ce soir ? La violette ne répondit pas à la journaliste , se renfermant sur le secret de la future instruction et, certainement sur son incarcération future . De perfides éclairs , en direction de la reportrice Arménienne fusaient de la part de La Violette , Léa blêmit de peur , s'excusa presque naturellement. Un autre posait une question suite aux orgies sexuelles, La violette de se démonta pas , elle enleva son chemisier , défit son soustinge en dentelle de Calais, et balança sa ferme poitrine à la vue de tout le monde . Les flashs crépitaient , donnant une ambiance de westerns Américains , les reporters en redemandaient . David P. se permit de toucher les objets presques défendus , La Violette lui tendit de plus belle son torse , le journaliste étant de petite taille lui arrivait aux tétons , vas y David !! goutes au péché originel , ta femme te pardonneras , le commentateur bandais , j'en était persuadé , le moment était sublime , l'assemblée était au comble de l'excitation . De furieux applaudissement fusaient , clôturaient cet acharnement journalistiques dérisoires. La Violette , au sommet de sa gloire , désormais debout sur la table vermoulue , avait retourné la situation en sa faveur , commençait un strip fabuleux . Un bruit d'hélico interrompit cette dance miraculeuse , départagea les commentateurs , il venait chercher les poulets , arrêter ce tragique naufrage de cette autorité défaillante .Le commissaire me proposa de redescendre dans ce cercueil volant , j'appréciais sa démarche , mais j'avais mon chien Nabu à descendre , je déclinais son invitation . De toute façon , personne ne m'attendait en bas , sinon la cocotte minute. Je décidais de rester une nuit supplémentaire au refuge , en moins de dix minutes tout ce petit monde éphémère avait disparu . Dans la paume de ma main, La Violette m'avait laissé son adresse, son numéro de portable et une petite photo d'identité. Je lorgnais sur ce cliché et , je m'apercevais que ce bec de lièvre n'existait pas. Dès demain soir je l'appellerais , l'inviterais au resto secret , et oui !! en plein crise de covids il fallait contrer ces interdictions autoritaires .Je m'endormais , Nabu à mes pieds , je rêvais de cette dernière aventure éprouvant pour les nerfs , et j'en retirais une immense satisfaction, celle d'en avoir réchappé, grâce à la vidéo lâchée sur YouTube..  

Le randonneur assassiné /:chapitre 12

                               . Enfin seul !! Cette nuée journalistique avait réveillé cette montagne endormie .Je restais en compagnie du métal hurlant tombé du ciel , ces derniers caput mortuum resterais indéfiniment ensevelis et , pour toujours dans la cavité mystérieuse, Peut être ? que , beaucoup plus tard , un explorateur découvriras les reliquats de ce qui fut une épopée gendarmette catastrophique. Le vibreur de mon téléphone, me remit dans la réalité amnésique , me sommait de le décrypter , le message d'autorité non feinte ,indiquait la date et l'heure de ma prochaine convocation balistique , dans le bureau de ce fantasque commissaire divisionnaire . Aucune allusion à son adjointe extravagante , rien de suspect dans leurs choix hypocrites , à savoir la répression envers ce personnage à multiples facettes , mais ! de toute évidence ce n'était pas mes oignons . Je me réjouissais de mes futures aventures paradisiaques , certainement fantaisistes pour beaucoup de lecteurs . Je finissais de croquer mes dernières provisions , le lapin capturé par Nabu , était en train de griller sur les braises , un reste de chips ,de piètre qualité , horriblement salées , allaient agrémenter cette viande parfaitement cuite et rôtie à point . Ma couchette préparée avec le plus grand soin n'attendait que moi , la nuit auprès du feu serait céleste , je l'espérais ineffable. Je captais diffusément les ondes radio , un sujet délivré en podcast ,m'attirait , il s'agissait de la narration de cette formidable armada organisée cette après midi , les évolutions de ces assassinats multiples , captivaient de plus en plus l'opinion publique , cette dernière , calfeutrée , covids oblige , avait soif de ces truculentes nouvelles informations . J'apprenais que La Violette sitôt descendue du transport de troupes , c'était volatilisée , était t'elle chez un ministre en train de roucouler sur l'oreiller , ou de se faire la malle définitivement dans une contrée étrangère à toute cette agitation ? Le commentateur du soir, épiloguait sur cette question épineuse pour la force publique .De multiples avis , sortant, comme d'habitude , de langues haineuses , commençaient à dégorger sur la place sociale . Cette femme pernicieuse, corruptrice des grands de ce monde , devenue la souffre douleur hérétique de la populace , c'était peut être donnée la mort ? qui sait !! Cet acte je le pensais tout haut, serait irréfléchi , complètement circonflexe , donnerait une infirmité définitive à cette enquête devenue de fait : inconséquente . Un désespoir bancal m'assaillait cette dernière nuit dans les collines , je me refusais à admettre cet irrévocable soumission de cette Violette , cette fleur définitivement fanée serait t'elle partie sous d'autres cieux ? .Nabu me regardait de son dense regard , d'un coup il aboya pas furieusement comme d'habitude mais , d'un presque jappement , sa queue virevoltait dans l'air enfumé. Quelqu'un approchait ! A cette heure impossible , qui pouvait grimper ce sentier escarpé . Quelques chasseurs en mal de chevreuils perdus , ou de coq de bruyères déplumés ? Ce moment devenait inquiétant , je reprenais ce colt , deux balles dans le chargeur, cela ne suffirait certainement pas à débusquer ces intrus , uniquement à les inquiéter ? . J'entendais des pas , aucun son de voix , que la morne platitude de ces raquettes dans l'épaisse poudreuse . Nabu !! il faut nous enfermer , je tire le loquet intérieur , j'ai des frissons sur mon dos , pas le moment d'attraper une bronchite aigue. Ils ou elles sont devant la porte , par le trou de la minuscule serrure je distingue deux formes , une voix enfin donne le la, vous êtes encore la ? La fumée sortant du conduit est sans appel sur ma présence , oui !! qui est ce ? C'est moi , La violette accompagnée d'un chasseur . La violette !!!!!! à cette heure !!! J'ouvre le battant vermoulu , j'ai en face de moi une femme complètement hébétée, perdue de fond en comble . Venez rentrez ..........Le chasseur ne rentre pas , prétextant un rendez vous en soirée dans la vallée . A grande enjambées , décampe dans la nuit noire , seul individu capable de redescendre dans le brouillard . La femme est rentrée , se met à l'aise , son sac est bougrement lourd , je la débarrasse de ce poids accablant , son dos douloureusement meurtri par les sangles mal réglées , demandera un massage réellement sportif ce soir. C'est une femme un peut pataude que nous avons, Nabu et moi même dans le réduit bien chauffé. La populaire et extravagante minette de cet après midi à laissé la place à une tigresse sans ses ongles ravageurs. Le rustre que je suis , n'ose pas la toucher, surtout ne pas lui poser de questions désobligeantes. Le silence est total , assourdissant, aucun de nous deux ne désire entamer cette conversation pourtant nécessaire. Finalement je m'occupe de son sac, il est énorme au moins soixante dix litres de volume possible, un duvet bien sur , mais surtout de la bouffe, du hiofisilisé de première qualité , deux bouteilles de kriter. Ce mini champagne de remplacement pour fêter quoi ? Je continu l'inventaire à la Prévers, des vêtements chauds, de quoi affronter les neiges éternelles. Des accessoires spéciaux font partis de la panoplie pittoresque de cette femme objet . Un sachet de préservatifs, de l'excitant en pilule genre viagra , elle n'a rien oublié dans sa panoplie de femme fatale ,intrigante prête à débaucher ce randonneur que je suis , ça promet !! Elle est en train de se débarbouiller , l'eau légèrement réchauffée dans l'âtre , va lui escamoter comme par enchantement sa fatigue de la montée . La radio raconte sa fuite éperdue , je lui passe les écouteurs , elle blanchie littéralement , sa peau passe du rouge au blême , la peur l'envahit soudainement . Toute la brigade est à sa recherche , elle est en débandade complète .Mon bras toujours dans son sac, vide le reste d'accessoires , en autre je découvre une petite fiole remplie d'un liquide ressemblant à de l'eau bleue. C'est de l'anis me précise t'elle , oh ! pas de cet alcool pour prolétaires misérables , je parle de cet apéro divinatoire pour cette population dérisoire habituée aux bitures du dimanche , ce breuvage appelé vulgairement pernod Ricard. Pour ma part j'adore , je le répète non pas de ce breuvage pour abrutis , mais je veux parler de cette senteur qui se dégage de ce breuvage. Je sens cette femme absolument divine maintenant , la fiole par magie se trouve entre mes doigts , j'ouvre ce flacon, je hume cette adorable odeur .Tu peux en boire, me précise t'elle, ou plutôt m'invite t'elle. Quelques gouttes suffisent pour dégager le bien être souhaité , j'en abuse dorénavant. Il faut m'allonger, le crétin que je suis va succomber à la malédiction infantile octroyée par ce diable en personne. Je me débat maintenant , dans ces griffes avantageuses .Je suis entre deux mondes, celui de cette cabane et celui de l'inexplicable , je commence à percevoir la malédiction de l'au delà . Je n'ai plus aucune réalité de ma conscience habituelle , vivant un véritable cauchemard , je navigue entre rêves et réalités. L'emprise énorme m'attire vers cet abime chaotique , je vais devoir rendre des comptes à cet invisible , j'en suis persuadé. Le personnage indécelable est bien présent , insensible à ma peur , il frappe à mon oreille maintenant , se fait entendre par de sourds tiraillement . Je vis l'inhabituel , l'authentique phénomène , c'est véritablement intolérable, je suis emporté dans ces ténèbres obscurs. Je quitte ce parc animalier qu'est cette terre , je vais côtoyer le magique surnaturel .Je le distingue enfin , dans cette pénombre éclairé par ce clair de lune occulte, il me tient par le bras , je refuse cet amalgame terrifiant , je lutte intensément , je cris , de toute mes forces terrestres. Ce potentiel d'attraction est phénoménal, horriblement bien structuré , certainement nécessaire pour franchir ce néant rédempteur. Il me faut me décrocher de cette emprise imposée par ces forces occultes , ne pas franchir ces futures tribulations invisibles. Je me réveille , allongé sur ce lit, enveloppé dans mon duvet , La fille auprès de moi , me regarde émerger de cette turpitude galipette incompréhensible dans le néant . Et bien canaille !! tu ne regardes pas à la dépense , quand je t'ai vu ingurgiter la fiole , il était déjà trop tard. J'avais compris que par malheur cette dernière composée de palliatifs , c'était logée dans les compartiments de mon cerveau . Alors !! c'était bon , tu as trouvé l'amour éternel ? regardes moi ! oh!la!la! tu es encore dans les vapes. Non ! lui répondis-je plutôt l'horreur absolue , à défrayer la chronique la plus terrible dans mon hebdomadaire habituel. Normal , la première fois , la tète disjoncte un peu, mais après l'habitude arrive au galop . Tu en prends souvent ? de cette cochonnerie , oui !! avec les très bons clients , fortunés j'entends. Mais c'est mieux à deux , j'en conviens , seul ! c'est véritablement déprimant . Je suis parti combien de temps ? pas plus de dix minutes à cinq cent euros la dose ça creuse dans le porte monnaies , hérisson parlant .Comment as tu dégoter cette défonce ? c'est de l'opium importé par un de mes amis Chinois, ce dernier , de passage à Paris m'a fait une démonstration fabuleuse. Je la trouvais extravagante , parfaite dans mes partie de jambes en l'air , et je mettais du beurre dans les épinards. Donc j'en fait profiter mes clients désireux de plonger dans ce néant aphrodisiaque .Si tu es d'accord nous allons faire un essai , oh! pas bien long mais suffisamment délirant pour te faire flipper à mort, prépares toi !! aux intenses sensations émotionnelles.  

Le Randonneur assassiné// chapitre. treize.

                          Cette fille certainement , de petite vertue médicinale  , devenue presque amie dans mes futurs débordements , me mettait à l'aise . Il faut te déshabiller complètement , ne rien garder sur toi. Nos duvets assemblés en double, recueilleraient nos corps prêts à en découdre avec cet univers mirobolant de sexe débordant . Cette femme véritablement mature , se permettait de me donner quelques conseils , sur la façon d'appréhender l'abime futur. Elle commençait , tu vas trouver le temps affreusement long , mais sache qu'il ne s'agira que de brefs instants passés dans cet au-delà magique. Ne paniques surtout pas , ne te jette pas n'importe ou , continu de penser , de réagir comme un vrai être humain . Je vais te mettre quelques gouttes sur ton index , ensuite , tu les porteras à ma bouche , et , avant de les répandre sur ma langue , tu penseras très fort à soit à un objet , un animal , à un homme ou une femme illustre , enfin ce qui te passes par la tète. De mon coté je ferais la même chose, le premier mot qui te viendras à l'esprit sera ma destination , et, idem pour moi !!Je réfléchissais , je trouvais absolument absurde cette façon de procéder, le liquide en goutte à goutte ensuite un mot ? Du grand guignol assurément ! Finalement un animal sorti de ma mémoire , le serpent rencontré l'été dernier . J'allais découvrir le pot au rose , je m'évanouissais déjà , la luxure déposée par cette fille pas possible , dégoulinait déjà dans ma gorge , trop tard !! pour faire marche arrière , je sombrais dans ce néant . Je me réveillais dans une sorte de grotte en terre , immédiatement ce fut l'horreur absolue, le dégout !! j'étais devenu une sorte de rat des champs ou plutôt un campagnol .Je ne pouvais accepter mon état actuel , la drogue , comme me l'avais indiqué Violette serait , et je l'espérais ! peut être ! de courte durée , mais suffisamment longue à digérer . C'est complètement dingue , ce que les Chinois sont capables d'inventer , entre le covids et toutes ces drogues aphrodisiaques. J'avais quatre pattes terminées par des ongles furieusement effilés , je grattais machinalement la terre , à la recherche de je ne sais pas quoi , des compagnies de fourmis travailleuses se débattaient sous mes crocs aiguisés. Derrière moi , un imperceptible glissement de terrain s'écroulait sous mon minuscule corps velu , se faisait sentir quelque chose d'une lenteur glissante , Mamaia !! un énorme serpent s'avançait vers moi , se faufilait entre les mottes de terre Mais c'est bien sur!! c'était le mot sorti de mes méninges avant le départ de cette inconséquente incartade . Je filais , dare dare vers les profondeurs terrestres , il me suivait . Sa gueule géante , aussi grosse que ma taille se profilait pas très loin de ma queue. Je cavalais, m'étouffait presque de ces multitudes fourmis travailleuses dans ma bouche. Le serpent lui , me suivait , dans sa logique mortifère , était sur de son futur forfait macabre. Quelque chose entourait son corps, bizarre!! P.....c'est une montre avec son bracelet!! Elle a oublié de défaire sa tocante !! L'ouïe du rat est extrêmement développé , j'entends de sa breloque de chez Bretling les secondes s'égrener , au fur et à mesure de notre avancement dans ce trou .Il faut passer les dix minutes , elles seront infernales mais ça devrait passer. J'aurais du penser à ............Marie Antoinette par exemple, je me serait retrouvé chez ce serrurier de pacotille , en train de réviser cette future révolution à venir , je suis tellement fan d'histoire , surtout celle relatant les guerres .Mais en ce moment présent , je suis attaqué par un serpent, certes !! trafiqué comme moi , mais quand même un reptile pas gentil du tout , prêt à ingurgiter ce petit rat bien appétissant. La montre sur cette affreuse bestiole donne dix huit heure vint cinq!! déjà six minutes de passées . Le reptile est maintenant tout prêt , sa gueule énorme grande ouverte, montre ses rangées de dents formidablement acérées . Un moment d'inattention et!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!  

Le Randonneur assassine.// chapitre 14

                         . Le commissaire , La Revanche lisait le détail de l'arrestation, cette dernière intervenue dans la nuit du douze au treize décembre deux mille vingt, ne laissait aucun doute sur les personnalités arrêtées. Ci joint le détail de ce formulaire classé ultra confidentiel (article quarante de la constitution).Brigadier chef , nommé : Bizarre accompagné du sergent chef : la Monture , avons escaladés la dite montagne jusqu'au lieu dit ''la plaine'', atterris dans la nuit à la cabane j'ai nommé la ''Bérézina''. Avons surpris en pleine fornication , deux individus nommés respectivement, de Jean G.........et la lieutenante démissionnaire , La Violette . C'était bien ces deux foutus personnages recherchés , après sommations d'usage , nous les avons appréhendés , sans tirer un coup de feu . Ce ne fut pas très difficile, ces deux scabreux paroissiens , en plein coït divinatoire , se trouvaient aux antipodes de la peur. L'arme de service de notre collègue déchue , chargée de la mitraille nécessaire , cachée sous l'oreiller , seras confisquée immédiatement. La dame en plein effort conjoncturel, néanmoins se débattit , le mâle lui , fut absolument surpris et , injuria copieusement les troupes présentes. Il fallait les départager , ou les décoller (si vous voyez ce que je veux dire !!) Nous fumes particulièrement traités de noms d'oiseaux migrateurs , finalement , pour leur rafraichir les idées , nous les avons copieusement arrosés d'eau glacée. Une bagarre générale s'ensuivit , atrocement délicieuse à tous les points de vues sur la femelle éruptive , je vous passe les détails savoureux et les commentaires . Le commissaire La Revanche , salivait de partout à la lecture de ce scénario particulièrement scabreux , une érection en vue , le laisserait de toute façon sur sa fin . Mais !! il avait , enfin , sous la main les deux salopries de comparses , certainement ! les responsables et assassins dans cette tragédie . Amenez moi ces deux lascars !!!! , aboyât t'il au planton de service. Ils arrivèrent , menottes aux poignets, rhabillés , le teint cireux , abasourdis par la tournure des évènements. Nom , prénom , adresse et tout le tanti quintti svp !! La violette , la poitrine en avant, éructa de rage comparée , je ne vous permets pas Monsieur le commissaire !! en tant qu'officier supérieur , je vous signale un vice de procédure afférant à notre arrestation, La Violette , je vous interdit de me parler sur ce ton , répliquât le commissaire , de toute façon vous ne faites plus partie de la maison poulagat , et je tiens à vous informer immédiatement , les documents vous seront expédiés par courrier recommandé dès demain. La partie se trouvait être très mal engagée pour le randonneur et sa nana débraillée . Ses cuissots de dinde outragée , ouvertement et puissamment déglingués , la salace stupéfaction prit le dessus sur la Violette, décidées à en découdre physiquement , plongeait l'assistance dans une absolue perversité. Sergent !! oui Monsieur!! recouvrez moi ces jambes mirobolantes d'insalubrité , et , en urgence je vous prie !! C'était au tour du randonneur de déblatérez ses informations , ce dernier apeuré, ne songeait absolument pas à se battre , l'adversaire trop fort , trop conséquent pour son matricule déjà bien écorné , ne lui pardonnerait aucune incartade. Le sergent chef , pour le réveiller de sa torpeur , lui balança quelques doubles gifles monumentales , comme un puching Bol , le type encaissa mollement, soutenu par les troufions de service, fut vite remis en selle, prêt à recevoir la prochaine raclée. L'interrogatoire, fut dispersé dans un autre bureau adjacent , séparé par une glace sans teint , la confrontation se terminait, le commissaire allait s'attaquer à la mirobolante et excitante La Violette. Il se mit à l'aise !! le salaud , sa chemise avait volé dans la pièce , la Violette allait voir ce quelle allait voir !! Dégustation des bijoux de famille certainement à la sauce gendarmière , puis sautage complète par la brigade déchainée ensuite. Il tapait fort , ce sauvage inféodé à l'ordre républicain, une vraie masse de muscles terrifiants , s'abattait sur ce sculptural corps abandonné à la vindicte policière. De multiples coups de pieds atterrissaient sur le ventre , celui ci dégorgeait déjà de monstrueuses bosses , la figure angélique ne fut pas en reste de recevoir par la suite, de multiples coups d'assommoir . Elle fut mise à nue , son sexe , nullement à l'abri de coups tordus de la part de cette scandaleuse armada policière , se trouvait , maintenant , offert à la vindicte générale. Alors comme çà ? tu es la petite protégée des connards de politiciens corrompus ? Fait voir ce que tu sais faire dans ton compartiment de garce dégénérée !! Elle lui cracha furieusement au visage ,l'aspergea de glaires épouvantables , l'injuria de mots terriblement obscènes , je regrette je ne peux retransmettre la suite verbale , ce fut absolument terrible à écouter . Elle s'abandonna complètement , son corps , par l'intermédiaire de son anus déformé rejeta de multiples excréments , interdisant la moindre des sodomisations souhaitées. Ils redoublèrent de monstruosités , elle devenait ce jouet tant apprécié sous le sapin de noël , cadeaux de la nature prodigieuse , sorte de poupée gonflable assujettie à la tva habituelle .Chacun y mis du sien , le moins gradé de tous , fumeur de gitanes sans filtres , avec son mégot pas terminé, lui brula sans aucune faiblesse ses seins magnifique , ces derniers devenaient des lambeaux de chaires saignantes et dégoutantes, . Un autre s'acharnait sur les yeux, il fallait lui rendre gorge, lui soutirer la vérité, elle ne répondis rien !! La bougresse allait devenir la souffre douleur, .La sculpturale femme n'était plus qu'un magma de chair sanguinolente. Nous allons passer à la baignoire, pour la nettoyer , interrompit ce commissaire à la mode des années quarante. La fin était proche, l'eau à pas plus de dix degrés , noya très rapidement cette femme .Le traitement durait depuis trente minutes, quand un coup de fil résonna dans la salle de torture. Le sergent décrocha, Allo oui !! il devint vert de gris , tendit le combiné à son supérieur hiérarchique , puis se dirigeât vers les proches toilettes .Le commissaire encore fringant , bredouillât quelques mots inintelligibles, pour donner du !! certainement monsieur ! Oui Monsieur le M. Le mot était sorti de sa difforme bouche, de ses commissures de ses lèvres d'abruti, l'écume blanchâtre sortait , se répandait sur le corps meurtris de la suppliciée. Vite !! les gars sorter la ,de cette baignoire !! la martyre était dans un sale état, comme rougie au fer rouge, il fallait la remettre en selle immédiatement, l'infirmier de service fut appelé, sur les lieux du supplice. La table de dissection prévue pour cette macabre autopsie , fut débarrassée de tous ses objets contondants , ces derniers ne serviraient plus ce soir , le commissaire était catastrophé par la tournure des évènements . Le corps, complètement nu, ne s'offrait plus à la vindicte populaire, ne dégageait plus cette saveur si particulière .Il fallut lui faire un monstrueux bouche à bouche, se colleter les affres de son estomac tout retourné, elle ne revenait pas à la vie terrestre. Un trouffion retira un objet de malheur dans son anus déformé , pour ne pas souiller cette baignoire, ces abrutis avaient pas trouvé mieux de lui obturer tous les orifices naturels!! Un comble !! Enfin dans un dernier sursaut, la fille se réveille , jette un regard sur cette assemblé malveillante, elle a compris, dans sa tète , véritable cabocharde de banlieue , il lui semblait bien avoir perçu cette sonnerie Américaine. Le commissaire fit venir le randonneur , calfeutré derrière la glace sans teint ,il avait assisté à toute la scène d'orgies. Il arriva en trombe , se rapprocha de la donzelle .Bande de tarés !! les autres , ne feront aucun commentaires , se plièrent à faire le maximum pour remettre en selle cette Amazone décousue . Une pièce beaucoup plus confortable, dans cette arrière cuisine meurtrière , se trouvait au deuxième étage. Les deux accusés furent dirigés, choyés , puis laissés tranquille. Les dégâts étant considérables , il fallait faire venir en catastrophe un chirurgien de la goule démolie , effacer tous ces trous occasionnés par la furie incendiaire des mégots pas éteints.la Violette se remettait déjà ; l'appétit revenu, ce corps repris avec abondance ses formes avantageuses, le randonneur dans la même chambre , opinait du chef , devant la transformation fabuleuse de sa belle. Mais elle ne serait pas pour lui, enfin pour l'instant, le Plénipotentiaire qui avait appelé pour arrêter ces lubriques acharnements, la demandait. Ce dernier atteint du covids , se trouvait en phase terminale, un monstrueux tuyau dans sa gueule devait certainement l'empêcher de faire du bruit. Jean lui demanda , quand même pourquoi sa bouche se trouvait déformé par ce bec de lièvre . Je vais te dire mon chéri: c'est une morsure de serpent tout simplement , il la regarda, lui caressant son bras, et ! au fait ta montre !!!!!!!! à disparue ? Tu as raison , je ne l'ai plus , comme c'est bizarre!! Son visage devenait réellement tranchant comme une fine lame, devenait agressive , je peux te parler en aparté ? Jean recula , terriblement angoissé , devinant la monstruosité de cette femme , la pièce pas verrouillée devenait trop étroite entre elle et lui, .Des clichés commencèrent à défiler devant lui, un reptile tout gentillet genre orvet , suivi d'une couleuvre sympathique, suivi d'un gavial monstrueux . ce dernier énorme se trouvait dans la chambre, la sorcière avait fait son œuvre définitivement. Son rêve pas tout à fait magique se poursuivait, mais dans la réalité . L'amphibien prenait tout la pièce dorénavant; se glissait majestueusement devant la porte désormais condamnée. Et !! ci tout ce chapitre ne fut qu'un rêve ??? il se pinça le bras énergiquement, il cria de douleur même !! La monstrueuse bête était bien de chair et d'os devant lui. le poursuivant langoureusement dans ce dédalle de lits superposés. Jean criait à tu tète , appelant au secours , mais rien que le silence. Personne dans ce bas fonds policier , pour secourir l'infortuné randonneur. La fenêtre , une chance , était entrouverte, les volets roulants à mi hauteur cachait l'extérieur , il se jetait vers cette ouverture miraculeuse. Il enjambait le monstre d'écailles, évita les dents véritablement acérées , prêtes à le mordre. Il était nu, enfila sa redingote , laissée sur le lit défait, hurla de peur au moindre sursaut de la bête , les oculaires en forme de triangle le scrutait intensément, devinant la moindre incartade de sa part, Jean en attente , s'apprêtait à plonger vers cette ouverture à l'air libre , le temps était compté, la moindre anicroche et, s'en était fait de sa vie. Il remarquait la montre de cette fille , finalement gisant à terre, le collier n'avait pas résisté à la phénoménale pression de ce corps indigeste .Du dehors , il ne percevait aucun bruitages, pas de sirènes de poulets habituels dans ces endroits Républicains. Il fallait maintenant y aller, le monstre apparemment grossissait à vue d'œil, se glissait vers le lit. Tant pis , il fallait sauter de cet étage , peut être ? se casser la margoulette sur la chaussée, mais éviter à tout pris d'être avalé par cet énorme saurien. Sa langue sort, se dresse vers lui, le type vit un moment épouvantable, la terreur se lit sur son visage , s'il se rappeler bien il était apparu en petite souris ? la drogue à terminé son effet, je présume !! il est parti , il a sauté , le néant m'envahit!!!!!! à suivre JD.  

Le randonneur assassiné // chapitre .15

        . Je suis , après ce saut dans l'inconnu , de nouveau réinstallé dans la cabane , sur le pas de la porte , la neige a quand même bien fondue , ne reste que quelques mottes salies , éparpillées sur les sommets environnants , bizarre!! elle a fondue en très peu de temps. Nabu mon chien n'est pas là , aurait t'il rejoint la maison ? comme un grand ? .Une intense douleur dans le crane me rappelle à la réalité humaine, que m'est t'il arrivé ? je ne sais pas !! je ne sais plus .Ce désastreux interrogatoire compliqué , ensuite la fuite éperdue devant cet alligator démesuré. Il me faut absolument redescendre sur terre , quitter définitivement cet endroit devenu maudit , comme un damné sur cette terre , je me remémore les évènements survenus la veille , ces embrouilles pas possibles , ce voyage dans cette dimensions extraordinaire. Je jette un coup d'œil à ma tocante , mais !!!! c'est celle de La Violette ? dans la paume de ma main droite , c'est incompréhensible !! De plus elle donne l'heure, la météo, la date...Il est plus exactement sept heure 02. année deux mille quarante quatre ? elle est déraisonnablement extravagante quand aux données affichées !! .Pas moyen de remettre cette pendule à l'heure , elle reste bloquée sur ce calendrier désorganisé. Le jour se lève , un soleil blafard traverse la brume naissante, J'ai comme l'impression qu'il c'est passé quelque chose de réellement bizarre , une odeur de soufre envahit peu à peu mes poumons, çà put les œufs pourris. Les sapins environnants , majestueux , sont entièrement dépourvus de leurs épines vertes , ils sont complètement déchus de leurs parures somptueuses. La doline d'hier , est ouverte complètement , à l'intérieur plus d'aéronef, aucun cadavre , le site est propre , envahi par les fougères rabougries. Les services d'interventions ont fait un véritable ménage, ne laissant aucun résidu dans ce caveau . Je vais aller jeter un coup d'œil à la tombe de de cette jeune fille, celle que j'ai découverte , l'autre jour , assassinée , la croix est bien encrée dans l'écorce, une envie me vient de creuser le sol , frénétiquement je donne des coups de talon dans ce magma complètement gelé, .Je tombe sur des ossements , une partie de la colonne vertébrale, des lambeaux de vêtements, enfin une bague , elle est en or, encore bien conservée, je m'en empare, la fille n'est plus qu'un amas d'os dispersés dans la tourbe . Auprès de nous , serait t'elle encore dans cette troisième dimensions ? je tressaille de trouille , je transpire réellement ,de suite il me faut réagir ,me plonger ma citrouille décousue dans la cuve à eau , celle sous la couche de glace. Cela me feras le plus grand bien , certainement me remettra la caboche dans le sens de la marche, comme d'habitude, comme un bon vieux randonneur .Rien n'y fait, l'eau glacée est......bien sur glacée !! Accélérer mon départ , c'est la première chose à faire , je vais récupérer le sac de la femme disparue avec moi ,je ne le retrouve pas , disparu lui aussi!!!! Et si !! elle revenait ?Je tergiverse sur le sort du sac à dos , je vide le mien plus précieux , récupère l'électronique , ne laisse que le minimum non vital dans la cabane , en cas ou !! Il pleut des cordes maintenant , du douze décembre deux mille vingt logiquement , ma montre est réellement à la bonne heure, normal , de fabrication Suisse , son mécanisme est à ressort , comme à l'ancienne , je les préfère avec ce mouvement perpétuel agréable. Vu les trombes d'eau , des inondations sont certainement à prévoir en vallée. La dangereuse descente s'accompagne de chutes vertigineuses. Le ruisseau est en furie , des amas de roches énormes , de troncs d'arbres gigantesques , arrivent sur moi, il me faut remonter la pente glissante , s'extraire de ce monstrueux couloir d'avalanches. Il est absolument périlleux de se faire cette descente par ce temps la , croyez moi! mais j'ai peur de rester dans cette cabane ,à attendre l'improbable , de toute façon ma chérie ,sans nouvelles de moi , à la maison , va se faire un sang d'encre , si je ne suis pas de retour ce soir . Elle est capable de déclencher les secours , et! adieu à mon secret de polichinelle ! je serais assailli , une nouvelle fois par une cohorte de journalistes une dernière fois , et , peut être ? jeté aux oubliettes de cette police médiévale. Il faut au moins trois bonnes heures , pour apercevoir les contreforts de ce hameau déserté , de la fumée sort de ce conduit de cheminée , de cette maison appartenant à mon amie randonneuse. Une voiture complètement rouillée trône sur le parking, je ne distingue même pas la marque ? Je file , pas question de quémander un café brulant , j'ai de toute façon chaud aux fesses. Je déboule derrière le barrage perché au dessus du village , ouf !! les moutons de la bergère sont bien la , ici ! la vie ne s'est pas arrêtée . Je suis dans un piteux état , crotté de la tète aux pieds , je ne sens plus les douleurs , les rhumatismes ont disparus comme par enchantement . A la force de faire des efforts physiques, mon corps devient un véritable automate, capable de gravir les montagnes sans aucune difficulté. Quelque chose ne tourne pas rond ici !! la bergère est accompagnée de son homme des bois , ces deux personnages hauts en couleur , d'habitude , sont entièrement dénudés , sous la pluie battante , ils sont réellement fous !!!! Cela n'à pas l'air de les contrarier, que je les distingue sur toutes les coutures, elle , sa poitrine décidément plate descend comme une vielle omelette jusqu'à la taille, son pubis ruisselant de pluie arrose son entre jambe d'une saleté repoussante , elle porte un agneaux tout juste sorti du ventre de sa mère !!!et !!! c'est pas possible !!! elle lui donne le sein !!!Je manque de m'évanouir, de surprise. La femme me sourit intensément, le berger me propose un agneau tout frais, de sa machette il coupe de deux coups secs deux bons gigots , j'actualise mes pensées, mon cerveau mouline à tour de bras , de crainte de glisser , je me retiens à mes bâtons , il me donne ses présents, s'excuse qu'ils ne soient pas Hallal , ça !! je m'en contrefout littéralement. Il a le temps de me dire : c'est à cause de vous ce ramdam au village ? J'opine de la tète de façon négative, ce type possède de fabuleux bijoux de famille , auréolés de poils extrêmement longs. Elle doit bien s'amuser !! la bergère à chercher le fruit défendu dans cette furète de broussailles. Cà vous dérange pas.........de..je ne finis pas ma phrase , un mouton est en train d'accoucher de deux nouveaux petits . Le berger s'éloigne, me fait un signe de , à plus tard. Je reste complètement déconfis devant cette bergère et son agnelet tout neuf . J'ai juste le temps de les remercier ,de les saluer , et je descends dans le centre du village, un bruit de botte ferraillées , résonne au loin , que se passe t'il ? Je manque encore de me valdinguer la tronche , la boue a littéralement envahit cette rapide descente , un attroupement occupe cette placette , les villageois sont la , je sursaute frénétiquement, cette assemblée est entièrement dévêtue, tous nus , sans aucun artifices, à part quelques drôlesses en mal de solitudes accompagnées. La gendarmerie présente , armée de pistolet à mitrailles , entoure ce ramassis de pauvres gens , les poussent à se serrer les uns contre les autres , , la flicaille est ! quand à elle , vêtue de mirobolants uniformes de couleur pas blanche , de casques de guerre véritable , c'est pas croyable !! moi le randonneur traverse cette masse informe , des gros , des maigres, tout ce qui fait la beauté, la majesté ou la pauvreté intellectuelle de cette populace, est la , devant moi. On me prête absolument aucune attention particulière , on me laisse néanmoins passer, je frôle des vielles, des jeunes , des vieillards complètement décharnés, ah ! si quand même ils portent tous ces masques de calfeutrage au virus actuel. je suis rassuré , je suis protégé, je perçois la salope du village, les cheveux longs tombent sur sa poitrine réellement délabrée. Celle fille, complètement nue, me fout une trouille pas possible, elle est horrible d'un aspect décadent , son sourire me nargue , elle n'a plus aucune ratiches de valables , j'en suis absolument sur !! comme une sorcière , elle me fait signe avec sa langue démesurée , m'invite et j'en suis persuadé , à la calfeutrer de mon dard perfide. Je ne demande pas mon reste , continu de traverser ce petit peuple montagnard complètement asservi à ce Macronisme débordant , les gendarmes sont sur le qui vive , apparemment recherche quelqu'un !!peut être moi. Une femme , certainement haut gradée dans ces échelons soporifiques, m'interpelle de sa voie de stentor. Eh!!vous!! papiers SVP!! pas de chance , il me faut sortir ce fameux papelard de sa cachette , j'en ai plusieurs , comme tout le monde je modifie à l'envie ces dérogations de merde, depuis mars , qu'il faut avoir en permanence sur soi. La gendarmette , comme tout le monde louche sur mon corps , mais je suis habillé , pas comme eux!! elle est belle, débordante de sensualité, entre mes cuisses cossues commencent à fourmiller ma dérogation personnelle, elle s'en est aperçu , la femme, certainement frivole , lorgne de ses yeux , avides de découvrir sa majesté . Vos papiers ne sont pas correctement remplis ,et ! pas du tout à jour. Je vais vous dresser une contravention de cent trente mille cinq cent euros, quoi ? la somme est astronomique , je n'ai pas le choix. Je relique intensément cette cerbère de cette révolution systématique , sa bouche s'entrouvre légèrement, il en sort un rictus , elle ne porte pas de masque, pourtant c'est la règle !! Et si je tentais l'impossible contradiction ? Je vais me hasarder de mes mains, libres de ces papiers pour lorgner sur cette poitrine ferme , offerte à tous les bestialités possibles. Elle se laisse faire , derrière ma braguette décidément bien fermée, se profile vers l'horizontal , une érection monumentale. Elle ne bronche pas, se laisse faire , incroyable!! je suis dans un monde parallèle , capable des plus obscènes mouvements de ma part .J'ai le reçu de cette amande forfaitaire , je signe de mon coté sur sa tablette ultra numérique, jamais vu cette marque, va falloir faire un tour chez Darty, voir les nouveautés. Je regarde furtivement la date, et je m'aperçoit que nous sommes le vingt huit novembre deux mille quarante quatre !!!!!!!!!!!!!J'ai passé des années la -haut , c'était le monde d'avant , je suis dans le monde d'après , cher à notre Président de la République. Je quitte cette cohorte de militaires armés jusqu'aux dents , me faufile entre ces maisonnettes vielles comme le temps qui passe, ma chaumière se profile à l'horizon, de la fumée sort du conduit de cheminée. Le terrain n'est pas entretenu, bizarre !! Un camion militaire est garé sur le gravier plus très blanc. Une guerre c'est déclarée pendant mon absence ? , deux gardes , sortes de plantons fixes , restent au pied des marches , attendent les ordres. Ils sont bien sur !! entièrement vêtus , comme tous les autres, ne semblent pas me voir, mais instinctivement s'écartent pour me laisser passer, m'introduire dans ma maison. La porte n'est pas verrouillée, les gonds manquent de graisse .leurs regards sont décidément neutres, me dévisagent à peine, j'ai la frousse de découvrir l'innommable chez moi !! Le salon est rempli d'hommes , comme unique uniforme, le ceinturon de cuir, affublé du pistolet automatique, ils sont sur le qui vive, je suis attendu c'est certain... à suivre JD.  

Le randonneur assassiné /:chapitre 16 .confidences sur l'oreiller

                          J'hésite ! sur ce pas de porte , une impression désagréable se profile à l'horizon. Une étiquette m'interpelle , celle scotchée sur la sonnette raccordée en wifi , elle n'était pas la avant hier . De toute façon je n'inscrit jamais mon matricule sur ces avertisseurs sonores . Je lis , enfin j'essaye de décrypter cette minuscule écriture minable, sans mes lunettes de vue : Mr.et me Dupont Lajoie ! et leurs enfants ! C'est véritablement un comble !! certainement , des squatteurs ayant envahis , pendant notre absence , notre magnifique maison , je n'en peux supporter davantage , me décide de rentrer chez moi .La salle principale , sorte d'immense pièce à vivre , c'est étrange..!!...n'est plus du tout la même , une décoration hasardeuse , je dirais même : hideuse , a remplacé notre extraordinaire et merveilleux mannequinage , ce dernier conçu avec amour , tout au long de ces années de vie à deux , a disparu de ces muraux désormais infectes . Un couple , dans la trentaine confirmée , trois jeunes enfants , complètement nus , sont parqués dans le coin gauche de cette pièce unique . Au centre , six gendarmes , pistolets mitrailleurs en bandoulière , la cartouchière bien fournie, entourant leurs bustes , me font terriblement peur , me rappelle ces années quarante , du siècle dernier évidemment .Sur le devant de la scène ,trois Huber lulus , genres infirmiers , certainement échappés de l'hôpital psychiatrique , calfeutrés de chasubles blanches, s'agitent autour de la table . Seringues genre hypodermiques monstrueuses en main , ils s'apprêtent à piquouser les civils présents . Une rébellion se profile dans l'immédiat , les cinq personnages, n'ont que leurs nudité pour affronter ces cerbères nippés de cuir véritable. Que font ces gens la chez moi ? je me hasarde à interpeller la fluette gendarmette à lunettes aux verres opaques , mes bras ne brassent que du vide , c'est littéralement sidéral , je ne suis pas avec eux , complètement étranger sur cette terre malheureuse. Je ne peux que , constater cette situation , la femme du couple , qui subit les foudres de ce chefaillon moustachu , commence à prendre de monstrueux coups de ce gourdin assassin , je commence véritablement à craindre le pire pour cette petite famille , devant la tournure de ces évènements inattendus , effroyablement inhumains !!! Ils leur mettent finalement les menottes , bayonnent fermement les ados récalcitrants devant cette vague de violence , leurs parties intimes sont tirlipotées outrageusement ,Les dépositaires de la loi recouvrent la tète des adultes de sacs poubelles , cela devient intolérable , les gosses sont séparés de leurs parents , mais pourquoi ? La femme , comme une crêpe recouverte de chocolat , est étendue sur la table du salon , ce n'est plus la crédence en véritable merisier que je connais , mais un assemblage de conglomérat en contre plaqué coloré , bas de gamme de chez Ikéa . Qu'ont t'ils fait fait de mon rustique mobilier ? Le piqueur de service , méthodiquement , prépare la sadique démonstration de force , sa monstrueuse seringue à la main , s'approche de la suppliciée , celle ci maintenue par les quatre autres chiens de garde , se débats furieusement ,véritablement en transe, éructe des mots absolument obscènes , son corps , dans de terribles soubresauts n'accepte pas la sentence , la seringue de force , s'enfonce , de plusieurs centimètres dans ce muscle récalcitrant , pour infuser définitivement ce liquide certainement malfaisant . A qui le tour ? vocifère le plus haut des gradés. L'autre fillette , presque adulte confirmée , tirée par les cheveux , ne peut absolument pas se débattre . Son corps pas encore terminé , se bat contre l'adversité , la minuscule poitrine , se trouve coincée entre le piqueur et le ventre du gendarme , ce dernier pointe le canon de son arme dans sa bouche , prêt à tirer cette salve libératrice , elle sera ensemencée par la seringue , la jeune pubère ,dans l'instant suivant , fait une réaction allergique , devient , d'abord livide , puis tourne du gris au vert .Les parents sont affolés, essayent de voir leur enfant maltraité , pour eux , c'est un véritable supplice , les gourdins tapent de plus en plus fort , le calme , enfin , revient . Je suis en train d'assister à une véritable orgie médicale dans une ambiance de mort subite . Je ne peux supporter plus longtemps ce tableau pas vraiment idyllique , je vais grimper à l'étage , sur le palier : un bordel incroyable , une montagne de vêtements sales est étalée , certainement récupérés dans les surplus Américains. Le foutoir chez moi !! un comble !! n'a pas put se faire en trois jour ? Incompréhensible dans ma tète , je visionne les alentours, les murs sont devenus véritablement horribles , tagués , de multiples dessins orduriers de toutes sortes ornent tous les surfaces lisses . Les commentaires que je décrypte , sont déraisonnablement contre ce pouvoir. Cette demeure , au premier étage , possède trois pièces , deux chambres l'une parentale , exposée plein sud , ultra confortable reçoit l'astre solaire des le matin et ce jusqu'au soir , l'autre pièce attenante , pour les éventuels enfants , que nous n'aurons jamais et la troisième ! genre mezzanine lumineuse , est équipée de deux lits pour les amis de passage . Mais la , rien de tout cela , à part la chambre des parents , le reste est au plus offrant , complètement désorganisé . Je vais me hasarder dans la pièce dédiée aux amis de passage , je pousse le chambranle vidé de sa superbe peinture , un grincement épouvantable m'alerte sur la vétusté de la porte. Deux drugeois dans cette pièce , un lit de cent quarante , et un lit de cent vingt. Quelqu'un dort sur le plus large, une femme , enroulée dans des draps suspects semble s'être assoupie en chien de fusil , je m'approche doucement , je commence à découvrir ce visage , il ne m'est pas tout à fait inconnu. C'est la Violette !!! la surprise est de taille, que fait t'elle ici dans ma maison , dans ma chambre préférée. Je m'assied , déconfit , sur le rebord du lit , m'enfonce dans ce matelas défoncé, je regarde cette femme , soulève légèrement ce couvre lit véritablement de mauvaise qualité , bon pour la machine à laver . C'est bien elle !! son corps se découvre dans toute sa splendeur sélective , elle n'a pas changée , malgré les coups portés par ce commissaire pas blanc du tout !! Ah!! te voila enfin !!!! Je sursaute , je m'étrangle presque de surprise , La Violette est bien vivante , Alors !! tu as bien récupéré ? Je ne comprends rien du tout à ce cinéma pas tout à fait en cinémascope. Tous ces guignols sur la placette du village , cet environnement militaire , enfin ma maison récupérée par ces ordures de malfrats. Je vais t'expliquer !!Je me retrouve sous la couette , ce corps est chaud , la peau délicieusement douce . Après toutes ces horreurs vécues , Cela me fait un bien fou , je suis , pour ma part habillé de nippes absolument dépenaillées , la descente dangereuse m'a abimé mes atours , je me libère , de tous ces oripeaux , me colle définitivement à cette femme libérée . Le placard , devant nous, servant de cagibis , est rempli de vêtements , je le visiterais plus tard , pour l'instant , il est plus agréable de me farcir cette taupe hors du temps. Nous sommes seuls , j'ai l'impression de n'être pas dans notre époque !! qu'en penses tu La Violette ? ne m'appelle plus comme ça!! dis simplement : Viol !! c'est plus court ,et , plus adapté à ma situation , de toute façon ! mes clients m'appelaient par ce surnom, vas savoir pourquoi !! Tu es ici depuis quand ? Trois semaines me répondit t'elle .Je t'attendais plus tôt !! Je savais que tu serais descendu directement chez toi . Son buste , allongé sur son coté , révèle une magnificence évidente, ses seins opulents , sont terriblement durs restent droits ,ne sont absolument pas relâchés , les tétons , rouges et gros comme des fruits murs , prêts à êtres avalés dans ma bouche minuscule .Je ne me fait pas prier , je sens sur ma langue la tension exacerbée par sa libido extrême , elle se laisse manipuler avec précautions , gage d'un certain professionnalisme de sa part , ses yeux , fermés , révèlent le reste de mascara encore présent sur ses fabuleux contours orbitaux .Je relâche la pression excitante , relève ma tète , je la regarde dans les yeux , elle , de même ,me scrute de ses pupilles complètement dilatées. Je suis aux anges , les démons n'ont qu'à bien se tenir; l'enfer n'est pas encore pour moi . Alors !! raconte !! Nous n'avons pas le temps de nous parler, la femme habitante de cette maison , est rentrée dans la pièce , poussée vigoureusement par un flic , le gros de la bande, il transpire à grosses gouttes, sent la sueur . Il se défroque devant nous , surgit du dessous de sa chemise réglementaire, une verge raide , petite , mais prête à se fourvoyer dans ce corps abandonné à la vindicte policière .Je suis prêt à intervenir , m'apprête à me lever, Viol m'en empêche, de sa main ferme me retient . Ce n'est pas la peine!! ! je t'expliquerais plus tard. En attendant regarde, profite !! elle va en baver la salope.Je ne suis pas , vous en conviendrez , d'accord avec ses principes, mais ! il faut l'avouer , le spectacle devient dantesque . Le type , sa minuscule verge dans la main , a un mal de chien pour la rentrer dans le vagin .De dépit , il l'oblige à une fellation forcenée, elle , à genoux, supplie l'homme de la laisser tranquille , lui, tire sur ses cheveux graisseux , l'oblige à effectuer le délicat travail. , il exulte d'un grognement monstrueux. La porte , de nouveau s'ouvre brusquement , le médecin militaire s'approche, un regard furibond sur cet impoli fonctionnaire de police , s'approche de la suppliciée , inspecte les différents organes , et...c'est bon pour elle , nous pourrons opérer dès ce soir. Instinctivement je tourne ma tète vers Viol , l'interroge du regard , elle me fait d'un clignement de l'œil droit , qu'il faut surtout ne pas bouger .La femme est revenue à elle , mais resteras nue , s'offrant à n'importe quel militaire présent. Deux brancardiers viendront la chercher, pour une destination inconnue. Nous nous retrouvons de nouveau seuls, sa tète dans le creux de mon épaule. Mon index s'égare un moment sur cette bouche véritablement délicieuse ,quoique affublée de cet horrible bec de lièvre ,s'aventure entre ces lèvres presques charnues. De son coté de sa main experte en procédures libérales , caresse ma verge décidément en forme olympique , sa dureté me surprends , je m'approche , elle me repousse doucement , mais fermement , elle désire se faire séduire avant tout intervention profonde. Pour un homme normalement construit ! dans un état pareil , c'est le supplice de tantale assuré , ne pas pouvoir terminer le travail engagé . Je suis maintenant , plaqué sur mon dos, je vais subir cet assaut délibéré, son bassin creux , se déforme doucement , se dirige vers mon ventre pas trop plat, accroche mon pénis, le couche, j'ai mal , enfin de bonheur. Il me faut attendre sa décision , cela dure une éternité , mon prépuce est éclectique , sensible au maximum , elle se glisse le long de mon corps en sueur, fini pas arriver à l'endroit choisi , sa langue aspire cette extrémité de chair rouge vif , je ferme les yeux, devine l'improbable qui va sortit de mes tripes exacerbées. Elle continue, au risque de tout compromettre , comme une véritable experte, elle remonte vers moi. Elle me domine de ses un mètre quatre vingt , sa prestation à l'horizontale , est une vraie divinité , j'ai une déesse du sexe sur moi , capable de faire durer ce plaisir une éternité . Ma libido se trouve au maximum, il faut conclure ,as t'elle compris ma demande , mon souhait ? Imaginer la suite à venir ? à suivre JD.  

Le Randonneur assassiné// chapitre. 17.

                        La nuit est définitivement tombée, plongée dans la pénombre cette maison sombre dans sa léthargie journalière . J'ai une faim de loup ! non pas , de cette femme objet , allongée lascivement à mes cotés , pendant des heures ,elle m'a réellement rassasié de ses positions délirantes de nouveautés , mais ,en ce moment , j'ai envie de véritable nourriture consistante . Elle a rouvert ses yeux en amande , notre envie de sommeil réparateur et transitoire a disparu comme par enchantement nous nous levons , nous nous couvrons , la température à baissée , le chauffage certainement éteint , le thermomètre nous indique dix sept degrés , c'est peu en hiver sous ces latitudes !! Avec , encore une envie non dissimulée , je la regarde se déplacer , cette cerbère du sexe ,est véritablement ravissante à reluquer et évidemment ! sans aucune modération , ensuite inventorier une bonne fois pour toute, ses formes véritablement étroites , sa démarche chaloupée , se fond dans la chambre . J'ai trouvé des nippes pas trop mal construites , j'enfile un pantalon usé jusqu'à la corde , tu as un beau cul !! tu le sais ? , commentaire mirobolant de sa part ou invective délictueuse de sa part , il s'agit véritablement , d'un monumental compliment , je manque de pouffer de rire , nous éclatons ensemble de cette joie d'être ensemble dans cet univers décousu .Elle , de son coté , a choisi une robe miraculeuse longue , elle lui sied comme un gant de soie , de fines dentelles trainent imperceptiblement sur le sol parqueté , se déplaçant comme par magie au gré de sa démarche chevaline . Dans son dos , une formidable fente à la Mireille d'arc plonge les reins pratiquement à fleur de peau . Sa poitrine maintenant désuète, à peine recouverte , ferait chavirer la plupart des males sur cette planète , les menant à l'indiscipline collective , quitte à braver tous ces interdits protocolaires . Nous avons , dans le tiroir supérieur de la commode , des paires de binocles pour voir de près , ça me rassure , et des lunettes de soleil de marque ray Ban. Je me souviens avoir possédée ces prodigieux pinces nez de cette marque sublime , offertes par ma chérie lors d'un noël pas tout à fait normal .Le battant de la porte grince, il nous faut êtres , le plus silencieux possible , ne pas réveiller cette bande de malfrats pas du tout propriétaires de ces lieux. La cuisine ou plutôt les cuisines, et oui ! nous avions construit après maintes discussions , élaborés deux endroits bien définis pour nos agapes de jeunes retraités. Las , c'est un véritablement déchirement , tout est à l'envers, les frigos regorgent de produits véritablement infects , de la pure nourriture , je ne saurais dire.........plutôt de la malbouffe pour dégénérés de l'estomac . Viol s'est dégoté un pâté de marque Barrès , au premier abord , plutôt suspect , un conglomérat de fibres composés de graisses malodorantes, pas du tout engageant. Tiens !! goutte quand même !! sur son pouce trône un infame morceaux , beurk !!! elle me le glisse doucement dans ma bouche , j'en profite pour sucer délicatement ce doigt d'une extrême finesse à tourner les pages de cette aventure délirante . Ma langue délicate , s'approprie complètement cette extrémité magnifiquement manucurée .Une envie soudaine , irrésistible , me force à la prendre à la dérobée absolument bestiale , elle me repoussera doucement mais surement , plus tard peut être , j'en rêve déjà !! Elle sait se faire désirer , cette femme fatale. Nous visitons la maison , d'abord le rez de chaussé , vite !! mon bureau , naguère mon refuge, a complètement disparu sous un amoncellement de valises, de livres , enfin tout les rebuts d'une famille se trouvent ici , incroyable débarras débordants d'objets devenus certainement inutiles !! mon poste de travail a complètement disparu ,noyé par les détritus accumulés , mes livres chéris , mes accessoires indispensables pour ma santé mentale sont introuvables. Je me laisse aller le temps d'une seconde , une larmichette sort et se répands sur ma joue , Viol s'en est aperçue , me réconforte , me console par un baiser magique d'intensité. Tu n'as pas tout vu , il faut venir voir les indispensables pour comprendre le pourquoi et le comment nous sommes ici ! Nous nous installons dans le canapé , enfin ce qui s'appelait autrefois un divan ! des journaux trainent sur cette table basse , je m'empare d'un exemplaire il s'agit du Petit Journal, et de la petite République recomposée , ils datent un peu mais pas d'année , il s'agit bien de cette année deux mille quarante quatre !!. Les titres en première page, sur cinq colonnes à la une , parlent de cet affreux virus circulant dans la région , et sur toute la planète. Je feuillette intensément ces reportages , c'est terrifiant, il s'agit d'une guerre , autre chose que la notre , il y a quelques décennies. Il est question de radicaliser le petit peuple en souffrance , en troupes serviles , villes après villes , villages après villages , hameaux après hameaux , éliminer les moins vaillants , et , enfin , de récupérer dans les moins malades , les organes indispensables pour ces survivants du futur. Je suis abasourdi par tant de haine , j'ai compris ,et ce n'est pas la peine de me faire un dessin , Viol étant au courant depuis son arrivée , attendait le moment propice pour m'en informer .Je suis avachi , ma tète coincée sur le cuir élimé , mes cheveux en bataille se sont complètement désorganisés , je réfléchi....Viol !! oui !! comment quitter ce futur ? Il te reste de la drogue ? Non !! pas vraiment , tu as tout ingurgiter dès la première prise , d'où ton voyage atomique. Mais ! toi aussi tu as pas mal dégusté ? Non , je n'ai connu que le serpent quand tu étais souris. Et le gavial ? ce n'était pas moi!! peut être un vrai finalement , je ne sais pas , le principal !! c'est que nous sommes ensemble , dans ce monde bien sur!! désenchanté ,mais bien vivants. J'ai un cadeau pour toi, je l'ai découvert dans le grenier , viens voir, je l'ai caché dans la fausse cheminée. Je la suis , manque de glisser sur ce sol tellement grade que l'on ne distingue presque plus le décor de carrelage. Tiens, tes étrennes !! elle me tends une boite métallique , pas plus grande qu'une boite de chocolats , je l'accepte bien volontiers , ce dernier se trouve être le premier de la future série offert par cette femme .La rouille a envahit le métal, les charnières ne tiennent à pas grand chose, un grincement lugubre envahit mes oreilles, à l'intérieur, un colis encore emballé, c'est véritablement un coffret à surprises. Mon cœur bat une chamade endiablé. C'est un petit paquet, de forme rectangulaire aux bords coupés au carré, l'enveloppe de papier , marron clair, se déchire facilement, depuis tant d'années existe t'il peut être ?Je l'avais déjà deviné, c'est un livre broché, ouvrage composé de plusieurs centaines de pages , jaunies pour la plupart . Le titre m'évoque immédiatement mes souvenirs de ce passé pas si loin , je fonds littéralement en larmes , ils s'agit d'écrits de jean Decier, toutes mes écritures sont rassemblées dans ce registre . Je savais que cela allait te plaire , mon chéri, c'est la première fois quelle m'appelle par ce ''chéri'' !! J'ouvre ce récital d'aventures mystérieuses, relis d'une traite , le supermarché, le test PCR , le bouquin posé sur mes cuisses, je suis entièrement plongé dans mes souvenirs immédiats, me console comme je peux , devine la suite , presque décidé à arracher les lignes mal écrites .Il s'agit de romans fleuves ,d' histoire courtes complètement délurés , hors du temps, de propos, la préface est écrite par ma femme de l'époque, celle qui m'a soutenu contre vents et marées. Celle que j'ai délaissée des nuits entières pour écrire ce qui me passait par la tète. Je ne vous lirais pas cette préface griffonnée de sa part , c'est absolument personnalisé, pas racontable sans une pincée de douleur , je la garderais pour moi le plus longtemps possible. Je passe à la fin de ce recueil de ,quand même six cent pages, avide de découvrir la suite , voir si mon retour est acté. Le volume se termine par la firme, cette époque passée dans cette grosse boutique, puis plus rien........... C'est l'horreur dans ma tète, !!!! Je suis jamais revenu dans la réalité, je suis la à contempler ce désastre du randonneur assassiné. Il y a autre chose dans la boite. A suivre JD.................... r vous.

Le randonneur assassiné /:chapitre 18

                              Inconsolable!! je suis désespéré , ma vision des choses est définitivement désembrouillée . Dans cet avenir incertain , je ne pourrais pas relever la tète , j'en suis désormais persuadé , ma vie n'est plus ce long fleuve tranquille , mais un nombre incalculables d'obstacles à surmonter, je pense réellement la tache difficile. Ne pas embrasser ma chérie , caresser mon toutou , saluer mes amis, côtoyer ma frangine éloignée : ma seule et dernière composante de cette fratrie légère , tout cela m'est devenu inconcevable. Et , tout bonnement à cause de cette femme redoutable d'efficacité ? Je me tourne vers ce redoutable caprice des dieux de l'amour , ses talents de séductrice invétérée , ses besoins phénoménaux d'orgies pernicieuses , sont devenus ma réalité de tous les jours  ,augmentée d'une attirance sans borne , cette splendide maquerelle , risque de me dévorer à petit feu , investir ce qu'il me reste d'amour à partager .Elle comprends immédiatement ce terrible dilemme , à ma tète grimaçante . Elle va me prendre dans ses bras , si besoin me faire un câlin réparateur , comme un mécano dans le cambouis qui restaure son moteur à injection , elle va tenter l'impossible raccord .Injecter mon cerveau saturé d'éléments négatifs , il va falloir m'inoculer une somme considérable d'énergie , je suis véritablement à plat , battu en brèche par cet évènement astronomique. Je sens la dépression proche , pourvu que ce fameux passage dans ce coup de foudre ne revienne pas de nouveau !! J'en veux à la terre entière , dans ma tète ! je hurle à qui désire m'entendre !!! Le bruit est si fort que j'en deviens sourd , je fini par lire sur les lèvres de Viol, découvre cette femme véritablement , une envie de la tuer me viens subitement, l'occire et..............rester seul dans ce monde oublié ? De nouveau , j'éclate de tristesse accumulée , Chut!!!!!!!! Viol m'assomme presque, du bruit provenant de l'étage , soudain , le réverbère de cet escalier s'allume. Nous distinguons des jambes descendrent doucement , presque à reculons, c'est incroyable, même dans cette troisième dimension , les sons seraient t'ils perceptibles ? C'est le bonhomme, en premier , un pistolet à la main, sa fillette suit, pas rassurée du tout,  derrière . Regarde papa!!!! le foutoir sur la table!! il y a quelqu'un chez nous ? L'homme est nu , affublé d'une verge considérable , il est l'impression de vulgarité vis à vis de sa progéniture , heureusement !! j'ai caché mon recueil d'écritures , ainsi que le coffret. Non !! ma chérie , regarde !! la porte est bien fermée à double tour, il n'y a personne. Crois moi!! Non !! , Papa !! j'aurais juré avoir entendu des sanglots longs et pas du tout monotones , j'en suis certaine, je te le jure sur la tète de maman . Cette maison est hantée , je ne pourrais pas rester ici plus longtemps. Ou veux tu aller ma chérie  ? nous sommes bloqués de toute façon, les ordres de la milice ne seront pas compatibles avec cet éventuel départ. Et l'emprunt ? tu y a pensé ? Aucun village aux alentours, ne voudras nous accueillir de toute façon . Allez !  rejoint vite ton frère !! ne lui racontes rien de cette nuit surtout !! ça vaux mieux pour lui. D'accord papa !! je vais me recoucher, et de toute façon demain s'ils reviennent , il faut être en forme. Le bonhomme descends quand même, il est réellement robuste , genre tailleur de granit , la barbe bien fournie à la Musulmane , le corps recouvert de poils très longs, son mirobolant sexe balance au gré de ses enjambées. Son 7.65 à la main, il serre le percuteur, il n'est pas rassuré, lui aussi a certainement entendu mes pleurs , ma véritable misère dévoilée . Viol et moi-même sommes allongés sur le canapé , immobiles, presques cramoisies de peur. Il va littéralement nous frôler , je pourrais presque toucher ce corps musculeux , caresser ces organes génitaux hors du commun , Viol en rêve certainement, de sa part ,cela en devient obscène . Il va s'assoir , sur le fauteuil , en face!! ouf !! il regarde vers nous , dans le vide certainement , incroyable !! je perçois cette lueur interrogatrice . Il va parler !! c'est sur!! mais à qui ? Il pleure , ce géant complètement hirsute pleure, sa tète entre ses mains , ces dernières , véritables battoirs cachent l'immensité de sa détresse , il sanglote à grosses gouttes dorénavant. oh !! ma Julie !! comme tu nous manques !! Il s'agit certainement de sa bergère, enlevée par ces saligauds en début d'après midi. Il est complètement effondré ce type , enfin ce voleur de maison , il faut quand même reconstituer les faits dans leurs vérités. Viol me reprends , tu n'est plus chez toi Jean !! écoutes moi bien !! il faut te faire une raison, ces gens la , ont certainement acheté cette bicoque , et ils sont chez eux dorénavant.. Elle a peut être ? raison , ma cervelle enregistre cette modification , je finis par compatir pour ce pauvre homme dans le chagrin . Il a pris de nouveau le pétard, nous sommes sidérés, il le porte dans sa bouche , l'arme commence à côtoyer ses ratiches toutes jaunies par le tabac , il va se suicider devant nous !!! Je ne pourrais supporter encore une fois cette défaite de l'être !! Le doigt sur la gâchette avance doucement, dans deux secondes il va déclencher ce percuteur , donner de la puissance au projectile métallique , ce dernier va se loger dans l'occiput , finir pas écraser les fibres environnants , pour s'éclater dans la cervelle. Je n'ai pas put résister , je me suis lancer à corps perdu vers cet homme , je le désarme d'un coup sec , il n'a pas réagit de suite , c'est affalé de tout son poids sur le carrelage , moi par dessus , le pistolet au sol , je le repousse . Il ne me voit pas, c'est certain , je lui souffle à l'oreille , nous serons tes anges gardiens désormais !!! un éclair dans ses yeux , ils sont fabuleusement éclairés d'une lueur indescriptible .Julie!! c'est toi ? Une joie immense se déverse certainement dans sa tète miraculeusement épargnée , je le perçois nettement , ses larmes ont séchées , remplacé par un sourire désormais serein. Il c'est remis debout , se dirige vers ce frigo , va se boire une bouteille entamée , il en a bien besoin , le bougre. Viol me sermonne , tu est fou!! Jean , c'était grotesque de ta part, il fallait le laisser , et nous aurions récupérée cette maison .Ma vielle , un peu d'humanité quand même !! Elle boude , me prends par le cou , tripotte mes cheveux presque trop longs, me caresse , me chatouille presque , je boude à mon tour, mais accepte ce repentir ordinaire. Le type est revenu à lui , le goulot de la bouteille à sa bouche, sirote consciencieusement ce liquide .Viol de son coté c'est rapprochée de moi, cherche le fruit défendu, , non pas devant lui quand même !!! Dis!! si j'essayais de me frotter sur lui ? Elle est nue, dans le plus simple appareil , se rapproche de ce barbu , son pubis en pleine éruption va se frotter aux lèvres de ce type. C'est indécent, elle jouit déjà, je suis jaloux, je vais me lever, je suis moi-même en transe , je vais véritablement la culbuter , ses fesses s'ouvrent miraculeusement  , acceptent mon attirail dorénavant en verve. Je devine cet anus offert , pas besoin de forcer , elle rentrera toute seule , éjaculera une nouvelle fois dans ce corps de ma sorcière. En même temps , elle fait l'amour avec le type , leurs langues sont mêlées , son sexe , je le devine est rentré dans son vagin, fonce délibérément dans les profondeurs de ce ventre , je sens à travers ses organes ,de puissants coups de butoir , c'est un géant d'acier , la Viol est aux anges, elle se laisse aller , uniquement soutenue par nos verges endiablées , nous la violons littéralement , laisserons nos empreintes génétiques . Le bonhomme a cru réellement se faire son épouse disparue , c'est sur !! il lui parle maintenant . C'est terminé pour nous , sa fille est dans l'escalier , épouvantée de voir son père en transe , seul en train de se masturber dans le vide , de parler avec leur mère .Désespérée elle a criée , appelle son frère , ce dernier , n'en crois pas ses yeux , ils sont écœurés .Les pauvres enfants , !! leur papa est devenu complètement fou , peut être ? satanique. Nous affalés dans le canapé , sommes rassasiés , nous retournerons nous allonger, dans la chambre, repus, avide de découvrir la suite à venir. La nuit est froide, la couette n'est pas de trop, Viol ... oui !! j'ai repéré une pile de journaux dans le bureaux, tout à l'heure, il va falloir regarder de prêt ces articles!!d'accord ? Je sais , j'allais de toute façon t'en parler, j'ai parcouru pas mal de numéros, c'est terrifiant ce qu'il est arrivé sur cette terre. Demain sera un autre jour , mais une organisation sans faille s'impose, gérer cette maison , le lit surtout , la bouffe bien sur ! , les clés de la maison , éventuellement une voiture ? Viol !! Je rêve d'un bon repas au resto , moi aussi ... en amoureux !! elle exagère , ma chérie n'est pas si loin dans mes souvenirs quand même !! Je la regarde de plus près, je la soupçonne de rester aux aguets , véritable chercheuse en chasse de males robustes , plus jeunes que moi , capable de lui donner ce bonheur que je ne pourrais , de toute façon , pas lui donner .Il est six heure, la maisonnée est réveillée, les bruits habituels d'une cabane familiale, je souris au bonheur de cette famille pas tout à fait complète. Et la mère ? qu'est t'elle devenue ? Certainement , si je comprends bien , dépecée , vendue en petit morceaux ? Il va falloir chercher l'erreur , découvrir cette montagne de problèmes .La voiture va sortir du garage, le mien bien sur!! aucun bruit ne sort , certainement électrique , je distingue un 4x4 dans le garage , complètement vétuste , de nouveau mon cœur s'emballe, j'ai reconnu mon fabuleux carrosse , il est la !!!!Nous attendrons , le calme complet, les volets ne sont pas ouverts, la maison reste dans le noir, j'entrouvre la fenêtre , dehors le soleil commence à percer, il est blafard, un nuage opaque bouche complètement l'horizon. Peut être de la pollution , je distingue à peine les deux maisons mitoyennes ,c'est réellement lugubre, pas une âme qui vive dans la ruelle, personne aux alentours .Viol est debout, nous pourrions allumer le poêle dans la grande pièce ? ça me réchaufferait vraiment .En deux temps trois mouvements , je suis debout, le poêle est chargé, je cherche la télécommande type blootouch , ah ! elle est bien à sa place habituelle, facile, elle fonctionnait il y a cinq jour .Une flamme nous réchauffe désormais, Viol nous à apporté sur une desserte le petit déjeuner, du pain pas trop cuit, quelques biscottes , comme disait ma belle mère!! cela fera le bal. Après cette nuit grotesque , j'ai une faim de loup, dévore la confiture à je sais pas quoi. Viol m'a apporté des journaux ,trouvés dans ce bureau, regarde!! par exemple.............à la page trois du trois février 2035.Il parle de la catastrophe sanitaire, quinze années avaient passées et ils étaient encore au même point !!! Les vaccins n'avaient pas fonctionnés du tout, il y a même le décompte des décès !!! Je relis plusieurs fois le chiffre écrit !!! c'est l'innommable !! quatre milliard de morts!!! La planète entière y est passée. Nous sommes presque les survivants..............à suivre JD.  

Le randonneur assassiné //chapitre 19

                            Nous avions , d'un commun accord décidés de nous occuper de ce mirobolant fatras de journaux archivés. Les occupants de cette maison, en fait ! ma maison, ne reviendrons que tard dans la soirée , enfin ! je l'espère . Demain , si tout va bien, nous irions faire un petit tour dans la ville voisine , faire quelques courses , se servir dans les étalages de ce grand supermarché .Mais !! Comment cacher nos activités  isotériques ? comment procéder pour vivre véritablement de la façon la plus occulte possible ? . Je suggère d'aller emménager dans une cabane , peut être ? celle au bout de ce village perché , cette bicoque entraperçue la veille , discrète , indécelable dans ce maquis de ronces , serait le meilleur compromis . Mais avant tout !! il faut nous organiser sans tarder , notre survie en dépends .la pile de publications journalières est véritablement impressionnante , nous avons affaire à un archiviste chevronné , un véritable collectionneur de bonnes ou de mauvaises nouvelles , cherche moi !! celui du 16/12/2020. ou postérieurs , s'il te plait Viol . Rien de particulier dans ces écritures anciennes , les articles , de l'époque ne concerne que ce fameux virus , nous apprendrons que le président d'alors est également atteint , enfermé à double tour à la lanterne !! comme Louis seize , mauvais présage ? Mais ! pas la moindre trace de ce randonneur disparu !! Ma chérie n'avait pas signalé ma disparition, comme c'est bizarre de sa part !! D'habitude ! elle m'aurait d'emblée , être complètement abattue , dès que je dépassais l'horaire prévue , l'inquiétude la dominait . La semaine du vingt....toujours .rien !! il ne parle que du déconfinement époque deux , des fêtes de fin d'année mises sous cloches , soixante mille morts dus à ce fichu micro organisme viral !!sont déjà annoncées. La faillite de la chaine télefoot , mais rien de particulier , sinon , le projet de référendum populaire pour une hypothétique salubrité de la planète !! . Nous sommes , de toute façon en pleine trêve des confiseurs. Viol disparait complètement sous cet amas de rubriques périmées , je ne distingue plus , que son petit cul adorable de sensualité ; emballé dans sa petite culotte en dentelle , comme c'est charmant , je mate quelques instants , le gagnant du super loto est un Bordelais , la !! pas de suspens non plus. Un exemplaire du figaro traine à l'écart , tiens ! ce n'était pourtant pas sa lecture préférée ? plutôt la mienne . j'ai peut être ! trouvé ce que nous cherchions : un entrefilet de trois lignes, toutes à fait sibyllines, en avant dernière page , après les sports, dans la rubrique des chats écrasés , ''''le randonneur disparu dans la haute vallée de Luchon n'étant toujours pas retrouvé , les recherches viennent d'être abandonnées à la demande de la famille , d'après son épouse , il s'agirait d'une fugue sentimentale '''' .Elle ne manque pas de souffle !!.Je lis ce misérable entrefilet : '''ce dernier serait ! parti pendant le confinement , au mépris de la loi promulguée par la haute autorité , pour  se calfeutrer dans une cabane , ce dernier n'est pas reparut depuis trois semaines , sa femme inquiète , avait fini par avertir le PGHM. ''' ''' La gendarmerie , de guerre lasse , abandonne ses recherches , après les accidents regrettables survenus en altitude , pour retrouver le meurtrier de la randonneuse , ainsi que du chauffeur de car , retrouvé dans la Garonne '''.Il ne parle pas de toi Viol !!!Normal!! j'étais en service secret  commandé , complètement confidentiel . Pour retrouver la suite , merci de vous brancher sur le '' podcast .Fr , rubrique disparitions inquiétantes non résolues ''. Viol !! oui !! il nous faut absolument un ordinateur . Nous voila à la recherche de l' objet convoité , la maison doit certainement avoir la fibre ? Attends , enlevons tout ce fatras de merde.....Euréka !! j'ai trouvé le bureau domestique . Sur une table , remplie de cendriers débordants de cette cochonnerie tabagique , trône ce fameux appareil , il n'est même pas éteint !! surtout ne pas faire d'impair , y aller doucement , je tape sur la touche espace, il s'allume , au bout de plusieurs minutes interminables , l'hypothétique bureau apparait , le proprio n'est pas fortiche en informatique , un appareil allumé sous une pile de journaux pourrait prendre feu ? si on n'y prends pas garde !! Change le mot de passe , il s'agit de quatre chiffres, ma date de naissance en abrégée , c'est ok, vite !! l'heure tourne , il est déjà quinze heure. Le moteur de recherche est absolument bizarre, il s'agit d'une croix type gammée , collée dans un fond , représentant une planète pas tout à fait ronde. J'embarque le Boxer (c'est sa marque !) , la rallonge , le bloc secteur. Nous reviendrons demain , prendre les autres éléments, Viol est toute excitée par tant d'audace de ma part, se prends à ce jeux de la découverte monumentale qui nous attends ces prochains jours, ces semaines et je ne l'espère pas les prochains mois !! Il faut éteindre le poêle, remettre l'appoint de granulés .Remettre de l'ordre , pas trop quand même !! Je récupère une pile de périodiques , dans l'espoir d'avoir une suite à cet épilogue tragique. Nous tracerons notre route , Viol et moi , imperturbables .Je vais cacher notre trésor sous notre lit , ok , moi , de mon coté je vais faire une visite au garage , je passe par le patio , la clé est , comme d'habitude sur la porte , je rentre , un mini atelier à droite , de ma fabrication , n'a pas servi depuis des années , se trouve recouvert de toiles d'araignées , de crottes de mouches, des souries grises , y ont élues domicile .Le 4x4 entidéluviens , pneus dégonflés , se trouve en plein milieu , encore un bol de dingue , les clefs sont dans la boite à gants , je m'installe au volant, la crasse domine largement l'habitacle, le bouton de démarrage rouge, est sur la console , devant moi. J'appuie doucement , c'est pas possible !! la batterie , après tant d'années est encore vaillante .Les pistons raclent modérément , une fumée incroyablement foncée , s'échappe de la tuyauterie arrière , j'insiste , elle démarre finalement , c'est gagné, demain on se fait la malle, tous les deux , allons investir cette maison cachée à quelques encablures du village , ils ne s'apercevront même pas de la disparition de cette antique berline . La place pour l'autre voiture est libre , un grenier au-dessus , la trappe est ouverte , j'ai juste le temps..d'y monter .l'échelle escamotable est actionnée , vite !! je grimpe , arrive devant un capharnaüm monstrueux. Toutes mes affaires personnelles sont la . Celles de ma chérie aussi !! Que c'est t'il passé ici ? Peut être ? une usurpation d'identité m'incite à réfléchir profondément . Et si ma femme était encore vivante , cloitrée contre son gré quelque part , j'imagine bien sur !! le pire pour elle . Pendant une seconde , l'espoir renait de ses cendres , mes bouquins accumulés depuis des années sont la , une pile monumentale de ces histoires fabuleuses lues jour après jour , la nuit dans mon lit . C'est une véritable caverne d'Ali baba , celle des comptes des mille et une nuit que je découvre ici !! le temps presse ,Il me faut remettre à plus tard mes merveilleuses investigations , Viol , en bas de l'échelle s'impatiente . Monte voir , si tu veux:!! Sa tète apparait dans la trémie rectangulaire , un ouah !! de surprise sort de sa bouche. Il y a même deux chaises longues , une table ronde, tout ce qu'il faut pour nous installer ici ? Non !!pas réalisable, aucune entrées d'air , aucune ventilation. Elle s'est allongée ,évidemment comme d'hab. remontant sa nouvelle jupe culotte au maximum autorisé , j'ai envie ici !! Jean!! fait moi l'amour tout de suite, NON !! sinon !!!! sinon quoi ? je me tape ce colosse genre tailleur de granit , ce soir. Ma jalousie reprends le dessus, je m'arrange de ma surprise ambiante, je vais la défoncer graduellement, la mettre sur une véritable orbite orgasmique. Enfin la garder pour moi tout seul , enfin je l'espère. Le sperme à peine redescendu dans sa culotte devenue ficelle ,, nous dégageons immédiatement , le portail extérieur , coulissant est en fonctionnement , ils arrivent lui , et sa petite famille. Une course contre la montre s'engage ,fantastique , pour rejoindre notre chambre, tu as mis les appareils en sécurité ? mais oui !! t'inquiètes !! Ne toute façon ils ne nous voient absolument pas , je ne suis pas certain !! ma Violette. Ah!! ne m'appelle pas comme çà !! je te l'ai déjà dis bon sang!! Au fait ! on mange quoi ce soir ? nous verrons plus tard, j'ai remarqué un énorme choux rouge, des gâteaux secs , de l'eau du robinet suffira, sinon , demain nous verrons pour les courses. Nous sommes dans la chambre d'amis , ils vont rentrer , la porte d'entrée claque , actionnée avec brutalité, , elle ferme toujours aussi mal , pas encore réparée !! Ils sont quatre !! je me hasarde sur le palier , les deux enfants sont bien présents, leurs cartables jetés à l'emporte pièce n'importe ou , le type aussi, une autre personne fait partie de cette famille, une femme !! Habillée avec des vêtements de marque , elle est réellement jolie , belle , que fait elle ici ? Ils ont fait les courses , remplissent le frigo , ou plutôt les deux ,car il y a deux cuisines .Les gosses sont montés dans leurs chambres, mis en marche leurs jeux vidéos, il faudra que j'aille demain jeter un coup d'œil, me mettre à jour ! la femme chantonne un air connu, virevolte comme une fée dans le logis pas très propre. Elle astique déjà , les meubles , les deux gazinières, revoit ce four rempli de graisse . Elle est délicieuse de fantaisie, elle m'attire immédiatement , Viol me file une  innéluctable baffle exécrable, je la regarde , un ! je t'interdis !! lancé de sa part m'interpelle . Bon !! je renonce à poursuivre , de toute façon il nous est impossible de contacter ces gens , uniquement leur faire peur. Tiens ! il me viens une idée pour cette nuit , jouer aux fantômes , les faire déguerpir pour de bon, cela te tentes ? Elle n'est pas trop d'accord, faire peur !! un peu , modérément peut ètre ? !! oui bien sur , mais les faire déguerpir , non. J'adore ce spectacle de cette famille recomposée maintenant , je m'attache rapidement. Je la comprends , seule et unique enfant d'une famille disparate , larguée dès ses six ans dans la nature , à peut être envie de fonder une famille maintenant. Orpheline rapidement , pas comme moi, chouchou de maman , jusqu'à ma majorité , j'ai traversé une jeunesse limpide , jusqu'à la présentation de ma future aux parents , tout allait bien, mais ! ce jour la fut extrêmement douloureux, d'où mon échappée de cette prison pas tout à fait dorée. C'est de l'histoire ancienne, oubliée évidemment .Viol , regarde l'écran de cet ordi pas tout à fait à jour. De terribles infos sillonnent cet écran lumineux , la fin du monde est bien la , les humains ont t'ils tellement déconnés ? cela me semble plausible !! Dans la chambre d'à coté ce couple est en train de s'amuser follement, je vais jeter un coup d'œil, et ça vaux le détour, une partie de jambes en l'air comme j'en ai rarement vue. La bite de ce type est tellement longue et grosse , quelle envahie  complètement ce corps , et elle aime ça cette chaudasse. Quel salaud !! ce type , le lendemain de l'arrestation de sa femme  ! Il ne manque pas d'air, une de perdue et déjà le  lit  conjugal occupé par une autre , et quelle femme !!  une  véritable entreprise de baise s'expose sur ce lit , des galipettes indomptables , il en avait besoin ce personnage. je les laissent à leurs extraordinaires positions , rejoins Viol. Evidemment ce n'est pas la même chose, plus vielle de quelques décennies, elle accuse désormais les ans , mais je vais faire avec. Tu as entendus ? ce bruit !! comme un coup de fouet !! En quelques secondes nous sommes sur le palier, la chambre des enfants est entrouverte , une violente altercation , la scène est intenable . La femme , nouvelle maitresse de maison ,se trouve devant les lits jumeaux , un fouet à la main. Ca suffit!!! sales gosses !! la gamine se dresse , prête à batailler , comme une adolescente révoltée en permanence !! un coup de cuir l'atteint en plein visage , le sang coule , gicle déjà . Une vilaine balafre apparait déjà , de la tempe au menton. Je vous avais prévenus !! votre père a accepté le deal avec la milice !! ci ce n'est pas tout à fait clair pour vous ça l'est pour moi ? On vous as payé pour ça , et grassement , il vous faut être raccord sur les règles à tenir , c'est compris ? Tenez voici le contrat signé !!! Les ados complètement recroquevillés sur eux même , sont véritablement prostrés , pas un mot ne pipe.

Le Randonneur assassiné// chapitre. 20.

       Elle hurle , vocifère littéralement , le fouet virevolte encore et encore . ''Il est stipulé que Mr.Dupont Lajoie Fernand... doit servir de male pour procréer la demoiselle G... et ce ! en toute circonstance , le fruit de son travail ira grossir les futures troupes anti virus. Mademoiselle B.. jouira de la maison et de ses dépendances tout le temps qu'il faut!!''  elle se met à hurler !!!  EST -CE BIEN CLAIR  ? Cette femme , véritable tigresse , s'avance , relève la tète de la gamine , le sang coule.. Ah !! tu es chouette maintenant , vas te laver !! le garçon  prostré  , à son tour , va subir les foudres de cette garce .Fait voir tes couilles petit !! fait voir je te dis !!! Sa main s'aventure , mais face au désespoir du gamin , recule d'un pas , il n'est pas fini ton  p...de mioche !! hurle t'elle en direction de son  père. Tu m'avais pourtant promis ce petit supplément  récréatif  ? Va falloir vous entrainer tous les trois , et ce , dès ce soir , après le repas, c'est compris !!! l'orage est en train de passer , enfin , rassasiée de monstruosité , elle rebrousse chemin , se dirige vers la salle de bains , la gamine efface les traces de sang ; la plaie est véritablement béante, il faut recoudre ,sinon un infection apparaitra. La femme nommée B..comme Brigitte regarde , hum !! pas jojo !! Vas voir ton père, !! La  terrible séance de fureur s'est terminée. Si j'ai bien compris ! les hommes en bonne santé physique , et ils ne sont certainement pas légion servent à donner la vie indispensable à la survie de l'espèce. C'est abominable , monstrueux , une sourde révolte va sortir de Viol et de moi-même. B.est retournée dans la chambre, fait le ménage, s'occupe maintenant du père, le pauvre va subir des attouchement détestables, B. Inspecte tout les parties de son corps, enfonce sa main dans l'anus , certainement à la recherche d'hypothétiques spermatozoïdes égarés. La scène est effroyable de rudesse , dépasse l'entendement sacerdotal . Quand cela vas t'il finir, il est sept heure trente il est temps pour eux de souper .Un danger imminent nous guette peut être!! et si la mégère allait dormir à coté de nous, dans ce lit ? Viens !! descendons , ils sont tous les quatre  assis autour de cette table ovale , les cuillères tremblent  ,  raclent le fond de ces assiettes en porcelaine de Limoges , apparemment !! la soupe  finement préparée ,est excellente , un bon point pour les débuts de la mégère dans cette maison , un silence assourdissant s'est installé , la gamine  organise , accompagnée de son frère ,  la distribution des aliments . Je distingue à peine le résultat dans leurs auges, une sorte d'haricots genre flageolets assez minuscules .Pas de pain , ni baguette tradition sur la table , des biscottes , deux carafes  remplies d'eau claire trônent au centre , pas d'alcool . L'homme de la maison semble abattu , regarde de son air las , ses enfants. Ils sont ! littéralement sous la coupe de cette femme . Je vais faire un tour, lance t'elle soudainement , elle s'efface pour ne laisser que trois personnes terriblement accablées , les gamins se mettent à pleurer .La voila partie, la petite famille , entre deux sanglots , recommence à  échanger  , Papa !!oui ma chérie ? elle est chez nous pendant combien de temps ? Comme la dernière je pense !! C'est quand même la dixième qui vient ici !! et en un an , tout de  même !! et elle nous a piqué notre ordinateur secret en plus !! Chut !! pas un mot les enfants , pas de vagues  , votre avenir en dépends .Cette petite famille se trouvait sur des charbons véritablement ardents, cette mégère incorporée véritables garce , me rappelait la femme Thénardier dans les Misérables de notre ami  Victor Hugo . Ce ne sont pas nos oignons , me souffla La Violette , il faut laisser tomber . Je ne pouvais pas laisser ces gosses sous la responsabilité de cet ordre nouveau , tellement machiavélique . Je les quittais , montais , me faire une légère toilette, il ne faut pas abandonner ce corps .Je n'ai pas verrouilée la porte de cette salle bains confortable, le battant s'entrouvre doucement...............QUE FAITES VOUS CHEZ NOUS ????

A suivre : dans la vie au futur....................Jean Decier..