le Mystère Anténac .// liste des chapitres.

Introduction de l'auteur .

Chapitre .01.// l'ascension vers les cimes.

Chapitre.02.//  Les travailleurs de la terre.

Chapitre.03.//  Une surprise de taille.

Chapitre.04.//  les personnages.

Chapitre.05.//   Le Livre magique.

Chapitre.06 .//   les quatre ordures. 

Chapitre.07.//    Le dénouement final. 

Chapitre.08.//     Epilogue.................................... 

Le mystère Anténac .// chapitre .00. Introduction de l'auteur.JD.

                  Cette nuit , je me suis  raconté une histoire extraordinaire , logique !! les ténèbres ne sont pas  forcément  créés pour dormir tranquille , la tète cachée sous l'oreiller protecteur ,  reposer son corps  fatigué, mais aussi pour supporter le plus souvent !!. un conte imaginaire sorti de mes méninges en pleine forme. Ecrit dans la solitude de nos montagnes , le huit janvier 2020  : année pleine d'espoirs . Cette aventure mirobolante s'adresse bien sur , au petits , mais les plus grands ne seront pas épargnés par la vision magique sortant de cette fable , qui , je l'espère , je la souhaite :  fascinante , terriblement angoissante pour la survie de ce randonneur amateur  pris au piège maléfique  de démons surnaturels  inventés de toutes pièces. Je vais essayer , comme je l'ai vécu moi-même de la rendre véritablement vivante , peut être un brun , ésotérique . Bonne lecture à tous , attention ce climat anxiogène au fur et à mesure de la lecture est quand même réservé , tout de même !! aux cœurs bien accrochés. Bonnes traces dans nos montagnes pyrénéennes. JD. 

le Mystère Anténac.// chapitre .01 l'ascension des cimes.

                              Depuis plusieurs mois, je l'avais souhaité ardemment , à force d'y monter régulièrement , d'y  dormir une bonne fois pour toute dans cette cabane perdue , logée dans les bois de Saint Jean , ce dernier , mon illustre patron protecteur , une fois arrivé sur le site , me protégerait de ces terrifiants ténèbres , j'en était persuadé . Cette fois ci ! c'était la bonne , je veux parler de cette nuit éclairée par cette lune de Juin , la plus belle , certainement appréciée de John , l'explorateur des lumières , mon nouvel ami de ces cordées mirobolantes . Les étoiles dans ce nébuleux firmament , allaient , non pas filer en douce , mais devoir m'accepter pendant des heures durant et , supporter mon regard inquisiteur , avide de découvertes majestueuses et de sagesses nouvelles . Mon sac était déjà préparé depuis des heures , saturé d'objets indispensables , essentiels à ma survie ! bien sur ! le nécessaire pour séjourner dans la tanière aménagée , pesait un poids conséquent , presque insupportable , mon dos ! comme d'habitude , allait devoir assurer ce portage indispensable . Cette fois , pas de voiture , je me ferais covoiturer par l'entremise de ce BlaBlaCar sillonnant sans discontinuer la planète , jusqu'au parking d'en bas , départ de cette majestueuse colline de plusieurs centaines de mètres de hauteur . Le deuxième véhicule fut le bon , pas forcément le plus beau du point de vue esthétique ! une sorte de grosse bagnole de berger , appelée dans ce jargon automobile : pickup .Fumant , crachant par le haut , les pires saloperies possibles dans cet air raréfié en oxygène , un monstrueux chargement de chèvres maigrichonnes derrière la cabine pourrie , complétait ce tableau pas idyllique du tout , ce tracteur véritable diésel des années perdues , avançait cahin caha , sursautant au moindre cahot sur des amortisseurs à lames composées de ressorts complètement usées. .Le comité de répressions anti pollution la nouvelle entité :Ecocide n'était pas encore monté aux estives de cette montagne pentue .Vous allez ou ? la question , implacable de robustesse !! était déjà posée !! encore un qui ne désire pas partager son jardin secret !! je vais à la cabane machin truc , c'est sur le contrat ? . Ah !! seul ? oui !! Le chien assis à mes pieds avait arrêté de japper , sa langue suspendue devant ses canines acérées , me regardait de ses yeux ronds , la langue désormais pendante , entre ses crocs démesurément sortis de sa gueule béante ,suintait une étrange bave blanchâtre , je soupçonnais un début de rage , le chauffeur avait ralentit son carrosse de fortune , comme si le temps c'était arrêté au moment de répondre à sa question .Pourquoi ? il y a un problème la -haut ? La cabane n'est pas fermée ? Ses lèvres s'entrouvèrent pour me dire avec une difficulté non dissimulée, non ! non! pas du tout elle est vraiment ouverte !! D'ailleurs j'ai est passé la nuit dernière . Cela c'est bien passé ? La réponse avait un mal de chien à sortir, le toutou aboya à sa place, il vous as répondu ce cabot !!. Il faut me le dire !! si il y à un problème particulier !! Son visage de nouveau hermétique regardait dorénavant la piste , sinueuse à souhait, la camionnette épousait à merveille ces ornières devenues maintenant caillouteuses . Je vais vous déposer au prochain virage , c'est ici le départ de la sente !! me hurla t'il entre deux énormes coups de volant , bon ça va , je suis pas sourd !! j'ai payé le trajet quand même lui répondis-je .J'en informerais la plateforme dès mon retour, sur la vétusté du véhicule et l'humeur machiavélique de ce type hirsute , j'en prenais bonne note, mais je m'en gardais bien de le lui faire comprendre . Mon sac se trouvait derrière , avec les brebis presques galeuses , ces dernières s'étaient amusées à brouter les lanières de ce portage . le type en était vraiment désolé , jura en Catalan dans sa barbe , et me sorti une ficelle ou plutôt une cordelette à tout faire , j'avais bien compris!! il me fallait réparer moi-même les attaches . Dans un imposant nuage de poussières , il était reparti , son chien , le museau dépassant la portière me regardait de son œil vif , comme pour me faire signe , je restais dubitatif devant cet étrange équipage sorti de nulle part. La chiotte avait disparue derrière l'épingle à cheveux , il faisait sombre d'un coup. Je n'arrivais plus à me concentrer sur la direction à prendre , mon palpitant battait à tout rompre , habitant des ville ordonnées , je n'avais pas l'habitude de n'être entouré de rien !! un vertige allait me mettre à la rue , c'était déjà le cas , sur le bord de cette piste, que des cailloux tous identiques , pas un de travers, tous alignés à la queue leu leu, m'indiquaient peut être ? la direction à prendre. Un semblant de croquis, en forme de flèche se dessinait progressivement sur le sol ,une barre de couleur jaune se glissait imperceptiblement sur la pointe de cette flèche. Les empreintes de pneus de ce 4x4 avaient complètement disparues , laissant la piste libre de tous éléments subversifs. La lanière en corde de chanvre me faisait mal, me lacérait littéralement mon épaule . Au bout de quelques minutes de marche , ma peau bronzée devenait rouge vif , laissant apparaitre un peu de sang. Je sortais ma trousse de secours, j'appliquais un baume déposé dans la trousse par ma chérie , collait sur la petite plaie un pansement de chez Hugo , le sac était de nouveau catapulqué avec force sur mon dos musclé . Il était dix sept heure, la pénombre du jour jour arrivait de plus en plus , en Juin c'était réellement bizarre, les nuits commencent pas avant vingt deux heure ? je scrutais , entre deux sapin majestueux , ce ciel , il était d'un bleu intense , presque d'un noir d'encre , aucun nuage, même pas un stratus d'été , pas de traces d'avions de ligne non plus , il est vrai ,que pandémie oblige , ces derniers ne sillonnent pratiquement plus ce merveilleux plafond.!! que de l'immaculé !! La lune dans toute sa splendeur était la, je plaisantais à son attention!! c'est pas l'heure de te lever ma belle !!! lui criais-je!! Je pouvais hurler, personne pour entendre mes élucubrations désordonnées , aucun indigènes à dix lieux à la ronde , à part ce berger bizarre et son chien au loin .Le pot d'échappement résonnait encore, dans la combe , entre ces deux pics majestueux , un frisson me parcouru le dos!! je commençais à appréhender mon désir de dormir la haut . Je l'avais voulu cette sortie nocturne , et bien !! j'y étais ......presque !! Non pas encore !! trois cent mètres de d+ allait me demander au moins soixante dix minutes de patience , d'efforts soutenus , de réelles souffrances sur mes épaules lacérées . De fugaces choucas des cimes me survolaient , planaient littéralement au-dessus de ma tète , leurs croassements monstrueux s'amplifiaient entre ces granits vertigineux .J'étais sur une sente , pas large du tout, certainement infectée de serpents peut être venimeux ? mes bâtons trafiquaient entre les fougères, allaient détecter ! peut être réveiller ? ce malappris couvert d'écailles , prêt à me mordre ? Je passais avec une certaine maestria ce passage chaotique , je bondissais maintenant de roche en roche, survolant définitivement ma peur . Je devenais le plus heureux des randonneurs , j'explosais de cette joie que seuls !! les amoureux des sentiers peuvent connaitrent . L'euphorie , littéralement , me gagnait , que je faillis dépasser la cabane sans la voir. La cheminée fumait !!! l'horrible déception me transformait en statue de bois , je n'osais imaginer partager cette familière couchette avec quiconque ? Je traversais cette surface de rhododendrons en fleur , ils étaient absolument magnifiques de beauté , un plan de myrtilles entourant la petite cahute , allait assurer mon dessert ce soir . La source donnait , comme toujours , de l'eau bien fraiche , m'invitait à me désaltérer immédiatement , mais mon attention se déplaçait vers cette porte entrouverte. Je décide de rentrer , pousse un peu sur les gonds rouillés la porte branlante , elle grince véritablement, me fait sursauter , je suis inquiet , c'est pas gagné la nuit ici !! personne à l'intérieur, juste un bout de feuille de papier journal déposée sur la table bancale . (ce n'est pas écrit en catalan, ouf!) Je vous ai allumé le feu , amené le bois pour la nuit , profitez en bien !!! Soyez prudent quand même ! les forces obscures ont des oreilles!! . Que voulais t'il dire par là ? Dans mon fond intérieur , je le remerciais vivement , ayant oublié mes allumettes à la maison , je n'aurais put me transformer en magicien pour déclencher la miraculeuse l'étincelle .Je jetais ce bout de parchemin dans le feu , immédiatement , il grésilla laissant échapper une odeur d'encre nauséabonde. Je commençais à m'installer....................à suivre JD.  

le Mystère Anténac .// chapitre .02. les travailleurs de la terre..

                             A partir de ce moment précis , je vais , rien que pour vous ,amis lecteurs ,  analyser le plus finement  cette délirante  aventure , et ! ce , le plus finement possible.                            Décortiquer , heure par heure, demi heure par demi heure , quart d'heure par quart d'heure , peut être ! aussi , par tranche de cinq minutes et ! certainement quand l'occasion se présentera ,seconde par seconde , elles seront longues , pathétiques de richesses , mais bien encombrantes dans ma partition personnelle . Il le faut véritablement , car cette histoire dépasse largement l'entendement vécu par un randonneur normalement constitué , de plus ! enfermé dans une cabane engloutie par d'imposantes forêts , j'en était persuadé , chaque arbre avait une pensée pour moi , l'infortuné voyageur. Ma montre GPS de chez Samsung , dernière génération de ce pseudo progrès ,faisant office de chronomètre , véritable compteur temps , immortalisera ce décompte tragique vers le réveil de cet astre solaire tant attendu .                        Donc ! , si vous l'aviez remarqué , dans le premier chapitre, mon arrivée coïncidait , à peu près au trois quart de dix sept heure passés. Le jour se faisait anormalement sombre , la cabane était entrouverte , le feu allumé !! Un petit mot énigmatique écrit de la main de ce berger bizarre, m'accompagnerait dans mon installation , vous auriez noté !! également que j'ai jeté ce manuscrit chiffonné , désormais illisible , dans le brasier de cette cheminée pas vraiment étanche , une odeur étrange en était sortie !!. A partir de ce moment devenu indélébile dans ma mémoire , toute l'intrigue, véritable anicroche dans ma vie , va défiler , imperturbable , sans aucune considération envers moi .A un certain moment , je ne pourrais plus rien modifier , je ne pourrais qu'accepter de fait , ces agissements spectaculaires. Cet historiette sera extraordinaire de justesse , les personnages seront de vraies célébrités de ce monde sorti de sa majesté Disney. Mais ! en attendant , il faut que je m'installe confortablement , le sac vidé de tous les ustensiles de  cuisine , du matériel de couchage , enfin , tous les menus accessoires de randonnée ordinaire , seront rangés délicatement soit sur la couchette en contre plaqué , ou suspendus sur l'étagère de fortune , trônant sur le coté gauche de la cheminée . Je déroulais aussi mon matelas , gonflable , produit dernière génération vendu par le Décathlon du coin , ce mini produit en matières indestructible extrêmement mince , est adapté aux nuits particulièrement agitées .Enfin ! je me débarrassais de mes frusques trempées de  cette sueur malodorante accumulée , les étendais grâce aux épingles à linge , laissées par d'aimables et sympathiques randonneurs de passage , sur ce fil métallique , tendu en travers de cette étable devenue en peu de temps présentable . Dans ce lieu devenu magique , ne manquaient plus que l'infortuné Jésus et ses parents . En très petite tenue ,ne cachant presque rien de mon anatomie ,  je me plongeais , sous le vieux chêne multiséculaire , ce corps torturé par l'effort concéquant , dans la vasque remplie d'eau fraiche , je me débarbouillais la citrouille  , enfin délassais ces muscles tellement charcutés par tant d'efforts soutenus. J'étais bien , une crêpe de fabrication artisanale dans la main droite , je savourais une lampée de ce cidre bouché , mon gobelet de survie dans la main gauche. Je plongeais finalement , en arrière , entièrement sous cette surface liquide , au travers de ces petits vaguelettes  propagées par le glissement de mon buste  , je devinais la lumière  miraculeuse de cet astre lumineux . Ce fut un véritable moment d'extase absolument magique , au firmament de ce bien être pour mon corps fatigué , les terribles courbatures disparaissaient comme par enchantement , laissant un effet de plénitude générale. Dans cet écrin de verdure presque vierge de toute population , hormis les oiseaux , je pourrais y rester des heures , mais ! l'engourdissement peut arriver , vous surprendre à tout instant , et vous refroidir définitivement , vous laissant à la merci de charognards pas du tout regardant sur la marchandise proposée , se serait dommage de finir de cette façon , après une si belle journée .Je sortais , enfin de cette baignoire improvisée , m'ébrouais comme un jeune chiot , puis , enfin !! courrait me réchauffer auprès de ce feu si agréable. A ce moment précis , je ne rêvais absolument pas , une sorte de son, peut être ? composé de musique genre moyen âge , montait crescendo , de derrière la petite butte attenante au cabanon. Le temps de passer une couverture sur ce corps nettoyé de ses impuretés , je passais les quelques hectomètres qui me séparaient de cette étrange mélodie .                   Je ne pourrais que difficilement d'écrire ce que je voyais !! bref !! c'était comme un tableau de peintre , plus exactement ...............Une armée de petites gens ,certainement des ouvriers agricoles , serviles cerfs au service de ces propriétaires terriens sans foi ni loi , étaient en train de ramasser le fourrage pour la saison d'hiver . Cela peut paraitre incroyable , vous me direz que la vérité ne sort que de la bouche des enfants ? Mais la !! il faut pourtant me croire !! j'étais stupéfait de découvrir ces ombres déambuler entre les fabuleuses bottes de foin confectionnées à la force de leurs biceps , les voir battre à la faucille les brins récalcitrants , enfin récupérer le tout avec leur fourches , pour , ensuite , les balancer sur la charrette tirée par de musculeux toros. Et tout cela en musique !! SVP...comme des galériens guidés au tambour...ils travaillaient au son de cette tonalité musicale  d'un autre siècle . Un véritable orchestre miniature composé de six musiciens , crécelle, lyre, flute, gaboulet, viole, vièle à archet, flute de bec , donnait de leurs sons une ambiance formidable de justes tonalités. Ces personnages , jouaient une mélodie formidable de légèreté . Tout ce petit monde , profitait de cette fin de journée ensoleillée pour faire leurs taches extraordinaires de puretés. Subjugué !! je l'étais véritablement , je réfléchissais à cette composition de ces besogneux archivistes de la terre , des femmes , des hommes , jeunes filles et garçonnets , habillés comme mes ancêtres, se partageaient les taches difficiles , titubaient sous les charges abominablement  plaquées sur leurs dos  déjà courbés , presques  à l'horizontal .                                      La nuit tombait maintenant , ils ne m'avaient pas aperçu sur mon promontoire , peut être qu'ils n'étaient pas véritablement présents dans ce terrible siècle ? ils étaient déjà partis , laissant de multiples traces dans ce sol fraichement labouré par les bœufs. Je m'approchait de ce champ  parsemé d'épis pas bien coupés , il y avait  des ornières , des restes de repas dans le coin de la pâture , des grains de blé éparpillés , l'emplacement des musiciens était légèrement surélevé , délimité par de puissants cailloux , je récupérais un chapeau , de fabrication grossière , je saisissais la preuve de leur existances .Comme un trophée .je la tenais dans mes mains . L'air restait chaud , lourd , gonflé d'humidité ,  l'orage menaçant approchait , certainement terrible dans son empleur dévastatice  ,  je déambulais vers le bas de ce champ travaillé par toutes ces petites mains , essayait d'apercevoir la bande de ces joyeux drilles , chanteurs aux voies merveilleuses de douceur , enchanteresses pour moi , l'unique spectateur présent dans ces instants fantastiques avait cette chance de les écouter , Ils avaient disparus , restait ce silence assourdissant de solitude retrouvée  , un indéfinissable refrain revenait sans arrèt dans ma tète , les strophes se mélangeaient , quelle était belle cette mélodie !!! Quelques grains de blé  mur dans la bouche , je croquais la vie à pleines dents , je m'attendais à tout , dans cette fin de journée, peut être que dans la cabane je trouverais des lampions allumés avec ces  formidables musiciens , m'invitant à chanter en cœur avec eux ? Bien sur!! je rêvais , mais émerveillé par tant de grâce , je m'attendais à quelque chose de surnaturel. Ma peur avait définitivement disparue , remplacée par l'extase d'avoir découvert la vraie vie. Je réfléchissais quand même !! il ne faut pas croire que je peux croire n'importe quelle affabulation, je ne m'appelle pas Jonas , mais il y a certainement une explication à cet étrange phénomène. Le berger y est , je pense , pour quelque chose, !!mais il m'avait averti !! de quoi déjà ? Je me précipite , je tremble de froid maintenant, la couverture couverte de puces me chatouille terriblement , vite j'effectue le sprint véritable , je pénètre enfin !! le souffle court , je franchi le seuil !! Le couvert est installé, la petite bouteille de vin ouverte ,entamée , les grillades sur la grille métallique , elle même suspendue au-dessus des braises.............................je ne suis pas seul !!! prestement , je m'habille, recouvre mon corps de fringues pas encore secs, je suis véritablement en transe , incapable de réagir !! il me faut tout de suite un calmant , peut être un remontant excessif ? je cherche fébrilement ma trousse de survie , extirpe toutes ces pilules , diable !!!! je ne trouve pas ce remède miracle tant vanté dans ces réclames tapageuses , méticuleusement préparées par ma chérie , ce matin .Enfin , je l'ai , je prend la bouteille d'alcool par le goulot , avale la pastille coincée entre mes doigts presques gelés , il était temps, mon système nerveux commence à me mettre en difficulté. Je m'assied , plutôt m'affale sur ce banc en bois de hêtre . L'odeur de la saucisse me rappelle à l'ordre , elle est parfaitement à point , elle ne demande qu'à être croquée. Mes affaires ont été rangées, mon lit fait , mon duvet déroulé , la petit bougie allumée , c'est une terrible sensation que je découvre , de ne pas être seul !! .La nuit est définitivement tombée sur la colline , enveloppant la cabane dans un épais brouillard , si dense que je ne distingue plus les arbres , . Je ne peux pas redescendre dans la vallée , il est trop tard , je ferme la porte , clanche la mini serrure !! enfin essaye de la condamner par ce loquet défaillant .Un froid intense m'envahit , je me blotti contre ce feu , heureusement ! le stock de branchages est conséquent, je n'aurais pas besoin d'aller en chercher à l'extérieur. Il me faut me restaurer, la saucisse est excellente , le vin également   , quoique un peu chamboulé par le trajet de cet après midi , le riz est froid très légèrement assaisonné , les œufs trop cuits laissent tomber difficilement la coque protectrice , reste le dessert , deux pommes issues de la culture biologique d'Yzaourt , croquantes à souhait me reconcilient avec ce repas frugal . Il règne une atmosphère étrange , je suis pressé de me coucher , de m'enfouir littéralement dans ce duvet protecteur , et enfin de m'endormir , oublier ce bizarre moment ,mais il me faut me soulager ma vessie , et cela ne peut se faire que dehors !! Je vous ne donnerais pas les détails de ce foutu essai , vous devinerez que ce n'est pas racontable. J'ai laissé les trois bougies allumées , je ne supporte pas ce soir, d'être dans le noir profond , l'orage approche , terrible de brutalité , le vent , furieusement s'en mêle maintenant , le bruit   récital infernal  de cette nature sauvage  , envahit les ténèbres , s'installe définitivement  . Je suis mort de trouille , la véritable peur qui peut engendrer une prostration tétanisant ce corps déjà bien entamé !! Allez Jean !! courage..ne fuyons pas..............Un son  attire immédiatement  mon attention !!! on a frappé à la porte..................à suivre..JD. 

Le Mystère Anténac .// chapitre .03. une surprise de taille.

                            La lourde s'entrouvre  doucement , zut !!Je n'avais pas enclanché ce misérable  loquet , de toute façon , ce chambranle vermoulu n'aurait pas supporté une quelconque force si occulte soit t'elle !! Il est passé vingt deux heure , plus précisément vingt deux heure trente trois minutes et quarante secondes. Il est important , dans le cas d'une disparition inquiétante , de noter tous ces détails , si enquête il y a , le Maigret du coin seras très intéressé par ces renseignements d'une précision , je l'espère inouïe de rigueur et de réalisme à la fois. Le feu crépite , la buche déposée par mes soins , il y a ,  à peine deux heures , finis de se consumer en de multiples épis de flammes  , de maléfiques ombres , presques chinoises se profilent dans l'embrasure , finissent par se faufiler dans cette antichambre , de la mort annoncée ? non !! mon dernier soupir n'est pas encore d'actualité , dans la jeunesse de ma retraite , j'aspire à grimper sur les sommets encore de longues années ,  gardons notre sang froid de randonneur principal , troisième échelon dans la catégorie des invétérés de la marche impossible !!                                                      Mon portable, de marque est allumé , en cas ou , prêt à envoyer ce dernier texto à ma chérie , j'espère que son appareil est bien branché. J'ai un signal !! trois malheureuses barres  blanches  mais  non négligeables à cette altitude  !! et de surcroit  en 5G SVP !!! moi qui !  quelques semaines encore ,  était défavorablement  contre cette nouvelle mirobolante et inquiétante  technologie , et bien !! j'avais véritablement tord . Je suis emmitouflé dans ce duvet , prévu pour températures extrêmement basses. Je n'entends aucun bruit , pas le moindre murmure, je recommence à trembler , pas de froid!! de trouille . Elle prends le dessus , me submerge presque !! Mon portable s'éteint , la batterie est à plat  vaincue par les premiers frimas , pourtant rechargée la veille , elle devait m'accompagner  au moins deux jours complets . Je suis furibond contre ce fabricant Coréen , fer de lance de cette technologie embarquée, incapable de tenir ses engagements technologiques .Je vais , tenter , de m'extirper la tète de cette doudoune en plumes reconstituées..........je suis abasourdi devant ce spectacle qui s'offre à moi. Un véritable dessin animé virtuel , s'agite autour de la table en bois. Je ne peux que constater de visu , que tous ces  formidables personnages  de mon enfance sont la !!  devant moi , un étage au-dessous , en train de converser en un véritable conseil de guerre , et , ce dans un silence de cathédrale. Comme cet après -midi , le même spectacle improbable  de mystère , s'offre à mes yeux .Devant moi , j'ai la nomenclature complète des BD Blake et Mortimer !! Francis Blake, Philip Mortimer, le docteur , professeur Akira, le commissaire pradier, Glenn Kendall, Labrousse, Mme. Benson ,la jolie McKenzie, et, le pitoyable et affreux colonel Olrick .Tout ce  sympatique petit monde est rassemblé dans cet antre  , rassemblé autour de la table rectangulaire. Des cartes , ancêtres de nos cartes IGN , genre état -major , sont étalées , disséquées ,  mes personnages favoris , dans la vraie vie , sont surement dans une nouvelle aventure extraordinaire , celle de ma jeunesse , je caresse l'idée d'être l'unique  témoin de cette future publication , rapporteur de la future mirobolante histoire . Vite !! mon APN , en mode caméra , il me faut immortaliser ces faits mystérieux , ramener d'intengibles  preuves de ma vision nocturne . Je tourne activement la molette de sélection , les crans font un bruit d'enfer , Olrick s'est détourné , son œil avide de méchanceté à flairé , c'est clair !! quelque chose d'inhabituel , il a un sixième sens cet abruti toujours en liberté !! je me blotti de nouveau dans ma couette , retiens ma respiration. Blake , en patron souverain , lui intime l'ordre de se rassoir , Olrick s'exécute de mauvaise grace . Ouf !!! Mais une douleur fulgurante tire sur mes mollets, par manque de massages utiles , une crampe pas possible s'installe . Je visionne encore et encore , ce débat entre ces  subtils personnages , c'est hallucinant de vérité , ils ne sont pas d'accord , le ton monte , mais toujours sans bruit !!  comme dans un vrai dessin animé , ils ont fini par déboucher une bouteille de whisky , trinquent .Peut être ? à la gloire de la Reine d'Angleterre .                           Je continue à filmer  cette scène étrange , du  son émerge de mon appareil , lointain , j'ai mes écouteurs dans mon sac , vite , branchons les !! Dans la précipitation , je panique , m'emmêle dans tous ces fils impossibles , plusieurs mètres de ces câblages inutiles sont dans le fond du sac , je ne sais pourquoi ? pour ètre branché perpertuellement ? comme un bon webmaster ?  enfin j'ai le bon , la prise jack est repérée , mes écouteurs sur mes oreilles sont appareillées . Je suis impatient d'écouter ces personnages imaginaires , Blake se déverse en conjoncture sur ce soi disant type égaré dans la montagne , le futur  titre est sur la table, je lis , enfin j'essaye , pas si simple de décortiquer ces feuillets depuis ma couchette surélevée !! Le MYSTERE DE L'ANTENAC. Ou sur les   traces du terrible randonneur !!................je suis , moi-même sur les contreforts de ce prestigieux sommet , du moins dans sa cabane , Mortimer avec sa verve habituelle décortique son programme avec les possibilités de cette chasse à l'homme. Apparemment un type ce serait introduit , comme une anicroche dans leurs images en couleur , pour eux !! c'est une déplorable situation , ils leur est impossible de continuer leur histoire , enfin de satisfaire leurs libraires inféodés  aux Blake et Mortimer . Ils sont à la recherche de cet Olybrius,  non conforme dans ce scénario en attente d'écriture . Je suis en train de réfléchir , en plein cauchemar , une épouvantable crainte , me saisit les tripes , serais-je leur  suspect numéro un ? celui recherché par ces acteurs de ma bande dessinée fétiche ? Mortimer , grand seigneur , allume sa pipe , une odeur de tabac empeste maintenant mon réduit , les volutes de fumées nauséabondes , virevoltent , se déposent partout , je suffoque littéralement . C'est incroyable !! comment une odeur si pestilentielle soit-elle , arrive t'elle à s'échapper de ce livre ouvert ? Olrick suggère , comme d'habitude , de procéder de la manière forte , il est complètement fou à lier ce type, il  demande  et propose de  mettre le feu à la cabane !! Mon sang ne fait , dans mes vaisseaux , qu'un tour , je m'abreuve de ces monstrueuses paroles de ce dictateur international . Aurait 'il deviné ? ma présence au -dessus de sa petite troupe . Ce type véritable fou furieux en liberté , devrait être définitivement en prison , non !!  il fait partie de la bande (voir le dossier Le Moloch). Tous les regards , maintenant , divergent vers moi , ou plutôt ma cachette, Blake , se propose de monter voir  ce quil en retourne , la communauté, hormis Olrick acquiesce , je me suis ratatiné dans le plus profond de cette cabane, sous les tôles . Je suis fait comme un rat , dans sa tanière , il va découvrir cette masse informe dans ce duvet ,  reste à couère de ce randonneur imprudent , il rampe maintenant , allume sa torche verte kaki , relève sa casquette d'officier militaire , écarquille ses yeux . C'est un type , fin comme une allumette , sans âge , normal , comédien virtuel d'histoires mirobolantes, il n'est pas de chair et d'os comme nous les mortels ,  simplement  un sujet sorti d'un dessin  fabuleux , inventé par le  fantasme d'un dessinateur prodigieux !! Je sens ses mains tendues , admirablement bien manucurées , au bout de ses bras , elles cherchent l'impossible vérification , j'ai envie de crier au secours , mais ici en pleine montagne , qui ? pourrait m'entendre !! Aucune échappatoire possible , je suis à la merci de ce groupe merveilleux , fantastique et tellement angoissant pour moi , l'humble lecteur habituel de leurs aventures d'un autre temps(j'ai toute la collection) . Il a sorti son révolver , un antique luger 9mm type parabellum p08 avec crosse en bois massif , souvenir des années de guerre, le chien est armé , prèt à percuter la douille  intacte ,  j'ai une infime chance de m'en sortir , si le magasin  à munitions est plein , c'est huit balles qui viendront me percuter ,  charcuter mes entrailles , m'enlever la vie, m'expédier finalement dans ces  fameux ténèbres obscurs jamais élucidés. Ses yeux , maintenant ,  je les devine , quelques rides sur son front attestent de son âge avancé , la BD a au moins soixante dix années d'existence !! Quand même !! Ses traits sont d'une dureté sans failles, normal !! militaire de carrière au service de  sa majesté la reine, il se doit d'être irréprochable de rigueur . Le canon  froid , appliqué avec dureté  sur mon front  , installe une intolérable et terrible  sévérité de la part de Blake. Dans quelques instants  je serais son ou leur prisonnier , descendu manu militari de mon refuge douillet . De sa bouche sortent  des sons que je ne perçois pas , il m'invite à me bouger , c'est un moment indescriptible . A suivre..JD.  

Le Mystère Anténac .// chapitre .04. Les personnages .fantastiques.

                      . En équilibre sur le quatrième et , avant dernier barreau de cette échelle instable , je manque de trébucher , finalement , lamentablement je glisse du troisième échelon directement sur ce plancher en terre battue , je m'attend à être ! instantanément , la risée de ces personnages surnaturels . En très petite tenue , disons le carrément !! en slip , pas celui d'un grand père , trouvé sur les étalages d'un superficiel Lidl .Je me suis transporté , et c'est bien le mot ! dans leur monde virtuel , celui de la couleur sur des dessins magnifiques . Néanmoins , je suis complètement paniqué pour la suite des évènements dans cette nuit si particulière. Ma chérie , comme à l'accoutumée , m'avait bien précisé :surtout! fait bien attention, ne parle pas à n'importe qui ! reste bien sur les sentiers balisés . Ses réconfortantes paroles résonnent encore dans ma tète de cabochard invétéré en surprises parties. Mortimer , d'une pudeur extrême , la pipe dans sa main droite , s'adresse à la jolie Mc Kenzie , allez lui chercher ses fripes la haut , il est inconcevable de voir cette future copie d'aquarelle dans cette tenue !! A peine sorti de sa bouche entourée de poils broussailleux , le mot copie m'interpelle immédiatement , que voulait t'il dire par la ? Philip , d'un geste précis , a remballé son arme , désarmé le chien , et ; de nouveau se penche sur les cartes , comme un vrai militaire de carrière au service de sa majesté ! il n'a pas failli à l'ordre donné , débusque le soudart que je suis . Je suis enfin rhabillé , réhabilité pour eux , j'ai enfilé avec une nervosité certaine ce pantalon double couche de chez Mountain , je ne frissonne plus , je suis apte à participer à cette petite assemblée , captivé par ces personnages hors du commun des mortels. Blake s'approche de moi , c'est ...comment dirais -je ? une image dans le vide , je ne peux le toucher , comme dans les ouvrages , je ne pourrais que lire leurs subtiles conversations écrites de main de maitre de ce Jacobs. J'entends parfaitement maintenant , ils discutent de la prochaine aventure , Olrick comme toujours , se signale par sa mine des mauvais jours. Il est quand même impressionnant de méchanceté , j'ai l'impression de lire ses paroles , elles sont monstrueuses de vigueur. Mortimer se détourne vers moi , la barbe rousse bien coupée , le personnage est le même que dans mes BD fétiches , rangées par ordre et méthode sur mes étagères , à la maison, dans mon bureau. Malgré son âge , son regard est lumineux de justesse . Alors !! mon brave !! que faisiez vous ici ? je balbutie , les mots n'arrivent pas à sortir , je suis pétrifié , n'ai pas peur !! semble me dire ce regard . Tous les autres sont désormais focalisés sur ma réponse , inutile de tergiverser , il faut inventer quelque chose, pas sur que mon message passe !! Heu !!!!!! je me balade c'est tout !! Dans votre siècle contaminé !! vous vous promenez encore ?Et ce couvre feu ? Vous n'êtes pas en guerre ? Quelle guerre ? Voyons !! Pa la froide !! pardi !! la virale !! Non!! je ne suis pas au courant, je suis parti depuis deux jours !! Mais je parle de celle de l'URSS contre les USA !! Mon cerveau vacille , cherche dans ses tiroirs aménagés , le fameux conflit résultant de cette baie des cochons !! JFK et Nikita Khrouchtchev avaient presque franchis cette ligne rouge !! Les missiles inter balistiques avaient failli traverser les océans , nous anéantir tous , jusqu'au dernier !! Mortimer acquiesce , cela peut nous donner une idée pour le prochain ouvrage . Le moment est formidablement pittoresque , je suis ! peut être ? en plein dans la construction d'une future histoire fabuleuse , il est fort probable que je suis déjà à l'intérieur , mélangé dans ces pages en couleur , comme associé ? A part Olrick , occupé à charger et décharger ses grenades offensives lestées à son ceinturon métallique , toute cette petite troupe d'acteurs est géniale de douceur , de compréhension envers moi . Du bruit !! à l'extérieur de la cabane , certainement un animal sauvage attiré par nos palabres ? La porte s'ouvre , cette fois ci , délicatement , un homme , de gros dossiers sous le bras , un téléphone à l'oreille , apparait , dans cette lumière blafarde de cette lune rousse , la dernière du mois , je reconnais Jacobs le dessinateur !! Alors la !! , c'est la véritable surprise qui m'est offerte , comme une cerise sur un gâteau !, je découvre l'éternel et génial inventeur de mes lectures d'enfant , il ne manque plus que Michel Vaillant avec son Alpine bleue .Ce génial sculpteur de personnages fabuleux est , contrairement aux autres , véritablement constitué de chair et d'os , il s'approche de moi , me tends sa main , je donne la mienne pour une franche poignée interactive , je l'espère évolutive . Alors !! cette expérience vous plait t'elle ? Je me confond en une réponse plus ou moins évasive , c'est tellement soudain , je l'avoue ! je n'arrive pas bien à comprendre dans cette nuit de pleine lune , toute cette partition étalée devant moi . Je lui parle de cette fin d'après midi , ces soldats de la terre , déployés dans ce champ voisin , accompagnés d'un orchestre incroyable .Ah. Oui c'est vrai !! me rassure t'il , en fait ! la production ''La petite maison dans la prairie '' avait loué tout cette parcelle pour un épisode complet , tout simplement !!.Ils avaient prévu de vous embarquer dans leur épisode journalier , mais nous vous avions réservé pour cette nuit .Comment çà ? réservé ? .Je n'aurais pas de réponse à mon épouvantable question . Nous ! c'est la cabane, mais j'avoue que je ne m'attendais pas à vous voir , je ne vous pensais pas capable de dormir dans ce lieux sinistre, pourtant le berger vous avait averti. Bon!! comme vous êtes la ! je vais vous intégrez dans cette banale composition artistique , si vous l'accepter !! évidemment. C'est trop d'honneur Monsieur Jacobs., mais je ne pourrais endosser un quelconque et futur rôle, soit t'il extravagant de nouveauté , je ne crois pas être à la hauteur de vos personnages .Détromper vous mon cher ami , vous accepter que je vous tutoie ? oui bien sur ! . Donc je disais ! qu'il serait ! peut être fabuleux de rencontrer dans le futur ce misérable humain , vous en l'occurrence .Vous coucher , avec mes pinceaux et crayons dans cette pate à papier ! Son regard devient imperceptiblement perçant , ces acolytes également , ont parfaitement compris que le patron est dorénavant présent pour donner la direction de l'histoire , le la de cette musique dessinée . Un cercle c'est formé autour de moi, aucun échappatoire possible , je suis jusqu'aux oreilles , à leur merci , moi l'explorateur en herbe que je suis. Un assourdissant silence à remplacé le brouhaha , à part Olrick qui sifflote de son coté , caresse son arme, décidément ce type veux encore m'exterminer sur le champ de tir voisin. Au fait , je m'adresse à Jacobs. Comment se fait t'il qu'Olrick soit avec vous ?OH !! c'est une longue histoire , après l'Espadon , il a attrapé un virus , pas méchant au départ, puis tellement dévastateur que nous l'avons embauché comme cobaye, pour circonscrire l'épidémie , il a besoin continuellement d'oxygène et, comme nous sommes les seuls producteurs d'anti corps en Grande Bretagne , il ne peux que nous prêter allégeance. Mes méninges tournent à plein régime, quelle coïncidence évidente , je meure d'envie de connaitre la suite, comment vont t'ils s'en sortir eux ? Il est presque quatre du matin , le jour est loin d'être levé , peut être que les aurores vont me délivrer de cette allégorie participative .Le mirobolant scénario est en train de s'écrire devant moi , les participants ne sont pas tous d'accord sur mon sort , par moment je serais un repris de justice trouvé dans la montagne , dans d'autre le miraculé de je ne sais quoi, ou alors le mystérieux messager du futur. Allez savoir !! Vous prendrez bien un léger scotch ? Mc Kenzie en effet a débouchée une petite fiole miraculeuse , sortie de ce carnet à dessins .Les gobelets assortis , sont découverts dans la quatrième page du cinquième chapitre. Je suis rentré dans ce fantastique , celui que personne d'autre que moi ne connaitra , je suis dans l'intra musculaire de cette proto histoire , le premier piquousé de la bande dessinée .Nous sommes en train de trinquer , à la Reine , bien sur !! Je les rassure , cette dernière vivra presque cent années , passera le cap de cette maladie internationale. Ils sont avides de savoir la suite de cette humanité désorganisée, je ne pourrais raconter le futur, ce serait trop long !! mais leur conseille de rester dans ces années extraordinaires de cet après guerre. Et nos aventures ? la question est posée, je les rassure , elle traverserons ce siècle des lumières à jamais éteintes, participerons à la croissance de cette jeunesse , enfin avide de vieilleries. Je suis dépassé par cet engouement ; je commence à croire à l'impossible, de rester avec eux!! de partager leurs contrats juteux, de construire un monde parfait ? C'est de la fiction , je pense, mais! je peux rêver. Il est cinq heure, ma montre a sonnée , j'en suis sur, je suis encore dans ce monde réel, le mien .Que vas t'il se passer à l'aube ? Bon !! Jacobs demande une minute d'attention.............Les amis ! je pense que nous avons absolument bien travaillés, le jour va se lever, ramassez les documents , nos fiches, ne laissez rien. Je vous donne RDV la nuit prochaine , pour la réalité. 

le Mystère Anténac.// chapitre .05. le livre magique.

                Le jour se lève , je m'étais rendormi sur le tard .La tète couchée  comme un poids mort sur mon bras . Certainement drogué aux rèves miraculeux  , je me suis certainement assoupi de fatigue accumulée. De nouveau mon cerveau mouline plein gaz , de facto accepte les nouvelles fraiches , je me remémore les faits passés , retrouve les morceaux choisis , malheureusement dans le désordre  , reconfectionne ,dans les moindres détails ,  ce scénario diabolique. J'entrouvre la petite porte , découvre le plein été , il fait merveilleusement beau , pas un brin de vent , peut être ? une petite brise du matin  caresse la cime des arbres , agite les branches , réveille les oiseaux chanteurs  . Mes géniaux contributeurs de mes rêves , ont disparus , certainement avalés par cette lumière étincelante  .Aucune trace sur la table , mème pas un crayon , gomme , peut ètre un feutre marqueur ? non !! rien ne laisse présager le moindre moment passé .Je ne vais pas trainer dans les parages, pas trop envie de recommencer ce petit jeu maléfique .Une odeur de tabac à pipe traine dans l'air , étrange quand mème !! seraient t'ils la à me regarder , à vérifier et m'observer dans les moindres détails, soupeser mes facultés mentales à réagir , à ingurgiter  ces droles de faits ,  comme  ces dernières heures  passées avec eux ? je sens leur présence , un inconnu arriverait innopinément , me verrait faire des gestes, parler tout seul ,  sans bruit , je serais pris pour un illuminé , c'est évident . Un coup de klaxon au loin ,me sort définitivement de ma torpeur , c'est ce berger dans son pickup pourri , il a quelque chose à me remettre en main propre.                     Bonjour l'ami !! Tenez ! la postière m'a chargé de vous remettre ce paquet  , vous vous appelez bien Jean D. ?  Oui ,  c'est bien moi , le paquet plat de norme 21x29.7 atterri à mes pieds , emballé dans du papier bizarre , jamais vu un emballage de cette couleur la !! Je le remercie vivement , lui propose un reste de café , il me sourit , refuse poliment ,  d'un air narquois il me lance !! alors c'était bien ? .Je n'insiste pas , d'autant que son Patou n'est pas franchement commode , aurait t'il deviné lui ? Il sont  déjà partis , sur les chapeaux de roues ,  ses brebis  à l'arrière derrière , manquant ,  dans le démarrage pétaradant de puissance d'êtres éjectées. Le colis postal , lui  se trouve sur la table . Une inspection en règle est obligatoire, nécessaire dans ces temps incertains, une mauvaise surprise n'est pas à exclure .                    Son poids quoique léger , n'est pas neutre , son format comme je l'ai précisé , est normalisé, le papier type kraft très ancien , se décolle facilement , le scotch est à peine perceptible , l'emballage est fabriqué de façon minutieuse , par une personne habituée à faire les paquets cadeaux , pas comme moi ! Dans ma tète, une musique , indéfinissable, merveilleusement  lancinante m'accompagne   dans cette étrange découverte matinale. Une immense joie , rapidement va me submerger , c'est un exemplaire des aventures de Blake et Mortimer, mes amis de cette nuit , je suis en extase devant ce manuscrit coloré. L'anxiété à laissé place à une indicible extase . Ce volume est certainement inconnu des librairies actuelles , même celle d'Agnès , pourtant si riche en nouveautés . Il s'agit , je pense d'une série limitée pour la circonstance. Comment ont t'ils pu concevoir en si peu de temps ce bouquin ? La couverture est admirable de qualité , comme un livre ancien, pleine page , entièrement cartonné à l'ancienne, la reliure ? du grand art, les caractères sont dorés à l'or fin. C'est un présent d'une valeur inestimable, pas à la portée de mon portefeuille en peau de hérisson , et c'est néanmoins désormais  ma propriété ,  je jubile d'avoir cet extraordinaire  produit. Délicatement  , j'entrouvre la précieuse reliure ,il me faut un temps infini , mon index glisse, doucement ,   délicieusement dans ce haut de page, et je n'en suis qu'à la première !! Tant pis; j'ai toute la journée devant moi , ma chérie attendra  mon retour !! les dessins sont uniques , tiens !! en page de garde ..un texte!! il attire immédiatement mon attention, cette écriture manuscrite est sublime , les lettres sont belles , les mots s'enchainent miraculeusement. L'encre est à peine sèche , une intro , !! rien que pour moi, pour mes pupilles grandes ouvertes , je vais lire  ce sublime message de l'au delà .           Cher ami Jean D. cette brochure est pour vous , prenez en soin, ne la prêtez pas à n'importe qui !! concervez la dans un coffre s'il le faut !! Il s'agit , comme vous pouvez le voir ,  d'un exemplaire unique de nos dessins dans cette nuit magique. Le titre retravaillé pour la circonstance ,  par mes soins attirera , je l'espère !   votre attention , j'en suis certain. Je me suis permis de vous incorporez dans la bande de mes joyeux drilles ,enfin pas tous ,  que sont ces personnages sortis de mon imagination. Ne m'en tenez pas rigueur si je vous ridiculise parfois , mais vous apprécierez , j'en suis persuadé , avec justesse,  les propos élaborés dans cette histoire de sommet .Toute l'équipe , la rédaction , l'éditeur  se joignent à moi pour vous souhaitez une belle journée, une belle année , et enfin une éternelle  bonne humeur comme cette nuit.Cordialement P.Jacobs.  

PS.Avertissement de l'auteur: si par mégarde ,  une quelconque autre personne que vous , s'aventure à lire ou érober ce manuscrit , les pages lues seront dissoutes , s'évaporeront définitivement, les acteurs dans ces croquis disparus seront de retour, et, feront la peau aux indélicats individus.Je ne pourrais intervenir efficacement. Le mystère Anténac deviendra la plus horrible de mes histoires.  

le Mystère Anténac .// chapitre .06. les quatre ordures .

                              Je  regardais  d'un œil distrait ce post script om. J'étais tellement accaparé par cette somptueuse nouvelle affaire et à mes nouveaux  amis  virtuels , mais tellement vivants . Je décidais de rester , au grand air , pour commencer  ce délicieux volume offert avec tellement de générosité .Les heures passaient , imperturbables dans ma contemplation littéraire. Je suffoquais , page après page sur la future  destinée de ce randonneur , sa négligence aussi , en fait il avait fini par se faire dérober cette lecture , par quatre individus , jeunes de surcroit, mais non dénués de scrupules. Ce livre comportait plus de deux cent pages, c'est énorme pour une BD de nos temps modernes. Les éditeurs actuels , avides de profits mirobolants , auraient au bas mot construits au moins six volumes. j'en étais seulement à la vingtième page , celle de l'ouverture machiavélique par le destin prévu.                           Je baillais tellement fort , qu'un envie de m'allonger m'était imposée. Il est vrai que la nuit fut courte , flanquée de multiples sujets à rebondissements  plus subtils les uns  après les autres . Je rentrais de nouveau dans la cabane , mettais le livre en lieu sur , sous une serviette , bien à l'abri des regards malveillants. Je rangeais mes affaires dans mon sac , disposais le tout sur le banc , chaussures , guêtres , bâtons , rassemblés , afin de ne rien perdre après ce sommeil réparateur . Je remontais , m'allonger dans mon duvet , me déshabillais , je m'endormis immédiatement , ma tète pleine de rêves à venir. Il me restait cent cinquante pages de véritable  bonheur à découvrir. Je devais , certainement être en apnée , quand soudain !!!! La petite pièce du bas était subitement envahie par quatre joyeux drilles , randonneurs certainement d'un jour, avides de se désaltérer à la source et de casser la croute après. Deux filles, deux garçons formant en fait deux couples dans la force de leur pleine jeunesse , déambulaient dans mon réduit personnel , violaient , contre mon gré ,  mon intimité . Mon sommeil était interrompu de facto, hé !! les gars, un peu de calme SVP !! La gamine , une blonde , couverte de mèches brunes , pas farouche du tout , se détourne , m'aperçoit . Les garçons !! venez voir, il y a un type la haut , je ne peux m'empêcher de me couvrir , comme d'hab.! je suis complètement nu , heureusement dans mon duvet .La fille, superbe gamine pleine de vigueur , maintenant , se hisse à mon niveau , elle est habillée d'un pantalon complètement percé de trous , d'un pull extrêmement moulant ne cachant rien de la plastique supposée , d'horribles boucles d'oreilles métalliques , appareillent ce visage neuf , pas angelot du tout !! Je suis en délicate posture , mes affaires sont sur mon sac, bien sagement rangées. Les trois autres sont rentrés , se dirigent vers l'échelle ,  trois tètes apparaissent au sommet de l'échelle .J'ai affaire , je l'ai deviné instantanément, non pas à des randonneurs , mais à quatre pourritures de la vie , ceux qu'aucune famille normale ne voudrait avoir chez soi. L'autre fille à découvert mon livre , venez voir les amis , j'ai jamais vu une BD aussi épaisse. La fille blonde , rageusement ,  disperse mes  maigres affaires , ouvre mon sac , finalement jette le tout dehors, ça va pas !! non !! bande d'Abrutis !! Ce qui est incroyable c'est que dans l'histoire de la BD , ces faits sont littéralement identiques à ce que je vois devant moi , ou plutôt au dessous de moi. La fille , brune , les yeux noirs , le visage entièrement percé d'objet futuristes , une rangée de cheveux eparses  au sommet de son crane comme un Iroquois , a ouvert la reliure. Non !!! ne faites pas ça!! refermer immédiatement  ce livre, pour votre sécurité , je vous en conjure !! Trop tard, la page de garde est ouverte, lue avec avidité par les trois restés en bas. Misère, ils sont en train de disséquer à haute voie les notes de l'auteur . La fille blonde , sa tète  à mon niveau me surveille, prête à m'en balancer une.Je devine sa poitrine ferme sous son chandail mauve , son corps est quand même rajouté de pas mal de superflus , elle se fait aguichante , désirable, je suis tombé sur une nymphomane extrême de sensualité débordante . Je te plais ? Je ne pourrais  me détourner ce regard malfaisant , un brin vicieux ,mais !  que voulez vous bon sang !! manger , et baiser du con !! Tu pourras nous regarder si tu veux !! pauvre andouille . Ha! si le berger revenait par la!! je pourrais l'alerter , mais il est au service de ses chèvres maintenant.                                  Ils sont tous les quatre de nouveau rassemblés autour de ce livre incroyable , les pages se tournent mécaniquement , ils sont subjugués par le déroulement de l'intrigue. Ces quatre débiles mentaux ne font pas le rapprochement , entre le déroulement et leurs pommes. Ils sont en train de découvrir leur propre destin , la page quarante est atteinte , mon marqueur de pages délibérement  jeté dans la cheminée. Cette dernière rallumée pour l'occasion, réchauffe quelque peu l'air ambiant. Que vas t'il se passer maintenant ? Ils n'ont absolument rien observé, les pages lues s'effacent , les unes après les autres, plus de dessins , aucune écritures visibles , accaparés par cette histoire terrible, ils n'ont qu'une envie, celle d'aller au bout de l'intrigue. Sur le sol, un amoncèlement de lettres , de mots , de figurines, les dessins pèle mêle s'entassent dans une pyramide difforme. Ces quatre personnages , sont rentrés , dans ces pages d'une certaine façon et en sont ressortis immédiatement .C'est véritablement pathétique , cette situation dans laquelle il se mettent. Imperturbables à mes avertissements,  ils s'empiffrent d'images , de leurres .La lumière extérieur baisse, comme la veille au soir , l'orage arrive , terrible de brutalité , va déverser des tonnes de flotte sur le toit en lauzes  , les ténèbres suivront après , terribles de vérités  !! S'ils n'y prennent pas garde.                      J'imagine ce qu'ils pourraient endurer si la nuit les surprends. Pour ma part , je suis vacciné contre cet étrange pouvoir que ce livre possède , enfin je l'espère !! .C'est l'horreur indicible pour moi , ils déchire les pages lues , ils n'ont aucune considération sur le travail formidable effectué  par Jacobs. Les filles sont les plus terribles , tellement excitées ! quelles poussent les garçons à accélérer la lecture , c'est difficile , les nombreuses pages sont tellement remplies de dessins ,d'annotations tellement précises , qu'ils leur faut un nombre conséquent de minutes pour chaque page. Un des garçons fait quand même une remarque appropriée , vous n'avez pas remarqué que les quatre personnages principaux nous ressemblent un peu ? La fille blonde réponds de suite , non pas vraiment , la brune plus prudente s'éloigne un peu, visiblement elle c'est reconnue sur la cent quatre vingt dixième page , celle ou tout bascule  dans l'horreur . Les pages lues sont désormais dans l'âtre , en train  de se consumer . D'étranges volutes de fumée rouge montent au dessus du brasier , j'observe ce phénomène pas normal du tout , et je suis le seul à m'apercevoir de ces formes abstraites qui apparaissent . Mais ces salopards composant cette bande difforme , sont tellement obsédés par la fin de l'histoire qu'ils ne voient rien venir !! L'orage a éclaté , immensément bruyant , il va falloir dormir ici , clame la fille blonde , son regard ne trompe personne , je crois deviner que son choix est fait , il s'agit de ce type grand , boutonneux , certainement pas encore adulte qui fera son affaire , son pull à glissé au dessus de ses épaules découvrant une poitrine bien faite .Le boutonneus est tellement accaparé par la fin de l'intrigue qu'il ne s'apperçoit de rien, quel idiot !! Rater de si peu cette occasion!!  Il ne reste plus que trois pages, la nuit est tombée, et, je suis bloqué ici, avec ces quatre personnages véritablement malfaisants . Ils ont de quoi manger , le livre est enfin refermé , enfin uniquement la reliure , les pages ont finies tranquillement dans le brasier. Je suis atterré devant tant de malfaisance. Les jeunes d'aujourd'hui ne respectent plus rien , même pas la propriété intellectuelle. La soirée va dégénérer , les bruns de cannabis commencent à fumer , empester ce réduit ,  je la sens venir, je serais le spectateur indésirable , ou à moins qu'il me jette dehors , dans ce cas je préfèrerais déguerpir sans tambour ni trompettes , tant pis pour la BD . Les mots orduriers fusent de toute part , j'ai affaire à la pire espèce de ces randonneurs ne respectant rien , la salle se remplie progressivement de déchets organiques, les type urinent dans la cheminée. Les filles commencent à danser , une orgie magistrale se profile , je ne pourrais supporter plus longtemps ces faits. La camionnette du berger est en train de descendre, sous la pluie battante il ne s'arrête pas , trop pressé de rentrer ses bêtes amochées. C'est hallucinant , que vont t'ils faire de moi ? me tuer !! me jeter aux ours ? J'imagine toutes les opportunités qui s'offrent à eux. Il est vingt deux heures heure passé , je suis sur le dos , je regarde ce plafond plaqué de salpêtre, l'humidité a gagné ce réduit. La porte c'est ouverte avec grand fracas !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! !ils sont revenus!!!  

Le Mystère d'Anténac.// chapitre 07. le dénouement final.

                                        Olrick suivi de Blake était rentré en force , dans la cabane , son méchant colt à la main , bien décidé à en découdre. Un coup de feu était parti , le boutonneux avait pris le projectile dans l'épaule gauche .Un hurlement de douleur envahissait cette pénombre , les trois autres c'était recroquevillés dans le fond , près de l'échelle. Par instinct de survie , je l'avais remontée, leur laissant aucune chance de s'échapper. Jacobs n'était pas présent, cela sentait le souffre , il allait ce passer l'irréparable. La fille blonde, torse nu, n'avait plus très fière allure , elle avait perdue de sa superbe , et tout en essayant de cacher sa nudité primaire,  se demandait bien ce qu'il se passait. Ils étaient  , les témoins de l'imaginaire , mais contrairement à  moi  , n'allaient peut être pas se sortir vivants de cette emberlicoté et navrante histoire de livre   !! Philips se dirigeait vers moi , me commandait  de descendre immédiatement , de m'habiller prestement , et de vérifier toutes mes affaires , avant de partir . J'obtempérais à ses ordres .Ne leur faites pas de mal , ce ne sont que des jeunes paumés de la vie. Le capitaine me réponds  du tac au tac !! , ils seront jugés sur des faits gravissimes ,ils ont commis l'irréparable , déchirer notre vie  . Pour votre part , je ne vous félicite nullement pour votre incroyable  imprévoyance . Vous étiez le gardien de ces écritures , le seul et unique lecteur , vous vous rendez compte de votre chance ? Je baissais la tète, le reproche était tellement évident de sagesse , je ne pouvais même pas m'excuser , ces dernières ne seraient pas , de toute façon acceptées .Je faisais donc , profil bas , mon sac ,perché sur mes épaules , mes chaussures bien ficelées, mes bâtons dans la main, je vais franchir le seuil de la porte , pour la dernière fois. Un dernier regard vers ces jeunes en détresse misérable , je ne peux plus rien pour eux , ils se  sont livrés , à cause de leurs abominable bêtises , à la loi de ces dessins de BD. Le garçon boutonneux pisse le sang , j'extirpe ma trousse de secours , lui la jette, par sollicitude . Je courre sur le sentier , en vitesse , je descends littéralement la sente caillouteuse, le moteur de la camionnette est bruyant , le berger ressentant les dérives de l'histoire, m'attends bien sagement sur la bas coté. Allez monte !!mon gars. Je le regarde, son visage est impassible !! je vous avais prévenu !! Il me dépose tout près du parking BlaBlaCar, une voiture est disponible, elle m'emporte vers ma destination , maintenant , une lueur d'espoir pour ces quatre gamins irrespectueux , tenir jusqu'au matin , c'est pas gagné!!  pour s'échapper comme moi de ce traquenard impossible .Mon  trajet est court , pas plus de deux heures suffiront pour me ramener au bercail familial , mon chauffeur hyper concentré ,   devine la route , les futurs virages , me laisse sans voix , il s'agit de Jacobs !!!!!!!!!!!!Regardes dans la boite à gants , comment ? regardes !! je te dis !! Je veux bien , mais si c'est une autre possibilité d'entourloupe , je vais y réfléchir à deux fois dorénavant . N'ait crainte, pour toi ! c'est , de toute manière , la fin de l'histoire,ellese termine bien !! J'ouvre cette boite pas fermée ,à l'intérieur  , un paquet . J'ai deviné immédiatement , il s'agit d'un nouveau volume , je le serre définitivement contre mon cœur , pas question de le perdre une nouvelle fois !. Nous l'avons remis à jour , me précise Jacobs , la fin, cette fois ci est cruelle, mais c'est de la BD. Je découperais le papier d'emballage à la maison, si vous le permettez Mr. Jacobs. Il est à toi dorénavant, tu es libre d'en lire ou de ne pas lire ! mais surtout:!! ne pas le perdre !! Mais que faites vous dans notre temps présent ? C'est compliqué à raconter , finalement pour passer le temps , je mes suis mis chauffeur chez ce géant digital présent dans les  services à la personne , j'accompagne les voyageurs , s'ils le désirent  ! vers une destination délirante à souhait. Il me raccompagnait chez moi , même pas besoin de lui indiquer la direction, il savait tout de moi , je continuais à surnager dans cet effarant délire , m'affalais dans ce fauteuil roulant , fermais les yeux de courts moments , je lui faisais entièrement confiance. C'était une sorte d'ange gardien . Devant la porte , ma chérie , les bras croisés, pas satisfaite du tout , de mon retard sans justificatifs , allait me reprocher cette absence supplémentaire accumulé. Je laissais  repartir ce taxi improbable , déjà, dans ma tète , trois petite notes de musique avaient tournées la page , me revenaient en mémoire comme un flash, mais je voulais oublier ce petit air mélodieux . Je n'oublierais jamais ces moments indéfinissables de majesté , une romance vacante allait me relancer dans cette vie : la mienne ! De nouveaux frissons allaient me lancer dorénavant , dans les bras de ma chérie. Mais un cruel soupçon d'abandon , me laissait le cœur brisé , pour ces jeunes laissés à l'approbe populaire . A peine serré dans mes bras , cette femme aimante, je me lançais à lecture perdue dans ce chapitre trois, la quarante et une nième page , la dernière lue,  celle ou ! peut ètre , commençait la vérité tant attendue. Enfermé dans mon  bureau , j'attendais de pied ferme , peut être l'horrible vérité , la nouvelle BD. commençait par la même chose, déjà , je refermais ce livre....finalement , je ne souhaitais pas savoir la fin . Je ne pouvais pas affronter la fin de cette histoire, de peur de réanimer une panique chez moi , de plus à la maison. Je décidais de souder les pages, je remballais le document, le planquais sur l'étagère la plus haute ,la plus inaccessible , derrière la vie de Napoléon trois. Il était , désormais à l'abri des regards indiscrets ,. Un jour !! peut être ?  

Chaoitre.08.// Epilogue........................

                         Dans la nuit suivante , je ne saurais préciser l'heure  précise !  je suis réveillé en sursaut..........ce sont les jeunes  , ils appellent à l'aide ..ils sont en véritable difficulté ...Je ne suis pas dans un cauchemard , mais dans la  stricte réalité  !! une de plus me direz vous ? Non !! malgré mon àge , je ne radote pas encore .Je me suis levé précipitamment  , enfilé mes frusques de montagne . Et.. je suis parti..........direction ce lieux devenu pour moi ! magique : la cabane , je voulais être certain , non pas , de vérifier  leur fin tragique , mais une terminaison meilleure que prévue. Je roulais à très vive allure , absolument pas recommandable dans cette nature sinueuse, à tout moment je risquais l'embardée fatale .                            Dans un temps record , j'arrivais  à ce  parking aménagé , me garais prestement , rapidement , coupais le contact , ouvrais la malle arrière . Je ne m'étais pas embarrassé de ce gros sac , pas utile pour cette fois ci  ! mais du minuscule , celui des courtes sorties , beaucoup plus léger , il me ferait gagner un temps non négligeable . Une auto de marque Japonnaise se trouvait toujours la , je notais un pneu à plat  à  l'avant droit , de surcroit usagé à quatre vingt dix pour cent ,   un antivol  au volant relié à la  pédale de frein également , un peu exagéré pour cette auto de cet àge avancé  ! sinon! aucune  effraction constatée  . Garée à cet endroit en pleine nuit ? absolument anormal !! immatriculée en trente trois  (la Gironde).C'est  bien leur voiture , j'en suis persuadé . Vite !!  chaussures, bâtons, sac , je suis sur le pied de guerre , oh !! pas la vraie !! mais celle de la rédemption pour ces quatre personnages perchés la -haut. En moins de trois heures chrono , je suis presque arrivé, pas de fumée , pas âme qui vive à l'extérieur , normal ! La porte est fermée , pas clanchée de l'intérieur , je pousse doucement......un silence de cathédrale règne ici !! Le jour va , d'un moment à l'autre , se lever , pas besoin de ma torche. Aucune trace , absolument que dalle !!                                 Tout est rangé , les matelas en mousse sont enroulés , cerclés par une ficelle , le reste de bois de chauffage impeccablement classé par longueurs , la cheminée réellement propre . C'est à se demander si quelqu'un , ces derniers jours , est passé par la !! Je suis bien dans la bonne cabane ? je ne suis pas fou ? quand même ! Ah ! si , un journal traine sur l'étagère , je m'en empare . Je suis sidéré , la date de ce canard est d'aujourd'hui !! En première page...........Quatre randonneurs disparaissent sur les pentes de l'Anténac !! Aucune nouvelle pour l'instant, les services de secours sont à leur recherche ,nous vous tiendrons informé sur la suite des évènements . Je ne sais plus qu'oi penser , redescendre , me diriger vers la gendarmerie la plus proche ? ou rentrer directement chez moi ? De toute façon , Ils ne me croiront pas . Je passerais pour un fou à lier , ou je serais incarcéré comme témoin principal à charge , de quoi moisir en prison en attendant le procès . A choisir , je préfère la deuxième solution . Au diable ces types , ils l'ont bien cherché quand même !! Mes lunettes pour voir de près , sur mon nez ,  je furète dans cette cabane , je suis à la recherche d'un improbable indice , qui puisse me mettre sur la voie. Sur la poutre supérieure , entre les longerons vermoulus , peut-être quelque chose ? Non rien !! seulement des grattages d'amoureux , d'amants peut être aussi , passés par cette cabane .Au bout de quatre vingt dix minutes , je décide d'abandonner mes recherches , je suis déçu bien sur !! mais !! que faire de plus ? Mon estomac crie famine , il est plus que temps de redescendre, m'arrêter au prochain bar , prendre de quoi me régénérer. La porte est refermée , je suis paré , c'est bizarre quand même !! ce signal sur ce rocher .............n'était pas la hier ? un autre plus loin , un troisième vers la forêt , ce sentier n'est absolument pas répertorié sur les cartes , impossible qu'il fusse peint en si peu de temps . Un véritable jeu de piste m'attire , j'ai soif de savoir !! mais j'ai la fringale .Il me faut redescendre , et revenir plus tard. les MYSTERES DE L'ANTENAC ne font que commencer. A bon entendeur salut !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!                                                                                                            à suivre ...peut -être ? JD...................