Table des matières.

.Introduction de l'auteur.

Chapitre //. Le détail de la famille formidable.

La vengeance...introduction de l'auteur.

                  Cher amis lecteurs ,rassurez vous, dans la vraie vie, je ne suis qu'un fils presque unique, affublé d'une seule et , adorable  sœur. Dans cette nouvelle écriture il ne s'agit que pure fiction, comme souvent sortie de ma tète . Ne croyez pas surtout que cela reflète mon tempérament, je ne suis que le lecteur , comme vous , de ce qui va se passer. En fait lorsque j'écris , la plus part du temps, la nuit, ou aux aurores, rarement en plein jour , je ne fait que lire au fur et à mesure mes écrits sortis de mon imagination , comme vous ! tout simplement , qui allez découvrir cette nouvelle histoire courte. A part la vie simple, ou la Firme , seules écritures véridiques , tout le reste, bien sur ne sont que des affabulations .Bonne découverte.........

Chapitre.01 // la famille formidable.les détails précis.

               Nous sommes une famille de princes milliardaires déchus, La société crée par le grand père, du coté maternel , avait réussi à nous passer et , finalement nous échapper entre les mains. De sombres histoires de familles , imbues de leurs personnages effrayants , finissaient par faire sombrer ce gallion si prometteur , il y a plus de soixante  dix années. Nous n'avions gardé que ce rafiot , sorte de yacht des années folles , voguant encore encore à la voile , comme une felouque , sur la grande bleue. Mon père, mon oncle ne pouvaient se résoudrent à s'en séparer , avec le si peu d'économies dont nous disposions ,nous mettions juste ce qu'il fallait dans les réservoirs de carburant ,et encore que du détaxé ,  pour voguer comme sur une galère préhistorique . Fils unique , mais avec une sœur disparue , j'ai , en ce moment dépassé mes dix sept ans, champion incontesté de natation synchronisé , je rêve de sommets olympiques , absolument pas ce que je vais vous raconter, dans mon minuscule espace , sous le pont supérieur de ce rafiot en bois d'acajou .Papa , alcoolique notoire, infirme de l'arrière train , ne se trouve absolument pas dans ce magnifique père que j'aurais désiré. Chômeur à vie , il loge avec maman au fond de la cale, dans ce bateau, mes paternels en fait ! servent de gardiennage en dehors de mes vacances scolaires. Mon oncle , véritable et minable directeur de cette industrie manufacturière, avait racheté l'antique bastion familial .Avec quel argent ? lui seul et sa terrible femme le savaient. Nous n'avions pas été conviés aux retrouvailles avec les ouvriers . Drogues, trafics en tout genre avaient finalement réussi à recréer un semblant de vie prodigieuse pour ce couple aventuriers en affaires cocasses .D'une bonté extrême envers nous , nous étions assurés de vivre à l'abri , des regards indiscrets , le si peu d'argent octroyé nous servait à nourrir nos estomacs affamés, ne laissant absolument rien aux goélands perchés sur la mature. J'avais une sœur, déjà partie sous d'autres cieux , pacsée à une antilope de premier ordre , elle galopait ,perchée sur son dos , dans la savane , à la recherche de petits enfants perdus , abandonnés durant ces horribles guerre du sable .Certains atterrissaient dans la sombre usine, attachés comme des chiens ,obéissants aux ordres et contrordres donnés par mon horrible tante. De mon coté sur ma couchette minuscule , je lisais Jules Verne , convaincu de partir un jour à l'aventure mais pas tout à fait comme elle !.Nous voguions vers cette ile de soi-disant de Beauté, c'était un gage de belles vacances pour mon oncle et ses filles bien sur , ma tante!  amazone délurée aux formes plus qu'avantageuses , surveillait  tous ce  petit monde à ses pieds distribuant les billets de banque  type Monopoly aux plus méritantes d'entre elles. Pour ma part, je récoltais les pièces jaunes égarées de son sac à main vulguaire  , les gardais précieusement dans mon escarcelle dissimilée dans le double coffre de ce corsaire de bateau . Cette famille , n'était pas très riche, elle faisait semblant de vivre intensément , mais je remarquais que leurs fringues , loin d'être neufs était en fait de multiples raccommodages de plusieurs frusques dépréciés au fil des ans. Mes cousines , véritables vipères allaient devenir au fil des années , de subtiles pourvoyeuses d'argent facile , louées aux plus offrants , elles rapportaient plus que les salaires octroyés par cette usine . Je les soupçonnais de servir d'appât à de bons bonhommes , de femmes peut -être ? activistes de vie  nocturnes  et de participer à de sordides assassinats. Aucune preuve à ce jour, papa ! lui , savait, servant de fourgue de temps en temps, il voyait bien les menus vols , accaparés par cette famille pas formidable du tout .Nous étions les témoins de cette orgie cabalistique, enfermés dans notre réduit , nous ne pouvions que faire l'impasse sur cette débauches d'énergie .Je tremblais de peur pour mon matricule, plus tard étant devenu adulte , avec tout ce qu'il faut , de devenir la putain du bateau et cela pour la vie!! . Nous avions droit, tous les trois , uniquement le soir, dans la pénombre lunaire, sur l'exigu pont inférieur ,à l'abri des re regards indiscrets, à trois heures de détente par jour. C'était un moment extraordinaire, je pouvais regarder et applaudir certains jours, de magnifiques dauphins , d'immenses baleines , voila pour les vacances d'été , enfin!! les leurs bien sur!! Nous n'avions aucun moment de repos, nous passions notre temps à astiquer les ponts vermoulus par le temps qui passe , lustrer ce qu'il pouvait encore faire figure de richesse. Les Thénardier familiaux nous avaient littéralement asservis, réguler même notre respiration dans cet air libre de droits . A partir du mois de septembre, cette famille partaient au Nord, mais une fille la plus âgée des trois , resterait à nous garder à faire les menues courses au supermarché du bled. Je devenais , évidemment son amant de peu de choses. Elle était d'un genre satanique, le fouet en cuir véritable cinglait en cas de renonciation de ma part, me soumettre ou me démettre ,je ne pouvais qu'accepter les sévices méticuleux de rudesse de sa part .De temps en temps, elle invitait dans ce port devenu attachant , des copains , de véritables gangsters, ils faisaient la loi durant des jours durant, brutalisant mes parents, sacrifiant un peu plus ce bateau devenu un lieu de perdition anal . La fille , pour me récompenser de mon offrande régulière , m'offrait en cachette de ses parents , le loisir de sortir quelques heures par semaine , pour prendre des cours de mon activité préférée .Pour résumer la situation! nous étions des prisonniers , dans ce bateau quelque part magnifique. Papa buvait de plus en plus , uniquement de l'eau de mer , et en sortait malade du matin au soir, éjectait le si peu de nourriture ingurgité le matin. Le si peu de moments valides, il les passait à récurer les commodités , à nettoyer tout ce que laissaient ces ordures invités la veille par ma cousine dépravée , je la ramenais comme une véritable épave , nue, recouvertes d'abjects vomissures , dans sa couchette principale, celle la plus luxueuse , devenue une sorte de répugnance. Il fallait être extrêmement prudent , de multiples seringues jonchaient le sol , le carré et le pont supérieur , des capotes remplies de ce liquide infame, se trouvaient suspendus aux lampadaires , comme des trophées, durant ces interminables soirées. Le gardien du port, en mi-saison venait remettre de l'ordre , mais en hiver il ne se passait plus rien du coté des autorités. Nous étions à la merci de ces hordes d'hommes ou de femmes .Enfin ..la vérité allait m'exploser à ma figure d'angelot , un soir de pleine lune, nous étions sur le pont quatre , autorisés pour trois heures de liberté, papa allait me raconter son histoire , comme d'habitude , maman présente ,  allait pleurer toutes les larmes de son corps, ce récit fut glaçant de vérité, allait me donner l'occasion! peut -être ? de réfléchir à la solution finale. J'avais presque passé l'adolescence je me dirigeais vers cet âge adulte, il fallait que je sache, la frangine était passée par la aussi . A la suite de ces terrifiantes anecdotes , elle avait fui ce bateau laissant lâchement ses parents abandonnés , je lui en voudrait toute ma vie. Il était temps pour moi , de connaitre et de savoir la vérité, concernant cette famille et de mes ancêtres. à suivre JD.