Dossard 321.0

Chapitre 01.le ravitaillement.

Chapitre.02.le contrat.

Chapitre. 03.l'arrivée.

Chapitre .04.La course circulaire. acte un //  la mort du Japonais.

Chapitre. 05 .La plage de sable et ses méduses...

Chapitre . 06. le Quatrième tour,  destruction évolutive.

Chapitre.   07. La délivrance.finale.sur la plage abandonnée.l'infernale  surprise. 

Dossard 321.0 . premier ravitaillement.

                  La course ! longue de deux soixante dix kilomètres , a lieu , au début de l'automne , en Ecosse , plus précisément dans le comté d'Aberdeen. Surnommée la ville de Granit , à cause de ses multiples immeubles de pierre de taille , cette monumentale ville accueille , une fois par an , plus de cinq mille coureurs de toutes nationalités confondues . Venus de tous les horizons planétaires , ces derniers auraient fort à faire , pour se partager les premières places .                      Dotée de deux cent cinquante mille dollars US , cette sarabande de jambes musclées , se trouve être la mieux pourvue économiquement, d'où sa grande valeur auprès des sportifs de la planète entière . Les deux premiers se partageront la coquette somme de peut - être en bitcoins , les second eux , auront deux tonnes de cigarettes en chocolat de marque suisse à consommer sans aucune modération , impérativement , sur place , le reste sera pour l'année d'après, économies oblige .                                  Voyons ? un peu de géographie maintenant !! L'Écosse, nation la plus au nord du Royaume-Uni, comprend des régions sauvages montagneuses telles que les Cairngorms et les Northwest Highlands, entrecoupées de glens glaciaires (vallées) et de lochs (lacs). Ses principales villes sont Édimbourg, la capitale, avec son château emblématique perché sur une colline, et Glasgow, célèbre pour sa scène culturelle dynamique et ses mines de charbons abandonnées par  une lointaine Margaret ennemie des pauvres   . Ce débat sportif de l'extrème , animé entre tous ces concurrents allait se disputer autour de ces fameux lochs, connu sous le nom du : parc National du Loch Lomond et Trossachs. Notre compagnon de ces deux terribles journées   , Gilbert de Montalembert de la Butte Domfrontaise  , devenu citoyen Australien depuis peu, cause épidémie de Covids avait émigré sur cette ile continent . Cette dernière ayant enfin vaincue la crise maléfique , des milliers d'humains avaient franchis le pas , traversés cet Océan Pacifique rempli de cadavres flottants au gré des courants , genre rivières de plastiques ,formant ce sixième continent , pour s'implanter dans l'est de de ce nouveau monde libéré du joug viral. Mais venons en au fait!! à cette course absolument mirobolante.                       Gilbert , maitre incontesté de ce type de concentration , avait fait le déplacement en train à vapeur , par son entreprise miraculeuse , s'était fait remboursé tous ses frais de voyage , considéré comme le véritable  VIP de la douleur endurée , il le méritait bien . Pas plus de vingt personnages , allaient se battre pour ce podium haut de plusieurs mètres , au bout de ces quelques heures de souffrances. Une seule femme , risquait de produire cette étincelle parmi les deux dizaines d'hommes . Marie Jeannette de la Colline Perdue , s'était préparée également de longue date , pas de première jeunesse , mais l'âge importait peu , ses mollets centenaires , acérés un maximum depuis pas mal de temps, étaient prêts à en découdre .Elle affichait à son compteur plusieurs milliers de kilomètres ,avec ses amis montagnards  de cette vallée Pyrénéenne . A travers ces montagnes du Sud de la Gaule Prétentieuse , et mortifaire , de collines en collines elle avait acquise cette certitude de peut -être l'emporter sur tout ce ramassis d'acteurs malades de la covids. Immunisée grâce à son extraordinaire talent, elle affichait une forme irréelle, époustouflante de beauté intérieure, il fallait la voir, immerger dans cette flotte de Bonzaï de la course, émerger progressivement, pour se trouver au firmament des élites, mais ce n'était pas gagné du tout !! Nous allons lui souhaiter la victoire enfin !! bonne chance !! bien sur!! Le fatidique  départ approchait, les concurrents regardaient ce pistolet  d'alarme , le minuscule canon pointé vers les étoiles, il faisait nuit noire , une lune disparue depuis plusieurs jours , donnait un air lugubre à cette panoplie de tordus de la course. Quatre ravitos de prévus, pas un de plus, pas question de tricher, les accompagnateurs tenus à distance , ne pouvaient en aucun cas approcher leurs idoles, sauf!! en cas de mort subite !! et ! il y en avait souvent, le monstre du lac , en cavale terrestre , avalait de temps à autre pas mal d'individus égarés. Dix pour cent de perte étant tolérés, chez les responsables de ce steeple cheese humanitaire , il restait  néanmoins de la marge  . Mais ! revenons à notre principal concurrent: Gilbert ... lui aussi se trouvait en véritable forme sur cette ligne de départ, le bitume faisait parti  intégrante de ses chaussures d'occasion, de marque Nike, prêtes à niquer tout ce petit Monde de la course mirobolante .Son compteur affichait les quarante printemps, marié à une Australienne de souche, originaire de Brisbane ,ville située au Nord-Nord Ouest de Sydney. Ce couple , formaté avec une clé de douze , dans les mines de charbon , en tant qu'ingénieurs des trous percés , avait sympathisés rapidement au fond de la basse fosse , à l'abri des regards indiscrets , c'était câliné à qui mieux mieux et, comme dans une courses d'obstacles , se marièrent  , puis fabriquèrent , non pas des petits kangourous sur ressorts , mais de parfaits mioches de qualité supérieure capables d'envahir et de cataloguer ce désert de sable à leur profit ppur y construire un nouveau monde . Le coup de pétard avait explosé à la gueule de Gilbert , encore dans ses pensées, seul dans sa tète sur cette ligne barrée du drapeau européen, et oui!! l'écosse se trouvait rentrée en conflit majeur avec la GB pour rester en EU. Entouré de participants machiavéliques il devait démarrer cette empoignable, tétanisé par le froid de la nuit presque polaire , il pensait à Myriam à ses gosses, restés au Pays de cocagne. Un coup de poing le réveilla, c'était Marie Jeanne la presque centenaire .....allez mon gars il faut y aller voyons ? Elle n'avait pas les deux pieds dans le même sabot celle -là !! Enfin il avait décollé, d'abord lentement puis machinalement , se trouvait enfin entrainé dans la multitude de maigres  concurents .La vielle dame avait donné le la , se retrouvait dans les premières loges, titillant le Texan de service et l'Africain toujours à l'affut des bonne places. Le premier ravito , perché sur une colline de forte hauteur, attendait mon Gilbert .Comme prévu , il avait préparé son propre dessert , ses légumes, ses fruits sucrés, une petite bière de marque Allemande clôturait cette petite concoction de mélanges salvateurs .Chaque concurrent était à même de se faire sa propre préparation. Marie Jeanne , comme à son habitude , avait sa bouteille genre élixir très peu salé, quelques sucreries mais pas trop. Son estomac rétréci depuis belle lurette , ne demandait pratiquement plus rien, s'était retourné  et se reposait dans son logement ventral . Gilbert flottait maintenant, la vie était magnifique, l'endorphine sortait déjà de son cerveau d'émigré. Son épouse restée en Australie, suivait avec le décalage horaire , certainement sur radio net, cette course de l'impossible, ses enfants dans le canapé en train de surfer sur YouTube comme d'habitude attendaient tablette en main les images de ce papa fantastique . Quelle course !! une forte empoignable déjà affutait les crampons , une terrible bagarre éclatait en tète de la course, un concurrent malchanceux avait dévissé sur le coté, balancé dans ce lac profond , avait définitivement disparu de la première vague. C'était monstrueux, pas du tout hilarant , mais c'était un choix , toléré, accepté par cette populace de ce  macadam grisate . Le premier ravitaillement se profile à l'horizon, les acteurs de la balade pas trop bucolique sont affairés sur ce petit monticule de bouffe éparpillée. Gilbert cherche son colis, fouine entre les autres paquets dépareillés , ou se trouve sa réserve ?Quelques malappris lui auraient 't'il volé son assortiment de sucreries ? Il lui faudra au moins cinq bonnes minutes pour trouver son lot de consolation stomacale. Le cageot en bois de sapin, est bien la, la cruche de bière aussi, de marque Autrichienne c'est sa récompense phénoménale, déguster une bonne mousse de chez Kanter , Marie Jeanne tout près, se concentre sur ses habituelles victuailles et son eau pure de chez Luchon la belle endormie . Choisie pour ses vertues aphrodisiaques elle ne s'en sépare jamais dans les courses. Peut -être la solution pour battre ses amis coureurs ? Va savoir, chacun ses décoctions miraculeuses !! Gilbert s'est agenouillé , plutot ! s'est affalé  devant sa cagette entrouverte , une enveloppe se détache entre la boisson et le sachet de chips salées  .Les mains tremblantes il décachette le sceau collé à la cire rouge , normal c'est un noble , fébrilement , s'empare d'une photo petit format , genre photomaton de smartphone moyen ,de stupeur , s'écroule définitivement se qu'il va découvrir dépasse l'entendement , est indescriptible de cruauté !!!..................à suivre JD.  

Dossard.321.0 le contrat.................

                    Ces minutes résolument émouvantes, éprouvantes pour le commun des mortels affaiblissait encore un peu plus Gilbert . MJ. notre antilope des montagnes , derrière son épaule découvrait la véritable sentence engagée à des milliers de kilomètres de la. La photo , comment dire ? comment expliquer , en fait ce qu'il pouvait se passer de plus ignoble dans la tète d'un homme ou de femme bien sur. Les corps de ses enfants et de son épouse se trouvaient entièrement enterrés sous le sable chaud du désert, certainement nus , pas à l'abri de bestioles enterrées , ne ressortaient uniquement que les tètes absolument pas protégées de la chaleur caniculaire , elles seront boursoufflées par ce soleil des tropiques et ce très rapidement , deviendrons des sortes de ballons de baudruches liquéfiés par la transpiration  . Les bouches fermées par un scotch de chantier , sorte de rubalise rouge et blanche , réellement efficace en collage , les empêchaient de crier à l'aide .Gilbert devinait les lèvres déjà boursoufflées , les dents se mordant la langue, accentuant les dommages corporels . Un bandeau , genre foulard scout ,  sur les yeux des enfants leur obturait la vue . Seule , sa femme voyait ce qui se passait autour d'elle et se débattait en pure perte, affaiblissait sa marge de manoeuvre, en fait s'enfonçait encore un peu plus dans ces sables devenus mouvants .Le sable rentrait entre ses lèvres, attaquées par les moustiques , cela devenait certainement insupportable de douleur . A coté d'eux une fourmilière géante , de plusieurs mètres, et cerise sur le gâteau, plusieurs crotales , la gueule armée de  crochets pointus , grande ouverte en train de gober les milliards de fourmis , en guise d'apéritif, en attendant l'attaque finale sur les suppliciés . Derrière la photo, un spottit de couleur jaune, et dessus une mini carte type ssd à lecture rapide. Gilbert en internaute averti, avait le matos embulant pour lire ou écouter le ou les messages sur la carte électronique 32 giga. Les écouteurs miniatures, furent partagés entre MJ.et son oreille droite. Il fallut un  gros quart de seconde pour introduire dans le lecteur sony , ce minuscule objet diabolique en nouvelles pathétiques . Qu'allions nous découvrir ? Le message s'inscrivit sur le petit lecteur, absolument sibyllin au début, devenait , au fur et à mesure, véritablement objectif dans la façon de procéder. Il parlait de rançon de centaine de milliers de dollars, en fait la somme octroyée au futur vainqueur de la course. Au deuxième ravitaillement , un téléphone portable permettrait de parler à sa famille emprisonnée dans le sable. Mais pour libérer les captifs, il fallait ! gagner cette course, tout simplement .Deux jokers seraient disponibles , sorte d'élimination miraculeuse des encombrants. La carte une fois lue se détruirait instantanément. C'était mission impossible , à l'échelle de ses mollets, c'est à dire: pratiquement infaisable, mais! devenait le juste prix à payer pour sauver sa famille de l'extinction . Interdiction formelle de parler aux autorités , bien sur ! MJ. fut la seule au courant . Une masse de coureurs se trouvait devant lui, les minutes perdues comptaient pour des heures, il fallait prendre une décision immédiate . Ce n'est pas perdu, il faut se secouer, courir le plus vite possible, peut -être grapiller quelques places, la course est interminable , longue, tout le monde ne pourras pas arriver devant. Gilbert est vent debout , prêt à affronter le summum de l'injustice, mais capable de délivrer par téléphone interposé, le dictat imposé .Le ravitaillement de malheur est déjà loin, cet homme abattu nerveusement au bord de la rupture d'anévrisme , est maintenant torse nu, les pectoraux saillants , suant à grosses gouttes . MJ le pousse dans ses retranchements, il faut GAGNER des places , ne rien lâcher .Les kilomètres défilent, ils sont dans les cent trente premiers, la nuit n'est pas loin, l'occasion de tricher, peut être ? Des canassons galopent à coté d'eux, une idées incroyable et saugrenue , leur vient à l'esprit, .Vous avez tous compris, bien sur!! Ralentir sa course et enfourcher en Amazone ces chevaux certainement pas consentants. Il fait nuit, ils vont traverser le champ , approcher ces deux équidés.Mj.se blesse , cheville fracturée, l'antilope de Cierp est ko debout !! Blandine plus très loin devant, se rompt les ligaments croisés, la gazelle de Fronsac abandonne sur le bord de ce champ de mines à ciel ouvert . Gilbert n'a plus aucun ami dans cette troupe devenue  le fantôme du louvre  , le cheval espéré n'est qu'un âne...Tant pis !! enfourcher ce brave molosse sur quatre pattes, ne demande que vingt bonnes minutes et quelques carottes chapardées au fermier voisin et spectateur . les voila partis, un raccourci bienvenu les feront dépasser une bonne soixante de coureurs, le deuxième ravitaillement est , au loin visible, dans la brume dégagée par ces lacs sombres. Pas question d'arriver sur cet animal récalcitrant, il faut se désarçonner, abandonner ce transport facile , bien qu'assez lent. Les cent quarante kilomètres sont terminés , une masse informe de combattants  étalés sur la route , en cailloux charbonneux, vestiges d'un passé révolu, les gueules noires deviennent les jambes couleur café à défaut d'être chocolat , emballées de multiples blessures épidermiques , sortes de pustules gonflables auréolées d'ampoules  énormes . Le Gilbert cherche son colis , ce dernier préparé avec le soin habituel n'est pas si simple à débusquer, à l'agonie, il geint, appelle à l'aide désespérément , lâchement abandonné par les coureurs .C'est bon, il a retrouvé derrière l'énorme bouleau en forme de fantome  , il se jette dessus, cherche ce maudit téléphone, une sonnerie retentit, la meute de gladiateurs de la route se détourne! les portables sont interdits!!! carton rouge!! déclassification en vue!! il lui faut impérativement un joker, le premier de la liste supposée disponible. Il lui faut 1000 dollars de suite, c'est le montant de l'amende pour sortir de cet article dix du règlement  et avoir le droit de repartir . Le téléphone sonne toujours, il s'en empare, ses nerfs sont à cran , il confond les boutons, normal c'est un Nokia modèle périmé, au rebus depuis des lustres. Au bout , une voix douce, apeurée, engloutie dans ce sable devenu intransigeant. Mon chéri, mon amour, au secours, les crotales auront bientôt terminé la fourmilière, vont s'attaquer à nos tètes, nos yeux, et ensuite rentrer dans nos bouches, gagne stp!!! Et paye nos ravisseurs, tant pis pour les travaux prévus sur la toiture , nous garderons la bâche et les seaux en plastiques . Plusieurs coureurs ont entendu la sirène appeler à l'aide, une immense clameur s'élève de ce monde de forçats de la sente. Il faut sauver le soldat Gilbert, dehors la particule, il est  définitivement des nôtres , les cinquante combattants devant , il faut les rappeler à l'ordre. Une autre voix s'élève , celle du bandit, il rappelle les consignes  exigeantes  , il ne fallait pas en parler !! bon au troisième ravito, un ordinateur portable sera disponible , il faut le prendre rentrer le code en cas de victoire, réaliser le transfert immédiatement sur un compte aux Bermudes ,bien sur!! la ou tous ces salauds de riches ont élus leurs domiciles virtuels. Les 1000 dollars d'amende sont rassemblés ,payés à l'organisation de course , le selfie envoyé, ok de soulagement à l'extrémité de la planète, survient presque instantanément. La course peut reprendre, une bonne quinzaine d'attardés vont se relayer autour de ce gars nommé Gilbert, la soldatesque presque poilue de trois jours , est en marche, sort de la tranchée  entièrement noyée , une fureur de vivre s'élève vers l'aube naissance. De furtifs journalistes ont pris vent de l'affaire, envoient de multiples informations à leurs contacts respectifs. la machine judiciaire est en effervescence , en marche également . Le sac au troisième ravito est découvert, une tablette avec clavier incorporé se trouve bien présente , reste le mot de passe, il sera donné au dernier moment. Ces gangsters ne prennent aucun risque. La route est encore longue, les pieds en charpie, sa baskets droite va lâcher bientôt, un coureur se propose de lui donner la sienne, une Adidas, sacrilège !!! la marque aux trois bandes est interdite ici, que des Américaines tolérées, une paire de chaussons genre pantoufles paysannes récupérées dans la ferme voisine fera l'affaire un certain temps, Gilbert finira les pieds nus complètement sanguinolents . Il lui faut traverser le fleuve , peut être à gué, mais il faut presque nager sur trois cent mètre, le lac à débordé , le barrage au-dessus vas t'il lâcher ? Il reste dix kilomètres et après cinq fois le tour du stadium d'Aberdeen .Autant le dire mission impossible , l'Antilope et la Gazelle sont revenus dans la course, les jambes bandées un max, elles flottent littéralement sur la cendrée .La marche triomphale à commencée. A suivre >Jd 

Dossard 321.0 chapitre.03.l'arrivée.

                       Le point zéro se profile sur la carte , logée dans  ma tète , cette dernière , dans une logique imperturbable ,   cogite  intensément depuis pas mal de temps !! Quelle réaction résultant  en tirer ? quelle stratégie apporter à ce dilemme outrancier ? de la part de soudarts débordants de méchancetés radio course véhicule  , new sur new  sur la fréquence habituelle , celle des colporteurs  de bobards fumeux et capiteux à la fois . Les engagés , les uns après les autres ralentissent , finissent par se ranger sur le bas coté . De formidables encouragements fusent de toutes ces familles de la course , me stimulent dans ma soif de vengeance .La foule , inquiète ,  dense sur les bas cotés  , scrute le dossard 321.0 .A l'apogée de cette  gloire insensée  , pas du tout acceptée , je file les huit kilomètres heures , double sans aucune difficulté les  véritables et expérimentés cadors de l'asphalte , la Gazelle , l'Antilope ,  sortes de Lara Croft des temps modernes me soulagent par des encouragements  de plus en plus barbares . La course se finira t'elle ? Les contours du loch sont sinueux,  verticaux  et pentus à la fois, mes genoux vont souffrir dans la descente effrénée  , j'appréhende cette dernière, longue de cinq kilomètres , elle préfigure la cendrée à venir et ne ménage aucunement mes articulations factices . Cinq coureurs n'ont pas légiférés sur ma prétendue difficulté mortifère  , ils s'accrochent , ne veulent en aucune façon abandonner le lot principal , je les comprends , ces Africains , impécuniers notoires ,  de ce continent immense,  complètement infecté  par les insectes et diverses bestioles , ont un besoin grandissant de fonds , pour ressemer au plus vite leurs champs abandonnés par la charrue et çà !   depuis des lustres . Je gratte encore quelques précieuses minutes , le téléphone sonne , ma montre connectée prends le relai, une sorte de sifflet venu des antipodes retentit, en pagaille , le son rentre dans mes oreilles , me rappelle cet  ordre, celui de gagner, de ramener le fric, ce P.... de pognon !!J'essaye  de croire en cette victoire finale, trop obèse , pas assez longiligne , amateur de bonnes galettes  Bretonnes  composées de sarrazin  ,de beurre salé    , de  bolées de cidre bouché brut ,  à l'indice d'octane élevé  ,   je n'ai aucune chance de   gagner cette course ,  Gazelle et l'Antilope ont , elles ! de majeures compétences en la matière,  pour m'oxyder les muscles et certainement définitivement. Elles s'ont présentes, me poussent littéralement , pour réussir demain dans la poussière , l'indispensable victoire ,  il ne me faut pas plus de trente secondes de retard, c'est le maximum d'intervalle en chrono , que je me suis fixé. Les cinquante premiers ! ce soir , seront qualifiés d'office. je suis douzième, plus que mille huit cent mètres , la descente  , sévère , me rappelle ces sommets abattus avec ma niaque  personnelle   , oh!  ce n'est pas  tout à fait pareils , mais je me retrouve presque à la maison . Une sorte de treizième homme apparait dans mon corps usé , j'accélère , ma "celle que j'aime'' apparait devant moi, me tire , les enfants sont à coté de ce corps mis à mal , me titillent mon short  déchiré , devenu l'imprésentable poussiéreux de la gamelle  , je suis en train de rêvasser à douze kilomètres à l'heure . La cloche , celle des derniers mille mètres, enfin le trait rouge  , plus que quelques enjambées seront nécessaires , je n'en peut plus , je suis fourbu de fatigue accumulée . La Gazelle me tends ce dernier  bidon d'eau presque  chaude , m'asperge le crane, je dégouline de sueur , et de café!! elle s'est trompée de carafon , mes cheveux pas mal tordus dans la vie normale , se hérissent avec cette caféine du randonneur , presques à toucher le ciel . J'ai.........enfin passé cette  ligne d'arrivée , en douzième position, trois minutes cinquante de retard sur ce kenyan époustouflant de sagesse , le corps transparent  , droit dans ses savattes en peau de serpent .             Ce handicap sera donné au départ , je partirais pour la course ultime quelques centaines de  secondes après lui. Une meute de journalistes m'agressent littéralement, me bousculent , me poussent dans les travées métalliques, aucun échappatoire possible, je suis obligé de répondre à ces saltimbamques  scandaleux  de la question éliminatoires , ces gueux de l'info si ils n'existaient pas !!et bien   ! ils faudrait les inventer !!.les élimininer certainement !! stylo compris !! voila c'est dit!! La foule en délire , reste malveillante  , plutôt abreuvée de  choppes de bières hurlent des slogans hostiles à la GB. L'occasion pour ce peuple du Nord de cet alambiqué  territoire , de revendiquer leur appartenance à cette UE dirigée de main de maitres , par de multiples funambules de la croissance évolutive(ils sont 27). Les filles ont repris les choses en main , écarté la meute de sans gènes , récupéré mon sac , mes affaires ,enfin ce qu'il en reste , me conduisent maintenant vers leur caravane , sorte de hutte  en bois , sur roues , il me faut récupérer de ces jours de trottes , surtout ! bien me préparer pour affronter  la cendrée circulaire  demain  , en plein midi, le départ donné à douze heure 'GMT' , comme dans une arène antique, ne sera pas de la tartre  !!! Je suis dans un état critique , la tète comme les jambes est en mauvais état cérébral , et ce téléphone qui sonne sans arrêt , de nouvelles instructions me sont données. La petite tablette  neuf pouces est allumée, me demande de rentrer ce fichu code secret , enfin des images apparaissent, peut être virales ? me suggère La gazelle !! Les monstrueux crotales ont pratiquement  ingurgités et digérés les fourmis, se sont endormis maintenant , ces bestioles sont terrifiantes  à regarder, la femme, semble t'il ?  dort , sa langue anormalement longue , pendante , sort de sa bouche , de ses commissures de lèvres s'échappe un liquide ,  genre de bave nauséabonde . Il fait déjà jour là-bas, le soleil au zénith embrase cette plage de sable . Les enfants ont redressés leurs tètes,   des bâtons de chaque coté les empêchent de pencher ,la vision est  atroce . Je crois reconnaitre les lieux, sorte de petite plagette aux confins de ce désert , les flics sont à coté de moi, m'interrogent , oui !  c'est vrai j'ai  presque reconnu l'environnement. Vous êtes sur ? Nous voila parti sur google planète, le signal réseau est tout juste ,faible , quoique !! Je fais défiler les cartes virtuellement, Les autorités sont à l'œuvre maintenant, les coups de fils s'enchainent ,  il faut que je dorme , laisser ces hommes inféodés  de  merveilleuse liberté  , s'occuper de cette sordide affaire. Le haut parleur grésille, les cinquante premiers de la classe bitume ,  sont convoqués pour enregistrer leurs  nouveaux dossards, nous y allons tous les trois. Moi!! plutôt sur des béquilles féminines  ,  gazelle et Antilope me serviront de supports  pour me tenir à peu près droit. Des numéros ,  les mèmes en plus lisibles  ,  nous seront accrochés sur le ventre et sur le dos .Le règlement également nous seras distribué,il est littéralement pire ce que j'avais prévu, le combat !  comme dans les arènes Romaines sera une sorte de  lutte à mort, aucune restriction , un combat terrible m'attends , je suis abasourdi de la rudesse de cette fin de course .Un test PCR nous est imposé, rapidement, les masques distribués, le virus sévit ici, de nombreux décès , tous les jours , y sont liés. Comme la France , mon ancien pays , cette succursale de l'Europe  déficitaire , n'est pas protégée , la GB  emmenée par son premier ministre débraillé , ayant rafflé la mise  à son profit , dès le départ de l'épidémie .Revenons à la course !! Un bon point !!quand même , la distance passe de cinq kilomètres à vingt . J'ai peut  être le temps de grapiller sur mon retard !! qui sait , les Africains seront peut -être pires que moi ? les filles seront  à mes cotés , ne me lacherons pas , elles mèmes , mal en point,  se feront l'honneur et le plaisir de m'accompagner et de tordre  ces terribles crampes   à la fin de la course. Tant pis pour la prime , ma famille d'abord. Les réparations du toit attendront l'hiver prochain. J'avise les instructeurs et organisateurs de cette course de malheur , ils me répondront qu'ils n'ont put faire fléchir la cohorte de Kényans et de Somaliens .Une guerre fratricide , par l'intermédiaire de coureurs, entre les deux continents est déclarée. La foule à vent de cette  future bagarre , hurle , et bascule  dans la démesure , sous l'emprise de cet alcool certainement frelaté à coup de gingembre .Je suis obligé de faire un tour de ce cirque , des golibets , crachats se mélangent aux applaudissement , c'est délirant , on se croirait au Colisée , dans cette Rome Antique , ne reste plus à réinventer  les chars à Ben Hur , les fameux gladiateurs  pour compléter ce tableau pas futuriste du tout.  La revanche de cette Afrique sub-saharienne contre notre Europe affaiblie , qui va gagner ? qui va mourir ????? à suivre JD  

Dossard 321.0.Chapitre.04// le circuit ovale Acte un// la mort du Japonais.

                       La nuit  de pleine lune rousse  fut courte , mon  sommeil  entrecoupée de douleurs persistantes. Le muscle type grand adducteur  de ma jambe gauche , associé au fémoral avait souffert de ces longues distances. Malgré de salvateurs et très bons massages  octroyés par de jolies asiatiques fines comme des aiguilles , ils ne reprenait pas le droit chemin , me faisait souffrir comme dans une lente agonie .Vers oh. , une douleur fulgurante m'éloignait instantanément de mes rêves populaires de vulgarité  . La seule solution  immédiate , fut d'infuser ce liquide enfoui dans la seringue de ce charlatan de kiné complètement bourré à la bière , une intramusculairie perfide d'imprécision  me fit endurer le pire des sévices , jamais vus ça depuis mon service militaire !!  . Le test PCR étant négatif , je pouvais me présenter sur la ligne de départ, accompagné de mes deux accompagnatrices dévouées à la cause . Dans la nuit, des centaines de spectateurs ivres morts , avaient fait la vache , secouant la multitude de tentes , abritant les participants . Le clan des Africains protégé comme d'habitude avec ses marabouts , les asiatiques avec leurs bols de riz agrémentés d'ailes de requins marteaux , les Européens eux , de leurs coté , avec leurs démocraties brinquebalantes .Ces dernières défaillantes se renfermaient sur elles-mêmes , s'éloignaient des standards Asiatiques , désormais devenues la règle . Le chacun pour soi de l'ancien monde , avec un sens pour ses habitants , la nullité extrême, les boches restaient des verts de gris , les Anglais des Rosbifs, les Italiens des ritals. Les jaunes , eux ! remontés à peu de frais à coups de yens , de Bitcoins  modernes , se tenaient prèts à toute éventualité , leurs petits pas en feront , peut-être ? les vainqueurs de cette course aux antiquités démodées . Aucun Américains, la course snobée par ces descendants de Christophe Colomb s'étaient renfermés  définitivement sur eux-mêmes . Il est six heures du matin , le jour se lève sur les Highlands , le Loch est lisse comme de la glace , pas une ride sur sa surface, à part quelques Hérons cendrés , venus du sud , pas de serpent géants, non plus , de monstres inconnus, véritable attrape nigauds pour touristes égarés, mais férus de sensationnel  illusoire   . La lune se trouve , absoute par l'astre supérieur , une petite chaleur m'envahit doucement, c'est le moment idéal, pour chauffer sa musculature éprouvée. Tous les trois, nous nous secourons mutuellement, La Gazelle est déjà partante , levée avec un ressort décidément bien graissé, elle s'entraine autour de la hutte. Les trompettes , sortes de cornemuses , sonnent le rassemblement pour le petit déjeuner , nous préférons , et de loin nos décoctions personnelles, agrémentées de gingembre et de sucres ajoutés , nous remplissons nos estomacs faméliques. Les futurs vingt kilomètres vont êtres délicats à négocier. Je regarde sur mon dossard cousu , en fait les vingt kms sont des Miles, stupeur !! ce n'est plus la même musique kilométrique , la calculette est en marche, multiplier par 1.7 cela va de soi. La cendrée sorte d'ovalie irrégulière, mesure quatre miles, donc cinq tours complets pour espérer gagner ou perdre ma petite famille ensablée . Nous avons la visite inopinée de Scotland Card , les inspecteurs sont désolés, leurs partenaires Australiens du Bush n'ont pas réalisés la jonction avec les gangsters. Je suis seul contre l'adversité, bien incapable de réagir. Le coup de pétard ne vas pas tarder, nous sortons précipitamment de la cariole, je n'en fini pas d'avaler cette sorte de jambon et de bananes pas mures . Je ne m'y habituerais jamais à ce petit déjeuner spécial de ces gens de la haute couture Londonienne , ou sont mes petits pains au chocolat , mes croissants, ma baguette artisanale de chez LISOU ? Les concurrents sont déjà la , il a été décidé par le haut commissaire aux courses Internationales de me donner une chance de plus, je partirais sans aucun handicap, sur la même ligne que ces Africains du désert .La foule , bien réveillée elle! se trouve à nous toucher ,au départ , un corridor minuscule sert d''arrivée, et de stop pen go !  à la fois , enveloppe les coureurs , caresse outrageusement les filles et ceci pendant cinq passages dont l'arrivée , comment résister à cette clameur , sarabande insupportable de ces milliers de violeurs potentiels ? Les cent gambettes de toutes les couleurs , sont alignées , pas parfaitement , mais comme des chevaux cabrés , sur ce steple chease , il faut remettre de l'ordre , les coups de fouets claquent en l'air , puis sur les muscles. Le sang commence à suinter , fini par couler, et donner une partition ocre sur cette cendrée olympique . Les filles et moi , remarqueront de minuscules couteaux dans les chaussettes, il est trop tard pour la réclamation , la mise hors jeux de ces individus malhonnêtes est impossible si prêt du coup de feu  . Cela promet une empoignable extraordinaire de vitalité , de morbidité ,  des blessés et peut -être des morts en fin de course  ? Terminé l'amour de son prochain, les coureurs m'ont oubliés , ne pense qu'à remplir leurs comptes en banque laminés par la crise sanitaire  , me cisailler les mollets par la même occasion . Nous avons évalué  le public dans l'enceinte à plus de cent mille spectateurs , tous debout , pas un d'assis. Combien vont mourir étouffés le long de ces barricades électrifiées  au trois cent quatre vingt ? En Amérique Latine , des gorges profondes empêchent la populace de s'émanciper sur les coureurs, remplies d'alligators monstrueux avides de chaire humaine , ils meurent par centaines, cela donne du piment à la retransmission télévisuelle interplanétaire. Ici ! ils ont préféré les voir grillées sur le fil , voire les tètes coupées sur ces barbelés rouillés .C'est un choix ! bien-sur !! nous verrons après le bal de ces  sorciers de l'asphalte. Le coup de feu est parti, de je ne s'ai ou !! je suis déjà à la ramasse , loin derrière, comme un pétard mouillé .Les filles ont dégluties et vomi le si peu de cochonnerie du matin. Ouf!! elles sont revenues à mes cotés, la Gazelle petite en hauteur , les cheveux longs d'un gris soutenu , flottent dans ce vent arrière , sorte de brise matinale venue de l'Atlantique  tout proche , l'Antilope , la tignasse longue également mais roulée et tressée en un long serpentin sur son dos , ferme la marche. Devant nous un adversaire de taille, le Japonais aperçu la veille, un sabre de véritable Samouraï entre ses dents d'un blanc éclatant , nous surveille de ses yeux minuscules et entièrement bridés. Le nom " Yamamoto "sur le dossard indique le numéro cinq , il est implacable de majesté, comme son ancêtre sur ce rafiot de guerre aux multiples canons , dans la guerre du pacifique perdue pour eux , il a une revanche à prendre sur cet occident décadent , c'est évident , son sourire, son regard acéré me percent littéralement. Il faut le doubler , nous l'entourons , pas de quartier, son sabre est une arme fatale, mais nous !! les Franchies ont de la matière dans la cervelle, prête à être déroulée sur tous les tarmacs du monde entier , envahissant partout ces peuples minables de sobriété . Nous avons décidés d'un commun accord de le séduire, La gazelle lui fera ses yeux de mijaurée au désir intense  , le bustier bien ouvert sur sa poitrine fantastique , lui fera détourner , nous l'espérons , son regard agressif pour devenir le subalterne de sa virilité naissante . Sa langue en triangle !! nous le croyons  sortira pour saliver devant cette Amazone en culotte courte , trop courte à mon gout d'ailleurs, échancrée un max , elle dévoile des formes fines absolument divines de sensualité  .Cela semble marcher, ses yeux  bridés révulsés de plaisir non partagé, vont absorber cette icone de la gestuelle sexuelle , dans un soupir de Don Juan éploré , il avale malencontreusement son sabre , nous ne voyons plus que le manche sortir , mais quand vas t'il s'absoudre ? Ce gueux  est habitué à pourfendre ses adversaires mais aussi à avaler ou s'enfoncer  le métal  dans n'importe quelle partie du corps .Incroyable de majesté , le manche en bois , doré à l'or fin , finement  ciselé de décors admirables de sagesse Nipponne , sort de sa bouche, reste plus qu'à couper le reste . Un misérable cri sort de cet hère misérable , le tranchant à coupé la langue, sectionner une artère, laquelle ? peut-être la carotide , vas savoir le décor intérieur actuel  !! , un flot de sang sort enfin de son oreille gauche , je le double ,le pousse , la forme humaine devient une masse inerte , sorte de loque difforme sur la bas coté , tous les coureurs lui marchent dessus , finissent par en faire du hachi parmentier  . Ce n'est plus qu'un morceau informe  composé de viandes bientôt avariée , chauffé à blanc sous ce soleil implacable, bonne pour les cochons de la ferme voisine  . Je comprends pourquoi maintenant la victoire dans ce Pacifique lointain , ces nippons ont la fâcheuse et mauvaise habitude d'avaler leurs sabres dès la première contrariété. A qui le tour ? à suivre JD  

Dossard 321.0 Chapitre 05.la plage de sable et les méduses.

                    Attentives aux dernières nouvelles du monde de cette chevauchée  mortifaire  , dans cette arène du diable ,  mes oreillettes me retransmettaient les new .: vertes ou pas mures , les complètement pourries , désormaais  ! encombraient mes faisceaux  lunatiques , devenus , au fil du temps passé , dans leur grande majorité , obsolètes , jetables  comme un vulgaire rogaton déprécié . En première page  de cette actualité , comme un  violent stunami , cent vingt cinq millions de Japonais c'étaient ! tous ensembles , non pas joué la hola ,  retournés sur leurs  précieux tatamis  authentiques  , le temps d'un hara Kiri insupportable pour leurs consciences débridées .J'observais  ces mirettes aux  regards remplis de révolvers  , au travers de cet  internet médiéval , posés sur ma pomme et ce , sans aucune indulgence  prets à dégainer d'office sans aucune alternative . Les écrans  géants de marque Sony  retransmettaient en 8K. les explosions  de colères à travers l'archipel déjà largement martyrisé par ces deux bombes atomisantes de coke Américaine pure et dure pour leur santé publique   .Ma tète ! plausible  état major cérébral , devenait une  véritable tirelire à problèmes , sa  mise à prix valait à l'instant ou j'écris ces  diaboliques lignes  , une petite fortune composée de l'hypothétique monnaie de singe marque Bitcoins , je fus récompensé au-delà de mes espérances .Peut-être , ? qu'en la jouant astucieusement  , à l'image de  tous mes compatriotes  de souche Française  les  "supers intelligents de la magouille franchouillarde et revancharde de bétises accumulées  " , je pourrais jouer sur les deux tableaux :gagner la course et, ensuite , me vendre au plus offrant, c'est à dire à la justice nippone , comme Monsieur Carlos Ghosn ! devenu ce maréchal déglingué de la voiturette électrique pour bobos Parisiens à la Hidalguette . Un peu d'histoire ,quand même pour recentrer cette fumeuse annonce lubrifiée par de malabiles et médisants  journalistes sportifs  , L'arrière petit fils de ce  brave et va en guerre : Yamamoto , vénérable amiral dans la marine de guerre du pays au soleil levant, avait béatement sombré ,sabre au clair, comme son illustre aïeul , au volant de son cuirassé percé de torpilles US. Les sujets de ce pays pas tout à fait plat , adorateurs du mont Fujie et  de sa majesté l'empereur écrasé de chagrin indélébile  , aux yeux bridés , ne supportaient absolument pas ce monstrueux   assassinat sur la cendrée d'Aberdeen. De plus ! j'avais récupéré de mon bras alerte, comme trophée de cette course tragi-comique , ce sabre en argent modèle katana d'une valeur inestimable , d'une longueur de : au moins soixante dix centimètres , sa lame sérigraphiée , ornée d'un magnifique Dragon luisait au soleil comme mon opinel rouillée hors de mon sac à dos pour trancher le saucisson de ma charcutière préférée , également surnommée Gazelle sur les réseaux planétaires du super U voisin.Cette dernière ! adepte de la bise  covidite effrénée ,  tout en causant de choses et d'autres , coupe indifféremment les tranches de lard , comme ses doigts pointus . Imposant par sa taille et tranchant comme un cutter de chez Leroy Merlin , ce sabre me gênait dans ma foulée automatique , frottait contre ma cuisse remplie de muscles ligneux ,et , risquait à tout moment d'éventrer mon ventre plat de chez vitalive  , enfin ! gagné à la sueur de mes marches forcées , comme je les aime !! .La poignée montée sur vérins coulissants  , recouverte d'or  des Monts d'Arrées , serait un joli présent pour 'celle que j'adore'.Jje le vois déjà au-dessus de notre lit conjugal , astiqué par mes soins et surtout bien fixé sur le mur en placo de chez Saint Gobain ,  au-dessus de nos tètes endormies , certainement pas à l'abri d'un tremblement de terre , devinez la suite ? si par malheur ? , véritable  ascenceur pour l'échafaud !! tout simplement . La course continuait, le deuxième tour bien entamé, me donnait du fil à retordre , j'étais dans les derniers, Gazelle , Antilope , devant et derrière, en pleine forme , sorte de cocons pyrénéens,  me collaient à mes baskets achetées chez Mountain sport  . Le règlement de cette horrible course  de vanupieds , stipulait en langue Anglaise, bien sur! que si nous étions doublé par le premier de la file, cela valait une élimination immédiate, avec rendu du dossard , et cerise sur le gâteau  : amende de cinq mille livres.Il me fallait accélérer, rattraper cette débraillée armada migratoire Africaine ,  plombiers Polonais et quelques restes à couère de la Chine vaccinée au spoutnik de chez Poutine. J'avais remarqué dans la foule présente un type affublé d'une cornemuse , il s'en donnait à souffle fort, dans ce tuyau, perché sur son cheval cabré , il suivait la course le long de cette ligne ocre. Je fus littéralement emballé par ce truculent personnage, avec sa jupe Ecossaise appelé Kilt . J'avais expliqué  au départ, que tout serait permis ! j'avais soustrais dans la mêlée général , la veille au soir, une sorte de casque de réalité virtuelle, je le branchais , au-dessus de mon nez bouché  , installais   mon portable et infusais des images extraordinaires . Ce fut ! à partir de ce moment ,un jeu d'enfant , il m'était possible de placarder , d'un seul geste brusque les concurrents dans la fosse à ordures ,tout le long du périple. J'étais au sommet de ma gloire ,catapulquant  délibérément  et de sang froid, ces Africains de deuxième ordre, ces minables personnages écrasés par l'orthodoxie  financière planétaire. Les inventeurs de cette RV se trouvaient pris à leur propre piège, déconfinés de leur pied d'estalle, ils sombraient les uns après les autres. Un ordre me fut donné, par les oreillettes, il me fallait passer par yaourt pub , en quatrième vitesse, actionner le petit triangle rouge , à gauche de l'écran horizontal, je m'y employais rapidement, une affiche alléchante montrant une plage sans fin, agrémentée et parsemée  de petites dunes sur le coté, une myriade de poisons volants, au dessus de la petite vaguelette léchant le rivage doré de sable fin. Je rentrais délicatement dans ce léger estran , foulant le fond acéré de restes de coquillages centenaires .Des milliards de méduses au large me regardaient, c'était , en fait ! le public, celui ci ! c'était transformé en masse gélatineuse , tendant leurs longues pattes affublées de ventouses désagréables . Deux juments derrière moi , Antilope et Gazelle montant en Amazone ,  dévêtues , m'incitaient  dans un galot effréné , à avancer vers le but final. Le colisée de sable c'était transformé en lagune sauvage, entourée d'oiseaux magnifiques, au bout de cette ligne droite ,  dans quarante centimètre d'eau fraiche, le virage tant attendue, ma  petite famille se trouvait un peu en contrebas, leurs corps entièrement recouvert de cet océan . Les sables devenus mouvants avec la marée montante , faisaient ce travail de sape comme un démolisseur de l'extrême , ils rongeaient maintenant ce qu'il restait de peau . Les cobras avaient disparu , laissant la nature faire ce dernier travail. Un peu plus haut sur la dune, un coffret sorte d'habitacle pour  rose des vents, trônait , un écran donnait les résultats enfin les miens !! Je me replongeais dans la course, mes chers enfants avait une sorte de tuyau d'arrosage dans la bouche, respiraient avec cet artifice en plastique, certainement récupéré dans ces montagnes de pourritures au large de cette langue dunaire . Il nous fallait boucler ce deuxième tour, lunettes virtuelles sur mon front, j'astiquais mes amies, les poussant dans leurs derniers retranchements. Mon sabre d'or allait me servir, je me débarrassais de méduses aux yeux bridés, déchirait leurs corps jaunis par le temps, donnait le tout aux requins avoisinants. Nous étions en treizième position, le gratin mondial de la course planétaire, accélérait , ne nous laissait aucun répit, il nous fallait accentuer nos efforts, se reconcentrer sur la course , de ma trousse de sauvegarde je contemplais ce qu'il nous restait de valide à ingurgiter pour notre endurance. Des morceaux de pommes type Pink de la Barousse lointaine  , amandes , déchets de gingembre, abricots secs en quantité infime, juste une poignée, cela n'allait pas suffire ,ils nous fallaient trouver d'autres aliments capables de nous emmener à la victoire finale, et enfin payer ces ordures de gangsters. Le troisième tour de piste s'annonçait, je doublais des attardés , vaincus ,mais ne voulant pas démissionner devant l'armada de sportifs en forme. Le public transformé en méduses c'était calmé, plongé dans l'effroi , dès qu'un requin approchait, des centaines de ces gorgones collantes avaient déjà disparues , gélatine comprise dans ces ventres lisses de toutes écailles mais pas dépourvues de canines monstrueuses .Pas encore la cloche annonçant le dernier tour, j'en profitais pour ingurgiter le reste de potion pas très magique , mais tellement lubrifiante pour mon estomac. Qu'allait t'il nous réserver ce tour suivant ? JD...............

Dossard 321.0 le circuit ovale Acte six le quatrième tour.

                           La cloche sur cette ligne de démarcation !! avait sonnée pas le glas bien sur, mais une sorte de tocsin réveillant tous ces morts vivants de la piste ennuyeuse , certifiant que nous étions rentrés  dorénavent , dans cet infernal  dernier tour de vache .Véritable ambition  herculéenne pour mes mollets déglingués ,  je m'accrochais désespérement  à cette cour des miracles sportive. Le temps vint de faire le point sur le solde restant de coureurs , devant moi : douze hommes et femmes fulminant de colère sourde , susceptibles de déclancher , à tout moment , une algarade internationale majeure .Trois Kenyans, deux Ethiopiens, un Chinois ,un Egyptien ,un Russe délavé , une femme indéfinissable littéralement emballée ! pas de gagner ?mais d'une sorte de tissu couleur crème , et ! nous trois , les frenchies de service , toujours présents dans les grandes occasions de se t'airent . La course s'accélère franchement , un nuage de poussière survole sur quarante bons centimètres ce sol desséché , comme dans  une mer de nuages , embaume nos parties inférieures , de ce sable du désert  envahissant  collant , s'incrustant partout , jusqu'à décolorer notre peau .                           Règlement oblige ! j'avais remisé  le casque virtuel dans mon dos tordu de douleur  , dans la petite petite poche minuscule pas du tout prévue pour ça. Pour ce qui est du Chinois, je rectifie ,il s'agit d'un presque  Pékinois  venu de l'ex Formose .  Ce dernier sur ses gardes  , en permanence , ne se déplace qu'en présence de son protecteur , genre d'ange gardien Américain type affro Antillais . L' Egyptien de service se traine un peu , je vais le doubler lui filer quelques yards dans la vue , pour voir sa réaction . Quelque chose de curieux m'intrigue ! , ses jambes sont entièrement bandées , de minces filets de tissus commencent à se dérouler, se disséquer en lambeaux ,flottant au fil du  vent océanique , le long de la piste  . Il s'agirait d'un Pharaon sorti de son sarcophage plus que millénaire ?  cela ne m'étonnerait aucunement . Echappé d'un quelconque musée Européen , il aurait pris la tangente attiré par le fabuleux lot pour une nouvelle  vie d'antiquitée rescapée   ? Il est encore bien virulent ce type , reste à savoir si le tissu va rester sur ce corps recouvert de sparadraps ou partir complètement, faisant découvrir un macchabée embulant . Dans son dos , sous le dossard une inscription gravée , je lis RAM........je pense tout de suite à cette mémoire  figée dans tous nos ordinateurs , j'ai véritablement du mal à décrypter ces lettres , mais c 'est bien sur !! Raymond Souplex aurait deviné le premier , dans ses miraculeuses cinq dernières minutes , ce royaume flamboyant datant de plus quarante siècles, ce n'est pas moi qui le dit...c'est Napoléon Bonaparte !! RAMSES deuxième du nom , et ! derrière lui sa copine Cléopâtre elle ! flairant le bon filon , en fait ! pour revenir aux affaires sonnantes et trébuchantes , avec ou sans son amoureux de Jules  César. Je l'ai parfaitement reconnu avec son nez en forme de corne d'Afrique . Le tissu les enveloppant tire à sa fin, restent deux squelettes décomposés s'articulant comme par magie dans une époque pas tout à fait la leur  .Nous distinguons parfaitement l'anatomie de ce corps humain, il n'a pas franchement changé depuis quarante siècles !  . Une bonne tape dans le dos , entre deux vertèbres et cotes véritablement flottantes , et les voila , tous les deux en mille morceaux , comme un puzzle qui  s'étale à terre , mille morceaux s'éparpillent dans tous les sens , idéal pour les familles recomposées en confinement général . Cléo avait éructée de surprise , de se savoir découverte un maximum , avala machinalement le dernier bout de tissu , comme à son accoutumée avide de se protéger de ce soleil de plomb . Cette course est incroyable de surprises , les gags  apparaissent et s'enchainent tout le long de ce périple Ecossais . L'Asiatique , d'un jaune soutenu , n'est pas mal non plus, un œil bridé ,genre ballon de rugby écrasé , l'autre normal à l'Européenne , certainement retravaillé par d'antiques magiciens de la bavure réparatrice. Il louche vers nous , dans un court instant il sera devenu aveugle , continuera  hors de son  champ virtuel , direction la place Tiennamen , encore un de moins . Le peloton dans un mouchoir de poche , s'étire doucement, chacun épie l'autre , quitte à lui balancer un peu , beaucoup de sa morve sacrément virale, espérant une non revaccination .Le Russe embraye rapidement , me redouble, pas si simple de conjuguer nos deux patries, un véritable spoutnik ce dernier, il en jette pas mal cet antique Gagarine du ciel . Moi! comme un Pasteur je lui donne ma bénédiction et improbable vaccinale , ce qui engendre une stupéfaction de son coté , j'ai deviné la ! un véritable athée , attaché aux outils des champs , faucille et marteau sont ses deux emblèmes fétiches  . le voila sur un orbite désastreux incapable de gérer sa destination orbitale , Gazelle s'empresse de lui donner un coup dans les parties molles , il s'écroule définitivement  !! Le public , le kilt en bandoulière , prèt à dégainer l'impossible rumeur ,  apprécie à sa juste valeur cette algarade féminine , applaudit cette femme  pas du tout délicate en amour du sexe opposé , ses bras levés , saluent ce public tout acquis à notre cause désespérée mais pas impossible . Restent les cinq Africains, il faut légiférer sur leurs sorts , question délicate en soi , ce continent , pauvre comme Job, à un besoin urgent d'argent frais , non pas pour construire des puits ou des Hôpitaux ou , au pire acheter de multiples châteaux en Espagne, sur la costa Brava , ou éventuellement , en dernier ressort sur notre cote d'Azur complètement envahie .Un conseil de défense extraordinaire nous réuni tous les trois , tout en trottinant de bon matin ce mercredi des cendres . Il faut peut-être négocier une partie de la prime ? pas question !! les ravisseurs ne supporteraient pas notre intervention insupportable pour leurs portefeuilles en peau de kangourous  .Promettre leur évacuation sur des barges pourries , percées , pour retraverser dans l'autre sens , cette Méditerranée dangereuse , infectée de chasseurs de primes , sulbaternes de ce géant  , j'ai nommé le rassemblement international  des tètes brulées  . Les filles aux entournures complètement dépareillées , les fesses serrées ,  à l'air libre, vont se mélanger à ces peaux pas blanches , plutôt de  couleur ébène. La négociation porte sur leurs familles à récupérer et à placer dans les familles d'accueils pour un regroupement familial d'ampleur , pas mauvais comme projet ? Complètement bidon !! bien sur!! Sitôt empoché le gros lot , adieu la compagnie créole, chacun chez soi, nos vaches landaises seront bien gardées pour une tuerie organisée dans les arènes tauromachiques , par des salopards de piqueurs avides de sang frais . C'est le dicton qui le dit, pas moi , je me préserve de toute méchanceté envers les animaux de compagnie. Les cornaqueurs de cet Afrique de l'Est semblent accepter le deuil de la victoire probable .Ces deux la se croient tout permis, ils louchent comme deux vénérables serpents de  brousse, sur les deux filles, chasse gardée les gars ! voyons !pas touche !!Il faut rhabiller ces deux cocottes sitôt la ligne d'arrivée franchie, sinon un essaim de frelons Asiatiques va fondre sur leurs corps bronzés .Restent les trois Kenyans!! alors la !! ce n'est pas gagné ils va falloir la jouer finement, pas mégoter sur nos ambitions .  

Dossard 321.0 Chapitre 07.La délivrance sur cette plage abandonnée.la surprise infernale.

                Les deux derniers kilomètres se devaient d'êtres absolument tranquilles , une pure promenade de santé , une génèse de la formalité ,  comme à l'acoutumée, mon corps réagissait parfaitement aux tournures des évènements . Au fil de la course évolutive , je devenais ce philosophe débonnaire , nonchalant , impassible dans la douleur , impécunieux notoire  , je me préparais pour l'absolution financière de la part de ce banquier récalcitrant , devenu mon pire ennemi sur cette planète .Au bout de cette marche agonisante de santé,ces enfoirés d'organisateurs , afin de nous laisser un impérissable souvenir de cette cavalcade Ecossaise , n'avaient pas trouvé mieux de rajouter du piment  d'Espelette à cet engagement . Vous n'allez pas ! comme d'habitude , me croire  sur parole ! évidemment ! , le programme à suivre affiché sur les supports numériques   ,  sur cette  future ligne d'arrivée , stipulait le franchissement , à la nage , de ce lac d'un noir absolu .La nouvelle donne se trouvait , maintenant , de l'autre coté de cette étendue d'eau inconnue , sauvage à l'extrème , pas engageante du tout .                Les filles furent , un moment ,  interloquées , incapables de digérer cette information contradictoire  à leurs souhaits d'en finir  une bonne fois pour toute sur le sec . L'heure du repas avait ! je pense , sonnée pour ces monstres invisibles ,lunatiques ,  nageant certainement à quelques brasses de chaque rives ,comme au beau milieu ,  avides de nous avaler tout crus , sans sucres ajoutés , les uns après les autres, et , mettre à leur tableau de chasse , de la victuaille sans aucune graisse . Nous avions rendez-vous avec l'insurmontable traversée. Moi-mème , nageur de qualité plus que moyenne , deux kilomètres ! c'était ! un combat sans merci avec ce corps usagé , strié par les rides ,peut-ètre ?   dans mes possibilités , bien sur !! mais dans quelles conditions ? Une seule chose m'intriguait , non pas ce noir absolu , mais la visibilité incroyable de ces fonds presques marins  , à quelques encablures de la berge ,il y avait  de quoi me donner le vertige . La pureté  de l'eau laissait deviner l'insondable , la magnificence des éléments sortis de l'ère des dinosaures en goguette , dans ma mémoire obscure , je savais que ce lac profond de plusieurs centaines de mètres, recélait des tonnes de poissons , de crustacés ,  de tortues du Nord , quelques  invraisemblables charognes dépouillées de leurs attributs .Certainement que ce monstre incroyable de longueur hantait la conscience  de ces habitants riverains  de ce lac , mais  nous  ? qu'allions nous espérer ? . L'élément liquide est glacial ,à balucher un mort ,  me  rassure  Gazelle , ses doigts de pieds  sont recouverts d'ampoules .Ces membres indispensables pour sa survie,  ne sont  plus ces outils  inférieurs habituellement disposés à la porter.Ils ressemblent plutôt à des palmes de sirène dépréciée .J'en aurais , en temps normal, été comblé, mais d'affreuses tubercules genre pommes de terre de second choix poussaient sur ses choriambes . Les Africains, eux !  ont fait le choix de nager de concert comme à l'accoutumée ,identiques à ces migrants traversant cette majestueuse grande mare du grand sud de l'Europe , cette dernière devenant un véritable tapis de viande  humaine flottant au gré des courants ,et des vents dominants , apportait leur lot de bouffe avariée au bord de ces  rivages squattés par nos touristes . Leur peau , noire ressemblant à celle de baleines à bosses , va moins attirer les monstres des profondeurs , pour nous , notre peau , d'un blanc crémeux se reflète dans l'eau , comme une étoile au firmament de sa gloire passée  , se distingue à perte de vue .                    Il nous faut nous recouvrir , j'avise un tas de goémon , ton vert olive, cela me fait penser à cette fameuse pub !! Nous serons assurés , c'est notre chance de salut,  virtuellement , à distance . Nos vêtements sont restés sur la berge herbeuse  gonflée par les pluies  de cet hiver interminable , ils seront conservés par l'organisation mortifère , installée dans de grandes embarcations gonflables avançant toutes sirènes hurlantes .Le ressac devient houleux , d'assourdissants bruit de moteurs nous assomment la nuque , nous empêchent de nous concentrer . Une légère brume flotte à la surface, c'est magique de beauté, mais pas engageant du tout ,  pour nous simples pécheurs.Les premiers cinquante mètres se passent sans problèmes particuliers , des méduses géantes , sorties, de ! je ne sais ou , nagent entre deux eaux , nous collent à la peau ,  habituellement concentrées dans les mers chaudes, je m'abstiens de tout autre commentaire . Je nage uniquement la brasse ou le dos croulant , n'ayant pas ! en tant que Breton de souche , appris à nager dès mon plus jeune âge. Je me suis mis  à flotter sur le tard , très tard même , près de mes quatre vingt cinq printemps , j'ai sauté , à pieds joints , dans une petite mare , au bord de la route qui mène à ce rassurant mont Saint Michel   , oh ! pas très profonde, d'à peine trente centimètres de profondeur, elle m'impressionnait déjà , ensuite,  j'ai traversé le petit ruisseau cantonné dans le fossé creusé  sur le bas coté . Ensuite , vint le temps d'apprivoiser l'élément liquide , de dominer ma peur ancestrale  , comme il pleut très souvent en Breizh , je m'habituais de plus en plus aux grandes mares , allant jusqu'à l'océan , pour des après -midi entiers à pagayer avec mes bras , dorénavant adaptés à ce monstre imprévisible ,  tout le temps en mouvement .J'accumulais les longueurs , nageant au large de la cité corsaire , accomplissant le tour de la tombe de Châteaubriant, notre illustre et, regretté écrivain.Revenons à la course , un Africain manquait à l'appel, nos migrants dernière génération  agrégés d'internet , flottaient comme des canards de savanes ,  n'étant pas à l'aise dans cette eau revivifiante pour  leur escabeau musculaire . Gazelle , et sa  copine , se trouvaient en mauvaise posture , soufflant , crachant comme des cachalots en perte de forme  , je suppose qu'elles n'arriveront pas à bon port , tant pis pour elles ,c'est à la vie ou à la mort maintenant  . Je ne pourrais , de toute manière , pas les secourir , même pour un bouche à bouche enflammé , nous nous sommes donné comme consigne , de se laisser couler comme des vielles soldes  de chez Tati , à moins soixante dix pour cent de notre puissance , il était préférable de renoncer , fermer une bonne fois pour toute les écoutilles et! prier Dieu c'est qui  ?   .Jamais présent  dans ces moments compliqués,  celui la! Nous ne sommes plus que cinq dans la course , reste mille cinq cent mètres . Les plus difficultueux à franchir ,une houle commence à surgir, recouvre mon corps. Une petite musique me remplie mon oreille droite , la plus abimée, pratiquement inaudible , le son n'arrive pas à traverser l'intra oculaire de chez Sony , se débrouille à m'assommer de bruits bizarres genre musiques télé réalité ,  genres réclames pour humains désabusés , que je déteste d'ailleurs .Je ne peux zapper cette horrible ritournelle, je subis un nombre de données sur différents produits.                             L'africain , sur ma  droite , avale pas mal de flotte !! ses poumons remplis à raz bord, le fait flotter encore un peu , il suffirait de percer cette outre genre ballon de baudruche , pour le voir exploser en plein vol pourdisparaitre définitivement  .Je ne suis pas un assassin, je respecte l'adversaire , même de couleur sombre, il s'accroche , comme un désespéré ,  me tends ses bras , ses ongles sont affreusement longs, non coupés depuis des lustres ,  ils me griffent maintenant ! l'autre n'est pas mieux lotis, seuls ses pieds  plats , sortent de l'eau, sa tète  aux cheveux crépus est déjà sous la surface , remplie entièrement .Ils vont couler tous les deux , ensembles , de concert , dommage !! avoir traversé la Méditerranée et finir dans cette mare à canards ? Je n'ai pas la berlue ??? un monstre est apparu, c'était donc vrai ? il existe vraiment ?Les deux hommes ne sont plus que bouillie sans nom , les viscères pendent lamentablement hors de l'eau, ce monstre sorti de l'enfer, fait au moins trente mètres au collet . Affamé, avide de viande fraiche , cela se voit, il déguste ces délicats mets de cet hémisphère sud , se délecte, de cette peau d'ébène .Je suis tristes de les voir disparaitrent , je commençais à bien sympatiser avec ces gars venus d'ailleurs .  Et les filles ? pas encore dans perdues  , je les distingue au loin, elles ont confectionné un petit fanion, sorte de drapeau Occitan , ou ont t'elles été chercher cet oriflamme périmé dans cette Europe unifiée ?.Je distingue la rive , elle n'est plus très loin , je ne rêve pas, des palmiers ou plutôt des sortes de cocotiers poussent sur les dunes , certainement un décor aléatoire installé par l'organisation.Ou ?  ! Un microclimat sous ces latitudes ! peut -être ? J'ai perdu mes lianes de varech, nu ! je glisse dans cette eau devenue chaude , véritablement délicieuse pour vacanciers avertis . C'est incroyable , je suis devant une sorte de barre monstrueuse , vertigineuse , sorte de rouleau formant une montagne de vagues . C'est quoi ce truc ? mes pieds raclent des roches acérées ,l'eau limpide dévoile une splendeur inespérée, une armée de coraux ici !!!!!!!!!!! Comme un surfeur , je suis sur le haut de cette vague monstrueuse de beauté , mes pieds me portent allègrement, je glisse  littérallement , comme un épervier, je scrute l'horizon , la plage n'est plus très éloignée , elle est déserte . Des petits excroissances sont éparpillées sur le sable , mes yeux dans cette eau devenue salée essayent de distinguer .Les filles, derrière moi , me houspillent de foncer , mes orteils , enfin , foulent ce tapis  sablonneux  , un sable d'une douceur formidable , l'eau d'une splendeur alcaline m'invite plutôt à piquer une tète, mais, la surprise est devant moi....................... Trois tètes ressortent de ce sable chaud, ils sont là!!!!!!!!!!!!!!mes chéris bien vivants...le sourire aux lèvres ...pas du tout celui de condamnés .......Un haut parleur me hurle ,...vous avez deux minutes , pas plus , pour approcher de la valise , l'ouvrir avec le code, et virer la somme fatidique . Va mon chéri , nous pouvons attendre encore un peu. Des tortues ont choisi cet endroit, pour copuler, il me faut glisser entre ces carapaces énormes de sagesse , la boite est fermée , vite le code.321.0 C'est  ok. , la boite s'ouvre , dans ce  bizarre coffret , un clavier tout en aluminium, la somme s'affiche , les organisateurs ont fait le nécessaire , pas un centime ne manque , le compte est bon!! Il me faut trouver la rose , sorte de tourniquet adaptable ,  maintenant, je cherche dans les menus , Windows dix est impeccablement rangé , sur cet écran, la banque s'affiche dorénavant, il me faut retranscrire les vingt chiffres , dans le bon ordre, aucun ne doit manquer , sinon! adieu cette mission impossible. pas de signal, je hurle mon désespoir , incapable  de légiférer dans ce labyrinte de canaux .Les filles , elles ,  ont libérée ma petite famille , mais toujours pas de signal !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!. Enfin , l'écran s'anime, je découvre la plus belle fin que je ne pouvais inventer : vous êtres crédité de la somme de ..s'affiche le gain de la course ...........et  en lettres d'or .. SURPRISE..SURPRISE.. une armée de techniciens apparait derrière la langue dunaire , applaudissant leur réalisation réussie .J'ai ...enfin !!! compris , tout ça pour une émission de variété ? On me file un maillot , comme le roi Dagobert , je l'enfile à l'envers, comme d'habitude , exalté ,  excité par tout  ce qui m'arrive , pas question de rester de marbre devant ces énergumènes déjantés , ma chérie , mes enfants m'entrainent dans une sarabande de bisous incroyables ; Je suis heureux , je vais pouvoir réparer mon TOIT !!!!!!!!!!!!!!!!!!! .