Pandémie..........année 2021.

Acte.01. la dérobade de nos élites.

Acte.02. l'armée de microsillons..

Ate.03.le mensonge d'état.découvert.

Acte.04.La déportation. écritures en cours...de formation..........

Pandémie.Acte.01.// la dérobade de nos élites.

                   Il est des instants  , dans la vie , sur cette planète  transformée en enfer  ! ou , il vaut mieux rester à l'écart de toute cette agitation extraordinairement plate .Animation journalière  d'ordres et de contrordres devenus délirants et farfelus  à l'extrême.Je me concentre plutôt , pas des histoires ou écritures , c'est comme vous le voulez, baroques et de temps en temps extravagante  .Pour  défaire ce soi-disant moule protecteur ou plutôt prestidigitateur que j'appellerais les énarques de la bétise procédurière  , imbus de leurs petites personnes  devenues les seconds couteaux de cette inflexible  politique  . Cette dernière enzootie devenant ,au fil du temps qui passe , morbide et mortifère aux entournures , ne faisait plus aucune distinction entre ces pauvres humains habitants cette planète devenue maléfique de douleurs , supportants de plus en plus difficilement et ressemblants finalement à ces monstres fabriqués de toutes pièces à Hollywood swingum . Je m'explique sur cette redoutable autre pandémie traversant ce siècle des miracles tant  attendus, si prometteur pour la paix , mais dirigés par des   braves  gens abonnés aux plateaux télés , adeptes de  cultures  et de sciences scientifiques ! La covids , bien sur ! avait laissé d'horribles traces , pas seulement , dans les cimetières déjà  bien remplis , et , dans les cerveaux de ces chercheurs imbus de leur personne , mais ! également sur  notre  cuir cutané. Toutes couleurs de peaux confondues, noires, jaunes , blanches, basanées un peu ,beaucoup, n'avaient pas résistées aux nouveaux médicaments, que je nommerais ""antidotes vaccinales "" . Une machiavélique et rapide découverte mais ! sournoise en nouveautés catastrophiques , fut  la molécule qui s'en donnait à cœur joie, pour déstabiliser l'aspect extérieur de nos épidermes. D'habitude si parfumés  aux onguants de chez  l'oréal et entretenus tout le long de notre existence par les cadors de ce CAC 120. mirobolants  de rèves et , en placements imaginaires . Imaginez la peau , la votre !!(la mienne aussi , pas de miracle pour ma pomme, j'en suis atteint comme les autres) recouverte de monstruosités sans aucun nom , en fait! tout simplement : des cloques recouvrant l'immensité de ce cuir  bien bronzé l'été . Pas une once de sa surface ne fut  épargnée; notre enveloppe , jusque là d'une magique beauté (à part quelques nanars.es déplumés ) , devenait au fil du temps , un champ de batailles pour des échevelés microbes.Ces derniers , en pleine forme olympique , de retour de Tokyo , redoublaient d'intensité , combattaient le corps humain jusqu'à sa fin inéluctable(cimetières, four à gaz liquéfié, finalement tombes mutualisées ) . Composé de putréfaction véritablement envahissante , notre enveloppe ne fut plus que l'ombre d'elle même, devenait enfin !ce miroir aux alouettes si longtemps espéré , mais devenue horrible pour et par  cette populace imbécile de contrariétés . Imaginons la transpiration circulant  par les pores calibrées le mieux possible ? bienveillante pour la respiration ,et l'élimination de nos secrétions dégueulasses , elle devenait décomposition avant de finir en horrible  pourrissement purulent . Donc ! nous étions , tous !! logés à la mème enseigne , sans aucune exception recouvert.es de ces cloques fantastiques  , prêtes , comme des poires bien mures ,certainement pourries  à l'intérieur , à éclater à la figure de notre prochain (anciens compris) . Cette épizootie sorte de peste des temps modernes , faisait souffrir la totalité de notre humanité déchue  définitivement de notre force  spectaculaire et d'ébouriffante   splendeur passées . Découvrant au fur et à mesure , la viande à l'état vif ; nourriee aux hormones syntétiques   , les nantis de la gamelle , gavés aux OGM Brésiliens devenaient les suppôts de ce Satan décidément bien présents . Dans les centres de décontaminations , genre de vivariums géants ,  le nettoyage les patients s'activait promtement  , Anglais de préférence , devenaient les pestiférés du jour, tenus responsables de cette affreuse contamination. Sud-africains, Bretons de souche , Commingeois adeptes de la chocolatine frelatée   , Mexicains, bonnets rouges et,  j'en passe certainement  des milliers d'autres, se tenaient à l'écart, attendant leur tour . A la fin de cette histoire , si , il en avait une ? il faudrait bien leur faire payer par monnaies sonnantes et trébuchantes(pas cette monnaie de singe actuelle) leurs méfaits , mais c'était déjà de l'histoire ancienne , la terre , pas revancharde pour un sous  , continuait de tourner , sans s'arrèter ni s'appitoyer sur nos déboires  mérités . Le covids avait laissé  des traces indélébiles et donné sa place à bien plus pire pour cet Homo-Sapiens déprécié au-delà de ses espérances. Leurs peaux , véritablement supports des Oréal de service ,  pour cette beauté devenue factice au fil des siècles , devenaient leurs souffres- douleurs permanents ; incroyable de cruauté !! , comment ! ces  pauvres hères  presque plus humains,  devenaient des monstres sanguinolents perchés sur deux pattes , actionnant  leurs deux bras , pouvaient mugir de souffrances  et finalement baisser la garde devant tant de maléfices, pour se cacher sous d'horribles oripeaux . La peau! véritable source  permanente de progrès miracle , grâce aux géants de la molécule au cout exorbitant , véritable miroir (aux alouettes )pour nous tous, devenait cet objet véritablement abject de monstruosité  . Ces sortes de furoncles purulents , remplis d'oxygène nauséabond , pétaient la forme , nous faisaient ressembler à des bibendums cramoisis de honte , pour , finalement exploser en pleine gloire pour nous envoyer dans cet enfer bien mérité  . Un avantage quand -même ! cet air , transformé en gaz n'était ! que plus naturel , ne venant pas de contrées lointaines , mais de notre intérieur consumé , économisait pas mal de ce véritable fléau qu'était ce CO2. de malheur . La chaleur dégagée sous cette monstrueuse enveloppe , ressemblait à des fumerolles sur la surface du soleil . Et la contagion dans tout ce b.....de M...?(merci de m'excuser pour cette mauvaise écriture ) pas forcément constatée par ce scientifique à la barbe fournie , à la chevelure à la Jésus , peut-ètre ? un simplet spécialiste en herbes de Provence .Il suffisait de s'approcher de n'importe quelle personne et !! vous vous trouviés.és collés.és avec votre concubin.e. partageant mutuellement cet ADN tant redouté. Un véritable dessin animé, transformé en fable moderne , apparaissait tous les jours au lever du lit ,la tronche enfarinée d'hideuses  pustules , nous étions rattaché.es. l'un.e à l'autre par cette extraordinaire transformation embryonnaire , sorte de jumeaux impressionnants , recouverts d'abominables boursoufflures (beurk !) . Quels étaient les moyens mis en œuvre pour contrecarrer cette bizarrerie planétaire ? Léo- Trouvetou ce découvreur de talents , fourbissait tous les matins, la solution miracle, sorte de pare-feu des temps modernes, s'appelait aussi anti-virus. Installé dans cette vallée de la mort , aux USA.il devenait ce champion toutes et surtout hors catégories de tout ces acharnés de la libre transpiration cutanée. Ils étaient reconnaissables à leur couleur vert Olive , celle de l'espérance .Mais aussi celle du compte en banque bien fourni, vous allez me rétorquer !! à quoi servirait cet argent , ou Bitcoins : la nouvelle monnaie numérique  ? A asseoir leur  tentaculaire souveraineté ! pardi ! Nous étions les pustules , eux ! les piqueurs armés de  leurs  seringues magiques vidant les furoncles devenus exponentielles  . Des serinnodromes apparaissaient  aux quatre coins du pays , c'était devenu le lève motive de nos gouvernants.es recouverts.es de ces monstrueuses et dégoutantes cloques , devenues au fil du temps en couleur .Les bleues , les rouges , les plus que rouges , les élections arrivant , reprenaient de la vigueur , se Mélanchant à qui voudrait bien l'entendre que le meilleur était à venir dans leur escarcelles électorales . Comment allait réagir l'électeur enrubanné de ces boursoufflures minables ? Et bien! la suite dans le prochain épisode.     Jean Decier..............

pandémie.acte deux.Une armée de microsillons.

              . Les terriens, finalement devenus ces sous hommes, fermiers de cette planète agraire, subissaient de véritables supplices, les ultimes défenseurs de cette nature en décomposition imparfaite, gonflés à bloc, n'en supportaient plus de ressembler à tous ces obèses de la graisse végétaline, sorte de saindoux englouti dans leurs intestins et ce depuis des décennies à couler dans leur pot d’échappement, de la merde, salée, sucrée, mise à toutes les sauces. . Les hommes, tous en cloques, les uns après les autres, séparément ou en associations, explosaient en plein vol, inondant la surface du globe, d'exécrables compositions pas tout à fait florales. Les demoiselles ! jusque-ici relativement épargnées, allaient nous jouer une fabuleuse partition. Armées de microsillons 48, 33 et 78 tours, dégotés dans les greniers abandonnés, mais squattés par d’innombrable rats de gouttière, ces disques ancêtres de nos années mélancoliques, nous redonneraient une certaine joie de vivre, à nous les hommes, tous en aigreurs, inéluctable revanche de cette nature, si longtemps abandonnée. A longueurs de journées, dans les entrailles de la nuit, les damoiselles allaient nous passer d’impérissables mélodies en sous -sol, nous abreuvant de sons pas vraiment de mode. Au début de la partition, les myriades de mélodies l'emportaient largement, arrondissaient ces angles obtus, déformés par le temps, cela n'allait pas durer, une authentique guerre allait commencer, emportant tout ce secteur de maestros disparus, dans un véritable trou noir, le monde s’enfonçait rapidement. Il était temps de, non pas valser sur des tangos formidables, mais de chanter les ordres républicains à la solde de ces parkas de couleur jaune. Devenait à la mode : les refrains sous forme d'orgues de Joseph Staline, je veux dire par là, pour nous Français de souche débile, la Marseillaise revue et corrigée par une armée de fonctionnaires n’ayant plus rien à faire dans leurs mirobolants bureaux. Les maitresses de ces cours de récréations, que furent les écoles de notre merveilleux pays, encore exclues de la pandémie, urent l'idée de nous faire chanter, l'hymne National vu par le pourvoir comme une sorte de diable en personne, des aurores au coucher du soleil, ce refrain interminable de cruauté allait nous réveiller de notre torpeur. Allons enfants de la Patrie, devenant notre motivation originelle pour vaincre ce satané virus fait de cloques et de démangeaisons pouvant faire exploser à tous les instants à nos corps défendants. La fredaine résonnait dans notre cerveau également ballonné, indiquait la marche à suivre, c'est dire ! la repentance, sorte de contrition inéluctable dans nos encéphales perdus à jamais. Les rares femmes, devenues les Amazone du petit écran, arrivèrent en conquérantes absolues, balayant les idées reçues à propos de nos malheurs de males effondrés. Mais ! chers lecteurs ! tout à une fin !! A la force de subir ces effroyables rengaines inéluctables de haine, l'enveloppe corporelle, n'en pouvant plus, finira par sortir dans la rue, ébranlant les crin-crin ravageurs de ce Rouget de L'Ille précurseur de cet authentique destin. Au début des manifestations, d’ampleurs, vous vous en doutez bien ! les rayures sur la surface de ces morceaux de vinyle, supportaient nos vissicitudes, acceptaient les encouragements à la désobéissance autocratique. La Marseillaise devenue obsolète dans nos cœurs, ne finiras-t-elle pas par se venger un jour ? Le moment propice arriva, sans prévenir, un beau matin, au lever de Lune, les ruelles de mon quartier ressemblaient plutôt à une armée de disquaires, sorte de panoplies de combattants de cette économie circulaire. Je n'en croyais pas mes yeux, rougis par la fatigue virale. Des centaines de microsillons, postés aux quatre coins attendaient ce feu vert de nos filles issues de ces galipettes fortifiées par cette femme à la pomme nommée Eve. Ces femmes à la sphère d'Adam bien traitée, avait la sordide marotte de nous rééduquer notre ciboulot aliéné et détraqué, et, cela plus tout à fait en musique. L'orchestre changeait de maestro genre De Funès dans le mur de l’Atlantique, de facto devenait cette armée mirobolante, prête à en découdre avec nous pauvres bulles devenus savon. Je me hasardais à la fenêtre de notre appartement, les faces horribles, obscures, nous guettaient, prêtes à nous investir de ce sacerdoce culturel. Les rares passants, soldats du feu, infirmières, caissières, poulets, et j'en passe, munies de leurs attestations version trois pages, genre rébus pour politiciens attardés, devenaient les cibles de ces roulettes en trente-trois tours. Une traque infernale commençait, anéantissant le si peu de travailleurs pauvres encore valides, c'est à dire très peu. J’assistais, impuissant, en tant que pensionné bien soigné, à cette inoubliable découpage en règle, les obtus, les benêts de la règle à respecter, allaient savourer les premières strophes de ces étranges mélodies sur microphone .La praline, sorte de bombec acidulée de quelques centaines d’euros, avait laissé place au vide grenier dans nos cerveaux, une Marseillaise bien accentuée , pas comme à la Gainsbourg! bien sûr, mais de façon extrêmement militaire allait se fourrer définitivement dans les neurones de la populace Les récalcitrants à l’ordre établi, seront chassés dans les rues, les artères principales, les disques surtout les diamants, s'en donnaient à profusion, le découpage pourrait s’amorcer, sur cette marmaille pas consentante à l'ordre établie par ces authentiques femmes d'éclat. Le mécanisme fonctionnait à merveille, ces refrains principaux vecteurs de résurrection, découpaient non pas en sourdine, mais au son du clairon, empestant l'air de ces cloques exposées. Mon imprimante, ayant rendue l'âme au bout de trois années de supplice, nos attestations devenant impossible à éditer, il fallut sortir l'arme lourde ! Le fameux petit carré bizarre, dans notre téléphone, devenu le véritable sésame de cette masse laborieuse, avait laissé sur le carreau une multitude de retraités, véritables fainéants de l’informatique pratique, se complaisant à regarder les chaines d'information en continu. Tous les jours, W-E compris les disques circulaient, transformant en andouilles et divers saucissons tous ces pauvres types de cette première génération abusive des deniers publics. Une cheffe ressortait de ce lot de prêtresse assermentées au logiciel d'investiture de la règle. Une certaine Ursula, sorte de blonde d'orange Mécanique allait nous en faire voir, de toutes les couleurs. A la tête de de ces microsillons de malheur, nous allions êtres débarqués, pour être exhumés en quatrième vitesse, adieu pour ces Boomers la liberté d’exister, direction le four à micro-onde, ce dernier, sorte de géante organisation, avait remplacé les crématoires obsolètes par ces funérariums dans nos campagnes. Mais le mécanisme se déréglait rapidement, à force d'être sollicité pour n'importe quelle tache, ils devinrent des sortes de robots pas mélodieux du tout, envahissant la sphère macrobiotique de nos escarcelles plantaires. Une guerre sans merci, autre que la covid allait commencer, partout, commerces ouverts par dérogation, furent visés par ces ronds de cuir, devenir obèses. Les quarante-huit tours très virulents, faisaient la pige au trente-trois tours, laissant sur la platine le soixante-dix-huit en panne de secteur pour fredonner notre sempiternelle Marseillaise à l'eau de rose. Cette fable guerrière durait quatre années, bissextile comprise, s'arrêta un beau jour, de printemps, laissant sa place à une autre forme d'organisation. Je vous en reparlerais lors de cet acte trois, futur projet dans mon carnet à spirale. Jean Decier......

pandémie.acte trois.mensonge d'état.

                      Un beau jour, notre trépidante et affriolante Ursula la blondasse, venue du Nord de cette Europe fragmentaire, allait appliquer une autre diplomatie fatale. Remballé les microsillons au quatorze de cette avenue Piques Cloques (nom d'un célèbre sommet Comminges Un beau jours, notre trépidante et affriolante Ursula la blondasse , venue du Nord de cette Europe dépenaillée ,allait appliquer une autre stratégie mortifère. Remballé les microsillons au quatorze de cette avenue Piques Cloques (nom d'un célèbre sommet Commingeois) terminés ces chansons militaires, affreux présage imbriqués dans nos tètes d'étourdis de la cinquième colonne. Les rengaines devenues ringardisées par ces demoiselles de la haute couture procédurière ,qui urent le chic de nous en avertir ce jeudi , comme naguère, en fin de journée, plus précisément à dix huit heure sur le méridien de Greenwich. Rira bien qui rira le dernier !!!!! fut le mot de départ de ce discours grandiloquant de quintessence .Un véritable message d'amitié nous fut prononcé, non pas pour nous pauvres pécheurs, mais pour cette satanée maladie des cloques sur nos corps martyrisés. Comme en quarante, ils avaient ,les décideurs bien sur!, offert sur le pupitre de ce discours extraordinaire de justesse, de ce jeudi habituel , une paix des braves à ces malotrus d' assaillants .Le drapeau blanc , comme nos pustules , devenait cet oriflamme majestueux, une rançon certainement pas de gloire. Les G.....voyaient bien que leurs hommes , aimables protecteurs et inséminateurs en tant de paix, disparaissaient par millions, pour ne plus revenir dans cette arène . De toute façon la messe célébrée depuis des lustres, il n'était pas envisageable de recourir à la force, nos muscles épuisés menaçaient de rompre à tous les instants. Le message sibyllin de nature presque morte , fut envoyé, lové entre les lignes ,écrites sur ce prompteur illisible pour nous , à ces perturbateurs endocriniens, pas sur qu'ils le reçoivent ? La soirée s'annonçait lourde de conséquences pour nous ,presque vivants , il fallait choisir, bien remplir la dérogation, ou mettre sa lèpre dans ces antichambres de cette mort devenue inéluctable. Le signe fort qu'attendait Notre belle cerbère féminine de service, ne nous parviendras que tard dans la soirée de ce jeudi, après le vingt trois heures de Pujadas ,surnommé et à juste titre : le trouillard.Ce dernier faisait parti intégrante des hommes protégés, haut du mètre soixante compris chaussures à talonnettes , il gambergeait beaucoup pendant ses réunions à n'en plus finir, en fin d'après -midi vers dix huit heures. Le message arrivait ,sur les télescripteurs du monde entier, enfin ce qu'il en restait, aucune fioriture, rien de misérables non plus. En lisant ce message, j'avais compris.. l'inéluctable envisagée ........ la maladie n'était que fictive, pure invention , seulement octroyée par de futuristes contemplateurs et adorateurs de ce sacro saint internet . Ces salauds , fortunés à outrance, avaient en fait! décidés de nous donner un mal de chien (la gale)pour nous rétablir , les hommes seulement, les femmes ils se les réservaient pour de futures escapades dans le futur à la fibre optique naguère inventée pour nous aider dans nos recherches. L'antidote, sur le papier de ce répondeur à Ursula donnait la méthode pour nous soulager, à condition expresse de nous emballer dans de sordides usines à fabriquer des robots. Manquant de bras, pour ranger leurs assouvissements , cette demande de pacte paisible tombait à point. Ursula d'un commun accord tout à fait personnel ,c'est dans ces moments que les véritables chefaillons devenaient de futures impératrices , signa à main levée ce terrible ,mais salutaire dictat , leva son regard vers la caméra , et nous fit un discours tellement attendrissant, que nous avions, le cœur sur la main , accepté d'office ces données pour nous soulager dans nos conditions plus que précaires . Les directives , drastiques à l'extrême s'étalaient comme de la crotte de caniches sous nos chaussures éventrées . J'avais dans la foulée, un appel en PCV de mon ami Olivier la racaille, ce dernier inféodé au pouvoir actuel, voulait m'impliquer définitivement dans la rénovation de sa chapelle de Mauron, dans ce Morbihan célèbre pour ces affamés de la bouse de vaches. Cet angelot , encore en bonne santé, me certifias mordicus , que prolonger la bâtisse devenue masure selon ses dires., m'aurait rempli mes poches . Déjà emplement percées par la covids, ne touchant plus ma retraite de fonctionnaire territorial poussif , je ne pourrais accepter ce concordat de l'impossible. Je lui donnais finalement cinq malheureux euros, par la grâce de Dieu le Père , il m'insultât de vive voix , pour revenir au bout d'un instant gentil comme une puce malfaisante ,prêt à me vendre de la came de chez Pointu . Revenons à ce traité , sur la toile s'affichait les futures directives nous concernant .Par millions nous allions recevoir cette antidote salvatrice, revenir à une peau beaucoup plus nette de défauts , pouvoir se balader torses poils, le nombril à l'air , revoir les inconditionnelles de la race, c'est à dire flirter avec la compagnie féminine , désormais accessible à volonté ?Que nenni, nous devions par millions partir en camp genre conventionnaires (nouveau mot pour désigner les vacances obligatoires), affublés de la magique inscription KZ (les très anciens apprécieront).Manquant de Chinois, pour continuer à produire , ils leurs fallaient du sang et des larmes, ce programme étourdissant de fureur, en déboutait plus d'un. Nous ne pouvions qu'accepter ce deals , "ma celle que j'aime "désormais écartée de ce lubrique voyage, pleurait à chaude larmes de crocodiles assassinés. Qu'allions nous devenir, dans ce futur univers de l'électronique embarqué ? Il était ? également dans ce plan multi quinquennal à la Bérouette , que la piqure salvatrice nous serait infusée en montant les marches de ces wagons à bestiaux. Je signais les yeux fermés, non pas pour me sortir de ce guêpier marital, mais pour guérir définitivement ma peau d'ébène. A moi ensuite de choisir l'évasion ,mais cela n'allait pas se passer comme je le voulais, de sombres aventures nous attendaient, aux quatre coins de ce wagon, et ensuite dans les usines à produire les magiques composants. A suivre dans l'acte 04..........Jean Decier..............is) terminées ces chansons militaires, affreux présages imbriqués dans nos têtes d'étourdis de la cinquième colonne. Les rengaines devenues ringardisées par ces demoiselles de la haute couture procédurière, qui urent le chic de nous en avertir ce jeudi, comme naguère, en fin de journée, plus précisément à dix-huit heures sur le méridien de Greenwich. Rira bien qui rira le dernier ! fut le mot de départ de ce discours grandiloquant de quintessence. Un unique message d'amitié nous fut prononcé, non pas pour nous pauvres pécheurs, mais pour cette satanée maladie des cloques sur nos corps martyrisés. Comme en quarante, ils avaient, (les décideurs bien sûr !), offert sur le pupitre de ce discours extraordinaire de justesse, de ce jeudi habituel concernant les chiffres de cette mortalité incroyable, une paix des braves à ces malotrus d’assaillants venus d’un laboratoire incapable d’enfermer ce virus nouvelle génération. Le drapeau blanc, comme nos pustules, devenait cet étendard imposant, une rançon certainement pas de gloire passée. Les G.....voyaient bien que leurs hommes, aimables protecteurs et indésirables inséminateurs en tant de paix, disparaissaient par millions, pour ne plus revenir dans cette arène, sorte d’enfer pour déséquilibrés à la braguette facile. De toute façon la messe célébrée depuis des lustres, il n'était plus envisageable de recourir à la force, nos muscles épuisés menaçaient de rompre à tous les instants. Le message sibyllin de cette nature presque morte, fut envoyé, lové entre les lignes, écrites sur ce prompteur illisible pour nous, à ces perturbateurs endocriniens, pas sûr qu'ils le reçoivent ? La soirée s'annonçait lourde de conséquences pour nous, presque vivants, il fallait choisir, bien remplir la dérogation, ou mettre sa lèpre dans ces antichambres de cette mort devenue inéluctable. Le signe fort qu'attendait Notre belle cerbère féminine de service, ne nous parviendras que tard dans la soirée de ce jeudi, après les vingt-quatre heures de Pujadas, surnommé à juste titre : le trouillard de l’antenne parabolique. Ce dernier faisait partie intégrante de ces hommes protégés, haut de son mètre soixante compris chaussures à talonnettes. Il gambergeait beaucoup pendant ses réunions à n'en plus finir, en fin d'après -midi vers dix-huit heures. Le message arrivait, sur les télescripteurs du monde entier, enfin ce qu'il en restait, aucune fioriture, rien de misérables non plus. En lisant ce message, j'avais compris. L’inéluctable envisagée ........ La maladie n'était que fictive, pure invention, seulement octroyée par de futuristes contemplateurs et adorateurs de ce sacro-saint internet. Ces salauds, fortunés à outrance, avaient en fait ! décidés de nous donner un mal de chien (la gale) pour nous rétablir, les hommes seulement, les femmes ils se les réservaient pour de futures escapades dans le futur à la fibre optique naguère inventée pour nous aider dans nos recherches. L'antidote, sur le papier de ce répondeur à Ursula donnait la méthode pour nous soulager, à condition expresse de nous emballer dans de sordides usines à fabriquer des robots. Manquant de bras, pour ranger leurs assouvissements, cette demande de pacte débonnaire tombait à point. Ursula d'un commun accord tout à fait personnel, c’est dans ces moments que les véritables chefaillons devenaient de futures impératrices, signa à main levée ce terrible, mais salutaire dictat, leva son regard vers la caméra , et nous fit un discours tellement attendrissant, que nous avions, le cœur sur la main , acceptant d'office ces données pour nous soulager dans nos conditions plus que précaires . Les directives, drastiques à l’extrême s’étalaient comme de la crotte de caniches sous nos chaussures éventrées. J'avais dans la foulée, un appel en PCV de mon ami Olivier la racaille, ce dernier inféodé au pouvoir actuel, voulait m'impliquer définitivement dans la rénovation de sa chapelle de Mauronne, dans ce Morbihan célèbre pour ces affamés de la bouse de vaches. Cet angelot, encore en bonne santé, me certifias mordicus, que prolonger la bâtisse devenue masure selon ses dires., m'aurait rempli mes poches. Déjà emplement percées par la covids, ne touchant plus ma retraite de fonctionnaire territorial poussif, je ne pourrais accepter ce concordat de l'impossible. Je lui donnais finalement cinq malheureux euros, par la grâce de Dieu le Père, il m'insultât de vive voix, pour revenir au bout d'un instant gentil comme une puce malfaisante, prêt à me vendre de la came de chez Pointu. Revenons à ce traité , sur la toile s'affichait les futures directives nous concernant .Par millions nous allions recevoir cette antidote à deux doses salvatrice, revenir à une peau beaucoup plus nette de défauts , pouvoir se balader torses poils, le nombril à l'air , revoir les inconditionnelles de la race, c'est à dire flirter avec la compagnie féminine , désormais accessible à volonté ?Que nenni, nous devions par millions partir en camp genre conventionnaires (nouveau mot pour désigner les vacances obligatoires), affublés de la magique inscription KZ (les très anciens apprécieront).Manquant de Chinois, pour continuer à produire , ils leurs fallaient du sang et des larmes, ce programme étourdissant de fureur, en déboutait plus d'un. Nous ne pouvions qu'accepter ce deal, "ma celle que j'aime "désormais écartée de ce lubrique voyage, pleurait à chaude larmes de crocodiles assassinés. Qu'allions nous devenir, dans ce futur univers de l'électronique embarqué ? Il était ? également dans ce plan multi quinquennal à la Bérouette, que la piqure salvatrice nous serait infusée en montant les marches de ces wagons à bestiaux. Je signais les yeux fermés, non pas pour me sortir de ce guêpier marital, mais pour guérir définitivement ma peau d'ébène. A moi ensuite de choisir l’évasion, mais cela n'allait pas se passer comme je le voulais, de sombres aventures nous attendaient, aux quatre coins de ce wagon, et ensuite dans les usines à produire les magiques composants. A suivre dans l'acte 04..........Jean Decier..............