Chapitre 01.le soldat Ecrivain.

                   Pour commencer cette  nouvelle narration certes ! sans aucune fin prévisible ,sauf injonction de notre tout puissant Jupiter , nous obliger à rejoindre l'éternel imprévisible , je vais vous confier un secret , de polichinelle pour certain, mais , pour moi tellement rassurant. Pour résumer cette situation de mon étal mental en pleine déconfiture , je pense et , je le crois vraiment que dorénavant ... JE DEPENSERAIS MA VIE AU HAZARD DE MES ECRITURES . Du grand guignol , peut-être ? , mais c'est ma vérité toute crue sortie de mon subconscient débridé par tant d'années , mortes , à ne rien faire , à ne rien produire de beau et, d'intelligent à la fois . Ces mots sont réellement d'une forte amplitude , comme les marées d'équinoxes se jetant sur la cote tout en granit de ma chère patrie Bretonne . Ces lettres composées de consonnes et de voyelles mélangées ,sont ! sinon ! exagérées , mais réellement indispensables pour faire fructifier ce qui me reste à faire dans cet avenir rempli d'incertitudes . A l'aube de mes soixante dix printemps , je me suis assommé de désarrois , éructant mots après mots dans ces écritures vécues ou pas , à venir ou passées . Pour ainsi dire , je me suis recroquevillé sur moi-même ,complètement knock -out , oubliant le naturel , cherchant le  midi et le quatorze heures sur ma montre ultra connectée , pour n'en plus finir d'écrire , de dérouler à foison ce que j'ai de plus personnel à raconter . A tout heure de la nuit , bientôt du jour , je pense ne plus arrêter de tergiverser sur ma condition  malencontreusement défaite de cet ordinaire normal pour nous tous . Quand ! cela finiras t'il ? Jamais ? Dans un petit coin de mon moi tout à fait usuel , j'espère que non , il me suffirais de mon plonger entièrement dans ces historiettes de pacotilles pour me transformer dans celui que j'aurais voulu être !! Mais cela m'est impossible , trop tardivement  installé sur ce piano d'ordinateur , je suis devenu  vieux ,mais pas encore un dur à cuire à l'étouffé , dans la cassolette covidienne . Les impondérables de cette  situation bizarre ,finissent par osciller dans l'incertitude , oubliant de me faire cuire un œuf avant de partir sur les sentiers .Je suis dans une précarité malencontreuse .Maintenant ! mesdames, mesdemoiselles, messieurs ,lady et gentlemen ,  écoutez bien ce que je vais vous dire, ou raconter de potable  . Passons aux choses sérieuses . Ce que je vais écrire , ce n'est pas l'homme de chaire et de sang qui le compose, mais de cette invention crée de toute pièce par ma personne un jour de mars 2020. J'ai nommé , ce véritable imposteur  prénommé :  Jean Decier, prénom et nom trouvés dans ma nomenclature diverse et variée de mon cerveau pas ou peu calibré . Je commence donc par le commencement, après ma visite de routine chez ce jeune médecin traitant , ce matin dans ce lugubre hôpital pour éclopés de la rate et prostate  genre Cochonou   , ce dernier , chirurgien en herbe , voulait me planter ce spoutnik de malheur, je l'ai renvoyé sur orbite dans son cabinet médical nettoyé à petit frais , reportant de facto ma préservation humaine aux calandres Jupitériennes  .Pour embrayer sur un sujet vacant dans la longue liste de mes écritures , je me suis mis à réfléchir sur une revalorisation de celle concernant , "Le grand voyage" plus précisément écrit un jour de malheur , enfermé dans mon studio de trente mètre carrés  . Vous vous rappelez ? l'histoire de ce randonneur en voyage parti se déconfiner seul dans la montagne , à la recherche de ce temps perdu à gober les mouches  dans ce minuscule appartement ? Si vous l'avez lu !! et bien, c'est  tant mieux, mais il va falloir y retourner dare dare au chapitre principal , la rencontre entre ce type et cette fillette  habitante à l'année des steppes de montagnes . Et c'est la que le bas blesse ou plutôt commence à assassiner ouvertement le prochain. De gentillette historiette , nous allons passer à l'imaginaire incroyable de fureurs déployées dans la plus grande inconsience de ma part d'ange que je suis !! . Je vais rentrer et vous expliquer un peu ce qui me travaille dans ce jardin secret , vous serez les seuls à connaitre cet imprévisible de ce soi-disant écrivain à la petite semaine, incapable de terminer ses écritures entamées . Donc ! j'en était ou ? ah oui ! ce voyageur au sac à dos rempli de bouffe pour trois jours de solitude , allait rencontrer ce couple , papa et sa  jeune protégée  "Manon". A ce moment précis ou je vous parle ,il est trois heures trente du matin, mon cerveau recommence à m'insuffler l'inimaginable , peuplé d'imaginaire mais, surtout de faiblesses accumulées depuis des décennies . Comment vous raconter ce que j'ai envie de vous dire, faire sortir le mal de cet olibrius de conteur. Ce cerveau actuellement , me dicte ce que j'écris , mais ! mais oui !! il y a un mais, il me dicte ,également en même temps , vous n'allez pas me croire, l'insupportable  misère écrituriale , comme une double lame à double tranchant , ce qui va arriver à notre  fillette de ces montagnes oubliées . L'horreur et la terreur cumulées, sont en train de sortir , de se dérouler dans mon cerveau  retors , d'abord , en même temps , puis finissent par me disperser dans mes pensées devenues  à ce moment précis : macabres , obscènes pour le commun des mortels que je suis et que je ne serais  jamais .Ces abominations vont devenir au fil des paragraphes , des atrocités insupportables à l'homme normalisé  , celui que vous croiserez peut-être ? un jour dans la montagne, sac à dos sur le dos bien sur , mais le plus parfait et gentil personnage convivial ,à l'occasion : vous souhaitant bonne route , et vous indiquant non pas le ravin le plus proche, mais la bonne direction à prendre, afin de rentrer en bonne santé à votre domicile , ce soir avant le couvre -feu . Je suis véritablement suffoqué par ce personnage inventé , dépassant les bornes , il me domine définitivement  , ma double personnalité m'affecte , c'est sur , me disperse aveuglément  dans de sombres projets , me jette corps et mental  dans les pires retranchements  . Il me faut réagir prestement , ne pas me laisser faire , dicter ma loi . En fait! pour m'accommoder par ce fait établi avec certitude , il va falloir vivre avec , intensément, prendre la mesure de ce que j'écris , affabuler et raconter  cette vie si ordinaire à tout et à chacun, refermer ce livre ouvert sur ma vie au bon moment pour ne rien mélanger surtout , ne rien précipiter dans cet àbime  permanent   .Par moment , une envie d'arrêter , de me trancher  au sécateur de ce jardin de curé en phase de développement en ce début de printemps  ,  définitivement cette main droite , responsable de tous ces méfaits ,subis par mes acteurs éphémères . Je vous en conjure !! écoutez moi , aidez -moi .........c'est maintenant un peu de votre responsabilité , vous qui me suivez de temps en temps , je vous compte toutes les semaines , j'engrange des saveurs insoupçonnables pour les non initiés de cette pratique littéraire , mais si déséquilibrante pour moi . Vous ne m'écoutez pas , vous me lisez comme un roman à la petite semaine , satisfaits peut-être ? d'avoir connu cet huberlulu de Jean Decier, habitant ,lui sur une autre planète. C'est décidé , après mures réflexions je vais modifier ce "Grand Voyage" , l'orienter   inexorablement vers une dictature morbide , vous l'aurez bien cherché . Ecartelé entre les deux solutions, je vais m'exploser en pleine  figure , cet acte absolument répréhensible de méchancetés .Une tuerie sans nom vas arriver dans cette chaumière nommée Grisette , le sang coulera à flot, la vérité sera explorée dans ces moindres détails, vous aurez quand même la primeur de cette nouveauté insensée. Tant pis pour les autres, pour les malvoyants, les insoumis à la règle établie , les gens en réa, enfin ceux en partance pour l'au-delà....................................