Saucissonnage déplorable...............

00.Introduction de l'auteur.

01.Chapitre 01. La nuit tombe sur le chateau  vétuste.

02.Chapitre.02.Les hommes malfaisants à l'ouvrage.

03.Chapitre.02. la terrible nuit de violence......

Introduction de l'auteur...................

                    Dans cet essai, je me suis inspiré de cette tragique attaque contre un ancien membre de ce gouvernement Socialiste des années quatre vingt. Dix. Vous l'aurez , bien sur ! reconnu , il s'agit de notre fumeux Bernard et , de son adorable épouse Dominique Tapie. Pas comme le tapis sur lequel on se brosse , se décrotte ses chaussures , mais bien de ce gars aux multiples et incroyables  facettes . En véritable champion de la gloriole passée , il a subit lui , et son épouse le plus cruel des châtiments réservé à un être humain .Une attaque en règle de la part de montes-en l'air , avides de richesses évaporées . Dans mon écriture , je vais bien sur ! ne pas relater leur triste aventure non programmée , mais ! raconter à ma façon , peut-être ce qu'il peut vous arriver à tous moments , dans ce siècle, décidément par convenable. 

Chapitre.01.// saucissonage.....Le chateau vétuste.

                      Vingt deux heure avait sonné , la pendule , genre mobilier rustique  en chène , héritée de l'arrière grand-mère  maternelle , n'avait pas faillit à sa tache , donner tous les quarts et les heures ce sempiternel  et énervant déclic , annonçant ! qu'il est l'heure d'aller se coucher , au volant de son déambulateur acheté à la pharmacie du coin . Ce petit château , blottit dans les fourrés de la campagne Normande , genre époque Renaissance sonnait le creux depuis pas mal de temps .les corbeaux  et oiseaux de mauvais augures avaient squattés cette masure tombant en ruine . Les enfants ,et petits enfants naturels ,  chacun affublé d'une cuillère en argent , dans leurs bouches pleines de ce caviar de  piètre qualité , avaient déguerpis , de cette atmosphère familiale depuis quelques années . Dispersés aux quatre coins de la planète , ils vivaient , et ! dilapidaient les monceaux de rentes accumulées , par cette famille arrivée au sommet d'une magnifique bourgeoisie devenue décrépie au fil des ans . Les parents , sortes de grabataires avachis dans leurs canapés défraichis, soldaient les restes de l'empire évaporé ,attendant leurs corbillards respectifs direction le caveaux ancestral , construit sur une parcelle réservée de ce cimetière de village . La fainéantise, et non pas la maladie fut la cause de ces longues heures à regarder ce type de salades devant l'écran 65 pouces. Lui , vétéran des affaires mal ficelées , ancien ministre des espoirs Mitterrandiens déçus , purgeait sa peine, celle de n'avoir pas réalisé le rêve de son père , simple chimiste de formation , avide et empressé de continuer pour au moins trois générations ,  de gravir les échelons de la richesse accumulée . Ce type avait , au fil de plusieurs décennies , rachetant à vil cout et revendant avec un maximum de profits , débarquant une multitude d'employés asservis  , finalement accumulé les bourdes financières . Capitaine d'un club de foot connu sur la terre entière grâce à sa sardine bloquée dans ce vieux port , devenant champion Européen , propriétaire des piles Wonder, (ne s'use que si l'on s'en sert), il apportera lui-même sur les petits écrans sa participation visuelle devenant le porte drapeau de cette époque bénie  .Improbable  capitaine d'industries en pleine gloire , il chahutait les bourses mondiales  . Mais! la marque aux trois bandes  achetée pour quelques trillions finira par solder le cumul des richesses, une brigade financière le poursuivra et finira par le déchoir de toute responsabilité ,sur cette scène publique , qu'il aimait tant  animer . Pour résumer  ce personnage haut en couleur , pour notre génération de baby-boomers , c'était notre B.. , un influent personnage, d'une verve innégalable   .Participant  des plus hautes sphères de cet état Socialiste à la démesure égale à lui même , il restera qu'un moment , le temps de diluer  sa participation . Vingt deux heure 03.......le couple grimpe cet escalier de marbre de Carrare , le pas mal assuré , les genoux défaillants sous son ventre redondant  , ce brave type d'un âge certain , manque de trébucher sur la troisième marche, D..derrière ! le rassure, le pousse délibérément sur la quatrième , c'est un véritable calvaire pour elle. Ma très chère ! il faudrait peut -être songer à installer un escalator électrique ? Avec quel argent ? mon brave (un haussement d'épaule termine ce échange  bref ) . Le décor est , pour la nième fois  planté , la survie de ce couple risque , d'un moment à l'autre de calancher ,de chavirer  sur le palier branlant  de ce deuxième étage, pour basculer vers l'horreur , peut-être !! Zut ! j'ai oublié de taper le code dans le système de sécurité !! Je n'ai pas le courage de redescendre .Trop tard .. l'erreur monumentale à ne pas faire . Ne pas mettre en marche le système d'alarme , c'est comme laisser les clefs de  la Porsche 911 toute neuve  sur le commodo  à la vue et bien sur à la portée du moindre quidam !! Vous me direz , mais son épouse ? Elle n'avait pas le code secret pour protéger cette masure construite de tuffeau  . Notre B. n'avait pas réellement changé, toujours en chef de meute , maintenant composés de vieux chiens.es., il gardait tous ses secrets , si importants soit 'ils. Même les comptes bancaires ,(hors Crédit lyonnais bien-sur ) ses coffres -forts sonnaient le creux , il n'avait pas divulgué à quiconque leurs mémoires mathématiques , cachant la triste vérité d'un personnage déchu , finissant par compter les fameuses pièces jaunes de Bernadette Chirac. Vingt deux heures dix sept, ils sont dans les temps, le chauffage au fioul, remis à vingt heure 02 , à commencé par diminuer légèrement le froid polaire installé dans la pièce mansardée . Exténué par tant de marches à gravir, il transpire notre B...suffoque, même , pris de convulsions dans la deuxième volée de cet escalier en colimaçon , étroit, une seule personne à la fois.. c'est terrible ! En fait ce couple aux allures austères , loge sous les combles dévoués autrefois aux employés.és de maison asservis.es un maximum  , à l'abri des regards indiscrets, mais pas des fuites d'eau .Un seul lit de cent quarante , pour eux deux , économies obliges , il vont s'enfermer dans cet antre de la promiscuité , se cacher , se distraire un peu ? peut-ètre ? . La porte en contre-plaqué est en vue , passent devant les communs  d'un autre àge , celui de Thénardiers de la location sous pentes .Ils arrivent presque sur ce dernier palier en bois de cèdre , essence importée de ce Liban , naguère la perle de ce Moyen-Orient perdu  à jamais . Que de souvenirs évaporés ? dans la longue montée , il ressasse continuellement ses voyages sur ces felouques, ces descentes sur le Nil à bord de son quatre mats Manuréva disparu corps et biens avec Alain Colas à bord  , en train de négocier en véritable capitaine d'industrie le rançonnage de cette Afrique misérable de vétusté . Vingt -deux heures 28. ce n'est pas encore l'heure du crime annoncé , mais le nettoyage des parties intimes , de ce type aux allure de fossile . D. déjà lavée et débarrassée de ses coloriages de chez l'Oréal  l'internationale de la beauté féminine , encore fraiche pour son âge avancé, rumine en silence , se demande pourquoi dormir ici , supporter ce vieillard d'un autre temps ? et non pas dans la belle suite au RDC dévolu aux hôtes de marques , genre Souverains Africains , partant avec la caisse  ?Un jour , son amant lui avait rétorqué, dans le creux de cet oreiller en paille , qu'il fallait plutôt dormir au septième ciel qu'au bas de cet immeuble, les rançonneurs ne viendront et n'auront pas l'idée de monter jusqu' là!. C'était évidemment un pieux mensonge d'état, ce type la , avait des oursins dans son portefeuille en cuir de chez vache, ne supportait plus la moindre incartade vestimentaire de sa femme .Avide de chaussures mirobolantes de chasteté, elle laminait à petit feu , la petite pension de retraite de parlementaire et de ministre à la fois , les fins de mois se terminaient en apothéose entre ces deux garnements anciennement multimillionnaires. Vingt -deux heures quarante deux, une seule lampe allumée , les rideaux sont tirés , pas une mouche ne vole, même ces bestioles n'ont pas le droit de vivre , collées sur les serpentins ,  c'est dire , la bêtise accumulée au fil de ces années. Il est prévu d'éteindre les feux à cinquante deux, pas une seconde de plus dans ce programme . Vingt-trois heures.........................02.............du bruit dans le jardin............à suivre .JD.

Chapitre.02.Les hommes malfaisants.à l'ouvrage dans le chateau.

                           Le viel homme , hagard , imperceptiblement ,  les sens aux aguets , a levé la tète , attiré par ce bruit bizarre , curieux de nature , son appendice nasale  à l'odorat déficitaire , touche cette vitre refroidie , suintante de givre de cet hiver qui ne veux pas s'en aller .Peut-être ?  que sa mémoire sur les sons lui jouait des tours , comme à la roulette dans ce casino Luchonnais dorénavant fermé . Domi...elle , quasiment sourde depuis cet accident de chasse en galante compagnie masculine   , dans cette forêt de Chambord , n'avait absolument rien entendu de bizarre , comme d'habitude , plongée dans les affres de cette solitude que connaissent les non-entendants , elle se réfugiait , dorénavant dans cette lourdeur presque cadavérique ,son corps véritablement à l'arrèt , les muscles  fessiers complètement distendus , pas véritablement excitants  . Les canons de Navarone en pleine éruption, n'auraient pas fait de différence dans ses oreilles remplies de ce cérumen formant un bouchon non évacué . Mais ! revenons sur cette esplanade , sorte d'entrée monumentale  composée pour les Rois de passage  , sorte de majestés futuristes  , au-début de cette  coursive extérieur  majestueuse , même ! la maison des gardiens , est silencieuse .Vous me direz , qu'il y avait belle lurette que cette agréable chaumière est vide de tout habitant , naguère, au temps des fastes , de soirées mirobolantes de grandeurs grandiloquantes, elle grouillait de cette famille de garde , enfants compris , chiens compris ,  lui ! garde- champêtre à ses heures , militaire en fin de   carrière  qui la gardait , avec l'œil sur tout , les entrées , les sorties , les maitresses et les amants diaboliques  de passage , les livraisons fastueuses de fleurs , de cadeaux divers , enfin la vie naturelle de tout bon citoyen fortuné , distribuant au compte goutte quelques piécettes  en sortant par les grilles  de ce jardin d'Eden .Dès l'entrée, résonnait cette musique , sortes de sempiternelles valses de Viennes , la cour loin d'être miraculeuse donnait le "la" en musique vertigineuse , attirait le visiteur dans cette gloire humaine supposée être de fantastiques entremetteurs de futures promesses extraordinaires  .Mais voilà ! la jeunesse se perd dans les méandre de la vieillesse , les soucis pécuniers , et, les sorties de route non contrôlées. Vingt-trois heures 40...........Ce n'est plus la même musique qui attends les propriétaires ,plutot un coup de semonce  !  une sourde consonnances de bruits catastrophiques , genre , bruits  furtifs de bottes sur le gravier , ce dernier  laissé à l'abandon, envahi de mauvaises herbes , abrite de multiples rongeurs , qui surprennent les cambrioleurs , genre d'Arsène Lupin en culottes courtes , encore à l'école , près, à tout instant , à dégainer leur armes de chiffon , ils font du bruit , un peu, beaucoup trop ! . Le viel homme a de nouveau écarquillé ses yeux, au travers de ces volets disjoints , pourris jusqu'à l'os. Décidément, se dit 'il cette maison a bien besoin de réparations et, en urgence , sinon ! la masure deviendra ruines et ensuite tas de cendres  . Des ombres genre chinoises , il ne rêve pas , du monde arrive, en sourdine ,  le dos courbé  .Sa main tremble ,sur le levier de cette crémone rouillée. Sur de  son fait  , maintenant , il alerte D....déjà allongée , seulement revêtue de son uniforme de bigote frileuse . Tu attends quelqu'un ? Oui mon chéri ...mon amant ........éteint stp..et viens te coucher , le train arrive il faut que je m'endorme maintenant.La peur commence à l'envahir, de la tète aux pieds se hérissent ses poils désormais incontrôlables. Domi...........voyons nous ne sommes pas seuls !!! réveille-toi  !! Vingt-trois heures 59..............au loin les cloches de la chapelle Saint Benoit raisonnent une dernière fois dans cette journée d'hiver . Vite.. le téléphone ........le portable acheté  à vil prix , aux compagnons d'Emmaüs le mois dernier , zut!! ou se trouve t'il ? Certainement dans le salon, proche de la télécommande de la télé, lui rétorque sa femme . C'est pas possible !!La chambrette , sorte de petit nid d'amour pour la jeunesse de passage n'est pas équipée de prise pour un fixe, de toute façon la ligne est coupée, faute de règlements mensualisées .Ces deux êtres, pas encore dans le sommeil réparateur, sont debout, les cils en alerte. Domi..assise sur le lit à baldaquin défoncé , se trouve confrontée à la triste  vérité, le risque majeur  , pour causes d'inpécunieurrie  non évalué depuis des lustres, les attends maintenant.                              O. Heure 05........... un bruit de verre cassé, certainement la simple  vitre de 5 mm fermant l'ouvrant de cette porte - fenêtre dans l'arrière cuisine , également ! la plus vulnérable , celle qui s'ouvre qu'avec le manche à balai !! cette fois-ci il y a péril dans la demeure , il faut agir prestement .Deux étages séparent les intrus de ces propriétaires devenus désormais affolées. La peur c'est définitivement installée , le vieux bonhomme ne se retenant plus urine dans son froc , genre de pantalon usé jusqu'à la corde , ne retiens plus rien . Les malfaiteurs sont rentrés dans la maison, de saut de puces en saut de guêpes circulent dans ce rez de chaussée carrelé de panneaux  en terre cuite . Le bruit de leurs pas résonnent dans la maison, cette dernière a une surface habitable de plus de huit cent mètres carrés, il y a de la marge pour se cacher , loin de ces intrus malfaisants. Tordus de douleurs , le couple ne sait plus à quel Saint se vouer, ....plusieurs minutes vont se décaler dans leurs cerveaux , ce dernier abreuvé d'endorphine ne raisonne plus normalement .Les évènements les dépassent, une envie soudaine de se jeter , par dessus le balcon, effleure un court instant le bonhomme , mais perclu de rhumatismes , ses  maigres gambettes ne répondront pas à cette exercice difficile. La femme , de son coté réajuste son attirail la recouvrant, oublie de cacher sa Cartier Et Bresson de son poignet, un dernier luxe offert avec la Porche 911. Le véritable problème ! avec ces gens la , c'est que , même fauchés ils ne peuvent se résoudrent à se libérer de leurs monstres de pacotilles en or ou argent ! Dans la chambre , une dernière étreinte entre les deux corps, enlacés comme dans leurs plus fabuleux souvenir de jeunesse, ils ne peuvent se contenter de subir. La fin est peut-être proche , autant se faire un peu de bien naturel.                  0 heures.27..............ils sont dans la bibliothèque , s'attaquent au coffre-fort , la perceuse à percussion fait un bruit d'enfer, c'est insupportable . Ils s'acharnent méthodiquement, vont finir par le desceller complètement de ce mur porteur, le maçon avait quand-même prévu une résistance à toute épreuve, au-moins cinq minutes !! Diable ils font vite , record battu, la masse métallique est à terre , lourde de ses cinq cent kilos, elle  a défoncé le parquet en bois de cèdre, encore des soucis à prévoir avec l'assurance Groupamette  !! Il faut se cacher mon chéri !! mais ou !! au-dessus de nous les ardoises , je ne vois pas ou nous pourrions aller ? Nous rendre  alors  !! ah!! çà jamais, lui rétorqu'elle.. Les montes-en l'air font un ramdam en bas, furieux de ne pas pouvoir  s'offrir ce coffre énorme, certainement à leur yeux rempli de numéraires , de tableaux de choix, peut-être de cocaïne ? Un type est parti à la cave, reviens avec de bonnes bouteilles de Bordeaux, de Châteauneuf du Pape millésimés .Que la fête commence, c'est devenu le tempo  de ces pauvres gars  , certainement de département à l'abandon , bravant la malédiction de pauvreté , de souscrire , enfin ! à leur tour , à la bonne humeur , s'enivrer de luxure débordante de vitalité , de profiter de la vie normalement comme tous ces rustres de riches . Enfermés dans la petite pièce, soudain un énorme coup dans ce chambranle, un personnage , médiocre mais féroce de futures atrocités se trouve planté devant la porte , tambourinant sur le panneau en multiplies. Ouvrez !!!!!! sales bourgeois!! La porte a explosée , tombant devant le couple apeuré, enlacés , ils ne peuvent se résoudrent à regarder l'impossible visage . ils ont compris , que découvrant cette face de crabe , ils seront condamnés à plus ou moins brève échéance . Le poing est levé , la main tire déjà sur la tignasse blonde de cette femme, naguère si jolie , maintenant si enlaidie par les rides  . Comble de l'horreur , de stuppeur ,   une perruque s'échappe , découvrant un crane dégarni de tout autre système pileux . Le malfrat est surpris, pour finalement éclater de rire, d'un rire qui joue faux. 1h.02................le temps tourne, le sale type s'est installé sur le matelas, feuillète quelques brochures de voyages éparpillées  , inabordables pour lui , mème !  le voyage à l'aéroport n'est  pas plausible . Allez ! le vieux il faut descendre, d'un geste déplacé il mets la main aux fesses de la dame, tripote un peu , se régale de cette peur enclanchée chez cette pauvresse presque dénudée , encore abordable pour la bagatelle ,un sac sur sa tronche ,  qui sait  ? ce que lui réserve ces hommes débraillés  . Le vieux bonhomme est très mécontent de ces agissements outrageants , se tourne prêt à la défendre ,et , prends une gifle monumentale de la part de son agresseur. Il est à terre, gisant entre eux deux , un coup de botte le retourne. Sa femme va l'aider, le remettre sur pieds , de nouveau enlacés , ils vont descendrent ces marches compliquées, se tenant à la rambarde en bois. A chaque instant ils vont risquer la chute fatale , manquant de glisser sur les bords arrondis de ces marches vieillies par le temps qui passe. 1h.25..................Le trio , véritable carrousel  aux allures de Pieds Nikelés , aux premiers abords de structure  de bonne qualité  est à l'œuvre .Le quatrième  comparse , peut-ètre le chef  ? une bouteille de Moët et Chandon à la main , pratiquement allongé dans le fauteuil du salon , genre de pouf monstrueux , pour personnage avachi , est certainement assommé par les vapeurs d'alcool . Sur le guéridon , style de mobilier pour  racontars de bonnes aventures ,pour cartomancien.enne agré.e  , genre de produit  excessif de  luxure  , miraculeusement oublié par les commissaires aux comptes  , sont posés d'énormes et intéressantes  armes de poing . Ces outils  imprévisibles  dans leurs utilisation , d'un genre nouveau, pour des apprentis  aux dégats conséquants  , seront leurs lettres de cachet  expéditives  en cas de malheur .Nous ne sommes plus dans la même catégorie , nous aurons , j'en suis certain ,  affaire à des sauvages évadés des départements à hauts risques , prêts à tuer de braves gens .Ces type  la , soufflent le chaud et le froid , invective le couple saturé de trouille .Leurs bonnets de laine ,sorte de couvre-chefs nous font penser à de vulgaire et misérables hommes invisibles.Les prisonniers détournent la tète, il ne veulent pas découvrir cette réalité : la face non plus , cachée de ces malotrus, mais leurs bobines  éclairés par le lustre scintillant de splendeurs. ..............................à suivre  dans le chapitre trois. JD._

Chapitre.03.La nuit de l'horreur...........

                    La femme , enfin décortiquée dans son plus sombre et simple appareil, avec perdue de son sex - appeal datant des années soixante dix . Confrontée à la fureur des cambrioleurs , elle lâchait prise petit à petit , laissant se découvrir sa véritable personnalité . Ces assassins en puissance avaient prévu de s'attaquer , d'abord ! à ce sexe dit faible , mais non dénué de charme , exitante de légereté au début finissant  en recluse du sexe par la suite . Un froid polaire envahissait l'air ambiant , ne laissant rien percer des futures négociations sur d'hypothétiques découvertes .La cordelette de cuisine , découverte dans le troisième tiroir de ce meuble ultra moderne , servira à l'attacher sur cette chaise pas confortable du tout .Ensuite , bâillonnée , le regard enfermé dans ce masque type covids 19 , elle ne verra plus rien de ce qui se passe réellement, et c'est tant mieux , ce genre de camisole pour isoler les imprudents de la parole évaporée  , lui serrait cette poitrine désormais à l'air libre . Ses seins flottant dans le néant , en forme de véritables gants de toilettes , glissaient lamentablement vers ce ventre légèrement rebondi recouvert de vilaines vergétures , affreux symboles de grossesses multiples . Un tremblement perceptible , envahissait ses jambes , liées également aux pieds de chaises , laissait couler un échappement urinaire non contrôlé . Les intrus finissaient leur travail de sape sur cette fille déséquilibrée mentalement , allaient entamer la diversion , pour faire craquer le pauvre vieux , allongé , en mode fétus sur ce sol carrelé. Recouverte de sa minuscule chemise de nuit, de sa minuscule culotte à faire frémir un cul de jatte en mal de féminité légère et consentante , il ne restait pas grand chose à espérer de cette brunette aux cheveux courts coupés au carré , soigneusement ficelés .Elle ne lâchait rien , son amant entre deux regards s'en aperçut .Un doute l'envahissait désormais, un affreux soupçon doublé d'une incertitude sur la position et les réactions de sa chère et tendre épouse. Cette femme ....en redemandait encore, en suppliciée,  elle ne réagissait pas assez , contre ces voleurs . Dans sa tète d'homme  au moral d'acier , virevoltait un mic-mac impossible !!. Non ! ce n'est pas possible, ce qu'il pensait à la seconde  même, il le repoussait d'un revers de la main , habituée à tant de roublardised , son cerveau n'indiquait plus le nord , mais les antipodes de la vertue disparue de cette , peut-être ! garce de première cordée, décidée à lui prendre ce qui lui restait . La souffrance s'annonçait terrible, pour cette femme , future suppliciée , immolée sur l'autel des espérances , de ces cambrioleurs avides de péchés cupides . Un des sbires , en contemplation morbide sur la face ouverte à tous les vents , de sa proie , décidait , de l'exiler dans le salon d'à coté , en fait ! pour mieux impressionner le mari .Derrière la porte , les cris commencèrent à fuser ,de véritables hurlements de bêtes en voie dégorgement , je ne m'approfondirais pas sur ces débordements monstrueux , mais je vous laisse imaginer les détails sordides de cette intervention sur cette reine du capitalisme déchue. Les sanglots de la suppliciée finirent par réconcilier son amant , cette femme ne faisait absolument pas partie de cette équipe de bras cassés .De temps en temps , le silence laissait espérer un assouplissement dans le déferlement de coups , puis reprenait avec une intensité non égalée. Dans la pièce principale ,le coffre fort, décidément récalcitrant donnait du fil à retordre aux tortionnaires de ce métal hurlant , l'épaisseur insoupçonnable au-début de l'effraction , devenait de plus en plus compliquée à percer. On apporta les sous-vêtements devant le vieux bonhomme , imaginons le reste, un véritable viol en réunion derrière la porte, se passait dans la plus parfaite complaisance . Le proprio. lui ! ne lâche rien , enfin ! pour l'instant , applique à la règle prêt , les directives suggérées par la police en cas de crise majeure , ne rien donner , subir , les aléas de l'admonestation , si dure soit-elle . Un des comparse avait repéré le chat , de la maison, sorte de gros matous engraissé aux aliments pour animaux domestiques. Un seul coup de ce flingue de malheur, le ciboulot explosé dans la plus complète légitimé , il succombera de facto, laissant couler ce cerveau en bouilli .Un pas dans la cruauté est franchit dans cette horreur programmée, au tour de cet homme , une avalanche de coups sur sa figure , l'amoche un peu , pas suffisamment pour déclancher l'hire de ces assaillants . Terrifiant, l'acharnement des assaillants est méthodique, ils n'ont rien reçus en échange, même pas un code si insignifiant soit 'il. Comme sur un véritable ring, les trois intrus s'acharnent , démolissent ce patriote imposable, capable de résister . 3 heures 33.......... Deux heures de supplice à la pendule rustique , la femme ne crie plus, complètement et certainement assommée , pour le compte . Le vieux bonhomme ne gémit presque plus, accepte cette issue fatale, il n'a pas accepté la vindicte de ces salopards, ne donneras absolument rien !! les hommes de main , commencent à douter, l'issue fatale se profile , un véritable coup de bluff..............Mettre le pistolet sur sa tempe , le canon froid sur le front ne feras pas dévier d'un pouce sa volonté , le barillet pourtant rempli de ses six cartouches est en phase .Il demande ce suicide assisté , le sommet de la violence monte à son paroxisme. le cutter à entamé son ventre , laissant échapper de souples tuyaux . La porte s'ouvre avec violence, la femme , la sienne arrive habillée , sans aucune séquelles , . Il a compris , comme il l'avait cru un instant , la vérité  à travers ses yeux tuméfiés , presques fermés , s'étalait devant lui, son épouse de quarante années de bonheur le suppliciant de donner sa richesse . Elle prendra l'arme, armera le barillet, tournera doucement le mécanisme, le percuteur prêt à être déclenché !!!! Le coup est parti, sans un bruit, le système  c'est enrayée , la chance !! décidément ne sera pas au RDV.4h.27..Ils n'auront pas le temps de déclancher un deuxième coup , le temps c'est arrêté dans ce corps abimé, démoli , ensanglanté , ce corps désarticulé est désormais sans vie , débarrassé enfin de cette douleur insupportable . Pourquoi tant de haine ? Un assaillant s'accroche à cette femme, pas satisfait , de son accord avec  elle. D'assaillante , elle devient  véritable cible , elle a compris ce qui se tramait chez ce chef de M.......Donne nous les clefs de ta Porsche salope !! Un déferlement de violence va se déchainer sur elle , devant son feu de  mari, désarticulée elle sera sodomiser, violée , outragée , ils s'acharneront sur elle, ne lui laissant aucune chance . Le coup ,  mortel est parti, la tempe traversée de part en part,  se vide déjà de son sang.......... 5h.01 ...........ils sont repartis comme ils sont venus , sans les clefs , mais avec le bolide , en catimini, quelques billets , quelques pacotilles en argent , peu d'or, la messe est dite ? Le saucissonnage est terminé , dans la banalité de la mort brutale. 6h.32.........sur  le répondeur est laissé un message........ici sécurité orangeade......merci de remettre votre signal d'alarme en marche.....sinon !! ..dans les trois minutes nous déplacerons un inspecteur de surveillance..........Le préposé à 6h.35. découvriras l'impensable , l'horreur.........dans ce petit matin de printemps annoncé que le couple ne verra jamais !! .............