le renégat de l'écriture.Introduction de l'Auteur.

Le renégat de l’Ecriture. Introduction de l'auteur..............

                  Dans cet essai  philosophique et philanthropique à la fois  ,moment d’humaniste chez cet écriturien de seconde main , par opportunité et ce !à son corps défendant ! peut-être ? écrit de façon , distraite , insouciante , aléatoirement maladroite pour le misérable bleuet qu'i fut dans cette  occasion de se taire , mais , sincèrement souverain dans ses pensées impures .La majorité du temps, j’entamerais ce bouillant  carnet de notes asymptomatiques , sorte d'un révélateur  jardin secret clandestin ,en totale liberté d'expression de me défaire de cette gangue de tissu , sorte de masque identitaire pour humains misérablement bridés depuis  bientôt deux années à ronger notre frein de ne pouvoir aller dans le restaurant d'à coté(pour les non vaccinées).

                 Peut-être ? est-ce la raison de m’exprimer depuis ce fameux enfermement de ce début mars 2020 qui serait à marquer dans les annales d’une santé publique complètement dépassée par des évènements contradictoires ? N’en déplaise à certains, je me suis plongé ,pour l’occasion dans cette divine approche que serait cette mémoire enfouie depuis tellement d’années à courir après ce temps que je croyais perdu à jamais . Défaisant après coup ,jour après jour ce canevas ,entrelacé dans un délirant écheveau , dans ma tête, surgirait ? un véritable labyrinthe composé de mémoire vive et cachée ! ,certainement beaucoup plus que cet obsolète ordinateur Asus de 17 pouces qui rame à chaque fois que j’appuie sur la touche marche ou crève .Le dernier commentaire sur la longue liste déjà promulguée dans cette ancéphale débordante de matière grise , je vais pouvoir vous expliquer en plusieurs épisodes , les tenants et les aboutissants de cette aventure écrituriale, sorte de gribouillage commencée , il y a de cela , un peu plus d'une année et demie , pas sabbatique du tout . Bien reçu par certains , mais rejeté par certaines âmes certainement bien pensantes, cet éphémère blog , est devenu de fait ! incontrôlable, va devenir viral , certainement dans les semaines à venir , et participer , je ne l’espère pas , à la une des journaux satiriques , avides de ces descentes aux enfers réservées pour ces fous dangereux en écritures malvenues dans ce contexte extraordinaire de complications à ne rien dire de tout ce qui se passe en toute discrétion dans ce pays bientôt ravagé par l’obscurantisme arrivé tout droit des Etats-Unis d’Amérique .

                     Dans cette histoire de ce misérable et répugnant renégat aux multiples facettes , il y aura, non pas à boire et ! à manger pour ces goinfres qui s’empiffrent chez le mac Do du bled, mais ! je pense deux chapitres composés de .L'explication de texte et la rédemption salutaire , mais , imparfaite .......Le premier couplet !sans accompagnement musical , c’est dommage , rentrera comme un forcené désespéré dans des faits aboutissants à ce que , fut ce randonneur à ce jour .Le deuxième chapitre clôturera , peut-être ? cette aventure personnelle et, non programmée , suivant les aléas de cette accusation infondée. Voila ! chers amis lecteurs, le décor , sorte d'ambiance théâtrale se trouve installé pour encore de longues minutes de lectures , qui ! je l'espère vous ferons encore rêvasser quelques temps encore sur notre devenir de l’après solution apportée dans la confusion générale de se savoir sorti de l’auberge Espagnole . Pour ma part , ce sympathique contrat avec moi-même est définitivement rempli , mais pas encore clôturé .Je me suis réhabilité dans une personnalité ,riche, plus forte que jamais et , plus fertile en imagination débordante , ténébreuse , obscure à certains moments , dépassant les barrières de l'imaginaire , mais absolument pas inopportune , je vous prie de regarder ce carnet d'espérances oubliées .

Une page se tourne .Une autre s'ouvre!

A suivre……….le rideau déchiré.

JD.

Momenclature des chapitres.

00.Introduction de l'auteur.

01.Chapitre.01. le rideau déchiré dans l'Aventure Amoureuse.

02.Chapitre.02. Le Déclin.

03.Déclin et épilogue.....................................................

Chapitre.01.l'Aventure amoureuse non programmée. page..01

                                 Ces faits !unique et ! magistral patrimoine ,incrustés dans ma mémoire , en réalité , me seront racontés ! un jour de tempête d’ouest , sur la côte Finistérienne ,plus précisément dans la jolie bourgade de Crozon en Bretagne , par un ami très proche qui ! la tète dans les étoiles recouvertes d’embruns , sortait de cette subtile librairie ou reposaient des centaines de manuscrits non publiés , bien classés par ordre alphabétique d’auteurs disparus dans les limbes de non publications, le plus souvent délirantes de justesse .Ces new, arrachés à son palpitant défaillant frôlant une zone démesurément rouge écarlate , se sont passées ,suivant ses dires ,que ! je ne mettrais indiscutablement jamais en doute !sachant que ce type-là ne mentirait jamais de la vie .

                       Dans la sacoche arrière de son solex 3800 ,reposait à coté de la baguette de pain trempée , un manuscrit ,qui ! allait s’avérer d’une géniale découverte que lui-même n’avait jamais espérer écrire de son vivant . Reposait dans et sur ces lignes de l’alphabet si controversé à votre époque tellement bizarre , une histoire comme je n’aurais jamais pu y croire en son existence fut ‘elle relayée par les réseaux sociaux . Je voulais le lui emprunter pour le feuilleter à tête reposée bien à l’abri sous roche de cette montagnette du Breizh. Offensé de tant d’impudence de ma part ! il refusera tout net, de donner sans compter cette hallucinante carmagnole ne pouvant être décortiquée qu’avec sa parole devenue hésitante, chevrotante !mais tellement magnifique de sincérité que j’en fut ! assis sur son porte-bagages rouillé par le sel marin , scotché dès les premières sonates de cette époustouflante fable short story .Sorte de raccourci d’une attraction assortie d’une bagatelle d’un jour, j’allais écouter de mes deux oreilles décollées , cette fabuleuse histoire d’un homme qui ne voulait nullement s’endormir sur un échec . Cette dernière , non tarifée ma rassurait sur ce gus si affable en intrigue amoureuse qu’il allait en sortir une sorte de passionnette doublée d’un mysticisme exacerbé ,mais ! vous le découvrirez au fil des pages dans le deuxième chapitre que j’ai assaisonné d’une pointe de romarin …… ,qui s’ait attendre……

                         Il avait ! cela , quelques années , un peu plus de trois ,peut-être même quatre , en cherchant bien dans sa mémoire devenue depuis ! défaillante car attaquée par une maladie devenue ordinaire pour tous ces vieillards qui ne comptent plus leurs années à distribuer les bons points à leurs infirmières attachées à leurs promettre la soupe du soir ,froide et fade de condiments périmés .Il me préciseras après maintes réflexions ,la date de ces anecdotes soupoudrées de tristesse, plus exactement : trente-six mois , le temps d'un crédit à la consommation à 0% ,que s’arrachent les afficionados privilégiés d’une florissante consommation orientée vers une désaturation de nos sols anciennement fertiles en terres agricoles désormais ! recouvertes généralement d’extravagants et affreux entrepôts exclusivement réservés pour stocker et ! livrer de multiples paquets multiformes de gouts et de saveurs ,d’aspects uniques, partagés par ces humains attachés à la nouvelle digitalisation rampante ,envahissante dans notre quotidien de ne plus lire dans le marc de café , la fée Viviane qui !elle nous laissait le choix de rêver de longues minutes à supputer nos chances de réussites en relations amoureuses .

             La calembredaine chronique que cet homme de bonne famille bigoudène dont les filles de Camaret attachent sur leurs coiffes les jours de fêtes des Cornouailles, sorte d’hymne éblouissant à notre fabuleuse Bretagne millénaire, chantant un hymne qui sera un véritable suppositoire dans une linéaire vie sans aucune frasque , sinon de faire un câlin tous les jours de la semaine à sa personne d’idéales mœurs à attendre le retour du paysan de la mer cherchant à attraper la morue d’époque dans le grand nord, à bord de chalutiers mégalomanes en nettoyages de fonds marins devenus des déserts d’incompréhensions. Cet ancestral médicament ,enfoncé tellement profond dans sa chair qu’il ne pourras plus jamais le déloger le ferait tellement souffrir ? qu’il ne pourrait plus que s’assoir entre deux chaises pour espérer éjecter ce problème impudique .Son aventure légère et triste ,mais pas du tout salutaire pour une pacifique collaboration familiale , se passera juste avant la révolte des bonnets rouges de la baie de Saint-Brieuc ,bientôt envahie de grandes tiges rondes cherchant la brise du large pour vous remplir vos batteries de voitures électrostatiques qui ! sans vergogne , ravageront sans scrupule la terre entière soumise à cette impopulaire vindicte d’une maladie occasionnelle dans les poumons de gens pas du tout habitués à respirer le futur virus saltimbanque .

        Ses concupiscents racontars ? je n’ai pas lieu de ne pas les croire , car déroulés avec sincérité ,un beau jour d’intenses brumes, sur un sentier escarpé du cap Sizun à nous battrent contre vents et marées d’équinoxes , ne peuvent qu’expliquer que ! de temps en temps ,un homme ou une femme ! bien-sûr ! pourrait changer de voie dans une existence linéaire qui s’appelle : le rideau décorés de souvenirs incroyables. Comme au début d’une pièce de théâtre, après les trois coups , ce dernier s’effacera pour laisser libre cours à ces acteurs individuels, cherchant midi à quatorze heures dans une révolution culturelle venant tout droit des USA s’appelant la culture Woke qui ! sans garde-fous , commence à nous envahir , houspillant déjà les professeurs d’université aux cerveaux démolis par cette orgiaque mécanique à transformer les humains en mirabelles à jeter à la poubelle non recyclable ,dans une future loi du genre qui ! elle ! ne dit aucunement son nom pour ne pas vous effrayer de voir cet avenir épuré de ses couleurs chatoyantes composé la majorité du temps, du noir et blanc .

                 Ce personnage ,ami d’une enfance à courir toute la journée avec ses copains , attraper sans scrupules les hannetons , rançonnant les papillons pour les accrocher sur une planchette de sapin, randonnant par monts et par vaux dans la campagne environnante n’était pas encore dans sa méforme actuelle , coulait donc , sur le Menez , une vie heureuse ,agréable , loin de tous ces fardeaux de soucis concernant cette planète indifférente aux tracasseries quotidiennes de ce pouvoir d’achat minable miroir dans la majorité des cas de familles pestant de ne pas trouver la dernière mode pour ses enfants devenus roi de la digitalisation . Ce gars-là , n'avait pas encore rencontré ce minable obsessionnel petit pisse-copies , qui martel en tête , à la main incertaine , le stylo du Baron Bic chercheur invétéré de vitesse sur mer, coincé entre pouce et index , aux ongles bien coupés , pas encore équilibrés , juste capables d'écrire et de raconter d'un noir d'encre , les aventures de ce type périssable dans la durée d’exister sur ce papier numérique racontant ‘’sa vie simple’’ ou son passage dans cette «Firme libellule ". J’allais l’aider au départ , puis le laissant seul pour structurer et finir ses chapitres , il me fera l’honneur et la chance au travers de sa plume ,de découvrir cette ultime gavroche des rues se racontant à longueurs de journées ses exploits. Plutôt formaté pour la farniente élaborée dès poltron minet de ces WE largués de farniente à lire Tintin et Milou , il n'avait absolument pas envisagé ce qui allait se passer dans quelques heures .

          Pas du tout adepte de magazines à scandales poussiéreux d’images volées et ! truquées , ne lisant pas que des actualités mensongères , loin de toutes ces frénétiques informations libertaires relatant le Delon de la farce graveleuse avec la potiche du web , , mais ! plutôt attiré par les manuels photographiques impossibles à déchiffrer pour moi simple amateur du zodiaque .Il se prélassait de longues heures derrière le viseur de son APN , ce dernier ! calibré de main de maitre , pour un parfait et futur cliché , lui rendait souvent, imparfaite l'image de cette fabuleuse nature en pleine gloire , les quatre saisons comprises, que nenni ! il recomposait cette balance de blanc , cette profondeur de champ et se promettait de déclancher à grande vitesse, en rafale , ce couple de hérons gris cendré qui lui passait sous le nez en lui envoyant ses chiasses sur son crâne dégarni bon pour une salvatrice douche dans la cascade de l’Ours . Cherchant la miraculeuse photo qui allait faire ,pendant deux jours la une dans son album de photos , le numéro 515 bis, dans ce lot de souvenirs qui dormiront à jamais sur l’étagère branlante prête à s’écrouler sous le poids de mémorial périssable . Son matériel ! belle réussite dans les standards Japonais , faisait partie comme les sons sortant de son ampli Yamaha , de sa vie intellectuelle et personnelle , d’une sorte de cousu main pour agrémenter intelligemment son jardin secret qui serait jusqu’ici un sans-fautes de se savoir en sécurité derrière cet écran de fumée .

              Sa retraite avait bien commencée , sans trop d’épines sous son pied droit ,continuellement soumise à de méchantes entorses à la règle de se savoir un peu plus sur la pente douce, le gauche glissant perpétuellement sur des tranches de vie laissées par des pénibles propriétaires de crottes de caniches , ne risquait plus rien , couvert par une garantie d’avoir pu saisir la chance de vivre en toute liberté ,sorte de fantasme venu des fonds baptismaux de l’histoire de ces hommes complètement à l’ouest d’Eden. Fatigué, je le laissais se reposer et couler ses larmes minuscules ,signe d’un déliement de vérités qui s’approchait aux travers de monstrueuses vagues que nous allions prendre en pleine figure quand la marée aura dépassé cette ligne rouge à ne pas franchir pour nous personnages non-grata dans cette nature sauvage qui ! nous avalera tout cru un beau jour de cette fin du monde annoncée depuis les trompettes de Jéricho. Soucis , pécuniers ou pas ,quelques piécettes dans le bas de laine relativement bien entamé , il roulait doucement en Renault seize des années soixante-dix ,rasant et salissant les mamies aveuglées par ce roublard qui doublait en double file sur ces passages cloutés réservés aux gens en cloque de personne .Ecoutant et scrutant , appréciant à sa juste valeur , tout ce petit monde gravitant autour de lui ,il finissait par lever le pied pour atterrir dans le bistrot du coin pour savourer en midi et deux ce pastis à l’ancienne mode, parcourant gratuitement l’unique exemplaire du Midi-libre à Tapie déposé par erreur dans ce bled paumé de la campagne finistérienne ,histoire d’en remettre une couche sur le prochain match de foot qui verra la centrale à dépotoir de l’Om affronter notre belle équipe de Brest .Son cœur, lui ! s’inscrit dans une réelle et secrète timidité engendrée par des femmes matures et savantes à la fois ( enfance), je veux parler de sa maman et de sa grande sœur qui ne lui laisseront que le choix de dire amen à toutes leurs injonctions de fermer le banc en granit sur lequel nous étions assis mon ami et moi . Ces deux minables comparses seront les forgerons acharné.es de cet enfant chétif , asservi , mais ! joli à regarder , né tardivement dans les années cinquante .Il occupera la frangine en biberonneuse patentée , tache quelle éructera sans arrêter de se plaindre outrageusement envers ce mioche pas encore éduqué en pipi au lit .Encore de nos jours , elle ressasse ces années perdues pour elle , en véritable égoïste elle le restera jusqu'à la fin de ses jours . Ce bambino aux cheveux blonds , dépassera largement sa frangine en intelligence , non pas artificielle ! mais bien réelle , la supplantant dans tous les domaines(j'en sais quelque chose) . Depuis sa tendre enfance , il était ! en temps normal , d'un calme Olympien , refusant toutes les éventuelles âmes charitables pour accélérer le tempo , et désorganiser ce métronome de la vie devenue au fil des années , active en productivité . 

Le rénégat.......chapitre .01...page.02.

                       Ces quelques , et rares amis , adeptes du Bon Coin près de chez vous , le rendait heureux dans ces relations courtes mais non dénuées de chaleur humaine , il savait écouter et comprendre les tenants et les aboutissants de ces âmes , souvent pas tout à fait charitables , mais ! réellement inscrites au royaume de l’hypocrisie . Sa "celle que j'aime" suffisait emplement pour le rassurer et ! surtout , le protéger au cours de ses journées à arranger sa petite maison aux confins de ce bout de terre , labourer son jardin d’agréments pour ! n’y laisser que des chardons pousser . Vivant en couple depuis presque cinquante années , cet assemblage fait de bric et de broc paraissait et , était ! surement formaté , appareillé pour une interminable épopée victorieuse pour encore de longues années . Les rares nuages furent les stratus de ces après- midi ensoleillés(rarissimes) , toutefois ! de gros cumulo nimbus remplis de cristaux de glace craquaient de temps en temps , nettoyant et rafraichissant les étreintes encore passionnées de ces deux tourtereaux toujours amoureux .Mais !! voilà dans ces nuages ,de temps en temps , voyagent avec ce vent de sud , ces grains de sable venant de ce désert Africain tellement lointain . Le saupoudrage jour et nuit , recouvrait la maison et un jour ! oui! un jour, un véritable et embêtant gros grain de forme et de taille bizarre apparut dans cette austère combe montagneuse appelé verrou glacière ,rabâché par des anciens littéralement attachés à ce village perché sur la colline recouvertes de ronces débonnaires , quitte à décourager le camping sauvage ou le promeneur indélicat qui ! se permettrait de rentrer aux jumelles dans les maisons de pierres aux petites lucarnes sortes de meurtrières pour ne pas voir chez son voisin ce qui se passe . Ce globule de quelques carats ne disant pas son nom, allait se coller pour tenter de pactiser quelques temps sur cette fresque idyllique ,en commençant tout d'abords ,par chatouiller visuellement l’irresponsabilité de ce gars,  amateur de photographies en noir et blanc .La tempête fait rage, mon ami courbe l’échine, moi ! je vois en lui cette esthète décharné recouvert d’embruns, qui ne pourras continuer que ! si je ne lui allonge pas un remontant sorte de chouchen chauffé à blanc. D’un revers de main , il refusera cette boisson, préfèreras la bolée de cidre apportée par ce camping-cariste passant par là au volant de ses huit mètres de longueur . Ceux-là je ne les aime pas, enclins à s’approprier les espaces naturels, ils nous font de l’ombre en permanence dans le secret désir de nous évincer de ce panorama à couper le souffle. A suivre………le Déclin …..

Le renégat..chapitre.02..le Déclin............

            Le renégat de l’écriture. Chapitre.02. L’admirable Déclin d’un écrivain dans le container abandonné .

                               Il pleuvait des hallebardes de cordes, il était temps de se réfugier dans cet abri -bus en partie démoli, j’aidais Prosper(c’est son véritable patronyme). Cette semblant de caverne ouverte, sorte de brise-vents des temps modernes s’en trouvait lacérée de tags en tous genres reflétant notre société actuelle, culturellement occupée à chouchouter ces péquins de voyageurs bénéficiant de billets A/R gratuits, en attendant l’autocar construit par Volvo et compagnie ,se rongeaient le sang pour ne pas louper leur série télévisée habituelle qui passait dans des horaires tardifs la cause, à cet imbécile de présentateur à la noix sur la chaine c8 pas touche à mon clavier tactile qui gardait l’antenne le plus tard possible façon à lui de rabaisser le niveau ultra moyen de ces téléspectateurs oubliant de fouetter grand-mère dans son lit à baldaquin en train de chasser les poux de ses sales gosses accros à la téléphonie maladive .Ce malandrin de passage , dans cet arrêt d’autocars maçronnistes bondés , remplis de cette Wi-Fi excellente, indispensable pour ces ordinateurs branchés jour et nuit , ces types économes en carburants fossiles , spécialistes de la course inutile , laissait de multiples immondices en plastique comme de vulgaires animaux de compagnie laissant leurs excréments sur les trottoirs devenus risques permanents pour les marcheurs cueilleurs de farces et attrapes en tous genres.

                       Des casseurs professionnels étaient passé par là ; laissant aucune vitres debouts, venus de la grande ville plus à l’ouest disons nord nord ouest, ils ne s’embarrassaient aucunement de nous tracasser notre esprit sain à réfléchir intelligemment à notre conduite à tenir ,en toute circonstances, rançon de ce progrès à donner une autorisation ou blanc-seing de saccager allègrement ce qui était beau, cher , sorte d’utile et d'agréable pour une vie riche en interactions intelligentes . Malheureusement ! les exactions proliféraient depuis que ce Tgv construit par Alsthom ramenait des milliers de banlieusards désœuvrés qui !par ce fait allaient faire détourner des milliers de bulletins d’autochtones de voter vers les extrêmes tellement avides de s’implanter dans ces contrées protégées de tout envahissement improbable . Notre bonne ville de Crozon, naguère bourgade cuirassée de toute invasion étrangère , se trouvait en première ligne de ces ruffians ne négligeant rien de présentable, rançon d’un progrès inutilisable pour une minorité d’experts et expertes qui se dorait la pilule sur le travail des autres qui passaient leurs restes de temps libres sur les rocades, soir et matin en lisant leurs textos leur annonçant la fin d’un monde, le leur en fait !! et de se prendre en rafale une prune à 135 euros par le gendarme en soutane sur sa mobylette Japonaise, s’agrippant à votre rétroviseur chauffant à mille cinq cents euros qui ! par le poids de ce poulet rôti de sueur , rendra l’âme dans quelques temps pour vous laisser en carafe dans votre garage souterrain loué à prix d’or à ces organismes remplie d’oseille .

                   Vous me direz ! je le comprendrais très facilement , il faut bien prendre l’argent ou il se trouve ? Non ? finalement après mures réflexions ,je ne suis pas d’accord !point !! fermons la parenthèse . Mon ami de jeunesse, enfin mis à l’abri, une envie pressante de soulager ma vessie récalcitrante à ma façon de déboutonner la braguette mal faite ,toujours coincée aux entournures , allait me forcer , par pudeur, à m’éloigner quelque peu de cette cabane de verres trempés fissurés et d’aluminium laqué, un reste de pub nous invitait à fumer moins de chanvre tabagique , de passer rapidement à la case départ dans la réserve naturelle , construite pour ces maudits de la terre, en y regardant de plus près , quelque coups de canifs avaient découpé astucieusement quelques lettres , laissant le soin à tous les voyageurs de détailler tranquillement le summum de bétises existantes sur notre ville . Les années passaient et je me trouvais comme beaucoup ,en périlleuse position ,souvent à l’improviste pour évacuer le trop plein de mes aisances naturelles, par politesse ! je m’écartais de mon ami qui courbait l’échine sous les coups de butoir de cet exponentiel ouragan qui avait le nom de Julia inventé par un internaute choisi au hasard du calendrier des poètes , que je distinguerais ce tohu-bohu à travers un épique changement climatique annoncé à coups de clairon dans la cour de l’Elysée par une romanesque Roumaine ministre des Sports en chambre , qui ! finiront lacustres en fin de compte .

       La colère des cieux remplis de nuages faisait rage, annihilait tout espoir d’y voir clair, je n’allais pas m’aventurer très loin. Prosper , devenu sénile ,le temps d’un instant ,lisait tout seul son manuscrit mouillé qu’il connaissait par cœur , dodelinait de la tête ,j’en pleurais de honte de l’en laisser esseulé quelques instants . Dans la brume devenue bizarrement épaisse, composée d’embruns épais me collant sur mon corps décharné par la maladie invasive et ! souveraine de rhumatismes très aigus ,j’allais distinguer une sorte de grosse cabane ,je m’en approchais, remarquais un container comme nous en voyons tous dans les ports d’attache à gros bateaux faisant la navette sur toutes les mers et bientôt par -dessus les Pôles fondant comme neige au soleil devenu occitan par une conjonction de planètes avides de prendre notre place dans ce firmament d’étoiles à cinq branches . Que fait-il ici ? dans cette ruelle jouxtant cette librairie fermée pour cause d’inondation .Aurait-’il été déposé pendant que nous déblatérions sur le sujet de vie à mon ami ?Le mystère restait entier et total , nous n’avions pas entendu quelconque séance de grutage , rien !que la force des éléments qui nous rapprochait inexorablement de Dieu le Père, qui ! à n’en pas douter était certainement à la pèche aux pénitents luttant contre les éléments ,façon de dégarnir encore un peu plus cette planète abandonnée par des organisateurs allant dégoter d’autres lieux qui ! pourraient héberger d’autres zouaves écologistes cherchant une idéale situation pour y planter des rêves à plusieurs milliards d’euros. Je m’approchais, trempé jusqu’aux os ,ma peau frappée de multiples coups de grêlons gros comme des patates cultivées en pays d’Armor , recouvert de poudre blanche , je luttais contre ces éléments déchainés , le vent d’une force incroyable , 7 .8 ou peut-être même 10 balayait en long et en travers la chaussée devenue au fil des heures un fatras d’objets non élucidés , finissait par me projeter contre l’armature métallique .

            Ce gros cube d’une longueur évidente , se trouvait sur une place de parking, bien rangé, une petite pancarte plastifiée en indiquait l’entrée. Je vous accorde que sous les bourrasques multiples ,d’embardées en embardées j’ai bien failli louper cette entrée à deux battants ,glisser le long de ce mur de métal, pour finir noyé dans le port ancestral qui se remplissait avec la marée montante .Seulement clanchée d’un loquet rustique, ce modèle de box métallique n’était pas du tout en aluminium dernière génération, mais ! de ferraille complétement rouillé, il fut improbable de mettre ce bazar sur un bateau de croisière parmi ces touristes à la noix cherchant quelquonque aventure à pas cher , sorte de défouloir à pacotilles le long de ces bastingages luxueux qui seront astiqués la nuit par une armée de tacherons asiatiques payés de quelques bitcoins ne valant rien du tout . Ce gros cube n’aurait même pas pu être hélitreuillé par les grues immenses qui se chargent de les ranger à toute heure du jour vingt-quatre sur vingt-quatre dans les ports du Sud Est asiatique pour expédier dans le port d’Anvers et d’y mettre vos commandes passées sur internet, il en serait tombé en miettes que je n’en serais absolument pas surpris de faire partie de ces naufrageurs au bord des falaises Bretonnes.

        Je réussissais au prix d’efforts surhumains à relever ce crochet, les vents contraires m’empêchaient , je luttais d’arrache pieds, chaque centimètre gagnés ou perdu en retardait le moment ou j’aurais finalement pousser ce chambranle vertical . La tempête terrible, me rançonnait jusqu’aux ongles de mes mains, je risquais , à tout moment de perdre mon chapeau de paille, unique vestige de ces vacances sur la plage aux alouettes ,depuis abandonnée par ces cavaleries de touristes à pas cher cherchant ce soleil invariable en Bretagne . Quelques centimètres de libre ,mon corps fin comme une anguille , je me glissais dans l’antre, je refermais immédiatement , ce fut plutôt cette bourrasque incroyable qui !! allait m’enfermer pour de bon dans cette chute sombre , me pousser à terre comme un vulgaire haricot sec devenu un homme en pétard mouillé . Une sorte de lumière blafarde dans la seconde, s’allumait me plongeais non pas dans les ténèbres mais dans une bizarre cacophonie d ‘ombres obsolètes. Ce n’était pas un bazar de charité comme j’aurais pu m’y attendre , souvent ! des déménageants cherchant fortune ailleurs ,ou ne se plaisant plus ici et là ! stockent leurs meubles et ordures ménagères dans ce type de box et attendent sagement l’hypothétique transporteur Anglais pour enlever leurs résidus de vie entière à conserver de futiles objets qui finiront tous à la déchetterie .Un jour ! comme invités à changer de trottoir pour y trouver un job, ces chasseurs d’emplois sautent le pas de traverser les océans pour y découvrir la lune tout équipée et de quitter une France désorganisée et pas assez travailleuse pour rivaliser avec la terre entière sauf ! à faire des lois obsolètes si aucun décret ne viens les parapher .

       Mais ici ! à l’abri de la tempête , je me trouvais non pas dans un capharnaüm mais dans un site époustouflant de beauté. Des livres en pagaille , bien rangés , se trouvaient déposés à perte de vue, des rayons de manuscrits se trouvait dans une irréprochable et méthodique particularité de se trouver dans l’indifférence générale ici sur cette place de parking libres de droits d’être lus par tout une population qui ! selon Jupiter un beau jour de mai avait siglé nos bretons et bretonnes de faignantas de l’écriture . Ce jour-là, j’allais réviser profondément le bienfondé de ce monsieur encore jeune ,marié avec une flétrie du troisième âge , bien sous tous les rapports d’expertises psychiatriques à la petite semaine dans les journaux à sensation. Ces derniers bretonnants bredouillant un misérable Français , allaient oublier rapidement cette frasque insupportable de ce futur dirigeant la France et la Navarre de nos ancêtres qui devaient se retourner dans leurs tombes d’entendre ces inepties épouvantables . On avait frappé à la porte ou plutôt du battant de métal ; je poussais légèrement , la brise faisait rage de tous côtés , mon ami Prosper cherchait à rentrer ,me rejoindre, il tremblait non pas de froid mais de joie intense que je ne lui connaissait plus, qu’avait-il donc ce gars soudainement en transe ? . Il agonisait littéralement ; je m’empressais de le tirer vers moi, en cœur ! refermions cette porte, nous affalions sur ce sol jonché de livres. A l’abri du vent et des regards il allait continuer de me raconter son épopée magistrale. 

suite du déclin page.02...........

-Prosper !! ça va ?

-Oui mon petit quoiqu’un peu mouillé, mais ! j’en ai l’habitude d’être transi.

-C’est quoi ce truc ?Prosper ?

-Ma cabane au Canada personnelle !!mes souvenirs enfouis à jamais !

                                  Ce grand monsieur écrivain occasionnel dans ses moments perdus , avait u la géniale idée d’implanter en face de la librairie fermée , une succursale genre bibliothèque ouverte uniquement la nuit pour les impénitents gardiens des ténèbres absolus. J’en distinguais à peine le fond , ne voyant que des milliers d’ouvrages recouverts de poussières et certainement ? en partie rongés par la vermine et la ruine .

-Allez viens ,suis moi………j’ai une surprise pour toi à te montrer et !si tu es sage tu pourras toucher…………

                         De quoi voulait ‘il parler dans cet entrelacs de bouquins, de  plus de huit mètres de long sur trois de large au maximum ! Ce vieux bonhomme avait pris les rênes d’une escapade improbable , circulant avec maestria entre les rayons en plein désordre mais ! tous répertoriés en tète de gondoles comme ces magasins innombrables qui parsèment vos villes d’accroche consommateurs pour vous remplir vos caddies . Je rentrais ! de facto dans un monde parallèle inconnu de tous , sauf ! de ces participants à la lecture directe d’ouvrages inconnus . Je lisais des noms comme Maurice Laplanche, Augustin Minable, Pierre Pluriel, Monique Rabajoie, Paul La fessé et ainsi de suite, une longue série s’affichait devant mes yeux maintenant habitués à l’obscurité de cette réserve à idées pour tous les négriens (je n’ai pas pu y mettre le véritable terme) en écritures forcées , une énorme source d’inspiration pour illettrés se trouvait ici !! dans cette sympathique ville du Finistère. Une lumière blafarde nous attirait, Prosper accélérait son pas de vieillard pas encore dans les oubliettes de l’histoire, dans le fond allait surgir l’énorme surprise de rencontrer quelqu’un .Une sorte de bureau des guides nous éclairait tellement que j’en fut ébloui, mes paupières furent obligées de se fermer ,pour ! progressivement se rétablir pour y découvrir une sublime femme perchée sur un escabeau de bois en train de ranger cette masse de livres pas encore annotés de fantasques noms plus abracadabrantesques les uns des autres. Je manquais de m’évanouir tellement la beauté de cette olympiades des lectures approfondies s’expatriait aux alentours , me plongeant dans un rêve totale éveillé.

-Salut vous deux !!!!!!!!!!!!!!!! Et toi mon chéri comment vas-tu ? je t’attendais depuis le début de la débâcle ? Et lui ? qui c’est, tu me le présentes ?

-Oui !! c’est Jean………..

-Jean comment ? Jean Sans Terre …………..

                               Allais je -lui préciser coupant la parole à Prosper qui s’apprêtait à dire Jean de la Lune. Comme un éternel blagueur, il ne fallait ne lui laisser aucune chance d’embrayer sur ce terrain-là qui tournerait vinaigre à la force de rire en pagaille avec !à la clef une bonne bolée de cidre bouché ou ! pire de ce chouchen très alcoolisé . A la première seconde , j’avais deviné cet étrange communion participative sorte d’ échange réciproque entre ces deux êtres, ils se connaissaient et allaient se jeter dans les bras pour une étreinte spectaculaire de magnitude force sept . Le viel homme redevenait le juvénil jeune homme et cette femme apparaissait comme la magnifique cerbère de cet amour que je devinais entre leurs pensées réciproques . Cet ami , presque frère de sang ,ayant valdingués ensembles dans les tranchées de la défaite , le QI dès plus classique , sinon dans la moyenne ordinaire , n'avait rien exagéré au premier touché , sorte d'étreinte miraculeuse , dans cette sorte de racolage érotique , lui ! débordant d'insouciances physique , n'en rougissait aucunement , acceptait placidement l'effet , pourtant , devenant dévastateur au fur et à mesure de l'effleurement .Ce grain de beauté dans ce dédale de bouquins , pour lui ! ne faisait-‘elle ? pas partie de sa nomenclature amicale , ne tenait pas une seule seconde devant son regard de male réglé comme un véritable papier à musique , lui seul pourrait donner le la de ce départ vers cette aventure mystérieuse qu'est la découverte de l'autre .

       Mais voilà !! le vers était viscéralement incrusté désormais dans ce fruit si longtemps absent de toute incartade extra-conjugale . Doucement , mais ! surement il va ramper , sournoisement , puis s'installer définitivement dans cet univers ultra protégé de tout Ostrogots . Cette rangeuse de livres non répertoriés dans la grande bibliothèque de France ?je ne vous cacherais pas plus longtemps la vérité , sera , non pas une nature morte comme sur un tableau de forte valeur ,mais ! une réalité fortement attirante pour tout homme normalement constitué, j’en restais stupéfait devant l’ampleur de ce phénomène qui dépassait l’entendement dans cette fichu boite à sardines de Concarneau .Le randonneur , au début de cette apparition , restera stoïque devant ce déchainement d'attractions toutes en rondeurs fabuleuses de matières , snobant complètement l'intrue en train de repousser des centaines livres par terre pour s’y plonger dedans avec son amant que je découvrais superbe d’allégresse . Mon pote m’avait déposé son manuscrit dans mes mains, je ne le lirais même pas , trouvant la version originale beaucoup plus intéressante . Repoussant ses avances mirobolantes et réellement acharnées devant ce roc en granit désespérément placide .Il ne faisait que retarder le déchainement d’abord , du plaisir des yeux , ensuite de la formidable attraction devenue la nébuleuse à reconquérir à tout prix , par tous les temps de tempêtes venues d’ailleurs .

           Les minutes passaient , le grain de sable s'implantait définitivement dans la boite à livres , jusqu'à rentrer dans cette maison interdite à tous voyageurs non-initiés par le couple souverain . Profitant d'absences lacunaires de mon ami Prosper , la guêpe ,sorte de vermine atrocement féminine , allait rentrer sans vergogne dans ce lieu choisi par elle afin d’y attirer les consonnes et voyelles sortant des livres pour assister à ce spectacle complètement fou et satirique à la fois .Elle attirera comme un aimant sa proie toute désignée , ce vieux fou de livres , mais si tendre en accolades chaleureuses , commencera à subir les foudres caustiques de ce grain de sable miraculeux sur la table de lectures mirobolantes . Le piège ! sorte d' amorce diabolique allait -il fonctionner ? se refermer sur la future victime pas encore consentante ? Plusieurs minutes interminables furent nécessaires à son bon épanouissement , l'astucieux tricotage de cette histoire avançait au fil des chapitres , tricotant , et , ajustant , sans cesse, sous les rigueurs de l'hiver Breton , des paroles envolées mais savamment élaborées et déposées au bon endroit , au bon moment . Le mystère de cette future relation interdite allait -il fonctionner devant moi simple voyageur de l’impossible ? , se déclarer au grand-jour, éclater de tous les bords ,pour finir en explosion extraordinaire ? Le sourire , chez cette guêpe ,devenait l'arme absolue dans l’imminente dégradation amoureuse de cet homme charnel .

            Souvent ! le charme s'opère dès le départ, avec le joli minois dévastateur et , multiplicateur d’invitations à la débauche animale , normal ! me direz-vous, l'homme et la femme sont faits pour s'étreindre et fusionner , parfois on ferme les yeux , on oublie tout , le mensonge devient la règle insupportable pour le conjoint délaissé . Je ne sais si c'est par dépit ou par pitié qu'il franchira cet océan qui va de la vie à la mort .Les gestes ? nous ne pouvons difficilement y résister , l'attirance et nos sentiments sont ainsi faits pour créer le bonheur d'être ensembles , de n'être plus qu'un , de créer un couple dès plus fusionnel qui soit .Voilà ce qu'il me racontera plus -tard dans l'alcôve mon ami Prosper ce copain de marches sur ce Menez rempli dorénavant de cactus cause à ce réchauffement ,climatosceptique pour certains pas capables de réguler leurs penchants à une surcompensations d’objets hétéroclites . Ce joyaux ,sorte de fée sortie de nulle part ! désormais dans la place , allait-il se transformer en véritable et vertigineux boulet de granit pour le vieux monsieur qui lisait en cachette l’enfer de Dante ? randonneur amateur de beaux espaces ? les faire rouler bouler dans ces ravins pour les faires rentrer dans l’incertitude amoureuse d’une relation interdite ?

        Lui seul le savait ,il gardera son secret jusqu'à la fin des temps , et encore , ce n'est pas sûr , son cerveau ne réagira pas avant longtemps .

         Je refermais son manuscrit, dans ma chambre de bonne à Paris de retour de ma bretagne natale , je pensais à ce couple qui se trouvait dans la cabane de fer en train de ranger la multitudes de bouquins .Quelques mois passèrent ………………….. Il est arrivé un jour de fortes pluie , à quelques pas de notre maison familiale , le matin , l'invitation , courtoise mais non dénuée d'arrières pensées , allait devenir le véritable départ de cette prodigieuse parodie qui se passe de temps en temps dans notre cerveau. Un imperceptible déclic , à ghe de la poitrine, vont faire s'emballer ce moteur souvent poussif , sur courant alternatif , mais ! jamais à l'arrêt de retrouver ce type décharné par la maladie . Ce sont des moments que l'on n'oublie pas , d'un seul coup , tout , chez ce type sorte de copain d’avant tout , par magie , c'est emballé, une envie folle de redécouvrir ce personnage libéré de cette glue à attraper les oiseaux migrateurs qui ne demandent qu’à voler en toute liberté , personne non-grata dans ce désert de solitudes , devenue d'une seconde à l'autre , sans prévenir , l'attraction numéro un , véritable fétiche d’un homme véritable .Un coup de fil , inopportun suspendra dans le vide cette approche tellement incroyable , chance ou malchance ? La tension descendait d'un cran , il n’était pas accompagné , désormais seul avec ses pensées il avait préféré oublier .ce passage dans la cabine à livres non publiés . Cet instant mémorable , deviendra culte dans sa mémoire , une seconde d'inattention et, le vers rentrait définitivement dans le fruit me diras t’il après coup !! ,se serait installée une relation misérable d'incertitudes à nettoyer tous se livres sans respirer l’air marin . Il s'en est fallu de très peu pour ne pas ou , s'accommoder de cet étrange situation imparfaite ,de résister à la tentation de rester dans ce trou à rats ou partir et se rasseoir sur ce banc de granit attendant que sa librairie préférée celle des manuscrits non publiés, rouvre ses portes vers neuf heure du matin, soucieuse de réconforter des clients abattus par le chagrin de n’avoir pas pu terminer le tome trois des Misérable de Victor Hugo. à vous de décider pour la suite . Le vers était dans ce fruit , non pas encore physiquement mais mentalement , le pire , peut-être ? .Comment s'en défaire ? en parler ? à qui ?il se rapprochera de son ami de toujours qui ! le réconfortera d’une tape amicale dans son dos courbé par les années à attendre le bonheur. 

le déclin ..page.03.

                        Pour un homme comme lui, sage parmi les sages , un infréquentable grain de sable allait tournoyer autour de lui , envahir sa conscience si chèrement préservée . Il luttera , bien sûr ! mais ce coup de semonce deviendra la foudre s'abattant sur lui , finira pas emporter ses valeurs sanitaires , pendant de longues semaines ..Fait de granit, ce dernier finira par écraser ce grain , mais ! que ce fut dur et difficile !! Ce module  non calibré pour une vie saine et accomplie pour une relation durable, finira par lui jeter l'éponge en pleine figure , au pire des moments d'incertitudes , comme un mouchoir en papier que nous mettons régulièrement dans la poubelle sauf qu’ici il s’agissait de son manuscrit . A cet instant précis, complètement emballé par un désir insurmontable de bien faire , le moteur , en deux temps trois mouvements a faibli pour certainement s'arrêter quelques instants , une nouvelle douleur dans la poitrine , lui faisait accuser le coup , l'empêchait de respirer normalement .J’étais à coté de lui, épongeant son front ruisselant de sueur maladive, il se faisait tard , la maison de santé fermée , il fallait attendre ou faire le 15.Il choisira d’attendre sur de son choix d’en finir avec cette histoire . Le grain , évacué par la force dissuasive et intensive , avait fait son triste parcours dévastateur , tracé une route pavée de mauvaises intentions , dans cet homme , celle du désir bien-sûr , d’aimer une personne les bras chargés de livres périmés aussi ! de se construire une nouvelle destinée , enfin , de casser ce qu'il avait de plus beau à ses yeux de merlan frit . Seul , il allait devenir la proie de l'incertitude , ne plus évaluer les risques et périls , de repartir en vitesse à Crozon ? rouvrir cette porte lourde qui battait certainement à tous les vents contraires . ? ou les bienfaits de cette séparation ,devenue , catastrophique pour lui .

                Son cerveau avait rejeté tout ce qui pouvait réparer cette injustice , ne lui restait plus que l'impensable solution , celle qui serait définitive ? Vous avez compris , et vous lui pardonnerez , je pense et , je l'espère !! que devant autant d'imprévoyance , il fit ce geste dévastateur et inopportun pour le commun des mortels , la destruction non programmée , non assumée de se laisser aller dans les bras de Morphée . Moi-même ! je ne reconnaissais plus ce type abattu , naguère si prévoyant devant tant de sollicitudes incertaines , allait devenir , pendant plusieurs minutes le mécanicien de son corps défaillant , le ramenant à la réalité , doucement , mais ! surement en mettant ses mains dans le cambouis . La ligne rouge avait été franchie, sans aucune vergogne , par cet apprenti écrivain . Son corps ne répondant plus , comme pour se faire pardonner , avait réussi l'impensable : se soustraire de tous ces grains de sable. L'envoyer vers cette finalité qui n'aurait jamais! je ne dis bien jamais! aurait dû être la sienne. Je regardais ce type , véritablement aux abois , à mille lieux de comprendre ce destin non approprié .Une armée d'anges protecteurs allait le réanimer de sa torpeur, oh! il n'en était pas encore au fond de ce gouffre, mais avait réellement emprunté cette voie pas du tout catholique . D'abord ces uniformes coloriés de rouge , roulant dans une sorte de futur catafalque aux moteurs et sirènes hurlantes , allaient réveiller l’entourage immédiat . La honte n'était pas encore sur son visage , branché , écouté , piquousé , il subissait de facto , ces beaux gestes attentionnés. Ses yeux fixaient ce plafond de tôles embouties , son corps rebondissait sur le mauvais état de la route, sa tête comptait mentalement ces ronds-points , ces dos d'ânes assassins , le brusquant de leurs soubresauts intempestifs . Cet ami , admis dans les réparations de cette organisation hospitalière , premier échelon sur une échelle de plusieurs échelons , réfléchissait déjà, le compteur temps n'était -il pas définitivement entamé une bonne fois pour toute ? Il ne s'en voulait pas encore , n'avait pas réalisé ce geste autoritaire de traitrise envers cet humanité .

         Le grand bâtiment blanc se profile au bout de cette ville crasseuse , continuellement en modification , ce dernier accueille tous ces bras cassés de la crise économique montagne d’incertitudes , les gigolos de la grimpe montagnarde , les misérables , tous ces malades d'un jour , les accidentés de la route familière , les fins de vie , et ! désormais ! la covids 19. et ...lui...ce type presque vieux, sorti de je sais où ! incroyable malformation dans cet univers terrible, véritable reflet de cette société d'aujourd’hui. .Service des Réa. l'antre de la solution finale , une armée de blouses blanches, vont l'accueillir et le soumettre à leurs directives obligatoires de sagesses de ne plus rentrer dans un container rouillé pur conter fleurette à qui que ce soit, fut-elle une souris grise déguisée en fée du logis . Il verra l'incroyable disponibilité de cette cohorte d'hommes et de jeunes femmes lancés.es à corps perdu dans ce sauvetage improbable d’un lecteur assidu aux histoires superflues . Aucune différence de traitement entre le misérable en fin de vie, ne désirant que vivre une vie éternelle , ou de ce pauvre gars , mauvais sujet dans l'escarcelle de tous ces médecins réparateurs d'erreurs monumentales. Une véritable armée des ombres déferle autour de son lit, déjà à son chevet , sans mots dirent , vont l'armer pour sa survie , le nettoyer de toutes ces impuretés ingurgitées . Il se laissera faire , s'abandonnant à la vindicte de ces braves gens payés chichement .Une affiche devant la porte, ne lui laissera aucun doute, il était catalogué comme sujet imprévisible, véritable bombe à retardement , encore dans sa tête , défile ce ratage d’une lecture non appropriée , mais ! pas encore la rédemption souhaitable. L'infirmière en chef, énormes binocles accrochées ou plutôt collées sur son museau , sorte de catapulque sur sabots pointus , le regardera d'un œil sévère, arrachera , jettera le manuscrit attaché à son poignet, suprême injustice envers ce vieux bonhomme qui ne demandait rein que de rentrer lire un bouquin inconnu ,elle le jugera immédiatement, il ne fait absolument pas parti de ces membres habituellement invités dans ces couloirs de la survivance aléatoire .

              A ce moment !! l'horreur avait un commencement de mot......LA HONTE !! celle -la allait l'envahir définitivement , le pire était à venir , il le sentait véritablement . Le chef de toute cette meute en blouse blanche allait venir , d'un moment à l'autre , dans la cacophonie de sa tète enrubannée d'erreurs, mon ami de toujours avait une chance , il ne fallait pas la rejeter, reprendre au chapitre vingt-cinq celui de la rédemption . Le gros malabar de service aux handicapés cérébraux , un médecin comme on les aiment, un monstre en couleur, une tête de seigneur habitant des lieux , lui poseras la question fatale , importante , fallait-il ? répondre Oui ou non !! Le pauvre type , branché de toute part répondra malhabilement par , un non ! ferme et sans aucune équivoque sur son geste de continuer à écrire ses aventures maladroites de rancœur . A partir de ce moment , il sera abandonné ,le manuscrit remis à son auteur , sans ses lunettes de vue il ne pourras que réciter par cœur ce qu’il avait écrit dans sa solitude , il était devenu fou , irrécupérable ! dans la majorité des cas ce genre de vieux briscards sont enfermés dans les sournoises prisons bien propres . Rejeté par cette armée de surveillants , véritables professionnels de la piqure salvatrice , puis , livré à des interrogations sans aucun interlocuteurs à qui parler sinon quatre murs d’une blancheur idéale . Le véritable purgatoire arrivait , comblé d'incertitudes , sur son sang , peut-être ? abimé , frelaté à jamais ? mais! surtout sur son devenir dans ce monde d'humains formatés par la santé publique à ne plus rien lire du tout sauf à regarder des images digitales.

          La première nuit, il la passera à visiter , à ressasser ce destin passé et futur .En face de lui , un homme d'un certain âge , lutte pour sa survie . Pendant des heures , les sautes d'humeur de son cœur pas très vaillant , attirera son attention, le sauvera-t-on ? peut-être ?Un véritable défi va s'engager , dans cette pièce . Le type face à lui , subira les foudres de ce seigneur , certainement à l'affut de la moindre occasion de le soustraire de cette vie d'humain pour le recueillir dans ce ciel si souvent incroyable de mystères . Il regardera ces souris blanches s'affairer continuellement , courir dans tous les sens , méthodiquement , cette extraordinaire soldatesque combattra des heures pour remettre les gaz sur ce corps tordu pas toutes ces années à lire les textes inventés de toutes pièces par des écrivains formidables d’astuces pour vous réconforter votre mental . Je pense qu'à ce moment ou plutôt dans ces heures particulières , qu’il avait commencé à comprendre un tout début de réalité , les images passées seront de véritables électrochocs d’une apparition miraculeuse . Lui , le pauvre imbécile cherchant la solution facile , avait ! en face de lui un homme qui en redemandait de cette vie , ne voulait pas partir, s'accrochait aux barreaux de ce lit surélevé , suppliait , dans sa léthargie que l'on le remettre dans cette vie si belle , si miraculeuse de gourmandises en plaisirs partagées d’avaler de la crème de cassis au petit déjeuner . La nuit était bien avancée , de temps en temps un ange passait, vérifier tous ces branchements incroyables , lui envoyer un petit sourire, si mince soit -il serait le bienvenu ? Mais! à ce stade le il se trouve être , encore ce vilain petit canard , ce volatile pas du tout consentant encore de réaliser l'énormité de son geste d’avoir abandonné .Les regards ne trompent pas , entre les sourires partagés de gaité dans le couloir d'à côté et le passage autour de son catafalque recouvert de linge immaculé , il y avait un monde de différences , certainement exacerbé par ces récalcitrants à vivre normalement et ces malades acceptant tous les désagréments de la vie .

                  Je suis toujours en train de lire son manuscrit, toujours assis sur ce banc en granit , la tempête apaisée , le calme est revenu , je me mettrais sur ce gazon coupé de près. Je ne vous cacherais plus , que cet homme génial a rendu son âme à Dieu, est bien parti voir ailleurs , me laissant ce manuscrit de plus de mille pages que je dévore à toute vitesse, sachant pertinemment que la fin prévisible se trouve à la terminaison , à la dernier ligne que ce brave monsieur dans des moments joyeux avait écrit en toute liberté de faire savoir à la terre entière ses fabuleux moments d’écritures et de rencontres dans ce capharnaüm de livres pas encore édités .Faut-il le croire ? A vous de juger .Pour moi, j’ai un avis bien tranché sur la question , que je ne dirais rien de la vérité , cela resteras un secret dans mon cœur. Ce que j’ai vu et perçu ? était la vérité toute crue de voir deux êtres en cire dans un café-théâtre du Boulevard saint Michel un soir de novembre .

               

fin du déclin page.04....puis épilogue

                           Si je me souviens bien , il restera quarante-huit heures , allongé sur ce lit , véritablement abandonné de tous ,cette femme dans la cabane métallique étant dans ces cas précis ,interdite de voir son chéri refera le trajet à l’envers se remettra à inspecter à épousseter ces milliers de livres sur ces étagères mal foutues pour le menuisier du coin qui rigolera le jour venu ou le feu anéantira des millions d’heures d’efforts à écrire toutes ces lignes . Il l'apprendra qu'un peu plus tard, elle fera le pied de grue en véritable amante , partageant sa peine et la douleur avec l'être aimé, implorant toutes ces blouses blanches .Mais! rien n'y fera, protocole imperturbable , la solitude est pour le randonneur et celle qui chéri . Les heures passent , le prévenu a encore de longue heures à réfléchir, les câbles vont petit à petit se détacher de ce corps nauséabond , pas d'odeurs bien sûr ! mais que de pensées encore dans ce cerveau pas nettoyé . Et surtout ces regards , comme si tous ces braves gens c'étaient donné le mot........pour rapatrier ou expatrier la brebis égarée ? Avec du recul , ce liseur invétéré , dorénavant a muri , certainement peser le pour et le contre de toutes ses écritures ! infléchirait sa destinée pour la rendre plus sereine . La troisième journée sera la bonne , la délivrance tant attendue !! pas celle que vous croyez ! cette femme qu'il pourras serrer dans ces bras , implorer son pardon . Ce gars n'aura pas assez de mots pour remercier ces anges du bonheur , eux seuls avait la faculté de le sauver, et!! ils ont réussi comme d'habitude au-delà de toutes espérances, le randonneur à compris , rentrera définitivement dans la vie normale, ne pas retourner dans cet endroit .

Epilogue.

                Je refermerais définitivement cet ouvrage de qualité , je pense à lui, qu’est-’il devenu la -haut sans ses livres qu’il adorait tant ? Saint-Pierre en as ‘t-il une collection à lui prêter ? Comme prévu par les artificiers pompiers, la cabane métallique , un jour de juin ,avait brulée emportant tous ces rêves d’auteurs imaginaires qui pensaient qu’il suffisait de déposer ici ,dans cet endroit incroyable , ce génial manuscrit que , de toute façon personne ne lirait…et ! pour ce qui est de cette femme rangeant ses bouquins, elle n’avait jamais existé que dans un rêve tout éveillé de ce rustre type d’Armor…….JD… fin de cette histoire..