le renégat de l'écriture.

Introduction de l'auteur.............. Dans cet essai , peut-être  écrit de façon , distraite , insouciante et , certainement maladroite  , mais , sincèrement souveraine  dans mes pensées j'entame ce carnet , sorte de  clandestin jardin secret ,en totale liberté d'expression  .  Défaisant  après coup , ce caneva ,  véritable labyrinthe , le dernier sur la longue liste déjà promulguée dans cette ancéphale  débordante de matière grise , je vais  pouvoir vous expliquer les tenants et les aboutissants de cette aventure écrituriale commencée , il y a de cela , un peu plus d'une année,  pas sabbatique du tout  . Bien reçu par certains , mais rejeté par certaines âmes certainement bien pensantes, ce blog , jyc31.fr est devenu de ce fait, incontrôlable, va devenir viral , certainement  dans les semaines à venir , et participer , je ne l'espère  pas , à la une des journaux , avides de  ces descentes aux enfers réservées pour ces fous dangereux en écritures malvenues dans ce contexte extraordinaire de complications  . Dans  cette  histoire de ce  misérable et répugnant renégat aux multiples facettes  , il y aura, je pense  deux chapitres composés  .L'explication  de texte et la rédemption salutaire , mais , imparfaite  .......Le premier couplet  rentrera comme un forcené  dans les faits aboutissants à ce que , est ce randonneur à ce jour , le deuxième  chapitre clôturera , peut-être ? cette aventure personnelle et, non programmée  , suivant les aléas de cette accusation infondée. Voila ! chers amis lecteurs, le décor , sorte d'ambiance théatrale  est installé pour encore de longues minutes de lectures , qui ! je l'espère vous ferons encore rêvasser quelques temps encore . Pour ma part ,  ce  sympatique contrat  avec moi-mème est définitivement rempli , mais pas encore  cloturé .Je me suis retrouvé  dans une deuxième personnalité ,riche et ,  plus fertile en imagination débordante , ténébreuse , obscure ,  dépassant les barrières de l'imaginaire ,  mais absolument pas malencontreuse , je vous prie de regarder  mes espérances oubliées , chahutées dans l'inconfort de ce confinement obligatoire  .  Jean Decier.................Bonne lecture  !! 

Momenclature des chapitres.

00.Introduction de l'auteur.

01.Chapitre.01. l'Aventure Amoureuse.

02.Chapitre.02. Les anges gardiens veillent sur lui.

03.Chapitre.03.Un vent de folie.

Chapitre.01.l'Aventure amoureuse non programmée.

                    Ces faits ! en réalité ,  se sont passés il a quelques années , un peu plus de trois je pense , plus exactement trente six mois , le temps d'un crédit à la consommation  à 0% , juste  avant les gilets jaunes et de ce p.... de covids 19.. Le randonneur pas encore dans sa forme actuelle , coulait une vie heureuse , loin de tous ces soucis concernant  cette planète indifférente aux tracasseries quotidiennes . Ce gars là , n'avait pas encore rencontré ce minable petit écrivain , à la main incertaine , le stylo Bic , coincé entre  pouce et  index , aux ongles bien coupés , pas encore équilibrés , juste capable d'écrire et de  raconter d'un noir d'encre ,  ses aventures de "sa vie simple"  ou de son passage dans la "Firme ". Plutôt formaté pour la farniente élaborée dès poltron minet , il n'avait absolument pas envisagé ce qui allait se passer  dans quelques heures   . Pas du tout adepte de magazines à scandales , loin de toutes ces frénétiques informations libertaires ,  mais ! plutôt attiré par les manuels photographiques , il se prélassait de longues heures derrière le viseur de son APN , ce dernier ! calibré de main de maitre ,  pour un parfait et futur cliché , lui rendait , souvent imparfaite l'image de cette fabuleuse nature en pleine gloire , les quatre saisons comprises.Son matériel  ! belle réussite  dans les canons Japonais ,   faisait parti  comme les sons sortant de son ampli yamaha , de sa vie intellectuelle et personnelle , une sorte de cousu main pour  agrémenter  intelligemment son jardin secret .Sa retraite avait bien commencée , sans trop de soucis , pécuniers ou pas ,quelques piécettes dans le bas de laine relativement bien entamé , il roulait doucement , écoutant et scrutant , appréciant à sa juste valeur , tout ce petit monde gravitant autour de lui .Son cœur, lui ! inscrit dans une réelle timidité  engendrée par des femmes matures et  savantes  à la fois ( enfance), je veux parler de sa maman et de sa grande soeur, ces deux  minables comparses seront les forgerons  acharné.es de cet enfant  chétif , asservi , mais joli à regarder ,  né  tardivement dans les années cinquante .Il occupera la frangine en biberonneuse patentée , tache quelle éructera sans arrèter  de se plaindre outrageusement envers ce mioche pas encore éduqué .Encore maintenant  , elle ressasse ces années perdues pour elle  ,  en véritable égoiste elle le restera jusqu'à la fin de ses jours.  Ce bambino aux cheveux blonds ,  dépassera largement sa frangine en intelligence , non pas artificielle ! mais bien réelle , la supplantant dans tous les domaines(j'en sais quelque chose) . Depuis sa tendre enfance , il était ! en temps normal , d'un calme Olympien , refusant toutes les éventuelles âmes charitables pour accélérer  le tempo , et désorganiser ce métronome de la vie  devenue au fil des années , active en productivité .Ces quelques , et rares amis , adeptes du Bon Coin près de chez vous ,  le rendait heureux dans ces relations courtes mais non dénuées de chaleur humaine , il savait écouter et comprendre les tenants et les aboutissants de ces âmes , souvent pas tout à fait charitables , mais !  réellement  inscrites au royaume de l'hypocrisie  . Sa "celle que j'aime" suffisait emplement pour le rassurer et ! surtout , le protéger au cours de ses journées à arranger sa petite maison , labourer son jardin d'agréments  . Vivant en couple depuis presque cinquante années , cet  assemblage  paraissait et , était surement formaté ,  appareillé pour une interminable épopée victorieuse pour encore de longues années . Les rares nuages furent les stratus de ces après- midi ensoleillés , toutefois !  les cumulo nimbus remplis de cristaux de glace craquaient de temps en temps , nettoyant et rafraichissant les étreintes encore passionnées  de ces deux tourtereaux  toujours amoureux  .Mais !! voilà dans ces nuages ,de temps en temps , voyagent avec ce vent de sud , ces grains de sable venant de ce désert  Africain  tellement lointain . Le saupoudrage jour et nuit , recouvrait la maison et un jour ! oui! un jour, un véritable et embêtant gros grain de forme et de taille bizarre  apparut dans cette austère combe montagneuse appelé verrou glacière ,rabaché  par les anciens de ce  village  perché  . Ce  globule de quelques carats  ne disant pas son nom, allait se coller  pour  tenter de pactiser quelques temps sur cette fresque  idyllique ,en commençant tout d'abords ,par chatouiller visuellement  l'irresponsabilité de ce randonneur amateur de photographies . Ce type ,le  QI dès plus  classique , sinon dans la moyenne  ordinaire , n'avait rien pigé  au premier  touché , sorte d'étreinte miraculeuse  , de cette sorte de racolage sexuel , lui !  débordant d'insouciances ,  n'en rougissait aucunement  , acceptait placidement l'effet , pourtant , devenant dévastateur au fur et à mesure  de l'effleurement quotidien .Ce grain , pour lui ! ne faisant pas parti de sa nomenclature amicale , ne tenait pas une seule seconde devant son regard de male réglé comme un véritable papier à musique , lui seul pourrait donner le La de ce départ vers cette aventure mystérieuse qu'est la découverte  de l'autre . Mais voila !! le vers allait , s'incruster  désormais dans ce fruit si longtemps absent de toute incartade extra-conjugale . Doucement , mais ! surement il va ramper , sournoisement , puis s'installer définitivement dans cet univers ultra protégé de tout Ostrogots  . Ce grain , je ne vous cacherais pas plus longtemps la  vérité , sera ,  non pas une nature morte comme sur un tableau de forte valeur ,mais ! une réalité fortement attirante pour tout homme normalement constitué .Le randonneur , au début de cette apparition , restera stoïque devant ce déchainement d'attractions  toutes en rondeurs fabuleuses de matières  , snobant complètement l'intrue , repoussant ses avances mirobolantes et réellement acharnées devant ce roc en granit désespérement placide .Il  ne faisait que retarder le déchainement  d'abord , du plaisir des yeux , ensuite  de la formidable attraction devenue  la nébuleuse  à conquérir à tout prix , par tous les temps   . Les jours passaient ,  le grain de sable s'implantait définitivement dans la bergerie  , jusqu'à rentrer dans cette maison interdite à tous voyageurs non initiés par le couple  souverain  . Profitant d'absences de la maitresse de maison , devenue  entre-temps , certainement une  véritable concurrente , en tenue d'une légèreté improbable  , la guèpe ,sorte de vermine atrocement féminine ,  allait rentrer sans vergogne dans ce lieu choisi par elle .Elle attirera comme un aimant sa future proie toute désignée , le randonneur  photographe , amical en communication ,  absent de toute  sortes de tromperies  conjugales  , mais si tendre en accolades  chaleureuses  , commencera à subir les foudres  caustiques de ce grain de sable  miraculeux sur la table d'orientation  . Le piège !  sorte d' amorce diabolique allait t'il fonctionner ? se refermer sur la future victime pas encore consentante  ? Plusieurs semaines furent nécessaires  à son bon épanouissement , l'astucieux   tricotage de cette histoire avançait au fil des aiguilles , tricotant , et ,  ajustant , sans cesse, sous les rigueurs de l'hiver , des paroles envolées mais savamment élaborées et déposées au bon endroit , au bon moment  . Le mystère de  cette future  relation  interdite  allait t'il fonctionner , se déclarer au grand-jour,  éclater de tous les bords ,pour finir en explosion extraordinaire  ? Le sourire , chez cette guèpe ,devenait l'arme absolue dans l'imminante  dégradation amoureuse de cet homme . Souvent ! le charme s'opère dès le départ,  avec le joil minois dévastateur et ,  multiplicateur  d'invitations à la débauche animale , normal ! me direz-vous, l'homme et la femme sont faits pour s'étreindrent et fusionner , parfois on ferme les yeux , on oublie tout , le mensonge devient la règle  insupportable pour le conjoint délaissé  . Je ne sais si c'est par dépit ou par pitié qu'il franchira cet océan qui va de  la vie à la mort .Les gestes ? nous ne pouvons difficilement y résister , l'attirance et  nos sentiments sont ainsi faits  pour créer le bonheur d'ètre  ensembles , de n'ètre plus qu'un , de créer un couple dès plus fusionnel qui soit  .Voila ce qu'il me racontera plus -tard dans l'alcove de nos relations particulières , ce copain de marches .  Ce grain , désormais dans la place , pas une véritable famille d'accueil bien-sur !  allait t'il se transformer en véritable et vertigineux  boulet de granit pour le randonneur  amateur de beaux espaces ? les faire rouler bouler dans ces ravins  pour les faires rentrer dans l'incertitude  amoureuse  d'une relation interdite ?. Lui seul le savait ,il gardera son secret jusqu'à la fin des temps ,  et encore , ce n'est pas sur , son cerveau ne réagira pas avant longtemps  .C'est arrivé un jour de pluie , à quelques pas de la maison familiale ,  le matin , l'invitation , courtoise mais non dénuée d'arrières pensées , allait devenir le véritable départ de cette prodigieuse parodie qui se passe de temps en temps dans notre cerveau. Un imperceptible déclic , à ghe de la poitrine, vont faire s'emballer ce moteur souvent poussif , sur courant alternatif , mais  ! jamais à l'arrêt . Ce sont des moments que l'on n'oublie pas , d'un seul coup , tout , chez ce randonneur tout , par magie , c'est emballé, une envie folle de découvrir cette personne non-grata dans ce désert de solitudes  montagneuses  , devenue d'une seconde à l'autre , sans prévenir , l'attraction numéro un , véritable fétiche en vrai , capable de transformer notre homme en agneau obéissant à la moindre solicitude   .Un coup de fil , inopportun suspendra dans le vide cette approche  tellement désirée , chance ou malchance ? La tension descendait d'un cran , pour remonter ensuite , il fallait quitter cette maison, s'éloigner de l'objet interdit !! Cet instant deviendra culte dans sa mémoire , une seconde d'inattention et, le vers rentrait définitivement dans le fruit ,se serait installée une relation misérable d'incertitudes . Il s'en est fallut de très peu pour ne pas ou ,  s'accomoder de cet étrange situation imparfaite  , à vous de décider pour la suite  . Le vers était dans ce fruit  , non pas encore physiquement mais mentalement , le pire , peut-ètre ? .Comment s'en défaire ? en parler ? à qui ? Pour un homme comme lui, sage parmi les sages , un infréquentable grain de sable allait tournoyer autour de lui , envahir sa conscience si chèrement préservée . Il luttera , bien sur ! mais ce coup de semonce deviendra la foudre s'abattant sur lui , finira pas emporter ses valeurs  sanitaires , pendant de longues semaines .Le vieux couple , uni comme jamais , surmontera ces péripéties non souhaitées , risquera quelques fois le naufrage , mais finalement s'en sortira pas sans douleurs .Fait de granit, ce dernier finira par écraser ce grain de sable, mais ! que ce fut dur  et difficile !! Ce grain non calibré pour une vie saine et accomplie pour une relation durable, finira par lui jeter l'éponge en pleine figure , au pire des  moments d'incertitudes   , comme un mouchoir en papier que nous mettons régulièrement dans la poubelle  . A cet instant  précis, complètement emballé par le désir insurmontable  , le moteur  en  deux temps trois mouvements a faibli pour certainement s'arrêter quelques instants , une douleur dans la poitrine ,  lui faisait accuser le coup , l'empêchait de respirer normalement . Le grain , évacué par la force dissuasive et intensive ,  avait fait son triste  parcours dévastateur  , tracé une route pavée de mauvaises intentions  , dans cet homme , celle du désir bien-sur , d'aimer  une autre personne aussi !  de construire une nouvelle destinée , enfin , de casser ce qu'il avait de plus beau  à ses yrux de merlan frit  . Seul , il allait devenir la proie de l'incertitude , ne plus évaluer les risques et périls ,  ou les bienfaits de cette séparation ,devenue , catastrophique pour lui .Son cerveau avait rejeté tout ce qui pouvait réparer cette injustice ,  ne lui restait plus que l'impensable solution , celle qui serait définitive ? Vous avez compris , et vous lui pardonnerez , je pense et , je l'espère !! que devant autant d'imprévoyance , il fit ce geste dévastateur et inopportun pour le commun des mortels , la destruction non programmée , non assumée . Moi-même ! je ne reconnaissais plus ce type abattu , naguère si prévoyant devant tant de sollicitudes , allait devenir , pendant plusieurs mois le mécanicien de son corps  défaillant , le ramenant à la réalité , doucement , mais ! surement .  à suivre JD...

Les anges gardiens veillent sur le randonneur.

               La ligne rouge avait été franchie, sans aucune vergogne , par cet apprenti randonneur. Son corps ne répondant plus , comme pour se faire pardonner , avait réussi l'impensable : se soustraire de tout ces grains de sable. Le moment de stupeur passé, sa "celle que j'aime" allait prendre ce problème à bras le corps. L'envoyer vers cette finalité qui n'aurait jamais! je dis bien jamais! aurait du être la sienne. Je regardais ce type , véritablement aux abois , à mille lieux de comprendre ce destin non approprié .Une armée d'anges protecteurs allait le réanimer de sa torpeur, oh! il n'en était pas encore au fond de ce gouffre, mais avait réellement emprunté cette voie pas du tout catholique . D'abord ces uniformes coloriés de rouge , roulant dans une sorte de future catafalque aux moteurs et sirènes hurlantes , allaient réveiller  l'entourage  immédiat . La honte n'était pas encore sur son visage , branché , écouté , piquousé , il subissait  de facto , ces beaux gestes attentionnés. Ses yeux fixaient ce plafond  de toles embouties , son corps rebondissait sur le mauvais état de la route, sa tète comptait mentalement ces ronds-points , ces dos d'ânes assassins , le brusquant de leurs soubresauts intempestifs . Ce randonneur , admis dans les réparations de cette organisation hospitalière , premier échelon sur une échelle de plusieurs cotes, réfléchissait déjà, le compteur temps n'était t'il pas définitivement entamé  une bonne fois pour toute ? Il ne s'en voulait pas encore , n'avait pas réalisé  ce geste autoritaire de traitrise envers l'autre  .Le grand bâtiment blanc se profile au bout de cette ville crasseuse , continuellement en modification , ce dernier accueille tous ces bras cassés de la montagne , les gigolos de la grimpe montagnarde , les misérables , tous ces malades d'un jour , les accidentés de la route familière , les fins de vie , et ! bientot le covids 19. et ...lui...ce type presque vieux, sorti de je sais ou ! incroyable malformation dans cet univers terrible, véritable reflet de cette société d'aujourdhui .Service des Réa. l'antre de la solution finale , une armée de blouses blanches, vont l'accueillir et le soumettre à leurs directives obligatoires de sagesses  . Il verra l'incroyable disponibilité de cette cohorte d'hommes et de jeunes femmes lancés.es à corps perdu dans ce sauvetage improbable . Aucune différance de traitement entre le misérable en fin de vie, ne désirant que vivre une vie éternelle , ou de ce randonneur , mauvais sujet dans l'escarcelle de tous ces médecins réparateurs d'erreurs monumentales. Une véritable armée des ombres déferle autour de son lit, déjà à son chevet , sans mots dirent , vont l'armer pour sa survie , le nettoyer de toutes ces impuretés ingurgitées . Il se laissera faire , s'abandonnant à la vindicte de ces braves gens payés chichement  .Une affiche devant la porte, ne lui laissera aucun doute, il était catalogué comme sujet imprévisible, véritable bombe à retardement , encore dans sa tète , défile ce ratage , mais ! pas encore la rédemption souhaitable. L'infirmière en chef, énormes binocles accrochées ou plutot collées  sur son nez , sorte de catapulque sur sabots pointus , le regarde d'un œil sévère, le jugera immédiatement, il ne fait  absolument pas parti de ces membres habituellement invités dans ces couloirs  de la survivance aléatoire .A ce moment !! l'horreur avait un commencement de mot......LA HONTE !! celle -la allait l'envahir définitivement , le pire était à venir , il le sentait véritablement . Le chef de toute cette meute en blouse blanche allait venir , d'un moment à l'autre , dans la cacophonie de sa tète enrubannée d'erreurs, le randonneur avait une chance , il ne fallait pas la rejeter. Le gros malabar , un médecin comme on les aiment, un monstre en couleur, une tète de seigneur habitant des lieux , lui poseras la question  fatale , importante , fallait t'il ? répondre Oui ou non !! Le pauvre type , branché de toute part répondra malhabilement par , un non ! ferme et sans aucune équivoque sur son geste. A partir de ce moment , il sera abandonné , rejeté par cette armée de ces surveillants , véritables professionnels de la piqure salvatrice , puis , livré à ses interrogations sans aucun interlocuteurs à qui parler. Le véritable purgatoire arrivait , comblé d'incertitudes , sur son sang , peut-être ? abimé , frelaté à jamais ? mais! surtout sur son devenir dans ce monde d'humains formatés par la santé publique . La première nuit, il la passera à visiter , à ressasser  ce destin passé et futur .En face de lui , un homme d'un certain âge , lutte pour sa survie . Pendant des heures , les sautes d'humeur de son cœur pas très vaillant , attirera son attention, le sauvera t'on ? peut-être ?Un véritable challenge va s'engager , dans cette pièce .  Le type face à lui , subira les foudres de ce seigneur , certainement à l'affut de la moindre occasion de la soustraire de cette vie d'humain pour le receuiillir dans ce ciel si souvent incroyable de mystères . Il regardera ces souris blanches s'affairer continuellement , courir dans tous les sens , méthodiquement  cette  extraordinaire soldatesque combattra des heures pour  remettre les gaz sur ce corps tordu pas toutes ces années . Je pense qu'à ce moment ou plutôt dans ces heures particulières , que le randonneur avait commencé à comprendre un tout début de réalité , les images passées seront de véritables électrochocs . Lui , le pauvre imbécile cherchant la solution facile , avait ! en face de lui un homme qui en redemandait de cette vie , ne voulait pas partir, s'accrochait aux barreaux de ce lit  surélevé , suppliait , dans sa léthargie  que l'on le remettre dans cette vie si belle , si miraculeuse de  gourmandises en   plaisirs partagées. La nuit était bien avancée , de temps en temps un ange passait, vérifier tous ces branchements incroyables , lui envoyer un petit sourire, si mince soit t'il serait le bienvenu ?. Mais! à ce stade le randonneur se trouve être , encore ce vilain petit canard , ce volatile pas du tout consentant encore de réaliser l'énormité de son geste .les regards ne trompent pas , entre les sourires partagés de gaité dans le couloir d'à coté et le passage autour de son catafalque recouvert de linge immaculé  , il y avait un monde de différances , certainement exarcerbé par ces récalcitrants  à vivre normalement et ces malades acceptant tous les désagréments de la vie  .Si je me souviens bien , il restera quarante huit heures , allongé sur ce lit , véritablement abandonné de tous , sa "celle que j'aime" étant dans ces cas précis ,interdite de voir son chéri . Il l'apprendra qu'un peu plus tard, elle fera le pied de grue en véritable épouse , partageant sa peine et la  douleur avec l'être aimé, implorant toutes ces blouses blanches .Mais! rien n'y fera, protocole impertubable ,  la solitude est pour le randonneur et celle qui chéri . Les heures passent , le prévenu à encore de longue heures à réfléchir, les câbles vont petit à petit se détacher de ce corps nauséabond , pas d'odeurs bien sur ! mais que de pensées encore dans ce cerveau pas nettoyé . Et surtout ces regards , comme si tous ces braves gens c'étaient donné le mot........pour rapatrier  ou expatrier la brebis égarée ? Avec du recul , ce marcheur invétéré , dorénavant à muri , certainement peser le pour et le contre et ! infléchit sa destinée pour la rendre plus sereine . La troisième journée sera la bonne , la délivrance tant attendue !! cette femme qu'il pourras serrer dans ces bras , implorer son pardon . Ce gars n'aura pas assez de mots pour remercier ces anges du bonheur , eux seuls avait la faculté de le sauver, et!! ils ont réussi comme d'habitude au-delà de toutes espérances, le randonneur à compris , rentrer définitivement dans la vie normale. Mais! malheureusement le grain est encore quelque part , dans ses pensées bien sur !! mais surtout dans ses rêves, occasionnant de terribles cauchemards. De sorties de route en sorties de route , il collectionnera encore un passage dans cet enfer de la folie, mais la ! c'est une autre histoire..........à suivre JD. 

le Renégt.Chapitre.03.Un vent de folie.

                     Ainsi les faits se sont-ils passés , comme une accablante et engoissante parodie dans ce cerveau carossé par cet incident   réellement hors cadre , dépassant les limites de sa propriété intellectuelle , ces  ténébreux évènements  allaient modifier profondément et pour un bon moment , cette  belle perspective   qui ! logiquement  , structure toute émergence  non conforme à la réalité  , mais ! ce n'était pas un mirage , seulement une vérité pas bonne à dire  . Ce randonneur, sur le chemin du retour, ne fera pas , réellement surface , se demandant bien ce qu'il lui était arrivé , en seulement soixante douze heures ,  sa vie avait basculé dans l'irrationnel . Mais voilà , les faits sont têtus , dans la réalité, logiquement il n'est pas possible de fournir une plausible explication , tout n'est que  cocktail d'illusions  dans sa tète , un  véritable pot-pourri  passé par la case urgences . Le médecin de famille , en homme généreux , le conseillera de passer par le compartiment restructuration , le praticien des causes perdues , se gardera bien de lui faire le moindre reproche , mais ! son regard en dit long sur sa méfiance , envers ce type déjanté de la cervelle. Une véritable descente aux enfers va commencer , finissant , comme un permanent assommoir , de  mettre à genoux ce récalcitrant  . Ses nuits ne seront plus ces agréables refuges , une sorte de dépression arrive , c'est injuste pour cet homme , qui  ! dans sa vie , n'avait jamais côtoyé les affres de la solitude mentale. Le grain de sable, dans sa mémoire ,  cartonne encore  , est toujours présent , absent visuellement , comme une offrande non consommée,  diamètralement et , est toujours en occupation  dans la vie discrète de cet homme . Pour ses proches , "sa celle que j'aime" il n'est plus que l'ombre de lui-même , n'acceptant plus aucun reproche , devenant versatile ,instable ,  presque mal-entendant , ondoyant  à tous moments , par ses sautes d'humeurs , pour une compagne bien équilibrée ,  impossible à supporter. Sa femme devenue une véritable auxillière de vie ; endurera pendant de longs mois , ce misérable  éloignement , virtuel peut-être ? mais tellement outrageant pour celle qui donnera  tant . Elle ne va pas flancher , avouera quand-même ! au bout de cette éternité de femme bafouée , avoir une réelle envie d'en finir avec cette période  compliquée .En attendant ,chez cet homme ,  ce grain de sable , absolument formaté pour lui faire du mal , va glisser imperceptiblement entre ses lèvres , glisser doucement ,pour s'incruster comme une vulgaire pate à dentifrice de chez Colgate. Qu'il est doux et bon de savourer ce bonheur improbable , à l'insu de sa "celle que j'aime", cette dernière , je le pense n'est absolument pas dupe , mais n'infléchira absolument pas sa position d'épouse affranchie. La dépression qui ne veux pas dire son nom, s'installe , suivra une mélancolie rarement constatée chez ce bonhomme le plus normal  possible en tant de paix . Cette dernière , tant recherchée ne se présente toujours pas à ce guichet des vanités , les braves ne peuvent qu'attendrent . Les nuits sont  un maximum agitées , reflet de cet éventuel bonheur disparu et inapprochable, dans son cerveau , circuleront encore les plus terribles et possibles solutions. Ce cœur cassé ,  roulant dorénavent à l'ordinaire , est anéanti ,  souffre en cachette , se laisse aller . Pour la moindre peccadille il passera du 220 au 380.volts .Des dizaines de textos , sans  aucune expectatives  , le raccrocherons à cet espérance , plus de réponses , le grain de sable est aux abonnés absents , disparu.e  ?Comme évanoui.e dans la carrière de marbre de Saint Béat . Je le vois , encore déambuler la nuit autour de ce village endormi , la tète vide de santé publique , décidément pas nettoyée ! elle peut à tous moments lui  jouer un sale tour le renvoyer dans ce mirage  impossible . Les images défilent, toujours les mêmes, extravagantes de pureté , de beauté envolée. Le pire est encore à venir, un terrible secret bien gardé va s'écrire sous vos yeux , sur ce parchemin informatique . Quelques mois auparavant, bien avant ces péripéties délirantes, sa "celle que j'aime" avait prévu de partir pour un long voyage, en famille. En véritable couple associé , l'accord était parfait pour cette séparation, dans ce couple , il était normal de se distraire un peu, voler de ses propres ailes hors de cette maison . Lui ! de son coté avait prévu de se faire un petite trotte , faire du camping, revenir au sources de ses vraies valeurs,. Ce fut  ! au contraire l'apothéose de la misère , sorte de  monumentale détresse mentale.Cet abandon fut ! en définitif  , non agrée par ce corps maltraité , laminé par ce grain de sable devenu certes ! obsolète , mais si concéquant  de résultats minables . Je ne pourrais vous raconter ces trois semaines , elles furent absolument improbables, comme un laissé pour compte de tout solde .Ce type , et je le voyais bien , sombrait littéralement .Un incroyable succès de cette déprime fut à quelques encablures , capable d'emporter le tout, les espoirs et le désenchantement .Son voisin , le plus proche fut d'un secours inestimable, apportant le réconfort , le maitre du village aussi y mettra du sien . Il ne pourrait les remercier , la honte remplaçait depuis quelques mois cet implacable scénario. Le grain , c'était de nouveau installé à demeure , se lissait , devenait comme une vulgaire rubalise , cernant la majorité de ce corps à l'abandon . La fin de l'été approchait, les relations , suite au retour de l'être principal , allaient revenir au beau fixe , le temps des chaleureuses  retrouvailles après ce fabuleux voyage . Mais! le cerveau n'y était plus , c'était devenu à son tour , le moment de sortir de ces chemins . Fermé à double tour , ce gars renfermait ce qu' il avait de plus précieux: la vérité !! Vous me direz , chers amis lecteurs , que ! la vérité n'est pas toujours bonne à dire !! c'est exact !! Donc! il fallait la faire sortir, je ne parlerais plus de ce grain , désormais inconséquent , devenant presque invisible, disparaissant petit à petit , revenant le temps d'un songe devenu mystique. Une autre forme de malformation , s'y trouvait en lieu et place de ce cauchemard en couchette . Le noyau dur , placé au sommet de ce crane dépourvu de cheveux, bouillait littéralement ,  éructant de ce cratère d'incroyables fumerolles  d'un volcan pas éteint . Un véritable Stromboli  en miniature ,  à l'état sauvage sortirait le mauvais ? peut-être ? Un jour affalé dans sa voiture , les yeux vides , il cherchera sa route , elle serait dangereuse, improbable, encore et toujours semée d'embuches. Sur les conseils de son médecin de famille, il déposera ses valises  larmoyantes au bord de ce chemin , direction cet antre de la supercherie maladive. Dans ce lieux , la rédemption se profilera, mais, la partie n'étant pas gagnée d'avance  , il fallait effectuer les premiers pas , se lancer dans l'improbable résurréction . Amis lecteurs, si vous n'avez jamais franchit ce portail de la débilité mentale, sachez qu'en passant le Rubicon de ces chercheurs de la ciboulette dégentée , vous signez pratiquement votre arrêt de mort cérébral . Le praticien , homme sévère , armé pour remettre en ordre de marche tous ces allumés de la frite , accueillait ce pauvre type en déconfiture complète .Bonne maman n'étant pas adaptée ,  la camisole n'étant pas nécessaire,(il ne m'en a pas parlé ) il l'enfermeront dans un salle non pas obscure, mais d'une blancheur théâtrale ,vide de toutes expressions . De crises en crises il va s'habituer à cet enfer pas encore répertorié dans sa misérable vie . Ces camarades  d'infortune , garçons et filles tous assommés.es par les pilules sensées redonner le bonheur, seront comme des fantômes autour de lui . Circulant à bas bruits, ne recherchant pas le contact. Ce monde là !  n'était pas le sien, il le dira au praticien de service, qui ! lui lui va le remettre en scelle à coups de barbituriques salvateurs. La nuit , enfermé , de terribles clameurs sortiront de ces  cellules ouvertes , il ne s'y habituera absolument pas, le jour, lui et ses congénères pourront sortir de ce lugubre cercueil ouvert. Il passera son temps à circuler dans cet extravagant parc paysager, surveillé  par d'innombrables caméras intrusives à chaque instant  posées sur les élèves de la résurection . L'organisation est méthodique , le matin le lit , petit-déjeuner en silence, taches ménagères ,  ensuite dormir , lanterner à n'en plus finir , dormailler à longueurs de temps , le temps de faire  passer les pillules amères. Le midi , retrouvaille avec les malades de la tète, un fille véritable objet de non désir, circule dans les chambres, hagarde, fusille le gars rentré de la veille . L'après -midi , presque quartiers libres, sous surveillance renforcée, dix sept heure : de nouveau rapatrié , réenfermé à triple tour de vis , tout ce petit monde rentrera bien sagement au bercail  . La soupe , sorte d'eau de vaiselle , à dix huit -heure, les pilules  du bonheur à dix -neuf heure. Pour les plus endurants ,   salle de télévision ensuite , ces corps endormis ne feront pas de vieux os , emballés , soit sur chaises roulantes ou seuls déambulant au raz de ces couloirs lisses de toutes aspérités , ils rentreront bien sagement dans leurs cellules respectives , pour finalement se détacher de toute l'attractivité de ce monde en perdition .  Au bout de quelques heures , de nouveau ! des cris de bêtes assoiffées de libertés utopiques  . Les gardiens en blouses blanches , sortes de malabars d'entrée de boites de nuits  , feront le nécessaire, sorte de ménage pour éducateurs  sportifs  pour éteindre l'incendie  qui s'annonce ravageur . Peut-être ? des coups , certainement encore une dose de pilules salvatrices ! feront revenir le silence , comme des agneaux  , les bêtes , sorte de fauves  débiles  seront de nouveau encagés.es.pour le restant de la nuit . Deuxième opus de cette avancée liturgique pour notre type en mal de renouveau. RDV sur RDV vont se succéder à un rythme effréné, ces chercheurs vont essayer de déterminer le niveau de casse chez ce garçon , la dépression est confirmée , ce n'est pas un cas définitivement perdu pour la société . Il va rester en tout , un peu plus de quatre jours, les nuits dans cet enfer de la folie , portent conseils , c'est le moins que l'on puisse dire !! .De toute façon !  il va mieux, c'est incroyable, comme les maudits cachets font de l'effet . Dernier jour, le départ est annoncé, la serrure débloquée, non pas celle de la porte de sa chambre, mais celle de son cerveau. Son analyse est probante, le bon à sortir est presque signé, ce corps presque guéri va se faufiler , sans demander son reste , le long de ces murs blanchis certainement à la chaux. Sa "celle qu'il aime" de plus en plus l'attends dehors, les yeux embrumés , il le sent,  il est indéniablement transporté de joie ; de celle qui revient en galop effréné , prête dorénavant à sauter tous les obstacles futurs. Le grain de sable est parti , pour de bon, ne reviendra pas , il en est sur et certain. Le soleil du matin , lui fait un signe , l'infirmière de garde , surprise de sa sortie précipité le poursuivra dans ces allées , lui intimera l'ordre de revenir , de signer un quelquonque formulaire, il prendra peur  pour enfin , s'échapper définitivement, et !  ne pas revenir à la piqure de rappel  . Une nouvelle période commence, une marche triomphale vers ce bonheur évaporé , adieux aux rafales de sautes d'humeurs , aux souvenirs miraculeux de perceptives hasardeuses. la vie est fantastique belle , à déguster à deux sans aucune modération . Ce type s'en est sorti sans trop de dommages, est de nouveau sur les rails , oh ! pas ceux de cette ville toujours dépourvue de train , mais sur ce merveilleux espoir , la santé mentale  surtout. Il changera de cap , se dirigera vers les sommets caillouteux  , deviendra ce randonneur précis et méthodique qu'il est maintenant . Il oubliera cette infortune qu'il la surpris en pleine gloire , le forgera définitivement de toute autre agression. Un beau jour, l'écriture l'emportera dans de mirifique aventures , lui fera découvrir la  véritable pensée humaine , la meilleure soit'elle  . A ce jour, il était venu le temps des explications avec lui-même, faire partager les affres de ce destin non réclamé .Il est  ! dorénavant ,  EN PAIX AVEC LUI-MEME.... Jean Decier.