Espoirs......deux pages// la machine à café et la montagne qui pleure.............

 ...dans la série espoirs 

. La montagne blessée. La montagne qui pleure !!

la Machine à café............

                                 Nous sommes mardi 06 juillet de cet an 2021. Il est tôt ! comme d’habitude, depuis maintenant seize mois calendaires, que je me suis mis à bafouiller sur cet écran de 17 pouces, je vais vous parler d’un sujet qui va certainement fâcher pas mal de mes concitoyens habitués à fermer les yeux quand cela les arrange. Cependant, l’être humanoïde est ainsi constitué et ce depuis la nuit des temps ! que nous ne pourrons le changer comme bon nous semble et ! certainement pour l'éternité qui reste à calculer. Malgré cela !! il y a des sujets que nous ne pourrons passer interminablement sous cloche de ces bovins paissant tranquillement en nous regardant passer avec nos gros sabots de donneur.euse.s de leçons.

                  Donc !! hier ce lundi que vous connaissez si bien, rappelez-vous que ce jour-là ,à la machine à café des 8h.37 ,sept minutes après avoir accroché votre gabardine à la multiple patère de votre bureau, la fameuse question que vous posiez(après la bise obligatoire, grosse pourvoyeuse de nids à microbes ) à vos collègues de bureau encore endormis par une nuit de sommeil agitée encore à compter le nombre de tirs aux buts ratés de Mbappé ou de refaire cette équipe mal managée par des usurpateurs renfloués par une fédération mirobolante en largesses distribuées …

              Alors ! comment ça va ? ils vous répondaient .Invariablement et poussivement …. Oh. !! Ça va…........ Comme un lundi !! Avant de taper sur leurs claviers , ils étaient et semblaient déjà fatigués ! d’avoir regardé Drucker à la télé où ! d’avoir laissé sa besogneuse de chérie derrière les fourneaux pour ! rassembler la petite famille autour de la table dominicale bien agencée, pour le fameux poulet rôti aux oignons enfoncés de force dans le postérieur bien grassouillet résultat d'une réelle transformation dans les batteries en plein air, recouvertes de toles brulantes l'été  . Ils étaient ! ces bûcheurs du lundi , blasés de reprendre un travail bien payé à regarder le net en toute indiscrétion vis-à-vis de leur employeur de patron, qui ! lui ! cheminait par monts et par vaux à trouver des commandes ,pour payer tout ce petit monde déjà au repos . Ainsi va la vie de ces dimanches pour une majorité de Français habitués à boire le pastis pour les riches et le Ricard pour les pauvres, en regardant le streaming si glorifiant ,sur cet écran plat de 65 pouces payé à crédit gratuit chez ce marchand de pains installé dans les grands centres commerciaux de cette périphérie bouchonnée .

                   Le vendredi suivant , je ne posais plus cette question, je savais que le chronomètre connecté et , ficelé au bras gauche , tournait en leur faveur, le moteur de leurs diéselsgates tournaient depuis midi ,dans les garages, pour aller en Normandie, envahir ce sable travaillé par la municipalité du Touquet ? qui deviendra le lendemain du dimanche, une déchetterie à ciel ouvert. Je ne vous cache pas que , pour moi, cette réponse de ce lundi matin, m’horripilait au plus haut point, et ce depuis le début de ma carrière, dans ce bureau de trente-cinq mètre carrés, à la large fenêtre à guillotine donnant sur ce jardin d’enfants jouant à chat perché pour les garçons et à la marelle pour les filles. Ces dernier.s.es , sous la surveillance de cette nourrice Portugaise arrivée avec sa valise en carton , déguisée en femme de chambre entièrement dévouée à ces cadres dirigeant de grande ampleur , lisaient Détective en long et ! en large, n’oubliant aucune miettes de ces étranges histoires de soumission de ces femmes désuètes, li-vrées à leurs maris issus de la dernière guerre, qui ! eux cherchaient l’aventure hors des sentiers battus de ces ménagères ,qui le lundi ,après le départ de sa marmaille et cochon de mari, battait les tapis recouverts de chips , sur les balcons de mon immeuble de ce seizième arrondissement Parisien décorée de rose depuis 1981.

             Mais! je ne suis pas là à vous écrire, ce matin aux aurores pour vous conter fleurette de ma vie passée, mais !!!!! d’un sujet important pour toute une frange de la population qui voyage en avion, en bateaux de croisières tout autour de ce monde qui s’en va à vo l’eau. Vous allez me rire au nez, et…vous avez un peu raison…je suis issu de ces mai soixante-huit tard plutôt habitué.s .és à décaisser ces pavés et !! après coup ! à les jeter sur certains produits estampillés crs .ss ,fabriqués par une Nation revancharde de revendications exacerbées, et ce ! tout le long de l’année et……toute sa vie durant. Je reviens à ce lundi ,le lendemain du dimanche.

              A la machine à café, pendant que leurs jolies épouses, travaillent d’arrache-pied à nettoyer les orgies du W-E débordants d'insalubrités . Ces habitués de ce bureau incroyable au fond de ce couloir étroit pour serrer au mieux et se frotter à la magnifique et affable secrétaire du boss ,ne demandant qu’à se faire contempler sur toutes les coutures ,vont perdrent un temps précieux en bavardages inutiles .Les employé.s.e.s. , cadres pour la majorité d’entre eux , vont causer de la pluie et du beau temps et surtout de la nouvelle soubrette à la jupe fendue , embauchée sur you-tube , ce mercredi par un patron au portefeuille bien garni, mais ! qui ! recouvert de peau en hérisson, ne redistribuera aucune compensation financière , c’est ce qu’ils croient en leur âmes et conscience.

Espoirs ................

Dans la série Espoirs .

la montagne blessée//la montagne qui pleure.

                  Bon ! passons aux choses raisonnable et! surtout sérieuses , ce lundi de juillet je vais vous raconter une et ! encore une fiction, mais ! celle-ci m’a fait presque !! hier dimanche …pleuré de honte Vous allez savoir maintenant pourquoi, comme je n’ai pas de machine à café dans mon bureau exigu , je vais vous l’écrire de ma plus solennelle écriture de ce mardi qui s’annonce pluvieux, normal !!nous sommes en bretagne, de forts vents contraires à la saison estivale qui débute pour ces Parisiens de souche sure , vont souffler d’ouest vers l’est. J’y arrive. Ne vous impatientez pas bon-sang !!il me faut du temps du temps, quand-même !!

                 J’ai longtemps hésité, avant de vous parler de ce que j’ai visionné hier, en descendant de cette montagne si belle, si verdoyante ,de ce midi-pyrénéen si cher à madame la responsable, élue régionale qui ne parle qu’en chantant la fameuse langue Occitane. Avant de reprendre ce train de nuit, appelé le futur tortillard de l’Elysée, il me fallait raconter de que j’ai vu de mes yeux et perçu de mon être , impatient d’aller siroter une bonne bière au bar du coin ,je filerais sans demander mon reste à ces élus de pacotille . Des lieux ,en fait : je ne dirais pas grand-chose sinon rien, sachez seulement que ce département possède trois stations de ski situées à deux jours de cheval de cette capitale habillée de rose bientôt fanées , et ce toute l’année .Ce message écrit , s’adresse aussi aux écologiste de toutes ferveurs qui ne se déplacent jamais pour constater les dégâts occasionnés par son prochain ,pourtant si proche. Mais !!leurs maroquins gagnés de haute lutte dans des joutes verbale débiles , ont pris le dessus depuis pas mal de temps, et ! malheureusement, à part les éoliennes géantes  et les centrales nucléaires à fermer , peu de choses les intéressent à ce jour, et c’est bien triste pour la planète qui tourne toujours ! bien sûr !! mais pas tout à fait rondement.

                   Je précise que je ne dirais aucun mal de mes interlocuteurs rencontrés lors de cette sortie agréable entre poteaux métalliques, canons à neige obsolètes, lacs de rétention vides de poissons, montagne abimée par les machines infernales à broyer du cailloux. J’en conviens, dans ces temps anciens, c’était la vie et l’espoir de cette population qui ! dans les années d’après-guerre, étaient avides de réussir comme nous les citadins ,logés entre de belles barres d’immeubles devenues au fil des décennies de mauvaises barrières d’incompréhensions. Celles -ci concentrant la majorité silencieuse désireuse de s'évader le vendredi soir . Ils avaient !! ces patriotes gardiens de la nature préservée ,un avenir qu'ils voulaient enchanté, ils ont, depuis , par manque de poudreuse et de Covids , perdu la tête haute , maintenant ils se battent avec les moyens du bord et enfin pour finir ce feuilleton ,se rabattront sur des situations ubuesques à bannir de tous les manuels scolaires .

                     Bloqués pendant les six mois d’hiver, ses amis villageois enverront cet élu de la république, mandaté ,au firmament du pouvoir. Cette poignée de paysans applaudiront sans se forcer ses conditions d’incorporation dans cette élite qui prendra de nouvelles décisions ,quitte à bousculer cette nature si  fragile .Ce Monsieur , à certainement beaucoup fait pour sa commune , cette dernière petite, minuscule, étant cornaquée par la station incroyable située dans le département voisin, possédant la bond 007 (les connaisseurs reconnaitront cette station) fait tout ce qu’il peut pour amener du touriste avare de ses Euros ,sur ses pistes ouvertes quelques semaines par an. Sur les quelques clichés que j’ai pris avec mon instamatic 300, (je vous rassure, il n’est plus en vente depuis 1990). J’ai développé en toute hâte dans ma chambre noire, cette nuit, pour montrer les dégâts occasionnés par ce monsieur bien mignon, mais si peu responsable de ces deniers et subventions publics.

            Je descendais de ce col ,crescendo, pour soulager mes genoux, je me reposais de temps en temps, posais le sac vide ; mais rempli de mes déchets, ajustais mes lunettes, buvais une der-nière gorgée de cette eau miraculeuse pompée ce matin à la fontaine pure et sans aucun reproche, dépliais mon regard sur cette région magnifique, j’observais comme d’habitude, avant de retrouver ma vie citadine, et ! la devant moi ………… A ma grande surprise j’allais découvrir avec un grand étonnement, une véritable saignée dans la montagne. Voilà pour-quoi le titre (la montagne blessée // la montagne qui pleure) … Vous ! les puristes de la montagne d’hiver, vous allez répondre ..c’est une station de ski !!! oui bien sûr !!mais la …excusez-moi !! il s’agit d’une véritable agression que cette colline à presque 2000 ml d’altitude à subit. Une monstrueuse piste pour VTT…. (Je n’ai rien contre les vététistes amoureux d’ornières mal calibrées , il faut bien faire fonctionner les usines de batteries pour vélos made in Chinois). Cette colossale piste mesure 3500 ml de longueur sur presque trois mètre de large, capable de faire passer le peloton du tour de France, serpente à flanc de montagne qui ! elle, se trouvait encore préservée de bulldozers. Vingt-quatre heures après j’en suis encore tout retourné, avoir fait çà à la nature et ce !en toute impunité ? .

              Je n’en revenais pas, j’avais mi un genou à terre, non pas pour prier pour une hypothétique rédemption de ce type qui avait envisagé cet argument pour attirer le voyageur pressé, mais! pour cueillir la dernière fleur qui restait sur cette pente saccagée. Cette dernière, seule souvenir de cette randonnée , restera mon marque-pages dans mes lectures favoritesachetées chez ma libraire préférée , Agnès  . Mais!! je dis bien mais !Mon espoir est sans appel sauf. Pour………

                          Mesdames, messieurs les écologistes qui ne voulez plus de sapins de noël ! ou êtes-vous ?

                         Mesdames, messieurs les écologistes qui ne voulez plus de ce tour de France ! ou êtes -vous donc ?

                        Mesdames, messieurs les écolos députés, soit -disant responsables de notre planète ,que faites-vous de ces fleurs et de ces arbustes qui s’arrachent à la pelleteuse en toute impunité dans ces montagnes livrée à des irresponsables. ?

                        Mesdames -messieurs les écologistes, de tous bords que faites-vous pour la faune endémique qui vivaient en toute simplicité , qui ne demandaient qu’à vivre en toute quiétude et liberté sur ces pentes herbeuses promises aux hardes d’ysards ?

                      Je pourrais ! Chers amis lecteurs ,continuer sans relâche sur ces incantations qui, de nos jours, ne trouvent plus preneurs. Qui ? se soucierait de cette butte qui s’élève vers le ciel, recouverte de nuages la plupart du temps ? personne !!! Je suis réellement accablé, de voir ces désirs pris pour des réalités économiques qui ne trouveront absolument pas preneur..e.s. Ce pauvre élu, que j’avais tancé gentiment, dans ses retranchements ,béatement , sans aucune études de marchés , m’a expliqué, qu’il fallait faire venir le voyageur quoi qu’il en coute , le garder le plus longtemps possible, rouvrir des hôtels, des bars et restaurants qui eux ne trouvent plus de personnel qui seront de toute façon payés à coups de lance -pierres.

                  J’ai posé, bien sur ! quelques questions techniques, genre permis de tuer la faune et sucrer la flore, il m’a répondu de façon libératoire et pas du tout littéraire, qu’il était le seul maitre de ses montagnes, qu’il faisait ce qui lui semblait bien de faire, pour sa poignée de villageois. Je touchais la partie sensible, je sentais cet auditoire vexé, prêt à dégainer l’article …foutez nous la paix !!vous les Parisiens. Sauf que ! je ne suis pas que Parisien mais ! en tant que locataire , un utilisateur comme eux de ces contrées sauvages, qui ne demandent qu’à le rester.

            Ils ne comprendront absolument pas ce message de fraternité, resterons campés sur leurs positions. Je l’ai est quitté sans regretter quoi que ce soit, restant courtois jusqu’à la fin de cette entrevue , sinon avec une impression de déjà-vu. Pour terminer cet exposé. Je me poserais une question ..une seule et dernière ..mes amis !!! qui est le sauvage dans cette histoire ? la nature ou bien l’homme devenu ce prédateur sans lunettes de vue future , qui arrache , brule, perce ,dilapide notre fabuleuse richesse qui !de fait appartient à tous et à toutes et en même temps à personne finalement . Ce monsieur, m'a donné l'impression d'un homme en perdition, incapable de réfléchir à ce qu'il avait décidé et fait, sans rien demander à personne sinon à son budget communal, qui ! de toute façon ne se trouvera pas injectée de sommes phénoménales, les cyclistes de l'impossible , vont et viennent ne regardent rien de cette nature, et quand leur descente s'en trouve terminée en bas de la cote , s'en vont vers d'autres sites, pour se faire mousser devant leurs camarades restés en bas .

        Ces fleurs , ces plantes ces arbustes et même ces cailloux plantés la et ce ! depuis la nuit des temps n'ont rien demandé à personne , surtout pas à vous simple passager dans ce temps mi-nuscule .je ne serais ,loin de là, être insultant , cela ne me ressemble certainement pas, mais je ne suis pas confiant dans cet avenir que ces petits élus proposent à coups de baguettes ma-giques, qui s'appellent l'indifférence . JD