Scandale incroyable....................

 Un scandale incroyable 

Explosion programmée.

Jour J-1.

                      Hier ? C’était hier, un vague souvenir que je ne pourrais vous raconter ou expliquer, sauf que c’était tellement lointain !Je travaillais dans cette usine comme adjoint à la direction , enfin , je crois et je le pense encore.

Jour J

                 Je réapparaissais ,dans une sorte de halo d’effet de Broken , un no mas land complètement obsolète se détachait de cette lueur blafarde .De notre usine de produits chimiques ,catégorie cinq sur l'échelle des risques prévisibles ,il ne restait encore debout ,que quatre immenses murs, de multitudes ferrailles tordues pourfendant l’espace ,devenu un tas de poussières microscopiques invisibles à l’œil nu ,sorte de danger imminent pour celui ou celle qui allait s'aventurer ici .Qui ? ne ce serait pas exercé à différencier une fumée toxique de la fumée de bois séché ne ferait aucune différence entre une explosion normale ,genre pétard de la Saint Sylvestre et une déflagration monumentale .Seuls nos poumons pourraient !à la rigueur s'esclaffer de honte, devant ces énormités Préfectorales laissant libre cours à toutes les cacophonies malheureuses méleangeant argent sale et privilèges exorbitants octroyés à toute cette salade de fonctionnaires rongés !non pas ! pas le remord mais!! je n'en dirais pas plus ,ces murs qui tombent ont encore des oreilles .

              De l’intérieur s’en échappaient quelques flammes , de la fumée, noire, malodorante ,qui !! elle formait une sorte de mur rideau qui me séparait de la plupart des endroits que je connaissais par cœur. Je sortais de cette voiture recouverte de rien, je me trouvais bizarre, hirsute mais pas encore indigent en réflexions, j’avais toute ma tête relativement bien rangé,pas encore emmèlé , c’était le signe que j’étais bien vivant , quoique secoué par quelque chose d’indéfinissable . Mes premiers pas furent héroïques non pas de souplesse mais de balbutiements.Titubant quelque peu, je ne respirais pas normalement, il me fallait apprendre à humer d'une seule narine ,l'autre bloquée ne fonctionnait plus , cet air chargé de fumées , qui ne correspondait pas ,comme d’habitude aux senteurs que j’aimais tant , telle la lavande ou romarin si recherché .

         Une légère et peu nombreuse population ,comme si ! rien ne c’était passé , vaquait aux taches habituelles, je reconnaissais quelques têtes, celles à qui je devrais dire bonjour en donnant ce fameux coup de coude ou de poing fermé ,devenus la règle obligée sur cette planète aux abois ? . Comme si ! elles ne me voyaient pas, elles allaient poursuivre sans moi , à se partager leur journée devenue une fournaise incommensurable . J’interpellais un personnage relativement bien sapé ,je remarquais néanmoins ! sa cravate sectionnée  au niveau du cou de mon ancien chef de bureau, homme plaisant ,jovial bourru et affable de tous commentaires ordinaires,sauf !envers nos amies secrétaires fémininines  .Je regardais de plus près il avait en fait ! un noueuds papillon, reste de la soirée d’hier soir à fêter la victoire des bleuets, catégorie espoir éternels pour une consécration au podium supérieur qu'ils n'atteindront jamais .

    Hé !!l’ami réponds -moi !!...........que se passe t’il aujourd’hui ? les pétards auraient'ils  explosés ?

            Aucune  de réponses de sa part ! pour ce collègue , je ne suis pas là, comme absent de cette parodie de vie assiociative ! il passera précipitamment ,disparaitra derrière ce pavillon délabré, anciens bureaux de vérifications des entrées et sorties journalières sorte de bunker en béton capable de supporter n’importe quelle déflagration . Je me pinçais le bras, tellement j’étais stupéfait devant sa réaction ordurière pour  cette non-réponse de sa part, incroyable impolitesse d’un homme qui, en temps normal vous taperais dans votre épaule, quitte ! à la déhancher et de vous envoyer voir l’infirmière diplômée ,qui n’attends que de voir un patient allongé ,les tripes à l’air afin de les étudier comme un véritable médecin légiste qui se respecte .

            Cette réaction me fait mal , une légère douleur irise mon cerveau qui ne demande ! Qu’à comprendre ce qui se passe en cet instant présent .Seule explication plausible ? Il est évident que je suis en retard , l’heure d’embauche est certainement dépassée, mais ! ce n‘est pas la première fois ? électron-libre dans cette entreprise, je suis libre et sensé d’aller et venir, de rentrer chez -moi quand je le désire , surtout les jours de compétitions internationales. D’un commun accord avec ce boss aux allures de Parain , nous avions conclus un accord écrit et signé des deux parties, je ne pourrais absolument pas louper un match de foot à la télé même ceux du Paris Saint Germain . Ce fut le seul ordre que j’allais d’ailleurs donner à ce patron, véritable fouilleur entremetteur dans nos vies respectables .

           Mais ! la ou le bas blesse , nous sommes le matin , les rencontres ..et bien c’était hier soir ? peut-être une troisième mi-temps bien , trop arrosé à coups de canettes de bières ? Je ne suis habillé que de quelques habits en piteux état qui ! me donne un air de clochard sortant de je ne s’ait quel pont enjambant la rivière voisine , sorte de pyjama aux couleurs attrayantes, que je ne reconnais d’ailleurs pas, une écharpe de laine aux couleurs chatoyantes qui ne m'appartient nullement gravée aux couleurs de l'OM se serait un choix discutable de ma part. Mais , c’est la seule chose de beau d’ailleurs ! qui ! dénote dans cet univers de gris et de cendres, d’une longueur importante, elle me ceinture mon cou , serait-ce soudain l’hiver ? Je ne sais plus, l’heure, le jour , la saison ,le mois , le tout en désordre ne remplis plus leurs rôles de régulateurs , de toute façon cela n’a plus aucune importance, porté par ce temps stoppé net ,je me dirige nulle part. J’ai réussi à remonter cette allée ,qui jadis me menait dans l’antre de cette usine à fabriquer je ne sais plus quels artifices ou de bombes artisanales fabriquées dans le plus grand secret qui ! si mal gérés pouvaient vous envoyer en enfer sans passer par la case départ . Mais ! c’était ma sécurité financière et intellectuelle de ne rien dévoiler ? Je pouvais rire ,parler , chanter me distraire avec tous ces gens qui tous ! je dis bien, tous! avaient signé une charte de confidencialités !

           M’apparaissaient maintenant complètement obsolètes , déracinés marchant au ras des pâquerettes . Je me suis mis à crier ,la peur est en train de m’envahir ,comment expliquer ce truc ? L’habitacle d’où je suis sorti dans une sorte de brume saumâtre , s’estompe complètement, pas sur ! que je la retrouve, dans ma tête se balade quelque chose de pas du tout normal . Quelques mètres plus loin , la distance n’apparait plus comme un idéal de longueur ,plutôt comme un vide peuplé de rien du tout . Pas mal d’hommes et de femmes sont en train de vaquer à leurs occupations, personne ne me répondra, comme un pestiféré, je vais continuer à m’introduire dans ce fatras de déchets, qui fut naguère mon lieu habituel à fabriquer quelque chose , mais quoi ?

               Ma réserve de souvenirs s’épuise petit à petit, c’est véritablement fulgurant ,ils vont disparaitre totalement , je ne sens plus que des vétilles de souvenirs , pas les odeurs ! bien sûr ! il reste quand-même ces putrides amas de pertes et profits qui fument beaucoup ? .

                    Je vais pénétrer dans mon bureau, il est vide ,plus de fenêtres, pas de plafond ,hormis quelques classeurs éclatés, éparpillés au sol, il ne reste pas grand-chose de réel , je me penche, ..tout n’est que presque poussières qui s’envolent dès que je passe ma main ,même l’encre du stylo s’est mise à voler dans cet espace vide, les consonnes et voyelles , seules comptables de secrets d’états , sont indissociables, vont finalement par le simple déplacement de mon corps finir par s’entremêler dans une sarabande décousue, comment les relier ? retrouver ces détails horribles de cachotteries patronales capables de tous nous envoyer en enfer pour perpètes .

                       Je pense à mon futur travail pour les reconstituer, les transmettre à qui de droit pour les examiner et ! envoyer ce type en prison. Ma tête me hurle de me dépêcher de faire mes principes d’honnêtes citoyen payé grassement , mais !!

               Des pas lourds ,dans des chaussures cerclées de fer , une personne s'approche , je la reconnais , c’est ou ce fut ma secrétaire, véritable obèse sur deux jambes arquées prêtes à enfourcher n’importe quel cheval de bataille pour une hypotétique randonnée dans les marais salants Poitevin , habituée à me faire mon café tôt le matin ,quand ! j’arrivais à l’heure, elle se démenait sans compter pour m’offrir de fabuleux croissants au beurre ou de pains aux chocolat  . Ces vêtements sont néanmoins modernes, pas comme hier ? Aurait ‘elle modifié ses habitudes vestimentaires en changeant de magasin de gros ? Ses cheveux sont coupés au carré ? son rouge à lèvre d'un rouge écarlate détonne sur son visage habituellement angélique ,qui ne nous donne qu’entière satisfaction pour des comptes rendu peuplés de périlleux mensonges .

        Un regard !! enfin ! Quelque chose qui se passe , elle m’écartera instinctivement , comme happée par le désir de ne plus me regarder ou me sentir. C’est atroce, je vais lui parler !!!!

Je suis la bon-sang !! Anna ! répondez-moi !! je suis ton collègue !!

                   Aucune réponse, même pas un geste, si ! une lueur vague dans son regard qui en dit long sur ce qui s’est réellement passé hier ,aujourd’hui ou avant ?Je suis incapable d’évaluer la situation qui ,dans les annales sera ubuesque , et ! je commence à avoir une petite faim, cette fringale va s’insinuer dans mon corps, me rappeler que je suis encore un humain capable de vivre.

       Anna ! tu n’aurais pas un croissant stp ! avec un petit noir bien serré ? et…un sucre ? comme d’habitude. Tu te souviens de moi ton chef de service  ? Anna !!!!!! je t’en prie réponds -moi ! me laisse pas seul cette fois-ci !

Laisse-moi espèce de salaud !

                  

                

Explosion programmée.page.02.

                  Elle m’avait répondu, peu importe comment et la façon que je ne comprenais absolument pas  ! le terme de salaud dit et prononcé  avec une douceur presque pas  dissimulée m'avait presque sonné et mis KO ,je ne le pigeais  pas, mais ! et ce fut le principal , elle m’avait répondu , comme une automate dialoguante  souriante et!je pense , presque soulagée de m’avoir retrouvé vivant dans cet entrelacs de détritus . Cette fille que j'avais sorti de ce bourbier rue des Saintes Innocentes,aux mains et poignes de cette ignoble  mercenaire du sexe , ne devrait pas me décevoir  dans ce moment désagréable ,elle me devait bien ça! .Elle s'était éloignée, je remarquais que ! c'était à peu près la seule à ètre encore bien habillée ,quoique ! je devinais une paire de fesses , libres de tout revètement en dentelles affriolantes que lui avait offert à la Saint Valentin ce patron qui sans aucune vergogne , la coursisait depuis la maison des horreurs  . Mon coeur ! saccagé de la savoir induite en erreur monumentale avec ce rustre parolier décousu du sexe  , je lui avais octroyé un appartement dans la banlieu nord, ou nous nous retrouvions le soir aux chandelles, car je ne payais aucune charges,de crainte que ce secret fut livré à la vindicte familiale .Pour vivre heureux !vivons cachés sera notre devise pour de longues années à se faire des gribouillis sur des lettres enflammées qui sentaient bon la rubiacée.

               Savait-elle ? ce qui devait nous arriver ? .Machinalement , par un subtil automatisme de ma part , je prenais avec mon portable à tout faire , une photo de cette jeune femme, qui!   déambulant avec gràce dans cet enfer qui brulait de toute part,  allait chanter à tu-tète une horrible chanson détonnant dans ce machin explosé à ciel ouvert .Etait 'elle devenue folle ? Pour finir! pour agrémenter son sourire narquois ,elle me fera ce vilain doigt  vers ce ciel qui avait disparu .Un terrible secret entourait cette maison de briques délabrées, mais lequel ?. Même la machine à café , notre rendez-vous quotidien pour des petits secrets de couples ,qui ne demandaient qu'à sortir des sentiers battus par des conjoint.e.s  malveillants , n’est plus dans ce recoin caché aux regards malveillants de la cheffe de ses secrétaires amoureuses tout le temps de ces cadres masculins bien habillés tirés à quatre épingles ,plus en nourrice et ce ! depuis longtemps.Combien d'amourettes se sont manufaturées en cachette de maris ou femmes trompées .Comien de petit mots doux sur ces minuscules postits de couleurs choisies dans les différentes ciscontances ,travail ou! libertinages ,bouts de papiers carrés  qui ne servaient qu'à de futiles et belles rencontres ,le midi sur la terrasse de ce grand magasin de la rue de Rivoli ? ou les jours de RTt non déclarés ?  .Combien de petites culottes décidément hors service seront mises dans les poches de ces hommes à la force décuplée pour ces secrétaires futuristes perchées sur de mirobolants talons en aiguilles  ?.Combien de ces petits bouts de tissus oubliés et retrouvées par la ménagères qui faisait les poches ,le soir entre apéros et petits fours préparés avec amour ? .  

                     Ses yeux semblent percer quelque chose , quelques larmes ont fuité de ses orbites d’une blancheur immaculée ,coulant comme des perles de jade sur ses joues gonflées par l’horreur . Un court instant j’espérais une réponse à mes futures questions qui resteront ,elles ! sans réponses, d’habitude son sourire enjôleur m’enveloppait d’une certitude que je ne pouvais effacer d’un seul trait de crayon sur mes documents en permanence ouverts, pour les refermer ,le temps de discuter avec elle de ses amours évaporés ou de ses tracas quotidiens avec son homme violent qui ! je pense n’acceptait son obésité iminuscule  que pour lui fourrer son sexe en toute liberté le soir, en toute impunité entre ses cuissots de gazelle monotone  .De guerre lasse,elle collectionnera ses amants en toute liberté, moi avecet ce patron sorte d'ordure qui signait les chèques  .

                        C’est véritablement irréel ,je suis en train de m’apercevoir que je ne suis plus des leurs, happé par quelque chose que je n’arrive pas du tout à percevoir, et pourtant ! les odeurs , les images , le bruit ,bien qu’un peu sourd, enfin !! tout est devant -moi. Naturellement pas en très bon état ! mais bien présent ? Je n’oserais la toucher ,  serrer comme d'habitude ce corps si disponible ,cette sorte de follet se trouve déjà aux antipodes de mes préoccupations majeures, il est évident que je ne fais plus partie de ce monde devenu le leur ,enfin ce qu’il en reste. Je me parle , je me répondrais , c’est déjà un début de conversation ? de reconversion ? Entre-temps ,elle avait disparue remplacée par ce vide perfide, qui ! se nomme en temps normal la solitude inapproprié pour une vie magique faite de rencontres en tous genres . Ces lieux sont immenses, de quoi les revisiter, mais ! ce n’est qu’un ..comment vous dire ? une sorte de ténèbres au grand-jour.Je marchais en véritable aveugle et!  je trébuchais  sur quelque chose de souple et à la fois dur .

               Un sac à main  !! non , une pochette , sorte de grosses sacoche de ce qui fut naguère une vache à documents confidentiels ,qui ne me lâchait jamais d’une semelle ,sorte de secrets d’affaires louches que je gérais de façon magistrale pour ce patron boursicoteur en affaires juteuses et maladroites envers les grands de ce monde qui détruisaient à grand feu de joie leurs pays pour en récolter de la valeur ajoutée, en les vendant aux plus offrants.  Je m’en emparais, ce ne sont que mes notes données la veille ou l’année dernière, rien d’intéressant ? si !c’était les réponses à mes questions, le document enroulé dans mon écharpe ; allaient faire les choux gras de ces journaux à scandales devenus la règle sur la planète éclatée .

Que faites-vous ici ? …………..

              La voix qui m’interpelle est fulgurante d’authenticité, je me suis instinctivement plaqué contre le mur qui me bloquera dans ce mouvement défensif de ma part. Enfin !! quelqu’un à qui parler, sa voix est métallique ,comme détériorée par quelque chose que je n’arrive pas à particulariser, mais ! il est bien en chair et en os , une tige de fer tordue à la main droite, un large bandeau lui recouvre le sommet de son crane cachant une vilaine blessure , il ne semble pas commode. Mais je le reconnais, il s’agit de notre technicien de surface, autrement dit le préposé aux nettoyages de nos bureaux  et toilettes ,devenu au hasard de promotions malvenues sur canapé avec le comptable , directeur des affaires non résolues. Connu pour sa méchanceté extrême il est redouté, personne ne croise ses pas ,de peur de s’en prendre une en cas de détournement de documents secrets.Il participera également à la débauche consommée avec Anna dans ce refuge si distrayant pour lui ,elle de son coté me racontera ,sous et sur l'oreiller avoir affaire à une petite frappe.Coté sexualité,il lui faudra des heures pour lui faire rentrer dans la gorge ce foutu sexe qui ne grossira jamais .Je peux le dire, maintenant;cela n'a plus aucune importance , la stratégie de la terre brulée à fonctionné ,tout avait disparu .

Ah !! salut Jeannot !! Comme tu vois je reviens au travail. Tout simplement ?

   Je ne vous connais pas, montrez-moi votre QR  codifié dernière génération 21 Svp !!

             Mon QR ? c’est quoi ce truc Jeannot, allez laisse -moi travailler et remettre de l’ordre dans ce bazar .allez !! Laisse-moi tranquille, sinon j’appelle la sécurité .

         La sécurité !!ah !ah !elle est bien bonne celle-la! c’est moi pauvre con !! allez dégage !! si tu ne veux pas tâter de ma matraque .

                 Il est beaucoup plus fort que moi ! ce Jeannot ,ancien lapin de garenne tiré à bout portant par ce tireur de sauterelles qui avait confondu miel et abeilles! Jeannot par la suite en était sorti grandi,accéda à la hiérarchie  pour des visites aux toilettes incroyableset comme je vous le disais plus haut un fervent adorateur de notre Anna en pièces détachées .

              En attendant !je serais exfiltré manu-militari de cet endroit que je connais depuis quarante années , je crie à tue tète, je me défends , rien n’y fera je serais bousculé , poussé vers cette sortie qui n’existe plus. J’étais pourtant très ferme , mais rien n’y fait, je suis à terre , qui n’est que poussières , il c’était passé quelque chose d’horrible, insurmontable à tout être normalement constitué ? j’avais disparu de cette humanité ,je n’étais plus rien , qu’une forme de mouvement qui allait devenu perpétuel dans cette insalubrité définitive .Etais-ce un rêve transformé en cauchemard ?

         Une douleur intense m’envahit, me submerge, je vais éclater ,je ne pourrais supporter plus longtemps mon état. Je me remémore les heures précédentes…rien de particulier, j’avais pris le volant de ma berline à boite automatique , démarré le bouton de démarrage, ensuite…oui !! ensuite !!! Cerveau  dis moi tout!!  il me faut réfléchir intensément, j’ai un mal de cinglé à reconstituer ce déroulé d’évènements survenus à mon ainsue .Je ne résiste plus, je suis en pleurs, ce moment est exclusif, unique, je viens de m’apercevoir qu’il c’est ,peut-être ? passé quelque chose en appuyant sur ce démarreur transformé en détonateur ? .Je serais l'unique responsable de cette apocalyspse ? Moi le parfait entremetteur d'affaires louches. 

         Je cherchais le soleil, rien !l’astre miraculeux pour une vie de plagiste intéressante se trouvait aux abonnés absents, une pénombre envahissait graduellement cet espace, j’avais une fringale terrible, mon ventre tordu par une journée de jeune me déchirait de douleurs insurmontables. De plus je commençais à grelotter de froid, mon écharpe ne suffisait plus à me protéger de cet engourdissement . Le personnel avait disparu et moi je restais la comme un imbécile à soupeser le pour et le contre . L’usine , enfin ce qu’il en restait , était devenue déserte, hormis quelques gardiens en faction , debouts ,me guettant , dans la pénombre me houspillant de partir voir ailleurs . Je n’avais plus rien à faire dans ces lieux inhospitaliers pour moi. La page de garde premier épisode de cette aventure  se tournait définitivement, il me fallait partir, déguerpir chercher un abri ,ou la tole d'Anna ?  La voiture de ce matin avait disparue , la place était nette , un nettoyage avait été effectué ,il ne restait plus aucun indices pour ces enquéteurs qui se devraient de chercher cet épineux problème posé à la société .Je serrais contre mon tose le précieux document, tout était dedans , tout..ce qu'il fallait pour élucider ce ville assassinée .  Je tombais, à genoux ,  je ne pouvais plus avancer d’un centimètre, au loin le bruit d’une sorte de tram……à suivre JD………

Un scandale .chapitre .03.la ville éclatée...........

                    Je m’enfuyais ,d’un pas décidé, je ne pouvais supporter plus ,cet amas de découvertes astronomiques de chaires et de sang éparpillés un peu partout par des pèlerins ,refusant d'utiliser les centres de partages à réutiliser pour éviter une écologie punitive qui nous guette à chaque instant .Ces moments délicats me faisait plus penser à Hiroshima mon Amour , qu’à Disneyland la magnifique , d’attractions extraordinaires dans la fameuse région Parisienne ,c’est dire ! l’horreur déployée par ces artificiers de l’impossible avides de joindre l'utile à l'agréable .

                    Le tram arrivait rapidement, l’abri- bus sorte d’arrêt obligatoire pour cet omnibus forçant tous les barrages et montagnes de salades en compotes de toutes sortes, allait prendre une multitude de voyageurs fuyant cette zone industrielle dorénavant obsolète de découvertes futures . Je ne ressemblais à rien ,sinon à faire peur au pire assassin qui ! certainement allait se promener et ! déambuler dans cette ville fantôme assiégée. Il me fallait jouer des coudes, pousser ces femmes et ces hommes dans leurs pires retranchements de sauvegarde pour une vie qui ! de toute façon allait disparaitre pour l’éternité. Question de vie ou de mort, je poussais trois types et deux femmes bien rondelettes ,sous les roues de ce triste cimetière embulant direction : le purgatoire . Le freinage dura tellement longtemps, que des étincelles mirent le feu aux restes de poudres dispersées par le vent d’ouest , un mur de flammes s’élevaient…enveloppaient la motrice, que quelques voyageurs urent juste le temps, dont moi, pour se faufiler dans la voiture numéro deux.

                     C’était !!!comment vous dire ? seulement effroyable ,de cris et de supplications qui nous venaient de l’extérieur, les portes se refermeront automatiquement laissant des formes humaines se battant dans l’horreur . Trois visages ,collés contre ma vitre , fondaient , laissant de putrides décors ne ressemblant qu’à une association de pourritures qui allaient se dissoudre et ! se déverser le long des rails tordus par la chaleur dégagée. Au sol , des yeux !sortis de leurs orbites fondus , semblaient encore nous dire !! mais !! que se passe-t-il ?Qu’avons-nous fait au Bon Dieu pour mériter ça ?dans ma tête je répondrais ..mais absolument rien !! que diable !! seulement d’avoir consommé des produits dangereux pour la santé.Je serrais mon chapelet en granit , offert quand j’étais tout gosse par cette grand-mère féodale qui ne pensais qu'à raconter des sornettes de bonnes sœurs . Je priais pour que je puise y survivre ,pour raconter à la terre entière ce qu’il nous arrivait.

                         Je détournais la tête, oubliais rapidement ces êtres passifs ,laissés pour quantités négligeables , passant sous les roues de la motrice qui elle ! ne laisserait aucune chance à ces pauvres diables qui fondaient sous la chaleur dégagée. J’aurais pu leur répondre , sauvez -vous ? Pratiquez le sport? bougez-vous ? Mangez moins ? Buvez de l'eau de la rivière ? Faites l'amour et non la guerre des promotions sur canapés dans vos bureaux ? et pour finir !!Faites-vous vacciner contre la connerie humaine!! tout simplement .Je savais et ! je connaissais la vérité !pour ma sécurité , mais aucun son ne sortait de ma bouche. Quelques travées plus loin, Anna se trouvait là ,assise sur ce strapontin qui sentait bon le cuir usé , médusée d’avoir réussie à se faufiler parmi ses collègues , quelle ne reverra pas de sitôt, sinon un bouquet de fleurs à la main dans le cimetière des innocents, à astiquer leurs tombes recouvertes de terre végétale sans phosphate .J’avançais, butais contre de désagréables pourfendeurs de lois scélérates, habitués à critiquer tous les samedi toute les applications gouvernementales. Il était tellement trop tardif !! à refaire ce monde en décrépitude .

Anna !!!!

                Son visage , résolument tourné vers ce paysage désolé , rempli d’âmes éplorées , peut-être sourde ?Elle ne me fit aucun signe. Elle ! qui , d’habitude se trouvait confrontée aux multiples regards de ces hommes alléchés par cette belle paire de jambes , ne faisait plus aucun effet dans cette assistance, elle même ! médusée par ce spectacle donné par ces badauds fondants comme neige au soleil .

Anna !!!

              J’allais la secouer , la réveiller de sa torpeur, un siège se trouvait être libre en face d’elle , je m’asseyais, ma main droite, comme j’en avais l’habitude, allait se poser sur sa cuisse gauche libre de partage . Elle était brulante , comme si ! elle se consumait de l’intérieur. Enfin détournera son regard , sa tête , vide de toutes expressions me regardera intensément. Sa bouche entrouverte allait se refermer sur sa dentition effrayante. Ma main ,dans la foulée , effleurera sa joue gauche, elle me souriait enfin !D’une douceur, avec délicatesse , je prononçais pour une dernière fois son prénom .

Anna !! Oui !!................

        Ce mot si simple à sortir pour le commun des mortels , avait mi une éternité à évoluer entre nous deux, allait être le trait d'union nous reliant dans ce tram glissant !lui sur ses rails fondus .          Anna…….Je pourrais dormir chez toi ce soir ?enfin chez nous !!

      Je reprenais mon souffle .. Je ne sais pas où aller !!j’ai perdu ma tête et il me faut recouvrer mes esprits , dans un endroit calme. Pourrais -tu m'accepter ? s’il te plait ? rappelle-toi de nos bons moments passés ensembles .

       Peut-être ? mais! Jeannot va rentrer certainement avant de dormir chez lui ? .Tu le connais ?s’il te trouve dans mon lit ? il va te massacrer pour de bon !! peut-être même te les couper pour de bon , jaloux comme il est ? il est capable de tout !

        Tu ne répondras pas , tu fermeras ta porte, il passera son chemin !Ira rejoindre la putain du sixième étage et bien sûr! gratuitement .Tant pis pour nos affaires!

       Je changeais de sujet , il me fallait l’amadouer. Elle me molestait verbalement , elle allait au sujet qui fâche , et directement allait m’accuser .. Regarde !! ce que nous avons fait !!

     Mais! Anna !! nous y sommes pour rien, c’est la rançon du progrès réclamé par tous ces abrutis de consommateurs.

     C’est pas vrai !! Des larmes coulaient ,elle avait pris dix années en l’espace d’une explosion incroyable. Cette femme se trouvait baignée dans un océan de tristesse, de tous ces gens qui ! avant ! coulaient une vie heureuse à s'embrasser à tout bout de champ ,se trouvaient dorénavant dans une mélasse incommensurable. Nous arrivions au terme de notre petit voyage, je m’étais levé laissant cette pauvresse se prendre ce pire coup de frein de sa carrière motoriste, elle chutait contre le dossier qui se trouvait devant telle, une masse de fille se débattait , se raccrochait à mes jambes . Je là prenais par dessous son épaule meurtrie , elle se repris instantanément , refusant tout aide bénéfique, me jetant d'office aux orties .

          Nous étions enfin dehors ; le trottoir ou ce qu’il en restait se trouvait complétement mis à nu, le goudron avait fondu , les canalisations éventrées laissaient des geysers d’eau et de gaz s’échapper , l’explosion finale menaçait la ville entière. Mais où se trouvait dont ! ces fonctionnaires de l’aménagement du territoire ? payés grassement pour se faire des parties de belotes dans leurs camions aménagés en lupanars de luxe à faire vomir les contribuables. Une prochaine et ! définitive déflagration allait faire un carnage, si rien n’était fait par ces autorités aux abois, partie se resourcer à la campagne .Une certaine administration se trouvait complètement et ce depuis le règnes de la famille Hidalguette, aux abonnée absent , de plus rien faire de beau. Le fameux paysage d’automobilistes dans ces embouteillages tourmentés avait laissé la place à une armée de vélos et trottinettes à propulsion électrique, qui s’entretuaient à coup de casques en matières plastiques fabriqués par notre usine chimique.

Anna !! Oui !!quoi encore!!

       Je passe à la boulangerie prendre des petits pains au chocolat et des croissants au beurre de cacahuètes pour demain matin ?

     Pauvre imbécile !! tu ne penses qu’à aller t’acheter ces friandises ? et me sauter après le petit dj !

    Bon ! D’accord, allons chez toi voir ce qu’il reste dans ton frigo.

      Si tu veux !! de toute façon ! rien n’a plus aucune importance !

         L’immeuble, enfin ce qu’il en restait fut le seul du quartier encore potable, la façade réalisée en crépi de couleur ocre avait résisté à la chaleur dégagée par le souffle d’une capacité anormale . Je réalisais que les déclarations à l’assurance seraient assez simples à formuler. Pas trop d’argent à débourser, de plus ! cette niche était encore à mon nom !! nous avions fait miroiter à cette fille une acquisition au prix forfaitaire, de dix mille euros le mètre carré toutes taxes comprises , en contrepartie elle devait se donner en toutes circonstances à d’ exquis numéros de voltiges sur le lit à baldaquin acheté chez sofa et ! payés en espèces sonnantes et trébuchantes par mon patron. La porte ne tient plus, elle s’effondrera dès que je la pousserais . La concierge est absente, un mot sur la vitre de sa loge.(Absente pour cause de décès, merci de vous adresser à la conciergerie du cimetière Montparnasse, allée quatre derrière le platane centenaire ).Anna rentrera prendre son courrier, quelques factures quelle s’empressera de me donner d’une main ferme ,ce paquet de lettres en recommandés .

         .Encore des factures à payer, j’en avais souper de banquer à tout bout de champ. Finalement, compte tenu de ses prestations minables avec ces ouvriers ruinés ,je ne rentrais absolument pas dans mes frais. Cette fille devait détourner des paquets de fric , s'enrichir à nos dépends ?!! J’allais ! de ce fait non élucidé ,avant cette explosion, envisager d’engager un détective …Ce serait pour plus tard…elle ne perd rien pour attendre cette fille facile . Je lui ferais rendre gorge et rembourser jusqu’au dernier centime . Je soupesais ces lettres , mettais rapidement dans le paquet de documents que j’avais caché sous l’écharpe.

Au fait ! il te faudra me rendre mon écharpe OM ?

       

un scandale ..La ville éclatée.Page.02.

                         Je ne répondais pas , effectivement , elle était sa propriété, j’attendrais un peu ,le temps d’être recouvert de vêtements un peu plus consistants. L’escalier en colimaçon d’époque Victorienne se consumait par endroit, il me fallait sans tarder , appeler les pompiers, sinon tout l’édifice allait s’effondrer et ! nous avec ! Le treizième étage ou se trouvait cet appartement fut l’occasion de vérifier le contenant de tous ces loges louées à un prix exorbitant à une population de migration intempestive, cela enrichissait ces propriétaires véreux ,moi compris . Nous étions seuls, une pancarte l’avait bien spécifié à l’entrée , INTERDICTION de rentrer dans l’immeuble en péril, DANGER de mort imminente à tous les cavaleurs du treizième qui partent sans payer la concierge . Sa porte était entrouverte, la serrure forcée ne tenait que par une seule vis cruciforme de marque gammaplussolide .Anna était désemparée, les meubles sens dessus dessous, sa petite lingerie fine, accumulée au prix de réels efforts du coté de mon portefeuille , gisait au milieu de nulle part. Elle s’empressera , de récupérer une culotte et de sa la mettre sur ces fesses qui commençaient à trembler de honte vis-à-vis de moi, suggérant une hypothétique bravade de son côté magique.

      Trois portes-fenêtres donnaient sur la ville sacrifiée , ce spectacle fut pendant un instant tellement navrant ,je ne pourrais dire, que ces images resteront gravées à jamais dans mes souvenirs d’homme habitué à soumettre cette nature. L’église saint Jean Batthiste avait disparue, à sa place de la nécropole découverte ,dans les fonds baptismaux , en sortait les tombeaux d’hommes illustres, vestiges du passé . L’histoire de France se racontait à ciel ouvert . Anna se trouvait très près de moi, nous étions penchés sur ce tableau qui ne représentait plus rien ,sinon une nature morte dernière mouture de mon Pascal préféré.

Au fait ! tu as quelque chose dans le frigo ?

        Ha ! les hommes , il n’y a que la bouffe qui compte !! et le cul bien sûr !! Mais ! ne comptes plus sur moi pour remplacer ta femme unijambiste !Tu dors ici ce soir, dans le canapé et demain matin Basta !!tu dégages ! voir ailleurs si j'y suis!! compris mon pote ?

Regarde là-bas !!j’ai cru voir Jeannot !!

C’est bien lui, répare la porte si tu veux dormir tranquille cette nuit.

     Le petit tournevis dans le tiroir de la commode était bien là, les cambrioleurs ne l’avait pas emporté, en deux secondes la porte sera réparée. Je clouerais le battant ,histoire de condamner définitivement ce havre de paix ,qui menaçait de s’effondrer à chaque instant. Un coup de freins dans la rue, Anna c’était précipitée au balcon, une masse difforme se trouvait sous les roues de ce camion de bennes à ordures .

      C’est Jeannot !! Jeannot ,sous les roues !!!!vite téléphone aux secours , il n’y a pas une minute à perdre , ..mon Jeannot que j'aime tant!! …..

     C’est fini pour lui ;économises tes larmes de crocodiles ANNA !! il était de toute façon nul en préparation artistique !!tu nous as assez racontés sur ces difficultés à te faire l’amour ! même en levrette il éprouvait les pires difficultés !!

      Je jubilais de satisfaction , ma nuit sera simple comme !! bonjour et au revoir l’artiste de l’impossible éjaculation.

Je l’aimais !! tu comprends ça ?au moins ?

      Elle allait s’épancher de longues minutes sur cet homme désormais en charpie, immédiatement sans aucune forme de respect, mis dans la benne à ordures, de toute façon ! des milliers de nos prochains étaient ou allaient décéder dans les heures à venir.

     Oui !Anna !! je compatis et te donne mes plus sincères condoléances attristées d’homme évolué !

     Merci !! mon chéri, reste ici ce soir. Stp !! il reste dans le frigo le reste du couscous fabriqué par Jeannot, lui ! qui savait si bien cuisiner ! me faire de bons petits plats achetés chez MacDo. .Demain je retourne à l’usine enfin ! ce qu’il en reste. Toi tu pourras rester et partir dans la journée retrouver ta femme et tes gosses à torcher avec le sopalin que tu stockes à foison . 

           J’avais complètement oublié ,une amnésie m’avait occulté tout une partie de moi-même, je ne saurais ou aller , prêcher la bonne parole avec mon document secret défense ? Le reste de couscous était infame de gout, à croire que ce Jeannot avait pissé et chier dessus ,pendant la cuisson .Je ne roucherais que les os, abimant encore un peu plus ma dentition achetée à crédit. Anna ! elle : se régalait de cette merde à l’état pur sans aucun conservateurs . Elle s’était déshabillée ,émoustillée par ce vin qui ne portait aucun appellation illustre ,elle ne portait presque plus rien, comme pour m’exciter et me promettre luxures , monts et merveilles cette nuit dans son lit .Ce fut en pure perte, qu’avait-‘elle dans la tête cette fille de personne, sinon de tout le monde ?

Alors !! tu ne bandes plus ? pauvre con !! regarde !! moi enfin !! .

     Elle m'écœurait .Ses formes ,désormais difformes ne m'intéressaient plus du tout, je songeais plutôt à récupérer cet appartement pour le louer à une autre personne facile , capable de payer ses dettes . Ces mots furent terribles de vérité ,aucune sensualité ne ressortait de ces voyelles et consonnes lancées à ma gueule d'homme cupide . Elle était complètement folle ,pas ludique du tout, quelques morceaux de couscous s’étalaient sur ses cuisses ouverte , elle était démoniaque de lâcheté , incapable de ramasser le surplus déversé , d’une monstrueuse bestialité, capable de vous envoyer en enfer . Il me fallait avaler ,avec ma langue ces petits restes coincés entre ses jambes, je n’en pouvais plus, elle me poussait dans mes retranchements ,allait jouir toute seule, cette femme était complètement déraisonnable .Son immeuble risquait de s’écrouler à tout instant et ! Elle ? ne pensait qu’à se faire plaisir ou disparaitre avec moi dans des catacombes de cendres. Le feu avait pris dans l’escalier du bas, la fumée commençait à nous envahir, Anna ne perdait pas son sang-froid, accélérait son libido, fini par m’avaler entièrement, me faisant enfin jouir .

Anna !! il faut partir d’ici, nous allons finir ensevelis ?

Eh !alors !!

      Elle ne voulait rien savoir, la terre entière s’effondrait sous elle, elle ne bronchait absolument pas , déterminée à quitter cet vie dirigée par les pires Thénardier que je connaisse, suivez mon regard ! . Je comprenais que ce fut !peut-être son propre jugement dernier .A-t-elle seule , allait donner le la ,à une rédemption démonstratrice de justice de ce peuple grillé sur place par ces mastodonde de la liturgie du plastique.

    Encore une fois !! stp !! après je te laisse partir !

Trop -tard ma chérie !! ……….

     Ce furent ses dernières paroles , son corps fut aspiré par ce trou béant qui allait la faire disparaitre à jamais dans le fond de ce puit crée par la foudre tombée à brule pourpoint . Je m’accrochais aux ridelles , la pièce ,enfin ce qu’il en restait se trouvait suspendue ans le vide, j’étais livré aux regards indiscrets de badeaux venus voir l’édifice s’effondrer. Dans la commode de gauche , se trouvait une réserve à vêtement masculins servant de dépannage pour les voyageurs égarés. J’allais fuir cet endroit maudit. Je regardais une dernière fois dans cette cavité profonde. Je distinguais ce corps disloqué , impropre à une consommation libérée. Elle avait bien vécu, elle avait choisi en toute connaissance de cause sa fin ,avec ce type cavaleur, qui lui !! allait s’en sortir. Je distinguais un sauveteur, harnaché d’une corde, il s’approchait d’elle ,lui mettais son doigt sur son cou, quelques secondes, puis d’un signe qui en disait long refermera ces yeux qui continuaient à regarder vers le haut, avait- t’elle deviné ?

He !!vous !! venez vite…………

  Un brigadier pompier de la troisième brigade motorisée se trouvait perché dans l’embrasure de la fenêtre ,il me tendait ses bras……….. Une sacoche trainait à terre, je mis mes précieux documents à l’intérieur , j’allais partir vers cette sortie .

Quand !!!!!!!!!!!!

Un scandale à l'usine chapitre .03.la morte du pompier page.01

                             Un souffle immense m'avait comme une implosion , étourdi pour le compte, je me retrouvais projeté contre ce soldat du feu, ma dernière chance de survie grâce à cet ange gardien qui! ne regardait pas à sa dépense énergétique , perché sur cette grande échelle de plus de soixante mètres de longueur , m’avait rappelé à lui, ce fut indescriptible de bonté de la part de ce participant aux causes perdus d'avance ,et ! sans salaires de la peur donnait de sa sueur dans toutes les occasions  .La fureur des éléments déchainés me plaquait contre ce renfort métallique , ce pompier assez gros ! je dirais même obèse , me ceinturait, me criait de le laisser faire l’ouvrage tellement technique de complications . J’obtempérais sans discuter, un vent effroyable , chargé de poussières et de minuscules particules , nous envahissaient, nous empêchaient de respirer.

            Ce soldat du feu de dieu et de la Sainte Vierge réunis ,me mis son unique masque à oxygène devant ma bouche, je refusais tout net ce geste extravagant de bonté ,sachant le peu de chances pour lui de s'en sortir vivant . D’un geste tellement fort,comme une véritable brute,  il me le plaquais sur la bouche et nez réunis pour respirer ce salvateur mélange unique d ce gaz hilarent  , je ressentais un bien être exquis ,bien au-delà de ce que je pouvais subir . Ce type me souffla à l’oreille et! me diras…

       C’est pour votre bien et celui de l’humanité…Avec cette ordure d’industriel , vous êtes le seul responsable de cette calamité d’ industrie à la noix de cajou et! A l'huile de palme réunies. Je vous laisse le choix !! soit de crever contre moi sur cette échelle qui! va fondre naturellement !! ou de vous en sortir et ! dans le monde d’après, combattre cette racaille .Vous avez cinq secondes , pas une de plus! dites oui ou non. en hochant votre tête. J’attends………….

             Comment ! m'avez-vous reconnu ? moi! le parfait inconnu ?

        Cette fille que nous venons de secourir a lâché le morceau , à cette heure , elle est en réa si !! ou si pas ce n’est pas possible à l’heure actuelle, peut-être en vous attendant, dans la voiture de secours , en train de se taper le chauffeur de salle ……….

Elle est encore en vie ? je la croyais morte ?

             Ca vous arangerais pour vos petites affaires personnelles ? Et !Oui !mon gars ,un peu et même pas mal cabossée ,mais lucide, une sacré nana ,et bien foutue, si j’avais eu le temps , et le pognon de dingue , ! j’avais une occasion en or massif de ,me faire une véritable sauterelle du désert, complètement disponible ,j’en ai gardé une érection du diable, bravo l’ami !!et toutes mes félicitations au futur papa… ..Elle s’en sortira, je pense ,je serais vous , je prendrais la bonne décision, vous ne serez pas trop de trois , si la maternité réussie Des poches percées reste ouverte ? pour attaquer ce fou furieux qui fait exploser tous les quatre matins une bombe comme celle-là .

          Ce pompier commençait à véritablement délirer.J'acceptais sans broncher ce qu'il m'envoyait à la figure.

          Yen a marre de ces connards , qu’ils nous fichent la paix !!Bordel !! si cela continu nous n’aurons plus assez d’immeubles pour loger tout le monde qui vient de partout !!.et celui la nous arrangeait bien pour gérer ces dealers de merde qui nous empoisonnent la vie dans les beaux quartiers.

         Une rafale plus forte que les autres m’avait projeté ma tête sur son bras orné de décalcomanies incroyables de vérités , je m’évanouissais immédiatement sans pouvoir donner ma réponse qui ! aurait été négative de toutes les façons, je ne pourrais affronter ces tribunaux de ce peuple de Gaulois et par-dessus tout ! revanchards ,prèts à me lapider séance tenante sur cette place de grève.

         Je m’apprêtais juste avant , à lui remettre cette sacoch diplomatique , des vents antinomiques urent raison de moi. Les éléments opposés en avaient décidé autrement à ma place , je fus sauvé in-extrémis par ce coup du sort qui se nomme la chance de s'en sortir à bon compte . La tempête devenait incommensurable, une pluie d’objets en tous genres volait dans ce brouillard opaque . L’immeuble avait disparu, Anna ensevelie ,peut-être sauvée des éléments déchainés , ne restait que cette échelle raccordée ,par ? certainement ce camion soixante mètres plus bas. Un début d’apaisement se faisait sentir, l’opacité des lieux commençait à faiblir, comme sur nos montagnes .

        Je commençais à apercevoir cette mer de nuages flottant au-dessous de mes pieds. J’enlevais ce masque de ma bouche sorte de tuyau dégueulasse rempli de glaires, qui m’injectait depuis je ne sais combien de temps cet oxygène régénérateur de nos futures embrouilles , mais tellement important en chances de survie dans cet enfer sur terre et ! dans les airs.

        Anna !! attendait un enfant , de qui ? tant pis il me fallait connaitre ce test ADN au plus vite, bousculer les interdits , la garder rien que pour moi. La chérir comme un enfant qui allait réapparaitre dans ce monde de la modernité désassemblée. Mon sauveteur , se trouvait complètement avachi , étonnant de sa part, je le secouais comme le bébé qu’il m’était arrivé de réveiller et ! que j’avais malencontreusement laissé tomber par erreur , dans ce bain à cent degrés. Sa combinaison ample flottait au vent, ce fut une l’horreur absolue. Ce type aux entournures grossières ,qui avait secouru Anna et manqué de se la faire grossièrement sans allume cigares , avait disparu , ne restait plus que le squelette ,qui en me bougeant un peu plus, tombait en vrac dans son sac de pompier de Paris. Il avait tellement chauffé aux entournures , qu’il en avait fondu entièrement.

           Pauvre type en travail temporaire ,payé à coups de lances incendies , finir sur un dos de  salaud capable de mettre Paris en soupière pour une éternité incommensurable ? Je commençais à distinguer le haut de ce camion rouge .Une foule de personnes autour, nous regardait , je n’en menais pas large ,et si !! ce monde d’en bas fusse au courant de mon triste travail ? . Une camionnette sur laquelle était inscrit en lettre majuscule (SECOURS EN TOUT GENRES ET ! À TOUS MOMENTS sur inscriptions uniquement !! ) se trouvait à coté , attendant ,je pense ces deux type sur cette échelle flottant dans l’air, qui penchait de plus en plus .

             Des oh ! et des ah !! fusaient de l’assistance , des cris aussi ,mais ! qui s’adressaient à qui ?Un type certainement le plus gradé de tous s’aventurait vers nous, un câble ,sorte de corde sur son dos , tous le matos pour nous sécuriser. Moins d’un mètre nous séparait, allait ‘il me foutre la paix ou  et me balancer dans le vide ? tellement furieux de voir ce squelette dans ce sac de pompier.

     Remettez votre masque !!svp. Je vais sécuriser !! oh !!mais !!c’est mon collègue ?

         J’opinais de la tête, la honte prenait le dessus..

        Il n’a fait que son devoir ,vous lui devez une fière chandelle l’ami, au fait ! votre compagne vous attend dans la camionnette ,elle s’en remet doucement, elle vous aime !! vous le saviez ?dans quelques mois vous serez papa, ne dites pas que je vous ai dit , attendez quelle vous l’annonce. C’est tellement plus beau ! Pour l’instant ,vous êtes le héros du jour !! Le chanceux aussi….

        Au fait ! la ministre de la transition écolo est en bas , refaits- vous un coup de peigne, c’est préférable ,vous allez passer sur toutes les ondes. Vous connaissez Cette Delphine ?celle qui nous mène en bateau depuis si longtemps avec ces industriels de la transformation astronomique ? De toute manière, leurs jours sont comptés, une chasse à l’homme c’est ouverte en ville. Les poulets en ont déjà attrapé deux , reste les gros poissons en liberté, une femme et un homme à ce qu’il parait .La nuit prochaine est organisée une battue , si vous voulez en faire partie ?les inscriptions sont ouvertes au bureau des guides.

        Ce gradé m’en avait assez raconté, il me fallait être extrêmement prudent à mon arrivée remarquée , sur ce plancher des vaches. Plus que deux mètres, une nuée de photographes se battent pour approcher ce bas de l’échelle, mon sauveur est détaché de mon corps, un assourdissant et bruyant bruit d’os en pagaille résonne dans ma tête. Nous ne sommes pas grand-chose tout de même ! A cent degré Celsius , on fond complètement, il faudra que j’en informe ma direction sur ce phénomène incroyable, si ça continu il ne restera plus personne sur terre ?

           Je notais mentalement toutes ces données, quand une petite main se tendis vers moi, c’était la ministre de ces écolos ,nos principaux contradicteurs . Je fus littéralement ébloui par sa grâce dégagée, d’une blondeur immaculée elle m’enthousiasmait littéralement jusqu’à me sentir tout chose, j’en oubliais Anna qui m’attendait sur son brancard de fortune ,en train de déglutir certainement de jalousie , dans la camionnette. Malheureusement je n’aurais pas le temps de lui parler , sinon un oui merci !! Elle allait prendre la parole !! 

un scandale.chapitre 03. les célébrités en avant..............

                           Mes chers amis électeurs,

         Sachez que vous avez la !! devant vous !! un miraculé de l’implosion survenue hier, cet homme a fait son possible pour sauver ce pompier qui lui ne demandait qu'à sauver son prochain et c'est tout à fait normal !!!! malheureusement les choses sont ainsi faites , qu’il a été obligé de mettre fin à son calvaire en lui administrant un au-revoir de notre part,nous prierons pour lui ce soir aux vèpres célébrées pour l'occasion.

        Une remise de médaille aura lieu pour l'occasion et un petit chèque sera libellé au nom de sa veuve ou de sa préférée qui devra se présenter à la morgue pour solde de tous comptes.

          . Ce soir au vingt heure de Gilles La Boulette Russe vous en saurez beaucoup plus sur cet homme de paille que je voulait vous présenter  .Celui qui! s'en est sorti vivant comme vous avez pu apprécier ses qualités sportives

              Le discours fut bref, sans aucune faille, une vraie ministre de la République qui partait en spaghetti. Elle me donnait une accolade, celle qui rentre dans toutes les mémoires .Je sentais son parfum à la saveur démoniaque issue de notre usine explosée. J’en étais déjà à rêver de cette légion d’honneur distribuée le 14 juillet par ce président de pacotille en mal de broutilles avec tous les Français de souche sure.

Il vous plait ce parfum à la mode ?

           Quelle question , comme si ! je ne savais pas ? .cette femme de pouvoir avait une façon de vous embobiner dans de jolis discours, mais savait pertinemment être à la hauteur de sa tache de tromper ce monde mis à ses pieds .

J’en possède de toutes les saveurs ,chez moi dans le sixième arrondissement , dans ma suite du troisième étage jumelée au quatrième si vous êtes d’accord ? je pourrais ,en attendant les fonds pour reconstruire votre usine, vous en donner un ou deux flacons pour les hommes ! !les vrais !! Sinon ! je veux être au courant la première de ce qui s’est passé chez vous .

Ok ?

       Papa à assez mis pas mal de fric dans l’affaire !!vous comprenez ? Ce soir mon chauffeur vous prendra à l’institut hospitalier Pasteurisé au lait entier , je vous y attends pour faire le point ,disons vers dix-huit heures, en attendant reposez-vous avec Anna , faites-lui des câlins, pas trop quand-même elle a subi un trauma … elle est belle cette fille, énormément même !! vous m’avez compris ? .

        Pour vous dire toute la vérité, notre ministre de l’Industrie , celui que vous invitez chez Gastonlagaffe  quatre étoiles michelines  ,toutes les semaines, aura vent de l’affaire que papa avait des actions chez vous. Il vous faudra le démentir. En direct chez ce Ribouldingue de présentateur télé payé grassement par l’opposition de droite à la mort moi le nœud.

       Cette femme était complètement folle dingue imbue de sa notoriété . Les menaces furent précises, concises à l’extrême, Anna fut et ! était menacée ,j’en étais persuadé. Nous allions rentrer dans un panier de crabes gouvernemental pour ne plus en ressortir, sauf ! si je dévoilais avant elle ce montage financier .Je rejoignais ,après cet intermède ministériel Anna dans la camionnette à deux places ou plutôt quatre, deux gardes du corps avaient pris place à l’avant , pistolets à la ceinture, ne s’encombrant d’aucune formalités brutales pour nous faire un chemin de route dégagée pour accéder chez Pasteur et sa compagnie Créole .

         Nous étions prisonniers de cette administration sévère avec les humains.

Anna !! tu vas bien ?

             Comme tu vois ! coup ci coup ça !!Ils m’ont attaché aux poignets et chevilles de peur que je tombe du lit pendant le transport !! ils prennent soin de moi !! ils ont été formidables, la ministre surtout !! elle m’a même offert un cadeau. Le fameux parfum qui tue , tu sais bien !! , celui que tu as validé le mois dernier ?

       Tu as RDV au vingt heure ? avec elle, la vache c’est le top du top…

        Elle en avait pris un sacré coup sur la tête, elle divaguait ,à moins d’avoir été droguée ? Ils sont capables de tous ces gens de pouvoir.

      J’espère qu’ils vont nous mettra dans la même chambre ? j’ai une surprise pour toi !! si tu es gentil avec moi !! me donner l’appartement dans le sixième le plus vaste, ……….après nous verrons !!!.

         Elle , comme la ministre me tenait par la barbichette , oh ! pas celle que vous croyez, je ne me rasais pratiquement jamais, je laissais faire la nature envahir les bijoux de famille , mais ces deux femelles savaient tout de nos activités ,en avait sous le coude pour me faire plonger trente ans, comme lampiste , aux galères chez rue du Père Fouettard, comprenez la prison modèle construite par nos patrons.

Au fait Anna !!

Oui mon chéri !

C’est quoi ce sac de déchets à coté de toi ?

Mais !! c'est MON JEANNOT ..en vrac !!

.A suivre.......JD..