Le Monstre.

Chapitre.01.l'Explication de texte.

chapitre.02.La partition. deux pages.

Le monstre. chapitre.01.Explications............

Le Monstre. Chapitre.01. Explications de texte.

                       Nous sommes le 27 aout 2035.Il est , très exactement 23h.20.Soirée de pleine Lune, de couleur bleue ,cet astre nous éclaire encore ,pour quelques temps , de toute sa beauté. C’est tout ce qu’il nous reste, une simple lueur qui nous traverse de ses rayons obliques. Je me tiens ma tète dans mes mains, mais !! comment en sommes-nous arrivés là ? .

Commençons par le tout début………

                  Amis lecteurs, chercher bien !! dans votre mémoire. Ce fameux jour ou tout a basculé. OH !! ce n’était pas un jour différent des autres ? il s’agissait ! ce matin-là ,aux aurores , uniquement de se rendre aux urnes et! de voter pour ce président qui allait gouverner notre Europe déchirée , devenue une simple partition sur cet échiquier mondial, qui ne nous attendait plus pour réformer nos fâcheuses habitudes à détruire ce qui était au-début des temps parfaitement maitrisé par cette nature si généreuse.

                 Sur ce continent ,trois parties bien distinctes se battaient, verbalement , inlassablement , dans de vides bavardages . Les pays du Nord, du Sud et de l’Est de ce petit bout de terre  si riche en populations tellement diversifiées ,ne se comprenaient plus . Mais ! au-dessus de ce panier de crabes, régnait en maitre absolu : le soleil qui s’approchait inexorablement de nos têtes.

                            Nous devions impérativement, à la lumière de nos opinions ,choisir entre la nuit des temps ou notre rédemption. Ce jour-là, exceptionnellement , toute la population rescapée de la covid , allait devoir choisir, des bébés encore au berceau , aux vielles carcasses presque installées dans les cercueils. Il s’agissait d’élire celui qui ! allait gouverner pendant ces cinq prochaines années. Ce vote obligatoire ,instauré par la gendarmette Verdissante nous menait , en cas de refus ! directement au poteau d’exécution (c’est une image). Ce que je vais vous raconter , n’est pas du tout futuriste mais sera bien réel si nous n’en prenons pas garde. A suivre : la Partition ……….JD.

Le monstre.Chapitre.02..la partition.. page.01.............

Le Monstre. Chapitre.02. Jour d’Elections.

                           Nous en étions, comme je l’ai précisé dans le préambule , à se déplacer ,pour mettre un décisif bulletin dans cette urne déposée à chaque coin de rue, gardée par une garde armée de gourdins ou de matraques à impulsions solaires . Nos mairies avaient disparues, troquées par un ordre vertical supérieur, bien décidé à nous en mettre plein la vue et ! surtout nous remplir encore une fois , notre cervelle vidée de toute idée qui pourrait changer ce monde devenu financier . Mais ! qu’avions nous fait pour mériter cette souffrance intellectuelle ? rien…sinon rien du tout , surtout pas à protéger cette planète qui ne voulait plus de nous !tout simplement ! .

                      Depuis quelques temps , une insuffisance respiratoire nous avait atteint . Il faisait chaud, même en hiver la température ne descendait plus en-dessous de trente-cinq degrés. La majorité des habitants, enfin ce qu’il en restait souffrait intensément de cette canicule intensive . Dans les voitures devenues à pédales ,le réservoir à essence avait été remplacé par une cartouche d’oxygène simplement branchée sur l’antique pot d’échappement pour ! donner de l’autonomie ,non pas au carosse, mais ! plutôt à son conducteur . Néanmoins , un semblant de vie continuait, nos corps allaient, pour l’ultime fois répondrent aux injonctions gouvernementales et ! de se voir proposer de toute façon , une sorte de purgatoire improvisé, comme d’habitude, par ces ténors de la suprématie légère et ! surtout incontournable de médiocrité. Nous avions ! à la force de refus d’obtempérer , récolté ce que nous avions semé, et ! nous disposions ! finalement ! de dirigeants à notre image, c’est-à-dire de minables pleurtres incapables de réfléchir et ! de s’entendre, sauf ! à boire un coup après leurs tapageuses agapes.

                Dans toute l’UE , tous les peuples allaient voter, pour une fois ! l’entente pourrait-elle devenir cordiale ? le temps d’un scrutin qui s’annonçait extraordinaire de justice ?. Ce 28 aout 2035, une chaleur insupportable bien présente, m’empêche pendant de longues minutes , de vous raconter ce que nous avons vécu. Je ne transpire même plus, notre chaleur corporelle est immédiatement absorbée par cet air raréfié. Encore aujourd’hui la forêt de Brocéliande a entièrement brulé, ne laissant que des cendres sur la mémoire de Merlin qui ! n’enchante plus personne, l’arbre d’or à définitivement disparu !laissant dolmens et menhirs à nu . Devenus créatures non grata ,dans tous nos rêves, ces éternelles contines se sont évaporées, ne laissant que tristesses et vide dans nos têtes de laissés pour comptes . Nostradamus est réapparu dans les rayons de ces librairies qui ne brule plus les livres hérétiques ,mais les cachent dans les souterrains des souvenirs disparus. Je continu sur cette sombre journée d’élections ……….

                  Nous sommes allé voter, ou plutôt jeter ce bulletin en papier recyclé pour la cinquantième fois, ce texte ressemblait plus à une feuille rattrapé dans ce bidet de chiottes , qu’à un vrai parchemin écrit par des imprimeurs incroyables. A chaque carrefour, nous ne pouvions y échapper, il nous fallait voter, puis se rentrer une sorte de QR code dernière génération . Nous en avions des centaines d’enregistrés dans nos banales téléphones eux -même recyclés depuis plus de dix ans. Les asiatiques en maitres incontestés de l’univers ,se gardaient leurs terres rares, ne nous en faisait plus cadeaux ,sauf à une élite rescapée , qui se vautrait dans les émirats devenus lacustres .Les océans ne nous avait pas oublié, comme prévu, le niveau des mers montait inexorablement , raflait la mise sur tous les continents, ces étendues d’eau salée redistribuait des surfaces considérables à la faune sauvage qui !par miracle ! peuplaient encore les profondeurs de ce liquide devenu insalubre pour l’homme.

        Dehors !! ces Pharisiens venu faire de la barque dans le port de La Rochelle. Excit leurs maisons blanches au bord de l’eau ! les requins marteau les démolissaient et leurs congénères aux gueules armées de scies finissait de couper les pontons lacustres. Ce fut le début du grand départ et de la rué sur les hauteurs devenues entre-temps remplies de moustiques. Comme la nuit dernière ! Au moment de me coucher , la maison et le village tout entier furent attaqué par une myriades de ces sales bestioles genre tigres de papier mais ! avides de sang humain, capable d’assécher un vieillard en cinq petites minutes. Le gouvernement de salut public avait supprimé les artifices polluant l’air, ils nous avait comme l’année du covids non pas cette fois ci , donné des masques mais ! distribué des tapettes à mouches, certes avec des trous trop grands mais , il suffisait d’assommer les volatiles sans les faire souffrir, le grand jeu écolo rentrait enfin dans nos gènes . Un peu plus tard ,dans la nuit , des libellules géantes furent les bienvenues, envahirent la maison , mangèrent les moustiques, la boucle se trouvait bouclée par nos amis les bêtes, pas fâchées de nous faire la leçon .

         Le combat étant permanant, il nous mettait nos nerfs à rudes épreuves. Mais revenons au principal sujet qui nous intéresse, ces élections indispensables pour nous assoir enfin sur un matelas de promesses. Il y avait ! si je me souviens bien, trois candidats.

           Un homme à la carrure précieuse ,équipé d’une acariâtre épouse dépassant largement les quatre-vingts ans, mariée sur le tard avec un saltimbanque de la finance qui !au fil des mandats , ne voulait plus décrocher de ce poste si important pour lui, elle lui fera un gosse doué de toute les facultés à remplacer son père dans trente bonnes années . Quelques rares personnes de son entourage, l’en avait bien avisé ! une réelle défaite allait s’annoncer dans la pure tradition Républicaine, la première victoire à la pyrus se trouvait reléguée au rang des souvenirs. Imbu de sa personne, il ne les écoutait pas , son instinct de fauve prédominait chez ce personnage, son désamour pour la patrie assombrira ce parcours bizarre. Il le pairera très cher ! d’avoir traité bon nombre de compatriotes d’illettrés , de bouseux ,de moins que rien .Il ne suffisait plus de changer de trottoir pour trouver l’élixir de la réussite, mais de nettoyer ces caniveaux qui sentaient bon la France d’en bas. Ce type ne marchait pas au Ricard ,mais à l’eau fraiche.

              La nation allait bifurquer sur une impossible voie de garage que nous appellerons le retour aux sources ,qui ! sans bruit ni tapage allait nous faire une fleur ! celle d’avoir le temps de la regarder grandir s'ouvrir  et mourir naturellement . Il fut devenu sourd !ce type ? ne m’étonnerait nullement, la covid en plus de nous saccager notre odorat , avait finalement finit par s’attaquer à nos oreilles. Une grande partie de la populace vaccinée ou non au bout de la septième dosette Américaine allait ne plus vouloir entendre aucun ordre. La déserrance allait commencer .

                  La deuxième candidate , une femme à la prestance inoubliable, genre perle rare  sortie de l’huitre creuse  , rassemblait les épouses bien décidées à passer outre, d’encore laisser ce pouvoir à leurs masculins imprévisibles de non-sagesse . Elle ne fit que de la figuration, accoutrée par ces fabuleux entremetteurs d’une mode dépassée , dommage ! pour une fois que nous avions cette possibilité d’inscrire au Panthéon une nouvelle recrue.

                Le troisième ! était de la race des écologistes dépourvus de sentimentalité mais pleurait sans arrêt sur les strophes du ‘’je n’aime pas les rhododendrons’’ . Ce gars-là, était parti de sa Bretagne natale , son nez crochu , ses jambes courtes, chauve de la tête ,il allaient nous faire un bras d ‘honneur, si ! nous ne regardions pas de plus près ce qu’il pouvait nous faire en toute impunité .Pas rasé , à bord de son Ulm électrique il venait seul à ses meetings car détesté par ses pairs .C’est ! peut-être cela qui l’élevait au firmament écologique. Adoré, conspué ,il avait tellement avalé de couleuvres en tant que ministre ! qu’il c’était promis de revenir sans tambours ni trompettes. Avait ,devant les journalistes , jeté à la baille, ses multiples carosses et bateaux à moteurs thermiques , pour montrer la voie d’une rédemption qui s’annonçait sans coup férir le maitre mot d’une nouvelle aventure. L’écologie primaire n’était pas ,sa tasse de thé, son discours ne ressemblait absolument pas à ses illustres illuminés de la déconstruction négative. Lui !! voyait beaucoup plus loin ,avait des idées qui tranchaient avec ce que nous avions entendu depuis des décennies durant .

             La maison ou plutôt notre maison qui brulait ? , que notre regretté adorateur de sumos avait sorti à Rio , allait devenir son leitmotiv dans des discours terribles de vérités ,que ! toutes les radios-télé se l’arrachait pour l’avoir à l’antenne et ! examiner sa barbe de trois jours .Un homme usé , mais neuf dans ses idées apparaissait, il était devenu moche, binoclar, certainement cocu , mal accompagné et habillé comme un véritable clocheton ,mais ! sentait la vérité pas bonne à dire et de facto à entendre. Le résultat en était tout bonnement incroyable ! Il était au plus haut dans les sondages, bousculant nos préjugées sur une écologie responsable de notre futur .

               Le vote devenu obligatoire depuis la centaine de promesses Jaunies par le temps, le score de la participation , à treize heure frôlait les quatre-vingts pour cent. Les sbires de la crs 39 ne seront !pour une fois encore , pas obligé d’aller sonner aux portes des réfractaires .Mais une rébellion se trouvait en Marche ,dans une tour des quartiers Nord de Marseille . Ces rescapés du dernier holocauste ne voulaient pas participer au vote obligatoire forcené .Il y fut mis le feu dans les sous-sol, les autorités administratives négligeant l’arme automatique, avait choisi d’enfumer cette tour , sorte de cour de miracles ,cet édifice abritait la fortune de ces courageux vendeurs de rêves. Toutes les fenêtres avaient été murées, plusieurs centaines de récalcitrants à l’ordre, furent emprisonnées et ! n’avait qu’une seule solution, sortir par le haut. Je m’en souviens comme si, c’était hier, mes yeux en pleurent encore, non pas de chagrin ? mais de cette fumée noire, malodorante qui rentrait partout ;même dans les urnes. Ces élections avaient gout de soufre.

            Le pire régime concentrationnaire avait vu le jour, ne laissant rien au hasard , il fluctuait au fil des mois, écrasant sans vergogne les anti tout, devenus au fil des années, majoritaires .Le malheur était arrivé par qui ? devinez ? . Le campanile , fume de plus en plus , comme une torche, non pas de flammes, mais de volutes de fumées. Une échappatoire ,sorte de sortie de secours pour amateurs de suicides , se trouvait au quarante- huitième étage, ce fut la ruée de centaines de civils en redingotes foncées, signe d’une appartenance à la caste des affranchis de l’ordre établi . Un matelas géant , installée en contre-bas allait les accueillir ,et ! ensuite les rapatrier au coin de la rue Des Saints Chapitres Apostoliques . afin de leur rendre à gorges déployées ces rires à tombola . 

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                   Des dizaines de tonnes de canabistos brulaient en toute sécurité, c’était ça de moins pour les commis troupiers habitants de cette célèbre rive gauche , remplis de billets de cinquante euros dans la poche arrière de leur futs troués .

         A ce moment précis , la matraque suffisait pour leur faire mettre le bulletin dans l’urne, le pourcentage s’élevait à seize heure , à moins d’une heure trente  de la fermeture , à 98 pour cent de participation. Les deux restants, se trouvait dans les cercueils du jour. L’innommable approchait…….Vous n’allez pas me croire ? les furoncles de cette république allaient faire des miracles, allaient se diriger vers les salles funéraires ,rouvrir les cercueils fermées à double tour par cette fameuse clé de douze qui vous enferme pour l’éternité pour ne plus vous voir raconter des histoires à dormir debout.. Un bulletin à la main ,ils allaient faire signer ce dis bulletin au bout de cet index, pour l’occasion ! recouvert de cire. A voter résonnait ,dans cette chambre funéraire ,comme un véritable signal barbare, annihilait les plus humbles paroles de ce prêtre en soutanelle ,le pire attentat des temps modernes , que nous nous ne saurions imaginer avait bien lieu dans ces tristes ténèbres que partageait ce macchabé devenu pour la circonstance ! cette miraculeuse voix qui manquait à notre artiste vagabondant ses prêches salutaires .Les pleureuses séchèrent immédiatement leurs larmes , devenait les nouvelles armes de couleur.

                   A l’heure où je vous parle, 6h.44 , il fait une chaleur insupportable .Couché vers 1h.30 , je me suis assoupi en pensant à cette tour qui ! deviendra cet emblème de la résurrection salutaire de toute une population décriée. Mais je m’en suis relevé pour continuer à raconter l’innommable qui fut inventé par ce rustre vagabond devenant le boss de toute cette Europe .Vous aviez certainement deviné qui sera l’heureux élu ?

               je vous confirme que ce fut cet écologiste qui nous narguait depuis si longtemps depuis son château de granit . Il avait vers dix-neuf heures quinze , finit d’éteindre cet incendie , fut écouté au-delà de ses espérances. Il sera élu avec une seule voix d’avance . A partir de ce jour, la machine à remonter le temps allait rameuter ce monde. Le pire et ! le meilleur allaient s’affronter…….. A suivre. JD.

Le Monstre.chapitre.03.Fraichement élu....

                   Le discours d’investiture durait depuis tellement longtemps ,que la moitié des téléspectateurs s’endormirent en cours de route, moi le premier. Ce gars ,élu à une voix prêt n’allait , certainement pas faire l’unanimité dans ce pays tellement franchouillard de bétises accentuées mais surtout pas incompétent en manifestations tous les samedis,déambulant sur les avenues et artères de cette France vaincue par l'immobilisme  . Le président sortant , refusant sa défaite, aidé par sa cheville ouvrière, sorte de bergère gardant ce troupeau d’imbéciles composants de la mirobolante Remarche arrière , restait installé à la lanterne pour relire et déchiffrer ,comment ! Louis Seize avait perdu la bataille contre les  sans-culottes. Tranquillisez-vous ! sa tête restera bien attachée sur son cou , je sais encore distinguer du vrai du faux.

                     Ce président des riches (les vrais, pas les petits bourgeois ) ! abattu, mais ! pas encore vaincu ruminait en silence , toutes ces années perdues à réconforter tous ces pays anciennement colonies Françaises , relisant ses excuses platoniques terriblement  dénuées de sens pour nous simples citoyens ,  sinon de jeter par les fenètres toutes les liquidités disponibles  .Dans la nuit qui suivit, ses compagnons de la première heure ,sorte de colombes tombées des nues , débouchèrent des centaines de grands crus, ne voulant pas que ces trésors de guerre partent en arrosage des pelouses de cette grande propriété rue de l’Elisemoiencoreunefois . Je serai franc du collier, je n’avais voté ni pour l’un ! ni pour l’autre , refusant tout de go ce qu’ils nous proposaient .Mon bulletin ,blanc comme la neige de Janvier , allait refroidir cette urne qui allait devenir glacial vers vingt heure 01  ,l'heure des comptes avait sonnée .  Si vous le désirer , je peux vous lire quelques morceaux de ce discours tellement antipathique pour nous anarchiste de la cause diéséliste. Allez ! un petit bout pour la route … après ! nous passerons à la suite .

Mes chers concitoyens de France et de Navarre.

                    Il commençait très mal, la Navarre ne faisait plus partie depuis Louis 14 de notre pays…ce type ! de son temps avait pourtant écumé ,en avion taxi , le monde entier et ne savait même pas ça !

 Tout d’abord je tiens à remercier celles et ceux qui ont mis le bon bulletin dans la bonne urne , dans chaque quartier , dans chaque kolkhose, hic ! .

                    Il a bu un magnum de chouchen ? l’union des pays du soviet suprême est terminé depuis Gorby ? Nous avons élu un ivrogne ? Ce n’est pas possible !! tout ça pour ça !! la suite fut une sorte de mélange de saveurs et de douleurs à venir dans ces  terroirs et territoires  abandonnés par son prédécesseur qui! ne pensait qu'à s'assoir sur cette victoire à la pyrus contre la marrinette de service dépréciée par tant de nullités  . C’est vrai qu’en le regardant de près, mal rasé , les paupières franchement en baisse, le nez rouge comme une pivoine des prairies, furent une sorte d’insulte primaire à cette foule bigarrée qui se pressait dans le champ de patates derrière sa propriété de la côte d’Emeraude. Ce type avait quelque chose derrière la tête, mais quoi ? .

Nous allons ,ensemble , faire de grandes choses !à commencer par illimi…ilénimi………..les pas d’accord à la cause écologique !.

                    Nous avions devant nous, devant des milliers de micros, un Véritable Farfelu …genre Coluche cherchant toujours ce fameux smilblick ,il allait réhabiliter ce sanctuaire des hommes d'états ne servant à rien , sinon nous donner de ridicules ordres à pass moi le sel! svp!. Bien pire, que ce fameux marchand de fromaches Hollandais circulant,  à la nuit tombée à mobylette pour aller cabrioler l’élue de son cœur d’artichaut. Finalement !il nous donnera rendez-vous après son bain du matin sur la plage des corsaires repentis , face au casino de Dinard . La nuit étoilée de victoires  , se passera doucement, les récalcitrants retouchaient leurs tromblons, insultaient ,  méprisaient l'adversaire  par  médias interposés qui eux , se frottaient les mains d'avoir un nouveau guignol dans ce grand cirque d'hiver qui allait durer cinq longues années .Ce prochain samedi serait un fougueux dernier rappel des troupes pour démasquer celui qui avait encore gagné à la pyrus ces élections . Les jamais contents allaient encore se produirent en spectacle sons et lumières le temps d ‘hurler leurs questions qui resteront sans  réponses, comme d'habitude depuis la nuit des temps .

                  Le lendemain matin, vers six heures , le fraichement président sortant de l’eau , recouvert d’algues vertes ,  nous montrait sa bedaine gonflée aux huitres de Cancale accompagnées  de  moules bouchonneuses du Vivier sur mer (petite cité balnéaire pleine de vase à déconseiller aux naturistes ) en face du mont Saint-Michel ,qui lui!  restera Normand contre vents et marées,  départagé par cette rivière nommée Couesnon .Voila un peu de géo et d'histoire distillée par votre serviteur .

                 Grace à  ce nouveau président  , la région allait en tirer des bénéfices monstrueux . Une armée d’hommes et de femmes avaient plongés avec lui, trois manquaient à l’appel, Daech , déjà ! se trouvait en embuscade,se fut dès le départ : de  pertes et profits. En fin de matinée , l’altruiste nouveau président de toutes les Françaises et tous les Français, irait faire une petite surprise partie dans les bains réservés aux incurables malades de la sale bouffe qui eux, n'en pouvaient plus d'avaler la fameuse salicorne péchée de frais dans la baie du Mont. Son attaché de presse , embauché de dernière minute, le carafon pas encore déballé de mesures terribles pour nous, se pressait auprès des journalistes, nous lira une sorte d’intro parlant de ces fameuses guitares alambiquées , de la vie spirituelle sorties de ces inoubliables émissions de télé des années passées dans le fin fond de l'Amérique du Sud .J'en ai deux exemplaires dans ma salle de bains.

                   Midi trente, toujours pas de président !! ou donc est-’il ? Beaucoup plus tardivement,  nous apprendrons qu’il se faisait raser gratis chez le barbier du coin, et ! en même temps se faire manucurer les ongles de ses doigts de pieds fourchus , auprès de la supérette du quartier j’ai nommé la Leclercetbiendechezvous , devenue!  après nous avoir raclé de fond en comble  nos porte-monnaies , par Edouard de nous raser encore de plus près mais! surtout pas gratis!.

                   Quinze heure…toujours rien, pas une once de nouvelles mème pas de textos, c'est dire la vétusté de ce type,il ne connait pas Tik-Tok (moi non plus , je n'aime pas le bruit de la pendule de ma grand-mère!)  . Ce personnage ne prenait rendez-vous ni au vingt heure ni au vingt-trois heure ,il se couchait tôt, juste après le dix neuf -vingt heure de France trois ,après avoir dégusté un plateau de fruits de mer et sifflé une bouteille de muscadet Nantais . Le Bouleau du Tf1 chaine à Bouiguelabanane ne lui plaisait pas, trop bien sapé pour lui , Lapixel non plus, trop socialiste confirmée dans cette chaine affublée des pires syndicalistes  payés par notre contibution télévisuelle .Ces outrageur.e.s. ne prenaient pas de gants pour interwiouver les pantins et putains de la République, et ça il le savait !. Il fut malin dès les premiers jours ,quand il avait été ministre de la Terre arabe, s’étant fait avoir, il ne le serait pas une deuxième fois.Bourdinnette  le ravageur de ministres, allait se mettre le doigts dans le nez,il ne sera certainement pas l'heureux élu pour franchir la grille .

                    Vingt-quatre après ,nous ne connaissions toujours pas son premier ministre , allait ‘il gouverner seul ? .Les bruits de couloir courraient dans tous les sens, à droite à gauche mais toujours en Marche vers la lumière du jour .

                 A la lanterne , la brigade motorisée c’était déplacée en personne, trois cents gendarmes et gendarmettes  trié.e.s sur le volet , cisaillaient les grilles du château . La femme du président déchu, u beau montrer ses merveilleux rides de vielle dame intouchable, rien ne fit bouger les choses ,bas les masques !! enfin résonnait sur ce couple . La fin se trouvait proche pour ces deux-là, deux vélos,mème pas motorisés , sans selle !  en guise de locomotion , les attendait derrière la grille désormais grande ouverte offrant enfin les courants d'air tant attendus . Ils ne purent charger leurs dossiers secrets , sorte de pass sanitaire ,ces derniers seront épluchés comme de véritables légumes, pour déceler les malversations incroyablement financièresques ,ce type avait certainement caché à la république de multiples championnats de gymnastique pour ridiculiser ce peuple affamé de misères   .

                 Ce fut le début des hostilités, nous n’en avions pas pris garde, mais ! ce nouveau bateleur et futur voyageur , allait en payer les conséquences bien avant nous ,il fut mis en préventive, derrière les barreaux en sucre de la Jamaique ,sorte de trésor doré pour milliardaires en cavale , il évoqueras cette constitution qu'il avait mis des années à essayer de  modifier pour que la France n'appartienne plus à ses habitants,il n'en fut point capable et ! c'était tant mieux pour nous gaulois  . Ce fut pathétique de voir ce voyou de la finance partir avec sa bergère surdouée de l'education nationale en pagaille .Il allait! enfin ,  comme beaucoup , traverser la rue pour changer de trottoir .Comme prévu dans son contrat, il ne toucherait rien , aucune royaltie jusqu’à son décès .

                    La lanterne fut fermée pendant cinq bonnes années , le temps de la nettoyer entièrement de tous les virus installés à demeure par tous ces hommes d'états venus s'empiffrer d'escargots de Bourgogne.Cette lanterne , enfin rallumée à l'Edf servira de  centre récréatif pour personnes âgées, retraitées de la haute administration, ou en fin de carrière , histoire de leur donner gratuitement le placard doré que tous et toutes ne refusent jamais .Mais !  rien n'était  trop beau pour ces afficionados de lois en tous genres. Et notre président ? Ça vient…….je dirais plutôt que ! ça allait déménager !!.Nous avions, mine de rien, débusqué un monstre en affaires écologiques.