Les Intrigants.deuxième époque .les Avatars au pouvoir.......................

Chapitre.14...Révélations sur le projet 257.1......en écritures.

Chapitre.15.  L'AVATAR.257.1...........

Chapitre.16.........Menu Principal ..3 pages ............

Chapitre.17.....la véritable histoire de ces Avatars...2 pages.

Chapitre.18........L'Illusion de la Grandeur .

Chapitre.19......La chouette Hulotte............2 pages .

Chapitre.20... Le bal des Pourris...........en écritures.

Chapitre.14.Révélations sur le projet 257.1...page.01.

                     Après toutes ces discrétionnaires recommandations par message parlé , je me posais néanmoins une interrogation sur le bien -fondé de me dévoiler seul à ce bal dissimulé qui rassemblerait la plus grosse bande de pourris vivants sur terre, lascars en pleine possession de leurs moyens comme au bon vieux temps des rois de France et de Navarre , en train de vendre le plus cher possible ,avec de mirobolantes commissions cachées , des armes aux futurs dictateurs régnants sans aucun partage dans leurs pays à l’agonie, devenus de désespérants cloaques à Covids . Immense supercherie, à l’image de la COP26 se passant à Glasgow , cette guinche secrète ,certainement non déclarée aux autorités mais ! chapeautée et ! diligentée par !excusez du peu ? trois ministres d’état et non des moindres ,je ne le nommerais pas, une raison qui s’appelle le pouvoir m’en empêchera. Ces sinistres décideurs seront attifés de quatre secrétaires d’état , choisies parmi les plus ravissantes, excentriques et ! terribles femmes d’influences sur un échiquier de premier ordre ,délicieusement capables de remuer ciel et terre pour, non pas abdiquer devant le futur en ordre de marche ,mais à remplacer de toutes les façons, à son premier faux pas sur le tapis rouge de la gloire ! notre Jupiter aux abois qui ne se léchait plus ses babines de se complaire dans les jardins d’un château abandonné finalement par les jaunes ,un fameux soir de décembre. Comme au début de son quinquennat gagné par une erreur d’aiguillage d’une SNCF toujours en grève ,propulsé par le Baron De Rolchild , il s’accrochera pour un hypothétique deuxième tour contre un autre inconnu zigotto sorte de Zorro rassembleur de poubelles , passant par là , avec son lasso à appâter les foules curieuses de découvrir l’invraisemblable jacquerie paysanne qui se profilait à l’horizon habillés de hardes de feu Tati , armés de fourches ,ils ne s’étaient plus bercés d’illusions perdues .

                     Ce dernier Z  fameuse et derniere lettre d'un l'alphabet  renié par une minorité de l'inclusivité absurde ! habitué de la cour des miracles journalistiques ,fera grosse impression en se penchant continuellement , montrant aux caméras portatives , son crâne dégarni de cette cervelle branchée aux antipodes du ''nous français '',afin de regarder si ! ses chaussures fussent bien vernies et cirées par le ou la gigolette de l’info qui allait l’interroger au vingt heure sous une nuée de projecteurs , pour une sempiternelle oraison funèbre concernant le devenir de notre patrie Gauloise , qui serait soumise aux piroguiers traversant l’Atlantique ou la mer Méditerranée, livrés aux requins des transports en bateaux faits de plastiques gonflables, achetés par des passeurs et revendus à une population cherchant fortune chez nous ,soyons un peu fous de les acceuillir en pagaille . Ces adorables soubrettes de carnaval  du pouvoir collatéral , allaient s’introduire, sur ordre du chef ,dans une sorte de pince-fesses pour mobilier annal en manque de jus de pamplemousse, sinon à huiler efficacement les affaires qui s’annonceraient juteuses pour tous .

                 Participer à cette bacchanale déguisée ,ne serait qu’une classique supercherie composée de figurants payés à l’heure pour m’attirer dans un piège maléfique qui se refermerait inéluctablement sur pépère . Le costard , le masque ne me seront d’aucune utilité, je suis et je me trouverais, de toutes les façons , à découvert parmi tous ces gens soi-disant invités à déguster la brandade de pédantes morues présentes dans tous les plats . La monstrueuse mascarade avait assez durée , il me fallait ,sans tarder ,ne pas attendre le lendemain ,essayer de me rapprocher de Jennifer, ma pièce maitresse dans l’ordonnancement de notre intrigue, qui allait :!je ne le savais pas encore ? contrecarrer notre canevas sur notre planning en ordre de fonctionnement et ! devenir ! avec le projet 257.1 une dérive bienfaitrice dans ce qui s’appellerait dorénavant une déconfiture à outrance si je n’en prenais garde de sauver ce qui pouvait l’être .Ce dernier élément pour une trame d’écriture logique imaginée depuis trois bonnes semaines de tergiversations cryptogrammées incluses et recluses dans mon cerveau à tiroirs à queues d’arondes , non compatible dans mon évangile selon Saint-Jean Decier (apôtre inventé de toutes pièces ), allait rentrer par la grande porte ,me laissant pantois durant le reste du temps, mais ça ! vous allez le découvrir quelques lignes plus loin, je vous laisse saliver un tout petit peu , histoire de montrer que vous n’êtes pas insensibles à mes effrayantes histoires à ne plus dormir de cette nuit d’hiver .

             Mais!! Ou se trouvait ‘elle- donc ? Jennifer !! , certainement en train de se farcir le procureur général ou le ministre des Affaires étrangères expert en alambic Normand ? ou les deux à la fois, comme à son habitude de mettre les œufs dans le panier de crabes péchés à marée basse pour être décortiqué à marée haute, dans le chahut d’un lit bien ordonné ,ouvert à une bagatelle de classe supérieure, sorte de formule 1 de ces cabinets ministériels à la dérive budgétaire à six mois des élections  . Ces deux-là avait la cote, non pas de se savoir tout puissants , mais celle de maille qui passait au travers de tous ces filets de la République , se superposant  en mème temps sur ce corps rompus à tous les vices possibles et inimaginables ,  que je connaissais totalement ,ils allaient se farcir la plus belle de toute, et se plonger dans un livre d’anatomie à l’air libre ,comme au musée de l’Homme ,ils allaient découvrir les subtilités de cette midinette arrondie aux angles , non dénuée de sens proverbiale, qui ! des heures durant ,jamais fatiguée , assommait les prétoires de magnifiques envolées lyriques, juxtaposant les perdants et les gagnants afin de faire une paix des braves qui s’appelait !commodité de laisser passer tous ce qui se produit dans la rue .

          Machinalement je faisais le 06…ou plutôt ce numéro abrégé placé en tête de ma longue liste sur la Sim ,secrète  …….cela sonnait à l’autre bout, une voix féminine allait décrocher , ce n’était pas celle que je croyais , cette tonalité dans cette voix monocorde , ne m’était pas totalement inconnue, comme une intonation de type métallique comme dénuée de toute partialité et sans aucune véritable chaleur répondait à la place de Jennifer . Je n’u pas le temps de réfléchir, qu’une bride complètement décousue s’affichait dans mes oreilles décollées par un instituteur de certificat d’études primaires ,plus avide de me mettre une raclée que de m’instruire pour une vie riche de découvertes essentielles pour ne pas en faire un raté des rues de banlieue .Un énorme bond en avant allait me faire fléchir sur mes jambes usées de varices pas belles à voir sur la plage de sables fins de Copacabana, l’hiver dernier parmi les exquises brésiliennes qui acceptaient courageusement mes dollars frelatés ,pour se faire construire un mur supplémentaire dans leurs masures sur ce Golgotha de Favélas suspendues au-dessus du Corcovado.Je ne m’expliquais pas ce que j’entendais .

-allo !! c’est toi Jennifer ? c’est moi. Jean. Décroche …..j’ai besoin de toi rapidement ,ne me laisse pas …...laisse et balance tes  gros porcs ,puis!  écoutes-moi, il y a urgence à l’hôtel !!

-Attendez……….. ! je vous …………passe Jennifer. Un instant SVP !

-Allo ! c’est toi mon chéri ?

-Jennifer !! ah c'est enfin toi ma chérie !! 

-Oui ! que se passe-t-il dans cet hôtel ?le bal n’est pas commencé à ce que je sache ?

-Je ne saurais te dire, il me semblerais qu’il m’ont reconnu , je vais passer un sale quart-d ’heure, si on ne vient pas me secourir pendant cette musette, que je ne sens pas du tout !!mais alors !! pas du tout, crois-moi ils sont à mes trousses, la mort me guette , mais que faire , j’ai même l’impression qu’ils sont derrière ma porte, c’est dire !!.Je serais Gary Grant dans un Hitchcock je n’en serais pas surpris ou fenêtre sur cour ..non plus !! assurément ! je suis l’homme à abattre,moi! le courageux mercenaire  .

-Ecoute , Jean ,Te mettres dans la peau de Gary ,ce n’est pas raisonnable, de toute façon il s’en tire à la fin du film ? de quoi as-tu la trouille ? Fait comme moi, détends-toi , de toute façon je ne pourrais pas faire grand-chose, je suis en train de négocier avec les juges , la durée des peines pour les Daltons du rodéo, c’est plus important que ta petite vie tranquille ? tu ne crois pas ? .. Jean !! ……tu m’entends ?? réponds ..B…… !ne fait pas ta citrouille, Halloween est passé !!..Au fait as-tu pensé aux bombons pour les gosses de l'hotel ? Non bien sur comme d'habitude !! 

-Je comprends Jennifer .Mais , tu risques d’avoir ma plaque nécrologique à te farcir  et non tes facheux bombecs à sucer ! 

-B......comme tu insistes ! ……..je vais t’envoyer quelqu’un , féminine et relativement bien baraquée et bien armée ,tu vois ce que je veux dire ?  elle te suivras à la culotte , si tu en as une bien sûr ! comme je te connais, en parfait coquin tu te balades sans ?Elle arrive déjà……..attends-toi à une surprise de taille mon chéri, c’est mon cadeau de ce soir, tu auras la plus belle fille de la soirée, prends en soin ,mais ne la ménage pas, elle as du coffre à revendre aux tordus de la fête .

-Jennifer !! les armes sont interdites ? et sa robe de soirée ? et le masque de carnaval ?tu y as pensé ? .

-Ne t’inquiètes pas, fait moi ! pour une fois ! confiance !! sinon demain huit heure dans ta chambre avec croissants au beurre !! je ne serais pas très longue, je dois participer à la disposition des célébrités en fin de matinée.

-Pour les gamins coffrés , cela c’est bien passé ?.

-Oui !oui ! ils étaient tous les quatres déguisés en repris de justice, ils ne sont pas trompés en procédures ,de toutes les façons ils vont terminer à l’ombre ces soi-disant daltons, un vrai roman de bande dessinée ,j'adore,  ils sont coffrés et seront jugés dans trois quatre à cinq années comme d’habitude , d’ici là ils se seront recyclés dans d’autres méfaits et disparus de la scène pour de bon, pour se faire autre chose de rigolos .entre ado et jeunes adultes, mais !! quand-même c’est !peut-être un mouvement qui vas prendre de l’ampleur, vas savoir ce qui se trame dans leurs tètes de caboches Lyonnaises et s’ils ne buvaient que de l’eau ? Bon ! mon chéri je vais te laisser à ta sublime créature qui vas, dans incessamment sous peu ! frapper à ta porte, réserve-lui le meilleur accueil possible ,ressort-lui le meilleur de toi-même , tu verras ! rien n’est impossible et ! surtout ! ne te poses pas trop de questions, tu n’es pas un champion de toute les façons . Pour ma part ,ma dose de rêves se trouve derrière le bar en train de s’enfiler la bouteille de whisky millésimée que tu m’as offerte à mon anniversaire , j’ai mes deux lascars devant relever le défi de me faire ouvrir une deuxième fiole si je n’y prend garde ………… Je t’embrasse bien fort et à demain, sois sage avec ma copine ………. 

                       On avait frappé , deux petits coups sourds , séparés , bien distincts de finesse comme une machine à donner l'intemporel  tic-tac sur ce piano- steinway transformé en mini bar que j’avais testé l’autre jour en compagnie de Jennifer qui! pour m’embobiner une nième fois m’avait chanté une merveilleuse et miraculeuse  chanson de Sidney Bechet en compagnie d'un bon verre rempli  d'une exquise  bière brune ,à peine mousseuse   fabriquée dans le village de Montauban de Luchon .Nous en avions terminés la soirée complètement éméchés, littérallement avachis sur cet extraordinaire instrument de musique tout en acajou verni , avec le musicien dans ses bras, en train de confondre touches et tétons,mon amie allait vivre une extraordinaire composition métallique . Jennifer et moi étions les derniers clients , ce joueur  de cette musique lancinante à plus d'un titre ,ne le regrettera jamais,finira sa partition dans notre lit à   apprendre le solfège de base,  à ma maitresse principale  ,devenue depuis, une admirable soliste en positions extravagantes de jouer de la flute à tous moments de la journée  .

                   Dans mes chaussons de flanelle estampillés isotoner ya pas plus cher!  , d’un pas décidé ,me précipitais, plutôt ,glissais sur le parquet vitrifié ,entrouvrais légèrement ce vantail épais .Ayant une confiance aveugle en Jennifer, je ne regardais pas dans l’œilleton de courtoisie,puis ! machinalement , en décrochant la minable sécurité qui ne demandait qu’à être forcée, je failli m’évanouir de surprise…………                Elle était là ,plantée comme une rose des sables en chocolat de chez Marmiton , déployée, recouverte d’une légère rosée du matin d’été ,devant moi, bien vivante, comme si ! il ne c’était rien passé de fâcheux pour elle…..en robe longue à n’en plus finir de réussir à me suggérer la longueurs de ces flutes faites de muscles fins comme des roseaux , son écharpe posée ,entourant élégamment son cou d’une splendeur époustouflante , le visage impassible, souriant d’une dentition à faire pâlir ma dentiste préférée au tarif de la sécurité sociale , ne sachant quoi mettre dans nos bouches devenues édentées au fil du temps de manger des bombons au sucre de canne  .Sa longue cigarette de marque Royal mentholée , magiquement posée au coin de sa lèvre gauche , aspirant et rejetant le bitume et oxyde de carbone en levant sa tête vers le plafond du couloir devenu sombre d’un coup, histoire de ne pas me mettre dans le brouillard devenu la pièce à conviction de me savoir en pleine découverte d’autrui et non d'une truie .La lumière devenue ! tamisée par le secret d’électriciens patentés à nous faire des économies , donnait un autre reflet d’elle, ce fut magique, dans cette pénombre ,se dévoilait , sans fard ni coutumes , ses contours et !me suggérait que ce n’était pas possible de distinguer cette apparition sans mes lunettes de vues . Cette dernière ne fut que plus ! dans la situation ou je me trouvais ! surnaturelle, que je ne l’en étonnerais pas .Poussé à bloc par ces industriels du tabagisme obligatoire , des yeux décochant un sourire incroyable ,que j’en oubliais de rentrer la sécurité, la laissant coincée dans cette embrasure,la laissant se déhancher comme une véritable Bardot  en petite tenue à ses débuts chez Vadim .En passant je remarquais que ce coprs se rétrécissait pour passer dans cette embrasure,ressemblant à cet illusionniste que je regrettarais de ne me pas avoir fair connaitre ses secret d'affabulateur, j'ai nommé le fameux Monsieur Harry Houdini de son vrai nom Ehrich Weisz. Ce buste reprendras sa forme initiale dès la porte passée, je n'en revenais pas, ou je révais en plein jour ? .L'extravagance rentrait dans mon habitat, devenu véritablement précaire .

                   Vous l’auriez ! finalement compris , il s'agissait bien de cette la Gazelle qui!  explosait de splendeur ,véritablement en chair en os ,malhéable et totalement extensible  dans l’entrebâillement de la lourde, un sourire de circonstance , habillée de façon sublime, le discret carton d’invitation dans sa main droite , son masque de Venise dans la gauche, elle patientait ,pas comme à son habitude, une incroyable transformation l’avait modifiée, j’en étais sûr et certain en un temps record . Je bredouillais quelques syllabes , elle tranchera dans le vif, comme une humanoïde connaissant les lieux par cœur , rentrera dans la pièce , refermera elle -même la porte , rapidement sans faire de bruit , me faisant signe par un chut de son index bien décidée à se faire toute petite, alors qu’elle approchait le un mètre quatre-vingt-dix sans ses talons qui s’enfonçaient dorénavant dans la moquette Sainte- Margoulette devenue épaisse autour de ce lit qu’elle ne regarderas même pas,dédaignant cet extravagant support de jeux érotiques pour clients fortunés .Je restais planté comme un véritable poireau ,comme aspiré par cette apparition surprenante .Elle venait ,envoyée par ma jennifer ? je ne comprenais plus rien du tout!! je n'u pas le temps de réfléchir, cette libellule allait rentrer directement dans le sujet, me parfaire ma condition de ne pas savoir et me brancher directement par une salve de paroles d'un vocabulaire inconnu .Ses mots sortaient de sa bouche et!! bizarrement furent traduits dans notre  langue française dans la demi-seconde suivante .Pour la faire simple, je vais vous épargner cette  langue incompréhensible, j'irais directement  à Voltaire.

-Alors mon grand bichon à plumes ? content de me revoir ?tu as des soucis à ce que je crois? nous pourrions arranger ça rapidement sur ordre de Jennifer .

                   Son vocabulaire était terrible de bizarreries , je l'écoutais sans broncher .j'entamais à mon tour une conversation certainement plate ,pas comme d'habitude .

-Gazelle ? c'est bien toi? et  ta mort presqu’en direct ?je ne comprends pas ?

-Viens ..nous allons  tout t’expliquer et tiens-toi bien, je n’en reviens pas moi-même .

                   Elle avait dit..NOUS !! de qui parlait 'elle ?  Gazelle , c’était débarrassé de sa zibeline en fourrure de léopard des neiges du Kilimandjaro , produit complètement absurde dans un bal costumé haute gamme , mais ce fut son choix de ne montrer que des apparences trompeuses, se sachant constamment épiée pour ses formes mirifiques elle accenturait sa differance avec les autres filles  . La robe d’exception se coulait en véritable apparat composé de milliers de diamants scintillants   sur ce corps d’ébène , je regardais de plus près, aucune traces de violences , pas de lacérations, son visage était neuf, comme sortir du pochoir de sa maman, sa poitrine élancée comme toute femme désirable et! désirant se faire un male bien constitué  . Ses seins véitable bakélite ambrée ,  traversaient presque le corsage en tissu de princesse  , m’invitait à les  caresser, et ! à aller beaucoup plus loin ? peut-être de se savoir en bonne compagnie .Presque dénudée, balançant ses escarpins , pieds nus ,elle virevoltait , s’associera sur le fauteuil Louis- seize le veinard de la bande , pliait ses longues jambes , se mis une cigarette électronique dans sa bouche, ce fut quelque chose d’inoubliable , sans aucune mesure avec Jennifer devenue presque retraitée des affaires louches . Ce que j’allais découvrir fut une surprise totale, dépassant l’entendement , nous allions rentrer dans la véritable intrigue 257.1

 

Chapitre.15. L'AVATAR...257.1..page.01

                                     A partir de cet instant , tout, unanimement , tout !! deviendra plus clair et non clairsemé dans ma tête d’exterminateur ,rénuméré pour une tâche, certes ! rudimentaire ,mais ! d’expédier aux enfers tous ces crapuleux et nantis sur terre . Gazelle ! installée, comme je vous l’avais parfaitement décrit dans le précédent chapitre, sur le rebord de ce lit devenant ,par la force des choses , je l’espérais forcément  , un futur tremplin de désirs inassouvis lors de notre rencontre fortuite dans ce corridor menant à la piscine à vaguelettes d’espoirs. Ardemment ,intensément ,je le pensais ? de conclure comme cet imbécile de Jean-Claude ? incarné avec une certaine maestria volubile d’incompétences amoureuses par ce Michel Blanc d’opérette ,dans les Bronzés font du ski ou ! plutôt font mine de glisser sur une pente recouverte d’une neige miracle ; pas éternelle pour beaucoup d’utilisateurs de cette potion magique dans des lieux devenus reculés, uniquement survolés par d’horribles oiseaux prédateurs cherchant le dernier os à roucher afin de nettoyer le principal responsable de cette hallali planétaire d’un sport qui allait disparaitre de toutes les façons, à moins de faire de la luge sur le Mont Everest désormais le seul massif disponible pour assouvir cette soif de vitesse .

                   Ce que je n’avais pas imaginé, à la première strophe du chapitre treize ,élégant chiffre porte-bonheur pour certains ,de rester couchés ce jour-là pour d’autre ou pour la majorité d’entre -nous de faire semblant de ne rien voir et d’entendre ou de ne pas prendre le volant, sachant pertinemment que ce chiffre porte malheur . Il est évident ! que dans chacun d’entre -nous ,sommeille un zeste de superstition maladive de jouer et de gagner à la loterie nationale le treize d’un vendredi qui verra la terre s’arrêter de tourner ,pour s’en aller à l’extrémité de la galaxie, pour nous mettre en punition et ! de nous refroidir une bonne fois pour toutes, nos parties intimes , de façon à ne plus nous multiplier à tare la rigotte . Ce fut , qu’une fâcheuse conséquence, mais ! ne serait absolument pas celle que j’aurais pu espérer d’une superbe Antilope des sables, capable de dévoiler ses gutturaux charmes si gracieux soit ‘ils sur l’hôtel de la découverte si remarquable soit-elle de se savoir capable de dominer un acteur de second rang sur les pistes de ski Alpestres .

            Tout d’abord !! sa voix…..certainement pas normalisée au format ISO  d’un regrettable diésel qui mettra trois heures à démarrer , ce que nous connaissons tous d’une aimable dame rencontrée sur le tard sur le tarmac de Chicago ,un soir de bonté ,après huit interminables heures de vol à regarder la soubrette à pas cher de marque Air-France ,qui se cachait derrière sa distributrice de boissons gazeuses dans le couloir de cet airbus a320 néo ,nouvelle génération à bruler du kérosène en toute impunité dans un ciel noir d'encre  .Cette demoiselle de petite vertue nous cherchera délibérément la noise dans un lit à querelles équestres ,pas assez large à son gout pour y lire dans la langue de Voltaire ,en toute liberté de comprendre les subtilités de ce roman miraculé de l’euthanasie révolutionnaire de sans-culottes se cachant les roubignolles avec du papier buvard épongeant le sang coulant entre les fesses de ces pauvres bergères violées à la queue leu leu   , cette fille lira d’un trait les liaisons dangereuses , présent dans mon sac à dos , écrit par Pierre Choderlos de Laclos , publié en 1782 …quelques années avant la grande et salutaire épuration démocratique d’une noblesse partagée entre profiteurs, cerfs assiégées et clergé déboussolé , outragé de voir perdre la foi apostolique d’un nombre conséquent de brebis qui deviendrons des galeuses égarées à trancher les têtes de leurs ami.e.s ,surprise.e.s de se voir découvertes dans le plus simple appareil dans les confessionnaux de cette église ,partagée entre sa soif de bien faire et celle de ruiner les épargnants pour construire Notre -Dame ,mettant sa pièce de métal ,jamais d’or , pour une aumône qui déchantera bien plus tard d’une accusation de forfaiture minable ,demandant une réelle repentance de tous ces cul de jattes de la prophétie habituelle à nous sortir les vers du nez dans un isoloir devenu la monstrueuse supercherie de deux millénaires complets, mais voilà !! un homme reste un homme !! .

               La roue éternelle tournait, sur le tapis vert , les dés furent jetés , certes !mais à prix réduit ,se baladaient de nous voir entièrement emmagasinés dans une structure dévalorisante à plus d’un titre comme ce garçon de café que j’ai bien connu , courant après la menue monnaie de singe qui ! lui servirait pour une fois !en 2021 à dormir sous un vrai toit et non pas à se calfeutrer dans une automobile hors d’âge, livrée à une horde de policiers moralisateurs, cherchant le macaron manquant sur le pare-brise fendu par la froidure d’hiver 54 . Mais ! revenons à cette bovidé des sables ,son attitude, rien et ! pas qu’un peu ! tranchait avec celle que j’avais furtivement rencontré dans les couloirs du temps, en attendant de découvrir son corps , gisant dans l’eau balsamique, sa tête percée de part en part par ce grumeaux métallique de type 6.35. Sa cigarette électronique n’en avait que le nom et l’odeur de souffre , elle ne fumait pas ,je le savais pertinemment , simplement ! se donnait une contenance comme une vraie femme de notre cycle, devenue dans une époque charnière ,le renouveau de groupuscules infames distribuant à tout va de l’information planétaire débridée .Attifée de ce diplôme de bonne avaleuse d’indigestes bombons Kréma au gout acide ,certainement volés à ce petit peuple usant les piliers de bars, cherchant ,pour changer ! l’hypothétique aventure masculine à défaut ,de se payer de vraies blondes et ! certainement de fausses brunes chatoyantes arpentant au bout de ce zing rutilant de la rue Blanche , dont le lot quotidien d’impuretés rejetées par mes concitoyens indélicats de ne plus rien ramasser par terre, laissant aux autres le soin de balayer devant leurs portes fermées à double tour, de peur de rencontrer l’infirme devenu le migrant hélant l’hospitalité improbable , qui vous demandera , dans une aumône symbolique ,que vous lui refuserez par manque de sagesse à tourner la tête invariablement vers votre porte -monnaies rempli par la Macronie en plein pouvoir de décisions et de séductions magistrales de conquêtes de l’absolu divinatoire d'un quinquennat qui touche à sa fin  . Je penchais plutôt pour une sorte de crack en stock circulant dans sa bouche , ensuite dans ses veines, quelques secondes m’avaient suffi à décortiquer ce semblant de vertige, non pas de l’amour , mais d'une rude faiblesse envers cette caricature architecturale qui ! progressivement , non pas ! à l’arraché mais doucement , se dessinait devant moi ,plantée comme un toréador prêt à mettre le carton rouge pour un non asservissement contrôlé de sa part qui passera du clair-obscur à l’éternelle jeunesse .J’en étais à me demander et lui suspecter d’avoir ingurgité juste avant de frapper ,cette fameuse drogue appelée GHB ,dite du violeur, histoire de m’endormir sur mes lauriers décatis. Ce n’était ,rassurez-vous ! pas de cela qu’il s’agissait .Je ne serais pas , ce soir, ce supplicié qui serait perforé d’une quelconque tige de bois .Quelque chose d’autrement plus considérable allait me figer pendant plusieurs minutes ,ces quelques lignes ne suffiront pas à vous décrire ce que je voyais, entendais et découvrais au fur et à mesure de mes écritures devenues mirobolantes d’inventions .

-Bon ::!! Commençons par le commencement !! si tu veux bien ?

                                 Rassurée de s’être introduite dans ma suite nuptiale au cout exorbitant d’une dizaine de milliers de biftons la nuit en totalité , elle allait me mettre dans une autocratique confiance et ! cela dès le moment où elle mettra ses escarpins d’une hauteur que je donnerais pas cher de se casser comme du verre , après la forfaiture que je lui réservais en parfaite connaissance de cause d’avoir affaire à l’occasion du siècle , en escaladant la baignoire pour l’y plonger totalement nue afin de lui apprendre à nager .Sensibilité majestueuse de se savoir au-dessus de l’habituel assortiment, sorte de portion congrue proposée en partage dans les écoles de jeunes filles au pair ,elle relevait ,machinalement comme introduite d’un désir inassouvi ! encore un peu plus haut sa jambe gauche , comme une arbalète tendait encore un peu plus cette arc en direction de la baie coulissante , histoire de se délecter de regards indiscrets, de parfaits inconnus, derrière la baie vitrée donnant sur la rue encore passante à cette heure tardive .Esprit subjectif de me voir bondir, comme un vulgaire félin de la savane , d’une seconde à l’autre sur ce corps manifestement en pleine beauté ,j’attendais le moment propice .Elle s’avait enflammer les mecs, embraser pour mieux savourer nos instincts rebelles qui ne s’affranchissaient de rien du tout après douze secondes de bonheur unique en son genre de finir par repousser la proie consentante ou non devenue objet de convoitise pour d’autres échalas se pressant au portillon . Indéniablement elle pourrait participer aux jeux olympiques pour dérangés du poireau , mélanges des plus aphrodisiaques que Jennifer et moi-même connaissions depuis tellement longtemps, laissant ma bien -aimée dans l’indifférence générale d’une épouse délaissée à faire ce qu’elle voulait finalement, sans connaitre aucune de mes activités subversibles qui ! allaient crescendo , tellement intéressant de se farcir les zombies culturels de la planète et de les afficher à ce tableau de chasse qui ! ne s’arrêtait pas de s’agrandir pour ! devenir un fameux mur des cons retirés de la circulation .

-Tout d’abord !il faut que je te dise la vérité sur la Gazelle ………..

-Gazelle ? mais tu es devant moi à ce que je sache ?.dis-moi si je me trompe ? ............

-Non !! Non !! Non !! triple non, je ne suis pas celle que tu crois !

-Mais ! enfin explique -toi ! Alors ! qui es-tu vraiment ?

-Tu désires le savoir ? Attention ça déménage !! tu risques , peut-être ? d’être déçus !! ou éternellement éblouis par ce que je vais te raconter sur les évènements qui se sont passés ces deux dernières décennies. Pendant que le monde tournait sans véritablement tourner rond, une nouvelle science occulte , sorte d’ ancestraux Templiers du Devoir de bien faire , allait émerger de tout cet imbroglio fatidique . Tiens prends ça…et suis les instructions !! la durée est de dix-sept minutes trente .Soit courageux. Mon ami……En attendant que le cinéma commence , je vais m’allonger et m’assoupir pour que tu regardes la vérité en face de toi, celle et ceux ! qui ! dirigeront bientôt votre monde rabougri de conneries . Surtout !! ne touche à rien…de ce corps qui ne m’appartient pas et ne t’appartiendras jamais …..il s’en vas de la réussite future pour un accouplement , non pas sexuel mais littéraire…………allez je te laisse me découvrir.……en toute simplicité……

Elle c’était endormie……d’abord en chien de fusil , puis sur le dos , me laissant découvrir l’innommable d’une construction artificielle de complexité …………ce corps ressemblait trait pour trait à la Gazelle que j’avais rencontré, mais ! ou se trouvait donc ce mystère ?. 

                  Dans ma main ,entre mes doigts , je tenais une sorte de mini-télécommande d’une épaisseur d’un cheveux, cependant ,dextrement rigide je pouvais la tordre ,la détordre la découper en plusieurs morceaux,en faire des confétis , peut-être l’avaler ? cette platine revenait immédiatement à sa forme initiale .Le maniement ,apparemment ! se trouvait comme sur nos pavés tactiles nouvelles générations de youtubeurs , qui nous accompagnent dans la vie de tous les jours de fines touches palpables . Se déclenchant , comme dans un signal magnétique , à chaque effleurement , je subissais comme une contrainte dans mon corps, ce ne serait pas comme une décharge , mais !!comment vous dire ? une sorte de prise en main et ! à mon corps défendant, d’une partie de moi-même , je devenais esclave d’un système qui allait  m'envahir à la moindre occasion ,me plongeant dans l'irrationnel . Subitement !! j’avais devant mes yeux, comme des annotations ,tout d’abord une multitude de chiffre pour enfin se terminer par le nombre.

Ooo puis…AVATAR…. 257.1.

                       Que signifiait ce chiffre ? ce titre ? .Une voix sortie de nulle part allait me récompenser de mon ardeur à savoir ce qu’il se cachait dans cette structure .

-Je suis le deux cent cinquante septième Avatar dans la constellation numéro 1,celle que vous appelez à tort du Taureau.

                          Je rentrais dans la plus irréelle de mes aventures ,un cinéma virtuel, comme un sidérant  jeu de piste , se déroulait dans mon subconscient absolument pas irréel ni aucunement rationel pour ce commun des mortels ,habitué à sa bonne soupe du soir , ce que je voyais était clair comme de l’eau de roche sortant du trou du TORO . Le son, d’un type commercial, commençait, dans l’intérieur de mon lobe quelque chose grésillait j’avais une mini-souffrance que je n’arrivais pas à diminuer.

-Attendez !! quelques secondes , des ajustements sont nécessaires pour une meilleure réception.................. les désagréments sont dus à un mauvais entretien de votre conduit auditif, nous vous prions !rapidement et sans tarder d’en dégager les impuretés.

                     Je me précipitais dans la salle de bains, ouvrais le petit sachet de cotons tiges offert généreusement par la direction de l’hôtel, dorénavant en carton souple , en cassais cinq avant de véritablement me purger cette oreille délicate , la vidais du trop-plein, une véritable marée de saletés  en sortait, me laissant réellement pantois de me savoir aussi sale et repoussant qu'un clochard divaguant dans la rue d'à coté, habitué lui! à se nettoyer les trous de nez avec sa langue. .

-C’est bon pour nous . Nous pourrons continuer si vous appuyer sur OK…et choisir la langue  Française .....sur la touche Enter .Ne vous tromez pas , ne prenez par la Portugaise, vous risqueriez de retomber sourd..à cause d'un conflit qui oppose nos ingénieurs de la pensée unique  correspondant à  une sorte de Work à vous....ni celle de Goethe  .........

                            Le timbre en était magique de facilité à comprendre tout ce qu'il disait , je n’avais jamais entendu une telle pureté dans ce son en plusieurs dimensions, la meilleure des enceintes chez Dartyflette ne ferait pas mieux dans mon salon .Le fait de dire le mode SON allait déclancher l'hire de cet interlocuteur invisible .

- Le son est une vibration mécanique d'un fluide, qui se propage sous forme d'ondes longitudinales grâce à la déformation élastique de ce limpide. Les êtres humains, comme beaucoup de vos congénères ,pensent que leurs écoutilles ne sont pas réellement encouragées à se démultiplier et à engranger cette amplitude phénoménal, mais c’est faux et ! archi faux, vous pourriez si vos chercheurs cherchaient un peu plus !au lieu de se pencher verticalement ,leurs palluches en embuscade ,sur la poitrine de leurs voisines , démultiplier l' horizon sonore de vos écoutilles visqueuses qui! serait une excellente  approche d'une nouveauté que jamais vous n'auriez imaginée .

-Maintenant ! si vous le voulez-bien je vais vous demander d’appuyer très légèrement sur le bouton ‘ok’ de la carte miniature que vous avez charcuté il y a quelques instants .

-Un menu s’affichera ,déterminant tous les composants d’une future utilisation qui ressemble trait pour trait à votre sympathique mais néanmoins primaire , ce que je pourrais  appeler ALEXIA ou de votre obsolète (ok google) qui ne raconte ou colporte que des fadaises à dix balles en vous suivant à la culotte jusque dans vos chiottes pour détermienr le volume de papier toilette qui vous faudra mettre dans votr ecaddie  samedi prochain dans la grande surface du coin  . Si le bruit se trouve trop important, il suffira de nous dire « « baisser le son » »pour aller dans les différents menus ,dire "Menu " ensuite..il suffira de dire par exemple » » poitrine » » « « tète » » « « cheveux » » « pieds de nez « et ! ainsi de suite, nous aurons toutes les réponses à vos questions qui vous passerons par la tête. Il va s’en dire que toutes les demandes pourront être acceptées dans la limite du possible.

-Encore un exemple. Si vous dites « tuer moi !! » il ne vous restera que quelques secondes à vivre, dans ce cas , prévoyez vos arrières , par exemple de laisser la porte grande ouverte avec l’ascenseur en ordre de marche, au contraire ! si vous lui demander ‘’tuer ma femme’’ vous n’aurez rien à payer ,le contrat sera expédié par Amazone en dix-huit heures chrono,il ne vous restera qu'à prévenir l'assurance vie qu'elle vous avait avantageusement  alloué . Si vous lui demander à ce quelle vous fasse un câlin !! dites-lui tout simplement « « je t’aime » » nous avons gardé les suppliques pitoyables de vous les humains ,mais attention !!« « faire l’amour » » pour elle demandera une dextérité de tous les instants de votre côté , il ne s’agira pas de vous conter fleurette mais ! de vous faire découvrir un autre monde, vous pourrez en clamser….si vous n’êtes pas préparé, dans ce cas je vous demanderais d’attendre légèrement que vos envies libidineuses perverses  se passent et disparaissent  naturellemnt , c’est plus sûr pour votre ventricule gauche que nous connaissons par cœur .

-Donc ..je vous recommande la plus extrême prudence, cet AVATAR n’est pas un jouet comme vos antiques Nintendo , mais un objet de guerre capable de découper une nation entière en tranche de saucisson fumé. Je vous laisse , les cartes à jouer sont entre vos méninges .à tout à l’heure pour un débriefing Salutaire.Pour le bal de cette nuit, tout est réglé ,elle participera graduellement dans une montée en puissance qui en laissera baba tous les danseurs présents, à vous de faire bonne figure, de bien régler la télécommande sur le mode "OFF"en cas de surchauffe  .Une derniere chose et non des moindres, il peut lire dans vos pensées, pour cela il vous fraudrait le cas échéant décocher par deux coups brefs,  la case 3565.25 dans le menu 7, ensuite  baisser graduellement  le curseur qui se trouve à droite de la manette d'accélération ,le mettre au niveau 0.01 concernant l'intensité de ses réflexions à écouter tout ce qui se dit derrière elle...Pour purger , éteindre et rallumer au bout de 7 secondes ........voila vous savez l'essentiel.à vous de jouer....

                        Abasourdi, je m’apprêtais à faire fonctionner une non-réalité .Il nous restaient plus que quinze minutes avant le balluche , il me fallait faire au plus vite avec cette mascarade de chair et peut être pas de sang…………j’allais découvrir quelque chose d’invraisemblable dans ma vie d'enquéteur .

à suivre. Chapitre suivant…AVATAR 257.1. MENU PRINCIPAL……..JD………

Chapitre.16.Le Menu Principal........page.01.

 A mon tour de jouer !! mes jolies !!..

                        Pour mes lecteurs bien informés et ce ! depuis le début de cette histoire rocambolesque à plus d’un titre ! il était clair que je n’allais pas me faire une partie de pelotte basquaise , de Cluedo, sorte de divertissement pour de futurs apprentis truands , ou encore je ne sais quoi !ah ! si ! se divertir ?. Comme dans le commencement ? quand je tourniquotais déjà , avec ma copine de crèche, à rançonner tous les copains et copines qui ,appeuré.es. n’avaient que ce choix d’admettre la réalité en face .La blondasse furie ,armée de pétards ,dépassait toutes les mesures fixées par les adultes d’alors , inadmissibles ou non ,son copain de classe coupait les choses comme si ! il n’en avait pas assez de supprimer tous les éventuels concurrents à énergiquement trousser sa chérie le matin de bon heure sur la ligne 12 de ce métro encore vide de sens de se faire une direction futuriste de ne pas surtout pas freiner pour couvrir ses cris d’orfraies ,presque consentante elle sortira à la station Golgotha dépenaillée et pas du tout surprise de se retouver en cloque quelques semaines plus tard . Nous étions par la force d’entrainements culturistes ,devenus des caïds dans la cité qui ! bourgeoise au départ des années cinquante, devenait un repaire de gangsters au fur à mesure que les flics et ripoux rentraient dans les halls d’immeubles pour ! dégoter la bonne planque ,se servir en fraiche coupures de deux cents , sorties la veille au soir des poches percées de gens riches ou presque prospères qui passaient pour voir les minorités qui grandissaient à vue d’œil, devenant de tentaculaires mafias à défier le 36 quai des Orfèvres. Ces dernières et mauvaises pointures ,allaient devenir des monstres d’ingéniosités à se faire la malle au soleil pendant l’hiver, ce n’est plus tout à fait le cas de nos jours, ces charmants bambins travaillent durs , au grand -air , dans des fauteuils et canapés qui, deviennent petit à petit, à défaut de finir dans ce cercueil en marbre , assis dans des chaises roulantes pour éclopés de la vie souterraine .

                        Coquinette ,fringuée comme Bardot, resplendissante de beauté divine ,expérimentée , déjà avide de jeter les petits moutons noirs en dehors de tout cela et de se faire une expérience unique : celle de s’immiscer dans une perverse histoire de couple ,composé du papa et de la maman ! un puzzle par exemple......vous l’auriez deviné sans que je vous le révèle , il s’agissait bien de cette Jennifer prise au berceau par cet oncle Sicilien de souche ,ancien Parrain d’une mafia dissoute avant la guerre de 39/40 ,cet assassin notoire devenu un salaud de Milicien régnant en maitre sous le royaume de Vichy , finira , malheureusement ! ses jours , bien des années plus tard, dans la prison modèle de Frênes. Essayant de s’échapper en creusant sous la fenêtre avec barreaux en sucre ,complètement camés  , il sera atteint ,dans la cour intérieur , celle qui reçoit tous les projectiles de l’extérieur ,  par une salve de treize balles métalliques, dans son ventre pourtant rembourré de sachets de drogues , il crèvera rapidement ,sur place ,se vidant de son sang devenant couleur d'encre .Par une curieuse malchance il avait u affaire au champion décatholise Français en titre, aux derniers jeux de Melbourne section : carabine de précision tir à 2000 ml en rafale histoire d'utiliser le stock Américain qui nous restait sur les bras . Jennifer reprendra , beaucoup plus tard , vers ses onze ans , ce flambeau ,également le mien pour une cavalcade effrénée de pensions ,en dortoirs ,pour finir dans des maisons de correction qui nous laisserons partir au bout de deux jours ouvrables , ne sachant plus comment nous réapprendre la vie normale . Pour clôturer cet aparté, le destin, le nôtre en l’occurrence c’était joué dès le berceau. Ma petite amie ,après d’hapres études et de compromissions salaces avec ses professeur.e.s. d’universités, s’en était bien sortie, reçue à l’école de la magistrature, suprême récompense pour une enfance saccagée , avait gravie les échelons pour finir juge d’exécutions des peines ,charge utile pour me couvrir dans mes fonctions de maitres chanteur au tout début, puis ! ensuite exterminateur payé à la tâche .Mais revenons à cet Avatar qui me tendait la perche.

                            Cette figurine de caoutchouc, plastifiée apparemment sur toute sa surface , recouverte d’une peau fine, légèrement basanée , allait voir de quel bois je me chauffais en hiver. A califourchon sur son buste devenue une invraisemblable statue de cire, toute juste bonne à installer dans ce légendaire musée Grévin ou elle côtoierait vitam-aeternam, entre autres, Gandhi, Albert Einstein, le Général de Gaulle, mais aussi Brad Pitt ou Angelina Jolie. Cet amphithéâtre de statues indélébiles de personnages célèbres et illustres , n’attendait que mon unique exemplaire pour montrer au monde qu’il était ou serait capable d’exposer la  plus aboutis d'une  remarquable Métamorphose ressemblant trait pour trait et formes pour formes à mon amie la Gazelle dit cri-cri , occie ,la veille au soir dans un bassin pas du tout ludique ,par une armée de fous furieux ,bien décidés à nous faire la peau. D’une configuration stratégique que personne n’aurait pu imaginer visiter de son vivant , mon amie la Gazelle avait donné son corps aux sciences dites d’avenir, capables de remplacer haut la main toute une population déficiente, adieu nos chers poilus de Verdun, remballez vos balluchons et canons ,criez victoire en chantant !! , rentrez enfin ! auprès de vos épouses et amants , faites place nette pour cette nouvelle armée automatique qui sera j !’en suis sûr et certain , l’avenir de l’homme de paille capable de mettre le feu sur les champs de batailles .

             Quand à cette réplique molle et pour l’instant sans aucune saveur particulière , sauf ! à me donner la nausée rien que de penser à cri-cri , à part montrer des formes plus qu’avantageuses ! , je m’apprêtais, pour lui aménager sa panoplie manufacturière , à lui donner un semblant de vie terrestre, surtout ! quelle fut et serait nettement mieux organisée pas comme la nôtre ,relativement défaillante à tout bout de champ , les narines méchamment engoncées de cotons tiges incrustés dans nos branchies bonnes à recevoir l’approbe d’une miraculeuse et salutaire rédemption virale pour les réfractaires à la vaccination papale . Dans ma tête ,défilaient pas mal d’informations concernant cette virtuelle machine, je n’y avait pas crus dans l’immédiat, ne croyant que ! ce que je voyais en dur ,devant moi allongée sur ce grand lit fait pour des culbutes d’artificiers en sol-majeur .Il fallait me faire dorénavant et sans tarder à cette structure de chewing-gum , sinon la laisser dans sa boite de carton plumes , à attendre qu’un vulgaire führer s’en charge à ma place, de la mettre sur une orbite non programmée. Encore fallait ‘il que je trouvasse une cantine agencée à ses dimensions gigantesques, presque deux mètres et pas loin du mètre en largeur , compris la masse gélatineuse qui ne manquerait pas de s’étaler entre-temps et deux mouvements ,pour devenir une flaque d’obsolètes micro-processeurs Chinois, bons pour la poubelle non sélective .

                 Comme un gosse immature, recevant de sa tante Anisette de la Frassange ,l’extravagant cadeau de noël tant attendu , j’envisageais d’en faire un superbe jouet, magnifique dans ses formes et diversement apprécié par ses coutures diverses. M’autorisant à en faire une véritable poupée luxueuse , non pas gonflable , diable d’ objet pour curetons bridés par leur Père tout puissant , à faire les pires galipettes et sucettes à l’anis avec les bonnes sœurs pourtant parfaitement à l’aise sous leurs cornettes à voiles et à vapeur qui suppliaient entre deux messes , qu’à se faire vibrer les parties intimes intensément parlant ,explicitement à s’exciter leurs clitoris en forme de citrouilles rouillées par ce jeune curé se nommant l'abbé Mouret, faute et cadeau de Monsieur Zola du temps de sa splendeur à sauver le capitaine Dreyfus libéré quelques années plus tard après s’être fait embastillé dans l’archipel Antillais. Cet Avatar de grand luxe, ne demandait qu’à servir et être fait de vraie chair et de muscles vigoureux cachant bien leurs jeux, tâche impossible ,sa requête serait refusé sur l’autel de jérémiades diverses de scientifiques complètement et archi -dominés par cette armée de mutants devenue la norme .Artifice composé certainement de matière recyclée, fait de bric et de broc par des inventeurs géniaux , totalement farfelus ,il allait m’aider à travailler le destin de ces salopards de la terre, c’est ce que je pensais au premier abord , le bal de minuit allait m’en donner une occasion suprême de voir ce qu’elle pourrait faire à ma place , du moins ! en travail d’approche ,afin de régler le compte à ce type dès le surlendemain matin . Je me trompais carrément, je ne serais ,après quelques minutes de réflexion, que son esclave ou éventuellement son sujet apte à lui transmettre des ordres légers, sauf ! à rentrer dans les menus secrets de sa machine complexe que je mettrais un temps fou à interpréter, le reste de ma vie ne suffira pas pour ériger la totalité des potentialités offertes par ce colossal Avatar . A ce moment précis, je ne savais si elle dormait, ou sommeillait , me surveillait-elle ? dans son cerveau certainement fabriqué de micro-processeurs made in China arrivé dans un container plombé ,sur un gigantesque bateau au port d’Envers . Bizarrement , aucun stimulus ne venait de mon côté, comme si je n’avais nullement envie de lui faire ce petit câlin que toutes les femmes adorent en général recevoir , à condition d’y mettre une certaine forme d’allégeance docile à ne pas commettre l’irréparable dès la rentrée en scène dans ces loisirs de ténèbres uniques en son genre . Je me lançais enfin, télé-commande en main, mes neurones sortis complètement de leurs geôles .

-Menu-Principal.

- Merci de rentrer un code à huit cents caractères maximum , cette clef sera composée d’une majuscule ,d’un chiffre de type Romain et de lettres affublée d’un signe en fin de code qui !devra rester secret dans votre tète .Votre Avatar le mémorisera immédiatement pour la sécurité de vous deux .En cas d’oubli ou de perte , un code provisoire vous sera envoyé par colis postal ,sous la marque Végétaline pour frittes, sorte de code impénétrable pour parfaire une organisation mirobolante de santé publique .Votre assistante vous en reparlera quand vous serez bien rentré et compris dans tous ces menus .Le fichier caché non compressé ^@6569.5b renferme tout son chemin de vie .A vous de le découvrir en toute liberté.

        En virtuose et amateur de codes considérables sur mon ordi d’ordinairement simple à utiliser , je ne m’embarrassais jamais de structurer ma protection ,mettant 123456 à l’endroit comme à l’envers de ce décor informatique envahissant à plus d’un d’entre nous .Comme pour me décharger de me rappeler sans arrêt un signal qui m’horripilait en permanence d’attendre le bon vouloir de cet ordi en fin de vie plus du tout capable de digérer la masse d’écritures que je lui fournissais avec une assiduité , régularité devenant maladives d’un éventuel chagrin de ne plus pouvoir poursuivre dans cette direction .Je réfléchissais en regardant ces yeux fermés qui allaient s’ouvrir mécaniquement comme pour me houspiller de ne pas aller assez rapidement dans la construction du fameux sésame ‘’ouvre-toi’ le ciel t’aidera !! ’. Je pris peur !! je m’apprêtais à me casser , abandonner cet hôtel, prendre ma voiturette de chez Matra Formule Sport ,sans permis de tuer sur la route , m’éloigner de cette ville pourrie de palettes en bois servant de sièges pour femmes légères ou de maris cocus , prendre le premier avion en direction du Japon. Pourquoi le Japon ? 

                    Mais!! à cause de ces yeux bridés ? qui vous souriaient en permanance !! je pense qu’après mures réflexions ,qu’en se levant les premiers ils ont une longueur d’avance sur nous !! capable d’envisager le pire bien avant que le soleil pointe ses rayons sur ces étalages de bouffes sur le marché de Montréjeau . Je n’en fit rien, ses bras en trois parties ,me retenaient dorénavant, sa pensée avait traversé la mienne , comme prévu !cet sujet pas ordinaire voyageait dans mon cerveau, capable de détecter la moindre des anomalies non prévues. Mentalement je lui donnais ce code à quatorze chiffres ;consonnes et voyelles mélangées suivi du chiffre 7 avec un astérisque que je trouvais dans le coin droit de mon clavier qui se verrouillera, suite à une véritable machination de ne pas avoir assez de connaissances en logique quantique remplissant cette machine infernale pour tous ces gens âgées qui se meurent dans ces Epadh à l’agonie .Il me fallut confirmer trois fois, puis quatre et ensuite cinq !! en lui tapotant sur sa fesse droite, devenue réceptacle de ce signal obligatoire pour garantir ou infirmer toutes les décisions bonnes ou mauvaises à prendre. Des obligations majeures arrivaient en pagaille ,me perturbaient dans mon encéphale démuni, ainsi que devant mes yeux me donnant une multitude de chiffres se rangeant les uns derrière les autres, pour en faire une sorte de trainée circulaire formant une chaine, me restait à rentrer à l’intérieur et à me faire tourner en bourrique .

                  Cette fantastique mécanique ! pour l’instant, fonctionnait à merveille , assemblait mes ambitions de bien faire…….

-Déshabiller moi……mais pas trop vite ………pas tout de suite. Et donner moi un nom…maintenant !!!! et !! facile à dire et en verlan …………..

                   Enfin une bonne nouvelle de sa part, elle déraillait dans le bon sens , à part que le Verlan comme langue obsolète qui ! ne se prêtait pas pour moi, elle aura droit au bon vieux Français à Voltaire. En véritable femme d’envergure ,ses bras c’étaient replacés sur le lit, ses yeux c’étaient refermés .Elle attendait son prénom que ! par instinct de male ,avec délicatesse et souplesse j’allais remettre sa toilette de coté , de façon que je sois en mesure de lui donner un nom. CHARLOTTE me venait comme une évidence , ce charmant et préhistorique prénom , adorable souvenir d’un mois d’aout à Saint Malo à faire des châteaux de sable avec Justine qui deviendra part la suite : une rustine à combler mes trous dans ma vie de poète. Ce gentil prénom ,collait parfaitement à ce corps bizarre présentement dénudé intégralement. Pour quelqu’un qui ne serait pas au fait de cette histoire, rien ne différenciait ce corps d’un autre et véridique fait de chair et de sang, capable de vous ensorceler pour une nuit magique à vous retourner indéfiniment dans votre lit .

-Enregistré. CHARLOTTE confirmez svp !!...sans les fraises je vous prie !!........

                        Une petite frappe délicate sur sa fesse droite dure comme du béton de chez Lafarge , allait me sommer d’appuyer sur sous- menu qui s’invitait comme une évidence , devant moi. Il fallait que je choisisse ,maintenant le mode d’annotations !.Ce fut un peu plus sophistiqué , n’ayant aucune culture de webmaster dans ma poche , cette infortune n’allait certainement pas m’aider à me sortir de cet imbroglio de touches virtuelles qui défilaient à toute vitesse maintenant, me laissant que le choix de taper sur n’importe quoi pour arrêter ce tralallalère .La machine , lancée !et ! j’en fut persuadé à tort ou à raison, , n’allait plus s’arrêter de sitôt . Ce corps potentiellement magique à plus d’un titre dans le prochain Match de la semaine prochaine ! progressivement ! me séduisait à m’attirer, oh ! pas ce que vous croyez !ou peut-être ? par le fait que plus aucun vêtements ne se trouvait sur lui ! mon libido complètement écrasé d’incertitudes ne répondait plus , omniprésent d’habitude , la ! sur ce lit genre catafalque d’une proie toute désignée , il n’était que l’ombre de lui-même. J’avais plutôt soif de savoir ce qui se tramait dans cette Charlotte……

-Oui !!

-C’est moi………… vous m’avez appelée ?....Jean…. La vache pas moyen…de….

-Eh !! je ne suis pas une vache , un peu de respect ,je suis l’Avatar 257.1 et je vous conseille de terminer les identifications qu’on vous demande d’accélérer , mon corpus commence à chauffer je vous confirme que………..non !! rien. Allez sur menu identification et qu’on en termine définitivement pour que je puisse me lever de ce lit minable , et ! arrêter de me regarder comme ça !! votre regard insistant , devient gênant pour moi et mes cellules graphiques .

                       Elle parlait comme une véritable féministe , outragée de se savoir zieutée comme un objet humainement possible à se faire en toute impunité  , sauf ! qu’en ce moment , j’en étais resté !  son maitre des horloges. Constamment bloqué sur ce sous-menu de merde, elle ne pourrait pas bouger d’un poil , littéralement collée au drap de soie qui commençait à prendre sa forme géométrique …..J’avais finalement ! le choix , d’avoir trois solutions pour lui parler ou l’interpeller. Je décochais rapidement celle qui lui donnait le choix de rentrer dans mon cerveau, cochait plutôt la langue française au lieu du Verlan demandé et ,quelques attouchements plus loin , je choisissais les plus coquins ou friponnes possibles, façon pour moi de réveiller ce male qui dort que d’un œil. Je choisissais ‘’le baiser sur  lèvres ‘’article 002 dans la nomenclature 258.b . série touches ,pour lui demander d’avancer et de ne reculer devant rien sinon à deviner de quelles lèvres il s'agissait? . A chaque fois il me fallait rentrer un code clandestin , mais comme pour me récompenser de ma persévérance ,à chaque fois je lui donnais ce baiser qui deviendra au fil des minutes ce fil rouge devenant abondamment torride que je me réaffermissais en bonne grâce en dessous de ma ceinture. Elle ne pouvait qu’accepter ce code secret à mort moi le nœud , je m’en réjouissais d’avance d’avoir la parfaite et future bonniche à tout faire , définitivement entre mes mains savamment recouvertes de gelée royale .

                     En contrepartie , je pourrais refouler définitivement Jennifer et ce ! dès demain matin au petit -déjeuner que je lui enverrais à sa gueule de misanthrope de m’avoir encore une fois trompé avec ces deux cannibales du sexe .J’en avais presque terminé, il me fallait refermer le menu en tapotant sa fesse droite suivit d’une caresse longue sur sa gauche et lui donner un véritable départ par un baiser appuyé sur sa lèvre supérieur ,que je modifierais ultérieurement par un baiser sur sa joue droite ,sa grandeur d’âme m’interdisait vu mon un mètre quarante-deux sous la toise ,de prendre un escabeau trois niveaux à chaque fois que j’aurais confirmé ou infirmé l’ordre ultime de la voir se mettre en mouvement vers la cible . Je me levais ! quand-même , on ne sait jamais ce qu’un robot diligemment motorisé à l’eau de brebis , pourrait faire au démarrage intempestif d’un véritable ordinateur en chauffe directe. Pour ce qui est de toutes les autres injonctions ,je remettais à plus tard, conscient que si je commençais à rentrer dans le ventre mou de tous les sous-menus terriblement inintéressants , j’en aurai ! au bas mots pour plus de huit -heures de touche à touche sur sa fesse droite et de m’user mes lèvres à glisser à chaque fois sur cette bouche devenue carrément débridée de se savoir constamment répertoriée par une mini salve de salive sucrée salée , donc acte de modifier le contrat de maintenance, modification en cours me notera le logiciel de référence .

              Quelque chose ,avait ! néanmoins changé, ce corps devenait plus souple , reprenait ses formes habituelles et sa place normale dans ce généreux lit .A genoux sur la moquette, mes yeux se trouvaient à la hauteur de sa tête, j’apercevais les multitudes de miniatures mimiques de son corps devenant presque réglementaire. Elle tournait sa tête , son visage m’apparaissait pratiquement à fleur de peau , allait enfin ! commencer à s’exprimer .J’en avait  terminé …….ne reste plus qu’à regarder cet étrange phénomène , qui n’avait rien d’humain mais si proche !!.

-Bonjour ! à qui ai-je affaire ?

-Salut Charlotte , c’est moi Jean …….as-tu bien dormi ?

-Dormie , ? je ne comprends pas ……………et je suis ou ?.

-Charlotte !!

-Oui !! j’écoute !!

-Lève-toi et marche quelques pas !!!

                     Quelque chose me disait …ah c’est bon !!! elle réagit…enfin .

-Tu as oublié le fameux OK Charlotte……sois vigilant !! ……….

-Je répète ..Lève-toi et marche ..stp Ok. Charlotte……………

                      Fiévreusement ,je tapotais la télécommande, quelque chose clochait, quelque chose me disait que ! cette femme tronc ne se trouvait pas dans la logique de ce que je pensais au premier abord. J’avais oublié quelque chose dans les menus tellement compliqués, que ma pensée allait diverger totalement d’un point à un autre .Je pensais ! au bout de quelques minutes qui seront une éternité pour cette Charlotte à tout faire que ! EUREKA !!!!!!!!!

-Euréka ? c’est quoi ? ce mot.je ne l’ai pas dans mon répertoire ?

            La touche risette ,tout simplement ! quel idiot je fus ? n’est pas enfoncé à fond , normal , les touches v et d sont bloquées .

-Jean !! tu ne m’a pas répondu Euréka c’est quoi ?.

-Silence Charlotte………. !!sois belle et tais-toi !!

-Tu exagère Jean !! belle ? je le suis !!

-Encore quelques secondes d’attente pour toi ma remarquable Charlotte et la vie te seras délicieuse.

                       Nos paroles et nos échaanges verbaux  devenaient réellement intéressants.

-J’aime mieux ce couvercle !! tu progresses !! Jean !!

                       Couvercle ? elle ne me répondait que par toujours la même chose bla,bla,bla,bla,bla …Elle parlait de ce sommeil qu’elle ne connaissait pas…de termes basiques qui ne faisait fonctionner qu’une éternelle question à mon encontre.………..Ses yeux ,à la force de réponses improbables ,devenaient cruels comme une sorcière devenant exorbitante de méchancetés en noir et blanc , aucune trace de veines non !! rien que ce regard qui ! en disait long sur cette apparition imaginaire qui ,si elle n’était pas mieux réglée que cela , allait me procurer des problèmes insurmontables au bal des vampires , cette nuit. Le manuel d’utilisation défilait rapidement, je sautais le plus facile et j’arrivais sur quelque chose d’étonnant .Il me fallait répéter quatre fois………….je suis ton sujet éternellement ……….ou ! vous êtes mon sujet éternellement !!lequel choisir ?.La clé se trouvait tout béatement dans ces deux phrases simples et sybillines comme , de dire bonjour à son voisin ou ! merde à son chien pour qu’il défèque devant la loge de cette concierge atrocement intrusive dans notre vie collective et personnelle .

             Peut-être ? que la deuxième proposition correspondait à la meilleure solution pour moi, il en était hors de question que soit ma petite personne ,d’être l’asservi de circonstance, cette machine fut et serait la mienne pour l’éternité cela va s’en dire , me servirait pour qui de droit à éliminer nettement plus facilement les demi-dieux de la planète . Je cochais finalement sans aucun regret la seconde et confirmais par le code secret que j’avais noté dans la paume de ma main qui, suant à grosses gouttes commençait à effacer cette encre de chine de synthèse. J’avais trois essais j’allais !par chance , m’en sortir au bout du troisième, je fus tellement soulagé que j’éclatais en pleurs, la tête enfoncée dans mes mains , je n’avais peut-être pas échoué. Nerveusement , je ne vous le cacherais pas que j’étais à bout de nerfs, quelques minutes plus tard et je me serais jeté par la fenêtre qui donnait dans l’arrière-cour remplie de poubelles malodorantes .

-Ca -vas mon chéri , ?.pourquoi pleures-tu ? je suis si gentille avec toi !!

                    Je relevais mon museau, j’avais réussi cet examen de passage à régler cet humanoïde ,d’une fascinante précision, elle me souriait enfin , me disait des choses douces et peu amères ,ses yeux devenus d’un bleu turquoise me souriaient , m’envoyaient non plus des piques mais ! quelque chose de surnaturel, quelque chose que je n’oublierais jamais .J’en tombais amoureux, oh pas comme pour toute ces femmes rencontrées au détour d’un chemin de randonnée , mais quelque chose d’autre que je ne saurais vous expliquer. Toujours est-’il qu’à partir de ce moment précis une tendresse particulière  allait s’établir entre un humanoïde dégénéré et un véritable humain qui cherchait sa voie .

-Oui !! çà peut aller , tu m’a foutu une telle frousse que j’ai craqué ,tout simplement !!

-Ah ces hommes !! tous sensibles toujours sur la corde raide de se croire incompris !! ……………pas facile à piger quand-même, il serait souhaitable que tu m’apprennes les subtilités de vos cœurs de mousse à éponger en permanence vos douleurs et petits tracas quotidiens . Sinon !! maintenant nous allons pouvoir travailler , et tu as encore pas mal de choses à savoir sur cette machine qui n’est performante que si on lui parle bien et gentiment.

-Oui Charlotte ,au fait nous devons aller au bal costumé dans moins de cinq minutes !

-D’accord !! comme toutes vos femmes et maitresse disent !! je vais me refaire une beauté, si tu veux bien .Au fait !!je suis ta femme ou ta maitresse ou ton alibi pour la nuit ? .

-Au fait ! tout à l’heure tu as dit…bal des vampires ? me faut-il me décorer ma figures ?

-Ok Charlotte ..vas te faire belle pour le balluche , reste comme tu es ……je te répondrais plus tard, le temps nous presse …….

-le Ok après l’ordre !! ok mon chéri ?………….

              J’avais déjà oublié cet ordonnemencements de calculs , il me fallait toujours , systématiquement lui en donner ordre ,cela me fatiguait au plus haut point de confirmer par ce code secret à huit ou neuf chiffres ,sans compter les voyelles et consonnes et chiffre Romain plus l’astérisque, pourvu qu’elle ne me lâche pas pour une histoire de code , en plein concert de trompettes de Jéricho . Elle ne pouvait pratiquement rien faire sans moi, sauf si j’avais coché cette case cachée entrevue dans le sous-menu de cette page 9 ligne 14.Je lui en garderais bien de lui en donner l’autorisation .Il me fallait la garder pour moi seul .En fait ! il s’agissait de lui donner un blanc-seing complet en cas de défaillances de ma part en cochant à moitié la case return………..tout simplement . Maladie infirmité ou voyage , cette drôlesse devait rester à mes ordres ou dormir quand je le désirais avec bibi tout simplement……

à suivre. Dans le bal des pourris …JD……...

Chapitre.17.la véritable histoire des Avatars

 Première partie. La fin d’un règne sans partage.

                        Les dés en étaient définitivement lancés sur ce tapis vert , d’un jeu qui ! n’en n’était plus un , Charlotte, Avatar type 4 série 257.1 xxx ,la meilleure et certainement la plus fabuleuse des fabrications programmatiques, crées dans la Constellation du Cierge Apostolique .Inéluctablement, méthodiquement bien réglée par ma main experte ,fut et ! sera la métamorphose d’un être sublime en réplique parfaite dans une formeglobale sans originalité   , fait de chair et de sang mêlé, donnant le change à chaque instant, qui aurait ? en la voyant nue ou habillée , deviné ce subterfuge !! personne !! à part moi qui en devenait l’exclusif propriétaire à partir du moment où ! j’en avais modifié les codes secrets. Son cerveau faisant corps avec le mien, et vice-versa ,d'une logique ce fut installée dans son substrat de vis et de boulons .Ses congénères , arrivés à point nommé dans la fournaise climatique de ce début de ce 22 -ème siècle qui avait vu une inexorable montée des eaux , comme prévu de plus de six mètres soixante-trois le treize aout 2220 noyant inexorablement le zouave de ce pont de l’Alma ne servant plus à rien, sinon à échouer les barques de clandestins refoulés Du Havre par la marée montante . Chauffée à blanc par un niveau bureautique jamais atteint de ma part ,cette incarnation d’un progrès fulgurant en matière de robotique, pourrait aller sans crainte et sans reproche de se faire allumer par un cigare astronomique gonflé au chanvre Indien par n’importe quel minable individu vivant sur terre .

                       Dans ce démoniaque enfer costumé ,bariolé de couleurs lumineuses, de masques de fer les plus effroyables qui soient pour !jauger le pour et le contre dans ces sataniques organigrammes de ventripotences prêts à serrer la vis sans fin ou ! le tour de taille déjà bien mince de ces Africains du Centre (anciennement Congo) surnageant au pied du Kilimandjaro qui allait devenir un unique havre de paix pour les derniers sauvages vivants dans la savane .Ces habitants, autrefois les rois de la cendrée aux jeux Olympiques d’été , longtemps restés en déserrance de se savoir abandonnés par les lions panthères et girafes parti.e.s en voyage dans cet arche de Noé nouveau , bien décidé.e.s à se faire la malle ,fuyant les autochtones restant de garde , seront devenus ,à leurs tours , les proies de ces afficionados de la culture Woke ,ne négligeant aucun continent bon à prendre sinon !par la force ou bien par une religion qui devenait interplanétaire ,genre d’obscurantiste débridé . Les singes, chimpanzés orang -outans et surtout les gorilles ,s’affranchissant de cette organisation , avaient colonisé la planète Mars en se construisant une solide base arrière pour se faire une sorte de confrérie de l’impossible, à commencer par essayer de ressembler à l’homme ,trait pour trait. Ils avaient, de mon point de vue objectif , bien évidemment tort sur ce point de détail, ils allaient ,à leur tour, devenir  de tristes prédateurs à deux pattes et deux bras , finiront par nous menacer dans notre intégrité physique pour finir par mourir écrasés par notre armée d’Avatars nettement plus intelligents que ces boules de poils à se gratter le ventre toute la journée . Malgré tout, la sixième guerre des singes se profilait dans un futur proche, et ! comble de l’ironie nous n’aurions que des Avatars type 3 ,obsolètes de par le manque de pièces détachées, pour nous défendre ,un comble !! les 4 étant partis coloniser Neptune, les cinq en révision générale et les sept loués à prix d’or aux grandes entreprises de ce Neurostock , restaient les huit encore en prévision et peut-être réalisation si !! les fonds fussent disponibles, ce n’était pas gagné d’avance .La covids long coutait extrêmement cher, prenait une place de plus en plus importante dans le budget d’états . Un micro -processeur mal réglé ou mal fabriqué à Toulouse Blagnac aurait pu faire peser la balance vers ces singes en totale contradiction avec eux-mêmes , mais ! capables de traverser l’univers tout entier à une vitesse subsonique qui ferait rougir la Nasa du siècle dernier à envoyer des hommes marcher inutilement sur la lune ou pire !! rétablir une atmosphère sur Mars ,histoire de marquer le coup face aux Russe à Monsieur Poutine et d’y mettre une seule et unique empreinte de castors . Voilà le pourquoi de ces Mutations construites en toute impunité par des entreprises reines , pour assurer notre sécurité dans ce 22-ème siècle .Ressemblant aux hommes et aux femmes, ces machines ne troublaient absolument personne, étant la copie conforme de l’homo- sapiens ,évolué en une obsolète résurgence de temps éteints pour l’éternité . Toute personne ayant acquittée sa redevance annuelle ,pourrait en acheter un neuf ou d'occasion récente . Possibilité de les acheter à crédits genre conso ou de les louer aux voisins ..pour faire la fête par exemple. Également la modifier en changeant de genre comme bon lui semblerait le plus pertinent consommable. Ces majorettes de luxe remplaçait avantageusement nos femmes devenues obsolètes , complètement larguées par une soumission plus qu’indulgente . Pour l’occasion , Charlotte deviendras ,bien réglée ! et ! par la suite, la réplique de Jennifer qui pourras rester à la maison ,en train de cuire des nouilles sèches à son bébé lézard qui deviendrait le fils de cet Avatar par procuration .Cette  mutation me donneras une entière satisfaction le temps venu en lui confiant les tâches ménagères qui ! ne lui faisant pas peur,  débutera dans notre maison comme bonne à tout faire.

                  Triste et malsaine congrégation des plus bizarre , à la fois baroque et loufoque ,la tête bienpensante du Wokisme, remplie de petits pois chichement dotés de neurones ,chargée d’idées des plus farfelues genres moyenâgeuses quitte ! à bruler les récalcitrants sur le bucher des vanités chimériques , consolidait à leurs idées tous les hérétiques insoumis à leurs croyances globales. Les mutants , en simplistes locataires de cette planète encore superbe, mais ! à la merci d’une bande de détraqués de la cervelle qui ne s’embarrasserons d’aucun préjugé en matière de force est la loi du plus fort . Ce groupe d’ irresponsables en liberté non surveillée , au départ groupuscule tout minuscule, avait fini par conquérir dans cette année 2022 , la glèbe entière, pour s’imposer un peu plus tard dans nos planètes et astres devenus par la suite, stations de pompage à idées . Les misérables ex-propriétaires eux ! transformés en pitoyables serviles terriens ,finissant par jeter l’éponge , avaient disparus ,remerciés ou plutôt licenciés sans aucune forme ni  indemnités , sauf à se savoir dévalisés de tous leurs avoirs et biens accumulés par un dur labeur ou hérités de cuillères en argent fondues dans la masse d’incrédulités .Expédiés dans ces camps du futur , basés sur des satellites lointains naviguant aux confins des étoiles filantes à vitesses inimaginables nettement au -dessus du supersonique Concordien , non desservie par la poste à Blondinetta , ils resteront des siècles à se morfondre de se savoir liquéfiés en statue de glace ,genre Sodome et Gomorrhe ,attendant un éventuel retour de ce bâton de berger si délicieux au toucher rectal .

       Une mascarade genre antédiluviennement Soviétique littéralement plus archaïque que la première ,avait , grâce à un micro-parti composé de jambes de bois récupérées en décharge sauvages , fait son apparition. Sorte de soutiers de désirs d’Avenir composés dans une sorte de nébuleuse d’esprits subversifs au départ !elle allait atteindre le firmament d’une apogée littéraire jamais atteinte durant ces deux milles ans passés à se faire la guerre à outrance pour quelques arpents de terre et de glaise impropre à la culture intensive avec de grandiloquentes machines à broyer du noir espoir de nourrir la planète entière avec des produits survitaminés à l’essence verte de rage de ne pouvoir nous faire admettre l’impossible n’est pas Français mais uniquement Woke. Un miraculeux et mystérieux parti de l’Atlantide authentique de falsification , arrivait en même temps que le Beaujolais nouveau ,un soir de Novembre 2121 , c’est ce que nous avait vendu cette réclame à dix balles(l’euro avait disparu depuis des lustres ,remplacé par une monnaie de singe ) pour leurs faire gagner des élections anticipées , périlleuses de naïvetés pour la plupart d’entre-nous, l’incrédulité finalement ! l’emportera une nouvelle fois ,pour reculer et , mieux sauter dans l’arbitraire inconnu qui nous tendait la matraque cerclée de ferraille percée de pointes soudés .Ce nouveau cartel disposait ,grâce au laxisme de sociétés occidentales sensibles à tous ce qui bouge verticalement ; se fut offerte une place de choix dans notre joli pays devenant la poubelle d’une l’histoire incroyable. Les souvenirs ! tout d’abords compressés à leurs plus simples expressions verbales , furent effacés de notre mémoire collective pour devenir une niche à moineaux , sorte de caniveaux de nouvelles improbables, distribuées en cachette dans les catacombes revenus à la mode . Une héroïque résistance allait s’imposer dorénavant ,son lieu de naissance se trouvera à Vichy la pure merveille de l’Auvergne , l’histoire se répétait indéfiniment , revenait au grand galop sinon au trot . Cette ignominie salace , mélange de cultures et de genres humains ,extrapolant, au départ ! le féminin et le masculin pour ! n’en faire qu’un IEL ! ,venue d’ailleurs ,à n’en pas douter , comme d’habitude des Etats Unis d’Amérique toujours avides de sensations nouvelles à nous faire énergiquement partager les pires atrocités dans nos cerveaux décousus ,laissant la part belle à une minable instruction devenant une norme unique .Le pouvoir en place avait réussi !! niveler, par le bas ,bien évidemment ! le niveaux d’instruction , quitte à ne fabriquer que des livreurs ou chauffeurs de chez UBER se déplaçant en trottinettes électriques saluées aux passage par des éoliennes implantées jusqu’en dans nos jardins, devenus grâce aux pesticides , un miracle de curé ou ! il ne poussait plus rien du tout, à part quelques chapelets d’orties piquantes devenues soupes à la grimace d’urticaires du soir afin de nous gratter toute la nuit ,au lieu de caresser dans le sens du poil l’être aimé ou plus suivant les affinités , qui ! de guerre lasse d’attendre une opportunité de s’envoyer ce dernier gentlemen de cette classes sans risques de lui défoncer la chatte ,sinon ! au pire , la bourrer d’un muscle devenu mou à force d’inaction . La bonnasse de service , devenue ! à cause des Avatars une occase déprécié finissait par repartir chez ses parents nourriciers pour pousser la chaise roulante aux pneus hiver recouverts de chaussettes à neige , crevés par manque d’air . Le genre féminin allait , si nous n’en prenions pas garde ………..disparaitre dans les profondeurs d’une disgrâce monumentale de la part des hommes capables de se payer une Avatar Nos femmes légères ou pas , …une bonne fois pour toute , laissaient le champ libre à ces machines si performantes en sexualité pas compliquée de se faire ramoner à tous les moments de la journée .Les jugements pour viols non consentis avaient disparus des prétoires, remplacé par une multitude de plaintes afférentes aux multitudes pannes de machines ……

     Au pouvoir depuis une bonne centaine années , cette mascarade associée avec notre entrepreneur et ami éternel devant l’impossible en pales d’éoliennes :: je site !! Jadojussaquiparck ,rempli d’idées loufoques avait ! principalement en Europe ,continent miniature devenu les cinq doigts d’une main ruinée par tant de misères .Les ex-pays de l’Est ne pourrait pas s’incorporer dans cet Ouest balayé par les vents dominants , reviendront dans le giron d’une Russie toujours dominée par Vladimir Poutine. Ce dernier boosté aux hormones de croissance dépassera les cent vingt-cinq années, dure et terrible longévité qui allait occasionner de nombreux dommages collatéraux dans son pays devenu obèse par des revenus gaziers et pétroliers faramineux. 

                         Des semblances de démocraties au pouvoir devenues obsolète en idées à tout faire de multiples normes fastueuses de grandiloquences autorisations de bien faire ,de défaire , allaient réglementer , dès leur arrivée aux affaires , la chasse à courre , à pied ou à cheval ou tout communément appelé , la main au collet de chez Alfred , par des contrebandiers affamés .Vous l’auriez deviné , le continent allait devenir une sorte de parc d’attraction géant ou seuls les yeux bridés auront un droit de regard et de visite de courtoisie pour nous rappeler que les seuls maitres de l’univers ce furent eux ! .Laissant les animaux faire la réglementation partout et surtout, nous manger la laine sur le dos ,nous n’étions plus que des ombres voyageant de régions en régions parmi ces nouveaux seigneurs .La chasse devenant ! uniquement autorisée le dernier mardi de chaque semaine , en fin d’après-midi, exclusivement les années bissextiles , de dix-sept heure à dix-huit heure zéro cinq ,furent la conséquence d’un vote débile , la première directive autoritaire ,absolument néfaste pour un arrangement entre chiens et loups , aux hommes et femmes de bonne volonté de se partager le camembert à parts égales ? il n’en fut rien, les deux parties vont s’entredéchirer dans des luttes intestines et surtout raciales , terriblement fratricides ne laissant couler rien au hasard sinon ! uniquement le sang devenant impur qui ne coulera non pas dans les sillons , mais !dans la mer de la Tranquillité devenue une base arrière pour récalcitrants à cet ordre nouveau. Passé cette heure devenue dans la limite du possible une heure d’hiver perdue de toute façon, la chasse aux boucaniers fut et devenait la règle de trois .A ma grande satisfaction, ce furent en premier ! les rabatteurs qui ! démasqués seront expulsés de nos territoires devenant des citadelles de repos pour nous tous, afficionados de la culture randonnesque à se faire du bien sur les sentiers oubliés .Ces fous de la carabine fumante , furent embastillés avec tous les GJ toujours scotchés sur les ronds-points devenus carrés à forces de rogner sur nos avantages en natures .Les tireurs d’élites eux ! sortes de gardes Suisses payant une somme astronomique la tête ou le trophée guetté , grâce à ce garde assermenté touchant ,à chaque fois , sa part du gâteau , de longues secondes , ne revinrent jamais tâter du perdreaux, disparurent à jamais de nos campagnes et montagnes . Pour les autres ,encore et toujours aussi riches de leurs paillardises à se tirer entre -eux ,abasourdis par cette nouvelle et scélérates loi , nos pochards de chasseurs ,avides de sang et de vinasse frelatée à pas cher , ce furent rabattus sur la savane , le restant de la semaine , négligeant de ce fait ! les sangliers et marcassins qui pullulèrent dans nos villes et villages se farcissant nos chats et chattons ,mais négligeant bizarrement nos rats et souris qui pullulèrent dans nos assiettes devenues vides de quinoa ,sorte de culture intensive dans les marais Péruviens ,réservée à nos élites au pouvoir .Les cerfs, biches, ysards, mouflons , renards, ours polaires et ! j’en passe , devenaient des animaux de compagnies, remplaçant ,en autre , les chiens d’aveugles partis se faire des lunettes de vue chez la Nouvelle Optique pour y voir plus clair dans ce grand bazar de cette cacophonie de vie barbare et arriérée . La fin d’une belle époque ? me direz-vous ? oui !! et non !! le peuple en avait assez de cette mascarade organisée par ces salopards tueurs de palombes abattant et croquant à belles dents , du haut de leurs miradors fait de bric et de broc, des milliers d’oiseaux migrateurs qui allaient se faire chauffer la touffe de plumes l’hiver ! au soleil d’Afrique et se réfrigérer le citron au Nord du cercle Arctique dès le début du printemps . Les fameuses palombières avaient disparues de nos sentiers en forêts , nous pourrions passer sans crainte de recevoir du plomb dans l’aile .Les pistolets tromblons et fusils furent rendus à l’administration Woke, les balles et cartouches furent fondues pour en faire un conglomérat de métal hurlant dans le four de cette usine désaffectée ,abandonnée par cet industriel Allemand confondant richesse et beauté de l’usine nucléaire d’à côté . Ces éléments de tueries maladives, ancestrales habitudes néfastes ,seront coulés et serviront finalement de boulets à mettre au pieds de ces récalcitrants à l’ordre public reconnu et ! applaudi par la majorité d’entre-nous ,ayant quelque part dans notre cerveau une chèvre de Monsieur Seguin qui sommeille . Un ancien et bien connu par sa taille lilliputienne ,antique Président , en avait hérité d’une paire , avec sa jolie et mystérieuse chanteuse Italienne à la voie fluette pour sourds d’oreilles .Ils déménagèrent en Auvergne , reclus dans une misérable bâtisse en terre, battue par les vents d’Ouest ,il ne signèrent plus jamais d’autographes, devenus les parias de la Nouvelle République, finiront alcooliques notoires , refusant et ! surtout snobant toute aide de la part des autorités judiciaires qui ! seront implacables dans leurs détermination à faire le grand ménage comme passer au Karcher ces intrus qui se prenaient pour des monstres de formidables espoirs déçus d’une population aux ordres d’un seul homme à se battre la coulpe .Ils recevront ,en catimini , l’ancien premier ministre et sa Cruche d’épouse ,celle qui avait indument touchée ces salaires incroyables à ne rien faire sinon ! à se mousser sa fouine coquine et hirsute dans son château de type Renaissance .Concubine principale , devenue également percluse de boulets aux pieds, rançonnée par le pouvoir en place ,ce couple en perdition avait tout perdu, même leur castel en Basse Sarthe , logeaient dans un misérable Wofwagen type combi des années cinquante .Il s’était laissé pousser la barbe ,elle ses cheveux poivre et sel de Guérande devenait fillasse , l’homme méconnaissable , en véritable Clochemerle d’opérette , n’inspirait plus personne, même ses amis le fuyait , Pénélopine , sa femme devenue d’une étonnante maigreur à force de manger les pissenlits par la racine, ne donnait plus le change dans cette Assemblée désormais disparue, remplacée par des Avatars types 7 dernière génération réservée aux rustres ruraux ne sachant ni lire ni écrire. Elle écrira ses soupirs et mémoires d’une jeunesse dorée , d’une maitresse adorée par un mari compétant en affaires louches . Sans tambours ni trompettes ce couple rasaient les murs de ces villages endormis ,fouinant dans les poubelles , cherchant le couvert pour un improbable diner en face à face en train de se maudire réciproquement de s’ètrent laissés avoir par la juge. Laissant le coffre ouvert pour réfrigérer ce moteur arrière qui affichait les huit cent mille kilomètres, ils avaient froid ,ne dormaient que plus que d’un œil . De temps en temps le Maréchal De Ferrand ressoudait Mutuellement les gonds de la portière droite celle de la condamnée à se taire ,cherchant corrélativement les accessoires en rupture de stock ,mutualisant ses interventions, il gagnait sa vie ainsi, ne laissant rien de coté , de peur que ces paisibles villageois s’en emparent . La justice étant passée par là, de multiples détrousseurs de la République furent répudiés, condamnés en un temps record , laissant place nette à une nouvelle génération d’afficionados de souverainismes perturbateurs endocriniens .

            Pour résumer cette  délirante histoire, le peuple n’avait rien vu venir, tellement accaparé aux querelles sur la covids expresse , qu’il ne s’en était presque pas aperçu qu’ils étaient roulés dans de la farine de chez Simplex . Monsieur Zemmour, implacable sauveur du genre humain , en véritable prophète de l’imbroglio télévisuel , allait jeter le trouble et la confusion dans les esprits malsains et pas encore ouverts devant tant de mensonges . Il nous avait diligenté une sorte de mirobolante prophétie ! ne garder dans ce pays de cocagne que les habitants de souche , répertoriés dans les annuaires d’avant la révolution de 1789.Rien n’y faisait, nos espoirs désormais en chute libre, déçus seront anéantis de fuites vers le néant , nous plongions vers la soute de ce bimoteur que fut cet avion en perte de croissance, le seul à voler à l’électricité fabriquée par le vent .Ce monsieur Z finira élagué par une tronçonneuse assassine , dans son jardin d’agrément , tout bonnement en train de bruler les pages de son livre qui ne se vendait plus .Lui !! qui nous avait prédit l’enfer sur terre , fut le premier de la liste Woke.

-Allo mon chéri……………….réponds -moi…vite !! …….

                       Jennifer se tracassait ou ! déçue de s’être envoyé deux zouaves scandinaves complétement débiles , désirait me voir……..j’allais décrocher ce combiné portatif, quand !! Charlotte ,d’autorité , sans me demander ,me le prenait violement des mains et lui envoyait une salve de paroles incroyables , son dictionnaire c’était enrichi de nouvelles intonations, cette dernière n’arrêtait pas de m’impressionner sur ses possibilités d’ouvertures .

-Jennifer !! tu ne m’avait pas dit complètement ce que possédait ton ami ?

-Qu’a-t-il de spécial ? racontes-moi Charlotte , c’est bien Charlotte que tu t’appelles dorénavant ?tes mises à jour sont faites ? dis-moi !!

           Je n’en saurais pas plus, elle allait s’enfermer dans la salle de bains , des oh !! et des ah !! fusèrent certainement de chaque côté de ce fil invisible. Je frappais à la porte…l’insoutenable allait se présenter devant moi………

à suivre………….JD…

chapitre.18.l'Illusion de la Grandeur.

                           Cette entrevue téléphonique durait, depuis ! largement plus de cinq bonnes minutes , laps de temps excessivement  et suffisament long à mon gout d’agent secret de polichinelle ,sorti de sa réserve pour l’occasion de rendre des comptes à de la ventripotente bedaine d’un état ravageur d’idées dangereuses ,orgueilleusement encombrantes pour ne pas dire saugrenues aux extrêmes entournures .Une telle pointure de compétences ? oh ! jamais ! en aucun cas ! nos hauts plénipotentiaires responsables n’atteindraient plus ! incapables de se déposséder de cet égo personnel qui ! les faisaient se rapprocher dangereusement d’une partialité allant tous azimuts, envahir ! comme dans ces années incertaines : les ondes de Radio Paris, ordre totalement inféodé à l’occupant de naguère, donnant le tempo à coups de bottes en cuir de vaches Prussiennes , histoire de dresser les Français fantastiques de naïvetés les uns contre les autres ,donnant ! pour les puristes mélancoliques , une sorte de guerre civile . Une politique compartimentée de faiblesses en tous genres , devenue entre-temps un contenant rempli de minables et problématiques fables d’opéra de mal bouffe ,copiées dans le répertoire à l’eau de Vichy de notre cher Jean De la Fontaine ,engendrait des contines interminables de langues de bois ,inaccessibles, incompréhensibles pour une large population plus-que moyenne , d’applaudir à tout rompre ,dans l’enceinte du Zénith , le temps de bénir cet archiprêtre du ridicule qui ne tue jamais , à savoir ! une distribution , sans compter , de milliards de bitcoins sorte de crypto-monnaie de singe inventée par les ultra riches désirant se faire leurs niches de réserves financières à l’abri en cas de conflit majeur .

                                Destinée à ces départements appelés vulgairement ultra-marins qui !! sous le soleil accablant des tropiques , n’en foutaient pas une ramée ,sauf à distribuer à gogo des lots et régimes de bananes frelatées , «Gros Michel», ou «Big Mike furent les pires falsifications de fermiers en colère négligeant la terrible maladie de ce siècle perclus de médiocrités , qui allait les ronger dans une vieillesse à se dissimuler sous les majestueux cocotiers poussant le long de plages paradisiaques . Le coupable tout désigné ? Le champignon Fusarium oxysporum f.sp. cubense (Foc) qui infectera sans vergogne la racine de la plante et son système vasculaire. Remboursées par une miraculeuse largesse octroyée sans aucune faille par cette communauté internationale qui ! devenait un fantastique portefeuille ouvert à tous ces truqueurs qui ne s’embêtaient aucunement de rouler en Porsche panaméra , premier modèle à quatre portes , fabuleux prototype de 525 chevaux frôlant Caïman les deux cent cinquante à l’heure sur, l’unique et seule quatre voies de la Martinique ,devenant ! non pas, l’ile papillon ou celle des fleurs fanées ,mais ! un repaire de foutaises et d’attrape-nigauds comme les vulgaires pièges à touristes dépensant leurs maigres économies, en payant plus de 2000 euros la semaine à se bronzer sous ces flamboyants , arbres emblématiques de ces iles sous le vent ,devenu l’emblème avec l’arbre des voyageurs perdus , d’une population assistée à n’en plus finir de se regarder le nombril et d’attendre que le temps passe comme si ! de rien ne c’était passé pendant plusieurs siècles dans le monde des affaires .Mais ! voilà , il existe de minuscules confettis sur cette terre ,tellement et peut-être pas du tout angéliques qu’il ne faudrait jamais y toucher , même élever un seul petit doigt pour leur donner le la d’une révolte à l’envers, c’est-à-dire de se remettre en question ou de se réveiller une bonne fois pour toute dans ce monde perpétuellement en mutation .

                        Une sorte de géographie binaire, successivement parsemée d’histoires archaïques défilaient devant mes yeux, s’amplifiait d’un son de cloches que je n’avais jamais connu de mon vivant, celui de la vérité toute crue ,pas bonne à dire lors de mensonges épisodiques et surement véridiques et surtout ! invérifiables en temps réel tant ce monde fut rempli de menteurs .Tout ce méli-mélo à demi-dramatique , allait devenir de l’histoire ancienne, les travailleurs détachés de toutes responsabilités environnementales , l’avaient bien compris, saisissant la balle de foot balancée de rage par un Monsieur Benzema contrôlé à se faire du blé sur le dos d’un de ses potes se tripotant ses mini-bijoux en trompe-l’œil ,sous le viseur d’une caméra intrusive filmant la dernière des filles faciles rencontrées lors d’une troisième mi-temps arrosé de champagne et fumé de kit de cannabis de mauvaise qualité, pauvres gars ! acceptant cette fellation qui n'en était pas une , lâchés dans cette arène trop grande pour eux ,il défigurait ce sport tant adoré . Ce ballon !au fond du filet à racailles, composées de ces élus de cette république bananière qui ! finalement , de guerre lasse composée de débats houleux, improductifs à n’en plus finir dans des sessions de réunions accablantes de subjections inapplicables ! votaient la résolution de dissoudre la démocratie installée depuis trop longtemps dans ce grand pays devenu pauvre d’esprit ,contrebalancé par des minorités de non-critiquables créatures d’une obsolète machine à perdre un équilibre devenue instable à force de pousser le bouchon beaucoup trop loin .Comme disait naguère un grand parmi les gisants ……La Chienlit c’est installée chez nous !!.Pour ne plus jamais repartir.................

                             Je fus, avec l’aide de Jennifer, sous la bienveillante couverture de ma -bien-aimée et acariâtre femme d’intérieur devenue , au fil des opportunités et circonstances atténuantes de ma part d’homme léger ,de se faire au prix fort ,les nuits d’orages ,annonciatrice d’une rupture de bans , un mannequin de luxe dans les couloirs de cet hôtel Adlon dans la bonne ville de Berlin devenue l'interface d'une ribambelle de trousseaux de clés . Cet immeuble comme tout le potentat le savait , servait de refuge aux divers émissaires clandestins de tous ces pays du monde avides de découvrir la façon de fabriquer tous ces avatars qui commençaient à pulluler sur les champs de batailles de ces guerres devenues hybrides, charmant terme pour rassurer les consciences bien pensantes qui s’offensaient du moindre bobo .

                             Cette charmante concubine , presque belle ,légèrement fluette, avec regrets! sans aucun charme , uniquement affublée du titre de super mamie cousine à lingettes , méticuleuse  coté médical , genre porcelaine de Limoges, donc ! à prendre avec le plus grand soin ! devenait une doublure sensible aux combinaisons multiples pour ma vie non clandestine. Exécuteur testamentaires pour des basses œuvres programmées par une véritable insulte aux lois générées par ces parlementaires en complète dissonances et perpétuellement en désaccord ,ma juteuse occupation pas recommandable pour le commun des mortels, çà !! vous l’aviez déjà deviné ,dans les chapitres précédents, je me suis épanché longuement sur ces sordides manœuvres ordurières payées par une monnaie sonnante et trébuchante. A la solde de mon pays d’adoption( la Nouvelle Francisque Unique ) , devenu au fil des siècles , totalement cosmopolite , universelle comme tous les autres , à part cette minuscule Corée du Nord toujours à la ramasse de se tirer d’obsolètes missiles dans ses pieds, aiguillons devenus de simples fléchettes dans cette atmosphère tendue à l’extrême, ces fusées devenues de gentils postillons de venins ,viraux en tous genres, sillonnaient l’air ambient recouvert d’ignominies sans nom envers son petit peuple des pauvres ,devenu l’avatar de base minable d’une planète devenue exemplaire ,enfin !! par pour tous, indubitablement ,je ne parlerais pas trop des choses qui fâchent tout en étant loquace de tout et de rien qui ne manqueront d’aucune saveur .

             Nous allions manquer notre rendez-vous dans cette manifestation recueillant une exponentielle somme de convives,si je n'en prenais garde,  échouer également dans cet interview déguisé que j’avais méticuleusement ,avec Jennifer ,préparé pour allumer la mèche avec ce saltimbanque Africain qui rongeait son frein de ne pas avoir reçu cette commission mirobolante d’argent frais pour sonner le glas de son pays devenu désertique .

              Ah !! ces femmes objets  ,jamais à l’heure, même dans ces étonnantes machines, l’idiot de chercheur, certainement un instruit érudit en vapeur d’eau , ne sachant pas quoi faire de son intelligence décuplée par une quantité non négligeable de drogues douces à faire pâlir de jalousie et d’envie, l’homme du siècle dernier sniffant la petite clope à cinquante euros dans les parcs et jardins de la bonne ville de Paris devenue un ramassis de squelettes d’oisifs marchant à pied d’œuvre les marches de Montmartre cherchant une nouvelle patronne à la Hildagesse . Le savant dans sa plus caractérielle stupidité ! n’en avait évidemment pas osé enlever ce défaut qui nous envahissait à chaque instant ! à nous les hommes de bonne et chiche volonté , à chaque fois que nous devions allez à une sortie ludique , séance de cinéma , pièce de théâtre , repas de famille ou nous décortiquions les actualités et réclames de la semaine, avant de nous envoyer à la gueule le plat de nouilles parfumé à la sauce tomate pour déclarer notre hostilité majeure envers la maitresse de maison qui ! en avait oublié de saler ces spaghettis, occupée à se taper le beau-frère de sa frangine aveugle de naissance . Il nous fallait attendre et avoir la volonté de patientez des plombes, que ce fard à paupières retombe sur le devant de la scène qui ne demande qu’à allumer profondément les hommes de péchés bien décidés à ne pas s’encombrer de préjuges à tromper leurs alliances en béton .La féminine est ainsi faite, que de temps en temps tout lui échappe, même le sacro-saint miroir de l’équipe du dimanche soir sur la trois ? je voudrais bien le croire ? je ne suis pas que ! le simple benêt à cavaler le rustique juponen laine de coton ,  de passage dans l’angle rentrant de la ruelle, celui où personne ne pourrait soupçonner le moindre indice de familiarité entre ces deux personnes , placés en face de notre hôtel particulier , quitte à lui pincer une légère pointe de jalousie pour la décoincer de textos salaces , avec cet envahissant portable qui commençait à nous couter un fric de dingue .

         Hormis le rendez-vous hebdomadaire chez son coiffeur ? tout demande une certaine dose ou chose ? celle de prendre de l’avance dans toute relation charnelle ,de la laisser prendre son bain à l’huile de lait de brebis ,de bonne humeur quitte à lui mettre la tête sous l’eau pendant trois minutes et demie, le temps quelle recharge ses batteries Chinoises devenues complètement déchargées et, de passer en quatrième vitesse à un autre plan de plus concret, surtout de ne pas lui passer le catastrophique coup de fil non pas d’une amie ? mais celui de sa mère qui devenue belle-mère par alliance , ne manquera pas de la sonner à tout bout de champ avant la finale programmée sur le lit conjugal devenu un véritable standard téléphonique pour filles délurées de la onzième compagnie créole .Gageons que tous ces chercheurs nous urent fabriqué le conforme , non pas habituel !mais une sorte de frivolité toujours à l’heure de coucher les gosses et de nous faire à manger sur une table bien organisée, pour que l’on puisse regarder l’OM contre le PSG à l’heure du diner ou en replay si ! d’aventure madame en avait décidé autrement soit ! de se faire les ongles ou de regarder plus belle la vie ! .

                                  Dans ce cas précis, aucune alternative, à la guerre comme à la guerre , le désir n’attendras pas cette seconde chance , quitte à balluchonner un peu plus cette fantastique tirade d’un feu d’artifice qu’elle attends de vous en guise de pénalty qui sera raté par notre ami Neymar . T’elle ne fut pas ma surprise de découvrir ! non pas !! une Charlotte en pleine forme ,mais d’une beauté exceptionnelle, cette rutilante machine avait grandie non pas en hauteur mais en intelligence ,coté esthétique ! c’était légèrement amincie pour devenir une véritable diva sortant de studios italiens d’après -guerre. La dolce Vita pourrait commencer dans les plus brefs délais et :! Avec la certitude de ne pas me tromper sur cette imaginaire réplique de Cri-Cri que j’avais obtenu de haute lutte.

-Tenez mon cher, voici de la lecture intéressante pour vous, je l’ai découverte entre la quatrième molaire et l’incisive du premier étage .Ces dernières regorgent de pas mal de choses , entre-autre mon parcours d’usinage . C’est fou ce que cette machine à dans le coffre ? j’en suis toute retournée, je m’appelle Charlotte et !! je n’ai rien au dents de plus subtil ,que cette mini clé à régler cet outil de broyage .

-Fait voir Charlotte !! je suis curieux de nature et toute appendice m’intéresse…..

                           Je n’avais pas complètement pigé ce quelle voulait dire par là !! comme vous certainement , je fus dépassé encore un peu plus par cette hybride qui déraillait en live . La e. mécanique, ressemblait trait pour trait à une femme libérée ,capable de causer avec la haute et noble  société composée uniquement de bourgeois et de cavaleurs gentilhommes  , comme de parlementer sobrement  avec ces idiots du village stationnés sur les ronds-points carrés. Cet organisme se trouvait déjà au fait d’une gloire que tout les hommes allaient s‘y frayer le chemin pour y accéder . Charlotte se trouvait d’une complexité extraordinaire , fabuleuse à plus d’un titre, que ! tout être humain en aurait rêvé de l’avoir à son service. Les terriens de l’époque, au firmament de leur gloire ,avaient je ne savais comment ? fabriqué cette nouvelle majesté , maintenant ? en étaient-‘ils capables d’en gérer les conséquences ?.M’approchant de cet être subtil, je découvrais un véritable miroir dans ses pupilles devenant dilatées au fur et à mesure que je m’approchais de son regard de jade . Il était fixe, ne me donnait aucune indication fussent t’elles dérisoires pour elle ,mais tellement importante pour moi. Je ne retrouvais aucunement le reflet de mon corps, mais une sorte d’écran ,en fait ! au départ composé de deux sortes de cavités et ! au fur et à mesure que je m’en approchais d’une fantastique image à me donner la chair de poule quitte à me dresser ma verge ne demandant qu'à s'approcher dangereusement pour un rituel magistral . De facto, les tableaux c’étaient transformées en une sorte de cinéma type 5d nouvelle génération , pour se déposer sur ma cornée et me donner l’impression que je m’enfonçais dans cet absolu que seules ces machines d’avant-garde pourraient nous concocter de meilleurs .Ses lèvres ne bougeaient absolument pas, comme figées dans le temps ,je frôlais ses babines ,par la force d’attraction évidente que tout homme ou femme pourrait avoir de moins étrange à faire valoir à l’autre, lors d’une relation normale entre couple. Glacées !! elles l’étaient comme immobiles dans la masse, le nez ne bougeait pas , comme si ! sa respiration se fusse stoppée par un quelconque miracle. Mais !! c’est bien sûr !! comme me l’aurait suggérer Raymond Souplex dans les cinq dernières minutes ? il n’y avait évidemment ; aucune respiration dans cette étrange et bouleversante ingénierie du futur.

-Ok !! Charlotte !! on pourrait y aller ?....................... .

A suivre……dans .........ou le spérigrinations de  ...............

la chouette Hulotte....................

Chapitre.19. Les périgrinations de la Chouette Hulotte..............

L’Intrigue. Chapitre.19. Le Bal des Pourris. Les Avatars à l’Ouvrage, dans………… .

Les pérégrinations de la Chouette Hulotte.

                        Comme cavalière singulièrement ensorcelante , en pareille circonstance ,je ne pourrais trouver mieux dans une panoplie de singuliers catalogues, listes et inventaires de girls des plus extravagantes sur cette planète devenue une panoplie de contrefaçons généralement impropre à une consommation effrénée . Toutes inscrites sur un spécial almanach de références , de sources cosmopolites , donnant toutes les indications ,symptômes et attentions particulières à ces riches possédants , désirant se choisir une instinctive aventure d’un soir ou d’une nuit. Épisodiquement , ces Avatars féminins ou vigoureux reproducteurs devenant par la suite ,une famille sans aucun complexe , comblaient de joie les épouses ou hommes délaissé.e.s, sachant pertinemment que leurs conjoint.e.s redeviendraient officiellement à la normalité , le jour d’après pour se dégourdir les jambes fourbies de crampes à se débattre avec ces machines d’un niveau jamais égalé dans une structure avantageuse de configurations complexes, les forçant à sortir !pour une fois le grand jeu .

                        Ces obscures anatomies ,issues des rêves d’Alibaba ,d’Amazone et consorts ne sachant plus quoi faire de leurs richesses accumulées au cours de ce siècle décousu ,installés uniquement sur le dark-web avaient largement contribué à désengorger les tribunaux populaires qui devenaient une exception qui confirmerait la règle établie depuis le code civil à Napoléon Bonaparte, emblématique chef de guerre, tant décrié de nos jours pour ceux qui passent leur temps à déboulonner les statues d’hommes célèbres devenant les parias d’un esclavagiste supérieur . Les violeurs, violeuses et saucissonneuses de verges culturistes disparaissaient lentement , laissant la place à ces Avatars devenant à leur tour multirécidivistes .Les prisons se dégorgeaient lentement, laissant la place aux rats  des champs ,bien contant de conter fleurette aux gardiens au chômage . Les W-E à rallonges ,étant très chargés au niveau des réservations, il était vivement recommandé aux masculins ou féminines bien préparé.e.s corporellement , mais terriblement déçu.e.s de ne pouvoir avec leurs concubins , de s’approcher de ce firmament ,d’un plaisir austral inaccessible pour le commun des mortels , d’aller , finalement en dernier recours , s’occuper de leurs femmes et soupirants en titre . Histoire, en attendant mieux , de raccommoder ces couples devenus de simplistes entrevues d’un moment ; chaque femme ou homme redevenant le temps d’un rapport misérablement charnel ,regardant une supposée applique lumineuse accrochée au-dessus de chaque lit ressemblant à l’antéchrist disparu avec ses burettes depuis belle lurette , des églises et chapelles .

         Ce début de siècle ,rempli de guerres et de conflits à n’en plus finir , avait vu ressusciter un moderne  esclavage qui ne donnait pas son véritable nom, celui d’une épouvantable chasse au sexe redevenu faible dans l’adversité de ne plus voir le jour un seul instant , les hommes redevenus de véritables bêtes fauves, d’horribles carnassiers du sexe dit faible ,furent les exécuteurs testiculaires d’un véritable soubresaut qui allait secouer la planète toute entière, laissant libre cours à toutes les excentricités de parvenus hybrides en situations particulières dans les couloirs obscurs d’une République devenues la parvenue de service .Dans mes souvenirs évaporés reviendras ce type ou ! plutôt ce malappris ………de……….…..

                              Monsieur Hulot, Dinardais ,non pas de souche mais ! d’adoption ,fut naguère ,une pale mais ! sordide réplique de ces séduisants et vils bonimenteurs à l’emporte pièces montées sur talons hauts de préférence . Admiré par les imperturbables afficionados d’une écologie punitive , miracle préféré de certains et certaines femmes avides de toucher l’inaccessible objet toujours en train de s’envoyer en l’air à bord d’engins monomoteurs à voiles et ! à vapeur , déchirants le silence de ces lieux paradisiaques. Il sera l’iconoclaste individu nous faisant partager, le soir venu devant cet écran cathodique , de sublimes paysages de notre planète inconnue pour le plus grand-nombre .Ce canon , véritablement le chouchou des belle-mère et grand-mère, non pas ! pour sa queue de cheval mal peignée , sera une véritable icone à installer sans tarder ni réfléchir dans chaque famille capable de jeter en pâture à ce type , la dernière des filles à marier . Exécré par d’autres , choisi par Jupiter comme un reste d’antique mascarade ,devenant un piteux ministre d’état dans une Macronie inexistante de nouveautés miracles , il en avait donné le la avec sa braguette continuellement ouverte dans les taxis Moscovites , laissant glisser son épouvantable bâton de réglisse en flanelle en compagnie de mineures non consentantes qui ! en garderont des séquelles lourdes de conséquences toutes leurs vies durant .Elles finiront par accoucher, non pas d’un bébé de ce parvenu déjà en couple et père d’une progéniture ,mais de sourdes histoires néfastes, quelques décennies plus loin .En payant ce fastidieux spectacle de ce bonhomme intouchable et refusant d’admettre sa repoussante forfaiture, il sera jeté en pâture aux braillards d’une culture obèse en saines prophéties , terminera sa vie devenue obsolète, gisant et pleurant à chaudes larmes de crocodile , sur la tombe de Chateaubriant installée sur l’ile de Cézambre .Il se morfondra de n’avoir pu ajuster, fermer sa folklorique fermeture éclair à temps, peut-être qu’elle ne fonctionnait pas ? ou l’actionnant trop rapidement en reluquant la demoiselle libre de droit , mais, pas de devoirs ? de se refuser énergiquement avec un désespoir sans aucune mesure , vue la situation de ce monsieur connu de tous pour sa gestuelle bonté envers cette nature si généreuse . Pour résumer ce triste destin d’un personnage hors du commun , de pouvoir sillonner la planète en se moquant bien de dégager , de par ses activités lucratives ,le plus de co2 possible, il sera un personnage non-grata ,et ce ! dans l’immédiat d’une émission télévisée que ,ses copains et copines de ces rdv du mercredi matin à l’Elysée, lui laisseront le 26/11/2021, le champ vide de toutes commisérations miséricordieuses pour qu’il puisse réfléchir seul et ! contre tous d’un avenir déchiré .Cet homme n’était ni beau ni laid, seulement jamais rasé de frais ,ce qui plaisait peut-être aux femmes matures et consentantes de se faire un jeune branché de la juste cause de sauver notre lieu de vie ? embourbé dans une lucarne de fade personnage au-dessus de tout , il n’avait rien compris de cette solitude qu’il avait engendré sans aucune vergogne dans ces corps dévastés par l’horreur subie .D’autres suivront dans des affres d’accusations de plus en plus terribles de dames en situation de déserrance mentale .La justice, sorte de Dupont Lajoie passera outre ces improductives jérémiades salaces , lui laisseront la paix des braves dans son cœur devenu une arme de choix pour beaucoup .

                     Les Avatars ,indétectables mécanismes si généreux en cas de parfaits réglages de la part de leurs propriétaires ou locataires en leasing courts ou longues durées , allaient remplacer progressivement ,suite ''à balance ton porc'' , la gente féminine qui ! si elle ne faisait rien ,serait exploitée un maximum, le temps de nous faire une progéniture délirante de nouveautés de futurs petits monstres . Il fallait développer une nouvelle sciencenon pas occulte! mais ,  inattaquable ,confortable pour le futur bien-être des grands de ce monde , malheureusement !pas le plus grand nombre,viendrons par la suite les restes à couère ou ceux ! les plus malins se faufilant entre les mailles du filet  .Ce fut ce fabuleux programme ''AVATARS 2100'' , judicieux numéro d'un millénaire inventé par ces nouveaux dépositaires de la loi scélérate à plus d’un titre pour évacuer des tribunaux , de ces  multiples récidivistes de la quéquette facile , et ! cependant improductive .Ce ne serait pas que le début d’une gentille rédemption mais ! la suite d’une nouvelle forfaiture par  des machines bien huilées qui allaient dégénérer progressivement pour donner ce que je vais vous raconter dans les chapitres suivants .Pour la petite histoire, cette époque vécue en compagnie de cette Charlotte série 457.1 , le chiffre quatre se trouvant ètre le numéro de varient , le 57 l’origine de l’usinage (Fribourg en Brisault pour celle -ci), le 1 se trouvant tout bonnement l’année de fabrication,2101 en l’occurrence pour Charlotte ,ces catalogues d’expériences de naivetés  incroyables se trouvaient au tout début de ces miraculeuses machines nouvelles .En y réfléchissant bien, avec du recul dans ma mémoire, ce fut le premier véritable Avatar que je rencontrais pratiquement en chair et en os , mal fait et très malaisément fabriqué ,il m’avait fallu des heures de patience pour l’éduquer un minimum, lui donner un semblant d’orgueil et de tape à l’œil pour! finalement en faire un jouet club pour passionné  .Dans ces chapitres 18 , 19 et 20 , je passerais rapidement sur ces réglages , ne désirant pas vous noyer de superstructures alambiquées que ! je n’y comprenais plus rien moi-même. Si vous êtes intéressés par des linéaires d’explications, je vous demanderais de vous reporter à la simplette raison de ne plus essayer de comprendre un imaginaire qui finira par nous dépasser vous et moi dans la plus totale des incertitudes .

               Finalement , en versant quelques oboles aux chercheurs et savants ,je pourrais me l’offrir et me l’emmener avec moi un peu plus tard et m’en accommoder à ma sauce réelle et si particulière de me savoir en presque sécurité relative d’avoir un magnifique chaperon toujours devant  moi .D’une série désormais obsolète ,elle se trouve désormais , toujours à la maison, me dicte mes courriers , range mes écritures ne laissant rien au hasard, ne dormant jamais , elle excelle dans les travaux ménagers en passant , toute nue, les fibres à l’air ,micro-puces ne tenant plus que par un certain miracled'ingéniosité de ma part  ,que ! je sois un véritable bricoleur de l’impossible, résultat ? la tondeuse, la nuit vers quatre du matin passait et repassait jusqu’à arracher nos radis et carottes donnant le tournis aux rats des champs venus pour l’occasion notre culture intensive . J’ai déconnecté , avec regret , la thématique rubrique sensuelle, ne parvenant pas à régler le niveau de bonheur charnel dans ce monstre d’informatique ,peut-être pour éradiquer le choix de ma bien-aimée devenue obèse à ne rien faire , qui ne supportait plus ce visage fixe et impassible nous regardant faire d’obsolètes cabrioles de chez Kamasoutra sur le lit .

                    Zeste de jalousie de sa part ? peut-être !! allez savoir ce que ces machines nous réservent. J’attends avec impatience les improbables mises à jour qui vont encore vider notre cagnotte . Avec Jennifer ,nous finirons pas nous acheter un autre Avatar chacun, male pour elle et femelle pour moi, ils nous accompagneront dans nos futur contrats, devenant de merveilleux robots à tout faire.Mais c'est une autre histoire, que je vous réserverais la prime !  dans quelques temps , pour l'instant il était grand temps d'y aller ...................... 

                     Simplement vêtue d’une robe d’une longueur interminable, composée de satin couleur bleu ciel, transparente ,dévoilant en totalité ce corps pas comme tous les autres,nous descendions les marches de cet amphithéatre luxuriant . Bras dessus ,bras dessous nous déambulions dans les couloirs bordés de statues , de véritables sculptures de marbre rose , donnaient une sorte d’intemporalité à l’ensemble de ce lubrique capharnaüm , nous flottions dans un véritable désert d’abimes oubliés . Charlotte en machine bien élevée , me répondait à chaque instant , je donnais les ordres par mini cessions sorties de ma pensée, devenue excroissance dans mon cerveau. Sa peau , chaude , à bonne température, me donnait l’impression d’être avec une parfaite fille de compagnie, payée pour une soirée inoubliable à se remplir ses poches et soutien-gorge de billets .Sa tête , particulièrement son visage furent recouvert.e.s. d’un masque extraordinaire, certainement fabriqué dans la petite échoppe sur la petite placette de venise, installé pas très loin de la fontaine de Trévise ,cet artisan formidable d’agilité ! nous avait vendu ce cache misère lors d’un Paris -Venise effectué en train de nuit avec ma bien-aimée ,reste d’un voyage de noces jamais effectué par manque de liquidités,il sera une découverte de monuments et de canaux rongés par la pourriture de ces énormes bateaux de croisières  .

                      Comment avait-’elle put s’en emparer ? Par Jennifer !! peut-être ? ma maitresse attitrée, en avait accès les jours de repos .Bien rangé dans mon placard à surprises , il n’y avait que ma femme qui ! aurait donné ce miracle de beauté ? . Elle ne portait rien sous sa robe ,hormis quelques prises USB normes 8 , n’apparaissait que sa peau dénudée ,plus divers accessoires obligatoires pour en donner le change à cet inspecteur Gadget qui ne manqueras pas de soulever des ho ! et des ha ! de satisfaction , sensible certainement à toute implications ou cachotteries de ses semblables ,il s’investira de la plus démoniaque des façons à soulever les lièvres dans ce bal costumé . Une envie irrésistible de m’en emparer surgissait à l’angle de cet ascenseur qui nous descendait à une vitesse vertigineuse, soulevant de fait sa robe, découvrant des jambes pas possibles. Sa poitrine , normalement constituée, trônait en bonne place sur ce buste structuré qu’un caraco aurait pu éventuellement cacher à cette délatrice bourgeoisie d’opérette qui ne manqueras pas de regarder mon Avatar  . Ou se trouvait donc t''elle ? cette  faille ? ce moteur à énergie sensorielle que j’espérais tellement voir enfin se découvrir .J’allais m’enhardir à lui donner ce baiser dans son cou, quand !! le monte- trappe allait s’arrêter au troisième niveau, prendre un couple de femmes certainement aimantes , ne se cachant nullement pour se distraire avec leurs parties intimes .Je n’avais rien contre les gays,je les trouvais mèmes appétissantes , mais Charlotte ne l’entendit pas du tout de cette oreille . Je ne vous raconterais pas la suite, les deux filles explosaient en plein vol allaient se retrouver littéralement plongées dans un bain d’horreur.

-Ok Charlotte arrête de suite !tu es en train de fabriquer une scène de crimes !!

                         Trop tardivement , ayant mal anticipé sa réaction, nous avions déjà deux cadavres certainement pas du tout exquis , entre nos pattes. Elle avait serré si fort leurs cou recouverts de paillettes d’or massif ,que ! ces dernières en étaient rentrées dans leurs corps , ne laissant aucune chance à l’activité sanguine de continuer à travailler dans cet élan de jouissance arrêtée en pleine euphorie punitive. Charlotte n’étant pas complètement réglée de ce point-là, il me fallait immédiatement intervenir dans ses menus , mettre mes mains et doigts dans le cambouis, enfin ! c’est une façon de parler ! , avant de sortir de cet ascenseur . Les deux jeunes femmes , seront projetées au deuxième sous-sol, entre deux caisses à savon, genres tacots datant du 19 -ème siècle, en y regardant de plus près, nous étions dans un musée d’automobiles à moteurs thermiques, les ancêtres de la vitesse dépassée trônaient ici,attendaient d'hipothétiques conducteurs . Je m'emparait de leurs cartons d’invitations, j’en fut éberlué de trouver deux noms à particules, ce n’étaient pas de simples filles de joie ou demoiselles d’honneur à se rendre sur un champ de batailles pour sexes débridés , mais de deux principales archiduchesse de cette fabuleuse région des Cornouailles descendues tout exprès avec le roi d’Angleterre .Cela promettait du beau monde dans ce bal de nuit. En un tour de main, Charlotte légèrement assoupie de ne plus recevoir d’ordres de ma part , recevait enfin de nouvelles directives que ! je rayais et décochais le mot gay et le remplaçais, dans la seconde qui suivait par couple normalisé. Instinctivement elle tournera  sa tête, me dévisagera en profondeur, s’approchera , imperturbable me caressant ma nuque devenue fébrile , me donnera cet érectile  baiser tellement attendu de ma part. Pas encore revenu de ma surprise de la voir éliminer sans aucune contradiction deux femelles juteuses qui !! auraient fait les beaux soirs de ces homme en mal de femmes, j’acceptais cette délicate offrande, la première de la série .

-Nous sommes en couple normal Jean ?

-Si on veut Charlotte, toi et moi sommes plutôt amis ,n’oublies jamais de faire la différence ,je peux devenir amoureux mais ! pas toi, enfin je pense.………..

                         Elle travaillait intensément dans son crane rempli de micro émetteurs récepteurs de sensations nouvelles pour elle , j’en étais persuadé qu’à cet instant précis , quelle en cherchait l’occasion de découvrir un peu plus sur notre système érotique .

-Coche stp la case Mourir d’aimer .fait -le  pour le souvenir de ce Cayatte …!!…….

                  Elle n’obtiendras pas ce qu’elle me demandait, la faire  ressembler à Annie Girardot du temps de sa splendeur ? ,ne m’intéressait nullement , uniquement la case possibilité d’être amoureux et ce pendant trois minutes au maximum. J’incluais le baiser automatique , ainsi que la tendresse et pour conclure se laisser deviner sur toutes les faces. Du bruit nous parvenait , nous approchions de la fameuse pièce ou plutôt salle de bal. Des centaines de personnages se trouvaient ici,attendant de rentrer ,tous  masqués.Une formidable décoration florale entourait tous ces individus et personnages qui commençaient à hourdir de multiples conversations en sourdine . Il m’était grand temps de passer aux choses sérieuses, il me fallait retrouver ce type …………….à suivre..JD.