Histoires courtes.01.

.01.la Vie d'autrui.

.02.Le bonheur ne se trouve pas sur terre, mais peut-ètre au ciel?.

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la Vie d'autrui.

a)Légers rappels à l’ordre.

b)Le cadeau de la postière.

c)la baffle du pompier .

d)Conclusions …Epilogue.

Le 20/12/2021.

a) Léger rappel…quatre jours avant la Naissance, de QUI vous savez !.

          Quinze bonnes années auront passées depuis mon départ définitif d’un travail répétitif qui ! ne m’avait nullement mis en appétit d’écrire . De parcimonieux cheveux blanc ,gris ! clairsemés comme du poivre et du sel, sur mon crane qui serait ? après ce déluge de malheurs , devenu un miroir aux alouettes pour branché.é.s. de vessies et de lanternes devenues de simplistes lampes à pétrole de chez Hann. La faute à qui vous savez : et ! ce n’est pas le cadeau du Prince consort , d’une ancienne majorité en déconfiture !(sic) qui ! me contrediras. Vous l’auriez apprécié ? dans Consort ! il y a Sort !avec sort nous pourrions écrire ! Sortir ! pour , finalement ! sortir du jeu .Ne m’en veuillez pas pour cet article nauséabond ,écœurant ,fétide ,nauséeux ,poussiéreux , à la limite de l’insupportable ,inadapté comme de l’eau de roche qui sort du tout à l’égout de cette bonne ville de Marseille devenue une décharge en plein air saluée par des syndicats totalement irresponsables de jeter, en toutes impunités ! à la mer, des montagnes d’ordures. Je vous l’assure tout net ! leurs fameux savons carrés, made in China n’y suffiront pas, à moins ! de les mettre définitivement dans la bulle à ne rien faire sur le vieux port devenu ce que l’on sait depuis toujours ! un VIEUX port ouvert sur un monde Occidental en décomposition ,incapable de se risquer d’ agripper un train en marche vers la réussite.

          Mes décousus articles ,déroulés dans cette supercherie de trois paragraphes ,deviendront la hantise de beaucoup de mes compatriotes qui se bouchent les oreilles à chaque fois qu’une vérité pas bonne à dire explose devant leurs yeux remplis de larmes de crocodiles de ne pas pouvoir offrir en ce jour béni du 25, ce fameux iPhone de type 12 à leurs enfants chéris. Pour moi ! le retourneur de situations mal embouchées ,le moment est venu de passer à la caisse d’une salutaire implication à ne pas faire de mal à son prochain, uniquement à le soulager dans ses achats d’un noël aux chandelles.

             Pour le réveillon de la Saint Sylvestre ! de ne plus se faire les cent trente-cinq grammes de ce caviar de la mer Noire désormais interdit sur nos tables de ce réveillon que nous attendions tous de la part de Casimir. Le foie gras du Gers prendras t’il la relève ? pas si certain que ça tellement ces apôtres d’une arbitraire décomposition de nos assiettes ,sont à l’œuvre depuis si longtemps pour nous faire l’apostasie d’une réglementation devenant salutaire pour notre soi-disante santé publique . Mais ! voilà ! les gens sont t’els qu’ils sont, toujours à dire et ! redire leurs insatisfactions et contradictions dans des citations primaires ,de refaire ce bas monde, de toute façon à l’abandon par une majorité bien décidée à se pendre haut et court le long des avenues de la solitude Amazonienne de livrer non pas ! en vingt-quatre -heure mais ! en soixante-douze heures, ratant de peu la hotte du Père Noel qui n’est certainement pas l’ordure que l’on pensait .L’usuelle platitude d’un objet donné pour une obsolescence programmée de quelques mois de vie, batterie comprise arrivera trop tard ,enlèvera quelque part , cette joie de recevoir ce colis venu d’ailleurs . Rassurez-vous nous en sommes pas du tout à la veille de déclancher ce big-bang planétaire, d’une effusion de sang sans précédent , il y a suffisamment de grains, bons et mauvais à moudre dans les chaumières devenues des pièges à rats.

        Désormais éclairées par la lampe à huile d’un jeune bélouga genre baleine qui bosse pour nous en Seine maritime au lieu de s’envoyer avec nos déchets en plastique de m… dans la mer des Sargasses, histoire de nous rappeler à l’ordre que ! dans le plancton tout est bon ! il ira !au son des sirènes de pompiers venus lui donner une indigeste pâtée pour !finalement ! y retrouver les siens au ciel .

b)Le Cadeau de la Postière : déshabillez-moi avec délicatesse !.

       Plus sérieusement et , plus précisément : en tout et ! pout tout !! à l’aide d’un bon annuaire des postes ,distribué chaleureusement, en toute convivialité, l’été ! en affriolant burkini délavé deux-pièces pour les périmés almanachs de l’année écoulée et ! à l’approche de l’hiver concernant la nouvelle mouture de l’année qui se précise, celle qui nous intéresse ,arnarchée d’un manteau de fourrure de type alpaga des steppes. Que nous réserve cet étrange douze feuilles recyclées ?: à savoir le nom de tous les Saints et de ce fameux annuaire des marées pour les bretonnant.e.s pur jus partant récolter les coques sous les rochers de Saint Lunaire avec la ferme intention d’en parler deux mots à Nicolas Hulotte en pleine divagation sur ses déboires sentimentaux aux quatre coins de la planète . Entre parenthèses, ce type hirsute fera la gloire et la fortune de tous ces marchands de souvenirs idiots, installés sur la côte d’Emeraude, de Cancale à Granville en passant par la baie du Mont Saint-Michel envahie par la salicorne. Qui n’a pas sa carte postale de ce sagouin mal rasé ,devenu subitement un personnage non-grata ? ..heureusement personne !,circulez !il n’y as plus rien à en tirer ! fermez le ban !.

           Si tu te montres généreux en monnaie sonnante et trébuchante en la recevant derrière ton portail géant, tellement haut que cette pièce maitresse d’une Poste aux innombrables facettes, cette femme mure, d’un âge incertain, tu risques de faire une belle rencontre .Sinon ! elle ne t’apercevras jamais, ne devineras en aucun cas qui est ce rustre maçon qui balance trois pièces de cinq éparpillées sur le bitume . En cas de rarissime générosité majeure de ta part !tu auras droit, de la portion d’une préposée au courrier et colis de moins de trois kilos cent (bizarrerie d’une administration tatillonne ) , à une pièce unique en flanelle ,sortie de la camionnette à deux places :la sienne et celle de son ange-gardien : la Cgt des postiers réunis pour le meilleur et ! pour le pire à venir, celui d’une disparition programmée de longue date pour cause d’internet. A ce prix !tu choisiras en toute confidentialité dans le catalogue Bonne Maman à la Mode Ancienne ,distribué sous le catogan ou ! si tu fais partie des potentiels vainqueurs ! coincé dans la bretelle droite de ce porte-jarretelles en soie. (je ne vous ai rien dit !! ceci reste et ! restera confidentiellement subjectif d’une proposition certainement malhonnête ).

          Remisé gracieusement , avec une certaine volupté ,en secret par cette tourterelle de l’espoir ! ce fichu calendrier cartonné à l’effigie des postes et télécommunications qui ! sera fait pour vous, si ! vous êtes nul en géographie hexagonale , à ne pas connaitre, par cœur , les départements Métropolitains et des DOM improductifs .Je ne vous donnerais pas mon adresse IP ni de celle comportementale , je ne tiens pas à voir débarquer une horde de voyeurs engoncés dans des 4x4 surélevés ,trottinant au cognac , attendant cette représentante des PTT en très petite tenue vestimentaire, bien décidée à nous flanquer la trouille de nous voir accuser de regards malfaisants .

         Ces hallucinants monstres du bitume chauffé à blanc , nullement reluisants, cherchant midi à quatorze heure dans ces contreforts pyrénéens et surtout ! ne cesseront de remettre en cause notre art du ‘’bien vivre’’ à la française qui ! avait complètement disparu de ces métropoles plus du tout bourgeoises ou ? pour littéralement nous inonder de fumées pathogènes .Ces sagouins n’auront pas nos poumons ,qu’on se le dise dans les chaumières chauffées au feu de bois , plein de particules désagréables qui hantent nos nuits étoilées. Ces chauffeurs seront les mèmes qui prendront l’avion à pas cher , traversant l’Europe pour deux billets de dix et quelques centaines d’options. Tellement heureux de participer à cette embrouille généralisé, ils seront les premiers à réclamer la poire pour la soif. Dure et improbable société des pourris.

         Un pouvoir d’achats défaillant ? pour un calendrier si peu cher ?. Cette truculente fonctionnaire distributrice de bonnes ou d’insupportables nouvelles, la plus-part du temps non-authentiques ! provenant d’un étatique état ou sortant de grosses archives tentaculaires d’un monstre informatique , se présentera avec ces derniers contreforts de masses impopulaires à toujours passer incognito dans cette ruelle. A la fois !déstabilisante !pour t’impressionner ! te bousculer dans les largesses financières de voisins et voisines donnant une épaisse liasse de billets de cinq dans des coutures desserrées par tant de cellulose de Saint-Gaudens ,à bouffer chez MacDo le midi avec sa marmaille en short et petite jupettes. Ces mômes !grâce à vos aimables donations ,déjà affilié.e.s du téléphone portable à ne rien faire d’intelligent dans leurs têtes dépravées de fausses informations ne demanderont qu’à être vérifié.e.s pour une bonne santé publique dans les cours de récréation sous la fourchette attaquant une blanquette de vrai veau dans leurs assiettes ,le midi dans la cantine municipale payées par tous .Encore présentable, cette dame ; après de multiples arrêts pipi , son gros cartable en cuir, porté à bout de ses musculeux bras en composite, devant vous , derrière votre portail qui ! ne demande qu’à coulisser vers l’aventure d’une poste restante d’incertitudes. Elle laissera ses deux bourriches de calendars pleins d’itinéraires des saveurs pour vous faire la nique ,non pas ! à ta mère définitivement hors sujet de ce point vue-là ,vaincue par la vieillesse à se faire du mouron sur son dernier espoir de se faire sauter par le plus vieux de l’Epadh ,sans dents ,qui la zieute depuis des lustres avec le ferme espoir de la retourner sur la table du salon, le soir ,attendant que la fête à neuneus soit terminée pour les autres, que de voir ,finalement !le diable se retourner dans sa tombe .Il n’y as ! finalement, que la fin de triste de ne pas pouvoir se payer des serviettes hygiéniques pour récurer les turbines à gaz de vieillards en décomposition avancées .

            Cette femme de correspondances sans aucune oblitération ,surement et simplement , en cas de minable pourboire ,te regarderas d’une forme transversale, de son air désabusé et sournois , rejettera dans les oubliettes d’un espoir retombé en désuétude d’une promotion canapé ,tes riquiquis bijoux de familles qui !! resteront bien sagement dans ton slip de coton, en forme d’écuelle miniature ,à regarder ce tgv Italien habillé de jaune couleur citron filant les trois cent à l’heure ,pour la première fois ,dans la campagne Française .

      Elle passera son chemin avec une exactitude incroyable, en imperturbable allumeuse de réverbères à gaz soumis de nouveau à l’octroi de ne plus avoir la quantité de pubs le mardi sans faute .Le fameux masque sanitaire à double peaux de vaches qui rit, laissant distinguer la blancheur extrême de cette mirobolante offrande dentaire venue du ciel, elle vous gratifiera ,si vous êtes généreux ! d’un sublime sourire en cache misère ou ! si vous en êtes tellement mesquin à ne lui donner qu’une minuscule pièce jaune récupérée à terre pour débloquer le caddie à courses , l’autre jour en faisant vos emplettes au supermarché. Au pire ! elle inscrira en lettres infames, sur ce portail en métal ‘’morts aux vaches’ ’.Maigre ?elle l’était, grosse elle le fusse en s’oubliant au fond de la ruelle, là où vous allez pisser chaque soir en reluquant la voisine du fond de l’allée du chat perché.

        Pour clore cette complexe conversation désagréable , elle vous enverra : de rage non dissimulée , tout votre courrier à la gueule, malheureusement ! sans le fameux calendrier des postes . En sourdine sans macher ses paroles …elle vous souhaitera un bon covids 22 ,ou une bonne variole du singe , çà j’en suis sûr et certain, l’amour vache existe encore sur cette terre fertile en rebondissements. Enfin !! tel serait son désir d’avenir ,risquant la disqualification venue de ses supérieurs en costard cravate , elle ne le fera point, mais !! vous serez catalogué sur Facebook devenu métavers comme ! : le fichu bastringue de quatre-vingt-trois balais habitant de ce quartier en ruine qui ne fumes que le cigare de chez Castro, ne roule qu’en Bmw série cinq ,couleur bleu Marine ,trois soupapes aspergées au 95 sans plomb stocké dans l’aile droite arrière ,souvent en panne devant ton garage à vélos des années sixties .Tu la saluera, le lendemain, aux mèmes heures, comme tous les jours de la semaine , finalement ; d’un geste bref, sans aucune amertume un brun cynique, un zeste arrogant ,tellement avec ce calendrier arraché de main de maitre avec une simple pièce périmée de un franc, dérisoire souvenir des années folles vous l’aviez spoliée littéralement sans quelle ne rende compte .

-Salauds !! de riches !!...gardez la monnaie !! je n’en ai que faire !!.......................

c)La Baffle du Pompier…la bise de l’infirmière ,la tête de l’infirmier…….

       Elle laissera sa place aux sapeur-pompiers venus eux !! en nombre impressionnant ,la joyeuse bande, seras composé de solides et costauds échantillons de braves gaillards habillés en véritables militaires de carrières : garçons et filles rustiques ,formé.e.s pour sauver ce monde à l’agonie, brulant partout où l’herbe se fait rase, partout où l’homme passe. Ce dernier se laissant vous transporter vers les urgences débordées de soulards ,poivrots venus pour l’occasion reluquer ,mater, tabasser ,peloter les gentilles infirmières diplômées ou non, archie-dévouées pour vous soulager de la solitude de cet unique 24 décembre ou tout est si simple sauf !d’injurier les infirmiers en uniformes délavés par tant de gardes depuis ces deux années maudites à ne ronfler que dans les couloirs de la mort subite. Diplômées ou non ?surpayées ou mal payés par cet état décadent, elles ,ils en seront laminées au fil du temps pour ! ne devenir que des bonniches à tout faire sur des masses de barbaques humaines ne demandant que l’absolution de ne s’ètrent pas fait vaccinés en temps et en heure .

        Notre société est ce qu’elle est…complotistes, charlatans, profiteurs, arnaqueurs, radoteurs, menteurs et j’en passe ,ils seront la pire soupe à la grimace pendant ces fêtes de fin d’année 2022 autour de la dinde de noël qui n’avait rien demandé à personne ,sinon uniquement de cuire à feu doux pour préserver le gaz à monsieur Poutine. Il est sûr, vue toutes les annonces faites depuis des mois, que ce monde vas se serrer les fesses en attendant le réveillon organisé de main de maitre par toujours la même ! la femme de ménage qui se trouve être votre femme adorable ,fatale en matière de salades .

.      Passage obligatoire à la caisse ,méthodique remboursement . De peur de prendre une baffle monumentale de ce gaillard d’adjudant-chef de carrière aux décorations multiples, à sauver les forêts des landes et de la Gascogne, de virer les habitants avec leurs piscines consommant de l’eau potable au prix forfaitaire de 3.48 euros ttc le mètre-cube , tu leur donneras un bon billet de cinquante ,une bonne tape dans le dos , afin qu’ils se soulent la tronche lors de ce fameux bal du 14 Juillet 2023 , juste avant d’éteindre l’incendie qui couve dans les coulisses du pouvoir en place, incapable de construire des réserves d’eau.

           Tu n’oublieras pas le minuscule ticket pour déduire de tes revenus, c’est la loi…et…surtout !! ton droit le plus strict pour ne plus participer à l’effort national en cas de malheur chez-toi.

c)Conclusions………………

        Cet hiver !peu avant les fêtes de fin d’année, vous aurez ,si vous avez la chance d’être présent et non pas slalomant à tombeau ouvert sur ces pistes de neige chimique à Superbagnères l’Antique pour , finir au bout de quinze minutes de hautes voltiges à se casser tes reins , définitivement affalé sur la chaise de ce bar, en plein soleil , pour un éventuel démon de midi , pour fortunés possédants , roulant en Porsche Panaméra aux quatre pots macramés de honte de filer le 300 sur la d125. Vous ferez partie ! sans le vouloir , de ces zozos Parisiens, monotones bobos Toulousains venus tout spécialement , le temps d’un Week- end ,en parfaits célibataires pour reluquer les jeunes minettes et rugueuses cougars plus très fraiches ,descendantes, jambes écartées, sortant approximativement du tire- fesses ,ou du remontes-pneus ,devenues plats à force de s’écraser sur le fin matelas taché de diverses saloperies en forme de frites .

          Si vous n’êtes pas afficionados de vacances prolongées, vous aurez raté et ! c’est bien dommage , la visite dans votre résidence secondaire !de notre postière coutumière, propre et ! sans aucune bavures , au trois pièces de chez Leclerc , bardée de feutrines rouges et blanches , sa tête de fouine attifée d’un minable bonnet de laine , pour les fêtes de la Sainte barbe , du fameux couvre-chef , naguère frigien, désormais catalogué classe père noël venant du super U voisin dévalisé ! depuis la crise , en papier toilettes et en compote de pommes .Cette préposée au courrier habituellement composé essentiellement de réclames qui iront directement à la poubelle sélective, se soignant à l’efficace bergamote du grand-père resté sur les marches de sa vielle bicoque chauffée à l’huile de friture à défaut de la mettre dans son tricycle ,vous feras ce terrible clin d’œil qui en diras long sur ses intentions de vider votre portefeuille en peau de hérisson . Vous pourrez vérifier que ! je ne me trompe pas sur la majorité de ses intentions lorsque ce fameux coup de sonnette signale le passage de cette accompagnatrice des bons et mauvais jours.

       Même ! si j’affabulais et me trompais sur vos conceptions de la vie ordinaire , il ne vous faudrait pas ! en faire un plat de pâtes à l’Italienne, sortes de comprimés à pas cher. Faciles à ingurgiter ! devenu la véritable bible du consommateur intelligent ,se faufilant dans les rayons déserts de ce supermarché de marque Altiermondiste ...... .Avec certainement au programme dans les assiettes vides et creuses , tous les soirs, dans ces temps compliqués de cette heure actuelle :une soupe à la grimace de ne plus pouvoir profiter du bon vieux temps de nos ainés flirtant nus sur les plages désertes ou furent inhumés les marins de la Sémillante ,maintenant surpeuplées des iles Lavezzi à cause ? de ce fameux pouvoir d’achat que l’on nous rabâche à toutes les sauces …une…façon de parler pour ne rien dire, sinon ! de déverrouiller le rustre énergumène qui s’y frotte s’y pique.

d)Epilogue……….

      Passons sur ces désagréments liés à ce soi-disant Jupiter qui fait du canotage au large de Brégançon , qui ne demande qu’une chose, augmenter ,pour avoir la paix ,les milliers de cheminots et cheminotes claquant des doigts en enfournant les tonnes de charbons dans les bonnes et vétustes chaudières de cette machine à vapeur qui n’est pas prête à rendre l’âme. Tout cela ! à cause de ces géantes éoliennes de métal et de plastiques qui nous encombrent le paysage ,de ne pouvoir regarder notre ciel en toute sérénité sans tourner la tête pour cause de chaleurs exécrables .Ce chef d’envergure , d’un dialecte indigeste s’en ira retourner chez Madame De Rolchild , cirer ses pompes en peaux de croco , compter ses liasses de bitcoins. Finalement ! poussé vers la sortie par l’ex-Gazelle Guyanaise en mal de pouvoir de dire ,désormais ! c’est moi la cheffe, en écriture inclusive svp !! pour ne pas dire explosive de naïveté à savoir !! : tout le monde dehors !! . Il y a tellement de choses à exprimer ? bon passons.

       Revenons à ce dictat imposé par la nouvelle donne mathématique sachant nos franchouillards nuls en math et géographie,(j’en fais un peu partie) il fusse à prévoir qu’un jour nous serions libérés de nos séquelles improductives à réagir béatement devant la masse de données qui nous arrivaient comme une escadrille de chasseurs alpins cherchant à gouverner par la plus simpliste des manières .……….

      Mes amis ! n’oublier pas ce facteur et cet arroseur de forêts...qui ne demandent qu’à vous rafraichir votre défaillante mémoire.........

JD 

Le bonheur ne se trouve pas sur la terre,mais au ciel !.

Amis randonneurs et marcheurs.

            Comme j’en ai l’habitude , durant mes pérégrinations dans ces Pyrénées Commingeoises, de temps en temps ! et même ! plutôt souvent ,je vous poste des clichés, la majorité du temps le plus clair possible, afin de faire quelque part ! rêver la majo-rité d’entre-nous . Cette fois-ci ! j’en suis bien embarrassé, entre divulguer la position géographique d’un lieu sublime ou ? garder pour moi seulement ces moments que j’ai vé-cu en toute liberté de me savoir dans une autre dimension.

         Pour aujourd’hui ! il s’agira d’une cabane, ou ! plutôt d’un abri que je nommerais au premier regard ! en m’approchant sur ce sentier mal entretenu :un sous-roche. Ce tas de cailloux tombait à pic, un orage menaçant m’avait invectivé de ses éclairs et de ses roulements de tambours pour ! que je puisse accélérer mon pas vers ce havre de sécurité . Ce n’était nullement un tas de cailloux ! mais ! plutôt une ouverture sur un monde que ! je ne me m’imaginais certainement pas aussi accueillant. Je pous-sais la porte, deux loquets astucieusement posés , en fermait cet endroit, la porte ! en bois , était affublée d’une mignonne lucarne avec un système d’une ingéniosité qu’un menuisier ne pourrait jamais imaginé, tellement son temps est compté. Je rentrais, l’endroit, sombre ,sec, avec vue sur la Maladeta, bizarrement encombré d’une couchette brinquebalante et ! d’une toute petite desserte suspendue grâce à des seaux en métal ,suffisait largement pour réceptionner deux personnes, en se poussant un peu ! peut-être quatre ,mais ! certainement pas cinq !.

          Assis , en déballant mon casse -croute de mon sac à dos, je découvrais au fur et à mesure ,pleins de compositions florales comme artistiques , toutes faites pour ! faciliter une installation dérisoire. Un véritable jeu de piste me secouait les méninges de me sa-voir dans un lieu si mystérieux ,si accueillant et !surtout bien isolé du vent et de la pluie qui menaçait. Comment ! dans un aussi petit réduit ,cet inventeur ou inventrice de génie en avait-’il imaginé ce réceptacle à randonneurs égarés ?.Tout en regardant ces murs en pierres brutes ,le plafond rapiécé, je dégustais mes en-cas ,songeais à ce som-met que je m’étais fait quelques minutes avant. J’allais de découvertes en découvertes, une planche ,posée verticalement sur mon coté gauche fut la pierre angulaire qui man-quait pour afficher ce que cet endroit avait de plus fabuleux à raconter. Une sorte de coffre-fort , dans le mur, entre quelques cailloux bien posé ,se trouvait bien en vue à portée de mon bras.....Derrière ,une sorte de récipient en plastique fermé hermétique-ment. A l’intérieur ! une multitude de papiers bien rangés , logés dans des enveloppe transparentes, bien à l’abri de l’humidité. J’allais, pendant que l’orage me donnait des sueurs froides, ouvrir une palanqué de documents, des plans de construction, d’implantation ,des feuilles de journaux, un mini carnet rempli d’écritures de voyageurs de passage , des bougies , et plein de petits choses du quotidien ,utiles en cabane .Et ! je tombais sur ce poème composé de trois feuillet......Je débutais sa lecture , je respi-rais emplement ,tellement cette écriture élargissait ma vue .Je n’avais pas oublié mon carnet de notes, celui que j’enmène pour immortaliser mes souvenirs, en lisant ! fébrile-ment ! je recopiais ces phrases.............et c’est ce que j’ai lu que je vais vous faire lire. C’est véritablement une ode à la création d’un bonheur qui ! ne se trouve que dans un ciel parsemé de nuages .L’auteur inconnu m’en excusera ! mais c’est tellement beau que je ne peux m’empêcher d’en faire profiter .

................................................................................... Cher Montagnard.

           Je suis une petite cabane ,comme la construisaient et, l’érigeaient ja-dis ,aux alentours des bergers solitaires ,dans les temps anciens ,bien avant que les pistes pastorales carrossables et très pratiques de maintenant ,ne griffent la montagne.

              Je m’identifie au savoir archaïque laissé en héritage par ces hommes qui sanctifiaient la montagne ,à ces hommes soumis aux lois de la nature ,qui la proté-geaient, mais !petit à petit, dépossédés de cette libre soumission au profit de dictats des opinions et politiques dominantes ,imposant l’adhésion au mythe du progrès concré-tisé par la trinité ,vitesse, compétitions ,concurrences, Alors ! je me sens responsable des richesses et des valeurs que nous ont transmis nos ancêtres ,depuis longtemps disparus.

            Je ne veux m’illusionner sur l’avenir, mais ;loin de tout, je veux tenter de t’offrir un peu de quiétude et de solitude qui m’environnent ,humblement , comme cadeau et offertoire .

          Je suis une petite cabane ,bâtie loin de la splendeur ,et de l’effervessance des citées pressées. En dessous du ciel et autour de moi, que ce soit sur la mer de nuages, ou sous le scintillement des étoiles ,s’agitent des miracles d’incessantes naissances ,de gloires ,de disparitions ,de résurrections, de destinées.

              Je suis une cabane rustique ,comme celles qui l’abritaient ,il y a longtemps des hommes rudes, maintenant oubliés Ils tenaient bon et ! se tenaient bien.

      Je vais garder ton souvenir ,montagnard, conserver un peu en moi ,la trace de ta vie qui passe, capter un peu de ton absolu, le mettre en lumière avant que le temps ne te happe et ne pulvérise ta destinée.

         Dans la quiétude de mon abri sobre et solitaire ,toi, le montagnard attentif ,tu peux t’éveiller à la lente et parfaite patience des montagnes ;seul face à toi-même ,tu peux faire provision d’énergie positive .Que ton regard s’émerveille du vautour qui te survole ;et qui vient paisiblement te rendre visite. Sans trace aucune ,il caresse l’azur du ciel, et jamais il n’oublie ses trajectoires.

        Je suis une modeste cabane oubliée comme l’utilisaient les bergers ,les Majouraous de Barousse ,jadis .Maintenant sous ma rustique protection ,toi, le randonneur itinérant ,tu peux percer les apparences ,percevoir les mondes inconnus du réel ,recueillant au fond de toi-même ,tes origines, tes racines. Passant la nuit sur cette montagne ,toi, le randonneur inspiré ,tu peux sonder l’infini des constellations ,scrute l’invisible, écouter les manifestations des bêtes fragiles ,méditer sur ta destinée et, abandonner un moment ton piédestal narcissique.

     Je suis une simple petit cabane ,protégée par ma carapace de pierres ,je re-garde inlassablement passer les jours , les semaines et les années. Humble et fidèle sentinelle du temps ,lui seul est mon Grand Maitre et je suis immuable comme la mon-tagne ou s’égrènent lentement les saisons .Puis ! naturellement viendra l’hiver qui re-nouvellera les reliefs et des nouveaux paysages établiront leur silence.

       Je suis une humble petite cabane et je te remercie, montagnard ;toi qui as choisi l’écart ,l’errance paisible et anonyme ,toi qui reviens aux sources de la jouvence, elle qui fait ruisseler l’inspiration. Merci à toi, qui pratiques l’endurance et aussi la bonté, la Merci à toi qui as trouvé ici l’exaltation élémentaire et authentique ,l’instinct primitif et serein Te nourrissant ainsi des couleurs et des éblouissements des paysages.

         Avant que ton itinérance ne te reconduise vers ton avenir et vers t destinée ,je te demande aussi de me protéger.je te souhaite avec bienveillance et respect :santé bon-heur et prospérité .Que tes pas caressent le sentier et n’effraient pas les animaux sau-vages et craintifs.

      Je suis une petite cabane, comme ,devait l’aimer jadis Les Majouraous ,bergers de la Barousse au Tourtaou du Gardouech, sur cette crète aérienne de l’Arnouse, contrefort oriental du Soum De templa.

         Peut-être ! qu’au-delà du temps et de l’espace ,les vieux bergers nous transmettent ‘ils un peu de leur vie ,un peu de leur savoir, un peu de leur paix, et !un peu de leur confiance. Eux ! qui devaient sur leur montagne ,souffrir, surmonter leurs peurs ,leur abnégation, survivre ,mais aussi surtout !vivre, s’émerveiller, remercier et rendre grâce à Lui seul qui !est éternel. Salut........

Cabane du Soum du Templa........

................................................................................. Je quittais à regret cet espace d’une infinie sagesse, l’orage m’avait abandonné, quelques mots sonnaient dans ma tête constellée d’étoiles filantes. Prends bien garde à toi, toi ! le randonneur............. Pour moi ! j’avais résumé en une phrase.

Le bonheur n’est plus sur la terre, mais bien au ciel !!............

Jean-Decier.....................juin 2022.