Avertissement de l'Auteur.

En rassemblant ces notes éparses dans des cahiers d'écoliers de la dernière heure ,j'ai révécu des mois de déception pendant lesquels  j'ai perdu une à une les illusions qui m'avaient donné la force et la foi pour entreprendre mon travail de mémoire.

Celui ou celle qui lira ces lignes n'y verra qu'une histoire de plus dans un Landerneau de nouvelles ,souvent! plus très fraiches relatant ce que je voyais journellement dans ma rue de Béziers(sic) .Pour moi,j'ai du!en l'écrivant,la composer avec mes tripes, et!la vivre intensément .Lorsque j'ai douté , cela m'est arrivé de nombreuses fois, il n'y avait personne pour me redonner confiance,pour me rassurer que mes efforts en valaient la peine ,que j'avais des raisons de lutter contre des éléments contraires.

Je ne sais pas quand cette histoire se termineras,as-t'elle vraiement commencée?.Toujours est-il que je me suis abonné aux superlatifs qui n'enchantent certainement pas ce Métavers  très soucieux de me couper dans mon élan d'y raconter ce mélange de vérités nullement agrables à énoncer.

C'était comme si j'avançais dans un tunnel.Mais qu'importe, maintenant que tout est terminé!..

Jean Decier .

D’après une idée originale de Jean Decier.

Les éditions sans frontières présentent.

Les Canons de la discorde.

mars 2022.

Liste des chapitres.

01.Le réveil n’avait pas sonné à l’heure.

          02.Une folle journée vers les sommets.

03.Opération spéciale.

04.Une histoire de sac et de curé. 

05.Barbara l'insoumise.

.06.Actes d'Achats.

07.Le bal des Maudits.

.08.Sublime confrontation.

.09.Le secret de géraldine.

.10.L'agence matrimoniale.

Dans la série : Le réveil n’avait pas sonné à l’heure.

Chapitre.01.

Un épisode réfrigérant . Pour une bonne compréhension, introduction passagère.

        Cette histoire! anecdote dès plus glaciale ,se passe un mardi, ,journée choisie pour être celle de la femme. Ce second jour de la semaine 10 d’un angoissant mois de mars ,celui des derniers frimas juste avant celui d’avril ou il n’est pas utile de se découvrir d’un seul fil, sera ce jour précis et choisi par moi ! le randonneur pour y aller étudier la faune des sommets. En attendant le joli mois de mai réservé aux chant des oiseaux redevenus en ce mois de juin dévoué aux orages, pour l’occasion ! celui des maitres chanteurs cavaleurs de nids en nids cherchant leurs pitances dans les vignes et vergers .Cette anecdote qui nous réservera au fil des chapitres, je pense ! pas mal de surprises de la part d’un homme que je désignerais comme étant la routine en matière de contines inversées ,fut et sera celle de la dernière chance pour ce flâneur des cimes et des crètes ,voyageant pour cette fois-ci ! du coté de cette cabane de Salode tout en lorgnant sur celle de Muscadé ou j'espère bien retrouver Julien et son amoureuse  .Cette seconde hutte , toute neuve en seras malheureusement fermée, le contraignant à évoluer beaucoup plus haut et là ! .............attendez-vous au pire ! tellement la surprise fusse grande d’y découvrir l’ultime solution de tous nos remèdes. Mais voilà ! il faut bien un début d’histoire pour mettre en fabrication une nouvelle écriture........que voici !

01.Préparation .démarrage .accoutumance dans une vallée éloignée.

        Je m’étais résolu, après quinze jours d’inactivités forcées, pour cause d’exécrable météo, de me faire une sortie en montagne, juste au-dessus de mon rustre village d’adoption. N’en n’étant nullement de souche ! je virevoltais constamment tout autour de ses vieilles pierres pour y découvrir ces secrets si bien gardés par une ambivalente population Pyrénéenne devenue l’arrière garde d’une population des campagnes. Plutôt renfermée sur elle-même, attachée à ses valeurs, ne désirant pas partager ses joies et ses couleurs favorites avec les étrangers de passage, je mettrais le temps de m’adapter, une inoxydable patience allait m’habiter durant de longues années pour ! finalement y renoncer . Je m’étais fait une raison d’attendre ! pas de perdre ce challenge .

          Ces autochtones , par peur de perdre leur ancestrale et rustique nation, leurs frustres identités, ou par crainte de se voir spolier ce savoir séculaire, ne se mélangeais pas. Je ne randonnais jamais avec les gars ou les filles du coin formant des clans impénétrables. De toutes façons je n’étais pas un adepte de rodéos non pas urbain mais plutôt dans les champs de foin. Leurs grossiers, démesurés 4x4 me faisait peur. A l’intérieur ! d’énormes pétoires prêtes à chasser la colombe venue d’Espagne mais peut-être aussi le négligeant promeneur qui s’aventurait dans leurs champs sacrés ,recouverts de mures ou de myrtilles. Cet imprudent marcheur, traversant le bois de Saint-Jean sans claironner bien fort son appétit de vivre sa vie ordinaire , allait recevoir ! sans aucune sommation ,un ordre venu d’en haut de la palombière toute neuve montée la semaine d’avant la crise .Perchés sur leurs échasses dans ces assemblages de rondins parfaitement inutiles ,ces gamins quadragénaires surveillaient comme le lait sur le feu ;au sommet de ces miradors féodaux, l’entrée de leur vallée réservée.

      Vous l’aviez remarqué, je fusse et j’étais encore ce misérable citadin refusant une partie de leur savoir ou de leurs gènes capricieux de ne pas faire forcément des mariages heureux mais plutôt des unions entre eux. Par respect, je ne me risquerais nullement à parler de consanguinité, le terme ! quoique approprié ! sera dommageable pour ces habitants d’un autre temps n’ayant nullement choisi une autre région ouverte . Chez eux !coté propriété ; chaque chose avait sa place, même le caillou délimitant le patrimoine abandonné ,hérité de cette arrière-grand-père parti faire dans la bonne ville de Sedan ,la guerre de 1870.

.02. Météo et médias .migrateurs annonciateurs de mauvais présages.

         Les prévisions radio météo (Pyrénées centrales) ,pour cette fois-ci ! d’un optimisme plutôt mesurée, sur ma tablette numérique , m’avaient encouragé à me lever de bonne heure, à prendre un copieux petit déjeuner capable de m’envoyer en l’air dans ces altitudes à l’oxygène raréfié (j’exagère légèrement) nous respirons largement à pleins poumons, je vous le jure !.Aucune averse de neige à moins de 2100 ml n’était annoncée, l’hiver reculait définitivement ,les corniches de neige fondaient à vue d’œil, tout ce méli-mélo laissait la place au printemps tellement attendu. Ne subsistait qu’un épais brouillard dans les basses vallées qui ! comme d’habitude allait forcer les habitants à laisser les cheminées allumées pour réchauffer l’ambiance des plus morose en ce début de conflit en UK ,pour les médias installés à demeure chez nous, les correspondants de guerre faisaient leur possible pour nous renseigner sur l’avancée des pions à Casimir. La crise Covids avait laissé des traces d’imbécilités majeures , encore pas mal de gens portaient encore le masque dans les rues, certains de rencontrer le démon aux carrefours .Il me fallait partir, quitter cette atmosphère délétère qui nous ronge sans que nous le sachions.

          Pour cette tristounette brume, il n’était pas dit qu’elle se dégage avant midi, sauf si le vent du Sud ,en fun ! se hissait par-dessus les cimes des 3000, foi de mon ami parapentiste préféré .Parti lui-même aux aurores, cela m’avais finalement décidé à emprunter les chemins. Dès 900 ml , je lisais : aux environs de 9h. :soleil radieux ,température agréable proche des 18 degrés Celsius , très peu de vent , uniquement ! une légère bise venue de l’Est se changeant en brise vers 14h.,éventuellement un peu de sable du désert pour donner un air de sépia à cet environnement délicieux . J’espérais !pour des photos sublimes , une mer de nuages magnifique laissant dépasser les pics environnants .Mes désirs, en vérité ! seront des réalités exhaussés plus que je ne le pensais, bien au-delà de mes espérances, malheureusement pas celles que je croyais .Vers cinq heure , dans la nuit profonde, nous avions entendus, remarqué ces hordes de volatils volant en escadrilles au-dessus de la maison, je n’y avais pas prêté trop attention, les grandes manœuvres en matière de migrations ayant commencées , il fut normal d’être partiellement recouverts de fientes de canards fuyant les températures extrêmes du Nord Afrique.

       Dans mon jargon d’un homme du nord-Ouest , Bise voulait dire :vent frais proche du froid piquant, je m’étais donc habillé en conséquence, doudoune double, gants de laine achetés à la cabane du randonneur avenue d’Etigny , chapka en mérinos ainsi que mon inévitable polaire rouge, un complément anti-pluie resterait calé dans le fond du sac en cas où !.Les chaussures en cuir ,étanches ,totalement adaptées seront recouvertes de protèges mollets remontant aux genoux. Ces trois mois étaient les meilleurs moments ,propices pour crapahuter sur les sentiers désertés à cette époque de l’année, enfin ! je le croyais ? .Il était temps que je démarre , inconsciemment ! un léger surpoids m’inquiétais , la ceinture du pantalon de montagne aussi, me manquait une encoche. J’avais beau ! dans ma tête , mettre cela sur le compte de muscles exagérément développés , je ne le pensais pas un instant .Ecrire ! toujours écrire mettait à mal ce corps avachi sur sa chaise à regarder cet écran incurvé et ! à sucer le bonbon sucré salé à portée de main qui lui ne demandait qu’à passer la caissière du supermarché .De plus ! il me fallait rechercher en toutes circonstances, du grain à moudre pour mes racontars divers rassemblés sur mon blog .Une passion dévorante m’avait envahie pour ne plus me lâcher, quand je partais j’oubliais et revenais avec des idées pleins dans ma tête. En marchant, je pensais continuellement, quand je m’arrêtais !je prenais ce carnet , remplissais ces lignes blanches pour en faire une caladoise de ratures. Je commençais à m’inventer des mots : les miens, un nouveau dico prenait forme ,celle d’une impertinence envers le bon Français parlé non pas ! dans les universités mais dans cette académie si chère à Voltaire. Certains avalent des épinards pour garder la forme ? moi !des lettres et des mots pour me structurer mon cerveau.

03.Retour en arrière ,sur une actualité indigeste.

        Les actualités dévastatrices de ces derniers jours , m’avaient donné un sérieux coup au moral, un déclic traversait mon cœur de jeune vétéran retraité . La défaite du Psg face au Réal dans l’enceinte magique de Bernabéu (football), la solitude de Mbappé, la rancœur de Neymar, , la géante bourde du sot gardien, la méchanceté du patron Quatari, la solitude du Messi qui ! n’avait servi à rien , sinon qu’à fouttre la machine galactique en l’air ,avait fini par m’achever et ! me donner un sérieux coup au moral . S’en était trop ..de voir ces images de malheurs à longueurs de journées sur ma chaine télévisuelle préférée. La fameuse goutte qui ! faisait déborder le vase , se trouvait ‘elle bien à Soissons ? non ! au parc des princes tout naturellement . Ma celle que j’aime accentuera dans ma cervelle , cette envie de départ vers une solitude attentive à me remettre en droite ligne.

         Mon cœur réellement éprouvé par ces images absurdes, mais ! bien réelles d’une nation déchiquetée par une guerre fratricide entre Slaves et Cosaques , m’avait également mis un rude coup derrière ma tête d’anti-guerres . En regardant ces atroces images de bébés, gamins ,enfants, mères de famille, grand-mères apeurées de revoir l’histoire se répéter , de papas allant défendre leurs pays abandonné de tous, sauf des marchands d’armes ,mes larmes commençaient à pointer aux coins de mes yeux. Elles ne seront pas de crocodiles, croyez-moi !! Ces Hommes et femmes n’avaient rien demandé à personne , surtout pas à ce fou furieux qui enfonçait des clous métalliques dans leurs corps sans défense. Nos récipiendaires d’un continent peuplé de riches oisifs, n’arrangerait pas les choses. Occupés à boire et bien manger dans la galerie des glaces, je remarquais des sourires inappropriés de ce monsieur responsable de l’Europe. Soit ! ces gens ne regardaient pas du tout ces images ? ou pensait t’ils tous à la journée d’après ?.Reconstruire ce pays saccagé ? signant des contrats mirobolants d’armes secrètes ?encore s’en mettre plein les fouilles ? renchérir encore une fois le désir d’un avenir terrible ?.C’est à se demander !!.. si ! la terre tournait encore rond !.t’elle fut ma décision de renverser la vapeur dans mon corps soumis à toutes ces épreuves .

           En véritable forme ,après quinze jours à écrire et lire les romans achetés chez Agnès la libraire , j’allais bien trop vite !. Déjà essoufflé dès le léger raidillon qui allait me mener à ce petit village de Gouaux(prononcez Gaux c’est pour les puristes Luchonnais de souche ),je ralentissais l’allure, pour stopper .Je me débarrassais déjà d’une première couche, la plus épaisse, également la plus chère du magasin sportif altitude 5000.La matière super légère n'allait pas peser bien lourd dans mon sac, replié, bien tassée dans le fond du havresac, ce produit miracle allait partager ce culot toute la journée avec les indispensables accessoires complémentaires . Méticuleux, j’en prenais toujours un peu plus , quitte à me surcharger et à me faire transpirer plus que mes amis randonneurs qui marchaient de bon matin en manches de chemises . Je n’avais point regardé les dernières infos avant de partir, seulement, économies obliges ! éteint le disjoncteur principal de ces produits soi-disant modernes .Il paraitrait que ! ces outils de propagande consomment plus en veille qu’allumés ?......

            Je passais ce hameau du Hournets, désert comme d’habitude, je ne voyais que les lapins du fermier en train de grignoter des salades dans le clapier d’un autre siècle, un jour je leur donnerais la liberté ! je m’en régalerais de voir courir ce rustre paysan armé de sa canne et de son piquet de maréchal de logis de ferme. Je réglais une nouvelle fois mes bâtons de soutien à genoux carrés , légèrement usés ; ils coulissaient trop facilement , encore un achat à prévoir ? ce p.. de pouvoir d’achat allait encore en prendre plein la g.......... Je ruminais, mais ! rapidement , évacuais ces pensées malsaines et surtout désorganisatrices dans ma tête de randonneur .Il était temps de réfléchir, il me fallait maintenant ! commencer à grimper véritablement, dorénavant en plein soleil , mon chapeau en toile de forme tyrolienne me recouvrait entièrement ma nuque, mes lunettes spéciales hautes cimes me protégeaient bien la prunelle de mes yeux. Fin prêt, comme un assoiffé, j’enfonçais mon pas dans les traces verglacées , c’était agréable , le bonheur sous les chaussures ? quoi demander de mieux ou de pire ?.Je ne croyais pas si bien dire !! la suite allait me donner des frissons...............

Chapitre.02.

Une folle journée en direction des sommets !.

01. Mes amis : les animaux sauvages .

          La chasse à courre depuis des dizaines d’années ! était close dans les parties domaniales archivées comme réserves naturelles devenues progressivement d’énormes dortoirs de cervidés, de cochons en liberté, d’oiseaux déplumés . A défaut de circuler en compagnie de la clique de personnages hauts placés, dans les sous-bois de Chambord ,Chenonceaux ,Azay Le rideau , tout en restant attentif à ma sécurité ; je risquais de rencontrer ce jour-là !pas mal de faune sauvage ,excessivement énervée par le boucan ambiant .Mon ami le cerf, le brocard de service, le blaireau solitaire, mon pote le sanglier, mon camarade le furet, la fouine vagabonde, la martre au long corps ,la genette rare mais ponctuelle !le Rupicapra pyrenaica, sans oublier celui à qui j’avais donné un bout de bred l’hiver dernier. Je veux parler de ce renard argenté rencontré moribond, blessé par un colis de gros calibre tiré tendu à plus de deux mille mètres de nous .Agonisant sous la frondaison, incapable de se mouvoir, il ne demandait qu’une seule chose: que je lui rende son dernier soupir, ce que je fusse bien incapable de lui offrir, n’étant pas habiliter à donner les derniers saints sacrements. Le curé de la ville voisine ne viendras pas, trop occupé à nettoyer le dortoir des religieuses arrivées pour un succulent séminaire de quatre jours afin d’y déminer la mauvaise ambiance dans le patelin.

         Pour ce renardeau à l’agonie !il n’y avait que le fermier ,le berger, la bergère ou le chasseur pour faire l’inattendu ,soit de le jeter dans le proche ravin ou de lui réitérer un triste morceau de bravoure qui s’appelle le devoir de pitié envoyé entre ses deux yeux devenus de formes oblongues . J’assisterais à la plus ignoble des morts, son pitoyable regard me poursuivras longtemps, aussi longtemps que je vivrai sur cette terre à l’abandon que déjà les charognards du ciel me tournaient autour ,scrutaient le vilain canard que j’étais en train de leur voler le repas, ce qui ne fut pas le cas. Cette fois-ci je n’aurais que le choix d’abandonner cet animal, me contentant de lui fermer ses yeux et ce ! en toute simplicité. Je ne pouvais l’emmener sur mon dos, le sang aurait taché mon sac et. Pour et concernant mes gouts culinaires !à part la viande de bison d’Amérique acheté à prix d’or chez Franprix Deluxe, je ne gouttais pas à cette barbaque faisandée. Comme à chaque sortie, je me contentais ce jour-là ,d’un œuf dur et de trois biscottes de blé noir achetées de la veille chez la Mère Poudlard. Mariée à un honnête Celte elle continuait à verser dans les galettes. Comme vous pouvez le constater, je vivais !en montagne ,de peu et de pas grand-chose, le marché commun étant passé aussi par chez-nous.

.02.Le cerf et mon ami Francis.

      Pour ce gros cervidé à quatre branches ,à la tête rousse, aux yeux serpents, à moins qu’il ne fusse tombé sous les coups de butoir de la pétoire spéciale 22 long rifle de mon ex-ami Francis ,redevenu par manque de courage : chasseur de tourterelles, je ne l’avais nullement entendu . Appelé couramment le viandard du coin, Francis ! à lui tout seul découpait méthodiquement, des monceaux de viandes rouges , bien saignantes , les soirées d’automne accompagné en musique par le fameux chant du brame. Partagée en tranches idéales ,cette portion de forêt vouée aux charbonniers revenus en nombre pour nous chauffer l’hiver prochain, cette dalle de bois n’avait plus aucun secret pour lui, qui l’en avait fait son pré-carré. Un rude combat entre-nous démarrait à l’aurore, se terminait à la tombée de la nuit, j’étais ce contre rabatteur le défiant à longueurs de temps, pas si sûr qu’il ne me mettras pas dans le viseur au moins une fois .Je commençais à connaitre les bruits de la forêt, ses pas mesurés cherchant à ne pas écraser la moindre des brindilles, son regard de tueur assermenté à ce brulot que fut la chasse désorganisée en ces moments de disettes .Ancien soldat de la crs dans les années soixante ,il ne me faisait plus peur. En attendant !je ne voyais rien venir, ni cerf ni chevreuil ?.

        J’aurai, pour cette étoile à cinq branches, du ! logiquement ! l’apercevoir au bout de deux petites heures de marche rapprochées entre bouleaux et taillis ,contournant ce ravin problématique , je n’en avait aperçu aucun de ces animaux .Logeant habituellement dans ce fameux bois de Saint-Jean si propice aux rencontres de troisième type, impossible d’en reconnaitre la moindre trace ,à part ce volatil genre gros poulet de grain de toutes les couleurs. Pourtant ? aucune basse-cours dans les parages............ Pour la marmotte ? c’était nettement tôt dans la saison, encore dans son terrier, elle dormait mais ne tarderait pas à sortir entourée de sa progéniture.

       Je mettrais ,au début de mon avancée, sur le compte de hautes fougères ,le fait de ne pas l’apercevoir et ! je dis bien aussi ! que par le fait que le ciel sans nuages se couvrait d’abondants hélicos allant vers la chaine des 3000 Luchonnais. Je n’avais pas plus d’explication à me donner, ces momentanés en métal rasant la verte canopée toute proche, ces monstres d’acier faisaient un raffut du diable, simples manœuvres ou d’éventuels secours en montagne ? ou le remontage de la station de Superbagnères ? ou se trouvaient déversées à flanc de coteau ,des centaines de tonnes de béton ?. Je restai pensif sur le bruit s’amplifiant, il y avait ? ici ! quelque chose d’inhabituel. Francis n'était pas là non plus, sa camionnette rouillée n’était pas sur le parking à touristes, j’étais seul dans ces parages abandonnés .J’aurai du ouvrir les infos de cinq heures ,celle où nous pouvons observer ces femmes baillant aux corneilles , ces hommes mal rasés sentant le tabac froid. D’ouvrir et de brancher cette box qui consomme un max, ce téléviseur aux couleurs fades qui nous encombre l’esprit cathodique. De regarder tous et toutes en même temps leurs mirettes pour nous raconter toujours la même chose à longueurs de journées .Oui ! j’aurai certainement dû le faire...avant de chausser mes brodequins ,de prendre mes bâtons ,j’étais tellement loin de penser que............ Les vacuités citadines, closes depuis ce dimanche , je serais seul avec moi-même ,à réfléchir sur de futurs projets de bricolages ou de mirobolantes sorties d’été ou !tout bonnement à ne rien penser du tout, me laisser aller dans la pénombre de cette cabane perchée, à attendre que le temps passe et ! il passait diablement vite :ce temps

..03. Interrogations contradictoires sur un passé décomposé.

            Nous n’étions pas en périodes de chasses ni battues en vue déclarées ou non pas un préfet occitan cherchant l’aumône auprès d’un pouvoir défaillant , aucune crainte de ce côté-là avoir sauf que !.Julien !mon ami le berger à la barbe foisonnante m’avait raconté !il y de ce cela peu de temps ;qu’une de ses brebis avait ! en pleine après-midi !reçu un abject projectile tout en plomb. L’animal blessé dans sa chair ne s’en remettra pas ,le berger non plus, accablé par la perte de cet animal évacué dans l’arrière d’un énorme pickup puant le mazout frelaté .Cet homme dévalorisé par un travail soi-disant mal fait ! il en donneras sa démission qui ! lui seras refusée sur le champ. Lui et sa bergère habitants dans une véritable hutte dégueulasse, les fermiers profitaient largement , avec leurs bassesses de profiter de ce brave homme pendant ces longs mois d’herbages. L’euthanasie primaire en sera la solution définitive, les gendarmes !ayant d’autres chats à fouetter !ne se déplaceront pas ,laissant les deux loustics amoureux dans la plus totale des solitudes et incertitudes de se savoir dans la lunette spéciale flambeur de brebis nullement galleuses . Nos deux tourtereaux pourraient continuer à vivre d’amour et d’eau fraiche, dans le plus complet dénuement.

            Malheureusement !pour ce majestueux cervidé aux longues pattes ! aux bois fantastiques , je l’attendrais en vain , de longues minutes derrière ce légendaire merisier qui borde la forêt de majestueux hêtres centenaires , il ne viendra plus, j’en étais sûr et! certain du pire à venir ou passé pour lui .A regret ! je me décidais à repartir de l’avant ,avec amertume , je quittais ce monstrueux affut de chasseur. Ces durables et lourdes bâtisses fabriquées en bois de sapin ,extrêmement bien boulonnées ,commençaient à parsemer les alentours, en véritables affuts, ils servaient à détruire le magique , tout ce qui filait dans les clairières aménagées pour cela, sans faire de bruit ,uniquement avec ce désir de soumettre une population en liberté de boire et de manger l’herbe devenant rare. Une affiche sur chaque installation, déclinait toute responsabilité en cas d’accident ! un comble de la part de ces charpentiers de l’horreur qui ne s’embarrassaient d’aucune législation de construire ici et là des suppositoires à fumées. J’avais beau regarder dans le fond de la futaie, là où il se cachait généralement quand il me sentait arriver. Pas de cerf ! une déception incroyable m’assaille ,me perturbe, je comptais tellement sur lui pour me ressourcer, des traces de sang frais plus loin , peut-être qu’il aurait été abattu à droite de ce rocher pointu ?, j’espère que non ,que cette idée me contrediras . Encore un ami proche de désossé ,festonné dans d’énormes congélateurs miracles appartenant aux invétérés croquants de viandes crues .J’étais atterré de savoir que cette élégance majesté ne serais plus dans ce boqueteau à gérer lui-même la végétation, à élever ces petits ,nés dans ce rude hiver, à courir ou galoper avec sa meute de biches et de faons farouchement timides .

            Un bruit suspect ?non !! encore une fausse alerte ! ce n’est pas lui, certainement le renard , ou ! ce sanglier vengeur de l’autre jour ? celui qui m’a mis une frousse pas possible en galopant vers moi sur la pente verglacée ?ne me lâchant la grappe qu’aux abords de la grange à Antoine le faisandeur. Ce jour-là ! je ne vous cacherais pas que ! j’ai battu un nouveau record, celui du cent mètres de dénivelé négatif en moins de dix secondes chrono , sur mes vielles fesses, mon fut en garde encore les traces de cette glissade incroyable, je ne devrais mon salut que grâce à ce type genre géant des steppes . Je vous passerais les détails de ce dingue farfelu , glissant, battant en retraite sans tambours ni trompettes , dans la pénombre d’un bois rempli de glands. Je donnerais une bonne poignée de main à Antoine, le bucheron qui donneras un coup de hache dans ma direction histoire de me rappeler que je lui devais ma vie .Ce type n’aurait pas fait de mal à une mouche, j’en étais persuadé quand je lui offrirais le verre de l’amitié sur ce tronc débardé, bien coupé , nettoyé de ses mauvaises branches par ce calme coq. Vieux garçon, il vivait ici ! à l’année, ne parlait peu, ne souhaitant que faire un léger salut du menton .Opinait comme pour me dire ! tu peux ! pour cette fois-ci ! passer l’ami.

04.Les Oiseaux ne se cachent plus pour mourir.

             Un colloque très conséquent ,incalculable ,composé de considérable ailes volantes, toutes composées d’étourneaux, sansonnets, chocards, pies ,chantaient ,ou plutôt !piaillaient à tu becs , sans se soucier aucunement de se savoir qu’ils n’étaient pas les seuls dans le ciel à voler de leurs propres ailes. Au-dessus de la joyeuse mêlée ,veillait en planant dans des courant ascendants ,une gigantesque armée de rapaces braillards prêts à tirer les conséquences de ce raffut du diable, déjà ! de minuscules cadavres jonchaient le sol ,comme assommés par la meute devenue aveugle. J’en prenais machinalement un exemplaire dans ma paume aux lignes de vies brisées ,sombres présages ? trois ou quatre minuscules moineaux auraient pu s’y loger, tellement ils étaient faibles, décharnés pesant comme des plumes, soit deux ou trois atomes, tout au plus ? six grammes de malheur. Maintenant !! une extraponentielle meute de volatils de toutes races ,remplissait entièrement cet univers qui !soudain ! bizarrement ! progressivement, virait à l’ocre jaune. Ma sortie virait au cauchemard .

         La nuit semblait revenir en une sorte d’ombre et ! nous n’étions que le matin, le jour venait à peine de se lever, rien n’indiquait que les heures passaient plus rapidement à moins que je fusse devenu l’aliéné de service, bon pour le cimetière des attardés parqués dans l’immonde hôpital de la Barousse devenu la déchetterie à ciel ouvert de vieux et de vielles centenaires, n’en finissant pas de croquer l’avenir avec appétit ,de lire encore et toujours les aventures de Tintin au Congo. De temps en temps, ma mémoire flanchait mais pas au point de ne pas reconnaitre un cheval d’une chèvre ou ! d’un bon camembert Président d’un morceau de gruyère made in-Hollande. Je savais !également ;sentir le bon vin de l’ivraie , quitte à me donner cette nuit d’ivresse que nous adorions faire en toute simplicité de se savoir seuls , elle et moi ! dans ce monde d’usuriers de tous poils. Elle ? je l’avais laissé en bas, dans notre vallée, il fallait bien que quelqu’un garde nos poissons rouges devenus des monstres . Mais ! dans un chapitre ou deux ,j’en parlerai par téléphone interposé, tellement ces moments seront l’apocalypse annoncée depuis Archimède. Par principe, j’attendrai de vous en faire la causette. Tout peut arriver à qui s’ait attendre !.

          Malheureusement ! en spectateur attentif de l’infinie beauté devenue au fil du temps désuète ,je regardais !sans comprendre ces myriades d’ailes volantes qui !à l’unisson, roucoulaient artificiellement une fausse mélodie devenue fatigante pour mes oreilles bourrées de technologies. Je débranchai mes écouteurs, ce fut quasiment insupportable, que je les remettais fissa pour ! finalement entendre les commentateurs bilingues nous abrutissant de commentaires , donnant les résultats des jeux de Beijing. Pas ceux que l’on croit, les jeux à saute-mouton entre Formose et le continent qui n’en finissaient pas d’éveiller les soupçons sur une éventuelle disqualification d’un monstre rouge, au pouvoir depuis trop longtemps. La fin de nos démocraties sonnaient le glas de nos espérances à croire perpétuellement en ce Dieu crucifié sur la croix que sur l’homme de pierre, nous allions payer le juste prix d’une civilisation renversée par des masses populaires devenues les tacherons d’une économie de marché broyant tout sur son passage.

         Les oiseaux, ce matin-là m’en donnaient le pire scénario qui pourrait nous arriver. Les vautours représentaient les assaillants, les moineaux : les justes, enfin ! ceux qui se croyaient justes bons à croquer !...........

         Affamés par les longues nuits à se calfeutrer dans les futaies sans feuillage ,ces volatils imprudents, se gorgeaient des dernières baies sauvages pratiquement dégelées , recouvertes d’une fine pellicule de sable. Ces gourmandes friandises disparaissaient rapidement sous les coups de boutoir de ces milliers de becs fourchus, en à peine cinq minutes, devant ma stupéfaction, l’arbuste ne ressemblait plus à rien , tellement la meute s’acharnait dessus. Un véritable remaque de ce fameux film d’Alfred Hitchcock ou de Résurrection de Rick Rosenthal refaisaient surface dans ma tête, je n’étais sûr de rien tellement ce bruit emplissait l’espace. Ces oiseaux des champs s’étouffaient complètement ,remplissant sans prendre garde de s’étouffer, leurs gosiers , s’égosillant, se chamaillant à coups d’ailes volantes , entre eux , à propos d’un sorbier des oiseleurs en pleine forme, qu’ils allaient dénuder en un rien de temps .

         Une échauffourée générale composée de plusieurs bataillons de plumes volantes ,se préparait, un grandiose grabuge matinal s’amplifiait ,comme s’ils voulaient tous s’accaparer la dernière branche encore bien pourvue de graines putrides . Dans ce cas présent, encré ,en équilibre précaire , à flanc de la montagne verticale, il s’agissait maintenant d’un arbousier d’une splendeur inégalable, ses feuilles persistantes, aux bords crantées, ses baies rouges en fusion ne laissait aucun doute sur le bon repas qu’en feront ces étourneaux étourdis par la vague monstrueuse de rapaces qui tournoyait au-dessus d’eux .Le sol jonché de microscopiques épines de ce pin millénaire ,les jeunes oiseaux, sortis pour la première fois du nid familial, les ramassaient en quantités phénoménales ,jouant comme des chevaliers du moyen-âge le faisaient à coups d’épées .Leurs becs chargés comme de véritables mulets du ciel, emportaient des quantités impressionnantes de ces sèches brindilles. J’assistais à quelque chose d’inoubliable ,coincé entre la démoniaque pente et ce diabolique ravin , qui ne demandait qu’à me réceptionner en miettes pour servir de nourriture à toute cette faune . Je n’étais plus le maitre du jeu ! mon rôle ? : rien !! tout simplement un témoin terrifié par ce qu’il voyait en haut ! dans le ciel.

        Pas sûr qu’il y en ai pour tout ce petit monde ? certains d’entre-deux ,ceux de mauvaise augure paniquaient, dans cet espace d’une pureté originelle ,celui que j’affectionnais depuis toujours . Quelque chose de menaçant ,furtivement ,sans coup férir ! approchait , quelque chose loin d’être de nature à me calmer ,quelque chose de pas naturel, quelque chose d’indéfinissable qui ! allait m’arriver. Je ne me l’expliquais nullement, tellement ébloui par cette faune sauvage en train de rebattre les cartes de la création sur cette Gaia devenue une poudrière . J’en étais intimement persuadé car, la nature, de force se réveillait devant moi ,avec des oiseaux non pas de malheurs ,mais ! d’une globale architecture, capable de déceler nos moindres faux pas . En remerciement, je recevais, entre autres ! non pas , des volées de bois vert, récompense bien méritée ! mais ! de mini chutes de neige fraiche parsemée de grains de sables .Consécutivement à leur sarabande effroyable de souplesse , je commençais à changer de couleur . A voir ce spectacle infernal ,moi ! l’humain consommateur inquiétant que j’étais devenu par la force de matraquages incessants des gaffa , je n’avais plus ma place ici !!.de conquérant de l’espace découverte ,j’étais devenu en un instant le fauteur de leurs troubles, ils c’étaient ligués contre moi. Dans ce fameux films ‘’les Oiseaux ‘’de notre ami Alfred , je pensais franchement que mon tour était survenu. Et ! il ne s’agissait que de minuscules piafs de quelques grammes ?.Me faisais-je des idées ?............je ne sais pas, je ne savais plus ! que faire ? me Fallait-’il avancer vers ce destin programmé depuis le tout début ? .Tu n’es que poussières , tu retourneras en poussières.....sera la piètre consolation d’un randonneur rançonné par la multitude .......

       Délicieusement parlant ! je maugréais malgré-tout en sourdine , acceptant sans broncher cette humidité bienfaisante me rentrant par surprise dans mon cou découvert .Ces oiseaux non- migrateurs ! manquant de carburant fossile , furent restés dans nos montagnes ? chez nous, tout l’hiver ,que ! leurs roucoulades , rauques ,décelaient une anti-conformité dans l’art de la séduction de me balancer le maximum de leurs fientes répugnantes .Mon couvre-chef encaissait sans férir, de bonne fabrication Autrichienne, il pourrait sans férir !résister à la pire des tempêtes sur terre . J’en déduisais ,de facto : très peu dans cette volaille survivront à la contre-attaque des ultimes frimas (-12 ce matin, demain -18).Ils ne pourront plus, l’automne prochain nous survoler en bandes organisées, la majorité d’entre -eux ayant laissé toutes leurs forces dans la bataille de leurs survies en cette fin d’hiver .Les étourneaux avaient disparus ,laissé l’arbre entièrement désossé, m’avait délaissé sur la pente, eux-mêmes ! apeurés par ce qu’il se passait au-dessus d’eux..........

              La nature souveraine, en maitresse incontestée , allait effectuer ,comme depuis la nuit des temps , le sale travail de ces chasseurs planqués du haut de leurs palombières apocryphes, qui ! armés de leurs carabines à plombs , dégommaient sans aucun remords ces petites bêtes qui ne demandaient qu’à voler de leurs propres ailes .

05.les rapaces .

        Machinalement, par réflexe ,j’écartais les yeux. D’impressionnantes hordes de rapaces s’élevaient, tournoyaient tellement haut dans ce ciel dégagé ? que ! je ne pouvais ! comme d’habitude ! à l’œil nu , les apercevoir et de distinguer chaque espèce protégée .Ils cherchaient ,comme d’habitude ! les courants ascendants, trop nombreux, la sélection allait se faire que ! malencontreusement plusieurs gros masses déplumées tombaient déjà à mes pieds, roulaient dans le précipice, s’offrant au renardeau attendant dans la passe que la nasse se referme sur eux . Funeste parodie de singes hurlants, volants, se demandant à quelle sauce ils vont être mangés au bout de la chaine mortuaire , cela n’augurait rien de bon pour la suite de ma journée à observer tout ce petit monde, d’ordinaire si bien organisé à décortiquer les restes de chevreuils ou d’isards abandonnés ici et là, ou ! les puantes tripailles dans les fossés remplis d’eau saumatre.Ils s’étaient véritablement brulés les ailes ,comme Icare ! mais tellement plus obscène que j’en déduisais qu’il se passait vraiment quelque chose dans ce ciel bleu azur mais pas forcément clair ,la cire ne recouvrait certainement pas ces ailes sans plumage .Des dizaines de vautours fauves jonchaient le sol , devant et derrière moi, je ne pourrais esquiver plus longtemps ces morceaux de viandes tombant comme des pierres .

          En danger ?Assurément, je l’étais ? à n’en pas douter , il me fallait , à moins d’être assommé pour le compte dans ce ring géant ? décamper de ce lieux tragiquo comique. J’enjambais des dizaines de cadavres, ils étaient tous recouverts de sable de couleur ocre. Un moment ! je me disais qu’il ne serait peut-être pas inopportun d’en ramener un échantillon de deux ou trois de ces canailles , en ville ,pour déterminer pourquoi ? cette fin de règne. Ils étaient gluants , d’une pestilence misérable intransportables . De mon pied gauche, j’en profitais pour les pousser dans le vide, je ne pouvais plus rien faire pour eux !.La sarabande continuait plus bas ..................

Chapitre.03.

Opération spéciale.

Frissons garantis !.

01.Un amour de garde en déliquessance absolue.

           De nouveau ; je stoppai, durant un court instant, sur le bord d’une sente en complet dévers, celle ; ou ! l’été dernier , à l’abri des malfaisants regards jaloux, je m’amusai à faire de l’équilibrisme sur une jambe en criant à tue-tête, à qui voulait bien m’entendre ! c’est-à-dire ! personne ? ce qui me passait par la tête .Pour tout savoir sur mon degré d’intelligence ,c’était mon défouloir à moi de, pouvoir dire et redire au monde entier ce que j’avais à lui crier de toutes mes forces originales . Être seul en montagne me le permettait, je n’offusquai personne ? sinon ce garde de l’ONF qui me claironnait un petit air de musique avec son clairon tout rouillé par un museau franchement liquoreux, narines pleines de bave épouvantablement dégueulasses, due à un tabac à croquer, genre chique de la pire des qualités toujours en vente libre chez Pasteur et Browser. Nous avions affaire presque ! à l’homme des neiges maitre chanteur. Entre nous ?entre midi et deux, nous en faisions un véritable jeu du chat et de la souris, surtout lors de ce confinement de 57 jours. Lui ; le clairon, moi ; le troubadour des lumières éteintes. Nous ne faisions !dans ces moments uniques ? qu’une seule et même personne à donner le tempo d’une sarabande improvisée, inscrite sur son carnet composée de souches uniques à 135 euros. Je pensais qu’il serait un indéniable et véritable bonheur de tremper dans ces trois petites notes de musique qui me relèveraient de mes souvenirs qui ne veulent pas mourir de honte d’avoir transgressé les règles à Jupiter. Je me trompai lourdement sur sa composition de fonctionnaire imprévisible.

                  Peut-être que ?.plus-tard dans la cabane du pécheur de truites, nous pourrions nous faire une partie de cartes ?. Mais !revenons sur terre ! la vraie !celle qui souffre perpétuellement de nos bétises accumulées au fil des siècles .

       Nous sommes en fin d’hiver :pas du tout dans la même configuration d’un été caniculaire, je restai un homme averti du danger latent, m’aidant de mes bâtons préréglés pour un maximum de souplesse afin de ne pas dévisser dans cet étroit passage, je resserrais mes habitudes largement déficitaires, un homme averti !en vaut deux !. Ce resserré chemin ,totalement verglacé sur 280 mètres, capable de m’envoyer illico-presto dans les nuages , en passant par le 112 ,pour ! ensuite m’embarquer dans le prochain hélico jaune et rouge de la protection civile, ne me faisait pas faire uniquement de la figuration par des gestes inappropriés . Dans ces palpitants moments , ce fut plutôt de l’histoire sans parole entre le rustre randonneur que je fusse et ce clair moment d’incertitudes à braver le risque encouru.

Thé l’artiste !! en noir et blanc...................pour les accrocs du cinéma muet !.

.02. Une armée d’ailes volantes à la recherche des disparus de l’inutile.

       Justement ! parlons-en de ces hélices fouettant l’air, entre sept heures 07 et 07 heures quarante-deux !soit : trente-cinq minutes exactement, pas une de plus, pas une de moins. Bénéficiant d’une excellente vue ,j’en avais observé une quantité réellement impressionnante ,elle se portaient vers le fond de la vallée du Lys, sinistre déversoir d’une énorme cascade venant tout droit des Crabioulles(ancienne vallée glacière devenue un tas de pierres sèches).Si vous en avez l’occasion ?en fin de congés, allez-y !! monter après cette rue d’Enfer non pavée, cela vaut le déplacement de trouver des restes d’illusions perdues d’une société nouvelle en train de creuser la roche à coups de pic de fer . Ils c’étaient posés, les hélicos, comme pour charger des paquets ,ou !peut-être ? des formes, et ! s’en étaient repartis à l’assaut du lac gelé du Portillon ,tout près du refuge Jean Arlaud fermé à cette époque de l’année ,enfin ! je crois, je n’en suis pas certain .Aux jumelles, je les avais perdu de vue sur le flanc Nord du Perdiguere, plus haut sommet du Luchonnais :3222 ml vérifiés un jour de septembre. Ils n’étaient pas plus de cent plutôt entre vingt et cent. A y bien réfléchir, ce n’était pas tout à fait l’endroit et le lieu pour aller à ce lac d’altitude , j’en déduirai tout simplement, que sauter les barrières rocheuses ne posait aucune difficulté pour ces libellules de métal.

       Je n’étais pas Luchonnais de souche, Dieu m’en préserve mais !je connaissais assez bien la typographie des lieux. L’impressionnant essaim d’abeilles volantes, dans cette jolie vallée rudement bien entretenue par de sages paysans centenaires accrochés à leurs racines , rasaient le troupeau de vaches qui ! apeurées par tout cet épouvantable vacarme à cette heure si matinale ,galopaient dans tous les sens, s’embrouillaient leurs cornes dans les ronciers, les sabots dans les multiples trous de taupes ,tout en se faisant une danse macabre le long du ruisseau à l’agonie par manque flagrant de neiges éternelles .Le monstrueux Patou de service ne servira à rien, tellement ce gros chien des alpages fusse abimé par les ans, à courir après ses brebis perdues dans la montagne de Larboust .Ce ruisseau, affluent de la Pique, elle même !se jetant en furieux tourbillons dans la Garona à Cierp Gaup, en feras de temps en temps comme en 2013 une grosse vague emmenant la ferme à truites d’Oô. Il ne s’agissait nullement de çà, la configuration météologique ne s’y prêtait pas .La nuit fut belle, quoique fraiche !aucune averse ni orages, rien que ce petit vent du sud nous réchauffant nos muscles endoloris par la montée .Ce souffle de sud ,en fait ! allait contrecarrer les vols de parapentes ,laisser sur la touche les derniers instructeurs de ce vol magique au-dessus des vallées , laisser la place à ces engins de malheur .Le bruit s’estompait, je me redressais , réfléchissais à tout qui c’était passé depuis trois mois .

      Quand je ficelais ,dans ma tête, tous ces éléments passés, je me construisais une sorte de peloton d’anecdotes. Sorte de fil rouge qui allait se dérouler sans faire d’histoire.

       Comment pouvait-on ne pas y avoir penser plus tôt ?.

.02.Un peu d’histoire, de géographie inversée pour bien reconnaitre les lieux de l’affaire qui nous concerne.

        Ce premier gros bourg pour les Luchonnais descendant faire leurs courses à Saint-Gaudens à défaut de s’arrêter à Gourdan la triste étape à ne pas faire , ressemblant presque à une gentillette petite ville de province, se trouvait au confluent de deux rivières ,l’une !celle que l’on ne présente plus !la Garona venant d’España(résurgence d’Artiga de Lin)et de la Pique, grande inconnue du grand public habitué de voir des sirènes sur les bords de Loire se noyer dans les sables mouvants. Descendant de cette bonne ville de Luchon, en passant par l’Hospice de France ! ce torrent est de temps en temps tumultueux ! il me fallait le préciser pour les acharnés d’hydrographie n’ayant pas Wikipédia en ligne, c’est souvent le cas dans ces contrées perdues, oubliées des opérateurs téléphoniques. Avant d’entrer dans les gorges de l’affluent hurleur , nous y ou ! plutôt ! vous y découvrirez, si vous venez par ici par erreur? en lisant la carte Michelin de 1935 ,un gros village borgne ,sans aucun charme, sinon désuet, sans aucune attirance particulière, aux masures branlantes, aux commerces pauvres en clients bourgeois. Ce n’est nullement une tare ? mais pour ma part; je préfère les communes vivantes ayant refait leurs enrobés .Sinon ! une particularité bonne à signaler !qu’il faut quand-même le surligner à l’encre Auvergnate?. Il fut le seul capable d’abriter la crème Pyrénéenne d’alpinistes retraités ,chevronnés montagnards revenus en droite ligne du Makalu, de se faire la pause-café à l’ombre du pic du Gar pour ne plus en repartir. Certains d’entre-deux finiront dans de misérables clubs de randonnées de la section :‘’Avance et !Bon Courage’’. Terme que je déteste ! les randonneurs possèdent ce courage que les habitués de BFM n’ont point.

        Cet assemblage de maisons plus ou moins branlantes assemblages de colombages de fortunes furent et seront jusqu’à la fin des temps , de véritables pièges à rats. Serpents, mulots ,musaraignes ,rats taupes, y en avaient fait leur lieu de prédilection pour un habitat intéressant, laissant aux chats de gouttières faire le ménage en meutes indélicates à miauler toutes les nuits de pleines lunes. Déficitaires en écologie punitive ,mal isolées , mal construites auprès de ce château bizarre, sans charmes, ces collégiales demeures ne me faisait pas envie d’y habiter, plutôt d’y passer rapidement mon chemin vers notre haute vallée si belle, si accueillante si chaleureuse et surtout !très souvent ensoleillée, d’où ! le superlatif nom de Reine des Pyrénées avec sa fête des fleurs annuelles si attendues pour y accueillir la crème de citoyens .

       Et pourtant ! pas mal de riverains se plaisaient ici ,allez savoir pourquoi ?.Peut-être ? l’attrait du Val d’Aran(España) tout proche avec ses cigarillos et carburants aux taxes moins élevées ?.Nous ne connaitrons jamais ce que possèdent ces 730 Cierpois-Gaudois , bordiers dans l’âme avec leurs peaux de hérisson !.Comparé à la population de Bagnières :avec ses 2285 habitants, la bourgade d’en bas faisait pâle figure, résistait néanmoins avec un maire qui malheureusement disparaissait en Juillet 2022,paix à son âme de brave homme élu. A l’unanimité . Ne comparons surtout pas avec saint Béat-Lez et son tunnel en formation continue, qui !avec ses 450 habitants fait figure de Nain dans un pochoir. Pourquoi je vous en fait tous ces détails précis ?sur une région si improbable ? car notre histoire se passeras entre ces trois communes alléchantes en matière d’impositions. A part Luchon gonflant considérablement ses taux ,les deux autres restaient aux traines- savates ce que Cergy -Pontoises(93)déversait en subsides .

        Un élu de la Nation Départementale de Haute Garonne me diras un beau jour ,en pleine déconfiture sur les pentes du pic Lézat !

-Il faut prendre l’argent la ! ou il se trouve...dans vos poches .

       Il avait échappé de peu à une rupture de corde................. Il est toujours en poste à la ville rose, certainement en train de grapiller des gallons supplémentaires pour nous épater encore un peu plus de se savoir au-dessus de tout.

       Je ne jetterais pas l’eau du bain avec ce bon gros bébé qui ! nous avait amicalement invité à l’apéro ,un soir de septembre dans un refuge bien connu. Mais ! revenons à mon histoire................

.03.Remu-méninges.

       Une idée me venait par la tête, nous avions peut-être affaire à la police de l’air ou de l’eau venue en renfort ,suite aux pollutions intermédiaires. Ces afficionados d’une culture Cancel, venus vérifier le degré de contaminations nous harcelait continuellement ,d’où la possibilité de les voir arriver en nombres. Les pouvoirs publics alertés par d’intelligents riverains observaient depuis trois mois et demi, que d’imprudents villageois déposaient leurs excréments dans les ruisseaux avenants ,en amont du fleuve. Il fallait trouver les coupables , les déférer en constat immédiat, les déchoir de la nationalité Luchonnaise :crime extrême en vigueur dans ces temps incertains, jamais appliqués par manque de courage .Citadins en vacances ou habitants à l’année rien n’indiquait lequel des deux balançait leurs chicottes dans la nature .Pour ma part je penchai pour les citadins, qui faisaient comme chez eux. Habitants dans des rues affreuses, encombrées de toutes sortes de ballots en cartons , finalement !comme pour nous rappeler à son bon souvenir après ses congés sabbatiques offert par une société négligente ! ils faisaient ce qui faisaient comme d’habitude chez eux. Un mal intentionné appel téléphonique aurait pu !éventuellement signaler ces abus récurrents ?sorte de lettre non signée ? .Non ! je brassais cette idée définitivement de ma tête , ils n’auraient pas déplacé dans cette vallée perdue ces centaines de machines volantes, ce matin de si bonne heure. Il n’y avait pas de ces monstrueux feux dans les jardins, pas d’écobuage abusifs, rien qui puisse soulever l’indignation générale d’en appeler à la vraie force publique pour enfermer ces salauds de proprio nous faisant respirer ces herbes loin d’être aromatiques.

        Réveillant ces villageois Luchonnais endormis ou ! à de se conter fleurette au coin du feu de bois ,ces machines volantes venaient de nulle part, allaient me faire un ballet type Bolchoï durant presque quarante-cinq bonnes minutes. Ils étaient de couleur vert foncé,ref.6005 , virant sur un gris affreux, sans aucune lumières, les vitres opaques ne laissaient rien déceler dans l’habitacle, sinon un signal bleu clignotant par intermittence sur la queue supportant l’hélice verticale .Un instant ,je dis bien ! un instant j’avais cru apercevoir une sorte de lunette sortante d’une lucarne minuscule, elle semblait me viser, j’en étais horrifié , c’était un canon !. Un terrible frisson m’envahissait, quoique protégé par les hordes d’oiseaux, je ne comprenais pas ce qu’il se passait dans le ciel. Les volailles de plumes en folie et ces machines métalliques tournoyant dans le vide me faisaient écran. Je n'avais pas d’arme, uniquement mon lance-pierres acheté sur les avenues .Comme un sal gosse , je l’avais acheté à ce marchand Pakistanais, mis dans mon sac en cas où !.

.04.Des femmes Cosaques à la rescousse d’une sécurité civile dépassée.

      Simple répétition d’une guerre latente ? dernières et ultime recherches de la cordée Russophone disparue l’été dernier sur les pentes du Pic Du Maupas ?,un des premiers sommets à dépasser les 3000( 3104 ml exactement) .J’ai vérifié et mis dans la petite boite métallique quelque message utile pour me lire, c’est ma marotte personnelle, à chaque fois que je rencontre une boite mystérieuse posée ici et là sur les pinacles, tout en grattant l’oreille droite ! j’y inscris ma patte.

        Pour une bonne compréhension de cette histoire ,il nous faut revenir à l’affaire qui nous concerne ...pas d’embrouille ? c’est ma devise pour ne pas vous emberlicoter dans des méandres pas possibles..........

      Sur le journal Saint-Gaudinois, le mois dernier ,la Petite République Commingeoise, un sympathique plus très jeune journaliste d’investigations, de renommée internationale, jouissant d’une retraite bien utile pour nous instruire de tout ce qui se passait par chez nous, allait remuer ciel et terre pour ressortir une affaire vielle de deux années .D’une estime importante dans ces milieux bigarrés, dans un entrefilet, en toute confidentialité, en troisième page du quotidien de quatre pages ,il parlait de ces femmes blondes Caucasiennes qui allaient venir rechercher leurs amants égarés sur les pentes du sommet du Maupas. Formant une association réputée France-Russie-Caucase-Mandchourie,pour le meilleure ou le pire ! elles allaient !sans prévenir Casimir !déménager ces latentes décisions gouvernementales Françaises qui ! faisant du sur-place en permanence ,ne décidaient jamais trop vite de peur de sombrer dans l’oubli de bureaux remplis de poussières . Pour cause de paperasses égarées dans ces cabinets tentaculaires, ces fonctionnaires de l’ombre n’en avait cure de ces individus perdus sur les immensités et rudes montagnes. Eux-mêmes ! bien incapables d’y mettre un pied l’un devant l’autre, ne savaient même pas que ce département regorgeait de fantastiques sommets. Les visas d’entrées furent oblitérés par un sous-fifre se gorgeant de billets verts servant à accumuler des points chez Amazone. Voilà tout ce que l’on savait de l’affaire de ces alpinistes perdus dans l’immensité montagnarde, une vérité allait émerger sous un pesant mystère toujours en cours d’instruction par un juge franchement pas débrouillard. Epluchant concensieusement les minutes de ce journaliste, j’en avais déduis qu’il c’était passé quelque chose d’anormal et ! qu’il fallait me bouger pour en savoir un peu plus. Contre toute attente j’avais décidé de partir le même jour que ces filles, ce bon journaliste m’ayant mis dans la confidence ,je prenais mes dispositions. Je comptais partir presque à la même heure en compagnie de cette cordée féminine venue de si loin.

-Non ! jean il vaudrait mieux que tu dormes dans ta voiture la veille au soir et prendre ce chemin cinq à six minutes avant elles. Pour ne pas éveiller les soupçons !.

      Personne ne savait, à part ce journaliste qui m’avait briffé sur des horaires tenues secrètes par la garde rapprochée . Il avait raison, je dormais donc dans la charrette à deux places me réveillais vers 5h.35 , mangeais un morceau de lard sec, sans attendre !démarrais sans tarder à 6h.14 précise. Vers 6h 30 du matin, un autobus à neuf places se garait dans ce parking désert, huit femmes en sortaient ,le chauffeur poussait sans vergognes des ballots de sacs ,les filles pratiquement prêtes parlant une langue inconnue, finissaient de se sangler se mirent à grimper vers moi. Une ! la plus solide du groupe portait une corde que j’évaluais à 80 mètres. J’avais peu d’avance, suffisamment pour ne pas éveiller le moindre soupçon. Le véhicule repartiras tout de suite après ,les laissant seules dans cette combe déserte. Seule le bruit de la cascade couvrait ces voix fluettes. Le chauffeur !en douce derrière son volant , photographiait ma plaque d’immatriculation ,cela ne me dérangeais pas plus que ça !.J’étais en règle !.

         Ces redoutables femmes , avaient !devant elles ! le champ libre, enfin presque !.Ce petit monde au fin fond des Comminges allait voir ce qu’il allait voir !des amazones Cosaques en pleine action se gorgeant la veille de myrtilles dans cet admirable jardin situé à Juzet de Luchon ,le lendemain ,au petit jour, se montrant en très petite tenue sur une sente compliquée, ravinée par des pluies incessantes, défauts majeurs accentués par des vététistes complètement débiles de dévaler dans des ornières pas possibles. Depuis trois jours ,les conversations allant bon train, portaient toutes sur ces déséquilibrées venant de L’Est ,mais pas plus que ça, le conflit avec l’UK faisait ! que ces belles donzelles pour beaucoup d’entre nous ,n’étaient pas trop les bienvenues ici. Leurs visas de séjour délivrés en cachette par le bureau spécial d’investigations en avait soulevé plus d’une interrogation sur leur réelle venue chez nous. Nous attendions avec une certaine impatience leur arrivée en calèche entre la gare SNCF et cet hôtel particulier appartenant aux princes de Monaco .Une sorte d’ olla leur fusse proposée à l’entrée du bled , qu’elle en déclinèrent poliment mais fermement l’invitation de ce gentil maire de Bagnières de Luchon toujours avide d’en faire de la réclame à pas trop cher pour sa bourgade au maximum embourgeoisée restée sur des empires déchus depuis des lustres . Sans nous dire, par la navette gratuite mise à leur disposition pour cause de bennes à monter en réparation, un beau matin de ce mois d’avril 2022, elles prenaient la direction des cimes, sans tambours ni trompettes, qu’avec leur courage pour grimper la grosse butte qui s’affichait désormais dans leurs têtes de citrouilles Russes. Ce jour-là ,j’avais u la chance d’être sur ces pentes, arnarchée comme un âne recherchant son souffle, comme ce matin. J’allai et je découvrais une gamme de huit (7+1) femmes magnifiques, simplement vêtues de peu, armées non pas de canons de la discorde mais ! de sourires ravageurs sortis d’une population dérisoire parfaitement au fait que leur dictateur ne fusse qu’un sportif gros sot sorti des griffes du QGB démembré mais pas fini malheureusement .Leur chef en voulait à la terre entière de ne plus pouvoir voyager sur la côte d’Azur, c’est ce que mes amies me dirent en toute confidentialité de savoir épiées partout où elles allaient .Elles avaient ce sourire grave ,d’ épouses ou d’amantes éplorées d’aller chercher une aiguille dans une botte de foin, mais !n’allaient pas refuser ma main tendue pour franchir le tempétueux ruisseaux que je m’empressais de m’oublier un instant en si bonne compagnie. Finalement , ce rocher passé par la force de mes poignets, elles me laissaient dans la plus totale indifférence. Je m’accrochais à leurs basques, obligé d’accélérer ,tellement le rythme fusse soutenu ,que j’avalais sans compter mes comprimés de gingembre sucré. Elles avaient du sang sur les mains, celui du goulag à Monsieur Poutine.

-Alors l’ami ! on se drogue à la bergamote ......... ?

       Essoufflé ? je l’étais ,que je ne pourrais que formuler une bride de réponse à cette belle oiseuse blonde qui ne parlait pas que le Russe .Le mot bergamote m’avait mis un coup dans le cigare, je ne répondais pas ,certainement pas une insulte de sa part mais je pense que j’avais là devant moi et mes galoches boueuses ,une sorte d’humour à La Cosaque sortant de sa bouche cousue de charme désuet.

-C’est du gingembre mademoiselle ........

-Natacha !.........et vous ?

-Moi, c’est Jean.............

-Et ce bidon orange ?

-De l’antésique mélangé avec de l’eau du robinet.....je peux vous faire gouter ? si vous le désirez 

-Non merci ! nous avons tout ce qu’il nous faut dans nos sacs.

        La communication s’arrêtera rapidement, une forte montée d’adrénaline ,dans le bois ,nous avalait complètement notre souffle, les huit femmes montaient crescendo , allaient souffrir littéralement le martyr de lever sans arrêt les genoux au niveau des hanches laissant au passage apercevoir ,à la dérobée, une volée de cuisses superbes terriblement bronzées, certainement pas celle de pauvres babouchka des steppes .Je n’y prêtais nullement attention. 

       Le passage délicat passé, je leur offrirais la pastille du Pasteur, sorte de globule fait pour débander les muscles déficients. Natacha, de son sac rouge vif ! sortira une bouteille de vodka, que d’abord ! je déclinerais puis ! en parfait obligé ,je m’enfilerais une bonne rasade, puis une seconde, sans attendre la troisième que mon corps ronflait déjà dans les tours d’avancer complètement de travers. Les huit personnages repartaient de plus belle me laissant scotché sur le sentier en train de regarder si j’avais bien les pieds dans les mèmes sabots, je délirai en chantant des brides de l’internationale , ce que Natacha réprima subitement en me lançant un avertissement sans frais de recomposer intelligemment les couplets hachés par ma voix déficiente.

-Ça suffit ! vous chantez faux ! un peu de respect quand-même pour notre hymne national

     Je les entendais rire fortement ,au passage, je ramassais mes jambières, calculais mentalement qu’il me faudrait couper par le raccourci pour leur infliger la pire déception de leur vie , celle de se faire doubler par un type en parfaite ébriété, chantant à tue tète la Carmagnole ce qui fera bondir en cœur les huit Ruscofs réunis pour refaire celle de 1917.

        L’alcool me donnait des ailes pas forcément des jambes, j’en prenais acte, descellerais mon amplitude musculaire. Finalement, profitant qu’elles se fussent un arrêt pipi derrière le géant épicéa qui n’en demandait pas autant d’arrosages , je rattrapais finalement la bande , définitivement, prenais la tête de cette cordée devenue huit femmes en goguette. J’allais donner le tempo d’une randonnée particulière. Elles avaient peu et très légèrement déjeunées au restaurant de l’hôtel des Spijeoles, j’allais leur montrer qu’il fusse fort possible de se mettre en difficulté coté sucre. La première victime tombait dans le prochain virage et ainsi de suite qu’il me fallut les réconforter avec mon gingembre .J’allais m’en faire de véritables amies d’un jour, me réconcilier avec l’âme Slave. Natacha en véritable broutasse me donneras une lourde tape sur mon épaule gauche celle ou je souffrais le plus.

        Elles sont toutes très blondes, vêtues simplement, surprenantes !! comme des communistes de l’ancien régime, tirées à quatre épingles. L’une d’entre elle, celle qui m’avait parlé de bergamote ! parlait très bien notre langue ,j’allais découvrir avec une finesse exemplaire qu’un bon français sortant de sa jolie gorge profonde, n’appartenait pas forcément à ces franchouillard ne sachant pas causer la langue de Voltaire. Tout en marchant rudement sur ces pentes directes, difficiles ,copieuses en dénivelés, une histoire incroyable de la part de ces huit femmes venus chez nous allait me distraire le temps de monter à la clairière. Je tombais dans le panneau, je n’aurais certainement pas fait le job en tant que double 007. décollant de la piste de Peyragudes à bord de son avion ultra léger .Ces femmes me faisaient bigrement penser à ces espionnes pendant le dernier conflit. Je n’étais pas en mesure de vérifier, je laissais faire.........

.05.Les raisons de la colère.

      Venues en Tupolev 799 tirés par de supersoniques drones traversant cette UE défraichie par de sombres lueurs d’incendies ,elle avaient prévu de monter en petite jupes et culottes vers les sommets isolés, pour y rechercher leurs amants ou époux. Ce fusse tout à leur honneur de braves mères de familles cosaques . Dans leurs sacs !que le minimum vital , un maillot pour plonger s’il le fallait sous la glace et nourritures simples, faciles à digérer. Chacune avait sa bouteille de vodka pour y tremper le saucisson ou peut-être pour fêter les retrouvailles avec leurs andouilles de maris partis faire le pic du Maupas .De toutes les façons elles comptaient dormir au refuge, réservé depuis des mois, deux gendarmes en faction, payés par le département 31 y faisait déjà les plantons de cire depuis trois jours, libérant l’espace pour ces randonneuses de l’impossible. Il fusse hors de question de vivre un incident diplomatique, Casimir suivait par Interlope(internet Russe) ,de très près ces rechercheuses.Il ne fusse pas dit que l’une d’entre-elle ne fusse pas un espion de l’Est, nous savions tous ,que les risques en montagnes existaient mème les vols de cailloux .

       Se fiant néanmoins à la carte IGN au 25000 plutôt qu’à leurs GPS Caucasien obsolète ,dépourvu des dernières puces stratégiques de chez Taiwan end-co quelles allaient départager les deux vallons pour ensuite verser du côté du val du Louron, en passant par Pouchergues .Sur les conseils avisés du marchand d’accessoires de montagne de la rue d’Etigny assermenté anti-nucléaire avisé ,elles n’allaient nullement quêter auprès de la maison de la compagnie des guides, trop chers et trop imbus d’eux -mèmes qu’ils ne méritaient pas de canarder huit jolies fillettes au sommet de la Tusse, je veux parler photos bien-sûr !. Ceux -là, avachis dans leurs cercueil en osier , flairant le bon filon, les auraient également assassiné du coté portefeuille. Ce qu’il faut savoir, ce n’est que personne d’instruit n’avait besoin de leurs services, à part grimper sur l’Aneto les jours de pluies, passer le pas de Mahomet ,ce qui ne se faisait plus depuis belle lurette pour cause de Fatwa .Le monde n’était plus ce qui l’était...........

       Elles feront, ces filles ! sensation dans cette combe perdue, que subrepticement trois randonneurs célibataires ou veufs éplorés allaient les poursuivre durant les mille premiers mètres de dénivelé . Armés jusqu’aux dents, crachant leurs poumons vérolés de saletés putrides, ces bagnards de la révolte littéraire , ne réussiront pas à mener le moindre des flirts avec ces donzelles incroyables de détermination, je veillais au grain de sable .

        Elles ne se tromperont pas au carrefour des lacs bleus et Charles, délaisseront celui du Célinda pour bifurquer sur ce misérable refuge tenu par ce type à la barde de huit jours. Deux trouffions les attendaient au garde à vous. C’est là que les quittais, ayant décidé et prévu de me faire le gr haute altitude pour retourner par le flan Ouest vers la station de ski des Agudes. Natacha me donneras la bise des Soviets , tellement appuyée que j’en restais bouche ouverte ,tellement cette femme sentait l’odeur de renfermé ,souvenir d’un séjour au goulag au bord de la Mer d’Azov. La suite que je vous raconte me seras indiqué trois semaines plus tard, par le gardien du refuge qui !complètement avachi sur son sommier recouvert de puces ,n’ayant toujours pas dessoulé ,me raconteras en long et en large le final de l’histoire à la vaudeville. Je ne pense pas, personnellement que ce fusse la stricte des vérités, en m’apercevant que le gîte était littéralement rempli de bouteilles de vodka de piètre qualité acheté à Lès ,au supermercado Boya qui piège les automobilistes en leurs vendant de la mauvaise qualité d’octanes . Je devinais que ce ne fusse que racontars et mensonges de la part d’un type ayant vécu l’horreur absolu de ne pas avoir risqué sa vie sur la Tusse de ce fameux Maupas . Je joindrais, au sémaphone mon journaliste qui ! me diras la même chose, que ce fusse confidentiel et secret d’états entre Casimir et Jupiter.........pour le reste tout n’est que suppositions distribuées par des personnages ayant trempés dans la luxure cette nuit-là. Je quittais une nouvelle fois le refuge en laissant ce type hagard, les yeux dans le vide ,incapable de descendre du toit ou ! il semblait voir La Russie des stars. Il paraitrait qu’aux dernières nouvelles il y soit encore, raidi et rudement amoché par l’hiver dernier.

.05.La version du gardien.

      Dormant au petit refuge, elles avaient siroté ,en deux heures, juste avant de grignoter le plat de résistance , quatre à six bouteilles de vodka à 60 degrés, les huit filles allaient faire une java impressionnante, les deux plantons seront finalement de la fête ,terminerons complètement nus en train de boire à l’envers les bouteilles rafraichies dans la glace . Il en avait fait ,mon reporter, un reportage instructif sur les graves dangers rencontrés en montagne que ! lorsque l’on boit jusqu’à plus soif ,nous ne pouvons que rester couchés sur l’arête de la Tusse en attendant de dégriser .

       Ces exploits feront les gorges chaudes des succulents artistes guides venus de Bagnières de Luchon ,prêter main forte au gardien , tellement excité par ces demoiselles venues de Sibérie qu’il ne savait plus comment faire la soupe du soir. Au lieu d’y mettre les haricots tarbais il jetait négligemment ceux des pastilles valida stockées en grand nombre dans les coupoles en argent disséminées dans les chambres . Il lui faudra trois bonnes journées pour récupérer de sa bévue et de revenir normal envers les autres alpinistes qui ne savaient pas trop quoi penser de cet énergumène chantant à tue tète l’internationale.

         Ces fluettes dames imbibées d’alcool, dans la force de l’âge ,habitant à l’est du continent , en précaires veuves éplorées, abandonnées par le système Poutinien parti chercher fortune en Crimée ,absolument pas démontées, en avait appelé, à la surprise générale ! à des recherches complémentaires financées par l’assemblée communale Luchonnaise. Ils avaient à dire que ! les sentiers forestiers , montagneux de cette grasse et opulente commune, pavés de mauvaises intentions , n’étaient plus praticables pour des randonneurs marcheurs aguerris, et ! qu’il en fallait en payer le cout pour ramener leurs oisifs amants ou époux promeneurs partis chercher la quête des sommets dépassants, quand-même ! pour la majorité les 3000 mètres au-dessus du niveau de l’océan Arctique ,la seule référence géographique connue pour elles . Tout le monde des affaires savait que cette ville était terriblement endettée et que le moindre pésos ne pouvait sortir indéfiniment de sas poches percées.

          Les alpinistes Russes ,eux les grands perdants ! ne seront jamais retrouvés, ces pervenches n’étaient pas celles que l’on croyait, elles préparaient ,en fait un atterrissage d’aéronefs prévus de longues dates .Tout n’était qu’embrouilles et forfaitures par un pouvoir occulte, un amas d’agents secrets parcourait la planète, Luchon fut et seras sur la liste pour des opérations extérieurs extrêmement sensibles. La partie cachée fut découverte que beaucoup plus tard, je ne peux vous en révéler le secret maintenant, c’est que le scénario qui vas se dérouler sera terrible ,efficace, tellement tordu que personne ne pouvait prévoir qu’en arrêtant ces filles bloquées sur la fameuse Tusse ,et de les balancer sur le glacier des Crabioulles n’aurait pas été la meilleure des solutions pour ces deux plantons venus faire de la simulation. Tout aurait pu basculer autrement ,nous serions tous encore vivants !en train de regarder les jeux de Paris .La vengeance est un plat qui se mange froid, nous allions en gouter l’amère expérience...........

-06.Que venaient t‘ils faire ici ?

       Dans notre vallée perdue ,pour ces braves alpinistes ,le mystère restera entier pendant des mois durant et ! ce jour-là, plus précisément ou je contemplais ce désordre dans l’air , que ce mystère allait évoluer dans un sens que je n’aurais pu imaginer . Mais !! ce ne fut pas un véritable miracle que ce journaliste qui allait couvrir l’intégralité du morceau, passionné de l’info , fusse pour lui, un juste retour des choses.

        En tant de paix ! passait encore ! mais en temps de guerre larvée ,autant répéter sur tous les toits , que toutes les Russes et tous les Russes fussent de possibles espions à la solde de qui ? oui ! je le crois, le Slave a cette particularité d’être amplement d’un nationalisme invétéré . Il va s’en dire que ! le nouvel élu de la commune Commingeoise,sans aucune étiquette ,impartial, , en charge de l’agglomération thermale totalement ruinée par des années de laisser-aller , ne pourrait pas facilement se défaire les liens de son porte-monnaies vide depuis longtemps. En parfait gentleman , il laissera les mois courir en acceptant seulement de payer la note des huit mortuaires sacs d’emballages plastiques réutilisables ,transportés par hélico , du sommet de la tusse aux granges de Labach , à charges pour les familles de supporter le transport des vaincues jusqu’aux pôle nord .En attendant ! aucun corps d’hommes ne fusse retrouvé, que le temps passait et ! que cette fameuse guerre des villes arrivait sans prévenir .Ces huit femmes avaient fait long feu, laissant le futur en attente de représailles obligatoires, il fallait s’attendre à tout. Le conseil municipal se réunissait tous les soirs, planchait sur une défense alternative, les dés jetés dans la fournaise , ce jour-là ne prédisait rien de magique.

       Dans les prudents cercles Parisiens ,l’affaire avait fait grand bruit, de terribles vendettas arriveraient selon eux !en cascades . En représailles vis-à-vis de l’importateur parlant couramment le Russe, La vodka de marque Champion fut interdite sur les allées d’Etigny (gros boulevard dans la ville, mises en sens unique pour éviter aux poivrots de se rencontrer de face ) Des centaines de Journalistes , visas en bonne et due forme, média apparentés Russophones, en rupture de ban , se trouvaient en permanence sur le plateau de Super-Bagnières, en train de scruter les pentes enneigées de cette fantastique Tusse ou nous avions retrouvés les huit femmes perchées, empalées sur les monticules de glace .Que ! venaient ‘elles faire ici ?nous espionner ?qui les avait occis ? autant de questions restées sans réponses .Ils ne logeaient(les journalistes venus d’ailleurs) même pas dans la vallée, se rendaient chaque soir dans le val D’Aran proche , si accueillant en hôtels de grand luxe que l’économie de la petite ville n’en sera même pas affectée. Ces bourgeois d’un autre temps de toutes les façons appréciaient la tranquillité ?Assurément !ils l’avaient dorénavant ,ils pouvaient dormir tranquilles sous les édredons en laine de brebis galeuses .

-Pour l’instant .

       Me dira mon ami journaliste toujours à l’affut de bonnes comme de mauvaises nouvelles.!! Il changera de voiture, troqueras finalement sa 504 break de 1985 pour un DS de couleur noire de type 07 récupérée aux domaines.

    Notre Elu responsable général du tourisme Haute-Garonnais ,homme d’une sagesse inébranlable ,accompagné de sa charmante dame , une tignasse poivre et sel comme nous les aimons ! en vain ! s’époumonait à brasser de l’air en activant son hallucinant carnet d’adresses ,mais ! ne pourras rien faire de plus qu’escalader le Perdiguere (3222ml) publicitairement, pour vérifier de lui-même si ! ce sommet se trouvait bien en Haute-Garonne (31) et non en Espagne .

-Les deux mon Capitaine !!.

     L’affaire commençait tout juste à être oubliée quand !.Quelque chose me venait subitement à l’esprit .Ces huit femmes avaient du sang sur les mains : celui du goulag à Monsieur Poutine.

-Tout à fait d’accord avec vous.

  Me confirmeras le journaliste, un brin fataliste..... !.

Chapitre.04.

Une histoire de sac...de curé ,d’une femme se nommant Barbara...

01.Un modèle 70 litres ,imparfait pour une randonnée réussie à scruter le ciel.

                              Avec d’infinies précautions ,en équilibre plusque précaire ,je me désarçonnais de mon sac à dos 70 litres un quart de chez Mac’illute gamme spéciale, série grand-air de rien, avec !en prime la lettre fluo :le dérangeant sigle Z sur le devant ,au beau milieu de ce qui serait mon dos. Dernière tartine de l’Alphabet ,j’avais pensé avoir déniché, dans ce marché en plein air, le summum de fabrication, annoté par une étiquette pratiquement invisible donnant sur le terme Prémium Véritable. Ce produit venait, ici ! devant cette sortie d’église ;pendant les fêtes Pascales ,après des dizaines de milliers de kilomètres parcourus sur les mers du globe, provenant d’une usine malpropre plantée sur les bords du Gange, pas trop loin de Delhi. J’allai ! lourdement me tromper, cet achat irréfléchi seras lourd et ce n’est pas un euphémisme, d’en avoir de désastreuses conséquences sur et lors de mon trajet pendant ces quatre à huit jours de voyages vers la soum du Burat. Sans trop brusquer la matière d’une souplesse si légère que je pensais soulever une plume ,néanmoins ;je prenais soin de ce sac à dos acheté avec elle.

     Sous la meute d’oiseaux volant à tire d’ailes ,avec des mouvements trop rapides qui ! m’auraient fait perdre le fragile équilibre , musette comprise ! je prenais naturellement soin de ce porte-outils devenu mon sauf-conduits pour aller au bout de mes aventures .Sur le bord de cet étroit chemin, sur une resserrée portion herbeuse, pas trop crasseuse, tout juste convenable pour poser un genou à terre, d’y resserrer ma ceinture ventrale devenue trop souple, en même temps ! d’y remonter mon pantalon spéciale falaises, trainant au sol, loin d’être un feu de plancher ! concensieusement ! je défaisais, avec d’infinies précautions le rabat supérieur, le plus vulnérable tenant par deux attaches à cliquets en matières plastique jetable, contraire à toutes les obligations de résultats. Malheureusement ces abondants fabricants Indiens s’en fichaient pas mal de retrouver ces situations fâcheuses dans nos jolies cabanes disséminées dans nos Pyrénées centrales ,les plus belles. Ils fabriquaient à tout va de minables compositions toutes justes acceptables et non raccommodables ,simplement jetables. Mais revenons légèrement en arrière, à ce jour mémorable ou ! tout a basculé dans ma tête de caboche cernée de préjugés ..........

      Nous avions prévus :le 17 avril, vers 10h 45 du matin, de voir si les cloches fussent bien revenues de Rome , à la sortie des cornettes ,sur le parvis de cette monumentale église de Bagnières de Luchon. Nous avions communiés et bu ce rosé des Planches distribué généreusement par ce curé adepte des villages endormis.

.02.Un extraordinaire acte d’achat dans la plus des totales confusions d’un couple sous perfusion.

  -Ecoutes ! Jean, dimanche en huit ,prenons le temps de nous arrêter en chemin et d’acheter à ce marchand itinérant ce sac vert olive que tu lorgnes depuis si longtemps .Il t’irait si bien avec ton polaire bleu marine .....cela nous couteras moins cher que de se déplacer en TGV première classe affaires pour aller rechercher l’autre ,perdu à Calais ? qu’en pense-tu de mon idée ?..réponds -moi. Jean !....

   Je mettrais, finalement , quatre bons mois pour me décider, et ! un beau jour ,celui de Paques ,l’invitais à la principale messe de 11 heures dans cette église étrange , parsemée de statues et de statuettes toutes peintes à la gouache. Je l’avais visité l’hiver dernier lors de la crèche de Noel ,mais ici en plein mois des lumières, cette enceinte ressemblait à une arche sans complexes plutôt qu’à une sombre parodie de figurines toutes en plâtre .

    En sortant !vers midi quinze ,sous un air de musique idéale , le sac nous attendait, ou plutôt le vendeur. La couleur n’était pas celle de ce vert olive si joli , un autre sac parfaitement identique remplaçait sur son étal sauf ! qu’il était noir avec des rayures rouges verticales comme nous désigner que ce fusse un bagnard évadé du bagne qui ! allait le porter . Une couleur que je n’appréciais pas trop, mais tant pis, il me faudrait faire avec et de toutes les façons !le soleil et les intempéries en feront que cette désagréable peinture passera avec le temps.......

   Le faiseur de musique, installé avec son piano portatif au centre de cette place sublime , nous donnait envie d’aller se soulager et de chanter ces rengaines poussées par le vent du sud. Une romance de vacances allait nous relancer, la rime !elle était si jolie que je tombais dans les bras du commerçant ne demandant qu’à vendre avec trois petites notes de musique tellement agréables. La foule libérée de tous ses péchés véniels adorait cette ambiance, la guerre s’éloignait des cerveaux, nous étions presques heureux d’être ensembles.

-Mon chéri ce sont les couleurs du Stade ?..........tu te rencontres la chance que tu as ? à 800 kms de notre Bretagne d’avoir les couleurs de ton club préféré ?..........

   Je l’a laissais dire, elle n’avait jamais fait la différence entre un ballon de foot et de rugby encore moins de basket !.A ce basané vendeur à la sauvette, employé d’un triste sire caché derrière une palette de fringues , j’allais signer le chèque de quelques centaines euros, ayant finalement pris les options pratiquement obligatoires : les fermetures éclairs ainsi qu’un cadenas à chiffres et combinaisons multiples qui ! ne me serviront jamais, sauf à m’emberlicoter dans des suites de chiffres impossibles ..........

     Certainement de seconde monte, le produit composé d’une partie male, d’une autre femelle ,d’après moi ! n’allait pas faire long feu, mal ajusté, aucunement calibré pour s’emmancher confortablement l’une dans l’autre ! le froid allait durcir l’ensemble ,la chaleur les détendre, le rendre cassant dès le petit jour qui s’annonçait froid ,à la limite du supportable. Ce souple dessus ,transparent, soi-disant imperméable , celui qui prend les averses de neige comme de pluies ainsi que les petits chocs contre les parois en général faites de calcaire, j’en n’avais pas trop compris pourquoi il ne fusse pas étanche à l’humidité, par soucis d’économies d’une verticale alchimie à l’agonie ? ou tout simplement malfaçons de guignols aux yeux presques bridés par la dernière invasion Chinoise à Formose ?. Incapable de lire, de déchiffrer la notice attachée dans le fond ,de toutes les manières je serai, lors de l’achat convulsif, incapable de deviner les quantités de combinaisons de chiffres. Je m’attardais sur de sombres réflexions que..........

    Elle ! de son refrain d’ancienne femme d’affaires ! ira de son refrain habituel. Pressée de passer au marchand de fringues qui lui faisait les yeux doux avec une sincérité de sioux ,tout à côté du marchand de malles en osier !.il me fallait me décider rapidement ou la voir partir au manège d’à côté pour y casser la tirelire du mois en cours .......Le dressage fusse parfait qu’il me fallait me paralyser dans la minute suivante , sinon ce soir ! j’avais droit à la soupe à la grimace, celle où! il ne fait pas bon se regarder en face, ou les couples bigarrés s’enfonce dans la douleur d’un sauvage silence à couper le souffle .J’en aurais encore le cœur serré, et je ne voulais pas retrouver cette ambiguïté de se savoir mari et femme pour le meilleur et pour le pire.

-Mais mon chéri ! arrêtes de gamberger !! ce n’est qu’un sac ?.tu lui demandes quoi de plus ? sinon un porteur ? .

    Une jolie fille, la quarantaine rutilante, au regard glaçant ,une poitrine absolument délicate à regarder en face sans baisser ses yeux , placée tout juste à côté de moi , en train de se choisir une imitation de sac Hermès pouffait de rire. Elle , me regarderas sur toutes les coutures, découvriras un vilain et vieux bonhomme mal fagoté, mal rasé, et sentant le tabac froid. Son regard en disait long sur mon couple en déserrance de ne pas savoir ou dépenser son fric gagné si facilement à ne rien faire. J’osais lui poser une question, celle que j’aurais dû pose à elle..

-Et vous ! Comment le trouvez-vous ? .

-Oh-moi vous savez cher monsieur, je ne marche pas en montagne avec ces rustres types lourdement chargés , je ne supporte que des Longchamps ou de l’hermès !,à défauts de mettre du Cardin sur les Champs ,mon lieu préféré.

   Il est évident que je la voyais mal ,en gourgandine rive gauche,de porter un énorme sac tellement démesuré qu’il lui recouvrirait son dos cramoisi par le soleil d’été ; du cou au début de ses cuisses supérieures complètements découvertes, laissant passer la lumière et de frugaux décors de noël entourant une affriolante petite culotte en dentelles de soie. Elle ! surprise d’entrevoir une conversation intrusive entre la belle oiseuse et son male de mari depuis plus de cinquante années ,reprenait immédiatement la parole ,poussait légèrement ,surement, cette surprenante demoiselle, bien habillée , pas comme elle. Les deux femmes se regarderons l’espace d’un instant, je ne pourrais découvrir ces éclairs entre elles, reprenais mon inspection d’un produit que me tendait toujours le basané vendeur à la sauvette.

-Et puis ! pour 170 balles !! c’est donné mon chéri.....allez ne sois pas pingre !! ......

-Plus les options, madame. Surtout !Ne pas oublier les options !!!!!!!!..........

-Ah ! bon il y a des options ce produit ?. Le prix affiché n’est pas le bon ?

   Il y a de jours ou les services de la concurrence feraient bien de passer, maugréais-je en sourdine.

-Allez mon chéri !! je t’offre la gourde avec ..et l’écusson Ferrari......... Je n’en avais que faire de ce cheval cabré sur mon torse. Barbara c’est son prénom avait jeté le trouble chez moi et mon attachement aux gros bolides .

-Non ! deux !! il faut en contrebalancer le poids ?.Barbara ! Pense à mes reins fragiles voyons ! .

-Barbara bravo vous avez choisi le bon produit et après je pourrais vous proposer le sac Hermès ? à prix discount.

La cause fusse définitivement entendu, ...................que !

    La jolie fille ,avec son jupon flottant si haut ,contre toute attente, avait disparue, son parfum estampillé numéro 05.,flagrance portée avec un certain charisme et bonheur allait me soulever le cœur dans des frissons électriques ,cette amazone n’avait rien acheté à ce brocanteur de produits manufacturés en cachette. Mais avait décacheté une âme sensible. Je n’avais ni nom ni numéro de téléphone uniquement qu’un regard d’un ruisseau coulant doucement .Quel secret merveilleux cachait ‘elle ?.Sinon d’en faire tourner les tètes de pas mal d’hommes .

     Pas assez cher pour elle ?ce sac d’envergures à 117 euros ? ou tout simplement fauchée comme les blés tendres ? de ne pas pouvoir se gausser de Ray-ban, comme moi ?au volant de ma 2ch découverte .Ne vous m’éprenez pas , ce fut le seul signe extérieur de richesse que je portais sur la place publique . J’aurais beau me mettre sur les pointes de mes veillottes chaussures en cuir ressemelées huit fois , rien n’y feras ! elle était introuvable ;hors de ma vue, un subtil démon de midi fusse passé par là, ne fusse pas improbable du tout, pour moi : le gros toutou à la dame sortant de chez monsieur le curé , disant sa messe sur une Harley-Davidson et !pieds nus SVP ! comme Jésus en traversant le Jourdain........

     En parlant de ce doux bonhomme à soutane , buvant tranquillement sa chope de bière Heineken au bar du coin, il zieutait tranquillement ,la mousse aux lèvres, ce petit monde pas toujours à genoux dans son confessionnal ouvert aux non-dits. Lui ! avait du travail sur sa planche à rédemption.

    Malicieusement, je marchandais ferme avec Barbara , la seconde réserve de flotte, soit une gourde de 950 millilitres ,pesant moins de 354 grammes sans liquide. Je fusse satisfait enfin presque que ! ce vendeur sympathique, ayant dépassé les neufs !minutes imparties pour chaque acheteur, en avait déjà réglé les armatures de métal, en avait fait définitivement sa vente. Finalement !mon achat ,à ma place, tout en regardant Barbara en tenue de péquin essayant de défricher les savantes fabrications d’un faux sac hermès inutile. Refusé par la belle oiseuse parti quêter la bonne affaire ailleurs, ce sac passait de main en main entre tous les femmes présentes set ! se fichant pas mal de sa provenance Aucun inspecteur de la répression des fraudes, pas un poulet ,aucun policier municipal, personne représentant l’autorité n’était sur cette placette du souvenir de ce soldat inconnu. Tous en train de regarder et d’écouter leur ministre de tutelle ,s’époumonner contre les rodéos sauvages devenus courants ;nous les entendions en face la petite mairie en train de demander des autorisations de tuer . .

     Sans me demander mon avis, Barbara ,excédée par le temps qui courrait ! appuyait ou cela fait mal ,sur le porte gibecière que je trainais sur le côté, solidement attaché à ma ceinture anti-intrusions.

     Elle faisait forte impression, en concurrence directe avec celle à mon ami, il lui fallait mette la barre plus haute, montrer notre soi-disante différance. Toutes les compositions enfin réunies ! elle avait du chien. Capable de rivaliser avec la crème de la bourgeoisie luchonnaise, elle se gaussait d’avoir les meilleurs fringues, les plus belles chaussures , les plus beaux michetons de la vallée. Mais ! quelque part ? j’en étais extrêmement fier d’avoir la beauté du siècle, vingt années de moins que moi, à mon bras gauche. D’un geste bref ; elle me diras rapidement, en sortant son porte-monnaies trouvé à la Hutte Dauphinoise..........

-Si tu le dis ! va pour les deux gourdes c’est ton jour de chance Jean !! profites -en !!ce n’est pas tous les jours dimanche ? ..........

-Oui ! c’est bon pour moi. Barbara............

-Ah quand-même , que tu es long mon chéri !.....à te décider !! à ta place ; l’affaire serait entendue depuis longtemps !

-Oui ......je sais !..........

Je n’avais plus une minutes à perdre, en catimini ; il me faudra lui faire une fleur.

    Qu’il me fallait, sans tarder, pendant qu’elle se promène dans les autres étals, lui offrir ce bouquet de roses au fond de l’avenue, ce ne furent pas les roses du Picardie à Montand mais ! tout de même celle d’un amour fort d’un couple amoureux ne sachant pas trop danser la gargouillette en talons aiguilles. Finalement ! j’opterais pour un magnifique chapeau de paille nettement moins cher que ces 24 roses rouges .

     Ce vendeur faisait le job, sourire figé, imperturbable devant les badauds qui se pressaient autour de nous, pariant les uns sur l’achat , les autres sur la débâcle d’un couple habillé comme des princes déchus, faisant illusion la plupart du temps. J’avais ou plutôt ! j’allais ! le cœur brisé, de débourser la coquette somme de trois cent dix-sept euros taxes comprises, elle ! de son côté éternellement Gourde :la minime somme de 21 euros et dix-sept centimes pour deux récipients d’un litre et demi .....ultimes centimes qu’elle me raquetteras dans le plus simple appareil ,le soir même entre chien et loup se regardant en chien de faïence, chacun persuadé d’avoir flairé la bonne affaire, elle son sac de marque, moi la jolie fille invisible dont je rêvais en secret...mais !!!!!!! .........

    J’avais mon sac à dos double peau estampillé label 007, Barbara ses robes tamponnées magasins réunis et Lafayette sans complexes. Nous pouvions repartir, quitter ce temple de la consommation irrégulière ,composé de marchands ambulants criant sur tous les toits ,qu’ils étaient les meilleurs à proposer les supérieurs produits sur la place du 11 novembre . Satisfaits d’avoir dépensé l’inutile pour elle, l’utile et magique pour moi, j’avais remballé la camelot dans ce sac puissant capable d’ingurgiter toutes nos courses, fruits et légumes compris . Je tremblais néanmoins le dimanche suivant j’allais avoir droit à la même ritournelle de produits importés par si neutres que ça ! ou de revoir cette fabuleuse princesse ?.......

-Mon chéri il est midi passé , si nous ne voulons pas rater les autres camelots il faut nous presser un peu !.

-Tu n’as pas changée ? Barbara !! mais ? je t’adores comme ça !

    Dans ces moments si singuliers ,d’achats en couple organisé ,ma douce Barbara était tellement adorable, succulente ,appétissante pour le bedât du coin assis en tailleur en train de vendre ses épines de sapin repeintes à la main, que je me serai bien lancé dans une complexe litanie de mots doux ,lui lancer à la volée ! des chiffres dans l’émotion, des lettres d’amour dans l’extase de la savoir heureuse de s’être affranchi d’un homme turbulent . Tout doucement j’acceptai le compromis. Sans faire de bruit....... une romance de qualité , mais ! le temps pressait, la consommation elle ! n’attendait pas !. cette femme avait besoin de basses chaussures pour marcher sans se presser dans le chemin des cavaliers, le soir après diner , seule dans la nuit tombante en train de se chasser les cafards de sa tête de noctambule ....

    Mon voisin et ami Claudia Simonie ,Corse, d’origine Bonifacienne ,me diras, en cachette de sa broutasse mégère Parisienne activiste rive gauche extrême ,adepte d’une écologie participative et surtout tonitruante, que l’économie de marché était la règle dans ce monde de travailleurs détachés de la réalité. Je n’avais pas trop bien compris son sibyllin message ,ce n’est que beaucoup plus tard ! sur les pentes de ce Pic de Burat que j’allais réagir ! trop tardivement !peut-être. Mon ami ! de toutes manières lisait trop les nouvelles diffusées par des annonceurs de quelconques histoires contradictoires.

.03.Une abracadabrantesque histoire à dormir dans la cabine du pécheur que je suis .

    Ce premier obstacle dans l’ouverture d’un objet fait pour y mettre vos outils de survie, pas trop pratique, est, et seras celui qui reste le moyen le plus sur quand vous êtes fatigué, d’y rechercher ce terrible et solide lien qui vous permettrais d’ouvrir la poche centrale. Celle qui vous donne l’octroi pour l’accès indispensable de celle de devant ,cette dernière vous feras, après avoir risqué de perdre votre index malencontreusement coincé entre les deux goupilles en métal argenté !enfin ! d’accéder à celle du dessous et ! ainsi de suite, jusqu’à mettre la totalité de vos affaires par terre, souvent dans la pire bouillasse due aux passages de troupeaux en complète autonomie .Ici dans cette ultime configuration d’un sac mal fait, je ne vous cacherais pas que ce ne fusse nullement simple à benner le pire objet que je n’ai jamais utilisé de ma vie de marcheur. Alors ;vous allez vous dire pourquoi avoir pris ce problème à bras le dos ?.

     C’est trop à vous expliquer que mon véritable sac en fait ! se trouvait en réparation majeure, toutes les coutures ayant lâchées, il ne me restais plus que cette ultime solution :la réparation. Produit fatigué après vingt-huit années de bons et loyaux services sur mon dos ,je l’avais fait renvoyer ,à mes frais, 78.50 euros quand-même ?,aux usines de Calais située au nord de Tourcoing .Sept mois ,déjà ! c’étaient écoulés, que !je n’usse aucune nouvelle de ce service après-vente, classé iso 1000, malgré quatorze relances à la poste restante que ! je commençais sérieusement à m’impatienter devant tant de lourdeur de la part du premier fabricant français des années cinquante. Mon humeur devenant par ricochets, vagabonde, se reflétait dans notre couple soudé par les marques . Barbara fera contre fortune bon cœur ses aléas d’indispositions passagères comme étant la solution de tous mes problèmes. Ce ne fut que reculer pour mieux sauter il nous fallait une solution intermédiaire. Ce fut Barbara qui la trouvait ,sous une forme de prêt.

    J’utiliserais, en attendant , son minable sac de 20 litres ,couleur bleue ,de finition Décatluche et j’allai comprendre ma douleur de ne pas avoir tout ce dont j’avais besoin en randonnée. Elle me confectionnait, calculant au plus juste de mes besoins, un sac genre banane à me mettre à la ceinture , cela faisait que 10 litres de plus, une paille ! ce n’était point suffisant, un deuxième suivra, à installer de l’autre côté de mon ventre devenant par la même occasion :une sorte de bouée de sauvetage .Il me faudra ave une méticuleuse ingéniosité que je ne me connaissais pas, une sorte de ballot supplémentaire avec une canne en bois suspendue, posée sur mon épaule droite, comme les cheminots d‘antan. Nullement pratique , je marchais deux bonnes années comme cela ,tout en attendant des nouvelles de l’usine de réparations.

     Les autres collègues se moquaient ,et c’est bien normal !.Et !j’espérais toujours. Le retour de mon sac. Avec de furieuses lettres de relances, de ce côté je savais faire, croyez-moi ! ...............

       Vous allez encore me dire ! les avez-vous expédiées en R/AR. En courrier rapide, au cout forfaitaire de 12 euros cinquante-cinq ? .........

Et bien non, encore des économies que vous interpréterez comme des bouts de chandelles, mais je suis Auvergnat par mon trisaïeul. Barbara me diras un jour de novembre quand tout semblait perdu ! d’avoir envoyé vingt une lettres en recommandé, toutes revenues avec la mention !’’n’habite plus à l’adresse indiquée’ ’N’ayant pas internet à la maison, trop loin de la borne de distribution gratuite pour tous les habitants sans saveurs particulières, il fallut me faire une raison, changer de sac, faire l’impasse sur un sac si particulier ,que j’adorai tout particulièrement ..........Elle insisteras encore un peu , je craquerai définitivement...devant l’ampleur du désastre sur un dos ravagé par un sac Décatluche pas prévu pour ça...........

-Mon chéri !! voyons !! la roue tourne ! vingt-huit années ? l’usine a certainement délocalisé sa fabrication. Il faut te faire une raison. Et prendre le premier sac sur l’étalage du marchand......

     Moi de mon côté usurier de formation, je ne me faisais pas à cette raison d’oublier que les choses sont faites pour ne pas durer éternellement. Notre machine à laver notre linge donnait dans les dix-huit années, la balance familiale dépassait les cinquante, à laquelle il fallait retrancher à chaque pesée la bagatelle de douze grammes, le couteau Moulinex pour découper le rosbif en tranches égales ! cadeau d’un mariage réussi : quarante-huit années , le four pareil ,quoique qu’il fumait continuellement ,déclenchait invariablement la borne incendie du quartier du Castéra, dérangeant les pompiers à chaque instant .Je ne vous parlerai pas du frigo-congélo aux joints usés à l’extrême qui ! faisait de la glace en dehors, mais ! il fonctionnait encore. Pour ce sac , j’en étais malade d’avoir perdu mon ami le plus cher, cette gibecière aux incroyables rangements, tellement ergonomique qu’il ne me prenait pas plus de deux heures pour le remplir. Ce fut !comme d’avoir égaré mon polaire en laine de mouton dans la dernière fabrique de la vallée du Louron et vous savez -ou ? ..vous ne croirez pas .

.04.Une histoire de polaire sur une plage paradisiaque .

     Sur la plage de Pucket en Thaïlande, j’étais le seul habillé chaudement, pour me disculper, je sortais de l’avion complètement gelé pour cause de panne de réacteur gauche. Le navigateur ;en fin tacticien arguant que nous n’avions pas payé le juste prix d’un vol ordinaire en dessous du charter, économisait sur le kérozène en nous coupant le chauffage , ce fut atroce pour tous ! sauf moi et Barbara venue avec son manteau en peau de lapin. Dans l’avion ,nous avions l’air d’imbéciles heureux de voyager comme Ulysse ,mais pas tant que cela !. Nous avions prévu l’impensable, qu’il fasse froid là-bas.......... Parmi bikini et burkini, slips ficelles et j’en passe des vertes et des pas mures se dorant les deux pilules amaigries par la chaleur ; sur la plage paradisiaque ,je fus le seul à porter le polaire sous trente-cinq degrés à l’ombre des cocotiers décharnés par un violent tsunami.

    Barbara me diras que je fus la risée de tous, du soir au matin, qu’elle ne me connaissait plus durant nos sept jours de congés. Au bout du sixième jour, la veille du départ , je compris enfin ma bévue ,il était trop tard, en cherchant sans cesse mon polaire ! elle était parti naviguer avec le gentlemen au bateau aux trois coques d’acier trempé, penchant fort sur tribord. Je ne m’étendrai nullement sur ce retour chez Eco-Voyages. Elle me raconteras avoir séjournée sur une ile pas franchement déserte ,qu’au retour sur le continent , ils durent voguer à la rame tout en rajoutant pas mal de billets de cent roupies pour forcer ces douaniers perturbants ne sachant ou donner de la cervelle en voyant toutes ces Américaines sur le pont en train de se pavaner complètement nues et rasées de prêt. Bizarrement Barbara avait lorgné sur ce mini-croisiériste n’embarquant que des femmes , sorte de loteries à la ma-tu-vu de donzelles en chaleur. C’est ce qui m’avait finalement rassuré..........

     Revenu à la maison, il a bien fallu me rendre à l’évidence que ce polaire fusse perdu par ma plus grande sottise de l’avoir mi autour de ma taille qui ! chemin faisant faisait des ronds dans l’eau précieuse, parsemé de doux requins marteau .

       Et mon polaire ?me direz-vous ? Je l’ai récupéré , rassurez-vous ,l’année d’après en allant voir, seul ; les filles dans ce bar à thèmes de cette rue principale qui m’avait tant charmé le soir quand je fu seul à siroter cet extravagant sirop de groseilles dans ce cabaret rempli de filles alléchantes, de très petites tailles, ne donnant jamais leurs âges. Le chandail m’attendait aux objets trouvés ,sous un tas d’immondices, cette bagatelle m’avait couté quand-même 15000 francs de l’époque ,non compris les légères sucettes à l’anis que j’allais m’offrir en toute simplicité de me savoir un immonde intouchable à ne rien regretter de ma situation d’ordure. Au retour, ce ne fut pas rien d’emprunter au crédit agricole de l’Est , les deux tiers de la somme, mais mon polaire ? pari gagné ! je l’avais sur le dos de nouveau.........le résultat était là et bien là !....Barbara n’avait pas trop apprécié mon voyage aux antipodes, à contrario, elle se feras une raison de ne plus raccommoder mes sottises aux galeries Lafayette de Tarbes, uniquement de contribuer à la folle dépense occasionnée par cette baignade en compagnie de superbes femmes aux cous entourés de perles de jade. Quelque part je me vengeais de sone escapade sur ce voilier fantôme.

.05.Un sac à l’épreuve du temps qui passe.

   Ne sachant plus moi-même comment procéder à la reconstruction habile d’un chargement bien fait à la maison, je pesterai largement sur ces imprécisions de coutures mal faites , l’obsolésance existait aussi dans ces produits manufacturés à la va-vite par des petites mains d’esclaves mal payées . C’est vrai que pour toutes les randonneuses et tous les randonneurs, le sac à l’arrivée ! n’est plus tout à fait le même, souvent plus très propre rempli de poussières et de chardons si ce n’est pas la couleuvre introduite par malchance dans la poche à eau qui fuit au bout de trois sorties .Ce sac indispensable ,le plus souvent en désordre, je ne suis certainement pas le seul à enfourner après le casse -croute tout ce fatras dedans , ne faisant nullement attention que ce fusse la carte IGN qui se retrouvera complètement écrasée au fond du sac, rebelotte 150 mètres plus loin ,il vous faudra recommencer , tout enlever , tout reboucher avec la carte au sol, sous la pluie qui commence et que ! il vous faudra une nouvelle fois récidiver car ce fichu anti-pluie est encore dans la poche intérieur, coincé entre la serviette hygiénique de madame et le cure dents de monsieur qui !ayant avalé de travers le saucisson de pays, se fera un malin plaisir d’ouvrir sa bouche devant tout le monde . En se fichant pas mal du retour, ce sac sera oublié pour y être balancé dans le coffre de la voiture garée au bord du précipice avec ! sur le pare-brise un postit ventant la réclame du jour de ce refuge que vous avez snobé pour cause de pouvoir d’achat..

     Entre-temps, avant d’entrefermer le coffre électrique de mon bolide en fin de vie pour cause de refus au second contrôle technique , je prendrais garde de ne pas perdre le verrou inférieur ,sous la poche récupérateur d’eau de pluies bloquant logiquement, suivant la notice attrapé sur internet. Pack tout en un : tout le système de re-fermeture. Ce sac !très cher 370 euros minimum remise de 5 pour cent comprise ,prix exagéré, payé par mes économies réussies grâce à la vente de ma collection de timbres Corses ; ne me rassurait nullement, tellement il fusse complètement hors sujet en ce jour de grand désordres.

       Déficientes complications d’un fabricant Indien- Pakistanais trouvé sur interlude .com, produit absolument tordu que je finirais un beau jour ! par couper , cisailler au couteau ce lien pas possible de ne pas pouvoir rentrer dans sa gâche .Mais comment d’illustres ingénieurs pouvaient ‘ils construire un sac comme celui-ci ?.Mon gentil revendeur en avait jeté l’éponge depuis. Les retours très importants d’un produit nullement adapté aux randonnées, moi ! comme un couillon d’asservi consommateur ,en avait accepté ces délires de fils et de câbles inacceptables. Je ne voulais pas froisser ce détaillant Indien à la sauvette qui ! tous les dimanches matin, vendait des produits misérablement mal fabriqués devant l’église de Bagnières. Faisant des prix modérés aux gendarmes en faction, reluquant la gendarmette menue comme une flute, à la chemisette d’été recouverte d’un voile transparent ne cachant rien de son éblouissante poitrine légère, emplement suffisante pour exciter la rage des passants à voler au secours de jeunes embastillés par erreur.

     Lui ! le vendeur à la sauvette ! ne s’attireras jamais les foudres de ces bleus incapables d’enfiler un gilet pare-balles, tellement ces rustres défenseurs du bien public fusse en-dessous de la moyenne aux examens de passage offert pas les couloirs de ce ministère de l’intérieur à la ramasse de ces types faisant du rodéo urbain.

BARBARA.

.01.La vérité sur un petit pays loin d’être inintéressant.

Je recherchais, au fond de ce sac raté, made ‘in pakistano , cet utile outil de vision de performances nocturne et !à la fois ! diurne . Ce dernier bijou de technologies avancées ! nous l’avions acquis , de notre plein gré, lors de notre dernier voyage, sur les quais de l’oubli, en Sierra Léone, ancienne colonie Anglaise, et ! depuis son indépendance en 1961 faisant partie intégrante du Commonwealth.

Ces achats divers ; allègrement détaxés, nous les ferons , dans la bonne ville de Freetown, au Nord-Ouest de Waterloo chef-lieu de la partie occidentale d’un pays appauvri, soit par des dictateurs successifs ou ! ne nous le cachons pas, par nous mèmes : pays occidentaux avides d’y récolter sans trop payer le vrai cout de leurs richesses incommensurables qui n’en feront de nous que de primitifs consommateurs de vicissitudes pas si importantes que ça .Néanmoins ! en voie de développement dans une structure pas très claire , ce pays offrait le gite et le couvert à ceux et à celles composants d’ONG miraculeuses qui, généreusement donnaient des caisses de crayons de couleurs ,des sacs de trombones à leurs marmailles en complet dénuement de ne pas pouvoir aller à l’école du village apprendre l’alphabet grégaire. Les occidentaux, riches à milliards avaient suffisamment donné pour que ce pays devienne ,au final un lupanar géant pour milliardaires qui !chassant le zèbre ,s’en fichaient pas mal de voir ces garnements livrés à eux -mèmes coincés dans des caisses à savons récupérées sur des tanks dépossédés de leurs armements. Ce rude pays : emblématique et future vitrine de l’Afrique centrale, par ou tous ces trafics en tous genres pullulaient à bords de cargos géants de la Cma-Cgm, devenait progressivement un confortable loft pour voyageurs genre Michel Strogoff.

Voguant en direction de notre luxuriante et attractive Europe dépossédée de ces anciens démons d’esclavagistes, des millions de containers inondaient nos ports tenus par une armée de dockers inféodés syndicats ultra minoritaires complètement dépassés. Ce fut l’époque des index tranchés au couteau ou ! au pire à l’opinel servant à couper le saucisson le but ! toucher des assurances, de mirifiques pochettes pleines de fric pour s’en aller vivre au soleil de notre côte d’Azur. Nous ne nous étendrons pas trop sur ces ravages d’escroqueries à l’assurance maladie, mais ;il faut néanmoins le dire en toute vérité qu’elles ne fussent pas bonnes à accepter ou ! à entendre par une basique population trimant soixante heures par semaines à visser les boulons chez Peugeot ou Renault à Billancourt.

.02.Portrait de femme insoumise.

Avec Barbara, pendant ce voyage d’agrément payé par nos fournisseurs d’énergies fossiles, nous avions décidé d’en visiter, une par une, tous ces paillottes sans portes ni fenêtres ,sans chauffage ni climatisation ,d’une population que l’on disait infréquentable ou au pire anthropophage .Nous remarqueront que !, seulement mangeant sans couverts en argent pas comme nous mais ! uniquement avec leur palluches crasseuses peu de gens dépassaient les quarante-cinq kilogrammes . Dans notre 4x4 de location, un Toyota de type linux 390 chevaux DIN sous le capot en composite, nous emportions de quoi manger trois jours , assez de coca-cola pour ne pas perdre trop de sucre et une réserve de 1000 d’eau minérale prise dans le puit numéro 5 de la compagnie pétrolière .Il va s’en dire que Barbara ne supportait pas de partir le matin sans avoir pris sa douche .Nous étions fins prêts pour étudier les comportements impurs d’une population immature à se faire des bébés à longueurs de temps. Nous n’étions pas si loin que ça de (l’émission ‘j’irais dormir chez-nous,)sauf que, une fois sur deux, lassés de fréquenter ces horribles paillasses pleines de vermines , nous allions nous rapprocher de la crème des hôtels cinq étoiles(l’équivalent chez nous, en métropole, d’un 1 étoile sans aucun agrément au Michelin).Barbara ! exceptionnellement accepteras le fait de ne plus dormir chez l’habitant pendant une semaine ,exceptée celle des fêtes créolistes .Dans ces moments majeurs chez un homme blanc , je ne fusse absolument pas préparé pour danser nu autour du feu de l’horreur et de dormir sur des charges de pailles épouvantables en entendant l’infernal tambour, le kalimba ,les cuillères musicales, le thomann et les boubou toute la nuit avec l’impression bizarre d’être épouillé par de rustres mécaniciennes . Je ne ferais qu’une seule dérogation, lors de cette fameuse nuit des longs couteaux ou ! tout pourrait se couper à l’infini(devinez de quoi je veux parler) ou Barbara s’échapperas de son moi à l’aide de drogues bizarres, de son corps de déesse improvisée allait m’évanouir pour de bon, de la voir hypnotisée par ce gourou hurlant à qui voulait l’entendre que ! lui seul possédait la magie noire.(je vous la raconterais plus tard, cette nouvelle ne manque pas de piments, ça ! vous pouvez me croire !).

Cette extravagante femme d’envergure, mesurant sans les talons : 185 centimètres , de taille 42 ,une fine poitrine à damner un saint nitouche pas surtout, des yeux révolvers à déclanchements automatiques , un arrière-train ressemblant à celui de Michel Patinette, tous ces attributs faisaient que j’avais la moitié de l’Afrique dans mes bagages . Descendait le long de son dos en forme d’arc :une chevelure noire, couleur d’ébène, laissant désirer au passage une colonne verticale. Pour finir ! un sourire qui ne nous trompait jamais sur sa qualité d’entrepreneuse féodale qui !donnaient le la en passant les vitesse du Linux, assise sur mes denses cuisses. De cette manière de se conduire ;elle se donnait en exposition permanente avec vue sur la mer de sable s’étendant à l’infini, recherchant l’oasis salvatrice pour s’y baigner complètement nue en compagnie des lavandières tapant tout en bavardant sourire aux lèvres charnues sur leurs draps de coton. En m’accompagnant sur ce continent énorme , elle avait un appréciable atout sur moi !le blanc-bec né à Chafouin les pétasses ! elle était classée métissée premier échelon, du fait de sa mère Ougandaise, et d’un père Bigouden ,pécheur de crevettes en haute mer ,basé dans le port de Loctudy(29). Ce père breton ,non bretonnant ,il faut le surligner !, en tant que pécheur dans ce golfe de Guinée, lors d’une mirifique chasse aux requins, avait connu cette jeune fille venue à pied ,de la brousse pour y acheter cet adorable poisson. Pour ces autochtones, les conquistadors existaient peut-être encore ou réellement mais, leurs apportaient contre monnaies de singe sonnantes et trébuchantes de quoi manger pendant des semaines et non pas des flèches et des arquebuses . La suite ne fut que voyages incessants d’un chalutier : numéro L656.256 sur ces cotes brunâtres base improbable d’un amour caché. Un bébé ordinaire sortira du ventre de la mère neuf mois plus-tard, le patron pécheur y viendra apporter du lait concentré un certain temps et ! finira par se lasser de voir cette femme grossir de tous les côtés. Le poisson se faisant rare à cause des bateaux Chinois, le secteur fut abandonné , liquidé, la maman ; avec son rejeton resteras seule à pleurer des jours entiers, à attendre le retour de cet homme jeune presque riche quoique endetté jusqu’au cou pour une embarcation payé par les subsides européens .Une année passait , puis deux , enfin au début de la troisième .................Rébecca, c’est son nom, finit par aller travailler, grapiller et ramasser cent cinquante dollars demandé par une bande organisée de passeurs pas du tout bénévoles .Son projet avait muri dans sa tête de linotte de se faire engrosser par un pécheur de crevettes sans aucun but lucratif mais avec le secret espoir de partir ,de quitter ces lieux maudits accentués par le sable chaud et le manque d’eau. Une sombre organisation délictueuse lui proposerait une évasion sans commission qu’elle acceptais sur le champ de partir.

La mère ,sa fille de 26 mois dans son dos , finirent, en passant par Lampedusa et la mer Adriatique par le rejoindre en Bretagne et lui sonner ses cloches de jouisseur invétéré à posséder une femme dans chaque port et de s’en aller sans donner d’adresse. Cela n’allait pas se passer comme prévu, mais pas du tout !! l’indélicat géniteur était déjà marié avec trois enfants en bas âge 8. 10. 15 ans . Ce fut littéralement une explosion de haine entre les trois parties prenantes, la bretonne souveraine ,aux parures de lys allait s’emparer du problème , le papa, sur ses économies grapillées le long de ses voyages , donneras une certaine somme d’argent et ! finalement avec l’aide de la gendarmerie dépêchée sur place mettras à la rue l’Ougandaise et sa petite fille . Barbara ,sa maman finiront par atterrir en Seine Saint Denis(93) pour y faire des galettes de blé noir, la petite fille grandiras entre trafics en tous genres et matchs de foot au stade de France. Elle avait maintenant seize ans ,en faisait largement vingt ! incontestablement bronzée, une tignasse longue, brune de surcroit, une dentition élégamment blanchie à la chaux , mais !néanmoins de culture intra-européenne., elle faisait la une du petit Journal de cette cité vouée à l’abandon, jouait ,pour quelques passes et centimes ,l’égérie d’un joufflu producteur local de tomates cerises. Elle avait deux attaches :son Afrique à elle et ce pays à l’ouest de la France ou son véritable papa lui réservait , en cachette de longues balades sur le sentier des douaniers.

Elle en connaissait tous les recoins visibles ou invisibles du Mont Saint Michel à Saint-Nazaire. Je l’avais rencontré au festival interceltique de Lorient, coiffée !pour la fête des sirènes : d’un coiffe bigoudène ,elle m’avait plu dès le premier regard, une jolie femme dans la masse d’une population inférieure se donnant des airs de grande dame de la haute couture ,ses 1.85 mètres en faisait une lumière dans la ténébreuse bretagne de mon enfance .Quand la fête fusse terminée il lui fallait retourner dans la région Parisienne en stop ,je tombais à point. Ma dauphine de l’époque moteur arrière, confortable pour un couple pas trop difficile , pourrait avaliser ce transport délicat ,nous mettrons trois jours à remonter la nationale 12 pour enfin franchir la première ceinture de Paris. Je n’osais la toucher, cette créature fantastique , chantait à tue-tête des chansons de son pays, il me fallut fermer les fenêtres de l’auto et respirer ses odeurs d’ailleurs, cela me coupa la chique pendant ces trois jours de voyage .

Fraiche et disponible, elle allait me faire, en contrepartie d’un toit et du couvert , ma cuisine dans mon triste t2 sous les toits de Paris, avec une exceptionnelle vue sur la tour Eiffel, ce qui faisait le loyer au-dessus de l’acceptable . Les années passèrent, elle appris les langues et !avec mes minables économies fréquentait assidument l’université de la Sorbonne pour apprendre le métier de chargée d’affaires en tous genres, vaste programme qui la fera gamberger entre les DE et les moins riches tous accaparés par sa beauté métissée de la part son père français et de sa mère Africaine . Bérézina ,le second prénom de cette maman, percluse de rhumatismes articulaires à faire sauter les galettes dans sa poêle géante, , mourut de la coqueluche importée par des singes d’Afrique du Sud. Elle ne seras même pas inhumée dans un caveau de famille, mise ,tout simplement sans fleurs ni couronnes dans la fosse aux indigents sans aucune adresse. C’était son désir le plus proche que nous pouvions que lui faire pour soulager nos maigres économies.

Chapitre.05.

.03.La chance nous sourit.

Les années passèrent, nous changeâmes vingt-huit fois d’appartements ,de gites pourris et insalubres ,chassés par nos impayés , nous laissions de grosses ardoises à tous ces propriétaires minables , incapables de rénover leurs location à ciel ouvert. Ensuite !suggéré par un triste notaire véreux du Pas De Calais, incapable de détourner ses yeux de mon amie Barbara , nous allions faire l’affaire du siècle. Acheté en viager à un pauvre homme de 103 ans atteint d’un cancer en phase terminale, ce malade sur son lit de mort nous laissait, après trois mensualités de 1000 francs ,un bouquet de vingt mille :une genre maisonnette de 138 chambres, autant de salles de bains . Ce joyau ! en Touraine allait nous tomber dans l’escarcelle un beau jour de mai 1998. Ce château médiéval, en pierre de tuffeau ,construit sous Louis le Grand fut ! après mures réflexions et discussions avec les impôts fonciers , désormais notre bastion ,peu de restaurations à prévoir, le vieux bonhomme avait tout prévu ,avant de rendre son âme à Dieu ! il avait restauré entièrement ,sa demeure du quinzième siècle qui ! resterait une valeur sure pendant des siècles, laissant à notre descendance de mirobolants profits .Ce que nous ne savions pas , c’est que ce vieux personnage sans aucune filiation avait en plus : 1300 hectares de terres agricoles , composés de quatorze fermages d’un rapport absolument copieux. Nous n’avions plus besoin de travailler , seulement de regarder ces cerfs trimer derrière leurs charrues tirées par des chevaux de trait. Barbara ! subjuguée par cette vie nouvelle, dans cette riche campagne du loir et Cher , accepteras de vivre matrimonialement avec moi , de ne plus faire le ménage, de laver mes culottes, de repriser mes chaussettes , uniquement de donner des ordres au petit personnel embauché au meilleurs couts, afin de ne point grever le budget de l’édifice qui ! continuait à recevoir des visiteurs de marques ainsi que des fêtes et mariages de toutes sortes. Ce jour-là ,lors de notre installation , elle se donneras enfin à moi, je l’aimais déjà depuis tellement longtemps que je n’en revenais pas d’avoir reçu ce don du ciel un soir d’orage, nous ferons l’amour des jours et des jours, ne pensant qu’à nous faire plaisir sur ce banc en granit de ce magnifique parc de 15 hectares. Mais je savais que ce château ! je ne l’avais pas u par chance, Barbara me cachera la vérité le temps qu’il faudra. Avait-’elle des amants hauts placés ? de tristes sires lui ayant proposé contre un corpus fabuleux ? une ristourne vertigineuse ?. Je ne voulais rien savoir .quel la serrer dans mes bras et la couvrir de baisers .A ce moment précis ! dans ce parc j’ai cru percevoir le moment de vérité.......que !

Nous allions interdire la chasse à courre et toutes celles qui faisaient du bruit et du chambard , les animaux sauvages allaient devenir domestiques que tous les touristes payaient un fric de dingue pour pouvoir les voir et de temps en temps les caresser. Nous étions les rois de la fêtes perpétuelle et douce. Pingre et économes ? nous l’étions aussi envers nos personnels !!et que nous le resterons , ce qui nous donneras le surnom des Thénardiers de La Beauce, ce fut un gage de réussite !! l’argent vas à l’argent , certainement pas le contraire .Toujours sans papiers, sans aucune nationalité déclarée il fut urgent de penser à son avenir de rebelle de l’amour . Barbara était de plus en plus belle, elle attirait pas mal de visiteurs ,qui ! par bouche à oreilles savaient que dans ce château vivait une sculpturale demoiselle de fraicheur insoupçonnée, laissant apercevoir, par moments son sourire de ce continent Africain. Les bruits couraient sur d’éventuels courtisans ayant pignon sur les grands boulevard de Paris, d’improbables mariages entre elle et de riches troublions politicards .Rien n’y faisait , Barbara se donnait à moi toute en douceur, afin de ne pas me faire de peine lors de ses multiples escapades sur la Riviera Italienne, alors je sombrais me délestant de mes idées les plus noires en écrivant la suite de son histoire . Elle faisait les affiches des festivals, des premières de films indécents , de revues voici et voila en passant par nu et culottés. Ce ne fusse pas grave, sur chaque cliché retouché par un photographe de renom ! je voyais son regard me fixer comme pour me dire ! je reviens tout de suite ,mais ! ne m’attends pas pour la soupe .Heureusement qu’avec toutes ces visites organisées , toutes ces fêtes organisé par un ami traiteur de renom, que je ne voyais pas passer le temps où ! elle revenait en calèche tirée par nos quatre chevaux gagnant du steeple chease d’Auteuil. Nous refaisions l’amour pratiquement à la vue de cette majordome indélicate qui ,un beau jour se permettras de me demander ma main .Avec Barbara nous la convoquerons et la ficherons dehors

Parlant d’innombrables langues, polyglotte en puissance douze elle en jetait dès qu’elle s’adressait aux fonctionnaires de l’immigration incontrôlée qui par bêtise ou ! simple oubli ou au pire pissant dans leurs frocs , la croyait sans papiers ayant pignon sur la rue de la Paix, tellement son corps d’Africaine se parait de bijoux somptueux et nullement vulgaires .Ce n’était pas tout à fait faux, au Monopoly elle adorait acheter cette fameuse avenue et faisait lors de retrouvailles incroyables sur les bords de la Manche, du coté de Calais , la nique à ses camarades de promotion (Lampedusa sans soucis).Je vous confirme qu’elle as bien la nationalité Française ,parle couramment votre langue de Voltaire ,contrairement à vos gosses qui ne parlent qu’un étrange charabia sur leurs terminaux débiles. Vous allez vous dire ? mais ce château aurait pu héberger ces centaines de déserteurs ? ce ne fut pas notre tasse de thé, nous ne pouvions que récolter les raisons d’une colère sous-évaluée d’une population misérable , incapable d’allonger les milliers de brasses pour traverser la Manche. Nous offrirons une seul fois :un pneumatique type Bombard, excellente marque capable de traverser l’Atlantique à la rame ,ces sous-gueux seront incapables de le gonfler complètement , nous ne reverrons jamais cette cinquantaine de réfugiés

Pour finir ! je l’ai épousé en sourdine en février 2001 dans l’église du petit curé Montalbano(Italie des Pouilles) ,perché au somment du pic de la Burette. Cet ancien archevêque destitué lors de la fronde des familles pas contentes de la loi sur les gays, nous unira pour le pire et le meilleur. Nous avions deux témoins, c’est la règle, mon demi-frère Julius lorgnant mordicus sur ma future épouse , ma demi-sœur Pénélope dont vous vivez les aventures en direct sur mon blog. jyc31.fr.

Un peu de réclame !vous en conviendrez !fait du bien pour l’ensemble de mon œuvre. Nous avons u quatre garçons, tous repartis au pays pour y reconstruire la vérité qui fait tache. Leur besogne est abyssale ,mais j’y crois fermement de les voir ,un beau jour prendre le pouvoir en Centre Afrique .La suite sera logique mais je ne vais pas vous faire un dessin, plus dure sera la chute que je vous raconterais une prochaine fois dans un épisode sulfureux à plus d’un titre que j’y laisserais des plumes ,que Barbara reviendras sur terre pour y éplucher les légumes pour notre soupe quotidienne.

Chapitre.06.

Acte d’achat.

.01. Du matériel sophistiqué en provenance de la Sierra Léone.

Revenons à cet acte d’acquisition qui déclencheras cette extraordinaire aventure sur un sol Africain totalement desséché par des années de sécheresses successives. Les disettes ,certainement dues aux récoltes improductives pour causes de labeurs non reconnus s’accumulaient , réduisaient drastiquement le nombre de calories pour chacun de ces habitants logeant sous des toits composés de pailles sèches, capables de s’enflammer lors de ces furieux concours de tir à l’arbalète. Dans ce pays ! tout est à vendre ! mème sa population sans papiers ,ruinée par les pouvoirs en place .

Modèle intéressant de chez Bresser et Brothers ,aux optiques anti-reflets de type BKsine ,grossissement x25 en version optiques , x255 version numérique, mon appareil en faisait ma fierté quand je le prêtais à tous ceux ou celles qui ! y mettait un œil dans le viseur rectangulaire au format 16/9. En période de vaches maigres ?: pas de randonnées de prévues, je m’en servais surtout pour regarder les lunes et planètes ,pendant les nuits sombres . Et ! de temps en temps, en l’absence de Barbara parti jardiner autour du plan d’eau ,j’examinais les jeunes femmes incultes, labourant les champs de betteraves de la ferme d’à côté, celle qui ! nous rapportait le plus en matière de récoltes de chanvre ou de tabac à rouler les autorités. D’un rapport fructueux ? oui et non ! cela dépendait des années ,également de ces préfets et préfètes nommées par malchance sur notre dos de propriétaires terriens.

De finition aluminium brossé sur le dessus, titane caoutchouté de qualité souple ton noir légèrement foncé sous le dessous, cet instrument de précision, bien pris en main , pesait au minimum une demi-tonne, non ! je plaisante : tout au plus ! 1525 grammes sur la balance de ménage Pinderplume que Barbara avait ramené de sa loge de concierge bd. des Maréchaux, au numéro soixante.Il nous sera livré !non compris : le sac fourtou logiquement cédé avec le produit d’origine, souvent en cadeau de bienvenue normalement offert aux touristes de passage en France , en Catalogne et je pense en Serdagne,mais pas reçu en prime de ce commerçant aux bégaiements créatifs . Je ,lors de cet achat souverain ! ne discuterai nullement cet oubli , ravi et satisfait d’avoir dans mon sac de voyage cabine ce produit élitiste à l’état neuf, sans aucune rayures, au prix imbattable de 25,51 euros ou 2.500.000 Léone(monnaie de singe du coin). Notez qu’aux meilleurs couts sur la toile , je ne trouverai ce produit pas à moins de 355 euros et encore, lors de ces ventes miracles de fin octobre. Pour me rassurer sur la qualité sans aucune garantie de reprise, la lunette à deux auriculaires ,reconditionnée uniquement livrée en boite faite de carton souple traité anti-humidité, certainement anti-rongeurs vu l’ampleur de ce magasin incroyable, me rassurait quelque peu, au milieu d’un magasin plombé de surplus Américains datant de la guerre de Corée.

.02.Découverte inattendue.

J’y trouvais, en y mettant mes gants de protection ffp2 certifiés huitième vague de chaleur , par une chance inimaginable un stock de fantastiques stylos de marque Mont-blanc de grande valeur .Le premier de la pile numéroté 452.01.01.65 , le quatre cent cinquante-deux ieme avait été fabriqué le 01.01.1965.Pour la petite histoire de France que plus personne n’apprends à l’école primaire, cette phénoménale série avait servie à signer les rugueux accords d’Evian clôturant la guerre d’Algérie.Les 450 et 451 plus exactement ! ce qui donnait au reste de cette collection majeure, une saveur très particulière d’avoir de peu échappé à la signature d’un grand Général quatre étoiles se posant en véritable libérateur après cinq années de servages .Le numéro un jusqu’au 449 compris feront l’objet d’apres recherches dans le monde entier par une masse de chercheurs en tous genres , durant presque trente années et là !je me retrouvais comme par miracle en face de la totalité d’une fabrication spéciale ayant u lieu un dimanche matin dans un secret bien gardé, je ne vous cacherais pas trop longtemps qu’il s’agissait du Plateau d’Albion, en haute Provence , célèbre lieu de notre réserve atomique.

Encore dans sa caisse aux sigles inviolés d’une Armée de terre revenant bredouille d’Indochine ,le carton ;stocké parmi d’immondes marchandises sans prix ne ressemblait à pas grand-chose. Je m’empressais d’en ouvrir le dessus pointé de fines pointes tète -hommes, raflais une bonne dizaine de boites neuves et de les mettre sur ce comptoir comme de vulgaires échantillons encore dans leurs étuis de feutrines.Sous un tas de fanfreluches destinées à Barbara ,personne !à part mon compagnon Francis installé ici de fraiche date ne s’apercevront de mon stratagème. Le gérant de ce magasin absorbé par la légèreté à Barbara vis-à-vis de lui ! ne s’apercevras pas de l’erreur, si ! il y avait erreur ? rien ne fusse moins-sur, tellement ce coupe-gorge sentant les épices regorgeait de fabuleuses découvertes insoupçonnables pour un néophyte en archéologie primaire que je fusse.Au moment de payer nos achats ,avec les liasses déchirées , tachées ,couvertes de luxure, le patron allait s’apercevoir de quelque chose. ?ou nous présentez la véritable note avec un colt 45 chargé de six projectiles en acier ,sur notre tempe que j’en ne serai nullement surpris ,je m’attendais à l’imprévisible possible dans un pays impossible à cataloguer tellement le charme désuet habitait ses habitants à tourner leurs vestes pour un oui ou !pour un non !..

J’étais tellement accaparé par ma fantastique découverte ,que je ne voyais plus ce manège de la part de ce rustre marchand obèse, bien décidé à larguer ces soldes sur le dos de Barbara. La boutique se remplissait, se vidait au rythme des gens et de ces femmes toutes en couleurs étincelantes. Un brouhaha surnageait au-dessus de la mêlée, nous étions dans cette Afrique profonde, celle des marchands , des habituées de tout et de rien .........

.03.Barbara sera sens dessus dessous dans l’arrière-boutique .

Malgré les qualités intrinsèque de ce boutiquier enfumeur de l’impossible dans une enceinte ressemblant plutôt à celle du diable , ces liquettes froissées aux couleurs foncées ,posées sur les épaules de Barbara , d’après ce bègue ; n’allaient pas du tout avec sa longue et fine chevelure noire se terminant en pointe au ras de ses reins. Pour ma part !je ne trouvais absolument rien à redire, les fringues lui allaient à ravir, la mettais en conditions de plaire à tous .C’était sans compter sur l’ingéniosité sans faille de ce type mordu par les apparences de se savoir en totale liberté d’aller toujours un peu plus loin dans son ressenti de caresser une Parisienne. Le pompiste, en queue de chemise,car ce type faisait aussi le service à la pompe extérieur !avec ses mains calleuses huileuses et graisseuses, lui feras les yeux doux , l’entortilleras vers le fond de sa réserve pendant une bonne heure et demie. Franchement ! je ne craignais rien pour elle, sa virginité , depuis belle lurette avait sauté dans les caniveaux de Brazzaville en voyage avec sa maman , bien avant ses seize ans. Si malheur y devait arriver je plaignais ce rustre de s’y être aventuré sans me demander ma permission, c’était un accord tacite entre cette femme et moi. Tout peut se faire en compagnie d’une antilope comme elle, mais certainement pas avec des mains recouvertes d’huile de vidange. Barbara ; détestes les mécanos de peu d’envergures, uniquement les patrons d’un Cac 120 auréolés de gloires financières de chez BMW ou comme Mercedes.Par-contre ! elle snobe littéralement les machines US sans saveurs de chez Tesla, les trouvant pas assez belles ,trop dépouillées pour sa vision personnelle à ne conduire que des Aston-Martin de 400 chevaux .Ce n’est qu’une affaire d’appréciation chez une femme d’envergure devenue depuis notre héritage une sacré femme d’affaires .

De mon côté conservateur ;je craignais plutôt pour ces stylos qui encombraient ce comptoir devenu le rendez-vous d’un quartier entier venu voir ces deux touristes en train de faire leurs courses en toute confidentialité .Les femmes soulevaient les tissus en rouleaux les robes écarlates ,les hommes les stylos ,les gamins :le tiroir-caisse laissé ouvert. La cassette de Mont-blanc ,totalement ouverte, les rejetons du coin s’amusaient à faire des moustaches à cette affiche représentant leur fantoche de président Kabbah installé par intérim par des forces Africaines de l’Ecoomog, soulevée par une révolution genre Bolivarienne .Les bariolés diamants de type Bocassiens sortiront t’ils tôt ou tard de l’écrin couvert de feutrine ? que je m’empressais de recouvrir le tout par un tas de journaux, laissant ces jeunes innocents me maudirent sans complexe .Ces gosses, issus des basses cours de cette ville ouverte sur un monde décadent, avaient-’ils flairé le holdup parfait d’un parfait gentlemen touriste en train de s’enrichir sur leurs dos?. Rien n’était sûr ! que ce brouhaha venant de la rue qui allait les faire dévier de l’échoppe par le gérant arrivant avec un énorme colis dans ses bras. Barbara le suivait de près, tout étourdie d’avoir visité les contreforts d’une caverne genre Alibaba .Je ne remarquais rien de spécial, pas de traces sur ses lèvres, rien sur son dos , non ! à moins qu’elle se fusse prise une douche surprise dans les toilettes à la Turque, rien ne me rapprochais de l’impossible subi par un corps perpétuellement en transe, de danser n’importe qu’elle dance .

-Allez-vous en maudits garnements.....Calter la volaille !!..

Ce marchand faisait le ménage chez lui, refermait le tiroir-caisse sans vérifier . Ouf !! il fut temps !! que l’un de ces zèbres au regard sournois m’avait fait sur sa motocyclette pétaradante ce vulgaire geste ......avec son doigt.

-Ne vous inquiétez-pas il ne sont qu’espiègles !! ces petits sont comme leurs parents. Gentils comme tout.

-Je sais ! nous avons les mèmes dans le 93.

-Regarde Jean ! Roberto m’as offert cette tenue.de soirée ..Comment la trouve-tu ?.

Barbara était magnifique, habillée par de grandes traines longues et versatiles , elle donnait le-la d’une future iconoclaste soirée à danser dans les boubous de cette ville toujours éternellement en liesse .Elle s’était transformée grâce à un mineur de cave ,capable de porter haut les couleurs de cette Afrique désorganisée mais tellement chaleureuse que je passais sur les frasques de cette femme à qui je devais tant.

-Que tu es belle Barbara ? cette folie nous coutes combien ?.

-Rien du tout, il m’as même offert deux places pour le concert de James et Ribalta. Pour vendredi soir. C’est cool...tout de même de sa part.

-Et une place au balcon svp !..

 

Persiflera le vendeur de gamelles et de bidons . Ravi d’avoir trouvé chaussures à son pieds de bègue, il fera un élégant paquet cadeau pour Barbara , ravie d’être aussi bien accompagnée, elle n’iras pas jusqu’à lui faire la bise du vautour ? mais !élégamment parlant, lui auras donné en toute discrétion, ses indicatifs téléphoniques en France.

-Roberto ! nous comptons sur vous pour venir nous voir au château ? .c’est promis ?.

Le bègue mettras trois plombes pour nous répondre par l’affirmatif, que nous étions déjà passés à autre chose de plus simple et important.

Il n’y avait plus qu’à remballer le reste de camelote, les stylos passeront facilement l’étape de l’enregistrement tarifaire, nous avions ou plutôt ! j’avais fait ! fait des affaires incroyables , dans cette portion pauvre de ce continent, il y avait des surprises à tous les coins de rues, dans ces échoppes dépourvues de sentinelles, il se vendait d’innombrables outils sur mesure .Le pire !! c’est que ce détaillant avait les autres stylos tous empaquetés, listés par numéros , il m’en proposera une bonne douzaine avec une remise de cinquante pour cent , à 1.25 euros ? je me prenais pour un véritable cambrioleur, acceptais la nouvelle donne de ne pas me montrer pingre envers ce traine savates. Finalement ,pour lui faire un bien plus grand plaisir de soulager ses stocks encombrants ,je n’en prendrais que vingt douzaines avec une remise complémentaire de 12 pour cent .Je lui promettais de revenir l’année d’après pour la finale de la CAN et de lui prendre le reste . Nous n’attendions plus que le résultat de cette calculatrice Remington des années soixante pour ! en connaitre la somme exacte. Je commençais à transpirer à grosses gouttes. Et si ce gentil commerçant s’apercevant de sa bourde ?nous avait tendu un véritable traquenard ?genre tapis Marocain lors d’un voyage précédent ou ! il avait fallu appeler la police pour nous en sortir avec l’inélégance de ne rien commander sur un tas de tapis d’orient horribles pour nous citadins modernes .J’avais pour me faire pardonner, donné le la sur des tapis magnifiques , ce qui avait déclenché immédiatement la vente ! l’erreur à ne pas faire, surtout ne rien montrer de vos sentiments.............

-Ça vous feras ....l’équivalent de .155,25 malheureux euros .toutes taxes comprises et je vous demanderais de me régler dans votre monnaie.si ! cela ne vous déranges-pas.

.04.Un coffre-fort âprement défendu.

J’avais ! au bas mot plus de douze mille six cents euros dans ma poche révolver , celle dissimulée dans la doublure du soutien-gorge à cette femme devenue pour la circonstance :une épée de Damoclès pour tout contrevenant à sa règle de fer de ne rien autoriser du tout sinon ! peut-être de regarder d’un œil.Tout est et seras dans une séduction malheureusement inaudible pour la majorité des intrus qui se hasarderaient à rentrer dans ce concert des merveilles architecturales non accessibles gratuitement . Je prétextais une discussion instantanée avec ma belle ébène ,pour aller dans le coin toilettes ;non pas pour renifler les désagréables odeurs, mais pour la déposséder de la somme demandée et lui remettre tout en place tout en lui envoyant un bon baiser de Judas , ce que je ne fusse pas du tout possible et en état de faire . Dans des tinettes ignoblement sales , dépourvues de chasses ,le nez bouché par des odeurs pestilentielles ,insupportables ; j’allais y chercher notre magot dans les contreforts de cette jolie robe africaine fraichement posée sur un corps bronzée par des capsules à l’huile de foie de morue vendues en pharmacie .Le bustier, descendu jusqu’à mi-cuisses, ne laissait pas apercevoir notre planque, indétectable pour le pire douanier en service commandé, il fallait deviner ce stratagème qu’en déshabillant entièrement le voyageur, ce qui était strictement interdit par les conventions de Genève. Les franges servant de balai pour un sol plein d’insectes ravagés par la ruine des lieux, la robe longue allait devoir passer à la machine.

Je débarrassai sa poitrine de cette forme irrégulière ,enfin ; accédais à ce coffre-fort portatif...telle fusse grande ma surprise !....M’étais-je trompé sur le total ? ou ! sur le gauche ou le droit ? ............

-Dis-donc ! il nous manque quatre mille cent vingt-cinq !..il ne reste pratiquement rien de notre habituelle réserve, comment allons-nous faire pour rentrer ? et cet argent ? qu’en As-tu fait ? Barbara !! réponds-moi sinon !

-Sinon quoi ? tu fais un malheur ? comme la dernière fois ? dans ce cinéma de plein air aux films classé x .Ah ! les hommes ! tous les mèmes ? .

Elle tapait ou cela faisait mal, ce soir-là ou plutôt cette nuit-là, il m’avait fallu emprunter dans son corsage ,de quoi me partager trois filles faciles venues tout droit vers notre Range Sv p510e huit places assises. Elle en avait accepter sans broncher cette orgie. Barbara nullement éprouvée, n’allait pas manquer de souffle ...me rétorquer !.................

-Je ne te l’ai pas dit ? ...............

-Non !!.quoi ? à quel sujet ...........

Je n’allai pas tarder de rentrer dans un nième conflit d’envergure, cette Barbara ;repéchée un jour d’hiver à ramasser des courgettes bretonnes pas trop mures, le long du Blavet ,me faisait encore des misères. Les espoirs que j’avais fondé en elle, s’évaporaient de nouveau, je reculai de nouveau , glissais, manquais de tomber dans ce trou de chiottes à mettre dans les oubliettes d’un délirium trémens complet , sans aucun contact , tellement ma fureur de vivre dépassait la sienne devenue souveraine de me savoir en équilibre instable .

-Tu désires connaitre la vérité ? sur cette liasse sans importance ?.

-Oui !! évidemment ...mais ! comment allons payer l’Hôtel ? et le billet de retour ? ! tu y as pensé Barbara !! et le bâkchist au douanier pour t’éviter la fouille corporelle ?.

-Bof !!

-Oui ! comme tu dis !!Bof !!

Je passais sur l’aile du 4x4 enfoncé par ce dromadaire énervé de lui avoir grillé la priorité dans cette oasis déserte !sans aucune assurance nous allions droit à la catastrophe.........non ?...je paniquais .Cette femme je l’aimais ? bien sûr !! mais finalement je la maudissais ..........elle enfonceras le clou dans mon armure désormais entrouverte.

-Mon amour !! L’autre soir !! dans notre suite ,imagines-toi ? que ! j’ai manqué de papier toilette. Ce n’est pas ma faute ? voyons !!....tu aurais fait quoi à ma place ? avec tous nos désagréments intestinaux, il serait plusque temps d’en informer ton pote à la direction ?

Je tombais, au bord de l’asphyxie à la renverse, échappant de peu au trou immonde rempli de découvertes régionales. J’allai lui donner une véritable baffle devant cette réponse anormale pour moi l’Européen de souche se nettoyant le croupion avec du papier bébé cadum de premier choix , celui que l’on donne aux vieux poussiéreux en fin de vie..........comment supporter cette ignominie d’avoir pu laisser gâcher des billets véridiques dans la poubelle d’un hôtel de misère ?.Oui ! bien-sûr ! l’eau en bouteille renfermait des bactéries néfastes pour nous les blancs ,nous avions beau réclamer un bouchon hermétique, non ! nous avions une eau genre minérale nauséabonde qui nous faisait chavirer nos intestins. Et la viande de cochons tellement mauvaise, parlons en un peu ?..Barbara remontait cette robe , me faisait découvrir du sans-fil .et !!!! je ne m’attendais nullement à voir ou à revoir ce réceptacle qu’elle m’offre les jours de chances ou je peux avancer mes pions . Une grosseur que j’allai découvrir, que je pesais qu’elle fusse atteinte d’un abcès marécageux, je détournais mon regard, la regardai finalement avec une pitié que j’en éprouvai déjà de lui pardonner sur le champ !! un signe que !tout n’était pas tout à fait perdu de ce côté. Je faisais déjà une croix sur la liasse de billets.........n’écoutais que mon cœur d’artichaud qui ! pardonnait sans arrêt ses frasques.

-Mais non ............mon chéri, regarde dans ma culotte .............à l’arrière............

Je ne trouvais nullement de culotte, seulement une sorte de fil souple avec un devant et un arrière .et c’est là que je découvrais le pot aux roses, non ! plutôt à la bonne fortune du pot..........

Je poussais un ouf de soulagement, la somme se trouvait bien là, entre ses deux fesses largement bronzées par une exposition totale aux UVA ,au bord de la piscine . ?enfin ! si je peux appeler cette piscine plutôt d’une citerne rectangulaire remplie de crotales et de crapauds énormes .Barbara me l’avait déjà fait une fois en plein désert Mauritanien, notre Ford Ranger Raptor tout neuf ne suffisait pas à madame, il avait fallu économiser sur la double cabine pour qu’elle abrite trois Mauritaniens en rupture de ban, entre Nouakchott et Ouagadougou .Ces trois ouistitis armés jusqu’aux dents en avaient fait une tourelle de visée accessoirement en direction du Maroc tout proche et perdus plus de trois mille dollars en espèces . Cela nous avait valu des réprimandes à la frontière entre ces deux états, genre balance ton porc !!. Je vous ai caché que ! Barbara était presque de race noire, née au Burundi, un soir d’émeute, elle en avait gardé des séquelles d’un pouvoir impitoyable envers sa population .

-Il manque vingt centimes ? 

-Jean ! tu ne vas mégoter sur le pourboire ? voyons ! cesse d’être le pingre que je connais quant tu n’es pas content !!

.04.La note fatale.

155.25 euros ?.Comment justifier à l’aérodrome de Beauvais, le fait que j’usse autant de stylos Mont-Blanc numérotés ,à moins d’un euro pièce ?.

-Nous aurions dû prendre notre mystère 20...................

-Il n’était pas disponible Barbara !! voyons !tu le sais bien ? avec les cocos au pouvoir !

Avec toutes ces restrictions décrétées par le sommet en bandes dessinées écologiste d’Angoulême , par décret gouvernemental , nous ne pouvions plus nous payer notre carrosse volant, qu’une fois par année. L’aéronef rouillait en Beauce ,recouvert d’une bâche en plastique

 

Elle ! de son côté fouineuse à temp complet chercheras dans d’autres magasins ! trouveras d’amples vêtements genre tenues Africaines absolument géniales, donnant un air de souveraine à cette chère femme. Des Nike dunk high 1985SP black,dix-huit paires à 37 euros, finiront de l’habiller .Malheureusement étant blonde d’origine, comme lui avait suggéré ce premier patron les couleurs chatoyantes ne feront point d’elle la Walkyrie subjective pour draguer les dragons du soir logés à l’hôtel D’Izault. Il fusse temps de partir, une meute de moutons de panurges arrivaient , lorgnaient sur nos emplettes et ! surtout sur Barbara qui ! habillée comme une sainte vierge de Tombouctou, faisait tourner les tètes partout autour de nous. Nous laisserons trois épais billets sans valeur au commis de cuisine, deux au portier, un à la femme de ménage, et des pièces de dix au petit personnel d’étage .Il va s’en dire que ! nous étions les rois ,pas de Prusse ? mais quand-même .....Assis confortablement dans le pousse-pousse, commandé sur une application dédiée aux plus fortunés,par notre ami Francis ,cette charrette tirée par un cheval famélique, avec aux lanières de cuir un pauvre être sans âge qui s’époumonait à invectiver son âne nous ramèneras à l’hôtel d’Izault :le Mercure du coin. Dans cet attelage improbable ,nous allions rejoindre notre cagibis six étoiles tout en regardant la misère s’étaler le long des rues parsemées d’ordures repoussantes.

-Ce stylo-feutre brilleras de mille feux au retour dans ma boites à écritures. Tu ne crois pas ma chérie ?.

-Ce n’est qu’un stylo billes ...au fait tu vas en faire quoi des autres ?......

Me rétorqueras ‘-t, elle........ Le soir de notre arrivée à Rungis !ils finiront dans le coffre-fort branché sur Geodésique.com, fabrique à décourager les voleurs de résidences de luxe .

-Je n’exclus pas de les mettre un par un aux enchères chez Christie’s ou !au pire chez mes camarades de Sotheby’s à London. A trente mille livres l’exemplaire , je compte bien m’acheter ma troisième résidence à Sotchi .

-Et un voyage en Afrique mon chéri ? ............

Le soir même, sous la douche froide, avec Barbara ,nous nous sommes donné un second voyage pour revenir y dénicher d’autres objets de valeurs, ramener les derniers exemplaire de Mont-blanc et pour elle ! pour le plaisir de faire encore tourner les têtes de ces barjots d’un continent à la rue.

04.Un match à hauts risques .

Cadeau de Barbara lors de notre séjour initialement prévu pour ce match à polémiques des Léone stars contre le Bénin Truquage , cet outils de précision oculaire ! je l’avais ramené caché dans le double fond de ma valise en carton de chez Portugaz. Pour la petite histoire !nous serons les seuls Français présents dans ces tribunes en bois vermoulu ,à partager la joie de la victoire, et !pour ce petit pays d’Afrique de l’Ouest de ! enfin participer à la CAN 2021.Nous aurons un mal fou à sortir de l’enceinte fortifiée de barbelés rouillés ,qu’une joie intense,immense,sans aucune frontière sinon de nous serrer dans leurs bras noirci par leur charbon empilé par une population misérable qui !avait cru que d’avoir deux uniques blancs parmi eux, en avait fait une sorte de mistigri. Le soir même ,nous serons invité par le chamane du secteur troglodyte pour gouter à la fameuse potion qui rends malade les européens de souche sure. Nous déclinerons intelligemment l’invitation, Barbara et moi-même ,passeports en règles ,certificats anti-maladies vénériennes, fournirons les billets de retour dument signés par le transporteur de moutons. La foule en délire, nous accompagneras jusqu’à l’hôtel De Chez Hizault,tenu par un ancien Français venu d’Izault l’Hôtel en Ariège. Ce type ne parvenant pas à reconstruire le château de ce bled perdu, demanda sa mutation à la chambre des hôteliers réunis et ! fini par poser ses valises en Sierra Léone. Lui et son épouse Africaine de la région du Zambèze, nous inviterons trois soirs de suite , nous en serons tellement enchanté que Barbara finira pour éviter nos ennuis gastriques , par cuisiner à la mode française .

.05.Un achat raté de peu.

Je ne vous cache pas que ce voyage avait un autre but, non pas d‘y mettre le ballon dans les filets ! mais de se ramener un petit noir pour nous aider à faire notre ménage dans notre ménade Espagnole sur la Costa Dorada , l’abri des regards indiscrets . Malheureusement le cout exorbitant de 130 millions de léonais, la monnaie locale, nous feras hésiter et finalement revenir sur notre décision d’embaucher pas trop cher un zélé serviteur .Nous dépenserons intelligemment, autrement notre argent de poche en ! s’achetant cette paire de jumelles sur les quais de l’oubli dans le centre de la capitale/ville principale. Le douanier en poste, trop tardivement nous donnait le filon pour acheter à moindre coup cet esclave, payer en Franc CFA(bceao). Nous étions dans la salle d’embarquement , entre chèvres et koala, pour une destination de secours.

Chapitre.07.

Le bal des Maudits.

.01.Descente aux enfers d’un couple insolent sur la valeur des choses.

Pour se faire pardonner nos légendaires légèretés qui en seront profusément relayées par de petits journaux provinciaux aux besogneux scandales pitoyables,nos approximations calculatrices de moins en moins ludiques ,avec !sur toute la ligne de conduite, un engouement délibérément libertins, ne nous lâchaient jamais la feuille de vigne sur fond de raisins secs. Il est à noter que ! pendant nos soirées ,la feuille de vigne faisait réellement défaut, laissant apparaitre de rutilantes machines à s’envoyer en l’air une bonne fois pour toute. Les midinettes, usées jusqu’à la corde il fallut augmenter le tarif de location, de moins de 100 $ de l’heure ! les tarif frôleront des sommets jamais connus jusqu’à présent. Les cinq heures de présence !pas à moins de 1000 $, la nuit entière plus de 1500.$ ,sans compter les pourboires généreusement distribués par nos clients de fortune venant généralement sans aucun papiers. Les vaccins, les visites de nuit du médecin patenté homme de paille , seront entièrement à notre charge sans aucune complémentaire pour en faire baisser le cout ,le plus souvent exagéré. Un tarif applicable aux plus fortunés de type opération spéciale aurait été le bienvenu pour équilibrer nos comptes déficitaires , Barbara le demandant expressément, pour en faire uniquement le tri entre nos clients moyenâgeux et les modernes , nous ne pourrons aller jusque-là, le holà général finira par nous en dissuader . Du coté approvisionnement : nourriture et vins, nos fermes se trouvaient disponibles, nos fermières , droguées aux pommes de terre pas cuites, allaient nous apporter les condiments nécessaires pour satisfaire les palais de nos invités s’invitant à notre table. Géraldine la maitre queue fera l’impossible pour satisfaire ce grand monde et ;suprême récompense, s’attribueras les plus grosses parures en matières sonnantes et trébuchantes. Ce fut l’âge d’or..................pour tous.

Sur l’assurance d’une élémentaire stratégie apprise en cours élémentaires ,devenant au fil de l’eau défaillante, il nous fallait prendre une sage décision, la faire murir en toute confidentialité ; comme nos belles treilles attachées à ce fil de fer rouillé par les saisons passantes. Soit !elle indispensable ?: la décision, en serait encore davantage plus tragique, ou ? récompensable par un subtil et alambiqué rabibochage salvateur d’un couple en perdition. Résultat ? nous remettre dans le droit chemin comme un comique troupier libanais usant ses babouches en attendant son chèque en bois de cèdre qui ! ne se feras jamais pour cause de manque d’encre sympathique.

D’un couple simple ,sans aucune fioritures, devenu opulent en une seule soirée à recevoir les avariés actes notariés ,par la suite ! devenant riche à millions, dans l’incapacité de gérer la fortune qui leurs était tombée du ciel, ils allaient perdre, en moins de quatre années fiscales la totalité de nos avoirs .Progressivement, au fil du temps : devenus presque indigents ,nous abandonnions l’eau pétillante à 800 £uros 50 ,achetée en Principauté d’Andorre par porteur spécial roulant avec la Rolls du château. Délaissant également les jéroboams à 3555 £uros ,et oui ! cela existe des bouteilles de ce prix outrancier! abondance ? vous avez parlé d’abondance ? Monsieur Jupiter ? oui ! nous l’avions trouvé, utilisé à tort et à travers, et nous ne regretterons rien, si vous voulez le savoir !.Nous commencions à gouter malicieusement une eau minérale de tous les jours coutant la modique somme de : 1.32 £uros le pack de six bouteilles de 50cl,avec Barbara ,subjuguée par le gout délirant de cette eau de La reine des Pyrénées , nous allions opérer une rupture générale dans des traditions d’hommes et de femmes fortunées et ! ceci ! sans aucun retour possible .La vérité ? il faut que je vous la donne, c’est , qu’entre-nous ,depuis le début de l’insouciance, tout n’était que chimères ,papiers peints, nombreuses rencontres faites que de luxures ,peinture malfaisantes ,nuisibles ,haineuses,attirantes comme des mouches collantes, capables de nous délester en nous faisant miroiter des éclairs de génie de la part de menteurs boursicoteurs tous trafiquants de fortunes aléatoires.

Notre façon ou plutôt ! par le bouche à oreilles ,notre art de vivre alléchait, attirait de rustres bourgeois.es. des villes environnantes parti.e.s pour se faire une partie de jambes en l’air en toute impunité envers leurs moches, médiocres ,souvent horribles concubines restées à la maison pour y regarder Bernique parler de nos beaux châteaux en tuffeau sur fond de musique inconvenante. Je commençais à souffrir de cette débauche à un seul sens sinon à un coup, celui de payer rubis sur l’ongle toutes nos frasques notoires. Barbara !encore et toujours sur un nuage, ne m’avait pas encore rejoint dans cet ultime retour de manivelle s’annonçant déterminant pour la suite de notre vie de couple le plus souvent éméché, allongée pour le compte par des serviteurs zélés, tant qu’ils fussent payés, qui ! n’en pouvaient plus de nos bravades à dix balles. La faute à pas de chance ou ! plutôt à son désintéressement de comptes continuellement dans le rouge vif, celui ou ! la banque centrale commence à vous expédier des AR avec l’entête :le ministère de la Justice expéditive. Par petites touches , sur l’oreiller ,je lui mettais des informations délicatement sucrées, elle poussait un rire admirable de me faire le sublime câlin des maudits de la terre rance. Savait ‘elle au-moins compter , je n’en suis pas si sûr. Nos innombrables voyages n’allaient pas arranger la précaire situation, plutôt nous enfoncer dans la perte de nos repères primaires. Je n’avais pas voulu cette situation, j’aurais espéré gérer cette fortune en bon père de famille , comme tout le monde continuer à jouer le ticket gagnant du loto tous les vendredi matin au bar de Georges, se faire le petit café à 1.25£ la tasse miniature ,le bonheur dans l’assiette ? quoi !!. Résultats !La plupart de nos amis nous quittaient ne revenaient jamais boire de l’eau minérale au lieu de siroter des alcools devenus chez-nous ! introuvables. Les filles à qui j’avais recouvertes de parures leurs corps bronzés, firent de la résistance, chapardant les restes de babioles trainantes dans le fond de la piscine devenue cloaque. La descente aux enfers commençait dans une solitude étrange, un silence de mort s’installait ,nous recommencions à écouter les oiseaux chanter dans les arbres environnants. Une cigale s’installeras définitivement me laissant penser et dire à Barbara !

-Barbara ! C’est la cigale qui avait tort, elle est ici pour nous le rappeler .

-Jean les fourmis ! j’adore ..............

Qu’avait ‘elle, imaginé comme réponse ?

Le personnel de maison, littéralement épuisé par nos frasques, déménageait, quittait ce bateau ,plutôt ce radeau de la Méduse .Géraldine repartait avec ses recettes de cuisine. Les autres ! complètement démunis ,acceptaient ,en maugréant, souvent en pleurant ,les maigres gages en espèces ou pièces de valeurs, ne restait que la vielle gouvernante de 83 ans, sans dents qui espérait depuis le début de ne m’avoir que pour elle en s’habillant étonnamment, comme la fameuse mère maquerelle de la rue Blanche. Erreur fatale de sa part. J’aimais Barbara avec une passion dévorante, qui par désenchantement commençait à s’éloigner du nid familial .J’en étais mortifié, je ne pourrais supporter la séparation, si ! elle avait lieu. Elle faisait partie de mon corps, à chaque fois que je pensais à elle, en faisant les chèques ! je me souvenais de nos moments fastueux passés au bord de cette plage en Asie, nos retours à bord d’avions élégamment décorés, ces personnels de bord arrosés de billets verts, sans grosses valeurs pour nous. La roue tournait ‘elle pour notre assemblage à défaut d’attelage, il fallait resserrer les cordons de la bourse. ....il fallait agir !.et vite !!

.02.La banquière, ultime source d’hypothétiques revenus ? .

Il me faudra ruser pour amadouer Marie-Cécile de la Blanche Cassette. Frigide glacée, notoirement connue pour ses jupes genres froufrou, de longueurs interminables type années trente-neuf à quarante-cinq , son accoutrement finement ,adorablement désuet donnait la direction à tout prétendant au mariage arrangé par une famille de noblesse connue à ne nullement faire de cadeaux à la future bru. Célibataire endurcie elle confectionnait les amitiés comme les petit-pois Cassegrain dans une casserole d’épinards ,histoire de se donner les forces pour se faire, en-autre ! de multiples occasionnelles féminines, en toute simplicité de s’ouvrir au moderniste de ne pas mourir sans connaitre la spiritualité .Dans l’annuaire du tout Paris, perchée en bas d’un arbre généalogique extraordinaire ,elle ressemblait à un pastel de Camille Hilarante, se penchant en ouvrant sa superbe poitrine sans guichet pour y cueillir des fleurs dans son jardin d’Eden devenue pièce à conviction d’avoir frappé à la bonne porte ,celle d’une banquière de type pianissimo. Du coté de ses ancêtres ?arrière ,arrière, arrière-petite-fille d’un Général bravache ayant lâché le mot M en pleine bataille de Waterloo et !qui diras :la garde meurt mais ! ne se rends pas, elle en avait gardé des séquelles de ne jamais lâcher le moindre centime aux plus démunis, sachant pertinemment que l’argent ne vas qu’à l’argent et non l’inverse. Cette platonique étiquette lui colleras à la peau partout où elle se déplaçait , quand je la verrais pour la première fois, à notre crémaillère, je ne pourrais que me redire en sourdine ! ce mot M.......carrément dégueulasse en voyant que cette femme magnifique sortait méticuleusement ,largement des sentiers battus qui ne ressemblaient à pas grand-chose sinon de se greffer sur tous supports planétaires. Sa force ? fut d’abattre des cartes fabuleuses de se savoir toute puissante d’accéder peut-être un jour au pouvoir suprême=la banque régionale du >Poitou-Charentes. Mais ! vous allez me dire ? que fait ‘elle en simple directrice de banque d’affaires dans cette ville de bourges ? avec ses articles lui donnant toutes les clefs d’une maitrise évidente pour tout le monde. Je ne pourrais vous le cacher plus longtemps, elle avait une casserole attachée à son arrière-train, par respect, par confidentialité je ne pourrais vous en dire plus....tellement ce misérable épisode de sa vie personnelle en avait choqué plus d’un. En tant qu’amis proche, elle me l’avait confié attablés au bar des soupirs, des larmes lui coulaient, accentuaient le fin sillon croisant ses lèvres miniatures , je me reconnaissais en elle ,d’avoir le même genre de femme dans mon lit , le soir après la fête. Elle se rattraperas dans nos soirées volubiles par des exercices de hauts vol en ressources humaines ou personne ne voulut savoir ou elle avait mis ses pieds taille trente-six . Au fil des mois, elle deviendras l’amie de la famille, perle indéfectible dans un assemblage perceptible finalement .Nous l’emmènerons dans nos voyages, elle bénéficieras de toutes nos attentions, empocheras pas mal de broutilles au regard de ce que pouvait lui offrir Barbara.

 

Dans les bons moments , quand nous lui avions laissés les cordons de notre bourse sur les marchés locatifs, j’avais réellement sympathisé avec cette femme d’envergure , capable de se faire les grands commis de l’état à défauts des patrons du CAC .De rendez-vous en rendez-vous de travail, j’avais fini par la courtiser sur fond de Rembrandt, il m’en faudra plus d’un pour accéder à sa chambre à coucher logée sur les Champs pas très loin du château. Elle n’aimait pas le cordon rouge encore moins le Wuinard, comme banquière ce fusse évident de sa part d’économiste ultrasensible de compter sur la corde sensible d’une fourmis attentive à ce quelle possède et ne dépense pas trop .Six mois !! six longs mois à attendre que le champagne à pas trop cher coulasse dans sa gorge profonde enfin ouverte, pour y mettre cette flute en cristal d’Arques. Dans sa chambre ,mais cela valait le coup, que j’en faisais ma maitresse principale un soir de foot au Parc, dans les travées, j’allais lui donner le résultat bien avant tout ce monde des parieurs sportifs , ce fut le commencement de nos affaires précieuses .Pas du tout celle que vous croyez. Par les montées d’une bourse délirante ,elle en seras catapulquée au firmament de cette banque paradisiaque, je montais dans les sondages, avec elle, l’accompagnant sur les trottoirs de Deauville, Cannes, Venise,en compagnie d’acteurs, d’actrices insouciantes, la majorité du temps sans importance tant sur les planches !sur fond de manche qu’ils ne ressemblaient à rien. Ces maitres du cinéma parlant, seront les seuls à ne pas avoir l’entrés gratuite chez nous, je conservais les bucheurs de la terre ,capables de comprendre les dangers du travail à la chaine.

Barbara n’en saura jamais de cette réelle vérité sur une histoire d’amour à trente millions le placement hypothécaire .Moi non plus ;d’ailleurs..............

Voilà la courte et simple description d’une courtisane mondaine ribaude passagère d’un soir de pluie diluvienne, abritée sous mon parapluie fabriqué à Saint Bertrand de Comminges .C’est cette intrigante à qui j’allais confier nos affaires et !, à qui j’allais avoir affaire en matière de désagréments financiers. Cette chargée d’affaires dans une banque régnante sur toute la région viticole, néanmoins !malgré nos amitiés très proches , nous suivait à la culotte, venait très souvent nous demander de fournir des efforts , de quitter notre gabegie de dépenses, de prendre des minettes Africaines ou de l’Est . Ce fut le seul point divergent avec elle, je ne voulais que des filles d’ici, au grand-maximum celle de la côte Nord de l’Europe ,les plus blondes . Cette femme d’envergure, au profil triple x de manager très au-dessus du lot, dépassant largement beaucoup d’hommes d’affaires beaucoup plus connus , tenait d’une main de fer l’agence principale , avait la main sur tous les bourgeois du canton qui ! ne juraient que par elle et sa liquette de flanelle à battre des culs mal formés . Pour nous !elle ne lâchera rien sur notre énorme endettement accumulé en quatre années , j’avais beau l’inviter au petit-déjeuner chez Flore, de nombreuses fois au Fouquet ,restaurant renommé pour ses habitués politiquâtes ,rien ne pourrait la faire disjoncter de me savoir éperdument attiré par elle .Si ! une seule et unique fois, j’aurais ! en abusant un peu sur le calvados millésimé grand-âge , en fin de repas, à la Retonde ,je réussirais à la déshabiller du regard tout en la mettant à genoux sur le strapontin central arrière d’une voiture Skoda de location de chez Prix Doux, elle allait en vomir toutes ses tripes et !je serais bon pour un nettoyage complet à 180 £, encore des dépenses inutiles qui crevait notre budget. Elle n’avait rien de particulier, sinon d’avoir les clefs de nos comptes en banque. Un baiser appuyé sur un sein que je ne saurais voir !,une caresse emberlicoté dans des froufrous à l’ancienne cernée par une ceinture Gibaud serrée un max ! qu’avait-’elle à cacher ? sinon un jolie ventre arrondi qui cachait peut-être une grossesse surprise de six mois ?.Non , cette pervenche fusse bien incapable de se laisser aller dans des soumissions inacceptables pour elle. Cette grande perche, sorte de duduche célibataire, pratiquante aux sports en chambres fermées à double tour, mesurant plus d’un mètre quatre-vingt-dix ne se laissait pas faire, que ! je reçu un magistral coup de son genou droit . Cet uppercut , mal placé me mettra trois jours d’Itt vis-à-vis de Barbara. Pour s’en excuser, elle prolongera notre monstrueux crédit de plus de trois cents jours à 0 pour cent d’intérêts , me fera un câlin appuyé sur ma bouche ,sensuelle ? elle l’était ? mais pas trop, juste ce qu’il fallait pour me mettre dans tous mes états. Jolie ? elle le fusse ! folle ? elle l’était aussi, paranoïaque ? certainement............ !! pas de moi mais de mon château qui si elle en avait à dépenser ? elle l’aurait bien acheté. Je l’a mettrais sur orbite lunaire , lui faisait miroiter monts et merveilles et commençais à croire en l’impossible de lui faire ouvrir encore plus de crédits à la consommation. Ce qu’elle fera dans une insouciance parfaite de se voir déjà chatelaine en train de bouturer les roses à Barbara. Au bout de trois mois de règne , elle sera larguée par le grand patron qui ! avait remarqué des failles dans son système imprévisible. Elle prendra la centrale comme point d’attache ,se fera des amis dans le milieu et après ? nous la reverrons, çà ! je vous le promet........En attendant son procès,nous avions u le temps de nous sortir de ce guêpier ,en empochant la modique somme de trois cent mille euros que nous allions réinvestir dans les Pyrénées Centrales.

Nous ! de notre côté ,allions, avec la vente de trente mille action de la Société Bancale basée à Düsseldorf , par précaution ;nous acheter un terrain à la montagne, sur les pentes du Mont Perdido. Nous y construirons par la suite, dans les trois mois qui suivront, une maisonnette d’ouvriers d’à peine trois cents mètres carrés .Reliée par un chemin de terre impraticable en voiture sans roues quatre roues motrices , l’hiver, sauf à enjamber les barrières antigel ,nous ne serons que plus seuls entre ciel et terre à gamberger sur un avenir incertain. J’y allais une grande partie de mon temps pour y méditer sur les leçons à venir ,rouvrir mon carnet de notes. Je commençais à écrire des nouvelles franchement pas mauvaises, je gagnais des lecteurs à la pelle, je n’avais nullement à rougir de mes écrits, que je devenais un accroc de l’écriture facile à comprendre, ce fusse !naturellement le but recherché, plaire à la majorité du petit peuple d’en bas. Je ne ferais pas de piscine, ni saunas encore moins de baignoire à l’eau pleine de bulles d’air, j’avais Baloné à Loudenvielle/sur le Louron. Nous y allions le lundi matin dès 9 heures , nous avions toutes les installations pour nous et un prix d’accès réduit avec plus de quatre heures de libres, de quoi avoir le temps de nous laver dans des douches agréables .Au passage nous allions récupérer les serviettes de bains de qualité moyennes ,mais suffisante pour nos invités qui venaient nous voir régulièrement. Il n’y avait nullement de petits profits, tout était bon pour se meubler à pas trop cher sinon ! gratuitement sur le dos de la société des bains douches.

En fin de compte !rien d’ostentatoire qui ne fâche ce vieux maire pécunieux, avide de garder sa tirelire saine pour comme il le disait ! affronter la fin de l’abondance en toute sérénité, j’irais lui dire et lui répéter que les lampadaires s’allumaient en plein jour ! il faisait la sourde oreille , incapable de réfléchir sur un question simple et sans trucages.

Barbara y viendras assez souvent me rejoindre par le tortillard mais agréable train de nuit ,s’arrêtant dans la gare de Poitiers ,elle le prendras avec ses valises .Arrivée à Matabiau ce convoi de la nuit seras relayé par l’omnibus à roulettes à hydrogène. Je remonterais là-haut pour vérifier nos affaires, elles n’étaient nullement fameuses, largement déclinantes. Notre banquière évincée, nous n’avions aucun relai ,que le regard fermé de ce directeur incorruptible aux lunettes cerclées de fer ,aux vitres incroyablement épaisses . Nos bénéfices !absorbés par les frasques de ma femme devenue la référence jusqu’à Paris fondront comme neige au soleil pour en devenir obsolètes .Nous devions des tonnes de factures et facturettes, boucher, boulanger, armurier et tout un tas d’autres ne nous faisaient plus confiance.Barbara aura beau jouer des coudes en chantant à tue-tête le Te deum , le dimanche matin après le sermon de curé , rien n’y fera, nous serons rapidement déclassés puis oubliés . Nos fermes fermeront les unes après les autres , vendues aux enchères publiques, rachetées pour un £ symbolique . Nous avions dépensés 13 millions d’euros en à peine six années. Il nous restait ,les comptes aux Bahamas, et trois basiques broutilles à Singapour.

.03.Retour aux sources avant la déchéance programmée.

Pour la seconde solution imaginable, Barbara, se disant trop jeune, trop mince ,trop ceci ,trop cela !finalement ! sans me le dire expressément ! ne désirait toujours pas de progéniture . Pour l’instant, il fusse improbable de la séquestrer dans une clinique privée appartenant à un ami de soirées électriques, elle m’aurait arracher le cœur en partant sous d’autres cieux et ! aussi ! avec la caisse, emmenant tout le personnel, ne me laissant que la vielle Géraldine pour me faire la cuisine comme Bécassine , me consoler dans cet appartement sauvé de la déroute .Il fut indéniable que de voir barbara, sur fond de polichinelle dans son ventre durci par des abdominaux de sapeurs-pompiers occasionnels , le long de la margelle d’une piscine non déclarée aux impôts fonciers, m’aurait donné des sueurs froides de ne plus pouvoir inviter ces ministres de la feuille d’argent logeant à Bercy. Ils auraient flairé le coup de l’arnaque aux allocations familiales et suspendu toutes nos aides des monuments historiques qui ! n’en n’avait que le nom. Cette cavité de 25x15 renfermait une cuvette géante , un tobogan pour les grands enfants encore capables de l’être ? et surprime avantageuse : du personnel féminin trié sur le volet avec toutes les commodités pour footballeurs genre Psg .Enterrés ,cachés dans une véranda éclairée par un soleil couchant, la verrière ! tournante nous offrait de sublimes vues sur nos vignes de ce vin de Loire que je n’aimais que modérément. Je leurs préférais un bon Bordeaux millésimé .En parfaite impunité, nous avions pourtant profités ensembles de cette architecture incroyable , avec tous nos amis qui venant sucer nos alcools forts, fumer les joints offert par nos serviteurs zélées , tout ce monde dépravé se roulaient sur les chaises longues en toutes impunités, repartait au petit jour en déambulant dans nos vignes, grapillant sans vergogne quelques grappes de raisin prêtes pour une vendange que j’espérais de tout cœur échapper aux derniers orages de cette saison caniculaire.

Finalement ! la débauche de ce couple(le nôtre !) nullement endurci par une vision à court terme ! avait commencée ici, sur le bord de cette piscine à débordement salutaires ou dedans pour les plus hardis. N’étant nullement chauffée au gaz, l’eau refroidissait les ardeurs des invités qu’il fallait ! les balancer dedans au bain de minuit. Certains n’aimaient pas , d’autres ,comme Barbara ! adoraient plonger au fond pour y aller chercher les cadeaux mis au raz de l’aspirateur, ce qui donnait un supplément de sports nautiques , se battre contre le courant alternatif, remonter la bague ou la montre bracelet ou au pire une dédicace de ce joueur de foot de D2 Arkema qui venait de temps en temps avec sa ribambelle de gosses du 93 pour y jouer au waterpolo en nous salopant les chaises en rotin avec leur gros clébards hargneux de mordre dans tout ce qui bougeait. Aucun accident ou incident ne seront à déplorer, ou je ne fusse pas au courant durant mes absences au pays Breton, de ce qui se passait chez moi. 

Certains couples y trouveront l’occasion de s’y attacher et de battre des records d’apnées. Barbara frôlera les trois minutes cinquante, a prévu d’aller vers les cinq minutes en compagnie d’un maitre plongeur repéché sur la cote Varoise l’été dernier. Ce nageur, ancien compétiteur n’ayant jamais rien gagné de sa vie de soi-disant athlète lui apprend à bien nager, à respirer sous la surface tout en ouvrant sa bouche pulpeuse. Moi !péniblement j’atteins les trente-cinq secondes et encore !. Moi ! le bon dernier de la classe , la peur au ventre, mes poumons dans les talons, feras que je remontais toujours le premier ,laissant mes invités se faire des Chronos d’enfer.

Il m’était hors de question de river vers une tragique séparation, mes fonds souverains n’allaient pas y survivre, nos frasques ou !plutôt les siennes avaient mises à mal mon comptoir des entrepreneurs ou j’avais misé très gros. La crise de 2008 nous avait raboté plus des huit dixième du quart de notre fortune qui se montait lors de la transmission à trente malheureux millions de $ , le manoir ne valait pas plus que ça ? et l’embonpoint à Barbara faisait qu’il lui fallait le plus chic ,le plus beau, le plus cher des services commandés à la personne. Nous n’avions nullement droit aux aides gouvernementales , nous ne pouvions que nous en sortir par nous mèmes .Mais ! pour se lancer dans une aventure pareille il nous fallait vivre ,en cœur ces difficultés ! pour se faire ,nous faire le big-bang de notre vie à chercher l’erreur imparfaite qui nous rongeait éternellement.

 

Chapitre.08.

Sublime !...confrontation....

.01.Un couple uni contre l’adversité programmée par une administration tatillonne.

Après mures ,longues réflexions, ayant longuement parlementé au téléphone d’un possible compromis avec ce nouveau gestionnaire de fonds, Barbara ,moi-même allions préparer notre apparition sur fond de pauvretés et ! surtout de chastetés. Élaborée la veille, avec le plus grand soin, en compagnie d’une Géraldine tout acquise à notre cause , nous nous étions préparés à vivre l’insupportable, celui de mettre à plat notre vie dissolue devant un parfait inconnu accompagné d’une secrétaire décadente ,cherchant par quel bout commencer pour défaire le sac de nœuds entourant nos affaires emberlificotés et surtout compliquées.Cherchant dans nos commodes et placards, ils nous fallait changer d’attitudes, ne plus rien montrer d’ostentatoire, abandonner le temps d’un rdv !le superflus .Géraldine, en parfaite prévoyante , nous prépareras un déjeuner extraordinairement complet, composé de mets appétissants, bien pourvus en sucres ajoutés, j’allais en avoir besoin, Barbara également. Dès neuf heures nous étions fin prêts, que le taxi Uber venait nous chercher .Soixante-dix bons kilomètres nous séparaient de cette banque d’affaire, en moins d’une heure nous y serions, fut le message de notre chauffeur tiré à quatre épingles dans sa grosse berline allemande . Nous lui demandions de nous déposer sur les bords de Loire, afin de refaire nos gammes apprises par cœur, Géraldine nous avait concocté un pense-bêtes chacun, histoire de ne pas paniquer en cas de mauvaises réponses ou ! de pas de réponses du tout ! .Quelques minutes nous séparaient de l’édifice en béton, nous avions le temps de refaire le monde qui nous séparait de l’irréversible, je la prenais dans mes bras ,affectueusement elle se laisseras faire ,mettant sa langue dans ma bouche entrouverte. Ces moments-là dans la vie d’un couple en perdition compte double tellement que le temps passa à une prodigieuse vitesse .

Nous étions venus en taxi Uber à pas trop cher, nous allions repartir enivrés . Coté structures !nous étions , habillés simplement, moi en jean délavé percé de trous aux niveaux des genoux ,chemise en tissu en tergal à rayures verticales, comme chaussures ? une paire de bottines basses, usagées, des chaussettes ou plutôt socquettes blanches de chez Deca, et pour habiller mon ton bronzé :une affreuse paire de lunettes à 10 euros trouvés au Leclerc du coin. Mon après rasage sentait le foin, mes dents le tabac froid. Pour Barbara ? jupe dès plus simple, sans aucun bijoux ,la montre Cartier fut décrochée de son poignet et remisée dans sa boite d’aurigine,Barbara ne portait , uniquement : que de la vaisselles de chez Jouef en or gris sans trop de valeur. Ce banquier s’apercevras qu’elle en avait oublié de retirer la broche achetée aux trafiquants d’ivoire sur les rives du Zambèze, il tiqueras trois secondes sur le modèle gros comme une pépite de quatorze carats, finiras par l’oublier. Notre ancienne chargée d’affaires :Marie Cécile !définitivement mise sur la touche, créchant pour trois semaines dans les couloirs de Frênes ,ne nous seras d’aucun secours, le type le savait et croyait que nous allions la débiner. Nous ne dirons rien . Attendant son procès au pénal, je ne pouvais compter que sur nous-mêmes ! la chance d’en ressortir indemne .Nos comptes offshores, inatteignables, nous fumes couverts par des régimes totalitaires. Ces ruffians nous demanderons de coquettes sommes pour nous protéger, ce fut à peu près tout de ce que nous pourrions espérer d’eux. L’entrevue, au départ !sage deviendras et fusse littéralement orageuse, il faudra tout l’ingéniosité de Barbara pour apaiser ce garçon sorti des grandes écoles.

-Mon chéri ......l’hôtel !là-bas nous ferions bien d’y aller au lieu de rencontrer l’imprévisible.

-Non Barbara.....ce n’est pas le moment ? et tu le sais parfaitement ! je te promets de te concocter quelque chose de réellement magique courant du mois prochain...........

-Dis-moi tout ! je veux savoir tout de suite...........

-Non ! Barbara c’est et cela resteras une surprise mémorable. Pour notre couple crois-moi. Comme une lune de miel se seras !.............

Ce que j’avais dans ma tète fut et seras quelques chose de miraculeux pour elle comme pour moi.........mais !il fallait en garder le secret. Les minutes s’égrenaient ,il fallut se séparer nos corps enlacés, Barbara pleurait à chaudes larmes, vaincues par la puissance financière ,elle risquait l’infarctus. Moi ! je tenais bon. Vaille que vaille j’avançais.......

-Allez ! ma chérie c’est parti !!............

.02.Au quatrième étage sans ascenseur !aux manettes, deux maladroits inquisiteurs...........

L’immeuble se trouvait à l’angle de deux avenues archie connues, l’entrée grandiose , littéralement, idéalement placé face au carrefour que, tout le monde passait ici nuit et jour , le plus souvent incapable de pousser la porte tournante formant un sas de préparation à battre ses semelles sur un marbre de qualité. Cette porte , gardée par un commis en livrée, son crane recouvert d’une casquette de palefrenier, faisait office de sanctuaire.Ce joufflu gardien nullement armé, gardait cet antre fait de centaines de bureaux abritant des ronds de cuir touchant le paquet chaque mois en ne faisant pas grand-chose, sinon de regarder les écrans d’ordinateurs perpétuellement allumés et d’appuyer ,au bon moment sur un bouton ON. Le tentaculaire hall abritait un majestueux comptoir d’une longueur impressionnante qui ! lui-même cachait une armée de standardistes ,téléphonistes ,réceptrices d’appels souvent de détresse de correspondants apeurés de se savoir ruiné du jour au lendemain. Nous en faisions partis, sans le savoir vraiment ,Barbara et moi- même étions dans la ligne de mire de cet édifice tentaculaire avalant tout ce qui fut non comestible. L’escalier en colimaçon double révolution nous menait sur présentation de notre billet de rdv aux étages supérieurs, lentement nous dépassions les trois étages inférieurs, croisions que du beau monde certainement ravi d’avoir décroché le produit financier miracle en cette période de terrible crise financière(2008). Les secrétaires nous regardaient , nous reconnaissaient , ne nous saluaient nullement, finalement détournaient leurs têtes ,éberluées de nous savoir encore de ce monde-là. Je croisais celle qui m’avait introduit auprès de Marie Cécile, ce fut le pire moment de me savoir rejeté par celle à qui j’avais offert une parure de diamants lors d’un savoureux voyage en Suisse Normande. L’amour fortuit ? n’est pas éternels, les diamants ? si !..........

-Barbara !Nous y sommes , le 404 au fond du couloir nous attends. Personne que le chant des machines électroniques.

-Es-tu prêtes Barbara ?............

Son rimmel avait légèrement coulé , je lui passais mon kleenex , en ébavurait le pourtour d’un œil humide. Quelle fusse belle ma Barbara que je la serrais une dernière fois, dans mes bras, pour un peu ! elle s’effondrait littéralement. Je sentais son corps menu, chaud plein de belles choses à raconter sous la couette, le soir venu. Si j’avais su ? j’aurais accéder à sa demande.de tout à l’heure, je l’aurais prise dans cette chambre d’hôtel tout proche.

Un type aux dents extrêmement longues, d’une blancheur étincelante , nous accueillait avec un sourire forcé, figé, ce mardi matin à 11 heure 05 pile. Sa brune secrétaire de direction ,aux cheveux coupés au carré, imperturbable, dans la foulée , nous offrait dans des tasses assez jolies, un café simple pour Barbara, un double dose de type capuccino pour moi. Agrémentés de fines biscotines salées, de minuscules carrés de chocolats noir Lindt à 85% ,l’entrevue s’annonçait sous les meilleurs hospices. J’aurais préféré du 70 pour cent de chocolat, mais ! par politesse j’acceptais ces minuscules morceaux de choix offerts par cette banque centrale .Ce n’était pas tous les jours d’avoir l’occasion d’en fouler l’épaisse moquette en laine dans ces couloirs rutilants, les murs tapissés de tableaux de maitres, de gouter à une collation de bonne qualité . Comme dans toutes grandes banques, les visages impassibles des différents directeurs qui ! au fil des siècles, souriant partout , donnaient le là d’une réussite exemplaire offertes à chacun et chacune des employés ou cadres supérieurs se démenant pour nous soutirer un max de fric . Cette secrétaire, invitée par ce nouveau chef de bureau ,s’associeras dans une conversation technique, enregistreras sur vidéo cassettes l’entrevue libératoire .Assise en tailleur sur une chaise basse en paillée mais recyclé ,avaleras discrètement le brulant breuvage tout en regardant attentivement Barbara en train de tourner sa langue entre ses lèvres, histoire de gouter au maximum ce gout de café Robusta qu’elle aimait tant. Ce n’était pas de ce genre de race de café, tout simplement un nescafé recomposé mais qui me soulevait diablement mes papilles. J’en demandais la provenance , la secrétaire me répondras avec la grâce de servir à quelque chose sinon de servir le thé à quatre de l’après-midi.

-De chez Nouveau U.au coin de la rue...son cout ? 2.25 £.les 100 grammes ....évidemment ce n’est pas du Fauchon,nos moyens administratifs ne nous le permettent pas Monsieur.....................

-Il est excellent votre café mademoiselle...vraiment !.ce n’est pas un blague ..........

-Merci ! et appelez-moi madame. Ursula. Pour les intimes ...........merci !

Le café était le pire breuvage que j’avais ingurgité depuis si longtemps que je maudissais ma question qu’elle rempliras ma tasse une nouvelle fois ,tout en en déversant une quantité non négligeable sur mon pantalon repassé de frais par Géraldine .

-Mille excuses.......je suis franchement impossible.........

Oui ! elle l’était mais j’en profitais pour me plonger dans cette poitrine qui ! ne demandait qu’à se faire examiner de plus près. Un sursaut ,chez-moi me fit penser que dans les pires situations l’excitation serait la plus forte chez l’homme même fait de pierres.

-Si vous voulez je peux y faire passer du sel et après le fer à repasser............

-Et puis quoi encore ? me retrouver en slip en pleine érection dans ce bureau d’inquisitions ?.

Ce ne fusse que ! impossible vis-à-vis de Barbara.

-Ursula ..enlever ces tasses ,nous avons à parler avec ces braves gens. Venez à côté de moi, vous connaissez mieux les dossiers que quiconque.............

Le patron repoussant sa tasse à moitié vide, avait parlé ..........Ursula se relèveras en époussetant sa minijupe abritant une paire de cotons tiges .Mon pantalon n’avait pas trop souffert, il sentais uniquement le café froid.

Nous avions deux lascars en face de nous...Je sentais mon slip trempé de café, elle souriait de sa gaffe en avait-’elle fait exprès ?.rien n’était mois sur......Barbara en douce me passeras sa main droite sur ma cuisse, me regarderas en douce et me diras, en sourdine à l’oreille.

-Ce n’est rien mon chéri ! je m’en occupe dès ce soir..................avant notre diner ,c’est promis juré !.

Il était évident que vue la tournure des choses , les filles que j’avais dans ce bureau lorgnaient sur ce pantalon gonflant de toutes parts, que la première qui en feras son dessert ne seras certainement pas cette secrétaire déjà jalouse.

Cette femme adjointe de ce bizarre patron, se trouvait déjà dans ces locaux lors de notre dernière visite, certainement chargée du courrier ou de menus travaux de ramonages! elle avait franchi un palier significatif pas forcément sur un canapé, mais uniquement grâce aux déboires de Marie Cécile, pour la beauté ? nous ne perdions pas au change, celle-là !moins grande, quoique plus grosse, laissait se dévisager plus facilement. Une femme mariée ? certainement !. Tout le contraire de son ancienne patronne, elle donnait dans une indifférence générale envers nous, nous snobait littéralement en nous regardant sans cligner des paupières .Sous son chemisier ! nul soutien-gorge, elle montrait, laissait deviner d’avantageuses formes flottantes, légères pointes délicates capables de faire débourser les artisans du coin pour des placements boursiers à hauts risques. Comme toute bonne secrétaire, elle portait d’élégantes lunettes type Cardin toutes neuves, de formes rectangulaires ,reposants sur un nez aquilin qui demanderait à être retouché dès la première gratification supplémentaire . De belles boucles d’oreilles en argent véritables ,en attendant celles en or massif qui ne manqueraient pas d’arriver !pendaient sur les côtés , en forme de planète lune de la plus modeste marchandise de chez Leclerc. J’étais admiratif devant ce visage angélique qui pointait en rude afficionado de banques d’affaires. Nos regards se croiseront ,rien de particulier n’en sortiras sinon, un sourire ravageur d’une automate à nous faire rendre tout le fric que nous avions dérobé. Nous étions clients ! la somme d’argent empruntée à Marie Cécile était réinvestie dans un terrain en montagne, le reste servira à la construction d’une maison .Voilà la réponse aux questions posées. Pour les treize autres millions, nos réponses seront évasives, donneront le hoquet à cet homme qui commençait à transpirer de toutes ses pores , comprenant qu’il avait affaire à deux personnes autrement plus compliqués que lui croyait recevoir. Ursula lui donnera deux légères tapes dans son dos et finalement avec un zest d’élégance lui. Diras !..

-Cà vas Hubert ?.............

-Vous n’avez pas oublié quelque chose Ursula ?

-Oh zut !! j’ai oublié le sucre !je suis véritablement impardonnable.

-Ce n’est pas grave Ursula. Faites. Nos visiteurs ne sont nullement fâchés ...........

Elle nous proposeras en levant sa jambe droite, par-dessus celle de gauche, un sucre élégamment enrobé de papier journal relatant notre affaire, cela commençait nettement en-dessous de la ceinture. Cette sucrette !que nous refuserons en cœur tomberas dans la gueule du molosse assis bien sagement sous le bureau de verre transparent

Ce rdv obligatoire reçu par courrier spécial avant la mise en demeure de notre couple aux abois, avait été pris trois semaines auparavant, le temps que cette paire d’enquêteurs fasse le ménage dans nos comptes et ! de les mettre à jour, ce ne fut pas difficile ,il ne restait plus rien : que du moins. Ce jour-là ! il s’agissait d’un premier contact, une sorte d’apprivoisement de deux lutins coquins ayant !en toute sérénité fait sauter la banque. Cet attelage de fraiche date, c’était constitué juste après le débarquement de notre confidente :Marie Cécile. Ce patron parlait sans discontinuer ,triturait nerveusement la liasse de papiers, ouvrait son tiroir, le refermait ,se grattait la tête, remettait de l’ordre ,ensuite convenait que le classeur ne fusse pas à la bonne place pour le rouvrir trois minutes plus-tard en y mettant un postit autocollant. Sa secrétaire !Ursula,religieusement ! l’écoutait ,hochait la tête en signe d’acquiescement, je ne sais nullement si ! ces deux-là était ensembles ?ou de mèches le soir après le travail ?dans ce minable hôtel de passes tout à côté, mais ! je percevais sous la table de subtils coups de pieds entre eux-deux à chaque fois que je répondais à côté de la question .En temps normal ! nous aurions pu débaucher ce couple, d’autres le feront peut-être à notre place,qui sais-je ?.Je pensais toujours à Marie-Cécile......Midi sonnait ! le téléphone aussi......il décrochait,machinalment levait les yeux au ciel.

-Mon chéri ! je te vois songeur ?................ça-vas ?.

-Oui ? ah ! bon d’accord........Faites le rentrer.............merci. Juliette.

-Vous êtes ailleurs Monsieur Jean, Barbara à raison !.

Ursula les mains jointes son menton s’appuyant dessus ,la tête penchée à la manière d’une enquêtrice ,ces yeux perçants me faisaient croire que les choses se fussent déjà toutes expédiées et que nous étions faits comme des rats.

-Oui ! restez avec nous Jean.............nous avons tout notre temps. Ah ! au fait ! je vais vous présentez quelqu’un ;le temps qu’il monte les trois étages. Ne m’en veuillez pas, ce n’est pas de mon fait............Ursula ?

-Oui patron ?..... -Préparez nous un autre café. Stp !merci ! et cette fois-ci mets du Robusta.....pour Barbara !! .elle en as bien besoin. .

Barbara se trouvait mal, incapable d’articuler la moindre des réponses aux questions sur son train de vie ordinaire. Je serrais fort ses mains dans les miennes.

Ne manquait que ma chérie..............ce que Barbara compris également en me donner un coup d’œil qui n’échapperas nullement à ce type assis derrière son bureau en acajou.

-Ne vous m’éprenez-pas chers clients , nous ne sommes pas dans un lupanar .......

. .03.La nasse se referme inexorablement.

12heure 05. sonnait à ma montre connecté ,cette banque fermait à 12h.30..pas d’échappatoire possible pour eux, les vigiles , la sécurité allait prendre le relai, ils fallait dégager des lieux.

-Nous pourrions diner ensembles ?........si vous êtes libres ?.et c’est la banque qui paieras !.

Quelqu’un avait frappé à la porte du bureau........................

-Oui entrez !..............

-Bonjour à tous..........je me présentes Commissaire Chambard Maurice ,divisionnaire de la troisième section financière du Val de Loire. J’ai pris en charge une vilaine affaire que j’aurais bien voulu éviter, celle de Marie Cécile qui ! comme vous le savez se trouve en préventive.

Nous étions abasourdis , avec Barbara ;nous n’avions rien envisagé de pire en cette fin de matinée , à part prendre la portion chez ce MacDo. Depuis des semaines le fouquet ne nous faisait plus crédit, chez Flore non plus, restait le MacDo avec ses facturettes de pacotilles. Mais là ! en cet instant présent ! nous savions que nous n’allions pas déjeuner ce midi. Ursula revenait avec un service complet de cinq tasses à café ainsi que des madeleines enrobées de plastiques transparents. Nous allions faire dinette autour de la petite desserte servant de table basse recouvertes de journaux à scandales.

-Alors ! Jean !comment vont les affaires, de ce temps-là ?.Avez-vous récupéré ? .et vous Barbara ? je vous sens curieusement attifée ? ce n’est pas dans vos habitudes ? .Et vos bijoux ? au mont de piété ?.

Ce type ! nous le connaissions comme le principal pourvoyeur d’histoires lugubres et loufoques, chaque dossier !pour lui ? était comme de la graine de tournesol ,il fallait en récolter ses fruits quand ils étaient mures. Barbara glissait ses mains, ses bras entièrement entre ses cuisses entrouvertes, respirait profondément, montrais tout ce qu’elle avait de plus excitant. La fameuse louve du canton acculée devant un misérable fonctionnaire qui ne le la lâcherait jamais. Je la sentais anéantie, capable de s’effondrer sur le champ. Ce type faisait partie de nos clients de la nuit qui ! avaient perdu dans la ronde d’une terrible tombola, plusieurs millier d’euros. Coté sexe ? il fut dans la moyenne d’égaler les pires vicieux du bocal, mais rageusement je sentais quelqu’un qui en avait après nous. Barbara n’avait jamais couchée avec lui, le laissait en général se débattre avec de petites frappes qui lui occasionnaient à chaque visite une alignée de billets importante.

-Ecoutez ! mes amis .........pour cette fois-ci je vais vous laisser tranquilles ou plutôt gamberger dans vos sales tètes de possédants. Comme je vois que votre chargé d’affaires à encore pas mal de choses à vous dire , je préfère assister .Le juge attendra mon bon vouloir.

12h.31.......la stridente sonnerie nous avertissait, il fusse plusque temps de partir.....Barbara se levait, se dirigeait vers la porte vitrée. Je m’apprêtais à la suivre que la secrétaire m’interpellait pour finir une signature. J’obtempérais, nous n’étions plus que deux dans ce bureau désert. Un billet circuleras entre sa main et la mienne....................

-Venez, nous sommes attendus chez Fouquet .............Nous avons tellement de choses à nous dire........

Tous les cinq ! nous dinerons d’homards et d’écrevisses grises, nous en sortiront que vers 17 heures. Chambard ne feras nullement le chambardement attendu et cette fille roulait des airs de déjà vue avec Marie Cécile. Le boss s’aventurait à jouer une valse à quatre temps avec ma Barbara qui rebondissait sur le carrelage ,je plongeais délibérément mes mais dans le corsage de la fille ,gloussant de satisfaction elle me bequetteras intensément, les affaires reprenaient ,Ces individus savaient à qui ils avaient affaire............

.04.Marie Cécile libérée sous caution.

Il fusse parfaitement évident que nous allions garder un bon souvenir de notre passage à cette banque d’affaires et que ! de toute façon nous lui devions d’avoir la chance de réchapper à la prison . Pour Marie Cécile !Je gardais précieusement son numéro d’écrou , en cas de sortie je serais allé la chercher, c’était la moindre des choses d’en faire le minimum et ! de lui prêter ma couchette secrète sous les toits de Paris, avenue d’Iéna.je n’aurais pas à attendre très longtemps, le surlendemain un appel de Chambard me faisait tourner en bourrique. Dans trois jours elle était libre devant la porte de la Santé. Je courrais .rejoindre cette femme ...pour la loger le temps qu’elle se refasse ,un appart de 104 mètres carrés.

Barbara nous rejoindra l’après-midi avec les courses, nous ferons un diner fastueux fait de pates et de patates douces. ......... Cet immeuble nous appartenait, non pas en nom propre mais sur celui de Napoléon notre labrador.

Le nouveau chargé d’affaires remplaçant le temps de clôturer les indélébiles frasques de Marie Cécile , ancien mercenaire de la finance occulte, ne faisait !envers ses clients ; plus du tout dans la dentelle et nous conseilleras plutôt de prendre un conseiller entremetteur pour y régler nos problèmes financiers qui ! se montaient à des sommes astronomiques. Nos quinze comptes affichaient tous d’abyssales pertes, je ne sais plus vraiment le montant exact :mais ! je pense que nous approchions la bagatelle de –douze ......millions bien sûr ! et pas qu’en euros ! uniquement !pour la majorité, en dollars Us.

Chapitre.09.

Un cadeau imprévu de la part de Géraldine l’imprévisible centenaire.

.01.Deux parfaits inconnus coincés dans la souricière d’un amour disparu.

Totalement ruiné, toujours sur ce sol de cette France de nos ancêtres , que nous aimions tant , notre couple battait de l’aile, après les évènements contradictoires ,formulés dans les bureaux de cette banque féodale, en présence des autorités, ces deux tourtereaux n’accrochaient plus du tout sur le désir de renaitre de ses cendres. Uniquement !certains soirs, après diner, ou rien de palpitant ne passait sur la télé de papa , chacun de son coté, allongés sur un lit de 80 ,dans des relations platoniques à distances, par l’intermédiaire de Skype devenu pour les circonstances : l’alpha et l’Omega d’une rupture instantanée ,presque consommée, la frustrante, délicate séparation se profilait intérieurement .Rien à l’horizon ne laissait présager un possible rapprochement. Ils campaient chacun sur leurs positions, les deux cœurs séparés en devenaient tellement meurtris, incapables de se cicatriser qu’un sentiments de haine allait fendre l’armure . Nous allions définitivement ,si nous ne faisions rien ?par fainéantise ;ou par ignorance de l’autre ; finir par nous perdre de vue, couper !par soucis d’économies budgétaires le seul et unique lien internet , finir par oublier ce que nous avions vécus ensembles de plus magique, de plus consensuel .Je connaissais son cœur sur le bout des ongles, elle de son coté en connaissait toutes ces rondeurs joviales, rien n’y faisait. Par vidéo !je la voyais changer ,ce n’était plus la femme que j’avais connu sur les bords du Blavet.

Un bonheur torride durant six années de patachon ,nous avait laissé finalement, nos espérances sur le bas-côté du chemin mal empierré , ce mauvais héritage fut! et seras avec du recul ,la pire calamité tombée sur un couple pas assez formé sur des affaires financières. Nous aurions dû refuser, ne prendre que les liquidités ,et non tout cet ingérable pactole : trop tard pour y remédier que les huissiers, sans vergogne ! démolissaient nos portes ! emportaient tous nos meubles les plus chics, les bijoux les plus somptueux ,ne parlons pas de ma collection de montres ,selon le commissaire-priseur ?elle ne valait plus rien !pour ces canaques arracheurs de dents en or. Notre mobilier style Empire disparu, nous restait que Napoléon ,notre Labrador pour lever sa patte contre le mur de ce couloir vide de souvenirs.

Juste avant la défaite !j’avais pensé aller en Suisse, du coté de Lausanne ,lui chercher un nid douillet pour nous et Marie Cécile, afin d’y couler des jours heureux, comme le dicton le disait pour vivre heureux ! vivons cachés !!.Notre maison des Pyrénées centrales nous plaisait ! mais ;nous n’étions nullement à l’abri d’un revirement opaque orchestré par une administration tatillonne ,implacable en forfaitures arbitraires de récupérer ses billes dans les pires délais en nous mettant à la rue .

.02.Visites au pays des banques .

Nous irons, ensembles tous les trois !le temps d’un court W-E de la Toussaint, le jour de mon anniversaire , regarder, admirer des propriétés fabuleuses, courtiser inutilement les officines immobilières. Les prix au mètre carré dépassaient l’entendement. Nous ne pouvions acheter ces demeures, nous aurions été repérés dès a signature du chèque à peine franchis l’entrée d’une agence immobilière. Géraldine nous avait concocté comme elle savait le faire, des sandwichs fabrication maison avec du bon beurre salé, ainsi que des desserts gastronomiques pour nous remplir nos estomacs. Pour nous !anciens bourgeois dans l’âme !, il ne serait pas de bon ton de crouter un hamburger abominablement beurré chez mac-do ! nous en faisions une nécessité absolue de laisser :un paraitre idéal de trois oiseaux se gavant de prunes dans l’arbuste d’une station de lavage en attendant de traquer la monnaie dans ce distributeur HS .Nous avions loué, au nom de notre toutou pour le plaisir de conduire confortablement en s’affranchissant des limitations de vitesses , une puissante Mercedes 4x4 gamme G250 essence double carburateur, nous ne recevrons jamais les contraventions que j’estimais à plus de trente .Ce fut le dernier pied de nez à Jupiter. Nous ne prendrons même pas le moment pour se faire le moindre des câlins, la corde lâchait au second soir

-C’était à prévoir. Mon chéri !

Je n’avais plus de prise sur cette Barbara claquemurée dans un ensemble de chez Cardin , elle ne me regardait plus du tout, préférant jacter avec notre amie Marie Cécile. L’arc se détendait définitivement, des flèches acérées partaient dans tous les sens, me heurtait manifestement. Ce que je ne savais pas c’est que pour ma Barbara !ces pointes lui fendaient son cœur encore amoureux de son homme . Au bout de six visites, éreintée ; Barbara ne reviendras pas, Marie Cécile une seule fois !Barbara préférant rester à espérer des jours meilleurs dans notre appartement parisien, prétextait une mauvaise grippe qui ! s’avéreras !avec le test !être la covids. Rien de bien méchant, trois jours lui suffirons pour se rétablir promptement .

.03.La routine s’installe.

Poussé par quelque chose de curieux, Il fusse grand temps d’y remédier surtout que je lui avais fait miroiter une surprise depuis plus d’une année, elle ne m’en reparleras plus jamais, confuse , désolée de se retrancher dans ses convictions incertaines .Vivant temporairement à Paris dans notre appartement du seizième ,Barbara avait pour compagnie cette Marie Cécile revenue de Fresne, cette dernière détenait de noirs secrets vis-à-vis de nos délictueux agissements envers les fonds bancaires.. Nous sortions par petites liasses de 100 ,des dollars Canadiens, cela nous suffisait ;pour l’instant à régler nos menues dettes particulières qui ! s’élevaient à 800000 £.Je calculais qu’en six petits mois, nous allions finalement régler la totalité , restait les 13 millions à la banque. Nous faisions profil-bas, si nous nous étions échappés fut que la mafia nous aurait retrouvé et liquidé sur l’autel des vengeances. Je roulais en Suzuki Jinny , Barbara en Saab coupé 79, Marie Cécile à bicyclette motorisée. Géraldine ! en solex 4800 turbo compressé avec doubles sacoches pour gagner du temps à faire mes courses .Barbara aura droit à une servante quatre matinées par semaine, payé au black pour ne pas éveiller les soupçons qui planaient perpétuellement sur nous.

.04.Marie Cécile la roturière en déchéance.

Elle avait pris tout sur elle, certaine de sortir plus-tard de sa geôle pour y retrouver sa liberté , il était primordial de la protéger ,de lui subvenir à ses besoins quotidiens, nous lui devions bien ça !. Elles avait les codes de nos comptes des Bermudes ,aurait pu sans prévenir !partir vivre là-bas. Elle en savait sur nous ! nous en savions sur elle !,pieds et mains liées ,nous feront contre bonne fortune bon cœur de soulager nos dettes ensembles La justice totale lui avait tout confisqué, jusqu’à ses robes de couturiers qui s’entassaient dans une abbaye quelconque en dehors de la capitale dans cette ville principale, aucun moyen de locomotion personnel à part le métro et bus inconfortables pour une femme retirée du monde , surtout pas de comptes bancaires, pour un peu ! si ! nous n’avions pas réagi elle se retrouvait à la rue, en train de mendier l’aumône comme des pauvres indigents avec leurs chiens faméliques.

.05.Le secret de Géraldine.

De mon côté ombrageux je soldais nos comptes, ensuite ! aménageait dans notre propriété du sud-Ouest, en emmenant notre Géraldine, indéfectible bonne à tout faire de presque 90 printemps. Cette vielle demoiselle avait gagnée, finalement, m’avoir pour elle toute seule dans ce 250 mètres carrés habitables , le long d’une voie ferrée abandonnée. Bien conservée , sportive accomplie je l’emmenais toutes les semaines faire des longueurs dans la piscine municipale réouverte pour les curistes venant prendre les eaux soufrées. La cure était ouverte toute l’année, rdv fut pris pour que nous puissions nous remettre en selle. Barbara viendra accompagnée de Marie Cécile encore plus verte que jamais. En liberté conditionnelle, je la prenais sous ma protection, Chambard étant à l’affut de lui soutirer des informations complémentaires, elle en seras convoquée tout les premiers jeudi de chaque mois .Barbara se détachait progressivement.il fallait faire quelque chose. Entre deux parties de poker ,par vidéo interposée ,elle me rappelait cette idée de surprise, balancée l’an dernier. -Je t’attends toujours ? -Oui je sais !patience ma chère.................

-Et Géraldine ? elle vas bien ? je la sens affaiblie. Tu ne la détrousse pas ? ..........

-Que vas-tu chercher Barbara !! tu me fais honte de penser cela !

-Non rien ! regarde ? tu ne trouves pas qu’elle se peu vêtue pour une femme de son âge ?.

-Non ! quelles idées obscènes tu as Barbara.

-Et toi Marie -Cécile ? tu ne trouves pas cette Géraldine perverse ? .

-Oui ! peut-être que. En y regardant de plus près je la trouverais coquine...mais, ce n’est qu’une approximation de ma part. A 90 ans passés on ne pourrait espérer grand-chose de cette perruche .Il nous faudrait un Jean complètement à la ramasse ,incapable de soulever une biche de son âge.

-Gagné les filles , enlevez-moi quelque chose..........

Ce strip poker me rendait naïf, elles ne demandaient que ça,s’exiber en galante compagnie. Toute les deux !éternellement à l’affut d’un male en perdition.

-Bon ! jean et ta surprise ?j’attends.

-Oui ! nous attendons !! sinon nous rentrons dans Paris faire des folies de nos corps .

-Au fait ! Jean il faut nous virer la somme sur le compte offshore Vénézuélien, nous devons les notes à l’agence de voyages

-Combien ? je ne souviens plus trop......

-50ooo comme prévu...........tu as la mémoire qui flanche mon chéri.............

-J’avise demain et je te fais signe pour ta surprise, saches quelle auras lieu le 29 février.........prochain.

-Dans six mois ?...........tu exagères. Quand-même !

 

-Tu est un amour.........tu nous commande le taxi pour demain ? 9h..........

-Barbara ? vous êtes ou ?..........

-C’est un secret pour elle et moi-même............

-Barbara ?

-Oui Marie Cécile !

-J’ai envie de rester ici, l’air est tellement pur................

-Si tu y tiens, saches que l’on ne touche pas à Richard.. C’est chasse gardée !.............

-N’ai crainte......il y as suffisamment de males à la cure qui ne demandent qu’à se faire une presque jeune.....

-Nous sommes à Vichy si tu veux savoir !

Géraldine tout en essuyant les verres à vin.

-Ils ne s’embêtent pas ces deux-là.............

Elle avait entièrement raison sur ce point délicat, car Géraldine, en cougar passionnée courait, quand elle venait à Bagnières, le long des arcades avec un type d’une soixante d’années et je savais qu’elle accrochait pas mal de canons dans la piscine à bulles. Elle rentrait tardivement ou pas du tout me laissant choir devant ma table, à manger des restes .Les vieux bonhommes ne se formalisaient nullement de se faire et de se coltiner une masse de rides, tellement ils avaient envie de se faire n’importe qu’oi avant l’échéance fatale . Mais Géraldine ne fut pas n’importe qui, pour son âge, quand je la voyais nager dans la mer Méditerranée , je ne supposais pas qu’elle fusse aux abonnés absents. Une fois elle me crieras au loup de ne pas lui avoir mis sa serviette sur son corps .Nue ! elle l’était ,nue et splendide elle le fusse encore que délicatement je lui ferais le câlin de la dernière chance. Je m’étais trompé sur toute la ligne, c’est elle qui me prendras à bras le corps ,me feras jouir intensément ,avant de me porter dans l’eau pour y plonger ensembles sous plus de trois mètres d’eau. Une révélation !!!!.Après ! elle me diras !

-Pour les autres ! c’est 1000 £.au minimum sans les extras !

-J’en tombais des nues.............ce fut gratuit pour moi......

-Géraldine !je peux te poser une question difficile ?

-Mais certainement Patron !

-Comment .....ce fait ‘il que tes parties génitales, enfin .ton sexe soit en si bon état ?

-Mon garçon ! je dirais que ne s’use que si l’on s’en sert , mais que faire l’amour souvent entretien un corps de femme ,comme d’un homme d’ailleurs.

-Souvent ? combien de fois par an ?à........ Ton âge....

-Tu rigoles !!!!! il n’y as pas d’âge pour se faire un câlin ,encore moins de se faire tamponner par deux hommes à la fois et de me sucer une plastique de rêve dans les vestiaires. Tous les deux jours et à la piscine deux fois par jour et jamais avec le même t’elle est ma devise, se faire labourer avec des jeunes ou des moins jeunes ? avec ou sans godes ou fouet pour les plus capricieux ,pourvu que je m’épanouisse encore et toujours .De plus !c’est diversifiant ,gratifiant , motivant à la fois.de se savoir non pas sur la pente descendante mais sur celle qui fait frémir tous ses sens en même temps ....et !je ne vais pas te cacher !que tous ces rdv et bien !! ça rapporte un fric de dingue. Que je pourrais vous racheter une petite partie de vos dettes.de jeux que vous me devez depuis dix ans....

-Et. Moi :! Comment me trouves-tu aux niveau performances ?..

-Tous les mèmes ! vous les bonshommes il n’y as que cela qui comptes pour vous ? mais !je vais te rassurer néanmoins !tu es........................

-Oui ! je suis !!!!!!!!!!!!!!!

-Dans la moyenne ,disons. Petite moyenne.......Pourrait mieux faire si tu aimais véritablement les autres qui ont le plaisir de s’offrir à toi ! l’homme riche. En particulier de faire jouir une femme d’abord et prendre ton plaisir après ou ! en même temps qu’elle, cela s’appelle les préliminaires . C’est tellement agréable d’avoir l’orgasme au même moment que vous........mon ami ........si veux bien l’accepter ! je vais te prodiguer un conseil.je pourrais te faire découvrir ma bande d’amis proches qui s’occupe exclusivement de bandage. Cela peut inquiéter mais en fait ! n’est nullement difficile à supporter.

-Non.........ce n’est pas pour moi !me faire fouetter ? non. Et ça fait certainement très mal....

-Mais je ne te demandes pas d’accepter le fouet mais de me le faire sur moi ? .A notre retour je t’y emmènerais , ce n’est pas trop loin de chez toi...Tu as tout à apprendre mon cher ? je ne voyais pas comme cela ?. Mais comment faites-vous l’amour avec Barbara ? à la levrette ? ou par derrière ? comme tous ces pauvres imbéciles qui ne pensent qu’à se faire du bien pour soixante £..Tu me désoles Jean !! ..et toutes les autres ? que de la frime !!..que de sperme de perdu !........

-Oui si tu veux au point où j’en suis ?.

-Tu connais le kamasoutra ?.la position de l’artilleur ? la bête à deux têtes ?la position de la tigresse, moi ! pour ma part je préfère le grand écart c’est le plus acrobatique qui vas t’emmener au septième ciel. Crois-moi...c’est un véritable sport !.............

-Oui un peu ?.dans le temps nous avions approché ce style ,Barbara ne voulait plus finalement ........

-Bon !! tu ne sais rien ! fait moi confiance en rentrant je vais te faire un cours magistral devant ton grand écran.......tu en as rudement besoin.

Géraldine avait poussé le bouchon très loin, trop loin, que je lui en voulais de m’avoir sorti une vérité que je gardais profondément dans moi. Je m’apprêtais à abréger notre conversation sur cette plage, allait me rhabiller, me soumettre à la logique de ne plus écouter personne ,tellement je fusse désemparé devant tout ce que venait de me dire cette vielle servante .

-Ta Barbara. !! ..il faut s’en occuper...et très vite !! .........d’après Marie-Cécile.............

-Oui ! d’après Marie-Cécile ? déroules...................Barbara me trompe ? .Je le savais !!M..

-Barbara n’as touché à aucun homme ,ni femme ! à part Marie-Cécile ,personne d’autre que toi depuis plus de deux années ,depuis cette chaude bastringue au restaurant. Elle s’est rangée de la bagatelle inutile, c’est donné consigne de ne plus toucher à un autre homme que toi....ce n’est pas de l’amour ça ?........Elle pleure des nuits entières de te savoir loin d’elle et ! de se faire du bien sans toi ...et. Son amie la console comme elle le peut avec le godemichet archi-usé que tu lui avais offert pour ses dix-huit ans ....! c’est à peu-près tout...tu peux me croire ! c’est la vérité et j’en suis réellement peinée de la savoir sans réaction. Maintenant je t’avais prévenu. Que le nouveau chargé d’affaires lui tourne autour.et ! ce n’est pas un tendre celui-là.je suis bien placée pour le savoir !.............

Cette Géraldine en avait sur le cœur, qu’elle me donneras à sa façon l’esprit d’aimer autrement 

-Géraldine !

-Oui Jean ?

-Je te désires. Tellement. Ta poitrine. Tes reins. Tes fesses .tes lèvres......enfin tout ton corps.sur cette plage de sable fin...regardes ! tu y as laissé ton empreinte ? ...........

-Pourquoi tu me désires ?rien que pour ces artifices faits de chaires et de peau ? pour mes formes , ma jeunesse déclinante, mes yeux bleues ,ma tignasse coupée courte ?mes rides sur mes joues ? mes reins fermes, mes fesses en gants de toilettes quand je suis allongée sur ce sable que tu adores tant ? ou tout simplement parce que tu es seul sur la terre à te lamenter sur ton sort ?..Oui ? tu pourrais ? si tu désires véritablement Barbara....en ne pensant qu’à elle ,tu peux même m’appeler par son prénom ? je ne serais nullement fachée,de te savoir heureux comme si tu te trouvais dans les bras de ta femme adorée .et de prendre ton pied en fermant tes yeux ..regarde ! ma poitrine à même gonflée légèrement ......à mon âge !! c’est rare !quand-même !!.Mon sexe est humide ? tu me flattes énormément !Jean.........

-Ha !! Barbara je t’aime tellement ! .

-Et bien voilà !il n’y as plus qu’à lui envoyer une carte postale’ ’bon baiser d’Argelès sur mer’ ’avec ton phare en trompe l’œil , allez libères-toi ,soit toi-même. Fait -moi l’amour comme tu sais si bien le faire avec elle et toutes les autres, sinon je te mets une mémorable raclée comme tu n’en as jamais reçue en tant que gamin. N’hésite pas à me faire mal.......je suis fait de cuir Jean...cinquante années nous séparent, mais rien dans nos cœurs de brutes ne pourras nous fissurer nos étreintes .stp !! épargne-moi dorénavant tes jérémiades à la mord moi le nœud ...

Sur cette plagette, cachés entre deux rochers en granit ,j’allais lui faire l’amour comme un véritable dieu, l’orgasme salvateur , tellement puissant que j’allais la satisfaire plus de deux heures durant, la marée légèrement montante nous chasseras définitivement au petit jour, nous laissant nus comme des vers de terre sortis tout droit de la cuisse de Jupiter .Jamais ce ne fut aussi agréable même avec Barbara et tant d’autres . Nous finirons dans le van, loué pour l’occasion de ne pas s’en faire le reste de la matinée nous y coucherons ensembles referons l’amour pendant des heures, le temps passait, la nuit tombait, nous avions faim !qu’importe ,la jouissance d’êtres deux accélérait le temps passé ensembles. J’étais avec Elle..........Nous irons nous baigner, aux alentours de minuit, dans des rouleaux devenus méchants, nous continuerons nos exploits ,je crevais de froid ? tant pis ,j’accélérais mon pouls en lui enfonçant mon sexe dans son corps devenu !pour l’occasion une plastique malléable .

Barbara n’en sauras jamais la moindre des vérités sur cette semaine d’enfer, Géraldine, m’avouera un peu plus tard dans une gargote à deux sous, qu’elle avait revu ses notes en se penchant sur la réalité des faits. Huit jours sans perdre une seule miette de nos ébats, les vacanciers absents !nous avions la plage pour nous seuls. Géraldine vieillissait très bien ,continuait sur sa lancée. J’avais reçu un magistral cours d’éducation sexuelle à trente-neuf ans, par une féministe de plus de 90 ans. J’avais u raison d’investir dans une mini salle de sport ,et de lui offrir les abonnements sportifs auquel elle avait droit. Je ne reverrais jamais cette femme nue, par respect pour son employeur elle se cachait sa poitrine laissait retomber sa jupe, fermait ses lèvres ,oubliait cette ferveur retrouvée sur cette plage abandonnée par les vacanciers un jour d’automne. Resterons les sourires complices, quand !Barbara seras revenue à la maison en ce jour du 01.mars, le lendemain de la véritable surprise. Mais ! j’en étais très loin, tout restait à fabriquer, le lieu, le transport et les participants.

-Jean !

-Oui ma Géraldine chérie ?

-J’ai une idée pour ta surprise que tu cherches depuis si longtemps....

-Je connais un ami qui...............................

-Oui ?

-Allez ! embrasse-moi encore, j’ai soif de ta langue......nous verrons plus tard pour cet ami...........

Cette femme carrément libérée ,allait m’entrainer dans l’absolu , celui ou nous pourrions périr sans férir au milieu des flots rugissants d’une tempête venant de l’est. Ici pas de baynes ? mais un courant qui vous soulève et vous emporte comme le vent l’emporteras .Un mistral, une tramontane montaient crescendo, nous fouettaient de sable, nous étions laminés ,emportés par des tourbillons de vagues monstrueuses, Géraldine ,debout dans ces rouleaux, les bras en croix m’attendait , me criait par-dessus les embruns, j’hésitais et finalement je courrais la chercher pour nous emporter vers le large........................ Elle allait me dire..................................

-Je suis riche maintenant, à force de trimer chez vous, je vais pouvoir vous aider et ! nous allons acheter cette fabuleuse cabane sur le bord du lac d’Annecy, pour mes vieux jours et pour votre Marie-Cécile qui resteras avec moi. La maison seras à votre nom.........

-Allez-Jean la tempête arrive, arrime-toi à moi, nous allons nous battre contre les éléments déchainés et encore se faire du bien............................

La foudre tombait tellement près que je voyais une lueur étrange la traverser.......

-Géraldine !! réponds-moi. Pas de réponse......

-Appelle-moi quand l’orage sera terminé. Jean sans peur.................

Chapitre.10.

Une agence matrimoniale sur mesure.

.01.Conception d’une surprise semée d’embuches.

J’avais , sur les conseils de Géraldine ,pris contact avec un entremetteur prestigieux que je ne nommerais pas, pour l’instant .Par soucis d’équité envers ses concurrents, je lui devais un devoir de réserve afin de lui protéger ses arrières plans pas très clairs. Grand couturier s’occupant de stars et de princes consorts, de rois fainéants africains, d’impitoyables directeurs de consciences , il ne faisait pas dans la dentelle, s’adjugeait sur la planète entière tous les meilleurs contrats. Les pires couples en parfaite déliquessance d’ivresse ,venaient ! en cas de réussite du protocole, en familles, boire la bouteille de Cordon Rouge offerte par la maison, lui ! ramassait la mise à tous les coups .J’en avais causé à Géraldine sur de potentiels dommages collatéraux affairant nos comptes financiers, d’un sournois et alambiqué retour de flamme de Barbara envers moi, elle me répondras du tac au tac ! les yeux dans les yeux ! sa langue dépassant les bornes d’un vocabulaire intransigeant

-Mais Jean ,il faut toujours espérer le meilleur de l’homme ? et ! dans ta situation telle qu’elle est, crois-moi sur paroles ! il faut y mettre le paquet !!Ne pas mélanger les genres , battre le fer quand il est chaud !.Bousculer,renverser tes préjugés !..Evacuer ton négatif et !Put.......faire revenir Barbara chez-nous .Moi ! j’en ai soupé de porter ta chandelle !.......

A bout, acculé dans mes retranchements, un rdv serait organisé pour le vingt-neuf janvier prochain, un mois jour pour jour avant l’anniversaire à Barbara

Rarement Géraldine ne m’avait tenu de tels propos rudimentaires, elle prenait plutôt dans son répertoire ,des sons de princesse de jade, assouplissait ses paroles afin de m’embobiner et de me mettre à l’endroit quand je fusse à l’envers. J’adorais ma Géraldine et ses succulents petits plats, ses métaphores truculentes à propos de ma chandelle qui ! en fait ! servait à nous éclairer dans le couloir du fond en cas de coupures d’électricité de chez Synergie 2000 plus près de chez vous en toutes occasions. Nous avions 25000 euros de retard de factures, il fallait les comprendre, 1000 contrats comme le nôtre mettraient en difficulté majeure cette société exemplaire en matière de sureté nucléaire. Mais ! pour ce qui concerne Géraldine !j’aurais dû me méfier de son intraveineuse malsaine, mal calibrée , qui finiras par me transfuser un beau jour de janvier : un soupçon d’irrationalité de sa part d’ombre allait me faire basculer dans l’irrémédiable. Je la soupçonnais déjà ,d’être de mèche avec ce petit suisse ne mesurant qu’à peine un mètre cinquante, de son commis reluquant par-dessus ses binocles ,mes parties viriles .Qu’espérait ‘elle de ce type niais, imbu de sa personne ,peut-être le vice ? certainement pas la vertue, j’en fusse persuadé dès notre premier rdv dans ce restaurant abritant autour de fabuleuses tables gastronomiques, de riches milliardaires nous regardant tous ! sans exceptions !de travers .Mon polo Lacoste, vieux, archi-usé par vingt années de water-polo sur herbes sèches ,n’y fera rien , mon pantalon à pattes d’elfe non plus, ma montre !une vulgaire Swatch Hope de chez Browsers, la mini bouteille de rosée a 70 £ disparaissant complètement dans la cuve réfrigérée à coté de notre table minuscule, seront comme un cheveux dans la soupe sur une table de Français communs . Géraldine relèveras le défi en s’habillant d’un déshabillé fantastique sur son dos ; devant, sa poitrine ferme et imposante donnait le là d’une soirée à se faire des tangos du diable avec d’inoubliables valseurs . Se faisant reluquée par ces trois messieurs en train de se donner des coups de pieds sous leur table, elle accentueras ses trémoussements pour ! finalement nous faire applaudir par toutes la salle. A 94 ans, le diable décidément encrée dans son corps , elle faisait toujours trembler les cœurs faibles ,donnait ou distribuait sans vergogne de la peine aux femmes amoureuses de leurs maris ou amantes venues pour la circonstance se faire un resto parfait, tout en se faisant remarquer leurs flamboyants atours loués pour la circonstance. Une femme de ce genre pouvait transformer la soirée de gala en une exceptionnelle série noire à la Hercules Poirot. Je passais au hasard d’une tranche de gigot, pour un type inutile, incapable de refreiner cette Antilope de 94 ans ..mais ! je n’étais pas venu pour cela mais uniquement pour rétablir mon couple en perdition.....

Après le repas ,Géraldine se proposait avec sa finesse habituelle de faire équipe avec nous, d’organiser ce voyage multiculturel! J’acceptais de bonne grâce sa participation non pécuniaire. Par bonté envers elle, je prenais tout à ma charge ou plutôt notre découvert prenait lui !à sa charge à plus 10500£.l’autorisation taxée à 25% d’intérêts, hors frais.

.02.Barbara en remorque .

Logée par Maximin de la Routine de Malibu, dans son mas Provençal abritant la pire collection de Monsieur Picasso encore visibles en Europe, elle recevait par Uber spécial taxi mon invitation. J’avais participé à l’expo de ce Maximin ,grâce à Barbara et ! je ne n’en étais toujours pas revenu ! comment pouvions nous coller de tels tableaux sur des murs et dans toutes les pièces ,mèmes les toilettes? En aparté ,Malibu ne me diras jamais la vérité, se contenteras de mettre ses vilaines mains aux fesses de Barbara tout en me faisant remarquer que ce fusse désormais sa chasse gardée. J’en serais vexé à t’el point que ma chérie se rattraperas en me filant sa ration de dessert ce soir-là, une omelette Norvégienne que ; je refuserais préférant la banana split de Géraldine . Ce fut une Charlotte aux poires avec crème fouettée comme je les aime qui ! finalement me remplira mon estomac. Ce milliardaire avait appâté ma femme en perdition dans notre château du val de Loire ,avant la perquisition, ensuite l’expulsion , lui avait fait miroiter monts et merveilles du côté de la Provence dans le massif de la Sainte Baume .Coté érotisme ,à part la peloter avec ses grosses pattes , il ne remplissait nullement cette inélégante compromission d’avoir appâter une femme remplie de charmes. Alertée par mes soins, Marie-Cécile appelée en renfort, la rejoindras un beau jour pour y mettre de l’ordre et de la méthode dans des manières abominables d’un type déchu. Barbara ! pendant que Marie Cécile vaquait aux rares besoins de cet homme perclus de rhumatismes, profitait de la piscine enterrée, lisait tous les romans à l’eau de rose en langue Grecque que je lui avais fait prêter par un ami bibliothécaire habitant la butte Montmartre. Faciles à décrypter je pensais lui réapprendre le Béa- Ba de la génitalité, peine perdue ! elle ne savait pas lire cette langue ancienne, ne se contenant de regarder que des images délicieuses ,elle n’avanceras pas beaucoup, j’aurais dû lui donner Homère pour débuter . Ces deux femmes complices dans la vie, passeront l’hiver dans cette immense propriété en ne faisant pratiquement rien ,à part faire de l’équitation sur poneys bien dressés par le dompteur de service .Barbara se perfectionneras en plongée sous-marine en partant en Méditerranée orientale sur le yacht du viel homme en compagnie d’une armée de domestiques .

.02 .Le Valais : notre destination.

Pour ce Suisse !il m’en sauras grée de me servir deux fois de suite le même plat de résistance. Je ne veux nullement parler que de gastronomie culinaire mais bien d’autre chose . Au tarif horaire de 500 francs suisses la séance, de 1500 FS, le repas pour trois personnes payable d’avance sur un compte numéroté Helvètes. Sans aucune autre contrepartie que de recevoir un message en forme de bouche pulpeuse, avec Géraldine nous allions servir .......comment ..dire ?enfin bref il était seulement question de ramener Barbara à la raison de revenir nous faire de bons petits plats comme autrefois et un peu plus si ! nous n’étions pas malades de ses assaisonnements minables dans des compotes et salades de saisons. Tout simplement et !par tous les moyens possibles ,j’en avais accepté ce deal incomparable sur le papier publicitaire donné gracieusement par un multicarte s’occupant d’à peu près tout dans la vente sur ordonnance à 75 euros la séance, non remboursable. Cet illustré quatre pages sur papier glacé de très haute densité !en couleur et en images de synthèse ne fut , mais pas forcément palpable dans la réalité, il me fallait toucher l’endroit et pour accepter ? de faire le chèque ?essayer moi-même cette zone de chalandise à huit heures de train de Toulouse afin de ne pas jeter l’argent par les fenêtres.

Nos comptes étant séparés depuis trois bonnes années ,elle ne pourrait s’apercevoir de ces préparations bizarres dans le pays de la fondue savoyarde, sorte de mélanges de fromages provenant d’opulentes vaches des Alpes Suisses. Je trouvais pour un premier aperçu le tarif pas trop élevé, j’en acceptais donc ! ces conditions pour rencontrer l’ami à Géraldine, et ce !dès la semaine suivante. Géraldine ,en femme active s’occupait des billets en train couchettes première classe affaire, dernier wagon, ultime compartiment avec comme tableau :la ligne métallique des rails défilants en marche arrière .J’adorais ce saisissant spectacle ,Géraldine aussi !. Comme d’habitude nous arrivions deux bonnes heures avant le coup de sifflet final, bien décidés à s’installer sur deux immenses lits posés en travers de la chambre spacieuse. Nous avions pour ce forfait droit à une salle bains avec douche et toilettes, une télévision toutes chaines et sans oublier ce Wi-Fi indispensable. Je m’étais mis enfin sur internet, surfais avec la magie de mes années au bon fonctionnement de mes comptes offshores. Je faisais des économies avec Barbara parti prendre le large .

Dans ce train de nuit !nous n’allions sans aucune compromission vus nos différences d’âges , nous déshabiller dos à dos en parfaite courtoisie ,d’harmonie subjective, de façon à ne pas rater un seul cheveux de l’autre . Huit heures de voyages ,seront nécessaires pour préparer notre entrevue, j’étais fin prêt. Géraldine allait m’avertir que le voyage !pour Barbara se ferait ,les yeux bandés afin de ne rien laisser deviner de sa destination. Dans le même train !dans le mème compartiment !dans le même lit que moi !.A l’arrivée dans la gare de Genève elle serait prise en charge d’office sans attendre qu’un huberlulu ne la racole pour en faire une idole. C’était son anniversaire , le 29 février ! et ! l’occasion ne se représenterait que quatre années plus tard. Il fut question ,un court moment !de lui donner une sorte de jeu de piste, pour y découvrir des traces de notre passage ,Géraldine me répondras !.

-Non-Jean ! de toute façon elle dormiras tout le trajet et avec la dose de cachet ?.que le chef de train vas lui donner elle ne réveilleras qu’à l’arrivée!!.

.03.premier rdv.

En ce début de soirée ; serait ! je dis bien ! serait imaginé par ce type à la barbe foisonnante qui !moyennant finances sera pressé de me fixer le programme et d’aller retrouver ses confrères jouant au rami dans ce club pourléché de milliardaires ne se déplaçant qu’en jets privés. Qu’une seule et même raison de faire plaisir à mon amie, je sautais sur cette occasion rêvée de faire d’une pierre deux coups, mettre Géraldine à la place de Barbara pour voir ce qui se passait dans cet hôtel particulier.

 

 

-Il n’en est hors de question de faire le mannequin. Jean !...mais je pourrais faire de la simple figuration..

La demande était close. J’en mourrais d’envie .... Géraldine allait seulement m’accompagner, connaissant les arcanes de ce pouvoir capable de faire la pluie et le beau temps dans des compromis insalubres, elle m’avait averti que je pourrais si ! j’y allais seul, tomber dans un piège. M’accompagnant elle me sera certainement plus utile qu’en restant à faire notre ménage. Reconstituer mon capital amoureux ,justifiait à lui seul ! ce détail très important, celui de remettre les pendules à l’heure . Comprenez-moi bien que ! j’étais dubitatif de savoir de quoi il retournait, les charlatans pullulants dans des succursales à raccommoder les couples en déserrance , je ne connaissais absolument pas ce genre d’entreprises fourmillants sur la toile. Il fusse hors de question de me laisser aller dans des valses malsaines sans sa complicité ? peut-être ou de nous rabibocher autour d’une bonne table .Organisé ensuite par ce conseiller plutôt avide de nous dépouiller du solde de nos comptes en banques, persuadés de faire une bonne action, nous allions y mettre enfin les choses à plat. Barbara revivait ou ! allait revivre les chaudes premières heures de notre rencontre dans ce pays Bigouden, à éplucher les pommes de terre en préparant la fête des citrouilles que tous ces breton fusses en Cornouailles ne mangeant que des pommes de terre. Nous avions signé le compromis de vente ,tout seras organisé dès le départ de Toulouse ,comme un vulgaire voyage organisé. Treize personnages seront déployés , dont un dans le train ,un dans la gare d’arrivée , un autre dans la cour du château Ensuite ! nous allions vivre en direct la réussite de Barbara ou notre déconfiture.

. Ce n’était plus trop un surprise mais une redécouverte pour moi aussi ,que je m’empressais de joindre les autorités Helvétiques 142 rue de Grenelle 75 paris 007,pour aborder le problème du visa obligatoire pour une sans papier notoire .Il nous faudra !au bas mot sept jours ouvrés pour le recevoir dans notre boite à lettres de notre château en Loire fermé et barricadé , clôturé par les autorités judiciaires, le facteur voyant que ce courrier n’allait pas nous être adressé, se feras une joie de nous le déposer par le courrier diplomatique. Valable trois mois, ce minuscule papier, signé , contresigné par deux fonctionnaires zélés, sera amplement suffisant pour que Barbara traverse la frontière . Le papier , posé délicatement dans la doublure du slip de ma femme, ne fera que faire jaser ce contrôleur avide de sensations fortes. Elle allait passer la nuit dans ce train de nuit seule .Il ne nous fallaient, d’après l’organisateur que deux jours au maximum pour délibérer entre nous et revenir à ces jours heureux que j’avais raffolé au tout début de note idylle.

Sur les conseils de Marie Cécile , Barbara ! de son coté allait faire une cure Comme J’aime, de rencontrer Castesdo, Adriana , pour se faire une idée de ce que cela pouvait couter en transpiration. Trois semaines suffirent pour la ramener dans de strictes proportions de rentrer dans une taille 38,.ses désirs furent exaucés au-delà de ses espérances que j’en salivais d’avance . Je retrouvais, du point de vue visuel !par Skype l’amour de mes vingt ans, celui ou ! j’avais réussi à deviner ou se cachait l’imprévisible chez elle. Comme le dit si bien la chanson ! on n’as pas toujours vingt ans ? mais !! on peux les redécouvrir un jour ;en y mettant de la bonne volonté il ne pas hésiter à franchir la barrière.

.04.Derniers préparatifs.

Seuls, en amants passionnés, sans aucun témoin, hormis ce serviteur zélé qui nous apportera la fondu Savoyarde accompagnée d’un vin blanc de qualité Auxerroise, rajouté d’une larme de kirsch pour la rendre plus digeste, avec Géraldine ,nous allions prévoir et s’imaginer de nous faire franchir l’impossible Rubicon dans une nuit pleine d’étoiles filantes. Ce fut mon désir le plus cher pour débrider Barbara, j’acceptais rapidement, cette logique inventée par ce psy pour couples dépareillés. Ne me souciant nullement du cout exorbitant que ce valet d’entremissions nous demandait en parfaite illégitimité ,j’embrassais Géraldine sur sa joue gauche, elle me répondait par un truculent sourire ,me donneras une tape amicale sur ma joue droite. J’avais soif d’aller beaucoup plus loin ,qu’elle se lèveras me donnant la main pour me faire une valse sur une ambiance extraordinaire d’une salle de danse vidée de son public .J’étais retombé amoureux de cette femme. Je regrettais déjà..d’avoir lancé le processus....... Il nous restaient 20 jours avant l’aventure de Barbara .

A suivre..................Amour gloire et beauté............