liste des Chapitres.

.Chapitre.11.    Elle...........

.Chapitre.12.    Les trois tours(02) l’ entrée des artistes.

.Chapitre.13.    Leila. La véritable maitresse des lieux .

.Chapitre.14.    Un discours d’ethnologie. 

Chapitre.15.     Une nuit en enfer. .

Chapitre.16.     Une journée si particulière. 

Chapitre.17.     Découverte approfondie. 

Chapitre.18.     Visite approfondie. 

 

Chapitre.11.

               ELLE.

.01 .dans une autre dimension.

     Au quatrième jour de notre quarantaine supposée obligatoire, sorte de confinement tout en douceur , ‘’ELLE ‘’ frappait à notre porte, qui ! en fait ! n’était pas fermée de l’extérieur ,ni de l’intérieur, par la suite, j’allais découvrir que ! ce battant de verre opaque fonctionnait uniquement à la voix !. Une femme allait rentrer ,la quarantaine, peut-être un peu moins ? que sais-je ? un peu plus ? mais alors ? très légèrement, tellement ses traits se trouvaient d’une irréprochable limpidité . Cette divine créature ,sorte d’apparition fantomatique ,que je pourrais dénommée ! diabolique , d'un calme magistral scrutait notre appartement .Nous étions littéralement collés sous le drap de soie ,incapables de bouger le petit doigt, sinon à regarder ce phantasme imaginaire s’incruster dans le néant . Gustavo ! restant debout près de la penderie ouverte ,en train de regarder et ! de faire l’inventaire de vêtements disponibles, ne tiquait aucunement , sachant pertinemment que cette forme nous soupçonnait d’un éventuel et mirobolant espionnage, ce qui était loin d’être le cas . Ils fussent tous les deux complices ? que cela ne m’aurais étonné pas plus que cela. Auprès de mon humble personne, une bellissime beauté d’une livrée moyenâgeuse venue de nulle part , me souriait d’un sourire aimable. Il en sortait une sorte de bonté divine à damner un curé de campagne dans sa soutane retroussée, afin de monter de symboliques marches menant au ciel, le sien bien-sûr !.

Une toque pointue, recouverte de feuilles d’or chapeautait d’une fascinante chevelure recouvrant , un visage d'ange qui ! éclairait, à lui tout seul notre alcôve ceinturée de ces hublots magiques donnant sur un immense espace , celui de l’océan . Une certaine empathie, à mon encontre !que je devinais généreuse ,s'emparait de ce morceau de bravoure que je ne fusse point , incapable de réagir devant cette prêtresse imposante, j’en tirais ! comme un petit garçon les draps vers moi .Je ne restais pas de marbre, ma verge grossissait, Pénélope ! en véritable garce allait me ma serrer tellement fort que j’en poussais un léger cris .J’en restais bouche bée, prêt à m’élancer vers cette magicienne de l’hallucination collective sublime, non pas pour une autographe ,encore moins une selfie, mais pour y espérer découvrir le suprême des dieux qui s’avançait à pas lents vers nous . Elle glissait littéralement sur le parquet , ses gracieux mouvements ,sortes d’impulsions spectrales ajoutaient à la quintessence d’un mirage, une volupté incomparable. Ses vêtements fastueux, d'un autre âge, portés avec grâce, restituaient le faste de ces époques révolues, inconnues de nous tous. D’ étonnantes paroles sortirent de sa bouche. , elle allait s’assoir, presque s’allonger , entre Pénélope et moi-même.

-Comment allez-vous ? mes amis ! avez-vous fait un bon voyage ? ah ! .........je vois ..que......Pénélope travaille...........

Je m’attendais à ce qu’elle participe .............rien n’y fera ,elle restera de marbre.

Ces mots tellement riches de bonté exprimée, m’extasièrent, me laissaient sans voix, je me hasardais à sortir la tête de dessous mon drap. -Je vais bien lui répondis je ! enfin presque !!. -Auriez-vous peur de moi ?.Chez nous ! elle a complètement disparue....... J’étais sens dessus dessous, Péné me serrait de plus en plus.......je n’allais certainement pas tarder à prendre du plaisir ........ELLE devait s’en apercevoir ?

-Et vous Pénélope ?.......vous ne répondez pas ? vous qui êtes si exubérante en mon absence ?.vous préférez masturber votre frère ? .

-Mon frère et moi-même ? nous allons bien ,grâce à Gustavo. Mais nous aimerions sortir rapidement , cette quarantaine forcée ne signifie pas grand-chose pour nous qui avons dormis plus d’un siècle ?.

- Je sais ! mais vous y êtes pour quelques temps encore, ne vous inquiétez pas !! Pour ce qui est de Gustavo, vous avez franchement tiré le gros lot Pénélope, vous ne pouviez pas mieux tomber..............ah !ah !ah !ah ! Je ne pense pas que Jean pense la même chose que vous en ce moment .

Se tournant vers moi, s’approchant imperceptiblement de mon visage...........

-Alors !! Jean............ça vient ?..............ne t’en fait pas pour moi.....nous avons éliminé depuis des lustres votre horrible pornographie indigeste....C’est de l’histoire ancienne et !! nous en portons que mieux............Allez vas !! ................mais sache ! que tu ne pourras jamais avec une seule d’entre -nous. C’est verrouillé ..comme votre porte....et si cela te prenais un jour ? sache que tu seras pendu haut et court...........devant nous tous.........

Elle m’avait définitivement coupé mes envie,coupé l'herbe sous les pieds, je retombais sur terre, Pénélope ! effrayée ne devait son salut que par une sortie de crise que par la prise d’un kleenex trainant par là.

-Non ! c’est déjà terminé ? .............c’est bien !! vous m’avez compris...mes amis !.......

Je ne répondais pas, effectivement, Gustavo, qui avait une certain emprise sur ma grande sœur allait me faire signer de changer de sujet .J’embrayais sur notre bateau. Nettement moins scabreux ..................

-Et notre bateau ?

-Votre nef se trouve en cale sèche nous la préparons pour votre éventuel départ, si vous voulez partir bien sûr ! le temps ne presse pas, vous êtes ici ! chez vous.

-Notre éventuel départ ?

-Pourquoi ? vous ambitionner de rester ?

-Je ne sais pas il faut demander à Pénélope !

-Je lui ai en déjà parlé !

-Quand ?

-La nuit dernière ! je suis venu lui desserrer son cordon , et ! nous avons parlé de votre voyage, elle regrette intensément ce qu'il s’est passé entre vous.

Je ne comprenais rien ,desserrer le cordon ? se faire pardonner par Pénélope ? ......je ne voyais rien ,mon cerveau fonctionnait ‘il entre ces quatre murs ?. Je me suis à larmoyer de tristesse, mélangé d’une certaine joie intime, je réfléchissais constamment .

-Mes amis ! à cause de cette obligatoire quatorzaine, de façon à ne pas vous remettre une couche ,je vais vous quitter, maintenant. Votre majordome :Victor , vous apportera de la lecture, de l'information également et tout ce qu’il vous faut pour vivre.

-Je vous dis ..........A très bientôt. ! Nous avons tellement de choses à nous dire !.

-Attendez !!!

-J’aurais quelque chose à vous demander ! -Oui ! Jean !

-Au fait ! vous connaissez nos prénoms et le vôtre ?.............

-Je m’appelle Leila de La Creusette .. tout simplement ?.

-Non......si vous me permettez............

-Serais -t-il Possible ...dame Leila de me concéder une chambre séparée ? .

-Aucun soucis, demain nous vous installons dans la suite quinze, d’ailleurs ! c’est la plus élégante ,sans -doute ? la plus belle. Ou la plus grande c’est comme vous l’apprécierez .Il s’agit de celle de Jack The Ripper, dit l’éventreur de Glasgow, pas celui de Londres, nettement moins dangereux .

Les présentations fussent faites que les choses seraient plus rectilignes entre nous et ces Trois Tours.

-Mais ! attendez-voir.Ha ! je constate qu’il.,bon !! n’ayez crainte il est toujours en congélation dans la bonne ville de Venise, et ! son dégel n’est annoncé que dans trois cent cinquante années, si ! tout va bien pour lui. Je vais vous révéler quelque chose ! nous avons la garde de milliers d’assassins ou de droits communs dans des congélateurs géants et ce sur toute la planète immergée.

-Venise n’est pas sous les eaux ?.

-Venise ! Jean . c’est modernisé, ils ..enfin ,les vénitiens ! ont surélevé de quatorze mètres les fondations. Vous aurez ! peut-être l’occasion de visiter ces lieux ? si ce n’est déjà fait ? . Pour ma part, j’ai un rendez-vous curieux avec les Myriades dès le mois prochain sur la place Saint Marc .

Nous avions bien passé un W-E à Venise, mais la revisiter serait une gageure incroyable pour des navigateurs comme nous. Elle se penchait .....au bord du lit, allait découvrir un mauvais signe de notre part. En une fraction de seconde, son visage allait durcir , laisser échapper une sorte de juron.

-Vous avez perdu quelque chose ?.C’est un couteau ? c’est potentiellement,dengereux et!  défendu ici !! Je vous le confisque, et oublions ça !! je suis dans un bon jour. Sachez -le !! et toi Jean ramasse tes bijoux ,il se pourrait que je te les coupe avec cet engin. Et !! sache que l’inceste est ici ! tabou......inconnu de tous.

Elle se redressera , nous laissera découvrir un décolleté magnifique , cerné de diamants d’une splendeur inégalable, sa poitrine en débordait légèrement ,de formidables pointes surgissaient , frisaient mon absolu imaginaire de ! ne pas pouvoir les toucher . D'un pas magistral , elle nous quittait déjà, son regard ,injecté de braise ,ne me laissera durant tout le temps de notre captivité et ! bien plus tard , aucun répit de me savoir en perpétuel agacement de ! ne pas pouvoir accéder au pouvoir de découvrir ce spectral regard . Jusqu’au dernier instant, je supputerais toutes les possibilités d’engager une approfondie conversation entre elle et moi, rien n’y fera . La porte se refermera sur cet ange venu d'ailleurs.

. Je la regretterais ! déjà, cette apparition. Ce n'était pas une hallucination divine mais bien la réalité, je me rendormirais d’un sommeil plein de rêves de notre futur à venir. Qu'ils seront longs ces derniers jours de quarantaine ! Pénélope n’as pas décroché un seul mot, je ne sais ce qu’elle pense, emmitouflée dans sa couette ,elle me tourneras le dos …Gustavo fait ses comptes, en tout bon commerçant il n’a pas participé à la conversation.

-Jean !! ça te dis ?.

-Gustavo est occupé.. ?..........

Elle n’attendras pas ma réponse , glissera de nouveau sa main droite , mon sexe regonflera et en sortir tout ce que j’avais de bon dans mon ventre.....Elle s’avait y faire ma Pénélope !!

Chapitre.12.

Les Trois Tours.

Entrée des artistes dans une configuration futuriste .

.01. La fin du tunnel.

Quand, sortant de cette inconvenable léthargie ! nous nous sommes réveillés, au bout de la quinzaine d’enfermement obligatoire, la porte de nos respectives suites, c’étaient ! comme par magie ! à l’heure dite, pas une plus , pas une de moins , légèrement entrouvertes. Nos réclusions étaient enfin achevés . Les embrasures nous invitaient à jaillir, visiter cet espace inconnu , peut-être ? cannibaliser ces tours de verre, comme tout bon homo-sapiens dans ses déconvenues minables, ils nous fallait découvrir l’incroyable univers de ces tours jumelles . Pour ce côté d’explorateur en herbe ! j’en crevais d’envies de discerner tous ces méandres d’un cosmos diamétralement opposé , aux antipodes de ce que nous avions ! dans notre voyage style découvertes , déjà vécus il y a cela plus de cent trente années .

Cette inactivité forcée m'avait profondément enfoncé dans une sorte de dépression originelle , le découragement m'avait affaibli, absorbé intellectuellement ,mentalement, physiquement, une sorte d’asthénie allait ! de longues heures ! m’accabler pour ! ne plus me lâcher d’une semelle . A n’en pas douter ! mes muscles auraient fondus sur place ,par manque d’activités, et si ! je ne les en avais pas arrosé copieusement d’eau ? ils ne seraient plus que des fuseaux fins comme des stylos, incapables de fonctionner ne serait-ce qu’une petite heure d’affilée sur le balcon donnant sur la mer . Le seul reproche à faire à cette redoutable organisation ? serait-ce ! quelle n’avait pas aménagé de salle de sports, qu’une simpliste minie piscine genre jacousie dans la chambre de Pénélope. Je m’étais remis à la relecture de Victor-Hugo, Alexandre Dumas ,Jules Verne ,de ce fait ! plusieurs belles écritures allaient ! dans mon escarcelle , retomber en cascade dans ce que j’avais de plus intelligent à faire ,c’est-à-dire attendre que le temps passe et ! prendre mon mal en patience en attendant le jour J.Deux fois par jour, j’aurais la visite , le sourire du zélé serviteur à Leila, qui m’apportera à manger midi et soir. Je ne l’apercevrais nullement le matin, je dormais profondément quand il passait aux aurores.

Etant d’un naturel sauvage, à mes heures ! un point cafardeux, d’office ! je refermais ces immenses stores vénitiens , m’isolais définitivement des jours entiers, m’éclipsant de la vue des autochtones. Hormis ce passage de onze heure trente , rien ne m’y obligeait à écarter ces lames d’acier, sinon à ne plus du tout m’informer .Je laissais ! néanmoins et gardais cette étrange vue sur l’océan qui n’en finissait pas de me subjuguer. Je distinguais des fritures ressemblant à des dauphins, nageant en groupe, ils se faisaient une course démoniaque à tourner autour des immeubles, de plonger dans l’abime pour ! revenir à la surface plus de trois heures plus tard . Un nonchalant cachalot d’au moins quarante mètres est apparu au bout du douzième jour, aboulique ,il brouteras le reste d’herbe poussant le long du chenal, finiras par soulever une immense queue et replongera pour ! ne plus jamais revenir. Plusieurs requins marteau taperons du pied pour réclamer leur pitance, par je ne sais quel mystère ? ils rentreront sous le porche ,étrange manifestation ,ils en ressortiront quelques heures plus tard, bardés d’objets collés sur leur dos.

.02 Un précis de mathématiques horlogères .

Une autre partie de mon temps sera de dormir du sommeil du juste, de faire des rêves, une pincée de cauchemards, enfin tout ce qui composerait un enfermement de quinze jours ouvrables. Je ne cacherais pas, que ! j’en avais déduis que les jours ne faisaient plus 24 heures ! mais davantage, il me fallut pour être dans le véritable temps de ces trois tours ! rajouter à toutes les heures : trois minutes et cinq secondes. Nous allions gagner par journée, au total ! plus de 84 minutes de vie , soit l’équivalence en temps plein d’une modique farce d’une heure et vingt-quatre minutes à multiplier par le restant de notre longévité future . Soit pour les chanceux matheux au QI infernal sortant de l’ENA ! plus de 25 heures et presque trente minutes avant de clôturer la journée . Nous étions à peu près ! aux beaux jours(les vôtres), il me seras indiqué ,quelques jours plus loin, par les services techniques que ! en hiver ! il fallait enlever trois bonnes heures pour rétablir la planète bien en phase avec la lune Pervence,nouvel astre répondant au doux therme de Pâquerette des neiges. Nous nagions en plein théâtre de boulevard, mais ! j’appréciais cette nouvelle vie qui ne pouvait m’apporter que de bonnes choses . Avec Pénélope, nous allions avoir un mal fou à comprendre cette maitresse des horloges, appelée Pendulette , plongée dans ses acrobatiques statistiques au quatre-vingts troisième étage de la tour deux, celle des férus de modernisme ascensionnistes .Nous finirons par enlever nos montres de nos poignets, ne sachant plus très bien quelle heure il était, les remiserons au placard pour ne les ressortir qu’à notre départ précipité . Pendulette (la responsable du temps gagné)se promenait !jour et nuit ! avec un carillon au bout de son bras gauche ,un crayon dans l’autre en train de prendre des notes d’algèbre. Elle me rappelait dans mes souvenirs les plus profonds, un ami qui s’appelait John touche à tout, qui ! mesurait les menhirs et dolmens à la nuit tombante sur une butte énorme remplie de tiques et de serpents .Résultats ! dans ce siècle de pénombres, au final, il manquait quatorze heures sur l’ensemble de l’année, en fait ! la terre reculait légèrement, en faisait-’elle ? une sorte de lèche-vitrine comme pourrait le croire un certain Nostradamus ?.

De la quinzaine à penser tout haut ! je n’avais pratiquement pas revu ce torride couple d’amants, m’étant ordonné de ne plus servir d’appât pour cette femme si généreuse envers le sexe fort, qui ! ne s’embarrassait aucunement de me savoir n’être que son frère. Au bout de toutes ces incertitudes , je m’apprêtais à la revoir en bonne forme ,j’espérais ! débarrassée de ses pensées malsaines envers son frère .En espérant qu’elle ne sombre dans une dérive injustifiable , sevrée d’hormones de vitalités , elle avait dû vivre plus qu’intensément ces deux semaines forcées ,enfermée avec son Gustavo, dans un deux cents mètres carrés vitré. Je n’en crevais nullement d’envie ? m’étant incapable de m’envoyer en l’air, rien qu’en regardant ces demoiselles virevoltantes au-dessus de ce plafond de verre, cela me suffisait à gamberger dans ma tête de vieux célibataire . Mais ,surtout ! je craignais pour sa santé mentale de se savoir au-dessus de tout ,en train de se faire la bagatelle du siècle , presque 25 heures sur 25 avec ce jardinier configurateur de ces exquises tomates cerises ,cultivées , ramassées à plus de trois mètres de profondeur en plein mer d’Iroise .Le courtier de service allait m’informer qu’elle ne touchait pratiquement plus aux repas depuis au-moins dix jours , ne découchant plus de son lit, s’offrant perpétuellement à ce grossier personnage même ! en sa présence , ce qui n’allait pas aménager sa peine .Je m’efforcerais ,par l’entremise de gaillard sur pilotis, de lui faire passer un message, puis deux ,enfin trois par semaine , rien n’y feras ,ils reviendrons tous ! non décachetés, avec ! en prime ! une fin de non-recevoir qui allait m’inquiéter au plus haut point ,que j’allais en dernier recours !demander de l’aide à la maitresse des lieux .Malheureusement ! elle ne viendras pas, me laissant dans la plus terrible peur que j’avais pour elle.

.02.Seul avec moi-même.

On m’avait donc ! , sur ma demande expresse ? au lendemain de la visite surprise de Leila, excédée par cette tournure qui prenait de l’ampleur ! installé dans une suite très étendue, occupant la majeure partie du troisième étage, juste au-dessous de bureaux ou travaillaient fébrilement une armée de secrétaires, que des femmes ! aucun homme comme si ! la terre n’en avait plus dans ses tiroirs .Au milieu de la pièce, coulissait dans un bruit feutré, l’ascenseur servant de montée et ! de descente, à l’autre bout ,un monte-charges rustique servait au personnel et charges diverses .De multiples cloisons faisaient en sorte de profiter de multiples compartiments, cuisine, coin douche, salle de cinéma, salle de jeux, et ! surtout la chambre qui ! donnait sur l’océan. Un fabuleux balcon de plusieurs dizaines de mètres carrés en faisait le tour ,ceinturait intégralement cette suite prestigieuse, la meilleure d’après LEILA . Ces plafonds fussent tellement hauts que je ne pourrais jamais atteindre cette voute de verre, mais cette transparence était -telle ! que je voyais les dessous et fines culottes des filles courant en tous les sens, d’un bureau à l’autre. Je ne distinguais aucun ordinateur, que des images dans le vide qui !flottant dans l’air me donnait l’impression de déjà vu dans le film (un amour de cosmonaute de Richard Barique ). La cheffe des lieux, celle qui était venu nous souhaiter la bienvenue , venait ! comme prévu dans un agenda certainement très chargé , une fois par jour , à onze heures trente précisément. Elle , me faisait ! au passage un petit signe de sa main, rien d’autre que pour me mettre un peu d’espoir d’en finir une bonne fois pour toute avec cet enfermement .Pour ce qui est du personnel, aucune marque d’affection, que des signes automatiques qui me laissait penser ! que j’avais affaire à de véritables avatars en service commandé . Je reposais Les Travailleurs de La Mer de Victor Hugo , négligemment ! lui répondais par ! que tout allait bien ,avec mon pouce et index compris en forme de cercle .....que !! ..... Rien ! absolument rien ! ne m’avait manqué durant ces longues journées à espionner le si peu d’informations que je récupérais par pensées alternatives.

En plus de ces auteurs à succès planétaires, je m’était mis à lire d’invraisemblables livres sur l’ancien et ! surtout le futur (le vôtre). Je fus devenu un spécialiste en la matière que ! même les serviteurs zélés n’auraient pu croire que leurs réflexions internes subissaient l’identique correction indispensable dans mon subconscient. Nous arrivions au bout......Habillé de frais, en véritable gentleman farmer, j’allais donc débarquer dans l’antre inconnu, fébrile ,mais bien décidé ! j’attendais que la porte s’ouvre...............

Sinon ! quoi dire de plus sur ces quinze jours ?......que je mangeais légèrement de trop de bonnes choses et ! que je grossissais un peu.....beaucoup.

.03.Décompsition d’une âme libérée.

Je décampais enfin, personne pour nous accueillir, pas de cérémonie, aucune intronisation de la part de nos hôtes exceptionnels de prestance .Pénélope se trouvant à l’étage inférieur, je m’empressais de prendre cet ascenseur, un étage plus bas ...je débarquais chez elle. A côté de ce monte-charges :sa cellule, une porte également entrouverte, j'entrais sans frapper, Pénélope est là, inerte en plein désarroi, recouverte de piqure d’insectes. Doucement, m’approchais, délicatement, lui caressais son visage, si paisible , tellement inoffensif à l’arrêt. Elle se réveillait à peine , ses yeux !mi-clos remplis de brumasse ,leurs ronds en forme d’amandes douces pourries , couleur bleu comme le ciel en hiver, me devinaient, me recherchaient, enfin ! difficilement : me souriaient. Ses bras, décharnés , s’entrouvraient, m’attiraient définitivement vers elle, nous nous sommes enlacés, oubliant nos turbulences antérieures , nous allions rester de longues minutes dans cette position à ne savoir quoi nous dire .

Ça va ? mon frère ?..tu es beau !!!!!!!!!!

-Se serait plutôt à toi que cette question devrait être posée ? sinon ! Étonnamment en forme au bout de ces quinze jours à me reposer !! peut-être ? quelques kilos en plus, à vérifier sur la balance du bateau. Par contre ! toi ! Tu m’inquiètes !vraiment !

-Moi aussi, j’ai pris du gras, bon ! c’est comme j’aime, il faut engranger pour mieux exhiber nos rondeurs que tous les hommes finalement ! préfèrent. Tu ne crois pas ?

-Du gras ? tu en es sure ,Pénélope ? .pour ce qui es que les hommes préfèrent les grosses ? je demande à voir. Ce n’est pas si sûr que çà...........

Je ne la contrariais pas ,je n’avais pas réussi à la faire sourire, encore moins rire de ma répartie aléatoire ,de type deux. J’avais face à moi, presque dans mes bras ,un authentique squelette qui ne demandait qu’à tomber en morceaux pour y être ramassé à la petite cuillère .Pour moi ? effectivement quelques kilos en plus, ne gâtaient absolument pas, ce corps de belette, pour elle ? je la pensais dans les coulisses de la mort .

-Ce n’est pas très important, le principal c’est que nous soyons en vie et ensemble. Ma chérie !! je n’aurais jamais du te laisser seul un seul instant et Gustavo ? ou se trouve-t-il donc.

Un long moment se solitude de sa part, pour finir par me dire !

-Gustavo ? c’est fini......................

-Tu sais ! Ma sœur que ! je ne te demanderais et ne te poserais aucune question. Ce fut ta vie, si incroyablement délictueuse soit-elle ! mais ! ce fut ta destinée de connaitre ce type à fond .

-Tu t’es régalée, tu t’es assouvi certainement tes pires fantasmes , mais ! tu es vivante !.et ! pour nous deux ! c’est le principal........

-Oui ! mais ! dans quel état ?

-Ecoute ! tu as tout le temps de te refaire une santé , je suis et ! je serai toujours à tes côtés, et je te soutiendrais jusqu’à la fin de mes jours, sois -en sur et certaine !.Je m’en suis fait la promesse, depuis la décongélation .

Je ne savais plus comment la remettre en position assise ,tellement elle souffrait, ses muscles n’étaient plus vraiment des muscles, elle était grave...........Sur la table de nuit ,restaient quelques comprimés, je ne lui poserais aucune question, les mettrais dans ma poche ,en sécurité.

-Je le sais....que ! je ne suis pas en forme mais !! çà vas aller quand-même !! si ! j’avais su que ce .....

-Non ! arrête Pénélope ,ne me dis plus rien, pour le moment.....plus tard tu me raconteras ce qui s’est passé réellement entre vous deux, bien que je me l’imagine...Et !! dorénavant ! il faut sauver ton bébé..........

-Ah oui !! ............c’est vrai !que ! J’ai un guignol dans mon ventre...et il bouge ce bougre d’imbécile. Quelle sottise d’avoir joué à ce jeu dangereux !.Si ! j’avais su ?.

-Pour commencer ! je vais demander un supplément de repos ici pour te remettre d’aplomb.et ! quand tu seras rétablie, nous repartirons vers la haute mer ,ensemble. Uniquement tous les deux. Bientôt tous les trois............d’accord ?

-Oui ! mon frère....fait le nécessaire...et donne -moi donc ce quignon de pain sur la desserte .....j’ai une de ces faim.........

-C’est bon signe ..frangine. Mais ,ce n’est pas en mangeant que du pain que tu vas reprendre du poids ?.

Comme par magie, le serviteur, apportait un immense plateau recouvert de toutes sortes de friandises alléchantes , rien ne manquait , pas même la bouteille de Chianti.....que je m’en servais un grand verre.......il sentait le maquis......

-Alors mademoiselle. Vous avez de nouveau faim ? maintenant que votre frère est à coté de vous ? j’en suis fort satisfait ..de vous voir renaitre ............

-Merci mon ami ! .Sans vous ! je serais déjà partie. Voir ailleurs .. ?............

-Ne remerciez que votre frère..........miss Pénélope........allez !! à plus tard, Laila sera vers onze heure trente au niveau du dernier étage supérieur . Soyez à l’heure , elle a quelque chose à vous dire d’important pour la suite ....

Ce n’était plus cette femme passionnée que j’avais quitté il y avait cela seize jours ,mais ! une infranchissable individualité , totalement évacuée d’une intégrale tendresse. Accablée, abimée ,partiellement démolie , sa vie ne tenait à ce moment précis où je vous parle ! plus qu’à un fil, un rien de malfaisant ? elle passait ,sans crier gare !de l’autre côté. Comment avait-’elle put en arriver là ?.Ce n’était ? pour moi ? qu’un secret de polichinelle ,mais ! finalement, comme maman disait : un client de perdu ,dix ! dans votre pieu la nuit prochaine à vous peloter les miches . Nous n’en étions plus là heureusement pour elle !.Pénélope avait ,depuis des années ,abandonné ce métier de pisse misère, pour épouser celui de cache-misères . Elle ne m’en diras pas plus sur son Gustavo, était-‘il reparti ? assassiné ? , ou , tout simplement pris pas ses affaires juteuses, aurait-’il perdu le Nord ?.Peut- être plus tard ? me diras t’elle la vérité .

En attendant son ventre allait prendre de l’ampleur et ! un beau jour sortiras sans nous demander, avec comme seul père ? un inconnu aux abonnés absents. Je la redressais , allais la lessiver , puis ! la remettre sur pieds , nous avions rendez-vous au dernier étage ,mais ! nous avions le temps devant nous. Il lui faudra un fauteuil roulant, qu’elle refusera , tellement cette femme se trouvait encore bien portante dans sa tête. Elle ne tenait pas debout, comme par enchantement ! un véhicule spécialement adapté arrivait dans la chambre, équipé de tout le confort moderne , elle ne refusera plus cet équipement, se laissera enfin dorloter .

.04.Une prison de verre.

Nous sortirons de cette chambre ,allions accéder dans un magique labyrinthe , composé de couloirs froids en forme de cylindres , sans aucune fioritures ! si ne n’est que des panneaux de verres transparents comme de temps en temps dépolis .Ce corridor se terminait à chaque fois ! toujours en angle droit, pour !repartir dans un sens inverse qui ! nous faisait découvrir comme dans un miroir ,l’intégralité de chaque étage. Que nous levions ou baissions notre regard , nous avions tous les niveaux en enfilades, tous les occupants vivants dans cet extravagante tour s’en trouvaient démultipliés en plusieurs centaines de personnes . Un ascenseur transparent, pas du tout fait pour moi, sujet au vertige, placé au centre de l’ensemble, laissait la possibilité et le choix, de monter ou de descendre dans les entrailles de cet immeuble de verre, certainement sorti des manufactures de saint -Gobain, j’en manquais de déglutir mon petit-déjeuner ,rien qu’en rentrant dans cet espace. Pour Pénélope , il n’était aucunement question de se farcir les escaliers de service , j'appuyais sur le bouton, pas de descente de prévue dans ce programme, uniquement la montée. Nous sommes certainement dans les profondeurs de cet immeuble, sous le niveau de la mer, peut-être même au dernier sous-sol, celui des pierres tombales. Plus de quatre cents étages nous séparaient du sommet.

Chaque palier ! ultra moderne, dévolu à différentes affectations, nous invitait à descendre la légère pente prévue pour la chaise portant ma grande sœur . Nous voulions monter au sommet, côtoyer le ciel ,nous allions êtres copieusement ébahis de tant de candeur ingénieuse . L'hôpital, l’infirmerie, une piscine d’au moins 150 mètres, cuisines, chambres, dortoirs, bibliothèques, salles à manger, les salles de repos, de danses, de sports, et cinéma, de théâtre, les salles de réunions, le stockage des denrées alimentaires, le gros et petit matériel disponible à chaque instant, l'atelier de réparations diverses et j'en oublie certainement, tellement nous étions introduits dans une véritable ville de lumières résolument moderne , se trouvait ordonnancés par un véritable calcul savant . Une cité organisée de main de maitre, logée dans trois tours gigantesques, flottant sur de colossaux vérins hydrauliques conçus pour des énormes plateformes pétrolières, se trouvait ici en plein milieu de l’océan.

-Nous avons une heure à tuer Pénélope..................

A l’étage huit ! installés dans de confortables fauteuils relaxants, nous avions droit à un panorama époustouflant.la création à l‘état pur ,avec vue sur mer dans un 360 degrés époustouflant de grandeur .A perte de vue, rien qu’un horizon qui se jouait de ses formes presques circulaires, nous avions presque une légère courbure de notre planète, cette terre ! était bien ronde et non pas plate comme l’avaient affirmé, dans les temps anciens de vulgaires charlatans se croyant Dieu tout puissant . Sur le côté ! une sorte de plateforme horizontale, large de ! à peu près deux mètres dix, se lançait dans le vide ! par quel miracle ce morceau de verre pouvait ‘il resté suspendu ? mystère !!.Je m’aventurais , à reculons mes yeux bandés , je ne voulais pas voir , tellement nous étions en suspens dans le vide ,presque interplanétaire. -

-Désirez-vous sauter ?...de cet étage ou du dernier ? .....

Cette voix venue de nulle-part, nous avait posé une question. Comme à l’emporte-pièce , nous ne pouvions que reculer devant tant de hauteur .Une conversation indirecte allait commencer, nous ne savions plus d’où elle venait ,mais ! nous allions nous prendre au jeu des mille et une question d’un fabuleux endroit à nous faire tourner notre tète dans tous les sens du terme.

-Non merci, nous ne faisons que passer. Plus-tard ! peut-être !

-Moi ; ça me dirais............

-Ah ! quelqu’un de courageux dans cet enfer...............

-Nous verrons plus-tard ..ma sœur !

Nous apercevions , à,quelques mètres sous la surface , d’énormes filets sous-marins, sorte de barrières métalliques anti-intrusion ,ces nasses ceinturaient cet édifice gigantesque de complications, mais ! laissaient libre l’entrée de petits et gros poissons avides de crouter les restes jetés derrière la troisième tour, celle des emblématiques archivages de matières organiques . Comme naguère, les résidus et ordures devaient se trouver une hypothétique destination certes ! contrôlée mais néanmoins malpropre . Certainement étudiés pour se mettre à l’abri de multiples prédateurs, avides de ces richesses accumulées, désormais ! introuvables sur la terre devenu un océan de plastiques, ces restes suffisaient aux mammifères marins . Comment avait t‘ils pu construire ces éléments superposés ? quel génial architecte inventeur avait pu dessiner cette tour principale sorte de beffroi de l’ancien Nord ?.Ressemblant à une Babel antique rectifiée dans tous les livres d’histoire que nous avions arpenté dans ces manuels scolaires, pendant notre enfance, à plus d’un titre ! cette triple tour , par sa candeur ! nous impressionnait . Refuge extrême , ultra moderne contre les exterminateurs, elle faisait figure de refuge pour toute une armée de singettes en nylon.

Cette organisation phénoménale avait dû exiger un cout exorbitant, une main-d’œuvre très importante ?. des usines surdimensionnées pour en fabriquer les vitrages ?. ou une fabrication effectuée sur une autre galaxie, importée à grand frais et remontée par de petites mains ?.Allez-savoir !!ce que ce siècle et demi nous avait caché. Nous attendions avec une certaine impatience le déroulement de notre introduction dans ces lieux extraordinaires, ce quartier libre , sur cette passerelle extérieur s’éternisait, tellement ! nous nous posions de multiples questions .

Le monte-charge, programmé !nous expédiait, sans coup férir, d’une seule traite à grande vitesse, au dernier étage, certainement celui de la direction managériale, commandant cette place forte transparente. Une minute trente de vitesse supersonique, même pas peur ! ,nous ne sentions rien que cette vision d’un paysage défilant à grande vitesse. Nous dépassions de multiples rapaces .

-Pénélope ! ce ne serait pas une voile ..là-bas dans le ciel ?...................

-Tu crois ?

-C’est bien une voile , plutôt une aile delta............

-Vous êtes arrivés à destination....altitude 1085 mètres.54......

Je lui laissais le passage, comme tout honnête ,homogène gentlemen dégourdi, je m’effaçais derrière cette femme de nouveau habillée, recouverte de vêtements de marques, qui ! semblait renaitre de ses cendres , sa maigreur lui allait bien, en faisait ressortir une mince poitrine complètement désuète mais pleine de charme .Sa chute de reins , ne faisait qu’un seul assemblage au niveau de ses fesses . Nous étions bien dans le bureau principal , personne ne nous attendait à part ce grotesque ventilateur tournant à grande vitesse au-dessus de nos têtes . Un peu plus tard, le temps de nous remettre d’aplomb nos intestins, l’accueil fut de la part des personnages présents, enthousiaste, et ! à la fois ! d’une cordialité sans faille , cela se sentait aux sourires qui ne seront pas forcés, seulement téléguidés pour nous mettre définitivement à l’aise . Des voyageurs venus de je ne s’ait ou, ce n’est certainement pas banal ici. Nous avions débarqué en vagabonds barbus, enfermés dans une horrible cagette tout en métal, confinés dans des suites paradisiaques et maintenant ! que nous sommes remis à neuf, représentons presques des globe- trotteurs à la dernière mode, recouverts de rideaux souples coloriés de pétales de pleurs. Le changement est radical. Pénélope et moi-même sommes élégants ,à la dernière couture style moyen-âge, c’est très confortable, ample , bien ajusté.

-Ces vêtements nous vont à ravir. Mes amis...mes couturiers ont bien bossés.......

-Oui ! quoiqu’un peu pesants à porter au niveau des épaules.

-Ici ! c’est le style ancien.....il nous faut un peu de métal partout, cela nous rassure !!

-Nous avions bien compris, mais c’est comme vous voulez Leila............

-allez venez gouter aux artichauds des Maldives.......ils sont succulents..

Pénélope, debout ! moi-même ,allions passer entre les tables , Leila nous commentait et allait nous expliquer la multiplicité de cette attelage de grandes tours. Nous n’étions pas couchés !!!!!!!!!!!!!

Chapitre.13.

Leila. Véritable maitresse des lieux ?.

.01.Découverte de l’impossible sublime ,d’une Tour de Babel futuriste .

La donneuse d'ordres, occupante en cheffe des lieux, je le pense, vu l’extravagance de son accoutrement multicolore , s’avancera, doucement ! à la manière d’une véritable Diva, soupèsera nos allures de saltimbanques débarqués de nul part. Elle me prendra par le bras, fermement m'invitera à la table installée au centre de cette pièce monumentale. Largement décorée de lambris d’époque que je situerais vers Louis Quinze ,cette suite servait de salle de réception ou !peut-être ? d’apparat pour y faire causette en toute simplicité, à l’abri des regards indiscrets d’une nouvelle société assermentée aux lois féodales. Les murs, recouverts d’immenses tentures magistrales de couleurs vieilles comme le temps, composées de tissus du plus bel effet ,laissent passer peu de lumière ,il suffira d’une parole donnée pour que tout ce capharnaüm s’efface dans le sol, laissant à la plus sublime salle de vie que nous n’avions pas encore complètement découverte. Son effet grandiloquent ,éclairé de la lumière du jour me laissais songeur sur cette sorte de secte apprivoisée . Nous en étions tellement aveuglés, Pénélope et moi-même, que ! nous ne pouvions supporter cet extraordinaire éclat, que nous ne pouvions que nous cacher nos yeux derrière la paume de nos mains .

Leila ,prestement ,s’apercevant du problème !nous donneras des lunettes astronomiques capables de réfléchir cette lumière .

-Merci ! sans vous ,nous étions devenus aveugles.

-C’est normal, vos yeux n’y sont pas habitués ,mais cela viendras très rapidement, dès demain matin ! tout sera rentré dans l’ordre. Pour l’instant ! gardez-les c’est plus prudent.

Les ornementations futuristes ne manquent pas, les toiles de maitres non plus, il y avait plus que de la place, pour y mettre toute la collection du Grand Louvre et ! de la Berliner Strass réunis. Cet étage grand comme un terrain de cricket nous laissait pensif, tellement nous avions l’impression d’y flotter dans un concerto de Brahms ou de Mozart réunis pour nous y jouer un opéra fantastique d’œuvres légendaires enfouies à jamais .Je remarquais un Millet posé sur un tri-socle de bois ,de multiples pinceaux en fait ! nous laissaient entrevoir une restauration de tous les instants. Trois jeunes courtisanes paysannes ,courbée, jouaient subtilement de leurs doigts agiles pour ! y distribuer les grains de maïs dans ce champ labouré, je n’avais jamais remarqué ces infractuosités dans ce champ ,j’en restais ébloui de tant de magnificences .Une jeune femme, accroupie ,ses cheveux en bataille , calmement ! tout en douceur !recomposait ce tableau de maitre , avec un doigté magique !s’affairait à redresser le nez de cette fermière en train d’ensemencer son champ. Nous n’étions pas dans le futur mais plutôt dans un siècle raccommodant celui des lumières, cela nous réconfortait, il restait sur cette terre des amoureux de la beauté .Et ainsi de suite , plusieurs tableaux avaient la chance d’être refaits à neuf ou ! du moins en forme originelle .

Nous étions complètement rentrés dans cet inversement du temps infini, incapables de nous situer finalement. Sur ordre !les tentures seront refermées rapidement, la lumière, finirait par abimer ces morceaux de bravoures peints par des artistes disparus me soufflera Leila.

-Venez !! j’ai quelque chose à vous montrer...........mes amis.........

Nous la suivions, négligemment, je jetais un ultime coup d’œil sur ces estampes minimalistes, d’une beauté fantastique à faire un collectionneur trader . Une minuscule enclave, cernée de cloisons transparentes, nous attendait. Cette femme ,ralentissait sa démarche, allait se tourner vers nous, nous regarder les yeux dans les yeux, à ce moment précis , j’avais compris qu’il nous serait extrêmement compliqué de quitter les lieux mais ! allez savoir ce qu’il lui passait par la tête, si boussole elle avait encore !................................

.02.Droits de regards ? sur deux vies détachées dans le futur intemporel.

-Je ne vous cacherais point que !pendant votre sommeil , durant ces seize jours et dix-sept nuits , nous avons , sans vergogne ,investi vos cerveaux et sortis ce qu’il y avait de plus génial et ! d’original chez chacun d’entre vous. Nous y avons laissé le pire pour ne garder que le meilleur de vous-même........Vous nous excuserez pour cette intrusion non programmée , mais ! cela nous était nécessaire pour continuer à vous recevoir et ! surtout vous connaitre de fond en comble pour le futur qui ! vous attends . Regardez !!!!!! et appréciez comme vous le voulez, ce ne sont que des souvenirs volés , uniquement pris quelque part dans votre néant.

Ce que nous allions découvrir allait nous départir de notre flegme habituel, notre vie ,de chacun !en était méthodiquement décortiquée, presque mises en pâture, en images ,en vidéo en presque simulacre d’avatars. Ce feuilleton de l’imaginaire !allait , sans omettre notre enfance et adolescence ,sans coup férir ! parcourir comme dans un livre de chevet ce que nous avions de plus chèrement acquis, c’est à dire ! notre liberté. Tout ! ils savaient tout de nous , de mes carnets de notes en primaire comme de ma marque de rasoir que j’utilisais depuis plus de deux siècles. Mes aventures extra-conjugales , mes flirts de jeunesse, mon premier amour, mon service militaire et enfin !! La Première Fois ou j’avais défloré cette petite fille de seize ans, j’en avais six !! ..............Un insupportable et incessant défilement d’images en cinq dimensions allait nous rappeler ces destins simples d’une vie à partager tout ce que nous avions de plus cher .Nous pouvions !à tous moments nous incruster dans ce décor d’un autre temps ,nous côtoyer à nous-mêmes, nous interroger, nous interpeller, mais ne rien changer !!!! .Notre destinée s’affichait , ne pouvait qu’être mise en coupe réglée comme un véritable papier à musique, tournant à la force du poignet par ce bonimenteur de chansons de rues . Pénélope, en avait rapidement prise l’authentique valeur qui allait s’ajouter à notre délirium trémens d’une vie de patachon à tourner en rond.

Nous n’en n’étions qu’au début .Et ! déjà ! notre histoire s’arrêtait ici. Mais.........il y avait une suite que nous ne pouvions voir, impossible de rentrer dans ce logiciel du futur. Notre ultérieur se trouvait presque à portée de main, je touchais presque cet utopique de ! savoir, de regarder notre survie sur cette terre noyée . Je vibrais, Pénélope se regardait dans sa glace, se palpait comme une catherinette en verve, sa poitrine devenue méchante. Comme une femme normale ?se caressait son visage , soupesait ses joues , triturait ses oreilles , finissait par se regarder ce ventre qui ! ne ressemblait plus ..Elle avait pris un peu, le future garnement grossissait à vue d’œil. A part ça ! elle n’avait pas changée , quelques mèches brunes ? rien de bien différents chez elle. En l’espace de six minutes ! pas beaucoup plus, nous avions vu défiler deux vies : les nôtres...................

-Vous vous amusez bien ? à ce que je vois !..et ! ce n’est pas clos, tellement vos vies sont décortiquées ici devant vous deux et moi-même, mais ! pour moi cela ne comptes pas, de vous avoir dans cet état , nous sommes ici ! pour vous rééduquer principalement dans vos souvenirs lointains et de vous mettre à l’heure des Trois Tours .

-Oui Madame. C’est littéralement flippant de se voir en petite fille en train de jouer à la marelle dans cette cour d’école, j’avais à peine six ans ? .et toi Jean ? je ne te connaissais pas cette envie pour les jeunes garçons ?.Ne me dis pas que tu es gay ? cela ne se fait pas dans la famille !!voyons !!

-J’avais treize ans, c’est vrai ! que j’ai faillis ? eh bien oui ! mais ! il m’a fait tellement mal que je n’y suis jamais retourné chez lui. De plus ! c’était le fils du facteur, tu te rappelles ? celui qui avait les dents carries .

-Si !! tu es retourné trois fois et..................tu t’es envoyé finalement sa frangine Gilberte la crétine du collège celle qui pissait dans son froc dès que je l’allumais ? je comprends maintenant !!elle se fait mon frère ! quelle garce !! . Bien joué !! Jean , vous deux vous m’avez bien roulé dans la farine ..........et ! qu’est-‘ elle devenue cette mignonette à la petite culotte de soie que tu as gardé dans ta poche pendant deux ans ?.C’est dans la vidéo !!

-Sauf ! qu’elle m’a fait um môme ,............mauvais souvenirs de jeunesse.

-Ouah !! heureusement qu’i y a prescription.........mon frère !pas joli joli !! .et le môme ?.

Je ne répondrais pas à cette sœur ....................... Nos fabrications respectives repassaient , le chef de train, le chauffeur de taxi à maman et ! ce ne fut pas tout, de terribles secrets de familles apparaissaient au fur et à mesure de notre intrusion dans notre parcours de vie. L’abominable comme le magique côtoyait les séances de rattrapages auxquelles nous avions droits. Leila mettra fin à la projection virtuelle, elle en avait décidé que ! nous en avions assez vu pour aujourd’hui .J’étais complètement abattu, entièrement à découvert ! un épouvantable mal de ventre allait me prendre mes tripes, et me les tordre. Leila reprenait la main .

.03.Ultime étage avant l’ultime saut dans l’inconnu.

-Nous sommes au dernier étage, quelque part avant le sommet de cette tour , un escalier en colimaçon, œuvre de Géraldine Cardine ! nous permettras, si vous reste des forces ? d’y accéder. Il est tout en verre ,comme le reste d’ailleurs . Si ! vous voulez bien me suivre, attention ! à la dernière marche, elle se trouve mal calibrée par rapport aux autres ! je ne voudrais que vous chutiez dans le vide miss Pénélope !

-Tu pourras monter ? Pénélope ?.

-Mais bien sûr !! Quesque tu crois , je ne suis pas invalide à ce que je sache, rien qu’un peu décharnée.

Ce fameux escalier en colimaçon, composé de marches de plus de quarante centimètres sera un véritable calvaire, le giron, l’emmarchement ,la hauteur de chacune de ces marches seraient comme le disait Leila ? un véritable défi à l’apesanteur .Franchement ! moi je ne voyais qu’un véritable mur de verre , glissant et transparent. finalement ! il ne faisait pas moins de 135 marches, plus le palier d’arrivée , numérotées, un chiffrage allant en décroissant. Pour la faire simple et quand-même !encourageant ! il nous donnait cet avantage de savoir combien ils en restaient .Cette ascension nous donnait une impression de déjà vue, dans le sinistre stalag de Mauthausen(137 marches . lire Bernadac). Une heure et demie nous sera nécessaire pour accéder au toit de ce monde englouti, deux bonnes heures pour redescendre. 

-La plateforme terminale , se situe à plus de onze cent cinquante mètres au-dessus de la mer, soyez prudents, il vente légèrement mais ! il ne pleut pas. Ne vous approchez pas trop du bord !! Pénélope, maigre comme vous êtes ? vous risqueriez de vous envoler par-dessus bord et de voir le vide. C’est sans filet..............ni protections...vous tombez ! et c’est la mort assurée ....

Nous étions arrivés , même pas essoufflé j’attendais ma sœur. Elle montait couchée, complètement défigurée par l’effort, renâclais à terminer, m’implorant de venir la chercher au niveau de la cent vingtième marche.

-C’est bon pour toi ?

-C’est bon pour moi !!...salaud !! tu aurais pu venir m’aider ? .

Elle était en nage, véritablement à bout de souffle, Leila, agile comme une queue-de-cheval , la pousseras une dernière fois, la propulseras définitivement sur le tarmac en béton.

-Merci Leila !! sans vous , je calais à la 132 ..

.03.Une autre planète.

Trois nuages , s’accrochent , s’effilochent, en parsèment la surface bétonnée , elle n’est pas comme le reste : faite de verre . A son centre une éolienne géante, posée comme la tour Eiffel ,sur quatre énormes socles et ! sublime récompense, encastré entre les piliers métalliques ..... un bassin de nage tellement grand qu’avec cette brise de mer , se formaient de petites vaguelettes à sa surface. Une envie folle de m’y plonger me venait subitement ,Leila ! immédiatement , par la pensée m’en interdisait !.

-Jean ! ce bassin est très spécial, il est extrêmement profond, jusqu’au niveau de la mer, vous attendrez qu’on vous en donne l’autorisation . Surtout ! ne sauter pas ...........

-C’est ici !mes amis ! que nos véliplanchistes volants s’entrainent.................et nos nageurs évidemment . et ! je vous invite dès demain à venir buller au bord , il est annoncé plus de quarante-cinq degrés. Sinon !!!

-Faudra se retaper ces escalier ?

-Oui ! pourquoi ?.

Pénélope avait faillir laisser échapper quelques paroles désagréables envers notre hôtesse, lui balancer à sa gueule les pires jurons qu’elle avait appris par cœur chez maman , il n’en fusse rien, que ! mécaniquement, j’en soupirais , ce n’étais pas le moment de l’exciter ! cette Femme. Un mot plus acerbe qu’un autre pouvait la faire changer d’avis et devenir la pire des sataniques avatars. A plus de mille mètres d’altitude, nous n’étions pas en position de force, seulement ses obligés .Leila se détournait vers moi, avait-’elle capté mes pensées ? assurément , un mouvement imperceptible de son visage allait m’indiquer que pour ma Pénélope si chérie soit ‘elle ? il fallait se mettre à l’heure des Tours ?-

-PRENEZ GARDE! !

Me disait ‘elle dans une assourdissante rêverie platonique.,

-Il vous est possible !sur rendez-vous ! soit de sauter en parapente ou à la corde ,attaché par vos chevilles ! c’est comme vous le souhaitez. De préférence ..le soir ....au coucher du soleil, cela fait plus dramaturgique de tomber comme une pierre dans l’ombre de notre lune Pervenche...........

-Est-ce dangereux...............Leila ?

-Oui et non, ça dépends de votre cœur Pénélope, s’il est bien accroché ? tout se passeras bien pour vous , si cela n’est pas le cas ? attendez-vous à rentrer chez votre Saint-Pierre ...Mais ! rassurez-vous ! nous vérifions votre cardio avant de sauter sinon, vous aurez le choix, si vous ne voulez pas sauter à la corde ? entre l’aile delta en fibres de carbone ou ! légèrement plus ringard, le parapente gravitationnel...Mademoiselle Cruela vous fera ,après votre sieste de vous rencontrer pour vous indiquer le mieux des deux pour chacun........

Le spectacle à cette heure de midi était déjà incroyable que ! je me voyais déjà basculant dans le vide à la tombée du jour , y remplacer nos oiseaux des champs ,prendre la place de ces condors magistraux ..................Il nous fallait redescendre ces impitoyables 132 marches, se rapprocher de la sainte table qui nous tendait tous ces plats sucrés salés .Leila embrayait encore , allait nous mettre le pied à l’étrier pour un saut fantastique .

-S’il vous le désirez , il est parfaitement possible de faire le vol dès ce soir ou demain, Notre animatrice de l’air véritable, serait véritablement comblée de vous accepter dans son sac, pour faire découvrir les astres en éveil.

-Jean !! moi ! je n’y vais pas, fait-le si tu veux. Je suis trop fragile .mais ! je t’accompagnerais au départ, tant pis pour les 132 marches................

-Tenez !! justement Cruela est ici , je vais vous la chercher ...détendez-vous au bord de la piscine .

-Jean !! nous sommes dans un truc de folles.............ou de fous à lier de suite ,il nous faut partir très vite d’ici..

-Bonjour à tous ! apparemment ? vous seriez intéressés par un vol libre ? j’ai la possibilité de vous descendre ensemble ou un par un, soit par celui à voile ou la flèche d’argent en carbone titane.

-Je prendrais bien la voile fixe ?..tu en penses-quoi Pénélope ?........

-Pourquoi pas le saut chevillée au corps.je n’aurais pas les 132 marches à descendre ........... -Impressionnant , et ! le saut dure combien de temps ?........

-Cela dépends du vent , des courants ascendants et surtout ! descendants ,si c’est au sud , pas plus d’une heure , si c’est à l’Ouest plus de trois heures trente, si ! c’est au nord, la nuit entière, si c’est de l’est...............alors -là !! nous ne sommes pas certain de revenir au port, au pire, vaudrait mieux ne pas décoller du tout ! ou prendre plutôt le saut à l’élastique . Etes-vous sujet au vertige ?.

-Légèrement.........

-C’est quoi légèrement ? précisez svp !! c’est pour les assurances .

-Ah !! nous serons assurés ? .

-Oui ! contre les attaques de condors. Uniquement...............

Effectivement ,nous avions entraperçu ce genre de volatile peu avant de toucher ces trois tours. Elle ne racontait pas d’histoire.

-Il faudra vous mettre le casque virtuel. Nous le fabriquons nous-même en matières titanate .C’est nettement plus sûr pour bien profiter de la réalité virtuelle. Je m’en occuperais d’aller en chercher deux à l’économat futuriste .Vous verrez ! c’est fabuleux de sauter avec ce casque, vous allez vous prendre pour Icare et carré.

-Et ! les vents sont comment en cette période ?

-Au Nord..........

-Fichtre !!...Pénélope tu risques de dormir la nuit prochaine entière , toute seule ?..

-Pas grave frérot, profites !..

-Et si tu sautais aussi ?

-Je t’es dit non !! n’insiste-pas frérot !!

-Par contre ! Jean. Il vous faudrait passer à l’infirmerie ,étage 255., troisième couloir à gauche ,bureau des légendes disparues au 18 bis ,vous verrez c’est très bien fléchés , deux marques jalonnent le parcours numéro dix, une blanche et une rouge .Je vous demande expressément de faire cet examen ,pas pour y faire une visite médicale banale ,pas une sorte de routine pour tous les humains qui désirent se lancer dans le vide, mais ! uniquement pour moi qui serait aux manettes. Vous verre également un phy.Je ne tiens pas à vous perdre entre deux cumulus.

Le rendez-vous étant pris , j’allais quitter cette balançoire à corps, et m’approchais de la table .

-Au fait votre petit nom ,c’est bien Cruella ?

-Je ne m’appelle pas ............on me supplie de revenir .....et ! en faisant le 112 ! on me nomme Reviens chez nous.....

Cruella...nous avons les mèmes à la maison.......

Chapitre.14.

Un début de vérité au dernier étage de la tour principale.

.01.Un discours d’anthologie.

-Mesdames mesdemoiselles et messieurs les avatars, mes ami.e.s.. Pénélope et toi Jean sans terre..............

-Silence !! les filles !! un peu de retenue !! Svp ! respectons nos invités terriens , sachons leur montrer pour une fois ? notre sagesse à écouter bouches bées ce que j’ai à vous dire . Je vous prierais ! une dernière fois :!! de faire silence mesdemoiselles et de laisser les grelots tranquilles , ce ne sont nullement des jouets !. Mirabella !! suffit !! assieds -toi !! .Sinon tu dégages dans ta cage .................Alberto !! fout -moi Mirabella au trou du toro............cela a assez duré. Bon ! je recommence ! .

-Comme nous vous l’avions annoncé, lors de la dernière cession, nous avons ! enfin ! l’immense joie de vous présenter : Pénélope et son demi-frère : Jean. En eux ? se cachent de grands aventuriers des temps anciens qui ! au péril de leurs vies, sans avoir la moindre des peurs ! ont traversé une partie de l’ouest de la Francisquette éternelle à pied ou en bateau. Il ont survécus !contre vents et marées d’équinoxes , et c’est le principal pour ces deux derniers humains ,à ma connaissance ? vivants sur cette terre dévastée par ce Casimir de malheur qui ! ne perds rien pour attendre . Capables, à bord de leurs voilier confisqué , de traverser ce pays désormais sous les eaux , mes amis, pèlerins de l’impossible seront les invités des Trois Tours , n’en déplaisent à certaines ?qui ne pensent qu’à exterminer les rares garçons qui se présentent à l’écluse géante .Ils seront chez nous comme chez eux , ils auront le temps qu’ils leurs faudra pour récupérer des forces avant d’affronter les quantièmes intransigeants du massif centralisant . Malgré pas mal d’incidents d’un parcours sup ! semé d’embuches, ils sont parvenus à nous rejoindre ,sachez bien les recevoir afin qu’ils soient parmi nous en toute confiance , puissent échanger sur différents sujets périmés . Ils ont subis les tests avec succès, donc ! selon nos chercheuses en recherches approfondies du conseil scientifique ? sont, sans aucun risque pour nous tous ,aucune bactérie ni virus ne viendrons contrecarrer nos vies indispensables au rétablissement de cette planète. Mesdames les chefs de sites ? je vous demanderais de les accueillir à tous vos étages respectifs , et ! de leur prodiguer le plus de réponses possibles à leurs questions qu’ils ne manqueront pas de vous poser sur la qualité de nos services à la personne. Il serait bon de calquer vos télérupteurs sur la même longueur d’onde de la puce que nous avons incorporé dans leurs gènes .Notez. Svp...445.659.62 F ,pour la fille et H pour l’homme ...................attendez pendant quelques secondes le bip de confirmation.............. transcrivez votre code perso en morse !! ensuite ! refermer vos bracelets électroniques sans tarder. Dans trente secondes, je refermerais le temps intermédiaire impartie, aucune séance de rattrapage, les mauvais ne seront pas de la fête ce soir .......

-C’est bon pour vous toutes ?............Je vois que ! pour une fois , vous êtes attentives, vous progressez , c’est bien. Pâquerette !! tu bailles encore ? c’est fini pour toi, tu dégages dans ta geôle !!.

-Mais Leila !! .

-Il n’y as pas de Mais !!! dehors............... Enfin !pour clôturer ce chapitre ! pour qu’ils puissent se sentir à l’aise avec nous ,qu’ils disposent également ? d’aller rendre visite à leur voilier ,découvrir les dernières nouveautés installées par les soins de Marguerite .Également ! je souhaite que la crème de nos techniciennes ,praticiennes de surfaces soient présentes à tous moments ,afin de les accompagner dans les soutes des trois tours .Sacha ! oui ! c’est bien à toi que je m’adresse !! Sacha !! vous serez accompagnatrice en chef, serez disponible 24 heures sur 25 heures à leurs basques pour qu’ils ne puissent pas s’échapper dans les couloirs du temps, ils ne sont nullement adaptés pour ça et ! nous risquerions de les perdre une bonne fois pour toute. Je ne tiens nullement à qu’ils se retrouvent à côté de la reine Marie Antoinette en train de se faire trancher sa tête de fouine sur l’échafaud le 21 janvier 1793.Ne renouvelons pas notre dernière bévue du mois dernier ! à envoyer ce type à lunettes sur la lune de Jupiter .

Dans ma tête , cela avait fait tilt, ces historiens qui n’étaient jamais d’accord sur cet assassinat de Marat par cette garce née Charlotte Corday le 13 juillet 1793. En avaient déduits qu’ils serait possible que ce fusse un meurtre par procuration ? ..je rentrais définitivement dans l’histoire...le fabuleux décrochait la divine surprise dans ma timbale remplie de souvenirs .........Leila continuait sans férir son discours de départ vers les contrées lointaines ......

-Pour la 25 ieme heure Sacha ! je vous la laisse pour recharger vos batteries, pas une de plus. Sachez ! qu’ils sont la mémoire vivante d’un siècle disparu au plus profond des ténèbres, nous ne pouvons risquer de perdre les derniers témoins de l’histoire de cette planète. C’est bon pour vous toutes ? .. Sinon ! je vais passer aux opérations spéciales concernant nos tribus de l’est .Pas de questions ?...................

-Oui ! -Femmens de l’agence des pointes........oui je voulais savoir ce qu’il faut faire, si ce type se trouve trop attentionné contre nos corps !.....

-Comme d’habitude..........les requins marteau ..sans vos pointes évidemment, gardez -les pour danser.

Leila nous avait incorporé de force cet indice dans nos gènes, nous étions en captivité.......Elle changeait de sujet., également ! de comportement ..................

-Dans quelques jours, comme vous le savez pour ! certaines d’entre-nous que j’avais mis dans la confidence,! il va me falloir quitter les Trois Tours pour !allez dans de lointaines contrées surélevées. Le voyage se fera à l’aide et à bord de notre sous-marin pour la première partie et la seconde en pirogue, le reste se fera à dos de chameaux ou à cheval c’est selon l’espèce . Ce déplacement de plusieurs semaines ou pire ! plusieurs mois, ! est un essentiel impératif pour notre nation défaillante , nous allons manquer de matières premières ,de terres rarissimes pour construire notre paquebot gigantesque d’attaque. Pour y remédier ? nous avons besoin des Chinois et peut-être même des Indiennes pakistanettes pour leurs meilleures qualités numériques que nous .Je ne sais si ! ces tribus sont encore de ce monde, mais ! une chose est sure et invariablement obligatoire pour notre survie ! qu’il nous faut absolument les joindre, si ! nous voulons rester libres, je dis bien libres du joug des Moscovates, qui ! je vous l’apprends, ont finis et terminés leurs sixième tour géante, capable de nous voir de la steppe Mongolienne .Il va sans dire que nous accepterons jamais leur domination, si juste sois’t’elle pour tous ces pauvres domestiques embrigadés .

-Je serais accompagnée de la commandante Rougetesdelisle et ! de sa cavalerie de l’extrême comprenant en partie, les vieilles gloires de l’ex-compagnie Casimir Wagner tombée au champ d’honneur en notre faveur . Pendant ce temps ! je vous demanderais la plus extrêmes des attentions pendant mon absence, de veiller aux alentours, de couler tout bateau se présentant devant l’écluse. Les prisonniers devront être traités comme d’habitude, les opérés s’ils se rebellent ? devront être éliminés, jetés aux requins marteau . Notre force de dissuasion, cela vas sans dire ! doit rester intacte avant l’invasion programmée prochainement par la tribu des Cèdresduliban. Voilà ce que j’avais à vous dire. Je ne viendrais ! désormais !plus le midi, ne toucherais plus vos services pendant trois jours complets avant notre départ programmé le douze de ce mois des Marmottes. Profitez de la table et chantez ,dansez si vous en avez envie en regardant notre spectacle composé et proposé gracieusement par la troupe Mystérieuse venue tout spécialement de la planète Plutonium 28 que je salue au passage pour son déplacement pas si ordinaire .

Longue vie à l’entente fraternelle des trois galaxies. Vive les trois tours.

-Maintenant ! à nous !! mes amis !!

-Pénélope, Jean........demain matin huit heure dans ma loge...je vous y attends , pas de retard s’il vous plait. J’ai beaucoup à faire !.....sinon ! bon appétit à vous deux ....

Leila , une bouchée de reine à la bouche, m’emportait dans une mini sorte de valse, et à l’oreille me diras !

-Jean ! je vous accompagne au vol ce soir, ce n’est pas la peine d’en avertir votre sœur. J’ai vu et !arrangé avec Cruella pour un extraordinaire plan de vol à deux avec programmation téléguidée du sommet. En ailes delta ..ce sera un bathême pour moi et vous aussi certainement. ?...Nous aurons l’occasion de survoler la métropole de Nantes, et ses fameux centre commerciaux ,mais ! je vous en reparlerais cette nuit !.....

.02.Debriefing dans nos têtes .

De ce discours, enfin la seconde partie !nous n’en n’avions pas tout compris, Pénélope et moi-même une tranche de gigot d’agneau entre les dents, avions autre chose à écouter que du bla-bla-Bla de toutes les filles réunies autour d’une plancha recouverte de viandes saignantes.

-Tu ne trouves pas que la viande à un arrière-gout de ! je ne s’ait quoi ? Jean !.

Pour le discours ?nous avions tort sur tous les points, il fusse évident que nous n’aurions nullement dut prendre à la légère ce discours d’un autre âge. Pour la viande ? hum !! je ne le croyais pas, mais je garderais pour moi ce mystère culinaire d’une lointaine galaxie ayant conquise notre planète. Toujours est-’il que nous ne pouvions que nous rassasier durant de longues heures. Le dessert me rappellera mes années d’enfance ou je piochais sans vergogne dans les petits plats mijotés au beurre de cacao par maman.

D’énormes assiettes , richement dotés de victuailles, mets délicieux, fruits exotiques, viandes rouges et blanches, poissons de roches , de fonds ,nous attendent, éparpillés en quantités phénoménales dans des plats en porcelaine de l’ex-ville de Limoges .Ornés de dessins, certainement peints à la main, aux couleurs scintillantes, ces assiettes et plats divers devaient faire partie d’une géniale collection de riches bourgeois passées de vie à trépas . Des amphores, remplies de vins somptueux, pour la majorité, liquoreux ne demandant qu'à être dégustés dans de magnifiques verres , seront servies continuellement derrière chaque convive, par deux cerbères , torses nus , sabre attaché à la ceinture, turbans sur la coiffe . Nous étions ! exactement trente-trois, la crème de la crèmes des princesses originelles toutes largement inféodées à cet extravagant pouvoir centralisé, habillées de véritables vêtements de soie, j’en distinguais ma prof de sauts en parachute dont nous avions programmé ce soir-là, Sacha également ! qui me regardait d’un air songeur . 

Ses yeux scintillaient, se fourvoyaient dans une myriades d’étoiles que je m’en détournais mon regard pour aller vers le bord du bassin ou ! nageaient de sublimes créatures transparentes . Je n’étais ! hormis ces deux serveurs en livrée, le seul homme , que des jeunes femmes ressemblant pratiquement toutes à une sorte de vierge sortie d’un musée de Cire, pourraient regarder et ! admirer .

Nous apprendrons, au fur et à mesure d’un bla-bla désordonné par les flutes d’alcool bues avec avidité par ces gentilles fillettes ! que la maitresse des lieux se nommait Personnage Principale Chouette Hulotte Première , renom par ce petit nom usuel facile à comprendre de tout le monde ..Leila et par des ragots malfaisants ! qu’elle se faisait son majordome attitré la nuit aux alentours de vingt-trois heures trente . Une descendante de la famille Hulot ? je cherchais dans ma mémoire, non ! ce nom ne me disait rien, pourtant Hulot !!! ah si !!!!! Nicolas ex- ministre démissionnaire d'une défunte génération de politicards véreux, finalement exécutés en grand nombre durant la deuxième nuit des longs couteaux ou au pire cet acteur monsieur Hulot qui partait à Saint Brévin en vacances en deux chevaux ! voilà : ce que je découvrais dans ma carte idiomatique ,je ne manquerais pas de lui poser les questions sur ses ayeux .

Leila ,notre hôtesse nous précisera quelle ne faisait absolument pas partie de cette descendance d’abrutis d’écolos de courtes pailles , seulement d’un nom venu d’ailleurs, nous n’en saurons pas plus, de plus en plus ! le mystère s’épaississait, mais !nous n’en n’étions qu’au début. Elle nous faisait languir, moi je la regardais de plus en plus, ses formes en devenaient de truculentes parties de souricière si ! je n’en prenais pas garde ce soir dans le sac de vol.

-Demain ! notre numéro deux vous feras visiter notre domaine !.

-Et elle se nomme comment ?.

-Numéro deux.....juste après le numéro un.

-Ce n’est pas Sacha ? .

-Non Sacha ,quand je serais partie me remplacera...............

Me chuchotera à l'oreille , cette Leila décidément bien décidée à me faire sauter !avec elle ! dans le vide, ce soir , du dernier étage à plus de mille mètres d’altitude . Je ne percutais nullement, seulement ces deux dernières syllabes qui me faisait penser à toute autre chose.

-Peut-être ! un peu plus pour toi mon grand ?..avant ton grand saut dans l’inconnu ?.avec notre charmante parapentiste Cruella ?.

Une alarme, sorte de branle-bas se déclenchait chez moi, les yeux de Leila à la fois m'intimidaient et à la fois m'horrifiaient, que devais-je penser de son regard et de son informelle invitation par la pensée ?.

-Bon ! je ferais le point avec ma sœur ce soir, après le saut.

-Oui c’est vrai elle a besoin de se reposer, nous verrons demain matin.

-Nous nous concerterons et nous déciderons de la marche à suivre, de toute façon il est hors de question de se la jouer en solitaire, nous n’en connaissons pas les lieux . Nous sommes une équipe de vainqueurs, en liberté surveillée peut-être, mais néanmoins collés à nos exigences familiales.

-Bravo !! Jean. J’adore ...votre réaction, ah ! si toutes mes filles pourraient réagir comme vous deux ?. .....au fait ! nous avons reçu les pièces pour votre nouveau radar.............

-Quel radar ? nous n’avons rien commandé ?.

-Secret défense. Chut.....c’est pour cela que je vais vous voir avant de partir........

Le repas se terminait, il ne restait plus grand-chose dans les plats en argent , les convives en avaient dégorgé les spires os à moelles , sucés ce sang qui suintaient des gamelles et jarres .Debout, en chuchotant entre les différentes convives, très peu d’hommes, peut-être deux ?il nous était désormais obligés de quitter ces lieux de bombances , de prendre cet ascenseur , allez nous reposer quelques heures . En définitif ! ces invitées ? ne fussent pas de vraies femmes, il s’agissait d’avatars déguisées pour donner un peu de piment dans ce monde de dégénérées, je n’en donnerais pas ma main à couper !.

-Se serait bien dommage de vous la couper !.

Elle en serait bien capable !!..Leila finissait sa partie de gâteau.................tout en se suçant son index , reniflait , féroce ! comme un animal !quelque chose sur moi.

-Que vos filles sont superbes ? habillées avec un prestige incroyable pour nous montrer des formes adoucies par tant d’années passées à se mettre les hommes à dos, franchement c’est une nouveauté pour moi et Pénélope, j’en raffole de voir virevolter ces donzelles autour de la table .Sont ‘elle toutes ici ?.

-Oui bien -sûr ! demain ou après-demain vous aurez l’occasion de découvrir notre ville et ! en savoir un peu plus sur elles et toute la communauté.

-Allez !Je vous laisse Jean, nous vous avons dévolus deux appartements nettement plus confortables , avec la piscine trois.....A ce soir !!

-Sacha !! si voulez bien vous en occupez ? ..Je meurs de sommeil..............

-Et le saut ? .......

-Il reste trois heures avant le coucher du soleil, rien ne presse. Jean ! .

-Au fait ! ne chercher pas la puce incorporée, elle est indétectable par votre mantra.

.03.La vérité sur Gustavo.

Deux vastes appartements, spacieux, voilà ce que Sacha allait nous faire découvrir ! tout près du sommet, enclavés entre ciel mer et soleil de minuit .

-Voilà mes amis , c’est ici !! Je suis à votre entière disposition si ! vous avez besoin de quoi que ce soit il ne vous faut que réfléchir ! mon prénom Sacha et ! je serais ici ! devant vous ! par la seule pensée ,dans la seconde suivante .

Cette cerbère, n’était ni plus ! ni moins ! adorable .Un visage intense , les yeux constamment ouverts, nous avions affaire à une machine , certainement bien réalisée mais ! avec une pointe personnelle qui en faisait un véritable jouet ou poupée . Un peu-plus tard dans un après-midi qui se prolongera au bord de la piscine, je l’as ferais marner , plonger , me faire un subtil rasage de tous mes poils, me couper les ongles, me coiffer et me masser mes oreilles décollées. Ce qu’elle fera avec élégance et courtoisie de ne rien couper accidentellement sur les côtés, j’avais fini par l’apprivoiser par la pensée, ce que Pénélope ne réussira pas, nullement cultivée du coté concentration . Ces havres de paix nous attendaient et, nous furent réservés pour notre plus intense satisfaction de se savoir en sécurité, Nous avions tout le temps de nous régénérer , Leïla nous en avait donné l’assurance .Jacousi à bains bouillonnants en faisait la principale attraction que la frangine allait s’approprier rapidement, développant un corps nu en toute liberté de choisir la meilleure des positions pour une salvatrice recomposition de son buste . Dans sa tête ! Gustavo avait définitivement disparu, ne représentait presque plus rien, à part quelques allumettes suédoises qui ! avaient bien failli la faire basculer dans l’horreur. Pour le moment cette fille était littéralement HS. J’en avais quartier libre pour la nuit entière et ! j’allais en profiter dans le plus des extrêmes contractions neuronales à ma disposition.

En la faisant boire un peu plus que d’habitude, assise sur le divan de service, j’en avais appris légèrement un peu plus sur cette fameuse nuit ou ! tout ce fusse déclenché par un miracle appelé Leila. Ce type en avait dépassé les bornes, allait d’un moment à l’autre , armé de seringues , mis Pénélope en réelle difficulté. Les caméras filmant absolument tout ! La maitresse des lieux allait prendre une décision difficile, s’abroger le droit d’intervenir chez des humains ! presque deux siècles après le grand chambardement . Contrecarrer les idées malsaines de ce type arrivé au firmament de ce qu’un homme puisse faire à cette femme devenue une soubrette pire que la pire qu’un riche holigartes pourrait s’assouvir continuellement dans de luxueuses demeures sur notre Côte-d’Azur . Pénélope dormant enfin, épuisée, ruinée et agonisante d’en avoir fait son amant diabolique , ce type sera infusé d’une touche de détergeant indélébile .Elle ne verra rien de cet acte ,se réveillant ! auras la divine surprise de retrouver un type émasculé, libéré de toutes ses contraintes sataniques. Le travail avait été bien fait ! il demandera son congé à cette fille outragée, et ! s’en iras définitivement cultiver ses radis .Voilà pour les faits, je ne suis pas sûr que cet homme ai réussi à sortir de la nasse des trois tours, sinon ! paix à son âme .

.04. Un peu de repos avant de voir Satan en monokini.

Un accès direct sur l’immense piscine sur le toit, commune aux autres logements , accessible par un nouvel escalier métallique monumental en forme de colimaçon à double révolution, attendait les nageurs et nageuses dans une eau salée chauffée à vingt-neuf degrés. Nous n’avions ! par bonheur ! plus à nous coltiner ces 134 marches de malheur . Les deux ailes delta étaient sorties, prêtes à s’envoler dans le ciel. Je distinguais Cruella s’affairant sur les armatures, vérifier les longerons en carbone ,s’assoir à cette place que nous allions ! Leïla et moi-même prendre . Nous allions , sauter dans ce vide !! j’avais un pressentiment ,pourquoi désirait ‘elle bondir en binôme ?. Les pires extravagances tournaient dans mon mental, j’imaginais le pire ! comme le meilleur de cette femme de pouvoir, plus habituée en autocrate affirmée , à gérer cette cohorte de filles à sa botte qu’à s’envoyer en l’air avec le premier humain venu.

Dotés d'un confort maximal, cette sorte de logis pour touristes fortunés ,ce que nous n’étions nullement, qui ! se moquant de la plus totale indiscrétion sur cette planète délabrée ,auraient investi ces lieux sans vergogne ,plongeant leurs corps gras et obèses, soit, dans les lits ou dans la piscine .Ces monumentales suites nous invitaient au repos, presque à la paresse, à l'assouplissement complet de nos corps meurtris par ce voyage irréel dans la boue et les rejets industriels.

 

Dans l’eau , nageaient de multiples fées plus belles les unes que les autres, leurs corps flottaient littéralement dans ou sous la surface, nous faisaient des signes, invitations à nager, à couler dans ce fond d’eau clair et transparente, entourés de rochers certainement de béton coloré, ce décor féérique était absolument magique. En regardant de plus près, je remarquais que les ouvriers avaient reconstitué le fond de la mer, construit une sable de sable fin, un vrai décor de Maldives se trouvait à plus d’un kilomètre de hauteur .Impressionnant ! tellement ce coin ressemblait à un paradis qui n’existait plus sur terre.

Pour agrémenter notre regard ou plutôt le mien ! leurs corps, nus se déployaient en de multiples scénographies formidables de légèreté, accompagnés de mélodies d’une douceur limpide. Ces corps épatants, éclatants de jeunesse, donnaient une atmosphère prodigieuse. Je ne savais plus où donner de la tête, des yeux. En observant de plus près ces multiples nymphes, je m'inquiétais soudainement. C'était étrange, dramatiquement troublant, toutes ces formes sorties de nulle part, étais-ce ? nous avions affaire à des humains ou plutôt des humanoïdes ? Mes pensées débordaient d’imagination fertile de rebondissement en rebondissement, des questions arrivaient en cascade . Pénélope ! de son côté me regardait, n’imaginait pas un seul instant me voir, dans le plus des simples appareils , descendre de cette margelle, plonger vers ces souries déguisées en flutes de cristal

Je songeais un instant, à glisser vers et dans ce lieu troublant, immédiatement, ces configurations diffuses, transparentes se mettaient à gesticuler de concert, comme des marionnettes ! m’entouraient . Elles devinaient ce que je pensais, à l'instant même de ma réflexion, se mettaient en forme circulaire pour mieux me cerner dans un centre d’où je ne pourrais plus jamais m’échapper.

-N'y vas pas !!!

Me criait, de son balcon sur la mer, Pénélope.

- C'est un piège maléfique.

-Mais où sommes-nous donc ? .

-Entre terre et ciel !! .venez nous rejoindre .

Répondait en instantané cette mystérieuse voix d'écho .

-En enfer !!!

Me susurra une nymphe plus hardie que les autres !

-allez viens donc. Laisse donc ta sœur !! elle n’en vaut plus la peine, elle a u son compte avec ce jardinier .

Ce fut le déclencheur concernant mon refus immédiat, je remettais, pour plus de sureté , mon peignoir sur mon corps dénudé, cachait la nomenclature familiale qui ne pouvait qu’approuver . Je filais, non sans regret, dans ma chambre, me plongeais dans un sommeil rempli de cauchemards. Demain sera un autre jour, une visite est prévue chez Leila.

.01.Satan en personne.

Je me réveillais, vers une heure du matin, enfin je crois, il n’y avait plus d’horloge interne dans mon corps, la nuit ou le jour, peu importe, nous étions déconnectés de la réalité. Leila était près de mon lit. Equipée d’un casque et d’une armure, m’attendait pour voler.

Chapitre.15.

Une nuit en enfer et dans les airs.

.01.Découverte d’un monde dédié aux machines volantes.

-Jean ! réveilles-toi ! Il se fait tard, le soleil vas se coucher sans nous ?.allez ! debout ! nous allons rater notre vol, Cruella n’attendras pas sa dernière heure !.

-Cruchon !! au fait ! il as reçu quelle dose ?..ce tas de viande .........

-La plus puissante ! madame Leila !! suivant à la lettre les instructions personnalisées de Miss Cruella....nous lui avons injecté dans son assiette de crudités, un mélange de trois cents grammes de principes actifs ,composés de bactéries hallucinogènes type psilocybine de classe quatre modifiée tout spécialement pour le vol de ce soir . J’ai vérifié ! c’est inscrit , autorisé dans la chartre des Trois Tours.

-Madame Leila ! vous pourrez examiner l’article huit de notre constitution qui dit textuellement page 36 !! on abat bien les chevaux et nullement les ànes ?

-.Nous en sommes réellement conscient ? c’est pour cela que nous lui avons injecté à deux minutes d’intervalles les trois doses, la quatrième est à votre disposition en cas de litige sur la prévention.

-Attends voir ! Cruella as donné l’ordre de lui injecter la dose maxi ? six heures avant le décollage ? et ! sans m’en parler ? et si ! je comprends bien ? celle réservée aux gorilles des forêts équatoriales ? ce n’est pas possible ? je rêve ? Nous n’en sommes plus aux manière du KGB ? . ou avez-vous la tête ?.

-Sur mes épaules madame !! bien en place, pas comme la vôtre !.

-C’est quoi cette réponse ?.

-Celle qui devine votre déviance. Tout simplement.

-Peut-être ? mais !.............

-Tu as vu ses yeux dans quel état ils sont ? .....elle est complètement folle cette fille de l’air. Je sais qu’il faut planer en douceur ! mais quand-même ! et il vas se réveiller quand ? et quelles seront ses séquelles ? ..j’en attends une réponse précise et ! surtout, urgente !.ça urge !.De toute façon ! vous me ferez un compte rendu précis de chaque demi-heure passée par cet homme et Cruella.

-Mais madame ! Il est complètement réveillé, tout vas bien ! il vous entends même distinctement à part que vous êtes ? pour lui ? dans un légère brume de mer, la plus opaque . Et ! je crois, avec votre permission de vous retranscrire à la perfection ,la vérité ! celle : qu’il va replonger pour le quatrième fois ! dans le cauchemard principal , celui des crocs du serpent, c’est imminent ,mazette !!!!..il y est déjà ..........il plane vraiment fort.....écartez-vous ,ne restez pas trop prêt de lui.

-Il ne manquait plus que ça !..il va me prendre pour que je ne suis pas ? encore une fois ? .

-Madame !! c’est un homme en pleine forme physique capable de serrer très fortement cette bête immonde ! et ! il pourrait vous confondre avec elle !. Actuellement ! il hallucine ,en priorité ! vous prend pour une guêpe géante lui présentant son dard .Et...allongé à côté de lui.....se trouve ........... .Mirabella en forme de boa...à deux têtes !...la vôtre ! évidemment ! en fait intégralement partie.....

-C’est effrayant ? ..et.............. est-il capable de.............

-De vous séduire ?...si c’est le mot que vous cherchez à me dire en cachette ? je vous répondrais que..... OUI !! affirmatif ! cette forme humaine appelé vulgairement homo-sapiens, homme pour la faire simple ! pourrait vous aimer férocement et ne plus penser qu’à vous pendant des mois certainement des années , c’est !depuis la nuit des temps ! dans ses gènes . Et de la plus forte des séductions jamais réalisées en laboratoire pourrait en ressortir quelque chose de sublime ,imaginons !un seul instant ! un homme épris d’une machine ? N’importe quel labo serait preneur ?. Nous pourrions réinvestir de plus belle et conquérir la planète AstraZeneca , celle qui nous manque pour les produits rares ? Qu’en pensez-vous. ? êtes -vous en mesure et prête à franchir le pas ? Leila ? ....

-Oui ! et devenir un rat de laboratoire ? non merci !! je laisse aux autres minables pucelles , cette façon de gagner leurs vies en se prostituant dans nos geôles métalliques .

-Et :! Une dernière question ?.

-Aller ! Leila , dites -moi ce que vous nous cacher depuis leur arrivée aux Trois Tours . Dans mon subconscient, j’écoutais ces deux-là, en train de déblatérer sur mon sort, j’apprenais ce que savais déjà , que ce ne fussent que des machines capables de produire, mais pas d’aimer, à moins que cette Prêtresse qui se nommait Leila puisse se libérer du joug des ingénieurs en matériaux composites. Je suivais avec une concentration de tous les instants, l’abeille posée sur mon front et ce serpent qui glissait le long de mon corps .Mais ! je vous laisse sur cette conversation dès plus intéressante.

-Dites-moi ? .................Je pourrais en tomber amoureuse ?.répondez-moi franchement Cruchot. Je sais que ce n’est pas une question libre de droits mais ! je veux savoir à quoi je pourrais m’attendre en tant que faiblesse inattendue de ma part, en tout bien tout honneur évidemment !.cela reste confidentiel. Entre nous..........

-Non !! bien-sûr que non, mais vous laisseriez circuler ! dans son cœur : le paraitre . C’est le pire pour un chagrin d’amour chez un homme normalement constitué. Vous le feriez souffrir intensément et ! vous pourriez le perdre définitivement.

-Je vois que vous connaissez ces terriens mieux que moi .bravo : Cruchon ! ....et ! ce comment vous dites ! chagrin d’amour ,c’est quoi exactement ? ........

-Vous m’avez assemblé pour tout vous dire ! madame Leila !...........Pour vous la faire simple et comestible pour vos circuits imprimés ,écoutez -moi bien. C’est comme si ! vous étiez attiré en une seule seconde , le temps de tourner la tête sur une quelconque personne ou idole et ,,de ne plus être possible pendant des heures de la retirer de vous. L’être souffre de ne pas le voir et revoir en chair et en os, n’accepte plus de ne plus la voir et demande à la rencontrer à tous moments . Plus communément nommé le coup de foudre, il est possible que la cervelle soit entièrement dérangée pour un sacré bout de temps ..par exemple : la nuit prochaine ! lors de votre vol avec lui ! la foudre pourrait tomber sur vous et ............bon ! je ne vais pas continuer. Cela est contraire à mes engagements Leila...Mais !

-Il y a un mais ? développez. Cruchon.

-Je pourrais vous apprendre à vous rééduquer dans la plus des strictes intimités, sur la table d’assemblage , pour que vous puissiez passer de l’autre côté de la barrière ?.Je ne dirais rien. En changeant les câbles ou les fibres de destination ?.en tant que Colonel garant des affaires courantes ,je vous dois bien cela , disons ! pour services rendus ? lors de la dernière rébellion des oisifs ?.

-Pour les séquelles ? je vous répondrais qu’il gardera un penchant aversif pour tous les serpents de la planète...et ! ce qui n’arrange rien pour Pénélope, il aura un fort arrivage d’estrogène dans son sang..

-Oui ! Cruchon ...je sais ! ..je l’ai appris à l’examen probatoire lors de ma prise de pouvoir .

-Cruchot ..je m’appelle ! madame : Cruchot !! ,quatorzième du nom ,sorti de vos machines extra-sensorielles de la galaxie des machines-outils de chez Bosch.

-Oui je sais. Veuillez éliminer votre asymétrique menace. SVP !! Monsieur Cruchot. !

-J’efface.de suite dans le compartiment cinq ...mais !!!

-En ce qui concerne ce terrien ,je ne réponds plus de rien, vous voudrez bien m’excuser ,j’ai affaire...avec le Patient Anglais, qui ! doit accoucher d’une souris et ce ! d’une minute à l’autre...je ne veux surtout pas rater ça dans le sept de pique !.....

-Faites Cruchot .faites !! ...je m’occupe personnellement du frère à Pénélope ...si ça tourne mal , je vous sonne dans vos tympans..si ! je dis bien si ! il ne se réveille pas , je vous demanderais de me porter jusqu’au plan de vol. Ok ?

-C’est bon pour moi !Leila. A toute !! et surtout ! soyez prudente , ce type à un cœur d’artichaud.

-C’est quoi ? le cœur d’artichaud ? .

-Non rien...bon ! rapidement ....au lieu de l’avoir en pierre ,il le possède en mousse ,(pierre qui roule n’amasse pas mousse), retenez ce dicton de ces terriens qui n’avaient rien compris que la planète n’avait ! elle, pas besoin d’eux pour tourner.

.02. D’inquiétantes étoiles pleins les yeux, entre angoisse et frissons .

Je ne reconnaissais pas Leila ! transformée en véritable abeille de race noire, agressive, allait ! si , je ne m’en écartais pas !n’en prenais gare ! me piquer dans mes parties sensibles . Sans avoir écouté les conseils de ce jobard de cruche qui allait je pense ! d’un jour à l’autre ,allez à la buche ,elle se penchait de nouveau vers moi. Pas le temps de la voir venir que ! j’étais percuté de plein fouet, sur le côté gauche ! par quelque chose d’immonde, enfin ! c’est ce que je m’en faisais comme idée de cet énorme serpent recouvert de plumes, l’abeille géante avait disparue . Je sortais et je re-rentrais sans discontinuer ! d’un cauchemard tellement horrible que je ne m’apercevais nullement que ! je fusse encore en vie, tellement ces trois heures de rêves effrayants m’avaient affaibli ma patate. En une demi-seconde, revenant dans la pire des réalités ! tout redéfilait dans mon cerveau, avais-je trop bu dans cette jarre bizarre ? ou dans cette assiette de crudités dont avait parlé ce Cruchot, celle que tout le monde regardait de travers ?.Toujours es ’-t-il que je rentrais dans un imaginaire réellement dingue .Incapable de réagir, j’allais contre mon gré supporter l’inacceptable, l’impossible, avec ! en face de moi cette grosse couleuvre ouvrant sa grande gueule pleine de crocs acérés giclant du fond de sa gorge, une sorte d’épis d’où coulait ,un liquide transparent .

En y regardant de plus près, j’entrevoyais plutôt une sorte de boa élégant , recouvert de plumes ,ce reptile avait deux têtes, l’une normale ressemblant à ce que devait être un serpent et ! à l’autre bout, j’écarquillais mes prunelles et ! ce que j’allais découvrir sentait l’infernal. Dans ses yeux affreux ,parsemés de rage, je m’y voyais complètement ,avec cet air ahuri d’un type allongé , sur le flanc ,en train de regarder ce miracle à quatre sous, certainement sorti de la ficelle d’un charlatan à la foire de Paris, je pensais réellement toujours en train de rêver . Cette serpentine, m’enfermant dans ses nombreux colliers ,malgré ses plumes ! d’une froideur des plus extrêmes , m’ouvrait littéralement son corps, ce cauchemard ignoble allait me transporter littéralement en enfer, j’en fusse persuadé à l’instant ou ! le bas de son corps s’ouvrait pour que ! j’y découvre tout sa panoplie de reproduction . Par tous les moyens mis à ma disposition, j’essayais de revenir en arrière, mon sexe ! énorme comme une astronomique muscle ne demandais qu’à rentrer dans cette énormité de caverne . Cette bête, celle à la tête de serpent !m’en empêchait, me poussait ,sans vergogne en bavant de plus belle ,dans mes plus abjects fantasmes qu’un homme puisse se faire en sautant sa bergère obèse qui ne répondrait plus présent à un certain moment crucial .Aux extrémités de ce corps ondulant en permanence ,je devinais Leila, c’était bien elle ,en personne qui ! déguisée en grosse couleuvre faisait le pied de grue pour un flirt pas des plus sympathique que ! j’en refusais d’être son jouet, la soumission ? ce n’était pas pour moi. Ce n’était plus un jeu entre elle et moi, qu’un début de possession à qui prendrait le dessus sur l’autre. Par la pensée, je rentrais dans ma mémoire cette fille qui m’avait ouvert la voix .Je me réveillais ,dépoussiéré de mes pensées malsaines .

.03.Un vol d’anthologie.

-Ah !! quand-même !.Je ne pensais pas te revoir de la soirée mon Jean. Pour un peu je te faisais un bouche à bouche ?

-Tu pourrais m’expliquer ce qui m’est arrivé ,Leila ? .par la pensée ? uniquement ! stp !

-Oui ! mais ! quand nous serons en vol,.uniquement parce que c’est toi !

-Cruella est prête, sautons ! 

Je sentais entre ce casque virtuel et mon crane légèrement dégarni , ses doigts, ils me palpaient ,doucement mes tempes devenues ! avec tous ces soucis :grisonnantes. Devant moi , dessous, dessus ,sur les côtés, ,un grandiose cinéma commençait, j’allais voler comme un condor accompagné d’une grue de haut vol .J’étais bien, je me laissais aller, regardais cet immense océan, les trois tours s’éloignaient ,disparaissaient presque de notre horizon.

Dans les dernières secondes ou la bête se retirait, tout allait me revenir dans la plus stricte fabuleuse histoire qu’un être humain puisse subir sans aucune contreparties ni complexes . L’incroyable ! d’ans une autre dimension que je ne connaissais nullement !allait se réaliser, j’allais voir ce corps(le mien), allongé , presque endormi, subir ces outrages que j’avais enduré bien malgré-moi. Tout était désormais encré dans ma tête, j’allais jouir d’un anticonformiste habitué à se soustraire à toutes sortes de gravités sur terre. La porte s’était entrouverte .J’entrais dans l’irrationnel, je n’en pourrais sortir, qu’en étant atomisé de la manière la plus flagrante. Le péché de chair devenait péché de sang ..

.03.Une seule seconde d’inattention sur un salvateur retour en arrière .

Pourtant ! ayant pris congé de nos hôtes, laissé les superbes filles se faire des brasses en toute sécurité, raccompagné Pénélope dans sa suite adjacente à la mienne , avec ma seule pensée ! ouvert cette porte de verre , la laissais se refermer toute seule, attendant un court instant ! le déclic de la serrure. A l’intérieur de ma suite !négligemment ! je lançais tous mes vêtements de soirée sur le porte-habits, m’enlevais ce maillot en lycra trop court pour moi ,et....après ?.. me catapultais sur le lit ,d’abord sur le ventre, ensuite ! me retournais sur mon dos , écartais mes jambes, constatant un début de tendinite, me massais l’entre cuisses .Y avait-’il un quelquonque sujet dans la chambre ? à priori ! non ! mais ! je n’en parierais pas un schilling Autrichien , mais ce que je sais ! c’est qu’une odeur bizarre, insolite ? serait le mot le plus approprié ,tellement je ne sentais plus que cette effluve odorante, elle flottait , comme un brouillard au-dessus du paddock .Avec mes bras, je pouvais toucher, manœuvrer cette masse de couleur blanchâtre, tenant vers le gris , m’enfoncer mes bras ,mes mains ,presque inspirer cette étonnante formule. Sinon ! rien d’autre ,que cette fumée qui se déplaçait lentement, en faisant de fines figures incroyables, comme nos nuages de notre enfance qui ressemblent ou s’assemblent ! au grés des vents et des tourments de l’au-delà , indéfiniment à de similaires et magiques fantasques à deviner qui ! se cache derrière ce ciel magique . Une lumière douce m’envahissait graduellement ,comme si ! ..non....ce n’est pas possible ?. J’étais le spectateur et l’acteur en même temps !.

Je sentais Leila me secouer, me mettre ! sur mes joues ! de petites claques, je sentais sa bouche, ses lèvres ,son effluve discrète, genre lavande coupée de huit jours, s’incrustait délibérément dans mes narines , trop près de moi, je ne pouvais réagir à cet atroce et délibéré envahissement d’un espoir qui s’appelait l’inconnu.e .Je ne regimbais aucunement, et comme un déclic ! elle appuyait avec sa langue fourchue ! sur la mienne ! comme sur ON ! allait démarrer une dramaturgie des plus sensuelles .Cette prêtresse d’Empire allait démarrer la plus périlleuse des expériences que je n’aurais jamais pu vivre sur la terre de nos ancêtres, déguisée en énorme serpent elle jouait à me faire peur .....Ma poitrine ! atrocement bouleversée se soulevait, mon corps tout entier se raidissait , je ne calculais plus, laissais vengeance se faire, se créer en moi l’impardonnable succès d’un démon qui sommeillait depuis toujours dans mon corps d’esthète . J’allais de surprise en surprise découvrait une originalité que j’allais apprécier dans la plus totale décontraction . Au loin ,Pénélope surgissait comme une Fantômette femme blanche à la robe longue me souhaitant ,de sa main droite, un bon voyage ,incapable de s’approcher de ce lieu de perdition que fusse ce précipice sur terre, repassait derrière le nuage, comme un ange venue de nulle part s’engouffrait dans le vide ,comme aspirée . J’étais en enfer, comme prévu, je n’en revenais pas, ce fusse aussi simple que ça ?.c’était donc vrai .......William Shakespeare disait ‘il qu’il était vide ,les démons sont ici ? maintenant ! je le croyais, il me faudra trouver son écriture, me refaire mes partitions, me remettre à niveau d’un bac que j’avais obtenu à quarante ans et des poussières .

Une naïade, recouverte d’un sensuel burkini fait de plumes , celle de tout à l’heure, son corps transformé en serpent géant s’était allongée auprès de moi. De répulsion, de peur, je m'écartais de cet affreux présage, Pénélope m’avait prévenu, la fille de l’eau également, je risquais de découvrir l’extrême supportable pour un humain normalisé . Je n’ai rien vu venir , peut-être que dans ses rêves elle vivait la même scène ? Je l'avais entraperçu ,entre deux verres de cognac, cette nageuse hier soir, elle m’avait promis l'enfer, assurément ! j'y étais ? A moins d’être drogué, soulé d’alcool à quatre-vingt-dix, j’avais beau me pincer mon avant-bras, celui qui recevait toutes les injections vaccinales. Cette étrange bête ,à visage humain , se trouvait le long de mon corps, se glissait dans ,sous les draps, une panique indescriptible m’envahissait, je sortirais bien de ce lit, une force inconnue de moi , m’en empêchait, me scotchait sur le drap parsemé de pétales de roses de couleur verte , c’était du pur démoniaque, du parfait diabolique, certainement satanique, Pénélope avait raison sur ce point, je m’était aventuré dans l’irrationnel ,celui de Leila qui essayait de pourfendre cette armure qui fut la mienne depuis la nuit des temps.

Je me rendormais, de nouveau, je sens sa queue en écailles fureter, glisser, sur mon corps, ce dernier est depuis pas mal de temps, par nécessité ! monacal, mais nécessiteux de ne plus tenter le diable par la queue. Je suis ! à cette heure tardive, certainement cocaïnomane perfusé par la force , je ne peux pas bouger, pétrifié, je subis ce corps dantesque, glacial, recouvert de squames, c'est abominable, angoissant, elle va m'enserrer avec son corps de reptile , m’étouffer littéralement , sa gueule à l’opposé de la tête de cette nymphe qui dort , donne une sorte d’irréel de jouissance , sa bouche remplie de crocs , acérés comme des pointes de charpentier s'ouvre puis :

-Il faut demander la permission pour l’usufruit cher ami ? .

Me clame cette comique à l’autre bout de ce reptile énorme ,elle m’avait parlé ,m’avait presque rassuré, se penchait vers moi, au bout de ce caméléon démesuré qui ! disparaissait au fur et à mesure de mon réveil extra cellulaire également solitaire . Sa langue sort, elle est d’une grandeur effrayante, me rentre dans mes orifices naseaux, j’étouffe, J’abandonne le combat, un baroud d'honneur puis plus rien, je me laisse aller, mon corps ne m’appartient plus, se trouve être à la merci de cet incroyable ustensile réversible. Le cauchemard va-t-il enfin se terminer ? Il fait toujours jour...plus pour très longtemps .

.02.Vol de nuit.

-Jean. Mets ces affaires, il ne fait plus très chaud dehors.

La brise de mer souffle légèrement Hagard je suppose qu’elle n’a rien fait de mal, son regard toujours limpide , m’encourage à me vêtir d’une combinaison pratiquement spatiale.

-Je ne me rappelle plus rien !! Leila dit-moi la vérité !.....

-Quelle vérité ? je te mentirais si ! maintenant à brule-pourpoint ! je te la donnais ? me crois-tu véritablement ?.Est-ce un jeu ou un simulacre ? .Le vrai et le faux là est la véritable question que tu pourrais te poser maintenant. L’enfer est-il pavé de bonnes ou mauvaises intentions, ou les deux à la fois à toi de me le dire !tu es le seul à en connaitre cette vérité pas bonne à dire. Dis-moi si ! ton cœur balance ? ou je fais un malheur !.

Elle savait pertinemment ,qu’elle avait transgressé l’ordre des Trois Tours, méritait le châtiment suprême pourquoi ? parce qu’elle avait découvert en tant qu’avatar principal, le fantastique désir que tout être humain connaissait depuis sa tendre enfance et partageait avec qui vous voulez . Condamnée ? elle l’était , elle ne devrait son salut que grâce à son voyage vers l’Est. C’était arrangé depuis longtemps , cousu de fil blanc que cette fille se servait de moi

 

Cruella nous attendait sur l’immense pas de tir, deux énormes ailes delta étaient déployées, mais cet étage supérieur était tellement vaste, que nous n’étions que de misérables mouches dans cet univers phénoménal de grandeur. Notre engin , ultra léger, se composait de deux places ,en forme de bourdon.

-Allez ! viens ........nous allons nous glisser dans le même sac.........d’accord ?

Je m’y installais , Leila se mettra devant, les bras tendus, aux manettes de cet engin futuriste. Je ne pouvais qu’obtempérer, ne pas obéir aux ordres signifiait un retour sans ticket dans le vide qui ! me foutait une trouille d’enfer. Cruella harnachée ,comme nous, se trouvait encore sur le ponton, une grosse télécommande au bout de ses bras, essayait de fixer nos ailes pour un départ qui s’annonçait par petit vent de Nord.

-Mes amis ! je vais vous expliquer la manœuvre.....................

Elle n’en auras pas le temps de finir sa phrase , que !...................

Nous étions déjà hors de portée ...................Nous allions côtoyer la troisième constellation, celle de la Grande Ourse, sa forme de grande casserole me réconciliait définitivement, l’irréel côtoyait la vérité d’un ciel toujours en place .Héra ,l’épouse de Zeus avait ‘elle réellement flirter avec Gallisto.Je m’en remettais à Dieu ou à Leila en train de faire des loopings vertigineux .La nuit nous emportait, montions encore plus haut chercher ce coucher irréversible de grandeur. Magique....tout simplement....

Chapitre.16.

Les trois tours.

Presque en liberté non surveillée .

.01.Une journée principalement si ordinaire .

Le voyant étant ! dans le couloir, passé au vert !On avait ! délicatement ! frappé à la porte, j’en distinguais deux ombres qui s’en détachaient , l’une mince ,je la pensais anodine , l’autre plutôt confortable, je dirais ! pas trop maigre , ramassée sur elle , presque courbée, comme avachie. Son bras gauche en écharpe , la paume de sa main à la manière d’un Bonapartiste Corse ! posée sur son estomac recouvert d’un gilet de flanelle, il ne manquait plus que ce fameux et emblématique tricorne tricolore pour ! en achever la scène de ce grand -écran extraordinaire qui s’offrait à moi à cette heure matinale . Les caméras ! en transcrivant totalement ce qui se passait en live dans les pièces à vivre ,filmant sans discontinuer les occupants ? en avaient ?par déduction !avertis que les occasionnels visiteurs pourraient accéder en libre-service , aux lieux privatifs à toute heure du jour où ! de la nuit . Nous étions sous la dépendance totale d’un Big -browzeur à l’état pur ,d’une organisation satellite sans aucune faille qui !allait nous donner le la d’une journée pleine de RDV à surprises émotionnelles. Depuis notre arrivée aux Trois Tours, nous étions et ! de très loin du rationnel.

Dans ma tête ? j’étais prêt, fermement décidé à rentrer dans leur jeu de ce poker menteur , je me pensais capable de résister à toutes sortes de tentations, ce ne fusse certainement pas le cas pour ma grande sœur, complètement liquéfiée par une sordide histoire de fruits et de légumes récoltés au fond de la mer. Pénélope après sa nuit apocalyptiquement épouvantable avec ce rustre de Gustavo ? je l’espérais aussi ! allait revenir à de plus sages sauts de l’ange conformes à ce que l’on peut attendre d’une femme normale ayant pignon sur la rue Blanche . Dans la chambre d’à côté, uniquement séparée par une cloison composée de verre opaque , aucun bruit suspect ni anormal , elle dormait encore, quelques ronflants sons ,rien de bien méchant pour une étoile au sommeil fragile et ! certainement douloureux . Elle m’avait ! cette sœur ! quand-même donné du fil à retordre. Lors de son marécageux rapatriement dans sa suite , il m’avait fallu sur les conseils de Sacha !avoir recours à la division Charlemagne rangée dans la tour deux, celle des soudarts en jupes à carreaux, les pires que puisse produire cet ordre diabolique .Je vous en dirais ! sur cette évacuation, un peu plus dans quelques chapitres ,ou pages. Sachez que ces soldates n’avaient pas pris de gants envers Pénélope en furie . Mais ! passons !,il sera toujours temps de lui faire la morale. A cette frangine pas tout à fait normale, les concessions n’existent nullement , que le pouvoir de dire oui, ou non ! exactement comme sa mère dans ce terrible train de banlieue qui avait vu la quintessence horrible qu’un homme puisse faire en toute liberté, à l’abri des regards .

.02.Nestor et Sacha.

- Entrez !!

C'était Nestor ! notre majordome attitré, celui qui m’avait paru extrêmement emblématique et ! à la fois louche envers Leila .Contrairement à la présidente en exercice dans cette petite et pas moins extravagante communauté loufoque, ce type ne semblait pas tout à fait d’accord avec les sentiments que cet Avatar en cheffe portait sur moi. Me faisais-je des idées ? étais-ce seulement des suppositions hasardeuses d’un amplificateur d’émotions . Suivait ! quelques foulées plus tard ! Miss Sacha , notre gouvernante désormais à notre service 24 heures sur 25 (la dernière et ultime heure servant de recharge me laissait libre de tout faire ).Moitié avatar, moitié être humain , nous avions une Femme sans fard, ni corolle de fleurs, ni auréolée d’une quelconque minable armoirie inscrite sur sa peau bronzée , une tète genre ! aimable, avenante au premier abord, un léger et séduisant regard qui allait d’un point à un autre. Sans aucune indulgence sur ma petite tenue vestimentaire , elle rentrait ! dans ma suite ! d’un pas souple sur les traces de Nestor. Elle me faisait penser à Jeanne Moreau déguisée en serveuse soubrette recouverte d’une mini-jupe dans un film à la Chabrol ou! Plutôt ! peut-être ? dans ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle ,en train d’appuyer sur le bouton marche . Mais ! dans cette chambre ! la mienne , j’avais plutôt affaire à une paire d’yeux de forme circulaire démarrant et finissant bizarrement accrochés au-dessus de son nez genre Cléopâtre. Ce succédanée de condensé que je m’efforce de vous colporter allègrement ! ne serait qu’une sublimable réplique qui se terminerait par une invitation à damner un curé de paroisse campagnarde devenue libertaire ?dans la faute de l’abbé Mouret ? peut-être !!!!!!!!!!! . Son corps ! dans sa partie boite crânienne genre œufs de perdrix ! se terminait en une sorte d’apothéose comme dans les douze travaux d’Astérix .Une folle tignasse mégalomaniaque à faire pâlir de jalousie une maquilleuse de l’Opéra Bastille terminait mon descriptif à la Prévers de cette rutilante Avatar femme ! sorti des chaines de fabrication Prussiennes lors des guerres des Maraudeurs Cavaleurs durant la Chandeleur à Raspoutine .

Cette futuriste cerbère ? me direz-vous ? me rappelait et me faisait penser à une amie randonneuse rencontrée dans les alpages de la Barousse(65), belle plante montée sur de véritables échasses dépassant largement ,sous la toise ! les deux mètres. Cette divine créature courrait le mille mètre de D+ en moins de quatre-vingt-dix minutes chrono dans un club unique en son genre, celui de rapatrier les âmes perdues dans la steppe avoisinante et ! d’essayer d’en recoller les morceaux du puzzle . Avec la jolie Justine Bottine ,amoureuse d’arbres des plus divers ,racolant les infortuné oubliés d’une migration incroyable , souvent les plus tourmentés par cet implacable vent du sud, ils allaient traquer le renardeau ,la perdrix blanche, le coq de bruyère sur les plus hauts sommets mythiques de nos Pyrénées centrales. Justine ,un beau jour de juin ! manquera d’y laisser sa légère tunique lors d’une ascension en solitaire des Spijeoles, elle nous reviendras clopinant sur une seule jambe, qui ! ne l’empêcheras nullement de courir devant la petite cohorte de marcheurs . Marchant en file indienne , comme seul repère, accroché visuellement à sa touffe de cheveux en plastique de récupération, la jolie plante m’avait appris, en compagnie de la troupe de la Barousse , à grimper sur ces pentes douces et ! de temps en temps, de redescendre sans en avoir vu la voute céleste , les pentes abruptes de cet interminable pic d’Arraing souvent recouvert de neige et de glace en hiver. Ayant dévalée ,à l’envers ! malencontreusement un escalier aux malheureuses trois marches mal calibrées ,plus le palier de réception , je ne la reverrais jamais. Sa malencontreuse chute ! laissera un énorme vide dans la petite formation communautaire qui ! ne s’attendait nullement à perdre une chevalière des temps modernes affublée d’une tignasse sans pareille , reconduite en dernière page dans les annales de la Petite République Débonnaire. Mais ! dans ces années-là, un embryon de vérité allait sortir de la plume d’un certain Jean-Paul .

Mais là ! à ce moment précis ! je n’avais plus affaire à l’inamovible, inébranlable solide voyageuse avec gamelle et sac à dos sur ses épaules de déménageuse ,ou d’une actrice de cinéma du dimanche soir. Se dessinait ! une véritable coriace cerbère des sables ,à la musculature impressionnante, au regard de brute, prête à saccager n’importe qu’elle belle gueule d’ange qui se présenterait à elle .Au service des Trois Tours, employée pour les quatre -jours suivant à nous faire découvrir les gardes et les meubles de cet assemblage de verres transparents, elle me faisait un effet dictatorial . Il fut indéniable que Nestor sortira sans coup férir ! sans demander son reste , finiras ce résumé vocal, et que Miss Sacha ? revisiteras de fond en comble notre chambre afin d’y découvrir d’éventuelles preuves d’un larcin minable .Elle me donneras ou plutôt me balancera sur le lit ! deux colliers ,composés de colifichets numérotés , un pour moi, un pour Pénélope avec le fichus numéro treize pour nous deux .A priori ! comme elle insistait pour voir sous mes draps je la laissais s’affranchir de ce misérable regard sur mes parties intimes .Je n’avais rien à cacher ,que mes organes enfoncés dans mon corps qui !la nuit dernière avaient été mis à rude épreuve en essayant de s’affranchir de cette apesanteur sous ces ailes delta, accroché à la prêtresse Leila. Cette garce cherchait le témoignage. D’une quelconque relation.................

-Votre petit-déjeuner sera prêt dans ...exactement ! trente et trois minutes , dans la salle de veillées d’armes .....Leila !notre prêtresse en titre ! fait rare ! le prendra en votre compagnie...... Au fait ! il y avait du beau monde dans la piscine hier soir ?j’espère que vous en avez profité. Et ce vol en compagnie de Cruella ? .pas trop mal au cœur ?.......

Cette cervelle dégonflée , plutôt cet avatar de première génération (2085), savait parfaitement ce qu’il m’était arrivé dans ma chambre, sur mon lit, ce cauchemard enregistré dans mon encéphale , ce monstrueux serpent en train de m’envahir , cette abeille démoniaque ou ! j’avais vu mon corps tout entier dans ses pupilles dilatées d’horreurs . Je n’allais pas m’aventurer dans des explications hasardeuses, elle savait tout !de A jusqu’à Z. Leila ! avait fauté, dangereusement, c’était engouffrée, au péril de sa vie dans mes chairs , en totale contradiction avec la table des lois de cette sournoise organisation planétaire .Tout ce que je pourrais dire serait enregistré, une guerre totale, sans merci entre eux, c’était déclenchée, ils n'attendaient que le départ de cette princesse sans glaive pour ! la remplacer par une autre, qui serait ? peut-être ? nettement moins accommodante avec nous. La suite sera rude pour nous.

Nestor pratiquement sur le pas de la porte, feras deux pas en arrière, se retournera .S’apprêtant à nous parler ! je reprenais la main sur une machine dépourvue de bon sens pas trop près de chez nous .

-Au fait ! nous sommes nombreux en tant qu’invités ?

Il me répondras..............

- Non ! Monsieur, vous êtes les seuls hôtes , avec votre sœur ! tout l'étage est à vous, ce dernier étant réservé pour les voyageurs de marque, c’est un gage de promotions à prix cassés , genre VIP ..........comme vous le dites si bien chez-vous !. Je vous laisse, ne prenez aucun retard, je vais réveiller votre sœur au cœur déchiré par tant d’amertume .

-C’est bon, je m’en charge Sacha et.ne vous en faites par pour elle ! Ce n’est pas la première fois et sans doute nullement la dernière en matière de relations amoureuses qu’elle se méprends sur un objectif . Je vous demanderais seulement de prendre mes vêtement d’hier soir, ils sont fripés par le vol. Ils ont un léger besoin d’un coup de fer.

-C’est comme vous le souhaiter monsieur Jean......à tout à l’heure et ! n’oubliez pas votre Pénélope, la direction ne me pardonnerait pas de la voir en retard à cause de moi.....

-Aucune crainte, Nestor ! je m’en vais de suite par la porte de service la voir.et certainement qu’elle fusse déjà sortie de son sommeil.

-Je vous laisse avec Miss Sacha ,pour votre programme des quatre prochains jours. Nous nous reverrons ce soir lors du principal diner offert par les Trois Tours ,pout fêter le départ de Leila.

-Ah ! je croyais que ce serait hier soir ?

-Hier soir ! cher monsieur , ce n’était que le petit personnel, ce soir nous aurons les principaux magistrats siégeant au conseil de la classe supérieure., celle qui prends les décisions importantes pour la communauté.

Ce nestor fusse un brin collant ? que je ne pourrais pas trop m’en débarrasser, émissaire patenté de la femme de l’eau ou peut-être de Cruella , ce type ne m’inspirait pas du tout confiance. Quel grade avait-’il ? le mystère restait entier !!. Sacha se lancera dans une inspection intransigeante ,m’adresseras peu la parole, finiras par s’éclipser ........pour me dire au final !.

-A tout à l’heure au petit -déjeuner ? .Nous verrons le programme après les biscottes sans sel.

.03.Enfin libre avec Ma sœur pénélope , un réveil tout en douceur.

-Comment vas-tu ma chérie ?.As-tu bien dormis au moins ?.

-Comme un bébé de deux semaines........J’ai fait un de ces rêves ! Ce roman d’anticipation m’a poursuivi une bonne partie de la nuit pour ne me quitter qu’au matin . Sur le tard ! il a fini par partir, mais ! je ne sais pas trop ce que ce songe voulait dire. Vraiment ! à part être déguisée en boa ? je ne vois absolument pas ce venaient faire ces plumes sur mon dos. Perplexe de sa réponse ! je commençais à rougir............

-Tu n’aurais pas entraperçue une abeille noire ? par-dessus le marché ? .

-Le marché ? Non ! plutôt sur ce type allongé sur le dos.........! une sorte d’être humain qu’il m’as fallu me faire, non ! à part ce strip à la mort moi le nœud , je ne vois pas bien ce que voulait dire ce rêve !! franchement ! je ne vois pas ......

-Et ce type c’était qui ?

-Impossible de te le dire, il se trouvait dans une sorte de brume impossible à dégager .Mais ! quelque chose me forçait à faire l’irréparable .Je n’ai pas cédé..........et je me suis réveillée .

-Nestor est-il passé ?

-Tu as certainement bien fait !! et vers quelle heure ?

-Quatre heure du mat ! ça ! j’en suis certain, la breloque de ce major -d’homme sonnait très fort et cette femme qui se trouvait en transe jouait avec une pendule comme si ! elle cherchait la source . Ah !! oui !! je me rappelle , cette femme ? c’était Leila qui est arrivé complètement déjantée, avec une puissance incroyable m’a repoussée et pris ma place, après ? je ne verrais plus rien....que de la brume .....

-Ce Nestor était dans ma chambre en train d’envoyer un message......Voilà ! mon frère tout ce que je peux te dire de ce rêve. Tu n’en sauras pas plus, moi non plus ! d’ailleurs.

-Et toi ? ce vol !.......

-Ecoute ? le vol ? en fait ! fut une sorte de séance de cinoche, bien installé derrière Leila, je n’ai vu et remarqué que les étoiles et ! je me suis retrouvé ce matin réveillé par Nestor ,à mon gout ! trop délicat, qui voulait me sortir les vers du nez. J’en suis certain , que se trame quelque chose aux Trois Tours, une sorte de compisration aveugle qui s’en prendrait à notre hôtesse.

-Comme une guerre des machines ?

-Oui ! c’est un peu ça !sauf que nous ne sommes pas comme eux ? comment les comprendre ?et remettre de l’ordre dans les circuits imprimés à la va vite ?.

J’avais certainement rêvé ? comme Pénélope ! j’en avais approchés le nectar d’un rêve d’une qualité supérieure jamais égalé chez un homme normal et ! sans contrefaçons. qualité. Mais ! finalement ! , ou étions-nous ? cette tour principale , les deux autres : jumelles , ne serait-ce que des attrapes nigauds pour des gens comme nous ?.ou ? un pur fantasme dans notre cerveau .Comment faire pour s’en sortir ?.

.02.La mécanique des tyrannies dans notre cerveau.

Promis chose du, nous étions descendus de trois étages , dans cette salle d’armes. Les plateaux repas arrivaient en grande pompe, poussés sur quatre roulettes par deux paires de femmes d’une beauté inouïe ! que je ne pourrais pas en donner de conclusion précise, mais sachez que nous étions complètement effarés de voir ces personnages d’un autre temps, peut-être d’une autre planète, nous servir cette baguette beurrée avec du beurre salé de Guérande. Nos grelots, requinqués par de nouvelles piles au lithium plus , furent réintroduits peu après, retapés mécaniquement, ils nous ont fait la fête, mais ! quelque chose clochait, je ne les retrouvais plus comme avant, les mécanos informaticiens avaient déréglé leur mécanisme. Nous nous serions recouchés, si ! ce rendez-vous ne fusse si important , encore assoupis par cette démentielle nuit, ma tête me tournait quelque peu, c’était étrange, des images passaient ,repassaient sans cesse en boucle dans cette mémoire que j’essayais de garder depuis de longues années. C’est comme si ! ils nous avaient effacé quelque chose pour la remplacer par autre chose . Ma montre c’était arrêtée à exactement à deux heures trente du matin, mes cheveux avaient changés de couleur, mes ongles coupés alors qu’hier ! soir ils se trouvaient très longs. Dehors un brouillard intense, flotte comme un bloc de béton, nous sommes en arrêt devant cet espace météo……

Chapitre.17.

Les Trois Tours.

Découverte approfondie d’une société progressive.

.01.Un avant-gout d’une organisation de types tourterelles.

Ce rendez-vous avec Leila, l’élégante, sulfureuse première dame de cette communauté extravagante d’ambiguïtés , avait été agréé pour dix heures pile plus exactement : zéro et ! deux minutes ,l’exactitude horaire est bien du domaine des rois et des reines sans véritable trône depuis Louis Seize . De ce côté-là ! rien n’avait vraiment changé, ces avatars ultra-modernes en avaient conservés quelques séquelles de cette royauté composée d’arriérés et ! surtout de poussiéreuses noblesse avide de gains et de strapontins à la cour du roi. Nous en serons confortés dans nos réflexions, et ce ! dès le lendemain aux environs de seize heures ! en visitant , accompagnés de Sacha, leur musée d’histoires naturelles détaillant 3000 ans de vies concernant ces hommes et ces femmes vivant jusqu’au siècle dernier .Leurs monumentales archives numériques, décelaient des bijoux de mémoires sensorielles ,visuelles, de sons et de lumières éteintes à jamais ,capables de générer des milliards de pages sur votre net disparu à jamais . Ou ! étaient-‘ils allés pécher toutes ces informations ? .Allez-savoir ce que cachait cet embryon de vies nouvelles ne vivant certainement pas d’amour et d’eau fraiche . .02.Un fil à la patte de forte valeur. Nos montres ! datant un peu, je dirais même ? beaucoup, s’étaient arrêtées dès le premier jour de notre arrestation , indéfiniment stationnées sur mode Off soit ! deux heure et quelque, concernant cette nuit lunaire, de toutes les façons ?ces outils ne nous servait plus à rien autant les remettre à nos gardiennes, transformées en d’avides collectionneuses d’objets anciens volés à tous ces voyageurs qui hantaient cette ville engloutie. Les énormes bagouzes de la frangine subirent le même sort, elle ne pourra même pas conserver celle de grand-ma, ne parlons pas de ses boucles d’oreilles si chèrement conservées durant ces 150 années de congélation ?.Les gardiennes du temple, celles recouvertes d’écailles ! en échange ,après nous avoir confisqué nos montres désuètes, nos bagues diverses et nos téléphones portables ,nous avaient fourni deux bracelets ultra modernes ,tout en un, interconnectés avec les principaux avatars de service, et ce ! en mode contact permanent .Surmonté d’un post-moderne cadran de forme octogonale ,recouvert d’un verre génial, en relief ,biseauté svp ! générait ! en trois dimensions ,la structure et ! surtout ! la forme de ces édifices de verre. Ce futuriste gnomon, avait la particularité de savoir tout faire, sorte de couteau Suisse, il faisait : montre ,GPS, loupe, miroir, carte ,son, écran de visionnage, enfin tout ce que vous pourriez imaginer d’un webmaster à la page au vingt troisième siècle . Pour en terminer ce mode opératoire , nous ne pouvions pas l’enlever, bracelet électronique pour les uns , montres connectées pour les autres, ces outils se trouvaient être !néanmoins ! agréables à porter, quoique ! un peu lourd . Pour les faire fonctionner ce fut ! pendant les deux premiers jours ! une alambiquée partie de cache- cache avec les menus et divers sous-menus, imprévisibles , ils nous menaient toujours au départ, appuyer sur la touche 01,sur la 02.. etc..etc..etc. Comme au bon vieux temps !. En définitif ! ce fut une sorte de banal bracelet GPS pour apprendre tout de nous , de nous localiser à chaque instant ou que nous soyons, mais ! suprême récompense ! il donnait l’heure des Trois Tours et, cela me rassurait quelque part de me savoir dans un temps presque parfait plus ! une heure pour eux ! la 25 ieme, celle où tout s’arrête ,sauf ! pour nous !quid ? de la solution ? nous avions une heure en parallèle entièrement à part de ces avatars. Cet outil sophistiqué ,était enveloppé de vulgaires caillasses scintillantes au soleil, en fait ! Pénélope, en véritable experte chevronnée en décors costumés , m’en dira, un peu plus tard, dans la matinée.

-Mais mon frère ? nous avons les plus beaux diams du monde aux poignets, tout simplement. Ne sommes-nous pas riches ? de nous savoir libres .

Ceux-ci qui allaient nous servir de chronomètres intelligents entre la 24 et la 25.Ils représentaient une fortune incroyable nullement à la portée de quiconque, certainement pas de nous ! j’en fut fort aise ! de me savoir multimillionnaire en bijoux de pacotilles inamovibles sur mon poignet. Nous serons affublés, pour les visites approfondies ! d’une paire de lunettes opaque, servant de réalité virtuelle, sans le lourd appareillage d’ordinaire indispensable pour une vision optimale .

.03.Cabine d’essayage.

Nous avions senti, dès notre arrivée, aux pieds de ces murs de verres , pour nous bien sûr, pas forcément pour eux, une sorte d’agencement supérieur, comment vous dire ? solennelle ? imposante ? serait-ce le ou les termes les plus appropriés. Au tout début, je n’avais pas réellement perçu le degré de précision de ces gens bizarres ! mais ,au fur et à mesure de notre incorporation obligée , Pénélope et moi-même avions découvert que tous ces avatars c’étaient calqués sur une période bien précise. Celle du moyen-âge !! le nôtre !! bien-évidemment, avant la Renaissance . Comme prévu, en choisissant dans les garde-robes fantastiques à notre disposition ,dans nos suites, , nous nous étions habillés comme eux , ne négligeant et ! n’oubliant rien de ce qui nous avait été gracieusement proposé. J’avais choisi ! pour ma part de belles couleurs fortes, des collants me furent alloués , une sorte de short épais et court me serrera ma taille. Les bas mettront en valeur mes jambes fines , ne cachant absolument rien de mes parties intimes, Pénélope me regardera d’un air sournois, se demandant comment je pourrais soulager ma vessie dans cet accoutrement d’un autre âge. Nous étions élégants, nippés comme des nobles d’alors , avec ce chapeau en laine , surmonté d’une plume ,j’avais ! dans le miroir à ma disposition, une certaine aura. Pénélope sera recouverte d’une bagnolette pointue et ! de la tête au pied ! sera fagotée d’une tunique toute en soie de couleurs chatoyantes ,jaune rouge et vert olive !allant légèrement sur le bleu foncé ,son dos mis en valeur par un décolleté plongeant jusqu’à sa taille en faisait une sorte de noblesse incommensurable de majesté. Sa poitrine débordant généreusement par des formes flamboyantes ,sera le clou final sur un corps en totale perspective. Je commençais à croire, que nous étions tombés ! non pas sur une secte échappée d’un asile Américain de l’ouest, mais d'une sorte de binômes ressemblant à des humains, je m’explique ! bref ! je vais tenter d’en détailler le ressenti. Cette bande d’huberlulus c’était accaparé une période bien précise ,en avait remodelé les formes pour en faire quelque chose de fabuleusement votre .Habitants de trois tours de verre d’une grandeur loin d’être décadente, ils avaient su mélanger le moderne et le rustique pour ! en faire une chose idéale d’une vie enfin ! intelligente .Mais ! nous n’avions encore rien vu !. Les scènes allaient se succéder aux scènes , nous faire découvrir l’immensité de leur savoir .celui d’avoir mis le monde ,non pas en bouteille ? mais ! dans les fameuses Trois Tours jumelles .

.04.Un peu d’histoire .

Progressivement ! pour vous la faire court, je vous instruirais, grâce à ces lunettes incroyables ,de quelques morceaux choisis concernant ce siècle et demi ,perdu à jamais pour la race humaine ,raccommodées par des Avatars échappés non pas d’un asile de fous ! mais d’un laboratoire Chinois complètement à la ramasse.

En ces temps incertains de fin d’un Monde, je ne croyais pas du tout à une équipe de bricoleurs ayant fait son nid comme ça, dans ces tours, mais plutôt à un envahisseur venu de planètes lointaines , je me trompais sur toute la ligne. En temps normal, c’est-à-dire avant la propagation du virus alpha 298B12 ,le plus gentil de tous ! il ne fera !que quatre cents trillions de décès enregistrés dans toute la galaxie , dument notés dans les registres internationaux, ce virus fera figure de petit poucet par rapport aux autres ,beaucoup plus dangereux . Dans cette époque bénie, pour les finances des riches, apocalyptique pour les plus démunis, tout allait bien pour le meilleur du monde , la terre tournait encore dans le bon sens, autour de l’astre solaire refait à neuf qui ne nous envoyais que des rayons obliques .Cet astre inféodé à la Reine des Neige(sobriquet d’une femme évoluée dans la galaxie du Triodon ), ne demandait qu’à facturer sa force indispensable à notre survie. Les pétrodollars affublés de leurs sociétés genre Total Energumènes en déconfiture visqueuse , avaient disparues depuis bien longtemps, remplacée par une armée de compétents physiciens qui ! avait découvert le graal, en la personne de ce soleil incroyable qui ne demandait qu’à nous vendre son énergie inépuisable . Les astrologues ,incompétents en photosynthèse , n’avaient absolument pas détecté le moindre détournement de notre planète, donc ! de ce côté-ci aucune explication plausible, l’astre bouillonnant en permanence était encore des nôtres, à part ce brouillard descendu au raz de l’océan, la terre continuait de tourner .

Ce qui me chagrinait le plus, c’était la bienveillance tellement appuyée de la part de ces beautés parfaitement sculptées. De plus ! aucun homme, à part quelques majordomes tirés à quatre épingles genre berceuses à rengaines , se trouvaient êtres à notre disposition pour apporter le petit déjeuner du matin et ce diner du soir, le midi nous auront de l’emporte -pièces sur le pouce, au bord de la piscine . Ils n’oublierons ,en fin de journée !nullement de régler l’écran géant trônant au-dessus de notre lit extravagant de grandeur, au crépuscule dans notre fabuleuse suite il nous fallait savoir ce que le lendemain nous promettait. En fait, une sorte d’hypnose nous emmenait dans des rêves tertiaires, le ou les monstres sortaient de l’écran, venait nous chatouiller dans une dimensions inconnue de nous . Toute cette filoche me rappelait cette planète des singes devenue ! à la fin ! un capharnaüm de grosses formes de poils mal rasés, galopant en rase mottes au-dessus des herbes de la pampa Brésilienne . Mais ! c’était de la Paramount Picture puissance treize , du véritable cinéma truqué ! pas la réalité que nous vivions depuis des heures.

.05. Ce premier cauchemard en literie ,révélations .

Pénélope m’a raconté, après coup, avoir subie, en plein sommeil ! la même contrainte fumeuse. Pour elle ! ce n’était pas un serpent, mais un éléphanteau sorti du ventre de sa mère, dans la jungle Congolaise disparue, qui ! essayait de lui rentrer sa trompe dans ses oignons personnelles. Elle en portait les stigmates, alors qu’elle se défendait bec et ongle, comme à son habitude, elle se mordra sa langue, j’en suis le témoin, ! il lui manque réellement un morceau, l’extrémité, celle la plus riche en sensations culinaires ou évidemment charnelles. Le sang n’a pas coulé, surprenant ! le seul handicap qui resterait, ce fut ce fameux cheveux sur sa langue de cette vipère de frangine , ce problème fut d’une finesse doublée d’une suavité inhabituelle qui accentuerons cette attirance que nous avions tous envers elle. Je ne pouvais que sourire à chacune de ses paroles diffusées en travers de ce trou béant, de forme carrée, pigmenté d’ail noir. Ses gros yeux, au début feront la une de nos relations, ensuite elle s’en fichera complètement, et finira par se donner une sorte de genre, une reconnaissance pour les hommes, Pénélope parlait. De tout et de rien comme toujours .

Je m’étais, quand-même posé cette question, ! et si cette organisation n’avait pris un petit bout de ma frangine pour une étude approfondie ultérieure ? .De mon côté ? Pour moi, il ne manquait rien, tout était en ordre, mon sexe pendait lamentablement ,pas comme d’habitude, normal ! en manque de femme amorale , ce dernier avait baissé pavillon, ne se souciait nullement de mes attirances envers ces sculpturaux décors de rêves. Ah ! si, ma calvitie naissante avait disparue, remplacée par une tignasse épaisse remplie de tiges de couleurs indéfinissables, sorte de dessins effectués avec de fabuleux crayons de couleurs. Bien coiffées, ces tulipes d’un nouveau genre seront une merveille de la nature renouvelée tous les jours, par et pour tout le monde, Pénélope me proposera de les trancher avec son couteau suisse pour les remettre en pot. J’attendrais de voir l’évolution de cette tignasse odorante.

Leila me proposera un chapeau pointu, je l’acceptais bien volontiers et, de bonne grâce, le soir, ces fleurs seront de nouveau en liberté sur mon crane, puis se refermerons pour dormir, pour finir par faner au bout de quelques jours. Voila ! grosso modo les changements intervenus sur nos corps, je ne manquerais pas de vous informer de toutes modification ultérieure qui surviendraient inopinément, vous avez ma parole d’ancien scout

En secret, je vous dirais que le plus dommageable pour ma petite personne, ce fut que je n’avais plus aucune érection, ce membre, d’habitude en verve, avait complètement, comme un objecteur de conscience, déposé les armes, me laissant sur ma faim, à chaque fois que je rencontrerais la gente agréable. Je ressentais une certaine attirance, mais le mystère de la vie associative ne prenait pas, impossible d’aller plus loin, une sorte de refoulement intérieur me submergeait littéralement. Avaient-’ils inventé le Viagra inversé ? peut-être ! Ma frangine m’avouera beaucoup plus tard, avoir observé certaines malformations dans le bas de son ventre, son col devenait infranchissable à tout contrevenants décidé à en découdre avec elle. Il n’était pas impossible que nous fussions des cobayes, la nuit à notre ainsue, des expériences, je dis ! peut-être ! bon ! ne faisons pas de fausses new. Respectons nos hôtes………. Le petit déjeuner se passera sans fioritures aucune, Leila ! ensuite ! nous parlera de son voyage futur et nous demandera d’être vigilant dès son départ. Sacha allait prendre la main , nous raccompagnera à nos chambres et ! nous donneras rdv vers seize heures pour un débriefing complet et nettement obligatoire.

J’allais regretter Leila, cet Avatar n’était pas comme les autres, quelque chose me disait que ..........Je ne sais pas ,je ne sais plus..............

                    Voila...............ce récit s'arrète ici..............

                 J'en suis désolé, vraiment désolé mais! je n'en ai pas le choix.Pénélope a choisi une autre voie :celle de l'édition,celle de se faire connaitre à un plus large public  .Je vais retravailler mon texte,ce manuscrit vas légèrement évoluer pendant des semaines ,afin qu'il soit présentable et acceptable pour vous :mes fidèles lecteurs.Au début ! il sera édité sur papier, disponible en fin d'année 2022 dans toutes les bonnes librairies Françaises et peut-ètre un peu plus ,si tout vas bien! seras !quatre mois plus tard , digéré en version numérique pour le Web que je n'aime pas trop;mais ! il me faut vivre avec le temps qui passe et en accepter les modalités .Je reste humble, il fera peut-ètre un flop, me couteras un peu de mon temps mais! je ne regretterais rien d'avoir fait  quelque chose d'intéressant à l'aube de mes 70 ans.Je vais découvrir ce monde de l'édition, voir de quoi il retourne,vous le raconter dans un journal de vies  et m'affranchir peut-ètre d'ètre qu'un simple écriturien ayant découvert pendant le premier  confinement ,la chance d'écrire en toute liberté.

              Le blog continu, avec encore  pas mal de nouvelles écritures que j'espère intéressantes.Barbara m'accompagneras tout le long du chemin ,en fidèle supportrice de JD .

Bien à vous.

kénavo.

Jean Decier.